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 :: AVANT DE COMMENCER :: Saison 3 :: Septembre-octobre 1999 Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas

N'est-ce pas drôle comme le monde est petit?!

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Lun 20 Avr - 9:44
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Il hocha négativement à ma demande s’il donnait sa langue pour que je puisse lui révéler l’animal qu’avait été mon patronus de l’âge de quatorze ans à seize ans. J’aimais qu’il se donne la peine de chercher cet animal qui n’avait pourtant plus aucune importance aujourd’hui. Continuant de le caresser, je le laissais me dire à quoi il pensait : une souris. Une souris… Je me retenais de pouffer de rire. Il me voyait vraiment comme une petite souris ? Il m’assura alors ne pas me voir comme une poule – merci ! – ni comme un poussin même si ça aurait pu être possible mais non. Une oie… Et ma main sur sa figure. Il a déjà vu une oie ?! Heureusement pour moi il m’assurait ne pas me voir avec de tels animaux ni même avec un renard. Je me mordillais les lèvres. Non pas que mon patronus était un renard, loin de là mais c’était un animal connu aussi pour être un peu rusé quoi que craintif peut-être comme une souris qui se cacherait dans la paille en sentant le danger. Il n’était pas très loin dans ses réflexions. Me caressant le dos tendrement, il espérait viser juste. Désolé… mais il va falloir encore chercher… J’allais lui dire mais il passa sur le sujet de son propre patronus qui m’intéressait d’avantage.

« … tu as nommé mon patronus dans tes dernières propositions et il vole. Il est souvent considéré comme un animal de mauvais augure. C’est un patronus que je partage avec Dora. Il nous correspond même plutôt bien. Je pense que l’indice est assez gros pour que tu découvres la forme de mon patronus. »

Si je devais voir un patronus comme un mauvais augure, je penserai au corbeau. Après tout, les autres avaient bien d’autres qualités mais pas celle-là. Par déduction donc je choisissais le corbeau. Tandis qu’il caressait mon dos et mes cheveux, me laissant faire en fermant parfois les yeux, appréciant sa douceur, j’espérai avoir visé juste. Je profitais alors de cet instant en le caressant moi aussi sur le ventre simplement et sans aucune tentation.

« Je suis bien marrant de vouloir m'occuper du petit déjeuner alors que je ne sais même pas ce que tu aimes manger ou boire au petit déjeuner. Je te préviens juste, mon elfe s'occupera de la question des boissons et de la garniture du petit déjeuner, je m'occuperais que de la partie boulangerie. C'est pas que je m'inquiète pour notre survie, j'ai déjà vécu sans elfe de maison et je sais me débrouiller dans une cuisine, » et je serais bien curieuse de le voir à l’œuvre… « même si tu peux trouver cela étrange. » tu l’as dit ! Ce n’était pas courant voir même rare d’avoir un époux qui savait cuisiner, enfin du moins chez les sangs purs ou du moins la noblesse. « C'est juste que je ne connais pas vraiment les bons produits anglais et que je ne veux pas que tu te retrouves à manger un petit déjeuner ayant un goût horrible. »

Sa délicatesse était touchante. J’acceptais alors de la tête pour qu’il laisse son elfe de maison gérer une part des choses. J’avais de toute façon l’habitude des elfes de maison. Ils étaient là pour nous servir. Ma famille en avait eu un bon nombre. Cela que j’avais hérité avait été le seul à survivre de l’incendie, les autres ayant été très vite coincés dans l’incendie malgré leur magie.

« Je veux que l’on partage encore des moments comme celui-ci après notre mariage. » me confia-t-il finalement dans un murmure.

Je supposais qu’il parlait du fait de pouvoir discuter, à moitié nu, l’un avec l’autre tout en apprenant toujours plus de l’autre. De toute façon, ne se connaissant que depuis deux mois, je supposais qu’il y avait matière à parler encore pendant une année et on saurait trouver d’autres sujets quand nous commencerons à nous connaitre. Je ne doutais pas qu’on puisse arriver à passer des moments comme celui-là longtemps. Je souris alors pour me redresser un peu et l’embrasser en réponse à ses mots. Je n’avais rien à répondre à sa dernière intervention si ce n’est de lui faire comprendre dans ce baiser que moi aussi j’adorais ces moments.

« Non, je n’étais pas une petite souris… » dis-je avec un sourire en coin. « C’est un animal de taille entre une souris et un chat. Peut-être un peu de la taille d’une petite poule ? » l’aidai-je. « C’est malin et craintif. Nos amis les chinois le considèrent aussi comme aimable, franc, honnête et diplomate. Quand je le formais, il était à peu près de cette taille-là. » lui montrais-je en formant une boule invisible avec mes mains. « Ça peut être plus grand mais le mien était tout petit, comme un nain... Mon frère n’arrêtait pas de s’en moquer. En attendant ça court très vite et si tu veux vraiment l’attraper alors qu’il ne le veut pas, tu peux toujours courir. » dis-je amusé.

Je le laissais alors chercher ce que ça pouvait être. J’avais encore quelques indices en réserve s’il ne voyait toujours pas mais j’aimais l’idée de le laisser chercher ainsi. Je l’embrassais alors en glissant ma main de son ventre à sa ceinture. J’en attrapais la lanière avant de lui dire sur les lèvres :

« Tu as un corbeau. » lui dis-je finalement avec assurance.

Je tirais alors sur la lanière pour déclencher la boucle. Je devenais une experte pour lui enlever ses ceintures. J’en prenais même un malin plaisir. J’aimais que les choses soient compliquées à avoir. Sa ceinture me donnait l’envie de l’enlever, c’était systématique. C’était aussi comme un jeu, notre jeu à nous que je n’avais jamais eu avec un autre. C’était aussi la barrière vers l’interdit or que fait une jeune fille à qui on interdit de faire une chose ? Elle s’en approche jusqu’à la limite pour voir ce qu’est cet interdit. Oh je savais très bien ce qu’il y avait sous cette ceinture mais j’aimais l’idée de défier certaines règles. Je n’étais pas toujours très sage, je devais bien l’avouer. Avais-je conscience seulement que si moi ça m’amusait, ça pouvait être plus délicat pour mon fiancé qui n’avait plus touché une femme depuis quatre jours ? Je vous l’avouerai, je n’en avais pas conscience. De toute façon, je l’aurais eu, pour moi, quatre jours, ce n’était rien. En même temps comment une vierge pouvait comprendre cela ? J’ouvris ainsi sa ceinture, sachant pertinemment que j’avais raison. Il m’aurait de toute façon arrêté si j’avais tort. J’aurais pu alors tiré dessus pour l’enlever de son pantalon comme je le faisais souvent mais pour une fois je la laissais dans les mailles de son pantalon. Mon regard dans le sien, plein de défit, je repris la parole naturellement malgré ce que j’allais faire. En effet, mes doigts trouvèrent le bouton de son pantalon, l’ouvrant.

« Je ne suis pas très difficile le matin… » dis-je en trouvant sa braguette sans quitter son regard. « J’aime les pains au chocolat trempés dans le lait… » continuai-je en faisant glisser la fermeture. « J’aime le pain avec du beurre mais je ne cours pas après la confiture… » l’informai-je en ayant ouvert sa fermeture. « J’aime aussi les jus de fruits mais jamais l’orange pure dès le matin. » écartai-je un pan de son pantalon. « J’aime aussi les fruits frais… » écartai-je l’autre pan de son pantalon. « … comme les fraises… » trouvai-je de ma main l’élastique de son boxer. « … les framboises… » passai-je mon index sous cet élastique. « … les pommes… » caressai-je la peau de son très bas ventre alors que mon pouce suivait les mouvements de mon index par-dessus son tissu, légèrement plus bas. « … les bananes… » jusqu’à frôler sa virilité de mon pouce.

J’avouais… Je le cherchais par ce dernier fruit même si j’aimais bien les bananes aussi. Je lui jouais alors mon regard le plus innocent depuis le début comme si je n’avais pas conscience de ce que je faisais. J’étais calée dans le creux de son épaule, le ventre tout contre son flan et je venais finalement embrasser son cou :

« … et plein d’autres fruits mis à part l’abricot que je n’aime vraiment pas… » lui avouai-je, les lèvres contre sa peau dans son cou. « Tu me diras ceux que tu aimes toi... ? »

Au fur et à mesure que mes lèvres embrassaient son cou, mes deux doigts caresser sa peau très proche de sa virilité sans pourtant autant la toucher. J’avais à l’esprit que ne pas trop le toucher l’aiderait à ne pas avoir trop envie de moi sans savoir que toucher aussi prêt était une véritable torture à la tentation au contraire que son partenaire cesse pour enfin venir toucher et caresser la zone la plus sensible non loin. Mon index était ainsi posé dans une caresse à la pliure de sa jambe sur son bassin. Je m’amusais à la tracer comme je le faisais avec les muscles de son torse, mon pouce frôlant à peine sans le vouloir parfois sur sa virilité. Ce n’est pas un phénix que je mériterais en patronus mais un petit animal démoniaque et sadique avec des cornes. Je gardais alors pourtant un air plutôt serein et innocent quand je venais retrouver son regard en cessant de l’embrasser dans le cou. Ce n’est pas pour ça que mes doigts allaient s’arrêter…

« Alors... et ce patronus... tu le trouves ? »

Question tout à fait banale pour une situation des plus tortionnaires. Normal quoi… Jouant avec l’innocence de mes traits – s’il laissera-t-il prendre ? – il était si facile quand on était le bourreau et non la victime de rester aussi calme, je vous l’accorde. Mais j’aimais cette situation. Le torturer avait toujours été un de mes jeux favoris et je profitais très clairement –peut-être trop ? – de ma condition virginale pour le mettre à rude épreuve. Il aurait peut-être bien moins de retenues une fois l’amour consommé. Alors oui c’était sadique, oui je n’étais qu’une chipie, un petit démon sous des airs d’anges mais pendant que je le pouvais encore, je comptais bien le torturer peu consciente que tout ça pouvait se retourner contre moi… J'allais le rendre fou mais j'aimais cette dangereuse idée.
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Lun 20 Avr - 11:17
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En réponse à mes derniers mots, je n'eus qu'un baiser, que je pris comme une envie partager d'avoir d'autres moments comme celui-ci .« Non, je n’étais pas une petite souris…  » Annonça-t-elle et je me remis à réfléchir, surtout que je n'avais jamais mis les pieds dans une ferme moi, alors c'était difficile. « C’est un animal de taille entre une souris et un chat. Peut-être un peu de la taille d’une petite poule ? C’est malin et craintif. Nos amis les chinois le considèrent aussi comme aimable, franc, honnête et diplomate. Quand je le formais, il était à peu près de cette taille-là.  » Avais je vraiment une tête à en savoir des tonnes sur les chinois ? Bon un animal malin et craintif, qu'est ce que ça pouvait être. Surtout plus petit qu'un chat et ayant environ la taille d'une petite poule, peut-être comme une poule pondeuse, c'est assez petit. Bon elle m'avait montré la taille du sien, c'était largement plus petit qu'une poule, qu'est ce que ça pouvait être. « Ça peut être plus grand mais le mien était tout petit, comme un nain... Mon frère n’arrêtait pas de s’en moquer. En attendant ça court très vite et si tu veux vraiment l’attraper alors qu’il ne le veut pas, tu peux toujours courir.  » Ajouta-t-elle et j'eus une vague idée à l'énonciation de sa rapidité. Peut-être un lapin. La rapidité me rappelait un peu ce que ma grande-tante disait sur eux, quand elle en donnait à ses dragons, enfin elle leur donnait des lièvres parfois, mais elle disait que c'était comme les lapins. Un lapin pouvait coller, même si je n'en savais pas énormément sur ses animaux. Elle m'embrassa et je pus sentir sa main glisser sur ma ceinture, avait elle compris quel était mon patronus. Je n'en doutais pas trop, elle était intelligente.

« Tu as un corbeau.  » Dit elle avec assurance sur mes lèvres et je souris doucement en hochant la tête. Je la laissais sortir la lanière de ma ceinture de sa boucle. Elle avait raison et je l'avais autorisé à m'enlever ma ceinture si elle venait à trouver. Je savais que ce n'était pas forcément bon pour moi, parce que je me doutais bien qu'elle n'allait pas s'arrêter là sagement et que j'étais assez frustré par mon abstinence de quatre jours. Oui quatre jours c'était déjà bien frustrant pour moi, surtout qu'avec notre rencontre le jour de nos fiançailles dont je ne me souvenais que trop bien, c'était assez compliqué. Et encore, elle ne savait pas la torture que serait la nuit pour moi si on venait à dormir, mais je me doutais qu'elle n'avait aucune envie de dormir. Ce qui n'était pas pour me déranger, je ne pouvais contrôler mon corps durant la nuit et j'avais les réactions tout à faire normal d'un homme durant son sommeil. Je fus étonner de voir qu'elle ne la retirait pas purement et simplement de mon pantalon, mais bon elle changeait ses habitudes. Son regard fixé dans le mien était plein de défi et je sentais que ce n'était pas du tout bon pour moi. Elle ouvrit le bouton de mon pantalon et je me maudis de ne pas avoir mis un de ses pantalons n'ayant que des boutons. Bon d'accord, je n'avais pas prévu de finir ma nuit avec elle, bien que je n'allais pas m'en plaindre.

« Je ne suis pas très difficile le matin…  » M'annonça-t-elle sans quitter mon regard. « J’aime les pains au chocolat trempés dans le lait…  » Ajouta-t-elle en ouvrant ma braguette et je sentais que j'allais avoir du mal à suivre la suite si elle continuait ainsi. « J’aime le pain avec du beurre mais je ne cours pas après la confiture…  » Poursuivit ma chère fiancée une fois son œuvre sur ma fermeture terminée. « J’aime aussi les jus de fruits mais jamais l’orange pure dès le matin.  » M'expliqua Mina en ouvrant un pan de mon pantalon. « J’aime aussi les fruits frais…  » Sans surprise l'autre pan de mon pantalon suivit le premier à ses mots. « … comme les fraises…  » Dit elle et je pouvais sentir ses doigts sur l'élastique de mon boxer. « … les framboises…  » Un doigt glissa sous l'élastique et je retins mon souffle. « … les pommes…  » Ajouta-t-elle mais je ne pouvais rien faire d'autres que sentir son index très bas sur mon bas-ventre et son pouce me caressant par dessus mon boxer. « … les bananes…  » Je pris une longue inspiration quand un de ses doigt frôla ma virilité. Restes calme, Arcturus, m'ordonnait ma raison mais je ne pouvais rester calme alors qu'elle me touchait. Surtout elle. Si elle continuait, j'allais très rapidement me retrouver à lui donner une nouvelle fois la preuve de mon désir pour elle. Même si elle avait le regard le plus innocent du monde en cet instant, je savais qu'il n'y avait aucune innocence dans ses gestes, ni même sa référence aux bananes. J'avais bien des idées très tortueuses en tête concernant sa référence aux bananes et j'essayais de les sortir de mon esprit. Elle se mit à m'embrasser dans le cou et je fermais les yeux en respirant avec sérénité, du moins le maximum de sérénité que je pouvais avoir.

« … et plein d’autres fruits mis à part l’abricot que je n’aime vraiment pas…  » Dit elle et je ne pus qu'entendre ses mots qui me donnèrent presque envie de rire, entre la banane et l'abricot. « Tu me diras ceux que tu aimes toi... ?  » Je ne pus pas répondre entre ses lèvres dans mon cou et ses doigts s'approchant beaucoup trop de ma virilité. J'avais plus du tout l'usage de ma parole, c'était une torture pour me contrôler. Je finis pourtant par avoir un long frisson. Ses caresses étaient une torture et je ne savais si elle en avait réellement conscience, être si proche de ma virilité sans la toucher était beaucoup trop pour moi et pour mes envies. Même si elle ne caressait pas directement mon sexe, son pouce le frôlant de temps à autre eut rapidement fait son œuvre et je me retrouvais dans la position délicate d'un début de visibilité physique de mon désir pour elle. Si seulement elle n'avait pas en plus de ses caresses embrassées mon cou, j'aurais peut-être pu me concentrer sur autre chose. Elle finit par cesser ses baisers dans mon cou, mais ses doigts ne s'arrêtèrent pas.

« Alors... et ce patronus... tu le trouves ?  » Dit elle mais je n'avais plus la tête à penser à son patronus. Je n'avais qu'une seule envie, c'était que ses doigts se déplacent pour aller directement au contact de ma virilité. Son regard innocent n'était pas pour m'aider, parce que j'étais conscient qu'elle faisait exprès de changer de sujet tout en me caressant. Je plaquais sa main de la mienne contre mon corps afin de l'empêcher de me caresser. Prenant plusieurs lentes inspirations, je me calmais un peu, ne calmant en aucun cas mon désir, juste les battements frénétique de mon corps. « Lapin. » Dis je dans un murmure avant de fermer les yeux. J'avais du faire un gros effort pour lui exprimer ma pensée d'avant qu'elle ne commence à me toucher. Je pris une grande inspiration, rouvrant mes yeux pour les fixer dans ceux de ma fiancée. « Tu es consciente que quatre jours sans toucher aucune femme a des effets sur moi et que tes doigts ne sont en rien une aide pour me contrôler. » Annonçais je en tirant son doigt hors de mon boxer, attrapant le premier doigt venu dans les miens. « Tu vois quand tu touches là. » Commençais je en posant ma main sur mon boxer entre l'élastique et ma virilité. « Ou là. » Poursuivis je en posant sa main là où elle avait son doigt quelques secondes plus tôt. « Ou encore là. » Ajoutais je en posant son doigt de l'autre côté, sur la même zone que la précédente. « Eh bien, mon corps demande à ce que ta main se déplace là. » Assurais je en posant son doigt pile sur ma virilité. Je ne pouvais pas faire plus claire comme explication. La traduction en mot était ne touche pas la zone entourant de trop près ma virilité si tu ne veux pas que j'ai envie que tu la caresses. Alors ne le fait pas si tu ne vas pas finir par le faire sinon je vais un peu perdre la tête.

« J'aime tes caresses, mais là ça risque de devenir trop pour mon self-contrôle s'il n'y a aucun aboutissant. » Soufflais je avant de lui voler un baiser. Je me devais d'être parfaitement honnête avec Mina et je savais qu'elle essayerait au moins de comprendre, enfin je l'espérais. Parce que je voulais bien faire tous les efforts du monde pour me contrôler et ne pas lui prendre sa virginité, mais si elle me tentait trop en me frustrant au maximum, je finirais par éviter d'avoir trop de contact physique avec elle avant notre mariage. « Je ne dis pas que j'irais jusqu'à te forcer à avoir une relation, mais je risquerais bien de finir par agir comme je ne le veux pas en ta présence. » Avouais je faisant référence sans le citer pour de bon à des pratiques qu'elle devait savoir existante. Seulement, l'idée de me livrer à ce genre de chose même dans une pièce différente en sachant Mina présente avait quelques choses de gênant et je ne voulais surtout pas en arriver à cette situation. « Alors si tu pouvais juste éviter de me tenter trop si tu ne veux pas aller plus loin, ça m'arrangerait. » Murmurais je en l'embrassant passionnément, sans pour autant retirer son doigt d'où je l'avais placé. J'espérais qu'au moins elle me dise qu'elle ferait l'effort d'essayer. Je rompis le baiser à bout de souffle, ma main libre ayant trouvé sa place dans la nuque de ma fiancée.

« Pour le petit déjeuner, j'ai des goûts spéciaux. En bon anglais, j'aime les œufs, le bacon et les toasts, j'ai grandi avec ce petit déjeuner. Depuis la France, je mange mes œufs avec de la baguette et ensuite je me fais de la baguette beurré à la confiture. » Avouais je calmement comme si je ne venais absolument pas de parler de perte de contrôle possible. « En boisson, c'est jus de citron, pamplemousse et orange, en boisson froide avec mon thé. Puis je prends un café bien à moi, un mélange de France et de Russie que tu découvriras demain matin. » Ajoutais je sans en citer les ingrédients. Je devais avouer qu'au petit déjeuner, je ne mangeais que rarement des fruits, je les mangeais surtout après au courant de la journée. Je souris à ma fiancée, l'embrassant chastement sur la bouche avant de retirer ma main tenant son doigt pour la laisser reposer sur le matelas. Qu'elle fasse donc ce qu'elle voulait, mais j'espérais qu'elle tienne compte de mes paroles.
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Lun 20 Avr - 16:09
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Je n’étais pas très sage mais je ne pouvais m’en empêcher. J’aimais découvrir ses plaisirs et ses désirs les repoussant de plus en plus jusqu’à l’extrême sans me soucier forcément des conséquences. Je savais qu’il pourrait perdre pied mais je continuais. Je développais un goût pour toucher sa peau, laissé mes lèvres s’exprimer et l’enivrer. C’était mal et je le savais mais je ne m’arrêtais pas et je sentis une légère réaction de sa part, preuve de mon ‘talent’ pour savoir doucement le rendre fou. Il saisit alors ma main dans la sienne pour la plaquer contre sa peau vivement. Je ne pouvais plus rien faire. Le mot lapin s’échappa alors de ses lèvres. Il fermait les yeux comme pour chercher à se contrôler. Aurais-je été trop loin ? J’avais fait pire et je n’avais pas le souvenir le voir m’empêcher de continuer un peu… Seulement j’oubliais bien trop rapidement un détail :

« Tu es consciente que quatre jours sans toucher aucune femme a des effets sur moi et que tes doigts ne sont en rien une aide pour me contrôler. » tira-t-il sur ma main pour l’enlever de mon boxer. Je me mordillais l’intérieur de la joue, l’air coupable. ‘Mea Culpa’ mon amour, j’aime te rendre fou… « Tu vois quand tu touches là. » me montra-t-il d’abord entre l’élastique de son boxer et de sa virilité. « Ou là. » continua-t-il sur l’endroit où j’étais. « Ou encore là. » fit-il au côté symétrique. « Eh bien, mon corps demande à ce que ta main se déplace là. » posa-t-il finalement mes doigts sur sa virilité, me provoquant malgré moi, ne m’attendant pas à ça, à une vague de frisson et le désir de le toucher un peu plus.

Oui je sais, je suis irrécupérable… Je savais qu’il me disait d’arrêter de le tenter autant si ce n’était pas pour aller droit au but mais devais-je lui rappeler être novice en la matière et donc loin de m’imaginer ce que ça pouvait provoquer en lui. Je pensais être plus sage que ce que j’avais été. Est-ce un mal cependant de vouloir le toucher et découvrir des choses inconnues avec lui ? Je savais qu’il me demander de ne plus recommencer si ce n’était pour ne pas poser ma main là où elle était après mais avait-il conscience que la position de ma main sur sa virilité ne me dérangeait nullement, pire, me rendait curieuse ?

« J’aime tes caresses, mais là ça risque de devenir trop pour mon self-control s’il n’y a aucun aboutissant. »

Il me vola alors un baiser, ne m’aidant pas à retrouver une certaine sagesse. Si je résume… C’est un ‘Arrête… S’il te plait… Mais j’en ai très envie. Seulement je t’ai fait une promesse’. Je comprenais son point de vue. J’étais novice mais pas ignare. A l’internat de Beauxbâtons, les filles parlent. Nous étions beaucoup de sang-purs mais pas que. De plus toutes les sang-purs n’attendaient pas le mariage. Forcément, si je n’avais jamais su ce que ça faisait d’enflammer un homme et de se laisser prendre dans le jeu de la passion, j’en avais eu divers récits et quand Arcturus m’assurait risquer perdre son self-control, je savais donc très bien ce qu’il voulait dire.

« Je ne dis pas que j’irais jusqu’à te forcer à avoir une relation, mais je risquerais bien de finir par agir comme je ne le veux pas en ta présence. »

Compris-je de quoi il parlait ? Comme je vous disais : l’internat entre filles aide à savoir quelques théories. Alors oui je savais ce qu’il insinuait comme je savais les pratiques de certaines filles pour exercer ce à quoi il penser mais à deux. Venais-je d’oser avoir cette idée ? Il coupa court à mes pensées en m’embrassant passionnément. Il détenait toujours ma main posée sur sa virilité. Mon doigt ne bougeait pas, me laissant complètement faire par cette passion. L’envie fut forte de laisser ma main aller plus loin encore mais je savais ce que ça impliquerait. Je refusais qu’il se livre à ce à quoi il devrait s’obliger si j’allais trop loin. Le chercher voudrait alors dire : assumer mes actes et comme les filles le disaient souvent ‘le mener jusqu’au bout’. Le hic c’est que la théorie était là mais en pratique, il fallait déjà le vouloir, oser et surtout savoir comment faire. Parce qu’entre une copine qui veut vous expliquer – vous rendant au passage rouge comme une pivoine à cause du sujet de conversation – avec une banane – et on comprend mieux ma vilaine allusion tout à leur – comment on doit faire et la réalité, il y avait une marge conséquente. Je n’étais peut-être pas encore assez sûre de moi pour cela. Sa main libre avait alors saisit ma nuque dans ce baiser.

« Pour le petit déjeuner, j'ai des goûts spéciaux. En bon anglais, j'aime les œufs, le bacon et les toasts, j'ai grandi avec ce petit déjeuner. Depuis la France, je mange mes œufs avec de la baguette et ensuite je me fais de la baguette beurrée à la confiture. En boisson, c'est jus de citron, pamplemousse et orange, en boisson froide avec mon thé. Puis je prends un café bien à moi, un mélange de France et de Russie que tu découvriras demain matin. »

Si je lui dis qu’il a des habitudes étranges, il le prend mal ? C’était un choc des cultures. Des œufs le matin… Le pire c’était le bacon. Expliquez-moi comment il faisait ?! Je ne supportais pas le salé dès le matin et encore moins l’acide, d’où ma difficulté à boire un jus d’orange, alors le citron ou le pamplemousse… ça me dépassait. Il devait avoir un estomac d’acier contrairement au mien qui faisait un caprice dès que le petit déjeuner se compliquait bien trop. J’étais cependant curieuse de découvrir son café même si j’avais l’habitude de le prendre plus une heure après le petit déjeuner que directement en me levant.

Il retira sa main de mon doigt sur sa virilité, comme me laissant prendre mes propres responsabilités non sans un baiser chaste qui en disait long… Je fis alors le choix de retirer mon doigt pour passer directement au-dessus de lui. Assise sur lui, je ne risquais pas d’avoir les mains descendantes puisque je le recouvrais de mon bassin. Je posais alors mes deux mains simplement sur son torse, mes cheveux recouvrant sur l’instant la vue de mes seins.

« Je suis curieuse de découvrir ton café… » lui dis-je alors en réponse à ses dernières paroles. « Et je suis désolée pour tout à l’heure… J’aime repousser tes limites et découvrir un peu plus de ton corps. C’est plus fort que moi, j’ai envie de te donner ce plaisir que tu as perdu en acceptant cette fidélité. Je m’y prends cependant peut-être mal… Enfin je sais ce que je pourrais faire. » dis-je avant de me rendre compte que ça pouvait vouloir dire que j’avais pu faire déjà quelques trucs avec Matthieu. Je me reprenais alors, consciente du malentendu. Certes j’ai déjà embrassé Matthieu de certaines façons pour obtenir ce que je voulais mais jamais je le n’avais… touché comme ça. « Enfin à un internat, tu te doutes que les filles échangent leurs expériences pour celles qui en ont eu avec quelques garçons. Tu entends d’ailleurs de ces trucs… » dis-je en me rappelant l’explication d’une copine de classe sur un potentiel préliminaire et sur l’instant ma tête tourna légèrement en imaginant ce que ça pourrait donner avec Arcturus avant de me secouer la tête rapidement et me reprendre. « Bref. J’ai perdu le fil… Ah oui ! Je ne veux pas que tu te sentes… mal à cause de cette fidélité. J’aime découvrir ça entre nous. Certes parfois c’est peut-être mal approprié étant donné qu’on ne va pas tout de suite franchir le pas mais j’ai envie de te donner ce plaisir. J’en ai de cesse de me dire que toutes tes exs connaissent tous tes plaisirs et comment faire avant d’en arriver à l’acte, ce que tu aimes, ce qui te rends fou, ce qui te fait monter lentement ou rapidement, ce que tu détestes. » Serait-ce de la jalousie ? Un peu oui et j’avais peur qu’avec le temps il se lasse de moi et qu’il finisse par aller voir Natasha. Oui je sais elle revenait sur le tapis mais j’avais peur d’être incompétente et insuffisante. « Je dois te paraître impatiente ou même ridicule d’une certaine façon mais j’entends tout mon entourage ne pas arrêter de parler de certaines choses et j’ai la sensation d’être comme arrivant dans un pays étranger où les personnes parlent une autre langue. Je comprends certains mots, je vois parfois à peu près de quoi ils parlent mais c’est comme si je te disais : la truffade c’est vraiment un plat délicieux qui fond sous la bouche, dont le fromage te rendrait fou et dont les patates sont tout simplement mélangées dedans dans un goût divin. Tu as l’image mais sans y avoir goûté, peux-tu te rendre compte du véritable goût que ça a ? » oui j’avais comparé le sexe à un plat typiquement auvergnat… Mais j’avais besoin d’une image pour qu’il comprenne réellement. J’étais presque persuadée qu’il ne connaisse ce plat. Après tout, Il n’y avait qu’en Auvergne que tu en trouvais. « C’est comme un enfant… Tu lui diras sans cesse : ne met pas ton doigt dans la flamme de la bougie, la première chose qu’il fera quand tu auras le dos tourné, c’est le faire parce qu’il aura besoin de comprendre réellement pourquoi il ne faut pas et ce que ça fait de se brûler. » Je savais de quoi je parlais, je l’avais fait. Je me souvenais encore de la baffe de ma mère sur ma joue pour avoir désobéi. « Bref ! Tout ça pour dire que je suis frustrée. » dis-je d’un ton exaspérée par la situation.

Je soupirai. J’en avais marre que mon collègue, en voyant ma tête d’incompréhension à certaines appellations de position, se marre et me propose de m’apprendre. Oui j’aimais l’idée d’attendre le mariage et j’ai toujours été du genre à respecter les traditions mais j’allais avoir dix-neuf ans et quand j’écoutais mes amis ou collègues, j’avais la sensation de venir du Moyen-Âge ! Alors oui, ça m’énervait de ne pas savoir. En fait j’aimerai une simulation sans perdre ma virginité mais ça malheureusement, je pouvais toujours courir. C’était soit sauter le pas et savoir, soit resté dans l’ignorance selon les règles. Pourquoi j’ai la sensation parfois d’être comme cette Eve de ce livre que j’avais trouvé dans la bibliothèque de Sasha qui est tenté de manger cette fichue pomme qui va lui apporter finalement honte et malheur si elle ose ? C’était injuste…

« Je comprends ton point de vue, il me touche vraiment et je le respecte, je sais que tu fais tout ça pour moi alors qu’il serait bien plus simple de ne pas te prendre la tête avec ces histoires… J’ai l’air d’une enfant capricieuse… » finis-je par en conclure en grimaçant. « Pardonne-moi. Je ferai plus attention jusqu’au mariage. C’est juste que tu m’aies donné le goût de ce monde avec toi et j’ai du mal à savoir refreiner certaines de mes attitudes. C’est un peu nouveau pour moi tout ça. Avant toi, je n’ai jamais eu de réelles situations de couple à proprement parler comme celle-ci. Je me sens si bien avec toi et j’ai envie de te le rendre… » lui dis-je en me rallongeant finalement sagement à côté de lui, mon visage contre son épaule.

Tout ce que j’avais dit n’était nullement un reproche. C’était simplement une tentative de lui expliquer ce que je ressentais face à la situation. Il avait commencé à allumer une mèche entre nous tout au début de notre relation et aujourd’hui j’avais du mal à ne pas avoir la tentation de passer mon doigt sachant pourtant pertinemment que je m’y brûlerai. Je me blottissais alors simplement contre lui prenant sa main dans la mienne pour entrelacer nos doigts. Ainsi, je ne ferais plus de bêtises…

« C’était bien un lapin… Un lapin nain. » concluais-je alors avec un léger sourire pour revenir au patronus et finalement changer de sujet. Je crois que ça valait mieux. « J’ai eu le droit de défaire ta ceinture pour avoir trouvé. » dis-je d’un sourire en coin. « Que veux-tu de ton côté ? » lui demandai-je simplement.

Je déposais alors un baiser tendre sur son épaule. Oui je sais, je ne pouvais m’empêcher de le toucher et l’embrasser mais je savais qu’un tel baiser me serait autorisé donc je le prenais. Je venais alors caresser la peau de son épaule avec le bout de mon nez froid avant de blottir mon visage contre sa peau, les yeux fermés, retrouvant mon calme en douceur.
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Mar 21 Avr - 1:14
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Elle retira sa main peu de temps après que j'eus retiré la mienne et je ne pus m'empêcher de me sentir un peu déçu de son choix. Il me faudrait vraiment trouver un bon moyen pour la décoincer parce que je ne comptais pas passer des vacances frustrantes et je ne pensais pas plus qu'elle accepterait de me livrer sa virginité dès le premier jour, peut-être ne l'aurais je même pas au dernier jour de nos vacances. Elle vint s'asseoir sur moi et j'observais sans aucune gêne ses cheveux tombant sur sa poitrine. Là où elle était hésitante, j'étais tout à fait à l'aise. C'était bien pour cela qu'on disait que les opposés s'attirent. Elle m'apprenait beaucoup sur mes émotions et sur ce dont j'étais capable et je lui apprenais un peu de ma luxure et peut-être d'autres choses dont je n'avais pas conscience, je n'en savais rien.

« Je suis curieuse de découvrir ton café…  » Dit elle m'arrachant un sourire, je ne lui donnais pas longtemps avant de me dire ne pas le trouver à son goût, le mélange de vodka bien russe et de café bien français n'était pas forcément pour plaire. « Et je suis désolée pour tout à l’heure… J’aime repousser tes limites et découvrir un peu plus de ton corps. C’est plus fort que moi, j’ai envie de te donner ce plaisir que tu as perdu en acceptant cette fidélité. Je m’y prends cependant peut-être mal… Enfin je sais ce que je pourrais faire.  » Le début avait bien commencé et je lui souris pour accepter ses excuses. Je ne la comprenais que trop bien, j'avais moi-même eu mes hésitations à ma première fois, même si je n'en avais rien montrer. Pourtant le fait qu'elle me dise savoir ce qu'elle pouvait faire m'énerva légèrement. Alors elle en savait donc plus sur la pratique que je ne le pensais. « Enfin à un internat, tu te doutes que les filles échangent leurs expériences pour celles qui en ont eu avec quelques garçons. Tu entends d’ailleurs de ces trucs…  » M'annonça ma fiancée et je fus soulager de savoir qu'elle n'avait rien fait avec un autre, enfin mon esprit voyait surtout le gros con qui avait été son fiancé. Je n'avais pas besoin d'un dessin sur ce que ses camarades d'école avaient pu lui raconter. Après tout, depuis l'école j'étais un coureur de jupon et bien des filles avaient dû parler de moi en bien ou en mal. Je me souvenais de bien des fois où j'avais arrêté des filles croyant que leurs copines leurs avaient données de bons tuyaux pour me rendre fou de désir plus rapidement. « Bref. J’ai perdu le fil… Ah oui ! Je ne veux pas que tu te sentes… mal à cause de cette fidélité. J’aime découvrir ça entre nous. Certes parfois c’est peut-être mal approprié étant donné qu’on ne va pas tout de suite franchir le pas mais j’ai envie de te donner ce plaisir. J’en ai de cesse de me dire que toutes tes exs connaissent tous tes plaisirs et comment faire avant d’en arriver à l’acte, ce que tu aimes, ce qui te rends fou, ce qui te fait monter lentement ou rapidement, ce que tu détestes.  » Qu'elle pouvait être loin du compte. Je n'étais pas idiot et je savais qu'elle se sentait sûrement inférieure à toutes mes conquêtes, pourtant aucune d'elles ne pouvait dire ce que j'aimais. À la rigueur, Natasha pourrait lui parler de mes goûts en tant qu'adolescent et jeune adulte, mais j'avais beaucoup changé depuis et elle ne serait jamais une ombre entre Mina et moi. Elle n'était plus une part de ma vie sexuelle depuis la veille de notre sortie de Durmstrang. « Je dois te paraître impatiente ou même ridicule d’une certaine façon mais j’entends tout mon entourage ne pas arrêter de parler de certaines choses et j’ai la sensation d’être comme arrivant dans un pays étranger où les personnes parlent une autre langue. Je comprends certains mots, je vois parfois à peu près de quoi ils parlent mais c’est comme si je te disais : la truffade c’est vraiment un plat délicieux qui fond sous la bouche, dont le fromage te rendrait fou et dont les patates sont tout simplement mélangées dedans dans un goût divin. Tu as l’image mais sans y avoir goûté, peux-tu te rendre compte du véritable goût que ça a ?  » C'était quoi ce repas, je ne connaissais pas et elle devrait me le faire découvrir si c'était si bon. Je me fis la note au fond de mon esprit. Je comprenais parfaitement ses sentiments face à toutes ces choses qu'elle ne connaissait pas. Pourtant, je ne savais pas vraiment comment je pourrais l'aider, si ce n'est par des actes et c'était assez inconcevables puisqu'elle avait elle même choisit qu'il n'était pas temps et je me voyais mal lui expliquer les subtilités de la sexualité par des mots, puisqu'elle semblait croire, sûrement à raison, que je n'en connaissais pas encore toutes les nuances. « C’est comme un enfant… Tu lui diras sans cesse : ne met pas ton doigt dans la flamme de la bougie, la première chose qu’il fera quand tu auras le dos tourné, c’est le faire parce qu’il aura besoin de comprendre réellement pourquoi il ne faut pas et ce que ça fait de se brûler.  » J'avais beau lui dire de ne pas le faire, elle semblait pourtant résigner à ne pas faire la même erreur qu'un enfant face à la flamme d'une bougie. « Bref ! Tout ça pour dire que je suis frustrée.  » Je fis glisser ma main au niveau de ses cheveux pour les repousser en arrière afin de la caresser lentement.

Réfléchissant à ses paroles, je cherchais toujours un moyen de l'aider à au moins ne pas se sentir exclut des conversations de certaines personnes de son entourage, mais comment faire cela. Après tout, j'avais consommé avec avidité les femmes et j'avais eu l'occasion d'en apprendre beaucoup sur tout ce qu'on pouvait faire en matière de sexualité dans un lit ou en dehors, bien que tout ne m'était pas forcément accessible, je pensais même certaines positions dont nous parlions avec mes camarades à Durmstrang parfaitement impossible. Je me souvins vaguement d'une phrase de Natasha, me disant qu'il existait des livres parlant des positions sans donner trop de détails et qu'elle en avait tiré quelques connaissances. Peut-être que Mina pourrait être intéressé par une telle remise à niveau, resté à savoir où trouver ces livres, ce qui n'était pas réellement une chose à laquelle je m'étais intéressé à l'âge de quinze ans. J'avais été plus intéressé par la pratique à proprement parler qu'une lecture sur le sujet.

« Je comprends ton point de vue, il me touche vraiment et je le respecte, je sais que tu fais tout ça pour moi alors qu’il serait bien plus simple de ne pas te prendre la tête avec ces histoires… J’ai l’air d’une enfant capricieuse…  » Dit elle en grimaçant et je continuais à caresser son sein, jouant avec cette chair colorée sous mes doigts. Je me savais parfaitement horrible avec elle de la toucher juste après lui avoir demandé de ne pas me toucher. Cependant, ces paroles me touchaient aussi, j'avais l'impression d'être un peu en train de la forcer à me céder par mon manque de contrôle total sur la situation et sur mes envies et désirs. « Pardonne-moi. Je ferai plus attention jusqu’au mariage. C’est juste que tu m’aies donné le goût de ce monde avec toi et j’ai du mal à savoir refreiner certaines de mes attitudes. C’est un peu nouveau pour moi tout ça. Avant toi, je n’ai jamais eu de réelles situations de couple à proprement parler comme celle-ci. Je me sens si bien avec toi et j’ai envie de te le rendre…  » Dit elle en se rallongeant contre moi, posant sa tête sur mon épaule. Je fermais les yeux, je me sentais coupable qu'elle ait envie de me rendre des choses alors que je voulais juste qu'elle soit prête à me donner ce qu'elle voulait me donner sans me tenter trop. J'avais aussi noté le fait qu'elle ferait attention jusqu'au mariage. Ce qui voulait dire un long mois à venir pour moi.

Elle se blottit contre moi en attrapant ma main dans la sienne et je rouvrais les yeux. Je me sentais coupable pour la première fois de ma vie de donner envie à une femme de me donner du plaisir. Je me sentais coupable parce que dans le fond j'avais l'impression de la forcer et surtout parce que même si je ne me l'avouais pas, je l'aimais. « C’était bien un lapin… Un lapin nain.  » M'annonça Mina et je fus surpris par le brusque changement de sujet pour revenir à son patronus d'adolescente. « J’ai eu le droit de défaire ta ceinture pour avoir trouvé.  » Dit elle et je sentais venir la suite. « Que veux-tu de ton côté ?  » Dit elle sans me surprendre le moins du monde. Tout dépendait si elle posait la question à ma raison, mon cœur ou mon cerveau se trouvant dans mon boxer. Toutes les réponses étaient différentes et je savais qu'elle aurait du mal avec la réponse de ma virilité, que je lui cacherais avec force. J'avais senti son baiser sur mon épaule et là, elle la caressait simplement du bout de son nez gelé.

Je fis glisser ma main libre jusque dans le bas de son dos, je venais d'avoir une idée parfaitement horrible pour moi, mais qui pourrait s'avérer plaisante pour Mina. Je souris d'un grand sourire, puisque je ne demanderais qu'une chose, à elle de voir si elle accepterait ma proposition qui suivrait. « J'aimerais que tu enlèves ta culotte. » Dis je le plus calmement du monde, même si on pouvait sentir mon désir dans ma voix. « Pour tes lacunes de termes, j'ai mon idée. En tout cas, en Russie ça existe. C'est des sortes de romans, parlant de sexualité avec les termes qu'il te manque sans trop de détails. On est tous plus ou moins passés par la question des termes, bien qu'entre hommes on en parle plus facilement, je suppose. » Dis je très simplement en revenant sur le sujet qu'elle avait voulu semble-t-il quitter. « Pour ce qui est des questions pratiques, je n'aurais aucun soucis à t'en montrer, mais j'aurais trop l'impression de te forcer alors ça attendra que tu le décides. » Murmurais je en faisant glisser ma main libre dans son dos.

Je ne voulais pas ma main tentatrice, je la voulais simplement douce et de sortes à la mettre à l'aise avec le sujet, puisque je n'étais pas tout à fait certains qu'elle le soit. « Tu n'as en aucun cas l'air d'une enfant capricieuse, tu sais, tes inquiétudes sont normales et compréhensible pour moi. Je ne veux en aucun cas que tu penses que tu dois me donner du plaisir pour que je reste fidèle ou même que tu vois le fait de me donner du plaisir comme un devoir face à ma fidélité. T'en fais pas, je suis un grand garçon et je sais comment me débrouiller tout seul. » Avouais je sans aucune gêne à dire que je n'attendais pas patiemment le mariage pour prendre du plaisir. « Tu sais, les relations de couple, j'en ai jamais eu. Tu es la première et je l'espère bien la dernière. Je veux dire, tu parles de sexualité, je te parle de relation de couple. Tu m'apprends ce que c'est vivre comme un couple et j'espère t'apprendre ce que tu as à apprendre sur les relations plus charnelles. » Murmurais je en glissant ma main sur son cuir chevelu, la caressant en douceur.

« Et arrêtes d'essayer de te comparer à mes ex comme tu les appelles, déjà elles ne sont en rien mes ex, se sont de simples conquêtes. Aucunes d'elle ne m'a eu plus d'une nuit et aucunes d'elle n'a jamais su ce que j'aimais. La seule exception a été Natasha parce que j'avais plus rien à me mettre sous la dent et qu'elle n'attendait rien d'autres de moi que soulager ses propres envies. On a jamais parlé de préférence en matière de sexe, bien qu'on savait tout deux comment enflammer l'autre, il n'y a jamais eu ce qu'il peut y avoir entre toi et moi. Et depuis l'école, j'ai beaucoup changer et je n'attends plus du tout la même chose d'une femme. » Avouais je pour déjà mettre au clair une bonne fois pour toute le fait que je n'avais pas d'ex, que j'avais juste des relations d'une nuit. Rien de plus, rien de moins et que je n'obtenais pas toujours exactement ce que j'aimais ou voulais de mes conquêtes. Ma main trouva son chemin jusqu'à la taille de ma fiancée avec toujours la même lenteur et la même douceur. « Tu me racontes de quoi vous parliez entre filles à l'internat ? » M'enquis je doucement, très curieux d'en savoir un peu plus sur les conversations entre filles dont j'avais souvent entendu parler à l'école sans jamais obtenir de détails sur ces conversations. « Ce n'est qu'à des besoins d'une élévation dans ton domaine de la compréhension théorique. De toute manière, je ne doute pas de tes capacités en matière de pratique, surtout après ce que j'ai pu sentir et découvrir jusqu'à présent. » Murmurais je pour la rassurer sur ses propres capacités. Ce n'était en rien un mensonge, elle me rendait complètement fou de désir d'elle et si le plaisir qu'elle me donnerait se trouver être au niveau de ses capacités à me frustrer et à me donner du désir, je prendrais plus de plaisir que je n'en avais jamais eu.
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Mar 21 Avr - 9:59
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Arcturus & Mina.
N'est-ce pas drôle comme le monde est petit ?!


J’aime cet homme et son esprit de contradiction… Il me demande de faire attention à ne pas trop le chercher et derrière il me demande d’enlever ma culotte. Je ne voyais qu’une chose à cette demande : il était masochiste. Est-il conscient de ce que ça implique ? M’avoir nue ? Comme ça ? Offerte presque à lui ? Je sentais pourtant tout son désir dans sa voix. J’affichais alors un air amusé. Ah je te jure… Je réfléchissais alors à sa demande. Allais-je lui accorder alors qu’il m’avait demandé de faire plus attention ? Ses demandes étaient contradictoires. Restez à savoir si j’allais décider d’être sage ou non et donc d’enlever cette culotte et finir complètement nue dans ses bras ou non. Il reprit alors le sujet précédent durant ma réflexion :

« Pour tes lacunes de termes, j'ai mon idée. En tout cas, en Russie ça existe. C'est des sortes de romans, parlant de sexualité avec les termes qu'il te manque sans trop de détails. On est tous plus ou moins passés par la question des termes, bien qu'entre hommes on en parle plus facilement, je suppose. »

Je rêve où il me proposait une lecture pornographique… Le pire ? J’en étais curieuse. J’ai toujours aimé lire. Ma curiosité était bien trop forte. Je me voyais cependant mal à demander à mon fiancé ‘tu me proposes quoi exactement comme lecture ?’ c’est assez délicat quand même comme sujet. Je pourrais toujours demandé à Sasha. Après tout, elle était bibliothécaire. Elle devait bien connaitre un roman comme ça non ? Si ça existait en Russie, ça devait bien en Angleterre… Etait-il cependant conscience de me donner au passage une ‘arme’ qui allait se retourner contre lui ? Je mettais alors cela dans un coin de ma tête, sagement.

« Pour ce qui est des questions pratiques, je n'aurais aucun soucis à t'en montrer, mais j'aurais trop l'impression de te forcer alors ça attendra que tu le décides. »

En même temps, si je ne savais pas de quoi il parlait, je ne risquais pas de savoir si je le voulais… Pourrait-il être plus explicite ? A quoi pensait-il ? Je le laissais glisser sa main dans mon dos avec un air soucieux. Je réfléchissais à ses paroles, alors que sa main venait me caresser avec douceur. Il provoqua quelques frissons mais rien de méchant. Si j’étais à l’air avec le sujet ? Je voyais presque Arcturus comme un professeur. L’idée était d’ailleurs des plus intéressantes. J’aimais l’idée d’être initier par mon fiancé sur ce domaine alors non, je n’éprouvais vraiment aucune gêne. Il y avait bien longtemps que j’avais franchi ce stade. Après tout, dans le sens contraire, je serai gênée ne serait-ce que d’être nue face à lui, ce qui n’était vraiment pas le cas. C’était même presque naturel avec lui. Je ne me posais que peu de questions. En même temps il valait mieux. C’est en m’en posant que je finissais par me troubler toute seule et à ce jeu j’étais une reine. Il continua alors sur le sujet :

« Tu n'as en aucun cas l'air d'une enfant capricieuse, tu sais, tes inquiétudes sont normales et compréhensibles pour moi. Je ne veux en aucun cas que tu penses que tu dois me donner du plaisir pour que je reste fidèle ou même que tu vois le fait de me donner du plaisir comme un devoir face à ma fidélité. T'en fais pas, je suis un grand garçon et je sais comment me débrouiller tout seul. »

Et ça je n’en doutais pas. J’étais inexpérimentée mais pas idiote. J’avais assez entendu les filles du dortoir m’expliquer ce que les garçons peuvent faire seuls. Seulement pouvait-il comprendre que je ne prenais pas cela comme un devoir mais un plaisir ? Il m’accordait sa fidélité, moi en échange, je voulais lui faire plaisir. Ce n’était pas un devoir que je m’imposais mais un présent que je lui faisais de mon être. Je le faisais parce que je le voulais. J’étais assez forte et têtue pour ne m’obliger à quoi que ce soit. Si je le faisais, c’était donc parce que je le voulais bien et non parce que je m’imposais un devoir. Oui j’ai été élevé dans cette optique de devoir mais entre nous le cœur s’en mêlait surtout beaucoup…

« Tu sais, les relations de couple, j'en ai jamais eu. Tu es la première et je l'espère bien la dernière. Je veux dire, tu parles de sexualité, je te parle de relation de couple. Tu m'apprends ce que c'est vivre comme un couple et j'espère t'apprendre ce que tu as à apprendre sur les relations plus charnelles. » murmura-t-il finalement en glissant sa main dans mes cheveux.

Fermant les yeux sous cette caresse douce de mon cuir chevelu, devais-je lui avouer que j’apprenais aussi ce que voulait dire exactement ‘couple’ ou du moins j’en apprenais une nouvelle nuance. Après tout, j’avais déjà vécu une relation de couple avec Matthieu à notre façon. C’était cependant radicalement différent avec Arcturus. Je n’avais jamais ressenti ce besoin d’être sans cesse contre lui ainsi. Je savais pourtant ce qu’un couple était censé faire : soutien, fidélité, disputes peut-être, mais surtout entre-aide et attentions. Après tout quand on forme un couple, on doit être présent l’un pour l’autre non ? C’était assez marrant de voir, malgré nos expériences mutuelles, avancer un peu à l’aveuglette tous les deux et j’aimais l’idée d’apprendre chaque jour à ses côtés. J’allais apprendre à être une amie, une épouse, une amante et enfin une mère, tout cela avec lui, du moins je l’espérais.

« Et arrêtes d'essayer de te comparer à mes ex comme tu les appelles, » Et je le savais mais c’était plus fort que moi… « déjà elles ne sont en rien mes ex, se sont de simples conquêtes. Aucunes d'elle ne m'a eu plus d'une nuit et aucunes d'elle n'a jamais su ce que j'aimais. La seule exception a été Natasha » Et après il me demande d’avoir confiance… « parce que j'avais plus rien à me mettre sous la dent et qu'elle n'attendait rien d'autres de moi que soulager ses propres envies. On n’a jamais parlé de préférence en matière de sexe, bien qu'on savait tout deux comment enflammer l'autre, il n'y a jamais eu ce qu'il peut y avoir entre toi et moi. » Et j’avais besoin de l’entendre… Je voyais Natasha comme ma pire rivale. J’avais peur de perdre Arcturus pour cette… femme. Je passerais les détails des autres noms que je pourrai lui trouver. C’était plus fort que moi. Je n’arrivais pas à l’apprécier. En même temps je ne la connaissais pas mais ça ne m’intéressait de toute façon pas. Alors oui, j’avais aussi besoin de mon côté d’entendre que ce qu’il y a entre nous n’a rien avoir avec elle et qu’il le voit comme quelque chose de plus important, bien plus important. « Et depuis l'école, j'ai beaucoup changé et je n'attends plus du tout la même chose d'une femme. » dit-il en caressant en douceur ma taille. « Tu me racontes de quoi vous parliez entre filles à l'internat ? » Euuuuuuuuuuuuh … Non ? Et il rajouta encore quelques mots : « Ce n'est qu'à des besoins d'une élévation dans ton domaine de la compréhension théorique. De toute manière, je ne doute pas de tes capacités en matière de pratique, surtout après ce que j'ai pu sentir et découvrir jusqu'à présent. » me murmura-t-il alors que je me mordillais dans un sourire.

J’étais un peu rassurée de savoir qu’il ne doutait aucunement de mes capacités à l’enflammer. Oui mais alors pourquoi me freiner ? Bon ok, c’est justement parce que je l’enflammer qu’il préférait me freiner pour tenir ses promesses mais… oui je sais il n’y a pas de mais, mais… j’étais curieuse. Je répondis cependant d’abors à sa demande :

« Par Merlin, si je t’avoue tout ce que j’ai entendu, tu pourrais en être surpris… » dis-je en souriant moitié amusée, moitié un peu gênée.

N’avais-je pas dit ne pas être gênée ? A la base non mais enfin il y a certaines choses qui sont quand même… Comment dire… Osées. Certaines filles n’avaient pas froids aux yeux. Je me demandais même si Arcturus avait eu ce genre d’expériences. Mais avant d’aller plus loin dans cette conversation, je repensais à sa toute première demande. Je dus alors me redresser et quitter ses bras. Je pris sa main pour le tirer par la suite et le redresser pour qu’il finisse assis au bord du lit. Je voulais qu’il comprenne qu’il n’y avait aucune gêne entre nous et même si parfois les sujets semblaient délicats et pourrait peut-être obtenir de moi un léger rougissement virginal, je n’en restais pas moins une femme loin d’être si coincée et prude comme pourrait le penser la majorité des personnes qui me connaissaient. Assis au bord du lit, j’étais alors debout devant lui. Détenant ses deux mains, je les posais sur chacun des côtés de mon bassin. Tenant ses mains comme les guidant à ce que j’acceptais, je laissais alors ses doigts passer dans le tissu de ma culotte que je commençais à lui faire faire descendre. Je le laissais finir en lui disant, mes mains posées sur ses épaules :

« Arrête de me voir comme une petite fille prude… Oui je ne sais pas grand-chose mais j’apprends vite et le sujet ne m’offusque pas. Pas avec toi… »

J’ignorai s’il me voyait vraiment comme ça mais j’avais la sensation parfois qu’il m’épargnait bien des choses juste pour ne pas m’offusquer. Même s’il ne s’était pas caché de m’avouer qu’il ne m’attendait pas pour se donner du plaisir. C’était peut-être la seule chose dite et encore pas de façon tout à fait explicite même si j’appréciais les sous-entendus plutôt qu’une conversation bien trop crue. Je faisais surtout référence à ses mots : ‘Pour ce qui est des questions pratiques, je n'aurais aucun soucis à t'en montrer, mais j'aurais trop l'impression de te forcer alors ça attendra que tu le décides.’. Je le laissais alors finir de se débarrasser de cette culotte avant de redresser son regard vers le mien en posant ma main sur son menton.

« Tu ne me forces en rien… Si je fais une chose c’est parce que j’en ai envie, parce que je t’aime. Comme maintenant par exemple. Tu m’as demandé de l’enlever mais ce n’est pas parce que tu me l’as demandé que je m’en sente forcé. Je le fais parce que j’aime l’idée d’être nue au creux de tes bras… à la merci de tes mains. » dis-je en récupérant ses mains dans les miennes.

Je reculais alors pour l’obliger à se lever en tirant sur ses mains. Mon regard se releva alors vers lui quand il fut enfin debout.

« Ne trouves-tu pas qu’il y a une injustice… » lui dis-je avec un sourire en coin.

Je venais de lâcher ses mains pour les poser au niveau de la lisière de son pantalon. Ce fut plus fort que moi. Je pris le temps d’enlever sa ceinture de son pantalon avec un sourire en coin. C’était une manie, ma manie avec lui. C’était aussi ce qui me rendait différente des autres. Je n’allais pas forcément droit au but. Je voulais prendre le plaisir du moindre détail et de l’attente. La ceinture dans les mains, j’eus la vilaine idée de faillir de lui proposer avec une certaine ironie de l’attacher avec s’il avait si peur de défaillir malgré lui. Je me mis à sourire à ma pensée, me trouvant un peu trop audacieuse pour une telle chose. Je doutais de toute façon que ça lui plaise. Un jour, peut-être changerai-je d’avis. J’avais bien le temps pour les fantaisies de ce genre. Je déposais alors la ceinture sur le comptoir de la cuisine alors que nous en étions tout proches. Mes doigts se posèrent alors sur le tissu de son pantalon. Un choix s’offrait à moi. Soit j’enlevais simplement son pantalon, soit j’enlevais son boxer avec. Je lui avais promis sagesse – oui je sais il y a mieux mais dans ma folie, je pensais tout de même à l’épargner un peu – et c’est ce qui me poussa à n’enlever que son pantalon. La situation me semblait alors déjà un peu plus égale. Après tout pourquoi lui pourrait profiter de la vue et pas moi ? La logique de la suite aurait alors voulu que je fonde dans ses bras mais je n’étais pas une fille si facile… J’aimais l’idée alors de reculer avec un sourire en coin, peut-être un peu joueur. Ma main se promena alors sur le bois du comptoir en reculant et le longeant.

« Donc… De quoi peuvent parler des filles de quinze-seize ans dans un dortoir… Et bien… Il y a des choses softs… que je pourrais essayer de te montrer maintenant si tu es sage. » dis-je avec ironie pour le taquiner. « Et il y en a d’autres un peu moins… » me mordillai-je les lèvres. « Mais je ne veux pas te frustrer à cause de tout cela… » lui dis-je un peu plus sérieusement, consciente de la délicatesse de la situation.

Je ne voulais pas lui compliquer la vie d’avantage. Pas après sa demande… C’était donc à lui de choisir s’il voulait le ressentir ou simplement l’entendre même si je trouverai ça peut-être plus facile de lui montrer que de tenter de lui expliquer. Je n’avais pas vraiment les mots adéquats mais j’avais les images en tête et les choses les plus softs ne me dérangeaient nullement, au contraire. C’était après tout une sorte de mise en pratique avec l’homme que j’aimais et une part de moi adorait bien trop cette idée… Je voulais progresser dans nos voluptés mais je ne pouvais le forcer à subir le résultat de mes envies incontrôlées.

Codes par Wild Hunger.

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Mar 21 Avr - 13:13
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« Par Merlin, si je t’avoue tout ce que j’ai entendu, tu pourrais en être surpris…  » Je fis une petite moue étonné qu'elle puisse penser que je pouvais être surpris par des conversations de filles. À la limite, peut-être par ce qu'elle pensait de nous et de ce que tous les hommes aimaient qu'on leur fasse. Puisque si j'avais bien compris une chose, c'était qu'une femme et un homme ne voyait pas forcément toujours la même chose comme un plaisir. Que ce soit une femme pour donner du plaisir à un homme ou l'inverse. On était vraiment pas dans le corps de l'autre et on ne pouvait savoir ce qui ferait à coup sûr plaisir. Elle se redressa, quittant mes bras puis me força à me redresser et à m'asseoir au bord du lit. Elle était debout face à moi et mes yeux ne pouvaient aller chercher les siens, ils se trouvaient trop intéressé par ce qu'ils avaient sous les yeux. Elle déposa mes mains sur chaque côté de son bassin et les fit glisser sous le tissu de sa culotte. Faisant glisser mes mains avant de retirer les siennes, dans une demande muette que je finisse de le faire seul.

« Arrête de me voir comme une petite fille prude… Oui je ne sais pas grand-chose mais j’apprends vite et le sujet ne m’offusque pas. Pas avec toi…  » Je ne pensais pas la voir tel une fille prude, sinon je ne lui demanderais pas de retirer sa culotte pour être à nue devant moi. J'essayais juste de contrôler mes propos ne sachant où en étaient rendue ses connaissances du sujet et elle l'avait dit, elle ne comprenait pas toujours tous les termes. Même si je devais l'avouer, je n'aimais pas parler de sexualité d'une manière crue, qui parfois me semblait bien trop vulgaire.Mes mains faisaient très lentement glisser sa culotte, là où mes yeux observaient la disparition du tissus pour laisser apparaître sa peau. Être sage ne voulait pas dire que je ne prendrais pas le temps de la regarder et d'apprécier ce que je pouvais avoir sous les yeux. Quand la culotte fut libre de tomber sans gêne, je fis remonter mes mains sur ses cuisses. Elle releva mon regard vers le sien en posant sa main sur mon menton. Je continuais à laisser mes mains remonter le long de ses cuisses, l'une d'elle dérapa vers son intimité et je devais dire que j'avais très envie de la toucher. Je la retirais pour la laisser reposer sur son bas-ventre.

« Tu ne me forces en rien… Si je fais une chose c’est parce que j’en ai envie, parce que je t’aime. Comme maintenant par exemple. Tu m’as demandé de l’enlever mais ce n’est pas parce que tu me l’as demandé que je m’en sente forcé. Je le fais parce que j’aime l’idée d’être nue au creux de tes bras… à la merci de tes mains.  » Dit elle en emprisonnant mes mains dans les siennes. Je ne pouvais renier ses mots, mais je n'aimais pas me dire lui donner du plaisir et qu'elle se sente obliger de me le rendre. Elle recula et me tira avec elle, m'obligeant à me lever. « Ne trouves-tu pas qu’il y a une injustice…  » Je ne pus que sourire à ses mots. Elle lâcha mes mains pour commencer à me retirer ma ceinture, l'une de mes mains trouva l'une de ses fesses alors que l'autre retrouva son bas-ventre et l'envie de descendre plus bas. Je vis ma ceinture être posée sur le comptoir. Mes doigts étaient en action, caressant son corps en douceur et je la laissais aller lentement vers l'idée de me retirer mon pantalon. Je me demandais si elle allait nous rendre complètement égale en me retirant également mon boxer, ce qui ne m'aurait étonné d'elle. Je sentis mon pantalon glissait sur mes jambes et je la laissais faire, mes doigts la caressant en douceur. C'était le meilleur des choix qu'elle venait de faire, même si je savais que ça me condamnait à dormir avec mon boxer et que je n'aimais pas plus que cela dormir avec des vêtements. Elle se mit à reculer le long du comptoir, ses doigts caressant le bois et les miens se virent privés de sa peau. Je soupirais, m'asseyant sur le lit pour retirer complètement mon pantalon.

« Donc… De quoi peuvent parler des filles de quinze-seize ans dans un dortoir… Et bien… Il y a des choses softs… que je pourrais essayer de te montrer maintenant si tu es sage.  » Dit elle avec ironie et je levais des yeux intéressés vers elle. Avoir envie d'être sage et pas trop frustré était une chose, l'entendre me proposer de me toucher en était une autre et je ne pouvais dire non à ce qu'elle pourrait me montrer. « Et il y en a d’autres un peu moins…  » Avoua-t-elle en se mordillant les lèvres et ce petit geste me faisait à chaque fois quelque chose. « Mais je ne veux pas te frustrer à cause de tout cela…  » Dit elle mais elle aurait dû savoir que me parler de ce qu'elle pourrait faire n'était franchement pas le meilleur moyen de ne pas me frustrer. Parce que maintenant, je voulais savoir et surtout ressentir ce qu'elle voulait bien essayer de me montrer. Maintenant vêtus simplement de mon boxer, je m'approchais d'elle avec lenteur, lui souriant. Je l'attrapais en douceur, posant mes deux mains sur ses fesses en la collant complètement à moi. Je m'en mordrais sûrement les doigts plus tard d'avoir fait ça, mais je ne pouvais m'empêcher de vouloir irrésistiblement son corps. « Pour me surprendre dans ce domaine, il faut vraiment chercher loin ou certaines positions qui me semble simplement impossible à faire ou encore me faire part des petites pensées de vous les femmes sur ce que nous les hommes, tous confondus aimons à vos yeux. » Avouais je en l'embrassant avec douceur. « Je ne te prends pas pour une fille prude, je n'aime pas parler trop ouvertement de sexe, j'aime pas en parler, j'ai une nette préférence pour la pratique comme tu dois t'en douter. Pour ce qui est de te forcer, j'ai pas envie de te donner du plaisir et que tu veuilles m'en donner en retour juste parce que j'ai fait ça pour toi. » Murmuras je en laissant une de mes mains caresser son dos avec lenteur, alors que les doigts de mon autre main se plaisait à caresser sa fesse. « Pour ce qui est de la démonstration de tes connaissances, si tu ne voulais pas que je dise oui, il ne fallait pas m'en parler. Maintenant j'ai très envie d'y goûter et de ressentir. » Dis je avec un grand sourire très loin d'être innocent. Je savais que de toutes manières, nous devions tout deux passer par l'apprentissage de ce que l'autre appréciait ou non. Même si pour Mina, se serait de la découverte en même temps.

« Nous avons bien un mois pour découvrir certaines choses si tu ne veux pas perdre ta virginité avant le mariage. Si déjà nous avons ce mois, autant en profiter pour apprendre ce que l'autre aime ou n'aime pas. Je ne compte pas te faciliter le travail pour savoir ce que je peux aimer ou non, je t'arrêterais simplement si tu fais une chose que je n'apprécie pas plus que ça. » Avouais je bien que je ne pouvais savoir si je ne me laisserais pas tenter à goûter ces choses que je n'appréciais pas normalement si elles étaient l'office de Mina. Je pris le droit de l'embrasser avec passion, la collant un peu plus à moi si c'était possible. Ma main glissa de son dos jusqu'à sa cuisse, je la caressais en douceur remontant ensuite lentement le long de son dos. J'avais conscience qu'en agissant ainsi, elle ne pouvait rien me montrer de ce dont elle venait de me parler. Je rompis notre baiser pour retourner m'asseoir sur le lit, la regardant avec un sourire taquin et pleins d'attentes. « Je vais me montrer assez sage pour voir ce que tu veux bien me montrer. » Annonçais je en posant mes mains sur le matelas avec la plus grande innocence. Je n'avais absolument rien d'innocent pourtant à cet instant vu la proposition que je lui faisais en me montrant si sage, mais dans le fond, je serais bien punis de ma fausse innocence si elle me laissait fou de désir après ce qu'elle voulait bien me montrer.
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Mar 21 Avr - 15:03
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Arcturus & Mina
N'est-ce pas drôle comme le monde est petit?!


Je ne voulais qu’il m’en veuille de le laisser finalement dans une situation délicate. Je préférais le prévenir. Je ne savais exactement si ce que les filles m’avaient conseillé de faire si un jour j’étais mariée, de faire, allait lui faire de l’effet ou non mais à travers ses mots je savais que certaines choses risquaient de le repousser dans ses retranchements. J’avais pourtant envie d’essayer certaines choses. Je lui avais alors proposé de lui montrer les choses les plus softs mais je me connaissais, j’allais me laisser déborder et le surprendre, envoyant loin mes traditions pour le pousser plus loin encore vers le plaisir et surtout le désir de mon corps. Je préférais donc le prévenir. S’il acceptait, il assumerait donc le risque d’être frustré.

Il s’approcha alors de moi lentement. Je ne bougeais plus, le laissant faire, attendant sa réponse. Il m’attrapa alors en douceur me faisant sourire. Ses deux mains sur mes fesses, j’affichais un air amusé. Il venait de me coller complètement contre lui m’emportant dans un long frisson. Tout mon corps sentait le sien contre ma peau. Je pouvais sentir ses cuisses, sa virilité, son ventre, son torse et ses mains. Nue, j’avais du mal en cet instant à me concentrer. Je ne pensais cependant plus du tout à ce qui était bien ou non. Je me fichais de tout, j’aimais simplement ressentir ce qu’il me faisait ressentir, oubliant un instant mes peurs de ces dernières nuits.

« Pour me surprendre dans ce domaine, il faut vraiment chercher loin ou certaines positions qui me semble simplement impossible à faire ou encore me faire part des petites pensées de vous les femmes sur ce que nous les hommes, tous confondus aimons à vos yeux. » avoua-t-il en m’embrassant. Oui enfin… Il y a quand même certaines choses qui sont un peu trop osées… Enfin pour moi. Après tout, lui, ça pourrait peut-être le faire simplement sourire. J’aimais pourtant l’idée de le surprendre. Je voulais qu’il ne s’attende pas à certaines choses. Je voulais provoquer ses fièvres et le retourner dans ses retranchements pour lui couper le souffle… Il ne m’aidait pas à vouloir être sage avec ses propos. « Je ne te prends pas pour une fille prude, je n'aime pas parler trop ouvertement de sexe, j'aime pas en parler, j'ai une nette préférence pour la pratique comme tu dois t'en douter. Pour ce qui est de te forcer, j'ai pas envie de te donner du plaisir et que tu veuilles m'en donner en retour juste parce que j'ai fait ça pour toi. » me murmura-t-il, caressant mon corps au niveau du dos et l’une de mes fesses. Il n’y était pas du tout. Ça me faisait vraiment plaisir d’échanger ça entre nous. C’était comme une conversation. Il parlait, je répondais et c’était à celui qui capturerait le mieux l’autre. J’apprenais alors de ses propres pas sur moi. En sentant mes propres sensations grâce à ses avancées sur moi, je devinais ce qui pouvait le faire flancher à son tour et jusque-là, je ne m’étais apparemment pas trop trompé encore. « Pour ce qui est de la démonstration de tes connaissances, si tu ne voulais pas que je dise oui, il ne fallait pas m'en parler. Maintenant j'ai très envie d'y goûter et de ressentir. » dit-il en souriant provoquant mon sourire à mon tour. Très bien. Je commençais déjà à réfléchir par quoi j’allais commencer… Il continua au même moment : « Nous avons bien un mois pour découvrir certaines choses si tu ne veux pas perdre ta virginité avant le mariage. Si déjà nous avons ce mois, autant en profiter pour apprendre ce que l'autre aime ou n'aime pas. Je ne compte pas te faciliter le travail pour savoir ce que je peux aimer ou non, je t'arrêterais simplement si tu fais une chose que je n'apprécie pas plus que ça. » J’hochais alors la tête d’un commun accord. Je ferais la même chose, et il le savait. Il m’embrassa alors avec passion, allumant mon âme et mon corps au passage. Me collant un peu plus contre lui je fus cependant bloquer dans mes idées. Devais-je lui dire que ce n’était pas en se collant à moi qu’il allait pouvoir voir ce à quoi je pensais ? J’eus alors une autre idée entre temps. Mais pourquoi n’y avais-je pas pensé plus tôt ! Ses mains caressèrent mon corps alors que je préparais ma surprise pour lui.

Il rompit alors son baiser et s’écarta de moi me laissant une lente frustration en s’asseyant sur le lit. « Je vais me montrer assez sage pour voir ce que tu veux bien me montrer. » m’annonça-t-il en se donnant une position qui se voulait innocente. Mouais… Paye ton innocence. J’étais bien plus douée à ce jeu que lui. J’eus alors un sourire amusée avant de le rejoindre. Je passais donc chacune de mes cuisses autour des siennes. Passant mes deux bras autour de son cou, je laissais mon regard attirer le sien avant de lui déclarer : « Monsieur Lestrange, je vous prierai donc de ne pas chercher à bouger sauf si une de mes mains… » lui déclarais-je avant de prendre une intonation qui se voulait un peu plus mystérieuse et sensuelle : « ou toutes autres parties de mon corps vous oblige à vous mouver un peu. » dis-je avant d’attraper ses lèvres dans un baiser langoureux. Je profitais alors de cet instant de ‘soumission’ de sa part pour l’embrasser dans un baiser plus sensuel et voluptueux. Lui donnant le goût de ma langue, je rompis finalement ce baiser en douceur. Je laissais alors mes idées se succéder sans chercher à suivre une idée logique. Je prenais la théorie que je connaissais, mes propres idées et je les maniais à ma façon pour lui offrir quelque chose entièrement personnelle. Je posais alors ma main sur l’une des siennes pour entrelacer nos doigts. Lui faisant comprendre vouloir la récupérer, je le laissais trouver son équilibre avant de pouvoir avoir sa main pour moi. J’avais choisi de commencer doucement et de façon crescendo. J’avais besoin de laisser mon esprit s’habituer à une telle attitude pour oser toujours plus. Je posais alors sa main dans les miennes entre nous. Mon regard se concentrait principalement sur sa main. Mes doigts venaient caresser en douceur le dos de sa main. Ce n’était nullement une quelconque théorie, ça venait simplement de moi. Je laissais alors mes doigts lui offrir cette agréable caresse et à sa main le temps de s’y habituer avant de faire pareil dans le creux de ses mains. Il ne devait peut-être pas trop savoir où j’allais en venir et surement se dire que si c’était ça ma théorie, il ne risquait pas grand-chose mais j’étais loin très loin de mon idée. Caressant sa main tendrement, je la portais alors à mes lèvres pour embrasser son dos doucement et délicatement, peut-être un peu sensuellement. Elle finit face à mon visage. J’embrassais d’abord le bas de sa paume pour venir en son creux et continuer de l’embrasser. Là alors mes lèvres choisir le chemin de son petit doigt. J’en embrassais le bout avant de le replier. Je fis la même chose avec le doigt à côté, le doigt au milieu, le pouce et mon nez caressa alors la ligne de son index tout en laissant mes lèvres frôler son indexe en le remontant jusqu’au bout. Je laissais alors mon regard croiser le sien en embrassant le bout. Tenant sa main à son poignet, je laissais alors mes lèvres capturer son doigt dans un acte loin d’être tout à fait innocent. Il pouvait sentir ma langue jouer avec son doigt au creux de mes lèvres.

Je ne savais trop si je m’y prenais exactement comme les filles m’avaient conseillé de le faire, ça semblait si loin mais je laissais à mes lèvres le loisir de se prendre dans un jeu sensuel. Lui comme moi n’étions alors pas non plus assez idiot pour savoir qu’à la place de son doigt, mes lèvres pourraient embrasser une autre partie de son corps. Je laissais durer ce jeu jusqu’à rendre la liberté à sa main en la reposant sur le matelas. Là, me collant à lui, je venais l’embrasser avec ardeur.

Avais-je fini ? Oh non… Je ne faisais que commencer alors que mes lèvres inférieures venaient narguer dans un léger mouvement de bassin sa virilité. Ça, je savais très bien faire sans théorie. Mais peu importait théorie ou non, je laissais simplement libre court à mes pensées et à mes envies. Il était un peu à la merci de mes envies et j’allais tracer mon chemin. Je laissais alors mes deux mains caresser son torse, laissant finalement un espace entre nous. « Ferme les yeux » dis-je attendant qu’il s’exécute avant de continuer. Je descendais alors peu à peu vers son boxer tout en saisissant ses lèvres. J’aurais pu être cruelle mais je laissais mes doigts glisser le long de sa virilité même si le tissu de son boxer nous séparait. Je ne l’avais encore jamais vraiment touché. Je laissais alors mes doigts se frayer un chemin le long en descendant et remontant. Je sentais mon baiser s’enflammer, mon corps s’embraser rien qu’en sachant ce que j’étais en train de faire. J’allais regretter de lui avoir laissé ce fichu boxer. « Si tu ouvres tes yeux ou si tu bouges… » Vengeance… « J’arrête la démonstration… » dis-je bien clair.

Embrassant finalement son cou, je l’emmenais dans ma passion et dans mes voluptés. Je tentais d’être reine de ses frissons. Je savais qu’un simple toucher comme celui-là pouvait être un peu perturbant mais que serait celui si j’osais passer en dessous de son boxer ? La position n’était cependant pas évidente avec moi au-dessus. Je dus le pousser doucement pour lui intimer la demande de s’allonger. Je posais alors mes mains sur son boxer avant d’avoir un temps d’arrêt. Etais-je bien certaine de savoir ce que je faisais ? Non, pas trop… Je laissais simplement mes désirs et mes envies parler mais où allais-je aller comme ça ? En avais-je cependant conscience. Etais-je prête ne serait-ce qu’à ça. L’hésitation me gagna un instant mais en le regardant tout s’évapora. Je fis alors glisser son boxer et dès cet instant on pouvait savoir tous les deux que ça allait commençait certainement à être moins soft. Le boxer tomba sur le côté du lit. Je commençais alors à abandonner une certaine prose, laissant mon corps s’allonger à ses côtés.

Vérifiant qu’il avait toujours les yeux fermés, je commençais alors par un baiser sur ses lèvres en attirant son visage vers le mien grâce à ma main. Ma main caressa alors doucement son corps. Je mêlais une certaine passion avec surtout beaucoup de langueur. Si j’avais enlevé son boxer ce n’était pas pour rien et il devait très certainement le savoir. Restez à se demander si entre temps j’allais vraiment oser et surtout quand. Je laissais ma main jouer de ses frissons et de ses sens sur son torse d’abord. Deuxième savoir. J’ignorais si ça lui plairait. L’idée ne faisait pas l’unanimité chez les filles et je ne m’y attarderais donc pas au cas où mais je laissais mes doigts s’approcher de ses propres auréoles au niveau de ses pectoraux. Caressant doucement et précautionneusement les tétons de son torse, je le laissais se familiariser avec ça me demandant ne serait que si quelqu’un avait eu l’idée de lui faire vivre une telle chose. Je finis cependant par descendre sur son ventre. Le caressant, je m’amusais, avec un sourire en coin, à rebrousser parfois chemin dans ma descente. Il avait voulu savoir… Il faudrait assumer cette folie. Je descendais cependant à chaque fois un peu plus jusqu’à me rapprocher dangereusement. Avait-il conscience que prendre mon temps comme ça était ma façon de lui montrer comment je concevais l’amour. Seuls mes sentiments me guidaient. Alors peut-être n’étais-je pas en train d’accomplir l’acte mais à ma façon, je lui faisais l’amour… Et ma main trouva sa peau la plus sensible. Du bout des doigts, je longeais sa virilité. Je savais, dès cet instant, que je pouvais soit le rendre complètement fou, soit le surprendre complètement. « Ne bouge pas… » lui rappelais-je. J’aimais cette sensation de dominer la situation. Ça me rassurait aussi d’une certaine façon. Je laissais alors mes doigts doucement trouvèrent leur trace et ma main complètement prendre l’emprise de sa personne. Je l’embrassais au même moment dans un baiser lent, aussi lent et vertigineux que ma propre main. Je lui offrais ce plaisir charnel en goûtant à ses sensations dans son baiser. Les yeux moi-même fermés, je laissais ma main être de moins en moins sage. Pouvait-on m’en vouloir de vouloir avant l’heure le combler comme il est le rôle d’une épouse. Alors oui, peut-être ne lui donnais-je pas ma première fois mais à ma façon, je lui faisais découvert ce que moi-même je découvrais : un geste sensuel, passion, peut-être très osé mais surtout, sans amoureux dans l’incapacité de ne pas donner du plaisir à l’autre. Je basculais alors en cet instant dans son univers au travers de ce plaisir. Sentir ses frissons, ses plaisirs, étaient mon unique récompense. Je n’attendais pas plus. Je voulais juste le rendre heureux et s’il fallait en passer par là alors je faisais ce choix de plein gré. Alors oui, dans mon innocence, je n’étais vraiment pas sage : « Je veux être maîtresse de ton plaisir… » En d’autres termes : laisse-moi te conduire vers ce plaisir qui te rend fou juste en dessous de la ceinture quand tu es au bord d’un paroxysme que je ne connais pas et que je veux te faire atteindre. Et déterminée, autant dans la voix que dans le regard, mes doigts avaient la même volonté.

Codes par Wild Hunger.

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Mer 22 Avr - 14:31
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Elle me rendit un sourire amusé et vint s'asseoir sur moi, passant ses cuisses de chaque côté des miennes, je la laissais faire. Je l'avais dit, je serais sage pour savoir ce qu'elle voulait bien me montrer. Ses bras passèrent de chaque côté de mon cou et je sentis son regard, je tournais le mien vers le sien. « Monsieur Lestrange, je vous prierai donc de ne pas chercher à bouger sauf si une de mes mains…  » Déclara Mina et je souris au Monsieur Lestrange, j'aimais quand l'entendre m'appeler Lestrange, c'était idiot et simpliste, mais j'adorais juste qu'elle prononce mon nom. « ou toutes autres parties de mon corps vous oblige à vous mouver un peu.  » Demanda-t-elle d'une voix plus sensuelle. Je voulais répondre mais déjà elle m'avait entraîné dans un baiser. Je la laissais mener la danse, sans même bouger mes mains, j'étais sage et pour la première fois de ma vie, entièrement soumis à quelqu'un. J'avais tout à y gagner en cet instant, ma soumission était volontaire et je savais que ça pouvait avoir un bon impact sur notre vie future en tant qu'époux. Elle serait au moins au courant de ma capacité à lui donner de temps à autre une soumission totale dans notre vie privée. Elle rompit notre baiser avec douceur, me laissant le goût de sa langue sur la mienne et une sensation de trop peu bien trop forte. Je sentis sa main venir entrelacer les doigts de la mienne, il me fallut un petit instant pour pouvoir soulever ma main afin de la lui laisser puisque j'étais justement en appuie sur mes mains depuis que je m'étais assis. Une fois ma main pleinement en sa possession, elle l'agrippa entre les siennes. Je me laissais faire, la regardant fixer ma main avec intérêt. Elle caressa d'abord le dos de ma main, puis après un temps, le creux de ma main. Je la laissais faire, n'ayant aucune inquiétude pour l'instant. Elle continua à caresser ma main en la rapprochant de ses lèvres. Elle embrassa le dos de ma main, mais je n'eus de réelle réaction que lorsque ses lèvres arrivèrent à ma paume et au creux de ma main. Je l'observais alors qu'elle embrassa mes doigts avant de les plier chacun leur tour, ne laissant que mon index tranquille. Elle traça la longueur de mon index du bout de son nez, ses lèvres me frôlèrent alors qu'elle remontait vers le bout de mon doigt. Je croisais son regard et je pus sentir ses lèvres englober mon doigt et sa langue venir le caresser. C'est sans aucun surprise de ma part que ma virilité et mon cerveau réagirent immédiatement. Puisque mon esprit fit rapidement le rapprochement avec ce que sa langue et ses lèvres pourraient me faire ressentir si elle s'aventurait dans mon boxer. Je ne doutais pas du fait qu'elle était consciente autant que moi de ce qu'elle pourrait me faire ressentir de plusieurs fois plus plaisant en descendant simplement.

Elle libéra ma main, la reposant sur le matelas et je la laissais faire sans dire un mot. Elle se colla plus à moi et m'embrassa avec ardeur, me permettant de cacher mon souffle coupé par la soudaine proximité de nos corps. Je pus sentir son intimité venir taquiner ma virilité d'un léger mouvement du bassin, ce qui m'aurait sûrement arraché une réaction si elle n'avait pas été en train de m'embrasser langoureusement. Ses mains caressèrent mon torse alors qu'elle se recula un peu, je la regardais, cherchant à savoir ce qu'elle avait en tête. « Ferme les yeux  » Je réfléchis rapidement, mais ayant promis d'être sage, je m'exécutais, fermant la yeux rapidement. Elle descendit lentement ses mains le long de mon corps, m'embrassant en même temps. Quand elle atteint finalement ma virilité, j'eus l'envie de bouger. Me freinant à la dernière seconde. Ses doigts descendaient et remontaient le long de ma virilité, ne faisant qu'augmenter encore plus mon désir d'elle et me donnant déjà les prémices d'un plaisir qui ne deviendrait que plus grand. Je pouvais sentir notre baiser devenir plus fiévreux, plus fort en sensation pour moi. « Si tu ouvres tes yeux ou si tu bouges…  » Prévint elle et ma seule réponse fut un long frisson. « J’arrête la démonstration…  » Dit elle et j'étais incapable de répondre mais j'allais faire de mon mieux pour ne pas bouger.

Elle m'embrassa dans le cou, je me laissais toujours autant faire, même si j'avais des frissons assez incontrôlable qu'elle ne pouvait louper. Je sentis qu'elle me poussa un peu et je compris rapidement, m'allongeant sur le lit. Je pus sentir ses mains se poser sur mon boxer, puis un temps d'arrêt bien salutaire pour moi, qui me permit de me reprendre un peu. Lorsqu'elle se remit en mouvement, je pus sentir mon boxer me quitter et je sus que j'allais goûter à des choses bien moi soft. J'en étais certains, sauf si elle se trouvait prise d'hésitation et qu'elle s'arrêtait là, ce qui m'étonnerait venant de ma fiancée. Je pus ensuite sentir son corps se caler contre le mien, j'avais bien envie de me mettre à râler, mais bon, j'avais promis d'être sage et j'étais parfaitement soumis à elle. Elle m'embrassa doucement, sa main ayant tourné son visage vers le sien. Je sentis sa main venir caresser mon corps avec une certaine douceur. Elle se concentra sur mon torse, m'arrachant de long frisson, j'aimais pourtant tout ces frissons qu'elle m'arrachait et le contact de ses doigts sur ma peau. Je sentis ses doigts s'approcher de mes auréoles, rien que le fait qu'elle en approche me fit frissonner, lorsqu'elle y fit glisser ses doigts avec douceur et précaution, je me mordis la langue pour ne pas bouger quand après un moment, elle retira ses doigts. C'était il y a bien longtemps que personne ne m'avait touché ainsi, bien que j'avais toujours apprécier cette caresse. Elle fit descendre sa main sur mon ventre et je sentis un long frisson d'anticipation à ce qu'elle pourrait faire par la suite. Elle remonta ensuite, puis redescendit un peu plus bas. Et ainsi de suite plusieurs fois, ce qui n'était que plus tentateur et très frustrant pour moi. Surtout lorsqu'elle se rapprocha de plus en plus de cette peau si sensible qui n'attendait que son contact. Puis je sursautais autant à cause de la vague de sensation mais aussi de surprise quand je sentis le bout de ses doigts longer ma virilité.

« Ne bouge pas…  » Quel pouvait être marrante ma fiancée. Comment je fais moi pour ne pas bouger alors qu'elle me touche. Je laissais savoir mon mécontentement par une sortes de grognement. Après tout, c'était bien marrant ce qu'elle disait, elle se rendait compte que j'aurais à un moment ou à un autre la tentation de bouger. Ses doigts continuèrent à me caresser, me donnant de long frisson incontrôlable. En plus elle jouait sur un terrain parfaitement inconnu pour moi. Je n'avais pas l'habitude qu'on me caresse si sagement et sans aller rapidement droit au but. Comme je lui avais déjà dit, je n'avais jamais eu de relation amoureuse et je n'avais jamais pris le temps de la découverte avec les autres, trouvant juste deux trois points importants. Sa main pris ses marques et je perdais lentement mais sûrement pieds face à ses caresses. Elle avait en même temps pris possession de mes lèvres pour un baiser lent et étourdissant. Je ne faisais que répondre à son baiser comme je le pouvais, concentrant une bonne partie de mon esprit sur le fait de ne pas bouger. Ce qui me semblait de plus en plus difficile, surtout sans savoir si elle était consciente qu'elle allait finir par me faire perdre complètement pieds d'une façon bien trop plaisante si elle poursuivait. Au moins, ne pas savoir avait le don de me garder un peu plus sous contrôle, je m'en voudrais si elle se retrouvait face à une chose qu'elle n'attendait venir. « Je veux être maîtresse de ton plaisir…  » Entendis je assez vaguement. Qu'elle ne me demande pas en plus de me concentrer trop sur ses mots. Je finis par assimiler le sens de ses mots et je me demandais comment elle faisait pour ne pas se rendre compte qu'en cet instant, elle était maîtresse de mon plaisir. Je n'avais toujours pas rouvert les yeux bien que j'en étais tenté, de même que de l'arrêter. Mine de rien, elle venait de me demander une chose que je n'avais jamais accordé. Oui j'avais connu bien des relations, mais jamais aucune de mes conquêtes ne m'avait vu atteindre le paroxysme du plaisir en dehors des moments où nous en prenions tous les deux. « Mina... » Murmurais je pour à la base lui demander de s'arrêter mais ça n'avait strictement rien de convainquant. C'était surtout très pitoyable pour moi de ne pas arriver à être convainquant, alors que j'avais déjà arrêté sans vergogne des conquêtes.

« Arrêtes ! » Dis je avec un semblant de fermeté en bougeant ma main pour toucher ma fiancée. J'allais volontairement contre ses ordres dans l'espoir qu'elle m'écoute et qu'elle arrête. J'étais incapable de faire un choix de moi-même, puisque j'avais envie de voir si elle irait jusqu'au bout et en même temps, j'avais très envie de la voir arrêter pour qu'elle ne puisse me voir dans la plus grande de mes faiblesses. Ma main caressait ma fiancée et je trouvais rapidement sa poitrine, la caressant avec la plus grande des douceurs, m'approchant de plus en plus du centre de l'un de ses seins. Le seul me semblant accessible dans la position où elle semblait se trouver. Après tout, si je devais me laisser aller entre ses mains, je voulais la toucher, si je n'avais pas le droit de la voir. Je me demandais même pourquoi j'avais encore la force de ne pas juste me laisser aller au plaisir. Elle serait bientôt ma femme et nous devions tous les deux tenter de passer outre ce que nous voulions préserver à un moment ou à un autre. Pour moi, ça passerait par le fait de la laisser terminer son office. De plus, je savais que je n'en passerais qu'une meilleure nuit, si je me retrouvais moins frustré. Je n'arrêtais pas ma main parcourant sa poitrine, profitant de ce toucher n'étant pas pour calmer mon esprit, puisque la toucher me donnait d'autant plus envie d'elle. Je voulais du partage entre nous et pas une relation à sens unique et c'était aussi ma façon de dire. Si je te laisse finir, ne t'attends pas à ce que je te laisse tranquille, tu me montres ce que tu sais, je compte bien te montrer et te faire découvrir ce que je sais moi.
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Mer 22 Avr - 15:29
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Arcturus & Mina
N’est-ce pas drôle comme le monde est petit ?!


J’entendis bien le son faible de sa voix m’appeler mais je ne l’écoutais pas. Oui mon prénom était comme un appel de freiner mais pardonnez-moi… Il allait falloir être plus convainquant pour que j’accepte de me freiner. Je voulais être maitresse de ses désirs, de cette fièvre à l’évacuation de tout plaisir. Je voulais allais de A à Z avec lui. Je savais ce qu’il se passerait, je n’étais pas idiote mais ça ne m’offusquait pas, que du contraire. Il le ferait un jour en moi, si je commençais donc à me choquer pour si peu, je n’étais pas sortie… Envoyant alors au diable les convenances, je voulais lui donner ce plaisir à la fois parce que j’en avais envie et parce que je savais qu’après la nuit serait bien plus douce pour lui. Seulement si moi, j’étais partie pour le pousser à son maximum, lui avait l’air encore en train de lutter. C’est alors que le « Arrêtes ! » sortit de ses lèvres. Il bougea alors et je le lâchais complètement, acceptant cette demande. C’était son choix. Il connaissait le mien. Je voulais lui donner ça mais je ne pouvais l’y forcer. C’était donc son choix. Je restais à ses côtés, caressant finalement en douceur son ventre, l’observant pour savoir s’il regrettait déjà sa demande, prête à redescendre. Sa main se faufila alors doucement vers ma peau et mon sein. Il avait toujours les yeux fermés malgré sa demande. Je ne savais trop comment le prendre. Désirait-il continuer ou non ? Je ne me posais cependant pas longtemps la question quand son doigt trouva le milieu de mon sein… Me mordant les lèvres avec violence, je ne pus m’empêcher de bouger légèrement sous le désir qu’il créait. Comment avait-il fait pour garder autant de contrôle et ne pas bouger lui-même ? Je l’ignorais. Il avait une force que je ne connaissais pas. Je l’admirais d’une certaine façon. Malgré le désir il faisait preuve d’un certain contrôle de lui.

A sa façon de me toucher, tout en gardant les yeux fermés, je me demandais si finalement, ce n’était pas plutôt un désir de vouloir aussi me toucher plutôt qu’un « arrête » définitif… J’aimais alors l’idée d’un partage. Laissant ma main glisser de nouveau vers le bas, je le faisais délicatement comme pour prévenir un nouveau refus de sa part. Mes doigts trouvèrent sa virilité de nouveau dans un état un peu plus imposant que dans ses débuts. Je ne le caressais cependant pas longtemps, posant ma main sur sa hanche finalement pour l’obliger à se tourner et se poser sur un côté comme je l’étais. L’un en face de l’autre, c’était bien plus facile pour venir tout contre lui et l’embrasser. J’emprisonnais alors ma main entre nous deux corps non pas pour une barrière entre nos deux intimités mais simplement pour le saisir avec sensualité. Mes lèvres capturant les siennes, je voulais simplement l’ensorceler de nouveau par mes gestes. Je ne l’empêchais alors pas de me toucher. Il était libre de laisser sa main sur mon sein s’il le désirait. Posant la fin de notre baiser, je lui demandais sur les lèvres : « Regarde-moi… » Je voulais voir le reflet de son regard. Le mien était brûlant et chaud. Le sien serait-il de la même lueur ? M’entrainerait-il un peu plus ? Je n’avais en tout cas pas besoin de lui dire un mot de plus. A mon regard, il pourrait voir tout le désir qui hantait mon être mais aussi les sentiments qui embaumaient mon cœur.

Je jouais alors avec son nez du mien dans un sourire. Jolie contraste entre ma main vraiment pas innocente le tenant dans une belle passion et mon nez qui venait jouer de cette manière taquine et douce. C’était ma manière de l’aimer. En cet instant plus qu’un autre, j’aimerai tant déjà être sa femme. Je pourrais sauter le pas ? Non, pas ce soir. Pas avec mes cauchemars me hantant. J’avais envie de lui mais une part de moi n’était plus très sûre d’être prêt. Je savais que ça passerait, je savais qu’il me faudrait quelques jours ou un peu plus. De toute façon la contraception réglait le problème : mon corps n’était pas encore protégé de la naissance d’un enfant. Mais pouvait-il voir tout le désir au fond de moi ? Le bien qu’il me faisait ? Une de mes cuisses remonta alors le long de la sienne lentement dans une caresse sensuelle. La douceur de ma jambe se confrontant à la sienne me créait un désir un peu plus fort encore. J’allais me perdre toute seule à ce rythme. Rien que le sentir contre moi me faisait perdre la raison. Croyez-moi, je n’avais vraiment pas envie de dormir. Mon esprit était subjugué par son contact. Je faisais mes premiers pas et j’aimais l’idée d’apprendre à le rendre fou et le tenir de cette façon. Ça avait un côté sexy. L’envie de partager se faisait de plus en plus forte au fur et à mesure que mes doigts sur sa virilité le pressaient d’un désir plus poignant encore. Y avait-il une limite à l’envie ? Je capturais ses lèvres laissant place à cette folie dans un baiser passionné. Laissant ma langue jouer avec la sienne, j’en perdais mon souffle peu à peu. Si cette chaleur était alors déjà naît au bas de mon bassin, jamais je ne l’avais senti aussi forte qu’en cet instant. On allait vraiment perdre la tête à ce rythme. Je voulus alors parler mais je perdais mes mots. Un simple « S’il te plait… » fut la seule chose que je sois capable de prononcer. Je voulais le pousser à cette apogée. Je n’arriverai pas à me calmer en le sachant pas se laisser retomber dans cette voluptueuse spirale. Pire, je rapprochais un peu trop mon corps du sien soumise à mon propre désir… Mon esprit était pris par de sensuelles pensées et j’étais en train d’en perdre la tête. Je resserrai alors mes doigts sans pour autant lui faire de mal, juste ce qu’il fallait. Mes lèvres tombèrent de l’autre côté de la barrière et ne lui firent plus aucun cadeau tout comme mon autre main libre, se glissant sur son torse pour enflammer chaque parcelle de peau. M’arrêterait-il ou me laissera-t-il aller au bout de cet amour ?

Codes par Wild Hunger.


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Mer 22 Avr - 18:00
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Elle avait retiré sa main, pour venir caresser mon ventre et je ressentais la plus grande des frustrations d'avoir perdu son contact, même si je l'avais demander. Je ne pouvais dire clairement le regretter, sans pour autant dire que je ne le regrettais pas. C'était plus que je regrettais qu'elle n'ait pas agi de façon têtue et qu'elle ne m'ait pas poussé dans mes retranchements pour me faire céder. J'avais besoin qu'elle me pousse pour qu'elle puisse obtenir de moi ce qu'elle voulait et j'en étais tout à fait conscient. Je la sentis bouger sous mes doigts quand j'eus atteint le centre de son sein, ce qui me fit un peu sourire, je continuais cette caresse, voulant lui arracher encore plus de mouvement, preuve qu'elle en ressentait de bonnes choses. Je sentis finalement sa main redescendre lentement vers ma virilité, je savais qu'elle me laissait une chance de l'arrêter, mais je n'allais pas le faire, il fallait que je passe le cap de la peur de la laisser me voir me laisser complètement aller. Je le savais et j'étais prêt à faire l'effort. Je sentis ses doigts me caresser et mon souffle se coupa. Sa main trouva ma hanche, me frustrant une fois de plus, je savais qu'elle me demandait de bouger, je me mis sur le côté, devant sûrement lui faire face. Je n'étais pas tout à fait sûr de sa position, ayant les yeux fermés. Je poursuivis ma caresse en douceur, allant même taquiner son autre sein, pour une part d'égalité entre les deux côtés de son corps. Je sentis sa saisir ma virilité et je me retins de me mouvoir un peu. C'était après tout moi qui l'avait forcé à la retirer un peu plus tôt, alors je n'allais pas maintenant chercher à retrouver ses sensations, aussi frustrante sa main puisse être en cet instant. Ses lèvres prirent possessions des miennes et je me rapprochais d'elle légèrement, elle ne m'enflammait que plus en m'embrassant, mon index ne cessa son mouvement, traçant de lent cercle à la lisière de son téton, sans pour autant venir le caresser en son centre. Après quelques cercles, je laissais mon pouce caresser avec douceur et lenteur le centre de son sein, avant de reprendre mon manège. Elle finit par rompre notre baiser. « Regarde-moi…  » Me demanda-t-elle ses lèvres sur les miennes.

J'ouvris les yeux avec lenteur, croisant son regard enflammé et pleins de tant de sentiments que je n'identifiais pas. Le mien devait être simplement brûlant de désir et de frustration, je ne savais exactement s'il montrait tout ce que je pouvais ressentir, n'étant même pas certains de pouvoir mettre des mots sur la plupart de mes sentiments. Elle joua de son nez avec le mien, c'était juste une tendre parenthèse très innocente à ce qui se passait. Je laissais toujours mon doigt la caresser et mon pouce venir donner de léger frôlement de temps à autre sur son téton. Je savais en cet instant, après avoir croisé son regard que je n'étais pas le seul à être enivré de désir et j'inversais mes mains, gardant libre ma main ayant la plus grande liberté de mouvement dans cette position. Je pus sentir sa cuisse remonter le long de la mienne et j'eus un sourire qui n'annonçait rien de bien sage, surtout qui déclarait que mes pensées ne l'étaient pas. J'arrivais à contrôler ce que me faisaient ses doigts, mais cette caresse de sa cuisse m'empêcha de réfléchir très loin, je fis glisser ma main sur son ventre avec la plus grande des lenteurs. Elle m'entraîna dans un nouveau baiser, nos langues dansant avec la plus grande des passions et je pouvais sentir des vagues de plaisirs naître de ses caresses. Je voulais plus, mais je savais que je ne me contenterais que de cela, aujourd'hui et pour quelques temps encore sûrement. « S’il te plait…  » Prononça-t-elle et j'entendis le : laisses moi faire ça pour toi.

Je sentis le rapprochement de son corps, je retins un gémissement frustré qu'elle ne s'approche pas plus, mais un gémissement de plaisir m'échappa lorsque ses doigts se resserrèrent autour de ma virilité. J'allais finir par perdre la tête entre ses doigts et ses lèvres qui avaient pris possession des miennes. Ma main sur son ventre entama une très lente descente vers son intimité. Son autre main entama de caresser mon torse, m'enflammant un peu plus et je remontais ma main, saisissant la sienne sur mon torse pour la guider vers mes auréoles, lui montrant de moi-même ce que j'aimais. Une fois cette demande muette faîtes, ma main reprit son chemin lent vers l'intimité de ma chère et tendre. Elle n'aurait qu'à m'arrêter si elle était contre. Ma main trouva finalement son intimité et je laissais juste mes doigts caresser avec la plus frustrante des lenteurs toucher sa peau, n'allant sur aucun point sensible. Je voulais la faire chavirer dans le plus profond des désirs avant de lui accorder le moindre plaisir. Sa main était mon tortionnaire, m'arrachant des frissons et une respiration saccadée et incontrôlable. Je laissais même mon contrôle se perdre en laissant mon corps répondre et chercher plus de cette caresse en de petits mouvements. Je voulais cependant tout faire pour lui laisser le loisir d'être maîtresse de la situation. Même si mes doigts ne devait pas lui laisser beaucoup de chance de réfléchir à ses actes, surtout que je les laissais finalement venir frôler avec rapidité le point si sensible de son intimité, je me jouais de ses sens pour obtenir que plus d'elle. Je voulais en cet instant autant mon plaisir que le sien. Sachant pertinemment que son plaisir ne ferait que faire augmenter le mien. Je me rapprochais d'elle rapprochant nos corps pour laisser juste assez de place à nos mains pour poursuivre leurs actions. Je pris possession de ses lèvres avec fièvre, je ne pouvais lui donner plus grande preuve de mon accord à ce qu'elle me fasse perdre complètement la raison entre ses mains. Je laissais par la même occasion mes doigts se retirer de son intimité, pour les remplacer par mon pouce, afin qu'il poursuivre de douces caresses sur ce petit morceau de chair si sensible. J'hésitais à m'aventurer plus loin, me disant qu'il valait mieux en rester là pour le moment. Je n'irais que plus loin si elle venait à me le demander. Pour cela, il lui faudrait rompre ce baiser langoureux et fiévreux dans lequel je l'avais emmené. Ce baiser gardait secret la démonstration de mon plaisir.. Je finis par arrêter de caresser son sein, glissant ma main sur sa taille, ma seconde main vint se poser de l'autre côté de sa taille et je la tirais sur moi. Forçant ses mouvements quand je m'assis en saisissant sa main tenant ma virilité pour éviter un malencontreux accident pouvant se produire.

Rompant le baiser, je l'observais un instant, avant de glisser mes lèvres dans son cou, l'embrassant avec douceur, mon pouce retrouva sa place, caressant sa zone sensible, alors que ma seconde main se glissa sur ses fesses afin de la caresser en douceur. Mes lèvres remontèrent à son oreille, je fis glisser ma langue sur son lobe, avant de la glisser juste derrière son lobe. Toujours transporté par les sensations qu'elle pouvait me faire vivre. Si transporté par ses sensations que des paroles m'échappèrent. « J'ai envie de toi, toute entière. » Les mots m'avaient échapper, mais en russe, ce dont je ne m'étais pas rendu compte. Je m'attendais à une réaction de ma fiancée, bien que je poursuivais mes caresses, ma main quittant sa fesses pour venir caresser son bas-ventre avec la plus grande des lenteurs.
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Jeu 23 Avr - 11:35
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N'est-ce pas drôle comme le monde est petit ?!


Etais-je consciente de l’effet que ses doigts pouvaient avoir sur moi ? Je le pensais. J’étais loin de la vérité… Mes lèvres tenant les siennes, ma propre main refermée sur sa virilité pour l’amener plus haut dans ses émotions, je sentais sa propre main glisser le long de mon ventre. Un violent frisson saisit mon échine quand je compris qu’il ne s’arrêterait pas. Son autre main guida la mienne sur son torse vers ces auréoles. Mes doigt firent le restent, comprenant sa demande muette. Là, sa main trouva son but. Je cris défaillir un instant, n’ayant pas l’habitude d’une telle sensation. Je pouvais m’estimer heureuse d’être allongée. Il aurait fait la même chose debout, j’aurais perdu l’équilibre… Saisissant un désir puissant émanant de mon bas ventre, le premier gémissement m’échappa resserrant sans le vouloir mes dents autour de sa lèvre inférieure sans pour autant lui faire de mal. C’était plus un léger pincement. Pas une seule fois j’eus l’idée de le freiner. Je savais pourtant qu’il aurait fallu. Seulement saisi par la curiosité et le désir, je l’avais laissé trouver son chemin jusqu’à mes frissons. Ses mouvements étaient lents mais suffisaient à me faire perdre pied. Je sombrais vers le désir de son corps entier. Il avait le souffle saccadés, j’avais les frissons de mon côté. Chacun soumis à l’autre, je laissais mon corps tomber dans le creux de ce désir. Plus il me faisait vivre cette sensation avec supplice, plus je ne le ménageais pas moi-même de mes deux mains. J’allais causer notre folie mais je savais qu’il me suivrait avec grand plaisir vers la perte de notre raison. Son corps craqua et commença à répondre là où le mien découvrait avec lenteur cette sensation. Je n’arrivais plus à l’embrasser correctement. Rompant ce baiser, mes dents vinrent violemment saisir ma lèvre. Je perdais le sens des choses, ce qui était bien ou non et pour la première fois de ma vie je comprenais ce que voulait dire ressentir. La torture et le plaisir de faire du mal aux autres n’était rien comparé au plaisir de voir le sien augmenter entre mes doigts, se durcissant dans les voluptés de chacune de mes actions. Il me rendait dingue avec cette lenteur affreusement frustrante. Au départ elle me suffisait mais plus les secondes s’écoulaient, plus les minutes défilaient et plus mon corps s’engrenait dans un cercle sans fin où il voulait plus, toujours plus. Ses doigts dans un degré supérieur furent alors comme une délivrance pointé d’un soupire de plaisir. Se rapprochant de moi, je n’arrivais plus à penser correctement. Contrôler ma main et savoir ce que je faisais devenais complètement impossible. Ma main alors seule maitresse, coupée de mon contrôle, se cala à son rythme inconsciemment si bien qu’il s’accéléra à son tour. Tout contre lui, à peine l’espace de nos mains, je brûlais de désir pour son corps. J’aimais sa façon de me toucher, de me rapprocher et de prendre possession de toutes mes sensations. Ses lèvres capturèrent les miennes avec fièvre et les miennes, face à cette ardente passion y répondirent comme elles le pouvaient. Je sentais mon corps doucement perdre tout contrôle. Ma cuisse remontait un peu plus, imposant encore plus de proximité. Il me traversa alors à l’esprit de le lâcher de ma main pour laisser mon corps prendre entièrement le relai. Cette pensée provoqua une violente réaction en chaîne. Je me mis à frissonner, gémir face à la situation et enfin je me condamnais avec force de vouloir une telle chose aussi promptement ici, dans cette planque délabrée. Qu’y pouvais-je si malgré le lieu, il rendait ce moment intense et désiré… J’étais folle de cet homme, capable de me donner à lui dans l’endroit le plus improbable pour une première fois. Je savais aussi que céder ce soir, malgré tout le désir au fond de mon corps, était allé trop vite. Je n’arrivais cependant pas à me freiner… J’étais soumise à ses doigts dans la plus cruelle des tentations.

Il enleva alors ses doigts de mon être et je respirais un grand coup comme si mon souffle s’était complètement arrêté dès l’instant où il avait posé ses doigts sur moi. Je n’eus cependant pas le temps de respirer complètement. Son pouce se posa à la place. Troisième gémissement entre ses lèvres dans notre baiser. Sa main au passage sur mon sein depuis le début n’aidait franchement pas non plus. Je le pressais de toute façon bien trop sur sa main pour lui donner la recommandation de freiner les choses. Tout mon corps allait contre moi dans l’autre sens. Si après ça je dormais encore mal au lieu de laisser mon esprit évacuer toute la frustration, le désir et même le plaisir qu’il était en train d’insuffler en moi, n’y aurait-il pas un problème. Sa main sur mon sein s’arrêta pourtant. Commençait-il à vouloir freiner un peu les choses ? Serait-ce la fin ? Décidait-il de calmer le jeu une fois de plus ? Je savais que ce serait mieux ainsi mais la frustration était bien trop forte pour être sûre d’accepter complètement cette situation. Je voulais plaquer de nouveau mon sein dans sa main mais il la posa sur ma taille. Son autre main quitta alors mon intimité. Avais-je remarqué les soulèvements accélérés de ma poitrine dû à un souffle accéléré. Un marathon n’aurait pas suffi pour me mettre dans un pareil état. Mon cœur allait lâcher par autant de désir. Je profitais alors de cette pause pour respirer longuement.

Il me tira alors sur lui pour se redresser. Mes cuisses encadrèrent les siennes, assise en face de lui. Ma main le tenant, avait été elle-même tenu par la sienne le temps du mouvement. Mon autre main avait lâché son auréoles un instant pour se tenir à son cou par reflexe dans le mouvement. Il rompit alors notre baiser. Mon nez vint caresser à cet instant le sien. J’avais gardé les yeux fermés. Ma main avait cessé un instant de le chercher avec ardeur. Je ne bougeais juste plus, le souffle court. J’aurais pu alors reprendre mes esprits mais il ne m’en laissa pas le temps. Ses lèvres embrassèrent mon cou avec douceur et son pouce reprenait sa place. Sa seconde main trouva le chemin de mes fesses. Cet homme allait me rendre folle. Ma main reprit un rythme régulier autour de sa virilité. La seconde resta pour le moment dans sa nuque pour caresser sa peau. Il glissa alors ses lèvres vers mon oreille. Merlin… Je resserrais mes cuisses autour de lui quand il trouva le lobe de mon oreille pour glisser derrière. Ma main dans sa nuque caressa finalement son épaule, descendit sur sa clavicule dans une caresse et trouva de nouveau son auréole de mon pouce pour exercer des cercles comme il l’avait fait sur mon propre sein.

Ses lèvres laissèrent ainsi échapper des mots en Russe dans une intonation pourtant lourd de sens. Je sentais tout son désir, tout son envie de me posséder. Il était au bord du gouffre et il m’y emmenait malgré moi. Ma peau frissonna partie après partie et mes cuisses tremblèrent d’elle-même. Je me rapprochais alors de lui, si proche qu’il ne put laisser sur sa main sur mon intimité contrairement à l’autre sur mon bas-ventre. La mienne sur son auréole dût à son tour s’enlever pour finir tout contre lui. Je savais dès cet instant que je pouvais enlever ma main de sa virilité pour poser mes deux bras autour de sa nuque et l’embrasser avec toute la passion dont je pouvais faire preuve. Les mots pourraient alors m’échapper : ‘prends-moi, je suis à toi’. Tout mon corps le désirer. Tout mon être rêvait d’être sa femme de cette manière. Il serait le premier et avec le temps à jamais le dernier. Le savoir être l’homme de ma vie ne me donnait que plus envie de faire preuve de cette folie. Son pouce me faisait alors perdre pied. J’avais la sensation d’être au bord d’un gouffre et d’être prête à tomber dedans d’un moment à l’autre. Je savais que mon corps ne supporterait plus longtemps la pression et céderait malgré moi. Les mots m'échappèrent alors, ma main cependant toujours sur sa virilité, je lui répondais en français, comme si lui-même l’avait fait avant, comme si ses mots un instant, par notre désir mutuel, notre passion et notre capacité à pouvoir laisser mon être ne former plus qu’un avec le sien avant l’acte formait ses propres mots dans une évidence : « Moi aussi… ». Etais-je consciente de ce que je disais ? Prise dans ce jeu qu’était l’amour passionnel et fusionnel, mon corps avait sombré depuis bien longtemps et pourtant malgré tout le désir d’être à lui, je sus trouver les mots, je ne sais comment pour rajouter : « Je veux t’appartenir… » Comment allais-je survivre à cette nuit, pire les prochaines entre ses bras ? Si la finalité était d’être dans ses bras pour le restant de mes jours alors je voulais dire oui…

Mais… « Mais… » dis-je en fermant les yeux profondément pour respirer un grand coup. « Laisse-moi encore je t’en supplie, le mystère de ce plaisir ultime… » dis-je en posant ma main libre sur la sienne. Je ne l’enlevais pas mais je lui imposais d’arrêter ses cercles sur mon intimité avant de sombrer et craquer. Croyez-moi, pour le freiner, cela me coûta plus que de simples efforts mais je savais ce que je voulais et ce que je ne voulais pas. Comment cependant lui expliquer que s’il continuait ainsi j’allais ressentir ce dont toutes les filles parlent ? Je ne voulais cependant pas de cela pas. Pas comme ça du moins… Si je devais ressentir cet ultime plaisir, ce paroxysme, se serait parce qu’il me ferait sienne. J’étais peut-être alors trop sensible ou lui était peut-être trop expérimenté mais mon corps était au bord de craquer alors même que si je le désirais, je ne voulais pas sombrer de cette façon : Pas juste parce que la situation était frustrante et qu’il fallait absolument que je ressente quelque chose pour combler ce mal. Non, je voulais que ce soit parce que j’étais en train de lui appartenir entièrement, parce que nous faisions l’amour entièrement. Comprendrait-il cela dans mes mots ? « Je veux aller au bout de ce plaisir que le jour où tu me possèderas… » Je le désirais, je le voulais, mais j’aimais l’idée de cette première fois autant pour la possession de mon corps que pour cet extase, qu’il me possède entièrement et sans plus aucune retenue. Je me mordillais alors la lèvre inférieure. « Si tu continues, je ne vais plus pouvoir le contenir… » finis-je par l’éclairer comme je pouvais. Je venais de faire mon choix.

Je posais mon front contre le sien, respirant grandement. Mes cuisses tremblaient encore sous la pression de ce désir même s’il me touchait plus. Mes joues étaient bien rouges des sentiments qu’il me faisait vivre. Je les sentais brûlantes comme le reste de mon corps… Ce qu’il me faisait vivre était inhumain et j’étais pourtant quasiment sûre n’avoir encore rien vu. Je ne lâchais pourtant pas sa virilité de ma main. J’avais seulement légèrement ralenti mon rythme à cause de ma concentration sur mon autre main détenant la sienne, supplicière. Je prenais finalement sa main dans la mienne pour la remonter sur mon sein m’échappant un violent frisson. C’était peut-être masochiste comme attitude mais j’espérais qu’il le comprendrait. Je ne l’interdisais pas de me toucher plus bas mais je ne voulais pas ressentir ce sentiment extrême, pas sans qu’il ne soit en moi. Je trouvais alors son autre main pour l’orienter sur mon autre sein de moi-même. D’un sourire en coin, je venais alors l’embrasser. Qu’il me touche là où j’avais posé me rendrait aussi folle mais j’étais sûre de ne pas me voir craquer aussi facilement que sur le bouton de rose plus bas. Je saisis alors ses lèvres, déclenchant une nouvelle passion et ma main trouvait un nouveau rythme plus intense et plus fort encore. Refuser le plaisir ultime pour le moment de mon côté ne l’empêchait pas de pouvoir me toucher et l’avoir lui, bien au contraire et c’est ce que j’essayais de lui faire comprendre dans mes actes. J’étais née après tout pour le rendre heureux car seul lui résidait dans mon cœur et je voulais qu’il cède. A lui cependant de faire cet ultime choix entre mes doigts ou de prendre le même chemin que moi…

Codes par Wild Hunger.

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Ven 24 Avr - 18:04
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Je me retrouvais forcer à retirer ma main de son intimité lorsqu'elle se rapprocha de moi, seul mon pouce garda sa place. Je ne prenais que plus de plaisir depuis que je pouvais profiter de ses gémissements et elle m'amenait bien trop rapidement vers ce moment qui me délivrerait d'une bonne dose de frustration. « Moi aussi…  » Furent ses mots comme en réponse aux miens qu'elle avait dû interpréter. En même temps, ils étaient relativement clair dans la situation. La seule autre chose possible que j'aurais pu dire aurait été : je t'aime. Ces seuls mots que je ne laisserais peut-être jamais m'échapper. « Je veux t’appartenir…  » Avoua-t-elle et rien que ses mots m'arrachèrent un gémissement de plaisir. C'était nouveau pour moi de prendre du plaisir juste en entendant un tel aveu, mais avec Mina, tout était sujet à plaisir, chaque petite concession qu'elle me faisait dans l'intimité.

« Mais…  » Ce mot m'arracha une sorte de grognement frustré et il faut l'avouer agacé. J'avais du mal à concevoir qu'elle me donne tant d'espoir dans le début et qu'elle poursuive par un mais. Je la voulais, je ne voulais qu'elle en cet instant et pour très longtemps. « Laisse-moi encore je t’en supplie, le mystère de ce plaisir ultime…  » Me demanda-t-elle en posant sa main sur la mienne, celle possédant mon pouce si maître de son plaisir en cet instant. Je la trouvais parfaitement folle en cet instant et j'eus un sourire dès plus innocent pour quelqu'un dans mon état alors que je fis glisser mon pouce avec lenteur sur elle jusqu'à ne plus l'avoir posé sur ce point si sensible, me trouvant simplement un peu au-dessus. Dans ses paroles, je ne comprenais qu'une seule véritable chose, qu'elle ne voulait pas me laisser lui donner ce qu'elle tenait à me donner. Je fermais les yeux, revenant un peu vers la réalité. J'étais face à une vierge. J'aurais dû m'attendre à une telle réaction. Je me détestais en cet instant d'avoir tant de sentiments pour elle, d'avoir tant d'attache pour elle.

N'aurais je pas pu simplement décider d'épouser une femme me ressemblant, même si ça aurait pu déplaire au monde. Non, il avait fallu que je tombe sur l'une des seules sang-purs se respectant jusqu'au bout et voulant attendre que je sois en elle pour ressentir ce qu'elle pensait être le plaisir ultime. « Je veux aller au bout de ce plaisir que le jour où tu me possèderas…  » Dit elle, confirmant simplement mes pensées. Je devais avouer que ses mots étaient en train de me refroidir. Elle ne voulait pas y goûter mais attendait de moi que je lui prouve ma faiblesse d'avoir besoin de soulager ma frustration, elle voulait que moi, je la laisse finir. « Si tu continues, je ne vais plus pouvoir le contenir…  » Poursuivit elle et je laissais échapper un soupir en disant très long sur mes pensées. Ces pensées disant : ne te contient pas, je ne comprends même pas ton envie de vouloir agir ainsi tout en voulant de moi que je me laisse aller.

Je sentis son front se poser contre le mien, sa main toujours en mouvement sur ma virilité bien que plus lent ne me faisait plus grand effet, elle déplaça mes deux mains sur ses seins, je ne bougeais pas d'un millimètre mes mains. Elle ne voulait pas que je lui donne du plaisir, je ne le ferais pas, mais elle allait finir ce qu'elle avait commencé. Parce que bien l'effet que me faisait sa main était amoindri par ses mots, j'étais toujours aussi désireux d'en voir le bout. Surtout que je n'allais pas laisser passer ma première occasion de ne pas dormir frustré en sa compagnie. Elle prit possession de mes lèvres me faisant oublier partiellement ses mots, surtout que sa main retrouvé un rythme plus soutenu, pourtant pour ma part, je ne fis que glisser mes mains sur ses fesses. Ce n'était en rien de la vengeance, juste une interprétation bien personnelle de ses mots et l'expression par mes gestes, d'une pensée disant : tu ne veux pas me laisser faire et bien je ne me montrerais pas tentateur et plaisant.

Elle venait toute seule de se priver de mes touchés et de me faire accepter le plaisir à sens unique. Je la laissais faire retrouvant toute mon envie de me libérer de cette frustration au fur et à mesure des mouvements de sa main. Une grosse part de moi considérait que ce n'était pas un bon choix, que s'était me montrer faible pour obtenir moins de frustration, l'autre rappelait simplement que ça faisait déjà bien assez longtemps qu'une femme ne m'avait pas touché. J'étais partagé entre ses deux pensées et je voulais me les sortir de la tête pour juste profiter. Je rompis le baiser, laissant ma joue se coller à la sienne. Elle m'avait demandé de cesser et bien je cessais tout. Dans le fond, j'agissais avec elle comme j'avais déjà agit avec certaines de mes conquêtes dans mon adolescence bien que la situation se trouvait être différente, l'idée était la même. Je veux prendre ce que tu as à me donner, même si tu ne veux pas me laisser faire. Je la laissais continuer son office sans l'arrêter, appuyant inconsciemment sur ses fesses pour la rapprocher plus de moi et laissant mon souffle court se faire entendre près de son oreille. « Je ne me coucherai pas frustré. » Assurais je contre son oreille dans un français parfait pour bien lui faire savoir qu'elle allait devoir aller au bout de ce qu'elle avait commencé et peut-être même sans obtenir aucun geste de ma part pour elle.

Inconsciemment, j'étais toujours vexé par son refus de partager ce moment jusqu'au bout, je lui en voulais de me faire me sentir faible et de ne pas vouloir que je lui fasse découvrir de nouvelle sensation. Surtout qu'à mon sens, il y avait une différence de ressenti entre mes caresses et ce qu'il adviendrait quand nous ne formerions qu'un. Fermant les yeux, je savourais juste le fait d'être soumis aux doigts de ma fiancée, ce qui était de loin d'être un moment désagréable, il ne le deviendrait que si elle venait à s'arrêter abruptement en ne supportant pas l'idée d'aller jusqu'au bout ou qu'elle le fasse par mon manque de geste envers sa personne. Puisqu'elle ne pouvait toujours que profiter de mes mains sur ses fesses, du contact de ma joue contre la sienne et de mon souffle proche de son oreille.
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Sam 25 Avr - 17:01
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Arcturus & Mina.
What have you done now ?


[Les parties en italique sont la simple description de l’illusion d’un rêve.]

Malgré la situation, je ne lui fis pas défaut. De ses mains s’entêtant sur mes fesses, je l’acceptais. J’avais fait mon propre choix. Il m’avait prévenu du sien en français. Je fermais alors les yeux pour l’embrasser. Je sentais qu’il était vexé. Lui en voulais-je ? Je ne m’autorisais pas un tel sentiment. J’aurais aimé qu’il ne le prenne pas aussi mal et qu’il accepte mon choix. Par ce sentiment de regret de le voir se vexer malgré son acceptation de mon choix, je ne montrais rien de mes propres ressentiments. Je fis simplement en sorte de fermer les yeux, de goûter ses lèvres et de lui donner ce qui lui tenait à cœur…

Mon corps finit par s’allonger contre le sien. Mes yeux se fermaient. Je ne dis pas un mot après cela, gagnée par la fatigue de cette lutte acharnée dans mes propres passions. Je m’étais contenté de poser ma tête sur son épaule et détendre mon corps. Ma main avait saisi la sienne pour l’entrelacer et mon pouce avait caressé le dos de sa main tendrement. Le sommeil arriva plus rapidement que ce que je n’aurais pu imaginer. Je plongeais alors dans ce monde appartenant uniquement à mon subconscient.

La nuit avança et mon corps contre celui d’Arcturus, nu, ne cessait de le frôler. Ma peau frissonnée. Je finis par me retourner de l’autre côté pour lui tourner le dos. Allez savoir si mon éloignement ne lui plut mais il bougea à son tour. Se tournant du même côté que moi dans le lit, sa main passa instinctivement sur mon ventre. Je bougeais légèrement ce qui lui permit de passer son bras contre le matelas dans le creux de mon coup pour reposer sa main sur mon sein. Un violent frisson saisit ma peau peu remise de ce qu’il m’avait fait vivre. Je laissais ma tête reposer malgré tout sur son bras. Ma main lui caressait la peau délicate de son bras avec tendresse par un simple réflexe malgré mon sommeil. Son autre main descendit alors peu à peu le long de mon ventre pour venir frôler mon bas-ventre. Je restais confiante dans ce sommeil. Et ses doigts venaient saisir mon sein brutalement. Ça ne lui ressemblait pas de me pincer ainsi. Je grimaçais sous la légère douleur qu’il me fit. Je bougeais un peu pour le faire arrêter mais il referma un peu plus sa prise sur mon sein. Mon cœur s’emballa…

Je murmurais alors réellement son nom : « Arcturus… »

Ma main venait alors pousser un peu son bras pour qu’il arrête mais son autre main trouva mon intimité. Il commençait alors à me faire mal. Je ne comprenais pas ce qu’il lui prenait. Pas après ce que nous avions fait tout à l’heure… Je luttais en tentant de repousser ses mains mais il me tenait fermement au creux de ses bras. Il m’écrasait presque contre son torse. Je sentais alors sa virilité dressée le long de mes fesses.

Je gémis gênée de la situation. « Non… »

Je bougeais alors pour m’éloigner un peu de son oppression mais il me colla violemment contre lui m’arrachant une grimace de douleur. Je n’arrivais pas à comprendre. Qu’avais-je fait pour qu’il me traite ainsi ? Avais-je mal fait tout à l’heure ? Mes gestes ne lui avaient pas plu ? Avais-je fait une erreur en lui refusant mon plaisir ? Il détenait au creux de ses doigts mes zones les plus sensibles, les mettant au supplice d’une douleur que je reconnaissais comme celle que mon oncle m’avait fait vivre à sa façon cette nuit… Les gestes n’étaient pas tout à fait les mêmes mais la douleur était aussi forte. Il ne me ménageait pas et je tentais d’enlever ses mains mais il était trop fort pour moi. « Arrête. Arcturus, tu me fais mal ! » lui reprochai-je. Je sentis alors son sourire contre la peau de mon cou. Ses doigts allèrent plus loin encore. « Je crois que tu te trompes de personne… » me dit-il en riant fortement, me glaçant le sang. Mon oncle. « Et crois-moi, je vais être bien moins doux, patient et délicat que ton fiancé… Tu aurais dû lui donner ta virginité pendant que tu le pouvais… »

Mes mains tremblaient légèrement et mon cœur s’emballa. Je commençais à avoir une bouffée de mauvaise chaleur saisir tout mon corps. Je m'agitais inconsciemment.

J’ai toujours crains mon oncle, c’était d’autant plus vrai depuis cette nuit où j’avais réchappé de peu au pire. Je tremblais complètement sous le son de sa voix. Figée par la peur, je ne voulais pas croire qu’il ait pu me retrouver. Regardant tout autour de moi, je voyais pourtant bien la chambre comme elle était avant que je ne m’endorme. Où était cependant Arcturus ? Lui avait-il fait du mal ? « Tu cherches quelque chose ? Mais ma pauvre Mina… personne ne pourra te sauver cette nuit et sais-tu pourquoi ? » Je fis non de la tête alors qu’il me renversait sur le dos pour être face à lui : « Parce que j’ai entièrement droit sur toi. » J’eus un moment d’arrêt en voyant Arcturus. Comment… Comment étais-je passé de l’un à l’autre ? Je l’ignorais complètement. J’étais persuadée d’avoir mon oncle dans mon dos et… Face à mon incompréhension, une lueur amusée s’afficha sur ses lèvres. « J’AI entièrement droit sur toi. » me répéta-il. « Arcturus, lâche-moi, je ne trouve ça pas drôle. » lui reprochai-je, soulagée cependant de voir qu’il s’agissait de lui. « Et si je n’ai pas envie ? Et si j’ai envie de m’amuser un peu ce soir. Après tout… Peut-être aimeras-tu ça… Si le plaisir ne te tente pas, je peux toujours recourir à la force et à la douleur… N’est-ce pas ce que tu cherches depuis le début ? Le mal… Le sang… Crois-tu que le tiens coulera quand je t’aurai prise, comme toute vierge qui se respecte ? » Quoi ?! Je le regardais surprise. Ça ne lui ressemblait pas de parler comme cela. J’avais la sensation d’avoir les paroles de mon oncle dans sa bouche. Je posais alors ma main sur son torse pour qu’il arrête sérieusement ses bêtises mais il agrippa ma main pour la passer au-dessus de ma tête. Alors, il m’embrassa violemment, me faisant mal. Mon réflexe fut sans appel, mon autre main le gifla vivement. Il me jeta alors un regard noir, m’attrapant les deux mains réunies dans l’une des siennes. « Lâche-moi si tu ne veux pas des problèmes Arcturus… » le prévins-je. « Ma chère fiancée… J’ai bien peur que vous ayez oublié à qui vous vous adresser. Je ne suis pas un chien que tu peux dresser à ta guise et maitriser comme bon te semble. Tu ne veux pas de mes talents pour te donner du plaisir ? Tu me rejettes ? Je vais t’apprendre qu’on ne se joue pas d’un Lestrange comme ça. » J’allais répliquer mais il me coupa dans mon élan, me privant au passage de mon souffle en entrant brutalement en moi.

Il m'arracha un cri de douleur.

« Tu vas apprendre à te soumettre que ça te plaise ou non… » Je sentais sa respiration à mon oreille. Je voulais lutter mais je ne faisais que me faire plus mal encore.

Une larme de douleur coula de ma joue.

Comprenant n'ayant d'autres choix que de subir le temps qu'il le voudra, je fermais les yeux, subissant ce mal qui me déchirant de l’intérieur. En les rouvrant, ce n’est plus l’image d’Arcturus que j’eus mais celle de mon oncle m’arrachant un sentiment d’effroi. « Tu es à moi. ».

Face à Arcturus, je n'aurai pas lutté et je le savais pertinemment parce qu'une part de moi croyait mériter après l'affront que je semblais lui avoir fait dans la soirée. N'avait-il après tout pas été froid ? Mais mon oncle... Je ne pouvais le permettre. Je luttais, refusant l’idée qu’il ait pu m’avoir. Je voulais sortir de là et je ne sais comment, mais confondant complètement la réalité et mon cauchemar, et ouvrant les yeux, je pus m’échapper de ce lit. Je me levais brutalement. J'attrapais ma baguette. Je reculais vivement dans la précipitation. L’armoire m’arrêta dans mon éloignement du lit. Je sentais mon cœur battre rapidement. Et je vis Arcturus. Je regardais tout autour de moi, cherchant mon oncle mais il n’y avait personne. « Où est-il ?! » lui sommai-je. Je vis cependant très rapidement qu’il n’y avait que nous deux. Je tremblais complètement, la main sur mon ventre ne me rappelant que trop de la douleur de son être possédant le mien, chacun à leur tour. Je tendais toujours ma baguette sur Arcturus. Ça avait semblait si réel. Je prenais cependant conscience avoir peut-être fait un cauchemar. Qui pouvait me certifier cependant de la réalité ? J’étais déboussolée. Je me sentais mal, très mal de ce que j’avais cru vivre. Je sentais les larmes menacer de couler. N’allait-il jamais me laisser dormir en paix ?! Pire, pourquoi mon esprit s’amusait autant à me torturer en rajoutant Arcturus à tout cela ?! Pourquoi il venait gâcher ce bonheur… Je faiblissais dans mon levée de baguette mais un mouvement de sa part me fit la redresser vivement : « Ne t’approche pas ou c’est avec un ‘doloris’ que je n’hésiterai pas à t’en empêcher. » Qu’il puisse souffrir comme il m’avait fait souffert ? Mina, ce n’était pas réel… Mon corps y croyait pourtant dur comme fer et je tremblais complètement. Sous le choc de ce cauchemar, je laissais les ténèbres me perdre. Mon esprit me jouant des tours en laissant le poison de mes peurs s’insinuer en moi lentement. Je respirai alors un grand coup mais voulant me calmer, je revivais cette sensation douloureuse dans le bas ventre comme si elle avait été réelle. Mes jambes ne tinrent pas… Mon corps glissa le long de l’armoire. Il ne pouvait pas avoir fait ça… Il ne pouvait pas avoir fait ça… Ce n’était pas réel… Jamais il ne t’aurait fait ça… Jamais… Même vexé… Jamais… Je ne cessais de me le répéter mais je revoyais encore la scène sous mes yeux. Je luttais pour ne pas éclater en sanglots. Je ne voulais pas pleurer et faire preuve de faiblesses. Je n’avais pas le droit de faire ce présent à mon oncle. Je recroquevillais alors mes jambes sur moi-même comme à chaque nuit, ayant l’air un peu moins menaçante. J’avais cependant toujours ma baguette et qui sait ce que je serais capable de faire avec, dans cet état…

Codes par Wild Hunger.





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Sam 25 Avr - 20:15
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Bien que j'avais des doutes, Mina finit ce qu'elle avait commencé pour mon plus grand bonheur. J'étais soulagé à l'idée de pouvoir dormir sans frustration pour la première fois en la tenant juste dans mes bras avec l'espoir de ne pas être assailli par des rêves nous concernant tous les deux. On finit par s'allonger l'un contre l'autre, elle posa sa tête sur mon épaule, entrelaça nos doigts et je glissais ma main dans son dos. Elle sombra assez rapidement dans le sommeil, ce qui me laissa le temps de l'observer un peu dormir, d'entendre sa respiration calme. Je finis moi-même par être entraîné dans les bras de Morphée en écoutant le rythme lent de ses inspirations et expirations.

Je dormais peu profond, je le mis sur le compte de mon angoisse si je venais à ne pas me réveiller alors que Mina avait besoin de moi. Je suivis chacun de ses mouvements, alors lorsqu'elle s'éloigna de moi, je me mis sur le côté pour glisser mes bras l'un sur son ventre et l'autre entre son cou et son matelas sans la toucher. Puis dans cette position, je finis par sombrer dans un vrai sommeil profond, exténué de fatigue. Je fus réveiller par le geste de Mina repoussant ma main, je fis savoir mon mécontentement d'être réveillé d'un petit grognement endormi tout en retirant ma main. Je n'avais pas ouvert les yeux et je comptais bien replonger dans le sommeil, alors je me rapprochais un peu plus d'elle, voulant sentir son corps contre le mien. Sans aucune arrière pensée, je voulais juste me rassurer quant à sa présence, j'avais besoin d'être certains que dans mon sommeil, elle me partirait pas. Pourtant, alors que j'allais me laisser à nouveau partir dans le sommeil, je l'entendis gémir : « Non…  » Dès cet instant, j'étais parfaitement réveillé et je la laissais s'échapper de ma prise dans son sommeil. Un moment passa sans qu'elle ne bouge mais je pouvais voir son corps trembler, elle ne devait pas en avoir conscience. Je m'assis sur le lit et je lui attrapais une main avec douceur mais dans son agitation, elle retira la sienne. J'avais bien compris qu'elle faisait un affreux cauchemar. Je saisis l'occasion de la réveiller quand elle se mit sur le dos. Je m'assis sur elle, sur son ventre pour être précis et me penchait vers elle dans le but de lui murmurer des paroles douces afin de la réveiller. Elle posa soudain sa main sur mon torse pour m'éloigner mais je fis pression, elle devait se réveiller et je ne voulais le faire trop durement. Avant que je ne puisse ouvrir la bouche, je me pris une magnifique baffe en pleine figure. Pourtant, je sentais la douleur brûlante de cette gifle, mais ça passerait et il fallait absolument que je puisse la réveiller.

« Mina, tout va bien, je suis là. Tu dors, réveilles toi. Il faut que tu te réveilles. » Dis je avec force tout en parlant d'une voix normale. Lorsqu'elle laissa échapper un cri de douleur, je me mis à la secouer. J'avais oublier le réveil sans dureté, je passais au réveil radicale, il le faudrait bien sinon elle allait finir par rêver jusqu'à je ne sais qu'elle point de son oncle et de ce qu'il aurait pu lui faire. J'étais toujours en train de la secouer avec assez de douceur, je n'osais pas y aller trop fort, j'avais peur de lui faire mal. Elle recommença à se débattre et je m'assis à côté d'elle, prenant juste sa main dans la mienne quand soudain, elle se réveilla et s'extirpa du lit avant que je ne puisse dire ou faire quoi que ce soit pour la retenir. Elle attrapa sa baguette et recula comme un animal apeuré. Je me sentais très mal pour elle et j'avais de très forte envie de meurtre envers son oncle, on devait d'ailleurs plus voir mes envies de meurtre que mes envies de la réconforter. « Où est-il ?!  » Me demanda Mina, c'était presque un ordre vu son ton. Elle voulait que je réponde à une question à laquelle je n'avais qu'une réponse. « Ton oncle n'a jamais été là, c'était un cauchemar. » Assurais je d'une voix douce, pas le moins du monde inquiet quand à sa baguette pointé sur moi.

Pour être honnête, sa baguette me menaçant avait un quelque chose de rassurant, elle était prête à se défendre contre son oncle. Elle sembla dans ses pensées un instant, je ne pouvais savoir si elle avait entendu mes paroles. Je profitais de sa baguette s'abaissant pour m'approcher un peu d'elle, mais elle tendit une nouvelle fois sa baguette vers moi. « Ne t’approche pas ou c’est avec un ‘doloris’ que je n’hésiterai pas à t’en empêcher.  » M'ordonna-t-elle et en bon fiancé que j'étais, je ne l'écoutais aucunement. Je n'allais pas la laisser seule face à ses démons, j'allais me montrer présent et l'épauler autant que possible. Elle finit par glisser le long de l'armoire et se recroquevilla sur elle-même. J'observais toujours sa baguette, je n'avais pas peur de ce qu'elle pourrait me faire. Je n'avais pas peur de mourir, surtout pas si c'était pour essayer de l'aider. Je m'approchais d'elle, conscient que la situation n'était pas forcément la plus facile puisqu'elle m'avait réveillée dans la mauvaise phase de sommeil et que j'avais donc tous l'air d'un homme la désirant en cet instant. Je ne dis pas ne pas la désirer, mais dans ce cas, c'était purement et simplement une réaction normale de mon corps durant la nuit, j'avais fait des recherches sur la question durant mon adolescence. Je fis un pas en commençant à lui parler. « Ce n'était qu'un cauchemar, ton oncle n'est pas là, il n'y a que toi et moi. » J'avançais d'un autre pas très lentement. « Tu m'as réveillé en retirant ma main de ton sein, j'allais me rendormir quand tu as gémi non et j'ai compris que tu avais un cauchemar. » Annonçais je m'arrêtant à quelques pas d'elle pour m'asseoir par terre et lui faire face. « Uses donc du doloris sur moi, si ça te chante, je m'en fiche royalement, je veux juste que tu ailles mieux, que tu ne souffres plus d'aucun cauchemar, qu'on puisse dormir tranquillement dans les bras l'un de l'autre. » Avouais je sans mentir une seule seconde. Je tendis ma main vers elle sans essayer de la toucher. C'était une proposition qu'on essaye de surmonter ses démons ensemble, qu'on s'allie pour lui faire oublier ces souvenirs affreux de son oncle. « Tant que je serais là, il n'aura aucune chance de poser ses sales mains sur toi, tu es Ma fiancée, un membre de Ma famille et je n'accepterais pas que quiconque tente de te faire du mal, surtout pas qu'une personne tente de te violer et te posséder. » Claquais je avec force pour bien lui montrer que je ne laisserais personne la toucher. J'étais toujours aussi calme même si la flamme de ma haine envers son oncle devait être bien visible dans mes yeux, je ne faisais aucun effort pour cacher mes émotions, ni ma haine, ni mon envie de la réconforter. Je fis même un nouveau mouvement vers elle, m'avançant un peu plus sans pour autant être beaucoup trop proche d'elle. Ma main était la seule capable de toucher son genoux, je l'approchais comme si j'approchais un animal sauvage prêt à me mordre. Du moins, j'avais l'impression qu'elle pourrait réagir comme un animal sauvage en danger, prêt à tout pour ne pas être vaincu. C'était comme essayer de toucher un hippogriffe si on veut, je ne lui montrais pas mon respect, je lui montrais surtout tout ce que je voulais pour elle tout en étant respectueux.

« Tu es la femme de ma vie, Ma Madame Lestrange, tu es tout ce que je veux et je désire. Je ne veux que ton bonheur, pour que notre bonheur soit encore plus conséquent. Je ne veux pas que ce qu'il a pu te faire te détruise. S'il le faut, on ne dormira plus ensemble, on ne se laissera plus déborder par notre passion. Je ferais tout ce que tu me demanderas si ça peut te rendre les jours et semaines à venir moins difficile à vivre. On peut même faire chambre à part pendant les vacances, profiter des journées ensemble et aller dormir chacun dans notre lit après. Je sais pas ce que ça fait d'avoir vécu ce que tu as vécu, je ne peux pas dire que je comprends. Je conçois que c'est une épreuve très dure, mais je ne comprends pas ne l'ayant pas vécu, je ne peux pas savoir ce que tu ressens, je veux t'aider comme je le peux. » Avouais je en français tout en passant une main dans mes cheveux mais sans la quitter des yeux, mais on pouvait sentir mon envie d'aider et mon incompréhension de ce qu'elle pouvait ressentir. Je retirais ma main pour la poser sur le sol, je ne savais plus quoi faire, j'avais juste envie de la prendre dans mes bras et de poser un baiser dans ses cheveux en lui caressant le dos, mais je savais que je ne devais pas le faire. J'avais conscience d'être un homme dans une situation délicate avec une réaction biologique rendant le moment d'autant plus délicat. Même si je n'étais pas son oncle, je savais que mon contact pouvait potentiellement la pousser un peu plus dans son cauchemar.

« J'aimerais te tenir tout contre moi, te promettre que tout va aller maintenant, que tu n'auras plus de cauchemar, mais c'est impossible. Je pourrais faire ce dont j'ai envie c'est-à-dire te tenir dans mes bras, poser un baiser dans tes cheveux, en essayant de te calmer avec mes mains dans ton dos. Cependant, je ne le ferais pas pour plusieurs raisons, la première est que je n'ai pas envie que le fait que je te touche t'enfonce plus dans tes peurs, le seconde c'est que tu m'as réveillé au moment où la biologie fait son œuvre et que je doute que te prendre dans mes bras maintenant ne te gênerait pas. La troisième raison est tout simplement que je suis un homme et que c'est un homme qui t'a fait du mal. En tout cas, mes bras te sont ouverts si tu veux y venir. » Dis je calmement en me levant pour aller chercher mon boxer. L'enfilant rapidement pour éviter toute possible mauvaise réaction de sa part avant de me rasseoir à même le sol en face d'elle en écartant les bras pour lui prouver que j'étais bien prêt à la tenir dans mes bras. « Je ne partirais pas d'ici, je resterais avec toi jusqu'à ce que tu ailles mieux et je resterais même après, parce que nos fiançailles ne se limitent pas aux bons moments, aux plaisirs de la chair, aux préparatifs de notre mariage, à nos concessions pour se marier, c'est plus profond que ça. Il n'y a pas qu'une histoire de désir, de plaisir, de frustration ou d'image. Je t'aime Mina Valmont. Du moins, je crois juste de dire que je t'aime parce que je pense que c'est tout ce que je peux ressentir pour toi qui fait l'amour. Que ce soit l'envie, le désir, la frustration, le manque, le malaise de te voir mal, la honte de ne pas savoir d'aider, la tristesse de me dire que je n'étais pas là ce jour là, la haine contre ceux qui t'ont fait du mal, la vengeance que je voudrais tant envers ce salopard que je ne peux accomplir, le bonheur quand je te vois, mon besoin de sourire quand on est juste toi et moi, tant d'autres choses aussi. Je suis conscient que rien de tout ça ne te fera oublier ce qu'il t'a fait, mais je veux que tu comprenne que je suis là pour t'épauler, que je serais là dans les meilleurs comme dans les pires moments de ta vie et de notre vie. » Assurais je posément comme si je ne venais pas de lui dire que je l'aimais, pourtant je pouvais sentir que le rouge m'était monté au joue sous l'effet de la gêne de cet aveu fait en anglais. Je laissais ma main glisser dans mes cheveux, laissant une nouvelle preuve de ma gêne, j'espérais qu'elle comprendrait que je n'avais pas fait exprès de dire ça maintenant, que c'était en fait venu tout seul.

Je n'avais en aucun cas préméditer de lui dire que je l'aimais, mais la voir dans une telle détresse m'avait débloqué et m'avait fait comprendre que je l'aimais. Peut-être d'une façon peu conventionnelle et pas juste comme certains autres amours quand les personnes comprennent leurs sentiments. En tout cas, je l'aimais à la façon d'un homme laissant le contrôle d'une partie de son cœur et de ses choix à une autre personne. « Il faut que tu me parles de ces cauchemars, ça t'aidera peut-être à te sentir mieux. Et j'aimerais bien comprendre pourquoi j'ai eu le droit à une gifle alors que je voulais tenter de te réveiller. » Dis je pour l'inciter à en parler et à peut-être vider son sac sur ses peurs et peut-être même se laisser aller à pleurer pour évacuer un peu tout ces sentiments face à ce jour-là et les cauchemars qu'elle avait eu depuis. « Je me souviendrais d'une chose en tout cas, tu sais mettre des gifles et elles sont puissantes. » Assurais je en essayant de lui arracher au moins un petit sourire. « Par contre, ne va pas penser que je vais te rendre cette gifle, je ne suis pas du genre à taper sur une femme, Dora ne compte pas, on a commencé enfant et elle a toujours été la meilleure au final. Je fais très viril en disant une telle chose. » Assurais je à ma fiancée avant de me rapprocher une nouvelle fois d'elle. De toutes mes paroles, je n'avais pas une seule fois quitté son regard, ignorant royalement sa baguette, qu'elle me torture, qu'est ce que ça pouvait me faire si ça la soulageait. « Seulement, si tout ce que tu veux c'est passer tes sentiments en me torturant vas-y fait, je ne dirais rien, je ne bougerais pas, je ne me défendrais pas. J'attendrais patiemment et silencieusement au possible que tu en aies fini. J'aimerais simplement que tu ne me castres pas, je veux avoir des enfants, tes enfants, nos enfants. » Annonçais je le plus normalement du monde sans quitter une seule seconde son regard. Oui, je suis l'homme assez fou pour proposer à sa fiancée de surcroît mangemort et ayant eu l'apprentissage de ma mère de me torturer pour évacuer tous ces sentiments. Suis je cependant un fou ou simplement un homme voulant aider sa fiancée qu'importe la façon dont elle a besoin d'évacuer. Mes yeux restèrent fixés dans les siens, mais on pouvait voir la profonde lueur de détermination à l'aider qu'importe la manière brillant dans mes yeux.
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Dim 26 Avr - 10:23
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Arcturus & Mina.
Beau Malheur


Sombrant complètement sous cette blessure, je me recroquevillais sur moi-même. J’avais encore la sensation de ce qu’il avait fait. Je gardais alors ma baguette fermement dans la main comme une mesure de protection nécessaire si tout recommençait de nouveau. Cette douleur allait-elle un jour se taire ? Se refermer ? C’était la quatrième nuit qu’il venait hanter et pourtant j’avais la sensation que cela faisait une éternité. Mon esprit se torturait tout seul pour évacuer les peurs les plus profondes qu’il avait su marquer au fond de mon être. Je tremblais complètement… Il s’approcha alors. Je fermais les yeux, rapprochant un peu plus mes jambes de moi. Je ne voulais pas le regarder. Je détournais alors le visage. « Ce n'était qu'un cauchemar, ton oncle n'est pas là, il n'y a que toi et moi. » tenta-t-il en premier lieu. J’ouvrais de nouveau les yeux vers lui. Il avança d’un pas. Je me décalais légèrement en réponse. Qui me disait que même si mon oncle n’était pas là, il cherchait à avoir de nouveau ce qu’il avait obtenu dans ce cauchemar ? Je voyais son désir, je n’étais pas idiote et la méfiance rongeait mon être à petit feu… « Tu m'as réveillé en retirant ma main de ton sein, j'allais me rendormir quand tu as gémi non et j'ai compris que tu avais un cauchemar. » dit-il en s’asseyant en face de moi au sol. Je gardais mes jambes contre moi mais je me tournais un peu pour ne pas le regarder. Je voulais qu’il me laisse tranquille, mourir dans ce coin s’il le fallait. Je pourrais ainsi revoir mon frère… Mais que dirait-il ? Sasha a essayé de te prévenir, tu ne l’as pas écouté et voilà aujourd’hui où tu en es avec tes imprudences. Je savais que c’était un cauchemar mais je n’arrivais pas à l’effacer. Il m’empoisonnait le cœur.

« Uses donc du doloris sur moi, si ça te chante, je m'en fiche royalement, je veux juste que tu ailles mieux, que tu ne souffres plus d'aucun cauchemar, qu'on puisse dormir tranquillement dans les bras l'un de l'autre. » dit-il sincèrement, attirant de nouveau mon regard. Je vis alors sa main se tendre vers moi. Je fixais sa main de mon regard sans pour autant bouger d’un pouce. Etait-il vraiment sincère ? Ne me jouait-il pas encore un tour ? Suis-je bien réveillé ? N’est-ce pas mon esprit qui s’amuse encore à me torturer ? J’avais peur de tendre ma main et de chuter de nouveau. J’aimerai croire en ses mots mais j’avais du mal à retrouver cette confiance sereine. « Tant que je serais là, il n'aura aucune chance de poser ses sales mains sur toi, tu es Ma fiancée, un membre de Ma famille et je n'accepterais pas que quiconque tente de te faire du mal, surtout pas qu'une personne tente de te violer et te posséder. » assura-t-il avec force. Je baissais le regard. Une larme coula le long de ma joue. Je l’effaçais rapidement. Il s’avança alors vers moi de nouveau mais cette fois-ci, je ne bougeais pas. Il était à la portée de mon genou. Je détournais de nouveau le regard pour ne pas sombrer et pleurer. J’avais beaucoup de mal à retenir les larmes mais je ne voulais pas pleurer devant lui pour paraître plus faible et démuni encore. La situation ne devait pas être évidente pour lui. Je ne voulais pas qu’il me touche. Je revoyais sans cesse dans mon esprit tout ce qu’il s’était passé que ce soit de cette soirée avec mon oncle ou de chaque cauchemar qui finissait de la même manière pourtant de façon différente. Jamais pourtant encore Arcturus n’avait été impliqué à ça. C’était assez perturbant pour moi. Il était à la base une figure rassurante et protectrice de ma vie. Mon esprit s’était pourtant amusé à se faire subir seul une trahison qu’il n’aurait jamais accomplie et ça avait suffi à me secouer. J’avais juste besoin de réaliser que ce n’était qu’un cauchemar, le résultat de mon esprit torturé, et ce très loin de la réalité… Mais ça, Arcturus allait me le fournir sans le vouloir au travers de ses mots : « Tu es la femme de ma vie, Ma Madame Lestrange, tu es tout ce que je veux et je désire. Je ne veux que ton bonheur, pour que notre bonheur soit encore plus conséquent. Je ne veux pas que ce qu'il a pu te faire te détruise. S'il le faut, on ne dormira plus ensemble, on ne se laissera plus déborder par notre passion. Je ferais tout ce que tu me demanderas si ça peut te rendre les jours et semaines à venir moins difficile à vivre. On peut même faire chambre à part pendant les vacances, profiter des journées ensemble et aller dormir chacun dans notre lit après. Je sais pas ce que ça fait d'avoir vécu ce que tu as vécu, je ne peux pas dire que je comprends. Je conçois que c'est une épreuve très dure, mais je ne comprends pas ne l'ayant pas vécu, je ne peux pas savoir ce que tu ressens, je veux t'aider comme je le peux. » me dit-il en français. Je redressais le regard vers lui. Il s’ébouriffa les cheveux, perdu de ne pas savoir faire quoi de plus. Je commençais pourtant à croire en lui. Je vis bien, malgré son corps, qu’il n’avait vraiment pas la même attitude que dans mon rêve. S’il voulait m’avoir de nouveau, il ne prendrait pas autant de précaution. Je me tournais légèrement de nouveau vers lui. J’avais encore peur, c’était indéniable. J’étais secouée mais je commençais à ne plus trembler, écoutant chaque mot comme un secours. « J'aimerais te tenir tout contre moi, te promettre que tout va aller maintenant, que tu n'auras plus de cauchemar, mais c'est impossible. Je pourrais faire ce dont j'ai envie c'est-à-dire te tenir dans mes bras, poser un baiser dans tes cheveux, en essayant de te calmer avec mes mains dans ton dos. Cependant, je ne le ferais pas pour plusieurs raisons, la première est que je n'ai pas envie que le fait que je te touche t'enfonce plus dans tes peurs, le seconde c'est que tu m'as réveillé au moment où la biologie fait son œuvre et que je doute que te prendre dans mes bras maintenant ne te gênerait pas. La troisième raison est tout simplement que je suis un homme et que c'est un homme qui t'a fait du mal. En tout cas, mes bras te sont ouverts si tu veux y venir. » continua-t-il. Ses mots me faisaient du bien. J’aimais entendre le son de sa voix. Elle me rassurait. Qu’il parle, dise tout ce qui lui passait par la tête, je pouvais même l’entendre parler des préparatifs de notre mariage ou simplement de sa sœur. J’avais juste besoin de ce son prévenant et doux. Il me ramenait vers la réalité. Il me rassurait. Je fermais alors les yeux, me laissant bercer un instant par ce son rassurant.

A la fin de ses mots, il se leva sans que je ne fis attention. Quand je les rouvris, ne l’entendant plus parler, je le vis s’asseoir de nouveau mais en boxer. Il m’écarta les bras et j’eus le sentiment un instant de vouloir me laisser tenter à m’approcher. Je laissais glisser mes mains le long de mes jambes pour tenir mes chevilles. Mes barrières commençaient à tomber face à mes faiblesses pour cet homme. Je le regardais sans plus quitter ses yeux. Je séchais néanmoins une larme qui venait de couler malgré moi. Loin peu à peu de ce cauchemar et avec lui, je le laissais m’apprivoiser comme on se comporte avec un petit lapin sauvage et apeuré. « Je ne partirais pas d'ici, je resterais avec toi jusqu'à ce que tu ailles mieux et je resterais même après, parce que nos fiançailles ne se limitent pas aux bons moments, aux plaisirs de la chair, aux préparatifs de notre mariage, à nos concessions pour se marier, c'est plus profond que ça. » Mon cœur commençait à se reposer. Je retrouvais une légère paix. Je ne cessais de le regarder et je laisser mes sentiments créer de nouveau ce lien qui m’attachait à lui. Mon regard se posa alors parfois sur ses bras. Mes peurs résidaient en moi mais il apportait cette touche de miel dans ses paroles qui adoucissait la douleur. Les souvenirs de mes cauchemars s’effaçaient au profit de souvenirs meilleurs. Dans le son de sa voix je retrouvais la douceur de ses doigts… Je restais encore à distance mais je commençais à lâcher prise. « Il n'y a pas qu'une histoire de désir, de plaisir, de frustration ou d'image. Je t'aime Mina Valmont. » m’avoua-t-il et mon cœur s’arrêta une demi-seconde, n’étant pas sûre d’avoir bien entendu ce qu’il venait de me dire. « Du moins, je crois juste de dire que je t'aime parce que je pense que c'est tout ce que je peux ressentir pour toi qui fait l'amour. » me réanima-t-il. Brisant mes chaines, je le laissais se livrer à corps perdu pour me rassurer et m’affirmer que tout ceci n’était qu’un cauchemar loin de ce que son âme souhaitait. Il était en train d’alléger mon cœur. Il n’effaçait pas les empreintes des doigts de mon oncle sur moi mais il soulageait mon cœur. « Que ce soit l'envie, le désir, la frustration, le manque, le malaise de te voir mal, la honte de ne pas savoir d'aider, la tristesse de me dire que je n'étais pas là ce jour-là, la haine contre ceux qui t'ont fait du mal, la vengeance que je voudrais tant envers ce salopard que je ne peux accomplir, le bonheur quand je te vois, mon besoin de sourire quand on est juste toi et moi, tant d'autres choses aussi. Je suis conscient que rien de tout ça ne te fera oublier ce qu'il t'a fait, mais je veux que tu comprennes que je suis là pour t'épauler, que je serais là dans les meilleurs comme dans les pires moments de ta vie et de notre vie. » fit-il de saisir mon cœur. Cet aveu avait un impact sur moi bien plus grand que tout le mal que m’avait fait mon oncle. Ses mots ne pouvaient être que des mots mais en regardant dans ses yeux je savais qu’il le pensait du plus profond de son cœur.

Je respirai profondément de mon côté. Fermant de nouveau les yeux, j’évacuais ce cauchemar. Je devais me relever comme je savais si bien le faire à chaque fois. Si je ne voulais pas le faire pour moi, je devais le faire pour lui et pour nous. Il ne méritait pas ça. Je trouvais la force de sortir la tête hors de l’eau. Respirant longuement, il reparla : « Il faut que tu me parles de ces cauchemars, ça t'aidera peut-être à te sentir mieux. Et j'aimerais bien comprendre pourquoi j'ai eu le droit à une gifle alors que je voulais tenter de te réveiller. » Oups ? Je lui avais vraiment donné ? Je le regardais, ayant un instant un moment de recul. Allait-il le prendre mal ? « Je me souviendrais d'une chose en tout cas, tu sais mettre des gifles et elles sont puissantes. » tenta-t-il de me faire sourire mais je n’y arrivais pas. Mon cœur venait de s’emballer de nouveau et je craignais qu’il l’ait prit mal… « Par contre, ne va pas penser que je vais te rendre cette gifle, je ne suis pas du genre à taper sur une femme, Dora ne compte pas, on a commencé enfant et elle a toujours été la meilleure au final. Je fais très viril en disant une telle chose. » me rassura-t-il. J’essayais de me détendre. Il fallait vraiment que j’arrête de me crisper au moindre de ses mots…

Il se rapprocha de moi. Je le laissais faire, mes deux mains toujours sur mes chevilles, ma baguette toujours dans l’une d’elle. Je semblais pourtant bien moins menaçante. Je me raccrochais encore à ma baguette mais je faiblissais dans mes méfiances. « Seulement, si tout ce que tu veux c'est passer tes sentiments en me torturant vas-y fait, je ne dirais rien, je ne bougerais pas, je ne me défendrais pas. J'attendrais patiemment et silencieusement au possible que tu en aies fini. J'aimerais simplement que tu ne me castres pas, je veux avoir des enfants, tes enfants, nos enfants. » accepta-t-il de subir pour moi. Etait-il fou ? Si la folie avait atteint son cœur ça ne pouvait être que par amour pour moi et je le savais, mieux, il me l’avait avoué. Ses mots retentissaient en moi comme un appel. J’avais le choix. Je pouvais l’avoir à genou ou par terre. Je pouvais me vengeance du mal qu’il m’avait fait mais pourquoi faire payer à cet homme les conséquences de mon esprit torturé ? Pourquoi lui faire mal comme mon esprit avait voulu me faire mal ? Je n’étais que l’unique responsable de cette douleur imaginée dans le bas de mon ventre. Méritait-il de payer alors pour les actes d’un autre ? Il gardait ses yeux dans les miens. Il était déterminé à accepter ce que je déciderai, peu importe les conséquences.

Je fermais les yeux de nouveau. Allais-je faire une erreur ? Je l’ignorais. Je tendais finalement la main pour toucher la sienne dans une douce caresse très délicate. Je laissais ma main se poser dans la sienne pour qu’il l’entoure de ses doigts. Je laissais alors mon corps revenir vers lui, laissant ma baguette sur le sol, au passage. Je finissais complètement dans ses bras en une fraction de seconde. Me blottissant contre son torse, je craquais… Mon corps se secoua et j’éclatais en sanglot. Pourquoi mon oncle avait autant le dessus sur moi de cette façon ? Pourquoi gagnait-il ? Pourquoi le mal qu’il m’avait fait me mettait au supplice aussi longtemps. Mes larmes coulèrent le long de son torse alors que je réfugiais mon visage tout contre. Combien de temps à pleurer ainsi en me raccrochant à lui ? Combien de minutes à ne pas y voir de fin ? Je savais pourtant que craquer ainsi était le début d’une guérison. J’avais besoin d’évacuer comme à la mort de mes parents avant de pouvoir me relever et faire preuve de force. Je ne restais après tout qu’une femme encore humaine. Ouvrir son cœur avait des conséquences. J’étais plus faible à l’aimer qu’en fermant simplement mon humanité avec le seigneur des ténèbres pour n’être plus qu’un soldat sans émotion. J’avais choisi l’amour avec Arcturus et il avait un prix que je payais cette nuit.

Mon corps trouvait pourtant le moyen peu à peu de se calmer dans ses bras. J’écoutais son cœur sous mon oreille pour trouver cette voix. Les sanglots devinrent de simples pleurs. Les pleurs ne devinrent plus que des larmes et peu à peu le silence s’installait. Ne résidait plus que les battements de son cœur. Je l’écoutais comme je l’avais fait avec le son de sa voix. Il avait quelque chose de rassurant. Mes doigts trouvèrent sa main. Je l’entrelaçais tendrement. Je savais qu’après cette nuit, il serait plus facile de lutter et effacer peu à peu la douleur. Je lui devais. Me reconstruire dans ses bras était la solution à mon problème. Contre lui, je refusais de bouger ou de m’écarter de lui. Du temps passa dans ce silence et le calme de mon corps. La fatigue aurait surement raison de moi bientôt mais je redressais le regard vers lui. « Je t’aime. » lui dis-je simplement en français et dans le regard avant de blottir de nouveau ma tête contre son torse pour capturer de nouveau les sons de son cœur à mon oreille. Je ne voulais pas parler de cette nuit. Y arriverai-je un jour ? Avec du recul, possiblement mais c’était trop encré encore en moi pour que j’en trouve le courage. « Pardonne-moi pour la gifle… Je ne voulais pas… » Enfin si je l’avais voulu, en cauchemar mais de là à le faire aussi en vrai… Je m’en voulais un peu. Et encore il avait eu de la chance. Il aurait pu prendre mon genou à la place. Je fermais alors les yeux. Il n’en fallait pas plus pour que mon corps cède à la fatigue au son de son cœur. Je m’endormais finalement dans ses bras à même le sol d’un sommeil de plomb. De cet instant, la nuit serait bien plus paisible…

Codes par Wild Hunger.

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