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• L'année commence fort ! ~ Duncan & Kaysa & Eden

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Jeu 26 Fév - 23:38
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Au revoir Poudlard, bonjour l’université ! C’était véritablement une nouvelle vie qui s’offrait à moi aujourd’hui, et je comptais bien en profiter. Quitter l’endroit qui avait vu mourir Zac m’avait, je crois, en quelque sorte libéré. J’étais en effet resté enfermé toute une année au sein de ce château, contraint, à chaque pas que j’y faisais, de me remémorer cette foutue Nuit Rouge, qui m’avait à la fois changé en loup-garou et aussi et surtout retiré mon petit frère, brisant ainsi toute notre famille. Chaque minute passée à Poudlard après la bataille avait été un véritable fardeau. Rien que le fait de marcher dans le couloir où Zac avait été abattu m’avait été presque impossible – j’avais dû y passer seulement une ou deux fois au cours de cette dernière année scolaire. Fouler les dalles sur lesquelles le sang de Zaccary avait coulé, sur lesquelles Joyce se tenait lorsqu’elle avait levé sa baguette pour jeter le sortilège impardonnable, me forçait à revivre sans cesse ce même cauchemar ; bien que je ne me trouvais pas parmi eux ce jour-là, je m’imaginais parfaitement cette scène, comme si j’avais été présent, tout près de mon frère et de ma sœur. Je crois que c’était l’une des principales raisons pour lesquelles je n’avais pas réussis à faire mon deuil ; vivre dans les lieux même du drame qui avait détruit mon existence n’aurait jamais pu me permettre de tourner la page. Pour preuve, ce ne fut qu’une fois l’école quittée que je parvins à passer – enfin – à autre chose. Aujourd’hui, j’étais bien décidé à reprendre ma vie en main. Pendant l’été, j’avais réussi à me faire une raison, à prendre conscience de la réalité des choses : Zac était mort, c’était un fait, et rester au même point, ne pas l’accepter, ne pas accepter d’avancer sans lui, ça ne le ferait pas revenir. C’est-à-partir de ce moment-là que je souhaitai prendre ma vie en main. Tout d’abord en devenant auror. Si j’avais pu trouver un quelconque bénéfice au drame, ça serait celui-ci ; je m’étais dorénavant trouvé une raison de vivre, un véritable objectif dans ma vie. Je devais transformer toute cette douleur, enfouie pendant un an et toujours présente aujourd’hui, en force, afin d’éviter qu’une nouvelle catastrophe de la sorte de la Nuit Rouge se reproduise et afin, peut-être, d’éviter la mort d’autres personnes innocentes comme Zaccary, impliquées malgré elles, sans même demander quoi que ce soit, dans cette guerre interminable.

Ce projet de devenir auror avait commencé à devenir véritablement concret au milieu des vacances, lorsque je reçus enfin une lettre de l’université magique, qui donnait réponse à ma candidature pour la formation des futurs aurors. Par candidature, il fallait entendre évidemment série de tests plus éprouvants les uns que les autres, aussi bien physiques que mentaux, et ajoutée à cela une série d’entretiens hyper stressants, dans le but d’évaluer notre personnalité, notre motivation, etc. pour notre potentiel futur métier. Pour – sans doute – plus d’une centaine de postulants, seuls quelques dizaines de places étaient disponibles. En même temps, auror, c’était le genre de métiers qui attirait tout le monde. Rarement par réelle motivation d’ailleurs ; c’était bien souvent simplement pour la vision qu’on se faisait de ce métier. Les aurors, c’étaient ceux qui protégeaient le peuple, qui se battaient tous les jours pour la bonne cause, les plus forts, les plus courageux, tout ça, tout ça… Les jeunes tout justes sortis de Poudlard voulaient se lancer dans cette carrière simplement pour pouvoir se battre, pour sauver des innocents, pour briller en gros. Peu connaissaient les vrais risques de ce métier et les capacités qu’il exigeait. Si les étudiants de cette formation n’étaient pas préalablement sélectionnés, beaucoup craqueraient sûrement dès les premiers jours. Il était donc nécessaire qu’un grand tri soit fait et que les élèves soient sélectionnés minutieusement. Les places étaient limitées, alors jusqu’au dernier moment j’étais resté dans le flou ; jamais je ne m’étais avancé en pensant que j’allais être pris. Même l’enveloppe entre les mains, je me préparais éventuellement à y lire une réponse négative. Ce fut alors un énorme soulagement lorsque je lus la lettre : j’avais été accepté pour intégrer cette formation si prisée. Mon rêve commençait à prendre vraiment forme…

Et me voilà, quelques semaines plus tard, me retrouvant chargé de la surveillance d’un musée, avec quelques autres de mes camarades, à l’occasion d’une remise de prix. Remise de prix dont l’une des stars n’était autre que ma sœur jumelle ! Pour faire vite, celle-ci avait en effet trouvé un objet mystique, en avait fait part à un certain Connor Sinclair, un archéomage qui identifia l’objet en question : la bague de Salomon. Cette bague devait donc être exposée au musée, avec une cérémonie durant laquelle serait en outre récompensé ce Connor, ainsi que Joyce. Et c’est à l’occasion de cette cérémonie spéciale que nos formateurs nous proposèrent notre toute première mission, seulement quelques jours après notre rentrée. Sans doute était-ce en quelque sorte un test, pour voir d’ores-et-déjà nos capacités sur le terrain. En tout cas, j’étais au taquet, et bien décidé à prouver mon potentiel en tant qu’auror. Nous devions arriver chacun à dix-huit heures, la cérémonie commençant une heure plus tard, le temps pour nous de nous mettre en place et de suivre les instructions et les recommandations de nos professeurs. J’étais arrivé avec Joyce et mes parents, venus assister à la remise de prix de leur fille. Leur fille, qui avait bataillé pour ne pas aller à cette cérémonie ; j’avais ainsi dû lui parler pendant de très très longues heures afin qu’elle s’y rende. C’était elle qui avait trouvé la bague, elle se devait d’aller à cette cérémonie, de monter sur l’estrade et de recevoir son prix ! Je finis ainsi par la persuader, et nous partîmes pour le musée, toute la famille réunie. Etant les premiers arrivés, mes parents prirent dès lors place sur la première rangée de sièges. Joyce aurait dû s’asseoir auprès d’eux et moi rejoindre mon groupe, mais ma sœur étant trop stressée, je dus rester quelques temps avec elle. C’est ainsi que j’arrivai quelques dizaines de minutes en retard auprès de mes formateurs et de mes camarades, qui me jetèrent un regard noir – je ferais un peu de lèche pour me pardonner !
Une heure plus tard, les sièges étaient remplis ; les personnes étant arrivées trop tard se trouvaient debout, de part et d’autre de la salle. Il y avait plusieurs groupes d’aurors en formation. En fait, nous étions précisément six : deux groupes de trois – je me trouvais moi accompagné d’une nommée Kaysa Potter et d’une Eden Swan – disposés à peu près à la hauteur de l’estrade, de chaque côté de la salle. Trois aurors – de vrais grands aurors ! – étaient aussi présents, un peu partout dans le lieu ; suffisamment loin pour nous laisser gérer et suffisamment près pour intervenir en cas de souci et, surtout, pour surveiller notre travail.

J’étais à peu près zen. De toute manière, il n’y avait pas vraiment de souci à se faire. C’était une cérémonie tout ce qu’il y a de plus banal, rien ne pourrait arriver. J’étais zen, mais je restais malgré tout sur mes gardes ; on ne sait jamais ! Je me tenais bien droit, au milieu des deux filles, regardant parfois l’estrade, parfois le public – au cas où je reconnaîtrais un mangemort parasite parmi eux. Il n’en fut rien, la remise des prix se déroula sans encombre. Je fus tellement fier de Joyce lorsque celle-ci monta sur l’estrade et reçut son prix – une broche ayant appartenu à une grande chercheuse. Je tentai néanmoins tant bien que mal de rester stoïque, pour garder un minimum de crédibilité dans mon statut de garde ; j’essayai donc de ne pas sourire, de rester tout simplement neutre. Tout se passa bien… jusqu’à ce qu’on en vienne à l’échange de la bague entre Connor Sinclair et le conservateur du musée. Deux hommes – des mangemorts ? De simples spectateurs attirés par le pouvoir de la bague ? – se levèrent et jetèrent un sort, avant même que quiconque ne réagisse ; la foule s’emballa alors, certains fuyaient, d’autres se dirigeaient vers la bague, tentant sans doute de la voler. La bague étaient néanmoins aux mains de Connor, et tandis que celui-ci s’enfuyait, je regardai instinctivement mes deux coéquipières, ne sachant pas réellement ce que nous devions faire – pour les réflexes nécessaires à l’auror, on repassera !
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Eden Swan
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Sam 28 Fév - 23:37
Une blague. C'était forcément une blague. Il n'y avait pas d'autre explication.

Eden se tenait devant son miroir, dans sa nouvelle chambre à Londres. Des cartons s'empilaient encore dans les coins. Elle avait emménagé moins d'une semaine plus tôt dans son nouvel appartement, qu'elle partageait – et cela en aurait sûrement étonné plus d'un parmi leurs anciens camarades de Poudlard – avec Kaysa Potter. Comme de nombreux étudiants, Eden n'avait pas les moyens de se payer un appartement seule. La collocation était le maître-mot à Londres, chez les jeunes sorciers comme chez les moldus.

Eden soupira devant son reflet et agita sa baguette. Un des robes de soirée qu'elle avait suspendu dans la penderie, couleur vert bouteille, vola jusqu'à elle. Elle l'attrapa, lissa les plis causés par le déménagement d'un deuxième coup de baguette, et la plaça devant elle. Finalement, elle poussa un énième soupir et jeta la robe sur le lit, décidant d'un air résigné que la robe bleue nuit qu'elle portait irait très bien.

Comment était-on censé s'habiller pour une remise de récompense lors d'une soirée dans un musée, de toute façon ?

Car oui, Eden se rendait bel et bien dans un musée. Ce n'était pas exactement le genre d'endroit où on pouvait la trouver d'ordinaire, mais il y avait une raison à sa présence. Elle avait été acceptée dans le programme de formation des Aurors plus tôt au cours de l'été et leurs professeurs avaient visiblement décidé qu'une entrée en matière sur le terrain ne pouvait pas leur faire de mal. Ils allaient donc passer la soirée à exécuter leur première mission de surveillance et de protection, chaperonnés par des Aurors professionnels.

Eden n'avait guère été enchantée par la nouvelle – certes, le terrain l'intéressait beaucoup plus que la théorie ou même la pratique en huis-clos, mais un musée ? Il n'y avait aucune chance pour que quoi que ce soit d'intéressant s'y déroule. Tout ça, ce n'était qu'un prétexte pour leur donner un avant-goût des missions assommantes que devait endosser un Auror. Histoire d'en décourager plus d'un, peut-être, même s'ils n'étaient franchement pas nombreux dans la formation.

Mais cela, c'était avant qu'Hellson ne lui donne rendez-vous pour lui apprendre que l'anarchie comptait chambouler un peu le cours des événements.

Apparemment, un mage avait découvert une bague magique très puissante qu'Hellson convoitait, et c'était cette bague qui allait être remise au musée ce soir, en échange d'une récompense promise au mage.

— Le musée ? s'était exclamée Eden lorsqu'Hellson lui avait dévoilé ses intentions. Vous voulez voler la bague au musée ? C'est une blague ? Les Aurors nous ont demandé d'y aller pour la protéger...
— Je sais.
Le sourire d'Hellson ne l'avait pas rassurée du tout.
— Vous voulez que je vous aide à la voler ?
— Non. Ça risquerait d'attirer les soupçons sur toi, or un de tes plus grands atouts, c'est que personne ne suspecte ton appartenance à l'anarchie. On a besoin de ça. Mais si jamais il s'avère que la bague tombe en ta possession pendant que toi et tes camarades veuillent au gain, sois mignonne, et arrange-toi pour nous la filer.
Eden avait froncé les sourcils. Il lui demandait d'être mignonne ? Elle allait lui en coller, de la mignonnerie...
— Et ça, ça n'a strictement rien à voir avec le fait de la voler, bien sûr ?
— Tu n'as aucune notion des nuances, Eden.
Eden avait levé les yeux au ciel devant le comportement d'Hellson, qui n'aurait pourtant pas dû la surprendre.

Elle allait donc devoir jouer le rôle principal dans le grand bal de l'hypocrisie pour sa première mission en tant qu'apprentie Auror. Elle savait très bien que rien ne se déroulerait comme prévu, et pourtant elle devrait faire comme si de rien n'était. Fort heureusement, elle commençait à maîtriser l'Occlumencie à peu près correctement. Mais si l'accès à ses pensées était sain et sauf, cela ne l'empêcherait pas de devoir garder une expression neutre qui ne la trahirait pas. Bah. Au pire, elle pourrait toujours faire passer ça pour de la nervosité. Première mission, bla bla bla. Mentir, ce n'était pas son truc, mais elle avait bien compris qu'elle devrait forcément passer par là, cette année plus que jamais. Sa collocataire n'avait aucune idée de l'appartenance d'Eden à l'anarchie, ce qui constituait probablement une sorte de mensonge par omission, et pourtant elle n'avait pas d'autre choix. Elle ne pouvait pas se permettre de dévoiler tous ses secrets à son entourage.

En parlant de colocataire...

Eden ne l'avait pas encore vue, aujourd'hui, mais cela n'avait rien d'anormal. Elles avaient beau partager le même appartement et assister aux mêmes cours, elles avaient toutes deux des vies très occupées qui les amenaient bien souvent à ne faire que se croiser.

C'est donc seule qu'Eden quitta l'appartement pour se rendre au musée, où leurs formateurs attendaient leurs apprentis. Un instant plus tard, Eden se retrouvait en groupe avec Kaysa et Duncan Weather, un ancien Serdaigle de son année à qui elle n'avait jamais adressé la parole - et ce bien qu'Eden ait passé la moitié du huis-clos à squatter son dortoir, puisque Jared l'avait laissée dormir au pied de son lit à l'époque où Sullivan avait eu l'outrecuidance de la virer de son propre dortoir à Serpentard. C'était sans doute l'occasion de faire connaissance, puisqu'ils risquaient de passer pas mal de temps ensemble cette année. Sauf que l'occasion en question se prêtait peu à la conversation, pour le moment, et qu'Eden était nerveuse malgré elle.

Elle attendait, les yeux rivés sur le public, se demandant quel individu lancerait des hostilités qu'elle savait inévitables. Elle accorda à peine plus d'attention au Ministre Levi Goldstein qu'aux autres invités de marque, qui ne seraient probablement pas à l'origine du chambardement. Elle aurait presque préféré ne rien savoir des plans de l'anarchie et être prise par surprise pour ne rien entamer de sa crédibilité.

Mais ce qui devait arriver arriva. Eden n'avait écouté du discours du conservateur et du mage – Connor Sinclair, si elle se souvenait bien du briefing qu'elle avait trouvé trop assommant pour écouter attentivement, là aussi. Mais lorsque la fameuse bague changea de main, deux hommes se levèrent.

Eden bougea une seconde trop tôt, par simple réflexe. Les hommes n'avaient pas encore levé leur baguettes lorsqu'elle dégaina la sienne. Mais elle resta ensuite figée sur place lorsque des sorts furent jetés et que la foule paniqua. Connor parvint à prendre la fuite avec la bague. Duncan lança un regard à Eden et Kaysa, ce qui permit à Eden de revenir à la réalité. Elle devait faire quelque chose. N'importe quoi.

C'est là qu'elle se rendit compte qu'une tête familière se trouvait dans la foule. Une tête blonde qu'elle n'avait pas vue auparavant, perdue entre des silhouettes plus hautes qui la dérobait au regard.

— Elsie ? s'étonna-t-elle.

Qu'est-ce que sa cousine de quinze ans fichait dans ce musée ?

Bien sûr, elle ne craignait rien. L'anarchie n'avait pas l'intention de blesser qui que ce soit. Mais contrairement à ce qu'elle pensait, Eden ignorait encore beaucoup de choses : le fait que Connor ait été le professeur particulier d'Elsie en histoire de la magie cet été, par exemple, ce qui expliquait sa présence ici ce soir, ou le fait que les Mangemorts avaient eux-aussi l'intention de s'inviter à la fête.
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Kaysa Potter
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Mar 3 Mar - 20:18
Spoiler:
 

Un musée... franchement... Kaysa Potter dans un musée. S'il y avait bien un endroit où elle était certaine de ne jamais mettre les pieds après la bibliothèque, c'était bel et bien le musée. Et pourtant, c'est bel et bien ce qu'elle allait faire ce soir, se retrouver dans un musée. Pire lors d'une soirée mondaine. Première conclusion à tirer de cette histoire : ne jamais dire jamais.

Bien sur, elle n'y allait pas de son plein gré... faut pas rêver non plus. Il s'agissait de sa première mission en tant qu'étudiante. Elle avait passé haut la main les épreuves de sélection pour accéder à la formation d'auror. Sans l’entraînement que lui avait suivre l'irlandais ses derniers mois, aucun doute que les épreuves auraient été plus difficile pour elle... elle devrait peut être penser à remercier l'irlandais en question par hibou mais elle avait peur qu'après ça il ne passe définitivement plus par les portes. Bref, elle avait donc passé ses épreuves et avaient été acceptée dans la formation d'auror. Mais les tests ne s’arrêtaient pas pour autant... cette soirée au musée en était la preuve. Une mission test. Ils devaient assurer la sécurité lors de cette cérémonie où tout le gratin du monde magique serait réuni. Mouais... une soirée des plus ennuyeuses en gros. Enfin, elle aurait du l'être si la guerre ne faisait pas rage dans le monde magique. Seulement voilà... cette foutu bague qu'ils avaient retrouvés ne pouvait que susciter l’intérêt des différents camps. C'était d'ailleurs étonnant que le ministère de la magie la laisse au musée quand on connaissait les propriétés de l'objet en question. Comment est ce qu'elle était au courant pour la bague ? Lors du briefing, les formateurs ne leur avaient pas parlé de la bague en détail. Non, c'était l'ordre du phénix qui l'avait renseigné sur ses propriétés : le don d'invisibilité et de prescience. Rien que ça. Ils auraient mieux fait de la laisser là où elle était cette foutue bague. Avec de tels pouvoirs, c'était sure à 99% que les mangemorts désireraient s'en emparer, voir sûrement même les anarchistes. C'était, en tout cas, les craintes de l'Ordre. Un tel objet dans un tel contexte politique... oui, ils auraient vraiment du éviter cette stupide cérémonie et barricader cette relique dans un endroit sure plutôt que d'en faire la une de tous les quotidiens sorciers du monde magique. Non mais je vous jure c'est à se demander si cet imbécile de ministre réfléchi des fois... Enfin, peu importe, inutile de râler sur le sujet, de toute façon, on ne pouvait plus rien pour ça. Cette cérémonie devait avoir lieu et en parallèle de sa mission test qui consistait à maintenir la sécurité pendant la cérémonie, elle allait devoir s'assurer que ni anarchiste ni mangemort ne mettent la main sur cette satané bague. Tel était sa mission de l'Ordre, protéger la bague avant tout. Elle ne devait absolument pas tomber entre de mauvaises mains. Bien sur, d'autres membres de l'Ordre serait présent en tant qu'invités, mais Kaysa grâce à sa formation, serait au plus près de la bague, c'était donc à elle que revenait la priorité de la bague si jamais il y avait une attaque, ce qui avait comme elle le disait plus haut 99% de chance d'arriver.

Elle jeta un bref regard à sa montre en sortant de la réunion de l'Ordre, comme elle l'avait prévu, elle n'aurait pas le temps de passer à son appartement -appartement qu'elle partageait avec Eden Swan- pour se changer avant la cérémonie. Comme quoi elle avait bien fait d'emporter ses affaires pour la soirée avec elle. Elle se trouva une pièce vide et enfila une petite robe de soirée bleu électrique, en plus fallait être habillé classe non mais franchement, enfin, elle avait prévu une robe assez fluide et qui s’arrêtait juste au dessus du genou pour qu'elle ne soit pas gênée dans ses mouvements. Un peu de maquillage, discret mais classe, un coup de baguette pour coiffer ses cheveux et la voilà qui sortait du QG pour transplaner jusqu'au musée. On ne pouvait bien sur pas transplaner dans le QG de l'Ordre et elle n'allait pas prendre le risque de ruiner sa robe avec la poudre de cheminette.

Elle réussit même l'exploit d'arriver cinq minutes en avance, étonnant venant de la brunette. Elle retrouva les autres élèves présents dont sa colocataire Eden et leurs formateurs qui leur fit un dernier petit briefing avant de les diviser en deux groupes de trois. Une chance, elle se retrouva avec son amie et un ancien serdaigle du même âge qu'elles. Elle le connaissait uniquement de vu, et parce qu'il faisait parti des élèves mordu par Greyback lors de la nuit rouge, comme Leo son cousin ou Elsie la cousine d'Eden. Elle avait d'ailleurs été surprise dans un premier temps qu'il l'ait accepté dans la formation, vu son nouveau statut de lycanthrope. Pas que la brunette ait un problème avec son « problème de fourrure », bien au contraire, elle était la première à les soutenir après tout sa meilleure amie, son oncle et maintenant son cousin en étaient mais elle savait plutôt bien comment le ministère considérait les sorciers atteint de cette malédiction.

Ils allèrent se placer et attendirent patiemment que la cérémonie commence. Kaysa observa les gens arrivés en masse remplissant la salle petit à petit. Finalement, le premier ministre entama son discours, la brunette n'accorda qu'un bref regard à ce vieil homme qu'elle ne portait pas particulièrement dans son cœur avant de revenir à la salle, observant avec attention chaque personne présente, attentive au moindre mouvement suspect. N'écoutant absolument pas le discours du premier ministre, et encore moins celui de l'archeomage qui vint peu de temps après. Jusque là tout allait bien, aucune attaque, aucun geste suspect... pourtant son instinct lui criait de rester sur ses gardes. L'Ordre lui avait assuré que les mangemorts essaieraient de s'emparer de la bague, et les connaissant, ils n'allaient certainement pas attendre qu'ils n'y aient plus personne dans le musée pour attaquer. Ses pourritures aimaient faire des apparitions surprises au beau milieu des événements... la dernière en date remontait à la coupe du monde de quidditch.

La bague changea alors de propriétaire et ce fut le signal du début des hostilités. Deux hommes se levèrent, attirant automatiquement le regard de Kaysa sur eux. Elle vit néanmoins du coin de l’œil sa camarade sortir sa baguette. Elle aussi avait donc trouvé ses deux hommes suspect, au point d'en sortir sa baguette. Kaysa suivi le mouvement et sorti sa propre baguette alors que les hommes en question venait de faire la même chose. Elle faisait confiance à l'ex serpentarde et au vu de l'explosion qui eut lieu quelques secondes plus tard, elle avait eu raison.

La panique envahit aussitôt les lieux. Les invités se mirent à crier, certains se mirent à courir pour sortir du musée, d'autres au contraire semblaient décider de profiter de l'occasion pour aller faire leurs courses, d'autres encore, ceux certainement responsables de l'explosion s'élancèrent à la poursuite de la bague... Après tout, c'était bien à cause d'elle tout ce bazar. Le regard de la brunette s'était cependant vite détournée de la salle pour aller se poser sur la bague au moment même où l'archeomage s'en saisit avant de prendre la fuite, des hommes sur ses talons. La priorité était la bague, mais ils ne pouvaient pas laisser des innocents être blessés par les mangemorts ou les anarchistes s'ils étaient présents, bien que la brunette craignait plus les toutous de voldemort que ceux d'Hellson en ce qui concernait la sécurité des invités.

D'un bref regard, elle aperçut le premier ministre entouré de sa garde personnelle. Tant mieux, elle n'avait pas envie de s'occuper de son cas. Elle accorda enfin un regard à ses deux camarades, Duncan avait un regard interrogateur tandis qu'Eden s'était détourné et observait la foule inquiète. Kaysa scruta à son tour la salle et aperçu la cousine d'Eden à son tour parmi les invités, une autre tête attira également son attention quelques mètres plus loin, sa chevelure rousse ne passant pas inaperçu : Cassandra. Elle n'était même pas étonné qu'elle soit présente à un tel événement néanmoins leurs parents savaient les risques qu'il y avait à cette cérémonie, pourquoi l'avoir amenée bordel ! Une autre tête rousse fit soudain son apparition à ses cotés. Ouf, sa mère était avec elle. Bien sur, d'autres membres de l'Ordre était présent parmi les invités. Une ou deux minutes s'étaient écoulés depuis l'explosion, il était temps de bouger, ils n'étaient pas là pour jouer les spectateurs inertes.

« Moi qui avait peur que cela soit ennuyeux comme cérémonie... » ironisa la brunette pour attirer l'attention de son amie « Allez on bouge ! Cette foutu bague est notre priorité, elle ne doit absolument pas tomber entre les mains des mangemorts ou des anarchistes ou de quiconque souhaite s'en emparer ! » s'exclama Kaysa sur un ton plus sérieux.

Il fallait décider de ce qu'ils devaient faire. Vu que personne ne disait quoi que ce soit, Kaysa prenait la décision pour eux.

« Sinclair est parti dans cette direction et il a emporté la bague avec lui, mais des hommes sont derrière lui » ajouta Kaysa « Faut qu'on se dépêche si on veut pas le perdre ! » ajouta t elle prenant la direction qu'avait pris l'archeomage en s'enfuyant. «  On se charge de la bague, occupez vous des invités ! » ordonna t elle à l'autre groupe d'apprenti auror en passant devant eux alors qu'ils semblaient hésitant quand au choix à faire.

Oui, elle s'improvisait un peu chef pour le coup mais bon, à un moment donné il fallait prendre des initiatives et ^puis, elle devait avant tout protéger cette maudite bague à deux noises. Mais pourquoi, pourquoi avait il fallu qu'ils trouvent ce maudit bijou !!

Le plus dur était de se faufiler à travers la foule, et c'est non sans mal qu'ils réussirent cet exercice périlleux. Maintenant, il fallait courir ! Kaysa jeta un sort à ses escarpins afin de les transformer en ballerine, bien plus pratique pour courir avant de s'élancer avec ses deux co-équipiers dans les corridors du musée.

« J'imagine que personne n'a pensé à emporter un plan du musée » ironisa la brunette une nouvelle fois alors qu'ils se retrouvaient face à une intersection.

Gauche, Droite, tout droit ? Hum... Si son don d'animagus n'était pas quelque chose de secret elle aurait pu se servir de l'odorat ou de l’ouïe de la panthère pour choisir mais elle ne pouvait tout simplement pas se transformer devant ses deux co-équipiers. Pff franchement utile d’être animagus dans ces moments là tiens... Heureusement, la chance était de leur côté, des voix s'élevèrent leur indiquant le chemin à emprunter. Un bref regard échangé et ils se relancèrent à la poursuite de l'archeomage et de ses assaillants.

A mesure qu'ils avançaient dans le corridor, des silhouettes se dessinèrent devant eux. Ils étaient trois, mais visiblement pas ceux qu'ils cherchaient au vu de la vitrine explosé et de l'objet qui se trouvait dans leurs mains.

L'un des hommes marmonna quelque chose à leur encontre mais Kaysa n'écouta même pas ses paroles, ils n'avaient pas de temps à perdre avec eux. Quelques secondes après un sortilège fusa dans leur direction, la brunette eut juste le temps de lancer un protego pour s'en protéger. Elle entendit l'un de ses camarades lancer un sortilège sur l'un des hommes. Avant que les trois se réfugie derrière une statue, esquivant un nouveau sortilège.

« On n'a pas de temps à perdre avec ces imbéciles ! » râla la brunette, elle passa brièvement la tête pour voir leurs positions avant de la retirer précipitamment, un sortilège frôlant ses cheveux « C'est qu'ils ont failli ruiner ma coiffure ses crétins en plus ! »

Oui, bon, d'accord, ce n'était guère le moment de se préoccuper de ses cheveux mais bon, il en fallait un peu plus pour faire perdre son sang froid à la brunette. Pour elle, cette scène ressemblait à peu de chose près à un duel classique dans les cachots de Poudlard entre Serpentard et Gryffondor. Elle avait connu cette
situation mainte et mainte fois. Même si effectivement, les hommes présents étaient un peu plus dangereux que des serpentards.

« J'ai une idée... un classique qui m'a sorti de bien des situations. Attendez mon signal pour les désarmer » s'exclama t elle finalement avant de se pencher à nouveau et de lancer son fameux sortilège de patinoire sur les hommes.

Oh oui, ce sortilège faisait parti de ses préférés et il l'avait sorti de bien des situations difficiles dont lors de la nuit rouge. Le sol devint tout à coup aussi glissant qu'une patinoire et les trois hommes s'écroulèrent lamentablement sur le sol.

« Maintenant !! » s'écria t elle passant le relai à ses coéquipiers.



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L'Inquisition
Se rendre justice soi-même
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Dim 15 Mar - 22:27


L'Inquisition arrive pour...
Eden Swan, Duncan Weather & Kaysa Potter
1


Le sortilège fonctionne : les trois hommes s'écroulent sur le sol devenu glissant. Seulement, sur les trois, l'un d'entre eux est plus agile et plus vivace que les autres. En tombant, il lance un sort pour catapulter ses deux coéquipiers plus loin. Si l'un d'entre eux tombe contre un mur, le deuxième se relève prestement et après s'être protégé avec un charme du bouclier, s'attaque aux trois jeunes gens à l'aide de stupéfix et de doloris. Le deuxième, après avoir aidé le premier, vient lui prêter main forte. Les sortilèges, de toutes les couleurs, fusent avec rage : bleu, rouge, vert...

Soudain, un autre faisceau lumineux atteint de plein fouet un des trois hommes, puis un deuxième. Le troisième se retourne au moment même où un vase s'écrase sur sa tête et éclate. Il s'écroule au sol, révélant un autre homme, celui qui l'a assommé et qui a neutralisé les deux autres. Il est de taille moyenne, habillé d'une longue cape noire de sorcier dont il a rabattu le capuchon sur sa tête. On ne voit pas très bien son visage, mais ses yeux se posent alternativement sur Kaysa, Duncan et Eden, qu'il vient d'aider. Il les observe quelques courtes secondes, puis il se contente de les inviter à continuer leur route, d'un signe de tête.

Sans rien dire, il disparaît en courant dans un couloir voisin alors qu'en face, une bagarre éclate et fait exploser une vitrine remplie d'objets... dont un qui, en tombant, diffuse soudain une épaisse fumée blanche, qui ne tarde pas à s'étendre dans le couloir tout entier.
FICHE © SINENOMINEVULGUS
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Dim 26 Avr - 0:07
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En temps normal, la première que j’aurais fait, c’est courir vers Joyce, la mettre en sécurité et rester avec elle pour la protéger. L’année suivant la Nuit Rouge et la mort de Zac avait été difficile. À la fois pour moi, mais aussi et surtout pour Joyce. Nous avions dû retourner dans les lieux qui avaient vu mourir notre petit frère et y vivre, vingt-quatre heures sur vingt-quatre, sept jours sur sept. La bataille avait laissé une marque indélébile dans nos mémoires. Il ne se passait pas une journée sans que nous pensions à Zac. La personne qui avait le plus souffert était sans aucun doute Joyce. Après tout, c’était elle qui l’avait tué. Elle n’était pas conscience, ça n’était pas volontaire, mais elle l’avait tué. Et ce drame l’avait totalement dévasté. A partir de ce moment, il m’avait été nécessaire de la prendre sous mon aile, de la protéger, de lui parler, de lui changer les idées. Notre relation, déjà fusionnelle au départ, ne s’est retrouvée que renforcée. Alors lorsque je vis ces hommes se lever et les sorts fusés, mon premier réflexe fut de jeter un œil vers Joyce, qui se trouvait sur l'estrade. Je parvins néanmoins à refouler mon envie d’aller à ses côtés. Je n’étais pas là pour protéger Joyce, mais pour protéger la salle entière. Abandonner mes fonctions lors de ma première mission, ça ne serait sûrement pas passé auprès des aurors. De plus, je devais laisser Joyce se débrouiller, pour une fois. Je ne devais pas la sous-estimer. Elle avait de la ressource, elle ne se laisserait pas tuer si facilement. Certes, j’avais toujours cette peur de la perdre ; j’étais terrifié à l’idée qu’un épisode similaire à celui qui avait tué Zac ne se reproduise. Mais il fallait la laisser se débrouiller. La connaissant, elle irait sans doute se cacher dans un coin isolé et n’en sortirait pas. De toute manière, Papa et Maman étaient avec elle, ils la protégeraient. Je suivis malgré tout Joyce du regard. Elle avait finalement perdu nos parents. Je la vis se baisser pour éviter un sortilège, puis s'enfuir de la pièce. Une certaine appréhension m’envahit. Je ne devais pas la perdre… Je me ressaisis rapidement ; si nous parvenions à maîtriser la situation rapidement, je pourrais retrouver Joyce. Elle serait saine et sauve, j’en étais certain.

Je ne savais pas du tout quoi faire en premier lieu. Nos enseignants ne nous avaient pas réellement dit quoi faire si quelqu’un s’emparait de la bague. Ils pensaient sans aucun doute, comme nous, que tout allait bien se passer, qu’il ne s’agissait que d’une simple remise de prix. Au point de ne mettre pour sécurité que de simples première année, quasiment incompétent en matière de protection. S’ils avaient su ce qui se passerait, ils auraient sans doute sécurisé la salle avec de vrais aurors. Je jetai un regard à mes coéquipières. Je me sentais ridicule de ne pas agir immédiatement, de n’avoir aucun réflexe, de ne pas du tout savoir quoi faire. Plus encore lorsque je fus le dernier à sortir ma baguette, quelques bonnes secondes après les deux autres. La bague devait être la priorité. C’était la raison de tout ce grabuge, alors il fallait la récupérer au plus vite. C’est ce que suggéra l’une de mes deux coéquipières, Kaysa, après un long moment au cours duquel nous restâmes plantés là comme des piquets, jetant çà et là des regards à travers la salle en délire. La Potter prit donc les choses en main et je m’exécutai. Je fus rassuré lorsque je vis que le deuxième groupe d’apprentis aurors semblaient tout aussi perdus que moi. Kaysa, Eden et moi – il valait sans doute mieux rester tous les trois ensemble – nous mîmes à courir à toute allure dans la direction vers laquelle avait filé le voleur. Nous étions forcés de bousculer la foule de gens qui s’amassaient, courant dans tous les sens, se poussant entre eux. Nous finîmes par arriver devant un groupe de personnes, qui n’étaient malheureusement pas celles recherchées. Nous étions prêts à repartir – la priorité était le vrai voleur, pas ceux-là – lorsqu’un sort arriva dans notre direction. J’eus le réflexe, tout comme mes partenaires, de lancer un protego. Dans le même temps, je criai « Everte Statim ! » et projetai l’un des trois idiots en arrière. Eden tenta un sort également, qu’ils évitèrent en se réfugiant derrière une statue du long couloir dans lequel nous nous trouvions. Nous ne devions pas perdre trop de temps avec eux, nous n’étions pas là pour ce genre de personnes. Kaysa pris une nouvelle fois les choses en main et utilisa un sortilège permettant aux malfrats de se rétamer contre le sol. Son plan ne marcha pas vraiment, puisque nous n’eûmes pas l’occasion de prononcer un « Expalliarmus » que nous nous retrouvâmes attaqués par toutes sortes de sorts, auxquels nous répliquâmes.

Puis, sans aucune explication, une quatrième créature fit son apparition. Il régla les choses en quelques secondes, en quelques sorts seulement, neutralisant nos trois adversaires. Ce mystérieux inconnu semble être un homme, presque invisible sous sa longue cape et sa capuche. Nous restâmes quelques secondes immobiles, fixant cette intriguante personne.
« C’est qui ça ? murmurai-je. »
Le sorcier nous invita rapidement à continuer notre route, ce que nous fîmes. Nous marchâmes d’abord en passant à côté de l’homme, puis nous nous mîmes à nouveau à courir. Plus loin, une nouvelle bagarre. Nous entendîmes les fracas d’objets brisés. Rapidement, ma gorge me piqua légèrement, tandis qu’une épaisse fumée blanche envahit le couloir.
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