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TROP c'est TROP ! [PV Alice]

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Mar 4 Oct - 22:41
    Tout avait mal commencer et dès que les ennuis ont commencés : Jesse-Rose à sût que la journée allait être longue.
    Premièrement elle à été réveillée par des premières année qui avait entendu des grognements dans les couloirs et les rumeurs sur le loup-garou courraient alors ça n'a pas arranger les choses – merci Gossip - comme la septième année était préfète, elle devait aller voir si c'était vrai ou pas et agir en conséquence. C'est donc en shorty et en débardeur qu'elle sortit dans les couloirs froids de Poudlard à la recherche de ce sois-disant grognement. Elle était étrangement calme : elle qui ne supportait pas qu'on la réveille la nuit. Après avoir fait tout les étages un à un pour prouver aux premières années qu'il n'y avait rien, elle put enfin retourner dans la chambre en prenant soin de ne pas réveillée ses camarades de chambre.
    Deuxièmement, à peine deux heures plus tard cette fois-ci c'était le rat de Pauline qui courraient partout dans la chambre, Jesse-Rose n'avait pas peur des rats mais quand il vient vous réveiller en passant près de votre tête : là ça ne va plus ! TROP c'était TROP ! Elle prit ses couvertures et alla dans la salle commune dormir sur les sofas : tant pis pour la pudeur. Le premier qui faisait une réflexion aurait le droit à un joli sort dans sa tête.
    Tout ce passa bien et Jesse-Rose put enfin finir sa nuit de quelques heures avant d'être réveillée : encore une fois mais cette fois-ci s'était ''choisis'' après tout elle n'avait qu'à pas se mettre dans la salle commune. Elle remonta donc vers le dortoir des filles pour poser ses couvertures et refaire son lit avant de s'habiller de façon banale au possible. La baguette dans sa poche arrière, elle présentait qu'aujourd'hui elle ferait mieux de l'avoir sur elle. Depuis que Pansy l'avait attaqué, saucissonner : elle se méfiait de tout et de tout le monde. Elle évitait tout le monde d'ailleurs, mais il y avait certaine personne qu'elle n'évitait pas mais qu'elle ne voyait jamais. Comme ses deux amis : Lyanna et Alice. Combien de temps cela faisait-il qu'elle ne leur avait pas parler ? Qu'elle s'était confiée ? Elle n'avait même pas faim, elle était en proie à une mélancolie, son cœur remplit de colère, de haine, d'idées noires, elle n'allait pas bien et n'avait pas envie de parler sauf à ses deux meilleurs amis. Les autres se tenaient à l'écart en voyant le visage renfermée de la Serpentard qui lançait des regards aggressifs, noirs à tout ceux qui osaient la regarder ou s'approcher pour la saluer. Mais quand des pleurs se font entendre, le cœur de Jesse se débloque pour savoir ce qui ce passait.
    Troisièmement : au détour d'un couloir : elle voit une alliance entre Serdaigle et Serpentard contre des Griffondors et des Poustouffles : TROP c'était TROP ! En plus vu leur taille : cela ne pouvait être que des septièmes années ! Les attaquants étaient de dos, Jesse-Rose fonça vers eux pour se mettre entre ces derniers et les plus jeunes – à vu d’œil ils devaient être de deuxième voir de première année :

      « Vous vous prenez pour qui sérieusement ?!
      -Jesse, quelle surprise.
      -On pensait que tu avais disparu de la circulation.
      -Mais non tu sais bien que c'est une âme charitable, une pauvre âme qui prends la défense de tout le monde mais personne ne prends la sienne. »

    Jesse-Rose ne répondit pas et demanda aux élèves de partir :

      « Aaron ne vas pas être content : ils ont été vu à rôder dans les couloirs alors qu'ils n'avaient pas le droit.
      -Vous ne les aurez pas !
      -Oh allez Jessie ! Tu aimais bien les persécuter toi aussi au début !
      -Je ne suis plus comme ça.
      -Arrête on sait que tu es une vipère dans l'âme qui peut attaquer à n'importe quel moment.
      -Pas de bol pour vous les gars, je ne suis plus de votre côté.
      -C'est ça de trop traîner avec des Griffondors ! Tu es devenu pitoyable. »

    Jesse-Rose sortit rapidement sa baguette et lança un sort de Bloclang à celui qui venait de dire ça, par la suite elle se mit à élever la voix :

      « Tu vas te calmer mon petit, je ne suis pas une élève de première année ou de deuxième année, de là où je viens quand on manquait de respect à un autre élève on avait le droit de lancer n'importe quelle sortilège, certains de mes amis utilisait le sortilège Doloris : j'ai toujours rêver de l'utiliser... Tu veux essayer ?! Tu veux vraiment que je devienne impitoyable ?! »

    Le regard de Jesse-Rose devenait de plus en plus noirs malgré que ses yeux soit d'un vert envoûtant, celui qui n'avait pas la langue coller au palais ordonna à l'autre d'aller chercher Alice car il sentait bien qu'ils avaient fait une connerie. :

      « Même toi tu serais terrifié de savoir ce que je suis capable de faire, j'ai dût faire des efforts colossales pour m'habituer à votre magie de pacotille. Vous pensez être de grand mages ?! Que vous allez révolutionner le monde magique ?! Vous ne savez même pas un quart de ce qui vous attends dehors ! Vous pensez que Poudlard vous prépare ?! A part rentrer dans le monde des Bisounours il ne vous prépare à rien d'autre ! Je ne sais pas pour qui tu te prends mais tu ne connais rien de moi, comme je ne connais rien de toi ! Tu ne sais même pas de quoi je suis capable alors ne t'avise plus jamais de dire que je suis pitoyable compris ?! »

    Elle avait crier ces dernières paroles, des élèves s'étaient amassés autour des deux élèves de septième année :

      « C'était pour rire Jessie...
      -JE T'INTERDIS DE M'APPELER JESSIE ! Espèce de sale cloporte ! Diffindo ! »

    Elle entailla le bras à l'élève qui se tenait le bras : il voulait qu'elle soit impitoyable alors elle allait l'être sans problème : elle n'attendait que ça !

      « Désolé je faisais ça pour rire ! C'est drôle hein ?! Mais qu'est-ce qu'on s'éclate hein ?! Tu as envie de rire là ou l'envie t'es passé ?! Parce que moi je m'amuse comme une folle ! Diffindo ! »

    Et hop elle en remettait une deuxième couche, une entaille plus profonde au mollet :

      « Y'en à d'autres qui veulent s'amuser à persécuter les élèves ?! Y'en à d'autres que sa amuse de faire souffrir les autres car je peux leur faire passer l'envie de rigoler maintenant ! C'est bien continuer comme ça à vous tirer dans les pattes et ce p***** de révolutionnaire aura notre peau ! C'est ça que vous voulez ?! Qu'on se batte tous ?! Mais bon sang arrêter de vous regardez le nombril bordel ! Regardez autour de vous et aidez-vous ! Vous vous prenez pour les meilleurs mais Hellson en nous divisant peut mieux régner ! Je ne sais pas vous mais l'autorité doit être rétablit et je ne parle pas de la brigade de Kingfell : je parle d'une vraie autorité. La plus parts d'entre vous êtes pour Dumbledore : vous pensez qu'il va réagir comment en apprenant que les principes de Poudlard non pas été respecter ?! Même à Durmstrang j'ai vu plus d'entre aide qu'ici et je parle pour toutes les maisons confondus ! Certains se cassent le cul – ni plus ni moins – pour sortir de cette prison : CAR OUI NOUS SOMMES DES PRISONNIERS ! Et d'autres se la coulent douce et attendent que ça ce passe ! Le seul article censer était celui de Black ! MOI JE DIS LES CHOSES EN FACE GOSSIP ! Je sais que tu es parmi ces élèves et tu es le plus fautif dans l'histoire ! ARRÊTE D’ÉCRIRE ET DÉVOILE TON VISAGE ! »

    Lorsqu'elle vit Alice dans la foule – car la voix de Jessie avait dû porter plus loin qu'elle ne l'aurait imaginer, elle lança un sort de soin à l'élève et partie sans rien dire. Un regard avait suffit à la calmer... Enfin en partie. Jesse-Rose était au bout, elle n'en pouvait plus, cela faisait 1 an qu'elle n'avait pas craquer mais là TROP c'était TROP ! Elle ne supportait plus, elle ne supportait plus les élèves qui se prenaient pour les rois du monde, qui ne faisaient rien pour essayer de libérer le château, qui persécutait les autres : TROP c'était TROP ! Elle avait vider son sac, elle se sentait mieux, elle avait son passage à haute voix et non par Gossip ! Une fois que les élèves ne pouvaient plus la voir, elle frappa le mur avec sa main : le mur gagna. Elle s'appuya sur le rebord de la fenêtre ouverte : une envie de sauter la pris elle était au sixième étage, elle ne devrait pas survivre à cette chute... Néanmoins elle ne le fit pas : elle avait des choses à régler avant.


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Alice Sullivan
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Dim 9 Oct - 21:31
Alice s'efforça de nouer ses longs cheveux en un chignon lâche sur son crâne tout en marchant, la démarche toujours aussi tranquille et assurée malgré les évènements qui secouaient le château depuis un bon paquet de semaines déjà. Elle noua l'élastique puis baissa enfin les bras, écartant de son visage une mèche de cheveux qui avait refusé de se ranger avec les autres. Le couloir était tranquille alors elle ne prit pas la peine de sortir sa baguette magique, comme elle le faisait pourtant très souvent quand elle quittait la salle commune : on ne savait jamais, par les temps qui courraient. Mais sa baguette en bois de Saule était coincée dans son jeans et elle savait qu'elle pourrait s'en saisir en moins d'une seconde s'il le fallait. De toute façon, généralement, les gens qui ne la connaissaient pas vraiment préféraient y réfléchir à deux fois avant de s'attaquer à elle. C'était une autre paire de manche quant-à tous ses ennemis, mais bon. Cela ne l'avait pas empêchée d'aller prendre un bain dans la salle de bains des filles qui, ô bonheur, avait été vide de toute présence à ce moment-là, ce qui lui avait permis de se détendre dans la mousse et d'oublier que tout autour, dans les couloirs du château, c'était l'anarchie. Il était bon, parfois, de s'offrir des plaisirs simples pour oublier une situation difficile. La blonde s'était attardée un moment dans la salle de bains puis avait fini par en sortir, une fois sèche, coiffée et habillée. Et elle déambulait maintenant dans les couloirs pour reprendre le chemin de la salle commune des verts-et-argents, ou peut-être du parc, parce qu'elle avait bien envie de prendre l'air, là tout de suite. Cependant, ses plans allaient être changés.

Elle entendit les bruits de pas précipités avant de voir la personne et par réflexe, elle tira d'un geste vif sa baguette pour se retourner, l'esprit aux aguets. Elle vit quelqu'un foncer vers elle en courant, traversant le couloir à vive allure, de toute évidence agité.

« Eh ! Alice ! »

L'interpellée se détendit en reconnaissant un Serpentard de septième année qu'elle voyait souvent traîner en compagnie de Serdaigles de la même année. Si elle ne se trompait pas, ils suivaient la brigade Kingfell ou tout du moins s'en servait comme excuse pour persécuter les élèves. Alice baissa sa baguette et haussa légèrement un sourcil, dédaigneuse et désintéressée.

« Quoi ? Qu'est-ce que tu veux ? »
« C'est Jesse-Rose. Elle pète complètement un câble au sixième étage. »

Voilà qui changeait la donne. Surprise, Alice considéra le visage de son vis-à-vis, comme si elle voulait voir s'il lui mentait, mais à en voir l'expression agitée et penaude du jeune homme, nul doute qu'il devait se sentir fautif pour une raison ou pour une autre. Ses amis et lui avaient-ils fait sortir Jesse-Rose de ses gonds ? Alice était étonnée et ne comprenait pas pourquoi : d'ordinaire, il était difficile d'atteindre la Serpentarde. Sentant au fond d'elle qu'il se passait quelque chose d'anormal, elle rangea sa baguette et hocha la tête en direction du jeune homme.

« Allons-y. »

Elle se mit en route et suivit le Serdaigle dans les dédales des couloirs pour rejoindre les escaliers et monter à l'étage supérieur. Quelques élèves présents chuchotaient entre eux et à force d'approcher, Alice entendit les éclats de voix de la jeune fille qu'elle considérait comme étant sa meilleure amie en raison des liens forts qu'elles avaient tissé toutes deux. Elle l'entendait hurler de manière hystérique, invectiver quelqu'un et même jeter un maléfice. Alice écarta plusieurs élèves de son passage pour se frayer un chemin jusqu'au lieu de l'action, sourcils froncés. Elle vit Jesse-Rose, continuant de vociférer et de brandir sa baguette magique, qui s'en prenait à un Serdaigle de septième année qui avait une entaille au bras et au mollet, mais elle s'en prit aussi verbalement à tout le monde, aux autres élèves, à ceux qui ne se souciaient pas de la lutte, et elle s'en prit également à Gossip Feather qui, effectivement, ne disait jamais les choses en face. Un instant, Alice croisa le regard noir de la jeune fille et elle la vit se calmer, peut-être un tout petit peu, mais au moins suffisamment pour se détourner et quitter les lieux, non sans savoir au passage lancé un sort de soin sur l'élève qu'elle avait attaqué – Jesse-Rose restait Jesse-Rose. Alice retint un soupir et se mit en route à son tour, posant au passage une main comme une serre sur l'épaule du jeune homme pour lui conseiller de ne répéter ça à personne. Elle imaginait déjà les gros titres de Gossip si ces abrutis venaient à faire courir la rumeur dans le château que Jesse-Rose Greenwood avait pété un fusible...

Elle la retrouva plus loin dans le couloir, dans une partie déserte, près d'une fenêtre. Alice s'approcha sans mot dire, l'air grave et tranquille à la fois, et vint poser une main rassurante sur l'épaule de la jeune fille.

« Jessie. »

Sa voix n'était pas spécialement douce ou mielleuse, non, car elle restait Alice, mais tout dans son attitude démontrait qu'elle était là pour son amie. Elle la fit se détourner de la fenêtre, appuyant un peu sur son épaule, puis la lâcha pour pouvoir la regarder en face, comme si elle cherchait à découvrir ce qui n'allait pas.

« Ce serait stupide de te demander si ça va. Viens, allons parler. Tu veux ? »

Commençant à se détourner pour marcher en direction du couloir désert, elle questionna la blonde du regard. Il fallait qu'elles parlent.



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Jeu 13 Oct - 16:45
Spoiler:
 

    Il suffisait d'un regard sur elle pour que Jesse-Rose se calme immédiatement d'un autre côté ce n'était pas n'importe quel regard : c'était celui de sa meilleure amie. Oh Jesse savait que cette dernière ne la jugerait jamais : bien au contraire. Alica pouvait la comprendre facilement, pas besoin d'explication, pas besoin de parler un regard et paff elles se comprennent pourtant la Serpentard ne lui à jamais rien dit sur son avenir funeste mais elle savait que son amie se doutait de ce qu'il l'attendait. Le destin de Jesse est banale chez les enfants de mangemorts.
    Les deux victimes de Jesse avait bien fait d'aller la chercher sans quoi le pauvre Serdaigle aurait encore plus souffert et qui sait aurait put perdre un bras ou une jambe ce qui est beaucoup moins facile à soigner sans l'infirmière mais sur le coup notre Jesse s'en moquait pas mal : elle voulait juste faire passer un message et vu que personne ne comprenait par la douceur eh bien elle avait choisit la méthode brutale qui au fond lui faisait du bien : au moins elle pouvait se déchaîner et en profiter pour remettre les points sur les i quant à ses capacités !
    Jesse-Rose savait que son nom allait être écrit en grand dans Gossip mais elle s'en moquait : elle assumait totalement et cela ne ferait que faire passer son message alors comme pub il n'y avait pas mieux. L'élève allait mettre un point d'honneur à trouver qui était vraiment celui/celle qui tenait Gossip et lui faire bouffer toutes les pages que cette personne avait écrite sans scrupule peut-être même avec un sourire sadique sur son visage qui sait : si elle était de bonne humeur. Mais pour l'instant là n'était pas la question : Jesse-Rose avait des idées noires, tellement qu'elle aurait aimer sauter pour enlever la douleur qu'elle avait en elle. Le sentiment d'être incomprise, qu'on jouait avec elle, qu'on la prenait pour une idiote tout ça parce qu'elle avait changer ne serait-ce qu'un peu. Jesse aurait aimer disparaître pour toujours. Mais on ne peut pas tout faire avec la magie malheureusement.
    Elle n'avait pas entendu Alice approcher, elle sentit sa main sur son épaule avant d'entendre son prénom de la voix tant apprécier d'Alice. Jesse inspira un grand coup par la bouche comme si son amie venait réveiller d'un cauchemar. Elle sentait son menton trembler mais elle se mordit la lèvre pour ne pas pleurer. Au moins Alice ne posait pas des questions débiles comme les autres. Du style : « Ca va ?! » Bah oui connard je pète la forme ça ne se voit pas. C'est peut-être pour cela que les deux jeunes femmes c'était tout de suite bien entendu et était devenue facilement amie. Les yeux d'Alice regardait de haut en bas le visage de Jesse, tel un scanner qui cherchait à savoir pourquoi. Jesse devait lui donner des réponses néanmoins elle ne parla pas tout de suite essayant avant tout de se calmer pour ne pas que sa meilleure amie se prenne tout dans la tronche. Alice et elle commencèrent à marcher, d'abord dans le silence puis Jesse passa à la casserole :

      « Ah c'est la première fois qu'on me fait sortir de gongs comme ça, ils ont fait fort hein ces Bolos ! »

    Oui c'était un bon début, personne n'avait oser suivre les deux Serpentards : une vipère ça va mais alors deux surtout quand elles sont ensemble ce n'était même pas la peine de les approcher sauf si la situation était grave :

      « J'en ai marre de cette école Alice... Même à Durmstrang on était plus soudé... Oh et puis ce Hellson qui ne se montre pas, sans oublier Aaron avec qui je ne sais plus quoi faire, agir, je ne sais pas s'il est sincère au niveau de ses sentiments ou si je ne suis d'un jeux car toi mieux que quiconque sait que je ne suis pas un Don Juan. Je l'ai fait croire et maintenant ça me retombe dessus. Mais merde quoi je suis pas une fille facile ! Et puis Aleksei... Aleksei est dans le château et il m'évite depuis que nous sommes enfermés... Il me manque Alice mais... Je l'ai chercher non ? Tout ça à cause d'une stupide promesse en partant de Durmstrang... »

    Rien que de parler de son ancien petit ami, Jesse avait envie de craquer encore une fois, néanmoins elle n'en fit rien pour la simple et bonne raison qu'elle ne voulait pas embarrasser son amie et puis pleurer c'était pour les faibles non ? Oui Jesse le pensait mais parfois c'était tellement salvateur :

      « Je sais que je ne suis plus la-même qu'avant mais ce n'est pas pour autant qu'on ne me doit pas le respect : je suis préfète non de dieu ! Vivement que les professeurs reviennent ! J'en ai marre ! Marre, marre MARRE ! »

    Elle avait crier le dernier pour bien appuyer ses paroles et elle repartit de plus belle dans sa colère :

      « Ils disent des Serpentards mais toutes les maisons sont comme nous ! Ils sont mêmes pires car ils sont faux-cul entre eux, ils se tirent dans les pattes ! A se faire des courbettes alors qu'ils se détestent ! Je déteste vraiment cette attitude ! Eux ne l'assume pas c'est tout ! Nous quand on aime pas quelqu'un il le sait point. Pas de pincette entre nous ! Regarde entre Pansy et moi c'est la guerre : tout le monde le sais pardi ! Arrrrrrrrrrrrrg je déteste cette école ! J'ai envie de me sauver ! J'en ai marre Alice ! »

    Jesse-Rose se redirigea vers une fenêtre avant de dire dans un soupir :

      « Alice... Je suis tellement mal que j'ai penser à partir. »

    Jesse lançait un appel au secours : la seule qui peut comprendre ça c'était Alice, en tout cas elle espérait de tout son cœur sinon Jesse se tournerait vers Lyanna... Elle avait besoin d'un soutient, quelque qu'il soit...

      « Je suis enfermée dans une prison où la seule issue est la mort... Si ce n'est pas de la main de mon père ça sera par la main d'un auror plus tard... »


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Alice Sullivan
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Dim 6 Nov - 23:16
Les deux jeunes filles marchèrent d'abord en silence et Alice ne chercha pas à le briser, se doutant que son amie devait chercher à reprendre un peu ses esprits avant d'essayer de s'expliquer. Alice ne lui en voulait pas de quelque façon que ce soit : en vérité, égoïste de nature, elle se fichait bien du sort des deux garçons que la blonde avait attaqué. Elle ne se sentait pas prise d'une mission de responsabilités divines ou quoi que ce soit, non. C'était avant tout et uniquement Jesse-Rose qu'elle cherchait à préserver en intervenant : elle ne voulait pas que des gens trouvent des prétextes pour s'attaquer à elle. Lorsque cette dernière prit enfin la parole pour communiquer sa rancœur par rapport à ces gens qui l'avaient fait sortir de ses gonds, Alice se contenta de secouer doucement la tête :

« Ne fais pas attention à eux. »

Ils n'étaient que des cons, voilà tout. On poussait difficilement Jesse-Rose Greenwood à bout, alors à moins qu'ils soient juste tombés au mauvais endroit au mauvais moment, ils devaient forcément être coupables, de quelque façon que ce soit. Alice continua de marcher, son pas calqué sur le rythme de celui de son amie, observant d'abord pensivement le couloir désert devant elles avant de tourner un peu la tête vers Jessie pour l'observer alors que celle-ci lui raconta tout ce qu'elle avait sur le cœur. Visiblement, elle n'allait pas bien et était agitée de toutes sortes de pensées contradictoires. Elle était animée par la colère et la frustration, ce qui pouvait se comprendre en vue de la situation dans laquelle ils étaient tous plongés depuis un mois. Alice, elle, supportait plutôt bien l'enfermement mais c'est parce qu'elle était un peu puérile, dans le fond : elle se contentait de s'imaginer à la tête d'un royaume fictif, régissant en tant que reine despotique sur tous ses sujets. Qu'ils soient privés ou non de la présence des adultes, elle s'en fichait bien. Pourtant, depuis ses dernières entrevues avec Sam, elle était bien obligée de revoir son avis à ce sujet. Elle continua d'écouter son amie, haussant parfois légèrement un sourcil, notamment lorsqu'elle évoqua Aaron, mais ne fit aucun commentaire et attendit tout simplement l'ouverture pour intervenir. Elle ne pouvait que l'approuver lorsqu'elle critiqua l'hypocrisie des autres maisons, qui étaient parfois bien pires que les Serpentards et qui refusaient de l'avouer, hypocrites qu'ils étaient. Puis Jessie s'énerva à nouveau et lorsqu'elle se dirigea vers une fenêtre, Alice eut un léger froncement de sourcils en la suivant des yeux. C'était une certitude : la Serpentard originaire de Durmstrang n'allait pas bien. Même pas bien du tout, en vérité, pour songer à « partir » comme elle le disait. Sentant comme un signal d'alarme s'enclencher dans son esprit, Alice n'hésita pas et la rejoignit en quelques pas, sourcils encore un peu froncés.

« Tu es folle, Jessie ? Tu ne peux pas partir, baisser les bras comme ça. Tu n'as pas le droit d'envisager cette possibilité-là. »

Elle connaissait les problèmes de Jessie avec son père mangemort. Qu'on attendait d'elle qu'elle rejoigne les rangs. Que si elle le faisait, elle serait poursuivie par le Ministère. Elle était dans une impasse, complètement bloquée, et Alice elle-même ne détenait pas la réponse à cette équation insoluble. Elle ne pouvait pour autant pas se résoudre à laisser son amie se débrouiller toute seule. Certes, elle n'avait pas le même problème : ses parents à elle, bien qu'originaires de familles de sangs-purs, n'étaient pas des mangemorts. Oh, certes, ils embrassaient les idées de Voldemort plus par lâcheté qu'autre chose mais ils préféraient se tenir à carreaux, histoire de ne pas avoir à se mouiller plus dans un camp que dans l'autre. Un peu comme Alice le faisait elle-même, en vérité. Mais elle savait que s'il fallait un jour choisir clairement son camp, ses parents accepteraient de recevoir la marque du seigneur des ténèbres. A moins qu'à ce moment-là, ils estiment que leur sécurité serait plus assurée du côté des autorités magiques. Ils fonctionnaient comme ça : leur survie avant tout. Alice avait hérité de cet état d'esprit, même si elle détestait ses parents depuis longtemps et n'avait plus vraiment de contacts avec eux. Elle ne pouvait donc pas totalement comprendre le dilemme de Jessie, même si elle en avait plutôt une idée juste.

« Je sais ce que tu vis avec ton père et toutes ces décisions que tu dois prendre mais que tu ne veux pas prendre. Je sais que ce n'est pas facile, au contraire, et je sais que ça rendrait fou n'importe qui. Mais tu es Jesse-Rose Greenwood, ma grande, et il faut absolument que tu tiennes le coup. Ne laisse personne te dire ce que tu dois faire, ne laisse personne dicter ta conduite. Tu vaux tellement plus que ça. C'est à toi de prendre tes décisions et si celles-ci engendrent des conséquences fâcheuses, il y aura toujours un moyen de les combattre. Tu ne peux pas baisser les bras. »

Elle leva les mains pour les poser sur les épaules de Jessie, ferme mais douce à la fois, compatissante et rassurante, alors qu'elle la regardait dans les yeux avec gravité.

« Tu sais, je ferais tout ce que je peux pour t'aider. Je sais bien que nous n'avons pas forcément la même vision des choses, les mêmes relations avec les gens, le même degré de tolérance, mais je reste ton amie malgré tout. »

Oh oui, elle était loin d'accepter les relations qu'avaient Jessie avec des gens qu'Alice jugeaient peu fréquentables voire même carrément méprisables pour beaucoup. Elles n'avaient toutes les deux pas la même vision des choses : celle d'Alice, elle, était plus étriquée. Mais néanmoins, elles étaient amies, et c'était bien pour ça qu'Alice passait l'éponge : au final, peu lui importait que Jessie et elle soient différentes dans le fond. Cela ne les empêcherait pas de se comprendre et d'être là l'une pour l'autre.

« Tiens le coup, Jessie. »

Spontanément, elle la prit dans ses bras pour lui offrir une étreinte qu'elle voulait réconfortante. Ce n'était pas un geste qu'elle s'autorisait avec beaucoup de gens, loin de là : rares étaient les personnes qui en avaient droit. Mais pourtant, comme Jesse-Rose, ces personnes existaient. Parce que même une Serpentard que beaucoup voyait purement stéréotypée restait humaine. Puis Alice la relâcha et haussa doucement un sourcil en la regardant.

« Tu veux me parler d'Aaron et d'Alekseï ? »

Si Jessie avait besoin de parler, elle serait là pour l'écouter. Quitte à reprendre les points importants un par un et s'y attarder.



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Lun 7 Nov - 19:55
    Jessie à toujours sût qu'elle pouvait se reposer sur Alice car contrairement à ce qu'on dit d'elle : c'est vraiment une personne attentionnée. Encore fallait-il qu'elle s'ouvre à vous je vous l'accorde mais depuis son arrivée à Poudlard : Jessie à toujours put compter sur son amie qui au fil du temps est devenue sa meilleure amie. Au début elles s'amusaient à martyriser ensemble les premières années et à faire mille et une bêtise mais Jessie s'est calmer on va dire et à un peu changer mettant un peu fin à toutes ces bêtises. L'élément perturbateur à tout simplement été la prise de conscience de la Serpentard. Qu'allait-elle faire l'année prochaine ? L'heure fatidique arrivait à grand pas et un jour les murs de Pouldard ne la protégerait plus. Viendra le jour où elle devra choisir et elle redoutait ce jour comme la peste qui selon elle est revient au même puisque au bout du compte on meurt. Greenwood à une opinion très pessimiste quant à son avenir mais bon son père est comme ça, sa mère aussi, sa grand-mère bref tout les Greenwood sauf peut-être son ancêtre mais qui n'a plus de pouvoir sur la famille sauf sur le chef qu'est le père de Jessie.
    Silence, le silence est d'or parfois, cela faisait tellement du bien un peu de calme. Il fallait respecter ce dernier mais il y avait un temps pour tout et très vite Jesse-Rose décida de répondre à son amie, le plus franchement possible en sachant qu'au moins avec elle, la septième année n'avait pas à mâcher ses mots. Ne pas faire attention à eux... Jessie avait essayer mais bizarrement elle était comme un aimant ! Ils venaient tous vers elle : pourquoi ? Excellente question revenez avec la réponse et Jessie vous félicitera ! Alice avait dût comprendre qu'il y avait bien plus qu'un problème avec les élèves qui en soit n'est que la surface de l'iceberg. Jamais encore elle ne s'était mise en colère à Poudlard et pourtant elle avait eut plusieurs fois des occasions. Le silence de nouveau que Jessie brisa de nouveau mais pour expliquer vraiment les raisons de cette colère qui ferait sûrement la une de Gossip Feather. Néanmoins Jessie avait toujours été cash : c'était une de ses grandes qualités et c'est ce qui plaisait généralement car elle n'hésitait pas à dire aux autres ce qu'elle pensait même si cela pouvait les blesser. La franchise était une des premières choses qu'on lui avait apprise à Durmstrang le mensonge à suivit naturellement.
    Lorsque Jessie émit son appel au secours, elle sentit Alice se rapprocher d'elle. C'était la première fois qu'elle émettait cette hypothèse et qu'elle pensait à se suicider tout court. C'était un acte lâche et héroïque à la fois... Bon plus lâche qu'héroïque mais bon...

      « Je sais... Mais parfois c'est le seul chemin qui s'offre à moi... Jamais je n'aurais pût croire qu'un jour j'aurais des idées noires. Comme quoi il ne faut jamais dire jamais n'est-ce pas ? »


    Alice savait tout, Jessie était déjà passée à table sur son passé et sur son avenir. Néanmoins sa meilleure amie n'avait pas toutes les cartes en mains pour le coup car son cerveau à débloquer des souvenirs... Devrait-elle en parler à la sixième année ? Oui. Il était clair dans l'esprit de Jessie que si Aaron savait : alors Alice méritait mille fois plus de le savoir. Même si elle ne pouvait pas comprendre autant qu'Aaron, Alice avait toujours soutenue Jessie et pour ça la septième année lui en serait toujours reconnaissante. Les yeux dans ceux de son amie, Jessie se sentit vulnérable :

      « Je crois que tu as trouver le terme parfait... Je suis en train de devenir folle : à un tel point que la nuit que je réveille en sursaut car je vois mon père me lancer un sort impardonnable... J'aimerai ne avoir à exécuter des ordres, mais bon je dois faire profil bas devant mon père... La dernière fois que je l'ai défier il... »


    Jessie s'arrêta et posa ses mains sur les avants-bras de son amie :

      « Tu as oublié de mettre "précieuse" avant amie. Je sais que tu ferai tout pour m'aider mais je n'ai pas envie qu'il t'arrive quelque chose par ma faute. Viendra un temps où être mon amie sera dangereux quoique que je décide et je m'en voudrai toute ma vie si par malheur il t'arrivait quelque chose... Je ne me le pardonnerai jamais. »


    Parfois tout les séparait et pourtant tout les réunissaient. Paradoxal non ? Normal c'est Jessie et Alice dont on parle ne l'oublions pas. Prenons par exemple le jour et la nuit : totalement opposés sur tout les points possible et imaginable on est d'accord et pourtant sans l'un l'autre n'existe plus. En outre c'était un peu ça leur relation.
    Tenir le coup... Comment voulez-vous que Jessie tienne le coup alors que son amie lui fit un câlin. Instinctivement, la préfète resserra ses bras sur Alice et avait envie de craquer. Le câlin n'était jamais conseiller quand on était sur le point de pleurer. Elle profita d'être proche de l'oreille de son amie pour pouvoir lui chuchoter :

      « Mon père m'a torturé pour avoir eut un peu de compassion pour le fils d'une moldu qui nous servait... Il l'a tué devant moi avant de me torturer... »


    Alice était maintenant dans la confidence, cela soulagea Jessie de l'avoir dit :

      « C'est mon arrière grand-père qui m'a fait oublier cet événement et je ne sais pas pourquoi il est revenu, pourtant on m'a toujours dit que le sort d'oubliette était irréversible... Peut-être qu'il à mis une barrière pour que mes souvenirs se débloquent à un âge précis mais... Sincèrement j'aurais préféré ne pas m'en souvenir... Cela me hante, me ronge... »


    Alice et Jessie se séparèrent, sa meilleure amie changea radicalement de sujet et cela « l'enchantait » bien qu'en soit le sujet soit tout aussi compliquer. Et oui l'ancienne de Durmstrang n'était pas une fille simple.

      « Pour Aaron il n'y à rien à dire,sauf peut-être qu'il était là au bon moment on va dire. Lorsque je me suis souvenu de ce que je viens de te dire. J'étais dans la salle de bain des préfets et je n'avais pas fermer la porte. Tu te rends compte que j'ai pleurer devant lui ? J'étais tellement horrifié... Une vraie loque. Il m'a embrasser, je ne l'ai pas repousser mais ça c'est arrêté là. Aaron est au courant pour mon père et mon dilemme... Je n'avais pas l'impression que c'était moi... J'étais tellement... Faible. Pire que là. Je ne sais pas si Gossip l'a apprit mais je préférai qu'elle ne l'ait pas découvert. Je ne l'ai pas revu depuis, je ne sais donc pas ce qu'il en est entre nous et je pourrai même pas te dire à l'heure actuelle ce que je pense de tout ça. »


    Alekseï... Le sujet d'Alekseï était toujours aussi douloureux : peut-être même plus que celui de son futur...

      « Alekseï... Il me manque Alice... Je ne sais pas si un jour je pourrais m'attacher autant à quelqu'un. Mais bon il m'a clairement oublier : vu le nombre de filles qu'il drague ! Moi j'ai arrêté dès que j'ai vu qu'il était là. Mais pas lui ! Tu crois qu'il se moque de moi ? Sincèrement, je pensais pas qu'on serait au point mort un jour lui et moi. Et le pire c'est que je n'ai pas envie d'aller vers lui tant qu'il n'a pas fait le premier pas. Fierté mal placé ? Peut-être. Néanmoins j'aimerai bien lancer quelques sorts aux filles qui l'approchent : tu crois que je peux ? »


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Alice Sullivan
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Mar 20 Déc - 15:22
Alice regarda son amie avec gravité lorsque celle-ci parla à nouveau des pensées obscures qui la tourmentaient. Elle ne voulait pas que Jesse-Rose ne pense qu'une seule seconde au suicide, c'était hors de question. Quitte à la gifler s'il le fallait, elle lui sortirait ces pensées douteuses de la tête. Elle devait se battre, elle ne pouvait pas baisser les bras comme ça ! Elle valait tellement plus. Si Alice avait envie de l'engueuler pour lui remonter les bretelles, elle s'efforça néanmoins de tempérer cet aspect de sa personnalité pour se montrer plus calme et disposée à l'écouter. Car après tout, elle avait bien compris que la jeune fille n'allait pas bien. C'était donc davantage le moment de l'écouter et de la rassurer plutôt que de hausser le ton. Elle plissa un peu les yeux en l'entendant d'abord se perdre dans quelques paroles au sujet de son père et d'un rêve, puis couper court pour poser les mains sur ses avant-bras et lui dire à quel point elle s'en voudrait s'il lui arrivait quelque chose. Alice l'écouta avec attention, sans ciller. Elle se doutait bien que la vie de Jesse-Rose allait devenir relativement chaotique à sa sortie de Poudlard. Mais ne serait-ce pas le cas d'un peu tout le monde si la situation actuelle, avec les dérangements occasionné par Hellson, s'étirait indéfiniment ? Et si le monde magique ne serait plus jamais le même qu'avant ? Si Alice se souciait davantage de sa petite personne plutôt que de la situation dans laquelle ils étaient tous plongés, il lui arrivait de se pencher sur la question et se rendre compte que l'avenir de tous était désormais incertain. Elle comprenait les doutes de Jesse-Rose, parce qu'elle connaissait sa situation familiale et le dilemme auquel elle était exposée. Mais elles étaient amies, et en cela, Alice ne comptait absolument pas la laisser tomber, même si ses inquiétudes étaient fondées. Elle se risqua donc à sourire, non pas de manière narquoise ou amusée, mais juste un de ces sourires que l'on réservait pour les personnes auxquelles on tenait.

« Je sais, Jessie. Mais ce n'est pas pour autant que tu verras tes plus proches amis te laisser tomber du jour au lendemain. »

Elle ne pouvait pas parler pour les autres mais elle connaissait cependant suffisamment Lyanna, par exemple, pour savoir que la Serdaigle appuierait certainement ses propos. Elle savait aussi que Drago était proche de la jeune fille, tout comme elle ne doutait pas que cette dernière avait encore d'autres personnes sur qui compter, même si Alice ne cautionnait pas forcément toutes les fréquentations de Jesse-Rose. Elle l'étreignit ensuite et elle sentit que son amie lui rendait son étreinte, ce qui la rassura sur un point : la fille Greenwood acceptait probablement les mains secourables qu'on lui tendait, ce qui était déjà ça de pris. Sauf qu'Alice ne s'attendait absolument pas à ce que son amie lui fasse une révélation pareille à mi-voix, comme pour n'être entendue de personne à part elle, et cette révélation n'était pas de celles que l'on pouvait faire autour d'une tasse de thé et d'un plateau de petits gâteaux. Alice savait que le père de Jesse-Rose était de toute évidence quelqu'un que l'on ferait mieux d'éviter, mais elle fut tout de même choquée d'apprendre qu'il avait été jusqu'à torturer sa propre fille lorsqu'elle était plus jeune. Elle-même méprisait les moldus au plut haut point, mais elle n'était certainement pas de la trempe de ces mangemorts prêts à torturer leur propre progéniture pour avoir eu un peu de compassion pour l'un d'entre eux. Et puis, Jesse-Rose était son amie. Cela lui faisait forcément un choc d'apprendre qu'elle avait vécu un tel traumatisme pendant son enfance.

« Tu... »

Elle ne savait même pas comment formuler ses pensées, sa surprise, son horreur. Elle garda son amie contre elle et fronça les sourcils au fur-et-à-mesure que Jesse-Rose lui délivrait les quelques informations qu'elle avait sur le sujet. Ainsi, son grand-père lui aurait jeté un sort d'amnésie pour ne pas qu'elle ait à s'en souvenir... C'était probablement une bonne chose, dans un sens, même s'il était tout à fait étrange que la jeune fille s'en souvienne maintenant. Pourquoi maintenant, d'ailleurs ? Alice n'en avait aucune idée mais elle se doutait parfaitement que son amie puisse préférer ne jamais s'en souvenir. Elle comprenait mieux pourquoi Jessie avait si facilement pété un câble quelques instants plus tôt, maintenant...

« Si tu veux en parler, je suis là, chuchota-t-elle tout bas avant de la lâcher. »

Elle savait que parfois, on préférait éviter de penser à un sujet particulièrement douloureux pour plutôt se concentrer sur d'autres choses et s'aérer l'esprit un instant. En l'occurrence ici, peut-être que le sujet des garçons n'était pas le mieux choisi mais c'était toujours ça de pris. Alice s'adossa au mur près d'elles sans quitter son amie du regard, écoutant cette dernière lui parler tout d'abord d'Aaron, qui de toute évidence s'était trouvé près d'elle au moment où ses souvenirs lui étaient revenus. Alice essaya de s'imaginer une Jesse-Rose comme elle se décrivait, faible, fragile, pleurant comme un bébé, mais elle avait du mal : elle connaissait son amie comme forte, combattive et toujours souriante. Néanmoins, elle se doutait parfaitement que le souvenir revenu avait du l'abattre. Et pas qu'un peu. Furtivement, elle se demanda si elle était tombée sur la bonne personne en présence d'Aaron : Alice était en très bons termes avec ce dernier, elle l'estimait, mais il pouvait parfois être si... instable, dans son genre. Puis Jesse-Rose avoua qu'Alekseï lui manquait et que la manie que ce dernier avait de sortir avec un tas de filles en l'ignorant la blessait visiblement, et la contrariait. Alice pouvait comprendre ça. Elle pensa une seconde au rapprochement entre Sam et Eden qui l'avait agacée puis se demanda si c'était un peu la même chose. Peut-être, peut-être pas, elle ne voulait pas y penser. La dernière question de son amie lui arracha un sourire. Si elle pouvait lancer des sorts aux filles qui approchaient Alekseï ?

« Je t'en prie, fais-toi plaisir. Tu as ma bénédiction et mon autorisation. »

Non pas qu'elle en ait besoin, mais il était toujours bon de dérider l'atmosphère.

« Tu devrais même lui en lancer un à lui. Juste histoire d'attirer son attention ou de lui faire comprendre que son petit jeu ne t'amuse plus. Ou va le voir, prends-le entre quatre yeux et dis-lui tout ce que tu viens de me dire. Si tu ne peux pas l'oublier, tu ne supporteras pas ça très longtemps, alors autant faire quelque chose. »



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Jeu 22 Déc - 22:11
    Jessie savait qu'elle pouvait et pourrait toujours compter sur Alice pour lui éviter de faire des bêtises qu'elle pourrait regretter par la suite. Il était clair que la serpentard n'avait pas les idées très claires pour ne pas dire noir comme l'encre. Oui elle en avait marre, elle était arrivée à un point de non retour pour elle, pour la simple et bonne raison que tout son monde s'effondrait au fur et à mesure que les jours avançaient. Elle avait l'impression de perdre pieds, de ne plus avoir le contrôle sur sa vie et ses émotions : elle qui pourtant à fait un travail titanesque pour se contrôler. Tout ses efforts réduit à néant et le faite de ce souvenir qu'elle à été torturée n'arrangeait pas, mais alors pas du tout les choses. Jesse-Rose ne savait vraiment plus où aller mais c'était sans compter l'aide d'Alice qui allait la remettre sur le droit chemin. Tout du moins c'est ce qu'elle espérait : de toute façon la situation ne pouvait pas être pire car l'ancienne élève de Durmstrang voyait déjà son nom dans les gros titre de Gossip. Elle n'avait jamais encore été mentionner : il fallait bien un début à tout même si dans ce cas là on préférerait ne pas avoir son nom d'inscrit. Néanmoins la septième année ne regrettait pas d'avoir péter un plomb devant tout le monde pour la simple et bonne raison qu'elle rappelait ainsi à tout le monde qu'elle n'était pas une personne qu'on devait sous-estimer ou croire qu'elle s'était endormie. Non , Jessie est un volcan qui ne s'éteindra jamais même si au jour d'aujourd'hui il est éteint. Si jamais on venait à toucher à ses amis : il était clair qu'elle exploserait et détruirait tout sur son passage sans remords car ses amis comptaient énormément pour elle. C'était ses alliées, c'est peut-être pour ça qu'elle s'éloignerait de certains : pour les protéger. Alice faisait partie de ses personnes car sans elle : Jesse serait vite fait repartie dans son ancienne école. Elle avait rendu la vie à Poudlard moins dure, ennuyante. Le sourire d'Alice contamina Jessie qui afficha le même par la suite.

    « Oh ça je sais : je sais que je peux compter sur mes amis mais je ne veux pas les voir mourir un à un... Je ne veux pas ! S'il y à bien une chose dont je suis sûr c'est ce point. Je ne veux pas être la cause de leur mort. On peut dire que je suis parano, que je dramatise mais toi tu sais de quoi je parle. »

    Jesse-Rose avait un cercle d'ami fidèle, des amis loyaux envers elle et si elle était prête à mourir pour eux : la sorcière savait qu'ils en étaient aussi capable. C'est peut-être ça qui lui faisait peur au fond. La deuxième vipères prit dans les bras Jesse qui se laissa faire. C'était toujours agréable un câlin surtout quand ce dernier était sincère. La sorcière était inquiète car elle avait déjà eut idées noires mais ce n'était que des passades, elles ne duraient que quelques heures tout au plus. Cette fois-ci les idées persistaient, ne voulaient pas se déloger de son esprit. Peut-être parce que cette fois-ci la vérité avait éclater alors qu'elle n'aurait jamais dû. C'est cette vérité que Jesse partagea avec Alice. Cette dernière est restée sans voix : tout comme Jessie qui ne voulait pas y croire. Or les souvenirs ne mentaient pas. Lorsqu'elles se séparèrent, Jesse-Rose répondit :

    « Malheureusement il n'y à rien à dire... On dit toujours qu'on oublie la douleur mais finalement on ne l'oublie jamais. Je n'aurai jamais dût m'en souvenir et maintenant j'en viens à m'en demander ce qu'on à pû me cacher... »


    Une petite voix disait à la serpentard de se méfier, que d'autres choses lui avaient été cacher à ses dépends. Mais elle ne préférait pas savoir du coup : si c'était pour que ça la ronge. Aaron était tombé au mauvais moment, personne n'avait encore vu la blonde dans un état pareil: une vraie loque, une pauvre fille perdue, en larme qui ne savait plus quoi faire ni quoi penser. Elle aurait préféré que cela soit Aleksei qui la trouve dans cet état là. Mais au lieu de cela le monsieur était en train de batifoler à droite et à gauche en prenant toujours le soin d'être tactile avec les filles quand Jesse n'était pas loin ce qui avait le don de l'énerver au plus haut point !

    « Parfait ! Je vais commencer de ce pas ! Cela fait longtemps que je n'ai pas été méchante ! Tu veux m'accompagner ? »

    Les deux vipères blondes de serpentard étaient de retour pour vous jouez un mauvais tour. Jesse-Rose se sentait beaucoup mieux, le faite d'avoir pleurer, blesser des élèves pour leur inspirer la peur puis d'avoir parler avec sa meilleure amie avaient été salvateur pour la demoiselle.

    « Le truc c'est qu'en partant de Dursmtrang on s'était dit de passer à autre chose... Mais le problème c'est que je sais qu'il est autant attaché à moi que moi à lui. Lui lancer quoi comme sort ? Je suis déjà aller le voir mais il m'a rit au nez ! Non je crois que dans sa tête c'est vraiment finit... Le seul hic c'est qu'il me cherche tout le temps... ARG ! Il va me rendre folle ! »


    Jesse-Rose s'appuya sur le mur pour se mettre en face d'Alice et soupira :

    « On est dans de beaux draps toutes les deux... »


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Alice Sullivan
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Lun 30 Jan - 1:27
Le fait de voir Jesse-Rose se revigorer un peu, réagir avec contrariété mais entrain à l'idée de s'attaquer à quelques pauvres donzelles qui ont eu le malheur de se trouver dans les bras d'Alekseï, arracha un nouveau sourire à Alice. Elle préférait nettement voir son amie aller mieux, vraiment. Jesse-Rose Greenwood, bien au-delà d'être une enfant de mangemort et une simple ancienne élève de Durmstrang, était une jeune fille pleine d'énergie, qui ne se laissait jamais marcher sur les pieds et savait ce qu'elle voulait. Il n'y avait qu'à voir le stratagème qu'elle avait mis en place pour éloigner son ami Frederick de cette insupportable fille Deschanel ! Alice ne pouvait qu'approuver de tels agissements, puisqu'elle était du genre à en faire de même. Certes, pour le moment, depuis maintenant bien deux mois, il était un peu difficile de se soucier uniquement de ce genre de choses un peu futiles. Non, maintenant, il se passait quelque chose de bien plus grave, de bien plus important : une guerre se profilait, dont tout le monde ignorait la nature. Pour sa part, Alice préférait croire que cet imbécile d'anarchiste allait se faire bien vite arrêter, histoire qu'on en finisse. Sauf que plus le temps passait, et plus elle en doutait, plus elle s'agaçait. Que faisaient les autorités, bon sang ? Mais ce n'était pas là le sujet.

Lorsque Jesse-Rose lui proposa de l'accompagner pour un mauvais tour, Alice élargit son sourire. C'était ça qu'il fallait : que la miss aille mieux, qu'elle retrouve son humour incisif et son esprit combattif. Elle en avait besoin. Elle avait besoin d'être forte face à tout ce qui menaçait de lui arriver.

« Avec plaisir, très chère. »

Elle lui adressa un sourire en coin, de ces sourires faussement innocents que l'autre blonde pouvait parfaitement identifier comme sourire de peste, sourire complice de Serpentard à Serpentard mais surtout de meilleure amie à meilleure amie. Naturellement qu'elle accompagnerait son amie, et même plus que ça : partout et toujours. Elle leva même une main pour lui tapoter l'épaule avec amusement, comme pour l'encourager à se montrer méchante puisque ça faisait « longtemps » comme elle disait. S'il fallait dérider les situations avec humour ou martyriser quelques filles superficielles pour que Jesse-Rose aille mieux, Alice était naturellement prête à le faire.

Le sujet dévia à nouveau vers Alekseï et la jeune Sullivan écouta attentivement son amie. Elle avait déjà pu assister au petit numéro du jeune homme, lorsqu'il lui était arrivé de se balader avec Jesse-Rose et de passer près de lui. A force, Alice avait trouvé ça flagrant : comme par hasard, il avait toujours une fille dans les bras à chaque fois que son ex passait dans les parages. Une toujours différente, en plus ! Comme s'il voulait bien prouver qu'il passait à autre chose, si tant est que se taper toutes les filles de l'école sans même y faire attention soit vraiment passer à autre chose. Franchement, il espérait quoi en agissant de la sorte, ce mec ?

« S'il te cherche tout le temps, c'est que ça ne doit pas vraiment être si fini que ça de son côté. Qu'il l'admette ou pas. Crois-moi, un tel comportement ne peut pas être désintéressé. »

Elle en était persuadée. Quel que soit le jeu que jouait Alekseï, ce n'était visiblement pas fini entre Jesse-Rose et lui. Peut-être que son aventure avec Aaron n'était pas une mauvaise idée, en fin de compte, même si la situation n'avait pas été des plus géniales : rien de tel que la jalousie pour mettre un homme au pied du mur. Il faudrait voir comment la situation allait évoluer.

Alice resta adossée au mur et observa distraitement Jessie en faire de même sur celui d'en face et soupirer. Elles, dans de beaux draps ? Allons bon, mais tout le monde l'était ! D'accord, Alice était loin d'être altruiste, elle se foutait bien de savoir ce que tous les élèves de cette école pouvaient bien ressentir, mais c'était une façon de parler. Elle ne voulait pas que son amie voit le côté négatif des choses, parce que malheureusement, dans son cas, il y avait énormément de négatif. Toutes les histoires avec son père, le camp des mangemorts... Non, il ne fallait pas se laisser abattre, sinon il en serait fini d'elle.

« Peut-être mais ça va aller, Jessie. Enfin, peut-être pas, mais au moins, on va se battre. Enfin, je dis ça... nuança-t-elle avec une ironie amusée. Personnellement, je préfère attendre tranquillement les doigts de pieds en éventail qu'on fasse tout à ma place et qu'on nous lève ce foutu sort d'enfermement, mais tu me connais. »

Elles étaient différentes, c'était certain. Mais cela ne les empêchait pas de s'apprécier.



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Mer 15 Fév - 18:43
    La guerre n'était pas gagné mais Jessie allait mieux et au fond c'est ce qui comptait non ? Oui pour son bien-être elle se devait d'aller mieux, elle n'avait pas envie que son père lui tombe dessus si jamais il venait à savoir qu'elle faisait n'importe quoi. La serpentarde n'avait vraiment pas besoin de ça. Elle était déjà assez sur la sélect pour tenter le diable. De nouvelles perspectives beaucoup moins sérieuses s'offraient à elle et elle n'allait pas cracher dessus ! Oui Jessie ne devait pas se prendre la tête pour des broutilles alors qu'elle était dans le château : en sécurité loin de son père. Il fallait au contraire qu'elle profite de ces instants de répit où elle pouvait être une vrai adolescente de son âge. La blonde savait qu'Alice était consciente que dehors sommeillait un grand danger, mais que pouvaient-elles faire ? Rien si ce n'est vivre et choisir un camps. Se battre contre ou avec leur famille ? Où allait l’allégeance de Jessie ? Avec les mangemorts, sa famille ou ses amis et Dumbledore ? Elle n'en avait strictement aucune idée mais bizarrement en présence de sa meilleure amie Jessie pensait plutôt à des plans diaboliques.

    « D'un autre côté tu m'aurai dis que tu n'étais pas de la partie je t'aurai demandé si tu n'aurais pas subit un sort d'impérium ! »


    Ah ah ah les vipères étaient de nouveau sur le ring : pour le meilleur et pour le pire ! Oh oui elles allaient de nouveau pouvoir martyriser ces petits élèves qui se croyaient tout permis et une chose était sûr : la blonde était maintenant contre la brigade d'Aaron ! Oui, une chose dont elle était sûr : elle n'était pas de son côté.

    « Au pire ça te tente de faire tourner chèvre la brigade de Kingfell ? Après tout à part toi personne ne sait que j'ai un don si tu vois ce que je veux dire. J'ai envie de les martyriser, pas toi ? Non mais c'est vrai quoi il n'y à que nous qui pouvons persécuter ainsi les élèves : c'est notre jeu, on était là avant ! »

    Il fallait avouer que certains membres de la brigade méritaient d'être remis en place, ils se croyaient tout permis : eh bien Jessie allait appliquer la même règle. Pourtant il y avait encore un immense point d'interrogation en elle : ce qu'elle ressentait pour Aleksei ? De façon inéluctable comme à chaque fois, Jessie ouvrit son cœur à sa meilleure amie par rapport à son ex.

    « Ouais je sais mais... Je sais aussi que sa famille est proche de la mienne, il sait mieux que quiconque que mon cœur balance entre rejoindre les mangemorts ou rester « libre » si je puis dire et sincèrement s'il me demandait de l'accompagner dans la gueule du loup : alors je m'y jetterai volontiers. Ça fait de moi une faible peut-être mais... Non mais sincèrement on se connaît depuis tellement longtemps. Mais... A vrai dire je ne sais pas quoi penser de notre relation. Je sais que ce n'est pas finit, si je n'aurais pas quitté Durmstrang on serait encore ensemble mais à Poudlard tout est différent... »


    L'opposé de son ancienne école, c'était le jour et la nuit. Elle n'était pas la même dans ce château que dans celui de l'école de magie noire. Oh non. La Jessie qui était là-bas aurait plût à sa meilleure amie. Sa meilleure amie avait le secret pour la faire sourire, si elle en faisait pleurer plus d'un : elle n'en restait pas moins une des personnes les plus sincères dans l'entourage de Jesse et pour ça elle lui serait toujours reconnaissante.

    « Mais non tu ne préfères pas rester les doigts de pieds en éventail : avoue que tu aimes l'action ! Aller avouuue ! Imagine une bonne petite baston entre Griffondor et Serpentard, un combat entre Potter et Sullivan ? Tu imagines ! »

    Oui, Jessie devait positiver et grâce à l'aide d'Alice ça allait mieux même si cela ne réglait pas les problèmes car malheureusement sur ce coup elle était seule.


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Alice Sullivan
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Mar 27 Mar - 0:07
La première réflexion de Jesse-Rose arracha un rire léger à Alice alors que fondamentalement, il n'y avait rien de drôle à parler d'un sortilège impardonnable. Mais elle comprenait l'idée et c'était tout ce qui comptait. De plus, voir que la jeune fille retrouvait peu à peu de son humour et sa joie de vivre habituels la rassurait et la détendait. Oui; vraiment, elle préférait voir son amie ainsi plutôt qu'au plus bas. Ce qui était normal, après tout. Évidemment qu'elle était de la partie, donc. Ce n'est pas comme si elle avait mieux à faire ou un cours à suivre, après tout, il fallait dire.

Pour ce qui était de s'en prendre à la brigade Kingfell, Alice fut plus pensive. À dire vrai, elle n'avait rien contre eux, pour sa part. Elle n'était pas à part entière avec eux, certes, mais il était sûr qu'elle partageait leurs idées. Enfin, tout du moins, tant qu'on ne venait pas la faire chier. Et puis, elle estimait Aaron. Il était une des rares personnes à valoir le coup dans cette école. D'accord, il n'était pas des plus considérés dans l'école, surtout dans sa propre maison où son statut de sang lui avait valu de nombreuses critiques par le passé, mais depuis le sort lancé sur le château, il était devenu une sorte de leader. Néanmoins, Alice n'avait pas vraiment cœur à refuser quelque chose à Jesse-Rose aujourd'hui. Aussi, lorsqu'elle parla de la persécution qu'elle affirma être leur jeu à elle, Alice y répondit avec le sourire, l'air amusée :

« Persécuter quelques élèves pour le plaisir ? Tu sais me prendre par les sentiments, très chère, comme si je pouvais refuser. »

Elle fit mine de se passer une main dans les cheveux comme si elle voulait se donner un genre pour plus d'effet et ne perdit pas son sourire. Elle redevint plus sérieuse et surtout plus attentive lorsque Jesse-Rose revint un instant sur le sujet délicat de son ex, dont elle n'était de toute évidence toujours pas détachée. Alice comprenait tout ce qu'elle voulait dire, notamment entre la différence qui existait entre Poudlard et Durmstrang, que les choses n'étaient pas les mêmes ici. Elle voulait bien le croire, oui. À vrai dire, Alice aurait bien aimé être scolarisée à Durmstrang. Dans son esprit, cette école avait toujours eu plus de prestige que Poudlard. Sauf qu'en même temps, objectivement, elle savait aussi qu'elle n'y aurait sûrement pas eu sa place. Elle était de sang-pur aux dernières nouvelles, d'accord, mais elle n'avait aucun mangemort dans sa famille, pas en sa connaissance en tous cas. Elle n'était pas fille de mangemort et à vrai dire, le camp de Voldemort ne la tentait pas des masses. La pratique de la magie noire à Durmstrang ne l'aurait pas forcément intéressée en sa pleine mesure. Si, tout de même, mais pas pour les mêmes raisons que beaucoup.

Jesse-Rose retrouva son aplomb et sa bonne humeur en l'exhortant à avouer qu'elle aimait l'action, bien plus que rester les doigts de pied en éventail. L'idée amusa Alice et lorsque la jeune Greenwood souleva l'idée d'un combat entre Kaysa Potter et elle, elle eut un sourire parfaitement arrogant.

« Je gagnerai sans aucun doute. »

Elle aimait le croire, oui... Même si elle ne sous-estimait pas pour autant les capacités de Kaysa Potter, en réalité. Sauf qu'elle préférait dénigrer son ennemie jurée à voix haute plutôt que d'expliquer qu'elle concevait le fait que la Gryffondor soit douée avec une baguette magique en main. Mais là tout de suite, un combat contre la brunette ne l'intéressait guère. À vrai dire, avec elle, Alice préférait encore les coups bas comme celui qu'elle avait fait avec Alexander. Bien plus intéressant.

« Pour en revenir à la brigade Kingfell, désolée mais pour ma part, je ne suis pas contre eux. Ceci dit, si tu veux te défouler sur deux ou trois d'entre eux, je te suis au nom de l'amitié. Et puis, ajouta-t-elle avec un sourire étincelant, l'air de s'amuser d'avance à l'idée, Aaron n'appréciera probablement pas trop et une chose des plus plaisante de la vie reste encore d'emmerder un mec. »

Elle attrapa le bras de Jessie sans attendre pour l'entraîner avec elle dans le couloir, se mettant en route. Elle espérait bien que le reste de la journée soit bien plus heureux pour le moral de la demoiselle.

« Donc c'est parti ma grande, allons te remonter le moral. J'aurais bien proposé d'inviter Lyanna mais elle ne sera probablement pas partante pour la partie de la pyjama-party qui consiste à martyriser quelques membres de la brigade de ce cher Kingfell. Dommage. »

Spoiler:
 



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