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Do you want a drink? † Bryan Hayden Levison

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Jeu 27 Mar - 12:46
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Do you want a drink?
Feat.  Bryan Hayden Levinson Eiladora Hester Lestrange

Commencer une nouvelle vie du jour au lendemain est un exercice que beaucoup de personnes pourraient avoir du mal à mettre en pratique, surtout lorsque l'on est obligé de partir dans un pays complètement inconnus avec des mœurs et coutumes qui peuvent nous sembler complètement étrangers. De plus se trouver totalement perdus dans une toute nouvelle ville et avoir certaines difficultés à se retrouver parmi les nombreuses rues, bâtiments et personnes vivant en ce lieu. Pour ma part ce dépaysement ne m'as pas le moins du monde bouleversé, ayant à présent l'habitude de vagabonder un peu partout je m'adapte aisément à n'importe quel environnement, même si je dois bien avouer qu'au début je cherchais quelque peu mes marques, je peux à présent affirmer que je connais le monde moldu et sorcier de Londres comme ma poche! L'aide de mes parents me fut certes très précieuse à ce moment là, mais à présent je peux parfaitement me débrouiller seule comme toujours depuis ma plus tendre enfance. Ce pays qui m'as vus naître est le miens, et je m'y sens étrangement comme chez moi malgré les deux précédentes vies que j'ai pus mener jusqu'à présent. J'avais même des habitudes concernant mon quotidien, spécialement depuis que les cours à l'Université avaient repris après les longues vacances d'été qui me permirent de faire connaissance avec ma ville natale. En effet, tous les matins je me levais très tôt pour prendre le temps de me préparer à la perfection, je faisais entre temps subir quelques Doloris à mon elfe de maison soit car il ne menait pas assez bien les missions que je lui confiais quotidiennement soit pour mon simple et bon plaisir, puis je descendais les nombreux escaliers de notre manoir pour rejoindre Arcturus lisant la Gazette du Sorcier pour le petit-déjeuner que nos domestiques nous avait servis avec soin. Nous discutions de choses et d'autres en nous taquinant gentiment comme à chaque fois, notre complicité ne faisait que s'accroître de jours en jours ce qui faisait de nous des personnes quasiment complémentaire. Depuis notre enfance nous ne nous sommes jamais quittés et avons toujours tout fait ensemble en veillant l'un sur l'autre, et ce lien si fort et puissant ne fait que grandir et s'accroître au fil des ans. Et enfin nous nous dépêchions de nous rendre à pied à l'Université Magique de Londres où nous faisions nos études dans deux domaines très différents mais pour le moins intéressants. Pour ma part, la magie ancestrale m'as toujours fasciné après tout c'est elle qui est à l'origine de celle que nous manipulons au quotidien mais aussi de la part d'ombre au travers de sortilèges interdits et très dangereux. Comprendre ce qui m'entoure et peut-être un jour réussir à tout connaître et manipuler cette magie mystique et presque imperceptible sont les objectifs que je me suis fixé pour devenir une sorcière encore plus puissante, la soif du pouvoir me ronge et l'envie de faire mes preuves pour devenir indestructible sont mes motivations principales.

La journée était passé à une vitesse folle comme à chaque fois que les cours étaient intéressants, pour une fois je ne fus pas obligée de faire semblant d'écouter « Où allons-nous se soir? » « Que penses-tu de fêter la fin de notre semaine dans un lieu branché? » m'interrogeais mes pseudo-amies lorsque nous quittons l'amphithéâtre, ces dernières me suivaient comme mon ombre et avaient même la sale manie d'essayer de me ressembler du point de vue vestimentaire, pitoyable. Tout le monde sait que personne ne pourra un jour m'égaler dans quoique se soit, mais bon je dois bien admettre que ces dernières m'amusent car elles m'obéissent au doigt et à l'œil dans le seul but de me satisfaire, de véritables servantes pathétique sans le moindre caractère pour qui je n'éprouve pas la moindre amitié, elles ne sont que simples petits jouets sans cervelle à mes yeux « Se soir au Dôme à 23h00, tenue correcte et sexy exigée » leur ordonnais-je avec froideur et sans le moindre intérêt avant de me rendre seule à l'immense bibliothèque universitaire. Cet endroit est mon lieu de prédilections lorsque je souhaite approfondir encore et encore mes nombreuses connaissances, de plus étant étudiante en magie ancienne j'ai la possibilité d'entrer dans les archives où se trouvent de très vieux manuscrits, livres et grimoires rédigé par les plus célèbres mages de toutes les époques. Ces derniers sont très souvent entreposé ici et oublié prenant la poussière au fil des années, rare sont ceux y entrant car après certains sont réputés pour être dangereux voir même agressif. Pour ma part, je ne me suis encore jamais fait attaqué par l'un d'entre eux mais je reste toujours sur mes gardes car le savoir magique qui s'y trouve est millénaire et donc loin d'être à la portée de n'importe qui.
Après avoir passé plus de deux heures à potasser les rituels magiques égyptiens, je rangeais en silence mes affaires puis transplanait - le règlement l'interdit formellement, mais rien ne peut m'empêcher de faire ce que je veux lorsque je le souhaite après tout je ne suis pas n'importe qui - directement dans la rue où le manoir que je partage avec mon frère se trouve. Vigilante et sur mes gardes, j'observais l'avenue d'un œil attentif. Personne, je rentrais donc chez moi tout en restant aux aguets car personne ne doit savoir pas même un moldu! Si jamais quelqu'un découvre que nous vivons ici il lui sera très facile de remonter aux Lestrange et de découvrir notre secret, ce qui nous mettrais en danger et pourrait nous forcer à fuir de nouveau. Ne voulant pas quitter cette vie confortable et ne souhaitant absolument pas m'éloigner de nouveau de Rodolphus et Bellatrix, je mettais donc un point d'honneur à ce que personne ne sache quoi que se soit sur moi - me donnant un air mystérieux très séduisant certes - la discrétion est de mise lorsque l'on est l'enfant caché de deux puissants et cruels mangemorts.

A peine eu-je franchis le seuil de ma porte que je me mise à hurler telle une furie ce qui ameuta rapidement les domestiques qui penchèrent l'échine face à moi et qui tremblaient d'effroi avant même que je n'ai eu le temps de dire quoique se soit. Ces dernières savaient très bien qu'un terrible sort les attendaient, je les avais de nombreuses fois réprimandés à ma façon lorsque leur travail n'était pas effectué correctement, mais là c'était purement et simplement de la provocation! En effet, le parquet en acajou n'avait pas été nettoyé et ciré alors qu'elles avaient eu toute la journée pour le faire! Sortant avec colère ma baguette, je les menaçais une par une en les fixant avec intensité pour que l'une d'entre elles crache le morceau « Qui a osé  défier mon autorité? Que la coupable se dénonce! Sinon vous savez pertinemment ce qui risque de vous arriver à chacune d'entre vous si personne ne parle! » le silence régnait en maître, mais je pouvais facilement percevoir la peur qui envahissait progressivement les corps de ces sales et grotesques moldus incapables de faire ce que l'on leur demande. Aucunes d'elles n'osa prononcer un seul mot, ce qui m'énerva encore plus! Je saisis donc avec violence la plus jeune par les cheveux, la traînant telle une vulgaire poupée de chiffon au sol avant de l'envoyer sans ménagement contre le mur, ce qui eut pour effet de l'assommer quelques instants, lorsque cette misérable créature reprit connaissance je ne me gênais absolument pas pour lui faire subir la pire des souffrances « DOLORIS! » criais-je avec bonheur, la vision de ce corps mutilé par la douleur intense qu'infligeait se sortilège était tellement jouissif que j'avais tendance à l'accentuer de plus en plus et de le recommencer avec joie. Les pleurs de ma victime se mêlaient à l'effroi des autres domestiques impuissantes face à la souffrance de leur congénère « Si personne ne parle, cette petite ne sera plus qu'un lointain souvenir » la cruauté de mes paroles pétrifia de peur mes interlocutrices, car celles-ci savaient que mes paroles n'étaient pas de simples menaces et que j'irai jusqu'à tuer cette vermine sans le moindre remords. Tout a coup une petite voix timide mais rauque se fit entendre ce qui me stoppa net « Made... moiselle c'est c'est ma faute, j... je me suis abîmée le le poi..poignet en astiquant vos...reliques fa... familiales, veuillez m'ex...cuser » balbutia la plus âgée qui se mit à genoux devant moi pour implorer mon pardon. Un rictus malveillant ne présageant rien de bon se dessina sur mes lèvres, me baissant je pris le menton de cette moldu des plus incapables avant de lui murmurer d'un ton glacial « Tu as fait ton temps vermine » avant d'ordonner à mon elfe de maison venant tout juste d'apparaître d'enfermer cette femme dans les cachots qui seront sa dernière demeure pour les jours à venir.

Une fois que l'ordre et la terreur furent de nouveau de mise au sein du manoir, je me rendis dans mes appartements. N'ayant plus la tête à chauffer la piste de danse dans la discothèque sorcière la plus sélectif et connus dans notre monde, je chargeais mon hiboux Déimos d'envoyer le changement de lieu de dernière minutes à mes suivantes. Ouvrant mon immense dressing où l'on peut compter par centaines des vêtements uniques faits sur mesure ou en édition limitée venant des plus grands couturiers sorciers du monde entier, lorsque l'on est une Lestrange comme moi l'on ne s'habille pas n'importe comment voyons! Je me vêtis donc d'une robe noir sobre certes mais très moulante avec un décolleté à faire tourner la tête de nombreux hommes, mettant des talons très haut de même couleur j'accessoirisais ma tenue avec un simple pendentif argenté représentant une vieille montre à gousset, apparemment cette dernière avait appartenu à l'un de mes nombreux et illustres ancêtres. Je laissais ma longue chevelure ébène aux reflets d'or descendre en cascade dans mon dos avant de me maquiller très légèrement pour ne pas avoir l'air d'une prostituée. Pour ne pas attraper froid je me mis sur le dos une longue et chaud cape verte foncé. Une fois que j'eus terminée, je pris à la volé un de mes nombreux sac dans lequel je glissais ma baguette ainsi que mon portefeuille. « Je sors, ne m'attends pas je pense que je ne rentrerais que demain matin » dis-je rapidement à Arcturus après lui avoir déposé à baiser amicale sur la joue. Ce dernier n'eut pas le temps de répondre que j'étais déjà sur la palier de notre demeure. Une fois l'inspection de la rue terminée je transplanais pour arriver directement devant le Hush Bar.
Les quatre jeunes filles se croyant être mes amies m'attendait patiemment, je n'eus pas le moindre regard pour elles de toute façon ces dernières me suivent sans que je ne leur en donne l'ordre. Lorsque nous entrâmes je fis la bise au patron qui m'accueillit comme à son habitude « Eiladora! Je suis heureux de te voir se soir! Ta table t'attend, je te prépare ton whisky pur feu de suite » et il retourna au bar après avoir prit la commande de mes petits jouets qui se dépêchaient de me suivre dans le petit coin tranquille où je posais à chaque fois que je me rendais dans ce bar que j'affectionne tout particulièrement. Cette nuit, l'endroit était bondé de sorciers et surtout d'étudiants fêtant la fin de la semaine comme à chaque fois, ces derniers sont tellement pitoyables et inintéressants qu'ils ne méritent même pas que je pose mes yeux sur eux. Notre commande arriva très rapidement, prenant une gorgée je me mise à scrutée les environs d'un regard félin pour repérer l'homme avec qui j'allais terminer la soirée tandis que les trois pipelettes étaient en train de se raconter les derniers potins de l'université, puéril!

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Bryan H. Levinson
Nouveau membre de l'Inquisition
Âge du personnage : 48 ans
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Jeu 27 Mar - 18:45
Eiladora ∞ Bryan
Help me to forget those years of loneliness
Onze années. Onze longues et sinistres années. Croyaient-ils qu’enfermer un monstre à Azkaban suffirait à enterrer la folie qui le consumait depuis toujours ? Si seulement ils savaient à quel point ils se trompaient. Jour après jour Bryan continua à vivre comme il l'avait toujours fait, maudissant les Moldus et autres sang-impur qui pervertissent la communauté magique depuis bien trop longtemps. Ils avaient décidé de le condamner à perpétuité pour le meurtre de cette misérable sang-mêlé qui lui servait d’épouse. Pourquoi ne lui avait-on pas fait donner le baiser du détraqueur ? Il l’ignorait, mais peut-être que dans leur cerveau étriqué de bureaucrate du Ministère, les juges avaient pensé que le laisser croupir dans cette minuscule cellule délabrée serait un châtiment plus cruel. Bande d’amateurs, ils n’y connaissaient rien, à leurs yeux la souffrance n’était qu’un vulgaire mystère. Un jour, l’occasion lui serait donnée de leur montrer ce qu’était véritablement un être sadique et dépourvu de toute conscience. Affronter les détraqueurs faisait désormais partie de sa routine quotidienne. Il aurait pu les sentir arriver à des kilomètres à la ronde. D’abord, la familière vague de froid s’insinuait implacablement dans les moindres recoins de la cellule, ensuite sa respiration devenait de plus en plus haletante, puis un râle sinistre précédait l’ombre que la silhouette encapuchonnée faisait apparaitre sur le sol glacé de la prison. Dans ses rêves, il revoyait sans cesse la cavité béante qui servait de bouche à ces immondes créatures, le peu de souvenirs heureux qu'il avait acquis au cours de sa vie s’étaient évaporés il y a déjà des années. Ils lui avaient tout pris, dès le premier jour. Et pourtant, contrairement à ce que tous ces odieux aurors attendaient, Bryan ne perdit pas l’esprit, au contraire il demeura même bien plus lucide qu’avant son arrestation. Privé d’alcool, il conservait constamment les idées claires et ruminait sa vengeance dans son coin, sans rien demander à personne. En même temps, à qui aurait-il pu parler ? Aux détraqueurs ? Il le faisait quelques fois, lorsqu'il trouvait la force de leur résister mais leur compagnie n’était guère plaisante. Converser avec les gardiens, à quoi bon ? La plupart d’entre eux n’étaient que des sang-de-bourbe. Quant aux autres prisonniers, il n’avait aucun contact avec eux, lorsqu’on l’avait emmené à la prison, on avait évidemment fini par apercevoir la Marque des Ténèbres qui trônait fièrement sur son avant-bras, et à la suite de cela il avait été convenu que l’on devrait l’isoler par mesure de prudence. Ainsi lui avait-on réservé le même sort qu'à Bellatrix Lestrange.

Compter les jours qui passaient était certainement la chose qui lui avait toujours permis de se raccrocher à la réalité, de ne pas perdre pied. Si par miracle quelqu’un était passé par là et lui avait demandé quel jour on était, il aurait pu lui répondre sans se tromper. Quelle piètre consolation. Il était enfermé depuis onze ans et connaitre la date était sa seule fierté. Durant tout ce temps passé ici, il n’avait rien fait d’autre que compter et attendre que son heure vienne. D’où lui venait donc cet espoir fou de revoir un jour Londres et de pouvoir à nouveau tenir sa baguette magique dans sa main ? Bryan était réputé pour être bien des choses, mais certainement pas pour son optimisme et pourtant alors que tout semblait perdu pour de bon, il continuait d’y croire. On ne cessait jamais d’être un mangemort, même lorsque notre maître disparaissait, nos convictions étaient toujours là, nos idéaux ne pouvaient mourir. Et visiblement, il n’avait pas été le seul à penser de cette façon. Les détraqueurs avaient déserté Azkaban depuis près d’une semaine lorsque le jour tant attendu arriva. Un beau matin, Bryan fut réveillé en sursaut par une vive douleur. Au début, il refusa catégoriquement d’y croire, de peur de vivre dans l’illusion. Et puis, force lui fut de constater que sa Marque s’agitait à nouveau. Après tant d’années, cela ne pouvait pas être un hasard. À entendre l’agitation qui commençait à se propager dans la prison, il en déduisit qu'il ne devait pas être le seul à avoir constaté le phénomène. Se précipitant contre les barreaux de la cellule, il tenta d’apercevoir quelque chose, en vain. Une explosion retentit, puis elle fut suivie par une dizaine d’autres. Bientôt, le rire si sinistrement familier de Bellatrix Lestrange parvint jusqu’à ses oreilles. Elle l’avait fait, elle était parvenue à s’échapper ! Lorsqu’elle arriva devant lui, il fit tout son possible pour masquer sa stupéfaction et se contenta de la saluer d’un signe de tête. En un rien de temps, elle fit exploser les barreaux qui le retenaient prisonnier depuis bien trop longtemps et elle lui rendit sa liberté.

Les mois avaient défilé à une vitesse incroyable. Les Lestrange étaient parvenus à faire l'impossible, le Seigneur des Ténèbres était revenu à la vie. Les rumeurs avaient vite commencé à enfler, le Ministère avait tout essayé pour tenter d’étouffer l’affaire mais Rita Skeeter avait fini par remporter le duel et voilà que tous les jours la Gazette publiait des articles au sujet des mangemorts. Mais pour l’heure, tous se refusaient à y croire tant qu'ils n'auraient pas vu Lord Voldemort refaire surface publiquement.

Mais passons, ce soir Bryan se retrouvait enfin seul, sans aucun mangemort à mes côtés et il comptait bien profiter de cette tranquillité comme il se devait. Tout ceci était bien ironique, après avoir passé onze années à croupir tout seul dans une cellule minuscule, il ne parvenait toujours pas à supporter la présence de ses camarades psychopathes et il leur préférais même la solitude. Décidant qu’il était grand temps de reprendre les bonnes vieilles habitudes, il transplana jusqu’au Hush Bar. L’endroit avait toujours était plus ou moins bien fréquenté, on y croisait bon nombre de sorciers douteux mais au moins on n’avait aucune chance de tomber sur des Moldus. À son arrivée, il commanda une bouteille de whisky pur feu avant d’aller s’installer dans un coin sombre et isolé. Les lieux avaient bien changés depuis la dernière où il y avait mis les pieds. Ce soir, le bar était bondé de gamins bruyants et insignifiants. Mais maintenant qu'il était là, autant en profiter pour chercher sa future victime. La ruelle derrière le Hush Bar était l’endroit idéal pour voir si ses doloris étaient toujours aussi puissants qu’auparavant. Vidant son verre d’un trait, il parcouru la salle du regard et s’autorisa à sourire lorsque ses yeux se posèrent sur une charmante jeune femme brune.
code by Silver Lungs
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