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Les apparences sont trompeuses. [Sirius & Remus]

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Jeu 26 Jan - 13:34
    Un soleil timide, des bourrasques de vent plutôt paisibles, voici une journée on ne peut plus ordinaire et de temps en temps cela faisait du bien. Katlyna n’était pas tenue de se rendre à Sainte Mangouste aujourd’hui, à vrai dire elle avait passée toute la nuit précédente dans une garde comme il appelle ça, ce qui faisait qu’elle avait le restant de la journée pour elle. Le plus dur était effectivement de trouver de quoi s’occuper. La blonde malgré le charisme relatif n’était pas du genre à passer des heures et des heures dans un magasin quelconque cela avait d’ailleurs plus le don de lui mettre les nerfs en pelote qu’autre chose. Alors qu’elle était assise face à son bureau, un hibou grand duc fonça tout droit vers la fenêtre entre-ouverte avant de lâcher son précieux paquet et de filer dans sa cage pour se désaltérer. La médicomage porta son regard vers l’animal, il n’avait pas l’air très en forme ces temps-ci, peut-être avait-il attrapé quelque chose ? Elle avait beau soigner les humains, elle était incapable d’aider réellement un animal. Bien au moins elle savait ce qu’elle pourra faire, aller chercher un petit remontant pour Aubépine, avec le voyage jusqu’en Bulgarie qu’elle venait de faire, elle méritait bien cela. Cependant son regard se reporta vers le paquet apporté qu’elle défit en quatrième vitesse. Une lettre de son frère qui lui racontait comment tout se passait là-bas et qui lui demandait si elle pouvait revenir pour fêter l’anniversaire de sa sœur

    Oh mon dieu, l’anniversaire de sa sœur, elle l’avait complètement oublié. Elle se redressa rapidement et alla voir dans un calepin les horaires qu’elle devait honorer, oui, elle pourrait aller là-bas, de plus cette visite lui fera du bien. Elle pourra ainsi revoir des têtes connues, sa famille, seulement elle ne pouvait décemment pas y aller les mains vides, c’était impoli. Bien dans ce cas il était temps d’aller faire quelques emplettes. La blonde incendiaire, c’était redressée pour s’emparer de quoi affronter le froid avant de caresser machinalement la tête de la chouette qui lui avait mordillé affectueusement le doigt. Elle prit soin de vérifiez qu’elle avait toujours sa baguette avant de sortir de chez elle. Habitants dans un petit appartement dans un quartier pratiquement que sorcier, elle ne dut pas recourir au transplanage pour se diriger vers les endroits souhaités, il lui suffisait d’y aller à pied et une bonne petite marche de quoi s’oxygéner lui ferait le plus grand bien. La vélane se dirigea tout d’abord vers le chemin de travers après tout c’était le plus simple pour avoir ce qu’elle souhaitait pour son animal de compagnie. En deux temps trois mouvements elle avait expliqué les symptômes avec tout le savoir-faire qu’elle connaissait. La femme au comptoir lui donna quelques gouttes à mélanger à l’eau et lui précisa que si ce remède ne marchait pas il suffirait de lui amener Aubépine pour qu’elle la regarde d’un peu plus près.

    Une bonne chose de faite, passons au second plan du jour ! Cependant pour le cadeau de sa sœur elle savait exactement ou aller et ce n’était pas ici, elle tourna dans quelques rues avant d’arriver devant une boutique un peu isolée, parfait. Elle y entra et y resta pendant un bon bout de temps le temps de se décider parce que si jamais ces gouts avaient changés, le cadeau ne serait plus celui qui plairait mais elle finit par trouver son bonheur et sortit avec un gros paquet emballé dans du papier kraft sous le bras. Bien, elle décida d’aller vers le parc un peu plus loin pour boucler la boucle et rentrer chez elle après. Néanmoins après quelques secondes, elle avait la désagréable impression d’être suivie. Voilà qui n’était pourtant pas dans ces habitudes de virer complètement paranoïaque, elle se força donc à avancer sans rien changer avant de finalement, n’en pouvant plus, Kat’ fit volte-face galamment. Évidemment, elle regarda à une hauteur plutôt humaine, elle fut du coup forcée de constater qu’il n’y avait personne. Bon sang la fatigue la frappait de plus en plus, peut-être ferait-elle mieux d’aller se reposer si elle commençait à sentir ce qu’il n’y avait pas, elle avait un peu peur de ce qu’elle pourrait dire à ses patients demain matin en prenant son service. Heureusement, la folie n’était pas le prochain trait de caractère parce qu’une ombre attira son regard, celui-ci se porta instantanément vers l’endroit en question et cette fois elle esquissa réellement un sourire. Ah c’était fou comme ce poursuivant faisait peur dit donc. Elle s’engueula mentalement, encore heureux bien que le parc semblait peu peuplé, avant de prendre la parole.


    -Bonjour toi…

    Dit-elle simplement, bon en même temps le jour où on allait lui répondre, elle en restait bien interdite. Elle s’imaginait aussi son visage de décomposer d’ailleurs. Cependant, elle attendit de voir la réaction.
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Jeu 26 Jan - 16:33
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Une longue nuit avait encore frappée. Une nuit d'espionnage. Une nuit de combat. Des blessures. Pas de mort, dans aucun des deux camps. La fuite. En effet, il n'aurait rien du se passer cette nuit. C'était juste une mission de repérage. Seulement Sirius en avait fait qu'à sa tête et avait préféré suivre son instinct. Il n'avait pas de coéquipier cette fois. Pas de James pour le dissuader de réaliser une bêtise. Il aurait mieux fallu. Pourquoi il avait fallu qu'il se jette sur ce mangemort. Il serait resté bien sagement dans son coin, rien ne serait arrivé. Mais il a fallu qu'il en fasse qu'à sa tête, qu'il prouve qu'il était le plus fort. Cette arrogance a bien faillit lui coûter la vie cette nuit.

Résultat, il se retrouva avec une belle entaille au niveau de la cuisse et du coup. Il fallait fuir. La seule façon était de prendre sa forme d'animagus. Pas très glorieux mais salvateur. Entrant dans la peau de Sniffle, son autre côté plus doux comme James l'a si souvent dit, Sirius s'en alla loin de ce désastre dont il était en partie responsable et tituba dans les rues de Londres à la recherche d'un abris où passer la nuit. Hors de question de rentrer chez lui. Surtout qu'il n'y trouverait personne comme d'habitude. Hors de question de rentrer au ministère, il se ferait passer un savon par son directeur. Il ne pouvait pas retrouver James car ce dernier était sur le terrain. Il ne restait plus que Lily qui pourrait panser ses blessures par la même occasion et secondairement qui lui passera un savon par la suite. Il va falloir qu'il trouve une solution afin d'éviter la deuxième partie.

Sirius erra dans les rues de Londres, reniflant la moindre trace pour ne pas se perdre dans la ville. Soudain, il flaira une odeur qui sembla particulièrement intéresser l'homme qu'il était au fond de lui. Une odeur remplie de féminité. Reniflant de plus en plus fort, il remonta la rue et aperçut une superbe créature. Oubliant tout, même le détail qu'il était marié, il la suivit en remuant la queue. Il clopinait quelque peu du fait de sa blessure mais tout à fait supportable en vue de la motivation devant lui. Il fit le beau, jouant avec la demoiselle à qui il voulait plaire et chercha à se faire câliner.

Sirius avait bien l'intention de jouer de ses charmes dans la peau de cette adorable toutou. D' ailleurs, les femmes sont attirés par les animaux, c'est prouvé. Le soin de ses blessures attendront bien quelques temps. Il avait dressé ses oreilles et fixer sa truffe sur le mot « Femme » Il tenta d'attirer son attention, s'assit, la truffe en l'air, lorsqu'elle se retourna pour la première fois et attendit qu'elle lui prête attention. Rien. Elle continua à marcher jusqu'à cet instant où elle s'adressa à cette boule de poil.


Ouaf ! Ouaf ! (ce qui signifie Ravie de te rencontrer jeune demoiselle! XD)

Remuant la queue de plus en plus fort, il se frotta contre ses jambes, un peu comme le ferait un chat et attendait des caresses. Être un chien, peu avoir pas mal d'avantage au niveau de la gente féminine. Ensuite, Sniffle se dressa sur ses pattes arrières et posa ses pattes avant dans les mains de son interlocutrice puis lui lécha le visage.
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Ven 27 Jan - 19:13
    Savoir que faire, quand et aller droit au but, voilà un programme qui ne la dérangeait pas tant que ça. Elle qui si souvent faisait en fonction du bon vouloir des autres ou de ce qu’elle pouvait obtenir, là elle avait un plan tout dressé mentalement dans sa tête et pas grand-chose ne pourrait venir le bousculer. Comme quoi il valait mieux ne jamais dire jamais n’est-ce pas. Tranquillement, elle allait et venait dans ces rues qu’elle avait pris l’habitude de connaitre à force de voir et d’y passer. Au début, à son arrivée à Londres, elle était totalement perdue et n’arrivait pas à retenir le chemin mais sa détermination et le temps ont finalement conjointement payé. Sans encombre et sans devoir fait demi-tour, elle atteint le magasin qui confectionnait ce qu’elle souhaitait exactement. Pourtant il était quand même un peu reculée de l’endroit où tout le monde venait. Heureusement, bien que ce ne soit pas une source d’inquiétudes pour la vélane, c’était loin des recoins plutôt mal famé de l’allée des embrumes vu que cette route menait à un petit parc ou beaucoup venaient se promener pour profiter des quelques rayons de soleil qui inondaient la ville pendant l’été. C’était d’ailleurs en se dirigeant vers cet écrin de verdure en plein milieu d’une ville presque industrielle qu’elle se dirigeait quand de manière imperceptible quelque chose avait arrêté sa progression. Une intuition ? On pouvait appeler ça comme on voulait, parfois bien sûr il n’y avait rien parfois oui, dans le monde dans lequel ils vivaient et vu les problèmes qui s’intensifiaient partout il était de mise d’être prudent.

    C’était sur cette prudence ou cette curiosité naturelle plus tôt qu’elle s’était retournée pour voir son champ de vision compétemment vide. Ou pas… Parce qu’après quelques secondes quand elle décida enfin de baisser un peu les yeux pour voir un espace plus grand, elle découvrit une silhouette noire d’un chien. Un chien ! Voilà donc ce qui la fait se retourner presque prête à sortir sa baguette, voilà qui lui semblait bien être une réaction excessive mais après toute la belle blonde était plutôt reconnue pour cette impulsivité et cette saleté de caractère qui était le sien sauf quand c’était à prédominance joueuse, là elle était plutôt charmante. Ne jamais se fier aux apparences des gens cela faisait longtemps qu’elle le savait très bien. Mue par une autre de ces impulsions, elle se mit à parler à l’animal, en même temps il avait plutôt l’air gentil et il n’y avait rien d’agressif, c’était sans doute pour ça qu’il était tout seul en liberté, où il s’était perdu voire encore il n’appartenait à personne. Elle n’en savait trop rien de toute façon, elle parlait bien avec Aubépine qui se contentait de produire des hululements en guise de réponse. Ici non plus elle ne dut pas attendre que l’animal se dirigeât vers elle d’un air joyeux, interprétons ça comme ça, en aboyant. Là c’était bien gentil de lui répondre mais elle était loin d’avoir le décodeur pour savoir ce qu’il disait.

    Boitillait-il en marchant vers elle ? Possible déformation professionnelle ou alors il faudrait qu’elle cesse de voir les blessés partout. Finalement, il était plutôt inoffensif, son sourire resta accroché à son visage, elle tendit finalement la main libre qui ne serrait pas le cadeau pour venir lui caresser gentiment la tête.


    -Mais oui, tu es un bon chien…

    Simple constatation me diriez-vous, finalement il prend appui ce qui lui donne ainsi sur deux pattes une taille plutôt honorable, petite elle détestait quand les animaux faisaient ça parce que à chaque fois elle basculait en même temps ou elle devait se retenir. Heureusement, elle n’avait plus 6 ans mais quatorze de plus ce qui rendait la situation gérable même si elle avait une main occupée. Par réflexe d’abord, elle recula sa tête. Elle porta la main libre pour revenir à la tête ou derrière l’oreille, le chat familial en raffolait bon ce n’était pas un chat mais que soit. Elle recula d’un pas ce qui le fit retomber sur les quatre pattes.

    -Et alors mon grand tu es tout seul ? Tu t’es perdu ?

    En tout cas, il ne semblait pas avoir de collier ni rien. Ce qui ne voulait probablement pas dire grand-chose, elle ne croyait pas que les habitants soit du genre à mettre ce style de reconnaissance sur leurs animaux de compagnies. Ils avaient bien trop l’habitude de les laisser gambader comme ça. Il fallait reconnaitre que le temps s’y prêtait et le parc aussi, finalement, il savait sans doute très bien ou il allait et ce qu’il faisait. Cependant, Katlyna ne pu s’empêcher de tique, il semblait quand même bien boiter.

    -Tu t’es battus ?

    Demanda t-elle de manière presque spontanée. Ca y était voilà qu’elle monologuait toute seule. Chez elle ce n’était pas bien grave mais en plein milieu d’une rue, peu bondée d’accord, on allait la prendre pour une folle. Tant pis au moins cela lui changerait de d’habitude ou elle reste le genre typique de blonde écervelé. Mieux valait faire attention qui s’y frotte si pique.
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Dim 29 Jan - 14:28
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Sniflle appréciait le contact sensuel des mains de Kat' sur son pelage soyeux. Rien que les petites caresses sur sa tête provoquèrent quelques frissons de sa part et frétilla de joie. Remuant la queue énergiquement, il tourna autour de sa nouvelle amie. Il voulait jouer. Son côté chien n'avait pas aussi l'esprit perverse que pourrait avoir son côté plus humain. Enfin, je me comprends. XD.

Bien qu'il se trouvait blessé, Sniffle n'avait pas si mal que cela depuis l'apparition de la jeune femme. Comme quoi, certaines motivations doivent sécréter des endorphines afin de soulager certaines douleurs ou alors il avait moins mal que ce qu'il croyait. Cependant, Kat' semblait s'inquiéter de son état et Sirius eut envie d'abuser de cette faiblesse. Qui pourrait résister à un animal blessé ? Avec un peu de chance, elle l'emmènerait peut-être à son domicile pour le soigner.

Sirius joua donc la comédie avec sa tête toute malheureuse, accentua son boitement et se mit à gémir dans certaines positions. Il fit penser à un pauvre chien abandonné par son maître et totalement perdu dans ce dédale de rues. Il renifla la route afin de montrer qu'il cherchait quelques choses mais tournait en rond. Sniffle frotta sa tête contre les jambes de sa sauveuse.

Cette dernière lui demanda qu’il s'était battu et en guise de réponse, il tenta de se mettre sur ces pattes arrières en s'appuyant sur Kat' et en posant la tète dans les mains de sa partenaire. Ensuit, il plongea son regard de chien battu dans celui de son amie.

Après avoir bien amadoué sa proie, Sniffle se remit sur ses 4 pattes en gémissant de douleurs suite à la réception et voulu montrer ses blessures de guerre. Il leva sa patte avant, se mit de trois quart de profil et aboya pour signaler une entaille dans sa chaire. Puis, il se mit de profil et souleva une patte arrière afin de bien montrer l'entaille sur le haut de sa cuisse.

Patmol entendit un bruit. Il tourna la tête en tout sens. Rien dans les environs. Ce devait être un chat ou un autre animal. Patmol attrapa un bout du pantalon de la jeune femme et tenta de l’entraîner dans un coin plus discret. Du moins, à l’abri des regards indiscrets. Une fois derrière un buisson, le chien se jeta sur Kat', la fit tomber à la renverse et reprit forme humaine. Sirius afficha un immense sourire à la jeune femme.


Bonjour jeune demoiselle ! Ravie de faire votre rencontre ! Pour répondre à votre question, je me suis battu et j'ai été blessé en pleine mission pour mon travail.

Sirius l'observa, la déshabilla du regard, se mordit la lèvre inférieure de drôles d'idées venaient de surgir dans son esprit.
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Dim 29 Jan - 21:21
    Ce n’était pas tous les jours que sa promenade aussi courte soit-elle était interrompue par une autre personne humaine même si la personne humaine en question était un animal au pelage noir, un canidé pour être plus précis. Pourquoi appréciait-il à ce point de rester à côté d’elle, elle n’en avait pas la moindre idée. Peut-être que son petit tour dans l’animalerie du Chemin de Travers avait laissé quelques odeurs intéressantes incrustées sur ses vêtements. Certes, la blonde ne sentait rien de particulier mais il était de notoriété publique qu’il avait un odorat bien plus développé que n’importe qui. Que soit, elle avait cessé de tergiverser et continuait ses caresses sur sa tête ou sur son dos enfin en somme tout ce qu’elle savait plus ou moins toucher, vu qu’il tournait en rond autour d’elle. Cela lui rappelait vaguement l’image d’un border coli qui rassemblait les moutons. Mais bon, elle était seule et elle était loin d’être un mouton et c’était tout sauf un border coli. D’ailleurs elle ne savait même pas de quelle race il était, ni rien. Pas de collier, pas de signe de ces puces ou d’un quelconque tatouage. En même temps son inspection visuelle était rapide mais il semblait bien tout seul et pourtant pas si ma en points que ça pour un chien qui devrait donc être condamné à se sustenter tout seul. Néanmoins, elle formula sa question ce qui impliqua presque directement un comportement chez ce nouvel ami à quatre pattes comme s'il avait compris ce qu’elle disait.

    Il faisait comme si il cherchait puis tournait en rond et s’asseyait à nouveau. Décidément à ces animaux-là il ne manquait souvent que la parole quoique des fois mieux vaillent qu’il ne l’aille pas. Enfin qu’il n’aille pas un langage que l’oreille humaine pouvait comprendre, cela serait mieux formulé ainsi. En demandant par la suite s'il avait dû batailler, ce fut à nouveau comme si il avait compris, ces gémissements douloureux ainsi qu’une plus grande visibilité de sa blessure. Elle s’accroupit pourtant à son niveau à une distance honorable parce qu’elle ignorait quelle réaction pouvait avoir l’animal. Il semblait quand même bien touché parce que de ce qu’elle pouvait voir la blessure semblait quand même assez profonde mais elle n’était encore une fois pas vétérinaire bien que les hommes soient des mammifères ce n’était pas tout à fait pareil. Elle fronça les sourcils finalement avant de se redresser.


    -Et bien, ce n’est pas joli, mais tu devrais t’en remettre quand même tu as plutôt l’air en bonne forme.

    Ça y était voila qu’elle continuait à parler avec un chien. Pauvre petite va. Soudain il sembla tendre l’oreille, plus pas réflexe que par réellement entente, la vélane tourna sa tête également dans cette direction mais elle ne vit et n’entendit plus rien. Ce n’était sans doute rien parce que si c’était quelqu’un il se serait déjà monté. Alors qu’elle réfléchissait toujours et que le poids de ce qu’elle tenait en main commençait à se faire sentir dans ses muscles, elle put percevoir qu’on essayait de la faire bouger à vrai dire il voulait l’entrainer ailleurs. Et ou ça ? Hum on vous avait déjà signalé que la médicomage en formation était un brin curieuse ? Alors elle accepta de voir ce qu’il tenait tant que ça à lui montrer, de toute façon la direction qu’il semblait vouloir emprunter la rapprochait inexorablement de celle de son logement Londonien qu’elle voulait rejoindre à la base. Le parc c’était l’endroit voulu, elle suivait lentement, en regardant quand même où elle allait, on ne savait jamais. Puis il sembla s’arrêter.

    -Et alors quoi ?

    Demanda-elle finalement, qu'est-ce qu'elle était bien censée comprendre ou voir ? Pas le tend de réflexion qu’il réagit. Alors que jusque-là il ne semblait pas avoir montré le moindre comportement agressif voilà que l’animal lui sautait dessus avec une certaine force. Tout ce qui s’enchaina alors dans son esprit resta complètement flou. Commençons par essayer de démêler le tout. D’abord sous le choc du frontal, elle avait relâché le paquet qu’elle tenait en main, encore heureux que ce n’était pas très fragile, ensuite, elle était tombée à la renverse emportée à son tour dans cet élan. Le sol dur rentra en contact avec son dos mais quand elle rouvrit les yeux ce n’était pas la tête d’un chien noir qu’elle put découvrir mais plutôt la tête de quelqu’un qu’elle connaissait. Sirius Black ! Il parla mais Katlyna aurait bien été en peine de répondre vu qu’elle n’avait sans doute pas suivi un traitre mot. Elle était loin du moment présent et plus dans son esprit ou la réalisation de ce qui venait de se passer la frappait de plein fouet. La vérité venait d’éclore ou plutôt d’éclater. Il s’était payé sa tête, fichu d’elle, elle avait été manipulée et le pire de tout, c’était qu’elle avait gentiment plongée dans le panneau. Elle était joueuse mais elle détestait plus que tout perdre.

    Elle comptait bien le faire comprendre. Sa réaction avait dû passer par une magnifique palette d’émotion allant de la surprise à la colère. Avez-vous déjà vu de la colère ou de la fureur à l'état pur ? Parce que c’était très certainement quelque chose dans ce style-là qui dut s’afficher sur son visage. Il avait beau avoir une tête d’ange en ce moment, la réaction de la blonde ne se fit pas attendre, elle lui envoya une gifle claquante de la main droite alors qu’elle le repoussait pour se dégager avant que sa voix ne reprenne, un peu plus forte.


    -Sirius Black ! Vous êtes complètement fou ! Vous… Fichu Clebs… Ah très bien… Ca va, c’était assez drôle pour vous ? Vous vous êtes bien amusé à vous payer ma tête ? À faire le gentil toutou ?…

    Il y avait des tonnes de mots qui se bousculaient au portillon, des répliques sans doute nettement plus perspicace aussi mais elle les livrait comme ça venait parce que c’était la colère qui avait pris le dessus. Elle le dardait du regard, d’ailleurs si un regard pouvait tuer, il serait déjà mort un bon nombre de fois.
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Lun 30 Jan - 18:39
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Patmol venait de montrer ses blessures à la jeune vélane et espérait qu'elle avait comprit où il voulait en venir. Seulement sans la parole, c'était assez compliqué de se faire comprendre. Du moins, envers les humains. Il fut rassurer quand Kat' examina ses blessures et venait de répliquer que ce n'était pas très joli mais que je devrais m'en remettre assez rapidement vu ma condition physique (sur tous les points xd)

Ensuite tout se passa très vite, Sniffle avait attiré la jeune vélane à l’abri des regards indiscrets : d'une dans le but d'être en tête avec elle mais surtout pour que personne ne le voit reprendre sa forme humaine. D'abord quelque peu hésitante, Kat' avait finit par se laisser guider et le suivre jusqu’à''à un coin du parc entouré de petits buissons leur offrant une parfaite intimité. Du moins, au niveau de la vue. En ce qui concerne les sons, c'est autre chose. Sniffle avait provoqué une situation assez comique pour le dragueur qu'il était mais plutôt embarrassante et dangereuse pour son interlocutrice.

D'ailleurs, la réaction de la jeune femme ne se fit pas attendre et il s'en prit à hauteur de sa plaisanterie. La claque lui avait retourné le cerveau. Sa joue en portait la marque et commençait à chauffer. Se tenant la joue avec sa main, Sirius partit en arrière sur les fesses lorsque la jeune femme se dégagea de son emprise et se retenu de ne pas éclater de rire. Ce n'est pas sur qu'elle apprécie. Faut bien avouer que la situation est comique. Qui l'aurait cru qu'une femme lui résisterait ? Faut se rendre à l'évidence, il se faisait vieux. Il laissa Kat' sortir toute sa colère avant de répliquer.

Je reconnais que je l'ais mérité celle-là. Je reconnais aussi que j'ai un peu abusé de la situation. James me dis souvent que je complètement fou. Avec le temps, je m'y suis fait. C'est ce qui fait mon charme ? Je suis toujours gentil lorsque je suis en chien. D'ailleurs James m'a souvent conseillé de me transformer définitivement en chien. Seulement, les puces, c'est une horreur. Cependant, si vous pouviez parler moins fort, je ne voudrais pas que des personnes mal intentionné nous repère. Peu de gens savent que je suis un animagus.

Sirius se dit que c'était gonflé de sa part de lui avoir demandé de baisser le ton après ce qui venait de se passer. Mais il se devait de se faire discret surtout après la bourde qu'il avait commis en intervenant. Sa cuisse lui fit mal mais c'était supportable. L'auror sentait que la vélane bouillonnait encore de rage et se contenta d'attendre que la colère cesse ou du moins qu'elle se calme un peu. Sirius observa son interlocutrice, fuyant son regard de peur d'être tué par des balles perdues avant de se risquer à une possible réconciliation. Pour cela, il s'avança vers la demoiselle, lui tendit la main et répliqua:

On va pas se fâcher pour si peu. On fait la paix. Je vous promet que je ne recommencerais plus ce genre de jeu.

Il fit une pause cherchant quelque chose qu'il pourrait faire et qui irait bien avec la réconciliation. Ils pourraient aller boire un verre dans un bar ou l'inviter à dîner. Sirius sortit son apparence gentleman, afficha un sourire charmeur et ajouta.

Je vous invite à dîner, en tout bien tout honneur bien entendu. Ça vous dis?

Les yeux pétillant de charme, il attendit la réponse de la jeune vélane avec beaucoup d'impatience . Il douta qu'elle accepte aussi facilement. C'est pourquoi il avait sortit toute la panoplie du parfait gentleman.
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Ven 3 Fév - 16:58
    Les apparences sont trompeuses comme quoi tous les proverbes n’avaient pas tort. Enfin ce n’était pas comme si la Bulgare l’ignorait mais voir à nouveau à quel point une simple phrase qu’on disait et retenait par habitude pouvait être réaliste avait de quoi être frappant. Et question de choc, en quelques secondes Katlyna en avait eu assez pour le restant de sa journée. Alors que de bonne fois, elle se mettait à suivre les indications de ce qu’elle croyait être un chien, elle finit par se retrouver au sol de manière brutal mais plus en présence d’un animal en tant que tel, mais avec l’auror qu’elle avait déjà croisée quelques fois à Sainte Mangouste. Alors là autant dire que c’était le pompon. C’était beaucoup de choses à encaisser d’un seul coup et à diriger pour son propre ego, comme déjà en temps normal il ne fallait pas grand-chose à la blonde pour monter sur ces grands cheveux, ceci n’allait pas faire l’exception qui confirmait la règle, bien au contraire. En moins de temps qu’il ne fallait pour le dire, elle lui avait retourné une claque, réflexe purement féminin c’était certain, avant de le repousser pour se dégager et pouvoir au moins reprendre une position un peu plus convenable ou en tous cas assis. Seulement, il n’allait visiblement pas s’en tirer avec seulement une sorte d’agression physique parce que très vite les paroles colériques de Kat' rejoignirent le tout. Lui sur ce plan-là se tenait la joue fermement, elle n’avait pas l’envie de le plaindre il l’avait mérité. Heureusement, il sembla avoir un sursaut de survie et retient son rire qui menaçait d’arriver. Pas sur qu’elle aurait gardé un semblant de contrôle sinon.

    Enfin techniquement parlant, elle n’en avait plus réellement mais elle savait toujours répondre des actes. Sa première salve envoyée, elle lui laissa une chance d’en placer une, question qu’il puisse quand même tenter de se défendre même si son humeur qui venait de chuter n’avait guère envie de lui en laisser. Un peu abuser ? Non c’était vrai ? Elle n’avait pas remarqué tien ! Soit, elle serra les dents contractant sa mâchoire mais resta silencieuse bien que ces yeux lançaient toujours des éclairs. La dernière demande la laissa de coin pendant une fraction de seconde. Mais de quel droit ? Il n’avait cas pas s’en amuser s'il ne voulait pas que son petit secret soit découvert. Sans baisser de ton, elle avait répliqué.


    -Alors ça c’est la meilleure, vous n’aviez cas pas vous en amusez si vous ne vouliez pas que tout le monde le sache ! Et je parlais aussi fort que je l’entends, vous n’avez pas d’ordre ni de conseil à me donner, est-ce que c’est clair ?

    Grogna-elle toujours sur ce même ton où perçait clairement son mécontentement. Sa respiration restait élevée, s’énervez n’avait jamais eu le don de vous faire calmer le rythme cardiaque et elle s’en moquait comme de sa première chaussette que quelqu’un l’entende ou non, ce n’était pas son problème du tout. Son regard émeraude continuait de le fixer intensément, mais il était dur de sortir les phrases quand c’était l’impulsion qui dominait parce que des mots arrivaient en flots continus mais pas assez que pour faire des phrases correctes dirons-nous. Peut-être crut –il que son silence momentané était le signe avant coureur de la décrue mais ce n’était pas vraiment le cas. Entendant la phrase, elle le toisa de haut en bas, sans même accorder un regard à sa main tendue.

    -Il y a plutôt intérêt pour vous d’ailleurs…

    C’était tout ce qu’elle ajouta. Bon, c’était également un peu excessif de sa part mais il fallait faire avec son caractère. Demandez donc à MacFly, il vous dirait très certainement de ne pas s’en inquiéter et de juste attendre qu’elle se calme enfin. En même temps lui il en avait connu des vertes et des pas murs avec elle, mais cela l’amusait plus qu’autre chose. Enfin tout ça pour dire que quand on la connaissait vraiment, on ne s’arrêtait pas à ce genre de chose. Elle arqua un sourcil d’interrogation quand son comportement changea à nouveau pour l’invité à diner. De manière totalement ironique, elle rajouta.

    -Mais bien sur et vous allez donc également vous videz de votre sang pendant le repas ?

    Disons que le faite qu’il était blessé venait d’éclairer à nouveau son esprit. Elle respira un bon coup finalement, médecin un jour médecin toujours. Elle sembla reprendre un peu de calme, ah bas si c’était pour trembler ou buter sur les formules de soin, on n’était pas encore sorti non plus. Elle baissa finalement son regard vers sa blessure qu’elle voyait cette fois en version plus humaine et c’était un peu moins joli d’ailleurs. En même temps vous me direz qu’une blessure qui semblerait agréable à voir n’en serait pas vraiment une non plus.

    -Qu’est-ce qui s’est passé ?

    Et voilà comment réaliser un changement de sujet sans répondre à la question, copyright la vélane bien sur.

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Lun 6 Fév - 10:22
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Sirius ne pu retenir un sourire lorsque la vélane lui avait répliquer qu'elle n'avait pas d'ordre à recevoir de quiconque. Elle avait du caractère. Un sacré caractère même. Vous savez quoi ? Il aime ça ! Il n'avait jamais trompé sa femme et ne le ferait pour rien au monde. Cependant, il ne pouvait s'empêcher de charmer les femmes qu'il rencontrait, juste pour se convaincre qu'il pouvait encore plaire et pour s'amuser aussi. Il fallait bien le reconnaître. C'était plutôt distrayant. Sirius savait qu'il n'avait plus le droit à l'erreur avec la médicomage. Mais il ne pouvait se résoudre à tenter encore une fois de la charmer, je veux bien sure dire de l'amadouer au risque de se prendre une autre gifle. Il n'était plus à une gifle près.

Quelque chose venait de la changer. Il ignorait ce changement brutal. Pourquoi soudain, sans qu'il est tenté quelque chose, la jeune médicomage s’inquiétait subitement pour son sort ? Son charme opérait-il à retardement ? Ou alors peut-être que son côté médecin venait de prendre le dessus sur la femme en colère. Ce qui n'était pas une mauvaise chose pour lui. Les travaux d'approches seront un peu plus facile. Non pas qu'il doute que la femme ne lui résiste pas mais elle sera un peu plus compatissante ou attendri à son égard.

La remarque de Katlyna le fit sourire et laissa entrevoir un petit grimace ment de douleur. Il ne faisait plus semblant comme lorsqu'il jouait. Il avait mal au niveau de sa blessure. C'était un dur à cuire. Il serait capable d'être à l'article de la mort et de plaisanter encore. D'habitude, ses amis maraudeurs se trouvaient là pour le ramener à la réalité. Seulement, ils n'étaient pas là. Ils étaient peut-être en danger. Il ne savait pas ce qu'il faisait et espérait qu'ils aillent bien. Sirius baissa son regard sur sa jambe. Le sang continuait de couler. Il aurait du stopper l'hémorragie avec sa chemise mais faut bien reconnaître que son esprit était trop occupé à fuir. Une sauvegarde ? Sûrement qu'il valait pour lui que son esprit divague plutôt qu'il se concentre sur la douleur. Il se risqua à répondre:


Je ne vais pas me vider de mon sang. Ce n'est qu'une toute petite blessure. Rien de grave. Ce ne sont que quelques gouttes de sang. Rien d’inquiétant. Vous avez changer de sujet. Vous n'avez pas répondu à ma question. Vous êtes doué. Vous avez presque réussi à me faire oublier ma question première.

Faire le malin, l'imbécile comme le disait sa femme, l'aidait à ne pas se confronter à la douleur ou à la réalité. Il était comme ça. Il fallait s'y habituer. Son teint palissait de plus en plus. Il aurait pu se faire passer pour un zombie ou même un vampire. Sa blessure n'était certes pas jolie à regarder mais il allait falloir avoir de bon argument pour faire entendre raison à cet auror au comportement enfantin. Au fond de lui, Sirius n'avait plus trop envie de jouer et se mit à penser à sa femme. Toutes leurs disputes pour au final, rien de bon. Ils avaient fini par se haïr alors qu'au fond d'eux ils s'aimaient. Tout ceci à cause de leur travail. Il fallait qu'il change. Pas totalement, cela était bien trop difficile mais il le pouvait partiellement. Il n'accepterait sûrement pas le travail de sa femme qui lui prenait tout son temps mais pourrait faire un effort pour comprendre ses silences.

La voix de Katlyna le ramena à la réalité. Il se trouvait toujours derrière son buisson en charmante compagnie. Il fallait toujours voir le bon côté des choses. Que pouvait-il dire sur ce qui c'était passé ? Tout ce qui s'était déroulé, c’était passé dans le cadre d'une de ses nombreuses missions. Même si l'une d'elle avait mal tournée, en partie par sa faute, il ne pouvait rien révéler. Il se contenta de lever les yeux vers la médicomage et d'afficher un petit sourire avant de répliquer:


Je ne peux pas dire grand chose. Seulement que j'étais en mission d'observation. Je n'aurais pas du intervenir mais je l'ai fais. J'ai mis mes camarades en danger et moi avec. Une bataille s'en est suivie. J'ai causé nombres de dégâts. J'ai fuis. Vous voyez le résultats. Que voulez-vous savoir de plus?

L'auror regardait la vélane avec un air fatigué. Il ne savait pas comment elle allait réagir. Il espérait que celle-ci ne fuirait pas en courant. Il devait bien l'avouer, il avait besoin d'aide. Il ne pouvait s'en sortir seul. Cette idée était dure à digérer pour l'homme qu'il était.
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Mar 7 Fév - 20:48
    Non mais, elle n’était pas de celle qui suivait bien gentiment la masse comme un petit mouton. Elle avait toujours fait à sa mode ou forcé les gens à le faire, pourquoi devrait-elle changer aujourd’hui justement face à quelqu’un qui venait de se payer sa tête ? Cela n’était pas logique c’était pour ça qu’elle continua de s’exprimer bruyamment. Elle faisait ce qu’elle voulait en plus, elle était dans un lieu public, ce qui voulait dire qu’il n’y avait pas de règle préétablie sauf si on admettait ce que la bienséance voulait. Ni dieu, ni maitre… Vive l’anarchie, non mais oh. Enfin, elle cessa de jeter de l’huile sur le feu mentalement et sombra un petit peu plus dans le silence, au moins sa voix ne lui casserait pas les oreilles pour le moment. Seulement quand elle tenta de reprendre le peu de calme qui lui restait tout en essayant d’adopter des manières un peu plus dignes et moins à l'emporte-pièce, Sirius reprit une remarque et essaya soit de se faire pardonner, soit de la draguer à nouveau. Pas que savoir qu’on plaît était désagréable mais là très franchement pour la Bulgare ce n’était ni le lieu ni le moment. Une réplique un peu ironique plus tard, elle avait repris inconsciemment l’intérêt sur la blessure qu’il avait. Bon au moins cela ce n’était pas du pipo. Au moment où elle disait cela il lui sembla que c’était exactement le même où l’auror en face d’elle prenait lui aussi conscience qu’il était toujours blessé et sans changement. Comme quoi même les pires choses peuvent vous sortir de la tête, ce qui n’était pas plus mal.

    Puis il sembla vouloir tenter de changer de métier avec elle parce qu’il se dit que c’était tout gentil et tout mignon. Des sottises évidemment aux yeux de la médicomage accompagné d’une troisième tentative, c’était qu’il n’en démordrait pas en plus. Katlyna se redressa correctement, époussetant ces vêtements où la terre avait décidé de s’accrocher, encore heureux que nous n’étions sous un temps pluvieux sinon là il aurait été plus difficile de la faire partir. Cela fait, elle attrapa finalement sa baguette qu’elle avait sortie d’une des poches de sa veste, si elle voulait tenter quelques soins de base, elle ne le ferait certainement pas juste avec la force de l’esprit. La magie sans baguette avait beau exister vu qu’on la manipulait tous enfants voire adultes, car certain y arrivait, c’était le plus souvent des petits sorts en termes de puissance. Soigner demandait un peu plus de concentration et de volonté que cela. Que soit, elle reporta son regard vers le sien avant de répliquer d’un air un peu plus autoritaire que nerveux.


    -Mais bien sur, juste pour le rappel très cher, c’est qui le médecin de nous deux ? C’est encore moi à ce que je sache. Et si cela serait une blessure bénigne et qui n’avait rien de grave, votre sang aurait déjà commencé à coaguler autour de la plaie et le saignement se serait déjà stoppé ce qui n’est visiblement pas le cas.

    Elle éluda une nouvelle fois la question qu’il avait ramenée sur le tapis de manière détournée. Intarissable curieuse mais aussi consciencieuse diagnosticienne, elle avait demandé ce qui s’était passé pour qu’il se retrouve avec une entaille dans la cuisse. Pendant un instant d’ailleurs elle crut qu’elle allait avoir droit à une petite blague ou une situation impossible mais ce ne fut pas le cas. Peut-être qu’il ne valait mieux pas parce qu’il semblait devenir de plus en plus livide ce qui n’était pas très rassurant selon son humble avis, enfin ce n’était pas inquiétant non plus mais s'il perdait connaissance, cela n’allait pas l’avancer pour l’aider. Vu que la distance entre eux avait été agrandie par la vélane, elle se rapprocha lentement sa baguette toujours en main bien que dirigée vers le sol pour le moment tout en écoutant sa réponse.

    -Disons que ce qui m’intéressait était plutôt le comment vous vous êtes fait cela, une blessure a cause de débris ou d’un sort ?...Permettez…

    Le sortilège à appliquer en soi n’était pas énormément différent mais il pouvait y avoir des risques à refermer quelque chose qui a été ouvert par un sort. Parce qu’avec ceux-ci on ne savait jamais avec précision ce qui avait été prononcé ou le plus souvent pensé. Enfin, elle écarta un peu les morceaux de son jean pour dégager sa vue de ces lambeaux ensanglantés et surtout pour visualiser un peu mieux la blessure. Elle semblait plutôt nette, sans corps étrangers à l’intérieur ce qui était déjà pas mal. Mais on n’était jamais sûr. Quelques choses de plus stériles en plein milieu d’un parc c’était dur alors on fera avec les moyens du bord.

    -Aguamenti… Asseyez-vous, vous voulez…

    Sa colère semblait avoir fondu à nouveau, le ton était maitrisé et plus sur de soi. C’était pas bien compliqué non plus après un episkey devrait faire l’affaire mais s'il continuait à saigner ou si la plaie s’ouvrait à nouveau, il lui faudrait en prime d'autre chose, soit du repos soit une potion de régénération sanguine et ça elle n’avait pas en permanence sur elle.

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Mer 8 Fév - 21:12
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Lorsque Sirius voulu sous-estimer ses blessures, la vélane le rappela à l'ordre. Effectivement, ce n'était pas une petite blessure. Faut dire que ce satané de mangemort l'avait envoyé valsé contre de longs et pointus pic genre les pics à brochettes. Ne me demandez pas ce que ce genre d'objets se trouvaient dans cet endroit ! Je n'en ai aucune idée. Sirius ne jouait décidément plus. Enfin, pas tout à fait. Certains réflexes perdurent encore malgré le fait qu'il soit au bord de l’évanouissement.

Jetant un regard avec la vélane, Sirius lui fit un clin d’œil à la suite des propos de la jeune femme. Certes, elle avait tout à fait raison mais il voulu jouer. En se disant, il voulu en rajouter un peu afin de la tester. Loin de là l'idée de tromper sa femme. Il avait trouvé la femme de sa vie, lui avait des enfants et n'allait pas la lâcher de toute sa vie malgré leur dispute. Comment réagirait la vélane s'il s'évanouissait soudainement ? Lui ferait-elle les gestes de premiers secours ? En particulier, un geste bien connu de la population générale.:roll :

Ensuite, l'auror se mit à réfléchir à ce que penseraient ses amis de cette farce, puérile je dois bien le reconnaître. Il admit que ce n'était pas une idée très brillante et cela risquerait de corser les relations avec cette charmante demoiselle. Ce qui serait un comble pour le séducteur qu'il est. Il a pas encore prit sa retraite même si la relève semble assurée. Il fallait bien se rendre à l'évidence et admettre que la vélane avait raison.


J'avoue, vous êtes la professionnelle et je me plie à vos ordres. Je sous-estime souvent mes blessures mais croyez-moi, je ne le fais pas exprès. Je vous fais confiance sur ce point.

Après avoir capté le sens de sa question et ses désirs en ce qui concerne des explications sur sa blessure, Sirius tenta de se remémorer la scène avant de pouvoir affirmer de manière certaine si ses blessures relevaient d'un sort ou d'un objet tranchant. Pour cela, permettez-moi de revenir quelques heures plutôt. Sirius se trouvait derrière un mur, passant la tête dans l'entrebâillement d'une porte de temps en temps afin d'observer les mangemorts. Rien de spécial au début. Une simple et longue mission d'observation. Il voulait de l'action mais se retient de réagir. Du moins, au début bien avant d'entendre une fameuse réplique qui le mit hors de lui.

En effet, les mangemorts avaient prévu de s'en prendre aux résidents de la fameuse école de sorcellerie Poudlard. L'auror ne pouvait pas laisser ce plan s’exécuter surtout que ses enfants s'y trouvaient. Sirius, sans passer par la case cerveau sortit de sa cachette, se mit à découvert et fit exploser toute leur mission d'observation. Il se rua sur les mangemorts. Les sorts fusèrent en tout points. Le sang giclait dans tous les coins. Sirius se retrouva projeter contre une poutre. Seulement dans la poutre se trouvait encastré des clous ou des pics enfin des objets très pointus et coupant. Ce qui lui fit de belles entailles assez profondes. Ainsi, il revenu à la réalité avant de pouvoir affirmer l'origine de ses blessures à la belle vélane.


Pour ne rien vous cacher, je me suis retrouvé projeter contre des objets tranchants. A vrai dire, je ne me souviens pas vraiment de ce que c'était mais je peux vous assurer que c'était tranchant. Mais, bien sur que vous pouvez vous permettre. Tout ce que vous voudrez.

Sirius afficha un immense sourire lors de cette dernière réplique. Ainsi, il fit tout ce que la demoiselle lui demandait. Il s’essaya sur un banc, non loin de l'endroit où il se trouvait. Il attendit le verdict du médicomage.
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Sam 11 Fév - 17:06
    Chacun son métier n’était-ce pas. C’était son avis en tout cas, bon il fallait parfois se méfier mais le plus souvent, les personnes savaient ce qu’elle faisait ou ce qu’elle avançait comme théorie quand cela rentrait dans leur capacité professionnelle et c’était exactement le cas avec Katlyna. Elle n’avait pas passé toutes ces années d’études pour s’entendre dire qu’elle n’y connaissait réellement rien. Au contraire venir lui dire cela l’avait toujours profondément énervé et vexé plus qu’autre chose. Il fallait comprendre en même temps. Déjà toute jeune, elle s’amusait à essayer de soigner son frère et sa petite bande de joyeux lurons dont Jesse-Rose Greenwood quand ils se blessaient. Autant dire qu’elle y passait pratiquement toutes ces journées pendant les congés scolaires vu qu’ils faisaient toujours les 400 coups. Néanmoins, elle leur devait un sacré entrainement puis elle trainait presque tout le temps à l’infirmerie de Durmstrang pour voir comment faire, s’il y avait besoin d’aide de quelque chose qu’elle savait faire. Bon au départ ce n'était jamais compliqué mais au fur et à mesure des années, la femme s’était pris de compassion et l’aida et puis presque trois ans ici ! Alors il n’était pas question qu’un auror remette son jugement en question. À la limite un de ses collègues où ses supérieurs cela serait normal, ils ont plus d’expérience mais tout de même. Déjà quand les patients voyaient que vous n’étiez pas encore réellement médicomage à part entière et qu’il demandait quelqu’un d’autres cela la faisait enrager un petit peu. Mais elle mordait sur sa chique, plus que quelques petits mois et tout cela serait enfin fini.

    Tout ça pour dire qu’elle était sur de ce qu’elle pouvait avancer concernant son état physique et qu’elle n’attendait qu’une chose c’était qu'à sont tour, il le remarque. Déjà sa sensation d’aller mal semblait augmenter, il devenait vraiment blanc. Finalement il rejoint son avis, voilà qui lui allait bien mieux, la blonde esquissa un sourire à sa réplique. Sous estimer sans le faire exprès ? Possible, c’était à son avis sans doute pour éviter de perdre du temps à aller à Sainte Mangouste et autre part. Et continuer de vouloir traquer ces personnes. Comme quoi le ministère en prime devait sans doute pousser pour avoir le maximum de résultat en détriment de la santé. Ou alors c’était plutôt une question d’ego. Un mal de devoir aller voir quelqu’un d’autre pour demander de l’aide car on ne s’en sortait pas tout seul. Elle avait déjà vu des dizaines de personnes dans ce cas-là et elle-même l’était. Elle n’aimait pas dépendre des autres parce qu’il y avait toujours bien un moment où on savait qu’on avait une sorte de dette que jamais on ne serait effacer. C’était frustrant aussi. Passons, la vélane, regardait la blessure de plus près avant de déchirer un peu plus le jeans mais en soit il sera récupérable par sort un peu plus tard mais cela il ne faudrait pas compter sur elle. Les sortilèges un peu ménagers du quotidien n’étaient franchement pas sa tasse de thé pour tout vous avouez.

    Alors elle avait fini par demander plus de précision sur sa blessure alors qu’elle lançait finalement une sorte de jet d’eau pour nettoyer, mais attention, elle n’était pas complètement dénuée de cerveau, elle ne visait pas la plaie en elle-même mais les alentours pour mettre les bords en quelque sorte plus visibles. Elle le fit rapidement question de ne pas avoir non plus une flaque juste à ces pieds et qu’il soit obligé de rentrer chez lui avec une part mouillée et coller à votre jambe et l’autre bien sèche. Quand il reprit la parole, elle avait relevé son regard vers Sirius. Bon d’accord au moins ce n’était pas un sort cela éviterait des désagréments. Elle esquissa un nouveau sourire joueur avant de le suivre vers le banc prête à le soutenir s'il flanchait mais il ne le fit pas.


    -Cela se voit également. Tout ce que je veux hein ? Vous êtes sûr ? Vous ne savez pas sur quel terrain vous vous risquez à aller...

    Cela pouvait être à double tranchant. Dans un sens, c’était elle qui venait à nouveau le chercher dans ce jeu de séduction sans plus et dans l’autre, on ne savait pas de quoi elle était capable dans tous les sens du terme d’ailleurs. Mais même si la note pouvait être plus humoristique, Kat’ se concentra vers ce qu’elle devait faire. Voyant tout sans obstruction, elle ne traina pas plus longtemps reportant sa baguette vers l’endroit lésé avant de formuler.

    *Episkey*

    La blessure se referma un peu, elle attendit patiemment, mais elle semblait déjà un peu trop profonde que pour le sort ne marche correctement. La blessure suintait toujours et si elle mettait juste un bandage dessus, il risquait une infection et les infections sanguines ce n’était franchement pas le service qu’elle préférait. Elle pencha pour quelque chose de plus efficace. La Bulgare effectua un geste plus complexe de la baguette avec un visage concentré, avant que finalement le tout se referme sans laisser la moindre cicatrice.

    -Voilà, cela devrait suffire, néanmoins si pour une raison ou pour une autre vous recommencez de saigner où elle se rouvrait, je vous conseillerais réellement d’aller à Sainte- Mangouste cette fois. Mais comme ce n’était pas un sort, je ne crois pas que cela arrivera.

    Elle redressa un peu la tête et s’assit à côté sur le banc en question.

    -Comment vous sentez-vous ? Vous savez toujours rester debout sans avoir de vertige ?

    Ça c’était surtout pour essayer de savoir s’il n’avait pas perdu trop de sang.
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Dim 12 Fév - 23:32
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Sirius commença par essayer de tenir plus ou moins droit avant tout mouvements de déplacements. Un peu bancale (on ne parle pas de l'esprit xd), il attrapa le bras de sa camarade d'aventure et se dirigea vers le charmant petit banc non loin d'eux. Le petit sourire de la charmante vélane lui donna la force de parvenir jusqu'au banc où il se laissa tomber de toute sa hauteur. Il n'aurait pas fallu faire un mètre de plus. Patmol était certes un peu à l'ouest mais il il gardait quand même son instant de Don Juan. Enfin ce qu'il en restait depuis son mariage. Suite à la réponse de Katlyna, Sirius pencha la tête en se mordillant la lèvre inférieure. Ainsi, la demoiselle voulait jouer à ce fameux jeu de séduction. Il était sûr et certain du chemin vers lequel il dérivait pour l'avoir si souvent emprunter. Il ne doutait pas que la médicomage soit aussi charmeuse que lui. Sirius se risqua à répondre sur le ton du jeu de séduction.

Vous ne me connaissez pas vraiment. Je suis très doué à ce jeu. Un des meilleurs d'ailleurs. Vous ne connaissez pas ma réputation ? Je sais parfaitement où m’entraîne ce chemin. J'ai bien envie de l'emprunter. Avec vous, ce serait une joie. En tout bien, tout honneur bien entendu.

Il termina sa réplique par un grand sourire charmeur et un petit clin d’œil. Sa blessure le rappela à la réalité. Il n'aimait pas avoir mal ni même l'admettre. Sa fierté et son orgueil en prenaient un coup. C'était montrer ses faiblesses et l'homme qu'il était devait prouver qu'il était fort, qu'il pouvait résister à toutes les épreuves. Seulement, il fallait bien l'avouer quand on avait besoin d'aide. Là, notre bon vieux Sirius éprouvait encore quelques difficultés. Seule Lily arrivait à le lui faire avouer mais ça ne comptait pas vraiment, il faut dire que cette dernière le connaissait bien. C'est tout naturellement qu'elle est devenue son médecin attitré à son grand damne. Il revient souvent dans un état désastreux et pas facile de le remettre en état de fonctionnement.

Sirius observa sa nouvelle médecin, plutôt sexy d'ailleurs, en train de lui prodiguer les soins nécessaires à la guérison de ses blessures. Il retenu une profonde inspiration quand elle approcha sa baguette de sa cuisse. Pas qu'il était douillait, loin de là, c'était plus un dur à cuire mais il n'était pas en position de se défendre. Il fut rassurer en voyant le jet d'eau afin de nettoyer la plaie. Il la laissa faire. Sirius tendit une main comme pour lui caresser les cheveux et juste au moment où celle-ci releva la tête, il passa sa main dans sa chevelure avant de tourner la tête. Ensuite, la médicomage venait de prononcer le sort de soin juste au dessus de la plaie. L'endroit se mit à le chauffer. Une chaleur agréable et non brûlante. Une chaleur apaisante et calmante. Il sentait la blessure se refermer, doucement mais sûrement. Ensuite, la cicatrice s'estompa peu à peu et disparue comme si rien ne s'était produit. Sauf que son pantalon contenait un joli trou et qu'il aurait du mal à expliquer ceci à sa tendre épouse.

Ensuite, l'auror releva la tête en direction de sa sauveuse et écouta son petit discours de médecin auquel il était habitué vu ses visites rapprochées à Saint Mangouste. Il la laissa finir et chercha les bons mots avant de lui répondre. Elle semblait s’inquiéter sur son état de santé et il se voulu rassurant.


Je me souviendrais de ces prodigieux conseils. Surtout que c'est une charmante demoiselle qui le les a prodigués. Je vous promet d'aller à Saint Mangouste si ma blessure se ré ouvre. Je me sens bien. Bien mieux que tout à l'heure. Vous faites des prodiges. Merci pour votre aide. Sans vous, je ne sais pas dans quel état je serais. Vous êtes très doués. Pour ce qui est de rester debout sans prendre de vertige, nous allons voir ce que ça donne.

Sirius se leva tant bien que mal et trouva l'équilibre assez facilement. Il sourit à la jeune vélane avant de lui refaire sa proposition.

Ma proposition de vous inviter à dîner tient toujours, je vous signale. Accepteriez-vous de dîner avec moi, en amis bien entendu ?

Son sourire charmeur en disait long sur son plaisir d'inviter une demoiselle aussi charmante. Il l'appréciait bien et aimait sa façon de jouer avec lui. Elle avait du caractère et il aimait ça.
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Sam 18 Fév - 20:03
    L’humour était un des moyens qu’on avait tous pour gérer tout ce qui nous tombait dessus à cause de la vie elle-même. C’était une solution utilisée par beaucoup de monde pour essayer d’oublier les soucis quotidiens et Merlin seul sait à quel point nous en avions. Travail, monde, guerre, rien n’était fait pour que la paix suive son cours et que le calme revienne, l’eau était turbulente, l’orage grondait et menaçait à tout moment d’éclater. Alors cette forme verbale servait de soupape pour relâcher la tension, pour garder un peu de contrôle, pour relativiser, pour garder la bonne ambiance, pour avoir toujours un sourire aux lèvres, pour continuer de se battre tout simplement et de ne pas baisser les bras. Bien sur, la manière d’exprimer cet humour pouvait se faire sous plusieurs angles, il y en avait qui préférait l’autodérision, mais elle avait trop d’ego que pour cela, il y avait le cynisme ou le sarcasme qu’elle pouvait être apte à faire pour éviter de monter dans les tours mais sinon les sous entendus et ce petit jeu de drague lui plaisaient plutôt bien. Il fallait également avouer qu’elle avait été avantagé par la nature, enfin tout cela n’avait rien avec de la chance, c’était plutôt un sacré héritage familial. Vélane, il fallait apprendre à vivre avec et surtout y trouver les avantages. À cause de son caractère, elle était plutôt enclin à s’en amuser et à s’y jouer même si elle était on ne peut plus sérieuse à son travail, question qu’on la prenne justement aux sérieux et pas pour une arriviste blonde. Quoi qu’il en soit c’était aussi une des raisons plus celle précisé avant qui avait fait que Katlyna avait oublié sa colère momentanée pour repartir vers quelques choses de plus léger auquel Sirius ne tarda pas à répondre en ne manquant pas se s’appuyer sur elle pour atteindre le banc.

    Le tout était près, elle allait pouvoir commencer réellement à faire ce qu’elle savait gérer sans soucis, c’était à dire soigner. Seulement la réplique, attira encore son attention quelques petites secondes en plus où son regard s’était vrillé au sien. Avait-elle seulement besoin de connaitre quelqu’un pour ça ? Absolument pas, jouer avec les gens par là on attendait un peu manipulation, c’était par vagues d’impulsions et ça pouvait tomber sur n’importe qui même le parfait inconnu en plein milieu de la rue qui aurait eu le malheureux de garder son regard accroché à elle un peu plus longtemps que son propre gout. Caractériel. Elle avait arqué un sourcil quand il se vanta avant de reprendre un sourire malicieux sur ses lèvres.


    -Je n’écoute pas tout les ont dit et je ne connais pas les réputations et je m’estime aussi heureuse d’avoir fait mes études à Durmstrang, il y avait moins de soucis de ce genre là-bas. Néanmoins, meilleurs ou pas, je n’ai pas pour habitude de perdre non plus. Les rares fois m’ont d’ailleurs plutôt marqué, alors à votre place je ne serai pas aussi sur, vous n’êtes pas dans la position du dominant-là.

    Claqua-il doucement. Oui, elle avait déjà eu quelques revers et celui qu’elle digérait le moins était le faite que Siméon avait mis fin à leurs relations. Même si le début était plus un conflit/Défis, elle l’avait quand même réellement aimée ce qui n’était pas franchement arrivé avant. Mais que soit, elle avait oublié quelques instants ce petit rapport de force pour revenir à l’important, sa blessure. C’était pour cela qu’on en était là, sinon la blonde se serait déjà retournée et serait à cette heure-ci dans son appartement pour répondre à la lettre de ses parents et de son frère qu’elle avait hâte de revoir à nouveau. Deux petits sorts donc un nettement plus complexe que l’autre eurent raison de son incident mangemoresque. Par la suite, elle enchaina sur les recommandations d’usages et les précautions à prendre. Elle s’était redressée parce que pour le pantalon elle ne pouvait rien faire, ce n’était pas son domaine. Seulement il sembla en mettre un peu beaucoup dans son remerciement ce n’était pas grand-chose non plus. Quelqu’un de suffisamment douée ou qui avait déjà lu quelques livres en terme médical aurait pu s’en sortir, bon peut-être pas le sort du premier coup ni aussi efficace mais cela aurait fonctionné. Elle avait croisé les bras après avoir rangé sa baguette avant de dire d'une voix plus joyeuse et donc vachement moins glaciale que précédemment.

    -N’exagérer rien. Ce n’était pas encore très compliqué et sans doute que vous vous en seriez sorti aussi, vu qu'à un moment donné où l’autre vous vous seriez bien rendu compte que tout seul cela n’aurait pas été. Mais néanmoins, il n’y a pas de quoi. D’ailleurs en y reparlant, pourquoi m’avoir suivie ? Pur hasard ?

    Demanda-elle alors que l’auror allait tenter de voir si il était toujours aussi fixe sur ses pieds ou non. Elle espérait plutôt que oui pour tout dire. Elle le regarda faire et après quelques petits mouvements hésitant, il semblait s’en tirer plutôt pas mal. Bien tout compte fait ça devrait aller sans avoir besoin de la potion de régénérescence sanguine. Tant mieux ! Visiblement il se semblait d’aplomb car il relança à nouveau. Elle semblait attendre et le laisser ainsi donc dans la totale ignorance. Elle le planta là même un petit peu de temps pour aller récupérer son paquet qui était tombé derrière le buisson pas très loin et de l’épousseter. Kat’ revenu dans sa direction.

    -Accepter serait vous donner une longueur d’avance très cher… De plus vous n’avez pas du travail à faire ? Ou un pantalon a changer avant que des questions se posent sur votre occupation de la matinée ?

    Elle fit une petite moue de la tête accompagné d’un sourire gagnant avant de reporter son regard vers lui et d’attendre sa réaction.
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Mer 22 Fév - 17:34
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Sirius bu chacune parole de la demoiselle à ses côtés et la dévorait du regard. Bien qu'il soit très amoureux de sa femme, rien ne l'empêchait de dragouiller un peu. Rien de bien méchant. Rien à se reprocher non plus. L'observant, pesant ses mots, Sirius se demandait ce qu'il pouvait bien répliquer à la demoiselle. Ce qui semblait se cacher derrière ces paroles était le fait que la vélane aimait jouer à ce petit jeu stupide. De plus, elle semblait très habile avec ce jeux de séduction enfantin, il fallait bien le reconnaître. Cette situation amusait beaucoup notre auror et il n'allait pas lâcher la demoiselle de sitôt.

Ce n'est pas très grave si vous ne suivez pas les réputations ou les ragots dits sur les élèves des différentes écoles. Durmstrang. C'est une très bonne école. Les rares fois ? Pouvez-vous m'en dire plus ? Voyant le regard de sa camarade, Sirius se ravisa.Je plaisante bien sure. Je reconnais que je ne suis pas dans la position de dominant, sans sous-entendu bien évidement. Vous n'avez pas l'habitude de perdre. Ça tombe bien, moi non plus. J'aime bien jouer. Je sens bien que vous aimez aussi.

Sirius laissa la médicomage faire son travail. Elle était douée la petite. La vélane lui plaisait beaucoup et il avait quelques minutes voire quelques heures à perdre avant de se faire trucider par son supérieur. Une fois les soins administrés par la demoiselle, Sirius l'avait remercier. Il en avait peut-être fait un peu trop. Cependant, peut-on lui en vouloir ?

Je n'exagère pas, du moins pas vraiment. Juste un petit peu, je dois bien l'avouer. Je ne vous ai pas suivi. Je me trouvais par hasard dans cette rue lorsque je vous ai vu. Ensuite, je dois bien l'avouer. Je vous ai trouvé mignonne et j'ai voulu m'amuser avec vous. Je sais que c'est gamin mais je ne suis comme ça. Ce n'est pas maintenant que je vais changer, au grand damne de mes amis quelques fois. Le hasard fait bien les choses quelques fois.

Sirius montra qu'il pouvait tenir debout sans s'évanouir ou se casser la figure. Il faut avouer qu'il eut du mal pendant quelques secondes mais ses réflexes sont réapparus très vite. D'ailleurs, la demoiselle a pu s’apercevoir qu'une autre partie de ses réflexes ne l'avait pas quitté : son côté dragueur reprit quelque peu le dessus. Il n'avait pas l'habitude qu'on lui résiste et cela représentait un enjeu pour notre petit auror. Dés qu'il obtient ce qu'il veut, il se lasse, sauf pour sa femme qu'il aime titiller afin de mieux se réconcilier. Ce qu'il y a de merveilleux dans les disputes, c'est les réconciliations. Plus la disputes est forte et meilleure la réconciliation est. Le couple Black excellait dans cet art. L'auror lui proposa à nouveau son invitation à dîner et fit une mine toute triste devant la réaction de la vélane. Il perdit son sourire. Son orgueil venait d'en prendre un coup. Il devait se faire vieux. En effet, la vélane l'avait laissé planté là dans son coin et avait tourné les talons. Après quelques instants, elle réapparue, son paquet à la main et s'approcha de lui. Il afficha un immense sourire comme un enfant découvrant ses cadeaux pour Noël. Rien ne semblait perdu. Elle allait peut-être accepter. Il croisa les doigts derrière son dos. Sa mine réjouit diminua d'intensité lorsqu'il entendit la réponse de la demoiselle.

Sirius se demandait ce qu'il pouvait bien répondre afin de pas griller toutes ses chances de la revoir. Il pourrait certes la revoir à Saint Mangouste mais il y a trop de monde là-bas et il Lily en plus. Cette dernière lui donnerait une bonne tape derrière la tête et elle n'aurait pas tord. En même temps, il ne risque plus rien. La vélane l'a bien cernée déjà. Il est plus à une bêtise près de toute façon. Autant y aller franco.


J'aime bien avoir de l'avance. A moins que vous préfériez le contraire, ce que je finirais pas comprendre un jours. Mon travail peut bien attendre quelques heures. Je ne suis pas à une heure près. Ce n'est pas tous les jours qu'on tombe sur une aussi jolie fille que vous par un pur hasard. Ceci dit, vous avez raison pour mon pantalon. Je ne peux pas rester dans cette tenue. Vous auriez pas un pantalon à me prêter chez vous pas hasard ? (Si Sirius rentre dans ses pantalons, je pense qu'elle n'a plus qu'à se suicider XD) Remarque le regard de sa camarade et réplique aussitôt.Je plaisante bien sure. Je suis comme ça. J'aime plaisanter et dés que j'en ai l'occasion, je n'hésite pas. On peut toujours reporter le dîner à un autre jour ? (non, il est pas tenace.. A peine! XD) Seulement, laissez-moi vous raccompagnez chez vous ! Les temps sont sombres en ce moment.

Sirius fit un petit clin d’œil comme pour lui dire le jeu ne faisait que commencer entre eux et qu'il était loin de cesser.
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Ven 24 Fév - 16:16
    Nos choix fessaient de nous ce que nous étions aujourd’hui, elle était plutôt contente et assez fière d’avoir quelques différences remarquables et des plus fondamentales avec les autres personnes qu’elle croisait à présent tout le temps vu qu’elle habitait Londres. Pas qu’elle ne voulait pas s’intégrer, ni qu’elle détestait la nouveauté mais la vélane croyait que d’avoir plusieurs styles de personnes dans différents postes permettaient d’avoir une autre vision du monde que certains n’avait peut-être pas ou plus parce qu’on leur avait mis des principes dans la tête. Partons déjà de l’exemple de l’école. Il y avait certainement une base commune avec l’école de sorcellerie de Poudlard mais on ne pouvait pas dire qu’ils avaient la même vision sur tout. La magie noire était acceptée là-bas, parce que comment voir clairement si vous n’aviez jamais vu ce que c’était ? Comment choisir si au final on ne vous avait jamais laissé de choix? Cela pouvait également s’appliquer avec ce que la Buglare vivait à présent dans ce contexte, comment accepter la personne devant elle sans jugement si elle écoutait tout ce qu’on avait dit sur lui avant ? Bon là de toute manière, elle avait la sale manie de cataloguer très vite les gens et si elle vous prenait en grippe vous n’aller pas en être quitte très très vite, elle était tenace quand elle le souhaitait. Mais revenons en a nos dragons parce que avec toutes ses paroles qui étaient sorties un peu plus vite qu’elles ne les avaient pensée réellement, Kat’ avait du se rendre à l’évidence qu’il souhaitait en profiter pour en tirer des nouvelles informations qu’il utiliserait certainement plus tard ou plutôt immédiatement. Il n’était pas question qu’elle s’ouvre à ce point à quelqu’un surtout sur une chose aussi personnelle, même s'il n’arrêtait pas avec ce sourire qui avait dû en faire flancher plus d’une.

    Sans doute que son regard qui commençait à devenir un peu plus dur du lui lancer un signal d’alerte car il choisit de se lancer sur une autre voix et d’oublier momentanément cette histoire, très bon choix selon son humble avis. Repartir sur quelque chose de plus léger ou humoristique était la meilleure chose à faire, à croire que sa petite crise de tout à l’heure avait de quoi l’avoir refroidi pour qu’il n’encoure plus directement le risque de déclarer à nouveau une confrontation. Voyez la crainte qu’elle pouvait finalement inspirer aux autres, comme quoi elle était entièrement paradoxale. Elle attendit quelques petites secondes avant de reprendre la parole pour lui répondre, un peu de temps pour réorganiser mentalement la réponse et chercher les mots les plus adaptés.


    -De toute façon grave ou non, je ne comptais pas changer mes habitudes. Une bonne école hein ? D’habitude les gens sont plutôt sceptiques… Disons que si vous vous contentez de voir les évidences, cela risque très vite de tourner à mon avantage et s’amuser de l’impact qu’on peut créer sur autrui n’est pas un secret sur mon compte…

    Eh bien oui, en rajouter une petite couche n’était pas interdit non plus et si il lui était possible d’enfoncer le clou, la demoiselle n’allait pas s’en priver surtout si on lui tendait la perche. Allons on ne pouvait pas résister à ce genre de chose à moins que ce soit vos amis proches et encore, souvent eux ils vous connaissaient et donc acceptait ce genre de commentaire sans trop le prendre pour argent comptant. Elle avait bien évidemment éludé tout rapport à quelques vécus plutôt douloureux parce que cela ne regardait que deux personnes, elle & lui. Point à la ligne. Bon assez parlé et joué juste pour du vent, il fallait agir et avancer ce fut ce que la jeune médicomage fit en expédiant avec brio la tache qu’elle avait bien voulu prendre sur ses épaules, c’était à dire le soigner malgré le sale coup qu’il lui avait fait avec sa transformation canine. Dans son rôle, elle ne rata aucun point de la procédure qui finissait par les recommandations d’usages. Travail qui fut remercié par une salve de parole un peu trop enjouée presque pour être crédible au gout de la Bulgare qui n’hésita pas une seconde à le signaler.

    -Par hasard dans cette rue ? Et bien le destin a bon dos parfois. Quant à moi je dois dire qu’il est difficile d’apprécier un compliment quand celui-ci est suivi d’une telle information vous ne trouvez pas ? Mais il est certain que ce n’est plus maintenant qu’on vous changera mais je crois que c’est mieux ainsi. Vos amis ont beau dire le contraire je suis certaine que si un jour vous êtes tous calme, silencieux ou amorphe ils se demanderont ce qui se passe ou si vous n’êtes pas malade, est-ce que je me trompe ?

    Oh en tout cas, elle, elle pariait que cela se passerait comme ça. Il y avait beau avoir des évènements ou des actes qui vous agaçaient au final quand les personnes ne le faisaient plus, partait ou autres pendant un moment cela nous manquait. Parce que l’être humain quoi qu’il en dise ou en pense était capable de s’habituer à énormément de chose. Et puis quand vous acceptez une personne, vous savez à quoi vous attendre, à vous de faire avec par la suite et de ne pas vous plaindre. Et puis comme le signalait aussi un proverbe nous savions ce que nous avions mais qui sait cela pourrait être pire ailleurs ou avec quelqu’un d’autres, alors apprécions ceux que nous connaissons. En tout cas, la blonde savait déjà plus ou moins sur quel pied danser avec l’auror vu qu’il relança la conversation sur sa demande du début. Elle esquissa un sourire à Sirius mais ne lui accorda aucune réponse sur le moment et partit récupérer son cadeau qu’elle avait lâché sous le choc qui l’avait fait basculer à terre. Sa tête déconfite en valait déjà tellement la peine, et c’était qui la très cher qui maquait tous les points ? C’était elle ! Oh doux sentiments de puissance, elle revenu cependant vers lui pour donner matière à réfléchir. Accepter serait également lui dire que tout marchait alors qu’il ne fallait pas pousser, on ne donnait pas de l’avance comme ça surtout que tout cela se basait sur un jeu tacite de séduction. Qui aimait perdre ? Pas elle, alors là en faisant ça elle gardait toutes ses chances. L’entendant parler de son pantalon, elle laissa passer un rire.

    -Parce que vous espérez rentrer dedans peut-être ? Navré de devoir vous faire remarquer que cela serait impossible, mais nous ne faisons pas vraiment la même taille et je ne suis pas sûr que le cintré vous sied à merveille Sirius.

    Le reporter n’était pas une mauvaise idée, Katlyna acquiesça doucement pour lui signaler son accord, un autre moment un brin moins la sauvette serait un peu plus agréable que là maintenant oui il s’en était senti forcé au début pour effacer son entrée en matière peu délicate. La suite la fit lever les yeux au ciel et elle remit son paquet sous son bras avant d’avancer un peu dans la direction de son appartement.

    -Dans ce cas reportons à un moment un peu plus propice. Pour ce qui est de me raccompagner, que craignez-vous? Que je n’atteigne pas mon domicile tout seule ? Ce n’est pas la première fois que je me déplace et le plus souvent c’est la nuit. Je ne suis pas aussi sans défenses que vous sembliez le croire.
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Lun 27 Fév - 17:55
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Sirius observait bien la jeune demoiselle en face de lui. Il aimait le caractère de celle-ci. Elle semblait joueuse, n'aimait à priori pas perdre et avait le sens de la répartie. Tout ce qu'il aime. IL sourit à la première réponse de la jeune femme et se retenu de répliquer quelque chose. Mieux vaut garder des cartouches pour d'autres circonstances. L'estime de Katlyna à l'égard de Sirius ne devait pas voler très haut. Il allait devoir se trouver patient ou se surpasser afin d'entrer dans les bonnes grâces de la vélane. Il ne faut pas trop s'en faire pour lui. Il est rare qu'il n'obtienne pas ce qu'il souhaite. En même temps, aucune femme ne lui résiste autant. Il doit se faire vieux. (je ne vois pas d'autres explications. XD)

*Mystérieuse cette belle demoiselle ! J'aime ça ! Je veux en découvrir plus ! Cependant, je doute qu'elle m'en dise davantage sur elle ! Il va falloir la jouer plus fine ! *

La jeune médicomage semblait être surprise par les propos de l'auror. Le hasard fait bien les choses. Ou alors c'est peut-être le destin qui les a fait ses croiser. Il fallait bien le reconnaître, Sirius n'était pas très doué pour donner des compliments mais plutôt maladroit. Le pire, c'est qu'il savait qu'il aurait dû tourner 7 fois sa langue dans sa bouche au lieu de répliquer cela comme ça. Quel idiot ! C'est ce qui fait son charme! Voulant rattraper sa maladresse, il s'excusa:


Veuillez m'excuser, j'ai été maladroit en voulant vous complimenter. Je suis plus à l'aide avec tout ces trucs. Je dois me faire vieux. Tout compte fait, vous m'avez bien cerné. J'avoue que mes amis trouveraient cela étrange si je devenais subitement calme et sérieux. Je crois que je me ferais peur aussi si je changeais radicalement de caractère. C'est ma nature de plaisanter et je m'aime bien comme ça. Je suis trop habitué à agir de la sorte et mes amis m'ont accepté tel quel.

Le fait que la demoiselle le laissait en plan sans même lui dire au revoir, le blessa dans son amour propre. Le pire, c'était qu'elle avait du remarquer la mine de désespoir sur sa tête. Il s'attendait à ce qu'elle accepte tout de suite comme toutes les autres filles. Décidément, elle était vraiment différente des autres. Ce qui n'était pas pour le déplaire. Le jeu en valait la chandelle. Tout faire pour l'apprivoiser.

*Un sourire ? C'est déjà un début ! Mais...Mais..où va t-elle ? Aucune ne fille ne me résiste d'habitude ! Ce ne doit pas être mon jour ! Ou alors, je me fais vraiment vieux ! Ça fait mal ça. *

Cette dernière pensée lui arracha une grimace. Dure de vieillir ! Ensuite, l'expression de son visage se transforma tout à coup lorsque la vélane réapparue, un paquet sous le bras.

*c'était donc ça. Elle allait juste récupérer son paquet avant de poursuivre. Quel con !*

Sirius se donna une petite tape derrière la tête afin de reprendre ses esprits. Il sourit à la réponse de la belle. Il ne pu s'empêcher de rétorquer sur le ton de la plaisanterie.


J'peux peut-être renter dans votre pantalon. Je vous signale que tout me va ! Reprenant son sérieux.Je plaisante bien entendu.

Sirius afficha un sourire ravi lorsque la belle acquiesça sur l'idée de dîner avec lui un de ces jours, en tout bien tout honneur, bien évidement. Prenant son paquet sous le bras, Katlyna tourna les talons afin de retourner à son appartement.

Vous m'en voyez ravie pour le dîner. On se fixera une date dans un moment plus propice. Je note ça. Je ne doute pas que vous soyez sans défense, bien au contraire. Je voulais juste être galant et agir en tant que gentleman que je suis. C'est un honneur pour moi de vous raccompagner et faire un petit bout de chemin en votre compagnie.

Sirius marcha à ses côtés et espéra que celle-ci accepte de se faire raccompagner. Si ce n'est pas le cas, il lui ferait ses adieux, du moins la saluerait et rentrerait à son domicile se changer afin de reprendre le travail.

HJ: :roll:
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Lun 27 Fév - 22:44
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Remus Lupin, professeur d’Étude des Moldus, venait de passer son énième matinée à chercher comment venir en aide à ses enfants, enfermés à Poudlard sous l'effet d'un sort extrêmement puissant. Même si les professeurs et le directeur s'y mettaient ensemble, il n'y avait pas moyen de briser le sortilège. Notre lycanthrope avait donc passé une autre nuit très agitée, inquiet pour ses enfants, ses neveux, ses filleuls. Il se demandait comment ils allaient, ce qu'ils faisaient, s'ils arrivaient à faire face seuls à cette nouvelle épreuve? Mais surtout pour Nina... Arrivait-elle tout de même à s'extraire du château lors des pleines lunes? Tonks ne cessait de tenter de le rassurer mais il était d'un naturel protecteur. Aussi, quand il ne pouvait protéger ceux qu'il aimait et qu'il n'était pas présent pour eux quand ils en avaient besoin, il s'inquiétait encore davantage.

Il avait repensé notamment à cette fois où son fils aîné, Tom, était venu lui demander de l'aide, se sentant menacé par quelqu'un. Il avait eu besoin de son père à ce moment-là... Et si c'était encore le cas maintenant? Il devait à tout pris trouver un moyen ne serait-ce que de converser avec eux, pour savoir s'ils allaient bien. Ça devenait vital pour lui. Il n'en dormait presque plus. Alors, ce midi, alors que Tonks n'était pas là mais à son travail, il en avait profité pour aller s'aérer et se changer les idées. Il était parti avec son chien, Arthur, faire une longue balade dans le parc non loin de là. D'abord tenu en laisse, il avait laissé le chien gambader ensuite. Puis, il avait trouvé un grand morceau de bois avec lequel les deux compagnons jouaient. Remus envoyait le morceau de bois, le chien allait le rattraper et le ramenait à son maître pour qu'il continue, la queue battant à plein régime. Des fois, le bougre arrivait même à l'attraper en plein vol, ce qui rendait son maître très fier de lui. Sentant son ventre commencer à grouiller, il remit la laisse à Arthur et se dirigea vers la sortie du parc quand il pensa reconnaître la silhouette de deux personnes qu'il connaissait bien et qu'il appréciait. Pour cause, l'un était son meilleur ami, Sirius Black, qui avait l'air d'avoir un problème à son pantalon, et l'autre la médicomage de Sainte-Mangouste qui l'avait soigné une fois et qui depuis était devenu une élève de Remus, la meilleure mais aussi la plus âgée semblait-il. Sans s'interroger davantage, il s'avança vers eux et lança :


- Bonjour vous deux! Comment allez-vous?

Son regard portant sur le pantalon de Sirius, il lui dit dans un sourire, et essayer de ne pas éclater de rire :

- Tu as l'air d'avoir un problème au niveau de ton pantalon je pense, non?

Il était vrai qu'il n'était pas vraiment d'humeur pour la plaisanterie depuis quelques temps mais, vu la période, cela lui ferait le plus grand bien de parler avec des amis, de voir du monde et de s'aérer la tête.
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Ven 2 Mar - 19:56
    Essayer de comprendre les gens, de les placer dans des catégories tous faites, si la jeune femme ne le faisait pas d’entrée de jeu, il était vrai qu’elle les catégorisait assez vite, du moins entre personnes avec qui cela ne pouvait pas coller, personne que peut être et personne que oui. Puis des sous-catégories aussi, néanmoins, elle ne se trompait pas souvent. La preuve encore ici avec l’auror qui lui faisait face vu qu’il lui répondit à son hypothèse par une confirmation de ses pensées. Bien sur que ses amis trouveraient ça bizarre, vous voyez tous les jours depuis de longues années quelqu’un avoir le même comportement, les mêmes tics ou défauts si du jour au lendemain tout devait changer sans raison apparente et qu’ils ne s’inquièteraient même pas et bien mieux valaient changer de fréquentation. Du moins c’était son avis. Que soit, elle avait juste esquissé un léger sourire qui égaillait son visage en guise de réponse. Pas besoin de débiter des dizaines de phrases quand une expression reprenait le tout en nettement moins de temps. A près tout c’était de nature publique que le langage corporel était tout aussi efficace que de parler. Surtout que Kat' en avait assez de parler pour ne pas dire grand-chose d’intéressant. Oui, oui elle changeait d’avis, mais il ne fallait pas chercher à comprendre, elle était et avait toujours été comme ça. À l’impulsion. Ce fut donc sur un coup de tête d’ailleurs qu’elle l’avait laissé là comme un simple individu et était répartie dans une autre direction. Bon le but en soi n’était pas aussi cruel qu’il en avait l’air, même si elle en était tout à fait capable, c’était juste qu’elle n’avait pas fait tout un cinéma pour avoir quelque chose chez le marchand et l’abandonner cent mètres plus loin. Surtout que si elle faisait ça, elle n’avait plus rien pour l’anniversaire. Enfin, le colis reprit, la Bulgare était revenue vers lui.

    Seulement la discussion semblait loin de vouloir se terminer, tenace et imperturbable comme il était, malgré le démarrage raté, Sirius continuait toujours et encore sur la même question sauf que la rétorque sur son pantalon la fit tiquer. Outre la réplique grinçante qu’elle avait voulu prononcer, c’était aussi une pure logique. Kat’ n’était pas très grande et assez fine, donc elle avait une petite taille tout de même, les hommes n’avaient déjà pas la même corpulence mais il était quand même un peu plus fort qu’elle, donc non jamais il ne rentrerait là-dedans, pour ce qui était d’une inquiétude de coquetterie je crois qu’il n’y avait rien à craindre. La plupart de ces vêtements en cette période de l’année restait le jeans, c’était plus agréable pour travailler que la jupe toute de même. Même si la seconde la mettait encore plus en valeur, elle aimait son jean, basquet et simple t-shirt. Tout dépendait de l’occasion bien entendu. Une petite envie de piques la reprit à nouveau. Elle était revenue à quelques pas à peine de l’employé du ministère avant de reprendre alors qu’un sourire malicieux s’affichait déjà sur son visage.


    -Oh il vous irait peut-être si vous arriviez à perdre quelques petits kilos, ou à refaire de belle tablette de tout ça...

    Évidemment, ajoutant le geste à la parole de sa main valide, ou tu du moins celle qui ne soutenait pas le gros paquet en carton, elle lui tapa gentiment sur le ventre. Avant de faire une petite moue digne de la personne qui le cherchait et c’était exactement ce qu’elle faisait. En parlant de laisser aller, qui pourtant n’était pas son cas, il y avait certaine chose qui n’arrangeait rien comme les bon repas. Pourtant ce fut le sujet qui revenu sur le tapis après. Convenant donc que l'instant pour partager un repas n’était pas des mieux choisis, on put le reporter à un autre moment. Croyant tous problème réglé, elle s’apprêtait donc à rejoindre nouveau son appartement quand il voulut l’accompagner. Elle n’était pas une jeune demoiselle en détresse, elle se défendait tout de seule et ce fut ce qu’elle lui dit. Si on devait craindre absolument tout ce qui pouvait nous tomber dessus dans une journée mais on ne sortirait plus de chez soi et on resterait terré au fond de son lit. Ce qui n’était pas son style. Elle avait déjà démarré pour faire quelques pas quand il la suivit, elle tourna son regard vers lui et s’arrêta à nouveau.

    -Il est vrai que la galanterie se perd de nos jours.

    Dit-elle avec légèreté. Il fallait peut-être relever que depuis le début de cette rencontre, les rôles c’était un peu inversé, parce que sous sa forme de canidé, c’était lui qui avait joué avec elle mais à présent, c’était elle qui jouait avec lui. The gammes of cat and mouse… En parlant d’animaux, elle aperçut à nouveau un chien qui se dirigeait vers eux. Bien que très vite il fut accompagné de son maitre en l’occurrence une de ces sources intarissable sur les moldu. Elle avait esquissé un sourire sincère à l’approche du professeur de Poudlard.

    -Bonjour Lupin, pour ma part très bien et vous ?

    Demanda-t-elle par habitude également avant que son regard ne se dirige à nouveau vers l’animal qui gambadait. Voilà maintenant c’était gagné, elle allait virer complètement paranoïaque, bon sang tous les animaux ne sont pas des animagus. Mouis, elle eut du mal à s’en convaincre. Bien qu’elle gardait une lueur un peu incertaine en direction de ce magnifique labrador, elle ramena son regard vers Remus quand il avait pris la parole sur le trou dans le pantalon de son amis.

    -Quand je te disais qu’il fallait aller te changer…

    Et hop on appuyait les dire d’autres. Héhé c’était qui qui caracolait en tête ?

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Sam 3 Mar - 20:14
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Sirius eut un rire amusé à la réplique de sa partenaire de journée. Elle voulait jouer. Elle allait être servie le temps que l'auror la cerne bien. Cette remarque sur ses abdominaux le blessa dans son amour propre mais il ne le montra pas. Question de fierté. Il rêvait où elle l'avait touché. Elle a du s’apercevoir que ses abdominaux étaient dur comme du béton. Bon, il faut bien l'avouer qu'il s'est quelques peu négligé ces temps et qu'ils ont un peu fondu. Mais il a de beaux restes quand même. Il faut juste qu'il arrête de manger n'importe quoi, à toutes heures de la journée et qu'il reprenne le sport. Il n'y a pas à dire la chasse aux mangemorts n'est plus ce qu'elle était. Il y a comme l'impression que ces derniers sont moins endurants que d'ordinaire. Il y a du relâchement. Sirius se trouvait très bien proportionné : belle silhouette, musclé, abdo en béton, beau gosse attitude même si certains diront qu'il a vieillit, bien conservé etc.. Lorsque Katlyna assimila le geste à la réplique, Patmol ne pu s'empêcher de dire, sur le ton de la plaisanterie.

C'est du béton ! 100% naturel!

Ensuite, il avait envie de lui laisser prendre de l'avance dans leur jeu afin de l'amener là où il voudrait qu'elle aille. Chacun sa technique même si cette demoiselle était de loin la plus joueuse qu'il a rencontré. Ce n'allait pas être de la tarte. Le jeu en valait la chandelle. L'avenir nous dira s'il a eut tord. Aucun des deux n'en sortira gagnant mais au moins ils se seront amusés. Katlyna se mit à parler de galanterie et reconnue que c'était rare ces dernières années. Là, il ne pu résister à répliquer.

Vous voyez que les gentlemen existent encore. C'est une espèce rare et en voie de disparition mais cela existe encore. Vous voyez que je suis rare et vous avez de la chance. Avec moi, vous êtes servis!

Sur ces dernières paroles, Sirius s'était mis en tête de raccompagner la jeune demoiselle et n'allais pas en démorde. Il la suivit, lui fit la conversation et avait la ferme intention de la raccompagner jusqu'à son domicile. Quand on rencontre une jeune femme aussi attirante, on le lâche pas comme ça sans tenter quelque chose. Même si l'on est marié ou gay. Faut être stupide pour ne pas succomber aux charmes de la vélane. Seulement, Sirius était fidèle malgré son passé et sa réputation de Don Juan dont il était en partie responsable et n'était pas prêt de tromper sa femme. Il voulait juste s'assurer qu'il pouvait encore plaire et qu'il savait encore draguer. Enfin, c'est plus dragouiller et charmer qu'autre chose. Rien de bien méchant ni d'inquiétant. De toute façon, s'il franchissait la limite, ses meilleurs amis le rappelleraient à l'ordre et lui tireraient les oreilles.

Sirius détourna la tête du visage de Katlyna et aperçut un chien. Un labrador plus exactement. Un chien qu'il reconnut tout de suite pour l'avoir vu tant de fois. Remontant du regard le long de la laisse, son visage s'illumina en voyant son meilleur ami. Rémus était là. Il était heureux de le voir. Ces derniers temps, il ne le voyait pas des masses : premièrement, ils étaient tous les deux occupés côté travail et deuxièmement, les pleines lunes prenaient beaucoup de temps voire épuisaient son copain. Sirius n'aimait pas voir son ami éreinté à cause de ses transformations mais ne pouvait pas y faire grand chose. L'auror enlaça son ami et répliqua fièrement


Salut Rém' ! Je vais parfaitement bien. Je suis en charmante compagnie comme tu le vois. Tu vas bien?

L'expression de crainte de la vélane face au chien l'amusa énormément. Sirius écouta la réplique de Rémus tout en caressant le chien. Il savait ce que la vie de chien signifiait et il ne supporterait jamais les puces. C'est une horreur. Cela dit, Lulu semblait avoir remarqué le trou dans son pantalon et la remarque de Katlyna ne se fit pas attendre. Toujours sur le ton de la plaisanterie, c'est pas maintenant qu'on va le changer, il se donna à cœur joie pour répondre.

T'as deviné ça tout seul Rem' ? J'ai eut un petit soucis lors d'une mission. Je me trouvais blessé et cette charmante demoiselle m'a gentillement soigné. Je constate que tu me cherches Kat' ! Tu vois, Rém', on est galant, prévenant avec les femmes et voilà comme on nous remercie. Cela dit, je t'ai demandé si tu pouvais me prêter un jean et tu n'as pas voulu. Lulu, t'as une jean à me passer ? Tu seras adorable ! Tu me sauves la vie !

Sirius fit un regard de chien battu à rémus comme pour lui dire que le jean était vital pour lui. Ensuite, il fit un regard charmeur à la belle demoiselle à ses côtés. Comme quoi, rien n'arrête un dragueur.
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Jeu 12 Avr - 15:14
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Apparemment, Remus arrivait à point nommé. Il avait le don de toujours arriver au moment où il fallait, il ne savait pas comment il faisait mais c’était souvent très utile. Là, par exemple, dans cette situation précise, le loup-garou avait l’impression de soulager Katlyna et Sirius, mais pour deux raisons différentes. La première avait l’air d’être énervée contre le deuxième, ou tout du moins blasée. Cela n’étonnait aucunement Remus car il connaissait bien son ami et savait qu’il avait cet effet sur de nombreuses femmes qu’il « embêtait » trop. Sirius, quant à lui, semblait soulagé de trouver quelqu’un qui puisse l’aider à se vêtir convenablement. Autre point pour lequel Remus n’avait pas vraiment besoin d’explications puisqu’il avait été habitué dès ses 11 ans aux frasques originales de son ami. Toujours est-il que le duo semblait s’envoyer des piques sarcastiques par-ci par-là, une facette qu’il découvrait chez la Médicomage et qu’il ne connaissait que trop bien chez l’Auror… D’ailleurs, Remus était quelqu’un d’intelligent. Il n’avait pas eu de grandes difficultés, devant l’attitude de Miss Wellington devant son golden, à comprendre ce qui avait dû se passer. Il réprimanda de nouveau Sirius sur un simple regard et prit Arthur en laisse pour s’approcher du duo. Pour répondre à la première question de Katlyna, qui l’avait appeler « Lupin » une fois de plus, il avança vers elle, s’arrêta près d’elle et se baissa pour caresser son chien :

- Je vais bien, merci ! Et vous ? Et je vous ai déjà demandé, me semble-t-il, de m’appeler Remus, Miss Wellington. Je n’aime pas que l’on m’appelle ainsi par mon patronyme.

En disant qu’il allait bien, il ne mentait pas vraiment. Certes, cette inquiétude lassante et son insomnie ne le quittaient pas. Mais sur le plan physique, tout allait au poil… S’il pouvait dire ça comme ça, pour un lycanthrope… Se relevant, il poursuivit :

- Et ne vous inquiétez pas pour Arthur, il s’agit d’un vrai Golden Retriever, pur race ! Et non pas un sorcier métamorphosé en “bâtard”!

Bien sûr, il avait dit ça sur le ton de la plaisanterie et de la taquinerie. C’étaient ça les maraudeurs : ils se taquinaient, se moquaient les uns des autres, mais étaient en réalité des frères d’armes inséparables. Le professeur spécialiste des Moldus écouta la nouvelle et brève discussion de Sirius et Katlyna et appuya les propos de cette dernière dans un sourire :

- C’est pas pour t’embêter, quoique si quand même un peu, mais Katlyna a raison. Un de ses pantalons ne t’irait pas. Un des miens fera plus l’affaire, même si je suis plus svelte que toi…

Bien entendu, il ne voulait pas dire par là que son ami était gros. Non, bien sûr que non. Il était juste plus musclé et carré, chose paradoxale quand on savait que les pleines lunes transformaient Remus et non Sirius en un loup-garou monstrueux, avec une carrure très imposante… Il reprit, tout en ayant une petite idée qui germait dans sa tête, n’ayant pas envie de rentrer seul chez lui pour le moment :

- Je n’habite pas loin d’ici et il va être l’heure de manger. Peut-être pourrions-nous déjeuner tous ensemble ? Et je te prêterai un pantalon à la maison comme ça.
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Ven 13 Avr - 20:27
    Ah la forme physique, notre société jugeait énormément là-dessus et le commun des mortels prenait cela comme partit pris. Certes, on ne devait pas le nier c’était la stricte vérité, sur ce plan, on pouvait signaler que la Bulgare avait une sacrée chance d’avoir du sang de vélane dans les veines parce que cela donnait un avantage certain mais tout n’était pas que physique non plus sinon le monde aurait déjà cessé de tourner depuis longtemps. Il y avait aussi une part qui jouait sur la compatibilité de caractère et sur ce plan-là, elle était bien moins lotie vu les extrêmes qu’elle pouvait atteindre dans un laps de temps très brefs. Heureusement on trouvait toujours des points d’entente avec certaines personnes. Ici par exemple, elle se trouvait devant un joueur tout aussi habile qu’elle alors même si ces méthodes arrivaient parfois à l’énerver, elle ne pouvait pas s’empêcher de jouer sur ces cordes-là. C’était exactement pour ça qu’elle le chambra un rien sur sa silhouette alors que techniquement pour une personne comme lui, il n’y avait rien à redire mais que soit. Un léger sourire avait étiré ses lèvres à sa réplique mais Kat' n’avait rien ajouté de plus. A vrai dire, elle avait surtout dans l’espoir de regagner son domicile toute seule, même si ce jeu entre eux n’irait pas jusqu’à attraper la proie en tant que telle, elle n’avait pas très envie que tout le monde sache où elle habitait. C’était son espace personnelle et ceux qui le savaient étaient réellement des amis, bien sûr l’auror n’était pas de l’autre côté de cette barrière mais il y avait une marche de différence. Quand on revient sur la galanterie, il se décrit comme une espèce en voie de disparition. Elle fit cette fois volte-face pour se retrouver face à lui, les bras croisés sur sa poitrine, elle porta son regard vers le sien avant de rétorquer.

    -Vous savez les espèces en voie de disparition, il faut les préserver, vous voulez que je sonne à un musée pour qu’on vous y réserve une place ?

    Dit-elle finalement, son regard pétillant de malice. Ouh serait un également un sous-entendu sur son âge de décalage avec la blonde ? Oui et non, elle avait les points d’attaque mais Siméon devait être plus âgé que lui de toute manière. Enfin en parlant de musée, il fallait avouer qu’elle pensait beaucoup plus au côté Moldu de cette société, est-ce que les sorciers en avaient ? Elle n’en savait rien, enfin si surement. En plus cette question venant d’une partisane d’Hellson moins revendicative que d'autres certes, c’était peut-être aussi pour tâter le terrain et voir les opinons de l’homme face à elle. Mais il n’y avait pas vraiment le temps de creuser cette hypothèse dans sa tête parce que son attention fut attirée par un canidé. Ce n’était certes pas la première personne qu’elle croisait qui avait un chien, vu que Robyn, une aurore en avait un aussi, mais vu l’entourloupe qu’elle venait de subir de la part de Sirius, il fallait comprendre sa légère méfiance même si l'homme qui suivait, était plutôt connu et reconnu par la demoiselle vu que c’était Remus. Qui était un peu une sorte de professeur personnelle alors qu’elle avait déjà quitté l’école de puis un petit bout de temps. Un sourire plus sincère et moins joueur avait fait son apparition. Plutôt franche, elle enchaina du tact au tac sur la question de l’appellation.

    -Peut-être accéderais-je à cette demande si vous-même cessiez de m’appeler Miss Wellington ? Parce que cela me donne toujours l’impression d’être à Durmstrang et je n’avais pas l’habitude d’appeler là-bas tout le monde par son prénom.

    Non, il ne valait d’ailleurs mieux pas si vous ne vouliez pas vous sentir vivre, si vous voyiez ce qu’elle voulait dire. Quoique bon il y avait toujours des exceptions à la règle mais l’exception à laquelle elle pensait n’était pas très commune non plus et elle n’était sortie qu’avec un seul de ses professeures et seulement quand elle eut quitté l’école. Sinon imaginez tout le foin que cela aurait pu faire. Passons la question, elle l’avait prononcé gentiment avant qu’il ne lui explique que le chien était tout ce qu’il y avait de plus normal. Raté, visiblement son inquiétude avait transpercé plus qu’elle ne le croyait. Elle jeta un regard mauvais à l’homme au pantalon troué avant de caresser doucement la tête du chien alors qu’un des deux protagonistes l’enfonçait et que l’autre l’aidait. Héhé deux contre un, elle allait remporter haut la main cette histoire.

    -Galant & prévenant hein ? On n'a peut-être pas la même définition de ces mots-là, et puis qui vous disent que ce n'est ce que la gente féminine recherche à présent ?

    Bon on voulait tous un peu de ça, c’était certain mais vous mettre un masque ne servirait à rien si vous étiez pas du tout comme cela au naturelle. Cependant, tout en se redressant à hauteur humaine, la vélane parut à nouveau surprise. Ah non, cela n’allait pas continuer n’est ce pas ? Elle qui était contente de voir arriver le professeur d’étude des moldu allait se rembrunir si lui aussi parlait de déjeuner chez lui. Bon l’avantage c’était que ce n’était pas son appartement mais tout de même, il s’était passé l’idée n’est-ce pas ?

    -Dites-moi, vous vous étiez mis tous les deux d’accord sur la version du déjeuner ?...C’est gentil Remus mais je ne compte pas déranger, vous avez sans doute plein de choses à vous dire…

    Bon allez premier effort, elle amenait tout cela avait de très bon argument, secondement, elle l’appelait par son nom, troisièmement, elle était pourtant bien tentée d’accepter juste pour faire un peu et toc ! Mais ça ferait vraiment gamin. Bon avec un peu de chance cette tentative d’esquive passera, elle pourra rentrer chez elle et prévenir ses parents qu’elle viendrait à l’anniversaire.
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Dim 15 Avr - 0:31
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Sirius afficha un énorme sourire à la proposition de la charmante demoiselle. Entrer dans un musée serait un honneur pour lui. Tout le monde pourrait l'admirer à la hauteur de ses attentes. Qu'est-ce qu'il aime plaire, être admiré et aimé ! La vie est courte alors autant en profiter un maximum. Sirius mettait cette perspective en application. Pour toute réponse, l'auror adressa un clin d’œil à la demoiselle dans le but de lui montrer qu'il aimait sa proposition.

Vous me faites trop d'honneur en me proposant cela. Pouvoir être admiré par le monde entier, c'est un rêve magnifique ! Si vous pouvez me réserver une petit place dans un musée, juste à côté d'une créature de rêve comme vous! Nous serions immortalisés !

Le regard pétillant de malice, l'auror s'amusait à la charmer et encore plus en la voyant réticente à la venue d'un chien. Un chien qu'il connaissait bien pour fréquenter le maître très souvent. Sans même une hésitation, Sirius salua son ami et espérait qu'il pourrait compter sur lui afin de charmer la demoiselle. Bon, il en doute mais il peut toujours rêver. Il avait tout de suite demandé à Rémus s'il allait bien, bien qu'il se doutait que la pleine lune approchait vu son teint pâle mais aussi qu'ils devaient être perturbé par les temps qui court. Il le connaissait bien depuis le temps et lisait en son ami comme dans un livre ouvert. La réciproque était vraie également.

La petite remarque de Rémus lui arracha un sourire crispé mais connaissant son lulu, il ne s'attendait pas à moins que ça. Les petites taquineries entre maraudeurs se trouvaient fréquentes et ce n'était pas pour lui déplaire. Bien au contraire. Il aimait ce genre d'atmosphère. Il ne pu s'empêcher de répliquer:


Le bâtard te remercie mon vieux !

Écoutant la réplique interrogative de Katlyna, Sirius chercha une bonne réponse à cette attaque personnel. Évidemment qu'il était galant et prévenant. Bon, cela ne se voyait peut-être pas tous les jours mais il ne se serait jamais marié s'il n'avait pas eut ses deux qualités. Bien cachées, je l'accorde. Pour toute réponse, il arbora un magnifique sourire et lui fit un petit clin d’œil. Cela se passait de commentaire. Il ne pouvait rien ajouter. Il s'était vanter, par le passé, de bien connaître les désirs de la gente féminine et même s'il avouait vieillir un peu, cet instinct de séducteur ne l'avait pas complètement échapper. Le soutient de son cher Rémus le touchait beaucoup. En effet, aujourd'hui, Rémus semblait en pleine forme au niveau des taquineries. Cela promettait. Il voulait jouer. Il va jouer.

Merci de ton soutien Rémus ! Très aimable à toi ! Je suis légèrement enveloppé mais quand même je peux encore rentrer dans un de tes pantalons. Peut-être juste mais je vais y rentrer quand même. Ceci dit, c'est vrai qu'on a pas la même carrure...

Il se stoppa au cours de sa phrase afin de ne pas passer pour le vantard de service. Ce qu’il arrivait assez fréquemment malheureusement pour son entourage. Faut dire qu'avec James, ils aimaient bien jouer à ce jeu depuis leur adolescence et le problème, c'est qu'ils n'en étaient pas vraiment sortit mentalement. La proposition de Rémus lui raviva la mémoire. Il avait presqu'oublié sa propre proposition d'un dîner à la vélane. Comme quoi les grands esprits se rencontre et sans se concerter en plus. La majorité l'emporte mais pas si sure que la demoiselle soit partante, surtout après la plaisanterie de Patmol.

Merci pour le pantalon mon lulu ! Très gentil à toi ! Cependant, je te rassure Katlyna, nous ne nous sommes pas concerter avant. Je ne pensais que j'allais te rencontrer aujourd'hui et que je retrouverais mon ami par la même occasion.

Sirius avait jouer la carte de l’honnête pour une fois, bien qu'il soit toujours sincère envers ses amis et les personnes qui comptent vraiment pour lui. Seulement, il savait que la charmante demoiselle ne le croirait pas, spécialement après sa farce et qu'il valait mieux laisser Rémus la convaincre de dîner avec eux.
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Mar 1 Mai - 17:46
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Remus rigola à la remarque la Médicomage. Il était vrai que considérant cette jeune femme comme l'une de ses plus brillantes élèves, il lui donnait le même respect qu'à eux. Et ila vait pour habitude d'appeler ses élèves par leur nom de famille : « Mister Potter », « Miss Granger », et ainsi de suite. S'il voulait être appelé par son prénom, il était logique qu'il en fasse de même. Il répliqua donc :

- J'avoue que vous avez raison Miss... euh Katlyna pardon... J'ai l'habitude de faire ainsi avec mes élèves et vous êtes la plus férue d'entre eux. Il s'agit d'une piètre excuse, j'en conviens, mais c'est la vérité !

Comme il s'en doutait, son ami maraudeur avait pris le train en marche. Remus l'avait gentiment traité de bâtard, sous sa forme canidée bien entendu. Il ne s'agissait pas là d'une insulte à sa famille magique, les Black étant l'une des dernières familles sorcières de réels sang pur, à toutes les générations. Sirius avait répliqué en l'affublant de « mon vieux ». Ne se laissant pas faire, comme le lui avaient appris ses amis maraudeurs au collège de Poudlard, il relança donc :

- Mon vieux, mon vieux... Tu sais que tu peux parler ! On a le même âge !

Bon, la lycanthropie de Lupin faisait qu'il paraissait plus vieux que son âge, et donc que son ami. Mais si l'on prenait en compte l'âge réel, ils étaient de la même année. Bon, il devait avouer que si l'on prenait en compte l'âge mental, il était clair et net que Remus passait pour le vieux Sage de service, avec toute la Sagesse et le Calme qu'on lui connaissait et qui le caractérisaient. Alors que Sirius passait pour un adolescent pré-pubère avec toute la fougue et la passion spécifiques de cette période. Remus désespérait même parfois d'être le seul adulte mature et responsable parmi les Maraudeurs. Mais cela n'empêchait pas d'apprécier la situation, il aimait ses amis parce qu'ils étaient ainsi et il ne voulait pas qu'ils changent leur nature, pour rien au monde. Il fit une sorte de révérence à Patmol lorsque ce dernier le remercia de son soutien et lâcha un rapide :

- Tu sais que tu peux toujours compter sur mon soutien, Sirius !

Cette dernière phrase avait été dite sur un ton solennel, qui cassait avec l'ambiance moqueuse de l'instant. Oui, ses amis pourraient toujours compter sur Remus, en toutes circonstances. Ils l'avaient aidé tellement de fois à Poudlard, lors de ses transformations, et avaient été les premiers à accepter sa nature lycanthrope. Au-delà de ses sentiments, Remus avait une dette envers eux, une immense dette qu'il ne pourrait jamais rembourser. Il les remerciait en étant toujours là pour eux et en leur étant serviable. Enfin bref, il n'était pas l'heure de philosopher là-dessus. A chaque fois qu'il partait dans ce genre de pensées, il en avait pour plusieurs heures de réflexion. Là, son ventre grondait et criait famine. Il rajouta, pour retrouver l'ambiance joyeuse avant sa petite déclaration solennelle :

- Enfin, tu peux compter sur moi dès que tu arrêteras de m'appeler Lulu devant tout le monde ! Tu dirais quoi si je t'appelais Sisi ?

Remus émit un petit rire devant la mine de Sirius qui comprit le message. Apparemment, Katlyna s'était fait des idées sur les intentions de ces messieurs, leur disant qu'ils avaient manigancé le rendez-vous et le déjeuner à l'avance. Sirius tenta de la convaincre du contraire mais on ne peut pas dire que l'expérience était en sa faveur... Aussi, Remus reprit :

- Mon Sisi, je pense que ta réputation de précède et ce n'est pas toi qui réussiras à convaincre quelqu'un...

Il fit un clin d’œil à son ami et se tourna vers sa « disciple » pour lui dire :

- Je vous jure qu'il n'en est rien, Katlyna. Je ne savais même pas que Sirius ou vous serez par ici. Je n'ai décidé qu'il y a une demie-heure d'aller faire un tour avec Arthur et c'est en revenant de ce tour que je vous ai aperçus... Ce déjeuner n'était en aucun cas prévu. D'ailleurs, vous en aurez la preuve si vous venez à la maison car rien ne sera préparé... Après, si vous avez autre chose à faire, je comprendrais tout à fait que vous décliniez et je ne vous en tiendrai pas rigueur !
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Mer 2 Mai - 17:26
    Le rêve de gloire, de grandeur, de reconnaissance, qui ne l’avait pas eu à un moment ? Il fallait s’avouer qu’on cherchait tous à être remarqué, à quelque exception près mais on essayait de se faire reconnaitre pour ce qu’on était. Cela avait toujours été comme ça et cela le serait encore maintenant, mais avec le temps on apprenait à accepter simplement qui on était réellement. Pourquoi vouloir être différent alors que ce n’était pas naturel ? C’était tout bonnement se voiler la face. Si on devait être honnête face à quelque chose, autant au moins l’être avec soi-même et ne pas se leurrer. Mais là n’était pas la question quoique, il y avait un petit rapport vu que Sirius sous la pique de la Vélane, exprimait d’une certaine manière son envie un peu mégalomane ou d’égocentrisme. Qu’importe la réponse de l’aurore la fit sourire, oh une place dans un musée peut-être mais ne lui avait-on jamais expliqué que ceux qui l’étaient était généralement mort pour la patrie ? Peut-être pas, dans d'autres cas on parlait plutôt de réserve naturelle, voir de zoo. Mais bon, elle se contenta de lever le regard au ciel alors qu’un sourire apparut sur ses lèvres. La Bulgare n’eut pas le temps de faire une quelconque réponse que son regard avait été attiré par un autre phénomène, un animal qui gambadait. Rien de bien inquiétant de but en blanc mais il fallait replacer l’événement dans son contexte, ce qui rendait la chose plus pertinente. Cependant, il ne fallait pas voir le mal partout, vu que c’était cette fois réellement un canidé qui appartenait à une personne qu’elle reconnut très vite : Remus Lupin. Comme quoi le monde était plus petit qu’on ne le pensait.

    Comme ils étaient quand même des êtres civilisés, peut importait ce qu’on pouvait en dire autrement, la conversation se déclencha avec les politesses d’usage. Ce qui impliquait pour Kat' un vouvoiement, plus par habitude que par réelle nécessité, c’était entendu. Mais quand vous passez la journée à mettre cette appellation à tout va, cela devient bien vite une habitude dont il est difficile de se débarrasser. C’est d’ailleurs ce qu’elle fit remarquer au professeur de Poudlard en lui demandant la réciproque. Qu’on la vouvoie lui donnait toujours l’impression de prendre des années en plus. Son regard était tourné dans sa direction ne prêtant plus d’attention au labrador.


    -Je vais prendre cela pour un compliment dans ce cas, bien que je ne suis pas mécontente d’en avoir fini avec cette période.

    Oh beaucoup aimeraient retourner en arrière. Sur le moment bien sur, on ne souhaitait qu’une chose que les années terminent vite, qu’on sorte de là pour se lancer dans une carrière quelconque et parfois en rétrospective, on se disait qu’on était plutôt pas mal et tranquille en étant nourris, blanchis pour faire à peine quelques devoirs. Alors s'il y avait eu cette phase chez la jeune femme, elle était passée parce qu’elle adorait tout simplement ce qu’elle faisait. Ce n’était pas simple, c’était épuisant autant physiquement que magiquement mais au moins on voyait les choses avancer, on voyait les résultats et elle se sentait déjà au moins utile tout en continuant à pouvoir apprendre pleine de chose. Il y avait bien encore quelques potions qu’elle ne savait pas gérer comme la potion tue loup, mais il fallait d’abord trouver une personne qui sache la préparer correctement et elles n’étaient pas nombreuses à Sainte-Mangouste ou du moins toujours occupées. Que soit, pendant sa petite déviation mentale, elle put remarquer que les deux amis s’envoyaient à leur tour des petites piques. Cela devait être assez folklorique d’être à leur génération. Époque serait plus méchant bien que ce n’était que pensé. Pendant un vague instant un sourire étira ses lèvres et une fois encore sa voix formula les paroles qu’elle aurait pu passer sous silence.

    -Vous voulez peut-être que je compte les points?

    Ça ressemblait à un petit match entre eux, quelque chose d’habituelle en tout cas. Mais bon le comportement humain n’était pas ce qui l’intéressait le plus et elle décrocha bien vite dans l’espoir de pouvoir rejoindre ses appartements. Espoir un court instant revu à la déception vu qu'après la tentative de Sirius, c’était l’autre protagoniste de ce trio qui essayait de les emmener diner. N’ayant pas très envie de découvrir le pot aux roses en mangeant un petit bout, elle demanda si tout cela était prévu d’avance ou non. Bien évidemment comme tout plan mis en place on dénigrait, alors cela n’était pas étonnant pour elle que l’auror essayait de nier se fait.

    -Effectivement je ne crois pas que c’est ça qui va me convaincre bien que je crois que plus rien ne m’étonnera aujourd’hui. Autant de vous lulu, que de toi sisi.

    Un fou rire menaçait de transpercer la barrière de ses lèvres, il y avait quelque chose d’hilarant comme surnom et surtout pas crédible du tout. C’était le genre de nom qui vous enlevait toute autorité en un seul coup et qu'après vous pouviez danser sur votre tête jamais elle ne reviendra.

    -Je dis ça comme ça, mais dit comme ça, ça casse toute autorité ou charme d’un seul coup. S’en est même tendancieux mais après tout c’est vous que cela regarde…

    Elle laissa la fin en suspens, pour bien que le sous-entendu fasse sa progression dans leurs esprits, avant de lever la main libre, donc celle qui ne tenait pas le paquet, pour signaler que non elle ne voulait rien savoir. Mais bon, elle cessa vite son petit jeu pour écouter la tentative de Remus.

    -A vrai dire c’est mon jour de congé, je dois juste envoyer un hibou à ma famille mais je crois que cela peut attendre si vous y tenez tant que ça.

    Voilà la curiosité reprenait et le côté un peu gamin de dire et toc d’une certaine manière et elle qui croyait qu’elle en était sortie. Enfin qu’à moitié, elle avait toujours été comme ça, joueuse ou alors énervée c’était un peu entre les deux.


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Ven 4 Mai - 22:48
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Sirius observa son ami qui trouvait très en forme au vu des nombreuses taquineries lancées en même pas l'espace de 5 minutes. Un rien pouvait provoquer un fou rire entre les deux maraudeurs. Sirius connaissait bien son ami pour avoir longtemps réalisé des escapades ensembles. Il aurait parier n'importe quoi que Rémus s'emporterait gentille ment suite à sa réplique « mon vieux ». En apparence, ils avaient le même âge mais mentalement, cela était moins sure. Quoiqu'il ne faut pas se fier aux apparences. Rémus cachait bien son jeu. Sous ses airs de garçon calme et sage, il pouvait se révéler un véritable diablotin et se trouvait souvent l'instigateur de leur plan démoniaque. La seule différence est que Rémus savait s'arrêter contrairement à James et Sirius.

Lorsque Sirius remercia son vieil ami de son soutient, Rémus répliqua presqu'aussitôt que l'auror pourrait toujours compter sur lui. C'était bien vrai. Pour chacun des maraudeurs. Les maraudeurs se trouvaient être une grande famille où chaque personne qui y entre se sent complètement à l'aise. Les maraudeurs sont unis comme les doigts de la main même plus que cela si c'est possible. Si un seul est menacé, je ne donne pas cher de la peau des personnes menaçantes. La petite remarque de Rémus lui plu énormément à Patmol qui ne pu s'empêcher de suivre la plaisanterie. Il savait que les surnoms agaçaient Rémus, surtout quand ils étaient employés en public. Bien que mal à l'aise plus par surprise que par choc, son esprit enfantin aimait beaucoup.

Kat' va se sentir bien seule entourée de deux gamins. Bon, avec un , un peu plus mure que l'autre mais quand même. Sirius avait beau se dire a=qu'il avait grandit, qu'il était marié, père de famille mais rechignait à perdre son âme d'enfant. Cette facette de sa personnalité faisait tout son charme, il fallait bien l'avouer. Sirius ne pu s'empêcher de faire l'imbécile.


J'aime beaucoup mon Lulu. Tu peux me nommer Sisi autant de fois que tu le veux. Insista bien sur « Mon Lulu » avec un petit clin d’œil à Rémus.Tu sais pertinemment que rien ne me gêne. Tu me connais quand même?

Sirius se sentit soutenu pat Rémus lorsqu'il voulu rassurer Katlyna. Cependant, Lunard n'avait pas complètement tord même plutôt raison. Il est vrai qu'après sa petite plaisanterie, rien de ce qu'il pouvait dire à la jeune demoiselle ne changerait quoi que ce soit. L'opinion et l'estime de la vélane à son égard ne devait pas se trouver très élevées. Sous le coup de la plaisanterie, Sirius répondit à la petite question de la demoiselle.

Je veux bien que vous comptiez les points mais ce ne sera pas difficile. Il n'y a que moi qui marque des points.

Voyant le regard réprobateur de son ami, il afficha un sourire et baissa le regard tout en écoutant le reste de la conversation et les paroles de Rémus pour convaincre Katlyna. Cette dernière semblait vouloir jouer à son tour. Pas étonnant. Sirius étouffa un rire à l'évocation de « Lulu » et « Sisi » dans la bouche de la demoiselle. Venant d'elle, s'en était plutôt mignon. Cela dit, c'est vrai que ça casse toute autorité mais Sirius n'avait pas vraiment d'autorité et ne s'en trouvait pas très gêné. Il réfléchit quelques temps suite aux derniers propos de la demoiselle et se demandait s'il n'y avait des sous-entendus qui se cachaient derrières ses parles. Pour toute réponse et refoulant son esprit tordu, Sirius se contenta d'afficher un immense sourire à ses compagnons.

Ravis que vous ayez changer d'avis ! A moins que ce soit la faim qui ait eut raison de changer d'opinion pour un petit déjeuner entre amis ! Bon, c'est pas le tout mais on se le fait ce déjeuner?

L'auror commençait à entendre son ventre crier famine et se trouvait pressé de changer son pantalon, bien qu'il avait l'habitude de porter des pantalons en piteux états.
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