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/!\ Quand le hasard fait bien les choses - pv Alex

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Dim 22 Fév - 14:19
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Oui, je venais de faire pouettt sur son nez. Et alors ? J’ai bu milles chiottes et je me sens bien ! Sasha me traita d’idiot mais je soulevais les épaules peu convaincu par cet état de fait. Je ne faisais que m’amuser. Et comment ça je ne l’ai pas fait correctement ? J’affichais un air faussement outré. Si je l’ai bien fait ! Elle prit alors ma main et mon doigt pour le placer de nouveau sur son nez. Je n’arrivais pas à m’arrêter de rire dans ma bêtise.

« Ici, c’est "Tuttttt" !!!! »

« Tuuuuuuuuuut !!! » répliquais-je derrière elle hilare.

On venait de me perdre… Puis elle posa ma main sur son sein pour répliquer :

« Et "Pouetttt" !! C’est ici !!! »

« Pouetttttttttt ! » répliquais-je nullement gêné de ma main sur son sein.

Je rigolais alors avec elle sans réfléchir à la position de ma main. Pour moi elle n’était qu’une amie et certainement pas une potentielle femme à mettre dans mon lit. Et puis c’est même pas moi qui ait commencé en mettant ma main sur son sein ! D’ABORD ! Elle s’écarta. Je manquais de plonger droit vers le sol en laissant ma main sur son sein suivre le mouvement. Un peu plus et je finissais la tête la première à embrasser ses pieds. Oui je sais : lamentable… mais lamentablement black ! Bref. Elle dépose un baiser aux coins de mes lèvres :

« Faut que j’aille au toilette, fais pas de bêtise en attendant d’accord ? »

Et elle partit me laissant seul en tête à tête avec mon chiotte vide. J’en redemandais un, peu galant, le buvant seul. Si je continuais sur ce rythme, j’allais finir la tête entre les chiottes. Enfin les chiottes… Les toilettes… pas les chiottes. Enfin vous pigez le truc ? J’éclatais de rire à cette réflexion. On venait réellement de me perdre. Je me levais alors. Ça tournait pas mal mais allez savoir comment, je réussis à rejoindre les toilettes des filles. Finalement j’acceptais de partir de ce bar. J’avais dans l’idée de prendre un bon bol d’air frais. Arrivant dans la pièce sans même me soucier qu’il s’agisse des toilettes des dames, je vis Sasha devant la glace. Mon esprit s’amusa à la regarder un instant. Elle se retourna vers moi à mon arrivée et je me surpris un instant de me faire la réflexion qu’elle était sexy avec ses petites bottes rouges. Je vins alors vers elle. La soulevant de mes mains sur ses cuisses sans prévenir, je n’eus pourtant pas de mal à lui faire comprendre de passer ses cuisses autour de mon bassin. Je la posais sur le rebord du lavabo. Tenant ses cuisses fermement, je vins saisir vivement ses lèvres des miennes. Ne me demandez pas comment je suis passé de mon envie de sortir à la saisir pour l’embrasser. Il ne valait mieux pas chercher. Cédant à ce baiser sauvage, je fus pourtant le premier à y mettre fin pour chanter la musique passant à la radio :

« You keep playin' where you shouldn't be playin'
and you keep thinkin' that you'll never get burnt.
I just found me a brand new box of matches
and what he knows you ain't had time to learn.
These boots are made for walking, and that's just what they'll do.
» chantonnais-je sur ses lèvres, joueur. « Sortons. » dis-je finalement en prenant sa main.

Je m’écartais alors pour la tirer avec moi hors de ces toilettes. Nous saluons le barman et je passais mon bras autour des épaules de Sasha pour la guider à l’extérieur. Là, nous marchions tranquillement. Le bar n’était pas loin de la tamise. Je lâchais alors les épaules de Sasha pour m’y diriger.

« Tu m’excuseras, envie pressante. » dis-je en ouvrant ma braguette sans me formaliser de sa présence.

Je comptais bien baptiser cette rivière, fleuve, eau, je sais pu quoi. J’aurais surement du passer aux toilettes avant de sortir du bar mais à cet instant, voyez-vous, je n’avais pas envie. Bref, je faisais tranquillement ma petite affaire…

« Tu crois qu’on peut se baigner dans la Tamise ? » lui demandais-je en même temps.

Etais-je sérieux ? Bourré ? Oui.
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Dim 22 Fév - 15:42
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Mais autant nous amuser !
Alexander Black && Heather “Sasha” Woolf


S’il me surprit en entrant ainsi dans les toilettes des femmes, ce ne fut rien comparer à la façon dont il posa ses mains sur moi et me souleva. Mon corps entier s’électrisa pour m’ordonner de passer mes cuisses autour de son bassin là où il déposa sur le rebord du lavabo avant de fondre sur mes lèvres avec envie. Il m’en coupa le souffle, prenant les commandes d’une façon qui me dérouta et finissant par me laisser presque à bout de souffle quand il rompit son baiser. J’en voulais plus, mais je ne réalisais pas, ou je réalisais mal, que la façon dont je le voulais n’avait rien à voir avec ce que j’avais pu connaitre. Je ne l’aimais pas, ce n’était pas ce genre de chose, mais j’avais envie, de la même façon qu’il avait soulevé mon corps et réussis à me prendre au dépourvue, qu’il me soumette à lui et me fasse aimer cela. Que se passait-il ? Je ne le savais pas, et je m’en contrefichai comme de la culotte de Merlin. Il était un sorcier, il devait m’avoir jeté un sort, un sort fortement alcoolisé et au combien grisant. Sortir ? S’il le voulait… Pour des choses comme ça, j’étais prête à le suivre aveuglement. J’avais encore que trop le souvenir de ses lèvres et de ses murmures sur les miennes pour lui refuser quoi que ce soit. « Je te suis où tu veux. »

Passant son bras autour de mon épaule, il afficha une position sur ma personne qui aurait pu me mettre en rogne en temps normal, mais là, je me contentai de sourire et saluer Max alors qu’on sortit une fois nos affaires récupérées, à savoir son tee-shirt qu’il remit, ma veste et mon sac. Très facilement, on finit près de la Tamise. Non pas sur un pont, mais sur la rive gauche. Il me fit rire quand il me dit avoir une envie présente, m’abandonnant très légèrement tout en ouvrant sa braguette devant moi. Il ne se cachait pas, et je n’étais pas gênée. Pire, j’eu une envie qui me fit me mordre les lèvres encore une fois. Il me ramena à une fausse réalité en me demandant si il était possible de se baigner dans la Tamise. Quel drôle de question. Il semblait ne plus réaliser qu’avec moi, beaucoup de choses étaient possible.
« Je crois que ce soir, tout est possible ! » Je m’approchai alors qu’il venait tout juste de finir son affaire, n’ayant même pas remonté sa braguette. Me baigner, oui, mais pas habillée. Je pris sa main, me moquant bien des courants d’air, pour le faire descendre sur les quais. Là, je lâchais ma veste et mon sac pour me tenir face à lui. Mon regard brûlait de trop de chose pour permettre une description possible.

« Ce soir, c’est nous qui décidons, et personnes n’en dira jamais rien ! On est lire et ça fait du bien de l’être. » J’avais murmurai mes mots sur ses lèvres avant d’attraper son tee-shirt pour le lui enlever une nouvelle fois. Mes doigts ne se privèrent pas de le frôler. Avoir froid ? Avec l’alcool qu’on avait bu, cela ne risquait pas, et comme si j’avais tous les droits, j’achevai de déboutonner son jean pour le faire descendre le long de ses jambes, descendant mon corps proche du sien pour accompagner mon geste. « Retire tes chaussures si tu ne veux pas couler à pic ! » J’avais parlé cette fois d’une façon presque enfantine avant de remonter mon regard vers lui avec une lueur toute autre. Je fis un pas pour m’éloigner de lui et je me mis à déboutonner mon chemisier pour dévoiler ma poitrine uniquement couverte du mon sous-vêtement noir. D’un autre geste simple, le bouton de mon short sauta, puis je retirai mes bottes pour le faire tomber à terre, me retrouvant à égale face à lui. Ma main vint dans la sienne et je l’entrainai vers le bords tout en riant avec lui.« A trois ! Un… deux… Trois !»

Ensemble, nous nous jetions à l’eau. Heureusement pour nous deux, en cette fin de septembre, elle n’était pas encore glacé. L’alcool et les bonnes températures de cette fin de saison estivale faisaient que ce n’était pas une vraie douche froide, bien au contraire. Remontant à la surface seule veut qu’on s’était lâché la main une fois dans l’eau, je me lis à le chercher tout en nageant pour ne pas couler. Il ne mit pas longtemps non plus à remonter à la surface, et je joins mes rires aux siens, revenant vers lui. Doucement, mes jambes vinrent autour de son bassin là où mes bras aidés à rester en surfaces en plus de ses propres gestes. N’en restait pas moins que mon buste presque nu était contre le sien, et surtout, mes hanches contre les siennes. Dans tout cela ? J’étais heureuse et je rigolais, ne voulant rien cessé, ne pas arrêter, ne pas me séparer de lui…

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Sam 28 Fév - 13:00
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« La route est droite Sasha ! » lui dis-je sur le chemin du retour de l’appartement, hilare.

En vérité, elle ne se tortillait pas du cul comme je le supposais. Mes esprit me faisant défaut et faisant tout tourner autour de moi, je ne pouvais expliquer cet implacable tournis qui me faisait renverser sans cesse le décor. C’était de la pure folie ! Je ne sais comment on réussit à regagner son appartement dans l’état où nous étions. J’avais d’ailleurs perdu une chaussure en marche comme cendrillon. Hilare, franchissant sa porte, on était complètement trempé. J’essorais mon t-shirt à l’entrée de son appart’ avant d’entrer de nouveau dans le monde des bisounours.

« Il y a vraiment trop de peluche ici. » dis-je en rigolant.

Je tentais alors de marcher derrière Sasha qui était entrée la première. Je me pris cependant les pieds dans le premier jouet, perdant l’équilibre. Je me raccrochais au premier truc en rigolant, soit Sasha. Mon bras entourant sa taille vivement par instinct, je l’entrainais avec moi dans cette course vers le sol. Heureusement, un mur nous arrêta avant la chute. La plaquant alors peut-être un peu brusquement contre le mur à cause de cette dite chute, la pauvre se retrouvait coincé contre mon corps. Je n’arrivais plus à m’arrêter de rire. Je m’en tenais le ventre de l’autre bras. Je tentais alors de me redresser contre elle. Une fois bien debout contre ce mur tous les deux, je posais mes deux mains autour de son visage :

« Là ça tourne moins… » dis-je en me concentrant sur son visage.

Je fermais alors les yeux, respirant longuement, pour essayer de me calmer…

« Je n’avais pas autant ri depuis longtemps. Je te remercie. Franchement. Mais maintenant il va falloir que je rentre. » l’informai-je.

Je me redressais finalement complètement au lieu de rester pencher vers elle mais la gravité jouait contre moi et je retombai à la place initiale, provoquant un amusement sur mon visage. Je ferais mieux d’appeler le magicobus ou me risquer au transplanage. Enfin encore faudrait-il que je quitte mon nouveau fou rire. Pourquoi je ris tout à coup ? Mais je ne savais même pas ! C’était peut-être nerveux. Je n’avais pas envie de rentrer, de penser au lendemain et redevenir sérieux. Je ne voulais pas repenser à la disparition de mon père et tous les autres problèmes de ma vie. Je voulais juste oublier et vivre. Je penchais alors mon regard vers Sasha. Je lisais le même désir dans ses yeux. De mon bras, je la rapprochais alors vivement de moi. Est-ce mal de vouloir encore s’amuser un peu ?

« Au diable la raison, si tu veux, je peux rester encore un peu ! »

Je la lâchais alors pour tenter vaguement de marcher dans le salon. Je n'attendais même pas ses mots pour être persuadé de son accord. J’enlevais mon t-shirt complètement trempé et mon jean dans le même état. Oui oui, aucun complexe, j’étais littéralement en train de me mettre en boxer dans son salon. Ça ne me viendrait pas à l’idée d’utiliser ma baguette pour sécher tout ça ? J’étais alcoolisé et je ne réfléchissais pas. De toute façon, dans mon état, il ne valait mieux pas que je touche à l’alcool si vous voulez mon avis. Donc une fois avoir posé mes vêtements mouillés sur une chaise, en boxer, je me tournais, avec difficulté, vers elle pour lui dire :

« Tu ferais mieux de faire pareil ou tu vas tomber malade. »

Je me laissais alors tomber sur le canapé.
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Lun 23 Mar - 19:00
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Mais autant nous amuser !
Alexander Black && Heather “Sasha” Woolf


Etre rentrés sans plus d’encombre devait relever du miracle, mais hilare, je m’en moquais bien. Il pouvait bien me dire ce qu’il voulait, non, je ne tortillais pas du cul… j’essayai peut-être juste de rester debout après l’alcool que nous avions bu. Avec toutes les peluches présentent dans l’appartement, c’était difficile… très difficile. A la première embuche, Alex perdit l’équilibre et claqua mon être contre le mur, me coinçant contre lui en même temps malgré son bras autour de ma taille. Le rire ne nous avait pourtant pas quittés, et c’était surement loin de se produire. Alex finit par se redresser pour attraper mon visage dans ses mains. Si proche de moi, nos souffles pouvaient se mêler et je n’avais qu’une envie, l’embrasser. Pourtant, il finit par respirer avant de se redresser et m’annoncer qu’il devait partir. Cette nouvelle ne fut pas pour me plaire et j’eus envie de le retenir en attrapant sa main de la mienne, mais comme répondant à mes prières, comme si Merlin existait vraiment, la gravité le ramena à moi. Mon regard tomba dans le sien et y lu-t-il mais envies ? Il me rapprocha vivement de lui et envola au loin ses bonnes intentions. Je n’eus pas besoin de lui répondre, il savait que je voulais qu’il reste.

Il s’écarta de moi à mon grand mécontentement, mais j’oubliai ben vite ce point quand je le vis se déshabiller face à moi. J’aimais beaucoup cette idée et sans me gêner, je me mis à le regarder tout en mordillant ma lèvre par pur réflexe. Ses affaires finir sur une chaise et il me dit de faire de même avant de se laisser tomber sur le sofa.
« D’accord ! » Doucement, et pas aidée avec l’alcool, je me mis à défaire les boutons de ma chemise devenue quasi transparente. Une fois chose faite, elle alla rejoindre ses vêtements, et mon short en jean ne tarda pas à suivre, me laissant un sous vêtement face à lui.

Doucement et en même temps vivement, je vins à lui pour venir sur lui sans rien lui demander, mes jambes passant de chaque côté de son être, ma poitrine venant contre son torse, mes lèvres venant dans son cou.
« Mais il va falloir me réchauffer maintenant… » dis-je pour excuse. Mon être tout entier le réclamait et pour qu’il le devine, mes mains vinrent sur sa taille jouer avec l’élastique de son boxer là où de fin baiser parcoururent sa peau juste à mon niveau. Collée à lui, je sentais déjà mon souffle me trahir et en même temps, j’étais incapable de me freiner. Mon regard remonta pourtant vers le sien, amenant mon nez contre le sien là où ma main vint se poser sur sa nuque. Je le voulais… mais pas seulement, je voulais qu’il me veuille et qu’il me possède. Jamais je n’avais ressenti ceci de telle sorte. Avec Alex ? Je n’aurai jamais cru cela possible, mais je ne réfléchissais pas. Attention, ce n’était pas de l’amour, mais il était possible que cet homme sous moi me soit moins indifférent que je le disais. Un ami ? Le mot sonnait étrangement au fond de moi, et pourtant, j’en venais à ne plus pouvoir nier. Je voulais que cet ami oublie tout pour la nuit et nous emmène vers le plaisir et le bonheur. Sans rien dire de plus, je vins donc l’embrasser avec cette envie, ce désir, cette chaleur qui habitait tout mon être.

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Sam 28 Mar - 8:23
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Sur le canapé, je croisais les bras derrière la tête, à mon aise. Elle se mit alors en sous-vêtement. Cela m’importait que peu. Ivre comme j’étais et l’ayant de toute façon déjà vu une fois comme ça, je m’en fichais royalement. Elle se posa alors sur moi. J’eus un sourire amusé. J’allais lui demander ce qu’elle faisait là mais ses lèvres dans mon cou me prirent assez au dépourvu…

« Mais il va falloir me réchauffer maintenant… »

Oui… D’accord… Mais… encore ? Elle m’embrassa. Ok ! Au moins ça avait le mérite d’être clair. J’aurais pu la repousser. Je l’aurais certainement fait en temps normal. Mais j’étais ivre et ce n’était pas une inconnue. Avec elle, ça faisait du bien de me lâcher pour une fois. J’étais bien trop sérieux depuis quelques temps. Combien de fois mes poches m’ont dit de ne pas oublier de vivre… ? Je faisais passer beaucoup de choses avant moi. J’avais pris cette habitude, sans me permettre un écart là où dans le passé je n’agissais que selon mon bon plaisir. Le contraste était flagrant et troublant pour quelqu’un qui ne m’avait pas vu évoluer. Après tout il m’est arrivé de jouer les petits cons. Eden elle-même en était tombée des nues en me voyant avec Maddy… J’avouais faire preuve de responsabilité en ce moment. Irréprochable, je prenais soin de mes proches, écoutant les problèmes de chacun, soutenant tout le monde et vivant en règle. Où était la folie qui m’avait longtemps animé ?

Elle me tombait dessus cette nuit comme un cognard en pleine figure. Alors oui, je n’avais aucun sentiment pour Sasha. Oui elle n’était pas faite pour moi. Oui ce n’était pas raisonnable. Mais c’était justement parce que c’était avec Sasha, que je savais qu’il n’y aurait aucune ambiguïté que la tentation devenait forte… J’en avais marre d’être responsable et devoir sans cesse me stresser à chercher les milles raisons qui faisaient que je ne devrais pas. Alors aussi fou que ça puisse être, par désir consentant, je répondais à son baiser et je posais mes mains sur ses hanches. Me perdant un instant dans ce baiser, j’appréciais sa passion. Elle me faisait tout oublier et j’avais le sentiment d’en avoir besoin. Me perdant dans la chaleur de ses lèvres, je commençais à céder à ce qu’il se passait. Glissant mes mains sur sa peau, je ne cherchais plus à réfléchir. Prenant le goût de ses lèvres et de sa peau, je l’entrainais dans cette folie avec moi, à moins qu’il ait s’agit de sa propre entreprise qui m’influença bien trop pour que je n’y réponde pas. Son corps s’animait alors sous mes doigts. Unanime sur la suite de cette soirée, je laissais mes mains venir vers la fermeture de son haut. Le défaisant, je fis glisser les bretelles en douceur pour lui enlever dans ce baiser. Mes mains s’aventurèrent alors sur l’interdit, de son arrondie à son bouton de rose. Je ne pus m’empêcher d’enflammer ses sens de mes deux mains alors que ma langue effectuait un ballet lent mais enflammé. Elle savait, dès cet instant, ce qu’il se passerait… Son corps tout contre le mien me donnait envi de goûter à plus. Peut-être aurais-je du lui demander si elle le désirait vraiment mais je connaissais assez Sasha pour savoir qu’elle me freinerait si elle ne le désirait. De mon côté, je venais de me perdre dans ce baiser qui me donnait envie de la satisfaire dans ce jeu sensuel. L’une de mes mains quitta son sein pour caresser le côté son flan afin d’atteindre le tissu de sa culotte. Celle-ci disparut quelque part dans l’appartement tout comme le mien. La tentation de l’allonger fut forte mais je la maintenais dans cette position qu’elle nous avait imposée. D’un sourire en coin je laissais alors ma main sur sa cuisse remonter le long de sa peau vers son intimité. De ce nouveau jeu, je venais défier un peu plus ses sens. Trouvant le chemin de ses milles sensations, j’aimais voir son corps vibrer sous mes doigts. Mon arrogance avait toujours apprécié détenir ce contrôle sur une femme. Je retrouvais certaines de mes manies. Amusé alors de la situation, je comptais bien la rendre folle sans appuyer sur ses hanches pour céder à entrer en elle. Non, si elle le voulait vraiment, au vue de sa position, il faudrait qu’elle vienne le chercher. Je m’amusais alors à voir combien de temps elle tiendrait ainsi, dans cette magnifique torture avant de céder à ces pulsions…
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Jeu 2 Avr - 17:42
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Mais autant nous amuser !
Alexander Black && Heather “Sasha” Woolf


La raison n'avait pas de place dans ce qui était en train de se passer. Ni l'un ni l'autre ne réfléchissions, et pour cause, réfléchir aurait été complètement fou. Si la folie nous habitait cependant, ce n'était que pour notre bien. Ce soir, nous étions deux adultes. Nous avions bu, nous avions ris, et nous avions envie l'un de l'autre. C'était normal, c'était humain, c'était être en vie.

Qu'il réponde à mon baiser fut pour me plaire, qu'il mette mon corps au supplice encore plus. J'aimais qu'il me fasse frissonner, j'aimais que m’emmène vers cette extase interdite et me rende plus folle que je ne l'étais déjà. Je ne sus vraiment quand il me retira le peu de tissu qui me restait, ni quand il en fut de même pour lui. Je n’avais conscience que de la brulure sur ma peau de ses caresses et ses baisers qui me mettaient de plus en plus au supplice. J’aimais cela, j’adorai cette emprise qu’il était en train de gagner sur tout mon être. Mes mains pour leur part parcoururent son corps, en décrivant la moindre courbe. Mes lèvres reprirent possession de son cou mes ne s’écartèrent jamais réellement bien loin de ses lèvres, mon souffle se complaisant bien trop à se mêler au sien. Quand il vint finalement sur un point plus sensible encore de mon être, un gémissement s’échappa de mes lèvres.

C’était incontrôlé et il allait me rendre folle. Son désir n’était pas loin du mien, reposant contre le bas de mon ventre, et je n’avais qu’une envie, venir l’envelopper complétement. Pourtant, aussi contradictoire que cela pouvait être, je ne voulais pas lui offrir cette satisfaction directement. Quitte à être complétement fous, nous allions l’être ensemble. Quitte à avoir soif de l’autre, se serait en même temps. Ma main descendit donc le long de son ventre pour venir le toucher là où son souffle s’en couperait. Cela ne manqua pas et dans un va et vient lent, sa voix rauque vint de façon infime animer le silence de la pièce où jusqu’à présent seuls nos souffles régnaient. Si la position n’avait pas été celle qu’elle était et si j’avais eu la force de quitter ses lèvres, les miennes seraient surement descendues, mais sa prise sur mon être m’en empêcha. Le temps devenait mon ennemi au fur et à mesure que je me sentais avancer vers ce gouffre inévitable, mais loin de sombrer, je le contraignais à me suivre en le guidant sur le même chemin.

Peut-être mécontent de mon initiative à ne pas me laisser faire aussi facilement à lui céder les reines, ses doigts se voulurent encore plus cruel en me laissant imaginer ce qui m’attendait. Ma voix me trahit une nouvelle fois bien que je me mordis les lèvres rapidement pour me faire taire de façon complétement inutile. Il me faisait du bien et au fond de moi, je n’avais aucune honte à l’exprimer. En était-ce de même pour lui ? Ses gémissements accompagnaient les miens de la même façon et cela ne m’aidait pas. Je perdais le file de mais penser, je n’avais plus de notion du temps, mais après ce qui me parût être une éternité, je n’eus d’autre choix que de soulever les hanches. Mon geste lui fit lâcher prise, et aussi doucement que passionnément, je le guidais vers mon être pour finalement le capturer en redescendant mon bassin. La sensation qui m’emplit fut indescriptible et pendant un instant, je restai ainsi, assise sur lui au maximum pour l’accueillir de tout mon être. Seulement après ce moment, mon bassin bougea sur lui dans des ondulations lentes et mesurée pour le moment, devant me faire fureur pour faire durer cet instant autant que possible.

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Sam 4 Avr - 16:37
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Allongé dans le canapé, complètement nu, j’avais dormi dans une position certes étrange mais je me sentais plutôt bien. J’ignorais quelle heure il était. Tout ce que je pouvais constater, c’était le bordel – surement habituel – du salon, qui n’était vraiment pas le mien, preuve que je n’étais pas chez moi, et le rayon du soleil qui indiquait une heure très avancée. Dans tout ce bien être, j’avais pourtant un mal de crâne pas possible. Je me redressais alors avec difficulté. Le lendemain de cette soirée me le faisait payer. Je me massais un instant le visage sans me soucier de mon état, nu comme un vers. Je n’étais pas idiot. Je savais ce qu’il s’était passé mais j’étais bien loin de me sentir coupable ou de m’en vouloir. J’avais passé une bonne soirée, point. Je regardais alors un peu partout. Je trouvais rapidement mon boxer non loin. Le reste fut un mystère pour moi. Je vis juste ma baguette sur la table basse. Je la laissais à cet endroit pour me lever complètement et marcher un peu mais rapidement guidé par une bonne odeur. Mon estomac, plus que mon esprit, me fit prendre un chemin. Suivant mes pieds commandés par ce dit ventre sur pattes, je rentrais dans la cuisine, trouvant Sasha avec mon t-shirt. J’aurais pu chercher longtemps… Ne m’en offusquant pas, je m’approchais d’elle. Posant mes mains sur ses hanches, j’embrassais son cou instinctivement, encore un peu endormi. Je sus malgré tout avoir bien à faire à Sasha et non Heather. Comment le savais-je ? C’était instinctif. Je la connaissais par cœur.

« Tu prépares quoi … ? »

J’avais des yeux, je pouvais voir, mais j’étais bien trop occupé à embrasser sa nuque, rapprochant son corps du mien. Elle pouvait savoir, sans même que je prenne le soin de le cacher, mon désir flagrant de bon matin. Y pouvais-je quelque chose ? Chaque matin c’était la même connerie… Quoi qu’il en fut, je ne pus m’empêcher de remonter le tissu de son t-shirt pour toucher la rondeur de ses fesses. Elle n’avait même pas de culotte…

« A ce rythme c’est toi que je vais manger. » dis-je avec un sourire en coin.

Je la lâchais alors, m’ébouriffant les cheveux, refusant tout de même de me permettre de la prendre avec passion comme j’aurais pu le faire. On était ami après tout, loin de sortir ensemble et ce n’était pas dans mon droit de me servir comme bon me semblait en tentant de la corrompre de si bon matin. De plus… J’avais faim. Me secouant la tête, je tentais de me réveiller. Je regardais alors autour de moi, cherchant à aider à préparer le petit déjeuner sans trop savoir où était quoi :

« Je peux t’aider ? »

La situation vous parait un peu étrange ? Pas tant que ça. On était des adultes consentants. Je ne pus cependant me demander si Sasha voyait les choses comme moi. Après tout ce n'était pas son genre mais savait-on jamais...

« Au fait, pour hier soir je... »

Bon ok en fait je ne savais pas trop comment lui expliquer le fond de ma pensée et je m'en trouvais tout à coup gêné...
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Dim 5 Avr - 19:57
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Mais autant nous amuser !
Alexander Black && Heather “Sasha” Woolf


Il dormait comme un bébé alors que je sortais d’un doux et bon sommeil. Etrangement, je n’avais pas mal à la tête malgré l’alcool que j’avais pu boire. Un coup de chance peut-être. Mon regard se porta sur Alex. Complètement nu, m’offrait un spectacle divin qui me fit me mordre la lèvre inférieur. Oserai-je remettre le couvert alors qu’il n’avait pas encore quitté le monde des songes ? J’aurai pu… On avait passé un fabuleux moment ensemble et j’étais bien loin de le regretter. Il ne fallait pourtant pas se fourvoyer. Je me voyais très mal former un couple avec lui. Le simple mot couple n’était pas fait pour moi de toute façon.

Je finis par me lever et prendre la première chose qui me tomba sous la main, à savoir son tee-shirt, pour l’enfiler. Allant vers la cuisine, je sortie un peu de confiture et une cuillère pour me mettre à la manger comme ça tout en me mettant à faire de pancakes. Si mes souvenirs étaient bons, Alex était un vrai goinfre. Je lançais également d’un coup de baguette la cafetière. Sans café, j’étais incapable d’être réellement réveillée. Je m’activai alors, ma cuillère dans ma bouche, jusqu’à ce que deux mains ne se posent sur mes hanches et que des lèvres ne vinrent picoter ma nuque avec plaisir, me faisant sourire. Sans s’arrêter, Alex me demanda ce que je préparer, ce qui m’amusa.


« Le petit déjeuner ! »

Vu comment ses mains allèrent sur mes fesses et sa réplique sur sa possible autre faim, il alluma bien vite une flamme en moi que je n’avais pas prévu, mais avant que je n’eus le temps de répliquer, il s’écarta sans me laisser la moindre chance d’accroitre son désir.

« Peux-tu récupérer deux tasses à café dans le placard au-dessus de l’évier ? »

Ne voulait-il pas aider ? Ça, c’était sans compter sur le fait que c’était un homme et donc, qu’il se posait trop facilement mille et une questions. Il n’allait quand même pas rougir ?! Roh… c’était mignon… et cela me fit sourire. Lui prenant la main comme on prend la main d’n enfant perdu, je le fis s’asseoir sur une chaise pour venir sur lui comme je l’avais fait cette nuit sur le canapé. Mon regard dans le sien, je n’étais pourtant pas dangereuse, loin de là.

« Alex… Nous sommes adultes, réfléchit et maitre de nos actes. Si tu crains que j’attende de toi le mariage, rassure toi, cela n’est pas pour moi. Nous sommes amis, mais surement des amis plus proche que de nature. Ni toi ni moi ne sommes en couple, alors… »

Je fis une pause, le laissant imprimer dans son esprit la moindre de mes paroles. Il n’était pas question de le rendre aussi légume qu’Heather après tout.

« … je te propose qu’on prenne ce petit déjeuner, et qu’ensuite, on aille prendre une douche… tous les deux. J’ai aimé cette nuit, vraiment aimé. On a été vivant et je veux continuer de ressentir cela avec toi temps que tu le voudras si tu le veux. Pas de règles, pas de jalousie ni de possession, juste deux amis qui s’apprécient et partage des choses entre eux, et le jour où tu te lies sérieusement avec quelqu’un, et bien, on arrête tout.»

C’était assez simple après tout. Des amis qui couchent ensemble… Que des avantages sans les inconvénients d’une vie de couple. Si ça avait marché un soir, cela pourrait marcher d’autres soirs ou en journée. D’ailleurs, je vins lui voler un baiser avant de finir par me lever pour amener l’assiette de pancakes avec deux fourchette et le sirop d’érable.

« Par contre, Heather ne doit jamais rien comprendre de tout cela, mais ça, je suppose que tu le sais. »
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Sam 9 Mai - 14:27
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Nouvelle stabilité
Sasha & Alexander


Elle me prit alors la main comme si je n’avais que cinq ans. En même temps ça faisait longtemps que je n’avais pas couché avec une fille comme ça mais ce qui me gênait le plus n’était pas d’avoir fait ça particulièrement. Non ce qui me dérangeait c’est que je connaissais Sasha depuis longtemps et je ne voulais pas que ça gâche quelque chose entre nous. Elle me fit alors asseoir sur une chaise pour venir sur moi sans aucune gêne. « Alex… Nous sommes adultes, réfléchit et maitre de nos actes. Si tu crains que j’attende de toi le mariage, rassure toi, cela n’est pas pour moi. Nous sommes amis, mais surement des amis plus proche que de nature. Ni toi ni moi ne sommes en couple, alors… je te propose qu’on prenne ce petit déjeuner, et qu’ensuite, on aille prendre une douche… tous les deux. J’ai aimé cette nuit, vraiment aimé. On a été vivant et je veux continuer de ressentir cela avec toi temps que tu le voudras si tu le veux. Pas de règles, pas de jalousie ni de possession, juste deux amis qui s’apprécient et partage des choses entre eux, et le jour où tu te lies sérieusement avec quelqu’un, et bien, on arrête tout. » Comment dire… J’étais vraiment soulagé qu’elle voit les choses comme ça. Je ne ressentais rien pour elle si ce n’est une très grande amitié et honnêtement, avec les erreurs faites avec Kaysa, j’avais de quoi me prendre la tête pour peu. Pourtant Sasha, à sa façon, représentait un idéal qui me suffisait. Je ne voulais pas m’attacher, simplement vivre sans me poser de questions comme je le faisais à Poudlard. Alors autant dire que son arrangement m’arrangeait très justement.

Elle me vola alors un baiser avant de se lever et ramener l’assiette de pancakes que je lorgnais très rapidement. Elle apporta deux fourchettes et j’eus presque un air amusé en me disant égoïstement ‘non mais une suffit tu sais…’ je me retins cependant de lui faire une telle remarque. Je ne tenais pas à voir sa fourchette s’enfoncer dans ma cuisse– si si elle en était très capable ! – pour vengeance. Le sirop d’érable suivit. J’allais me régaler et je ne tardais pas à prendre ma propre fourchette. « Par contre, Heather ne doit jamais rien comprendre de tout cela, mais ça, je suppose que tu le sais. » me prévint-elle. « Paf feu fouchis ! » dis-je la bouche pleine me régalant vraiment. Je ne voyais pas l’intérêt de dire à Heather ‘alors tu vois ma puce ? Ben quand je suis avec Sasha, on couche ensemble mais pas que dans un lit, tu vois ?’ Ahem mouais non. La situation serait catastrophique. Je mangeais alors tranquillement mon petit déjeuner avec elle.

De cette nuit en découla alors bien d’autres moments où je trouvais finalement une certaine stabilité, peut-être étrange pour certains, entre ma vie avec Iris ou certaines nuits – ou même journée ! – avec Sasha. Je me reconstruisais simplement à ma façon…



THE END

crackle bones

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