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"Y'a une taupe Dude achète du poison !" || Darren

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Siméon MacFly
Espion des anarchistes & mentor d'Hellson
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Lun 7 Mai - 23:47
    Siméon était assit dans son bureau, des dossiers ouverts sur son bureau avec des tas de photos qui s'animaient. Il avait retrouvé l'homme qui l'avait vu chez Adèle. Comment oublier ce regard limite assassin. Pour ne pas accuser à tort il avait mené sa petite enquête, il n'accusait jamais un innocent. C'est pour cela qu'on faisait toujours appelle à lui, parce qu'il était un professionnel. Il ne se trompait jamais et quand il se trompait personne ne le remarquait et sa conscience ne le torturait pas : c'était tout bénef pour lui ! Notre Siméon international s'était construit une bulle, quand quelque chose ne va pas il s'y réfugie et attends que la situation se tasse. On peut dire sans hésiter qu'il est parfois autiste mais ça personne ne peut rien y faire. Adeline avait réussit à percer sa carapace, Darren aussi et puis Adèle qui n'arrête pas de lui dire que son fils est comme lui. Son plus gros secret sûrement. Même Oswald n'est pas au courant de cette progéniture parce que Siméon n'a pas envie de parler du passé préférant se concentrer sur le présent. Le présent s'était maintenant et la vie allait sûrement s'arrêter pour l'homme qui était sous ses yeux. Mais avant toute chose il devait prévenir son poulain de ses doutes et aviser suivant sa réaction. Le problème étant qu'il ne savait où le trouver, naturellement son instinct le trouvait toujours mais il mettait parfois plusieurs heures à le retrouver. Il devait user de tout sens y comprit animal parfois. Il referma le dossier soigneusement en rangeant les papiers bien comme il fallait parce qu'il était maniaque, parce qu'il ne supportait pas le désordre et que pour lui tout devait être à sa place c'est à dire que les traîtres devaient mourir, se faire bouffer par des vers car telle était leur place : dans les abysses du monde.
    Il enfila sa veste en cuir, ferma son bureau de l'intérieur et transplana hors du ministère : les avantages de travailler ici. Ainsi Siméon commença à faire toutes les cachettes : bien qu'il ne revienne jamais deux fois au même endroits, il voulait voir si son poulain avait retenu les nombreuses leçons qui lui avait transmise. Finalement il se laissa guider par son instinct et décida d'aller chez lui. Il avait crée pour son poulain un porteoloin qui ne fonctionne qu'avec une certaine combinaison que Oswald connaissait et seulement lui. Sur ce point Siméon avait été clair. En effet il avait raison de se fier à son instinct puisque à peine arrivé dans son jardin, les deux elfes de maisons accoururent : « Maître maître votre second fils est là. » L'espion salua ses vieux amis avant de les suivre à l'intérieur. Il y trouva Hellson endormi comme un gros sac, alors il alla à la cuisine pour remplir une casserole d'eau froid avant de revenir près de son protégé pour lui lancer : « Debout sale anarchiste faut que je te cause et j'ai pas beaucoup de temps ! » Il posa la casserole avant de sortir son paquet de cigarette pour en tendre une immédiatement à Darren : « Ca va mon canapé est assez confortable ? Tu aurais pût prendre une chambre tu sais du moment que tu prends pas celle de ma sœur ou bien de mes parents. De toute façon mes amis t'auraient vite fait chassé. Bref j'espère que tu as les idées bien en place parce que faut qu'on parle de chose sérieuse aujourd'hui. » Il s'en alluma une avant de s’asseoir sur le fauteuil en face de l'anarchiste : « Tu sais que tu as une taupe parmi tes potes ? » Et hop hop hop on ne perdait pas de temps ! Le temps c'est de l'argent.
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Darren O. Hellson
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Mer 9 Mai - 2:06
Hellson changeait de planque plus souvent qu'il ne changeait de chemise. Pourtant, il y avait un endroit dans lequel il se rendait plus souvent que les autres, un endroit où, il le savait avec certitude, il était plus en sécurité que n'importe où ailleurs. Cet endroit, c'était la demeure de son plus fidèle ami, son cher mentor, son frère de cœur, son père de substitution. C'était l'illustre manoir des MacFly, qui appartenait à la noble famille depuis des générations et des générations et dont l'emplacement était tenu secret. Darren lui-même ne le connaissait pas... Lorsqu'il sortait dans le jardin, il ne reconnaissait pas le paysage qui s'étirait jusqu'à perte de vue. La demeure pouvait tout aussi bien se trouver en Écosse qu'en Irlande, voire même dans un pays comme l'Autriche, les Pays-Bas ou que savait-il encore. Mais c'était tant mieux comme ça. De toute façon, tout ce dont il avait besoin, c'était ce portoloin un peu spécial qui l'amenait jusqu'ici lorsqu'il en avait besoin. Et c'était dans cette demeure qu'il avait trouvé refuge dernièrement, après avoir passé de nombreuses nuits à éplucher des dossiers, réfléchir à certains cas, transplaner dans de nombreux endroits et surveiller quelques personnes. Il avait renvoyé les six élèves dans le château depuis quelques jours maintenant, et avait redoublé de prudence en sachant que les effectifs du Ministère rêvaient encore plus de lui mettre la main dessus après le coup qu'il leur avait fait en trouvant les enfants de mangemorts lui-même, avant de les renvoyer au château sous leur nez. Bien sûr, il n'avait pas résisté à l'envie d'envoyer une autre lettre au Ministre de la magie en personne pour lui expliquer la chose et souligner son incompétence. Une question de fierté mal-placée...

Quelque chose le préoccupait bien plus depuis un moment et il y pensait sans arrêt, ne dormant plus beaucoup pour travailler davantage et carburer au café afin de tenir debout. Il n'avait pas eu de nouvelles de Bonnie, pour le moment, avec qui il avait pourtant conversé en premier sur le sujet – enfin, si on pouvait appeler 'converser' les engueulades et les conneries épistolaires. Il n'avait pas eu le temps de voir Siméon depuis son retour de Poudlard, également, parce qu'il devait bien évidemment jouer son rôle au Ministère et les informer de tout ce qu'il avait vu en se faisant passer pour une victime des caprices de l'anarchiste. C'est en se disant qu'il fallait qu'il voie son mentor bientôt qu'Hellson choisit de se rendre au manoir des MacFly pour s'y reposer, sachant qu'il pouvait relâcher sa garde en cet endroit – au moins le temps d'une nuit, ou de quelques heures. Lorsque le portoloin le fit apparaître dans l'immense hall du manoir, il apprécia le silence des lieux quelques secondes avant que les pas précipités des deux elfes de maison qu'Hellson avait déjà vu retentissent. Il eut un sourire en coin en les voyant arriver et les salua familièrement d'un « Salut les gnomes ! » amusé auquel les elfes de maison, l'ignorant, répondirent par une courbette et un conventionnel « Monsieur Darren, bienvenue ! » auquel il était habitué. Il leur assura qu'il n'avait besoin de rien et les renvoya vaquer à leurs occupations avant de se rendre au salon, décoré dans ces tons anciens qui seyait tellement bien aux anciennes demeures. Avec son visage mal rasé, son jeans noir, son pull gris, sa veste en cuir et ses baskets barrées de bandes rose fluo d'un goût franchement douteux qu'il adorait pourtant, il savait qu'il détonnait pas mal en ce lieu. Mais c'était chez Siméon, donc il se sentait chez lui.

Il se débarrassa de sa veste qu'il abandonna nonchalamment sur le dossier d'un fauteuil et s'affala sans attendre sur le canapé qui semblait lui tendre les bras, sur le ventre, la joue appuyée sur un coussin et un bras ballant, les doigts effleurant le sol. D'accord, il y avait plus élégant comme position pour dormir... Mais très franchement, il s'en fichait. Le café ne suffisait plus pour le tenir éveillé, et il s'endormit comme une masse très vite.

Une voix le fit violemment sursauter, des heures plus tard, et il se redressa brusquement en manquant de tomber au sol. L'air hagard, il reconnut néanmoins Siméon très vite et se passa une main sur le visage. Il avait l'impression d'avoir dormi quelques minutes seulement.

« Ouh là attends, doucement... »

Avisant la casserole d'eau froide, il y plongea les mains et s'aspergea le visage. Voilà qui faisait du bien. Clignant des yeux, il tira sur le col de son pull pour s'essuyer légèrement le visage, se massa la nuque d'une main et remercia Siméon d'un signe de tête lorsque celui-ci lui tendit une cigarette. Par la force de l'habitude, Darren attrapa sa baguette et donna un petit coup sur le bout de sa clope pour qu'elle s'allume. Puis il en inspira une première bouffée, comme si c'était tout ce dont il avait besoin pour se réveiller. Il adressa un sourire en coin à son mentor lorsque celui-ci reprit bien vite la parole, fidèle à sa réputation d'homme allant directement à l'essentiel.

« Oui, ton canapé est très confortable, et oui je sais que j'aurais pu prendre une chambre mais que veux-tu, le charme des salons... »

Amusé, il tira à nouveau sur sa cigarette et haussa les sourcils d'un air surpris lorsque Siméon enchaîna directement sur une question qui l'étonna.

« Une taupe ? reprit-il, toujours surpris. C'était justement ce dont je voulais te parler. »

La longueur d'avance qu'avait toujours Siméon ne devrait pourtant plus surprendre Hellson, mais là, au réveil, après des nuits passées sans dormir, il l'était quand même un peu. Il se pinça l'arrête du nez comme pour se concentrer d'avantage et releva les yeux sur son interlocuteur, s'avançant sur son siège.

« L'attaque des mangemorts au Ministère, un certain temps après que je les y ai envoyés alors que je n'avais prévenu personne... commença-t-il distraitement avant de se reprendre : Non, reprenons depuis le début. Qu'est-ce qui t'as mis sur la piste, toi ? »



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Siméon MacFly
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Ven 11 Mai - 21:55
Spoiler:
 

« Non j'ai déjà perdu assez de temps ! Alors je n'attends pas ! » Il laissa son poulain se rafraîchir tout en prenant place en face de lui. Boston lui apporta un bon whisky, Siméon le remercia puis il repartit comme il était venu. Bien sûr que son canapé était confortable : c'était le canapé de Siméon quand même pas n'importe lequel ! Il était certes vieux mais c'est ce qui faisait tout le charme de sa maison. Pleins d'objets entasser là au fils des années pour finalement faire une décoration unique. « Pas besoin de te justifier, tu fais comme tu veux tu sais. » Il tira sur sa cigarette avant de prendre une gorgée de Whisky. Le sujet allait être beaucoup moins joyeux : ils devaient parler de la taupe chez les anarchistes.
Siméon sorti le dossier qu'il avait glisser dans sa veste et l'ouvrit. « Bien sûr c'est ce don tu voulais me parler, mais avant de venir en parler avec toi je voulais être sûr je n'accuse jamais des innocents ! » Darren se redressa, il expliqua à Siméon pourquoi il avait commencé à avoir des doutes. « Une longue histoire... Pour faire court il y à quelques mois maintenant, bien avant que tu décides de libérer des élèves, des mangemorts ont attaqués le ministère. Je ne sais pas ce qu'il cherchait mais une mangemorte du nom d'Adèle me cherchait et devait me ramener à Voldy. Tu imagines bien que je lui ai donné du fil à retordre mais surtout elle à osé menacé Adeline. Tu penses bien que ça m'a énerver je suis donc allé la voir. En faisant cela j'ai appris qu'elle allait être exécuté. Comme s'était une amie d'enfance et par la même occasion mère de mon fils j'ai décidé de la sauver. Mais je voulais attendre de voir qui étaient ses bourreaux alors je suis resté. Et c'est là où je l'ai vu. » Siméon sortit une photo du dossier pour la lancer sur la table : «  Il s'appelle Arthur Burnswick, mangemort depuis toujours et anarchiste des premières heures. Le deuxième éléments à été lors de la dernière réunion, comme tu le sais j'observe dans l'ombre et j'ai très bien vu qu'il était stressé, il transpirait comme un bœuf. A la fin de la réunion je lui ai jeté un sort de pistage. En le suivant je l'ai vu discuté avec MacGregor. » Siméon lança une autre photo des deux hommes se serrant la main tout en se parlant. « Quand j'avais le temps je le suivais un peu partout quand je le trouvais pas je le trouvais ici. » Il lança une troisième photo d'une maison : « En faisant des recherches j'ai trouvé que s'était la maison des MacGregor dedans il y avait Victoria, Carter et Elizabeth. La famille de Victor ton meilleur ami. » Il avait balancé les photos de tous les membres de la famille. « A l'heure actuelle il est encore chez eux. Si tu le souhaite je peux aller le supprimer sans soucis. Voici la liste de ses habitudes. » Cette fois-ci il tendit un papier écrit à la main à Hellson : « Si tu regardes bien quand tu lui donnais une mission il allait à chaque fois voir les mangemorts, il t'a donné de mauvaises informations. » Siméon lui tendit un autre papier : « Voici les vraies informations, j'ai fait son travail à la place de cet incompétent. »

Siméon se remit au fond du fauteuil, continua de fumer tranquillement laissant le temps à son poulain de reprendre ses esprits : « Je voulais te demander avant d'agir mais tu sais ce que j'ai envie de faire au traître n'est-ce pas ? D'ailleurs j'avais envie d'entreprendre une sorte de quête parmis tes fidèles mais une fois de plus je veux que tu sois d'accord. »
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Darren O. Hellson
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Mer 23 Mai - 19:48
Spoiler:
 

Si Hellson était encore endormi quelques instants plus tôt, il était désormais bien réveillé et très attentif aux explications de son mentor. Celui-ci s'était fait apporter un verre d'alcool et comme toujours, s'exprimait sans détour, avec calme, précision et méthode. Darren l'observa lorsqu'il sortit un dossier de sa veste et releva les yeux pour l'écouter, tirant sur sa cigarette de temps à autres pour rester concentré et se réveiller totalement – c'était une sale habitude qu'il avait pris, ça, de fumer au réveil. Presque tout le temps, à vrai dire.

Siméon commença ses explications en situant le contexte lors d'une attaque de mangemorts, il y avait de ça longtemps maintenant. Darren s'en souvenait mais il eut un froncement de sourcils en apprenant qu'on avait cherché à mener son plus fidèle ami à cet enflure de Voldemort. Il savait qu'ils encouraient tous des risques, dans le mouvement anarchiste, mais cela ne l'empêchait pas d'être inquiet pour celui avec qui il était fortement lié depuis longtemps, évidemment. Il savait néanmoins que Siméon n'était pas du genre à se laisser faire et il ne fut pas étonné d'en entendre la confirmation de la bouche du concerné. Ainsi donc, la fameuse Adèle devait être exécutée. Hellson ne voyait pas du tout où était le problème, mais lorsque Siméon enchaîna en précisant le plus naturellement du monde que cette Adèle était en vérité une amie d'enfance et surtout, la mère de son fils, il tomba des nues et ne put s'empêcher d'écarquiller les yeux, la bouche ouverte comme un idiot. Pendant un instant, il oublia complètement cette histoire de traitre.

« Attends. Tu as un fils ?! »

Était-il possible qu'il ait raté un épisode ? Qu'il ne se souvienne pas d'une chose pareille ? Il n'était pas tout à fait réveillé et il bossait trop, d'accord, ça c'était sûr, mais de là à oublier quelque chose d'aussi important... Non pas que ce soit un détail fondamental pour la cause anarchiste qu'ils défendaient tous deux, bien sûr, mais ça l'était d'un point de vue personnel. Après tout, Darren connaissait bien Siméon, très bien même depuis le temps, et le fait de découvrir qu'il puisse ignorer encore des choses importantes de la vie de l'homme le surprenait. Il en restait sur le cpoup complètement stupéfait, et l'interrogea du regard en haussant les sourcils. Puis il se reprit en se souvenant que Siméon n'avait pas fini ses explications, et qu'il valait mieux l'écouter jusqu'au bout.

Lorsque son mentor balança le nom d'Arthur Burnswick, Hellson fut à nouveau surpris et faillit en faire tomber sa cigarette. Il le connaissait bien sûr, c'était un homme plus âgé que lui qui avait rejoint leur cause dès le départ, pour des raisons personnelles qu'il n'avait vraiment su expliquer, et qui était toujours resté très discret. Mais ce qui surprenait surtout Darren, c'était le fait qu'il n'avait pas le même nom en tête. De ce fait, il eut un froncement de sourcils pensif en tirant sur sa cigarette et en continuant d'écouter les explications de Siméon. Était-il possible qu'il se soit trompé ? Qu'il se soit fait de fausses idées au sujet de Jamie ? En un sens, Darren l'espérait. Il n'aimait pas trop l'idée qu'il y ait des traitres dans les rangs. Et puis, après tout, il était fatigué, son esprit s'était peut-être emballé. D'accord, c'était Jamie qui lui avait proposé l'idée de créer des illusions dans le château pour forcer quelques groupes d'élèves à s'allier pour les combattre, mais ce n'était pas forcément sa faute si visiblement, il y avait eu des impairs de commis pour que des illusions paraissent finalement plus réelles que ce qui était prévu à la base. Non ?

Toujours pensif, Darren se pencha en avant pour jeter un coup d'oeil aux photos que lui montra Siméon. Ainsi donc, ce Burnswick se trouvait dans le manoir de la famille MacGregor – Hellson connaissait bien cette famille, puisqu'elle était celle de son meilleur ami Victor. Elle était connue pour être une famille de mangemorts... et le fait que ce Burnswick traîne de ce côté de la famille MacGregor n'était effectivement pas de bonne augure. Siméon apporta la touche finale en lui expliquant que cet enfoiré ne lui communiquait jamais les bonnes informations et qu'il allait à chaque fois prévenir les mangemorts. Darren récupéra le dossier d'une main, le posa sur la petite table avec le reste et se pinça l'arrète du nez en soupirant, accusant le coup de tout ce qu'il venait d'apprendre.

« La vache... Quel fils de pute. »

Il n'éprouvait aucune compassion pour les traitres. Après tout, le contraire serait se perdre. Dans les circonstances actuelles, le mouvement anarchiste ne pouvait se permettre d'avoir un traitre sur les bras. Et si jamais il divulguait un jour les positions de chaque membre ? Et si un jour les mangemorts débarquaient pour tous les tuer ? Non, aucun risque ne devait être pris.

« Oui bien sûr, fais tout ce que tu as à faire, finit-il par conclure en relevant la tête, sa cigarette toujours en main. Je te fais toujours confiance pour ça. J'avais des doutes mais je pensais à quelqu'un d'autre, je n'avais pas du tout soupçonné Burnswick. J'avais parlé de mes soupçons à Bonnie sans donner de nom, tu devrais la contacter, je crois qu'elle se fera un plaisir de t'aider pour lui régler son compte. »



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Siméon MacFly
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Mar 29 Mai - 23:54
Hellson semblait l'écouter : tant mieux. Si jamais il ne l'aurait pas fait il s'en serait prit une derrière la tête. Mais avec le temps son poulain avait comprit que Siméon n'était pas le genre d'homme qu'on écoute pas ou à moitié. L'espion avait accaparé l'attention, la discussion c'est lui qui la menait et il aimait ça au fond. Être écouté lui faisait plaisir et puis étant donné qu'il allait droit au but : Siméon ne mettait pas de temps. De plus en parlant vite il voulait éviter qu'Hellson s'attarde sur le faite qu'il avait un fils. Le sorcier avait tenté par tout les moyens de le cacher, il n'avait pas envie que cela soit un moyen de pression et puis il avait fait une promesse à Adèle et il n'avait qu'une seule parole. « Oui j'ai un fils, je ne le crie pas sur tout les toits mais oui j'en ai un mais il n'est pas censé être de moi. C'était une erreur, nous avons couché ensemble et elle s'est retrouvée enceinte alors qu'elle allait épousé Sam. Mais l'enfant est métamorphe alors il ne peut être que de moi. Il s'appelle Raphaël. On peut revenir à nos moutons ? » Siméon va tirer sur sa cigarette : il n'aimait pas parler de son fils mais il avait confiance en Darren. L'espion continua ses explications comme si rien ne s'était passé pour ne pas continuer d'en parler. En avouant l'identité du présumé traître, il vit qu'Hellson avait faillit perdre sa cigarette. « Tu pensais à quelqu'un d'autre ? » C'était bien possible : il y en avait tellement qui voulait la mort de son poulain ou bien l’infiltrer pour des raisons d'argent. Siméon était là aussi pour ça : pour supprimer ceux qui nuisent au chef. Le métamorphe s'arrêta, vit que son poulain avait dût mal à encaisser le choc avant d'insulter Arthur.

Siméon écrasa sa cigarette avant de se lever : « Bien je m'en chargerai aujourd'hui. Tu sais bien que j'agis toujours seul pour régler le compte au traître. Non pas que Bonnie ait des états-d'âmes mais je ne préfère pas prendre de risque. Tu sais bien que mes techniques ne plaisent pas à tout le monde parce que avant je compte bien lui faire cracher le morceau et pour ça tout les moyen sont bons. Il pourrait nous dire s'il à des complices que je les supprime aussi. Exterminer la vermine ça me connait. » Siméon va regarder par la fenêtre : « La seule personne que je tolère à mes côtés pour aller tuer des traîtres c'est toi. Tu veux venir ? » Puis il va s’asseoir à côté d'Hellson : « Tu avais des soupçons sur qui que j'enquête ? En ce moment je n'ai rien à faire à part m'ennuyer. Adeline est partie à droite à gauche sans me donner de nouvelle à vrai dire que tu me connais je ne suis pas mieux. »

Boston va arriver avec un verre de jus d'orange frais : « Merci Boston, dis moi Hellson tu compte te caser quand hein ? Y'a pas une anarchiste qui te tape dans l’œil ? Tu connais pas le dicton qui dit : « Derrière chaque grand homme se cache une femme » ? Regarde même Voldy il à une femme derrière lui Bellatrix est prête à tout pour lui mais ça n'est pas nouveau. » Il va rire : « Tu ne peut pas vivre une vie décousue sur un canapé quand même » Siméon fit une pause pour boire une gorgée de son verre et se rallumer une cigarette. Il savait que Bonnie avait des sentiments pour son poulain, il essayait encore de sonder son esprit pour savoir son ressentie vis à vis de cette fille. « Maintenant à part Bonnie, Victor et moi tu ne dis plus rien à personne, ça sera plus sûr. A ta place, i je convoquerai une dernière fois les anarchistes, leur donner une dernière mission et disparaître le temps qu'on t'oublie. » Puis il laissa le silence s'installer. « Je suis contente que tu sois venu ici, je sais au moins que tu es en sécurité. Reste ici d'accord ? Ils sont tous à tes trousses les mangemorts comme le ministère. Je les ai encore mené vers une fausse piste mais à la fin ils vont avoir des doutes. Tu comptes le finir quand le sortilège ? »
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Darren O. Hellson
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Dim 3 Juin - 1:12
Hellson voyait bien que Siméon cherchait à noyer le poisson : il lui donna quelques indications supplémentaires au sujet de son fils - parce que oui, de toute évidence, il en avait un – dont notamment son prénom et sa situation familiale d'aujourd'hui, avant de chercher à embrayer au plus vite. Il voyait bien que son mentor cherchait à faire passer cette information au second plan, qu'il ne désirait visiblement pas s'attarder sur le sujet, et cela, Darren pouvait le comprendre. C'était ce genre de sujets sur lesquels il ne valait mieux pas s'attarder, parce qu'ils étaient ceux qui touchaient le plus, ceux qui désarmaient, ceux qui rendaient fragiles. Et il n'y avait pas de place pour la fragilité dans leur monde, pas maintenant. Darren pouvait de plus doublement comprendre du fait que lui-même avait un fils, également, mais que tout comme son mentor et plus fidèle ami, il n'en avait jamais parlé à personne. Pour les mêmes raisons. Pendant une seconde, le brun fut tenté de confier ce secret à Siméon et de lui parler d'Alec – enfin, si on pouvait appeler ça un secret dans la mesure où Darren ne considérait pas ça comme tel, juste que le pauvre gosse méritait une meilleure vie qu'un leader anarchiste détesté de beaucoup comme père. Il y pensa, puis il se ravisa, non pas parce qu'il n'avait pas confiance en Siméon, au contraire, mais juste parce qu'il se rendait compte que ce n'était pas encore le bon moment. Ils avaient après tout à parler de quelque chose de beaucoup plus important dans l'immédiat : de traîtrise.

« Je viendrais avec toi. »

Hellson s'était déjà un peu mieux redressé sur le canapé, totalement réveillé à présent. Il avait totalement confiance en Siméon et savait pertinemment qu'il pouvait dormir sur ses deux oreilles en le laissant régler son compte au traître, mais il voulait être présent quand même. Juste pour voir le visage de celui qui cherchait sa perte, leur perte, et voir son expression avant de mourir.

Il porta à nouveau la cigarette à sa bouche pour tirer une dernière fois dessus, comme pour ordonner ses pensées alors qu'il s'apprêtait à expliquer à Siméon que oui, il avait pensé à un autre nom que celui de Burnswick à la base. Il attira à lui un cendrier qui traînait sur la petite table et écrasa pensivement son mégot.

« Je pensais à Jamie. Castellano. Tu sais, le baraqué qui m'a couvert sur pas mal de missions ? Rien n'est sûr mais tu vois... Je ne sais pas. J'ai un sacré doute qui me tenaille depuis un moment. Je me doutais bien qu'il y avait des infos qui filtraient chez les mangemorts : si j'ai sorti des élèves de Poudlard dernièrement c'était justement pour vérifier ça, et ça a justement été vérifié. Après, va savoir combien il y a d'investigateurs au juste... »

Un soupir lui échappa et il se massa la nuque d'une main avant de relever les yeux sur Siméon.

« Tu enquêteras sur lui aussi ? Juste au cas-où. »

Il était déjà plus tranquille à l'idée que son mentor, qui était toujours plus qu'efficace, s'en charge. Sans se gêner, il tendit la main pour lui piquer son verre de jus d'orange sans prévenir et en boire quelques gorgées. Maintenant qu'il était totalement éveillé, il commençait à avoir faim. Il tendait le verre à Siméon lorsque ce dernier l'interrogea sur sa vie sentimentale, ce qui arracha un haussement de sourcil et un sourire à la fois amusé et incrédule à Darren. Si une des anarchistes lui tapait dans l'oeil ? Pourquoi cette question, soudain ? Il trouvait le sujet encore plus incongru que celui de la progéniture de Siméon.

« Tu as de ces questions... commença-t-il en riant. Allez, j'avoue, une anarchiste m'a tapé dans l’œil, une petite blonde... et tu la connais très bien vu qu'il s'agit d'Adeline. »

C'était bien entendu une blague de sa part, surtout que son ton taquin le laissait clairement sous-entendre. Il aimait bien se moquer de Siméon au sujet de la jeune Romanov, même si au départ, il avait eu un peu de mal à accepter ce rapprochement, comme s'il était un ado rebelle ayant du mal à accepter que son père refasse sa vie. Mais il n'était pas si puéril que ça, et il se rendait bien compte qu'à son âge, il aurait déjà du faire sa vie. Sauf qu'il n'était pas un sorcier lambda, et qu'il avait choisi une autre voie. Il se voyait mal fonder une famille dans les circonstances actuelles... ni même entamer une relation amoureuse, en vérité. D'accord, il y avait bien des anarchistes féminines avec qui il s'entendait très bien : la petite Emy James, même s'il la voyait comme une gamine complètement tarée et qu'il ne s'intéressait absolument pas à elle. Il y avait aussi Evangeline, fantasque mais canon dans son genre, et que dire de Bonnie, qui avait carrément tout pour plaire et qui en plus de ça, ne se gênait absolument pas pour dire ce qu'elle pensait et lui en foutre plein sur la gueule ? Darren aimait ça, bizarrement, et il adorait lui envoyer des conneries par courrier juste pour l'embêter. Elle avait gagné sa confiance sans qu'ils se soient rapprochés plus que ça, ce qui n'était pas rien. Et puis, il était un homme, les charmes féminins ne le laissaient pas indifférents, et il ne s'était pas gêné pour la reluquer discrètement de temps à autres. Alors oui, s'il prenait le temps d'y réfléchir, il pourrait effectivement admettre qu'il pourrait tout à fait s'intéresser à une anarchiste. Mais c'était à la cause anarchiste toute entière qu'il devait s'intéresser d'abord.

« Non, plus sérieusement... Tu sais bien que je suis du genre à m'intéresser plutôt aux mangemortes canons, voyons. »

Il plaisantait encore, juste pour emmerder Siméon, décidant de ne pas prendre la question au sérieux. Il fit d'ailleurs mine de se préparer à éviter une éventuelle tape derrière la tête, comme il avait l'habitude d'en recevoir de la part de son mentor dans ces cas-là, le sourire toujours aux lèvres cependant. Puis il se passa une main distraite dans les cheveux avant de récupérer son sérieux, parce que le sujet de conversation le devenait. Il hocha la tête à la proposition de Siméon de faire une réunion puis de disparaître un moment. Ce serait plus prudent, oui, surtout avec ces histoires de traîtres... Lorsqu'il lui demanda quand est-ce qu'il comptait lever le sort, Darren appuya son coude sur son genou et prit un air pensif, le regard dans le vague.

« Bientôt. Pas tout de suite encore, mais la situation ne peut pas durer indéfiniment. Le temps qu'on règle ces problèmes de traîtres et que les mangemorts se calment, peut-être... Ou alors, pour faire chier un peu plus longtemps ce cher Ministère... »



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Siméon MacFly
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Jeu 7 Juin - 21:25
« Parfait. Dès que tu es prêt dis le moi : je sais exactement où il est en ce moment même. Je me doutais bien que tu voulais que j'aille lui régler son compte ! Il sera l'exemple pour ceux qui voudrait nous trahir dans un futur proche. N'empêche je trouve que notre organisation est bien ficelée maintenant. On est des champions. » Siméon se mit à sourire avec la clope au coin des lèvres tels le James Dean des moldus. Son poulain était assez intelligent pour ne pas relever le sujet de son fils, ce qui était une très bonne chose. Et puis au fond Darren était aussi son fils. Pas besoin de lui dire pour qu'il le sache, à maintes reprises l'espion avait fait comprendre à l'anarchiste qu'il était bien plus à ses yeux qu'un sorcier banal. Darren était le premier hormis Adeline à savoir pour son fils. Croyez le ou non mais l'espion se sentait mieux après l'avoir dit. Un jour Oswald serait amené à le rencontrer, Adèle ne tarderait pas à être retrouvée puisqu'elle continue de sortir et il aura la garde de cet enfant qu'il n'a quasiment jamais vu. Son poulain dévoila l'identité de l'autre traître. Siméon fonça les sourcils : il connaissait ce nom. En effet ce dernier couvrait Darren : il avait donc plusieurs fois l'opportunité de le tuer... Mais bon cela ne voulait rien dire, la plus parts des assassinats se faisaient par des personnes proches d'où le cercle très fermé de ces dernières chez Siméon. Il fronça à son tour les sourcils n'aimait définitivement pas entendre que son poulain avait des soupçons sur d'autres personnes : cela ne sentait pas bon. Si Siméon devait commencer à enquêter sur tout le monde et Darren à se méfier de tout ses fidèles : le mouvement anarchiste n'allait pas faire long feu. « Tu penses que ce serait une autre taupe chez les mangemorts... » Siméon se gratta le menton pour réfléchir : « Je ne les ai jamais vu ensemble alors que tous les anarchistes parlaient sans problèmes les uns avec les autres. Je prends note, je vais aller vérifier ça. » Siméon claqua des doigts : « Je sais ce qu'on va faire, après avoir régler le compte à Burnswick on va aller lui rendre une petite visite et lui faire un interrogatoire : au pire s'il est avec nous on lui lancera un joli sort pour qu'il ne se souvienne de rien. Tu en penses quoi ? »

Il laissa son verre à Darren qui en avait plus besoin que lui apparemment. Boston Junior, voyant à ses heures perdus, arriva avec un plateau de verres de jus d'orange et des biscuits. Siméon le remercia mais reprit le verre que Darren lui donnait. Siméon, une fois assis à côté de l'anarchiste, commença à rire lorsque ce dernier lui répondit que s'était Adeline : « Oh cela ne m'étonne pas : c'est l'amour fou entre vous deux maintenant n'est-ce pas ? Je me doutais. Je te préviens elle n'est pas facile, elle à dût être une tigresse dans une autre vie. » Siméon assis au fond du canapé cala sa tête grâce au dossier et recommença à rire lorsque Darren avoua son penchant pour les mangemortes : « S'il n'y à que ça j'en connais des vraiment canon. Je te les présenterai si un jour on les capture : par contre je te préviens elles mordent... » Il donna un coup de coude à Darren en lui faisant un clin d’œil : bien sûr s'était un gros sous entendus... La discussion reprit un ton plus sérieux, Siméon savait faire la part des choses et se calma pour prendre un cookie avant de le porter à sa bouche. Ils devaient parler du sort et de la disparition pendant quelques temps d'Oswald pour sa sécurité. Le perdre serait horrible pour l'espion qui l'aimait comme un fils. « En tout cas ils ne veulent pas s'unir. Ils se mettent des bâtons dans les roues et je crois qu'ils vont s'entre tuer. Les moldus on fait un film sur des étudiants qui s'entre tuaient. A mon avis il est temps d'enlever la cloche ou des choses moches vont arriver et tu peux facilement perdre le contrôle. J'ai été dans la fosse au loup et crois-moi : Aaron et sa brigade font des ravages. Le pire dans tout ça c'est qu'il n'a aucun respect pour ses aînés et j'avais envie de le torturer, de le faire souffrir tellement il était insolent avec moi ! » Siméon commença sérieusement à s'énerver en pensant à ce petit chef à deux balles qui se croyaient maître du monde. Il ne pouvait pas le torturer ou lui faire du mal mais il pouvait lui pourrir la vie si l'école ré ouvrait ses portes : « Je pensais à ça hier soir... Tu n'as pas peur que Poudlard soit montré du doigt comme un lieu où la sécurité y est nulle ? Si cela ce trouve l'école pourrait fermer. »
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Darren O. Hellson
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Sam 9 Juin - 16:53
Hellson eut un sourire amusé lorsque Siméon fit remarquer qu'ils se débrouillaient plutôt bien, maintenant, dans le mouvement anarchiste, et qu'ils étaient des champions. Si Darren ne pouvait que sourire et s'amuser d'une telle réflexion, cela ne l'empêchait pas de l'approuver. Oui, ils étaient des champions. Après tout, personne n'aurait parlé d'eux l'an passé, ou alors deux ans plus tôt. Ils avaient réussi à construire quelque chose de ficelé en très peu de temps, et aujourd'hui ? Aujourd'hui, ils avaient mis le monde magique en émoi, ils avaient bousculé les conventions et ils inquiétaient le gouvernement. Il n'était plus seulement question de l'éternelle guerre menée contre un Voldemort dominateur et impossible à neutraliser, mais il était désormais question de plus de subtilité. Ils montraient au monde que chacun pouvait s'exprimer, et que la vie ne se résumait pas simplement à être auror ou mangemort. Darren avait toujours détesté cette vision étriquée des choses. Plus jeune, il avait souvent eu l'impression de vivre dans un monde à l'image d'une prison. Une prison de possibilités inexistantes, une prison qui ne laissait entrevoir qu'un horizon terriblement restreint. Il avait toujours voulu changer les choses. Il y rêvait déjà la nuit dans son dortoir de Poufsouffle, les premières années. Puis il avait rencontré Victor, il avait rencontré Siméon, il avait rencontré énormément de gens et depuis, les choses étaient bien différentes. Il ne s'agissait plus d'un rêve, désormais.

« Laisse-moi avaler quelque chose rapidement et on pourra y aller tout de suite. »

Il parlait de la proposition de son mentor d'aller régler le compte au traître dès qu'il le voudrait. Il ne comptait pas perdre de temps : Siméon savait avec exactitude ce qu'il faisait en ce moment, donc c'était parfait. Il suffirait de trouver le moment le plus propice pour coincer Burnswick, et il en serait fini de lui. Hellson ne prenait aucun plaisir à tuer mais il savait prendre du recul depuis le temps. Dans leur monde, les morts côtoyaient les vivants.

Il colla son coude sur l'accoudoir et appuya son poing contre sa joue le temps d'écouter Siméon, qui semblait pensif à l'idée qu'il puisse exister un autre traître chez les anarchistes. En soi, ce n'était pas si improbable que ça : des traîtres, il y en avait dans tous les coins. Probablement encore plus dans les mouvements importants, comme les mouvements politiques ou mangemorts. Et le doute au sujet de Jamie Castellano titillait Darren depuis longtemps maintenant : il fallait qu'il ôte ce doute de sa conscience. Parce qu'il se connaissait, il ne serait pas tranquille tant qu'on ne lui aurait pas apporté sous les yeux la preuve qu'il se fait seulement des idées. Alors lorsque Siméon proposa d'aller rendre visite à Jamie pour le faire passer un interrogatoire, même si Darren fut surpris de la rapidité, il ne put qu'apprécier l'idée.

« Si on commence comme ça, il va falloir installer une espèce de numéro vert sorcier pour que les anarchistes puissent se plaindre des mauvais traitements qu'on leur inflige, plaisanta-t-il avec un rire. Mais plus sérieusement, j'approuve l'idée. Occupons-nous de Burnswick d'abord, puis on avisera ensuite. »

Il fut reconnaissant à Boston Junior d'apporter un plateau : il crevait de faim. Comme il ne s'encombrait que rarement de bonnes manières auprès de Siméon, il ne se gêna pas pour piquer en premier quelques biscuits et les fourrer aussitôt dans sa bouche avant de faire la moue en voyant les verres de jus d'orange.

« Ils ne connaissent pas le café, dans ta baraque ? marmonna-t-il en attrapant un des verres d'un geste ennuyé. D'ailleurs, passe-moi une autre clope, tiens. »

Carburer au café et au tabac dès le matin n'était pas franchement ce qu'il y avait de plus sain mais Darren s'en fichait. Après tout, il risquait de mourir à tout bout de champ, non ? Donc ce n'était pas vraiment une priorité pour lui de faire attention à ce genre de détails. Il attendit que son mentor daigne enfin lui tendre une nouvelle cigarette et rit de nouveau lorsque ce dernier plaisante au sujet d'Adeline puis des mangemortes qu'il connaissait. Puis il le laissa lui faire le compte-rendu de ce qu'il avait pu voir à l'intérieur du château sous huis clos : de toute évidence, les jeunes passaient plus leur temps à se tirer dans les pattes qu'à chercher une solution digne de ce nom pour s'en sortir par leurs propres moyens. Cela n'étonnait pas vraiment Darren : après tout, il n'était que des enfants. Mais il savait par expérience que des jeunes pouvaient faire preuve de maturité et s'avérer de potentielles recrues prometteuses si on se donnait la peine de s'intéresser à eux, et ce n'était pas pour rien qu'il passait son temps à éplucher des dossiers pour s'accrocher à cette idée. Après tout, il avait bien fait de Seth Ryans son bras-droit au sein de Poudlard, à une époque. Il le considérait d'ailleurs toujours comme son infiltré sur son terrain mais vu qu'il ne recevait plus aucune nouvelle de lui, Darren commençait à se demander si Seth ne lui ferait pas la gueule pour ne pas l'avoir prévenu au sujet du sort. Probablement.

L'agacement de Siméon n'échappa pas à Hellson lorsqu'il parla d'Aaron Kingfell, Serpentard et Préfèt-en-chef, qui lui avait de toute évidence donné du fil à retordre durant son cours séjour à l'intérieur du château. Le plus jeune des deux hommes ne put s'empêcher de plaisanter et de prendre un ton volontairement railleur et moqueur pour le provoquer :

« Pauvre Siméon dont on bafoue l'autorité naturelle... »

Il s'attendait presque à se prendre une tape sur l'arrière du crâne et eut d'ailleurs le réflexe de se tasser un peu sur son siège comme pour y échapper. Il retint un nouveau rire et vida d'un trait son verre de jus d'orange avant d'en piquer un autre, haussant un sourcil surpris lorsque Siméon posa une question qui l'étonna sincèrement. S'il n'avait pas peur qu'on montre Poudlard du doigt pour son insécurité et qu'on risque de la fermer ? Bien sûr que non. À vrai dire, c'était justement ce qu'il voulait. Enfin non, pas la fermer, mais en tous cas, la réformer, comme tout le reste. Et ce n'était qu'en donnant un coup d’électrochoc au monde sorcier qu'il pourrait y arriver. Tout du moins, c'était une chose dont il était intimement persuadé. C'était peut-être ça, son problème : borné, il avait tendance à vouloir y aller fort.

« Tant mieux si elle est montrée du doigt. Le but est justement de faire comprendre que le temps de l'illusion est révolue et qu'on ne pourra désormais plus considérer Dumbledore, le Ministère et leurs méthodes inefficaces comme l'évangile, non ? Je doute franchement qu'ils ferment Poudlard, cette école est devenue un pilier fondateur de notre histoire. Par contre, j'espère bien que les choses vont changer et que les gens vont commencer à ouvrir les yeux, oui. »



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Siméon MacFly
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Sam 16 Juin - 23:50
Il fallait appeler un chat un chat, Darren et lui formaient une bonne équipe qui ne serait perdre. Non ce n'était pas des perdants : mais des gagnants. Ils avaient chamboulés le monde magique et réussit à effrayer Lord Voldemort lui-même. Si cela n'était pas le cas pourquoi la plus parts de ses hommes étaient au trousse des anarchistes ? Il y avait de quoi être fière de ce qu'ils avaient accomplit. Oui Siméon était fière de son poulain. Siméon aimait l'emmener avec lui, ainsi cela lui montrait au combien des fois il peut être proche de la mort, la trahison est la pire des choses aux yeux de l'espion. De ce fait il à une tolérance zéro envers les traites mais ça Darren le savait. Il n'était pas bon pour un traître de tomber entre les mains du métamorphe. Les pourchasser comme des animaux lui plaisait, il aimait être le chasseur, les traquer puis les abattre de sang froid dans la souffrance. Du cœur il n'en avait plus quand on parlait des personnes nocifs à son poulain, ceux qui peuvent se vanter de le connaître totalement se comptent sur les doigts d'une main. « Pas question on leur donne un doigt et il nous mange le bras. Pas question la loi c'est la loi et ils savent très bien ce que les traîtres subissent chez nous et tout les moyens sont bon pour le savoir. Un seul maillon faible et nous tombons tous, je n'ai pas envie de vous voir aller à Azhkaban ou bien recevoir le baiser des détraqueurs. Tu sais que mes méthodes sont peu orthodoxes au dernière nouvelle personne ne sait jamais plaint. » Ils étaient soit mort soit ils ne se souvenaient plus de rien. Ce n'est pas pour rien que sa famille est très peu connut physiquement, on connaît le nom mais on ne peut pas mettre de visage sur la famille MacFly qui depuis des siècles restent secrète. « Tu n'as qu'à en demander sombre crétin ! On ne boit que du Jus d'Orange dans ma famille donc Boston à apporter ce que je prends habituellement. » Il s'approcha de la table basse pour prendre à son tour un verre et tendit une cigarette à son poulain. Dans son conte-rendus, il n'avait pas cacher son mépris, sa colère envers ce Aaron qui se prenait pour une sorte de Dieu pré-pubère qui ressemble à un clafoutis à cause de ses boutons juvéniles ! Siméon marchait dans la pièce, faisant des allés et retours, il vit Darren se tasser dans le fauteuil après l'avoir charier. L'espion le savait, il arriva discrètement derrière lui pour lui en coller une bien forte derrière la tête :

« Je ne vois pas ce qu'il y à de drôle ! J'espère un jour le retrouver hors de Poudlard pour lui faire comprendre qu'on respect ses aînés et lorsque ce n'est pas le cas on est punit ! » L'espion ne savait pas pourquoi il demandait à Darren s'il était conscient que cette petite aventure, ce huit-clos pouvait détruire l'école. Certes d'habitude il s'en moquerait mais bizarrement cela lui faisait mal au cœur de penser que toute la réputation d'une école fondée il y à des siècles de cela : se voit traîner dans la voue par les journaux. Il l'écoutait attentivement son poulain qui semblait sûr de lui. Était-ce l'expérience de Siméon qui lui disait le contraire ? Darren était jeune, idéaliste, avait-il seulement conscience de ce que le huit-clos engendra dans l'avenir ? « Ca tu n'en sais rien, tu ne sais pas si l'école va fermer ou pas. Nous avons lancé une bombe, elle n'a pas encore explosé : nous ne pouvons pas prévoir les dégâts qu'elle va causer. » Siméon s'alluma une cigarette et retourna s’asseoir en fasse du chef des Anarchistes : « Rome ne s'est pas construite en un jour Darren tu le sais très bien. Avant de pouvoir changer les choses en profondeurs il y à un long chemin à fer. Fais attention à ne pas te brûler les ailes. Je te le répéterai tous les jours s'il le faut, je peux même te le tatouer : il faut que tu sois plus sur tes gardes. » Son coude posé sur l'accoudoir, sa cigarette dans la main et le verre dans l'autre, Siméon laissa le silence s'installer : « Tu as une date précise pour enlever le sort ? »
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Darren O. Hellson
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Jeu 28 Juin - 16:56
Darren avait du mal à retenir un sourire alors que Siméon lui expliquait sa manière de voir les choses au sujet des traîtres et de sa manière toute personnelle de régler le problème. Oui, bien sûr, ses méthodes étaient peu orthodoxes mais en même temps, qui pouvait s'en plaindre ? Toutes les victimes étaient mortes ou ne gardaient aucun souvenir du moindre interrogatoire ! Et ce n'était certainement pas les anarchistes ou Hellson lui-même qui allaient se plaindre des méthodes de MacFly.

« Tu m'étonnes que personne ne s'en est jamais plaint... ironisa-t-il d'une voix amusée alors que fondamentalement, il n'y avait rien de drôle à imaginer tous ces morts ou tous ces amnésiques. Même s'il n'y en avait pas non plus des tonnes qui encombraient les placards des anarchistes, ceci dit. »

Darren récupéra la cigarette que lui tendait Siméon et l'alluma d'un coup distrait de baguette magique. Pendant une seconde, il se fit la réflexion fugace qu'il ferait mieux d'arrêter de fumer. Cette invention moldue était addictive mais nocive, c'était bien connu. C'était comme un piège : tout le monde tombait dedans et il fallait tenir un véritable combat personnel pour en sortir. Tout était une question de volonté. Mais présentement, il n'était pas sûr de détenir cette volonté. Il avait bien d'autres choses à faire, dont se soucier, à projeter, à s'occuper.

Lorsque Siméon le traita de sombre crétin en lui disant qu'il n'avait qu'à demander pour le café, au lieu de répondre, Darren préféra singer la réplique de son mentor en agitant les lèvres sans aucun son, avec une grimace blasée qu'on pourrait facilement retrouver chez un gamin de maternelle. Puéril, le leader du mouvement anarchiste ? Vous n'avez pas idée. C'était son côté grand enfant qui ne l'avait pas quitté depuis des années et des années, alors qu'en parallèle, il pouvait se montrer très sérieux et concentré lorsque les circonstances l’exigeaient. Il était un savant mélange de saveurs, comme beaucoup d'autres êtres humains.

Il eut beau anticiper la tape de Siméon, il se la prit quand même à l'arrière du crâne, et elle n'était pas tendre. Il mima une grimace exagérée puis leva sa main libre pour se la passer sur le crâne, ébouriffant ses cheveux au passage. Ces tapes que lui collaient son mentor sur le crâne étaient comme une tradition : d'aussi loin que s'en souvenait Darren, son aîné lui en avait toujours administré. Le soir de leur première rencontre dans un bar, déjà. Siméon continuait de s'énerver contre Aaron Kingfell, disant que ces garnements qui ne respectaient pas leurs aînés méritaient d'être punis, ce qui arracha un nouveau sourire à Darren.

« Évite de le torturer ou de le tuer, hein... Tu es souvent comme ça avec tes élèves ? »

Il se doutait bien que dans son poste de professeur à Poudlard, Siméon ne devait pas être aussi radical, mais il s'amusait rien que de l'imaginer. Il se pencha en avant pour récupérer un verre de jus d'orange et en boire de longues gorgées. Tant pis pour le café, ce serait le plein de vitamines ce matin. Il écouta attentivement son mentor qui tentait de lui expliquer que l'école pouvait très bien fermer, qu'ils ne pouvaient pas prévoir les conséquences engendrées par la bombe qu'ils avaient lancé. Quelque part, Hellson en était conscient, mais il avait souvent tendance à l'oublier. Il se reposait trop sur ses lauriers, pensait que tout était acquis, alors que ce n'était pas le cas. Heureusement, son mentor était toujours là pour le lui rappeler. L'air de rien, même s'il donnait souvent l'impression de prendre les choses à la légère, il écoutait toujours Siméon. Par exemple, ici, il imita un salut militaire désinvolte pour signaler à sa manière, puérile et agaçante, qu'il approuvait tout ce qu'il disait, alors qu'on pourrait en douter. Mais c'était bien le cas et après avoir fini le fond de son verre de jus d'orange, il tenta un sourire assuré et rassurant comme pour bien lui faire comprendre qu'il avait compris à force qu'il devait être davantage sur ses gardes.

« Je sais. T'inquiètes. »

Ça ne voulait pas dire grand chose, « t'inquiètes » mais c'était tout ce qu'il avait trouvé à dire sur le moment. Il continuait de fumer et la question de Siméon le laissa pensif. S'il avait une date précise pour lever le sort ?

« Pas vraiment. Sûrement pendant l'été, ou au début. Bientôt, en tous cas. Il faut encore que je réfléchisse à ça. Tu as raison quand tu dis que ça ne peut pas durer. »

Si ça ne tenait qu'à lui, il ferait durer encore le huis clos le plus longtemps possible, juste pour leur montrer à tous, enfin surtout aux autorités, à quel point le mouvement anarchiste était à prendre en considération. Mais Siméon avait raison : la situation ne pouvait pas durer indéfiniment. Il était bientôt temps que cela cesse. Et que le mouvement se concentre désormais sur un autre projet : celui de grossir ses rangs. Mais il restait encore beaucoup de choses à définir, à réfléchir. Chaque chose en son temps. Il y avait d'abord un problème de traître à régler. Hellson fit tomber la cendre de sa cigarette et se releva pour s'étirer.

« Bon c'est pas tout ça mais quand est-ce qu'on part ? »



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Siméon MacFly
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Sam 30 Juin - 12:39
Siméon ne pouvait que rire, il leva son verre aux paroles de Darren qu'il trouvait sage. Pourtant il ne pût s'empêcher de dire : « Même s'il n'y en à pas beaucoup, il y en à déjà trop. Je n'ai pas envie qu'il y en est plus mais malheureusement il y en aura. Les mangemorts sont prêt à tout faire, à acheter des anarchistes ou bien à faire pression sur eux. Malgré tout je ne pardonnerai jamais à un traître. » Ses méthodes radicales exprimaient son opinion quand à la question. Il n'hésitait pas à utiliser tout les moyens nécessaire pour faire payer aux traîtres leur affront. La loyauté était une des qualités que les MacFly prônaient. Oui les principes de Siméon pouvait sembler archaïque et pourtant il y tenait. Sa sœur respectait tout ceci et lui avait constamment répéter que leurs parents voulaient que leurs petits-enfants aient la même éducation. Le pauvre espion ne pouvait pas donner cette éducation à son fils puisque ce dernier était sous la coupelle de sa mère pour l'instant tout du moins. Les choses allaient changer, Siméon allait s'en assurer. Il laissa sa fin de cigarette à son poulain qui préférait utiliser une baguette plutôt qu'un zippo contrairement à son mentor. La magie ne devait pas tout faire aux yeux de l'espion mais il se garda bien de faire une quelconque réflexion puisque ce n'était pas ses oignons. Finalement Siméon se demandait pourquoi demander la garde de Raphaël puisqu'il avait déjà un enfant à s'occuper : Hellson était un grand enfant. En le voyant se moquer, il prit un oreiller et lui colla un coup dans le visage : « Ne te moque pas de moi ! » Avant d'en remettre une couche avec une tape derrière la tête : il les méritait et il le savait !
Aaron Kingfell, ce nom lui donnait envie de vomir. Darren souriait face à l'idée de le torturer. Oh oui cela ferait très plaisir à Siméon mais comment dire... Il ne le pouvait pas : tout du moins pas pour l'instant puisqu'il était encore professeur. « Rien à foutre bientôt je ne serai plus professeur, je pourrai faire comme bon me semble et je sens que dès sa sortie de Poudlard il causera des problèmes, en tant qu'espion du ministère je me ferai une joie de le suivre et de le supprimer si possible. » Siméon suivit du regard son poulain à qui il devait rappeler que malheureusement rien n'était gagné, que rien n'était jouer et que tout pouvait encore changer. Oui, d'un revers de baguette magique, leur révolution pouvait s'arrêter. C'est pourquoi l'espion ne cessait de répéter à Darren d'être prudent, de ne pas sous-estimer ses ennemis mais de les sur-estimer pour ne pas être surpris et être prêt. Oui ils devaient toujours avoir un coup d'avance s'ils ne voulaient pas tomber dans les griffes des mangemorts ou bien des aurors. Prévenir pour guérir. Une fois de plus il préféra utiliser la puérilité à un geste franc et adulte : comment lui en vouloir. Siméon était pareil à son âge. « Non justement : tu penses savoir mais tu ne sais pas malheureusement. Je sais que tu es un grand sorcier, que tu es un fin stratège, que pour tes idées tu n'as pas peur de mourir mais je ne sais pas si tu sais au combien les mangemorts et les aurors peuvent avoir des points d'avance. Je peux certes surveiller les aurors et le ministère mais je ne peux pas surveiller les mangemorts en profondeur. » Le huit-clos durait, il avait assez durer aux yeux de Siméon, plus il restait en place, plus les mangemorts se rapprochaient de Darren, il le savait, il le sentait. Au moins une réponse censé, sérieux, au moins une. Enfin Hellson semblait prendre en considération que cela ne pouvait plus durer ce qui rassura notre espion. Il avait les pieds sur terre quand à cette partie du plan. Son poulain voulait aller en découdre avec le traître, Siméon ne pouvait que rire : « Tu as soif de sang hein ? Allez avoue-le moi. » Par la suite, il s'enfila un autre verre de jus d'orange : « Je n'attendais que toi, je suis prêt depuis longtemps moi monsieur ! » Il attrapa la main d'Hellson avant de transplaner au domicile du traître sans crier gare.

Une fois devant la porte, Siméon l'ouvrit avec un sort et sans attendre Hellson commença à monter les marches. A cette heure-ci, ils devaient être encore en train de dormir selon le planning sur Siméon avait fait de ses habitudes. Il rentra donc dans la chambre et le vit en compagnie d'une jolie femme nue, il décida alors de se racler la gorge pour le réveiller, d'abord surpris, rapidement il comprit pourquoi ils étaient là : « Tu as été très très méchant n'est-ce pas ? Tu as trahi ton clan, ta famille. -De quoi tu parles ?! -Ne fais pas l'innocent avec moi, tu sais qu'il ne faut pas mentir. » Siméon torturera la jeune femme à ses côtés qui venait à peine de se réveiller : elle faisait partie des dommages collatéraux. « Siméon qu'est-ce que tu fais ?! -Avoue nous que tu es un traître et j'arrêterai de la faire souffrir. » Il va se tourner vers son mentor : « A toi de choisir son destin maintenant. »
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Darren O. Hellson
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Lun 2 Juil - 2:00
Hellson inspira encore quelques bouffées de sa cigarette avant de l'écraser dans le cendrier. Il eut un petit rire lorsque Siméon affirma qu'il avait soif de sang, à être ainsi pressé d'aller en découdre avec le traître.

« D'accord, d'accord, je l'avoue... »

Ce n'était pas vraiment ça, en vérité : c'était plutôt que plus les heures passaient, mêmes les minutes, et plus les risques grandissaient. Et si le traître était actuellement en train de contacter un mangemort pour lui transmettre toutes les informations qu'il avait actuellement au sujet du mouvement aranchiste ? L'idée mettait Darren sur les nerfs. S'il y avait bien quelque chose qu'il détestait, c'était que ses plans ne fonctionnent pas comme prévu. Et lorsque le problème venait de l'intérieur... C'était encore pire. Finalement, oui, il partageait l'avis de son mentor : il n'y avait rien de pire que la traîtrise.

Il n'eut même pas le temps d'attraper sa veste en cuir que Siméon lui agrippa la main pour transplaner sans prévenir. C'était une habitude, chez lui, Darren n'était pas vraiment étonné. Depuis le temps, il s'était totalement habitué à l'impression désagréable de pression qui accompagnait chaque transplanage. Il trouvait toujours ça aussi désagréable mais il avait appris à ne plus y faire attention, à force. Ils apparurent devant la porte d'une maison à l'aspect commun. Habitué à travailler en équipe avec Siméon, Hellson n'attendit pas, remonta les manches de son pull gris et s'avança au moment même où son mentor ouvrait la porte en grand à l'aide d'un sort informulé. La maison semblait vide et calme. Darren interrogea Siméon du regard qui lui fit signe du menton vers une porte. Il n'attendit pas et s'y dirigea à grands pas pour ouvrir la porte sans s'encombrer de baguette magique. La chambre était plutôt sommaire, mais témoignait tout de même d'un goût prononcé pour les beau mobilier. Pendant une seconde, Hellson se demanda combien Burnswick était payé chez les mangemorts pour trahir les anarchistes. Cette pensée lui procura l’irrésistible envie de lancer un sort impardonnable immédiatement pour régler la question, mais il savait que son ami préférait régler les choses autrement. Il le laissa donc faire et réveiller l'homme encore endormi à côté d'une femme nue d'un simple raclement de gorge. Puis les choses sérieuses commencèrent.

Darren connaissait les manières de faire de Siméon. Néanmoins, cela ne l'empêchait pas quelque part de s'étonner, à chaque fois qu'il était témoin d'un agissement de son mentor qui démontrait qu'une personnalité très noire se dissimulait l'air de rien sous la surface. Il se fit cette réflexion lorsqu'il le vit lancer un doloris sur la femme nue qui, en toute objectivité, n'avait sûrement rien du faire. Darren savait qu'il aurait agit un peu différemment s'il avait ouvert le bal : il se serait contenté de la stupéfixier et de lui lancer un sort d'oubliette ensuite. Mais il ne comptait pas contredire les manières de faire de son mentor, surtout que s'en prendre à la femme allait sûrement délier plus rapidement la langue de cet enfoiré. Il eut un signe de tête à l'adresse de Siméon lorsque celui-ci lui laissa les commandes et sortit sa baguette. D'un geste, il tira le corps de Burnswick du lit et le projeta à travers la pièce pour qu'il s'écrase à grands fracas contre une étagère qui rompit sous son poids. La femme poussa un hurlement, mais Hellson ne voulait même pas savoir si c'était de douleur ou juste de peur. Il s'approcha à grands pas de l'homme et se pencha pour lui coller l’extrémité de sa baguette sous le menton.

« Dire que nous croyions tous en toi, Burnswick. Nous ne sommes pas nombreux, nous risquons nos vies, il faut nous serrer les coudes. Mais non, toi... Toi, qu'est-ce que tu fais ? Tu préfères nous balancer au premier mangemort venu et faire affaire avec eux. N'essaye même pas de nier, nous avons toutes les preuves qu'il nous faut. Tu crois qu'on n'a pas été capables de te suivre jusque chez tes amis MacGregor ? »

Il voyait l'affolement dans les pupilles de son vis-à-vis.

« Quoi ? Non, non, je te jure que... »
« Avoue-le, l'interrompit Hellson d'une voix dure. Avoue-le, ou elle y passe aussi. »

Il n'avait pas à se retourner pour savoir que Siméon lançait un nouveau sort à la femme. Les cris suffisaient amplement. Cela fonctionnait visiblement à merveille : Burnswick jetait des regards affolés derrière Hellson. Il se mit à balbutier, le supplier, mais une pression de la baguette magique sous son menton suffit à le faire craquer et tout avouer.

« D'accord, d'accord, je... C'est... J'ai pactisé avec les mangemorts. Mais il faut que tu comprennes, ce n'est pas du tout... »
« La ferme. »

Il retira d'un geste vif la baguette de sous son menton, mais ce ne fut que pour mieux lui écraser son poing dans la figure à la méthode moldue. Il entendit le grognement de Burnswick et son crâne heurter le mur. Tant mieux. Qu'il souffre.

« Tu n'avais qu'à pas rejoindre nos rangs si tu trouvais finalement mieux ailleurs. Parce qu'en le faisant, tu viens de te mettre tous les anarchistes, les vrais, à dos. Et si tu ne savais pas encore quel traitement nous réservons aux traîtres, tu vas le savoir maintenant. »

Il se redressa et s'écarta pour faire ensuite signe à Siméon qu'il pouvait prendre sa place.

« Fais-toi plaisir. Puis règle définitivement le problème. »

Il ne voulait pas prendre de risques. Même s'il était prêt à parier que Burnswick avait eu la frousse de sa vie, il ne voulait pas prendre le risque de compromettre tous les autres en laissant un traître dans la nature. Que leur arriverait-il si jamais cet homme repartait aussi sec chez les mangemorts ? Non. Il n'y avait qu'une solution : le tuer.

Hellson passa à côté de Siméon et rejoignit la fenêtre. Il faisait totalement confiance en son mentor et préférait le laisser régler le problème lui-même : comme il l'avait si bien dit plutôt, Siméon haïssait les traîtres et rêvait de régler leurs comptes. Et puis, il était plus doué que lui pour la torture. Darren leva sa baguette et lança un sort sur la pièce pour qu'aucun son, aucun cri ne soit entendu de l'extérieur. Mieux valait éviter d'alerter le voisinage. Il s'adossa un instant au mur pour observer Siméon, mais ce fut à cet instant qu'un vertige le prit. Il se rattrapa d'une main au rebord de la fenêtre mais resta quelques secondes sonné et perplexe, à cligner des yeux jusqu'à ce que cette étrange impression ne s'estompe. Il fronça alors les sourcils. Était-ce le manque de fatigue ? Probablement. Il avait l'impression qu'il devait se soucier de quelque chose, mais il ne voyait pas quoi. Finalement, il décida de s'en soucier plus tard.

Mais c'était avant qu'un hibou ne vienne soudain se percher tant bien que mal sur le rebord de la fenêtre pour taper du bec contre la vitre. Hellson regarda d'abord l'animal d'un air perplexe avant de le reconnaître. C'était un des hiboux qu'il utilisait avec quelques anarchistes espions pour transmettre les messages les plus urgents. Darren ouvrit la fenêtre sans attendre et récupéra le bout de parchemin attaché à la hâte à la pâte de l'animal. Alors que ce dernier s'envolait, Hellson tapota le bout de parchemin avec sa baguette. Les mots s'affichèrent alors, visiblement griffonnés avec précipitation. Et ces mots, concis, décontenancèrent totalement Hellson. La voix blanche, il réussit néanmoins à alerter Siméon :

« Siméon. On a un problème. »

Il se tourna vers lui, l'air ébahi. C'était tout ce qu'il avait redouté au sujet du sort qu'il avait lancé sur Poudlard pour le transformer en huis clos.

« Les mangemorts. Ils sont passés à travers le sort. »



darren
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Siméon MacFly
Espion des anarchistes & mentor d'Hellson
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Jeu 5 Juil - 14:53
    Un rictus sadique se dessinait sur le visage de Siméon tandis que son poulain avouait son désir de sang. Qu'il était délicieux de voir qu'Hellson prenait le même chemin que lui, si jamais il n'aurait Raphaël, au moins il aurait Darren qui était comme son fils. Lui apprendre à être plus fort, à enlever les remords et la pitié était une grande satisfaction pour lui. Après tout ce serait un gâchis, les MacFly savent tellement de choses que de ne pas transmettre ces informations seraient une calomnie. Maintenant que Hellson le veuille ou non : il était lié à Siméon plus qu'il ne le pourrait jamais imaginer. L'espion ne laissa pas le temps à son poulain de réfléchir ou bien de faire chemin arrière, il attrapa sa main pour le faire transplaner au domicile des Burnswick. Pas un bruit dans la maison : rassurant. Siméon aimait briser les silences si vous voyez ce que je veux dire. Instaurer la peur avec un raclement de gorge : voilà qui excitait Siméon. Toutes les fibres de son être savaient ce que cela voulait dire, il y allait y avoir du règlement de compte et le roux allait prendre plaisir. Oui Siméon laissait son côté noir parler, agir au grand damne de l'anarchiste. Il savait, il savait qu'il avait été découvert : il puait le remords. L'espion n'était pas fou et savait qu'il ne parlerait pas comme ça, alors il décida d'opter pour une manière radicale : la torture de sa blonde. Une moldu probablement puisqu'elle n'avait pas de baguette près d'elle : or quand on est anarchiste ou compagne d'anarchiste on est toujours prêt à se défendre. A croire que Burnswick avait oublié la leçon.
    Tandis que son poulain parlait au traitre, Siméon s'était approché de la demoiselle. Oh naturellement il n'avait pas arrêté le sort, pourquoi l'aurait-il fait ? En fait si, Siméon avait arrêté le sortilège pour qu'elle admire l’œuvre de son poulain. Il allait avoir mal à la tête le ptit gars. Il lança des vêtements à la femme -non pas que cela le gênait qu'elle soit nue mais il n'était pas non plus un monstre- avant de lui laisser le temps de se rhabiller tout en la menaçant de la baguette. Son regard noir ne donnait pas envie de se rebeller, Dieu seul sait de quoi il était capable. Il écoutait l’interrogatoire attentivement : prêt à agir. Lorsque Darren le menaça de nouveau de torturer la femme, il relança le sort pour que les cris percent le silence de la maison. Siméon s'était assis sur le lit tout en regardant la jeune femme se tordre de douleur : c'est qu'il y prendrait goût à force. « Ils passent tous un sale quart d'heure avant la fin, mais tu le sais bien puisque je t'ai déjà emmené à un règlement de compte pour te former. » Siméon se leva pour tirer sur sa chemise et son veston : « Tu sais ce qui t'attends hein ? » Il passa ses mains sur son costume pour le remettre bien comme il fallait : « Tu vois... Je vais être clément, je vais épargner la fille. » D'un coup de baguette, le corps de la jeune femme se ''détendit'' : « Mais ne t'attends pas à avoir le même sort ! » Un rire puis il sortit de sa ceinture un couteau de boucher et commença à le démembrer vivant : « On va jouer à un jeu, tu connais le supplice des cents couteaux vermine ! Je l'ai appris à Durmstrang par un ami Chinois ! Je suis sûr que tu vas aimé ! » Les cris perçant de l'homme faisait frissonner Siméon qui continuait son carnage digne des plus grands mangemorts avec un certain sourire. Depuis le temps qu'il avait envie de se défouler ! Depuis le temps qu'il avait envie de punir ce traître ! Il se délectait du spectacle.

    Une fois arrivé à la tête, Siméon se releva en soupirant. Son costume était dans un piteuse état, la femme dans un coin recroquevillé était bon pour l'asile : dommage collatéraux oblige. Tellement plongé dans son travail qu'il n'avait pas entendu le hiboux. Ce n'est que lorsque son poulain lui affirma qu'ils avaient un problème qu'il s'alarma. Il se dirigea vers Hellson pour lui arracher le morceau de papier et lu les mots en même temps que Darren les disaient. « Nous n'avons pas de problème Hellson. La fête vient seulement de commencer ! » Siméon alla vers la jeune femme, effaça sa mémoire et lui ordonna de partir puis il prit le hiboux de Burnswick, mit la main droite du traître dans un sac avant de l'envoyer aux mangemorts, à son dernier contact. Il mit la tête dans un autre sac ayant sa propre idée : « Allons voir de quoi il en retourne. » Après avoir lavé son costume d'un coup de baguette, il attrapa Hellson et transplana jusque dans la cour de Poudlard : enfin il allait rencontrer le célèbre Voldemort, il lui tardait de faire face à ce vil serpent.


RDV dans Poudlard mon chou !
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