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La vie peut nous surprendre, quel que soit l'instant. ~ Robyn & Théo

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Sam 7 Avr - 12:17
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❝La vie peut nous surprendre❞
Robyn Ҩ Théodore
Neuf heure vingt et six, je sortais de mon bureau dans lequel j'étais enfermé depuis deux heures, après avoir longuement débattus sur mes choix de la journée avec Romanov, j'avais enfin réussis à la convaincre de mon idée bien que cela ne fut pas aussi aisé que ça an avait l'air. J'avais cette horrible impression de cette Adeline faisait tout pour me mettre des bâtons dans les roues, et n'hésitez pas à ce mettre en travers de chacun de mes plans, et je devais avouer trouver cela très agaçant. Certes j'étais impulsif, mais pas in compétents ! Les plans tenaient la route ! Aussi tordus soient-ils ils avaient toujours marché ! Et cette fille m'énervait vraiment, j'étais parfois contrains de changer quelques petits détails pour lui faire plaisir, mais je ne démordais pas de mes idées. Je me sentais assez insulté d'être ainsi contrains à obtenir son autorisation à chaque fois que je voulais engager quelque chose (sauf dans les situations d'urgence où je pouvais prendre enfin mes décisions sans préavis). Jamais je n'avais été traité de la sorte, j'avais l'impression qu'on me prenait pour un incompétent et cela m'insupportait vraiment au point de me donner des insomnies, à quoi cela servait-il de m'engager si c'était pour contrôler tout ce que je faisais ? La situation n'était pas viable et j'allais finir par péter un câble c'était certains. Alors je sortais de mon bureau vraisemblablement énervé, ce fait n'échappa à personne, et bien oui. Je trouvais que je perdais mon temps tout simplement. Négocier pendant deux heures avec une bonne femme persuadée que tout ce que vous dites n’est pas « une bonne idée », pour que finalement on s’en tienne à mon plan de départ, oui, c’était une véritable perte de temps. Cette fille était une bombe à retardement et il fallait absolument que je me débarrasse d’elle, sinon c’était probablement moi qui m’en irais. Démissionner de ce job en or ? Cela vous parez insensé ? Je ne voulais pas d’un job en or où j’étais inutile puisque mes décisions devaient entre contrôler par miss Romanov. Et cela pourquoi ? Parce que j’avais emprisonné mon frère et que j’étais soit disant psychologiquement fragile. C’est eux qui n’allaient pas bien dans leur tête à dire de telles absurdités. Oui, j’étais vraiment en colère ce matin là.

« Bien. La journée va enfin pouvoir commencer. Navré de ce retard d'une heure, j'avais songé qu'une heure suffirait, mais le bras de fer a duré un peu plus longtemps que prévu. Lupin, Black, Howard, Rogue, Dragomir, Highman et Stewart, mission de filature pour vous. Voici de quoi vous documenter avant la mission. Soyez prudent ses types sont dangereux. » Je leur jetais un dossier de six pages puis leur fis signe de disparaitre. Puis je poursuivais. « Dashwood et Blackburn, vous avez le droit d'aller en formation aujourd'hui vu la piètre prestation que vous nous avez fait lors de notre dernière mission. J'en suis navré si vous voulez vous plaindre, n'hésitez pas à consulter Romanov. Je les observais se regarder en marmonnant, je préférais les ignorer, et je me reportais vers la personne qui restait. « Watford, avec moi. Nous nous rendons à Azkaban tirer les vers du nez d'un mangemort. Je me fou de votre avis Blackburn, si vous vous étiez montré davantage compétent vous pourriez venir vous aussi, et si vous doutez de la qualification de Watford je vous attendrais dans mon bureau ce soir pour discuter de la votre. »

Il était évident que lorsque j'étais énervé, j'étais un peu plus cash que d'habitude, mais qu'importe, je ne disais que la vérité. Ils avaient été tout deux absolument lamentables et inutile lors de la précédente mission et j'avais bien été d'accord sur ce fait avec Romanov (pour une fois). Alors je soupirais puis avec Robyn nous nous rendions au rez de chaussé pour remontrer à la surface de Londres pour nous diriger à l'abri des regards afin de transplanner sur la coté à coté de l'ile où se situait la charmante prison d'Azkaban. L'endroit était immonde. Nous dûmes monter à bords de barque après avoir décliné notre identité. Durant le chemin j'entamais la discussion de façon plus calme que précédemment au ministère.

« Cet endroit est infesté de mangemort. J’ignore si tu es déjà venu par ici, mais reste zen. A vrai dire, si nous avions pris beaucoup de temps pour prendre les decisions ce matin, c’était à ton sujet. Alors montrons lui que j’ai raison de croire que tu peux être raisonnable. »

J’avouais que c’était un risque que d’emmener la jeune femme à Azaban, vu sa folie envers les mangemorts, mais je me disais que peut-être cela pourrait l’aider à s’arranger. C’était l’argument que j’avais utilisé pour convaincre Adeline, j’avais assuré que je n’hésiterais pas à lui lancer un sort si la situation dégénéré et je le ferais. J’avais confiance en Watford, elle était spéciale voila tout. Elle était jeune et elle devait apprendre, et je ne doutais pas qu’elle saurait s’assagir en gardant son coté impulsif. C’était important d’être réactif selon moi.



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Lun 9 Avr - 17:49
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    Deux heures. Deux longues heures que la jeune femme et ses collègues attendaient à leurs bureaux que leur chef daigne enfin sortir et leur donner leurs missions à chacun. Deux heures pendant lesquelles chacun s’occupait comme il pouvait. Certains profitaient de ce labs de temps pour rattraper son retard en paperasse. C’était l’un des grands inconvénients de ce métier, tous ses maudits rapports à rédiger pour chacune des missions qui leur étaient confié. Robyn avait pensé à prendre de l’avance elle aussi sur ses rapports mais elle avait très vite renoncé en posant les yeux sur la pile plutôt conséquente qui trônait dans le coin de son bureau. Si elle avait aimé la paperasse, elle serait devenu secrétaire pas auror. Elle reporta donc son attention sur ses collègues et continua de les observer vaguement tout en faisant tourner sa baguette de sa main droite, avachi sur sa chaise de bureau, les pieds sur le bureau en question. Toute façon, le chef n’était pas là. C’était d’ailleurs le problème en question.

    Elle reprit donc son observation, pendant que certains rattrapés leur retard, d’autres profitaient de ce moment pour discuter entre eux tel qu’Alicia Rogue, Dashwood ou en Lupin. Vu leur tête, ils devaient surement discuter de la situation actuelle de Poudlard. Il n’y avait que des parents pour avoir un air aussi inquiet sur le visage en abordant ce sujet là. La blondinette trouvait que le sujet n’était pas aussi alarmant que tout le monde le pensait. Au moins, les élèves étaient à l’abri derrière les murs de Poudlard et on était certains que personne ne pouvait franchir les barrières d’Hellson, donc pas de mangemorts non plus. Les parents devraient plutôt être rassurés d’avoir leurs enfants en sécurité à l’intérieur non ?

    Plus loin, des éclats de rire provenant d’un petit groupe dont Black et Potter. Le pauvre Highman venait de faire les frais d’une mauvaise blague du duo de choc du bureau des aurors. Ces deux là étaient vraiment irrécupérable, de vrais gamins quand ils s’y mettaient. Mais elle savait aussi qu’ils pouvaient être des aurors redoutables quand la situation l’exigeait.

    La porte du bureau s’ouvrit enfin, laissant apparaitre leur chef tant attendu : Théodore Deschanel. Qui visiblement ne semblait pas de très bonne humeur. Ce qui était souvent le cas quand il ressortait d’une entrevue avec cette bonne femme qu’on leur avait collé dans les pattes. Qu’elle était son nom déjà ? Romanov. Oui, Adeline Romanov. Enfin, elle était surtout là pour leur chef.

    La blondinette pris le soin d’enlever les pieds de son bureau lorsque Théodore s’approcha -pas besoin de lui trouver un prétexte pour qu’il lui aboie dessus- et se redressa attentive lorsqu’il donna enfin ses ordres. La miss Watford fut déçu de ne pas faire parti de la mission de filature… Elle aimait ce genre de dossier et d’autant plus quand elle était seule pour s’occuper de la personne. Mais visiblement, aujourd’hui, ça ne serait pas le cas.

    Un bref sourire narquois se dessina sur les lèvres suite à la deuxième annonce de Théodore. Elle n’avait rien contre Dashwood mais ne portait pas Blackburn particulièrement dans son cœur. A vrai dire, ils ne s’étaient jamais vraiment entendus mais leur relation s’était envenimée lors de la dernière mission qu’ils avaient effectuée ensemble. Blackburn avait un manque flagrant d’initiative, se contentant de suivre à la lettre les ordres. Ce qui n’était absolument pas le cas de la jeune blonde. Et forcement, ça avait fait des étincelles.

    Elle détourna son attention de son collègue à l’annonce de son nom et bien qu’elle n’en montra rien, gardant cet air indifférent qui la caractérisait temps, elle était plutôt contente de la mission qui lui avait été affecté. Elle se contenta d’acquiescer d’un bref signe de tête avant de jeter un regard noir à l’adresse de Blackburn suite à son commentaire. Une fois toutes les missions répartis, tout le monde se dispersa. Robyn emboita le pas au chef des aurors sans dire un mot. Elle n’était pas du genre bavarde, à raconter sa vie ou parler de choses inutiles. Non, à vrai dire, elle pensait à tout autre chose. Suite à ses instigations, elle avait eu quelques pistes concernant l’identité du mangemort qui avait exécuté sa mère, ce jour là, lors de l’attaque du chemin de traverse. Seulement, certains mangemorts étaient actuellement en prison à Azkaban. Et pour les interroger, ce n’était pas chose aisé. Vu le climat actuel, la sécurité était renforcé autour de la prison des sorciers et il était assez rare de pouvoir avoir une autorisation pour se rendre dans cette prison. La ministre voulait éviter absolument que Voldemort libère d’autres de ses sbires. Sans compter que la sécurité avait été accru depuis que trois mangemorts s’étaient évadés d’Azkaban, et pas les moindres. Toujours est il que la jeune femme était donc ravi de se rendre dans cet endroit (ironique) mais elle allait devoir faire attention, elle se trouvait avec son chef. Elle ne pouvait pas se permettre de faire des écarts devant lui.

    D’ailleurs, c’est la voix de ce dernier qui fit sortir la demoiselle de ses pensées. Robyn détourna son regard de l’eau pour les poser sur Théodore, écoutant ce que ce dernier avait à lui dire. Un sourire moqueur se dessina au coin des lèvres de la jeune femme quand il lui expliqua que le sujet qui avait tant fait débat entre Deschanel et Romanov n’était autre que Robyn. Voilà qui faisait redescendre Adeline Romanov dans son estime, elle venait de passer du stade indifférence totale à mépris en moins de dix secondes. Et ça n’allait pas aller en s’améliorant si la femme continuait à vouloir l’évincer des missions intéressantes.

    « C’est Azkaban, je ne m’attendais pas à croiser des lutins en tutu. » fit remarquer la jeune femme en levant les yeux au ciel « Et contrairement à ce que vous semblez croire vous et Romanov, je ne suis pas une bombe à retardement prêt à exploser au moindre contact avec un mangemort. J’ai juste un peu moins de compassion que mes collègues à l’égard de ses monstres. »

    Elle haïssait les mangemorts et n’avait aucune hésitation à en torturer un s’il pouvait lui donner les informations qu’elle recherchait. Elle n’avait non plus aucun scrupule à blesser un mangemort pour l’arrêter mais eux en avaient ils quand ils tuaient des pauvres sorciers dont le seul crime était d’être né de parents moldus. En avaient ils quand ils utilisaient des doloris ou des avada sur des aurors qui les poursuivaient. Non, aucun scrupule, aucune compassion. Alors pourquoi devrait-on faire l’effort d’en avoir pour eux. Tel était le raisonnement de la jeune femme et elle n’en démordrait pas. Que Théodore se rassure, il n’y a qu’un seul mangemort que la jeune femme voulait tuer : celui qui avait tué sa mère de sang froid. Celui là finirait mort, c’était son objectif et elle l’attendrait. Quand aux autres, qu’ils finissent en prison lui allait à merveille.

    « Et puis, vous avez choisi la bonne personne, je suis plutôt doué pour tirer les vers du nez d’un mangemort. » ajouta la jeune femme avec un sourire narquois alors que la barque venait d’atteindre l’île.

    La demoiselle avait pris l'habitude, quand elle en avait l'occasion -soit quand elle était seule- de questionner les mangemorts. Souvent, elle était obligé d'employer la torture car ils ne voulaient pas répondre gentimment à la question posé et généralement, elle finissait par savoir ce qu'elle voulait savoir. C'est comme ça qu'elle approchait doucement de l'identité de celui qui avait tué sa mère.

    Robyn posa pied à terre et leva la tête pour observer le lugubre bâtiment que représentait la prison des sorciers.

    « Quel est le mangemort que nous allons interroger et à propos de quoi ? » questionna Robyn sur un ton plus professionnel tandis qu’il prenait la direction de l’entrée de la prison.
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Jeu 12 Avr - 19:13
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❝La vie peut nous surprendre❞
Robyn Ҩ Théodore
Nous étions tout deux sur la barque, cela aurait pu être une charmante croisière si nous n'entendions pas des hurlements de douleurs (voir de folie) en bruit de fond. Je jetais un regard noir à la jeune femme lorsqu'elle me parla de lutins en tutu, un regard qui en disait long : fermes là où la prochaine fois je saurais te trouver la pire mission qu'on saurait avoir dans toute une carrière, et crois moi je peux être très imaginatif. Oui, mon regard était capable d'exprimer ce genre de chose, je n'étais pas des plus patient et je ne supportais pas qu'on se pait ma tête délibérément, probablement ne lui dirais-je pas des choses aussi évidente si elle avait un minimum de self control. Je déportais mon regard de la jeune femme pour observer la bâtisse impressionnant qu'était Azbakan, j'écoutais en même temps les dires de Robynn qui me faisait part de son opinion sur son comportement, je l'observais à nouveau puis je lui répondais, un léger sourire aux lèvres

« Si je te pensais incompétente, tu crois que je m’amuserais à t’emmener à Azkaban ? Il est vrai que tu fais des erreurs, mais qui n’en fait pas ? Tu n’es pas aussi mauvaise que tu laisse voir, tu es capable de beaucoup mieux, tu n’es qu’une gamine c’est tout. »

Je savais qu'elle ne supportait pas que je la traite de gamine, mais je me plaisais à le faire régulièrement depuis la fois où je l'avais surpris à me désigner comme était un « vieux », le vieux n'avait pas forcément apprécié cet adjectif et le lui avait fait savoir. Entre nous, nous savions que ce n'était pas une méchanceté en soit. J'aimais beaucoup la jeune femme malgré les apparences, je n'étais pas de ceux qui laissaient beaucoup voir ce qu'ils ressentent, j'avais beaucoup de problèmes personnel et j'avais appris à masquer le mal être, et aussi d'autres sentiments. Je m'entendais très bien avec les aurors, ils étaient comme une très grande famille, à vrai dire c'était la meilleure famille que j'avais. A mes yeux les Deschanel était devenue une bien triste histoire. On m'avait beaucoup montré du doigt, moi le frère d'un mangemort (que j'avais moi-même mis derrière les barreaux), j'avais fait de ses trois enfants des orphelins, dont l'un d'entre eux était aujourd'hui dans mes services (avec lequel j'évitais toute conversation autre que professionnel pour le moment). La famille des aurors, c'était tout à fait différents, mais quand c'était le boulot, c'était le boulot. Je restais responsable d'eux et même si cela ne me plaisait pas forcément, je me devais de les rouspéter assez régulièrement, c'était mon travail, c'était ainsi point final.

« Je ne doute pas que tu sois qualifiée pour faire parler un mangemort. C’est bien pour cela que je t’ai choisi, en espérant que tu ne le lui fasses pas manger sa langue, sans quoi nous serions bien embêtés... » Répondais-je à sa remarque.

Notre barque arriva enfin sur la rive, la jeune femme se leva et je suivais derrière elle, honneur et dame n'est-ce pas ? Je la laissais regarder l'endroit peu accueillant, je plongeais ma main droite dans ma poche et je tirai ma baguette magique. Mon regard se posa sur la barque qui faisait tout simplement demi-tour toute seule, mesure de sécurité évidement. Nous marchions jusqu'à l'immense porte en fer qui semblait infranchissable. La jeune femme me questionna sur ce que nous allons faire. Enfin une question intelligente, cela changeait des propos de Romanov qui se résumait à : « est-ce prudent ? » , « Est-ce raisonnable ? », « Avez-vous bien réfléchis à toutes les éventualités ? » je devais haïr cette question, non c'était évident que je prenais une décision en mettant plusieurs idées dans un chapeau et je tirais au hasard. Parfois j'avais bien envie de lui balancer mon diplôme dans la figure pour qu'elle garde une trace comme quoi j'étais suffisamment qualifié sur le front. Elle se disait être là pour m'aider, c'était plutôt un boulet que je devais tirer, un sabot à une belle voiture de sport, un pneu crevé d'un vélo... Bref, cette femme était une véritable plaie. Mais voila, j'étais à Azkaban et je pouvais enfin souffler, bien que l'odeur soit des plus pestilentielles, je me doutais que les détenus ne faisaient pas souvent leur toilette, si seulement c'était mensuel mais j'étais persuadé qu'ils ne le faisaient que le jour de la visite médicale...

« Edward Gray, 28 ans. Condamné il y'a trois semaines. Pour meurtre d'une famille de moldu composé d'un couple, de trois enfants et de la grand mère. Pour enlèvement de trois sorcières né moldues, leur viols, mutilation, et meurtre d'une façon des plus épouvantable qu'il soit. Pour prise d'otage d'un auror et torture exercée sur ce même auror qui est actuellement hospitalisé. Charmant portrait tu ne trouves pas ? Voici le pom-pom de la situation, Edward est une machine de guerre, il ne veut rien entendre. Et pour preuve, le pauvre démon ne sait pas même qui il est. Nos sources nous ont conduits au fait qu'un homme qui se ferait appeler le « recruteur », userait du sortilège d'amnésie pour recruter de jeunes individus et en faire des sortes de kamikaze complètement fous. Tu l'as bien compris, nous souhaitons connaitre le nom de cette ordure. Le sort d'Edward est scellé, mais le sien doit suivre. »

Nous arrivions alors à la porte, un demi-géant gardait les lieux. Nous dûmes à nouveau décliner notre identité. La jeune femme fut priée de retirer tout bijou, le demi géant nous fit un discourt interminable sur les lois dans Azkaban, nous n'étions plus garant de la sécurité du ministère de la magie, blablabla. J'écoutais à peine ce que disait le demi géant, puis quand il eut fini et qu'il nous demanda si nous avions compris, nous acquiesçons tout deux de la tête (pour une fois que nous étions totalement d'accord). Suite à cela nous dûmes passer encore quelque contrôle de sécurité, c'était long... Interminable... Fatiguant... Puis nous nous retrouvions à l'intérieur de l'enceinte dans un couloir sombre et désertique, les cris y étaient plus forts. Ma baguette en main je disais d'une voix calme

« Spero Patronum »

Et la lumière fut. Un lion apparut à nos cotés, sa lumière était très intense, et surtout il nous permettra d'être protégé de l'attaque de tout détarqueurs. Les détraqueurs, probablement les pires créatures qui soient en ce monde. Elles me donnaient souvent bien froid dans le dos, c'était d'ailleurs à cause d'elles que souvent je songeais à ce que pouvait bien endurer mon frère. Comment avait-il pu tomber aussi bas, je m'en voulais bien que cela ne soit pas ma faute. C'était mon petit frère, j'aurais dû le protéger de lui-même, mais il m'avait toujours détesté et cela pour une raison que j'ignorais encore aujourd'hui, il manquait un épisode dans ma vie, deux ou trois ans qui étaient des plus floues dans mon esprit. Ma femme me certifiait que j'avais été sonné lors d'une mission dangereuse, mais les registres des hôpitaux ne laissaient voir aucune hospitalisation de ce genre à mon nom. J'étais obligé de croire ma femme, peut-être une erreur de nom dans les registres, je ne pouvais pas savoir, mais je songeais que l'explication de tout cela se trouvait dans ce vide. Aller à Azkaban, n'était pas une chose aussi simple qu'avant pour moi, j'avais dis à Robyn que nous étions restés bien longtemps dans mon bureau avec Romanov à son sujet, mais il était vrai que nous avion beaucoup discuté de moi. « Pensez vous qu'il est raisonnable d'aller à Azkaban ? Et si vous rencontriez votre frère Théodore... ». J'avais fais celui qui était indifférent à ce fait, mais maintenant que j'y étais c'était autre chose et je craignais bien de l'apercevoir en train de croupir au fond de sa cellule dans un état lamentable, probablement en souffrais-je. Pouvais-je souffrir encore plus que d'avoir dû le livrer à la justice ? Je sortais de mes pensées tendit que l'auror me fixait et je lui demandais assez aimablement pour une fois...

« Est-ce que tu as des questions ? Tu te sens prêtes ? Je ne veux pas que tu te précipites, j’ai confiance en toi. »

La dernière phrase que je venais de dire m'étonna moi-même pour tout avouer, ce n'était pas vraiment mon genre de prendre des pincettes avec mes aurors, à vouloir me montrer presque... Rassurant. Je détournais mon regard observant le couloir qui nous faisait face sans qu'on puisse y voir le bout.



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Sam 12 Mai - 14:40
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    Azkaban… la terrible prison des sorciers. Beaucoup redouté cet endroit, le trouvait sinistre. La jeune femme s’en fichait bien. Comme beaucoup de chose à vrai dire. L’endroit était tout à fait adapté pour la vermine qu’il contenait. Non, Robyn n’avait aucune pitié pour ces infâmes larbins de Voldemort. Qu’ils deviennent fou, qu’ils meurent prématurément d’une quelconque maladie, peu lui importait. L’entourage des victimes qu’ils avaient fait été peut être dans le même cas. Certains ne s’étaient jamais remis de la mort de leur proche. Alors ce n’était que justice qu’ils reçoivent le même traitement.

    « Je vais éviter… mais je vous promets rien » rétorqua la demoiselle en haussant vaguement les épaules nonchalamment tandis que Théodore lui disait en gros d’éviter de tuer le mangemort qu’ils allaient interroger

    Quoi que ça serait abrégé ses souffrances… Autant le laisser dans ce trou sordide crouler de longs jours pour le faire payer de ses actes. Finalement, la mort serait bien trop douce. Une échappatoire qu’il ne méritait certainement pas.

    Robyn fronça le nez alors qu’ils arrivaient à hauteur d’une grande porte en métal. L’odeur nauséabonde arrivait même à filtrer à travers les murs épais de la prison et se répandait dans l’air, air qu’on ne pouvait plus considérer comme pur pour autant. Sa baguette en main depuis qu’ils avaient posé le pied sur la terre ferme, la jeune auror s’approcha de la grande porte en fer et de son garde. Un immense gaillard à l’allure guère sympathique. Aucune chance qu’il entame la discussion sur la pluie et le beau temps. On ne pouvait guère leur en vouloir quand on voyait leur lieu de travail et le temps qu’ils y passaient. Tout en marchant, Robyn écoutait pour la deuxième fois de la journée attentivement -la première fois étant quand Deschanel avait réparti les missions de la journée- la raison de leur présence ici et ce qu’ils devaient faire. Edward Gray. La jeune femme se rappelait de ce nom évoquait il y a quelques semaines. Elle n’avait pas participé à la mission mais des collègues lui en avaient parlé dans les grandes lignes. Exactement les mêmes choses que Théodore était en train de lui dire aujourd’hui : meurtre, enlèvement, viol, torture… la totale. Sauf que la théorie d’un lavage de cerveau n’avait pas été abordée. Peut être l’ignoraient ils encore à ce moment…

    « Cela va être une vraie partie de plaisir… tirer les vers du nez à un amnésique qui sait même pas qui il est. Il y a de forte chance pour que ce recruteur est aussi effacé toute trace de son existence dans l’esprit de ses recrues, en tout cas s‘il n‘est pas idiot c‘est-ce qu‘il aura certainement fait. » Déclara la demoiselle son ton moqueur disparaissant à la fin de ses paroles pour adopter un ton plus sérieux « Dommage que l’on n’ait pas de légilimens sous la main, la mission aurait été plus simple » ajouta la blondinette tandis qu’ils arrivaient enfin au niveau du garde

    Guère étonnant qu’il paraisse aussi grand. Il s’agit d’un demi-géant et visiblement, il avait hérité beaucoup du patrimoine du géant que de l’humain. Même Hagrid, le garde chasse de Poudlard paraissait plus petit à côté … à moins que cela soit l’air plus souriant du garde chasse de l’école… Robyn déclina son identité à la suite de Théodore et du retirer tout bijoux non sans râler. Comme si c’était réellement utile. Mais toute façon, elle n’avait pas le choix que de se plier aux règles de sécurité. Puis le demi géant entreprit de leur lire l’intégralité du règlement intérieur de l’établissement. Finalement, elle retirait ce qu’elle disait quand elle pensait qu’il n’était pas du genre à faire la discussion. Finalement, c’était pire. Dix fois pires. Ils auraient au moins pensé à mettre des fauteuils pour s’asseoir pendant que l’armoire à glace finisse son speech. La jeune femme tapota sa baguette contre son avant bras d’un geste ennuyé attendant désespérément que le garde est fini de parler, ce qui fini par arrivé (heureusement). Robyn acquiesça d’un signe de tête en même temps que Théodore lorsque le demi géant demanda s’ils avaient bien compris. Autant éviter de prendre le risque de se retaper tout le discours du demi géant une deuxième fois, merci bien.

    Le vigile en l’entrée n’était que le début d’une longue série de contrôle de sécurité. La jeune femme commençait sérieusement à en avoir marre de devoir constamment décliner son identité. Fallait pas exagérer sur les mesures de sécurité… certes, on était en guerre et beaucoup des hommes qui se retrouvaient entre ses murs seraient utiles au Lord. Mais soyons honnêtes, si Voldemort voulait récupérer ses hommes, il ne se prendrait certainement pas la tête à décliner son identité à chaque point de contrôle.

    Enfin, ils réussirent enfin à pénétrer dans l’enceinte de la prison, l’endroit était vide. Pas silencieux car des cris brisaient constamment ce silence, ils avaient des provenances diverses, des sonorités différentes mais ils avaient une chose en commun, le bonheur était une chose qu’ils avaient oublié depuis bien longtemps. L’odeur était bien plus forte à l’intérieur même de la prison, une odeur à vous retourner l’estomac.

    La jeune femme posa un regard sur le patronus de son patron. Un lion. Il éclairait bien assez pour qu’elle est besoin de faire venir le sien. Bien qu’elle ne sentait pas encore l’effet des détraqueurs. Ils étaient là pourtant, quelque part, l’endroit ne paraitrait certainement pas aussi sinistres sans eux mais ils ne s’étaient pas encore manifesté. Et tant mieux, la jeune femme détestait ces créatures et surtout l’effet qu’ils pouvaient avoir sur les sorciers. Faire ressortir les pires moments de leur vie. Un frisson lui traversa le corps alors qu’elle imaginait très bien ce qu’elle verrait si ces choses rappliquaient soudainement d’on ne sait où. Cette scène qui avait tant hanté ses cauchemars pendant des nuits et des nuits lors de son enfance. A présent, il était profondément enfoui quelque part en elle et elle ne comptait pas à ce que ça ressorte de sitôt.

    Mes pensées dérivèrent alors vers l’homme qui marchait à quelques centimètres de moi. Son visage n’exprimait vraisemblablement rien de particulier. Mais il semblait lui aussi perdu dans ses pensées. Il n’y avait pas pensé avant mais Théodore avait un frère mangemort enfermé justement à Azkaban. L’histoire avait fait le tour au bureau quand Théodore Deschanel avait été nommé comme le nouveau chef des aurors. Deschanel, un nom qui n’était pas étranger du bureau… un mangemort portant ce nom avait été arrêté un an auparavant et envoyé à Azkaban par son propre frère. Robyn ne se souvenait plus du prénom du mangemort mais l’histoire avait polémique au bureau. Avant que Théodore n’arrive et prouve à tout le monde qu’il était un excellent auror qui méritait sa réputation. Certes, Robyn n’était pas toujours en accord avec les paroles de son chef mais elle respectait ses compétences : c’était un excellent auror. Et puis, la jeune femme pouvait comprendre ce que c’était de débarquer quelque part en portant le nom d’une famille qui a déjà une sombre réputation. Elle avait eu le même souci dès son arrivée au ministère en portant le nom de Watford. Sa tante était une mangemorte reconnue, son oncle un partisan du Lord bien qu’il ne portait pas la marque, quand à son propre père… elle ne savait pas quoi réellement penser de lui. La différence entre Théodore et elle, c’était qu’elle ne considérait pas les Watford comme sa famille alors que son chef devait peut être voir les choses différemment. Son neveu faisait parti des aurors sous ses ordres mais Robyn n’avait jamais vraiment prêté attention à leur façon de comporter l’un envers l’autre. C’était leurs affaires et ça s’arrêter là.

    La jeune femme sortit de ses pensées quand l’homme reprit la parole.

    « C’est l’endroit et l’ambiance qui vous rend aussi paternaliste » rétorqua-t-elle sur un ton moqueur avant d’ajouter « Faites gaffe, je finir par croire que vous m’appréciez bien finalement » ajouta Robyn avant de poser un regard plus dur sur le prisonnier qu’on pouvait apercevoir depuis la lucarne de la porte de la cellule. « Il n’a pas l’air aussi cinglé que ça… » fit-elle remarquer en ouvrant la cellule « Après vous… »
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