RSS
RSS



 


 :: AVANT DE COMMENCER :: Saison 2 :: Huis Clos (avril-juin 1998) Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas

Haikus et huis clos

avatar
Invité
Invité
Mer 28 Mar - 11:13
Invité
Magor était couché en vache en face d'une fenêtre de l'école qui montrait des arbres et le long chemin qui menait un peu partout. Le mage Hellson l'avait complètement oublié lors du lancement du sortilège car il se trouvait à ce moment a la lisière de la fôret interdite et c'était une bonne chose aux yeux de l'homme cheval banni. Depuis le huis clos, il empechais souvent les élèves de s'entretuer et veillais sur eux.

Magor était parfaitement heureux à Poudlard, seulement la seule ombre qui venait hanter ses nuits était son bannissement qui lui faisait mal, très mal, et les Hally lui manquaient. Magor avait appris qu'il existait des tribus de centaures, de par le monde, qui s'intéressaient aux humains, peut-être un jour irait-il les rejoindre.

Après avoir séparé deux gryffondors amoureux qui venait de rompre de manière brutale c'est a dire en lançant des sortilèges avec leur baguette, Magor était concentré sur son cahier de Haïku, sa queue s'agitait et venait battre sa croupe tandis qu'il écrivait ceux-ci avec sa plume, une jolie plume de paon tout en jetant un regard a la Nature qui s'offrait à ses yeux. Il avait découvert les haïkus via des livres a une librairie de Pré Au Lard. Depuis il adorait en inventer, surtout sur les oiseaux, la nature dans ces moments de libres. Mais il aimait aussi le tir à l'arc et la divination.

Le centaure espérait pouvoir de nouveau enseigner comme il se doit.

"Un pinson dans une mare,
Combien l'entendent ?"


Occupé avec ces haïkus qui le distrayait, il ne vit pas quelqu’un s'approchait de lui.
Revenir en haut Aller en bas
avatar
Invité
Invité
Jeu 26 Avr - 13:21
Invité
Spoiler:
 


Le petit matin avait été difficile pour la jeune Mable. Elle s'était éveillé en pleurant, victime d'un mauvais rêve. A peine avait-elle ouvert les yeux que déjà ce dernier s'évaporait, lui laissant un arrière goût amer. Une histoire de décès. Ou d'abandon peut-être ? Ça concernait ses parents, c'était sur ! Mais elle aurait été bien incapable de vous dire de quoi cela parlait exactement. Bref, elle avait juste cette boule envahissante dans la gorge, la peur au ventre et cette sensation d'horreur qui l'avait parcouru dans les derniers instants de son sommeil. Et l'impression de se retrouver seule au Monde. Elle sanglotait donc tel une enfant de 5 ans, replié sur elle-même. Tentant sans succès de calmer la panique qui l'habitait.
Malheureusement pour elle, elle dormait dans les dortoirs des Serdaigles ce jour-là. Pas de ceux de Gryffondor, ni même près d'Iris dans ceux des Poufsouffle. Ce qui signifiait qu'il n'y avait personne hormis quelques première années. Sa voisine de chambre, Ariel avait été réveillé par les pleurs de sa camarade et était venu voir ce qui se passait. Étant donnée qu'elles étaient toutes deux amies, Mable lui avait confié son problème et la petite blonde avait tenté de la consoler. Avec succès, puisqu'elle cessa rapidement de pleurer. Une fois remise de ses émotions, Mable avait remercié chaleureusement son amie et s'était levée. Il n'était que six heures, mais elle savait qu'elle ne dormirait plus avant le soir. Le rêve étant encore bien trop présent. Aussi, elle préféra libérer le dortoir après s'être habillé afin de ne réveiller personne d'autre tandis qu'Ariel retournait se coucher.

Ces derniers jours, la petite Serdaigle n'était pas dans son assiette. Le Huis-Clos lui pesait un peu. Elle, qui avait prit cet événement inattendu comme une aventure de plus à vivre, commençait à déchanter. Bien entendu, il y avait toute ses petites tensions qui subsistaient. Il y avait Crabbe qui avait voulu lui voler sa baguette magique. Il y avait cette créature mi-animal mi-plante qui avait voulu la dévorer et qui avait d'ailleurs failli réussir. Et il y avait Iris, la jeune femme qu'elle considérait comme sa grande sœur, qui était malheureuse. Malgré tout ce qu'elle pouvait faire ou dire, parce que sa fille lui manquait et sa Mable ne pouvait rien y faire. Mais il y avait surtout des élèves. Des élèves et un professeur, celui de Divination. Et c'était tout … Il n'y avait ni Milly et sa douceur, ses paroles et son énergie. Ni Morgan et ses anecdotes, ses blagues et sa tendresse. Il n'y avait aucun de ses parents, ici, avec elle. Et là était tout le problème.
Penser qu'on aurait de leur nouvelle après quelques jours, c'était une chose. Se rendre compte que c'était impossible tant que le Huis-Clos serait d'actualité et que ce dernier n'était pas près de changer, s'en était une autre. Et pourtant, elle avait essayé. Elle avait même accompagné Iris à la volière un matin, pour envoyer une lettre à sa famille. Le hibou lui était revenu et elle n'avait pu s'empêcher de laisser couler une larme discrète. Pourtant, elle était intelligente et elle savait d'avance ce qui arriverait. Et puis, la Poufsouffle l'avait mis en garde. Mais l'espoir fait parfois faire des choses stupides …

Pour en revenir à ce matin-là, Mable n'était donc pas au meilleur de sa forme. Cependant, elle n'était pas du genre à se laisser abattre. La Serdaigle était, en effet, le genre de personne à retrouver rapidement du poil de la bête. Ou plutôt, à occulter ses problèmes le temps d'une journée ou elle pouvait alors s'amuser comme n'importe quel jour ! Parce que Mable était comme ça. Elle était curieuse de tout, bavarde comme une pie et totalement hyperactive. Ce qui ce soldait généralement par des journées bien remplies avec beaucoup de rencontres ce qui par conséquent impliquait qu'elle s'y amusait beaucoup ! Le soir serait une autre paire de manche mais pour l'instant, elle avait bien l'intention de ne pas se laisser abattre.
Elle entreprit donc de se rendre en cuisine, histoire de se grignoter un petit truc pour bien commencer la journée. Durant le chemin menant de la tour de Serdaigle aux sous-sols dans lesquels se trouvait la cuisine en question, Mable repensa à son cauchemar en tentant de se souvenir exactement ce qu'il s'y était vraiment passé. La panique envolée, elle n'arrivait pas bien à comprendre pourquoi elle avait réagit aussi excessivement. Une étrange impression de vide ne la quittait pas, cependant. La baguette à la main, elle avançait d'un pas rapide. Le jour filtrait à peine au travers des fenêtres. Et qui sait ce qu'elle pourrait bien croiser à cette heure bien matinale. Il manquerait plus qu'elle se fasse de nouveau coincer dans un couloir par un Serpentard idiot et cupide …

Arrivée en cuisine, elle essaya de dénicher un petit déjeuner digne de ce nom sans avoir à faire la cuisine. Chose dont elle ne connaissait que de rudimentaires bases. En même temps, elle réfléchissait à son programme de la journée. Elle avait passé une bonne partie de la veille à étudier à la bibliothèque avec Iris et d'autres élèves qui donnaient des cours. Aujourd'hui, elle voulait se changer les idées. S'amuser. Le plus simple était encore d'aller voir Tess, là au moins, elle était certaine de ne pas s'ennuyer ! Mais elle pensa surtout que cela faisait un moment qu'elle n'avait pas rendu visite à Presley, son cousin. Elle espérait que tout allait bien pour lui. Le manque de l'extérieur, de sa famille et de ses parents lui donnait des envies de se rapprocher de ses proches présents à Poudlard. Cependant, sa relation avec Maureen était - sans dire dégradée - devenue superficielle. Or, elle n'avait pas besoin de se sentir de trop, elle avait besoin de réconfort. Une visite au Serpentard serait donc des plus appréciable. Le seul problème, c'est qu'elle n'avait pas la moindre envie de se rendre dans la salle commune de Serpentard. Déjà, elle n'en connaissait pas le mot de passe, et en plus, elle n'avait aucune envie de se retrouver nez à nez avec Sullivan. Encore moins avec Malefoy, d'ailleurs. Elle aurait peut-être la chance d'y trouver Pansy, mais rien ne garantissait qu'elle la défendrait. Après tout, elles n'étaient même pas censé se connaître, alors de là à dire à tout le monde qu'elles s'appréciaient ! Même si Mable pensait naïvement que la septième année la défendrait bien gentiment en cas de problème.

Tandis qu'elle réfléchissait à cette difficulté, Mable entreprit de se préparer des tartines avec ce qu'elle trouvait dans les placards. De la marmelade ferait l'affaire ! Elle s'en prépara trois, et fit de même pour Presley. Au pire, si elle ne trouvait pas son cousin, elle pourrait toujours les manger. Ce n'est pas comme-ci elle était du genre à cracher sur la nourriture !
Une fois sa tache terminée, elle enveloppa son petit-déjeuner dans une serviette. Puis, elle sortit de la cuisine et se mit en route vers le hall d'entrée. C'était, selon elle, l'endroit le plus approprié pour trouver son Serpentard de cousin. Si il était dans sa salle commune, elle ne trouverait certainement pas l'entrée. Et même si elle la trouvait, il était peu probable qu'elle arrive à convaincre un Vert-et-Argent de la laisser entrer. Voir même d'aller chercher Presley. Soit parce qu'il/elle aurait peur des représailles si c'était un/une première voir deuxième année, soit parce qu'il/elle n'en aurait strictement rien à faire si c'était quelqu'un de la bande de Sullivan, ou même Sullivan elle-même. Elle en avait donc déduit que Presley ne resterait pas enfermé toute la journée dans les cachots et donc qu'elle le verrait déboucher dans le hall à un moment ou un autre. C'est pourquoi elle s'était décidé à l'attendre sur les marches de l'escalier en mangeant ses tartines.
Cependant, arrivé dans le hall, elle distingua le soleil qui était bien levé à présent. Elle avait passé plus de temps que prévue dans les cuisines ... Ce qu'elle remarqua également, c'est le Professeur Magor couché près d'une fenêtre. Elle n'avait jamais eu cours avec lui, étant donnée que la Divination était une option que l'on pouvait prendre qu'en troisième année. Mais elle n'avait pas attendu cette époque pour aller lui parler. A première vue, elle n'avait pas grand chose à lui dire qui pouvait nécessiter qu'elle s'adresse à lui. Sauf que Mable n'a pas besoin d'une raison particulière pour parler à quelqu'un. Ou plutôt, elle n'a pas besoin d'attendre longtemps pour avoir une raison de parler à quelqu'un ! Il suffit qu'une petite question à son sujet pointe le bout de son nez dans son esprit et elle part la lui poser ! Surtout que Mable a toujours plein de questions à l'esprit. Vous vous imaginez bien qu'en débarquant à Poudlard et en apercevant un Centaure au milieu d'un couloir, elle allait forcément s'interroger à son sujet. Alors, elle s'était dirigé vers lui, et elle lui avait posé toutes sortes de questions auxquelles il avait eu la gentillesse de répondre. Ce qui l'avait de suite intéressée, était, bien entendu, sa condition de Centaure. Ce qu'il faisait dans Poudlard. Pourquoi il n'était pas dans la forêt interdite. Elle n'avait glané que très peu d'information à ce sujet qui semblait sensible pour son professeur. Mais lorsqu'elle avait apprit qu'il enseignait la divination, elle ne tarit plus de questions sur cette pratique qui l'intriguait énormément.

Immédiatement, elle changea de cap et se dirigea vers le Centaure. Il semblait afféré sur un petit cahier. Intriguée, Mable se demandait si il écrivait quelques prédictions. Qu'est-ce qu'elle aimerait connaître l'avenir ! Elle se pencha alors au dessus de lui pour jeter un coup d'œil avant de se rendre compte de son impolitesse. Une fois encore sa curiosité la poussait à de drôle de chose ! A contre-cœur, elle se recula n'ayant pas eu le temps de lire le fameux cahier. Puis, elle contourna son professeur avant de s'accroupir devant lui telle une grenouille, les mains entre les jambes.

« Bonjour Professeur ! Vous allez bien ? » s'exclama-t-elle avec un sourire désormais plus heureux que le matin.

Une fois de plus, elle détailla son professeur. Admirative devant le physique mi-cheval, mi-homme du jeune centaure. Malgré sa position actuelle – couché – il avait ce port altier caractéristique de son espèce. Cette allure majestueuse qui la faisait se sentir si insignifiante, si ignorante devant son savoir et son expérience. Il avait beau être jeune, il n'en restait pas moins un adulte avec un passé plein de chose qu'elle ne connaitrait et ne comprendrait peut-être jamais.


« Vous écrivez vos prédictions ? » ne pu-t-elle s'empêcher de demander, piquée par une curiosité si vive et intense qu'elle pouvait aller jusqu'à diriger chaque gestes qu'elle faisait, et chaque pensées.

Elle espérait juste qu'elle n'allait pas paraître trop impolie. C'est que ces parents lui avait donné une éducation, tout de même !
Revenir en haut Aller en bas
avatar
Invité
Invité
Jeu 26 Avr - 18:12
Invité
HRP: Pas grave ^^

Une voix enfantine tira Magor de ces pensées et le jeune centaure n'eue pas besoin de tourné son buste pour apercevoir l'adorable Mable s'accroupir devant lui en grenouille. Et le jeune professeur ne s'étais pas aperçu que la petite fille avait essayer de lire dans son cahier.

« Bonjour Professeur ! Vous allez bien ? »

Elle semblait souriante et heureuse de le voir, Magor lui rendit un sourire aimable et en mème temps sérieux et bienveillant qui mit en valeur la cicatrice traversant sa bouche.

-Bonjour mademoiselle Weiss, oui je vais très bien et vous ?

Puis elle lui posa une drole de question, si il "écrivez ces prédictions ?" Magor ne consignais jamais les prédictions qu'il lisait dans les étoiles, la majestueuse créature préférait les gardés dans sa mémoire qui le servais assez fidèlement.

-Non ce ne sont pas des prédictions petite d'homme, il s'agit de Haïkus qui sont des petits poèmes japonais.

Il aimais bien Mable et son amie Tess, la Serdaigle lui pose beaucoup de questions, elle avait essayer de le questionner sur son passé mais il n'y avais répondu que du bout des lèvres. Il avait pas envie d'en parler ou alors très peu. Ces rèves lui avait couté cher. La fillette partageait le point commun avec son professeur d'ètre ouvert et curieux au sujet du monde magique et des sorciers, donc il la comprenais un peu. Lui aussi a son arrivée a Poudlard, après s'ètre remis de ces plaies physiques, avait été un vrai touche a tout, trifouillant tout les objets magique a sa portée.

-chez les centaures on dit que nul ne peut changer les caprices du Destin et qu'on doit s'y soumettre. Moi je crois que rien n'est figé et qu'on peut toujours modifié une prédiction par un geste ou une attitude, elle reste certes mais elle n'a juste pas les mèmes répercussions. Vous comprenez ?

Magor agita sa queue qui fouetta l'air et regardait avec gravité l'enfant assise en face de lui. Oui le jeune centaure pensait que rien n'étais réellement figer dans les prédictions. Le centaure poussa un soupir semblable a un hénissement de cheval et demanda:

-Vous plaisez vous a Poudlard ? Avant l'enfermement vos études se passaient t'elles bien ?
Revenir en haut Aller en bas
avatar
Invité
Invité
Mer 23 Mai - 22:39
Invité
Oh ...Ce n'était pas des prédictions alors ! Mince, elle aurait bien aimé qu'il lui en parle. Mais peut-être a-t-il un autre cahier avec ses prédictions ? Peut-être que si elle lui demandait, il irait le chercher ? Et peut-être qu'il en avait une sur elle ? Ou encore mieux ! Et si le Professeur Magor savait quand allait se finir le Huis-Clos de Poudlard ?! Comment ça serait trop la classe !
Bon, il faudrait peut-être lui dire de calmer son enthousiasme à cette petite, parfois …
Pas une minute il ne pensait que peut-être, il ne prenait aucune prédiction en note. Ce qui paraît logique, si on ne veut pas qu'elles tombent entre de mauvaise mains !


« Chez les centaures on dit que nul ne peut changer les caprices du Destin et qu'on doit s'y soumettre. Moi je crois que rien n'est figé et qu'on peut toujours modifié une prédiction par un geste ou une attitude, elle reste certes mais elle n'a juste pas les mêmes répercussions. Vous comprenez ? »

Qu'est-ce qu'elle disait ?! Ce centaure avait vraiment la classe. C'est un peu comme-ci il lisait dans son esprit. Tout ça, c'était un signe. La petite Serdaigle était sur que son professeur en savait plus qu'il n'y paraissait ! Ah le chanceux ! Connaître l'avenir avant tout le monde. Savoir ce qui allait se passer demain. Dans un an. Dans dix ans. Dans cent ans même ! Qu'est-ce que ça devait être excitant ! En tout cas, une chose est sur, rien ne ferait plus plaisir à Mable. Tout connaître, c'était son ambition. Son obsession même ! C'est pour ça qu'elle essayait d'apprendre le plus de choses possibles. C'est pour ça qu'elle essayait toute sorte d'expérience. Qu'elle se laissait aller à l'exploration. C'est pour ça aussi qu'elle était même prête à jouer au sein d'une équipe de Quidditch lors d'un match sans jamais avoir prit un seul cours à ce sujet ! Bref, c'était une éternelle curieuse. Elle devait tout savoir ! Tout, sur tout le monde, tout le temps. Et ça risquerait de lui poser quelques problèmes, bientôt. Après tout, il peut arriver n'importe quoi, quand on est prête à tout pour répondre à ces questions …

« Je comprends »

Mable observait son Professeur avec beaucoup d'attention. Prête à entamer une conversation dés plus intéressante à son humble avis. Renverser le cours du Destin … Intéressant ! Modifier une prédiction. Comme-ci on pouvait avoir un contrôle sur l'avenir.
Une petite étincelle d'envie se mit à scintiller dans son regard. Et si le Professeur Magor était attentif, il la verrait certainement. Elle aurait tellement aimer commencer la divination tout de suite ! Elle donnerait tout, en cette instant, pour avoir le don de double vue. Le troisième œil, comme on disait. Elle avait tellement envie de découvrir tout ça. Elle en supplierait son Professeur, si seulement, cela se faisait.
Mais le dit-Professeur semblait plus intéressé par une conversation mondaine que par ses prédictions, pour l'instant. Aussi, il la questionna sur ses études, et Poudlard.


« Ça se passait bien oui ! J'adore les cours ! On apprend plein de choses, c'est fascinant ! Mais maintenant, c'est plus difficile d'avancer dans le programme scolaire avec les Professeurs enfermés dehors ! Enfin, hormis vous, bien sur. Mais à la bibliothèque, il y a Iris qui fait des cours à ceux qui le veulent ! Elle est drôlement intelligente ! Vous la connaissez ? C'est Iris Prescott, elle est à Poufsouffle, en 6ème année. C'est une jeune femme super gentille ! Je l'aime bien, moi. Et je crois bien qu'elle aussi ! Heureusement qu'elle est là. Parce que parfois, quand je suis triste, elle me console. J'ai beaucoup de chance de l'avoir comme grande sœur ! Bon, c'est pas vraiment ma grande sœur, je suis fille unique. Ma Maman ne voulait pas d'autres enfants. C'est bien dommage parce que j'aurais bien aimé avoir un petit frère ! Mon Papa aussi, d'ailleurs, mais elle veut pas. Enfin, en tout cas, Iris est tellement gentille avec moi que c'est comme-ci on avait les mêmes parents. Mais bon, Iris, elle a pas que moi à s'occuper ! Elle a une fille. Vous le saviez ? »

Et c'était repartie le monologue. A une vitesse vertigineuse, bien sur. Ce serait trop simple, sinon. Faut pas lui en vouloir. Un cerveau en ébullition, faut bien que ça laisse échapper la vapeur, après tout ! Comme Mable sentait qu'elle allait rester ici un petit moment, elle décida de s'assoir en tailleur face au jeune Centaure. Puis, elle sortit ses tartines de son sac, enroulés dans une serviette. Tartines qu'elle tendit à son compagnon.

« Vous en voulez ? C'était pour mon cousin, mais comme je sais pas ou il est … En plus, j'ai pas encore mangé et j'ai faim ! C'est des tartine à la marmelade ! J'ai pas trouvé autre chose dans la cuisine. Et puis, de toute façon, ma Maman dit toujours que je dois pas manger trop de beurre ! »

Elle commença alors à manger ses tartines avec délice. Il faut bien reconnaître que Mable avait un rapport à la nourriture plutôt fusionnel. Disons qu'elle ne disait jamais non à une Chocogrenouille ou deux. Et encore moins à des dragées surprises de Berties Crochue. Et puis, c'était amusant, elle pouvait essayer de deviner le goût avant même de l'avoir mis dans la bouche. Elle était plutôt bonne à ce jeu-là, d'ailleurs. Enfin bref, Mable aimait manger et ça se voyait légèrement. Vous ne trouvez pas qu'elle est un peu rondelette ? Genre, corps de bambin à 12 ans.

« Au faite, pour en revenir aux prédictions. C'est une peu comme-ci vous pouviez influencer le cours du temps si vous le vouliez … N'est-ce pas ? »

Ah oui, elle changeait souvent de sujet aussi. Et encore, il avait de la chance, elle avait précisé de quoi elle parlait. Ça pouvait arriver qu'elle ne se fasse même pas cette peine ! Enfin bref, il fallait bien dire que parler marmelade et confiture n'était pas aussi passionnant que parler divination !

« Et sinon, c'est quoi des Hukaïs, exactement ? »

Bon, on ne lui dira pas que ce qu'elle dit ne veut rien dire. Espérons qu'il comprenne !
Revenir en haut Aller en bas
avatar
Invité
Invité
Mer 23 Mai - 23:40
Invité
Cette fillette était vraiment très amusante, le centaure sourit gravement a la p'tite puce qui lui parlais d'Iris Prescott et de ces cours. Oui Iris Prescott il la connaissait, elle venait souvent le voir pour lui tenir compagnie.

-Oui je la connais.

Depuis le huis clos, Magor voyais souvent la jeune maman venir lui tenir compagnie, alors qu'avant elle ne lui jetais mème pas un regard. Iris n'étais pas très aimé dans l'école il faut dire, Magor s'en étais vite aperçu mais le jeune centaure s'en moquais éperdument, pour lui qu'on soient sang pur ou né moldu c'étais pareil, la mème chose et il punissais l'intolérance et le racisme. Puis la fillette lui proposa des tartines.

« Vous en voulez ? C'était pour mon cousin, mais comme je sais pas ou il est … En plus, j'ai pas encore mangé et j'ai faim ! C'est des tartine à la marmelade ! J'ai pas trouvé autre chose dans la cuisine. Et puis, de toute façon, ma Maman dit toujours que je dois pas manger trop de beurre ! »

Magor n'étais pas un impoli et ne refusais jamais quand on lui proposais quelque chose a manger. Ainsi il remercia la fillette de sa proposition. Parfois il lui arrivais de se servir dans le garde-manger quand il avais faim. Il s'empara d'une tartine a la marmelade de framboise et la mangea en savourant le gout tandis que sa longue queue noire s'agitais paisiblement.

-Merci beaucoup petite fille.

Puis la discussion revint a la Divination, Magor aimais énormément cette matière qu'il avait appris très tot, ses parents voulant qu'il aie une éducation centaurienne très stricte avec ce qu'il fallais. Mable était une petite très amusante et surtout très curieuse.

-Le prédire serait plutot le bon mot. Mais je crois que rien n'est figé, je vous l'ai dit tout peut se changer. Personnellement je n'ai rien contre les boules de cristal ni les cartes, mais je préfère les méthodes de voyance un peu plus "primitives", mème si j'aime bien commencé par ces choses que je trouve plutot simples.

Il avait parlé avec gravité, vraiment on voyais bien qu'il aimais cela. Puis Mable demanda ce qu'étais les "Hukaïs". Magor essayait de se retenir de rire mais bien malgré lui un petit rire amusé secoua ses flancs. C'étais impressionant. Puis il se calma et retourna a son regard grave. Ca etonnais un peu le jeune homme que Mable ne sache pas ce que sont les haikus, elle qui est si savante !

-Pas Hukais mademoiselle Weiss, des HAIKUS. Ce sont des petits poèmes japonais qui ont plus ou moins une signification.

Il aimais en écrire quand il avais du temps de libre. Mais ce qu'il aimais aussi surtout c'étais observer les étoiles le soir quand les nuages était absent pour y déceler l'avenir et faire du tir a l'arc. Il appréciais aussi, grace a sa science des plantes et de la magie de guérison, concocté quelques remèdes. Le centaure lisais aussi des livres quelquefois. Bref quand Magor ne travaillais pas ou ne corrigeais pas des copies, il avait plusieurs loisirs très variés.
Revenir en haut Aller en bas
avatar
Invité
Invité
Mer 6 Juin - 13:00
Invité
La jeune Serdaigle rougit jusqu'à la racine devant sa bêtise. Oups … C'était ce qu'on appelait faire une bourde !

« Ooooooh, pardon ! Des Haïkus ! Et ça s'écrit comment ces poèmes ? Ça parle de quelque chose de spécial ? C'est dur à écrire ? »

Voilà que la machine des questions était de nouveau lancé. Il faut que quand Mable ne connait pas, elle se renseigne. Elle demande, elle interroge, elle questionne. Bref, elle fait son enquête. Et se constitue un bon petit dossier de connaissance qu'elle case quelque part dans sa tête. Elle le ressort ensuite à loisir, lorsque le contexte s'y prête. Contente de partager avec les autres ses idées et ses connaissances. Sorte d'échange de bon procédé que les autres ne prennent généralement que pour de la vantardise. Tant pis, c'est qu'ils ne savent pas communiquer ! Au moins, certaines personnes avaient compris le système. Comme Tess. Ou encore Nathaniel ! Au moins, ses conversations avec ses deux amis ne manquaient pas d'informations ! Ça fusait à chaque coin de phrase, et c'était génial. Mable était toujours contente de passer un moment avec eux. Elle se sentait à sa place avec eux. Elle n'avait jamais l'impression inconsciente de déranger.

« Et sinon, les Centaures écrivent tous des Haïkus ? » demanda-t-elle subitement en faisait une petite moue interrogative, « Vous avez ce genre de fourniture dans la forêt interdite ? »

Elle parlait, bien entendu, du cahier, de la plume et de l'encre dont il se servait pour immortaliser ses poèmes. Parce qu'après tout, ils étaient pas censé vivre à l'ancienne, nan ?
D'un coup, elle partit dans son imagination en grignotant le restant de ses tartines déjà bien entamées. Elle visualisa alors des enfants Centaures allongés en rang d'oignon dans un clairière. Suivant des cours de poésie enseigné par un vieux Centaure inspiré. Écrivant très consciencieusement ses conseils sur un tablette de pierre avec une pierre de craie, ramassé près d'une roche effritée. Ce qui la fit sourire. Mais, en y réfléchissant, et parce qu'elle était intelligente, elle se dit qu'il n'y avait sans doute aucun cours de ce genre. Ni même aucune notes sur pierre, parchemin ou autre. Et que tout devait rester graver dans leurs esprits.
Ce qui faisait de Magor un Centaure des plus atypique ! En dehors du fait qu'il vivait au sein des sorciers et qu'il enseignait à ces derniers, bien sur.


« Nan, je dis des bêtises. Vous n'utilisez pas parchemin ou de cahier dans la forêt ! Vous suivez quel enseignement, en fait ? »

C'est que se devait être intéressant ! Vous pensez bien que Mable aurait tout fait pour en savoir au moins autant qu'eux sur la nature, la chasse, le tir à l'arc, les étoiles et la divination … etc
A dire vrai, Mable avait le folle espoir d'apprendre un jour tout ça. Et si il y a bien une personne qui pouvait lui fournir un quelconque enseignement, c'était bien le professeur Magor.


« Dites vous n'avez jamais pensé à enseigner à d'autres le savoir Centaurien ? Enfin, je ne parle pas de révéler vos secrets de clan. Mais de parler des circonstances de votre éducation. Vos habitudes de vie. Votre vision du Monde. Enfin, vous voyez, ce genre de chose. On possède très peu d'information sur les Centaures de nos jours. Je le sais parce que j'ai cherché dans les livres à la bibliothèque. Et j'ai pas trouvé grand chose. Votre peuple reste assez inconnu pour nous. Quoique, je n'ai pas pu aller à la réserve … C'était au début de l'année, quand je vous ai apperçu pour la première fois. »
, elle n'éprouvait aucune gène à révéler ce genre de chose, « Eh ! Une minute ! J'y arriverais surement maintenant qu'il n'y a plus Madame Pince pour surveiller la bibliothèque ! Faudrait que j'essaie ! »

Mable n'avait pas pensé à ça depuis le début du Huis-clos. Et cette révélation lui ouvrait des perspectives infini. Croyez-moi qu'elle allait y passer du temps, maintenant qu'elle s'était rendu compte de cette possibilité ! Et pas plus tard qu'aujourd'hui ! Elle se voyait déjà feuilleter des centaines de livres sur des centaines de sujet plus ou moins obscures. Le paradis ! Elle en était tout émoustillée ! Les yeux brillant d'anticipation.
Quant au faite qu'elle parlait à un professeur, censé faire respecter le règlement, elle n'y pensait pas. Même si le règlement concernait aussi la réserve de la bibliothèque. Après tout, tout le monde faisait ce qu'il voulait …
Revenir en haut Aller en bas
avatar
Invité
Invité
Mer 6 Juin - 14:16
Invité
Les questions fusaient dans tout les sens et Magor ne savais plus ou en donné de la tète. Cependant, le jeune centaure les rangea une par une dans son esprit et commença de répondre:

-Les haikus pointent du doigt l'evanescence des choses. Ils tirent leur origine du tanka. Ce n'est pas très difficile a écrire. Les haikus sont attribués a deux poètes, Bashō Matsuo, un poète né en 1644 et Masaoka Shiki qui a créer le terme. Non les centaures n'écrivent pas de haikus. Je suis le seul. J'ai trouvé un livre parlant de cela et ça m'a beaucoup plu alors j'ai commencé a en faire moi-mème.

Elle avait aussi posé des questions sur leurs coutumes, oui les centaures vivaient a l'ancienne, ils écrivaient sur des tablettes de pierres, faisait du tir a l'arc, de l'astronomie et de la divination d'ont ils étaient fous et connaissait très bien tout ce qui touchais a la guérison. Magor avait eue une éducation très stricte, dès que les poulains commençaient a trotté, on leur apprenais les choses.

-A peine les poulains commencent t'ils de marché qu'on leur apprend l'art de la Divination, de l'Astronomie, du tir a l'arc et de la guérison. Nous vivons effectivement a l'ancienne, nous écrivons sur des tablettes de pierres, on aime pas trop les parchemins chez les centaures. Les centaures ne fètent pas Noel car c'est une fète catholique. On est un peuple très proches de la nature, nous l'aimons et la respectons. Nous ne chassons pas, nous sommes végétariens. Le tir a l'arc sert juste a nous défendre en cas de problèmes. C'est le flécheur qui fait nos flèches, il y a un centaure flécheur dans chaque tribu.

Magor avait eue une instruction très sévère, ses parents voulant qu'il aie le meilleur enseignement centaurien possible. Mis a part cela, il avait eue une enfance paisible avec ses amis et sa famille, malgré qu'il ne croyais pas vraiment aux histoires affreuses qu'on racontais sur les sorciers et qu'a l'adolescence il commençais a en avoir marre de la foret et été attiré par le monde magique. Mais ce n'est pas parce qu'il vivait chez les sorciers que Magor devait perdre ses habitudes centaurines comme le tir a l'arc par exemple.

-Enfin, moi féter la Nativité ne me dérange nullement, mon premier Noel a mème été une expérience passionnante et interessante.

Au moins Mable et lui partageait la mème curiosité vis a vis de la sorcellerie, Magor n'avais fais qu'idéalisé a son adolescence ce monde si peu connu et dont ses congénères des Hally et ses parents disait beaucoup de mal. Avec le peu de ce qu'il avais su, il s'étais recréer un monde ou il pouvais trotté au Chemin de Traverse, manger des Chocogrenouilles et des Patacitrouilles, il avait mème réver de tenir une baguette. Magor était parti du fais qu'il ne connaissait du monde magique que ce qu'il avais imaginé, rejettant intérieurement les avis antis magiciens de sa tribu, et qu'aujourd'hui le jeune centaure découvrais un univers aussi attrayant que dans son imagination mais parfois dur, et chaque jour le jeune homme trouvais toujours une nouvelle chose a apprendre.

Magor voulais absolument voir le Chemin de Traverse auquel il n'étais jamais allé que dans ses rèves, il voulais tenir une baguette, il avait déja le bout de bois magique révé dans son esprit: bois de chène avec crin de centaure ou de licorne. Magor ignorais simplement pour le moment que la baguette allais devenir folle entre ses mains.

Magor n'étais la que depuis 1 ans et demi, il avait beaucoup a apprendre de cet univers qui, il le sent, va lui réserver moults surprises. Et ne perdais pas espoir de trouvé une tribu pro sorcière qui l'acceptera tel qu'il est.
Revenir en haut Aller en bas
Contenu sponsorisé
Contenu sponsorisé
Revenir en haut Aller en bas
Page 1 sur 1Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut
Sujets similaires
-
» Huis Clos : Le contexte
» GN du 16 mai 2005 - historique du monde
» La Nuit du Huis Clos
» L'Eléonor [ RPG futuriste - Huis clos ]
» Cauchemar en huis clos [PV Joclad]

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
 :: AVANT DE COMMENCER :: Saison 2 :: Huis Clos (avril-juin 1998)-
Sauter vers: