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 :: AVANT DE COMMENCER :: Saison 2 :: Nuit Rouge de Poudlard (début juillet 1998) Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas

La raison doit prendre le dessus | Adeline

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Lun 6 Aoû - 18:15
    Désastres, Sang, Horreur, Peur…
    Voilà des mots qui pourraient résumer à la grosse louche les sentiments qui régnaient en maîtres dans ce qui avait été l’école de sorcellerie la plus sure au monde. Foutaise & Ironie quand on voyait à présent qu’elle était la proie de sort en tous genres et de crime tous plus sanglant les uns que les autres. C’était presque à se demander si nous n’étions pas tombés au mauvais endroit, si on n’avait pas, par hasard, atterri dans une autre dimension. Mais non. C’était la pure vérité. Les morts, la joie, la vengeance. Les mangemorts mettaient en pièces le château et tout être humain sur leurs passages, les aurors tentaient d’empêcher les premiers d’agir tout en sauvant les élèves. Nous également. Katlyna pour sa part avait surtout souhaité se jeter dans la mêlée pour réaliser ce qu’elle savait le mieux faire, outre casser les pieds, soigner. Ce n’était pas le travaille qui manquerait ni ici, ni à Sainte-Mangouste. Dans sa péripétie de couloir et au gré de ces déplacements à l’aveugle, elle avait finalement trouvé un groupe d’élèves plutôt compact mais dont une bonne partie serait plutôt considérée comme des éclopés que de réels combattants. Jeunes, blessés, ils ne voulaient qu’une chose, sauver leur vie, fuir cela, retrouver leurs familles. Après l’accord de celui qui dirigeait ce petit groupe, la blonde avait fait transplaner tout ce beau monde directement à Sainte-Mangouste. De là, on avertirait leurs parents, en admettant que le monde entier ignorait toujours ce qui se déroulait dans l’illustre château. On ne lui avait pas posé la moindre question sur son arrivée, sur comment elle était arrivée-là et tant mieux ! Après s’être assuré que tous ces jeunes transplaneurs d’escorte furent pris en charge, elle retournait dans Poudlard, au second étage. Celui-là même qu’elle avait quitté il y a peu.

    Fatalement, la Bulgare n’avait pas des masses de souvenir dans ce château alors il fallait bien faire avec les éléments du bord. La pièce où elle avait réapparu était entièrement vide, exactement dans le même état qu’elle l’avait laissée quelques minutes plus tôt. Dehors des bruits de batailles continuaient de se dérouler. Refermant avec précaution la sacoche contenant les potions et crèmes rétrécies, elle rouvrit la porte. L’action reprenait. Se dégageant le chemin, la Vélane avait décidé d’aller voir dans les étages en se disant que si l’attaque avait été menée d’en bas beaucoup de personnes risquait d’être coincées là-haut. Jouant de finesse, elle se balisa un passage dans les escaliers tout en manquant très certainement de justesse de recevoir plusieurs sorts. Son poignet quant à lui commençait déjà à prendre la couleur bleuâtre caractéristique, il l’avait bien foulé de toute évidence. Cependant, elle savait toujours l’utiliser et c’était tant mieux parce que la demoiselle était loin d’être ambidextre ou du moins, elle n’aurait plus la même facilité de mouvement. La montée fut sans trop d’anicroches à part que l’écharpe qu’elle avait gardé sottement enroulé autour de son coup était bonne à jeter. Elle l’envoya par terre, tapant dessus avec son pied pour éteindre le feu que le petit malin encagoulé avait fait démarrer. Eh bien, comme disait le proverbe tel est pris qui croyait prendre et c’était lui qui se démenait avec le feu qui l’entourait. Mettant à profit la diversion, Katlyna avait grimpé plus haut que prévu.

    Enfin avec ces escaliers qui se mouvaient selon leur propre volonté, la sienne faisait pâle figure. Donc une fois n’était pas coutume, elle ignorait complètement ou elle se trouvait. Techniquement le quatrième. Est-ce que cela valait vraiment la peine qu’elle traine ici ? Elle n’avait pas le choix l’escalier était parti donc elle avança dans les couloirs. Mais de ce qu’elle percevait, c’était ce qui ressemblait à des vestiges de toilette ou de salle de bain. Sa veine. Les éviers étaient explosés. De l’eau suintait et coulait partout tout aussi bien que ces pas faisant un bruit monstre de splich, splatch dans l’eau. Celle-ci vicieusement allait jusqu'à s’infiltrer dans ses chaussures dont l’étanchéité laissait de toute évidence à désirer. Quelle poisse. Des bruits, des pas, des mouvements de capes, des sorts proches. Elle avançait prudemment, lentement. Sur le coup, elle ne connaissait pas à qui appartenait la voix avant de voir la scène. Très vite, elle engloba les protagonistes : une anarchiste, un mage noir, des étincelles. Elle avait déjà relevé sa baguette discrètement pour se dresser dans le dos pour le moment du discipline du seigneur des ténèbres. Quant son regard se posa rapidement sur son infortunée collègue, il ne fut pas difficile de reconnaitre Adeline Romanov. Pendant une fraction de seconde, elle pensa qu’il serait tellement facile de rebrousser chemin et d’attendre, mais ce n’était pas son caractère peu importait tout ce qu’elle pensait d’elle, personne ne méritait de mourir de leurs mains, personne ne méritait d’être laissée sur le bas côté. Alors qu’il levait sa baguette d’un ton mauvais, elle cessa de réfléchir et envoya son sort qui le toucha de plein fouet. Il ne put rien faire qu’il tombait au sol tel un pantin désarticulé, une marionnette dont on avait sectionné les fils coupés.


    -Qu’est-ce qu’il t’a fait ?

    Prononça-t-elle. C’était la première fois que ses lèvres se desserraient pour lui parler sans franchement l’agresser. Bon il est vrai qu’on aurait pu commencer par bonjour ou comment ça va ? Mais c’était inapproprié surtout qu’elle voyait parfaitement qu’elle était assez mal. Le type saucissonné avec force, la baguette envoyée rouler des mètres plus loin, elle s’accroupissait à son niveau par automatisme. Non c’était vrai quoi, elle avait fait sa BA du jour déjà non ? Passons…
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Ven 10 Aoû - 3:51
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LA RAISON DOIT PRENDRE LE DESSUS
«Victoires et défaites, les guerres se ressemblent toutes, les victoires des uns sont toujours les défaites des autres, rien de tout cela n'a de sens.» Hélène Rioux

Adeline allait prendre part au plan de Siméon, mais avant de capturer l'un des lieutenants du lord la sorcière voulait retrouvé l'une des élèves de Poudlard. Avant même de s'embarquer dans une histoire qui pouvait à coup sur lui coûter la vie elle devait être certaine que sa filleule serait en sécurité. La russe avait quitté ce qui semblait être le hall d'entrée et avait gagné un coin qui semblait plus tranquille pour procéder à la recherche de Jill. Plus loin Adeline entendait des voix et des sorts qui explosaient très certainement des parties du château. La jolie blonde sortit un petit sac attaché à sa ceinture et versa le contenue dans la paume de sa main. Plusieurs objet avaient été miniaturisé et la sorcière ne garda que celui qui avait l'apparence d'un livre. Glissant le sac à sa place elle murmura ensuite une formule magique en plaçant ses paumes l'une contre l'autre. Le livre reprit une dimension normal et l'auror fit tourner quelque pages du livre qui semblait n'avoir jamais été utilisé. Il avait une couverture doré et les pages vierge trahissait son âge puisqu'elles avaient légèrement jaunit avec le temps. «Per oculis videre» Les feuilles s'agitèrent pour s'arrêter à une en particulier. Une grande tache noir apparut au milieux de la page, puis celle-ci s'anima pour prendre la forme d'une Jill qui prenait la fuite. Addie fut tout d'abord soulagé de voir que la petite était en vie et elle ne tarda pas à demander autre chose à son livre ensorcelé. Trois mots tout simple «Aperit me viam» et le livre lui montrait maintenant le chemin pour se rendre jusqu'à sa filleule. Suivant les indications que lui donnait la page ou Jill luttait pour sa survit, Adeline grimpa au quatrième étage en empruntant un autre chemin que celui des escalier.

Après avoir évité plusieurs sort, elle réussit enfin à se rapprocher de la petite et ce n'était qu'une question de temps avant de la mener dans un endroit sécuritaire. Alors qu'elle pausait le pied sur le plancher du quatrième étage la page qui lui indiquait le chemin à suivre redevint blanche. La russe fronça d'abord les sourcils ne comprenant pas ce qui c'était produit.
«Aperit me viam» Murmura-t-elle de nouveau en espérant que les indications reviendrait. «Qu'est-ce qui ce passe princesse ? Des problèmes avec tes petits tour de magie ?» Additionnant rapidement, la jolie blonde comprit que le sorcier avait neutraliser tout les sorts autour et d'après ce qu'elle avait lut il fallait tuer l'auteur du sort pour mettre fin à se calvaire. Eh puis quoi encore ? Pensa-t-elle avant d'éviter le couteau qu'on venait de lui lancer. Glissant sa baguette dans la poche intérieur de sa robe de sorcière, elle tentait de deviner si cette grosse brute cachait une deuxième arme. Désarmé l'homme fonça dans sa direction et prenant les moyens du bord, Adeline l'assomma avec son livre qui devait contenir au moins 1000 pages. La sorcière en profita pour récupérer le couteau qui était rester sur le sol et poignarder le sorcier en plein coeur.

À peine avait-elle sortie sa baguette de sa poche qu'une voix prononça un expelliarmus et expédia sa baguette magique contre le mur le plus proche. La sorcière se releva lentement et fit face au sorcier qui sortit de l'ombre. L'aurore n'attendit pas qu'il lève sa baguette magique une nouvelle fois et courut en direction de sa baguette.
«Cædentes cute, Cædentes cute» Répéta-t-il en jubilant presque. Adeline se retrouva face contre terre et se tordit de douleur. La jambe et le bras droit de la jeune femme lui brûlait. Ce sorcier venait de lui hacher la peau par chance les deux sort ne l'avait qu'effleuré. Ils avaient malgré tout fait beaucoup de dégât en laissant des entailles multiples sur les membres visé et pour la plupart il s'agissait d'entaille profonde. L'une d'elle avait touché une artère importante et Adeline pouvait facilement se vider de son sang d'ici une vingtaine de minutes. «Tu n'a pas aimé ma petite mise en scène ?» L'homme pointa sa baguette dans la direction de l'aurore et lui jeta un sort qui lui écrasait les poumons. «Excuse-moi, je pense que je n'ai pas bien comprit» La première tentative d'Addie pour lui répondre avait été entrelacé de gémissement et la seconde n'avait pas été plus claire. Il y eut un silence étrangement long et le bruit d'un corps qui tombe mollement sur le sol.

S'en suivit la voix féminine d'une sorcière que la russe n'appréciait pas particulièrement. Pouvait-on avoir moins de chance en l'espace de cinq minutes ?Est-ce qu'elle lui demandait vraiment ce qui s'était passé ? N'avait-elle pas des yeux pour constaté qu'on lui avait taillader le bras et la jambe ? À cet instant précis Adeline n'avait plus la moindre patience, deux fois en une journée autant dire que c'était du jamais vue, et la douleur ne la rendais pas très délicate. C'est donc sans la moindre retenue que l'aurore s'adressa à la médicomage.
«Tu me touche et je t'enfonce mon poing dans la figure tu entends ? Je suis certaine que les marques de mes jointure t'irait bien.» La sorcière entendit des pas qui s'approchait d'elle. Ne voulant pas montrer à cette petite peste qu'elle possédait des moments de faiblesses, elle tenta de se relever, mais elle n'arriva qu'à se raidir et pousser un hurlement de douleur bien malgré elle. Adeline fermi les yeux en serrant la mâchoire.
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Sam 11 Aoû - 11:15
    L’incertitude. Monter dans les étages, quelle bien jolie idée. Parfois, elle viendrait à se demander ce qu’il pouvait bien passer par sa tête pour prendre des décisions pareilles. Parce que à présent, elle s’était retrouvée dans ces couloirs à moitiés inondées ou l’effet de surprise était une chose inatteignable. Avez-vous déjà essayé de vous déplacer subrepticement dans une masse d’eau ? Et bien c’était peine perdue, la medicomage n’allait point faire exception. Peut-être qu’il y avait une bonne étoile quelque part car malgré les tumultes et les remouds qu’elle créerait involontairement, son approche ne fut pas détectée par les protagonistes qui se chamaillaient plus loin. Une forte chance pour elle, tout ce laps de temps gagné lui avait permis de considérer clairement la situation sans réellement s’emporter et devoir agir à brûle pourpoint. Que demander plus. Quoique chance, c’était vite dit. Vu qu’elle s’apprêtait à sauver d'une bien mauvaise posture une jeune femme qu’elle aimait profondément haïr pour l’intérêt que Siméon lui portait. Était-ce le moment de régler ces comptes de telles manières ? Absolument pas ! Si une part d’elle hurlait la positive, l’autre nettement plus réaliste faisait taire la première. Elle n’avait jamais aimé voir quiconque souffrir, qu’ils soient profondément bons ou mauvais. Aujourd’hui, elle avait déjà vu trop de morts qu’elle n’avait pas pu empêcher, elle n’avait pas envie d’avoir Adeline sur la conscience jusqu'à la fin de ces jours. Aussi proche risquait-elle d’être de cette extrémité au vu de la situation. Le sort lancé, ce fut sans surprise que le mangemort fut maitrisé. Ne pas toujours devoir faire preuve d’une grande ingéniosité était reposant. A présent, vu qu’elle avait réglé le principal problème, elle pouvait s’attaquer courageusement au second.

    C’était pourquoi et contre toute attente qu’elle lui avait demandé ce qu’il avait fait sans élever la voix. Sans prendre un air insolent. Sans méchanceté. Juste avec cette lassitude profonde. Bien sur qu’elle pouvait parfaitement voir que c’était un membre supérieur et un membre inférieur qui avaient été atteint et qui saignait abondamment, créant une petite flaque rougeâtre sur le sol. Seulement, outre ce qui était on ne peut plus visible, elle n’avait pas des dons de clairvoyances et s'il avait jeté des sorts n’ayant pas d’impact sur l’aspect extérieur, elle ne le verrait pas. Surtout qu’elle n’avait pas vraiment le temps de procéder à un examen complet et en bonne et due forme en plein milieux d’un couloir ou n’importe quelle être écervelé pouvait débarquer pour se jeter dans la mêlée. Faut-il croire que quand la blonde daignait être polie, c’était la brune qui frisait l’indécence ? Elle venait de lui sauver la vie tout de même ! Elle pouvait être un peu plus reconnaissante. Voilà qui n’arrangera pas son opinion déjà basse sur la Russe. Elle eut un rictus un rien mauvais mais se contenta d’avancer. Étonnant. Voulant se prouver quelque chose elle la vit bouger avant de renoncer, laissant passer un hurlement.


    -Si ton but est de signaler où nous sommes à tout le château, veux-tu dans ce cas attendre que je m’en aille ? Quant à ces basses menaces, je ne crois pas que tu serais capable de faire de mal à une mouche dans cet état. Bien que je me fasse une joie de m’exécuter rien que pour voir ce mouvement de bras tremblotant qui sera le tien. De plus mon visage est déjà parfait comme ceci, merci de t'en inquiéter.

    Grogna-t-elle amère. Cependant pour être tout à fait honnête avec elle-même, elle n’était pas encore tiré d'affaire comme disait les médecins moldu. Elle continuait de perdre beaucoup de sang et si on ne faisait rien, cela en sera fini pour elle. Elle ouvrit le sac qu’elle avait emporté et lança un accio pour faire revenir une potion de régénération sanguine ainsi qu’une autre contenant un liquide violet qui désinfectait et soignait les coupures et blessure ouvertes. Elles leur redonnèrent leurs tailles normales avant de les positionner contre le mur, prenant grand soin de ne pas les faire tomber. Bien qu’elle en ait plusieurs dans son sac, il serait fort dommage de gaspiller les ressources inutilement. Elle aimait peut-être passer ces soirées à fabriquer des potions chez elle, mais ce n’était pas pour qu’elles soient inutilisables. Tien en parlant d’utilité, elle ramena son regard vers sa collègue. Ces paroles traversèrent la barrière de ses lèvres bien plus vite qu’elles ne les pensaient. Peut-être n’est-ce pas délicat de l’enfoncer de la sorte. Mais elle ne s’était jamais privée pour faire comprendre à l’ancienne auror son animosité envers elle. Ironie quand tu nous tenais. En voilà le résultat :

    -Oh au fait merci, j’adore réellement sauver des gens pour entendre leur douce voix criarde par la suite. Maintenant, je peux tout à fait te laisser toute seule et m’en aller ? Si tu préfères te vider de ton sang ici, c’est ton choix, mais autant que je le sache, j’éviterais de gaspiller mon temps…

    Remarquez si jamais elle répondait oui, pouvait-elle partir tranquillement et continuer sa ronde des couloirs à la recherche de jeunes élèves moins revêches ? Peut-être. Qui sait. Si jamais on le lui reprochait, elle pourrait toujours prétexter que c’était elle qui l’avait souhaité. Pour avoir ce genre de réflexion, elle se serait bien giflée. Qu’était-ce encore la bonne résolution qu’elle s’efforçait de prendre ? Ah oui, mettre de coté tous les problèmes pour se sortir d’ici vivant. Il faudra peut-être qu’elle se le répète souvent en sa présence. Parce que quoi qu’en en dise, elle avait juste envie d’être toujours aussi mesquine avec elle. La Bulgare n’était pas réputée pour son calme et sa diplomatie, il ne vaudrait mieux pas que miss Romanov la pousse à bout. Plutôt amusée pour le moment par ces réactions, elle s’occupa de déboucher les deux potions avant de s’approcher d’elle à nouveau. N’attendant pas son consentement, elle tenta de la retourner à nouveau et de l’adosser au mur de l’école. Cela ne serait sans doute pas sans douleur mais il était préférable qu’elle soit assisse.
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Ven 7 Sep - 3:50
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LA RAISON DOIT PRENDRE LE DESSUS
«La confiance se gagne en gouttes et se perd en litres.»

Elle avait des envies de meurtre en ce qui concernait l'anarchiste ! Comment pouvait-on faire des remarques aussi narcissique dans c'est temps sombre ? Un visage parfait !? Adeline préférait ne pas se prononcer sur ce point puisqu'elle devinait bien que c'était certainement dans le but de la piquer encore plus. La sorcière venait de se faire taillader et maintenant elle devait garder le menton bien droit devant Katlyna Wellington ? Cette dernière perspective était loin de lui rendre le sourire. Le reste de son petit discours Adeline ne l'entendit qu'en partie puisqu'elle commençait à se déconnecter de la réalité. Addie quitta le peu de confort que lui avait procuré le plancher froid de l'école de magie et fut redressé pour être adossé contre un mur. Une douleur vive lui parcourra tout le corps et elle serra bien fort la mâchoire pour ne pas hurler. L'étape où le dos de la jeune femme devait s'appuyer contre une surface à 90 degré lui parut la plus cruel et Adeline ne réussit retenir le flot de larme qui lui monta d'un coup au yeux sans pour autant couler le long de ses joues de plus en plus pâle. Ressentir en permanence ses plaies lui brûler c'était une chose et bien que l'on ne s'y habitue pas c'était acceptable, mais bouger lui avait parut comme la pire idée que l'anarchiste pouvait avoir eu. C'était comme si on la transperçait à nouveau, mais cette fois à l'aide de couteau de cuisine moldue, soit de longue lame tranchante.

Le cris d'une petite fille retentit jusqu'au deux sorcière et Adeline avait assez d'imagination pour comprendre ce qui venait de se produire. Le visage de Jill lui revint à l'esprit et elle agrippa le bras de Katlyna. Elle lui parla étonnement avec un ton beaucoup plus civilisé, mais ne prit pas le temps de tourner sa langue sept fois avant de parler. Au diable les bonne manière et la patience pour cette journée dès plus chaotique. Elle en avait vue des journées bordélique, mais comme celle là jamais ! C'était bien pire que tout ce que la russe pouvait avoir connue.


«Écoute, je ne vais pas t'embrasser les orteils et te supplier pour me remettre sur pied, mais nous nous battons pour les mêmes idées ! Le plan d'Hellson n'a pas fonctionné comme nous l'avions tous prévue, mais je ne peux pas me résoudre à mourir dans mon propre sang tant que ma filleule ne sera pas en sécurité. Tu peux au moins comprendre ça non ?»

La sorcière n'avait pas la moindre envie de se confier sur sa vie privé, mais elle jugeait bien de l'avertir pour quelle raison elle devait rapidement se remettre. Une vie lui importait plus que toute les autres et Adeline était prête à toute pour que sa protégé ne croise pas un mangemort aussi dangereux que celui qui l'avait presque découper en petit morceaux bon pour nourrir les dragons. Il n'était pas question de rendre l'âme maintenant. Adeline était sur le point de retrouver sa petite Jill avant de tomber sur les deux mangemorts, maintenant qui sais où elle se trouvait et dans quel situation ? D'ailleurs combien y avait-il de chance qu'elle soit encore vivante ? Cette idée lui pinça le coeur, mais Addie devait rester réaliste. La mort était malheureusement une hypothèse qu'elle ne pouvait pas exclure puisque Jill n'avait pas les même connaissance en magie qu'un adulte avec plusieurs années d'expérience en magie noir. Le temps pressait et la jolie blonde espérait de tout coeur qu'elle serait remise rapidement pour pouvoir la retrouver.

Adeline relâcha mollement son emprise sur le bras de l'anarchiste et sentie ses paupière devenir lourde. La sorcière, qui avait en temps normale un teint pâle, adoptait maintenant une teinte presque cadavérique.


«Katly..»

Articula-t-elle de peine et de misère. La voix d'Adeline avait un timbre absent et bien que la russe savait bien qu'elle devait se battre pour ne pas fermer les yeux... Il fallait se rendre à l'évidence elle n'y parvenait plus.
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Dim 9 Sep - 21:05
    Injuste, Mesquine, Déplacée…
    Voilà tout ce qui pourrait être signalé pour son propre comportement qu’elle avait visiblement décidé d’adopter avec sa collègue d’infortune. Elle avait beau se répéter ce mantra mental en disant qu’il fallait cesser ces petites guerres absurdes alors que le sort du monde sorcier tel qu’il le connaissait pouvait se jouer aujourd’hui. Que valait leur petit souci personnel par rapport à un problème d’ordre national ? Pas grand-chose. Pour le coup alors que son venin continuait d’être craché à l’encontre de son ainée anarchiste, elle finit par s’en vouloir de prononcer ces paroles. Bon sang, s’en prendre à des personnes déjà mal en point cela n’avait aucun intérêt et de plus en gaspillant son temps avec des paroles, c’était des secondes précieuses qu’elle perdait pour l’aider et la remettre sur pied. On n’avait que 5 litres de sang dans le corps et elle devait déjà en avoir perdu beaucoup, trop sans doute si on ne faisait rien. C’était pourquoi quand sa dernière pique salée fut envoyée, elle s’était dirigée pour l’aider sans plus rien attendre de sa part. Le silence vaudrait sans doute mieux que de dire des conneries. Si elles s’en sortent de cette maudite soirée alors là peut-être on pourrait revenir sur ces méfaits et bassesses. Katlyna put voir son visage se crisper sous la douleur, elle n’avait pas le choix, elle pouvait difficilement boire couché. La redresser était la première étape, la plus douloureuse, quoique. Elle ne criait plus mais ce qui transperça le silence qui semblait vouloir s’installer était la douleur, la peine, la mort d’un innocent de plus.

    Elle avait gardé le silence et avait tourné son regard perçant dans la direction du bruit mais rien ne venue. La medicomage voulue se redresser pour attraper avec plus de facilité les potions qui la remettront sur pied ou du moins lui donnera à nouveau les possibilités de voguer à ces occupations mais elle fut stoppée dans son élan par une prise qui se referma, avec une force fort surprenante pour une personne blessée de la sorte, sur son bras. Elle ne chercha pas à résister et tourna son regard vers elle, plongeant dans le sien. Elle palissait à vue d’œil et l’urgence de la situation la frappait de plus en plus comme une alarme qui commençait à hurler faiblement et dont l’intensité augmentait petit à petite. Voilà qu’à ses paroles, l’impulsive blonde ne se sentit qu’encore plus coupable. Elle détourna le regard avant de lâcher dans un souffle :


    -Oui.

    Que dire de plus ? Oui, elle pouvait comprendre, oui, elle se battait pour les mêmes idées… Enfin, elle prenait la décision de cessez de perdre son temps et allait passer aux choses sérieuses quand la prise sur son bras se desserra. Pas bon signe. Son regard un rien inquiet se porta vers le visage de la jeune femme, ses yeux papillonnaient, la tache de liquide rougeâtre s’agrandissait. Eh merde. Elle se redressa rapidement, attrapa les deux potions et revenu à son chevet oubliant momentanément toute la prudence que réclamaient les lieux. Si quelqu’un venait maintenant il aurait on ne peut plus facile, parce que pour le coup Kat' avait laissé sa baguette posée au sol. Entendre son ton de voix si faible, lui pinça le cœur, elle avait beau avoir toutes les mauvaises pensées du monde, elle ne voulait la mort de personne. Aussi explosif qu’était son caractère. Elle la secoua doucement pour qu’elle tienne éveillée tout en lui parlant.

    -Adeline, Adeline… Eh tu ne me laisses pas maintenant d’accord ! Tu restes avec moi, concentre-toi sur ma voix et surtout accroches-toi, ça va aller, ça va piquer un peu mais essaye de ne pas crier..

    Par la suite, elle ne dit plus rien et laissa doucement s’écouler le liquide contre ses plaies ouvertes qu’elle avait à la jambe pour commencer. Ça allait piquer énormément vu la profondeur mais petit à petit en fonction du passage du liquide, tout se refermerait en laissant une peau rosâtre, nouvelle à la pace. Encore fragile certes mais c’était mieux que rien. Au contact de sa peau, une sorte de légère fumée se créait et les plaies se refermaient directement désinfectant en même temps. Petit à petit sa jambe retrouva vraiment forme humaine dirons-nous, elle s’attaqua alors au bras s’en s’arrêter qu’importe ce qui se passait autours. Tout allait commencer à faire effet, elle espérait que cela ne soit pas trop tard non plus. Sinon oui, elle s’en voudrait. Son regard se porta vers l’ex aurore, toujours aussi pâle.

    - Tu vas t’en sortir, tu as ma parole. Je ne vais pas te laisser ici, on va repartir toutes les deux. Mais maintenant je veux que tu boives cela…

    Elle ne savait pas que dire d’autre pour maintenir au moins un lien. Si elle fermait les yeux et décrochait cela ne rendrait les choses que plus compliquées et cela pouvait dès lors prendre une tournure assez négatives. Peut importait, ce qu’il fallait maintenant c’était de reconstituer l’entièreté de son flux sanguin. Consciente tout de même qu’elle risquait d’avoir du mal de réaliser cette acte, la vélane avait posé une main dans sa nuque doucement, pour lui tenir la tête, elle pencha le goulot contre ces lèvres pour qu’elle l’avale.

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Mer 17 Oct - 14:53
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LA RAISON DOIT PRENDRE LE DESSUS
«Inquiétude : pensée égoïste qui consiste à espérer ne pas avoir mal.» Marie Lenne

Elle sombrait doucement et lentement. Malheureusement ou plutôt heureusement pour la russe ont la secoua. La voix de Katlyna fut d'abord lointaine, puis elle se rapprocha lentement. Elle ouvrit un bref instant les yeux, puis les referma. Au moins le son ambiant était redevenue stable autour d'elle. La sorcière n'avait pas compris l'ensemble du dialogue de la médicomage, mais elle avait retenue le plus importe d'après elle soit : Piquer un peu et ne pas crier. D'avance Adeline serra la mâchoire pour s'éviter d'échapper un cris sans le vouloir. L'aurore se raidit lorsque le liquide entra en contact avec les coupures profonde de sa jambe. Piquer ? Si la jeune femme n'était pas si mal en point elle aurait sans doute rit aux éclats. C'était d'avantage des brûlures qu'elle ressentait ! Sans doute parce que les coupures étaient bien profonde, mais en cet instant ce n'était pas à cela que la jeune femme pensait. Ce fut ensuite le tour de son bras et des petite entailles superficiels. Le tout c'était fait sans le moindre cris de la part de la russe, mais quelque gémissement à chaque fois que le mélange entrait en contact avec ses blessures. Il fallait dire que ce vers à crasse ne l'avait pas manqué aussi ! Il fallait l'admettre, elle avait eu de la chance de tomber sur Katlyna.. Elle n'avait jamais connue la blonde sous cet angle, mais elle était une bonne médicomage. D'ailleurs ses paroles la rassurait et son petit égarement lui avait fait oublier la rage d'avoir perdue un combat, puis celle d'être secourue par une sorcière qu'elle ne portait pas dans son coeur en temps normale. De toute manière Adeline se sentait pas la force de répliquer la moindre vacherie, garder les yeux ouvert lui demandait déjà toute son énergie. Une main se glissa derrière sa tête, puis le métal froid contre ses lèvres et enfin un liquide qui tentait de se faire un chemin.

«Merci» Murmura-t-elle à l'intention de Katlyna une fois la dernière goutte de potion ayant traversé la bouteille métallique.

Lentement une grande chaleur s'empara du corps d'Adeline et la vitalité sembla la regagner. D'abord par la couleur de sa peau qui quitta le blanc cadavérique, puis ce fut le tour de son énergie qui lui revint par vague. Elle se redressa bien lentement toute seule et afficha un sourire à Katlyna. La sorcière ignorait si elle pouvait se lever tout de suite pour retrouver Jill, mais elle pouvait maintenant bouger le bout de ses orteils dans ses chaussures sans la moindre douleur. Addie n'avait pas la moindre idée de ce que lui avait fait boire la blonde, mais elle se promettait de chercher attentivement à son retour à la maison pour en avoir en cas de besoin.


«Combien de temps avant que cette potion ne soit à sa pleine capacité ?» Adeline tenta de prononcer le reste avec un peu plus de douceur, bien que Katlyna venait de lui sauver la vie, elle se sentait de nouveau d'attaque pour lui lancer des piques. Seulement celle-ci n'aurait plus rien à voir avec celle qu'elles s'étaient déjà lancé. Non, maintenant se serait davantage pour la taquiner gentiment. «Ce n'est pas que ta compagnie ne m'est pas agréable, mais j'ai les fesses d'une petite blonde de 17 ans à sauver et je ne suis pas certaine qu'elle survive bien longtemps à cette troupe de mangemort.»

C'était plus fort que la russe. Elle devait s'inquiéter du sort de la petite Stewart ! D'ailleurs la sorcière c'était interdit de mourir avant de lui avoir mise la main dessus. Question d'être certaine de l'avoir planqué à quelque part en sécurité. D'ailleurs elles transplaneraient peut-être jusqu'à son bureau au ministère ? L'endroit le plus sécuritaire que l'aurore connaissait. Quoi que pour être certaine elle jetterait deux ou trois sortilège de protection avant de revenir dans Poudlard pour garder un oeil sur Siméon. Puis, il y avait également ce plan de capturer l'un des lieutenants du lord ! Plan qu'elle ne pourrait pas réaliser seule, alors une nouvelle fois sur place il lui faudrait trouver d'autre anarchiste pour lui venir en aide.
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Dim 21 Oct - 20:53
    L’être humain était empli de contradiction.
    On partait dans l’optique de faire quelque chose de bien précis et on terminait en faisant ce qui se rapprochait le plus de l’inverse. Si elle avait au départ gentiment, en sa manière de voir, chambré l’ancienne auror, cela faisait déjà quelques secondes qu’elle avait vraiment décidé d’agir comme un médecin. Cela serait stupide au-delàs des mots que de perdre un patient pour des conneries d’ego ! Katlyna s’était attaquée en priorité à ces coupures, en même temps c’était une question de simple logique. À quoi bon renouveler en quelque sorte son sang, si on ne bouchait pas les endroits par lesquelles il s’échappait de son corps ? La pâleur extrême et son peu de réaction, avait réussi à la remettre dans l’urgence de la situation. Elle tentait comme elle pouvait de garder un lien, du moins vocal, avec Adeline. Si elle perdait connaissance tout risquait de se compliquer fortement, pour être tout à fait honnête cela deviendrait même plutôt critique si la douleur ne la réveillait pas. Sauf que ce n’était pas le cas et alors qu’avec le produit elle passait sur ses plaies, elle se força à ne pas prendre d’attention à ces réactions. Elle percevait certes les gémissements qu’elle contenait mais c’était cela ou rien, elle ne pouvait pas faire mieux à part se dépêcher et en terminer vite. Consciente que c’était un acte épuisant et douloureux qu’elle avait enduré, elle fit fis de son amertume à son encontre et porta une main dans sa nuque pour l’aider à absorber le liquide qui la remettra sur pied. Du moins, elle l’espérait fortement.

    Pour une fois docile sa vis-à-vis ne bronchait pas. En temps normal la Bulgare n’aurait pas hésité à laisser glisser quelques bouts de phrases bien senties mais elle les avait ravalé aussitôt celles-ci avait traversé son esprit. Elle l’avait rarement vu aussi calme et gentille avec elle et en même temps, elle n’était pas vraiment en état de pouvoir choisir un autre comportement. Quand la potion fut vidée, elle dégagea le goulot de ses lèvres et déposa le tout contre le mur. Nul besoin de reprendre les bouteilles et tant qu'à faire cela pouvoir servir d’arme si un mangemorts débarquaient par ici. En temps de guerre tout était bon à prendre, on allait ne pas faire de chichi. Elle enleva également sa main droite qu’elle ramena contre ses genoux. Son regard se perdit un instant vers ses plaies ou la peau était nettement plus rosâtre que normalement avant d’entendre le son de voix. Là, elle se retourna vers elle ou elle put voir que la pâleur de sa peau reculait pour laisser place à une apparence plus colorée, plus tonifiée. Cela avait marché. Ouf, au moins un poids qu’elle n’aura pas sur la conscience. Elle esquissa un léger sourire avant de lui répondre.


    -Tu me remercieras si on s’en sort...

    Dit-elle simplement. Un « de rien » aurait sans doute été nettement plus classique et attendu mais en soi si elle lui avait juste sauvé la vie pour qu’elle passe l’arme à gauche trois cents mètres plus rien, ce n’était pas très utile et elle n’avait pas vraiment besoin d’un merci pour ça. De plus, la plupart des patients que vous aviez se foutaient royalement de vous remercier de votre acte vu que pour eux c’était normal parce que c’était tout simplement votre job. Pour le coup encore heureux que la jeune femme l’aille formulée même si au final, elle n’était pas très certaine de vouloir lui tenir une quelconque rancune aujourd’hui. Peut-être qu’elle allait changer d’avis par la suite mais pour le moment, elle avait décidé d’enterrer la hache de guerre. Une vie c’était une vie ! La voyant se relever, elle exécuta la manœuvra plus rapidement qu’elle étant prête à la soutenir en cas de problème d’équilibre. Ce qui pouvait arriver. Il ne fallait pas qu’elle oublie qu’elle avait été plutôt en piteux état alors même si le potion était génial, il ne fallait pas exagérer.

    -C’est une histoire de quelques secondes mais je te préviens, ne force pas directement. Si toi tu le supporterais, les plaies à peine refermées non. C’est encore assez fragile.

    Simple recommandation d’usage. Autant ne pas avoir réalisé un soin qui s’avérerait inefficace parce qu’elle aurait décidé de tomber quelque part ou de grimper un mur. Enfin de faires des gestes qu’on ne faisait pas en tant normale. Réalisant soudain qu’elle était parfaitement désarmée, elle se retourna pour aller chercher le contact de ce bout de bois familier et rassurant à la fois avant d’entendre que sa comparse voulait déjà prendre la poudre d’escampette pour aller voler au secours d’une élève. En même tempes, c’était peut-être la phase déclencheuse qui avait fait réagir positivement Katlyna. Elle n’avait pas de temps à perdre, elle pouvait le comprendre. Elle ne connaissait pas grand monde ici mais si cela était le cas, elle aussi voudrait d’abord mettre à l’abri ces connaissances avant de passer à autre choses. Cependant, malgré les circonstances, elle ne put s’empêcher d’afficher sur son visage une moue offusquée.

    -Oh, tu viens à peine de me retrouver que tu veux déjà me quitter ? Je vais me sentir vexer là… Tu sais où elle est au moins ta jeune fille ?

    N’oubliez pas quand vous aurez le temps de mettre une croix au calendrier parce que finalement la vélane ne lui avait pas lancé une vacherie bien salée mais avait fait de l’humour avec son caractère qui lui était propre. Décidément, il y aurait quelques impacts qui ne seront pas négatifs aujourd’hui en admettant qu’elle soit toujours en vie demain matin. Pour ce faite, rien n’était moins sur. Puis finalement alors que son attention était devenue moins fixe et plus posés vers ce qui se passait près d’eux, elle s’entendit formuler autre chose. Bien plus vite qu’elle ne l’aurait voulu d’ailleurs.

    -Tu es sûr que cela va aller Adeline?

    Elle avait frôlé la mort alors la question pouvait se poser non ? Enfin elle ne le pensait pas méchamment et puis il y avait surement encore bien d’autre chose faire entre les murs de ce château. Tous les élèves n’étaient sans doute pas encore partis ou s’était caché et tout n’était pas non plus mort donc elle pouvait encore être utile autre part si jamais la réponse qui lui arriverait serait négative. Ici ce n’était que des croisements sur des aléas et des circonstances les vrais liens ou discussion seront à remettre pour plus tard. Nul doute qu’il y en aurait une entre les deux anciennes ennemies ? Allez savoir, il n’y avait que les imbéciles qui ne changeaient pas d’avis. Cependant, quand elle vit la tête déterminée que lui faisait Adeline, elle se dit que cela irait. Elle l'avait soignée, peut-être qu'une nouvelle amitié s'était formée, il ne fallait pas en demander de trop pour l'instant. D'autres personnes peuvent avoir besoin de son aide.

    -Bonne chance

    Ce fut tout ce qu'elle lui dit et quand elle fut sur qu'elle était prête, elle referma son sac, reprit sa baguette correctement et reprit son ascension vers les étages via l'escalier. Allons voir ce que lui réservait le cinquième étage. Elle jeta un dernier regard entendu à l'anarchiste avant de grimper les marche et s'en aller.
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