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/!\ Quand le hasard fait bien les choses - pv Alex

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Dim 18 Jan - 19:26
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Je préfère me débrouiller seule, je n’aime pas demander de l’aide et surtout, je déteste ce genre de surprise en plus !
Heather « Sasha » & Alexander.


Cette journée était enfin finie et ce n’était pas fait pour me déplaire. Je me sentais exténuée, bien assez pour avoir permis à Heather de se réveiller à un instant. Heureusement, il n’y avait eu personne été donc, si elle avait été enfantine, elle n’avait pas fait capoté notre couverture. J’avais beau essayer de lui expliquer, lui faire comprendre qu’on ne pouvait pas utiliser notre baguette dans le monde des moldu n’était pas tout le temps facile. Pouvais-je l’en blâmer ? Non, pas tellement. Elle n’avait que cinq d’âge mental et donc, pour elle, parler de bonbons de berticrochu était tout à fait normal, tout comme envoyer une lettre par hibou. Heureusement pour moi, le jour où elle avait dit cela, c’était face à un enfant de quatre ans peut-être. Il avait donc tout gobé comme un idiot sans poser de question. Enfilant ma veste, je pris la direction de la porte de derrière, mon casque à la main.

« Sasha attendez ! »

La voix de ma patronne me stoppa et me fit grimacer. Avais-je eu tort de me croire en sécurité ?

« Puis-je encore faire quelque chose pour vous Mrs Martins ? »

Il suffit de citer son nom pour la voir apparaitre avec ses grosses lunettes hideuses. Cette femme n’avait aucun gout et donc, en plus d’être ronde, tellement ronde qu’on aurait pu la rouler, elle était moche. Et ce n’était pas fini ! En plus d’être moche, elle était idiote, mais là, c’était fait pour mon avantage, car elle avait été assez timbrée pour m’embaucher sans poser de question. Avouez qu’il fallait en tenir une sacré couche pour cela non ? Je suis trop grande pour porter des couches… Zut ! Rendors Heather !... Bon, on respire, surtout que l’autre s’approche.

« Je suis désolée de vous retenir, mais vous alliez oublier vos gages. Vous avez si bien travaillé que je veux vous donner ce petit cadeau en récompense. »

Je fins d’être surprise et touchée, surtout touchée pour être honnête. J’en avais la preuve sous les yeux, jouer l’hypocrite ça payait, alors ce n’était pas le moment d’arrêter et même si cela m’en couter et que j’avais envie de mettre le feu à sa robe de laine affreuse pour voir si elle était capable de courir vote malgré sa graisse, je souris de façon chaleureuse en apparence.

« Oh merci !!! Il ne fallait pas ! »
« Allons, c’est normal, vous le méritez ! Rentrez chez vous mon petit et passer un bon repos dominicale. Je vous dis à lundi. »

Oui, heureusement pour moi, c’était le week-end et ce n’était vraiment pas un mal. Je n’en pouvais plus et pourtant, je devais tenir jusqu’à notre appartement, soit traverser tout Londres et sa banlieue à moto. Je devais être vigilante car si je perdais le contrôle, c’était la gamelle assurée ! Heather et la moto, c’était une bombe à bouse à retardement ! Enfourchant mon jouet préféré, je mis le moteur en marche pour la laisser un peu chauffer puis, casque sur la tête, je pris doucement la route pour rentrer avec attention. J’aurai aimé accélérer, mais avec la fatigue, c’était tout bonnement impensable. Doucement, le paysage défila devant mes yeux. Oh c’est jolie comme ça ! En plus le vent ça fait du bien sur les joues et… Heather non ! Quoi non ? Qu’est-ce qui se pas…. Ahhhh ! Et voilà, tu as tout gagné, on a fini dans le décor. Heureusement, on a rien de cassé, juste des égratignures… Ma pauvre moto. J’espère que tu es contente de toi. J’ai pas fait exprès. Retourne dormir tout de suite !!!!

Avec difficulté, je parvins à redresser la moto. Sans surprise, elle ne redémarra pas et pour cause, le radiateur semblait touché. Je n’étais pourtant pas mécanicienne été donc, je ne savais comment réparer ce truc. Etant en plein monde moldu, il n’était pas question d’utiliser non plus ma baguette, il y avait trop de passage.


« Vous allez bien ? C’est une sacré chute que vous venez de faire. Il y a un garage à deux kilomètre de là. Je peux vous y conduire si vous voulez. »
« Non merci, je vais la pousser toute seule. Merci pour l’information ! »

Je n’étais pas folle et surtout, j’avais horreur qu’on m’accoste de la sorte. J’étais tombée, il l’avait vu et mon orgueil en avait pris un coup, un coup assez grand pour que je préfère pousser comme une dingue sur deux kilomètres plutôt que de le draguer pour avoir plus de facilité. Il fallait voir le bon côté des choses, je ne me prenais pas une averse sur la tête, c’était donc déjà ça. Cela ne m’empêcha pas de pester sur le fait que ce garage soit loin, trop loin à mon gout. Il ne manquait plus qu’il soit fermé et je pense que je serais capable d’y mettre le feu. Enfin, Merlin dut être avec moi puisque que ce ne fut pas le cas, même si je ne vis personne. Mettant la moto sur sa béquille, j’avançais dans le garage, regardant de tous les côtés. Il y avait des voitures, mais pas une seule trace d’un crasseux plein de cambouis qui aimait la bière devant un match de football. Oui, j’avais une étrange conception des mécaniciens.

« Hello ! Il y a quelqu’un ? »

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Lun 19 Jan - 19:19
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Le dit homme plein de cambouis, aimant la bière et oui regardant parfois quelques matches de football même s’il préférait de loin le Quidditch, entra pile à ce moment. Oui, moi, Alexander Sirius Black, rentrait apparemment dans un stéréotype tout droit sortie de l’esprit d’une folle. J’étais tranquillement tout au fond du garage, clairement sous une voiture en train de voir ce qui clochait quand une demoiselle demanda s’il y avait quelqu’un. On était en fin de journée et j’étais l’un des derniers sur place, faisant la fermeture. Je répondis alors à voix haute sans me douter croiser une connaissance :

« Oui ! J’arrive tout de suite ma petite dame ! » m’exclamai-je de dessous une voiture.

Je finissais alors un truc avant de faire glisser ma baguette dans ma poche, bien à l’abri des regards indiscrets. Aurais-je osé me servir de ma baguette discrètement pour réparer cette voiture ? Nooooon. Ce n’est parfaitement pas mon genre de tricher pour aller plus vite parce que je sais que la fermeture approche et que j’ai quelques retards… Je fis alors glisser le petit chariot sur lequel j’étais allongé pour arriver vers la jeune femme. Reconnaissant Sasha (ou Heather mais je penserais plus pour Sasha en ayant entendu l’intonation tout à l’heure), je m’exclamais alors, apparemment avec un sourire enjoué sur le visage :

« Sasha ! Comme le hasard fait bien les choses ! Si je m’attendais à ça un jour ! Tiens, tu conduis une moto ? Et une 1200 cm3 si je ne me trompe ! Et 98 chevaux je suppose… Sacré modèle. » dis-je en la tournant autour appréciateur de la bête.

Il fallait avouer que si j’avais fait le choix de devenir mécanicien, ce n’était pas forcément par une passion immédiate pour les voitures. Cette histoire a débuté avec la moto volante de mon père qu’on aimait de temps en temps retapé tous les deux. C’était notre petit truc entre père et fils. Aujourd’hui j’avais la mienne (qui ne volait par contre pas) et j’aimais parler de ces engins avec les moldus. Ne m’attendant pas à voir un homologue sur une telle bête et encore moins une femme, j’étais pourtant peu étonné de constater que Sasha en possédait une. Ça allait bien avec son genre en vérité.

« Je suppose que tu ne viens cependant pas ici pour parler moto mais bien parce qu’elle a un problème... » examinais-je alors.

Après tout on était dans un garage et même si j’aurai adoré avoir une visite de courtoisie, je n’étais pas assez rêveur pour me dire que cette femme était venue juste pour renouer contact. Ça ne m’empêchait cependant pas d’avoir le plaisir de pouvoir l’aider. Avec Sasha et Heather, il s’était passé tellement de choses ! Aujourd’hui ça semblait si loin et pourtant… Je n’oublierai pas les rires, les frayeurs ou les tensions entre nous. Je l’avais certes perdu de vue mais pour moi nous étions en bon terme la dernière fois. Je n’avais donc aucune raison de me comporter de façon désagréable.

« Un gros même à ce que je peux en voir au premier abord. Je suppose que tu es tombée à voir aussi les rayures. ça va allait pour toi au moins ? » m'inquiétais-je.

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Jeu 22 Jan - 15:42
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Je préfère me débrouiller seule, je n’aime pas demander de l’aide et surtout, je déteste ce genre de surprise en plus !
Heather « Sasha » & Alexander.


Je n’étais pas connu pour avoir beaucoup de patience, et encore moi dans ce genre d’évènement. Heureusement, je n’avais pas d’accident de moto tous les jours. Déjà, je n’imaginais pas le cout que cela allait m’engendrer. Il y avait la magie certes, mais j’étais loin de m’y connaitre assez en mécanique pour oser le faire moi-même et surtout, je ne voulais pas griller ma couverture de jolie et gentille petite moldue. De ce que je savais, le radiateur était touché. En même temps, vu la fuite qu’il y avait et vu comment il était cabossé, ce n’était pas dure à deviner. Après, il y avait les éraflures tout du long. C’était esthétique, il n’y avait pas de doute mais j’avais peur que cela cache d’autre soucis. Je notais dans un coin de mon esprit de passer une bonne remontrance à Heather plus tard. Petite fille ou pas, elle était allée trop loin sur ce coup si.

Si il y avait bien une autre chose qu’on pouvait me connaitre, c’était mon manque d’humour, ou du moins, j’avais le miens qui pouvait sembler douteux, alors quand j’entendis qu’on m’appela petite dame, je vis rouge. Ce fut surement ce qui ne me fit pas reconnaitre directement cette voix qui aurait dû m’être familière. Au moins, il y avait quelqu’un, c’était déjà ça. J’allais faire passer l’envie à cet idiot de mécanicien de m’affubler d’un tel nom mais avant, j’allais peut-être le laisser réparer ma moto. Il fallait être intelligente cependant. Ce que je ne prévue pas ? Le voir lui…
ALEXXXXXXX !!!!!!!!! Non Heather ! Tu n’y penses même pas ! C’est moi qui dirige !

« Tiens ! Alexander Black ! Si je m’étais attendue à ça. »

Venant de moi, je ne sais pas s’il devait vraiment le prendre comme un compliment. Ce n’était pas que j’avais quelque chose à lui reprocher, bien au contraire, et c’était surement ce qui pouvait avoir le don de m’agacer. Le grand Alexander Black dans toute sa splendeur était la gentillesse et la bonté incarné pour les pauvres et les opprimés. Rien que de le dire, j’en avais la nausée. Il était gentil, et malgré les quelques sales coups que j’avais été capable de lui faire, sans parler de la bêtise de ma chère petite moitié, il nous avait toujours apprécié, ou du moins, c’était ce qu’il me semblait. Le sourire qu’il avait n’en démentait pas en tout cas et il semblait vraiment heureux de me voir… ou de voir ma moto. C’était un homme, pas de doute la dessus.

« C’est un beau jouet, je suis bien d’accord. C’est bien pour cela que je l’ai choisi. Je trouve qu’elle me ressemble d’une certaine façon. »

Elle était sombre en apparence, mais à l’intérieur, elle renfermait force et puissance, fougue et vivacité… Oui, elle me correspondait très bien. Ce n’était pas une moto pour femme, et en même temps, je n’étais pas n’importe quelle femme n’est-ce pas ? Le seul bémol ? Ce n’était pas du tout, mais alors pas du tout un engin pour Heather. Après, il fallait rester honnête, même un vélo était dangereux pour Heather alors bon…

Tiens ? Il est intelligent ? Non mas je vous jure. Il croyait que je venais là pour voir un être crasseux ? Bon, la crasse lui allait bien, mais ça, c’était tout le charme d’un Black, cela avait toujours été. Les choses sont parfois mal faite. Les plus agaçants peuvent être les plus plaisants à regarder et toucher. Enfin, comme il disait, il n’était pas question de cela. J’étais fatiguée et je ne savais pas comment je faisais pour ne pas craquait et m’effacer. Si j’allais bien ? Il s’en souciait vraiment ?


« Ça ira pour moi tant que je maintiens Heather. Elle fera un foin pour les bleus et douleurs qu’elle nous a causé, mais elle devra s’en prendre qu’à elle-même. »

Quand elle reprendra les reines, ce sera sans la fin du monde. Il allait falloir que je prévois une sacré dose de sucrerie et de nounours pour la calmer. Je savais que même si notre appartement en était plein, ce ne serait pas suffisant. Ce n’était jamais suffisant avec une enfant, il fallait rester honnête. Venant m’appuyer contre l’établie, je soufflais un instant, essayant de tenir bon pour éviter toute catastrophe.

« Penses-tu pouvoir la réparer ? Je paierai ce que je peux pour cela, j’ai un peu d’économies. Elle n’était pas faite pour cela à la base mais je me débrouillerai, quitte à travailler plus. »

La vie moldue n’avait rien de bien simple, mais j’essayai de faire de mon mieux pour m’y conformer. Qui aurait cru cela un jour… Pas Alex vu le regard qu’il sembla me lancer. Je crus deviner de la surprise, et si je me trompais, tant pis. Je n’étais pas bavarde en générale, mais vue que je n’avais rien d’autre à faire.

« Et oui, tu n’es pas le seul à te cacher dans le monde moldu. Ne me dit pas que ce n’est pas ton cas, tu es un très mauvais menteur comparé à moi et même si j’ai disparue de la surface de ce monde à peu près en même temps que toi, j’ai entendu dire que tu avais quitté Poudlard pour ne plus donner signe de vie. Mes informations ne sont pas fraîches mais te voir ici me fait croire que je n’ai pas vraiment tort. »

Chez Aaron, je n’avais pas souvent parlé, mais j’avais beaucoup écouté et qu’on le croit ou non, mais les gens parlent beaucoup. Alice notamment, surtout quand elle était avec Aaron, oubliant que j’étais moi aussi présente là où ils faisaient, comme ils le disaient alors, un point sur notre monde. Je ne savais pas ce qui s’était passé avec Alex, mais son nom était revenu plusieurs fois. Qui se serait méfié d’Heather ? Sauf que, ce que Heather entendait, je l’entendais aussi…

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Lun 26 Jan - 21:34
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Autant être honnête : sa moto était dans un pitoyable état. A voir la tête de la bécane, je grimaçais d’avance. Elle avouait avoir un beau jouet et je n’étais sûr de vouloir être celui qui lui annoncera qu’elle était bonne pour la casse…Je me souciais de toute façon plus de son état physique que de celui de sa moto. L’essentiel était : elle et non la machine. Oui je sais : je suis agaçant à être parfois aussi prévenant. Ça ne m’empêchait pas d’être viril quand je le voulais mais ça c’était une autre histoire qui n’avait strictement rien à faire dans cette scène entre nous. Elle me répondait alors allait bien du moment qu’elle tenait Heather. J’imaginais le tableau d’ici. La « petite » - oui oui il y a une petite et une grande et là en l’occurrence la petite était Heather au vue de ses réactions diverses digne d’une gamine de six ans – ne supporterait certainement pas les bleus comme pouvait le dire Sasha. Comment je faisais pour m’y retrouver ? J’avais eu beaucoup de mal au départ et j’avouais que ne pas l’avoir côtoyé depuis m’avait fait perdre certains réflexes – qui vont certainement se retourner une fois de plus contre moi sans nul doute – à mon grand malheur. Sasha se posait alors contre l’établie. Je voyais bien que sous ses airs de grandes dames elle avait du mal. Je ne relevais cependant pas – et certainement pas par faiblesse mais justement parce que je la connaissais assez bien pour éviter qu’elle se sente faible et déminue, ce qui était sa hantise ou du moins ce qu’elle devait détester le plus – la laissant faire.

« Penses-tu pouvoir la réparer ? Je paierai ce que je peux pour cela, j’ai un peu d’économies. Elle n’était pas faite pour cela à la base mais je me débrouillerai, quitte à travailler plus. »

« Pour être honnête : ta machine est irréparable… Seulement tu as de la chance. Quand ce n’est plus possible avec les outils moldus, j’ai de quoi changer la donne et tricher un peu pour surmonter l’impossible. » dis-je d’un clin d’œil. « Je suis d’ailleurs étonné de te voir dans un monde comme celui-ci avec un véhicule moldu là où le transplanage va bien plus vite. Seulement je te comprends. Une sorte de passion, je suppose, pour la vitesse. J’ai moi-même une BMW S1000R noir et bleue nuit. Tu peux l’apercevoir là-bas. » lui dis-je en montrant le côté intérieur du garage où elle stationnait, non loin de l’entrée.


« Et oui, tu n’es pas le seul à te cacher dans le monde moldu. Ne me dit pas que ce n’est pas ton cas, tu es un très mauvais menteur comparé à moi et même si j’ai disparue de la surface de ce monde à peu près en même temps que toi, j’ai entendu dire que tu avais quitté Poudlard pour ne plus donner signe de vie. Mes informations ne sont pas fraîches mais te voir ici me fait croire que je n’ai pas vraiment tort. »

« Je suis démasqué ! » dis-je avec humour avant de reprendre plus sérieusement : « J’ai surtout une passion pour la mécanique en tout genre, moto et voiture. Tu peux comprendre que ce n’était pas possible de pouvoir en faire mon travail dans notre monde. J’ai donc trouvé finalement ma place dans le monde moldu sans forcément chercher à me cacher. J’ai aussi ma place de l’autre côté. » lui expliquais-je. « J’ai seulement évolué dans les deux mondes pour prendre le meilleurs des deux et me facilité la vie pour vivre au mieux. » concluais-je simplement. « Bon je vais arranger ta moto à ma façon mais je vais avoir besoin de temps pour examiner l’ensemble des dégâts pour te la mettre d’aplomb. Ça ne te dérange pas trop de patienter ? Si tu veux, pas que je te trouve sale mais… tomber dans la terre où je sais quoi, ne doit pas être très agréable. On a une douche à l’étage si tu veux. Par contre je te préviens : les serviettes sont petites donc tu serais priée de ne pas débarquer en petite tenue. Non pas que tu ne sois pas très désirable, au contraire, mais enfin, contrairement à ce qu’on peut en constater pour l’instant : je ne bosse pas seul. Un collègue va se ramener sous peu donc bon. » dis-je.

Je ne tenais pas à ce que mes collègues bavent sur Sasha. Pas par jalousie, loin de là mais simplement parce que je connais mes collègues, je connais Sasha et… même si j’avouerais que ça pourrait le faire, ça m’éviterait des tensions de voir un collègue s’attacher à elle là où il aurait tort et comme je n’avais pas envie de jouer les intermèdes… Comprenez qu’elle m’épargnerait un sérieux soucis de devoir justifier qu’elle n’ait peut-être tout simplement pas de numéro de téléphone. Les mecs aux garages pouvaient parfois être assez lourds en matière de nanas. Bref, je montrais à Sasha l’escalier pour la douche dès fois que ça l’intéresse. Moi, je commençais déjà à prendre ce qu’il fallait pour voir ce que je pouvais faire…
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Mar 27 Jan - 16:11
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Je préfère me débrouiller seule, je n’aime pas demander de l’aide et surtout, je déteste ce genre de surprise en plus !
Heather « Sasha » & Alexander.


Il fallait qu’il la répare. Bien entendu, je ne pouvais pas lui ordonner. Ce n’était pas que j’en étais pas capable, c’était mal me connaitre, mais il fallait que cela reste possible. Il commença par m’inquiétait en disant que mon jouet préféré était une épave, mais il sut m’apaiser en disant qu’il userait de magie pour me venir en aide. Je me faisais la promesse de faire une remontrance à Heather, mais plus tard. Toujours à la même place contre l’établie, je l’écoutais juste parler. Je n’étais pas sure de bien le comprendre. Ce mec était vraiment étrange dans son genre et à mon gout, il avait souvent le don de se compliquer la vie. Pourtant, d’une certaine façon, je l’enviai. C’était peut-être également ce qui pouvait m’agacer avec lui, le fait qu’il est parfois un peu trop raison.

« Je… Merci de ton aide. »

Qu’il en profite car ce n’était pas tous les jours que je disais merci à qui que ce soit, surtout en le pensant. Je souris à sa proposition de douche, un sourire qui me fit changer d’humeur et me mordiller la lèvre. Il ne voulait pas que ses collègues bavent sur moi ? Etait-il jaloux ? Après tout, il reconnaissait que j’étais désirable, ou en d’autre mot, qu’il pouvait me désirer. C’est vrai que je n’avais jamais couché avec lui, même si ça avait failli.

« Je n’ai plus qu’à aller sous la douche ? Dommage j’aurai cru que tu m’aurais soulevée par les fesses pour m’asseoir sur cet établi. Mes jambes auraient très facilement entouré ta taille là où ma main aurait défait le bouton de ce jean qui moule si bien tes fesses. »

A son regard sur moi, je ne pus m’empêcher de rire. C’était juste hilarant.

« Détends-toi Black… A croire que tu ne me connais pas, je pourrai presque être vexée. »

Le temps semblait bien loin depuis Poudlard, mais ça faisait du bien de retrouver un vieux camarade et de rire sans gêne. Je n’aurai jamais cru cela possible, et pourtant, c’était bien ce qui était en train de se passer. Quittant ma place, je vins à sa hauteur pour me mettre juste devant lui. Je décelai de la méfiance peut-être dans son regard, mais je vins juste déposer un chaste baiser sur sa joue… ou peut-être un peu le coin de ses lèvres.

« Si l’envie te prend de me rejoindre pour me savonner le dos, tu connais le chemin non ? »

M’écartant, je partis non sans un clin d’œil vers l’escalier qu’il m’avait indiqué. Passant ma main dans mes cheveux, je ne dis rien mais j’endurai les escaliers qui me furent pénible après la chute que je venais de vivre, n’arrangeant rien à ma fatigue. L’eau chaude allait me faire du bien. Fermant la porte derrière moi sans la verrouiller, je doutais qu’il fasse ce que je lui avais suggéré, mais il avait peut-être encore la possibilité de me surprendre. Me déshabillant, je me mis à inspecter mon corps comme il avait inspecté ma moto. C’était bien ce que je pensais : des bleus ! J’en avais sur le mollet, le bras… On allait finir par croire que je me faisais battre si on me voyait ainsi. La vérité ne serait pas concevable à dire, car alors, elle passerait pour de l’auto-flagellation. J’étais je pense déjà bien assez folle comme ça sans avoir besoin d’en rajouter une couche. Laissant couler l’eau pour qu’elle chauffe, je ne pris pas soin d’attacher mes cheveux, sortant juste une serviette pour qu’elle soit à portée de main plus tard. Je grimaçais au contact de l’eau sur ma peau endolorie, mais ne mis pas longtemps à me détendre. Ce fut comme si je perdis le fils de tout, et malheureusement, je sombrai d’une façon, imprévue et incontrôlable, qui allait me couter cher. Pourquoi ? Parce que mes dernières forces m’abandonnèrent…

Il est temps pour toi de faire dodo ! je prends le relai et… tient, je suis sous la douche. Elle est chaude l’eau, j’aime pas quand c’est aussi chaud… Et pourquoi j’ai mal partout comme ça ? C’est à cause de tout à l’heure ? rah… J’aime pas de pas savoir, tout ça, c’est de la faute de Sasha ! Non Heather s’il te plait ne… Non ! Tu dors, je m’occupe de tout ! T’inquiète pas, je suis grande, je vais m’en sortir ! Non ! Si ! Bon, je disais quoi ? Ah oui, je suis sous la douche… Bah je dois être propre maintenant, alors faut que je sorte. Génial, il y a une sevriette ! Elle est petite. Bon, si je fais attention et que je sers fort… Voilà ! Elle tient sur moi, mais on voit presque mes fesses… Bah, c’est pas grave. Elles sont jolies mes fesses ! Mais je suis où ? Je vais sortir pour voir un peu. J’avançai donc dans un couloir qui mène à un escalier. Ca sent bizarre ici, ça sent comme la moto de Sasha et… Oh, mais je me souviens ! Vite ! je cours dans les escaliers pour descendre et je le vois !

« Alex !!!!!!!!! »

Oups, je crois que j’ai agis pas comme il faut. C’est pas de ma faute, je suis contente de le voir alors, bah quand j’ai vu qu’il était assis par terre, j’ai pas réfléchi, je lui ai sauté dessus. J’ai même pas vu qu’il y avait un monsieur aussi. Non, c’est pas grave, moi, je fais un gros câlin à Alex. C’est facile, je suis sur lui, une jambe de chaque côté comme sur un dada et je le serre dans mes bras !

« Tu m’as trop trop trop manqué !!! »

J’espère que lui aussi il est content… Bah oui, il peut être que content, il m’a toujours bien aimé !

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Mer 28 Jan - 22:29
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Je ne m’attendais très certainement pas à me voir tomber une femme presque nue dans les bras et je supposais qu’il en était de même pour mon collègue. C’est pourtant ce qui arriva quand une furie se jeta sur moi si bien que je fus renversé sur le sol sans aucune possibilité de me rattraper. A croire que le coup du thermomètre ne m’avait jamais servi de leçon !! J’eus néanmoins le jolie réflexe – Sasha, si tu me vois faire ça, note que tu abuses de laisser Heather ressortir pile à un moment inopportun ! – de rabaisser sa serviette même si mon collègue dut avoir le temps d’admirer les jolies formes de cette femme-enfant. Je compris très rapidement à qui j’avais à faire. J’avais perdu l’habitude au point de ne pas me méfier mais je n’étais pas non plus totalement perdu. J’avais vite compris avoir à faire à Heather. Je tentais de me redresser pour éviter longtemps le quiproquo. C’est ainsi que je me retrouvais finalement debout avec Heather en partie dans les bras. Je lui remettais une mèche de cheveux à l’endroit derrière son oreille :

« Moi aussi je suis heureux de te retrouver. » dis-je comme si j’avais parlé à Maddy.

« C’est ta copine ? » me demanda mon collègue.

« Ma copine ? » dis-je surpris.

« Oui ! Iris ! » me précisa-t-il.

« Combien de fois devrais-je te dire que je ne sors pas avec ma colocataire. C’est ma meilleure amie, c’est tout. » dis-je sérieusement.

« A d’autres. » me dit-il septique.

Je soupirais violemment. Depuis que je m’occupais de Maddy comme de ma filleule, tout le monde pensait qu’il s’agissait soit de ma fille, soit d’un lieu plus complexe qu’ils qualifiaient tous de beau-père. Ne pouvait-on pas aimer une enfant comme sa propre fille sans pour autant avoir une relation intime avec sa mère ? Apparemment pas ? C’était pourtant exactement ce qu’il se passait avec Iris et Maddy. Je donnerais ma vie pour ces deux femmes de ma vie. Pour autant je n’étais pas amoureux. Bien encore en deuil, je n’arrivais même pas à m’amuser correctement encore avec une femme. J’étais donc si loin de tout ça. Ça me dépassait complètement, comme souvent d’ailleurs. Quoi qu’il en fût, je tenais Heather certes par les hanches mais ni par possession ni par désir mais par simple réflexe de la tenir pour éviter tout dérapage…

« Greg’ je te présente Heather. » dis-je simplement. « Ça te dérange si je te laisse fermer ? » lui demandais-je.

« Pas de soucis. » me dit-il avec un regard lourd de sous-entendu.

Je lâchais alors Heather, la prenant par la main. Quitte à être grillé autant faire en sorte qu’elle me suive comme une enfant docile. Je lui demandais alors de s’asseoir sur une chaise de client, lui promettant un bon gros goûter, le temps que je m’occuper de la moto de Sasha. Je tirais cette dernière à une autre établie. Après m’être assuré que personne ne me voyait faire, oui oui j’avais réduit la moto de Sasha en miniature pour la poser dans ma poche. Il ne me restait plus qu’à m’occuper d’Heather. Là restez la tâche la plus délicate. Je rejoignis ‘l’enfant’. Lui tendant la main, je réussis à l’entrainer à l’extérieur. Comment j’allais maintenant m’y prendre ? Je ne voulais pas laisser ma moto ici et rentrer par transplanage. J’allais attirer les soupçons… Je me tournais alors vers Heather, lui prenant les deux mains d’un air sérieux :

« Je sais que ce n’est pas une demande qui pourrait te plaire mais s’il te plait, laisse-moi parler à Sasha. Je vais te ramener chez moi mais j’ai besoin pour le trajet que tu laisses encore un peu Sasha gérer les choses. Après, promis, j’ai une montagne… » C’était exagérer mais elle n’était pas sensée le savoir « … de friandises à mon appartement. »

Iris finissait tard et la petite devait passer la fin de soirée pour une fois chez les grands-parents qui voulaient voir leur petite fille adoré un peu de temps en temps. J’avais donc la fin d’après-midi de libre jusqu’à 20h, le temps qu’Iris récupère sa fille chez ses parents. Je pourrais donc avoir le temps de m’occuper d’Heather et s’il fallait, j’expliquerais à Iris la situation à son retour même si j’espérais ne pas avoir besoin d’une telle chose. J’attendais alors qu’Heather cède à ma demande. Rentrer derrière mon dos sur moto relevait du fait que je devais m’assurer que Sasha garde les commandes. Je ne tenais pas à me planter aussi à cause de l’inconscience d’Heather. J’en demandais peut-être beaucoup mais j’espérais que Sasha ait une dernière force pour me permettre d’effectuer le voyage en toute sécurité. A elle de me dire si mon idée était toutefois possible…

J'oubliais cependant un peu trop rapidement un détail : elle était quand même presque nue avec sa serviette. En fait, j'attendais surtout que Sasha refasse apparition pour lui filer une tenue, certes peu glamour et certainement pas à sa taille mais qui la couvrirait un minimum...
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Dim 8 Fév - 17:26
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Je préfère me débrouiller seule, je n’aime pas demander de l’aide et surtout, je déteste ce genre de surprise en plus !
Heather « Sasha » & Alexander.


Qu’est-ce que j’étais contente ! Revoir Alex s’était super ! Je l’avais pas vu depuis trop trop longtemps et quand il me redressa pour replacer une mèche de cheveux derrière l’oreille, il me dit qu’il était content lui aussi. Je l’aime Alex !!! Oh, mais j’avais pas vu !!! On est pas tout seul !!! C’est qui lui ? Je le connais pas, je l’ai jamais vu. Il a l’air gentil, mais il me regarde bizarrement… Bah, c’est pas grave. Alex il me garde contre lui alors j’aime ça. C’est comme s’il me faisait un câlin. Alex lui a l’air d’être moins content, mais je ne sais pas pourquoi. Il est bizarre. Ah, il dit mon prénom et me donne celui de l’autre monsieur. C’est plus facile comme ça.

« Bonjour Greg ! »

Bah oui, il faut être polie et bien élevée. L’infirmière Germaine elle me l’a toujours dit. Tiens, Alex il veut partir… Bon bah je vais le suivre. Greg il a l’air gentil mais je ne le connais pas alors je vais rester avec mon ami. Et puis, ça fait tellement longtemps que j’ai pas vu Alex ! Bon, il m’emmène où ? Oh, je dois m’asseoir… D’accord, mais c’est bien parce que j’ai faim et que je veux un gouter. N’empêche, ça sent bizarre ici… J’espère qu’on ne va pas faire le gouter ici. En plus, ils ne doivent même pas avoir de chocolat. Bon, il revient et il m’entraine dehors… J’ai un peu froid comme ça… Il va me reprendre dans ses bras pour me tenir chaud ? Ah bah non. J’aime pas ce qu’il me demande… Heather, obéit s’il te plait.

« Mais… Bon, d’accord… »

C’est bien parce qu’il m’a promis des bonbons… Tant que ça fonctionne comme ça… Qu’est-ce qu’il ne faut pas faire pour une enfant je vous jure. Bon, si j’ai bien compris, il veut qu’on rentre à moto. L’idiot ne voit-il pas que je ne porte qu’il serviette ? Avec le temps, il n’est vraiment pas devenu intelligent celui-là. Je finis par soupirer, me sentant fatiguée.

« Faut que je trouve un truc à me mettre. Je reviens. »

Oh moins, il avait eu la présence d’esprit de ne pas faire monter Heather à moto. Rentrant de nouveau dans le garage, je me mis cependant à grimacer. Mes affaires étaient à l’étage et cela signifié passer devant son abruti de collègue. Si je faisais ça, je savais que je ferai ressortir ses yeux par son trou de bal pour oser me dévisager de la sorte. Je pris donc la direction des vestiaires et j’ouvris le sien qui heureusement n’était pas fermé. Je regrettai de ne pas avoir ma baguette mais avec Heather, c’était mieux ainsi. Je ne pouvais me permettre qu’elle se réveille et l’utilise devant les moldus. Enfilant une de ses combinaisons, je notais avec dépit qu’elle était trop grande pour moi, dévoilant la naissance de ma poitrine. Je n’avais pas le choix et je fis le choix de faire avec, espérant qu’il ait mieux à me proposer une fois chez lui. Je pris également une paire de basket que j’enfilai comme ça avant de le rejoindre, le regard noir avant l’heure. J’attendais déjà la remarque sur le fait que je porte son nom sur mon anatomie, mais je levais la main, me dirigeant vers sa moto pour qu’on ne traine pas. Il m’avait voulu ? Il m’avait.

« Pas de commentaire. Tu as intérêt à rouler et très vite. Ne t’inquiètes pas, je tiendrai mais le temps est notre ennemi. Je suis à bout de force et elle pourrait revenir malgré cette promesse stupide et fausse que tu lui as faite. »

Je le laissais alors enfourcher sa moto pour venir me placer juste derrière lui, enlaçant sa taille de mes bras pour ne pas tomber. Il ne fallait pas trainer…

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Lun 9 Fév - 22:58
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Nous venions d’arriver chez moi. Je garais la moto dans le petit garage que je possédais avant de sortir. Sasha tenait à peine, je pouvais le lire dans son visage. J’avais appris à la connaitre. Je ne lui proposais cependant pas de la prendre dans mes bras pour lui éviter le moindre effet, je la connaissais assez pour savoir qu’elle refuserait malgré ma bienveillance. Je me contentais alors de fermer le garage à clé avant de vérifier dans le couloir du sous-sol que nous soyons seuls. Une fois la chose faite, je pris sa main en douceur pour me permettre de transplaner avec elle. Une fois sur place, je la lâchais pour évoluer dans mon propre appartement. Nous étions dans le salon. Je vins alors vers le comptoir de la cuisine pour prendre dans un bocal, un des bonbons qui s’y trouvait.Je vins alors vers Sasha :

« Reposes-toi… Je m’occupe d’Heather. » dis-je avec un sourire en coin en lui présentant un bonbon sous les yeux.

Je vis alors la lueur de son regard changer. A ce moment je sus avoir à faire à la petite Heather et pour cause : elle se jeta littéralement sur moi en voyant le bonbon dans mes mains. Je lui cédais mais pas avant de lui dire :

« Taratata !!! Je te le donne mais à une condition ! On va te trouver de quoi t’habiller aisément et ensuite tu vas faire un gros dodo ! » dis-je sérieusement.

Je l’invitais alors à me suivre sans savoir si elle serait d’accord avec mon plan final. M’inquiétais-je de voir Iris débarquer ? Nullement. Je saurais lui expliquer la situation si elle venait à arriver. Je ne l’attendais cependant pas avant quelques heures, ce qui me laissait une marge de manœuvre. En effet, Iris était avec Maddy chez ses parents en train de profiter de son samedi de libre. Quoi qu’il en fût, je pus avoir le loisir de trouver des vêtements à Heather en piochant à la fois dans un pantalon de sport à Iris (qu’elle me pardonne d’avoir osé fouillé dans ses affaires) et un vieux t-shirt de quiddich à l’époque où j’en faisais à Poudlard. Je l’attirais alors dans mon lit :

« Allez, au dodo jeune fille ! » dis-je avec un sourire encourageant.

J’espérais alors qu’elle soit sage et qu’elle m’obéisse. Avais-je raison de le penser ?
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Mar 17 Fév - 12:38
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Je n’ai jamais aimé les surprises
Alexander Black && Heather “Sasha” Woolf


Je m’étais accroché du mieux que je pouvais tout le long du voyage en espérant ne pas faillir. J’avais déjà vécu une chute et je n’avais aucune envie d’en revivre une autre, surtout avec Alexander. Quand nous fûmes arrivés, il se gara dans un garage et me laissa me débrouiller seul pour descendre de la moto et avancer. Cela me fut pénible, je tenais à peine debout, mais je refusais qu’il m’aide. Mon orgueil était bien trop important pour céder face à une telle faiblesse. Il ne me proposa pas de l’aide, devant sans douter. Au fond, il n’était pas si bête que cela quand il le voulait. Je sais, c’était méchant de penser cela. D’où est-ce que ça me venait ? Peut-être parce qu’il avait toujours su me résister… Peut-être parce qu’il n’était pas aussi con que je vouais bien le dire, faisant de lui l’exception de la gente masculine que je détestais plus que nécessaire. Pouvait-on m’en vouloir ? Le première homme de ma vie avait été une ordure, et oui, je parlais bien de mon père que je n’avais pas connu puisque que ce lâche avait fuie après avoir fait ce qu’il avait à faire pour ce soulager avec ma mère. Enfin, là n’était pas venu le moment de me psychanalyser, et de toute façon, c’était impossible. En douceur, il finit par prendre ma main pour me faire transplaner dans ce que je jugeais être son appartement. Il disparut un instant et revins avec un bonbon à la main. Il était futé, et il n’avait pas besoin de me dire qu’il s’occuperait d’elle, je le savais… je le savais bien assez pour m’effacer.

« Un bonbon !!!! » Je me jette sur Alex parce que le bonbon, je le veux, il me l’a promis. Non, il m’a promis une montagne de bonbons même ! Elle est où la montagne ? Mais c’est pas juste, il ne me le donne pas… Je vais pleurer car c’est pas gentil de sa part. Je dois m’habiller ? Mais je porte quoi moi déjà ? C’est quoi ce truc marqué « Alex » dessus ? C’est pas à moi, ça c’est sûr et … quoi ? « Faire un dodo ? » Il ne me laisse pas le temps de finir ma phrase qu’il m’entraine et me donne des vêtements. C’est marrant, le pantalon est à une fille, mais le tee-shirt, c’est le sien. Je le sais, je le reconnais et en plus il a son odeur. Il sent bon Alex ! Sauf quand il répare les motos… Mais bon, je vais pas lui dire, il pourrait mal le prendre et e ne veux pas qu’il boude. En tout cas, quand je fus toute habillée, il me tira dans son lit. J’aime pas ce qu’il dit… « Mais c’est pas l’heure, et puis, je ne suis pas fatiguée… Mais par contre je veux un câlin !» Et hop ! Je me jette sur lui encore pour lui faire un gros câlin. J’aime bien lui faire des câlins surtout quand je suis comme ça au-dessus de lui. C’est facile, une jambe de chaque côté, comme sur un cheval et hop ! Je vais lui faire des bisous dans le cou tiens ! Ca chatouille mais c’est tellement amusant et gentil que je veux lui en faire plein !!!

« Tu dois pas partir, tu dois rester avec moi ! » Je me suis arrêtée de lui faire des bisous pour resté allongée sur le ventre, sur lui, et le regarder droit dans les yeux. J’en ai marre d’être toute seule moi et je veux qu’il reste avec moi. C’est triste d’être tout le temps toute seule. Il connait ça lui ? Euh… Bah il est peut-être pas seul car le pantalon est pas à lui… Mais il est à qui ? I y a une fille qui vie ici ? C’est qui ? Je la connais ? Ils vont se marier et avoir des enfants ? Je pourrai jouer avec eux ?« Il est à qui le pantalon que je porte ? Tu as une amoureuse ? »
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Mar 17 Fév - 14:44
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Je n’aurais pu imaginer que faire dormir Heather soit presque aussi difficile que Maddy parfois. Je commençais pourtant à avoir de l’expérience entre tant que figure « paternelle ». Je commençais donc à savoir comment faire pour faire endormir une enfant… Heather ne m’aurait pas si facilement. Son corps avait besoin de repos et de ressources. Il fallait donc faire une sieste. Il ne fallait pas oublier la chute qu’elle avait subie en moto. Si elle n’avait l’air de rien avoir il fallait cependant se reposer. Je ne dirais moi-même pas non à une sieste. La journée n’avait pas été facile et ces temps-ci je ne dormais que peu… Mouais… Heather me prit malgré tout par surprise en me « forçant » à un câlin.

Se retrouvant au-dessus de moi, je me maudissais de ne pas avoir vu le coup venir. Je n’avais plus l’habitude d’être sur le qui-vive ainsi avec Heather. A califourchon sur moi je levais les yeux au ciel. Venant de Heather je n’étais nullement troublé. Pour moi elle était comme une enfant qui agissait sous le coup de l’impulsivité. Je ne pouvais rien ressentir de particulièrement outrageant. C’était l’avantage avec cette femme. Elle était capable de se dédoublait et passer d’une humeur à l’autre mais j’avais du mal à suivre le mouvement. Depuis son retour, malgré les formes qu’elle avait pu offrir ou les propositions indécentes qui en étaient sorties, je n’arrivais à la voir que comme une enfant. Comme je le disais : je n’avais plus l’habitude de la côtoyer et ayant eu surtout à faire à Heather, forcément… J’avais une vision enfantine de ce corps pourtant bien fait. Pour moi, elle n’était qu’une enfant prise au piège dans un corps de femme et ma raison m’obligeait à ne voir que ça. Ainsi je pris ses bisous dans le cou que comme un jeu d’enfant plus que comme quelque chose d’enivrant. Elle m’ordonna alors presque de ne pas partir. Soit… Si ça pouvait la faire dormir… Allongée sur moi, je la prenais dans mes bras comme une enfant. Je l’embrassais alors simplement sur le front avant qu’elle ne me fasse regretter Sasha par ses indiscrétions … :

« Il est à qui le pantalon que je porte ? Tu as une amoureuse ? » me dit-elle le plus innocemment du monde.

« Il est à Iris. Tu dois te souvenir d'elle ? Une poufsouffle... et non, ce n’est pas ‘mon amoureuse’. » dis-je déjà moins enjoué.

Je n’avais pas « d’amoureuse ». Je ne souhaitais pas en avoir. Après la perte de Joanne, je ne me sentais pas prêt pour avoir une autre femme dans ma vie. La vérité était que j’avais trop peur de perdre une seconde fois une femme que j’aimais. Je ne cherchais donc aucune attache quitte à vivre une vie de « moine ». Enfin tout était relatif. Je sortais entre homme et il m’arrivait de rencontrer quelques femmes mais mon but n’était surtout pas de m’attacher sentimentalement ou du moins amoureusement. Je n’étais pas prêt.

« S’il te plait Heather… Dors. » lui demandais-je en la resserrant dans mes bras comme une enfant.

Comprit-elle que je ne voulais plus jouer ? Je caressais son dos pour l’apaiser et tentant de lui forcer un peu la main. Comme tout enfant, elle finirait peut-être par se calmer et céder à cette sieste. En tout cas moi je ne tarderais pas à sombrer si elle s’apaisait. Je ressentais la fatigue plus que je ne voulais bien l’avouer. Tendu, je fermais un instant les yeux, me calant sur une respiration lente et tranquille. En vérité, j’étais prêt à m’endormir, la tenant fermement dans mes bras pour qu’elle ne s’échappe et fasse une bêtise pendant que je sombrais moi-même dans l’inconscience…
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Mar 17 Fév - 22:53
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Drôle de réveil mais une suite prometteuse!
Alexander Black && Heather “Sasha” Woolf


J’attendais gentiment qu’Alex réponde à ma question. Mais pourquoi il semble ne pas aimer ma question ? Qu’est-ce que j’ai dit de mal ? Je comprends vraiment pas mais il ne doit pas trop être fâché car il me tient dans ses bras et il caresse doucement mon dos. J’aime bien ce qu’il fait, c’est agréable. Bizarrement, ça me fait bailler… Il a peut-être raison, je vais peut-être faire dodo, mais je veux qu’il reste avec moi ! Bon, il a pas l’air de vouloir partir, j’ai même l’impression qu’il s’endort. « D’accord… Pardon, je ne voulais pas te mettre en colère… Je t’aime moi tu sais… » Il ne réponds pas, il fait déjà dodo. Je ne peux pas bouger parce qu’il me tient solidement. Je fais coment pour m’endormir ? Il ne m’a pas lu d’histoire en plus… Bon, bah je vais compter les citrouilles… Mais c’est pas facile à faire. Je sais, je vais compter combien de fois il respire comme si c’était des citrouilles, et comme ça, je vais pouvoir moi aussi faire dodo. C’est tout simple ! Une citrouille, deux citrouilles, trois ci….

Je me sentais vaporeuse, mais en même temps, reposée. Je ne compris pas tout de suite ce qui me tira du sommeil. C’était comme un bruit sourd au premier abord, mais bien vite, je crus avoir à faire à un animal. Un grognement ? Non, un ronflement… Voilà, c’était un ronflement, et je sentais en plus ma tête monter et descendre au même rythme. Cela suffit à me faire ouvrir les yeux pour découvrir comme on dit l’envers du décor.« Par Merlin ! » Parfois, il faudrait mieux s’abstenir d’ouvrir les yeux. J’étais allonger sur Alex, il me tenait comme un doudou, il ronflait comme une locomotive et il bavait comme un bébé. Pourtant ? Je lui trouvais un truc attendrissant… euh… ridicule je veux dire. Bon, pas moyen de bouger. Il avait pris en muscle non ? Avec son tee-shirt informe, c’était difficile à dire, et puis bonjour l’odeur de cambouis. Il savait ce que s’était de prendre une douche ? Lui qui était capable de me dire d’aller en prendre une, il ne s’était pas senti ! « Debout la belle au bois dormant ! Tu ronfles ! » S’il voulait être réveillé par le prince charmant, il était mal tombé avec moi, et pour cause, ce fut presque brutal. Il fit un bon, me serrant contre lui, voir limite m’écrasant, avant de me lâcher comme si j’étais un vase de Chine très fragile. Relax Black, je ne suis pas en sucre, j’ai même connu pire. Oui, oui, c’était possible, même si c’était dur à concevoir vu le réveil qu’il m’offrait. En tout cas, je finis par me lever pour aller dans la cuisine, comme chez moi, pour boire un verre d’eau. Je lui laissais du temps, enfin pas trop, pour émerger et me rejoindre. Cela allait me permettre de réfléchir à la suite. Déjà, j’étais coincée… Je n’avais pas de baguette, pas un sous, pas de moto, bref, je ne pouvais pas rentrer chez moi. Il allait falloir qu’il m’aide. Et ensuite ? Je n’avais pas envie d’être seule. Certes, le réveil était chaotique, mais la soirée commençait à peine… et j’avais envie de sortir, mais pas seule. C’est à ce moment-là qu’il arriva, et j’eu l’idée du siècle !« Je te propose un truc. Tu me ramènes chez moi pour que je mette un truc plus convenable pendant que tu prends une douche et on va boire un verre en ville ? » C’était un bon planning non ?
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Mer 18 Fév - 14:03
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Je venais d’être réveillé par une sauvage. Ça ne se faisait pas de réveiller un homme comme ça ! Elle avait filé. Le la laissais évoluer dans mon appartement en sachant qu’il s’agissait de Sasha. J’avais étrangement plus de confiance envers Sasha qu’Heather. Avec Sasha, rien n’arrivait par accident. C’était soulageant de se dire qu’elle n’allait pas tenter de nourrir le poisson de caillou. Oui j’ai un poisson et alors ? C’était le seul animal de compagnie qui m’était venu à l’idée avec un bébé de deux ans… Bref, le sujet n’était pas ce pauvre poisson rouge qui trônait sur le comptoir de la cuisine – j’espérais sérieusement que Sasha soit reposée, dispo et dominante, parce que je ne voulais pas voir Wilfred dans une poêle… Heather en était capable – mais bien moi (ben oui un peu quand même) et la demoiselle qui prenait ses aises dans mon appartement. Boarf, la nuit tombait et je pouvais bien me recoucher. Iris la connaissait, elles discuteront ensemble non ? Mouais… Par soucis du bien être de Wilfred et n’entendant pas ce que faisait Sasha – ou Heather ! – je finis de me lever. J’eus à peine le temps d’arriver qu’elle me dit :

« Je te propose un truc. Tu me ramènes chez moi pour que je mette un truc plus convenable pendant que tu prends une douche et on va boire un verre en ville ? » me proposa-t-elle.

Euh… Pour tout dire je pensais aller me recoucher… Elle ne peut pas se ramener toute seule et passer la soirée avec elle-même ? Après tout elles sont deux, elles ne devraient pas trop s’ennuyer, non ? Je la regardais commençant à vouloir me rétracter mais elle me fit son petit regard du « accepte où je vais faire cuire Wilfred dans la poele ». Non j’exagère. Elle ne faisait même pas attention à ce pauvre Wilfred qui tournait dans son bocal l’air de rien, seulement je sentais que dire non n’allait pas lui plaire. Pire, je savais pertinemment que ça me ferait du bien.

« Ok. » finis-je par céder avec un léger sourire.

Qu’est-ce qui m’avait pris d’accepter ? Le besoin de me changer les idées. Je broyais du noir et sortir un peu ne me ferait pas de mal. Laissant d’abord un sms à Iris, pour entendre son téléphone sonner dans sa chambre – à quoi il sert sérieusement ?! – je décidais finalement de lui laisser un mot sur la table pour qu’elle ne s’inquiète pas. J’ignorais à quelle heure j’allais rentrer mais certainement pas tôt connaissant Sasha. Je n’étais jamais sorti avec elle mais je connaissais son tempérament. Je pris alors des affaires dans un sac pour me changer chez elle. Une fois « prêt », je tins sa main et par magie j’atterris dans la ruelle qu’elle me donna pour éviter de se faire remarquer. Je la suivais ensuite dans le Londres moldu en cachant ma baguette sur moi. Nous arrivions très rapidement à son appartement. Nous aurions pu prendre la moto certes étant donné qu’elle n’habitait pas si loin de chez moi mais il était hors de question. Je savais pertinemment qu’on boirait. Je n’allais pas risquer ma sécurité. Je reviendrais en transplanant. Bref, je lui demandais où était sa douche, une fois entré. Elle m’indiqua une porte et je m’y dirigeais, découvrant en même temps son appartement. Je posais mon sac dans la salle de bain. J’eus alors un sourire en coin. Je ne pus m’empêcher, pour rire, de dépasser ma tête de la porte et dire :

« Tu me rejoins sous la douche ? » dis-je avec ironie.

Penserais-je qu’elle le ferait ? Non… Elle me connaissait assez pour savoir que ce n’était que pour rire. N’est-ce pas ?
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Mer 18 Fév - 14:37
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Allez, faut apprendre à te lâcher!
Alexander Black && Heather “Sasha” Woolf


A voir sa tête, je m’attendais déjà à un refus… Non mais sérieusement, il n’allait pas se recoucher après une sieste. Moi ? L’avoir réveillée comme une sauvageonne ? De quoi il se plaignait, j’aurais vraiment pu faire pire que je sache. J’aurais pu l’arroser avec l’eau du bocal de ce poisson moche et immangeable. Non mais quel homme prend un poisson rouge ? Il avait de la chance que ce soit moi et non Heather, car j’en étais sûre, elle aurait pris un spaghetti pour essayait de le pécher. Cela aurait pu être marrant, mais aussi bien incommodant comme situation. Cela en tout cas me confirma une chose : cet homme avait besoin de sortir et s’amuser un peu. Heureusement pour ses fesses, il finit par accepter. De toute façon, j’aurai été capable de le trainer dans un bar en boxer s’il avait opposé une résistance. Je lui laissais le temps de prendre des affaires et laisser un mot sur la table pour Iris, acte bien pathétique à mes yeux. Etait-elle sa mère ? Bon, en tout cas, quand mademoiselle fut prête, car oui, il en met du temps, il prit ma main et je lui indiquai au transplaner. Directement dans mon appartement ? Non… J’avais fait en sorte que cela ne fut pas possible pour protéger Heather, si bien qu’on atterri dans une rue non loin, nos obligeant juste à traverser deux rues. En très peu de temps, on fut chez « nous » donc je le laissai entrer, étant bien contente de retrouver pour ma part un endroit familier.« Ne fait pas attention aux peluches qu’il y a partout, c’est la garderie d’Heather ici. Tu trouveras la salle de bain première porte à droite.» Ce lieu ressemblait à une crèche plus qu’un lieu de vie, j’en avais bien conscience, mais c’était fait pour ne pas avoir de soucis. J’avais interdit à Heather de sortir le soir sans moi, enfin je me comprends, si bien que ramener le plus de peluches ici était le meilleur moyen de m’assurer qu’elle obéirait. En tout cas, il était temps pour le petit prince d’aller prendre sa douche, même si sa demande me fit sourire. Oh tien… Il veut que je le rejoigne ? Mais il suffit de demander beau prince… Il rigole ? Mais on va être deux à rigoler. Me rendant dans ma chambre après lui avoir rendu son sourire, je sortie de quoi m’habiller. Mon choix se porta sur un short en jean, une chemise sans manche qui se nouait au bas de ventre blanche, et une paire de botte rouge. Avec une veste en cuir noir, ce serait parfait. Mais il me manquait un truc : des sous-vêtements. C’est ainsi que nue, je me dirigeai vers ma salle de bain où l’eau coulait déjà. Sans prévenir, je passais la tête par le rideau de la douche pour rencontrer la lune.

« Je te préviens, je n’aime pas l’eau trop chaude. » Il sursauta complétement au risque de glisser et me fit éclater de rire face à sa mine déconfite. Je me moquais bien d’être nue, il m’y avait déjà vue ou presque après tout. Il sembla choqué en tout cas de ma présence, et je fus presque déçu qu’il ne me crut pas capable de faire ce qu’il m’avait dit. « Alors Black ? On n’assume pas ses propositions ? » Heureusement pour lui, j’étais d’humeur joueuse, et il dut le comprendre dans mon dernier sourire alors que je refermai le rideau pour m’occuper de ce que j’étais venu chercher. Un petit ensemble noir attisa on choix. Je savais qu’un sort sur ma chemise suffirait à ce qu’elle ne fut pas transparente à condition de ne rien mouiller. Enfilant donc un tanga et mettant mon soutien-gorge, je sorti de justesse en me retenant de lui claquer les fesses au passage pour retourner dans ma chambre. Je pris alors mon temps pour m’habiller, de toute façon j’entendis l’eau ce coupé que j’étais presque prête. Je n’avais plus qu’à me coiffer et pour cela, la magie serait ma grande amie. Puis, une fois mes bottes enfilée, je retournai dans ce qui était supposé être un salon pour prendre un sac afin de mettre tout ce dont j’avais besoin. J’y mis ma baguette, même si je tâchais d’éviter. Avec un portemonnaie en plus et de l’argent moldu, j’étais prête ! Quand Alex le fut aussi, je lui dis avec un sourire au coin des lèvres :« Je connais un endroit sympa si tu acceptes de me faire confiance. C’est à quinze minutes de marche maximum, juste de l’autre côté de la Tamise. Dépaysement assuré !» Allait-il accepter de me suivre aveuglement ? Il était bien venu jusque-là pour le moment non ? Et puis, allais-je vraiment lui laisser le choix ? L’endroit dont je parlai était un bar moldu, mais la différence des autres bars, son propriétaire était américain, du Texas, et avait fait le lieu à cette image. La musique y était bonne, le whisky et la bière encore plus !
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Mer 18 Fév - 16:25
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La chipie… J’ai vraiment cru qu’elle allait me rejoindre sur la douche. J’avais fait un bon en l’entendant. Elle m’aurait pris au dépourvu. Je fus soulager cependant de pouvoir assez lui faire confiance pour éviter plus de gêne. C’était de ma faute aussi. Ce que je pouvais être con de blaguer sur ça sérieux ! J’avais tendance à oublier que derrière cette enfant pouvait se cacher une femme fatale. Ça doit être barbare sur le côté du lavabo qui m’a perturber à moins que polochon me fichant, n’y soit pour quelque chose. Comment je connaissais tous ces noms moi ? Hey, oh, je vous rappelle vivre avec une petite de deux ans. J’avais appris ce qu’était les contes pour enfants et pas seulement sorciers. Il fallait savoir innover et prendre tout ce qu’on trouve quand une petite, insatiable d’histoires, en veut encore et encore. A moins que ce soit la mère, trop curieuse de connaitre la fin de chacun des contes ? Allez savoir… Enfin moi au moins je ne vivais pas dans une grande crèche. Maddy avait son parc, sa chambre et à la rigueur celle de sa mère pour mettre son bazar. Vous pensez bien que le reste devait rester assez neutre même si je n’ai pas su résister aux petits poissons collants au fond de la baignoire. Enfin je me réconforter avec mon univers viril dans ma propre chambre et mon travail. De toute façon les filles ne me dérangeaient pas. J’aimais ma vie ainsi.

Je passais mon boxer noir, mon jean et prit le temps d’y apposer une simple ceinture noire avant de sortir de la salle de bain avec mon t-shirt à la main. Me voici de nouveau rendu dans le monde de oui-oui ! Sasha était en train de ramener plusieurs affaires dans son sac. Les femmes… Ils leur fallaient milles choses pour rien. Regardez-moi. Je prends mon portefeuille, ma tête, ma langue et le reste de mon corps et ça ira bien ! Sans oublier ma baguette comme tout bon sorcier. Je passais mon t-shirt. Mademoiselle étant enfin prête - je parle bien évidemment de moi ! – nous pouvons sortir. Bon j’aurais pu me coiffer mais avec cette tignasse j’avais très rapidement oublié l’idée… Je m’étais contenté d’un séchage express avec ma baguette ce qui me donnait l’air – pour pas changer – de descendre de mon balai – soit disant que je n’avais même plus –. Enfin c’était toujours mieux que la coiffe descente de moto avec la sueur et le casque non ? Bref. J’enfilais ma veste en cuir noir. J’avais mis mon portefeuille dans la poche arrière de mon jean tout comme ma baguette. J’étais prêt pour le monde moldu.

« Je connais un endroit sympa si tu acceptes de me faire confiance. C’est à quinze minutes de marche maximum, juste de l’autre côté de la Tamise. Dépaysement assuré !» s’exclama-t-elle.

« Et bien pourquoi pas. De toute façon là-bas ou ailleurs, ça ne me fera pas de mal. Sympa les bottes. » dis-je en lui faisant un signe de menton.

Je la suivis alors pour sortir de son appartement. Pour combler le silence de notre marche, je lui lançais alors :

« Tu as une piscine à boules chez toi ? » demandais-je bêtement.

Oui je sais, c’est idiot. Qui a une piscine à boule chez soi ? Seulement avec tout le bordel, je ne serais vraiment pas étonné. Après tout il fallait bien combler les plus petits hors je ne doutais pas qu’Heather ait dû y penser. A moins que je ne lui donne l’idée… Remarque je doute que Sasha apprécie l’idée ! Oh allez c’est marrant une piscine à boules ! J’ai vu ça l’autre jour dans un magazine publicitaire au boulot. Je pense que ça pourrait être drôle. Je continuais alors de marcher, la suivant, voyant déjà son air du « arrête de dire des bêtises avant même d’avoir bu, ça ne te réussit pas » arriver. Ça me faisait d’ailleurs penser …

« Tu payes comment ton appartement ? Je veux dire, tu fais quoi comme travail pour t’en sortir ? » lui demandais-je.

Aucun rapport avec la piscine à boules, n’essayez pas de me comprendre… J’étais juste curieux.
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Mer 18 Fév - 16:53
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Mais autant nous amuser !
Alexander Black && Heather “Sasha” Woolf


Si je devais bien reconnaitre un truc à Alexander Black c’était que ce con était loin d’être désagréable à regarder. Si j’avais eu le droit à ses fesses sous la douche, là, j’eus le droit à son torse avec une coupe d’après baise. Je m’en mordis discrètement possiblement la lèvre, mais je me repris bien assez vite, oubliant se détail, oubliant son jean qui lui allait bien et son tee-shirt qui était de trop. Il accepta sans poser de question de se laisser guider là où je le voulais. Il faisait peut-être une erreur, mais ce n’était pas tombé dans l’oreille d’une sourde et donc, il ne pourrait faire marche arrière. Il complimenta au passage mes bottes, me faisant baisser le regard dessus et sourire.« Merci, je les aimes bien aussi. » Je ne sais plus trop où je les avais trouvé, mais certainement pas dans le chemin de traverse. C’était du cent pour cent moldu, et du cent pour cent adéquate pour l’endroit où nous allions. Moi, j’aimais le pouvoir ou presque qu’elles me donnaient. J’avais en plus des jambes fines, ce qui me rendait encore plus fatale peut-être que je ne l’étais déjà.

En tout cas, une fois qu’il eut passé sa veste et de même pour ma personne, nous quittâmes l’appartement. Ni l’un ni l’autre ne parla au premier abord, mais c’était mal connaitre Alexander Black, et à mon grand désarroi, il sortit une connerie plus grosse que lui qui me fit stopper net. C’était quoi cette histoire de boules ? Une piscine de boules ? Il voulait des mecs à poil dans un trou dans mon appartement pour Heather ? Non mais il était malade ce mec ! Je secouai la tête, essayant de trouver un sens logique à ses parles et une affiche sur un parc de jeu pour enfant avec un truc avec des boules en plastique. Mais quel crétin… Ok, je venais de saisir, et surtout, je compris avec effroi que ça pourrait plaire à Heather. Je lui attrapai le bras sans cérémonie pour le faire se tourner vers moi et le fixer droit dans les yeux.
« Je te préviens, ose parler de cela un jour à Heather et je t’arrache les yeux ! Je galère déjà bien assez avec les peluches, et encore, la dernière fois, elle a voulu partir à la chasse à la licorne… bref, pas un mot ! » Il était prévenu, il avait intérêt à ce terre si il était face à elle. Non mais je vous jure, il allait me sortir quoi après ? Des glissades avec du liquide vaisselle dans le couloir ? Ça, j’avais intérêt aussi à le garder pour moi. Enfin, il changea de sujet, redevenant un peu plus sérieux alors qu’on reprit notre route. Enfin, curieux, pas sérieux. Si sa question me posa un problème ? Non, pas plus que cela.« Je travaille dans une bibliothèque moldu à cinq pâtés de maison. Ce n’est pas le travail de mes rêves, mais j’y suis tranquille et quand Heather est là, elle passe son temps à lire au gosse, ce qui plait à la patronne qui n’y voit que du feu.» C’était l’idée du siècle que j’avais eu ce jour-là, et pour le moment, ça fonctionnait à merveille. J’arrivai à tenir ce qu’il fallait et quand Heather prenait le dessus, elle passait pour une supère conteuse d’histoire. Enfin, je secouai la tête pour lui montrer que le sujet était clos. On n’était pas là pour parler boulot mais bien pour s’amuser, et justement, les choses se présentèrent bien puisque nous arrivâmes à destination. Ouvrant la porte, la musique fit son apparition et dans une fausse révérence, je l’invitai à entrer.« C’est ici ! Après toi cowboy ! » La soirée pouvait commencer !
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Mer 18 Fév - 20:59
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J’étais heureux d’entendre que Sasha arrivait à s’en sortir malgré sa différence. Elle arrivait à composer avec ses personnalités. Je n’avais jamais su expliquer sa différence. Skyzophrénie ou magie ? Allez savoir. Peut-être avait-elle une jumelle dans le ventre de sa mère qui était morte et qui avait fait un transfert d’esprit dans le corps d’Heather (ou Sasha ?). Mouais je ne savais pas trop où je m’embarquais dans mes suppositions mais ce n’était pas très bon pour mon esprit. Quoi qu’il en soit, ça m’occupa assez pour ne pas voir arriver le moment d’entrer dans ce bar, de faire la connaissance de « Max » le propriétaire du bar que semblait connaitre Sasha mais pire encore de recevoir une corbeille devant mon nez d’une nourriture étrange et suspecte (où sont les légumes veeeeeeeeeeeerts ????) surement frit. C’est quoi ? Je regarde Sasha. Le dit Max pose alors un verre devant moi :

« Goutte-moi ça mon petit ! Tu m’en diras des nouvelles ! » dit-il avant de repartir à ses clients.

Heather avait eu la même chose. Je supposais donc ne pas avoir à me méfier ? J’haussais alors les épaules. J’étais un dur à cuir après tout ! Je prenais à pleine bouche les travers de porc… pour tout recracher dans ma corbeille (je sais, c’est très élégant !) mais ça pique bordel !!!!!! J’avais la langue sortie en train d’essayer de respirer comme un coyote assoiffé et glanant de l’air comme il pouvait. Je me jettais alors sur le liquide dans mon verre. Mauvaise idée mon vieux ! Vous connaissez le whisky pur feu ? C’est piiiiiiiiiiiiiiire ! M’étouffant à moitié avec, le patron en rigola :

« Mais Sasha qu’est-ce que tu nous a ramené là ! Une femmelette ?! »

« Une princesse au bois dormant s’il vous plait ! » dis-je hors d’haleine pour tenter un peu d’humour malgré la situation.

Je n’étais pas habitué, mais vraiment pas, à une nourriture comme celle-là. Je regardais Sasha qui se nourrissait avec élégance sans aucune difficulté. Non seulement elle avait l’air bien parti pour finir sa corbeille (où mettait-elle tout ça ?!) mais en plus le piment ne semblait pas la déranger pour le moins du monde. Je la regardais étonné :

« Comment tu fais pour supporter d’avoir la langue en feu ?! » lui demandais-je.

« Allez cowboy, on se remet en selle ! Goutte ce morceau-là » m’enjoignit Max.

Je regardais Sasha. Elle me fit le signe d’avoir confiance. Je tentais alors de goutter. Après tout, quitte à être dépayser et me retrouver un temps au « Texas » autant y aller jusqu’au bout. La peau de vaaaaaaaaaaaaaache !!! C’est piiiiiiiiiire !!!!

« Cha Brouuuuuuleuh ! » dis-je sous l’effet du piment.

Mais mon palais, anesthésié entre le premier piment et l’alcool me faisait découvrir de nouvelles saveurs. Enchanté par cette soirée, je dis alors au barman :

« Encore… Je veux savoir ce qu’il se fait d’autres. » dis-je fou.

Malgré la douleur de ma langue qui allait me faire regretter ce voyage culturel, j’en redemandais…
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Mer 18 Fév - 21:35
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Mais autant nous amuser !
Alexander Black && Heather “Sasha” Woolf


Ce bar, je le connaissais depuis que j’avais cet appartement. Cela ne se comptait qu’en moi, et pourtant, j’étais venu plus d’une fois, peut-être un peu trop souvent, si bien que j’étais devenue une habituée. Max, le patron, m’avait fait découvrir son monde, si bien que je n’eus pas besoin de commander ni pour moi, ni pour Alex qu’on fut servi. Je notais la tête peu convaincue de mon compagnon de soirée, mais je l’incitai à se régaler. Je n’aurai peut-être pas du cependant. Ce mec était vraiment une femme… Non mais même moi je n’avais pas pleuré comme il était en train de le faire. La preuve ? Je mordis moi-même dans un bout de ma gamelle pour lui prouver qu’il n’y avait pas de quoi tuer un hippogriffe. Heureusement, Max avait l’habitude avec les nouveau et il nous tendit un bon verre de whisky, de quoi tuer le feu par le feu… ou pas.« Ne me dis pas que c’est la première fois que tu bois du whisky quand même… » Franchement, j’avais beaucoup de mal à croire ce que j’avais sous les yeux, mais il fallait croire que oui. Ce qui me plut parcontre, ce fut qu’il ne se débine pas et ne parte pas en pleurant sa mère. Je devais bien l’admettre, il n’était pas un ancien Gryffondor pour rien. Max sembla bien content et se tourna alors vers moi. « Tu ne vas pas rester assise toute la soirée rassure moi ? » Mon regard lui fit savoir que je n’aimais pas qu’il vende la peau de l’ours avant de l’avoir tuée. Alex cependant était tellement concentré à essayer de rester en vie qu’il n’y prêta pas attention, et pour ma part, je finis mon verre d’une traite avant d’en prendre un autre. Je m’assurai aussi de finir ma corbeille pour avoir un truc dans le ventre, retirant ma veste pour ne pas avoir trop chaud. Il fallait rester honnête, avec l’alcool, la température pouvait vite, très vite monter.

Mon regard finit par se poser sur Alex, le regardant se dépatouiller avec ce que Max lui avait apporté d’autre. C’était encore un whisky, plus corsé ou du moins, plus fumé. J’eus bien du mal à me retenir de rire, et sans lui demander, je lui pris son verre des mains pour en boire une partie.
« Tu sais quoi, ce soir, c’est ton baptême ! » S’il voulait se méfier, c’était le moment… ou pas. Je le prendrai surement mal qu’il parte maintenant pour rester honnête. Il avait une chance de me prouver qu’il était plus un prince qu’une princesse après tout. Je voulais juste avoir un bon moment avec lui, ne pas penser et l’entrainer. C’est alors que me vint une idée. C’était osé mais tant pis.« Max, sert nous des shuts, il est temps de lui montrer comment on boit ici ! » Je ne savais même si il savait ce que c’était, mais j’allais lui montrer au pire.
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Mer 18 Fév - 22:21
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Je devais bien avouer une chose ou deux : Malgré la bouche en feu, mon estomac qui criait « au meurtre ! » et ma langue protestante, ne désirant que de l’eau pour se soulager, je m’amusais. Fier comme tout, je ne me laissais pas démonter. Je n’avais pas l’habitude mais je n’abandonnerai pas la partie si facilement ! Bref. J’en redemandais plus par courage que masochisme. Ça ne m’empêchait pas de mourir au-dessus de ma corbeille d’aliments tout droit sortir de la planète Mars (du texas plus précisément !). Maddy ne regarde pas ça, Tonton Alex est en train de se faire laminer… Heureusement, Iris n’était pas avec moi. Elle se moquerait bien de moi !

« Tu sais quoi, ce soir, c’est ton baptême ! » me dit-elle fière.

Je me demandais si je ne devais tout simplement pas partir en courant… Je la regardais… Elle me souriait… Je souriais à mon tour… Oui ? Mais encore ? Je suis sensé faire quoi ? J’ai déjà la bouche en feu, que pouvais-je m’arriver de plus ? Je n’étais pas méfiant. Je devrais ? Bien évidemment ! Cette fille était cinglée ! Seulement j’étais confiant (à tord !).

« Max, sert nous des shuts, il est temps de lui montrer comment on boit ici ! »

« Des quoiiii ? » lui demandais-je sans avoir bien entendu. « Des chiottes ? Tu veux que je boive dans des chiottes ? T’es sérieuse ? »

Sasha me regarda un instant. Un blanc s’installa et elle s’effondra sur la table morte de rire. Max ne put s’empêcher de rajouter « vraiment drôle de numéro celui-là. » Deux mini verres se posèrent devant nous. Je compris sous le regard de Sasha que les chiottes dont elle parlait étaient sous mes yeux. Drôle de nom. Soit. Buvons des chiottes si ça se dit comme ça en Amérique. Elle me regardait avant de poser ses mains derrière le corps. Oui… Bon je fais pareil. Quitte à rigoler ! Elle penche sa tête et choppe le verre de ses lèvres d’un seul coup pour boire cul sec ! Je la regarde dépité. Elle m’avait cacher ce talent. Je regarde alors mon verre :

« Allez, buvons ce chiotte ! » dis-je enjoué !

J’essayais. J’attrapais le verre seulement de mes lèvres comme elle. Je le renversais alors avec mon cou. Résultat garanti ! Je me renversais le verre à moitié sur le visage et le torse ! Quel pas doué. Max eut un fou rire. Je reposais alors le verre sur ma table. Je poussais ainsi mon verre vers lui :

« Allez c’est reparti pour un tour ! Je vais y arriver cette fois ! » dis-je.

Je demandais alors à Sasha de me montrer de nouveau. Après une dizaine de tentative, complètement trempé, je n’avais toujours pas pigé le truc. Sasha me tira la langue d’amusement.

« Tu la vois celle-là ! Attrape-là un peu pour voir si t’es si forte ! » dis-je en tirant finalement la langue à mon tour blasé de me faire laminer par Sasha.

Bon… Avec un verre de whisky et une dizaine de chiottes (enfin cinq vu comment je les renverse sur mon t-shirt), on ne pouvait pas me demander une réflexion très intelligente, n’est-ce pas ?
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Mer 18 Fév - 22:58
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Mais autant nous amuser !
Alexander Black && Heather “Sasha” Woolf


J’allais mourir, ce n’était pas possible autrement. Si j’avais su un jour que sortir avec lui me divertirait autant, je l’aurai fait depuis longtemps, vous pouvez me croire. A quel moment avais-je parlé de chiottes ? Sérieusement ? En tout cas, il attendit voir, et quand nos deux verres furent devant nous, j’ouvris la marche pour lui montrer. Je sais, j’avais une grande bouche, et la preuve, rien ne fut renversé, enfin pour ma part. Pour Alex, c’était vraiment autre chose, et cela fit l’hilarité de chacun. Pourtant, il ne se débina pas, et suivant le mouvement, je me retrouvai à boire une dizaine de shuts là où il s’en renversa la moitié. Je fus presque admirative, même si j’eus bien du mal à m’arrêter de rire. « Je ne doute pas que tu y arriveras, mais il te faudra peut-être plusieurs soirs pour cela. » Etait-ce une invitation à ce revoir ensuite ? Possiblement. Je devais restait honnête, je commençais à devenir déraisonnable, et quand cet effronté me tir la langue, ce fut comme mettre le feu au poudre. « Tu l’auras voulu. » Me levant de ma chaise, je fis le tour de la table là où il n’avait pas bougé. Doucement mais surement, je me penchais sur lui pour approcher mes lèvres des siennes, et sûre de moi, mes lèvres vinrent saisir sa langue pour la sucer en toute délicatesse. Des hurlements se firent entendre dans la salle, des cris d’encouragement et des poings qui frappèrent le bar alors que je finis par lâcher ma nouvelle sucette non sans un sourire qui en dit long.

« Sasha, il est temps pour toi de monter sur les planches, et entraine ton ami ! » Cela ne tomba pas dans l’oreille d’une sourde et sans demander son avis à Alex, je pris sa main dans la mienne pour l’emmener sur les planches. Qu’est-ce que c’était ? Mais le bar bien entendu, et alors qu’un client activa le jukebox, je tirai Alex en hauteur pour qu’il monte avec moi. « Les règles du jeu sont simple : tu arrêtes de réfléchir et tu te lâches ! » Et ça, je savais faire. Si j’avais de l’expérience ? Je n’étais pas experte, mais avec l’alcool, on avait souvent des ailes. Sur la musique country, c’était encore plus facile, surtout avec un petit short en jean, un chemisier étriqué et des bottes rouges. « These boots are made for walking » Tel fut le titre de la musique, et sans qu’il ne vu venir le coup, je me mis à bouger autour de lui, ou contre lui, tout était une question de point de vue. Pour ma part, j’étais assez souple, ce qui me permit certain déhanché ou remonté contre lui qui me valurent des sifflements. Pourtant, je me retournai vers Alex, posant ma main sur sa nuque pour venir approcher mes lèvres à la limite des siennes tout en mouvant mon bassin pas si loin du sien. « Lâche-toi et montre-moi de quoi tu es capable à ton tour. » Je le mettais au défi. De toute façon, ce soir serait une nuit tentée de cette nuance, cela ne faisait pas de doute. Je descendis un instant contre lui, puis je remontais de nouveau vers ses lèvres avant de m’écarter sans vergogne. Me rendant à l’autre bout, je finis par me retourner vers lui et ne plus bouger, lui faisant signe du doigt de me rejoindre et d’agir à son tour.
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Jeu 19 Fév - 0:00
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Heather m’entraina sur la « piste de danse » ou devrais-je dire, le comptoir du bar. Soit. Je suivais, alcoolisé et bien décidé à m’amuser. Si les règles du jeu étaient simple, je ne devrais pas avoir de mal. Je n’avais pas peur du ridicule. Je montais sur ce bar. Je n’étais pas habituée à une telle « piste de danse » mais je faisais avec. Sasha ouvrit le bal. Sur une musique country, elle se mit à bouger. Je ne connaissais la musique ni de Merlin ni de Morgan mais le rythme était assez entrainant et sexy. Je me prêtais volontiers au jeu. Dois-je rappeler que son petit jean et surtout son fessier se mouvant était assez perturbant mon être ? Je n’avais pu m’empêcher de poser mon regard un instant. Pouvais-t-on en vouloir à un homme qui n’avait pas pris du bon temps depuis trop longtemps ? Sasha bougea littéralement contre moi pour sentir mon jean s’étriquer assez. Je maudissais mon amie pour être si sexy à ce moment. Elle se jouait de mon corps, me faisant oublier un instant ma vie. Je n’étais plus qu’un homme, debout sur ce bar, subissant les désirs de cette femme qu’était mon amie. Et étrangement, je me prêtais au jeu dans le goût de jouer. Il y a bien longtemps que je ne m’étais pas soucié simplement de moi. Insouciant comme à mes seize ans, je rentrais donc dans son jeu. Sa main se posa alors sur ma nuque. Elle créa les sifflements de mes comparses masculins. Son bassin avait ce déhancher caractéristique de l’envoutement alors que ses lèvres approchèrent des miennes.

« Lâche-toi et montre-moi de quoi tu es capable à ton tour. »

Serait-ce un défi ? Elle descendit clairement contre moi pour remonter. Ses lèvres me cherchaient clairement. J’oubliais toute pudeur. Je me laissais aller à l’atmosphère traitresse de ce bar. Elle s’écarta alors, provoquant ma plus grande frustration. Elle alla à l’autre bout de ce bar pour se retourner vers moi. Je n’avais pu m’empêcher de laisser mes yeux admirer ce magnifique déhanché jusqu’à la fin de la « piste de danse. » M’en voulais-je ? Sérieusement, la moitié des mecs présents dans ce bar avait regardé, autour que moi, son fessier se balancer jusqu’à l’autre bout du bar. L’autre moitié était bien évidemment gay. Sasha était sexy et je m’en rendais compte… Je ne l’avais jamais vraiment vu comme ça. Dois-je vous rappeler que contrairement à tous ces hommes dans ce bar, moi je savais qu’une gamine de cinq-six ans habite ce corps ? Elle me fit alors un signe du doigt, à moi, oui oui, de la rejoindre. Qui a dit qu’un sorcier ne savait ni s’amuser ni danser. Je pensais m’être assez ridiculisé pour la soirée. J’aurais bien d’autres moments pour rire. Max me siffla. Me retournant, il me tendit un chapeau de cowboy pour me mettre à l’épreuve. Je le prenais pour le faire tourner majestueusement autour de mon poignet. Je me servais audacieusement de la magie sans aucune gêne mais qui pourrait le savoir à part Sasha. Les autres pourraient le prendre comme le talent du débutant. Le posant alors fièrement sur ma tête, je posais mes pouces dans les poches de mon jean. Un signe de tête et je m’approchais dangereusement d’elle. Elle ne bougea pas un instant. Arrivant à son niveau, j’y lu sa curiosité. Je posais alors une main sur sa hanche pour prendre le contrôle de son corps. Qui a dit que la belle au bois dormant n’avait pas plus d’un tour dans son sac ? Reprenant les commandes et ma virilité, je guidais son bassin pour l’approcher vivement du mien. Je lui imposais alors un déhanché en posant mon autre main sur mon chapeau comme pour le tenir. Un coup de rein et je repartais sur un nouveau déhanché. La partie pouvait donc enfin commencer… Je commençais à me lâcher et je devais dire merci à l’alcool et ces chiottes pour ça ! Je la collais à moi pour suivre un rythme guidé seulement par la musique avant de la faire écarter vivement et reculer face à elle. Je jouais. Je n’avais jamais vraiment fait ça avant mais une part de moi l’aimait bien trop pour s’arrêter. Elle avait réveillé en moins le lion joueur que j’étais capable d’être. Reculant d’un pas… deux… trois. Je découvrais ma tête de mon chapeau pour tricher de la même façon qu’au début. Celui-ci tournant sur le bout de mon index, je l’attrapais finalement pour le jeter en direction de Sasha. Je lui fis alors mon tour le signe de me rejoindre de la même façon qu’elle précédemment par mon index…
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Jeu 19 Fév - 0:24
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Mais autant nous amuser !
Alexander Black && Heather “Sasha” Woolf


Pouvais prétendre être déçue ? Non, pas le moins du monde. Dès son premier regard, je sus que le jeu commençait, à mon plus grand plaisir. Max tendit un chapeau à Alex et ce dernier se mit à en jouer. J’aurai bien l’occasion de le traiter de tricheur plus tard, car si rien ne se voyait pour les autres, je savais parfaitement qu’il usait de magie pour ce tour. Je le laissais dans tous les cas faire, le laissant approcher de mon être sans bouger, prise au jeu de la curiosité. Qu’allait-il faire ? Là était la question. Pour le coup, j’étais autant dans l’inconnu que lui, et quelle ne fut pas ma surprise quand d‘un geste sûr, il vint saisir mes hanches pour coller mon bassin au sien ? Mon corps s’en électrisa, mes lèvres en sourirent… L’alcool était un bon ami, mais j’avais surement trouvé mieux pour ce soir. Le suivant, le laissant m’imposer sa danse, je découvris qu’il se débrouillait plutôt bien, me faisant regretter presque d’être en publique pour ne pas pouvoir l’allonger sur ce bar. Cela allait-il m’arrêter longtemps ? Je n’avais pas de barrière, pas de prison, c’était bien connu.

« Ces deux-là vont mettre le feu ce soir mes amis ! » annonça Max d’un ton jovial et ordonnant d’un geste d’autre musique. Pour ma part, je ne me souciais plus de grand-chose, laissant Alex guider chaque mouvement de mon être jusqu’à ce qu’il ne recule de trois pas, me faisant signe à son tour. Je ne bougeais pas tout de suite, et il en profita pour refaire le même coup avec son chapeau avant de le lancer. D’un geste sûr assez surprenant en raison de l’alcool que j’avais dans le sang, je n’eus aucun mal à le saisir pour le placer sur ma tête. La suite ? Je vins à lui, comme à ça demande. Mon bassin mouvait au rythme de la musique, mes pas allaient et venaient sans pour autant me contraindre à ne pas l’approcher. Rapidement, je fus à son niveau, et quand mon souffle vint se mêler au sien, mes mains descendirent le long de son torse pour attraper son tee-shirt et le lui retirer par la suite sans sa permission. Pourquoi une telle chose ? Mais pour pouvoir caresser chacun de ses muscles à mon aise bien entendu. « Pal mal pour un début, on continue ?» Son chapeau retourna sur sa tête là où ma jambe vint entre les siennes, créant une ouverture suffisante pour que juste avant qu’il n’eut le temps de toucher mes lèvres des siennes, je ne glisse sous lui pour me redresser ensuite dans son dos non sans frôler son être du mien. Derrière moi se trouvait une barre fixée au plafond. D’un geste, je le fis se retourner vivement vers moi pour stopper son corps du mien, puis, je le fis plier, se mettre à genoux avant de monter sur cette barre sous son regard. Me tendant à l’horizontale, je fis lentement descendre mon corps, l’obligeant à se coucher là où il s’était rapproché de moi dans ce jeu où nous ne semblions n’être plus que deux. J’étais peut-être à deux centimètre de lui, le souffle court, n’attendant qu’une chose, qu’il ne me saisisse.
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Jeu 19 Fév - 0:57
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Son corps était à l’horizontal sur cette barre. Elle était désinvolte, sexy et surtout au-dessus de moi. Son corps était largement au-dessus de moi. Je finis par poser mon bras autour de son corps. La torsion ne fut pas évidente mais ses genoux tombèrent sur le bat et mon corps se retrouvait contre le sien. Son dos était contre la barre. J’ignorais où le jeu avait pris de l’ampleur sur mon être. C’était comme jouer à qui saisirait l’autre. Si ça ne tenait qu’à moi j’aurais rapproché son bassin du mien. N’étant cependant pas seul, j’avais suffisamment de raison pour ne pas me laisser déborder. Elle se tenait de moi et j’approchais mon visage du sien :

« Tu joues fort bien. » lui avouais-je.

J’eus le réflexe de pousser son nez du mien sans pour autant lui offrir quoi que ce soit de plus. Je descendais alors de ce bar, la faisant descendre à ma suite. Je demandais à Max de nous resservir un verre. Au vue de nos états, il favorisa de la bière plutôt qu’un alcool fort. Ça ne m’empêcha pas de me poser au bar avec ma bouteille de 33cl et de regarder le goulot d’un air songeur. Oui oui je venais d’essayer d’enfourner ma langue dedans (quoiiii ! Osez me dire que vous n’avez jamais eu l’idée d’essayer !). Je n’y arrivais cependant pas :

« Il faut croire que ma langue est bien trop grosse. Tu crois que tu peux insérer la sienne dans le goulot ? » lui dis-je curieux.

Les bêtises pouvaient commencer. J’étais ivre (soyons honnête un instant) et toutes les bêtises à prendre allaient me passer par la tête. Je défiais sérieusement Sasha d’enfourcher sa langue dans le goulot de sa propre chiotte. Hein ? Quoi ? C’est pas une chiotte mais une despérados ? Ah ok … Je sais pas ce qu’est une despérados mais soit. Elle l’enfourne ou pas sa langue dedans ? Je n’attendais cependant pas qu’elle me réponde que j’étais déjà à la prochaine bêtise. Laquelle. J’eus un silence avant de lui dire :

« Hey regarde, j’ai un jeu ! »

Oui… L’homo sapiens, or de lui, pouvait avoir des idées farfelues. Je prenais les bas de mon t-shirt… ah ben non… Je n’ai plus de t-shirt… Mince. J’avais zappé qu’elle me l’avait enlevé la chipie ! M’enfou, je tente quand même ! Je prends ma veste en cuir, je cache mon torse et je lui sors :

« Caché… Coucou ! » dis-je en lui montrant mon torse.

Oui… Je vais avoir honte demain, mais j’ai répété ce geste au moins cinq fois mort de rire de ma propre bêtise avant de lui dire finalement :

« Bon, elle rendre dedans cette langue ou pas ?! »

Bourré, j’étais insortable…
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Jeu 19 Fév - 1:16
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Mais autant nous amuser !
Alexander Black && Heather “Sasha” Woolf


La tension devenait palpable, plus que palpable même. Je le laissais faire ce qu’il voulait de mon corps. Pire, je voulais qu’il le manie comme on manie une poupée. Je voulais qu’il fasse de moi ce qu’il voulait tant que mes sens se maintenaient autan en éveil que ce qu’il était à l’instant présent. Il se jouait de moi, il en profitait sans savoir réellement qu’il le faisait, et il me faisait devenir plus folle que je ne l’étais encore. Si je jouais bien ? Cela, je le savais déjà depuis un moment.« Tu joues très bien aussi à mon agréable surprise. » J’espérais cependant que le jeu ne termine pas là, pas maintenant. Je voulais qu’il continue, qu’il évolue même pour être plus exacte, mais quand je le vis descendre de ce bar et m’entrainer avec lui, j’eus un doute sur la suite des évènements. Il se mit à commander d’autre boisson, mais cette fois Max, en bon patron et en vue de l’heure avancé, ne nous servit que des bières. Cela me fit grimacer pour ma part mais en vue de l’état d’Alex, je pus comprendre son choix. Mon ami se mit alors en tête de faire je ne sais quoi avec sa bouteille et sa langue… Quoi ? Elle ne rentre pas ? Et e dois faire rentrer la mienne ? Je ne pus m’empêcher de rire, posant ma main sur son genou sans me soucier d’un problème de proximité. N’avais-je pas de toute façon ôté son tee-shirt ?

C’est là que je ne compris pas tout. Cet idiot se mit à se cacher derrière sa veste à plusieurs reprises comme si j’étais Heather. Si je n’avais pas bu d’alcool, j’aurai pu m’en offusquer. Mais non, il eut de la chance de me faire rire, non sans me faire oublier l’électricité qui parcourrait mon corps sans cesse. Quand il revint sur le sujet de la bouteille, je ne pus m’empêcher de sourire.
« D’accord, je te montre, mais c’est bien pour toi ! » Quelle idée je vous jure, et pourtant, sans me soucier du reste, ma langue vint dans le goulot de la bouteille. Pire, je me mis à jouer avec de façon peut-être un peu trop subjective sans pour autant le lâcher du regard. Je finis ensuite par poser ma bouteille sur le comptoir. Si j’avais une idée en tête ? Mais tout à fait ! « Tu sais quoi, il y a un meilleur endroit où ma langue peut aller… » Il ne voyait pas ? J’allais lui montrer et sans me gêner. Me levant de mon siège, je vins sur ses genoux sans lui demander la permission, et comme pour tout lui faire comprendre, ma langue vint non pas cette fois dans le goulot d’une bouteille, mais bel et bien dans sa bouche pour jouer avec la sienne. Mes mains profitèrent de cet instant pour parcourir son torse encore nu à leur guise et à la mienne. Ce baiser que je lui volais, j’en profitai autant que possible avant de devoir y mettre fin sans pour autant m’écarter. « Et si on continuait cette nuit ailleurs… » Je le dis sur ses lèvres, tel un murmure, tel un empêchement de m’écarter de lui.
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Jeu 19 Fév - 19:28
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Eu-je tort de lui demander si sa langue tenait dans le goulot ? Je n’étais plus très conscient de ce que je faisais, je devais bien l’avouer. Je jouais, je laissais l’alcool m’enivrer et je ne réfléchissais plus. Je me détendais et je riais sans me soucier des conséquences. Ça faisait du bien. Sasha était un bon moyen de se détendre. Loin de moi l’idée de profiter d’elle. Elle était mon amie. Seulement je me lâchais et je vivais. D’autant plus que nous rigolions comme des fous ! Elle ne pus s’empêcher de sourire à ma remarque :

« D’accord, je te montre, mais c’est bien pour toi ! » me dit-elle enjouée.

Je ne vis pas alors venir mon erreur. Non seulement elle mit sa langue dans ce goulot, mais en jouer de façon complètement indécente. Je la regardais faire, un instant, la fixant avant qu’elle ne pose sa bouteille sur le comptoir.

« Tu sais quoi, il y a un meilleur endroit où ma langue peut aller… » dit-elle provocatrice.

Hein ? Quoi ? Où ça ? Dans ma bouche pardi ! Elle était assise à califourchon sur moi, si si et sa bouche était collée à la mienne de façon très très très mais vraiment très indécente ! Bien évidemment, gourmande, elle en toucha au passage mon torse. Mon corps frissonna sous l’effet de ses doigts. Dire que je n’aimais pas ça serait mentir seulement j’étais surtout sous l’influence de l’alcool et du jeu et je ne prenais nullement cela au sérieux.

« Et si on continuait cette nuit ailleurs… » me dit-elle sur les lèvres.

Je me permis alors de poser mes mains sur ses hanches. Pour la soulever et la poser sur le sol. Je m’offusquais de sa volonté de ne pas partir !

« Attend ! J’ai encore soif moiii ! Pose-toi ici ! » dis-je catégorique en la mettant sur un tabouret à côté du mien.

Je commandais alors deux autres chiottes. Cul sec ! Je bois d’un coup vif et je fais taper le verre sur le bar, manquant au passage de vaciller et me casser la figure par terre. Je me rattrapais sur Sasha, ivre de rire. Je pris alors les bords de son tabouret pour la rapprocher vivement de moi. D’un sourire en coin, j’écartais ses cuisses.

« Arrête de sourire, c’est pour mieux te rapprocher. » dis-je moi-même amusé.

Je commençais alors à la regarder dans le plus grand sérieux. Oh oui je l’étais. Je venais d’effacer tout sourire et je la fixais. Avait-elle une tâche ?

« Poueeeeeeet !!! »

Oui oui, je viens d’appuyer son nez de mon doigt. J’étais i-r-r-é-c-u-p-é-r-a-b-l-e…
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Ven 20 Fév - 11:32
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Mais autant nous amuser !
Alexander Black && Heather “Sasha” Woolf


C’était osé de ma part, c’était provocateur, indécent et impolie, mais je m’en moquais comme pas permis. Sous l’emprise de la boisson, je faisais, je ne réfléchissais pas, et donc, être ainsi à califourchon sur lui, tout comme saisir ses lèvres et sa langue de la sorte ne me posèrent aucun soucis. Bien au contraire, je trouvais cet acte plaisant. J’aimais le gout de ses lèvres malgré leur teinte amer dû à la bière qu’il venait de boire. Je ne me souciais pas qu’il n’aime pas cela, de toute façon au frisson de son torse sous mes doigts, j’en déduis tout le contraire. Voyait-il le danger que je pouvais représenter ? Ce qui est bien quand on boit, c’est que le danger, ça n’existe pas ! Alex finit par venir poser ses mains sur mes hanches électrisant mon corps au passage avant de me soulever pour me retirer de ce sur lui et rompre se baiser. J’aurai pu faire une petit moue boudeuse, mais, tout autant amusée que lui, ma langue vint passer sur ma lèvre inférieur comme pour récupérer un zeste du gout de se baiser sans pour autant que mon regard ne quitte le sien. Il m’annonça alors son désir de vouloir rester encore un petit moment tout en me posant sur mon tabouret de la même façon qu’il m’avait descendu de ses genoux. C’était à croire que j’étais une poupée entre ses bras. Sa poupée ? Ça, ce n’était pas encore dit.« Ok, mais il va falloir suivre le rythme ensuite champion ! » A ce rythme, je n’étais même plus sûre qu’on rentre chez moi aussi facilement que quand on était venu.

Alex commanda deux nouveau shutters à Max qui les servie non sans un regard amusé. On avait de la chasse que ce soit un super patron de bar qui n’était pas trop regardant sur la dose d’alcool qu’il servait, tout comme il ne regardait pas trop les identités, et surtout l’âge. Pour les sorciers, nous étions majeurs, mais on oubliait souvent que ce n’était pas le cas pour les moldus après tout. Alex en tout cas ordonna un cul sec et je le suivais sans peine. Lui ? Il tomba quasiment par terre, se rattrapant de justesse à moi, ou pour être plus exacte, à mes cuisses. Je ne pus m’empêcher de rire là où ses doigts se trouvaient sur ma peau nue. Il fallait être honnête, un short, ça ne couvre pas grand-chose. Il attrapa par la suite mon tabouret pour le tirer vers lui, ou me tirer vers lui si vous voulez, en m’écartant les cuisses avec un sourire au coin. Je n’étais pas la seule joueuse ?
« Moi sourire ? Mais jamais voyons ! » Bon, d’accord, pour le coup, j’étais une mauvaise menteuse, mais quand il se mit à devenir sérieux, je stoppais net de sourire. Son regard captura le mien et en même temps, il semblait fixer un point en précis sur mon visage. Ce regard… Il me déstabilisa vraiment… ma nuque se mit à me picoter, je me mis à mordiller légèrement ma lèvre sans m’en rendre compte et oublier tout le reste, comme si une tension plus importante s’installait… Il s’approcha, monta sa main en direction de mon visage… et fit une connerie plus grosse que lui.

Il s’effondra presque de rire alors qu’il venait de m’appuyer sur le nez dans un "Pouettt" lamentable. Le pire ? C’est que je rigolais tout autant de sa connerie, me tenant à ses bras face à moi pour ne pas tomber en piquant du nez.
« Idiot bête ! Tu ne le fais même pas correctement ! » Devais-je vraiment tout lui apprendre ? Il sembla ne pas comprendre ce que je venais de lui dire, à moins qu’il ne fut trop occupé à rire et qu’il n’arrivait pas à s’arrêter. Prenant sa main, je pris son doigts, lui montrer et le placer de nouveau sur mon nez essayant de ne pas loucher. La chose ne fut pas aisé, et donc, je fus riddicule.« Ici, c’est "Tuttttt" !!!! » Si un jour on m’vait dit que j’aurai Heather ou presque en face de moi, je ne l’aurai pas cru, et pourtant, cette soirée, je ne voudrais la changer pour rien au monde. Je passais réellement un bon moment. C’était la première fois depuis longtemps que je me lâchais ainsi et j’aimais le fait que ce soit avec Alex. Ne lâchant pas sa main, je la retiré de mon nez pour cette fois, sans prévenir, venir la poser sur mon sein. Ma chemise s'en écarta légèrement, mais je n’y prêtais pas attention, laissant juste sa main englober cette partie sensible de mon être.« Et "Pouetttt" !! C’est ici !!! » Sortie de son contexte, cette scène aurait de quoi prêter à confusion, mais avec Max qui explosa de rire là où il dut voir Alex comme un gamin de cinq ans, je me mis à rire de plus belle, finissant par lâcher sa main et me plier en deux. J’allais avoir un gros problème à rire comme ça, et je dus à contre cœur m’écarter. Je descendis de mon perchoir mais je vins déposer mes lèvres au coin de celle d’Alex avant toute chose.« Faut que j’aille au toilette, fais pas de bêtise en attendant d’accord ? » Je n’attendis pas vraiment de réponse, filant le plus vite possible vers ma destination pour me soulager de l’alcool que j’avais bu. Je ne fus pas longue, à croire que j’étais Heather, et une fois fini, je me lavais les mains. La tête me tournait mais je rigolais. D’un regard dans la glace, je notais le teint rosie de mes joues, le rouge de mes lèvres que je ne pouvais m’empêcher de mordre. Oui, il me faisait perdre le contrôle… et j’adorai cela…
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