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 :: AVANT DE COMMENCER :: Saison 3 :: Septembre-octobre 1999 Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas

You say hello and I say goodbye ! • Bellatrix

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Mer 11 Fév - 3:04
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« Non non et non ! Je n'irais pas ! J'm'en fous de t'avoir fais la promesse que j'irais, t'as pas à me forcer, je ne veux pas y aller ! En plus, je suis sûre qu'ils ne remarqueront même pas mon absence ! J'veux pas y aller ! Je veux juste passer la soirée tranquillement à la maison et ne pas être face à toutes ces personnes qui vont me fixer, lààà, comme çaaa, juste pour une bague. Non mais une bague, Duncan ! J'ai juste trouvé une bague ! Bon … certes … c'est vrai, elle était très recherchée, mais c'est qu'une bague ! Je sais ! Je sais ! Tu vas me dire que j'ai reçu une lettre du Ministère qui m'y conviait pour recevoir une décoration et qu'il faut que j'y aille, mais je ne veux pas y aller ! En plus, ma robe ne me va pas. Je sais, j'ai dit que je la trouvais jolie, que tu m'as dis qu'elle m'allait très bien, qu'on l'a acheté dans la semaine mais sérieux, avoues le, elle me va pas. Je vais avoir l'air d'un troll là-dedans. Et voilà, merci Duncan ! Maintenant j'ai la nausée ! En plus de stresser, j'ai la nausée ! Merci bien ! Nom d'un crabe de feu, on crève de chaud ici, faudrait ouvrir la fenêtre. Ah merde … elle est déjà ouverte … y aurait pas une canicule, par hasard ? T'as pas chaud toi ? Arrêtes de me regarder comme ça ! Non mais tu vas arrêter de me fixer à la fin ?! Et parles ! Tu devrais me rassurer, dire un truc au lieu de te taire. T'es muet ? Pourtant je croyais avoir cohabiter pendant neuf mois, dans le ventre de maman, avec quelqu'un de normal ! Mais tu vas me parler à la fin ? Bon … tu sais quoi ? T'as gagné ! J'y vais ! Mais t'as intérêt à rester avec moi, jusqu'à ce que je monte sur l'estrade et quand j'en redescendrais. C'est bon, t'es content ? »

Malgré le fait qu'elle se disait soudainement que la robe qu'elle avait choisi ne lui allait pas, eh bien, elle était merveilleuse à l'intérieur. La robe lui allait comme un gant, un peu plus on aurait cru que la robe avait été cousue spécialement pour elle. Pourtant, c'était une simple robe noire qui s'arrêtait au milieu de ses cuisses et qui laissait le dos dénudé, juste barré d'un simple tissu de la même couleur qui reliait la partie droite à la partie gauche et en-dessous, au niveau des jambes, elle avait enfilé des collants qui la collaient un peu trop, à son avis. La jeune métamorphomage avait essayé les chaussures à talons mais c'était plus un jeu d’équilibriste qu'elle avait fait et malgré le temps qu'elle y avait passé avec ces maudites chaussures, elle n'avait pas réussi à s'y habituer. Alors, elle avait opté pour une paire de ballerines de la même couleur que sa robe, un simple bracelet en cuir orné l'un de ses poignets, elle avait une ceinture mince qui entouré sa taille où elle y avait placé sa baguette. Un peu de maquillage, vraiment pas beaucoup, elle n'en était pas si fan que ça du maquillage, mais elle en avait tout de même mis un peu, c'était une soirée importante qui allait se dérouler ! Il fallait qu'elle soit parfaite. Au fur et à mesure que le temps la rapprochait un peu plus du moment fatidique où elle devrait monter sur l'estrade aux côtés de l'archéomage Sinclair, la nervosité et le stress augmentait en elle. Joyce avait peut être presque autant stresser lors de son début de première année à Poudlard, alors que le Choixpeau répartissait les nouveaux arrivants dans les quatre maisons de la prestigieuse école de magie. Duncan avait été réparti avant elle mais la joie l'avait envahi lorsqu'elle avait été répartie dans la même maison que lui, soit Serdaigle. De toute manière, elle ne se sentait pas l'âme d'une Gryffondor, peut-être une Poufsouffle mais ni une Gryffondor ni une Serpentard !

Elle avait bousculé son jumeau, marmonnant des mots alors que le trac continuait à prendre de l'ampleur en elle à chacun instant. Lorsqu'il fut lui aussi sortit, elle ferma la porte de sa chambre, sauf que voilà, alors qu'elle allait descendre les escaliers, elle entendit des miaulements provenant de sa chambre. Merde, elle venait d'enfermer son chat dans sa chambre, c'était vrai qu'il était entrain de somnoler sur son lit. D'un pas rapide, elle rejoignit sa chambre et rouvrit la porte, laissant sortir Dagobert Léonard Walter Dominus Cataracte qui se planta devant elle et poussa un miaulement réprobateur avant de filer. Oui oui, bah ça va, il n'avait qu'à pas dormir là et il n'aurait pas été enfermé. La belle rousse referma de nouveau sa porte et dévala les escaliers, rejoignant ainsi son frère et ses parents qui l'attendaient non loin de l'entrée. Sa mère déclara que s'ils ne partaient pas tout de suite ils allaient arriver en retard alors que son père répliquait qu'elle était magnifique. Un faible sourire fleurit momentanément sur ses lèvres alors qu'elle répliquait à son tour que sa mère avait raison et qu'il fallait se dépêcher. La sang pur attrapa la main de son frère et l'entraîna à l'extérieur, qu'ils transplanent ensemble, au moins, il serait sûr qu'elle n'allait pas rester sur place. Lorsque la maison fut à son tour fermer, les Weather transplanèrent et quelques instants plus tard, ils atterrirent non loin du musée magique de Londres. Ok ! Allez ! On respire, on souffle un bon coup, il n'y a pas de raison de stresser, après tout, ce n'était qu'une simple remise de prix. Sa main se détacha de celle de son frère mais Joyce préféra rester à ses côtés, en même temps, elle lui avait bien dit qu'il avait intérêt à rester auprès d'elle. Du monde rentrait et ils réussirent à se fondre dans la masse. Son regard couleur émeraude balaya tout de même les environs à la recherche de personnes qu'elle pourrait connaître. Oh ! Elle venait d'apercevoir Connor, elle lui fit un bref geste de la main avant de continuer son inspection. Son cœur tambourinait dans sa poitrine et elle éprouvait cette sensation d'avoir une boule dans la gorge. L'ancienne bleue et bronze ferma l'espace de quelques instants ses paupières, se forçant à garder son calme et à ne pas faire demi-tour. C'était tellement tant-tant de faire demi-tour, transplaner de nouveau et s'enfermer dans sa chambre. Allez ! Il n'y avait pas que les Gryffondors qui pouvaient faire preuve de courage, elle aussi pouvait se montrer courageuse. Et puis, après la remise de prix, elle pourrait filer en douce et rentrer chez elle, non ? La cérémonie n'allait pas tarder à commencer mais elle avait encore un peu de temps devant elle, la belle rousse entraîna son frère jusqu'aux toilettes des filles où elle le planta devant la porte. Bon, la voilà à présent seule, elle était plantée devant le grand miroir des lavabos et s'observait. Elle n'était pas si mal que ça dans sa robe, ses cheveux était détachés, comme d'habitude, elle rangea une mèche rebelle derrière son oreille. La jeune métamorphomage se pinça la lèvre inférieur, allez, elle allait boire un peu d'eau, retourner auprès de son frère et de ses parents et tout irait bien. Ce n'était qu'une remise de prix, elle avait tout de même vu bien pire ! La Nuit Rouge, l'examen des ASPIC – qu'elle avait réussi avec brio – la Coupe du Monde qui avait foiré, elle était donc capable d'affronter une simple petite remise de prix.

Joyce ne prit pas beaucoup de temps pour sortir des toilettes féminines, glissant sa main dans celle de son frère elle les fit revenir dans la salle principale où déjà plusieurs ainsi que leurs parents étaient installés sur les sièges. Elle s'assit sur un des sièges libres, à côté de sa mère mais aussi à côté de son frère. Se calant bien dans son siège, la belle rousse attendit patiemment – ou impatiemment, à vrai dire elle n'arrivait pas à bien identifier ses émotions ce soir – que la cérémonie commence, l'angoisse étant toujours bien présente en elle. Voilà, ça commence, au bout de quelques minutes la cérémonie commence enfin. Elle pinça ses lèvres, prit une grande inspiration silencieuse et se leva quand on l'invita à se lever et à rejoindre l'archéomage sur l'estrade. A elle de faire bonne figure, elle lança un bref regard à l'homme avant de prendre place à ses côtés. Ses yeux balayèrent les rangées de sièges avant de se fixer quelques secondes sur chacun de ses proches, un peu plus sur son frère jumeau, franchement, elle le maudissait, c'était lui qui l'avait convaincu à la base de répondre à la demande, l'invitation du Ministère. Sérieux, qu'est-ce qu'elle foutait ici ? Elle l'avait trouvé dans un simple vide-grenier dans un village non loin de chez elle, juste par hasard, juste parce que cette bague lui avait tapé dans l’œil ainsi que d'autres objets. Et puis, que faisait donc cet anneau en plein Royaume Uni ? Ça, c'était un mystère, un mystère qu'un archéomage chercherait peut-être à élucider mais pas elle. Elle, elle allait rester dans ses simples interrogations et après cette remise de médailles, elle continuerait sa vie comme si de rien n'était. Car ce n'était rien au final par rapport à ce qu'elle souhaitait devenir. Attrapeuse professionnelle et peut-être un jour remporter la Coupe du Monde de Quidditch, en espérant qu'à ce moment-là, les mangemorts ne viendraient pas tout foutre en l'air ! D'ici quelques jours tout au plus, peut-être une semaine ou deux, sa formation de Quidditch allait débuter. Elle se souvenait même très bien des cris hystériques qui avait résonné dans la maison lorsque la belle rousse avait découvert la lettre qui lui était adressée et surtout quand elle l'avait lu, là, elle s'était mise à pousser des cris de joies. Une fois aux côtés de l'archéomage, tout son stress, tout son trac s'envola. Elle était plutôt calme à vrai dire même si elle pinçait toujours légèrement les lèvres, calme mais nerveuse, même si ça ne lui semblait pas être grand-chose dans sa vie et qu'elle n'avait plus ce stress qui l'avait envahi, elle restait nerveuse. Allez savoir pourquoi ! Voilà, c'était son moment à elle, après que le Sinclair eut reçu sa médaille de Chevalier de l'Ordre du Mérite Magique, ce fut à son tour qu'on orna d'un objet. Pas une médaille, une broche qui avait appartenu autre fois à une chercheuse ayant fait une grande découverte. Joyce le comprenait très bien qu'on ne lui offrit pas la même médaille que l'homme à ses côtés et puis de toute façon, ça ne lui aurait pas allé d'être Chevalier.

Alors que les applaudissements se tarissaient, le moment arriva où il fallait donner la bague de Salomon au musée. Deux hommes se levèrent en même temps dans l'assemblée, sortant leurs baguettes et … jetèrent des sorts. Par réflexe, Joyce se baissa pour éviter de possibles sorts, tout en dégainant sa baguette. Mais les sorts se percutèrent et la miss Weather se releva, elle observa quelques instants la scène qui se déroulait autour d'elle, c'était la mêlée générale. La belle rousse chercha à retrouver ses proches pendant quelques secondes mais rien à faire, elle n'arrivait pas à en voir un. Elle espérait qu'ils allaient bien et qu'aucun sort ne les avaient frappé. Bon, il fallait qu'elle agisse. Pas question qu'elle participe aux combats dans le musée, elle allait trouver un coin où se cacher, où elle serai au calme et attendrait que les combats cessent pour en sortir. Ça, c'était une bonne idée ! Et puis, elle n'avait aucune raison de se battre. C'était dommage que le musée soit pillé, mais pourtant elle ne se voyait pas de le défendre. Elle adorait les musées et les galeries d'art, mais ce soir, elle ne se battrait pas. Et puis, on finirait bien pas retrouver les objets voler, elle faisait confiance au Ministère pour retrouver les voleurs et les objets dérobés. Mais, jamais deux sans trois, non ? La Nuit Rouge, la Coupe du Monde et puis maintenant … sérieux, ça devenait lassant à la longue ! L'ancienne bleue et bronze sut tout de suite où aller se réfugier. Heureusement qu'avant la cérémonie elle était allée aux toilettes car elle n'y aurait peut-être pas pensé. Et heureusement qu'elle n'avait pas prit de chaussures à talons car cela l'aurait fortement handicapé. Il ne lui avait fallu pas plus de quelques secondes entre le moment où le musée était devenu un champ de bataille et le moment où elle avait prit sa décision d'aller se réfugier jusqu'aux toilettes des femmes. La voilà à présent entrain de se frayer un chemin vers l'endroit où elle était persuadée, lançant par moment des « Protego » pour se protéger de sorts qui auraient pu l'atteindre. Il lui fallut jouer des coudes, mais elle ne lança aucun sort envers un ou des sorciers. Il ne lui fallut pas plus de quelques minutes pour pouvoir atteindre l'endroit où elle pensait être en sécurité et pousser la porte. Voilà, elle était à présent à l'intérieur. Joyce poussa un profond soupire, adossait contre la porte, elle finit par s'en décoller et rangea sa baguette dans sa ceinture tout en se dirigeant vers un lavabo. Elle appuya sur le bouton qui actionnait l'eau et mit ses mains l'une contre l'autre pour en recueillir le liquide puis le porta à ses lèvres. Et maintenant, il ne lui restait plus qu'à attendre que tout cela se tasse en espérant que ses proches s'en sortaient. Mais bon, il n'y avait aucune raison de s'en faire. Son père était un ancien auror toujours en pleine forme et sa mère savait très bien se défendre et rendre les sorts et Duncan, elle en était sûre, était un futur auror prometteur et puis, il avait sut bien la défendre lors du foirage de la Coupe du Monde, elle avait confiance envers chacun des trois membres de sa famille qui l'avaient accompagné à la remise de médailles.
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Bellatrix Lestrange
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Mar 17 Fév - 22:27
LE LOUP ET L'AGNEAU
La raison du plus fort est toujours la meilleure.

M'envoyer dans une soirée mondaine. Si je respecte les choix de mon Seigneur, je ne peux empêcher mon cœur de se serrer et mon estomac de se tordre. À l'instant où je passe la porte du musée, je sens mon cœur se soulever. Certes, ma couverture et mon apparence étaient parfaites, oui, j'étais maître dans l'art de la manipulation et les soirées des mangemorts m'ont permis de faire mes armes dans la comédie des horreurs que représente ce genre d'évènements, ce n'est pas pour autant que je me suis habituée. Les effluves des parfums, se mélangent entre les sangs les rangs ne sont pas pour moi. Dans la vie, il y a des règles, des classes et elles sont faites pour être respectées. Prenant place parmi la populace, mon regard caressa le corps méconnaissable de mon époux tandis que Bryan se tenait derrière lui. Une mission a effectif réduit pour ne pas éveiller les soupçons. Le Seigneur désirait ces objets aux pouvoirs alors inconnus et il les aurait. Je ne lui avais pas fait défaut depuis mon retour, tentant de chasser de son esprit ma faiblesse, mon échec cuisant. Son pardon, je le cherchais, même si je savais que dans cette quête sacrée, je n'obtiendrais jamais gain de cause. Le Saint Graal serait plus aisément trouvé. Je sais qu'à ses yeux, je serais toujours ce tas de viande qu'il a trouvé dans les geôles d'un cachot froid et sombre : à la merci de l'ennemi, comme une lionne à qui on aurait arraché les crocs. Pourtant, et pourtant, je n'aurais de repos qu'a l'instant où il me regardera comme avant : quand j'étais à l'apogée de ma gloire. Les jambes croisées, mes voisins ne pouvaient pas se douter que le diable était dans leur rang. Un doux sentiment ne tarda pas à me conforter et relaxer mes épaules tendues : contrairement à la coupe du Monde, ce soir sera un succès. Je n'accepterais pas une autre fin. Attaquer, encore et toujours pour montrer que le Ministère est bien incompétent pour protéger ses citoyens. Nous devions continuer de montrer notre force, nos ressources humaines et magiques. Non, les mangemorts ne sont pas mort. Avec l'alliance des Faucheurs du monde entier, nous étions sur la scène politique : nullement effrayés par le vent de nouveauté qui chamboulait le monde magique. Une milice. Voilà la dernière idée de l'hurluberlue qui est à la tête du monde magique anglais. En partenariat avec un parti enfantin et inutile, ils pensaient probablement que cela serait une bonne idée. Quels idiots. Les chasseurs faisaient bien leur travail, ils étaient amusants, nous donnait un peu de fils à retordre, mais cette pseudo-armée était risible au possible. Comme si des Sangs-Mêlés et les Sang-de-Bourbes pouvaient nous mettre en défaite ! Entretenir l'illusion que le pouvoir était toujours entre leurs mains, voilà ce que faisaient les autorités politiques aujourd'hui.

Le clou du spectacle arrivait à grands pas, mettant un terme à mes divagations et à mes réflexions sur le monde qui m'entourait. La médaille donne à Connor Sainclair, je me demandais qu'elle cible, je devais choisir : l'adolescente qui ne semblait pas savoir ce qu'elle faisait sur scène ou bien le quidam ? Mon choix se porta sur la chair fraiche. Son visage me disait quelque chose, je l'avais déjà rencontré. Mon petit-doigt me disait que ce n'était pas une rencontre à son avantage. Empoignant ma baguette, mon masque tomba dévoilant ma robe, mes cheveux en bataille et mon visage si familier pour certains. Un rire, suivis d'un sortilège et me voilà dans le cœur de la bataille. Usant de tous mes atouts pour pouvoir m'échapper de la cohue, je voyais la brebis s'éloigner du troupeau. Aurait-elle peur ? Avait-elle quelque chose a cacher ? Un autre objet magique peut-être ou bien des indices sur comment utiliser cet objet qui semblait être au cœur des discussions. Tôt ou tard, je le découvrirais. Ce n'était qu'une question d'heure maintenant.

« Tu es a moi jolie brebis. »

Furent mes seules paroles tandis que je prenais pour bouclier le corps d'un citoyen lambda. Tel un serpent, je me frayais un chemin parmi mes opposants. Je ne pris pas la peine de prévenir mes collègues de ma conduite. Ils avaient leur mission, j'avais la mienne et c'était de tout faire pour récolter des informations et/ou un objet utile au Seigneur. Laissant entrée l'adolescente dans les latrines dans un premier temps, je laissais quelques instants se passer avant de rentrer à mon tour. Seulement quelques foulées me séparaient de son misérable corps qui serait à la merci de mes sortilèges :


« Un Agneau se désaltérait, dans le courant d'une onde pure. Un Loup survient à jeun qui cherchait aventure, Et que la faim en ces lieux attirait. Qui te rend si hardi de troubler mon breuvage ? Dit cet animal plein de rage : Tu seras châtié de ta témérité. » Un sourire s'étira sur mon visage. « Joli petit agneau, que fais-tu dans les grandes eaux du monde magique ? Tu sembles bien jeune pour avoir tant de mérite. Cela doit faire de toi une personne importante, un esprit qui doit avoir des informations intéressantes. Assez tout du moins pour qu'on te remette une stupide broche avec tout le gratin ! »

Ma baguette se transforma en un fouet dont l'unique lanière s'enroula autour de sa douce et tendre nuque. L'attirant à moi, ma main captura sa gorge : soulignant un peu plus la pression que j'exerçais sur son misérable corps. Mon regard dans le sien, plongeant dans les abysses de son esprit, j'articulais de façon claire cette simple requête :

« Que sais-tu de cette bague ? Où l'as-tu trouvé ? Dis-moi tout mon enfant et ta vie sera peut-être épargnée ! Allons, allons, ne fais pas ta timide, je ne vais pas te manger... Tout de suite ! »

Mon rire résonna dans la pièce tandis que mon regard se durcissait. De ma main libre, j'arrachais sa baguette pour la jeter a l'autre bout des toilettes publiques tout en exerçant une pression un peu plus forte le temps de lui enlever. Que le jeu commence.
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Jeu 19 Fév - 6:52
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Encore et toujours cette même rengaine. Un événement et une attaque. Ça en devenait lassant à la longue. Même si pour Joyce elle en était lassée depuis le début. Mais la paix n'existerait pas avant longtemps, très longtemps, si un jour elle existait ! Pourquoi s’entre-tuer alors qu'on pouvait vivre en harmonie ? Parce que les opinions étaient opposées, qu'il y avait des fous partout … partout sur cette planète. Alors, il y avait des morts, des familles endeuilles. Et ça continuait. Et ça recommençait. En boucle. Et dire qu'elle avait cru naïvement que cette soirée se passerait bien, que lorsqu'elle serait descendue de la scène elle pourrait rentrer chez elle comme si de rien n'était. Ce n'était qu'une pseudo médaille qu'on lui donnait pour avoir découvert une bague recherchée par les historiens sorciers comme moldus. En plus, elle ne comprenait pas vraiment pourquoi on lui attribuait cette médaille – bon, ok c'était une broche symbolique mais on ne va pas aller dans les détails – alors qu'elle l'avait trouvé par un simple hasard. Elle n'avait jamais cherché à obtenir la bague de Salomon et voilà qu'elle se retrouvait à être aux côtés d'un archéomage qui devenait Chevalier de l'Ordre du Mérite Magique. Le monde lui semblait fou. Elle se maudissait d'avoir accepté – cédait – à Duncan qui l'avait convaincu d'y aller et d'accepter ce qu'on allait lui remettre. Devait-elle maudire son jumeau ? Il avait d'autres problèmes à gérer en ce moment pour qu'elle le maudisse. On verra ça plus tard. Joyce avait choisi délibérément de se soustraire aux combats qui avaient lieu dans le musée, hors de question qu'elle y participe encore une fois. Pour une fois qu'on ne lui imposait pas de se battre, elle avait bien le droit d'aller se cacher pour attendre que le calme revienne. On ne pourrait pas l'accuser d'avoir fait parti de tout ça si elle se trouvait un bon endroit pour se cacher. Les toilettes lui avait semblé être le meilleur endroit pour une cachette. Heureusement qu'elle y était allée avant la cérémonie sinon elle n'y aurait peut-être pas pensé. Ici, elle était en sécurité. Tout du moins, elle le pensait. Ses mains en coupe, elle s'abreuvait, l'eau qui sortait du robinet lui faisait du bien. Il ne fallait tout de même pas qu'elle en boive trop, il serait malvenu qu'elle ait envie d'utiliser les WC, mais bon, elle était dans les toilettes ! C'était quand même leurs fonctions de soulager les gens qui en ressentait le besoin. Soudain, la belle rousse entendit une voix. Elle aurait pu s'en réjouir si la voix, l'intention et les mots prononcés ne lui avait pas déclenché une sorte de signal d'alerte dans sa tête. La Weather avait tout de suite fait volte-face, dégainant sa baguette pour potentiellement se protéger.

Ce visage. Elle l'avait déjà vu quelque part, sur les avis de recherches. Son père lui en avait même parlé. Franchement, ne pouvait-elle pas être tranquille au moins une fois lorsque survenait une attaque ? Il ne faut pas qu'elle tremble, non, elle ne tremble pas, elle a même raffermi sa prise sur sa baguette, se redressant un peu, elle pince légèrement les lèvres pour ne pas montrer la peur et l'angoisse qui monte en elle. Parce que oui, comment ne pouvait-on pas avoir peur en voyant Bellatrix Lestrange dans la même pièce que vous ? Elle le savait que trop bien que face à elle, elle avait la plus fanatique des mangemorts du Seigneur des Ténèbres, son père le lui avait répété mainte et mainte fois et à son frère aussi « Si tu la vois, tu avertis un adulte, un auror, mais surtout, tu ne t'en approches pas ! Tu tentes de fuir ou tu te caches ! » qu'il disait. Mais comment pouvait-elle fuir vu qu'elle lui bloquait l'accès à la porte ? Elle n'avait aucun moyen de fuir et c'était à présent inutile de se cacher dans l'une des cabines de WC. Il fallait qu'elle fasse face et qu'elle compte sur un coup de chance pour que quelqu'un – de grande préférence un auror – rentre et vienne la sauver. Il ne fallait pas qu'elle lui montre qu'elle avait peur, montrer qu'elle avait peur pouvait devenir une force pour un tel adversaire. Mais elle savait que trop bien que malgré ses excellents résultats en Défense Contre les Forces du Mal et en Sortilèges et Enchantements, elle ne pouvait pas faire le poids – et donc ne pas tenir longtemps – face à une sorcière expérimentée. Ça aurait été trop beau pour être vrai.Franchement, pourquoi avait-elle écouté Duncan ? Parce qu'au fond, l'idée de rentrer enfin dans le monde des adultes la séduisait même si elle n'osait pas se l'avouer. Mais l'idée d'une récompense qu'on lui offrait pour avoir récupéré une bague, non, ça elle n'était pas spécialement pour. Elle trouvait qu'elle n'avait pas vraiment de mérite à avoir trouvé la bague de Salomon, ce n'était qu'un coup de chance, un affaire de hasard. Et aujourd'hui, cette fichue bague lui attirait des problèmes. Mais d'un autre côté, c'était tout de même – un peu – gratifiant de recevoir une broche symbolique, même si à ses yeux, ça ne ferait pas le poids face aux médailles et trophées qu'elle comptait remporter lors de sa futur carrière de joueuse de Quidditch. La belle rousse n'avait pas eu le temps de réagir qu'elle sentit quelque chose léchait son cou, la lanière du fouet et soudain, elle se retrouva au plus près de la fidèle mangemorte. Pas de panique. Pas de panique. Bon, ok, si, paniquons ! Ses cheveux étaient passés immédiatement du rouge flamboyant au blanc neige et ses yeux étaient à présent bien ouvert, son cœur battant la chamade dans sa poitrine, elle avait peur. Et ce n'était pas la même peur qu'elle avait pu ressentir durant la Nuit Rouge comme dans le dérapage de la Coupe du Monde. Non, c'était une tout autre peur, qu'elle n'aurait pourtant pas sut décrire. Si elle avait pu, si elle avait eu le temps ou si son corps avait accepté de bouger avant de se retrouver dans une telle position, la pensée qu'un Waddiwasi qui aurait projeté un WC sur cette femme aurait été bienvenu, mais il était trop tard. Son cœur tambourinait dans sa poitrine alors qu'elle entendait la mangemorte reprendre la parole. Que savait-elle de la bague ? Connor aurait été bien plus amène à lui fournir des détails. Elle, elle connaissait son fonctionnement pour l'avoir déjà utilisé, malgré elle, elle savait que c'était un objet ancien et qu'il était loin de son pays d'origine et peut-être bien quelques petits détails de plus. Mais l'archéomage aurait pu répondre bien mieux à cette question. En ce qui concernait le lieu où elle l'avait trouvé, elle se refusait à le dire à celle-ci. L'homme qui lui avait vendu était un moldu adorable et qui ne demandait pas à avoir des ennuis. Hors de question qu'elle ait un tel poids sur la conscience en fournissant ce détail. Elle sentait la main de Bellatrix insérait sa gorge alors que l'autre s'occupait de lui arracher brutalement sa baguette et la belle rousse l'entendit tomber un peu plus loin, ses yeux étant fixés sur ceux de Bellatrix, la propre main de l'adolescente alla sur le poignet de la sorcière, comme si cela pouvait lui faire enlever sa main de son cou ... Voilà. C'était fini pour elle. Ce n'était pas du pessimisme, mais du réalisme. Elle en était sûre. De toute manière, elle était à sa merci, sans défense. La Lestrange attendait une réponse et une voix lui disait dans sa tête que si elle la faisait trop attendre ça allait faire mal, très mal. Joyce déglutit et finit par prendre la parole, tentant tant bien que mal de ne pas faire trembler sa voix, ratait :

« J'ai jamais voulu qu'on me donne quoi que ce soit … l'a … l'a … l'archéomage il sera bien plus capable de vous répondre que moi. Je … je ne sais pas grand-chose. C'est vieux, c'est loin de son pays d'origine, c'est la bague de Salomon et ça peut juste rendre invisible et procurer des prémonitions à quelques heures près. C'est … c'est aléatoire. Je … je ne sais pas si on peut contrôler les dons ou non ou même centrer les prémonitions sur quelque chose de précis. Je vous l'ai dis, je ne sais pas grand-chose. » balbutia-t-elle

Ce n'était pas beau de jeter la pierre sur le Sainclair, en espérant que la mangemorte irait le voir et la laisserait tranquille. Joyce arrivait même à réussir à s'en vouloir, au moins un peu, d'avoir dit une telle chose, mais limite, elle se mettait à fondre en larmes en réclamant que sa mère vienne la sauver. Elle trouvait qu'elle en avait déjà assez bavé en ce qui concernait les mangemorts, avoir tué son petit-frère en étant sous l'emprise d'un Impero c'était censé suffire ! Joyce s'était volontairement tût sur le lieu où elle avait découvert la bague, espérant naïvement que les propos qu'elle venait de tenir lui suffirait et qu'elle la laisserait pour aller interroger Connor. Mais sa conscience lui chantonnait que ça allait casser et qu'elle allait prendre cher. Qu'est-ce que c'est vicieux une conscience ! Mais hors de question qu'elle se prononce sur le nom du village où elle avait trouvé la bague de Salomon ! En plus, c'était près de chez elle. La jeune métamorphomage n'avait à présent qu'une seule envie, prendre ses jambes à son cou et se tirait loin d'ici. Vous croyez que les couettes peuvent arrêter des mangemorts ?
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Bellatrix Lestrange
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Dim 1 Mar - 15:49
LE LOUP ET L'AGNEAU
La raison du plus fort est toujours la meilleure.

Nous frappions une nouvelle fois le monde magique de notre puissance, empoisonnant chaque moment où ils espéraient être en paix. Pauvres idiots et sots qui dirigent le monde magique : rien ni personne ne peut contenir notre force, notre dévotion pour un seul et même être. Oui, il n'y est rien sur cette misérable terre de plus puissant que le lien entre un Dieu et son disciple. La dévotion par les actes valait tous les discours. Comme une marionnette obéit à son créateur, j'étais ce soir entouré de ces gens insipides pour le satisfaire. Mon poil se hérissait à chaque fois que les effluves des parfums pénétraient mes narines bien trop sensibles et perfectionnistes pour ce genre d'odeur. Mon seul réconfort était que ce soir, j'allais réussir et qu'une nouvelle fois le monde magique allait trembler. Mon regard s'était posé et suivait maintenant la plus jeune des lauréates de cette soirée. Joyce Weather. Nous aurions pu être alliés, après tout ce qu'elle a fait à Bryan m'a réjoui plus que peiné bien qu'il soit un de mes collègues. À l'instant présent néanmoins, elle était une proie, ma proie et telle une buse, je pourfendais la foule pour pouvoir atteindre son lieu de refuge. Petit agneau, pensais-tu réellement être en sécurité dans ce lieu clos ? Comme tout bon sorcier, elle dégaina sa baguette pensant avoir une chance contre mes années de combats et de misères. Pauvre enfant. À son âge, j'avais déjà tué, appris la plupart des sortilèges impardonnables et hantaient les rues de Londres avec un appétit vorace de violence. N'avait-elle pas reconnu ma voix, l'aura de ma personne ? Lorsqu'enfin l'information arriva à son cerveau, je la vis se redresser et tenter de faire bonne figure. Avec mon expérience, je savais pourtant quelle tornade avait pris possession de son corps. Ne lui laissant pas réellement le temps de réagir, ma baguette se transforma en un fouet qui s'enroula en un instant autour de sa jolie gorge. Ses cheveux changèrent de couleur. Témoin visible de la peur qui avait pris le contrôle de ses pensées. Était-elle métamorphe ? Pour changer aussi rapidement, cela semblait être la seule explication. Je le saurais. Tôt, ou tard, avec son accord ou bien en forçant son esprit. L'interrogeant après l'avoir désarmé, pour éviter toute action stupide et futile de sa part, j'attendais ses explications en me délectant de son regard apeuré. Comment avais-je un jour put penser tourner le dos à cette vie ? Non, les Anarchistes ne m'avaient pas détruit, non, ils n'avaient que souligner mon désir de vivre pour mieux servir mon Seigneur. De façon vaine, je sentis la main de l'adolescente se refermer sur mon poignet comme pour arrêter la pression que j'exerçais. Je pouvais sentir son palpitant battre dans le creux de ma main. Il dansait sur un rythme infernal faisant presque battre mon cœur à l'unisson. Non par peur, mais bien par la joie et l'excitation d'avoir le contrôle sur cette brebis égarée. Face à son silence, j'enserrais un peu plus sa nuque. Oserait-elle vraiment garder le silence ? Provoquer ma fureur ? Soudain, elle se mit à parler et à déclarer tout ce qu'elle savait sur cet objet. C'était tellement amusant de voir qu'au premier signe de danger, il n'y avait plus d'alliance, plus d'amitié : juste de la lâcheté. En un instant, elle venait de me donner la clé. Connor Sainclair. C'était donc lui qui devait être interrogé et prit en grippe. Ne pouvant pourtant pas la laisser sans qu'elle ait goûté un peu plus à mon sadisme, je me devais de faire honneur à ma réputation.

« Pauvre petite fille. J'aurais presque pitié pour toi si j'avais un cœur. Malheureusement pour toi, heureusement pour moi, ce n'est pas le cas. Tes jérémiades ne m'atteignent pas ! Si tu ne veux pas avoir une bonne raison de pleurer et de crier le nom de ta maman : tu as intérêt à TOUT me dire. Je sais que sous cet air innocent, sous ce faux-semblant, tu caches quelque chose. Où as-tu trouvé cet objet ? Il y en avait-il d'autres de ce genre ? »

Oh comme je commençais à perdre patience. Une nouvelle fois, la vie me démontrait que je n'aimais pas les enfants ou bien les adolescents. Ils sont bien trop peureux et ennuyants. D'impatience, je tentais de contenir des grognements de mécontentements.

« Assez ! Puisque tu ne veux pas parler, puisque tu n'es bonne à rien, je vais chercher les informations par moi-même ! »

Sans plus attendre, je pénétrais son esprit et commençais à mettre mes mains, mon empreinte ainsi que mon visage dans ses plus précieux souvenirs. Naturellement, j'aurais pu directement aller a l'essentiel, ne pas perdre mon temps à chercher dans son passé, mais la tentation était bien trop forte. Commençant par son enfance, j'entrepris par pure malveillance de rire et de spoiler les moments avec ses frères. Avançant dans le temps, je trouvais des éléments intéressants, Joyce apprenant son don de métamorphe par exemple, mais surtout concernant la Nuit-Rouge. Un rire sortit de mes lippes tandis que je savourais le spectacle que m'offrait ce souvenir ! Ainsi, elle avait tué son frère sous le sortilège de l'impero ? Ah ah ! Que j'aimais parfois mes collègues, durant la Nuit-Rouge nous nous étions surpassés, il faut dire. C'est alors que je trouvais ce que je désirais. Je pouvais clairement voir la boutique où elle avait acheté la bague, les paroles qu'elle avait prononcées. Il ne fallut pas longtemps à mon pouvoir pour trouver les paroles de Connor et en savoir plus.

« Bien... Hum... Intéressant... Je vais aller rendre visite à cet homme. Je pense qu'il sera heureux de savoir que quelqu'un, aussi important que le Lord s'intéresse à sa misérable personne ! La mort est à sa porte de toute façon. Je ferais en sorte d'abréger ses souffrances, je serais le visage de la Faucheuse. »

Un sourire on ne peut plus sadique paradait fièrement sur mon visage. Qu'allais-je faire d'elle maintenant... ? La tuer ? Ramener la tête à son père auror ou bien à son jeune frère en phase de suivre les traces de son géniteur ?

« Que vais-je faire de toi jolie brebis ? Je pourrais te laisser, sortir, te libérer et revenir te chasser quand tu t'y attendras le moins puisque maintenant, je sais où tu habites... Tellement de choix s'offrent à moi. Je pourrais également te torturer et laisser couler la vie lentement hors de ton corps. Je pense néanmoins que ce plaisir est réservé à Bryan. Après ce que tu lui as fait, je doute qu'il soit clément envers toi. Il sera peut-être même pire que moi, c'est dire ! Seul un sorcier sans honneur ose briser la baguette de son ennemi. »

Mon rire résonnait entre les murs de cet endroit qui scintillait de propreté. Il ne serait pas décent de ma part de laisser un endroit aussi propre alors que dans ma paume bat le jeune cœur d'une biche en détresse.

« Je te laisse choisir. Que veux-tu que je fasse à ton misérable corps à la fleur de l'âge ? »
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Mar 10 Mar - 6:23
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Elle avait cru naïvement que tout se passerait bien, que si elle se cachait dans les toilettes du musée elle serait en sécurité alors que non, elle s'était tout simplement isolée de la masse, des combats et c'était une erreur. En même temps, c'était normal et logique qu'elle ait voulu se mettre en sécurité, elle ne souhaitait pas se battre une nouvelle fois et rien ne pouvait lui dire que ça l'aurait mit dans une si mauvaise posture. Dans son plan, elle se cachait dans les toilettes et attendait que tout ça se tasse, que le calme revienne avant d'en ressortir et de rejoindre sa famille. Et pourtant, elle s'était jetée dans la gueule du loup sans le savoir. Peut-être qu'au final ça aurait été mieux pour elle de rester dans les combats et se battre ? Elle aurait aussi pu prendre la fuite ou rejoindre l'un des membres de sa famille ! Duncan était occupé ce soir avec sa formation, elle aurait très bien pu le rejoindre au risque de passer pour un boulet … elle aurait aussi pu tout aussi bien rejoindre l'un de ses parents qui ne devaient pas s'être séparés pensa-t-elle et là, oui, là, elle était sûre qu'elle aurait été en sécurité et pas dans la situation dans laquelle elle était. Mais lorsque tout avait dérapé, elle avait été sûre que se cacher dans les toilettes était la meilleure solution, elle n'avait pas pensé à l'option parentale, juste à se cacher et se mettre ainsi en sécurité. La belle rousse n'avait même pas chercher à savoir qui avait lancé une offensive, elle n'avait même pas chercher à savoir s'il y avait des mangemorts dans le lot. Juste à se mettre en sécurité … parce que la sécurité c'était le plus important, non ? Elle se détestait d'avoir dit à la Lestrange que l'archéomage serait mieux répondre à ses questions qu'elle, c'était horrible, elle avait eu l'espoir vain qu'ainsi elle la laisserait tranquille et irait à la recherche de Connor, Connor était un adulte expérimenté, il serait se défendre face à la lieutenant de Voldemort, contrairement à elle qui était tout juste sortie de Poudlard et qui était de toute manière désarmée. Si elle pouvait atteindre sa baguette, peut-être pourrait-elle lancer un ou deux sorts, mais même si la belle rousse avait eu d'excellents résultats à ses ASPIC, elle savait trop bien qu'elle ne ferait pas le poids face à cette sorcière dès plus expérimentée, en tout cas, elle ne tiendrait pas bien longtemps avec une baguette en moins mais encore moins sans baguette. Du pessimisme ? Non, du réalisme. La jeune métamorphomage espérait que le Sinclair ne lui en voudrait pas si un jour il apprenait qu'elle l'avait utilisé pour tenter de s'extraire de cette situation. Elle avait senti la main de Bellatrix serrer un peu plus son cou juste avant qu'elle lâche tout ce qu'elle savait – ou presque – à propos de la bague. Parce que bien sûr, elle avait volontairement omit de parler d'où elle avait trouvé l'anneau, alors là, hors de question qu'elle lui livre l'endroit où elle l'avait trouvé ! Cet homme à qui elle avait acheté la bague était quelqu'un de bien, d'adorable et pas question qu'elle lui mette une telle épée de Damoclès au-dessus de sa tête. C'était raté, la Lestrange semblait vouloir passer un peu plus de temps avec elle, au plus grand malheur de Joyce ! Bien sûr, la question d'où la bague avait été trouvé se posa et l'ancienne bleue et bronze pinça les lèvres. Y avait-il d'autres objets dans ce genre ? Franchement, elle n'en savait rien et ne voulait pas savoir :

« Alors là, vous allez devoir vous démerder toute seule, je ne vous dirais rien de plus ! »

Ses cheveux étaient redevenu rouge, ils étaient redevenu normaux. Certes, elle avait encore peur, parce que qui n'aurait pas peur en se retrouvant face à Bellatrix Lestrange ?! Mais elle avait un autre sentiment qui s'était installé en elle et qu'elle était incapable de décrire. La jeune fille s'était même un peu redressée, son regard était planté dans celui de la Lestrange, sa voix avait été ferme et pour le coup, elle n'avait pas tremblé. Hors de question qu'elle lui dise où elle avait trouvé la bague de Salomon ! Alors là, elle pouvait se gratter pour une réponse ! Soudain, alors qu'elle venait de l'entendre répliquer qu'elle allait chercher par elle-même les informations qu'elle souhaitait avoir, elle se retrouva dans ses souvenirs en compagnie de la mangemort. Compagnie dont elle se serait bien passée ! On aurait pu croire que la femme serait aller droit au but mais non, elle avait décidé d'explorer les souvenirs de Joyce graduellement, passer au crible la vie de l'adolescente. De quel droit osait-elle se moquer de ses souvenirs avec ses frères, sa famille, ses amis et juste d'elle-même ?! Joyce bouillait de colère. Arriva le moment de la Nuit Rouge, ça, Joyce aurait bien aimé ne pas le revoir, elle qui s'évertuait à enterrer se souvenir pour réussir à aller de l'avant, c'était raté ! Mais en même temps, c'était normal qu'elles en soient arrivées à ce souvenir si tous les autres y étaient passé. Zac ne lui en avait pas voulu du geste qu'elle avait eu envers lui, elle l'avait lu dans son regard, et c'était ce qui l'aidait à aller mieux. C'était revoir une fois de plus se désagréable souvenir, elle était persuadée qu'elle serait de nouveau l'enterrer. Et puis arriva le moment de la trouvaille dans ce vide-grenier. Maintenant c'était fini pour cet homme, elle était triste pour lui, elle était incapable de faire quoi que ce soit pour le protéger ou pour le prévenir, en plus, il était un moldu, il n'avait aucun don pour la magie. Il n'avait jamais fait de mal à personne. On l'appréciait facilement et … il allait y passer et certainement pas de manière rapide. Cela suffit à augmenter d'un degré la colère, la rage et l'énervement de la jeune métamorphomage et juste après les premières paroles de Bellatrix, Joyce ne put s'empêcher de parler, ses cheveux ayant viré au noir au vue de tous les sentiments qui bouillonnaient en elle :

 « Votre Lord je vous le mettrais bien où je pense ... » lâcha-t-elle

Limite, là, on voyait de la fumer sortir de ses narines. L'adolescente écoutait ce que lui disait la mangemort … ouuuuh… elle semblait avoir des projets pour elle, des projets que Joyce n'apprécierait pas particulièrement, elle en était sûre. Bryan … lors de la fin de leur rencontre la veille du l'ouverture de la Coupe du Monde de Quidditch, la belle rouquine – même si ses cheveux étaient toujours noir – avait bien veillé à lui lancer un « Oubliette » pour éviter qu'il puisse garder un souvenir de son frère jumeau et elle. Elle était sûre de ses capacités à lancer des sorts puissants, certes pas aussi puissants qu'un adulte expérimenté mais elle se savait capable de lancer des sorts et de leur en donner de la puissance. Plus tard il se souviendrait d'eux, mieux ça serait ! Une épée de Damoclès au-dessus de sa tête, non merci ! Ce qu'elle ne savait pas, c'est qu'elle l'avait cette fiche épée au-dessus d'elle. Son sort avait marché pendant un temps mais beaucoup de choses étaient éphémères, tel que son « Oubliette », pourtant, elle pouvait en garder tout de même une certaine fierté vu qu'elle avait réussi à lancer un « Oubliette » dès plus correct ! Et maintenant elle osait lui faire la moral sur le fait qu'elle avait brisé la baguette de son collègue mangemort ? Les dernières paroles de la Lestrange n'atteignirent pas la miss Weather, elle ne ressentait aucune honte à avoir brisé la baguette de ce mangemort et s'il fallait le refaire alors elle le referait sans hésiter ! Pas d'honneur, elle était certaine d'en avoir en tout cas bien plus que toute la clique de Voldemort réuni. A son tour, un rire sortit d'entre ses lèvres avant de finalement prendre la parole :

 « Honnêtement, je pense avoir bien plus d'honneur que tous vos petits copains réunis y comprit vous et p'tête bien Voldemort inclut … il n'y a aucun honneur à torturer ou tuer des personnes. Alors vous et votre bande, vous n'avez pas d'honneur contrairement à moi qui en ai bien plus que vous. En ce qui concerne sa baguette, si c'était à refaire je le referais sans hésiter et idem pour votre baguette ou n'importe laquelle de vos copains. » et puis sa main alla enserrer la gorge de Bellatrix et sa voix se fit plus dure, plus autoritaire  « Et à présent, pour répondre à votre dernière question, vous allez me lâcher, vous barrer et on ne se reverra plus, vous avez les informations que vous voulez donc, vous pouvez vous barrer en me laissant tranquille. Compris ? »

En prononçant le dernier mot, ses doigts avaient accentué la pression sur le cou de sa vis-à-vis, le peu d'ongles qu'elle avait s'enfonçant dans la peau, son regard était toujours planté dans le sien et sa voix n'avait pas fléchit l'espace d'un instant. Elle ne cherchait même pas à réfléchir à tout ce que cela pourrait engendrer, tout ce qu'elle voulait, c'est que la dégénérée qui était dans la même pièce qu'elle se tire et qu'elle puisse allait rejoindre sa famille et les faire partir du musée ou bien rester ici et attendre sagement que tout cela se tasse, mais après tout, les toilettes n'étaient finalement pas l'endroit le plus sûr par rapport à la couette où on pouvait se sentir toujours en sécurité quoi qu'il se passe, preuve en est lorsque Duncan s'était transformé l'été dernier et qu'elle s'était réfugiée sous sa couette, sa couette l'avait protégé, bon il ne s'était pas aventuré dans sa chambre, heureusement que ses parents avaient sut gérer l'incident et donc, la couette ne l'avait pas véritablement protégé, mais elle avait gardé un sentiment de sécurité. Parce que voyez-vous, les couettes, ça peut vous protéger lorsqu'un individu malveillant se pointe « Mince, elle est sous la couette ! Bon bah je reviendrais un autre jour ... » si on reste dans cette optique, les couettes ça peut vous protéger de beaucoup de choses ! Couette un, toilettes zéro.
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Bellatrix Lestrange
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Dim 29 Mar - 23:55
LE LOUP ET L'AGNEAU
La raison du plus fort est toujours la meilleure.

Je ne pouvais décemment pas me contenter de ces maigres informations. J'avais besoin de plus. Je devais briller. Cette mission redorerait le blason de ma famille, me remettrait dans les petits papiers de mon seigneur et Dieu. Je pourrais de nouveau être sa prêtresse et prêcher sa divine parole dans le cœur des sorciers. De gré ou bien de force. Joyce avait rapidement tourné mon enquête vers Connor. Cependant, mon instinct me disait qu'il y avait bien plus sous cette tignasse rousse. Il aurait été dommage de partir sans creuser. C'est donc sans réellement hésiter que je sacrifiais quelques secondes de la mission pour cuisiner la jeune Weather. Mon rire résonna une nouvelle fois.

« Si tel est ton choix. »

Il était amusant de voir comment les métamorphes, surtout les jeunes, pouvait changer si facilement en fonction de leurs émotions. Il était presque plus facile de lire en eux que dans un livre ouvert. Joyce n'échappait pas à cette règle. La jeune dotée était esclave de sa colère. En un claquement de doigts, son pauvre squelette tremblant se raffermit. Son regard provoqua le mien. Pensait-elle réellement avoir une chance contre moi ? Que se rebeller, s'opposer à moi était une décision sage. Décevant de la part d'une fille d'auror. Pour qui se prenait cette petite peste. Osait-elle réellement se mettre en travers de mon chemin ? Aurait-elle perdu la raison ? N'avait-elle donc pas reconnu mon doux visage ? Avec un père comme le sien pourtant, cela m'étonnerait que mon nom n'ait jamais caressé ses jeunes oreilles. Dans quel monde pensait-elle vivre ? Un monde plein de licornes qui font des cacas papillons tout en mangeant des arcs-en-ciel ? Non. Le monde qui l'entoure était dangereux, repose sur les cendres de ses ancêtres, sur des personnes que j'ai assassinées de bons cœur, par pure bonté. Je leur ai accordé la chance de ne plus vivre dans la honte. Oui. Il est honteux de la part de sang-pur de se mélanger, de prendre parti pour ces vulgaires insectes que sont les moldus et sang-de-bourbes. Je me devais de lui apprendre les simples choses de la vie. Une leçon importante que mon père n'a jamais cessé de me répéter par exemple. Il faut toujours respecter les aînés, surtout ceux avec un passé comme le mien. Sans attendre son approbation, je pénétrais comme un voleur dans ses souvenirs. Brisant chacune de ses résistances. Je voulais qu'elle comprenne qu'elle n'était pour moi qu'un divertissement. Ses vaines tentatives pour m'arrêter ne faisaient qu'exciter mon être et mon sadisme. Je serais le chat qui joue avec la souris. Le regard de son frère avant de mourir était pitoyable. J'entendais ses pensées, comment elle avait réagi : ce qu'elle se répétait pour pouvoir mieux vivre. Pauvre enfant. Mes paroles cinglantes la frappèrent. Ses cheveux changèrent de couleur pour devenir aussi noir que le charbon. Le feu de la colère brûlait en elle. Je pouvais le voir dans ses yeux, je pouvais le sentir couler dans ses veines sous ma paume. Elle insulta le Lord. Mon sourire disparut pour laisser place à un visage fermé qui commençait à se déformer par la colère. Voulait-elle vraiment me voir en colère ? Sortir de mes gonds et mettre fin à sa misérable existence ? Bryan avait perdu sa baguette par sa faute. Je m'en étais réjouie, je le confesse. Pourtant, c'était une action bien lâche qu'aucun sorcier ne méritait. En sentant sa main se poser sur la mienne, je renforçais mon emprise jusqu'à ce que mes ongles rentrent dans sa peau et fassent couler son sang. Aurait-elle donc perdu toute notion de réalité ? Je pouvais écraser ses cordes vocales là, maintenant, tout de suite et la laisser pour morte dans ces toilettes. Elle mourrait là où doit finir son espèce. Dans la merde des latrines.

« Naïve enfant. Je me demande comment tu peux survivre dans un monde aussi cruel que le nôtre. Tu es définitivement bien l'agneau de cette fable que j'ai récité plus tôt. Tu te penses mieux que tout le monde, toi qui à tuer ton petit-frère. Oh, tu peux te répéter qu'il t'a pardonné. Je connais ce regard Joyce, ce n'était clairement pas celui du pardon, mais bien de la désolation de voir sa sœur incapable de résister à l'emprise d'un mangemort. Ta stupidité n'a d'égale que ta candeur. Si tu me penses assez idiote pour perdre ma baguette, laisser une pauvre fille d'auror comme toi me la briser : alors tu te méprends lourdement. »


Approchant mon visage du sien, je la poussais pour frapper violemment sa tête contre le mur. Qu'elle serre ma main comme bon lui semblait : elle ne pouvait pas m'échapper. Ma baguette retrouva sa place dans son écrin accroché à ma robe qui se scella automatiquement. De ma main libre, ma dague trouva ma paume et vient se glisser sous mon poing. Caressant de ma lame son cou, je soufflais de rage :

« Comme ça, tu oses donner des ordres à un lieutenant ? JAMAIS ! JAMAIS un ver comme toi pourra un jour défier et vaincre l'aigle que je suis ! Tu pourrais t'entraîner nuit et jour : pour atteindre mon niveau, tu dois descendre au plus bas dans la magie noire et embrasser toutes tes parts d'ombre. Ton innocente, ta pureté te rendra toujours faible tout comme tes convictions sans queue, ni tête. Des idées utopiques que ton idiot de père a mises dans ton esprit ! Sais-tu combien d'hommes il a fallu pour m'attraper ?! Quinze. Il a fallu quinze misérables aurors pour pouvoir m'arrêter. Alors ce n'est pas une adolescente capricieuse qui va faire sa loi ici. »

Je fis une entaille pour souligner mes paroles. Je voulais qu'elle sente que la situation lui échappait. Que je tenais entre mes mains sa vie. Je voulais détruire tout espoir dans ses yeux de sortir vivante ou bien en un seul morceau de cette entrevue. Tuer son arrogance dans l'oeuf. Je désirais par-dessus tout instaurer dans son cœur une peur belle et bien vivante qui prendrait vie dans les ombres de sa chambre à coucher la nuit tombée.

« Tu penses tout connaître de la vie ? Tu penses avoir vécu le pire ? Pauvre agneau ! »

De toutes mes forces, je la giflais avant de reprendre ma baguette pour lui lancer un Doloris. Ma colère, son audace, son tempérament de feu ne firent qu'accentuer l'intensité du sortilège. Je voulais qu'elle souffre. Qu'elle s'arrache les cheveux de douleur.

« JE suis la prêtresse du Seigneur des Ténèbres, son lieutenant, celle qui apportera les bonnes paroles aux pauvres ignorants sorciers qui ne sont pas sur la bonne voie. Joyce Weather, tu n'es rien de plus qu'un rat, une pauvre créature que j'aurais plaisir à exterminer ! »

Alors que la pauvre enfant était au sol, souffrant le martyr, j'attrapais son visage : posant mes doigts sur ses joues pour la forcer à me regarder. Je voulais que son esprit imprime pour toujours dans un coin de sa mémoire : mes yeux et mon sourire sadique. Je voulais qu'elle comprenne qu'un jour, je la retrouverais, qu'un jour, je mettrais fin à sa misérable vie. Un jour viendra où je frapperais à sa porte, tuerait peut-être même ses enfants sous ses yeux. Qui sait ce que mon esprit créera !

« Entends bien ces paroles ma petite, je suis Bellatrix Lestrange. En temps normal, j'aurais arraché un à un tes membres ou bien couper des moreaux de ta carcasse. Tu peux demander à ton papa comment j'agis. Il doit avoir de belles photos pour toi. Disons que pour l'instant, je n'ai pas envie de te supprimer. Je ferais en sorte de détruire ta vie et pourquoi pas d'assassiner sous tes jolis yeux ta famille. En attendant, laisse-moi te montrer comment j'ai gagné ma notoriété. »

La lâchant violemment, je me concentrais pour intensifier le sortilège de supplice dans un rire qui faisait frémir le plus valeureux sorcier. Décidant de pimenter les choses, j'arrêtais le supplice quelques instants pour lui lancer un sectumsempra puis la soigner. Répétant l'opération plusieurs fois, mon but était naturellement de la faire souffrir, mais également de lui faire comprendre que j'avais le pouvoir de vie et de mort sur sa misérable existence. Las cependant de ces cris, qui pourraient interrompre mon divertissement, j'ensorcelais ses cordes vocales pour la rendre muette.

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Mar 14 Avr - 23:06
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Elle refusait de donner plus d'informations qu'elle n'en avait déjà donné. Elle se sentait mal d'avoir lâché si facilement le nom de Connor à cette mangemorte, espérant naïvement qu'elle s'en contenterait et la laisserait saine et sauve. C'était horrible et peut-être lâche d'avoir dirigé Bellatrix vers l'archéomage et si un jour il l'apprenait peut-être qu'il lui en voudrait et elle, elle ne lui en voudrait pas de lui en vouloir. Mais lui, s'était un adulte alors qu'elle, elle sortait à peine de Poudlard. Elle se maudissait intérieurement d'avoir accepté d'aller à cette remise de prix, d'avoir finalement cédé pour y aller. Car elle ne voulait pas y aller, elle ne trouvait pas qu'elle méritait spécialement d'avoir un prix pour avoir trouvé la bague de Salomon. Ce n'était qu'un hasard. Mais ce n'était pas le hasard qui avait mené la mangemort à Joyce. La jeune sorcière refusait de dire à cette femme d'où provenait la bague, qui le lui avait vendu. Cet homme était quelqu'un de bien qui ne méritait pas qu'une bande de – cinglés – mangemorts se ramènent pour lui poser des questions et sûrement le tuer. Ce n'était qu'un moldu parmi tant d'autres et la métamorphomage était persuadée – ou se persuadait – que n'importe qui d'autres aurait put avoir cette maudite bague et qu'elle ne l'aurait peut-être jamais trouvé. Qui sait ; peut-être l'avait-il acquit quelques années auparavant avec X ou Y raison sans savoir pour autant que la bague avait des propriétés magiques ?! Peut-être n'était-ce pas un héritage ou quelque chose dans ce genre ? Dans tous les cas, il était hors de question qu'elle donne le nom de ce vieil homme à la Lestrange. Sauf que voilà, elle n'eut pas à dire quoi que ce soit de plus car celle-ci s'introduisit dans son esprit, violant ses souvenirs avec ses proches, sa famille, ses amis avant de finalement tomber sur les informations qui l'intéressait. Ce qui suffit à faire monter la colère en elle, ses cheveux virant au noir. Les mots que prononça la Lestrange sur son petit-frère ne l'atteignirent pas, ça lui passait même plutôt au-dessus de la tête. Elle ne la croyait pas et ne voulait pas la croire. Elle, elle connaissait Zac, elle, elle était sa sœur. Ce n'était pas parce que Bellatrix avait pu voir ses souvenirs qu'elle connaissait Zac comme Joyce le connaissait. Voir les souvenirs ce n'était pas la même chose que les vivre et côtoyer tous les jours – ou presque – ses proches, Zac. Zac l'avait pardonné, elle l'avait vu lorsqu'elle avait récupéré ses souvenirs la veille de l'ouverture de la Coupe du Monde de Quidditch lorsqu'elle avait rencontré avec Duncan le mangemort qui l'avait obligé à tuer leur petit-frère. Elle, elle connaissait Zaccary, Bellatrix non :

 « Ce ne sont que des mots que vous prononcez là, rien d'autres que des mots. Si vous croyez connaître mon frère par le simple biais des souvenirs que vous avez pu voir, alors vous vous mettez le doigt dans l’œil. Je disais juste que je ne me gênerais pas pour le faire. Même si vous pensez que je suis stupide, je sais bien qu'avec votre copain j'ai pu saisir une occasion, mais que les occasions sont rares pour pouvoir avoir la baguette d'un autre. » dit-elle d'une voix calme et maîtrisée malgré le noir qu'arborait ses cheveux

Alors que le visage de la mangemort s'était rapproché du sien, la tête de Joyce alla cogner violemment contre le mur. La douleur se diffusa dans tout son crâne juste après le choc qui avait suffit à la sonner quelque peu. Le choc avait-il ouvert son crâne ? Elle en doutait. Ça avait juste suffit à lui faire mal et lui brouiller un peu les esprits. Sa prise sur la gorge de Bellatrix s'était relâchée sans pour autant qu'elle retire sa main du cou de celle-ci. Si seulement quelqu'un pouvait arriver, quelqu'un n'étant pas un mangemort. Par exemple un auror, quelqu'un de la sécurité, ou tout simplement un adulte, n'importe qui sauf l'un des mages noirs qui semblaient avoir envahi le musée aux côtés des anarchistes. Il était bien sûr tout à fait normal de penser que les deux hommes à la tête des deux groupes souhaitaient obtenir la bague qu'avait découverte Joyce et qu'avait expertisé Connor et qu'ils avaient donc saisi l'occasion que leur offrait cette soirée pour tenter de l'avoir. Et puis, il y avait tout ces objets ayant des capacités magiques dans ce musée et à présent que c'était le chaos, n'importe qui pouvait s'en saisir. Que ça soit un être indépendant ou quelqu'un faisant parti d'un groupe qui se départageait de la masse populaire. Qui sait, peut-être que Duncan s'inquiéterait de ne pas la voir et la retrouverait ici ? Mais son jumeau était avec ses camarades futurs aurors et elle ne savait pas s'il avait pu remarquer son absence dans la salle où il y avait eu la cérémonie. Elle gardait espoir. L'espoir fait vivre, non ? La lame de la dague de la Lestrange vint alors effleurai sa gorge, Joyce ne détachait pas ses yeux émeraudes de celui de la lieutenant du puissant mage noir, l'écoutant répliquer. Quand la lame vint à caresser son cou, son corps ne put se retenir de se tendre, attendant la suite des événements avec une certaine angoisse. Alors là, qu'elle ne commence pas à parler de son père ! Son père valait cent fois mieux qu'elle et Joyce ne cautionnerait jamais l'usage de la magie noire. La jeune métamorphomage avait toujours imaginé la puissance des deux magies à cinquante pourcent chacune. La magie noire était quelque chose de puissant – comme la blanche d'ailleurs – de sombre et que bon nombres de sorciers ignoraient. Pas par sa présence, car ça, tout le monde le savait que la magie noire existe, mais la sous-estimait. Mais la magie blanche l'était tout autant, ça Joyce en était persuadée. Et elle était persuadée que c'était les esprits faibles qui y cédaient, des gens en quête de puissance et d'une certaine facilité même si la magie noire était sûrement bien plus complexe que la magie blanche. Mais cette puissance, on pouvait la trouver dans beaucoup de sorciers, qu'ils pratiquent une magie ou l'autre. Preuve en était par l'incarnation d'Albus Dumbledore, l'ancien directeur de Poudlard. On le disait comme étant le plus puissant mage blanc et Voldemort était le plus puissant mage noir. On retrouvait donc dans les deux camps les mêmes forces :

 « JE VOUS INTERDIT DE PARLER DE MON PÈRE DE LA SORTE ! » s'écria-t-elle, sa prise sur la gorge de Bellatrix se resserrant de nouveau  « Vous n'êtes pas invincible … c'est vous même qui le dites en disant qu'on a réussi à vous attraper. Ce n'est pas parce que vous pratiquez la magie noire que vous êtes la meilleure, vous êtes puissante, mais beaucoup d'autres sorciers sont puissants et eux, ne pratiquent pas votre magie. Vous êtes méprisable … et je me fais mes propres idées, je n'ai pas besoin que quelqu'un me dicte ma façon de penser et d'agir, pas comme vous. »

Du sang coulait à présent de son cou, ça faisait mal, une coupure n'était pas forcément agréable, ça piquait un peu, ça saignait surtout. Sa conscience lui criait d'arrêter de réplique à la sorcière, mais Joyce ne pouvait s'en empêcher, c'était comme ça. Elle n'appréciait pas qu'on parle ainsi de son père, elle n'appréciait pas que la mangemorte lui dise que son père lui avait implanté des idées utopiques dans la tête. C'était faux ! Complètement faux. L'ancienne Serdaigle savait que son père avait contribué à l'arrestation de Bellatrix, elle en était même plutôt fière que son père fit parti des aurors qui avaient réussi à la mettre hors d'état de nuire, même si cela avait été provisoire. Si cela ne tenait qu'à elle, tous les mangemorts incarcéraient à Azkaban auraient réussi depuis longtemps le baiser du détraqueur, ainsi cela aurait mit hors d'état de nuire une bonne partie des partisans de Voldemort. Joyce n'essayait pas de résonner Bellatrix malgré ses mots qui auraient pu faire penser le contraire, loin de là ! Elle savait pertinemment qu'il était impossible d'accomplir une telle chose sur la femme qui était dans les toilettes avec elle, elle était une trop grande fanatique du mage noir, elle était arrivée à un stade de non retour. Certains pouvaient se détacher des rangs du mage noir, c'était déjà arrivé, mais Bellatrix non. Même un demeuré le savait. La gifle lui fit mal mais pas autant que le sortilège de Doloris qu'elle reçut par la suite. Ses jambes fléchirent, sa main s'enleva de la gorge de sa tortionnaire et elle s'effondra au sol se tordant de douleurs, ne pouvant s'empêcher de crier à cause de la souffrance bien trop forte, bien trop violente qui avait envahit son corps. Qui s'était insinuée dans ses veines, dans ses os, dans sa peau, dans sa tête. Elle avait l'impression que son cœur battait au rythme des convulsions de son corps. La douleur s'était immiscée dans sa colonne vertébrale, cette douleur si froide si vive, si violente, si intense. La douleur s'était immiscée dans son corps, dans sa tête, elle avait l'impression qu'un étau se resserrer sur son crâne. La douleur s'était immiscée dans ses poumons, elle avait mal rien qu'à respirer, si encore elle arrivait à avoir une respiration convenable, elle était plus occupée à se tordre de douleur sur le sol des toilettes et à crier. Personne en-dehors ne semblait l'entendre ou peut-être qu'on ignorait ses cris de souffrance ? La douleur s'était immiscée dans son ventre, elle avait l'impression qu'il se tordait, se crispait en violentes crampes, que des piques s'y enfonçaient. Ses cris perduraient et elle continuait à se tordre de douleur. La douleur s'était immiscée dans ses veines et elle avait l'impression qu'elle brûlait de l'intérieur, que le sang qui coulait dans son corps était un feu incandescent. Et la douleur était toujours là, à s'insinuer de plus en plus profondément, et elle continuait à crier, sa souffrance s'intensifiait et elle criait encore et toujours, la douleur la rongeait et elle criait.

Elle avait les larmes aux yeux mais se refusait à les laisser couler alors que la Lestrange avait attrapé son visage et que le regard couleur émeraude de Joyce était planté dans le sien, l'écoutant mais ce coup-ci, la belle rousse ne répondit rien, souffrant trop pour que son cerveau puisse lui faire formuler une quelconque réponse. Une fois retombée au sol, son corps se crispa puis se cambra lorsque le sortilège fut intensifié avant de recommencer à se tordre de douleur, ses cris étant toujours présents, se faisant bien plus fort alors qu'elle continuait à souffrir le martyr. Elle avait toujours cet infime espoir que quelqu'un débarque ici pour X ou Y raisons et lui vienne en aide pour que tout cela s'arrête. Soudain, le sortilège de Doloris s'arrêta, sa respiration était saccadée, ses yeux allèrent se planter dans ceux de Bellatrix, effrayée d'avance par ce qui pourrait lui arriver, ayant cet étrange pressentiment que c'était loin d'être fini pour elle. Et ce pressentiment se révéla être juste car soudain, la douleur revint mais ce n'était pas la même. Elle n'était pas la douleur diffuse qu'elle avait ressentit quelques instants auparavant. A présent elle était située à plusieurs endroits de son corps, un seul et unique cri sorti de sa gorge ce coup-ci avant de laisser place à des gémissements et des suffocations qui passèrent la barrière de ses lèvres alors qu'elle était entrain de se vider de son sang sur le sol des toilettes du musée. Ses yeux étaient plantés sur le plafond, cherchant à … elle n'en savait trop rien. A rester en vie ? Sûrement. A respirer ? Tout aussi probable. Le sang continuait à sortir de ses plaies avec abondance lorsque le maléfice fut inversé et que le sang revint dans son corps et que les plaies se refermèrent. Et puis de nouveau, des plaies apparurent sur son corps et le sang se remit à couler ce qui lui fit pousser un long cri de douleur avant d'avoir de nouveau des difficultés à respirer. C'était comme si une épée avait tranché profondément dans sa chaire. Les larmes commencèrent finalement à couler la troisième fois que les plaies se rouvrirent, elle n'arrivait plus à les retenir. Elle avait trop mal. Et soudain, elle n'entendit plus aucun son sortir de sa bouche, un air stupéfait se fit sur son visage mélangeait à celui de la douleur et de l'agonie qu'elle subissait. Elle était muette. Et cela lui donnait cette étrange impression qu'en étant muette, elle suffoquait un peu plus. La belle rousse réussit à porter sa main à sa gorge avant de finalement détourner son regard du plafond pour aller le planter dans celui de la mangemorte, terrifiait d'avance par ce qui pouvait encore lui arriver. Sa main glissa, s'enlevant de sa gorge et ses yeux à l'air vers la porte, espérant encore que quelqu'un daigne arriver pour la sauver des griffes de la Lestrange.
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Bellatrix Lestrange
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Dim 24 Mai - 23:10
LE LOUP ET L'AGNEAU
La raison du plus fort est toujours la meilleure.

Arg comme cet enfant m’énervait ! J’avais envie de la décapiter sur place et de laisser sa carcasse croupir dans les latrines ! C’était sa place après tout. Elle n’était qu’une moins-que-rien mes yeux. Elle pensait réellement pouvoir atteindre mon niveau ? Ahahah et après on disait que c’était moi la folle de service ?! J’étais contente de voir que la nouvelle génération était encore moins saine que la mienne. Sa conviction par laquelle Joyce pouvait me faire face ne faisait qu’exciter mes sens. Je lui ferais ravaler sa fierté, son air arrogant. J’arracherais avec mes dents s’il le faut cet air supérieur sur son visage. Je n’avais pas peur de défigurer la beauté. Je le faisais tous les jours dans les geôles de mon manoir sans pour autant avoir des insomnies. J’étais en paix avec moi-même. Rien n’était moins certain pour la jeune femme sous ma coupe. Elle venait de me donner les clés pour que je trouvé cette bague. Que cela soit où elle l’avait acheté jusqu’à la personne qui la détenait. Il était tellement simple d’avoir ce que je voulais que je ne trouvasse pas cela juste. Elle n’avait pas assez souffert à mon humble avis. C’est pour cette raison que je n’hésitais pas à lui rappeler à l’ordre qui j’étais ! Au cas où elle oublierait ! Joyce n’était qu’une moins-que-rien, une sorcière de pacotille qui venait à peine de rentrer dans le monde magique : alors pourquoi s’obstinait-elle à me résister ? Elle m’insultait en quelque sorte en ne me craignant pas. Ses cheveux pouvaient changer de couleur comme bon lui semblait, je ne lâcherais pas l’affaire. Je lui ferais regretter sa naissance ! Quand j’en aurais fini avec elle, il ne restera plus rien d’elle si ce n’est une coquille vide. Toutes traces de joies disparaîtront dans les limbes de la souffrance. Ce n’était que le commencement d’une longue soirée pour la jeune femme. Je savourais d’avance toutes les tortures qu’elle allait subir de ma main. Je ne pouvais empêcher mon rire de résonner entre les murs de la pièce.

« Qui essayes-tu de convaincre mon agneau ?! Toi ou moi ?! Hahaha Tu penses réellement que garder ton calme te servira a quelque chose ?! Tu penses être faite de marbre ?! Tu te crois plus fort que moi en ne me craignant pas ! Il était tellement simple d’avoir ce que je voulais que je ne trouvasse pas cela juste.! Sache que non. Je ne laisserais pas une vermine de ton espère penser cela ! Je me fous de ton frère, il n’était qu’une cible de plus ! Je regrette simplement qu’il est n’est pas plus souffert avant de mourir ! Joyce n’était qu’une moins-que-rien, une sorcière de pacotille qui venait à peine de rentrer dans le monde magique : »

Comme j’aurais aimé rencontrer son joli minois des mois auparavant ! J’aurais pu faire d’elle un spectre ! L’ombre d’elle-même ! Je lui aurais appris les bonnes manières ! Comme par exemple celle de respecter ses ainés et particulièrement une mangemorte de ma réputation ! Son père ne l’avait-il donc pas instruite ?! Sa main toujours autour de mon cou, l’envie d’entailler se membre me titillait. Je ne faisais rien cependant, cherchant un autre moyen de cet affront. Mon corps était comme celui du Christ : intouchable et intouchée ! Je ne la laisserais pas partir si facilement. Qu’importe que la providence brise cet instant de vengeance, je saurais trouver mon chemin pour mieux la détruire ! Joyce montait petit à petit les échelons de ma liste d’ennemis. Si elle venait à atteindre un statut trop élevé, alors je la supprimerais purement et simplement. Que son père soit Auror, qu’elle soit relie à Goldstein ne changerait pas mon avis. Elle périrait de ma baguette si son affront continuait à être si proéminent. Ma lame la rappelait à l’ordre. Faisant couler le sang sur sa peau de satin. Oh oui, j’avais envie de brouiller son pelage blanc de taches rouges. Heureuse d’avoir trouvé un point faible dans sa jolie petite arrogance, son cri de rage ne m’atteignit pas. Contrairement à elle, je n’étais pas une innocente sorcière qui s’effrayait d’un rien.

« PENSES-TU REELLEMENT ETRE EN MESURE DE M’INTERDIRE QUELQUE CHOSE PAUVRE IMBECILE ?! JE TE DEFENDS DE ME PARLER AINSI ! Non seulement, je suis indépendante, mais je ne ferais qu’une bouchée de ton misérable père ! Contrairement à toi, je sais ce que vaut la vie ! Peux-tu en dire autant du haut de ta candeur ?! Toi, pauvre sotte, qui tète encore le sein de ta mère ?! Nous sommes plus forts que les mages usant de la magie blanche, car contrairement a eu, nous n’avons pas peur de nous salir les mains et de rendre les choses sanglantes ! Nous n’avons pas de mal à mettre de cote les sentiments ! Nous nous moquons de rester purs et de manger avec les anges après notre mort ! Nous sommes sans cœur, avec un but simple et précis : causer la destruction et la mort ! Chose que nous faisons plutôt bien, la preuve : ton faible frère n’est plus de ce monde ! Seuls les forts survivent ! Nous avons fait le ménage dans votre misérable génération durant la Nuit-Rouge ! Jamais tu n’attendras ma puissance ! Personne ne le peut ! Pas maintenant que mon Seigneur s’est élevé de ses cendres ! »

Entaillant un peu plus sa peau opaline, je ne pouvais empêcher mes dents de grincer dut à la rage qui voulait exploser ! Elle me poussait à bout, jouant avec mes nerfs comme un chat avec une pelote de laine ! Garder mon sang-froid ? Il en était hors de question. Nous sommes plus forts que les mages usant de la magie blanche, car contrairement a eu, nous n’avons pas peur de nous salir les mains et de rendre les choses sanglantes ! Elle allait périr de ma main ! Ce soir, demain, dans quelques mois ou bien une année. Qu’importe. Son père la formatait. Comme tous les aurors avec leur immonde progéniture ! Je devais lui rappeler. Je le devais ! Son incapable de père ne l’aidait pas en lui disant qu’il n’y avait pas de gris dans ce monde. Tant pis pour elle. Elle allait apprendre à ses dépens les risques qu’encouraient les personnes qui nous détestaient sans nous comprendre ! C’est pour cette raison qu’elle était maintenant à mes pieds. Pourquoi lui laisser un répit ?! Le sang commençait rapidement à envahir la pièce avant que je guérisse cette âme en peine. Avant cela cependant, je me devais de lui faire comprendre qu’elle subissait ces souffrances par son affront. Si elle avait baissé la tête, avait donné les réponses : jamais elle ne se serait retrouvée dans cette situation. Oui. Elle n’avait que ce qu’elle méritait ! La prochaine fois, elle saurait me respecter !

« La prochaine fois que tu oses lever la main sur moi, je tranche chacun de tes membres ! Je les donne en pâture à mes chiens ! PERSONNE NE LEVE LA MAIN SUR BELLATRIX LESTRANGE ! Ton père aurait dut mieux te formater ! PAUVRE SOTTE ! Je saurais détruire ta candeur ! Je saurais détruire tes rêves de devenir une joueuse de Quidditch ! Dis cela a ton papounet quand tu le verras d’accord ?! »

Lançant un dernier sectumsempra, je la laissais se vider de son sang. Alea jacta est.
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Dim 14 Juin - 22:58
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Lui tenir tête n'était certainement pas la meilleure chose à faire, mais Joyce le faisait tout de même. Il ne fallait pas lui parler de la sorte de son petit frère, ça la faisait facilement sortir de ses gonds. Peut-être dû à un effet de surprotection en tant que grande sœur même si Zaccary n'était plus vivant, il restait tout de même son petit frère. Petit frère qu'elle avait aimé et qu'elle aimait encore toujours. Si elle ne l'aimait pas, alors elle ne s'en serait pas autant voulue cette année de l'avoir tué, ça ne l'aurait pas autant détruite. Bien sûr, en plus d'avoir tué son petit frère, il y avait le fait que son frère jumeau était devenu un loup-garou qui avait fortement pesé sur la balance de la culpabilité et de la destruction. S'ils ne s'étaient pas séparés pour chercher Zaccary alors peut-être qu'il ne serait pas devenu ce qu'il était aujourd'hui et que Zac serait encore vivant aujourd'hui. Mais elle n'avait pas de retourneur de temps à sa disposition et il y aurait bien trop de tours à faire pour revenir dans le passé et changer les choses. Oh ! Elle aurait été capable de sacrifier sa vie pour Zaccary et aujourd'hui, s'il le fallait, elle donnerait sa vie pour sauver celle de son jumeau même si elle savait parfaitement qu'il serait difficile pour Duncan pour remonter la pente si elle mourrait. Elle était sa sœur jumelle et se représentait très bien que si un jour Duncan décédait, elle ne pourrait pas le supporter. Ce serait comme perdre une partie d'elle. Ils étaient proches, si proches et leurs relations étaient si fusionnelles. Enfin, surtout avant la Nuit Rouge, car cette année, étant tous les deux détruits, ils avaient perdu ce côté fusionnel qu'ils commençaient à peine à retrouver pendant les deux mois qui venaient de passer. De toute manière, elle ne pourrait accepter une seconde mort violente dans sa famille, ça serait comme la goutte d'eau qui fait déborder le vase et elle refusait de perdre encore l'un de ses proches, que ça soit Duncan ou l'un de leurs grands-parents ou bien l'un de leurs parents, elle refusait la mort et ne voulait plus l'accepter. Que tout le monde survive, ça serait très bien comme ça ! La Lestrange remuait le couteau dans la plaie et cela énervait de plus en plus Joyce, qu'elle ne parle pas de son frère de la sorte ! Elle pouvait bien penser tout ce qu'elle voulait d'elle, mais qu'elle ne lui dise pas qu'elle aurait souhaité que Zaccary souffre plus. Si elle avait eu sa baguette dans sa main et non à l'autre bout des toilettes, elle aurait été à deux doigts de lui lancer un Endoloris qu'elle n'aurait pas eu de regret à jeter. Les aurors avaient le droit d'utiliser ce sort, elle en avait entendu parler, ils avaient aussi le droit de lancer des Avada Kedavra, mais les Impero restaient toujours proscrits dans leurs utilisations. Mais elle, elle qui n'était pas une auror ni une apprentie auror comme son frère, elle ne se serait pourtant pas gênée de lancer ce sort sur la mangemorte :

« Je vous interdis de dire ça sur mon frère ! Vous vous croyez invincible alors que vous ne l'êtes pas ! Certes, vous êtes forte, certes vous êtes puissante, mais l'on trouve toujours plus fort que soi et ce n'est qu'une question de temps pour que vous tombiez ... » avait-elle dit d'une voix glaciale

La famille c'était le sujet sacré qu'il ne fallait pas aborder, en tout cas pas de cette manière, pas de cette façon. On pouvait bien dire de bonnes choses sur sa famille, elle ne vous dirait rien, mais oser parler mal d'eux, ne serait-ce que l'un des membres de sa famille, alors là, elle voyait rouge ! Et en ce moment elle voyait rouge. Pourtant, il fallait qu'elle ne se laisse pas atteindre par les propos de la sorcière, mais mettre de la distance entre les mots qu'elle prononçait et elle était bien plus compliquée que Joyce ne l'aurait imaginé. Sûrement trop dur car ce qu'elle disait ne servait qu'à la rendre encore plus en colère. Lui défendre de faire quelque chose ne lui donnait que plus envie de le faire. C'était comme lorsqu'on dit à quelqu'un qui est en hauteur, ne regarde pas en bas et qu'il regarde en bas. On le fait irrémédiablement. Parler de la sorte de son père ainsi que de son petit frère suffisait à la rendre encore plus en colère. Oh ! Si elle avait pu avoir sa baguette dans la main, elle n'aurait sûrement pas hésité à lancer quelques sorts bien sentis à la Lestrange. On ne parlait pas ainsi de sa famille ! Si son père avait participé à l'arrestation de Bellatrix avec d'autres aurors c'était qu'il était puissant et tout à fait apte à se défendre. Pour Joyce, son père était comme un super héros, elle l'admirait et pour elle, il était comme le dernier des trois frères face à la Mort. Et rien ne le ferait descendre du piédestal d'où Joyce l'avait mis et surtout pas les propos de la mangemorte. Zaccary était un première année lorsqu'il était mort et d'après ce qu'avait dit Bryan lorsqu'il avait eu la petite conversation avec les jumeaux Weather, la belle rousse était entrain de le défendre lorsqu'il l'avait mis sous Impero. Un doux mensonge qui sonnait vrai aux oreilles de la métamorphomage. Cela lui semblait tout à fait plausible d'avoir défendu Zaccary durant la Nuit Rouge jusqu'à ce que ce mangemort passe par-là et décide par un coup de folie de lui lancer un Impero et de la voir tuer son petit frère pour son bon plaisir. Il était facile de dire que Zac était faible, mais il n'était qu'un première année et Joyce était persuadée que s'il était toujours vivant, il aurait fait un merveilleux sorcier prometteur. Mais le destin en avait décidé autrement :

« ET JE VOUS DÉFEND DE PARLER DE MON PÈRE ET DE MON FRÈRE DE LA SORTE ! Vous vous bercez d'illusions et un jour vous tomberez de votre piédestal. Vous vous sentez fière d'avoir combattu des élèves alors qu'il n'y a aucune gloire à ceux-là. Si vous étiez vraiment aussi puissants que vous le dites, vous ne vous en seriez pas prit à nous mais directement à des personnes de votre acabit. Vous qui parliez il y a peu d'honneur, vous n'en avez aucun. Il n'y a aucun honneur à retirer de vos actes quel-qu’ils soient. »

Si on se lançait dans les « je vous défend », elles y seraient encore lorsque le calme serait revenu au sein du musée. Après la souffrance due à l'Endoloris vint celle du ou plutôt des Sectumsempra, douleur qui était toute autre que la précédente. Elle sentait le sang qui s'échappait de ses plaies et qui se répandait autour d'elle puis qui revenait doucement à l'intérieur de son corps pour de nouveau en ressortir. Elle avait littéralement la sensation que la vie s'en allait de son corps puis revenait pour en repartir. La métamorphomage espérait encore et toujours que quelqu'un arrive pour stopper les agissements de la mangemorte, quelqu'un de bien de préférence et non un autre mangemort. La Weather écouta les dernières paroles que prononça la Lestrange avant de lui lancer un dernier Sectumsempra et s'en aller, la laissant gisant sur le sol entrain de se vider de son sang. Joyce entendait le bruit si commun des combats qui se faisaient derrière la porte des toilettes, espérant que quelqu'un allait arriver alors qu'elle était entrain de suffoquer dans son sang et que les larmes coulaient sur ses joues, se mêlant au sang qui coulait de ses plaies.
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