RSS
RSS



 


 :: AVANT DE COMMENCER :: Saison 2 :: Huis Clos (avril-juin 1998) Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas

Contrariétés et frustrations.

avatar
Alice Sullivan
Surveillante à Poudlard
Âge du personnage : 19 ans
Nombre de messages : 5730
Célébrité sur l'avatar : Teresa Palmer
Voir le profil de l'utilisateur
Lun 5 Sep - 0:52
Alice était confortablement installée dans un fauteuil en cuir noir de la salle commune des Serpentards, les jambes passées par-dessus un accoudoir et un article de Gossip Feather dans les mains. Le parchemin traînait sur une des tables basses lorsqu'elle l'avait trouvé, et elle s'en était donc emparée pour se tenir au courant des dernières informations que cette insupportable petite journaliste transmettait. Les attaques méprisantes à l'encontre de personnes comme Ginny Weasley lui arracha un petit sourire satisfait mais le reste la désintéressa bien vite. Loin d'être une adepte de cette plume anonyme, Alice voyait vraiment d'un mauvais œil qu'on puisse oser la critiquer publiquement sur un sujet ou un autre. Certes, elle n'avait pas été beaucoup ciblée jusqu'ici, à part au sujet de sa relation avec Alexander, mais elle restait tout de même méfiante. Tant que Gossip Feather s'en prenait aux Ginny Weasley et aux Kaysa Potter de ce château, ça lui allait. Elle tenait donc à ce que ça reste ainsi. Elle se pencha un peu et récupéra le verre de jus de citrouille qui attendait sur une table accolée à son fauteuil avant d'en boire quelques gorgées, tranquillement, rapportant ensuite son attention sur le parchemin qu'elle tenait. Gossip Feather s'en était enfin pris à Aaron et sa brigade, mais elle ne semblait pas tellement le dénigrer que ça. La riposte minable de Ginny Weasley ne s'était pas fait attendre et de toute évidence, tout cela promettait d'être une histoire intéressante à suivre. Mais pour le moment, les affaires de guerres de gang de Poudlard n'intéressaient pas Alice outre mesure. Non, ce qui accaparait surtout son attention en ce moment, c'était ce qu'il se passait dans sa propre salle commune.

Alice leva les yeux de son parchemin et fronça les sourcils. Il y avait quelque chose de profondément révoltant de voir tout ce peuple de retour dans la salle commune des verts-et-argents. S'il y avait bien une chose à laquelle la blonde avait pris goût, c'était la tranquillité élégante qui s'était installée dans les quartiers des Serpentards lorsqu'elle avait joué de son autorité, au début des temps obscurs qui avaient transformé Poudlard en prison, pour éjecter tous ceux qu'elle jugeait indignes d'être présents en ces lieux : à entendre par là tous les gamins de première, deuxième et troisième années ainsi que quelques parias comme Eden Swan, qu'elle avait tout simplement et proprement mis à la porte des cachots. Seuls les plus âgés, les plus calmes, les plus intelligents, les plus sournois et les plus efficaces de la maison étaient restés, avec une certaine tolérance vis-à-vis des jeunes de quatrième ou cinquième année qui méritaient tout de même de rester ici. Or, cette époque était de toute évidence révolue. Alors même qu'Alice aurait pu encore quelques jours plus tôt boire son jus de citrouille dans un calme complet, il en était tout autre aujourd'hui. Un groupe de jeunes de première année visiblement encore assez nerveux s'était rassemblé à l'autre bout de la salle, près de la petite bibliothèque. Quatre gosses de treize ou quatorze ans parlaient avec animation sur un sofa, l'allure hautaine. Deux cinquièmes années regardaient d'un mauvais œil deux Serdaigles qui prenaient le thé avec des amis Serpentard de sixième années et qui avaient décidé de s'installer ici. Ce n'était pas vraiment grand chose, mais c'était déjà trop pour la peste.

Alice froissa le parchemin qu'elle tenait et foudroya du regard un gamin qui osa la fixer trop longtemps avant de détourner précipitamment les yeux. Depuis que Sam avait soudain décrété qu'il était temps qu'Alice arrête de jouer puérilement, les Serpentards revenaient progressivement dans la salle commune. Beaucoup manquaient encore à l'appel, dont notamment Eden – ce qui rendait la blonde satisfaite. Certains d'entre eux ne voudraient probablement jamais revenir, surtout les plus jeunes craintifs qui devaient avoir trouvé refuge chez les gentils, ennuyeux et héroïques Gryffondors. Mais la salle commune reprenait quand même de l'effectif, ce qui, d'un point de vue stratégique, était parfait pour les Serpentards qui avaient toujours été la maison la plus dénigrée des autres au sein de cette école. Sauf qu'aux yeux égoïstes d'Alice, seuls comptaient son petit confort et ses petites magouilles. Aussi ne décolérait-elle pas contre Sam, qu'elle n'avait pas recroisé depuis leur altercation dans une salle de classe vide, il y avait de cela quelques jours. Elle avait soigneusement caché la petite fiole qu'il lui avait confié, cependant, et attendait toujours qu'un entretien avec le bras-droit d'Hellson se fasse. Mais en attendant, elle restait contrariée. Forcément. Le fait que Sam ait décrété que les gosses et les Eden Swan allaient revenir, et ce que ça lui plaise ou non, l'avait naturellement froissée dans son orgueil et puérilement vexée. Depuis, elle attendait de recroiser le jeune homme pour pouvoir laisser libre court à sa frustration. Posant le parchemin froissé dans un coin, elle porta à nouveau son verre à ses lèvres pour le finir. Elle venait à peine d'avaler sa dernière gorgée lorsqu'un gamin minuscule lui cogna malencontreusement le coude en partant précipitamment à la suite de ses amis, certainement pour aller jouer dans les dortoirs ou ailleurs dans le château. Réagissant au quart de tour, Alice le saisit au poignet pour pouvoir le couvrir d'un regard noir et siffler :

« Ça suffit, dégagez de là. »
« Mais Sam a dit que... »
« Je me fous royalement de ce que Sam a dit !
aboya-t-elle soudain. »

Le gosse eut assez de présence d'esprit pour ne pas insister et se barrer en courant dès qu'elle l'eut lâché. Alice étouffa un juron entre ses dents et se redressa dans son fauteuil pour suivre le groupe du regard, sourcils froncés et œil noir, avant de soupirer de contrariété en se renversant doucement contre le dossier de son fauteuil. Vraiment, il y avait trop de monde dans cette salle commune.



    Lay me down on thorns and roses
Revenir en haut Aller en bas
avatar
Invité
Invité
Mar 6 Sep - 23:17
Invité
Sam avait du s'aplatir contre l'un des murs du couloir afin d'échapper à la charge qui venait de lui passer sous le nez. Une dizaine de jeune des quatre maison confondu et de tout les ages remontait de quelque part dans les cachot annonçant à qui voulait l'entendre que la prime était à eux.
Soupirant alors que le groupe tournait à un angle le Serpentard reprit sa route.


- Merci Kingfell. Comme si la situation n'était pas suffisamment confuse, maintenant il va falloir récupérer les gamin qui se paument dans la forêt.

Une prime de cent gallions pour une toute petite panthère se baladant dans une forêt habitée par des créatures bien plus dangereuse. N'importe quoi, toute comme cette histoire de coffre, avec la quantité de jeunes incapable se dirigeant ver la forêt, Sam voyait déjà la quantité de blessés revenir, qui ayant trébuché sur une branche, un autre ayant déclenché son sort parce qu'il avait cru voir quelque chose bouger dans un coin. Et ainsi de suite, tout cela alors que le château manquait déjà du nécessaire médicale en temps normal.

- Et avec tout ça il a encore le temps d'ennuyer tout le monde avec son règlement.

Entre la brigade Kingfell très zélée et l'anti-brigade Kingfell en formation mais toute aussi zélée, les ballade dans le château n'était plus aussi tranquille qu'avant. En fait c'était même devenu pire que lorsque les professeur était encore la.

- Si seulement j'avais une de ses foutu cape.....

Et le pire de tout c'est qu'il n'avait pas pu avancer dans ses propres investigations. Pas depuis sa discutions avec Alice en tout cas. Faire revenir les Serpentards et les convaincre que la petite blonde n'allait pas de nouveau les faire éjecter n'avait pas été chose facile. Il lui restait encore du monde à faire revenir d'ailleurs, il n'avait pas encore mis la main sur Eden et les quelques autres Serpentards plus âgés qui avait subit la fièvre despotique d'Alice.

- Au diable ces fous j'ai suffisamment à faire avec mes propres problème.

En parlant de problème. Un jeune Serpentard se dirigeait ver lui, quittant la salle commune comme si une centaine de fantôme était à ses trousses. Facile de deviner pourquoi. Certaine personnes avaient apparemment du mal à voir leurs pouvoirs et décisions contrariés par quelqu'un d'autre, et le taux d'agressivité montait à une vitesse vertigineuse. Quand il vit Sam le garçon pila net pour lui expliquer ce qui venait de se passer, avant de finalement dire...

-Tu nous avais promis qu'elle nous laisserait tranquilles ! Et pourtant regarde ! J'ai cru qu'elle allait m'écorcher vif...

Il exagérait un peu, mais c'est toujours comme ça avec la peur, elle nous fait voir les chose pire qu'elle ne sont. Et apparemment Alice faisait rudement peur. Sam ne put s'empêcher de soupirer tout en reprenant la direction de la salle commune.

-Va te balader un peu et reviens dans une heure.

Et dire que son père lui avait demandé il y a quelque années d'établie plus de « connections » avec la fille des Sullivan...Dit comme ça cela semble simple non? Mais il ne connaissait pas le caractère orageux de celle ci.
Devant la porte de la salle commune il marquera une pause.


- Comment est ce qu'on dis déjà ? Qui sème le vent....

C'est à peu près ce qu'il avait fait, et alors qu'il franchissait la porte de la salle commune il s'apprêtait à endurer la tempête.
Repérer Alice ne lui posa pas de grande difficulté, toujours assise dans le même fauteuil elle foudroyait un parchemin du regard comme si celui ci était responsable de tout ses problèmes. Apparemment c'était possible, vous savez de faire comme dans ces livres, rendre l'atmosphère autour de soit tellement électrique qu'on avait l'impression de voir des étincelles. En tout cas Alice y réussissait à merveille et la tension que ressentait les jeunes Serpentards récemment revenu venait très probablement du fait qu'au moindre regard elle semblait prête à bondir.
Elle semblait tout de même faire quelque efforts. Les jeunes étaient toujours la et les quelques crise dont il avait entendu parler n'allait pas plus loin que quelque cris.
Mais plus que le retour des exilés, ce qui exaspérait le plus Alice, c'était probablement que cela ce faisait non seulement contre sa volonté mais en plus à l'initiative de quelqu'un en qui elle avait une confiance relative.


- Salut ma belle alors toujours à broyer du noir ?

Lui il appelait ça broyer du noir en effet. Probablement qu'elle allait lui saute à la gorge et enfin passer sa frustration. C'était ce qu'il lui fallait, un exutoire qui ne s'enfuirait pas au premier cri. Et peut être même qui lui rendrait les coups.

-Tu t'y habitueras très vite à nouveau tu vas voir. Après tout tu les as déjà supportés pendant cinq ans alors cela peut continuer encore un peu.
Revenir en haut Aller en bas
avatar
Alice Sullivan
Surveillante à Poudlard
Âge du personnage : 19 ans
Nombre de messages : 5730
Célébrité sur l'avatar : Teresa Palmer
Voir le profil de l'utilisateur
Lun 3 Oct - 18:29
En s'entendant interpellée, Alice tourna la tête pour déporter son regard noir sur la personne qui avait osé l'apostropher et plissa légèrement les yeux de mécontentement en reconnaissant Sam, alias l'incarnation même de tous ses problèmes du moment. Le jeune homme semblait toujours aussi décontracté que d'ordinaire, nonchalant et calculateur à la fois. Aujourd'hui, comme à peu près tout l'énervait, Alice en fut agacée. Et puis, broyer du noir ? C'était un euphémisme, pour ne pas dire une erreur monumentale de vocabulaire. La jeune fille n'appelait pas ça broyer du noir, pour sa part. Ruminer sa frustration, peut-être. Grincer des dents. Presque bouillir de colère, même s'il était plutôt ici question de frustration que de rage en elle-même. Relevant insensiblement le menton dans une attitude hautaine et austère, Alice répliqua avec sarcasme :

« De toute évidence. »

Elle ne cherchait en aucune façon à dissimuler sa contrariété, après tout. De toute façon, la connaissant, Sam avait très bien du se douter de sa réaction lorsqu'il avait prévu de mettre son plan à exécution. C'était peut-être ça qui était le plus difficile à avaler : le fait de savoir que le jeune homme allait à son encontre en toute connaissance de cause, au lieu de la laisser faire tranquillement ce qu'elle voulait, en digne petite peste immature qu'elle était. Encore maintenant, Alice ne comprenait pas entièrement les raisons qui avaient poussé le Serpentard à décréter ça, soudain, d'un coup – certes, elle pouvait concevoir le fait qu'il était toujours bon d'avoir de l'effectif, surtout en sachant qu'en face, du côté des Gryffondors et de tous les autres, il y avait un sacré paquet de monde. Mais plus égocentrique qu'autre chose, la blonde ne se souciait pas assez des mouvements de masse qui animaient la nouvelle vie du château devenu huis clos : elle préférait plutôt mener ses vendettas personnelles à l'encontre de ses ennemis, notamment les enfants des maraudeurs, ou bien envers les gens de masse qu'elle ne supportait pas pour des raisons pratiques, comme tous ces jeunes qui faisaient, à ses yeux, trop de boucan de manière générale. C'était une erreur de sa part, pourtant, mais elle refusait de le concevoir. Écoutant Sam d'une oreille distraite, elle le fusilla du regard à ses prochaines paroles. S'y habituer très vite à nouveau ? Mais oui bien sûr, comme si elle en avait envie. Ce ton un rien condescendant l'agaçait tout autant que les paroles en elle-même : susceptible de nature, elle joua les vexées et son ton se fit incisif, sec.

« Je n'ai aucune envie de m'y habituer à nouveau et je n'en aurais jamais envie, tout comme je n'ai aucune envie de faire le moindre effort en ce sens. »

Jugeant énoncer ici une évidence, elle croisa les jambes dans son fauteuil et se désintéressa de Sam pour parcourir la salle de son regard de vipère à l'affût. Elle avait toujours apprécié cet endroit qui respirait à la fois l'élégance et le mystère, avec ses tentures vertes et son cuir noir, l'eau sombre du lac qu'on voyait onduler derrière les fenêtres et les lustres qui pendaient au plafond. Mais elle appréciait d'autant plus cet endroit lorsqu'il respirait le calme, quand tous ceux qui s'y trouvaient se contentaient de lire ou de discuter à voix basse, avec élégance et discrétion, comme les dignes et gracieux Serpentards qu'ils étaient censés être. Fondamentalement intolérante de par nature, elle éprouvait le plus grand mal à respecter des choses qui, pourtant, étaient totalement naturelles et compréhensibles. Jetant un coup d'œil distrait à son verre vide, elle releva ensuite les yeux sur son camarade Serpentard et adopta une attitude hautaine et sarcastique qui n'arrivait pas totalement à éclipser l'agacement qu'on sentait encore couver au-dessous.

« Alors, ça t'a bien amusé d'aller contre mon autorité pour faire revenir tous ces marmots inutiles dans la salle commune ? On s'en passait très bien, quoi que tu en dises, tu sais. »



    Lay me down on thorns and roses
Revenir en haut Aller en bas
avatar
Invité
Invité
Jeu 6 Oct - 0:20
Invité
Quand on laisse le feu sous le chaudron trop longtemps, il déborde. En générale c'est à celui qui à allumé le feu, qu'il revient de l'éteindre, sauf si c'est un irresponsable, ce dont Sam est souvent qualifier. Le problème c'est de trouver par quel moyen calmer l'atmosphère, même en lui expliquant les choses en détails elle ne se calmerait pas forcément. Et oui que voulez vous c'est comme ça avec les gosses de riches, surtout quand on les privent de leurs petit plaisir.

-Si c'est le bruit qui te gène, je connait un sort bien sympathique pour l'atténuer. Comment croit tu que je dorme aussi bien en cour?

Bon le premier essai n'avait pas été concluant et c'est comme ça qu'en seconde année Sam c'était retrouvé sourd pendant une bonne semaine. Par chance leurs premier cours était celui de sortilège, et Londubat avec qui il avait classe commune à ce moment avait rater le sien provoquant une explosion et infligeant ainsi le même symptôme que Sam à d'autres camarade. Si c'est pas avoir de la veine .

-Je suppose que te faire remarquer qu'a une époque tu a été dans la même situation qu'eux. Enfin pas totalement puisque aucun dingue n'a décidé d'isoler le château alors que tu étais en première année. Mais quand même

Oui oui Alice à été une première année elle aussi. Le problème majeure c'est qu'elle faisait déjà peur à certain septième année à l'époque, allez savoir pourquoi.
Écartant légèrement de la table un second fauteuil, Sam si installera avec régale appréciant le moelleux du capitonnage. A peine installé et les jambe croisé qu'une grosse créature poilue lui saute dessus, Lazard que Sam n'a pas croisé depuis plusieurs jour s'installe sur son maitre le regard fixé sur Alice l'air de dire. « Tu ferais mieux de pas l'écouter c'est pour t'embêter qu'il raconte tout ça. » Mais passons.


-Salut gros père, j'espère que tes copine à toi son moins tête de mule et qu'elles te soutiennent quand tu fait quelque chose de parfaitement logique.

Le chat lui bien sur ne se préoccupe que des caresse qu'il reçoit et commence à emmètre un ronronnement sonore tout en fermant les yeux.

-Pour te répondre, oui ça m'a bien amusé; Et ça m'amuse toujours. Saper le pouvoir des autres et leurs montrer qu'au final ils ne maitrise pas la situation, c'est mon petit plaisir.

Bien sur il aurait préféré éviter de devoir faire ce coup la à Alice. Mais plutôt allé jouer avec le saule cogneur que de le dire à la jeune fille. Et en même temps elle ne lui avait pas laisser trop le choix.
La côte des Serpentard diminuait rapidement dans le château, non pas qu'il prévoyait une guerre ouverte, d'autant que la guérilla entre la brigade et l'anti-brigade Kingfell semblait faire une bonne soupape de pression.


-Personnellement j'apprécie l'idée d'avoir quelques petits soldats prêts )à régler la faveur qu'il me doivent parce que je leur ait fait réintégrer la salle commune. Même si ce ne sont que des première, deuxième et troisième année en majorité. Un Serpentard sera toujours un Serpentard au yeux des autres, alors même s'ils ont étés abrités par les autres, tu peut me croire quand je te dis qu'ils n'étaient pas à l'aise.

Surtout les jeunes « San Pur » issu de famille rétrograde. La réalité, c'est que Sam avait été impressionné par le nombre d'élève près à revenir dans la salle commune. Ce qui devait aussi énervé Alice car cela pointait encore plus visiblement l'influence de Sam sur eux ainsi que sur la peste blonde qui les avait éjecté. Après tout s'il pouvait les faire revenir, c'était bien qu'il avait un moyen de la restreindre ou de la contrôler non?

-Tu à le droit de ne pas aimé les gens Alice, je sais bien que c'est dans ton tempérament. Seulement, toute action entraine une réaction, à cour ou long terme. Et si jusqu'à maintenant tes petites persécutions passait inaperçues.

Notamment parce qu'elle en avait surtout après les jeunes des autres maisons et les enfants des maraudeurs, ce qui est assez logique venant d'un Serpentard n'est ce pas.

-Cela ne sera probablement pas le cas pour celle ci. Et quand j'aurais briser ce foutu sort qui nous maintien enfermé tu peut t'attendre à un retour de bâton si tu ne te maitrise pas un peu.

Même si les circonstances sont particulière, il y aurait surement un grand nombre d'élève pour aller rapporter les exactions de certain de leurs camarades et Sam doutait que cela serait laisser sans sanctions.

-Même si j'ai la très nette impression que tu vas me dire que tu t'en moque comme de ta dernière sortie avec Black. « Qu'il aille griller en enfer d'ailleurs. »

Oui depuis tout à l'heure il lui fait la morale on dirait. Sam tu te rend bien compte que pour corriger le caractère d'Alice tu aurais du commencer des sont arrivée à poudlard?
Le griffes de Lazard dans le genoux de Sam rappellerons à celui ci qu'il n'avait pas été autorisé à cesser les caresse et que ce serait bien qu'il se concentre un peu mieux dessus. Ce que fera Sam en attendant que la tempête qu'il envisageait en entrant dans la salle ce déclenche. Parce que pour l'instant il n'avait pas ressenti plus qu'une petite brise.
Revenir en haut Aller en bas
avatar
Alice Sullivan
Surveillante à Poudlard
Âge du personnage : 19 ans
Nombre de messages : 5730
Célébrité sur l'avatar : Teresa Palmer
Voir le profil de l'utilisateur
Lun 24 Oct - 23:50
Alice observa Sam d'un regard morne, comme si elle avait décidé de ne plus s'intéresser à lui, même un tant soi peu, depuis qu'il lui avait fait l'affront d'aller à l'encontre de son autorité et qu'il l'avait mise en rogne. Elle n'écouta que d'une oreille distraite ses premières jérémiades, la moue boudeuse et contrariée pour bien signaler qu'elle n'était pas de bonne humeur et qu'il ne fallait pas venir la chercher. Mais elle connaissait suffisamment le jeune homme à force de le côtoyer pour savoir pourtant qu'il n'était pas du genre à s'arrêter à ça : au contraire, c'était à croire qu'il faisait exprès de venir tirer sur la corde sensible dans les pires moments pour voir la blonde exploser. C'était Sam, voilà qui résumait tout. Elle le regarda d'un œil toujours aussi morne lorsqu'il se la joua moralisateur en rappelant qu'elle aussi avait été une première année. Certes et alors ? Elle ne voyait pas le rapport. D'accord, elle n'avait jamais vécu pareille situation en première année. Mais était-ce une raison pour prendre tous ces gamins en pitié ? On avait tendance à croire que tous les mioches de onze ans étaient gentils, apeurés, timides et fragiles : mais pourtant ! La plupart de ceux qu'Alice croisait dans les couloirs prenaient cette situation de crise à la rigolade, partaient en exploration, apprenaient des sorts qui dépassaient largement leurs capacités et provoquaient au final des explosions ou des inondations. De vraies calamités ambulantes. Alice étant intolérante de par nature et en grande partie à cause de son éducation, elle ne voulait pas perdre de temps à se montrer compréhensive et laxiste envers ce genre d'énergumènes miniatures. Elle observa d'un air distrait le Main Coon de Sam sauter sur les genoux de son maître pour s'y lover. Alice aimait bien cette bestiole : le chat était magnifique, il fallait dire ce qui était. Elle se serait bien laissée tenter à le caresser derrière les oreilles mais elle était trop en rogne contre Sam pour même songer à faire ça. Elle préféra donc croiser les bras et les jambes, le pied s'agitant un peu dans un rythme agacé. Lorsque Sam fit savoir que ça l'amusait effectivement et que ça l'amuserait toujours de « saper le pouvoir des autres et de leur montrer qu'au final, ils ne maîtrisent pas la situation », Alice le foudroya du regard, la voix sèche.

« Tu es vraiment... »

Elle ne trouvait pas le mot approprié, frustrée et contrariée qu'elle était. Énervant ? Sans aucun doute. Chiant ? Pas qu'un peu. Impossible ? Certes. Mais ce n'était pas assez fort, pas assez exact, pour formuler le fond de ses pensées et elle se rongea l'ongle du pouce dans un excès d'énervement. Et elle, est-ce qu'elle maîtrisait la situation ? De toute évidence, non, elle ne la maîtrisait plus. À cause de Sam. Est-ce qu'elle avait seulement une fois maîtrisé la situation avec Sam Excellente question. En tous cas, elle était agacée : elle aimait avoir le contrôle sur sa vie. Elle aimait avoir le contrôle sur ses décisions et ses actes, aussi puérils et mesquins qu'ils pouvaient être. Alors si on lui enlevait ce contrôle-là... Quelle crédibilité garderait alors Alice Sullivan, la garce blonde de Serpentard dont la réputation n'était plus à refaire dans le château où tout le monde ou presque la détestait ? Là encore, excellente question. En tous cas, elle ne pouvait pas accepter ça. Sam enchaîna en expliquant qu'il appréciait l'idée d'avoir des petits soldats qui lui soient redevables et Alice l'observa d'un œil sombre, se faisant la remarque furtive que Sam n'était pas un Serpentard pour rien, parfois. Froide et dédaigneuse, elle se contenta de faire remarquer sans ironie :

« Ça ne m'étonne pas. »

Puis elle se tut, contrariée et boudeuse, bras toujours croisés alors qu'elle se contentait de contempler le chat de Sam au lieu de l'écouter parler. Ou tout du moins, en faisant semblant de ne ps l'écouter. Parce qu'elle avait beau vouloir rester de marbre, dédaigneuse et hautaine à soi, plus Sam parlait et plus il l'énervait : rêvait-elle ou lui faisait-il vraiment la leçon ? À elle ? Elle en avait marre de l'entendre dire ce genre de choses. Qu'elle devrait se maîtriser. Que toute action entraînait une réaction. Elle savait tout ça, que diable ! Mais si elle avait décidé de ne pas s'en soucier ? Certes, c'était puéril et plutôt inconscient de sa part. Mais dans le fond, elle n'était qu'une gamine, ils étaient tous des gamins. Ses sourcils se froncèrent de plus en plus au fur-et-à-mesure qu'elle écoutait son interlocuteur et qu'elle se sentait de plus en plus énervée. Elle ne supportait pas ce ton condescendant, supérieur. Ses petites persécutions ?! Se moquait-il d'elle à ce point ? Non, stop : trop c'était trop. La dernière remarque fut la goutte d'eau qui fit déborder le vase : elle avait l'impression que Sam la prenait de haut en analysant à l'avance tout ce qu'elle pourrait dire ou faire, ou en lui conseillant fortement de se tenir à carreaux ou de se comporter de manière plus mature. Elle ne voulait pas qu'on lui dicte sa conduite. D'un geste brusque, soudain et énervé, elle abattit le plat de sa main sur la table près d'eux, dans un bruit mat, en manquant d'en faire tomber son verre vide qui traînait là.

« MAIS DE QUEL DROIT TU ME DONNES DES LECONS, BON SANG ?! JE NE SUIS PLUS UNE GAMINE ! »

Ignorant délibérément le fait qu'en s'énervant ainsi, elle devait justement passer pour une gamine, Alice continua dans sa lancée. Elle était frustrée, contrariée, agacée, énervée : il fallait que ça sorte, au moins un peu, même si elle n'était pas du genre à s'emporter facilement de la sorte d'habitude. Elle préférait énerver les autres plutôt qu'être énervée soi-même, naturellement. Elle tapa du poing sur l'accoudoir de son fauteuil et reprit d'une voix hargneuse :

« Ce n'est pas essentiellement le fait que tu ais ramené tous ces marmots au bercail qui m'énerve, imbécile, c'est le fait que tu te permettes continuellement de me donner des leçons et de me dire qu'il faudrait que je me maîtrise, que j'arrête mes gamineries, qu'il faudrait que je fasse attention à ceci, à cela, aux répercussions, aux conséquences, et blablabla, blablabla, bon sang mais tu n'en as pas MARRE ?! Laisse-moi faire ce que je veux, merde ! Et laisse-moi rire, aussi, franchement : toi, briser le sort qui nous enferme tous ? Seul ? L'espoir fait vivre comme on dit, mais là c'est carrément se surestimer, tu sais, et pas qu'un peu dans ton cas. »

Elle s'était levée tout en parlant, comme si elle préférait s'énerver debout ou dominer de sa taille, et finit méprisante sur les dernières remarques. Elle ne voyait même pas l'intérêt d'attaquer Sam mais elle le faisait quand même, parce que là tout de suite, elle en avait juste besoin.



    Lay me down on thorns and roses
Revenir en haut Aller en bas
avatar
Invité
Invité
Dim 27 Nov - 22:37
Invité
Une chose à signaler avant d'aller plus loin. Bon sang qu'Alice pouvait être belle même lorsqu'elle était en colère, certaine personne perdent toute trace de beauté une fois leurs traits déformés par la rage. Mais pas Alice, et pour un peu Sam en oublierait presque qu'il est la cible de la colère en question.

Sauf qu'en fait de tempête, c'était un vrai déluge que le jeune garçon récoltait, au lieux de faire déborder le vase, la goutte d'eau l'avait littéralement fait exploser. Manque de chance pour lui alors qu'il en avait parler discrètement, au plus fort de sa colère la jeune fille laissera échapper les intentions de Sam en ce qui concerne le sort retenant les élèves prisonnier. Et il faut dire qu'elle était plutôt injuste avec lui, surtout avec les informations qu'il lui avait fournit lors de leur dernière conversation, elle devait admettre qu'il tenais la une piste sérieuse tout de même.


« Dire ça en plein milieu de la salle commune. Pas moyen que ça reste secret maintenant. »

C'est quelque chose dont il s'inquièterait plus tard, en attendant il avait un ouragan blond à calmer avant de le voir relâcher à tout les vents le peut d'information que Sam avait récolté et qu'il regrettait maintenant de lui avoir confié.

« Tu a réussi à provoquer l'incendie mon petit Sam, voyons si tu peux l'éteindre. »

- Pourquoi refuses-tu d'admettre que quelqu'un puisse te vouloir du bien ?

Est ce que dire à Alice Sullivan qu'on lui veut du bien est la solution? Pas forcément, mais cela pouvait aussi la déstabiliser, surtout si ces mots viennent de la part de quelqu'un qui a admis juste avant agir de façon à la contrarier.

- Tu en as peut être l'impression mais je ne suis pas ton ennemi. Loin de là.

Avec douceur il soulèvera Lazard de ses genoux pour le poser au sol, le chat un peu vexer de se faire déloger ainsi s'éloignera de cette démarche souple propre au membre de sa race en quête d'un nouvel hôte susceptible de lui offrir une assise confortable.

« Ne m'en veux pas mon ami, j'ai une furie à rendre douce. »

Alors que Lazard s'éloigne, Sam lui se lève et s'approche d'Alice de cette démarche qui donne l'impression qu'il était lui même un chat dans une autre vie. Pour une fois il semble enclin à mettre ses tendance à la plaisanterie et son coté taquin à l'écart pour enfin discuter sérieusement, chose qu'Alice n'a surement jamais du expérimenter avec le garçon. En fait le qualificatif sérieux semble tellement peu coller à l'image véhiculée par le garçon qu'il paraît impossible de le voire ainsi.

- Bien sûr je passe mon temps à faire les choses de façon à ce que cela t'énerve mais que veux-tu, c'est dans ma nature. Et si je n'étais pas ainsi avoue que me fréquenter aurait beaucoup moins de piment.

Sam s'exprimait à voix basse, de façon à ce que seul Alice puissent l'entendre, et lorsque quelqu'un passait trop près d'eux, il se taisait carrément. A vrai dire si toute la salle commune l'entendait parler à cet instant, on pourrait se mettre à croire des choses. Et même si le fait qu'il fasse en sorte qu'on ne l'entende pas puisse paraître suspicieux, il préférait encore que les gens s'imagine des choses sans avoir de base solide au lieux de leur donner le nécessaire.

- Tu veux bien reprendre ta place. Je pense que tu arriveras mieux à te détendre confortablement installée. Et ça m'évitera d'attraper un torticolis à force de lever la tête pour te regarder. Tiens, reprends à boire.

C'est limite s'il ne la force pas à reprendre place dans son fauteuil avant de lui remettre un verre plein à la main.
Déroutant non? Sam Winalver, emmerdeur professionnel, maitre de la crise de nerf et roi de la dissimulation semble décider à mettre son interlocutrice à l'aise avant de parler à ...Cœur ouvert dirons nous.
Revenir en haut Aller en bas
avatar
Alice Sullivan
Surveillante à Poudlard
Âge du personnage : 19 ans
Nombre de messages : 5730
Célébrité sur l'avatar : Teresa Palmer
Voir le profil de l'utilisateur
Jeu 22 Déc - 0:20
« Du bien ? »

Interloquée, Alice répéta ce terme avec toute l'incrédulité et le mépris dont elle était capable. Elle ne savait même pas ce qui l'agaçait autant chez Sam, au juste. Probablement cette manie qu'il avait de passer sans cesse du coq à l'âne ou de retourner systématiquement sa veste. Il était impossible à suivre, en vérité. Un instant, il pouvait déverser tout un tas de répliques les plus agaçantes les unes que les autres puis l'instant d'après, se montrer soudain conciliant et attentionné. Un peu comme ici, alors qu'il cherchait visiblement à inverser la tendance. Loin d'en être satisfaite, Alice restait agacée. Elle avait vaguement conscience que son éclat en avait alerté plus d'un dans la salle commune mais sur le coup, elle se fichait bien de ce ces jeunes allaient bien pouvoir raconter. Non, même mieux, qu'ils aillent donc colporter des rumeurs au sujet du grand Sam Winalver qui essayait de tous les sortir de là, tout seul, comme un grand, comme le héros qu'il n'était pas, que l'information parvienne jusqu'aux oreilles de Gossip Feather et qu'elle le discrédite dans un de ses articles pourris. Oui, sur le coup, Alice s'en fichait bien, et ce malgré le fait qu'elle ait promis au jeune homme à leur dernière entrevue de garder le secret sur tout ce qu'il lui avait confié. Elle fonctionnait comme ça, sur l'humeur. Que cela plaise ou ne déplaise...

Sourcils froncés et air contrarié, Alice croisa les bras et regarda ailleurs, ignorant délibérément Sam un instant. Il n'était pas son ennemi, hein ? Mais oui, mais oui, bien sûr, si il voulait, quelles belles paroles. Sur le coup, elle n'en avait franchement rien à faire. Tout ce qu'elle voulait, là tout de suite, c'était que tous ces marmots qui jetaient des coups d'œil peu discrets dans leur direction s'en aillent, déguerpissent de cette salle commune. Qu'on lui fiche la paix, qu'elle puisse simplement faire ce dont elle avait envie, parce que rien ne comptait plus que son bon plaisir. Puéril, certes. Elle ne voulait pas se prendre la tête avec toutes ces questions existentielles au sujet du sort qui les avait enfermés dans le château et qui avait bousculé tout le monde magique. Elle estimait que de l'intérieur, il n'y avait pas grand chose à faire, et attendait donc que les adultes à l'extérieur fassent tout simplement leur travail. Sauf que même si là tout de suite, effectivement, elle était dans cet état d'esprit, il n'empêche qu'il lui arrivait de s'interroger sur leur avenir à tous, cruellement incertain, et sur une solution potentielle à leur problème actuel. Comme tout le monde. Elle n'était juste pas de ceux qui clamaient haut et fort qu'ils allaient trouver une solution et sauver tout le monde. Non pas que Sam soit de ce genre, au contraire vu qu'il voulait garder ses agissements secrets. Alice le savait mais comme elle était présentement énervée contre lui, elle fit mine de l'avoir oublié.

Le jeune homme se leva de son fauteuil pour s'approcher d'elle et lui parler à voix basse. Lorsqu'un adolescent passa à côté d'eux pour rejoindre les dortoirs, Sam s'arrêta de parler pour ne reprendre qu'une fois qu'il fut passé et Alice haussa un sourcil devant ce petit manège. Est-ce qu'il se rendait seulement compte que les rumeurs allaient probablement encore plus courir en agissant ainsi ? Mais c'était peut-être ce qu'il voulait, après tout, au moins pour éviter que les jeunes gens présents ne se focalisent sur les mots qu'ils avaient peut-être entendus, à savoir qu'il cherchait un moyen de sortir d'ici. À tous les coups, les gens finiraient par croire qu'il voulait garder son hypothétique trouvaille pour lui tout seul sans la révéler à quiconque, ce qui provoquerait forcément un scandale. Allez savoir... Mais ce n'était de toute façon pas le propos et Sam lui fit la remarque que s'il n'était pas comme ça, pas aussi agaçant de nature en somme, il y aurait beaucoup moins de piment à le fréquenter.

« Si tu le dis, répliqua-t-elle, sarcastique, sans même prendre la peine de parler à voix basse, elle. »

Elle ne voyait pas où il voulait en venir et s'en moquait bien. Elle le regarda de travers lorsqu'il lui conseilla fortement de reprendre sa place, de s'installer à son aise et de reprendre un verre. Est-ce qu'il se moquait d'elle ? Avec Sam, le doute planait toujours. Elle darda un regard noir sur lui lorsqu'il la fit s'assoir dans le fauteuil qu'elle venait de quitter et regarda le verre qu'il lui tendit comme s'il contenait du poison. Non, vraiment, il devait se moquer d'elle, ce n'était pas possible. Elle n'était pas d'humeur à jouer et le fusilla du regard en reposant brutalement le verre plein sur la table près d'eux, manquant d'en renverser le contenu au passage.

« Bon, ça suffit. À quoi est-ce que tu joues, au juste ? »



    Lay me down on thorns and roses
Revenir en haut Aller en bas
avatar
Invité
Invité
Lun 20 Fév - 22:42
Invité
- Je ne joue pas cette fois Alice.

Il n’avait pas fallu longtemps à Sam pour changer juste sous les yeux d’Alice, tout juste le temps de se passer une main devant le visage, le temps de décider quoi lui dire. Quoi lui avouer. Le temps de faire disparaitre Sam l’insouciant pour le remplacer par une version plus sérieuse.
Sérieux oui, mais d’une manière bien différente en comparaison de sa dernière conversation avec Alice, comme si la sorte d’aura « d’imbécilité », imbécilité étant à prendre dans le sens où il aimait faire l’idiot, qui entourait Sam s’était dissoute.


- Normalement je joue « ton » jeu. Je suis le mouvement sans rien dire et te laisse faire ce que tu veux. Après tout pourquoi t’en aurais-je empêché ?
Mais cette fois tu ne m’as pas laissé le choix. Ton comportement te mettait en danger. Oui je sais tu vas me dire que ce ne sont pas mes affaires, que tu te fais ce que tu veux et te met en danger si ça te chante.


D'ailleurs si elle lui donnait une autre réponse il en serait étonné. Alice n'est pas du genre à accepter que quelqu'un se mêle de ses affaires comme vous avez pu vous en apercevoir plus haut. C'est probablement ce qui explique que les entretiens entre la jeune fille et Sam soient souvent un peu mouvementés quand on connait la nature fouinarde de ce garçon.

- Pourtant Alice, je ne laisserai jamais rien t’arriver, pas si je peux l’empêcher, et peu importe que cela puisse te déranger, te foutre en rogne, que tu en viennes à me détester même. Je ferais toujours le nécessaire et plus encore. Cette fois il fallait te freiner et je l’ai fait, c’est tout.

Cela avait été dit presque d’une traite, le plus vite possible, et aussi bas que possible à la limite il aurait presque préféré ne pas le dire mais certaines choses était nécessaires quitte à révéler certains point faibles.

- Voilà, tu es contente ?

Certaines personnes vous diront que lorsque vous vous confier à quelqu’un ou que vous révélez quelque chose à cette personne, cela vous enlève un poids. Et bien ces gens racontent des âneries, en tout cas ça ne fonctionne pas pour Sam. Il en ressent même une certaines appréhension car ce qu’il vient de dire à Alice s’approche presque d’une déclaration. Et bizarrement il commençait à ressentir de l’angoisse en attendant sa réaction.


(un peu cours, mais il fallait débloquer tout ça)
Revenir en haut Aller en bas
avatar
Alice Sullivan
Surveillante à Poudlard
Âge du personnage : 19 ans
Nombre de messages : 5730
Célébrité sur l'avatar : Teresa Palmer
Voir le profil de l'utilisateur
Lun 26 Mar - 21:09
Il ne jouait pas. Il l'annonça sur un ton sérieux, avec un air qui contrastait avec le précédent. Comme s'il laissait soudain tomber le masque de l'adolescent pour arborer celui de quelqu'un de plus mature, ou de plus adulte. Alice avait déjà pu voir ce changement soudain d'attitude chez le jeune homme qu'elle connaissait depuis longtemps : or, ce n'était pas pour autant fréquent. Non, Sam Winalver était surtout connu pour être un prince de l'insouciance, un être insaisissable qui ne donnait visiblement pas l'image d'un Serpentard intolérant comme tant d'autres – comme Alice, par exemple. C'était d'ailleurs une attitude que le père même du jeune homme exécrait : Alice le connaissait depuis suffisamment longtemps pour le savoir. Néanmoins, elle ne voyait pas vraiment l'intérêt de faire des remarques à Sam à ce sujet. Bon d'accord, il lui arrivait parfois de le traiter de gamin dans ces mauvais jours, mais elle pouvait tellement faire pire que c'était plutôt gentil. Toujours est-il qu'elle constata ce changement d'attitude et qu'elle eut un léger plissement de yeux, se demandant ce que cela pouvait bien annoncer.

Elle ouvrit la bouche pour protester lorsqu'il lui fit la leçon, affirmant qu'il avait fallu l'arrêter puisqu'elle n'était visiblement qu'une gamine qui ne savait pas voir plus loin que le bout de son nez – ce qui n'était pas faux, lorsqu'on y pensait. Mais elle se ravisa et se contenta de froncer les sourcils lorsque Sam la devança en disant qu'il savait ce qu'elle allait lui dire. D'accord, peut-être qu'il la connaissait un peu trop bien parfois. Contrariée, elle croisa les jambes et arrangea un pli de son jean d'un air quelque peu affecté. S'il savait qu'elle n'aimait pas qu'on se mêle de ses affaires, pourquoi le faisait-il dans ce cas ? Pour faire chier le monde, certainement : c'était ce qu'il savait faire de mieux. Sûre de la réponse, Alice se désintéressa déjà de la conversation et détourna ostensiblement le regard, dédaigneuse. Cette conversation l'ennuyait et elle comptait bien le faire comprendre. Sauf que malgré tout, elle écoutait, bien sûr. Et dans le fond, elle fut étonnée.

Ce n'était vraiment, vraiment pas fréquent chez Sam, ce genre de déclaration mature, sérieuse, sincère. Ça ne l'était pas non plus chez elle. Probablement encore moins. D'accord, elle considérait le jeune homme comme un ami précieux : elle le connaissait depuis longtemps et même s'il était d'un naturel énervant, elle savait qu'elle pouvait compter sur lui. Il avait toujours été là, depuis son arrivée à Poudlard. C'était une de ces présences rassurantes comme tout le monde a dans sa vie. D'accord, elle avait déjà ressenti un sentiment de jalousie lorsqu'il s'était rapproché de Jillian Stewart il y avait de ça quelque moi – mais qui ne s'agacerait pas en voyant cette Poufsouffle hystérique dans les parages ? Ce n'était pas pour autant qu'ils s'étaient permis, à un moment ou à un autre, de virer dans le sentimentalisme en s'avouant mutuellement apprécier leur amitié ou la présence de l'autre. Jamais. Le fait que Sam pose le fait qu'il ne laisserait « jamais rien lui arriver » comme un constat, un postulat, avait quelque chose de foncièrement déstabilisant. Il changeait la donne. Comme s'ils ne vivaient pas assez de choses dingues comme ça ces derniers temps avec Poudlard transformé en Azkaban remasteurisé, voilà que Sam s'y mettait. Alice en resta tout bonnement stupéfaite et perplexe, à le regarder en se demandant quelle réaction adopter. Colère ? Compréhension ? Joie ? Non, elle ne voyait vraiment pas.

« Pourquoi ? »

Finalement, ce fut encore ce qui lui paru le plus judicieux : poser la question sur un ton neutre, interrogatif, perplexe, mais sans agressivité. Sauf qu'après réflexion, elle ne fut plus sûre de vouloir connaître la réponse. Alors avant que Sam n'ait eu le loisir de répondre, elle reprit une attitude ennuyée et poussa un soupir en se renversant avec paresse contre le dossier de son fauteuil.

« Il faut vraiment que tu arrêtes de te prendre pour une espèce de héros qui va sauver tout le monde et tous nous sortir d'ici, Sam. Tu commences à devenir ridicule. »

Oui, c'était plus simple de ne pas changer les bonnes habitudes.



    Lay me down on thorns and roses
Revenir en haut Aller en bas
avatar
Invité
Invité
Dim 1 Juil - 20:09
Invité
-Pourquoi? Allons Alice ne me fais pas croire que ce n'est pas suffisamment clair.

Quoique effectivement ce n'était peut être pas aussi clair pour elle que pour lui. Pour lui qui depuis ces six dernières années faisait tout ce qu'il pouvait pour rester aussi proche que possible de la blonde. Sans basculer dans le mielleux et le carpétisme qu'avait adopté certain autre pour s'attirer ses faveur.
Ce n'était de toute façon pas dans son caractère de se soumettre, au despotisme d'Alice il avait opposé un caractère fouineur et blagueur qui irritait profondément celle ci mais qui faisait aussi qu'elle ne pouvait pas rester indifférente, le tout mâtiner d'un protectionnisme qu'il avait voulut discret jusqu'à maintenant puisqu'elle ne s'en était jamais rendu compte.


-Tien je vais te raconter une anecdote qui pourrait peut être t'éclairer. Tu pense que notre rencontre est le fruit du hasard? Que nos pères ne pouvait pas nous confier à une nourrice ou un majordome chez nous les fois ou ils se sont rencontrés plutôt que de nous amener et nous laisser dans notre coin?

Peut être que la suite allait ternir à jamais sa relation avec Alice mais il fallait bien en passer par la, il imaginait déjà les rouages du cerveau de la miss se mettre en action alors qu'il parlait, évoquait un passé pas si lointain pour tout les deux et surtout des situation ou la rencontre de deux enfant censée être banale ne s'avère être finalement qu'une pièce bien ficelé.

-Tu sais ce que mon père m'a demandé l'année de ton arrivée à poudlard? Et ce que le tien à écrit dans une lettre qu'il m'a adresser cette année la également? Je te le résume, c'est très simple et profondément égoïste de leur part, bien que parfaitement logique si l'on considère leurs point de vu. « Il en va de l'intérêt de nos deux familles que toi et Alice entreteniez de bonnes relations durant vos années d'études et serait de bon ton qu'aux termes de celles-ci votre relation devienne officiel. Ainsi les maisons Sullivan et Winalver réunis accèderont à de nouvelles possibilités. » Même si c'est mon père, ce qu'il m'a demandé ce jour la m'a rendu malade

Arrivé à ce point du récit Alice devait bouillonner intérieurement, elle qui ne supportait pas que l'on tente de la maitriser et de diriger sa vie ne devait pas trop apprécier. Mais au fond ne s'en doutait elle pas un peu?

-Je crois d'ailleurs que je suis bien loin d'avoir atteint les objectifs que l'on m'avait assigner. C'est étrange moi qui ais pourtant fait tellement d'effort dans ce but. Tu ne trouve pas? Quand ton père te demandera pourquoi tu n'est pas follement éprise de moi dit lui bien que malgré toutes mes tentatives je ne suis pas parvenu à faire pencher la balance en ma faveur.

Voilà qui devait mettre en lumière certaine chose pour Alice ou peut être la rendre encore plus confuse. Il aimerait bien voir cela d'ailleurs, réussir à la déstabiliser n'était pas chose courante même s'il avait déjà réussi à la faire. En tout cas elle ne lui avait pas encore tempêter une nouvelle fois à la figure et cela lui laisser le temps d'apporter d'autre précision à ce qu'elle venait de lui dire. Et peut être même de finir d'enfoncer le clou.

-Maintenant et après j'en aurais fini avec mes beau discours il faut que je t'enlève de la tête cette idée que tu a de croire que je veux jouer les héros. Parce que franchement cela nuis à ma réputation. Si je m'agite à la recherche d'une sorti c'est parce que je n'aime pas être contraint au confinement surtout par des mages anarchiste qui veulent nous faire croire qu'ils agissent pour notre bien. Et si par chance, parce que honnêtement ce serait de la chance, je trouve une sortie, je n'en ferait pas bénéficier tout le monde. Pas à titre gratuit en tout cas, je fais rarement quelque chose qui n'est pas dans mon intérêt Alice, toi qui me connais mieux que n'importe qui dans ce château du devrais le savoir.

Oui Alice le connaissait mieux que n'importe qui. Car au final Sam n'a pas un grand nombre d'amis au château, les membres des autres maisons le détestent parce qu'il est Serpentard, et une bonnes parti des verts et argents le détestent parce qu'il ne rentre pas dans le moule du parfait Serpentard justement. Oui Sam est plutôt seul en réalité et si on y réfléchit bien cela le rend de bien des façon similaire à Alice.
Revenir en haut Aller en bas
avatar
Alice Sullivan
Surveillante à Poudlard
Âge du personnage : 19 ans
Nombre de messages : 5730
Célébrité sur l'avatar : Teresa Palmer
Voir le profil de l'utilisateur
Mer 4 Juil - 2:14
Alice commença à froncer les sourcils à l'instant même où Sam reprit la parole. Elle ne savait pas si c'était fait exprès ou juste naturel chez lui, mais il avait parfois cette manière de parler qui lui apparaissait affreusement condescendante et qui lui donnait l'impression de n'être rien d'autre qu'une petite idiote. Ce qu'elle était sûrement en partie, quelque part, même si elle se refuserait toujours à l'admettre. Elle fut tentée de l'agresser à nouveau sans attendre, au lieu de le laisser lui parler sur ce ton, mais lorsqu'il mentionna une anecdote qui les concernait tous les deux et qui pourrait l'éclairer, elle se révisa. Presque méfiante, elle continua de l'observer avec un léger plissement de yeux avant de finalement froncer les sourcils. Si elle croyait que leur rencontre était le fruit du hasard ? Pourquoi cette question ? Elle ne se souvenait pas vraiment de leur rencontre, en vérité. Ils étaient jeunes, à l'époque. Mais elles se souvenaient de tous ces dîners d'affaires, entre associés mais surtout amis. Elle se souvenait de son père et de celui de Sam, toujours à discuter ensemble. Il lui avait toujours apparu évident de laisser les gamins jouer ensemble dans ces moments-là. Mais ce n'était peut-être pas aussi évident que ça, en fin de compte... Elle y avait déjà pensé, bien sûr, mais tout en refusant d'y penser. Bien sûr qu'il aurait été finalement bien plus évident de les confier chacun de leur côté à une nourrice plutôt que se les traîner sur le trajet. Sauf qu'elle n'avait pas envie d'y penser. Elle n'avait même plus envie que Sam lui raconte cette anecdote.

Sauf qu'elle ne fit aucun geste pour l'arrêter. Elle se contenta de l'écouter, sans détourner le regard. Elle crispa légèrement la mâchoire lorsqu'elle apprit que son propre père avait écrit une lettre à Sam les premières années. Ce salopard de géniteur. Pas même capable d'envoyer une seule lettre à sa propre fille, pas même une carte de vœux pour Noël, mais qui trouvait le temps d'en envoyer au fils d'un ami. Et tout ça pour quoi ? Juste pour lui ordonner, de concert avec Winalver père, « d'entretenir de bonnes relations » avec elle. À ce stade, autant leur dire clairement de fricoter ensemble, de se marier, de faire des enfants et de reprendre chacun les petits affaires familiales et modernes de leur cher papa.

Alice était écœurée. Pas réellement surprise, en vérité, mais écœurée. Cette histoire de lettre, elle ne l'avait jamais su. Elle avait toujours su, quelque part, que ses parents cherchaient depuis bien longtemps déjà à la marier à quelqu'un d'intéressant. Alors forcément, on ne peut pas marier une gamine de 10 ans. Mais on peut faire en sorte d'écrire des lettres au fils d'un riche homme d'affaires pour lui demander d'être gentil avec sa fille. Quelle bande d'enfoirés, tous. Si elle s'en était doutée sans vraiment s'en soucier, elle avait toujours pensé quelque part que ce n'était là que les lubies de parents égoïstes et avides d'argent, qui montaient des projets mais qui attendraient que leur fille sorte de Poudlard avant de les mettre à exécution. Et en sortant de Poudlard, Alice comptait bien les envoyer bouler. Sauf que non, visiblement, ils s'étaient attaqués à ces projets bien plus tôt qu'elle ne l'avait pensée. Elle revoyait une dispute entre ses parents, il y avait bien longtemps, avant qu'elle n'entre à Poudlard et lors d'une des rares fois où ils se trouvaient tous les deux à la maison. Son père avait toujours été obnubilé par les affaires, toujours à rechercher le bénéfice et les meilleurs marchés. Il n'avait pas hésité à inonder le marché moldu, juste parce que pour lui, « ces imbéciles sont les meilleurs clients au monde ». Sa mère, elle, était différente. Obnubilée par l'ascension sociale. Du genre à préférer les beaux partis, non pas les nouveaux riches, mais les héritiers, les vrais, ceux dont le nom est aussi noble que le sang. Quelque part, elle avait du être frustrée de se marier à un homme certes de sang-pur mais dont le nom n'est finalement connu que du monde des finances. Alice les imaginait sans peine avoir eu des différents à ce sujet. Avec son père, qui se servait de sa fille pour signer un contrat en or avec la maison Winalver. Avec sa mère, qui passait son temps à se maquiller devant le miroir et à rêver d'un mariage de convention pour sa fille qui la propulserait elle-même dans les hautes sphères dans la foulée. Des incapables. Juste des incapables.

Mais finalement, ce n'est pas vraiment ça qui l'énerve. C'est plutôt l'implication de Sam, et ses paroles, qui continuent comme pour enfoncer le clou. Il eut au moins la décence d'avouer que la demande des deux hommes l'avait rendu malade. Un instant, Alice voulut ricaner. Mais elle se demanda ensuite dans quel sens elle devait prendre cette phrase au juste. Est-ce que ça avait rendu Sam malade de devoir se rapprocher d'une fille comme elle parce qu'il la méprisait et n'en éprouvait aucune envie ? Il en avait tous les droits, d'accord, mais c'était vexant. Et blessant, en vérité. Il était vrai qu'ils avaient passé davantage de temps à se chamailler et à se disputer dans leur courte vie mais tout de même, si Alice devait qualifier Sam en toute sincérité, elle avouerait qu'elle le considérait comme son meilleur ami. Parce que c'était sûrement ce qu'ils devaient être, non ? Pour se connaître aussi bien l'air de rien. Quand Alice s'énervait contre lui, ce n'était jamais bien longtemps. Il faisait toujours tout pour la calmer. Mais c'était avant qu'il lui raconte cette histoire de lettre.

Et voilà maintenant qu'il enfonçait le clou en avouant avoir essayé d'exaucer la demande de leurs deux pères. Alice le regarda d'un air incrédule qu'elle ne put réussir à contrôler. Comment osait-il ? Comment osait-il lui dire en face qu'il avait fait des efforts pour les contenter, mais sans y arriver ? C'était ça, leur relation, alors ? Juste une comédie avec un contrat à la clé ? Et le voilà qui osait lui dire d'expliquer à son père que si elle n'était pas tombée « totalement éprise de lui », c'était juste parce que toutes ses tentatives avaient échouées. Quelque part, Alice aurait plutôt du s'attarder sur le fait que Sam lui avouait avoir tenté de se rapprocher d'elle, et pas seulement en tant qu'ami. Mais elle se sentait avant tout profondément vexée et touchée par les paroles de Sam. Ce qu'elle retenait surtout, à sa manière, à chaud, c'était que cet enfoiré, qu'elle avait osé considérer comme un meilleur ami, ne s'était en fait rapprochée d'elle tant bien que mal que pour exaucer la demande de deux pères plus intéressés par leur compte en banque et leurs affaires que par leurs enfants en tant qu'eux-mêmes.

« Tu n'es vraiment qu'un sale enfoiré. »

Et forcément, ce qu'elle retenait de façon globale n'était pas pour améliorer son humeur. Au contraire. Elle n'avait pas élevé la voix, mais c'était probablement pire, parce que c'était lorsqu'elle ne le faisait pas que c'était vraiment sérieux. Finalement, gueuler, taper du pied et faire son caprice, c'est juste une manière puérile comme une autre de se faire entendre.

« Ce n'est même plus la peine que tu viennes m'adresser la parole. Pas une seule fois. »

Elle se foutait royalement de savoir qu'il cherchait la sortie, maintenant, que ce soit pour jouer les héros ou au contraire les égoïstes en faisant payer son savoir. Elle s'en foutait, tout ce qu'elle voulait, c'était avoir ces foutues lettres et les déchirer, ou alors coller une gifle à Sam. Mais elle n'avait pas été éduquée par des moldus et il lui paraissait plus naturel de dégainer sa baguette, sauf qu'elle n'avait même pas envie de le faire. Elle avait juste envie de partir et de le laisser là, en fait.



    Lay me down on thorns and roses
Revenir en haut Aller en bas
avatar
Invité
Invité
Ven 23 Nov - 23:50
Invité

« Un sale enfoiré... »Alice était probablement dans le vrai. Apres tout, il venait de lui annoncer que depuis des années leur amitié n'était qu'une vaste mascarade orchestrée par leurs deux pères, et qu'en plus il y avait volontairement pris part.
Enfin, est ce vraiment le cas, en y regardant bien, Sam n'a jamais tenté quoi que ce soit de sérieux. Ce contentant d'être la quand Alice en avait besoin, ce qui aurait signifier jamais si elle avait eu son mot à dire et passant le reste de son temps à la faire tourner en bourrique.
S'il l'avait mise au courant des le départ peut être qu'ils auraient pu tout deux songer à un moyen de faire payer leur géniteur, mais Sam avait préféré tout garder pour lui, et songer à une solution seul. Il n'y en avait pas un nombre extraordinaire et cela nécessitait de voir sur le long terme. Ce qu'Alice n'aimait généralement pas impatiente comme elle était.
Sam avait décider de s'y mettre après avoir fini ses études à Poudlard mais il avait fallu que l'isolement vienne mettre son grain de sel, et maintenant qu'Alice était au courant il n'osait même pas imaginer le niveau de décibel que son père subirait quand l'enchantement les retenant serait rompu.

Enfin bon revenons à nos moutons. Alice est en colère comme vous pouvez le voir, encore plus que lorsque Sam est apparu dans la salle commune et ses dernières paroles ne sont pas passer inaperçue.
Alors forcément la curiosité augmente, parce que Sam lui bien sur est discret et à prit soin de ne pas se faire entendre lorsqu'il a tout révélé à Alice. Mais elle forcement il faut qu'elle en fasse des tonne à propos d'un tout petit arrangement de rien du tout et le voilà banni à vie de la liste des amis, très courte je le précise, d'Alice Sullivan.


-Bizarrement j'étais certain que tu réagirais comme ca.


Bien sur il parle d'une réaction à chaud sans analyse rationnel des information. Mais peut être que sur un sujet aussi important c'est difficile de faire autrement? Sam ne sait pas, il à déjà essaye de se mettre à la place d'Alice, d'imaginer qu'elle vienne lui annoncer la même chose.
Mais bizarrement il ne voit pas Alice dans se rôle la, non c'est effectivement quelque chose qui lui convient à lui, planifier de longue date une alliance avec un partenaire avantageux c'est le devoir de tout bon gérant d'entreprise, c'est l'avenir de Sam après tout.


-Et pourtant j'espérais que tu verrais plus loin.

Oui plus loin, à travers ses tournures de phrases et la prononciations de ses paroles, car il y a plus à comprendre que ce que l'on croit au départ. Mais l'heure n'est plus à la causette et Sam à encore des chose à faire. Et puisque Alice ne veut plus le voir ni entendre parler de lui c'est ce qui va se produire. Sam se détourne d'elle pour prendre la direction des chambre. Juste quelque minute le temps de changer de vêtement et de revenir dans la salle commune.

-La prochaine fois qu'on se reverra on sera peut être hors de se château. Fais gaffe à toi Alice.


Oui je sais c'est un peu dramatique comme sortie mais Sam ne peut s'empêcher de vouloir faire son petit effet et puis au point ou il en est ce n'est plus très grave. Par contre il n'aurait pas pu se douter alors qu'il quittait la salle commune que les circonstance dans lesquelles il retrouverait la jolie blonde serait des plus dramatique.




(Pfou ben voila. C'est pas du grand art mais depuis le temps que c'est en attente.)
Revenir en haut Aller en bas
Contenu sponsorisé
Contenu sponsorisé
Revenir en haut Aller en bas
Page 1 sur 1Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut
Sujets similaires
-
» Les terribles affres de la semi-fraternité [O&J&A&T]
» Journal intime d’une chasseuse contrariée par les étoiles
» [NU] Le Calamar Contrarié et sa bande!
» Un architecte contrarié
» La frustration n'est pas bon pour la santé (Jan)

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
 :: AVANT DE COMMENCER :: Saison 2 :: Huis Clos (avril-juin 1998)-
Sauter vers: