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 :: AVANT DE COMMENCER :: Saison 3 :: Septembre-octobre 1999 Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas

From fangs and claws, beware the wolf...

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Ven 3 Avr - 19:26
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De crocs et griffes, gare au loup...

J’étais assise sur mon lit en train de revoir ma partition de musique pour mon prochain cours de violon magique. Le soleil venait de se coucher et j’avais ce sourire, heureuse, de la tournure que prenait ma vie. J’étais fiancée à l’homme que j’aimais. Quelle femme ne pouvait rêvait de meilleure situation. Qu’il soit alors un Lestrange ou un homme portant un autre nom, cela m’était complètement égal : Il me rendait heureuse et c’est tout ce qui importait.

Posée, paisiblement, j’étais alors loin de voir venir cette porte s’ouvrant à la volée. J’eus tout juste le temps de me relever vivement pour voir mon oncle débarquer sans même avoir frapper à la porte pour s’annoncer. A son air menaçant, j’eus le réflexe de vouloir prendre ma baguette rapidement mais il me désarma, envoyant la baguette à l’autre bout de la pièce avant de saisir rapidement mon cou et me plaquer brutalement contre le mur. Je sentais sa poigne, violente sur mon cou. Je voulus lutter pour le repousser mais il utilisa sa baguette pour faire relever mes deux mains dans un lien magique au-dessus de ma tête.

« Lâche-moi ! Tu n’as aucun droit sur moi !!! » lui hurlais-je.

« On parie ? » me dit-il haineux mais trop calme…

Je vis alors apparaitre deux hommes dans l’embrasure de la porte. Il recula un instant. Je voulus me décoller du mur mais je ne le pouvais pas, bloquée par la magie qui tenait mes poignets en un seul lien. Il tendit alors sa baguette à un de ses hommes. J’ignorais ce qu’il lui prenait. Il ne m’avait jamais attaché ainsi encore, même si la douceur n’était décidément pas son fort. Je le regardais alors retrousser ses manches. J’eus la sensation que ça n’allait pas être bon pour moi. Je commençais à vouloir atteindre le grelot du bracelet de mon poignet gauche mais je n’y arrivais pas.

« Vous refermerez derrière vous et je ne veux être dérangé sous aucun prétexte avant d’en avoir fini… »

Foutu grelot. Je n’arrivais vraiment pas à l’atteindre. Pourquoi m’entêtais-je avec mon bracelet ? Celui-ci n’était qu’un moyen de me sauver la vie un jour si j’en avais besoin. Or quand il s’approcha de moi, mon cœur commença à s’emballer de peur de ce qu’il avait en tête. Je ne pouvais m’empêcher de penser au pire.

« J’ai été patient… Je t’ai laissé le loisir de pouvoir avoir une certaine liberté. Tu pouvais aller à ton travail. Tes cours de musique n’étaient pas un problème. Suis-je un oncle qui n’a pas été compréhensif ? Mais non… apparemment ça ne suffisait pas. Laissez un minimum de liberté à une femme et elle vous trahira sans vergogne dans votre dos. Mais crois-moi Mina, tu peux dire adieu à tout parce que ce soir, je vais t’apprendre à obéir… S’il faut t’apprendre la discipline, je ne vais pas hésiter à employer les grands moyens… » dit-il en s’approchant de moi.

Je luttais contre le mur mais il ne fit qu’en sourire.

« Ne m’approche pas… » le menaçai-je.

« Et qui va m’en empêcher ?! Ton ‘fiancé’ ? » Comment savait-il ? Je l'ignorais mais je me rendais compte ne pas avoir été assez prudente... « Il aurait dû t’épouser dès l’instant où il a fait sa demande… Cette erreur de jeunesse, je suppose, moi je ne la ferai pas. Crois-moi, après ce soir, indisciplinée ou non, tu ne pourras plus m’échapper. J’aurais dû commencer par là dès le début. Peut-être avais-je trop de respect pour la fille de mon frère mais une femme reste une femme et il est grand temps que tu saches qui est ton réel maître. Crois-moi, après ce soir, le seul fiancé que tu pourras épouser sera moi. Et je compte bien m’assurer de ce fait… »

En face de moi maintenant, il posa sa main vivement sur ma hanche. Je ne baissais pas le regard un seul instant. J’avais peur de cet homme mais j’étais décidée à ne pas lui faciliter la tâche.

« Baisse les yeux. » m’ordonna-t-il.

« Non. »

« Baisse les yeux !! » me hurla-t-il, me faisant trembler.

Il appuya violemment sur ma hanche pour me plaquer contre le mur vivement. Sa main me fit atrocement mal. De son autre main, il attrapa mon cou pour serrer ma gorge. Je ne pus m’empêcher d’obéir soumise à la peur qu’il insufflait en moi. Il fit alors glisser sa main vers mon épaule, faisant tomber sa main vers le premier bouton de ma chemise.

« Je préfère ça. »

Le cœur battant, je ne compris pas tout de suite le fond de ses intentions. C’est quand il arracha violemment chaque bouton de ma chemise pour dévoiler la peau de mon ventre et du reste que je compris. Cette nuit ne serait pas celle de ses violences. Elles ne fonctionnaient pas sur moi, il l’avait bien vu. Non, cette nuit, il avait décidé de faire la seule chose qui m’empêcherait de lui échapper : prendre cette fleur qui revenait à mon futur époux. Choisissant de me débattre, je regrettais d’avoir mis une jupe aujourd’hui… Je me débattais. Lui posant quelques problèmes dans son opération, il dut m’écarter du mur. Je profitais de cet instant, les mains de nouveau libre, pour tenter de le pousser. Réussissant, en le surprenant, je courrais vers ma baguette mais il rattrapa facilement mes hanches, me poussant violemment face contre le lit. Je voulais me relever rapidement mais il me maintient fermement les hanches. Je sentis ce que je n’aurais jamais voulu sentir contre mes fesses. Consciente de ne pouvoir échapper à cette situation mais les mains libres, je déclenchais alors l’alerte de mon bracelet. Celui-ci s’activa par magie. Mon oncle réussit alors à me chopper par la taille pour me retourner vivement.

« Tu auras bien le temps d’être prise dans cette position pour me donner un héritier. Mais ce soir, je veux voir ma possession dans ton regard… » dit-il vaniteux.

« Jamais ! » protestai-je.

« Oh que si… » assura-t-il.

Il posa alors ses mains sur mon corps à des partis bien trop intimes pour lui être autorisé. Je me débattais comme je pouvais, je protestais aussi fort que ma voix pouvait me le permettre. Je lui intimais de ne pas faire ça, de cesser. Je le suppliai même un instant alors que tout mon corps tremblait de peur. Face à tout cela, sa seule réaction fut l’amusement comme si me voir me débattre et résister allumait une flamme en lui que je ne voulais même pas décrire ou même penser. Autant avouer que s’il ne se donna pas la peine d’enlever mes vêtements, il s’autorisa à arracher mon bas avec bien trop de violence pour ne pas me laisser imaginer le pire. Je luttais mais combien de temps tiendrais-je face à cet homme déterminé qui ne prenait aucun gant, pire (!) qui s’approchait de son but alors que sa main défaisait les boutons de son propre pantalon. Il était bien trop fort et sans baguette, je ne pouvais rien faire. Je ne cédais cependant pas dans ma lutte. Jusqu’à la dernière minute de ma virginité, jusqu’à la dernière seconde, il n’obtiendra de moi cette résignation ! Je savais cependant, malgré toute cette lutte, que je risquais de ne pas y échapper…



crackle bones
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Dim 5 Avr - 12:45
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You should never do it !
Mina Valmont && Heather “Sasha” Woolf


Bonjour Mr Nounours ! Il faut inviter Mme Licorne à boire le thé ! Je ne sais pas si je pourrai supporter ce jeu encore bien longtemps… Chut ! Je suis à la maison, je fais ce que je veux ! C’est pas une maison, c’est un magasin de jouets ! je ne sais même pas comment fait Alex pour ne encore e supporter… Alex il m’aime, donc c’est normal ! Oui, on va dire ça comme ça… Et donc, je disais, il faut faire du thé !!!! Tiens… Pourquoi il fait du bruit mon bracelet… Heather ! Va dormir tout de suite ! Ah non ! Si ! C’est un ordre !!!

Je n’avais pas de temps à perdre ! Je savais très bien ce que ceci signifiait ! Ce bracelet était une alerte, Mina était en danger ! Ma meilleure amie avait besoin de moi et donc, sans chercher à comprendre, je pris ma baguette pour sortir en courant de l’appartement et transplaner. Je détester ne pouvoir le faire directement. Cette mesure de sécurité avait des inconvénients, et bien entendu, elle existé chez mon amie. J’arrivai devant le portail de sa demeure et bien vite, je me cachais une fois que j’eus remarqué les deux hommes postés devant la porte d’entrée. Cela n’annonçait rien de bon. Jouant de l’effet de surprise, je leur jetai un sort qui leur brisa la nuque avant qu’ils n’aient eu le temps de réagir pour sauver leur misérable vie. Entrant ensuite dans la bâtisse, les cris de Mina m’indiquèrent autant la direction à prendre que l’urgence de la situation. Prenant l’escalier pour gravir les marches quatre à quatre, j’en avais le souffle court, faisant de mon mieux et pestant contre ce stupide sort présent sur la maison. J’arrivai bien vite devant un grand couloir et je supposais devoir la trouver dans sa chambre. Je n’étais pas assez venu en ces lieux pour les connaitre par cœur mais avec la lutte que je pouvais entendre, il ne pouvait y avoir de doute. Courant jusqu’à la porte, je l’ouvris en trombe pour découvrir une scène avec horreur. Ne réfléchissant pas, je l’envoyai se fracasser contre le mur alors que le corps de Mina tomba à terre. Elle pouvait être choquée, elle avait de quoi, mais ce n’était pas le moment.


« Lève-toi faut pas trainer ! »

Je tirai sur son bras pour l’obliger à se lever. Le sort que j’avais lancé était loin de l’avoir assommé et on devait courir dans une autre pièce, le temps de mieux s’organiser. Je ne dis rien sur ma colère de la scène que j’avais eu sous mes yeux, je l’exprimerai bien assez tôt, car je ne comptais pas en rester là. Je devais la mettre en lieu sûr pour ensuite m’occuper de ce porc. Quittant avec elle la pièce, j’entendis l’autre pester violemment.

« Attendez un peu que je vous attrape espèce de chiennes !»

Il pouvait toujours espérer, mais surtout, il ne voyait pas le danger. Nous étions en train de courir sous ma gouverne. Je ne savais pas du tout où j’allais, mais je finis par arriver dans une bibliothèque. Refermant la porte derrière nous, je fis signe à Mina de se taire sous un regard surement autoritaire. L’homme passa en courant et en rageant. Pour le moment, nous étions en sécurité.

« C’est qui ce type ? Qu’est-ce qui se passe Mina ? Je suis désolée de te bousculer mais j’ai besoin de savoir. Je te préviens aussi que je ne vais pas le laisser s’en tirer aussi bon compte, que tu le veuilles ou non ! »

Je retirai en même temps ma veste pour la poser sur ses épaules et la couvrir un minimum. Elle était en état de choc et elle ne réalisait pas encore, mais je savais que ça ferait mal quand ce serait le cas.
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Dim 5 Avr - 16:04
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De crocs et griffes, gare au loup...

Nous venions de nous réfugier dans la bibliothèque. Mon oncle dût croire que notre première idée fut de courir vers la sortie. Nous venions alors de gagner du temps. Le cœur battant, je venais de reculer au fond de la pièce. J’avais eu la plus belle peur de ma vie. Je n’eus cependant pas réellement le temps de réaliser et d’atterrir. Sasha vint vers moi pour me demander d’emblée et sans attendre :

« C’est qui ce type ? Qu’est-ce qui se passe Mina ? Je suis désolée de te bousculer mais j’ai besoin de savoir. Je te préviens aussi que je ne vais pas le laisser s’en tirer aussi bon compte, que tu le veuilles ou non ! »

Elle retira alors sa veste pour la poser sur mes épaules. Ma chemise en lambeau, elle découvrait mon soutien-gorge. Je mis alors sa veste un peu plus correctement pour la refermer complètement et couvrir mon ventre et le reste. Je ne dis cependant aucun mot. Je ne voulais pas penser à ce qui aurait pu arriver. J’avais les mains tremblantes de cette situation. Sasha dut me bousculer un peu pour me faire réagir.

« Mon oncle. Il a appris mes fiançailles… » dis-je, consciente que Sasha n’était pas non plus au courant.

Je me reprenais cependant bien vite par instinct de survie. Je venais alors vers la porte, consciente d’être la seule à connaitre ce manoir par cœur et pouvoir éviter le pire. M’approchant de la porte, n’ayant plus aucune baguette, je pris le soin d’être très délicate pour l’ouvrir. Le couloir semblait exceptionnellement bien calme. Je refermais la porte :

« J’ai besoin de récupérer ma baguette dans ma chambre. Je te reparlerai plus tard du reste. Il faut qu’on sorte de là. »

Je lui fis alors signe que la voix était libre. Je la laissais passer après moi pour couvrir mes arrières jusqu’à ma chambre. Une fois entrant dans les lieux, je me précipitais vers le coin de la pièce pour ramasser ma baguette. Je pris alors au passage l’étui de mon violon. Il était hors de question que je parte sans et je le fis très bien comprendre à Sasha en voyant l’air qu’elle me jetait.

« Il faut passer de l’autre côté. Un escalier donne en face des cuisines. Nous pourrons ainsi sortir par sa porte. Reste après à réussir à atteindre le portail. »

Ce qui était moins délicat. Après tout, il n’y avait que peu de buissons et d’arbres pour nous protéger d’un tour ou ne serait-ce que de toute visibilité. Je regardais alors mon lit un instant. Je sentais un violent frisson de dégoût me parcourir en le sentant m’y aplatir. Je voulais sortir de là le plus rapidement possible. Je passais alors de nouveau devant, consciente d’être la meilleure placée pour nous guider. J’ouvrai la porte de ma chambre et regardai un instant. La voix était libre. Je sortis alors en direction de l’escalier mais un sort fusa rapidement. Il nous retrouva sans peine et commença à tirer. Evitant de justesse les sorts de stupéfixion, je jetais de violents sorts en échange qui pourrait peut-être lui perforer la jambe et le freiner. Il était bien trop malin cependant pour se laisser atteindre. On dut courir dans l’escalier avec celui-ci à notre suite. Dans la course à l’empressement, je loupais cependant une marche pour tomber violemment, entrainant Sasha avec moi sans le vouloir. Si elle atterrit en bas sur moi – nous faisant soi-dit en passant gagner une légère avance si on se relevait tout de suite -, ma tête n’eut pas la même chance. La cognant un bon coup sur le sol, je me sentis sonnée un instant. Je ne perdis cependant pas connaissance, grimaçant seulement à la douleur de la chute…



crackle bones
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Dim 5 Avr - 21:42
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Mina Valmont && Heather “Sasha” Woolf


Dans quel pétrin m’étais-je fourrée ? C’était bien pour Mina que j’étais là. Allait savoir pourquoi, mais elle comptait pour moi presque autant qu’Heather, ce n’était donc pas peu dire. Elle était ma meilleure amie et vice versa, et même si elle était bien loin de voir Heather de la même façon, cela me faisait du bien d’avoir quelqu’un avec qui parler et me confier. Je ne connaissais pas tout d’elle et en même temps je connaissais plein de chose. Sous serment inviolable, je savais à qui allait son allégeance. Je savais aussi qu’elle pouvait être aussi dangereuse et folle que moi sous ses airs d’ange, tout comme je savais qu’elle avait eu depuis un moment la bonne idée de rompre ses fiançailles avec l’abruti qui vivait avec elle. Notre relation aurait paru impossible en apparence à cause de ma personnalité, et pourtant, cela faisait plusieurs années que nous nous connaissions et nous passion bien souvent des soirées ensemble, et cela, même parmi les plus grands sangs purs. Mina ne m’avait jamais jugé sur mon sang. Comme elle l’avait si bien fait remarquer un jour, on ne savait pas de quel sang j’étais. Ma mère était de sang pure, ça, je l’avais découvert en fouinant à Ste Mangouste, et je ne doutai pas que Mina avait vérifiée ensuite, mais concernant mon père, c’était un tableau noir et illisible. Enfin, tout cela pour dire que depuis qu’elle était célibataire et libre comme l’air, nous avions mis au point ce bracelet en cas de problème, chose qui venait de lui sauver la vie sans nul doute. Rester juste à savoir qui est-ce que j’allais étriper pour s’en être pris à elle.

« Mon oncle. Il a appris mes fiançailles…»

Que…QUOI ?! Avais-je bien entendu ? Elle était quoi ? Depuis quand ? Comment et surtout… avec qui ?!! Elle comptait me le dire un jour où je devais attendre le carton pour le mariage ? Je n’eus pas le temps pourtant de prendre la parole qu’elle alla vers la porte.

« J’ai besoin de récupérer ma baguette dans ma chambre. Je te reparlerai plus tard du reste. Il faut qu’on sorte de là. »

D’accord, on verrait cela plus tard, si on s’en sortait vivante. Qu’elle ne compte pas sur moi pour oublier, mais cela, je suppose qu’elle le savait déjà. Quand la voix fut libre, je me mis donc à la suivre pour regagner de nouveau sa chambre. Sur mes gardes, baguettes en mains, je veillais en espérant qu’elle fasse vite. Ce lit était peut-être signe d’un nouveau cauchemar, mais ce n’était pas le moment de trainer. Mon regard fut pourtant dépité quand je la vis prendre son violon. Je ne dis rien, voyant bien que ça ne servait à rien.

« Il faut passer de l’autre côté. Un escalier donne en face des cuisines. Nous pourrons ainsi sortir par sa porte. Reste après à réussir à atteindre le portail. »

Nous reprîmes bien assez vte notre route, mais très vite, le premier sort fusa. Il nous avait retrouvées. Courant à la suite de Mina, nous nous précipitâmes vers l’escalier, mais surement un peu trop car Mina chuta et m’entraina avec elle, me servant de matelas à l’arrivée. Bien que nous ayons donc descendu de façon rapide l’étage, je ne doutais pas du fait qu’elle devait être sonnée, surtout vu comment sa tête avait claqué sur le sol, mais elle semblait encore consciente, ce qui me permit de me relever et de la tirer vers le bras non sans essayer de jeter un sort à son oncle qui arrivé vers nous, rouge de colère.

« Allez, on y est presque ! »

Essayant de la protéger, je la laissais partir en avant, mais ce que je ne prévus pas, ce fut que son oncle fit apparaitre de grande flamme devant la porte d’entrée : la phobie de Mina. Entre son choc à la tête et le fait qu’elle est peur, elle se stoppa net. L’once tenta alors de m’atteindre mais je bloquais son sort pour entamé un duel contre lui. J’avais beau être jeune, j’étais loin de ne pas être douée et je réussis à le désarmer pour ensuite le ligoter.

« Maintenant, ça va être à toi de subir »

Et pour annoncer la couleur, il se prit mon genou là où ça fait mal. Ensuite, après l’avoir enchainé au mur par un sort, je tournais mon regard vers Mina, attendant ses consignes. Pour ma part, j’étais prête à le tuer s’il le fallait.
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Lun 6 Avr - 12:16
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De crocs et griffes, gare au loup...

Au sol, je me redressais avec difficulté par mon mal de tête. Je posais ma main sur le haut de mon crâne avant de la regarder. Génial… Je saignais. Il allait falloir que je m’en occupe avec l’aide de Sasha si on s’en sortait. Elle me tira alors pour me relever. Nous n’avions pas le temps de traîner à cet endroit et j’en avais conscience. Mon oncle arriva pourtant bien trop rapidement. Sasha essaya de le déstabiliser en lui jetant un sort alors que je me relevais complètement.

« Allez, on y est presque ! »

Je partis alors devant vers la porte de la cuisine mais mon oncle fut assez intelligent pour lancer de magnifiques flammes sur la porte m’arrêtant net, me figeant complètement. Comment savait-il pour ma plus grande peur ? Il brûla la porte et je protégeais mon visage de la lumière soudaine des flammes, reculant vivement dans la panique des flammes. Je savais qu’il suffirait un peu de courage pour courir rapidement entre les flammes. Je l’avais déjà fait il y a trois ans avec Matthieu pour sortir de ma propre demeure familiale seulement je ne trouvais pas ce courage. J’étais tétanisée face à ma plus grande peur alors que le feu rongeait la porte pour la faire tomber avant de s’attaquer au bois tout autour. De là, je perdis le fil. Je ne voyais que ses flammes, bloquée dans cette peur. Sasha n’aurait pas été là, mon oncle aurait pu me récupérer avec une facilité déconcertante. Elle réussit cependant à le désarmer et le ligoter, le faisant pester violemment. A ce moment, les flammes disparurent puisque seule sa baguette commandait les flammes. La pièce redevenant de nouveau sombre, je me tournais vers Sasha, voyant le succès de son opération et le monumental genou qu’elle lui apposa violemment à l’entre-jambe. Elle l’enchaina alors au mur par un sort pour se tourner vers moi. Je devinais qu’elle attendait une réaction de ma part. Mon oncle me jeta un regard lourd de sous-entendu. Je pouvais y lire « ose une seconde faire quoi que ce soit et tu vas le payer cher… très cher… ». Je fermais alors les yeux, respirant calmement alors que ma tête me piquer sévèrement. En les rouvrant, ils n’indiquaient vraiment rien de bon…

« Laissons-le en vie qu’il voit sa nièce lui infliger la pire des humiliations… » dis-je d’un ton sec dirigé vers mon oncle même si je m’adressais à Sasha. « Tu as joué… tu as perdu. Estimes-toi heureux que je ne demande pas à mon amie de te tuer dans d’atroces douleurs. Je ne peux peut-être pas le faire de moi-même mais ça serait un réel plaisir de te voir couiner comme un moldu. » l’insultai-je.

« N’aggrave pas ton cas Mina ! Crois-moi je vais te… »

« Me quoi ?! Me violer ? Tu n’as pas été foutu d’y arriver une première fois. Crois-tu, maintenant que je connais tes intentions, te laisser une seconde chance ?! Tu aurais dû la jouer bien plus fine… Rien ne m’empêche aujourd’hui de donner mon corps à mon fiancé pour t’éviter toute possibilité d’obtenir quoi que ce soit de moi. » lui dis-je déterminée pour lui faire comprendre que je ne m’entêterais pas aux coutumes si je pouvais être sauvée de ses griffes. Il savait comme moi qu’un enfant en cours suffirait à l’empêcher définitivement de pouvoir apposer son veto. Je ne l’envisageais pour le moment pas sérieusement mais qu’il ne me cherche pas trop… « Je te conseille sérieusement à partir de maintenant de m’oublier si tu ne veux pas voir tes jours s’écourter. » le menaçais-je ouvertement. Je me tournais alors vers Sasha : « Partons. »

Je ne voulais plus entendre parler de cet homme.

« Tu n’es qu’une petite trainée ! » dit-il rageur. « Et sache que si tu as eu la chance de trouver le refuge dans un mariage, je ne me gênerais pas une nuit, au moment où tu t’y attendras le moins, pour débarquer dans la chambre de ta fille et la prend… »

Il dit un mot de trop. Je me retournais pour lui asséner un sort violent, lui arrachant un cri de douleur. Je venais sérieusement de l’entailler profondément tout près de ce qui lui servait de virilité. Il avait échappé de peu à l’incapacité de pouvoir s’en resservir un jour… C’était un avertissement de ma part.

« Je te conseille de quitter l’Angleterre et de ne jamais revenir… La prochaine fois, ça ne sera pas un avertissement. Elle tombera et toi avec. » dis-je le regard sombre.

Je le laissais alors saigner, suspendu comme un gibier, me tournant vers Sasha. Je pensais qu'il était temps de partir mais je connaissais assez mon amie pour savoir qu'à elle aussi ça lui démangeait de lui faire payer son affront. Moi je préférais jouer sur l'humiliation, étant pieds et poings liés à cause du seigneur des ténèbres mais ce n'était pas son cas à elle et croyez-moi, je n'allais pas nous priver du plaisir à elle de se défouler et à moi de le voir souffrir un peu avant de partir :

« Sasha, une dernière volonté avant de partir ?» lui passais-je la main dans un sourire entendu.



crackle bones
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Mer 8 Avr - 12:20
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Mina Valmont && Heather “Sasha” Woolf


Le méchant n’aimait pas se faire vulgairement attaché par deux jeunes femmes ? Pauvre de lui, mais il n’était pas au bout de ses surprises. Pour ma part, le coup que j’avais réservé à son entre jambe n’était que le début d’idées plus sombres les unes que les autres qui fusaient dans mon esprit torturé. Cependant, ce n’était pas mon oncle mais bien celui de Mina, et alors qu’elle revint à mes côtés, je la laisser prendre la parole. Elle semblait sonnée, mais la leur dans son regard n’était pas faite pour me tromper, elle sonnait en écho avec la mienne. Je fus pourtant déçue dès ses premières paroles… Elle voulait le laisser en vie. Si la décision lui appartenait, je devais reconnaitre qu’elle me déplaisait au plus haut point. L’idée de le faire couiner comme un cochon, pire qu’un moldu, battait dans mes tempes au même rythme que le sang dans mes veines. Il avait réveillé en moi une bête pas bonne à croisée en s’en prenant à mon amie.

« Partons. »

La prise sur ma baguette se fit plus intense, mais je n’eus pas le temps de dire quoi que ce soit que cette vermine s’exprima comme il n’aurait jamais dû le faire.

« Tu n’es qu’une petite trainée ! Et sache que si tu as eu la chance de trouver le refuge dans un mariage, je ne me gênerais pas une nuit, au moment où tu t’y attendras le moins, pour débarquer dans la chambre de ta fille et la prend… »

Mina pour ce coup-ci fut plus réactive que moi et le sort partie directement en sa direction. Elle l’entailla près de son intimité et il se mit à saigner, non sans un cri de douleur. Ce fut bien joué de sa part, même si je trouvais cela encore trop gentilé. Je bouillonnais et j’allais exploser contre une mauvaise personne si je ne me vengeais pas sur sa propre personne. Il n’avait pas qu’essayé de s’en prendre à mon amie, il l’avait menacée et avait menacée sa descendance. C’était de trop pour moi.

« Je te conseille de quitter l’Angleterre et de ne jamais revenir… La prochaine fois, ça ne sera pas un avertissement. Elle tombera et toi avec. »

Elle était entravée, je le savais en comprenant qu’il était lui aussi partisan du seigneur des ténèbres. Fichu pacte… Je ne comprenais pas le choix de mon amie, mais je ne l’avais jamais jugée pour cela. De là venait la grande différence entre nous deux : je n’avais pas d’entrave. Je n’appartenais à personne, sauf à moi-même.

« Sasha, une dernière volonté avant de partir ?»
« J’ai cru que tu ne me le demanderais jamais… »

Un sourire malsain vint sur mes lèvres, et je ne vous parle pas de mon regard, baguette en main, je fis un pas vers cette larve accrochée au mur. J’avais mille-et-une idées… mille-et-une envie… et la première fut d’usée de ses nerfs. D’un sort, sa peau se mit à le bruler. Il avait voulu jouer avec la peur de mina, et à ce juste titre, je voulais commencer en lui affligeant cette sensation ignoble qui était de bruler par le feu. Il n’y avait pourtant rien de physique, c’était purement psychologique, ce qui était plus atroce encore. Si j’allais m’arrêter là ? Non… Ce n’était que le début, une entrée pour un plat beaucoup plus épicé. Quand il eut fini de beugler comme un veau, ma baguette entra de nouveau en action, mais pourtant, il ne réagit pas. C’était tout à fait normal soit dit en passant, mais je pus lire l’incompréhension, la haine et la hantise sur son visage.

« Que m’as-tu fait !»

Oh… Il n’aurait pas dû demander, car quand je lui aurai expliquer, il ne voudrait juste ne plus savoir.

« Je me suis assurée que tu ne prennes plus jamais de plaisir… Attends je vais imager mes propos »

Je lui lançai un dernier sort, et cette fois, pour obliger son être à éprouver du désir physique. Si la bosse au niveau de son pantalon ne tarda pas à ce faire voir, ses cris passèrent encore moins inaperçu. Il se mit à se tortiller de douleur sur place et encore, ce n’était rien. Pour le coup, sa coupure n’était juste pas faite pour l’aider.

« A chaque fis que ton corps voudra s’exprimer pour assouvir un plaisir charnel, tu n’en ressentiras qu’une douleur de plus en plus croissante. Si tu ne me crois pas, je te laisse essayer de le pousser à son maximum, tu en mourras tout simplement dans d’affreuse douleur. Tu es un porc, mais les porcs s’éduquent… Ce sort sera permanant tant que je ne le lèverai pas moi-même. Prends cela comme un souvenir de ma part ! »

Le laissant comme ça, je me tournais vers Mina pour lui faire signe de me suivre à l’extérieur. J’avais pour le moment passé mes nerfs de façon suffisante. Nous sortîmes donc de la pièce sous ses cris et ses injures sans le moindre scrupule.

« Allons-y. »

Prenant sa main, je nous fis transplaner sans rien demander jusque devant chez moi. Entrant avec mon amie à ma suite, je rangeais le bazar d’un coup de baguette pour l’inviter à s’installer dans le salon. Le silence fut pourtant de court répit, car dès que j’eus fermer la porte, je ne pus me taire une seconde de plus.

« Bon… tu m’expliques ? Quand comptais-tu m’annoncer que tu étais fiancée ? Ne me dit pas que tu es retournée avec cet abruti qui t’a servie de larbin depuis la mort de tes parents ?! »
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Jeu 9 Avr - 20:59
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En sécurité, loin du grand méchant loup

Une fois arrivée chez elle, je reconnus le salon. Il était toujours autant rempli de peluches, me faisant légèrement grimacée. Je ne dis pourtant rien, ne me le permettant pas. Après tout si j’étais ici, intacte, je le devais beaucoup à elle. Elle eut malgré tout la décence de ranger d’un coup de baguette son bazar avant de m’inviter à m’installer dans le salon. Je posais mon violon sur le côté du canapé. Je ne me séparerai jamais de mon violon… Sasha ne comprenait pas mon attachement pour cet objet. Il avait été pourtant un présent de mon frère à un de mes anniversaires. Mon frère avait toujours adoré me voir jouer de cet instrument. Apprenant d’abord de simples gammes et musiques, j’avais rapidement fait le choix d’abandonner le son moldu pour un son plus magique. Aujourd’hui je suivais des cours de perfectionnement dans cet art ainsi qu’un cours de mise en scène où le violon n’était plus l’unique centre de nos travaux. En effet, il y avait toute une mise en scène à suivre et si le théâtre pouvait en faire parti, j’avais aussi la danse. Quoi qu’il en soit, je détiens ce violon depuis l’âge de quatorze ans et je refusais de m’en séparer. Ne pas l’avoir emmené m’aurait peiné…

Je pris alors place sur le canapé, une fois le violon posé sur le côté et ma baguette sur la table basse. Chez Sasha je me savais en sécurité. Jamais mon oncle ne viendrait me chercher dans un quartier moldu. Vous vous demandez certainement comment je faisais pour accepter cette situation… Après tout, j’aurais pu rejoindre Arcturus dès ce soir et pourtant j’avais envisagé de vivre ici bien avant cette attaque. Aujourd’hui, je savais, même si mon amie ne l’avait pas dit, qu’elle ne me laisserait pas partir d’ici sans veiller à être dans un endroit sécurisé. Je ne comptais cependant pas partir. Je ne voulais pas déranger Arcturus. Certes c’était absurde mais je tenais à cette nette séparation entre nous sur le lieu de vie tant que nous ne serons pas mariés. Je ne voulais pas que les gens parlent et croit qu’Arcturus puisse avoir réussi, même de moi, à obtenir ce qu’il obtient de ses trainées. Certes, je devrais ne pas me formaliser de l’avis des autres mais je ne supportais pas d’être portée à la hauteur de ses catins. C’était de la fierté, oui, mais c’était comme ça. Je voulais qu’on soit certain et donc m’assurer que malgré les tendances de mon fiancé, je ne sois vue comme une femme de petites mœurs. Et puis soyons honnête, ça ne pourrait qu’aider sa propre réputation pour la politique. Je tenais donc à être clean dans mon attitude et mes apparences comme ma mère me l’avait si bien appris.

Du reste ? Je laissais mes sentiments me guider… Assise alors sur le canapé, Sasha ne prit même pas le temps de me rejoindre. Sa curiosité fut trop forte. Elle ne put s’empêcher de me demander des explications :

« Bon… tu m’expliques ? Quand comptais-tu m’annoncer que tu étais fiancée ? Ne me dit pas que tu es retournée avec cet abruti qui t’a servie de larbin depuis la mort de tes parents ?! »

« Matthieu ? » demandai-je.

A voir son air, je visais juste.

« Oh non. » dis-je en retrouvant un semblant d’air amusé.

Etre loin de mon oncle me faisait un bien fou. Je me sentais vraiment libérée depuis mon voyage en France. Je savais que ce n’était que temporaire mais ça faisait du bien, pour une fois, de souffler et ne pas craindre ses coups. J’allais dormir ici et demain j’irai voir Bellatrix pou lui expliquer la situation. Après, seulement après, je me tournerai vers Arcturus. Non pas pour lui demander de l’aide, j’étais bien trop fière pour cela et je ne doutais pas que sa mère aurait la raison à mon problème bien avant, mais simplement pour lui avouer tout de même ce qu’il s’était passé. Je ne voulais pas qu’il apprenne ce qu’il s’était passé de la bouche d’un autre. Cela revenait à moi de lui expliquer et potentiellement le freiner dans ses envies de le tuer. En effet, on ne pouvait tuer mon oncle comme cela. Pas avec la marque sur son bras. Je ne voulais pas attirer le regard de mon maître sur mon fiancé avant l’heure. C’est d’ailleurs pour cela que je voulais en parler d’abord à Bellatrix. Avec un plan déjà bien ficelé, je pourrais bien mieux convaincre mon fiancé de ne pas agir. Mais ça, c’était les projets de demain. Je devais déjà voir ce soir et affronter ma meilleure amie qui ne savait pas pour mes fiançailles. En même temps elles dataient d’une semaine et je n’avais pas encore eu le temps de la voir… Je pense donc qu’elle me pardonnerait… Du moins j’espérais sinon j’allais être assez vite embêtée. Pourquoi ? Parce que j’avais aussi une demande à lui faire…

« J’ai rencontré un homme… Il y a presque deux mois. Je sais, je ne t’en ai jamais parlé mais je ne pouvais, tenus tous les deux par le secret. J’ai promis et tu connais mon respect de la parole et des promesses… Il m’a demandé ma main il y a une semaine. Je comptais donc t’en parler dès que je te reverrais. Surtout du fait que… Sasha, j’aimerai que tu sois ma demoiselle d’honneur. Il n’y a que toi, dans mes amis, en qui j’ai vraiment confiance. Je serais alors heureuse de te savoir à mes côtés lors de ce moment avec l’homme que j’aime. » lui avouai-je.

Si je ne mentais jamais, je n’étais que peu loquace sur mes sentiments et sur ce que je pensais vraiment. Enfin cela en dehors d’une seule personne jusque là : Sasha. Elle connaissait presque tout de ma vie comme je savais la sienne. On connaissait chacune les faiblesses de l’autre. Nous étions unis ensemble par le serment inviolable de ne pas trahir l’autre, chose courante chez les sangs purs mais qu’avait accepté Sasha pour moi. Si j’avais un problème, en dehors de Bellatrix, je me tournais vers elle. Sasha a donc connu Matthieu, qu’elle n’a jamais vraiment apprécié, le trouvant bien trop mou pour moi. Elle n’allait pas être déçue du voyage en rencontrant Arcturus. Il était si différent de Matthieu et j’étais totalement amoureuse de cet homme. Pour que je lui avoue ce dernier détail, c’est bien parce que mes sentiments n’étaient pas une simple passade. A mes mots, elle pouvait déjà savoir que je serais capable de me sacrifier pour lui. Qui était donc alors cet homme qui avait bien pu séduire à ce point sa meilleure amie ? Je me mordillais les lèvres, ne la faisant pas languir plus longtemps sur son nom :

« Il s’appelle Arcturus. Il est de sang pur… La vingtaine… étudiant en politique… Bien sous tout rapport comme je peux l’être. »

Ce dernier détail pouvait mettre la puce à l’oreille de Sasha. Après tout cela pouvait vouloir dire simplement qu’il était aussi tortionnaire que ma propre personne. Un fou furieux en somme ? Arcturus avait tout de même plus de classe que cela. Je faisais simplement comprendre à Sasha qu’il était du même acabit que moi. Si ce n’était peut-être sa morale sexuelle avant de me connaitre, mais m’étant fidèle aujourd’hui, rien ne servait de citer le passé à Sasha.

« Bref, je suis sûre qu’il te plaira ! Il veut d’ailleurs te rencontrer… »

Après tout, je n’oubliais pas la demande d’Arcturus de rencontrer mes amies. Or, on ne pouvait pas décemment se marier sans qu’il ait au moins rencontré une fois Sasha. Je ne craignais d’ailleurs pas cette rencontre. J’avais la certitude qu’ils ne pourraient que s’entendre. Après tout Sasha, perturbée d’une autre façon certes, restait une adepte de la violence comme nous. Non, je ne voyais vraiment pas où serait le problème. Et puis l’un et l’autre ferait bien l’effort non ? Pour moi, il n’y avait donc aucun problème en vue.

« D’ailleurs… Avant que tu ne dises quoi que se soit. J’oublie l’essentiel. Sasha… Veux-tu être ma demoiselle d’honneur ? »

Jamais je ne lui avais demandé auparavant. Oui j’étais fiancée mais jamais je n’avais compté me marier avec Matthieu. Lui faire cette demande était alors la preuve même que j’envisageais sérieusement de porter un anneau à mon doigt et sauter enfin le pas pour me lier à un homme – aussi fou que ça puisse paraître – mais qu’en plus j’étais prête à céder une certaine soumission et donner neuf mois de moi pour lui donner un hériter. Bref, ma relation était sérieuse tout comme ma demande à Sasha et j’attendais sagement sa réponse, espérant qu’elle dise simplement « oui ».



crackle bones
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Ven 10 Avr - 14:49
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Mina Valmont && Heather “Sasha” Woolf


Par Merlin, dîtes moi qu'elle n'était pas retourné avec cet abruti. Depuis le début de mon amitié avec Mina, je n'avais jamais pu voir ce type en peinture. Pour moi, il était tout sauf un homme. Il n'avait rien dans le pantalon et pour preuve, Mina en avait fait ce qu'elle voulait. J'étais certes pour la liberté des femmes, mais il fallait qu'un homme est un minimum de tenu sur celle qu'il convoitait comme sienne. C'était sûrement la raison qui faisait qu'à ce jour, et sûrement pour le restant de ma vie, j'étais seule. J'étais incontrôlable. Un homme avait faillit réussir cependant : Aaron Kingfell. Mais il m'avait trahie et simplement utilisé à son bon vouloir en me faisant miroiter mont et merveilles. Je n'étais pas prête de faire la même erreur aujourd'hui, loin de là. En tout cas, elle me rassura quand elle m'assura qu'il ne s'agissait pas de lui, et rassurée ou presque, je pris place à côté d'elle sur le canapé. J'attendais bien entendu qu'elle m'en dise un peu plus.

« J’ai rencontré un homme… Il y a presque deux mois. Je sais, je ne t’en ai jamais parlé mais je ne pouvais, tenus tous les deux par le secret. J’ai promis et tu connais mon respect de la parole et des promesses… Il m’a demandé ma main il y a une semaine. Je comptais donc t’en parler dès que je te reverrais. Surtout du fait que… Sasha, j’aimerai que tu sois ma demoiselle d’honneur. Il n’y a que toi, dans mes amis, en qui j’ai vraiment confiance. Je serais alors heureuse de te savoir à mes côtés lors de ce moment avec l’homme que j’aime. »

Deux mois… C'était pas un peu court pour penser à ce marier? J'étais bien loin de tout comprendre, mais je n'étais pas de là à juger mon amie. Enfin, restait à voir la tête de l'heureux élu et… quoi ? Elle veut que je sois quoi ? Je n'eus pas le temps de bien saisir l'information qu'elle continua à parler.

« Il s’appelle Arcturus. Il est de sang pur… La vingtaine… étudiant en politique… Bien sous tout rapport comme je peux l’être. »

Je n'étais pas sure de savoir comment prendre cette information… Ce nom ne me disait rien, mais en même temps, je ne m'arrêtais jamais sur les noms des gens, sauf si ils en valait vraiment la peine. Mais était-il mangemort comme elle ? Il fallait dire que Mina avait ses particularité, comme son goût pour la torture. Je ne pouvais rien dire, je n'étais pas mieux, même si en même temps, j'étais également différente. Ma différente ne plaisait pas à tout le monde, et j'étais oudainement curieuse de voir ce que ce soit disant fiancé penserait de moi. Le dernier en date ne pouvait pas me voir et me craignait comme la peste. Était-ce de ma faute si son pantalon avait pris feu ? Bon, d'accord, c'était de ma faute…

« Bref, je suis sûre qu’il te plaira ! Il veut d’ailleurs te rencontrer… »

Ahah ! Ele lui avait donc parlé de moi ? J'étais bien curieuse de savoir ce qu'elle avait pu lui dire, et cela, je n’eus pas besoin de le formuler, mon regard parlant bien assez pour moi.

« D’ailleurs… Avant que tu ne dises quoi que se soit. J’oublie l’essentiel. Sasha… Veux-tu être ma demoiselle d’honneur ? »

D'accord… Là, j'avais besoin d'un verre. Je me levais pour aller chercher une bonne bouteille de vin et deux verres que je posais sur la table basse. J'en servie un à Mina sans même lui demander si elle en voulait, puis je fis de même pour moi avant d'en boire une gorgée.

 « Je suis honorée de ta demande. Tu es ma meilleure amie et cela me touche, mais à tu conscience de ce que tu me demandes ? Si Heather vient à le savoir, j'ai une chance sur deux pour être ridicule et tuer ensuite tes invités pour sauver la situation. »

Moi ? Exagérer ? Bon, d'accord, peut-être un peu, mais il fallait me comprendre, c'était complètement fou de vouloir me voir en demoiselle d'honneur. La chose qui me plus, ce fut d'avoir du pouvoir sur son futur époux. Enfin, là encore c'était une façon de parler et avant qu'elle ne s'inquiète de m'avoir fâchée ou autre, je repris la parole.

« Ce sera un honneur. Je te demanderai juste de faire attention à ne pas en parler quand Heather est là, sinon, je vais vivre des moments difficiles. Et s'il te plaît, pas de robe rose pour moi. Amie ou pas, ce sera hors de question. »

Je voulais bien être gentille, mais il ne fallait pas pousser.

« Je tiens également à le rencontrer cependant, et cela, si possible, avant le jour de ton mariage. Vu que je vais être ta demoiselle d'honneur, je suppose que je suis là pour t'aider également à tout préparer, sauf si la famille du marier s'en charge. Ce que je veux dire, c'est que tu es ici la bienvenue tant que tu n'es pas mariée. Je vais voir à t'aménager une chambre, ou alors, tu vas prendre la mienne et je dormirai dans le salon. Par contre, on évite les hommes ici si il y a Heather. Ne soit pas surprise si Alexander Black frappe à ma porte… Nous passons du bon temps ensemble mais si tu es là, il n'entreras pas si ça peut te rassurer… et enfin ? Une préférence pour le repas de ce soir ? »

Je devais avoir fait le tour, me semblait-il…
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Sam 11 Avr - 10:41
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En sécurité, loin du grand méchant loup


La demande était faite. J’espérais qu’elle accepte… Je ne lui avais pas dit la totalité des informations et de mon inconscience à avoir accepté de me lier à cet homme au mois de Décembre au lieu d’attendre sagement comme avec Matthieu. On ne peut cependant pas contrôler une passion naissante. J’avais la flamme de devenir sa femme. Pouvait-on m’en vouloir de laisser l’amour saisir mon cœur jusque-là de glace ? Il avait réchauffé mes sentiments, troublaient mes sentiments. Est-ce de la magie ou simplement l’effet de ses dons à lui ? Je l’ignorais. Il y avait cependant quelque chose entre nous que je ne pouvais expliquer. C’était tout simplement fort et en nous voyant ensemble, elle le comprendrait peut-être. Mon corps avait appris à bouger avec le sien dans un duo. En parfaite harmonie, on se suivait mutuellement dans des pas cadencés et harmonieux. J’espérais alors qu’elle soit heureuse pour moi et qu’elle puisse le considérer un peu mieux que Matthieu. Après tout, avec Matthieu, ça avait toujours été une véritable catastrophe. Remarquez, elle ne risquait pas de reprocher à Arcturus, ce qu’elle avait contre Matthieu. Le jour où elle trouvera Arcturus mou et faible… Cet homme avait l’art et la manière de savoir me remettre à ma place quand j’allais trop loin. Je le maîtrisais, oui, mais il me maîtrisait tout autant. Croyez-moi, il n’est pas facile de me faire plier or Arcturus le faisait avec un art certain d’arriver à ne pas attiser mon courroux par la même occasion. Cet homme était agaçant pour me rendre à ce point amoureuse de lui. J’étais faible, très faible face à lui. Je savais aussi que ça pouvait faire mal. Je pouvais m’estimer heureuse qu’il ne se joue pas de mes propres sentiments. La chute serait brutale, violente et douloureuse. Je me livrais à Arcturus comme je ne pourrais jamais le faire avec aucun autre. Ça, Sasha n’en avait pas non plus conscience. J’en avais des choses à lui faire comprendre. Sans rentrer dans les détails bien évidemment ! Seulement il fallait qu’elle comprenne qu’Arcturus n’était pas Matthieu et qu’à mes yeux, c’était l’homme de ma vie. Oui je sais, je ne le connais que depuis moins de deux mois mais chez les sang-purs, cela n’était nullement choquant. Après tout, certains se mariaient sans même s’être vu auparavant. Je m’estimais donc chanceuse d’avoir ce que je ressentais pour lui. Bon. Elle accepte ? Pas tout de suite… Je la vis se lever pour aller chercher surement une bouteille de vin la connaissant. Depuis que je lui avais fait goutté le vin français, elle en était devenue accro. Personnellement, je préférais cet alcool à un autre et je savais exactement lequel choisir dans ma région pour en éprouver une délicate note fruitée sur la langue. Elle revint donc avec deux verres et comme je l’avais prévu : du vin. Elle me servit et je sentais qu’elle avait du mal à digérer la nouvelle. Je me mordillais la joue intérieure… Elle en but alors une gorgée, là où je tenais simplement mon verre dans ma main.

« Je suis honorée de ta demande. » Mais ? « Tu es ma meilleure amie et cela me touche, » mais ? « mais » Je savais qu’il allait y avoir un mais ! « As-tu conscience de ce que tu me demandes ? » Et tu ne sais pas la meilleure… C’est dans un mois… « Si Heather vient à le savoir, j'ai une chance sur deux pour être ridicule et tuer ensuite tes invités pour sauver la situation. »

Je grimaçais. Non pas pour le fait qu’elle puisse tuer mes invités… Je pourrais toujours lui demander de se défouler sur Levinson qui serait surement présent. Ça me ferait un invité désagréable en moins ! Seulement Heather n’était pas ma grande copine. Non pas que je ne l’aimais pas. Je la respectais pour Sasha mais je n’aimais pas rester trop longtemps avec son double. Heather était… particulière. Bref.

« Ce sera un honneur. » Et je respirais un grand coup, buvant de ce vin, soulagée. « Je te demanderai juste de faire attention à ne pas en parler quand Heather est là, sinon, je vais vivre des moments difficiles. Et s'il te plaît, pas de robe rose pour moi. Amie ou pas, ce sera hors de question. »

« Promis. » dis-je simplement en réponse à ses deux demandes.

Je ne voyais de toute façon pas mon mariage en rose bonbon mais aux couleurs de mon futur époux… Or il n’y avait pas de roses.

« Je tiens également à le rencontrer cependant, et cela, si possible, avant le jour de ton mariage. Vu que je vais être ta demoiselle d'honneur, je suppose que je suis là pour t'aider également à tout préparer, sauf si la famille du marier s'en charge. Ce que je veux dire, c'est que tu es ici la bienvenue tant que tu n'es pas mariée. Je vais voir à t'aménager une chambre, ou alors, tu vas prendre la mienne et je dormirai dans le salon. Par contre, on évite les hommes ici si il y a Heather. Ne soit pas surprise si Alexander Black frappe à ma porte… Nous passons du bon temps ensemble mais si tu es là, il n'entreras pas si ça peut te rassurer… et enfin ? Une préférence pour le repas de ce soir ? »

« Pour ce soir, peu m'importe... Je t'avouerai ne pas avoir très faim avec ce qu'il s'est passé... Mais je suis au moins heureuse que tu acceptes ! Je ne voyais vraiment que toi à ce rôle important de première demoiselle d’honneur. La seconde sera la sœur jumelle de mon futur époux. J’espérais ainsi pouvoir créer quelques liens avec elle de cette façon. » lui expliquai-je. « Ne t’embête par contre pas… ça ne me dérange pas de dormir avec toi dans ta chambre en attendant… De toute façon ça ne sera que pour… un mois. » me mordis-je violemment la lèvre consciente de lui révéler que la date du mariage était fixée à début décembre…

Je lui laissais alors l’occasion d’encaisser la chose, parce que ça allait demander un sacré boulot en un mois… Surtout que je n’avais encore rien commencé. On n’en avait même pas parlé à ses parents ! Tout restait à faire et je ne réalisais pas encore la courtesse de l’épreuve que je lui demandais. Remarquez, il ne valait mieux pas que je le réalise, je me connaissais : j’allais paniquer. On ne se marie après tout qu’une seule fois et toute fiancée qui se respecte, approchant de la date, a toujours des doutes jusqu’à dire oui. C’était humain et normal et certaines femmes n’y résistaient pas, partant en courant avant de franchir la longue assemblée pour dire oui. D’ailleurs en y pensant, je sentais mon cœur s’emballait un peu. J’allais me marier dans un mois. Un petit mois ? Je bus finalement dans mon verre une bonne et longue gorgée avant de décider de changer de sujet, réalisant ce qu’elle avait dit après :

« Alexander Black ? Le fils de Sirius Black ? Sasha ! Tu n’es pas sérieuse !!! C’est un traitre à son sang. » lui signalai-je l’inconscience qu’elle avait. Je craignais alors d’un seul coup une chose : « Tu… ne comptes pas l’inviter au mariage… ? Non parce qu’il risque d’y avoir beaucoup de mangemorts à cette réception et si toi tu ne risques rien, je ne peux garantir la sécurité de ton… amant ? »

Je ne voyais pas Sasha s’enticher d’un homme. Remarquez, je ne me voyais pas non plus. Oh par pitié, ne me dites pas qu’elle est tombée amoureuse de cette homme, j’allais défaillir avant l’heure ! Sa présence était impossible… Elle comprendrait d’autant plus quand elle saura le nom de mon futur époux. En effet, ils étaient cousins éloignés. Nous détenions même actuellement son père. Je doute donc que ce soit une idée judicieuse. J’avais déjà du mal à supporter autant de mangemorts à mon mariage, ce n’était pas en plus pour gâcher la journée de ma vie par la présence d’un traitre dans notre assemblée.

« Que tu couches avec ce… enfin ça te regarde. » dis-je en grimaçant, peu sûre d’un seul coup de vouloir dormir dans le lit de Sasha, peu dupe de ce qu’elle avait dû faire avec lui. « Et si je le croise, je me contenterai d’un sourire froid pour je suppose ne pas te priver de ton jouet… » par pitié dis-moi qu’il est juste un passe-temps amusant… « Mais à mon mariage… mon futur époux ne le tolèrera pas et je ne lui donnerai pas tort. » préférai-je la prévenir. « Essaie, je t’en supplie, de trouver un cavalier ni de sang moldu, ni traitre à nos convictions si tu veux venir avec quelqu’un. Même un sang-mêlé passera. Je saurais convaincre Arcturus pour un sang-mêlé. » Et pour ça, j’allais devoir mettre le paquet… « Après tu sais, on a quelques célibataires dans nos rangs… » lui dis-je au pire pour lui proposer de lui présenter quelques hommes que j’estimais suffisamment… bref je ne voulais pas préciser la suite de cette pensée audacieuse.

« Pour le reste, je veillerai à rejoindre simplement Arcturus le temps de cette situation, plutôt que l’inviter ici. D’ailleurs les vacances qui arrivent, je compte les passer avec lui durant deux semaines entière donc… je suppose que tu vas pouvoir… rah je suis désolée mais la conception de te savoir avoir de telle relation avec ce type ça me dépasse totalement… Je l’accepte parce que tu es ma meilleure amie mais ne me demande pas de l’approuver. Je trouve ça… » dégoûtant, insinuai-je.

Comment pouvait-on vouloir se laisser toucher par un homme indigne même s’il pouvait être doué ? Parfois je me demandais si je ne ferai mieux pas de voir s’il n’y avait pas un parti digne de ce nom autour de nous pour le présenter à Sasha. Après tout, sa conception d’une relation est particulière, mais il doit bien y avoir un homme assez fou pour se lancer dans la conquête de ce cœur ?

« Lundi, après ses cours, ton travail et le mien, je peux demander à ce qu’on aille boire un thé ensemble tous les trois sur le chemin de traverse si tu veux ? Je passe te chercher et on va toutes les deux ensembles sur le chemin. Il nous y rejoindrait. Ça t’irait ? »



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Sam 11 Avr - 11:53
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Mina Valmont && Heather “Sasha” Woolf


Je n’avais pas été préparée à une telle situation, mais pour Mina, j’étais prête à passer outre. Pourtant, si j’allais m’adapter, il allait falloir qu’il en soit un peu de même pour elle. Je ne doutais pas de la jeune femme sur ce point. Je savais qu’elle tenait autant à notre amitié que moi et donc, je ne doutais pas qu’elle ne me cause aucun problème. Il fallait pourtant s’assurer de tout mettre au point maintenant si on voulait que tout se passe bien. Je ne savais pas combien de temps allait durer cette situation. Après tout, un mariage, ça demandait du temps à préparer, mais elle était la bienvenue chez moi et sa joie face à l’acceptation de ma demande ne pouvait que me mettre de bonne humeur. Quand elle m’annonça que ça la déranger de dormir dans le même lit que moi, j’hochais la tête avant de prendre mon verre pour boire une nouvelle gorgée. Je n’avais pas vraiment faim, mais j’avais soif. Pourtant, je n’aurai pas dû boire à ce moment précis.

« De toute façon ça ne sera que pour… un mois. »

J’avais bien entendu ? Un mois ? Je manquais de justesse de cracher mon verre, m’étouffant à la place pour éviter la catastrophe avant de relever un regard ahuri vers elle. Elle était sérieuse ? Juste un mois ? Mais elle le connaissait que depuis deux ! Que Merlin me vienne en aide, ma meilleure amie devenait plus folle que moi, et croyez-moi, il en fallait pour ça. Enfin, passons… Je ne dis rien, calmant ma toux, et la laissant continuer en repensant peut-être à tout ce que j’avais pu lui dire.

« Alexander Black ? Le fils de Sirius Black ? Sasha ! Tu n’es pas sérieuse !!! C’est un traitre à son sang. »

Celle-là, je l’avais vu venir. Ce n’était pas pour rien que je l’avais prévenue. Je ne partageai pas toujours les même idéaux qu’elle. Moi, tant que je pouvais être satisfaite, cela ne me dérangeait pas d’écarter les cuisses face à une personne allant contre le seigneur des ténèbres. Je n’avais pas d’allégeance de toute façon, et cela à personne. Mina l’avait accepté, même si je me doutais qu’elle essayerait encore et encore de me rallier à eux. Mmmm… non merci. Je n’aimais pas cette marque, cela me faisait penser à un collier pour chien, donc, une entrave à ma liberté si précieuse. En tout cas, vu la tête de Mina, c’était à croire que c’était moi qui avait annoncé un mariage de fou.

« Tu… ne comptes pas l’inviter au mariage… ? Non parce qu’il risque d’y avoir beaucoup de mangemorts à cette réception et si toi tu ne risques rien, je ne peux garantir la sécurité de ton… amant ? »

Je dus me retenir de rire. Venir avec Alex ? Me prenait-elle pour une idiote ? En fait, non, je ne pus me retenir de rire légèrement, mais mon sourire n’avait rien de moqueur. C’était surtout les nerfs qui lâchaient en ce qui me concernait.

« Mina… Non je ne viendrai pas avec. Ce qui se passe dans mon lit ne regarde que moi et crois moi, j’aurais autre chose je pense à penser à ton mariage. Du reste, je ne suis pas suicidaire et même si certain peuvent y voir une signe de bonne augure d’avoir un peu de sang à un mariage, je ne partage pas cet avis et je m’assurerai que ta robe reste bien blanche du début à la fin, enfin si tu portes une robe blanche… Je ne suis pas experte… »

Ce truc allait me prendre la tête. J’étais heureuse de l’honneur qu’elle me faisait, mais restons honnête, je n’y connaissais rien… Et en plus, elle ne nous donnait qu’un mois ! Il allait falloir que je pose des congés sans soldes à ce rythme, hors, je n’étais pas du tout sûre de pouvoir me le permettre. J’avais un loyer à payer et une gamine fan de bonbon à nourrir. Je n’étais pas comme elle, je n’avais pas de gros capital à Gringotts. Certes, j’avais de l’argent qui appartenait à ma mère, mais il fallait être honnête, c’était presque rien. Sa famille avait bien veillé à lui prendre tout et ne rien lui laisser… Et il fallait bien payer un eu les soins à Sainte Mangouste. L’état prenait beaucoup, mais pas tout.

« Que tu couches avec ce… enfin ça te regarde. Et si je le croise, je me contenterai d’un sourire froid pour je suppose ne pas te priver de ton jouet… »

Elle bloquait vraiment là-dessus ma parole ! Enfin, déjà, elle comprenait que cela n’impliquait rien de sérieux, c’était un bon pas. Non pas que je n’appréciai pas Alex, mais l’un comme l’autre n’éprouvions que de l’amitié et un plaisir mutuel à profiter du corps de l’autre en bonne entente.

« Mais à mon mariage… mon futur époux ne le tolèrera pas et je ne lui donnerai pas tort. Essaie, je t’en supplie, de trouver un cavalier ni de sang moldu, ni traitre à nos convictions si tu veux venir avec quelqu’un. Même un sang-mêlé passera. Je saurais convaincre Arcturus pour un sang-mêlé. »

Ca, c’était dit… Je devais commencer à prendre un calepin et noter ? Elle avait conscience que je n’avais pas un répertoire immense ? Je collectionnai les conquête oui, mais comme le nom l’indique : sans lendemain !

« Après tu sais, on a quelques célibataires dans nos rangs… »

Allez ! Deuxième fois que je m’étouffe ! Non mais j’avais bien entendu ? J’allais commencer à m’inquiéter vraiment. Ce pigeon l’avait rendu gaga et elle ne savait plus ce qu’elle disait !

« Tu seras gentille de ne pas essayer de me refiler à un mangemort ou je ne sais quoi encore. Tu me connais, j’aime bien trop ma liberté pour me plier pour le moment aux règles des sangs purs. Mon époux voudrait me tuer dès que j’aurais le dos tourné. Et dois-je te rappeler ma condition ? Si ton Arcturus la comprend assez vite, ce sera peut-être même lui qui lèvera la baguette en premier. Assure-toi qu’il n’en fasse rien. Amie ou pas, tu sais que je répondrai. Je peux faire des efforts, mais ils doivent venir des deux côtés. Je te laisse gérer là-dessus. »

J’étais pourtant loin de me douter de la surprise de taille qui m’attendais, mais passons. Elle était au courant de mes attentes, et j’espérais qu’elle les comprenne. C’était comme la vie commune, il y avait des règles à respecter et des choses à comprendre.

« Pour le reste, je veillerai à rejoindre simplement Arcturus le temps de cette situation, plutôt que l’inviter ici. D’ailleurs les vacances qui arrivent, je compte les passer avec lui durant deux semaines entière donc… je suppose que tu vas pouvoir… rah je suis désolée mais la conception de te savoir avoir de telle relation avec ce type ça me dépasse totalement… Je l’accepte parce que tu es ma meilleure amie mais ne me demande pas de l’approuver. Je trouve ça… »

« Dégoutant ? C’est assez drôle, j’ai la même idée du mariage, mais c’est toi qui le veux donc bon… Cependant, fait-moi une promesse s’il te plait… Ne le laisse pas te mener par le bout du nez et te couper du monde. Beaucoup de sang pur mâle aiment leur femme à la maison, limite attachée au lit jusqu’à avoir un fils. Je ne veux pas qu’il tue en toi cette part de liberté que tu as. Tu n’es pas faite pour vivre dans une cage dorée. Et si un jour ça tourne mal, tu sais quoi faire pour que je vienne. Tu auras juste à m’appeler. »

Mariée ou pas, pour moi, cela ne changeait rien. Si je devais botter les fesses de ce type et le castrer, je le ferais juste pour avoir osé mal la regarder et la considérer. Je ne le connaissais pas je sais, mais je n’allais pas me refaire, un homme restait un homme après tout… En tout cas, je voyais mon temps avant le mariage encore plus raccourci par son absence. Elle allait avoir ma mort sur la conscience avant le jour J. Devais-je m’attendre à pire ? J’aurais pas dû penser à cela…

« Lundi, après ses cours, ton travail et le mien, je peux demander à ce qu’on aille boire un thé ensemble tous les trois sur le chemin de traverse si tu veux ? Je passe te chercher et on va toutes les deux ensembles sur le chemin. Il nous y rejoindrait. Ça t’irait ? »

« Si tu veux, mais je suppose que je devrais me changer avant. Dois-je te rappeler que je travaille dans le monde moldu. J’ai croisé l’autre fois un abruti qui me l’a fait payer sur le chemin de traverse, juste parce que je ne portais pas de vêtement sorcier. Le pauvre doit en garder de bons souvenirs… Enfin passons, je préfère éviter une prise de bec avec ton futur machin-truc… On pourrait peut-être se faire une journée shopping ensemble d’ailleurs ce weekend. Ça te dit ? »

On notera les efforts de ma part !
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Dim 12 Avr - 11:05
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En sécurité, loin du grand méchant loup


N’essayerai-je pas de trouver un prétendant digne de ce nom à Sasha entre les mangemorts ? Pas du tout voyons… J’espérais que ma meilleure amie nous rejoigne un jour. Or quel meilleur moyen d’avoir ce que je voulais que de la voir épouser l’un des autres. J’avais de l’espoir ? Je sais mais ne jamais dire jamais. J’en étais la preuve. Après tout jamais dans ma vie je ne m’étais précipitée. J’étais même la première à dire que pour m’épouser, le fiancé avait intérêt à s’accrocher. Jamais je n’épouserais en quatre mois. C’est trop court. Jamais de la vie ! Non pas quatre mois… c’est sûr… trois. Bref, je soufflais un « mais non… » Quand elle me dit assurer que son époux la tuerait à cause de sa condition. Arcturus le premier le ferait ? Il n’oserait pas avec ma meilleure amie… De toute façon ces deux-là sont fait pour s’entendre, je n’en doutais pas. Elle me demanda alors de lui faire la promesse de ne pas laisser mon futur époux me dicter toute ma vie. Un sourire amusé apparut sur mes lèvres. Arcturus allait vraiment lui plaire. Celui-ci ne comptait pas me cloisonner – si ce n’est peut-être pour pouvoir me faire l’amour des jours durant et de milles façons possibles mais ce n’est pas le genre de cloisonnement dont j’allais me plaindre… – que du contraire. Il me laissait libre comme je l’étais déjà. J’avais de la chance d’avoir trouvé un Lestrange comme lui. Je ne doutais pas que tous ne soient pas comme cela… comme bon nombre d’hommes de sang pur. Je doute donc devoir l’appeler. J’étais de toute façon une grande fille et si une chose ne me plaisait pas, je ne me laisserais pas faire. J’étais assez forte pour savoir lui tenir tête. Bref, j’avais hâte de lui présenter lundi si elle le désirait :

« Si tu veux, mais je suppose que je devrais me changer avant. Dois-je te rappeler que je travaille dans le monde moldu. J’ai croisé l’autre fois un abruti qui me l’a fait payer sur le chemin de traverse, juste parce que je ne portais pas de vêtement sorcier. Le pauvre doit en garder de bons souvenirs… Enfin passons, je préfère éviter une prise de bec avec ton futur machin-truc… On pourrait peut-être se faire une journée shopping ensemble d’ailleurs ce weekend. Ça te dit ? »

« Les mecs peuvent parfois être idiots. » répondis-je à cet abruti qui s’était contenté de constater les vêtements moldus de mon ami sans se demander un instant si elle ne pouvait pas être tout simplement de sang pur.

Pour moi elle l’était. Oui on ne connaissait pas l’identité de son père mais sa mère était de sang pur. Pour moi donc, elle l’était aussi jusqu’à preuve du contraire. Oui son activité chez les moldus me dérangeait comme certaines de ses manies mais je comprenais qu’à cause d’Heather, Sasha n’ait pas eu le choix… Elle n’avait cependant pas choisi le pire des métiers. Travailler dans une bibliothèque était tout à son honneur mais c’est bien parce que j’aimais les livres que je disais cela. Après tout, je ne lisais pas que des romans purement sorciers… Sasha m’en avait fait découvrir des sympathiques d’aventures ou d’enquêtes dites « policières ».

« Si tu veux, si on le croise samedi, on pourra se faire une joie toutes les deux de le séquestrer pour lui apprendre ce qu’est le respect de la gente féminine. » lui dis-je avec un magnifique sourire, heureuse de trouver un prétexte pour torturer un homme avec Sasha.

Après tout, c’était aussi un de nos passe-temps. Cet abruti apprendra alors à deux fois avant de penser à juger le sorcier à l’habit. Malheureusement, à ce moment, j'étais loin de me douter que le dit-abruti n'était autre que mon propre fiancé... Ironie, vous en conviendrez.

« Ça me va en tout cas pour les boutiques. Ça tombe même à pic ! J’ai deux semaines de vacances à partir de samedi de la semaine prochaine avec mon fiancé et j’aimerai que tu m’aides à trouver quelques trucs… sympathique » pour ne pas dire sexy. « Pour la nuit. Autant je sais très bien m’habiller, autant, j’ignore ce qui peut… faire plaisir à un homme… Toi tu es bien plus calé que moi. Je te propose donc de trouver ta tenue pour lundi et quelques trucs pour le rendre plus ou moins fous pendant mes vacances… Je compte bien le torturer un peu avant le mariage. » dis-je en me mordant les lèvres avec amusement.

On fut alors d’accord toutes les deux. Sasha aimait de toute façon bien trop l’idée de voir mon pauvre fiancé torturer avant mon mariage. Elle savait que si j’avais décidé de lui en faire baver un peu, il n’allait pas être déçu du voyage. Ce qu’elle ne savait par contre pas, c’est ma tendance à être aussi faible que lui mais ça… Je n’allais pas m’en vanter. Je préférais faire comme si ce fiancé allait pouvoir voir sans toucher. Après tout, elle pouvait compter sur moi pour avoir trouver un fiancé qui me respectait autant que l’avait fait Matthieu. Je ne serais sinon pas tombée amoureuse de lui. Ainsi on cala ça tranquillement avant de tomber de fatigue et finalement décider d’aller se coucher toutes les deux pour préparer la journée shooping et surtout… leur présentation à laquelle j’avais vraiment hâte.

THE END.


crackle bones
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