RSS
RSS



 


 :: AVANT DE COMMENCER :: Saison 3 :: Septembre-octobre 1999 Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas

Journée présentations ! Y survivrons-nous ?

avatar
Invité
Invité
Dim 12 Avr - 17:04
Invité
J’arrivais à mes premiers cours de musiques. Ça allait être long avant de retrouver Arcturus. Je n’avais qu’une hâte depuis être levée ce matin : le voir. La mission ne s’était pas trop mal passée. J’avais eu ce que je voulais. Ça aurait pu cependant très mal finir. Je m’étais retrouvée malgré moi dans une situation inconfortable. Vous êtes curieux ?

Flash-Back:
 

Quoi qu’il en fût, à la fin de tout ça j'avais envoyé un message avec ce magnifique patronus qui prenait de plus en plus la forme d'un phénix depuis que je connaissais Arcturus pour le rassurer et lui dire que tout allait parfaitement bien, que j'avais eu ce que je voulais et qu'il n'avait pas besoin de tuer son professeur. J’étais alors bien contente d’être aujourd’hui. J’allais avoir mes cours de musique, présenter une camarade de musique rapidement et surtout rejoindre sa sœur pour enfin la rencontrer réellement. J’étais cependant quelque peu anxieuse à la chose. Retrouvant mes camarades, je tombais sur mon amie qui m’accueillit avec un grand sourire. On ne se voyait qu’une fois par semaine et nous étions peu à notre niveau dans le cours. Ainsi je retrouvais William, Kristen, Miley et Justin. Je ne les fréquentais pas vraiment en dehors du vendredi sauf peut-être à part Kristen, l’amie en question dont j’avais parlé à Arcturus qui allait se marier dans un mois. Juste avant moi en fait. Je ne réalisais pas encore me marier dans si peu de temps… Je paniquerai certainement comme elle mais pour le moment je me sentais plutôt détendue.

« Hey Mina ! » me lança Justin. « Prête pour le combo ? »

« Quel combo ? » demandai-je surprise.

« Ta raclée de la semaine dernière ne t’a pas suffi Justin ? » demanda Kristen amusée.

En effet, la semaine dernière, par un désir fou de provocation, persuadé que la guitare magique valait bien mieux que le violon, Justin avait demandé au professeur, dans notre cours d’expression artistique et musical, de nous laisser nous affronter dans un duo et de nous noter. Peu préparé, j’avais dû improviser. J’étais ressortie gagnante de l’affaire de justesse. Justin l’avait un peu mauvaise depuis, persuadé que le violon ne valait pas la guitare. Il était persuadé que mon joli minois avait joué en ma faveur. C’était un mauvais joueur.

« Non, cette fois en cours artistique, j’aimerais bien qu’on reprenne nos entrainements sur le fantôme de l’opéra. Je ne dis rien mais la représentation est après les vacances. » affirma William.

« Ah. En parlant de vacances… J’ai bien peur ne pas être disponible… » dis-je d’un air navré.

« Tu rigoles ?! » demanda Miley.

« Désolée mais je pars en vacances… » dis-je toujours avec cet air navré.

« Avec qui ? Matthieu ? Il ne peut décemment t’arracher comme ça ! » protesta Miley.

« Non. Tu sais bien qu’avec Matthieu c’est compliqué. » lui rappelai-je.

« Qu’as-tu dans le crâne ! Ils ont rompu il y a déjà quelques semaines ! » rappela aussi Kristen.

« On peut savoir alors avec qui tu pars en vacances comme ça ? Pas ton oncle je suppose ? » demanda William curieux.

« Non en effet. Je pars avec quelqu’un et j’aimerai qu’on se concentre sur la musique plutôt que ma vie privée. » dis-je alors que Kristen venait de comprendre que je cachais quelque chose de vraiment important. Je lui fis cependant comprendre par le regard qu’elle saura bien vite. Elle me sauva alors la mise en disant :

« On a encore une semaine avant les vacances. On se verra plus souvent, Mina travaillera ensuite de son côté et on reprendra en répétition à la rentrée. Ça vous va ? » demanda Kristen.

On rentra alors en cours. Le premier, fut un simple cours de musique, certainement pas notre préféré. On eut ensuite le droit à les échauffements et la danse et vint enfin le cours d’expression artistique tant attendu où on devait répéter notre prestation devant notre professeur pour qu’il nous corrige. C’était aussi l’heure de libre d’Arcturus. Avec les projecteurs de la scène, je ne pus cependant pas voir s’il s’était installé dans le fond de la salle. Nous étions alors tous les cinq sur la scène. Notre professeur nous donnait nos dernières recommandations avant de nous laisser lui montrer le rendu de notre travail jusque-là. On se mit alors en place. Me posant au milieu de la scène, j’attendis son signal avant de commencer :


La musique commençait par une simple musique douce au violon où je jouais le solo avant que les autres instruments ne démarrent alors que je devais m’arrêter un instant. Reprenant, je laissais ma main guider le rythme pour la musique. Ce que j’aimais avec cette représentation c’est que le rythme n’était jamais le même durant ces six minutes. On n’était pour le moment que sur le travail de nos instruments. J’arrivais alors rapidement à un rythme plus doux après l’explosion du rythme avec mes camarades où on jouait seulement à deux avec la harpe et une autre corde. C’était selon moi la plus belle mélodie où quand la mise en scène se ferait, je serais surement mise à avant puisque les autres n’avaient pas autant de liberté de mouvement que moi au violon ou Justin à la guitare. On arrêta alors la musique finalement brutalement comme la partition le voulait. Notre professeur monta alors sur la scène.

« C’était mieux que la dernière fois ! Seulement Miley, vous n’êtes pas en rythme avec Mina. Tu démarres un peu vite. Il faudra faire attention à ce détail. Mina, fait attention au morceau le plus lent. Tu as encore des moments où tu es bien trop rapide à mon goût. Sois plus douce encore… Pense à une fleur délicate que tu ouvres des bouts des doigts. C’est cette image que je veux voir dans ton solo. Justin. C’est parfait. Brutal et vif, c’est exactement ça. » et je sentais un « et toc ! » de la part de mon camarade. « Wiliam pareil, je n’ai rien à redire. Kristen, la harpe c’est parfait. »

Il nous fit alors plusieurs fois recommencer sur certains morceaux précis, notamment moi et Miley pour qu’on puisse mieux se coordonner dans nos instruments. Il choisit alors à commencer à nous parler de la représentation. Cela allait être rapide puisqu’avec le piano, Miley ne pourrait bouger tout comme Kristen à la harpe. Je me retrouvais donc automatiquement dans le premier rôle, ce qui semblait parfaitement normal. La mise en scène allait se faire alors entre Justin et moi. Notre prestation de la semaine dernière et notre rivalité l’a plutôt intéressé. Je n’étais pas très sûre que ce soit une bonne idée. J’avais un peu mieux confiance en William par son attitude plus posé et moins provocateur. Justin s’approcha alors de moi avec un sourire amusé. Je lui répondis par un air septique.

« Quand Mina jouera du violon pour commencer, tu te placeras alors derrière elle comme une ombre. Quand vient alors ton tour et que Mina lâche son violon, elle passera sa main sur son ventre par la droite pour éviter de te gêner de jouer. William, je veux te voir à la batterie, ça sera bien mieux en fait. Ça peut être pas mal. On essaie ? » nous dit notre professeur.

L’avantage de William c’est qu’il savait autant jouer de la guitare que de la batterie… Il nous fit alors essayer cette mise en scène. J’avouais, ce n’était pas trop mal. Un ‘affrontement’ s’imposa rapidement entre la musique du violon et de la guitare.

« Oui ce n’est pas mal, il va falloir travailler sur ça. Mina, pour ton passage avec Kristen, j’aimerai que tu allies le violon à la danse classique. Crois-tu que ce soit possible ? » me demanda mon professeur.

« Avec de l’entrainement oui. Je peux vous présenter cela après les vacances si vous le désirer. » lui répondis-je.

« Bien. Travaillons déjà sur ça. » nous dit-il.

Il nous fit alors encore travailler un peu avant de clôturer le cours. Il baissa alors les lumières de la scène. Je fis signe à Kristen de me suivre. Elle réduit sa harpe par magie pour le poser dans son boitier et l’emmener alors que je ranger mon propre violon dans son coffret. On sortit alors de scène après avoir dit à la semaine prochaine aux autres. J’entrainais alors Kristen qui me disait sur le chemin alors que j’avais aperçu au loin Arcturus sans savoir s’il avait assisté ou non à tout le cours :

« Vas-tu enfin me dire ce que tu caches ! »

Je venais alors d’arriver vers Arcturus. Me posant à côté de lui avec un sourire radieux, je lui dis :

« Kristen, je te présente Arcturus… Arcturus, Kristen. »

« Laisse-moi deviner… C’est le charmant jeune homme avec qui tu vas lâchement nous abandonner pour les vacances » me dit Kristen avant de saluer Arcturus comme il le fallait.

Je n’osais cependant pas lui avouer que nous étions fiancés. Après tout, j’ignorais si Arcturus voulait l’ébruiter maintenant. J’avais bien eu vent de ses agissements dans le département de médicomagie. Tout le campus de médicomagie et de droit – et je vous laissez imaginer la trainée de poudre dans les autres départements, lui donnant certainement une popularité hors norme qu’il n’avait dû prévoir – en parlait, curieux de savoir la raison pour laquelle Arcturus Prewett avait bien pu abandonner l’idée de se faire cette fille et d’insinuer ne plus en vouloir une seule à partir de maintenant.

« Arcturus… Arcturus… Tu ne serais pas le type qui aurait mis un magnifique vent à une fille de médicomagie… Attendez… Ne me dites pas que… Vous êtes ensemble ? »

Bon, pour la discrétion on repassera. Kristen était trop perspicace pour ne pas comprendre le truc. En même temps, je dois supposer que les Dolohov ne l’ont pas choisi pour son art pour la cuisine, elle était nulle à ce domaine. Je regardais alors Arcturus, n’étant pas sûre qu’il soit bien de confirmer ou non en jouant avec mon bracelet avec anxiété comme à chaque fois que je le faisais quand j'étais dans cet état d'hésitation. Le choix après tout lui appartenait en cet instant précis…

Revenir en haut Aller en bas
avatar
Invité
Invité
Dim 12 Avr - 19:15
Invité
Quand la fin de mes cours sonna, j'étais impatient et complètement stressé. Dans très peu de temps, j'allais présenter ma fiancé à ma sœur jumelle. Or, même si l'une était tout à fait au courant de tout, Eiladora elle ne savait pas que Mina avait perdu ses parents et eu un frère jumeau. Je quittais ma place avec lenteur, ramassant mes affaires. L'un de mes camarades s'arrêta devant la porte et se tourna vers moi. « Oh Prewett ! Ta sœur t'attend. D'ailleurs, c'est peut-être pour rendre officielle votre relation incestueuse que t'arrête de te taper tout ce qui bouge, vous avez cédé à vos désirs. » Ricana mon camarade et j'eus un sourire tout simplement fou à ces mots mais je n'eus le temps de dire quoi que ce soit, que m'approchant j'entendis ma jumelle s'exclamer. « Tu en as de l'imagination. En même temps, il faut bien quand on a pas vraiment tout ce qu'il faut où il faut et qu'on est précoce. Du moins, d'après les rumeurs. Alors tu sais quoi, je préfère encore une relation incestueuse avec mon jumeau qu'une mauvaise partie de jambe en l'air. Cependant, au risque de te décevoir, je ne couche pas avec mon frère et nous n'entretenons aucune relation incestueuse. » Déclara très calmement ma jumelle et je l'entendis marmonner un sort. Je vis mon camarade partir rapidement en courant et on se mit à rire avec Dora. M'approchant d'elle, je passais mon bras dans son dos et on commença à marcher ainsi, riant du sort de mon camarade.

Pourtant, une fois sortit du bâtiment de droit, elle attendit qu'on soit dans un coin éloigné et me colla contre le mur du bâtiment avec un regard noir. « Fiancée ou pas, si elle essaye de nous séparé ou me dit un seul mot de travers, elle se prendra un doloris entre les deux seins. Je peux accepter que tu ressentes ce que tu veux pour cette femme, que tu veuilles coucher avec elle pour le restant de ta vie, mais si elle commence à passer avant moi dans ton cœur, je la tuerais. » Me prévint ma sœur en russe et je pouvais sentir qu'elle était angoissée à l'idée de perdre sa place. Autant que je pouvais être angoissé par le fait que ma fiancée et ma sœur ne s'entendent pas ou que Dora dérape et essaye de faire du mal à Mina. J'avais moins peur de voir le dérapage venir de Mina, elle savait qu'avoir une jumelle ou un jumeau impliqués des relations très spéciales et assez limite parfois. Au lieu de simplement m'énerver et lui répondre abruptement, je la pris dans mes bras, la collant à moi avec douceur et je posais un baiser sur sa joue. « Je ne pourrais jamais aimer quelqu'un plus que je ne t'aime, Eiladora. On est les deux moitiés d'une même personne. Maintenant, ravales tes menaces et tes peurs, rencontre d'abord Mina pour te faire une opinion. » Ordonnais je en russe et elle me lança un regard noir avant de poser un baiser sur ma joue. Elle m'offrit un sourire et on se remit en marche pour le bâtiment de musique en faisant savoir que nous arrivions par le fait qu'on était en train de se chamailler gentiment autant en russe qu'en français.

Je me souvenais que Mina m'avait dit que je pouvais venir voir son dernier cours, celui d'interprétation, me semblait il. J'emmenais donc Eiladora avec moi et on s'assit face à la scène. Elle posa ta tête sur mon épaule et prit ma main dans la sienne. Rien que le fait qu'elle fasse ces gestes publiquement me montraient qu'elle était toujours angoissée par cette rencontre. Lui relevant le visage, on échangea un long regard, pouvant être ambiguë pour quiconque nous observant, puis je tournais mon regard vers Mina. Invitant Eiladora à se faire son opinion sur ma fiancée. Quand je regardais à nouveau ma sœur, elle observait très attentivement ma fiancée en train de jouer du violon à un rythme soutenu, elle eut un petit rictus avant de me fixer. « Bon au moins, elle est canon, ta fiancée. Je sais déjà que tu auras du mal à te lasser d'elle sur le plan physique, parce qu'elle est tout simplement ton style. » Je levais un sourcil à ses mots et elle leva les yeux au ciel sa façon de me traiter d'idiot. « Je sais aussi bien que toi que tu pioches dans ce que tu as sous la main pour tes nuits torrides. Cependant, j'ai remarqué que quand on est ensemble dans la rue, tu ne regardes qu'un seul genre de femme et elle est tout à fait de ce type, ta Mina. » Je lui accordais cette remarque sans dire un mot, surtout que j'aimais bien le fait que même si elle faisait tout pour laisser une barrière entre ma fiancée et elle, elle me parlait en français. J'aimais bien l'idée que ma sœur était en train de juger les capacités de ma fiancée à me convenir sous tous les plans tout en parlant dans la langue maternelle de cette même fiancée.

Je ne pouvais entendre les paroles du professeur de Mina, mais il lui parla à plusieurs reprises ainsi qu'aux autres élèves. J'étais vraiment concentré sur Mina, sur chacun de ses mouvements et j'espérais qu'elle me ferait profiter de ses talents aux violons pendant les vacances. Je dus fixer trop longtemps ma fiancée de l'avis de ma jumelle, puisqu'elle me donna un coup dans le tibias sans même faire l'effort d'y aller doucement. La regardant elle, elle faisait un peu la moue et je me mis à rire doucement de la jalousie de ma sœur. « Dora, elle sera bientôt ma femme, alors laisses moi le loisir de la reluquer sans gêne. Je ne vais pas te mâter toi, il y en a déjà assez qui osent penser qu'on entretient une relation incestueuse ici. » Déclarais je avec amusement en russe puisque je ne voulais pas ébruiter mes fiançailles même nous semblions nous trouver seuls là-haut. « Je te laisse mes affaires. Je vais juste aux toilettes. Je voulais y aller après t'avoir récupérer, mais avec ton camarade, j'étais trop énervée pour y penser. » M'avoua ma sœur parlant pour la première fois en anglais avec moi.

Je la laissais partir et j'attendis patiemment son retour et la fin du cours de Mina. La fin arriva finalement à mon plus grand soulagement, nous pourrions être proche et nous parler, même si nous ne pourrions que parler, nous serions proches, c'était l'essentiel. Je l'observais rangeant son violon avant de se tourner vers la fille à la harpe. Elles sortirent de scènes ensemble et vinrent vers moi, je priais pour que Dora arrive assez vite. J'avais peur que Mina puisse penser que j'avais changé d'avis sur le fait de la lui présenter. « Vas-tu enfin me dire ce que tu caches !  » Dit son amie juste quand Mina se posa à mes côtés. « Kristen, je te présente Arcturus… Arcturus, Kristen.  » Nous présenta Mina et j'observais un instant la jeune femme qui dit à Mina. « Laisse-moi deviner… C’est le charmant jeune homme avec qui tu vas lâchement nous abandonner pour les vacances  » Dit son amie avant qu'on ne se salue avec toute la politesse que nous avions appris tout deux. J'étais un peu étonné de voir que Mina avait parlé du fait qu'elle partait en vacances avec moi. Je lui lançais un petit regard, ne sachant trop jusqu'où elle avait parlé à son amie de nous ou même si elle avait parlé de moi tout court, si son amie ne faisait pas simplement des déductions sur le fait que j'étais la personne partant avec Mina en vacances. Je me demandais aussi si Mina avait eu vent de ma nouvelle popularité et de la curiosité que j'étais devenu aux yeux de tous le campus pour mon plus grand amusement. J'espérais qu'elle en avait entendu parler, c'était une assez belle preuve que je comptais vraiment être fidèle et je me demandais aussi si Kristen avait entendu parler de moi, parce que mon nom n'était pas le plus commun du campus, je devais sûrement être le seul.

« Arcturus… Arcturus… Tu ne serais pas le type qui aurait mis un magnifique vent à une fille de médicomagie… Attendez… Ne me dites pas que… Vous êtes ensemble ?  » Me demanda Kristen et nos regards se croisèrent avec Mina. Je pouvais sentir qu'elle n'était pas tout à fait à l'aise et qu'elle attendait que je décide si oui ou non j'en parlerais pour nous deux. J'étais prêt à le faire, si son amie promettait de rester discrète sur le sujet, puisque je ne voulais absolument pas que l'on apprenne trop vite qui était la femme me poussant à la fidélité, je ne voulais pas qu'on pense d'elle qu'elle m'avait offert son corps avant les fiançailles et qu'elle le ferait avant le mariage. J'allais simplement commencer par le fait que oui, j'étais bien le Arcturus en question qui avait annulé un rendez-vous sous le nez de la plupart des élèves de médicomagie, en ajoutant bien qu'elle n'aurait plus aucune chance de m'avoir, tout en laissant sous-entendre qu'aucune autre n'en aurait la chance. « Oui, il est bien ce Arcturus ! » Déclara Dora en arrivant dans mon dos et je levais les yeux vers elle pour la regarder dans les yeux. « De près, elle n'en est que plus ton type. Prends lui donc la main avant qu'elle ne nous fasse une crise d'angoisse. » Râla ma sœur en russe et je lui lançais un regard étonné et railleur à ses mots démontrant qu'elle se préoccupait tout de même de ma fiancée. « Oui, nous sommes ensemble. Fiancés même pour tout dire. Cependant, je te serais gré de ne pas ébruiter ces informations. Considérant la réputation qui est la mienne, je ne veux pas que l'on puisse mal interpréter ma relation avec Mina et qu'on commence à la juger et la catégoriser comme l'une de mes conquêtes, puisqu'il n'en est rien et que nous suivons les traditions depuis notre rencontre. » Déclarais je en insistant bien sur les derniers mots tout en prenant la main de Mina, entrelaçant nos doigts. Une façon bien poli de dire que je n'ai aucunement pris possession du corps de Mina. J'espérais simplement que Mina ne se sentirait pas gênée que je dise une telle chose à son amie.

Je me tournais ensuite vers ma sœur ayant un regard sceptique et je lui lançais un regard lui disant de ne surtout pas faire de commentaire. « Dora, voici Mina Valmont et son amie Kristen. Mina, Kristen, ma sœur jumelle Eiladora. » Déclarais je en précisant bien le jumelle puisque je ne voulais pas risquer le fait que Kristen trouve notre relation très étrange si je la présentais comme simplement ma sœur. J'appréciais le contact de ma main avec celle de Mina, mais je vis aussi que Dora fixait nos mains, elle ne s'était sûrement pas attendu à ce que je lui prenne la main de cette façon et devait s'en vouloir de m'avoir demandé de faire une telle chose pour rassurer ma fiancée. « Enchantée, Kristen, Mina. » Déclara ma sœur avec la plus grande des politesses avant de tourner un regard très possessif vers Mina. « Je veux bien faire l'effort de le partager, parce qu'il veut t'épouser, te baiser et te faire des enfants. Seulement, c'est et ça restera toujours mon frère, jumeau de surcroît et si tu tentes ne serait ce qu'une seule fois de nous éloigner ou de nous séparer, je me ficherais que tu sois sa femme ou la mère de mes neveux ou nièces, je te tuerais et avec lenteur. Je n'aime pas l'idée de partager son cœur, mais je l'aime trop pour ne pas le forcer à te quitter. Essayes une seule fois de lui faire du mal et tu apprendras rapidement que ma mère et mon père sont loin d'être les seuls membres de la famille qu'il faut craindre. » Clarifia avec force et beaucoup de jalousie Eiladora en le faisant exprès en français.

Je la fixais d'un regard dur et froid, en continuant à parler ainsi, elle finirait par faire éclater une dispute entre nous et m'éloigner d'elle sans même que Mina n'ouvre la bouche. Pourtant, je ne pus me taire. « Si tu poursuis ainsi, tu seras la seule coupable du fait que je m'éloigne de toi. Je t'ai demandé de lui laisser sa chance, pas de la menacer dès les présentations faîtes. Je pensais que tu serais heureuse que je sois heureux, à croire que les choses ne fonctionnent toujours que dans un sens chez nous. Comme pour Père et Mère. Il l'aime et nous a abandonné pour elle et maintenant qu'on est là, elle fait très peu d'effort pour le rendre heureux en nous fréquentant. Tu ne vaux pas mieux qu'elle. » Claquais je français et je savais que je venais de dire une insulte des plus horribles à ma sœur en la comparant à ma mère mais elle devait comprendre qu'elle devrait faire des efforts. « Excuses nous, Kristen. Dora est angoissée, c'est bien la première fois qu'elle doit me partager avec une autre personne. Alors la conversation risque d'être assez explosive. Mina, ne te retiens pas de lui répondre, mais vous gardez vos baguettes bien rangées. » Précisais je pour les deux femmes les plus importantes de ma vie, surtout sachant que l'une comme l'autre, elles avaient de très bonnes connaissances en magie noire, en torture et en meurtre, je ne voulais pas finir dans un bain de sang en public.
Revenir en haut Aller en bas
avatar
Invité
Invité
Lun 13 Avr - 11:43
Invité
Kristen était péniblement perspicace et n’aimant pas les mensonges, je ne me voyais pas dire : « non non lui c’est juste… un passe-temps. Enfin pas celui que tu crois ! Non non juste une activit… amitié ! » Non… Je ne savais tellement pas mentir à mes proches que j’étais capable de m’embourber dans une explication sans queue ni tête qui pourrait d’ailleurs plus faire rire Kristen qui ne me croira de toute façon pas. Pourquoi alors s’embêter ? Oui je sais, c’est mal de se reposer sur son fiancé ainsi mais il fallait que de temps en temps il joue son rôle d’homme, non ? Oui je sais, dans cette situation, ça m’arrangeait bien… Arcturus allait alors répondre mais une tornade arriva bien vite :

« Oui, il est bien ce Arcturus ! » déclara la sœur d’Arcturus.

Je ne lui avais jamais parlé mais je l’avais déjà vu de loin. Je pus donc la reconnaitre assez facilement et pour être honnête, elle ressemblait vraiment à sa mère, plus qu’Arcturus qui avait beaucoup des traits de son père même si aujourd’hui je pouvais dire qu’il avait aussi certaines mimiques de sa mère. Bref, au moins c’était clair comme ça. Sa sœur rajouta alors un commentaire en russe à Arcturus, nous plongeant Kristen et moi dans l’incompréhension totale de cette langue. Je comprenais alors la volonté d’Arcturus de vouloir m’apprendre le russe. J’avouais ne pas trop aimer ne pas savoir ce qu’elle disait… A son regard, j’eus juste la désagréable sensation qu’elle parlait de moi. Kristen me jeta alors un regard du style « tu comprends toi ? » auquel je répondis par une négation de la tête. Arcturus reprit alors la parole en Anglais pour le plus grand soulagement de toutes les deux :

« Oui, nous sommes ensemble. Fiancés même pour tout dire. Cependant, je te saurais gré de ne pas ébruiter ces informations. Considérant la réputation qui est la mienne, je ne veux pas que l'on puisse mal interpréter ma relation avec Mina et qu'on commence à la juger et la catégoriser comme l'une de mes conquêtes, puisqu'il n'en est rien et que nous suivons les traditions depuis notre rencontre. » déclara-t-il à Kristen.

Sa main avait alors pris la mienne pour entrelacer ses doigts dans les miens. Mon pouce trouva sa place instinctivement dans une légère caresse tendre. Je remerciais alors Arcturus de clarifier la situation clairement à Kristen qui fit un geste de la tête positif, acceptant de ne pas en parler pour le moment. Je sentais pourtant dans son regard que j’allais lui devoir bon nombre d’explications. Je lui renvoyais un « pas maintenant. » Je lui en parlerai bien assez vite autour d’un verre ce soir si elle le désirait. Arcturus nous présenta alors à sa sœur et elle répondit par un : « Enchantée, Kristen, Mina. » auquel on répondit à notre tour toute deux. Elle s’intéressa alors à moi et j’avais un mauvais pressentiment, à son regard qui ressemblait tant à celui de Bellatrix quand elle s’apprêter à réfléchir entre tuer ou non la personne en face d’elle. Elle parla alors en français à ma surprise :

« Je veux bien faire l'effort de le partager, parce qu'il veut t'épouser, te baiser et te faire des enfants. Seulement, c'est et ça restera toujours mon frère, jumeau de surcroît et si tu tentes ne serait-ce qu'une seule fois de nous éloigner ou de nous séparer, je me ficherais que tu sois sa femme ou la mère de mes neveux ou nièces, je te tuerais et avec lenteur. Je n'aime pas l'idée de partager son cœur, mais je l'aime trop pour ne pas le forcer à te quitter. Essayes une seule fois de lui faire du mal et tu apprendras rapidement que ma mère et mon père sont loin d'être les seuls membres de la famille qu'il faut craindre. » clarifia-t-elle avec un accent malgré son bon français.

Ok… Kristen comprit très vite que contrairement au russe, je comprenais ce qu’elle venait de dire en Français. Après tout, elle me savait française. Elle dut sentir aussi le ton menaçant d’Eiladora. Si je m’attendais à ça ? Arcturus m’avait prévenu… J’allais alors ouvrir la bouche mais Arcturus me devança de court :

« Si tu poursuis ainsi, tu seras la seule coupable du fait que je m'éloigne de toi. Je t'ai demandé de lui laisser sa chance, pas de la menacer dès les présentations faîtes. Je pensais que tu serais heureuse que je sois heureux, à croire que les choses ne fonctionnent toujours que dans un sens chez nous. Comme pour Père et Mère. Il l'aime et nous a abandonné pour elle et maintenant qu'on est là, elle fait très peu d'effort pour le rendre heureux en nous fréquentant. Tu ne vaux pas mieux qu'elle. » répliqua-t-il avec le même accent français.

Je peux en placer une ?

« Excuses-nous, Kristen. Dora est angoissée, c'est bien la première fois qu'elle doit me partager avec une autre personne. Alors la conversation risque d'être assez explosive. Mina, ne te retiens pas de lui répondre, mais vous gardez vos baguettes bien rangées. » dit-il finalement en anglais.

Les changements de langues durent donner un mal de crâne à Kristen qui profita de voir son fiancé au loin pour s’excuser, me dire à plus tard, affirmer avoir été contente de les rencontrer et partir. De toute façon, même si elle avait voulu resté, je savais qu’elle n’aurait pas pu. Dolohov était bien plus autoritaire qu’Arcturus et rien qu’à voir son regard en cet instant au loin, ça sentait un « Au pied. » Bon ok j’étais un peu méchante mais j’avais la sérieuse sensation que Kristen avait bien moins de liberté que moi. Son fiancé contrôlait pas mal sa vie. Je n’étais alors pas étonnée de la voir stresser pour son mariage. Celui-ci lui laisse le loisir de faire de la musique bien parce que la harpe pouvait être un talent appréciateur chez une femme pour un homme mais je ne supporterais pas qu’Arcturus me confine à me mener d’un endroit à l’autre en surveillant sans cesse. J’aimais ma liberté et même si j’aimais la présence de mon fiancé, je pouvais aussi aller à mes cours et mon travail seule. Bref, nous nous retrouvions plus que tous les trois dans la salle vide. Je décidais de parler de nouveau en Français :

« Pour commencer : ton frère ne me ‘baisera’ pas. » repris-je son langage certainement bien vulgaire et fait exprès.

Je tenais à ce que les choses soit clair : ce terme était bien pour ses conquêtes mais pas pour moi. On ferait l’amour et on le fera à deux. Inutile cependant de lui expliciter d’avantage l’idée, elle comprendrait très bien par quoi j’envisageais de remplacer son mot vulgaire. Elle devait après tout être très intelligente pour que je n’ai pas besoin d’en rajouter une couche. C'était alors audacieux de ma part de dire une telle chose mais je savais que ça se ferait comme ça et non de façon vulgaire. Je le lisais dans le regard d'Arcturus chaque jour... ça serait différent d'avec ses ex et il était temps qu'elle réalise que je n'étais pas comme les anciennes conquêtes de son frère.

« Deuxièmement : Avant de me menacer de me tuer avec lenteur, tu devrais d’abord te renseigner à qui tu adresses de telles menaces. Je ne crains ni ton père, encore moins ta mère et certainement pas l’un de vous deux. » lui laissant sous-entendre être capable d’être aussi dangereuse qu’elle.

Je n’étais peut-être pas encore une Lestrange mais j’étais capable d’être aussi dangereuse qu’eux. Auprès tout il fallait bien arriver à leur niveau pour avoir la folie d’accepter un mariage avec l’un d’eux sans y être forcé. J’acceptais d’épouser le fils de Rodolphus et Bellatrix Lestrange. Il en fallait de l’audace, de la force de caractère et du courage pour faire une telle chose.

« Troisièmement : j’aime ton frère. Ça ne veut peut-être rien dire pour toi mais pour moi ça signifie que je suis prête à me sacrifier pour lui. Nous avons donc un point en commun toutes les deux. Tu as donc le choix : soit tu acceptes notre union, soit tu la réfutes mais tu ne me fais certainement pas peur et je ne vais pas quitter ton frère sous prétexte d’un caprice venant de sa sœur. »

Ça… c’est dit. Je n’avais pas haussé le ton. Oh, non… J’étais restais très calme dans ce français parfait. Je n’avais même pas lâché la main d’Arcturus un instant. Je n’allais pas plier sous le fils, pourquoi alors le ferais-je pour la fille. Une fois les choses claires et dites en réponse à ses menaces sans pour autant m’être permise d’en faire autant, notons-le. Je clôturai par un :

« Tu me vois comme une menace mais tu la crées toute seule en réagissant ainsi sans même me connaitre au point de risquer de te prendre la tête avec ton propre frère. Mon but n’est pas de vous séparer. Je sais ce que c’est d’avoir un jumeau. Je serais la première à lui faire regretter s’il oubliait de penser de temps en temps à toi. A toi alors de décider : ennemie ou amie. » finis-je toujours en français.

C’est fou ce qu’à dix-neuf ans à peine j’étais capable d’une grande maturité. Mon passé avait fait ce que je suis aujourd’hui. Il n’était pas facile de vraiment m’énerver. Je tendais alors ma main libre vers sa sœur. A elle de décider ce qu’elle préférait : ennemie et ça risquait de très mal se passer entre nous ou ami et c’est Arcturus qui avec le temps pourrait bien le regretter d’avoir sa femme et sa sœur unie pour parfois le taquiner à notre façon. Je gardais ma main tendue, faisant le premier pas vers elle. Je savais pour moi qu’il s’agirait du seul premier pas que je ferais si elle le renier. J’avais aussi ma fierté et si je faisais l’effort pour Arcturus, je n’étais pas non plus du genre à m’effacer et me soumettre pour une sœur qui avait décidé d’en faire qu’à sa tête. Mon regard fut alors droit dans ses yeux, attendant sa réaction. On pouvait sentir que Bellatrix n’était pas ma protectrice et mentor pour rien. J’avais la même force et le même culot. Peut-être même la même folie d'agir ainsi face à sa soeur...
Revenir en haut Aller en bas
avatar
Invité
Invité
Lun 13 Avr - 22:25
Invité
Kristen s'excusa rapidement après mes mots en affirmant qu'elle était heureuse de nous avoir rencontré, Dora et moi. On lui rendit la politesse avec ma sœur. Bien que j'avais la nette impression que nous étions en partit la raison qui la faisait fuir, puisque Dora comme moi aimions trop nous engueuler dans l'intimité d'une langue incomprise autour de nous quand nous étions en public et qu'il nous fallait mettre les choses au claires, en plus l'utilisation du français en plus du russe et de l'anglais ne devait pas l'avoir aidé à comprendre la conversation. J'observais ma sœur qui était je le savais relativement en colère contre moi et pourtant je m'étonnais qu'elle n'avait pas encore sorti sa baguette pour me lancer un sort ou même levé la main pour me frapper. C'était une chose tout à fait possible avec Eiladora, autant nous pouvions nous adorer et nous aimer, autant quand nous nous disputions, il ne fallait surtout pas se mettre entre nous deux au risque de prendre un sort ou un coup mal placé. La salle fut pour nous une fois Kristen sortit et j'observais toujours ma sœur, de peur de sa réaction, elle ne quittait pas Mina du regard, à l'exception de quelques micro-secondes afin de me lancer des regards mortels. Je savais l'avoir froissé en la comparant à notre mère, mais elle devait comprendre que Mina comptait aussi pour moi et était maintenant une part de mon bonheur.

« Pour commencer : ton frère ne me ‘baisera’ pas.  » Commença Mina en français et je vis Dora se détendre un peu, je ne comprenais pas trop pourquoi. Pourtant les mots de Mina avaient eu un impact sur elle. Commençait elle à se rendre lentement compte que Mina n'était pas une conquête. Je n'avais pas tout à fait avoué à ma sœur que Mina et moi n'avions jamais conclut. Pas par honte, mais par manque d'envie de questionnement sur le fait que j'étais avec une femme ne me laissant même pas la liberté d'avoir son corps et que je m'étais fiancé à cette femme. Elle devait être en comprendre que Mina et moi n'en étions pas arrivé à une véritable relation sexuelle, puisqu'elle me lança un regard étonné. Auquel je répondis par un petit sourire et un regard disant « quand je te dis qu'elle compte ! ».

« Deuxièmement : Avant de me menacer de me tuer avec lenteur, tu devrais d’abord te renseigner à qui tu adresses de telles menaces. Je ne crains ni ton père, encore moins ta mère et certainement pas l’un de vous deux.  » Ces paroles étaient un bon point pour Mina, elle lui montrait qu'elle était aussi dangereuse que n'importe lequel des membres de notre famille. Même si parler de notre mère n'était pas forcément une très bonne idée face à Dora qui avait des relations plus conflictuelles avec ma mère encore que les miennes, ce qui n'était pas peu dire. Cependant, j'avais laissé aussi cela dans l'ombre pour Mina, parce que ça ne concernait que ma mère et ma sœur et que je ne rentrais pas dans leurs histoires. On était assez chacun pour soit dans la famille sauf lorsque ça devenait réellement dangereux pour la vie d'un autre membre de la famille. Je pus voir le regard d'Eiladora se remplir d'interrogation sur ma fiancée et je trouvais que c'était un bon signe, ma sœur comprenait que je n'avais pas pris une jeune femme faible comme fiancée, mais bien quelqu'un de la trempe de la famille.

« Troisièmement : j’aime ton frère. Ça ne veut peut-être rien dire pour toi mais pour moi ça signifie que je suis prête à me sacrifier pour lui. Nous avons donc un point en commun toutes les deux. Tu as donc le choix : soit tu acceptes notre union, soit tu la réfutes mais tu ne me fais certainement pas peur et je ne vais pas quitter ton frère sous prétexte d’un caprice venant de sa sœur.  » Le visage de Dora s'étira dans un sourire que je connaissais bien, Mina commençait à lui plaire même si elle avait toujours un fond de peur dans les yeux. Ce que je trouvais normal, Mina n'avait toujours pas dit qu'elle ne nous séparerait pas et je savais que ça stressait au plus haut point ma sœur qui ne pouvait s'imaginer vivre loin de moi, comme je ne pouvais m'imaginer vivre sans elle.

« Tu me vois comme une menace mais tu la crées toute seule en réagissant ainsi sans même me connaitre au point de risquer de te prendre la tête avec ton propre frère. Mon but n’est pas de vous séparer. Je sais ce que c’est d’avoir un jumeau. Je serais la première à lui faire regretter s’il oubliait de penser de temps en temps à toi. A toi alors de décider : ennemie ou amie.  » Le regard d'Eiladora redevint mortel quand elle entendit parler du frère jumeau de Mina, puis elle sourit à ma fiancée quand elle assura qu'elle me ferait regretter d'oublier de passer du temps avec elle. Pourtant, ma sœur ne prit pas la main tendue de Mina, elle se tourna vers moi et je vis la gifle arriver, laissant ma sœur me frapper sans même tenter de me défendre. Puis ma sœur m'attrapa le menton, je souris simplement d'un air suffisant et elle me claqua en français. « Tu n'es qu'un sale petit cachottier. Tu n'aurais pas pu simplement dire, Dora, Mina sait ce que c'est que d'avoir un jumeau, puisqu'elle en a un. Et rajouter ensuite, d'ailleurs, je ne couche pas avec elle et je n'ai pas couché avec elle, ce qui prouve que je l'aime. Non, attend, j'oubliais, tu ne dis pas je t'aime et tu ne l'avoueras jamais même pas à moi si tu l'aimes. Je dois t'avouer que je n'y croyais pas, que je ne pensais pas que tu pouvais vraiment avoir trouvé une femme. Je pensais que ça te passerait. » Murmura Dora et je la fixais en souriant doucement, c'était aussi dure pour elle que pour moi de dire de telles choses quand nous n'étions pas au manoir.

Je la regardais prendre la main de Mina en souriant doucement et elle finit par se reculer pour nous regarder tous les deux et je savais que ça n'avait rien de bon venant de ma jumelle. Elle nous força à séparer nos mains et plaça mon bras autour des épaules de Mina, me forçant à me rapprocher de ma fiancée. « Je suis désolée, Mina. C'est juste qu'entre l'annonce de ton existence, le moment où il m'a em... » Commença ma sœur et je fus debout en moins d'une seconde pour l'empêcher de continuer parce qu'elle allait dire une chose qu'il ne fallait surtout pas. « Ne commences pas à gâcher mes surprises, Eiladora Lestrange. » Déclarais je en français en collant ma sœur contre moi. Je la lâchais quand elle hocha la tête en douceur et je lui souris avant de lui rendre la gifle qu'elle m'avait donné. Elle ne s'en offusqua pas du tout et me sourit alors que je me rassis à côté de Mina, repassant mon bras autour de ses épaules. « C'est un peu court comme temps pour demander à une sœur jumelle de se faire à l'idée de perdre son frère. Il est heureux, mais je sens qu'il va devenir assez insupportable dans les semaines à venir, je te souhaite bien du courage. Il m'a dit que tu es française, tu sais comment faire venir du bon vin et du bon café de France sans trop de problème ? » S'enquit ma sœur histoire d'engager la conversation avec Mina et je levais les yeux au ciel la trouvant idiote d'agir ainsi.

« Bon, deux sujets interdits, la famille de Mina et notre famille. J'ai pas envie qu'on remonte en émotions aujourd'hui. Dora, elle est pas en sucre, alors tu peux lui parler de ce qui est normal chez nous, tu peux parler de torture, de meurtre, de soumission à l'impérium, de bains de sang, évites juste de parler de feu. Mina, tu sais quels sujets sensibles sont à éviter, j'ai pas besoin de te l'expliquer, puisque Dora est comme moi. » Assurais je doucement avant de recevoir un regard étonné de ma sœur, qui me fait bien savoir qu'elle n'allait pas se laisser passer la bague au doigt de si tôt. Je secouais la tête avec amusement avant de voler un baiser à Mina en ignorant royalement ma sœur. Dora devrait bien si faire parce qu'étant ma jumelle, je n'avais aucune gêne face à elle. « D'ailleurs, c'est Mina la médicomage m'ayant soigné du coup de couteau. » Avouais je à ma sœur qui me sourit en hochant la tête. Je lui donnais au moins une chose à raconter à Mina, puisque j'avais tout fait pour que ma jumelle me mette le baume simplement pour avoir une raison de l'avoir avec moi. Je savais que de toute manière, Dora allait s'amuser à m'enfoncer devant Mina maintenant qu'elle acceptait qu'on allait se marier et qu'elle comprenait que Mina serait loin d'être un poids pour moi et une raison d'éloignement entre nous. Voyant ma sœur faire un grand sourire, je fermais lentement les yeux en priant Merlin qu'elle n'aille pas trop loin.

« J'accepte votre mariage. Je comprends que visiblement tu nous ressembles et que tu dois connaître mes parents. J'en conclus que tu es mangemort, parce que mes parents ne fréquentent pas grand monde en dehors des marqués. Comme je disais à mon frère un peu plus tôt, tu es tout à fait son type de femme, enfin dans le sens de celle qu'il mâtait quand on était ensemble et du genre rarement le style qu'il mettait dans son lit. Ne doutes pas de sa fidélité, il tient toujours parole pour sa famille et tu es de la famille. Faudra voir avec notre père pour qu'il t'ouvre l'accès au manoir, comme ça on pourra faire plus facilement connaissance dans l'intimité du manoir. Je pourrais même te montrer les très mauvaises habitudes de ton fiancé. » Proposa ma sœur devenant tout à fait sympathique avec Mina et je sentais que si les deux commençaient déjà à bien s'entendre, avant le mariage elles commenceraient à me rendre la vie impossible. « En tant que future belle-sœur, tu me laisseras t'aider pour les préparatifs du mariage ? » S'enquit ma sœur en parlant toujours encore le français que nous n'avions jamais quitté, mais je pouvais sentir qu'elle se vexerait si Mina venait à lui dire que non, elle ne pourrait pas l'aider. C'était ma sœur et elle voudrait que mon mariage soit aussi parfait que possible.
Revenir en haut Aller en bas
avatar
Invité
Invité
Mar 14 Avr - 10:11
Invité
Je craignais de mal m’entendre avec sa sœur. Je savais que cette relation pourrait nous essouffler avec le temps. Je ne voulais pas qu’Arcturus vienne à devoir choisir entre moi et sa sœur. Je ne supporterai pas cette culpabilité. Que se passerait-il, si avec le temps, il choisissait sa sœur ? Si je le voyais s’éloigner ? Que deviendrais-je si je perdais l’homme que j’aimais dans quelques années parce que sa sœur ne supportait pas de me voir à ses côtés ? Je savais que cette histoire pouvait très mal finir. Elle pourrait provoquer de violentes disputes. En effet, je ne me laisserai pas écraser éternellement par sa sœur. Je n’étais pas de ce genre. Si sa sœur lui forçait à un choix, je ne serais pas cette gentille femme passible qui ne le retiendrait pas en lui laissant ce choix. Je ne voulais pas le séparer de sa sœur mais je savais que ça arriverait si sa sœur lui demandait de choisir. J’en ferai finalement de même avec le temps, épuisée de cette situation. Si je pouvais alors l’éviter, entretenir une amitié avec sa sœur et vivre correctement ensemble, je le préférais largement. Il n’avait pas à choisir si chacune de nous acceptait de le partager entre un amour passionnel et un amour fraternel. C’était une concession avec laquelle on devrait apprendre à vivre. Elle pouvait alors être une faiblesse pour chacune de nous, nous faire souffrir et finir par ne pas le supporter mais je n’étais pas comme ça…

Depuis la mort de ma famille j’avais eu un choix à faire. J’avais mis des mois à le comprendre, vivant sans vivre dans cette bulle qu’était la mienne avant de rejoindre le seigneur des ténèbres. J’avais eu le choix : être la marionnette du destin, laisser les parques décider de ma vie ou la prendre en main et redresser la tête hors de l’eau. Depuis ce jour, de mes faiblesses, j’apprenais à en faire une force. La seule à laquelle je n’arrivais pas à surmonter était le feu… Je savais qu’il me faudrait travailler ça mais j’avais le sentiment d’être jamais prête. Il me bloquait de l’intérieur, me terrorisait complètement. Du reste, chaque faiblesse qui s’ouvrait à moi, je préférais la transformer en une force. J’étais humaine et le seigneur des ténèbres n’avait su éradiquer cette part d’humanité en moi. Il n’était pourtant pas très loin avant qu’Arcturus entre dans ma vie. Je devenais de plus en plus sombre. Je perdais la mémoire sur des espaces temps de ma vie parfois en trouvant du sang sur mes mains. Mon patronus s’éteignait. Je devenais une machine à tuer. Il m’arrivait encore parfois de me réveiller à un endroit sans savoir comment j’en étais arrivée là. Si avant je prenais sur moi, aujourd’hui ça me terrifiait. Arcturus ne connaissait pas ce côté de moi où quand je perdais le contrôle de moi, je n’étais tout simplement plus moi. On ne ressort pas de la tuerie de sa famille et d’une allégeance de trois ans pour le seigneur des ténèbres sans séquelles… Surtout pour une enfant de dix-sept ans à peine qui a dû tuer pour la première fois sans aucun scrupule. Pas quand on est habitué à être préservée de ce monde par ses parents et son frère, se contentant de jouer à la future petite femme parfaitement bien élevée et prête à marier du haut de ses seize ans. Cruelle pensée cependant… Si mes parents et mon frère n’étaient pas morts, je serai mariée à Matthieu, surement déjà un enfant et le deuxième en cours de route, en France. Je n’aurai jamais connu Arcturus et le bonheur qu’il m’apportait. Matthieu m’aurait-il donné ce qu’Arcturus m’apportait aujourd’hui ? Matthieu était l’époux idéal, oui, pour la petite fille que j’avais été à l’époque. Aujourd’hui, que ça lui plaise ou non, l’homme qui me correspondait le mieux était en face de moi. On change, on évolue et la vie nous offre des choix. J’avais fait le mien.

Que choisira Eiladora ? De gifler son frère. Aïe. Je n’aurais pas aimé être à sa place. Elle avait magnifiquement bien claquée, preuve du manque de douceur de sa sœur. Si j’allais me mêler de ça ? Non. C’était une histoire entre jumeau qui ne me regardait pas. Sa sœur attrapa alors son menton alors que celui-ci ne perdait pas de son sourire un poil arrogant. Elle lui siffla alors en français :

« Tu n'es qu'un sale petit cachottier. Tu n'aurais pas pu simplement dire, Dora, Mina sait ce que c'est que d'avoir un jumeau, puisqu'elle en a un. Et rajouter ensuite, d'ailleurs, je ne couche pas avec elle et je n'ai pas couché avec elle, ce qui prouve que je l'aime. Non, attend, j'oubliais, tu ne dis pas je t'aime et tu ne l'avoueras jamais même pas à moi si tu l'aimes. Je dois t'avouer que je n'y croyais pas, que je ne pensais pas que tu pouvais vraiment avoir trouvé une femme. Je pensais que ça te passerait. »

Honnêtement ? Je ne pouvais en vouloir de la voir penser ainsi. J’ai cru moi-même qu’on serait une passade, connaissant le tempérament de cet homme, d’où mon refus au départ de lui faire promettre quoi que ce soit. Je n’avais jamais rien attendu d’Arcturus. Quand j’y repensais, la situation était ironique. J’étais peut-être l’une des rares à n’avoir jamais rien souhaité de lui et j’avais finalement tout gagné de lui. Comment avais-je fait ? Honnêtement, je l’ignorais complètement. Je n’avais juste fait qu’être moi depuis le début, quoi qu’un peu moins traditionnelle mais ça, je lui jetais entièrement la pierre. Il repoussait mes limites autant que je pouvais le faire avec lui, ce qui impliquait bien des attitudes que mon frère n’aurait pas apprécié. Il n’était cependant plus là pour m’en empêcher. Et je ne regrettais rien. Ce n’était pas mon simple minois qui m’avait valu de devenir sa fiancée. Sans avoir craqué parfois un peu, je ne doutais qu’on n’en serait jamais là. C’est justement le fait, dans cette résistance, que je craque peu à peu qui avait dû finalement le séduire. J’en avais en tout cas quelques doutes et aujourd’hui, je ne regrettai rien. Qu’il m’ait vu nue n’était pas une chose aussi gênante que j’aurais pu l’imaginer il y a un an par exemple. J’aimais même bien trop ses mains sur mon corps dans cet état pour le renier…

Eiladora prit alors ma main en souriant. Je comprenais que je venais de nous gagner des années de paix. J’étais soulagée par cet aspect de notre avenir et je n’hésiterai pas à me jurer de priver monsieur de ce qui lui plaisait le plus s’il ne voyait pas sa sœur une fois par semaine. Après tout, ce n’était pas parce qu’on serait marié que je lui donnerai sans broncher mon corps s’il ne le méritait pas. Il avait voulu signer avec moi, il devait certainement s’attendre à une femme qui ne s’allongerait simplement pas sur un lit qu’elle le veuille ou non et attende pour accomplir son devoir. Elle se recula alors pour nous regarder tous les deux. Je ne compris pas vraiment son attitude. Elle avait beau être la jumelle d’Arcturus, si elle lui ressemblait sur beaucoup de point, je décelais tout de même une propre personnalité à part entière qui pouvait parfois se détacher et se différencier de mon fiancé. Elle nous força alors à nous séparer. Ais-je le droit de protester ? J’aimais sa main dans la mienne. M’en voir privé n’était pas pour me plaire. Seulement Eiladora imposa à la place le bras d’Arcturus autour de mes épaules. Bon… En fait je n’allais rien dire. Je posais alors ma main tendrement sur son ventre, profitant de cette proximité.

« Je suis désolée, Mina. C'est juste qu'entre l'annonce de ton existence, le moment où il m'a em... »

« Ne commences pas à gâcher mes surprises, Eiladora Lestrange. »

Il a quoi ? Une lueur de curiosité se lisait sur mon visage et je jetai un air réprobateur à Arcturus d’avoir coupé court la révélation de sa sœur. Je voulais savoir de quoi elle parlait. Ça ne pouvait pas être le manoir de notre nuit de noces puisqu’on ne construit ou rénove pas un manoir en une nuit même avec la magie et encore moins seul, j’en savais quelque chose. Il m’avait bien fallu une semaine ou deux avec l’aide du rat puant pour réussir à bien remettre le manoir de mes parents d’aplomb et encore… restez des choses encore délabrées et je ne parlais pas du jardin… Seulement je sus que je n’allais rien pouvoir savoir. Son frère avait trop d’influence sur elle. J’avais bien envi cependant de lui arracher quelques indices… J’étais bien trop curieuse. La gifle tomba alors pour Eiladora. Vous me direz, elle l’avait bien mérité même si je doutais l’accepter aussi facilement si j’étais à sa place. Que mon fiancé reçoive une gifle – et encore, si elle tombait de ma part c’est qu’il m’avait vraiment blessé sans pour autant que je ne veuille encore le tuer, comme une sonnette d’alarme ‘tu as été trop loin, stop-toi avant que ça ne finisse mal’ – c’est une chose mais qu’il me la rende, je crois qu’il n’avait pas intérêt à y penser. Ou il avait intérêt d’avoir une bonne, très bonne raison parce que je ne le supporterai pas. Bref, encore une histoire de jumeau. Je ne m’en mêlais pas, laissant Arcturus m’entourer de son bras. Ma main retrouva sa place instinctivement.

« C'est un peu court comme temps pour demander à une sœur jumelle de se faire à l'idée de perdre son frère. Il est heureux, mais je sens qu'il va devenir assez insupportable dans les semaines à venir, je te souhaite bien du courage. Il m'a dit que tu es française, tu sais comment faire venir du bon vin et du bon café de France sans trop de problème ? » me demanda-t-elle, m’arrachant très franchement un sourire des lèvres.

« Bon, deux sujets interdits, la famille de Mina et notre famille. J'ai pas envie qu'on remonte en émotions aujourd'hui. Dora, elle est pas en sucre, alors tu peux lui parler de ce qui est normal chez nous, tu peux parler de torture, de meurtre, de soumission à l'impérium, de bains de sang, évites juste de parler de feu. Mina, tu sais quels sujets sensibles sont à éviter, j'ai pas besoin de te l'expliquer, puisque Dora est comme moi. » assura-t-il.

Le sujet du vin m’allait aussi personnellement… Je vis alors un échange entre ces deux-là. Il allait me falloir du temps pour les comprendre. J’avais cependant toute la vie devant moi et l’idée me plaisait. Arcturus me vola alors un baiser. Prise de cours, je sentis mon cœur s’emballer en sachant sa sœur devant nous. Serais-je gênée ? De ressentir de violentes émotions d’un seul coup comme ça dont un long frisson le long de mon dos ? Non… Pas du tout voyons… Ses lèvres me faisaient souvent sentir toute… chose. Alors oui, la situation était gênante. En fait je n’avais tout simplement pas l’habitude d’embrasser un homme en public en ressentant autant de choses aussi troublantes même si ce public-ci était restreint à une seule personne. Il coupa court alors au baiser avant de me laisser le temps de trouver un équilibre dans cette situation. J’aimais ce baiser surprise et volé – encore ! – et je voulais bien qu’il recommence – on en prend vite goût – mais il allait me falloir du temps pour ne plus me laisser surprendre comme ça.

« D'ailleurs, c'est Mina la médicomage m'ayant soigné du coup de couteau. » avoua-t-il.

La médicomage des mangemorts d’ailleurs. La plus cruelle et la plus sadique si bien que Levinson refusait de passer entre mes mains. Je le soupçonnais avoir trouvé une infirmière personnelle sans me douter qu’il s’agissait d’une de mes très bonnes amies et la dernière dont je n’avais pas encore parlé à Arcturus. Bon, je n’étais pas toujours une enfant de cœur en soignant, je devais bien l’avouer. J’avais des tendances malseines parfois d’entendre un peu hurler certains collègues pour me venger d’un mot potentiellement mal placé. Serais-je rancunière ? Parfois, je devais bien l’avouer…

« J'accepte votre mariage. Je comprends que visiblement tu nous ressembles et que tu dois connaître mes parents. J'en conclus que tu es mangemort, » élémentaire mon cher Watson. Je ne la contredisais même pas hochant simplement de la tête pour qu’elle sache à quoi s’attendre. Je ne voulais pas mentir à sa sœur. De toute façon que pourrait-elle contre moi. Me dénoncer serait faire couler son frère avec. « parce que mes parents ne fréquentent pas grand monde en dehors des marqués. » Si elle savait que sa mère agit avec moi comme une fille… Je ne préférais cependant rien dire sur ce dernier détail. Ce n’était de toute façon pas à moi de le dire mais à ma protectrice elle-même. « Comme je disais à mon frère un peu plus tôt, tu es tout à fait son type de femme, » ça veut dire quoi ça ? « enfin dans le sens de celle qu'il mâtait quand on était ensemble et du genre rarement le style qu'il mettait dans son lit. » Et je me détendais… un peu. « Ne doutes pas de sa fidélité, il tient toujours parole pour sa famille et tu es de la famille. » Et je me sentis flattée de la remarque. Elle me rassurait un peu. « Faudra voir avec notre père pour qu'il t'ouvre l'accès au manoir, comme ça on pourra faire plus facilement connaissance dans l'intimité du manoir. Je pourrais même te montrer les très mauvaises habitudes de ton fiancé. » proposa-t-elle, m’intéressant tout à coup.

Quelles pouvaient être les mauvaises habitudes d’Arcturus… Ne pas ranger sa chambre ? Laisser trainer ses fringues ? De toute façon, je ne comptais pas passer derrière lui. On aurait des elfes de maison pour ça. J’en avais déjà un à moi depuis la mort de mes parents. Le seul rescapé à l’incendie. Cet elfe m’était entièrement fidèle. C’est un peu aussi grâce à lui que le chalet avait pu être recevable une fois entre nous. Bref, j’étais curieuse…

« Je serai heureuse de savoir quelles vilenies mon fiancé a l’habitude de pratiquer… » dis-je en français avec un sourire narquois pour Arcturus.

Mon gars… T’es mal.

« En tant que future belle-sœur, tu me laisseras t'aider pour les préparatifs du mariage ? »

« Les traditions veulent que la famille du futur marié se charge d’une bonne partie du mariage. Je suppose donc que cela peut te revenir de droit… » lui dis-je avec un sourire sincère. « Cependant je tiens à ce que ma meilleure amie nous aide. Elle a toujours été là pour moi. C’est donc naturellement qu’elle sera ma demoiselle d’honneur. » informai-je Eiladora. « Mais la loi n’interdit pas d’en avoir plusieurs… Accepterais-tu donc d’en faire partie ? » lui demandai-je finalement. « Ça me ferait vraiment plaisir que tu acceptes. On aura comme ça une raison de se retrouver toutes les deux ensemble sans la présence d’Arcturus… » dis-je en français avec un sourire qui en disait long : je veux tout savoir sur ton frère.

Je me tournais alors vers Arcturus avec un magnifique sourire innocent – qui pourrait vite être trompeur s’il ne me connaissait pas – avant de me mettre sur la pointe des pieds pour lui déposer un baiser sur la joue du style : ‘Désolé cher fiancé mais il y a des conversations qu’on ne peut avoir qu’entre femmes…’ Il ne manquerait plus qu’Eiladora sorte les albums de leur jeunesse, s’ils en avaient. J’en étais bien curieuse d’ailleurs… ça me donnerait une idée à quoi nos enfants vont ressembler.

« Par contre les préparations vont être courtes et intenses. Sache que ceci n’est de la faute que de ton frère. » dis-je avec ironie pour pousser Eiladora à la taquinerie à deux contre ce pauvre homme qui allait regretter de nous avoir présenter. « Début décembre. » lui dis-je alors. « Or il faut voir la liste des invités, la décoration, les tenues des demoiselles d’honneur, d’Arcturus et la mienne. » sans oublier celle de la nuit de noce que je ne citais pas mais qu’Eiladora pouvait très bien deviner. Je n’en parlais pas pour garder ce secret face à Arcturus. « Il y a aussi les démarches administratives au ministère… Par contre, j’ai bien peur que ça implique aussi qu’Arcturus reprenne son vrai nom puisqu’ils vont demander les actes de naissance. » Or, avec ceux-ci, Arcturus ne pourra plus cacher sa véritable identité plus longtemps et ça impliquait bien évidemment aussi sa sœur… « Je sais ce que ça implique aussi pour toi et un mois c’est peut-être un peu court pour toi... Je ne veux pas que tu crois ma volonté de te forcer la main. J’ai conscience de ce que ça va impliquer, notamment face au seigneur des ténèbres… » dis-je en français.

Je voulais qu’Eiladora ait pleine conscience de ce qu’impliquait ce mariage. Ce n’était pas qu’une histoire d’amour. C’était aussi une histoire de politique, d’intrigues et de danger. Qui sait comment va réagir le seigneur des ténèbres en apprenant l’existence d’Eiladora et Arcturus ? J’avais le sentiment qu’il ne réagirait pas bien. Il ne pouvait se permettre d’accueillir cette nouvelle joyeusement. Il perdrait du crédit face à tous. J’avais le sentiment qu’Arcturus risquait de payer le plus pour le choix de ses parents… Oui c’était injuste mais le seigneur des ténèbres a toujours eu son fonctionnement bien à lui et je savais qu’en faisant ça, il testerait à la fois la dévotion de ses parents mais aussi la mienne bien plus efficacement que s’il s’attaquait simplement à Rodolphus, le seul responsable officiellement selon la loi des sang-purs. Comment réagirai-je ? Je me préparais déjà psychologiquement à ça pour ne pas déraper malgré moi. Je savais que cela pourrait nous couter simplement la vie. Il fallait donc qu’Eiladora en ait pleinement conscience…
Revenir en haut Aller en bas
avatar
Invité
Invité
Mar 14 Avr - 12:17
Invité
En entendant Mina dire qu'elle serait enchantée de connaître mes mauvaises habitudes, je palis un peu. Dora avait déjà bien assez tendance à me taquiner sur mon côté légèrement maniaque depuis que nous étions arrivé dans le manoir de notre mère. Du moins, je l'étais devenu un peu plus, je ne laissais absolument rien traîner dans ma chambre et tout avait sa place. Mina devrait se faire à l'idée que j'étais assez porté sur le rangement en général. Et les deux pourraient rire si elles entraient dans ma salle de bain, puisque je devais avoir autant de pot de gel différent qu'il y a de jours dans la semaine et je ne parlais que des gels, pas des cires ou des laques, ni du reste. En dehors des petites habitudes de rangement et de soins de ma personne, elle n'aurait je pense aucune matière pour me trouver de mauvaises habitudes. De toute manière, je ne voyais pas vraiment Mina fouiller dans mes affaires, se serait plus Dora qui fouinerait pour pouvoir montrer à Mina qui j'étais. Je notais au fond de ma tête de déplacer la liste de mes conquêtes, parce que j'en tenais une que j'avais commencé en France, simplement pour ne pas finir par mettre deux fois la même femme dans mon lit pas pour une question de vantardise ou de savoir combien de femmes étaient passées dans mon lit. Ma sœur avait semble-t-il fini de parler et sans aborder le sujet que je ne voulais surtout pas qu'elle aborde. Celui qu'elle avait bien failli dévoiler un peu plus tôt, puisqu'elle était dans l'ignorance du fait que je n'en avais toujours pas montré cette surprise à Mina, surtout que je n'étais pas certains qu'elle puisse lui plaire. J'attendais de voir ce que dirait Mina par rapport aux préparatifs du mariage, allait elle vexer ma jumelle avec ses mots.

« Les traditions veulent que la famille du futur marié se charge d’une bonne partie du mariage. Je suppose donc que cela peut te revenir de droit…  » Affirma Mina et je vis Dora être prise de doute, après tout, Mina venait de dire que ça revenait à la famille du marié, hors on ne travaillait pas réellement en famille et ça pouvait causer quelques problèmes pour l'organisation. Il me restait toujours à voir comment ma mère prendrait la nouvelle, au moins je pouvais être sûr que mon père et Dora arriveraient à s'occuper de l'organisation, en ma compagnie, je ne comptais pas trop leur déléguer. « Cependant je tiens à ce que ma meilleure amie nous aide. Elle a toujours été là pour moi. C’est donc naturellement qu’elle sera ma demoiselle d’honneur.  » Informa Mina et je vis le regard de Dora se poser sur moi, je savais qu'elle se demandait qui pourrait bien être mon témoin. « Mais la loi n’interdit pas d’en avoir plusieurs… Accepterais-tu donc d’en faire partie ?  » Demanda Mina et elle eut le droit à une mimique étonnée de ma sœur qui se montra elle-même du doigt. Elle ne semblait pas comprendre comment quelqu'un pouvait vouloir d'elle comme demoiselle d'honneur et je la comprenais, Mina m'étonnait également par sa demande. « Ça me ferait vraiment plaisir que tu acceptes. On aura comme ça une raison de se retrouver toutes les deux ensemble sans la présence d’Arcturus…  » Finit par dire ma fiancée et je sentais que j'allais en prendre si ces deux-là venaient à parler trop de moi. Après tout, Dora ne se gênerait aucunement pour avouer à Mina qu'elle a toujours été meilleure que moi pour les bagarres à mains nues, ce qui la rendait plus que fière. Et elle la mettrait sûrement en garde sur mon besoin de protéger ma famille et de veiller sur eux en gardant toujours un œil sur leurs agissements. Je sentais en voyant le sourire angélique de Mina qu'elle allait tout faire pour tout savoir sur moi. Elle déposa un baiser sur ma joue et je savais que je n'avais aucun moyen de les empêcher d'échanger sur moi. Je connaissais assez ma sœur pour la savoir capable de poser les questions les plus gênantes possibles à Mina et pour lui raconter à quel point je devenais de plus en plus mauvais de caractère au fur et à mesure que la frustration montait en moi.

« Par contre les préparations vont être courtes et intenses. Sache que ceci n’est de la faute que de ton frère.  » Poursuivis Mina et ma sœur me glissa un regard disant clairement, tu veux l'épouser vite parce que tu veux son corps. Je levais les yeux au ciel à ce regard, ce qui ne fit qu'arracher un petit rire à ma sœur, mais je ne pus répondre que Mina poursuivit. « Début décembre.  » Annonça Mina et Dora eut un regard disant : « Ah oui, quand même. » ce qui fit naître un sourire très angélique sur mon visage. « Or il faut voir la liste des invités, la décoration, les tenues des demoiselles d’honneur, d’Arcturus et la mienne.  » Dora sembla réfléchir une seconde aux paroles de Mina avant d'avoir un regard brillant de malice et je sentais que ma sœur allait tout faire pour choisir ma tenue et me forcer à porter ce que je détestais le plus, une cravate ou un nœud papillons. Je fis une tête boudeuse rien que de penser à une cravate autour de mon cou. « Il y a aussi les démarches administratives au ministère… Par contre, j’ai bien peur que ça implique aussi qu’Arcturus reprenne son vrai nom puisqu’ils vont demander les actes de naissance.  » Eiladora ne cacha même pas sa grimace à ses mots, pas que je ne lui ai pas parlé de cela, mais je savais qu'elle craignait autant pour moi que pour le reste de notre famille l'annonce de notre véritable nom de naissance. Laissant Mina quelques secondes, je pris ma sœur par la taille, la collant à moi pour la rassurer. « Je sais ce que ça implique aussi pour toi et un mois c’est peut-être un peu court pour toi... Je ne veux pas que tu crois ma volonté de te forcer la main. J’ai conscience de ce que ça va impliquer, notamment face au seigneur des ténèbres…  » Sur ces derniers mots, je sentis ma jumelle se tendre, elle détestait autant que moi le Seigneur des Ténèbres, mais ne le craignant pas, elle avait un avantage sur moi et je savais qu'elle venait de comprendre que je prendrais la marque, ce qui n'était pas du tout pour la rassurer, bien au contraire.

« Je vous préviens immédiatement, je choisis ma tenue et il est hors de question que je porte une cravate ou un nœud papillon. Et Dora, on savait très bien en revenant ici qu'un jour ou l'autre, on devrait reprendre le nom de Lestrange. On le portera fièrement comme on est fier d'être des Lestrange. Pour ce qui est du Seigneur des Ténèbres, ne t'en fais pas pour moi. Je ne le laisserais pas te marquer, même si je dois mourir pour ça. Tu garderas ta liberté même si je fais le bon petit chien se mettant à genoux devant lui. Craindre une personne ne veut pas pour autant dire qu'on est pas près à le défier. Ma haine est plus forte que ma crainte pour lui, je le crains surtout parce qu'il pourrait nous arracher notre liberté, enfin maintenant la tienne, il me prendra déjà la mienne. Je suppose qu'un seul des jumeaux Lestrange pourrait lui suffire et Mère n'a pas vraiment très envie qu'on prenne la marque. » Avouais je à ma sœur, lui ayant caché le maximum de ma conversation avec ma mère. Bien que je n'avais pu lui cacher les marques laissées sur mon cou par sa baguette changé en fouet. Je vis à son regard la haine qu'elle pouvait porter autant à notre mère pour m'avoir fait du mal qu'au Seigneur des Ténèbres parce qu'il allait m'avoir dans ses rangs.

« Je serais honorée d'être ta demoiselle d'honneur, Mina. Cependant, pour l'organisation du mariage par la famille du marié, tu vas avoir le droit à un bain de sang si Mère s'implique et que je le fais également. Je pense qu'Arcturus t'a fait part de nos relations conflictuelles avec elle et j'ai encore un peu plus de haine depuis qu'elle a tenté d'étrangler mon frère et qu'il en a gardé pendant plusieurs jours une marque. » Annonça posément Dora mais je savais qu'elle prévenait Mina de ne surtout jamais faire en sortes qu'elle se retrouve avec ma mère pour un préparatif parce que leurs problèmes de communications risquaient de gâcher notre mariage. « En revanche, je travaillerais avec mon père, je pense qu'il s'impliquera et qu'il voudra son droit de regard sur la tenue de son fils. » Affirma ma sœur et je hochais la tête sans rien dire du plus pour le moment. Étant ma jumelle, Dora comprit parfaitement que je lui taisais quelques choses et croisa les bras pour savoir de quoi il s'agissait.

« Je vais simplement lui demander d'être mon témoin, Dora. Tu ne peux pas être mon témoin, sinon tu serais mon premier choix. Je trouve que c'est une place devant lui revenir, il est mon père et la personne la plus à même d'être mon témoin. En plus, avec un témoin comme lui, je sais qu'il ne me fera aucun problème en essayant de séduire une demoiselle d'honneur, il serait mort avant même d'avoir le temps d'y penser. » Annonçais je en faisant sur la fin référence à son statut d'époux et à l'importance qu'autant lui que ma mère peuvent porter à la fidélité. Dora ne cacha pas son rire et j'étais prêt à parier qu'elle était en train d'imaginer ma mère tentant de tuer mon père, pour avoir osé regarder une des demoiselle d'honneur. Puis son regard se posa sur moi, il était plein de sérieux. « T'as pas intérêt à mourir sous la baguette de Voldemort, il nous a déjà séparé de nos parents, je ne veux pas qu'il me sépare de toi définitivement. En fait, tu n'as pas intérêt à mourir tout court, je l'accepterais juste si tu le fais en protégeant ta femme. Tu sais, Mère dit ne pas te vouloir dans ses rangs, mais elle n'aura pas d'autres choix que de voir l'un de nous sacrifier sa liberté au service de Voldemort une fois notre identité dévoilé au monde entier. Je suppose qu'un fois les démarches administratives faites, quelqu'un ira immédiatement informé les journaux que les Lestrange ont des enfants. Je te conseille de les faire après avoir rencontré l'autre mage noir. Il serait bien capable de s'en prendre à toi plutôt qu'aux parents quand il l'apprendra. » Me prévint ma sœur et je hochais la tête avec un regard disant que j'étais parfaitement conscient de tout cela et que je n'allais sûrement pas mourir. J'eus ensuite un grand sourire amusé, tout en retournant auprès de ma fiancée, entourant sa taille de mon bras d'une façon différente de la façon dont j'avais tenu celle de Dora. Même si en apparence, ce geste pouvait sembler être le même, ce qui me fit penser que c'était peut-être normal qu'on puisse penser que j'entretenais une relation incestueuse avec ma jumelle.

« D'ailleurs, en parlant de nos parents, de Voldemort et de votre mariage. Promets moi, Mina Valmont que jamais, je dis bien jamais, tu ne penseras à abandonner mes neveux ou nièces même pas si on te l'ordonne. Je ne laisserais pas d'autres enfants de ma famille vivre comme nous avons dû vivre Arcturus et moi-même.  » Promit ma jumelle en fixant un regard têtu et déterminé sur Mina. Rien que ces mots m'assuraient que ma sœur était pleinement pour notre union et qu'elle se montrerait une belle-sœur protectrice et amicale tout en ne cédant pas facilement sur certaines choses. Je pouvais aussi y voir qu'elle serait une tante aimante et prête à se liguer contre Mina et moi si elle jugerait certains de nos actes trop durs envers notre ou nos enfants. Je ne pus m'empêcher de sourire à cette pensée, Mina allait avoir du mal à gérer nos opinions à Dora et moi le jour où nous aurons des enfants. « Je te souhaite déjà bien du courage pour gérer des jumeaux ayant souffert d'un abandon quand tu mettras au monde nos enfants. » Assurais je à ma fiancée en la tirant un peu plus contre moi et je vis les yeux de ma jumelle brillé de bonheur de me voir heureux. Je laissais un sourire sur mes lèvres au moins ma sœur et ma fiancée s'entendraient et je n'aurais pas à m'inquiéter de la jalousie de l'une ou de l'autre si j'étais simplement avec l'une d'elle.

« Arcturus, elle va devoir gérer tes angoisses pendant sa grossesse, ce sera bien pire. Parce que tu seras angoissé pour elle, pour ton enfant, par rapport au fait d'être père et tu seras complètement paniqué à l'idée qu'elle agisse comme mère en te promettant que vous élèverez vos enfants ensemble pour ensuite les éloigner de toi dès leur naissance. Ne t'en fais pas, Mina, je serais là pour te soutenir et essayer de le calmer, même si je pense que j'aurais autant peur que lui que tu fasses cette dernière chose. Tu vas devoir faire avec notre passé mais là n'est pas la question, puisque tu ne peux pas être enceinte et qu'on a plus important à faire, comme parler de votre mariage. » Déclara joyeusement ma sœur en passant sa main dans ses cheveux tout en réfléchissant. Je savais que Mina y verrait une de mes habitudes et soudain les yeux de Dora se posèrent sur moi. « D'ailleurs, vous comptez en parler quand aux parents ? Vous oublierez pas de me raconter comment elle aura réagi notre mère ? » Supplia presque ma sœur et je ne pus m'empêcher de rire à ses mots. Elle était si bête de dire de telles choses, bien que je savais qu'au fond, elle voulait aussi qu'on lui raconte tous les deux parce qu'elle savait que si ma mère me faisait quoi que ce soit, je ne lui en parlerais pas.

« Bientôt et oui, je te le raconterais. Mina, tu sais qu'un élève de ma classe a osé insinuer que j'avais une relation incestueuse avec Dora. Et crois moi, il se souviendra bien qu'il a fait une grosse erreur en disant cela. J'ai vraiment hâte de parler à mes parents comme ça je pourrais dire qu'on est fiancé. » Avouais je le plus calmement du monde en tirant le corps de Mina devant le mien pour coller son dos à mon torse ce qui fit lever les yeux au ciel de ma sœur avant qu'elle ne m'envoie un regard disant : « Qu'est ce que tu peux être possessif, je vais pas te la voler moi. » Regard auquel je répondis par un rire franchement amusé et j'espérais que Mina avait pu déchiffrer ce regard et qu'elle voudrait savoir ce que Dora avait fait à mon camarade.
Revenir en haut Aller en bas
avatar
Invité
Invité
Mar 14 Avr - 19:42
Invité

Je préférais être sûre de savoir qu’Eiladora était prête à accepter ce que ce mariage allait impliquer… Je la vis se raidir et je pouvais comprendre ses appréhensions. J’avais fait le choix de rejoindre le seigneur des ténèbres il y a trois ans à mes 16-17 ans. C’était un choix. Eux, malheureusement, n’auraient pas la même chance. Je m’en voulais déjà assez de l’imposer à Arcturus. Je ne regrettais pas mon choix. Si c’était à refaire, je le referais. J’étais persuadée qu’il valait mieux se rallier à cette cause et trouver hommes et femmes du mêmes avis, se liguant dans la même lutte que de faire l’erreur de rester neutre et donc risquer d’être traitée de traitre à mon sang. Arcturus devança pourtant sa sœur. Il commença par revenir sur le mariage :

« Je vous préviens immédiatement, je choisis ma tenue et il est hors de question que je porte une cravate ou un nœud papillon. » Et je regardais Eiladora avec un sourire amusé en coin du genre : s’il te plait… comme présent de mariage je veux que tu lui trouves une cravate digne de ce nom. J’avais ma petite idée de ce que j’en ferais alors la nuit de noce et s’il n’aimait pas encore ça, il allait vite changer d’avis. Quoi que s’il avait une ceinture… ça pourrait aussi faire l’affaire. « Et Dora, on savait très bien en revenant ici qu'un jour ou l'autre, on devrait reprendre le nom de Lestrange. On le portera fièrement comme on est fier d'être des Lestrange. Pour ce qui est du Seigneur des Ténèbres, ne t'en fais pas pour moi. Je ne le laisserais pas te marquer, même si je dois mourir pour ça. Tu garderas ta liberté même si je fais le bon petit chien se mettant à genoux devant lui. Craindre une personne ne veut pas pour autant dire qu'on est pas près à le défier. Ma haine est plus forte que ma crainte pour lui, je le crains surtout parce qu'il pourrait nous arracher notre liberté, enfin maintenant la tienne, il me prendra déjà la mienne. Je suppose qu'un seul des jumeaux Lestrange pourrait lui suffire et Mère n'a pas vraiment très envie qu'on prenne la marque. » avoua-t-il.

J’espérais qu’il ait raison mais j’avais un doute…

« Je serais honorée d'être ta demoiselle d'honneur, Mina. Cependant, pour l'organisation du mariage par la famille du marié, tu vas avoir le droit à un bain de sang si Mère s'implique et que je le fais également. Je pense qu'Arcturus t'a fait part de nos relations conflictuelles avec elle et j'ai encore un peu plus de haine depuis qu'elle a tenté d'étrangler mon frère et qu'il en a gardé pendant plusieurs jours une marque. En revanche, je travaillerais avec mon père, je pense qu'il s'impliquera et qu'il voudra son droit de regard sur la tenue de son fils. » affirma-t-elle.

« On trouvera comment s’organiser. » dis-je convaincue.

« Je vais simplement lui demander d'être mon témoin, Dora. Tu ne peux pas être mon témoin, sinon tu serais mon premier choix. Je trouve que c'est une place devant lui revenir, il est mon père et la personne la plus à même d'être mon témoin. En plus, avec un témoin comme lui, je sais qu'il ne me fera aucun problème en essayant de séduire une demoiselle d'honneur, il serait mort avant même d'avoir le temps d'y penser. » annonça-t-il m’arrachant un sourire en coin.

« T'as pas intérêt à mourir sous la baguette de Voldemort, » et je suis bien d’accord ! « il nous a déjà séparé de nos parents, je ne veux pas qu'il me sépare de toi définitivement. En fait, tu n'as pas intérêt à mourir tout court, » je vais définitivement m’entendre avec sa sœur. « je l'accepterais juste si tu le fais en protégeant ta femme. Tu sais, Mère dit ne pas te vouloir dans ses rangs, mais elle n'aura pas d'autres choix que de voir l'un de nous sacrifier sa liberté au service de Voldemort une fois notre identité dévoilée au monde entier. Je suppose qu'une fois les démarches administratives faites, quelqu'un ira immédiatement informer les journaux que les Lestrange ont des enfants. » et elle n’avait pas tort… « Je te conseille de les faire après avoir rencontré l'autre mage noir. Il serait bien capable de s'en prendre à toi plutôt qu'aux parents quand il l'apprendra. » le prévint-elle.

Personnellement, j’en avais vraiment un mauvais pressentiment, croyez-moi… Il lâcha alors sa sœur qu’il tenait dans ses bras pour me rejoindre. J’adorais quand il me prenait de cette façon autour de la taille. On sentait possessivité et virilité avec une pointe de douceur. Mina… Ne te mordille pas la lèvre devant sa sœur je te pris ! Je portais ma main à ma bouche pour justifier la limite de ce dérapage en mordillant mon pouce l’air de rien comme si c’était parfaitement normal. Je me laissais alors appuyée contre Arcturus si bien que mon dos vint contre son torse.

« D'ailleurs, en parlant de nos parents, de Voldemort et de votre mariage. Promets-moi, Mina Valmont que jamais, je dis bien jamais, tu ne penseras à abandonner mes neveux ou nièces même pas si on te l'ordonne. Je ne laisserais pas d'autres enfants de ma famille vivre comme nous avons dû vivre Arcturus et moi-même. » promit-elle lourd d’une menace sous-entendue.

Je ne ferais jamais ça. Du moins ne jamais dire jamais. Après tout, je ne pouvais savoir ce que l’avenir me réservait. Je n’étais pas à l’abri d’une obligation pour les protéger. Je savais que la seule raison qui justifierait un abandon serait de les protéger et non par manque d’amour. Je pouvais ressembler à ma protectrice, je n’agirais pas de la même façon. Je ne répondis cependant pas à son inquiétude et même si je l’aurais voulu, Arcturus fut une fois de plus plus rapide :

« Je te souhaite déjà bien du courage pour gérer des jumeaux ayant souffert d'un abandon quand tu mettras au monde nos enfants. » renchérit Arcturus avec un sourire.

« Arcturus, elle va devoir gérer tes angoisses pendant sa grossesse, ce sera bien pire. Parce que tu seras angoissé pour elle, pour ton enfant, par rapport au fait d'être père et tu seras complètement paniqué à l'idée qu'elle agisse comme mère en te promettant que vous élèverez vos enfants ensemble pour ensuite les éloigner de toi dès leur naissance. Ne t'en fais pas, Mina, je serais là pour te soutenir et essayer de le calmer, même si je pense que j'aurais autant peur que lui que tu fasses cette dernière chose. Tu vas devoir faire avec notre passé mais là n'est pas la question, puisque tu ne peux pas être enceinte et qu'on a plus important à faire, comme parler de votre mariage. »

Et j’étais entièrement d’accord. Parler d’enfants me donnait le tournis. On parlait d’un devoir qu’on avait décidé avec Arcturus de ne pas tout de suite accomplir, voulant profiter l’un de l’autre à cause du court temps sur lequel on se connait. Après tout, ça ne fait que deux mois. J’avais la sensation que ça faisait une éternité, peut-être même une vie mais on se connaissait bien que depuis un mois et je voulais apprendre à le connaitre d’avantage, vivre notre passion et penser juste à nous deux avant d’envisager l’apparition d’un enfant. Je réalisais alors… J’espérais qu’Arcturus ne me force pas à prendre une nourrice pour l’élever et lui donner le biberon. Contrairement aux traditions de la très haute société, je comptais bien m’occuper moi-même de mon enfant et non avoir le même vécu que mon enfance. Oui j’ai adoré ma nourrice mais j’ai toujours regretté que ma mère ne s’occupe pas plus de nous. Enfin connaissant mon futur époux, je pensais ne pas être trop embêté avec un potentiel refus à cette demain. Après on ne savait jamais mais je décidais de ne pas poser la question. Je préférais en parler en priver et de toute façon ce n’était pas à l’ordre du jour. Le mariage d’abord. La suite après. La sœur d’Arcturus eut alors le réflexe de se passer la main dans les cheveux comme le faisait parfois Arcturus. J’eus un sourire en coin. Ils n’étaient pas jumeaux pour rien.

« D'ailleurs, vous comptez en parler quand aux parents ? Vous n’oublierez pas de me raconter comment elle aura réagi notre mère ? » demanda-t-elle avec pressement alors qu’Arcturus en rit.

« Bientôt et oui, je te le raconterais. Mina, tu sais qu'un élève de ma classe a osé insinuer que j'avais une relation incestueuse avec Dora. Et crois-moi, il se souviendra bien qu'il a fait une grosse erreur en disant cela. J'ai vraiment hâte de parler à mes parents comme ça je pourrais dire qu'on est fiancé. » avoua-t-il.

J’avouais que ça me soulagerait quelque peu. Il me tira alors complètement devant lui d’un air bien possessif m’arrachant un sourire amusé et un relevé vers le ciel des yeux de sa sœur. Il se mit alors à rire. Je passais alors ses bras complètement autour de mon corps pour les poser sur mon ventre afin de pouvoir tenir ses deux mains dans les miennes. Je me laissais complètement reposée sur lui, appréciant bien trop cette nouvelle situation. C’était étrange de se laisser aller à ce genre d’attention en présence de quelqu’un mais j’y prenais goût. J’aimais ses prises sur moi. Mon corps ne se trouvait vraiment à sa place qu’au creux de ses bras.

« Je suis bien curieuse de savoir ce qu’Eiladora a fait à ce pauvre imbécile… » dis-je avec un sourire amusé. « Mais sache avant, cher future belle-sœur, que je ne compte pour rien au monde abandonner le fruit de l’union de ton frère et moi. Je compte bien former une famille et si possible avec plus d’un héritier. Peut-être une dizaine… » dis-je parfaitement sérieusement.

J’attendis alors de sentir peut-être Arcturus se raidir au mot « dizaine », lançant un clin d’œil à Eiladora qu’il ne pouvait voir. Bien évidemment, je le taquinais. Si j’arrivais déjà à en avoir deux ou trois, ça serait pas mal. Quatre peut-être. On verra.

« De plus, avec la chance que nous avons, je pourrais mettre au monde des triplets qui sait… » abusai-je largement en continuant avec un sérieux déconcertant. « ou des quadruplets. Tu ne trouves pas que ça aurait quelque chose de classe Eiladora ? » lui demandai-je pour la faire marcher dans ma blague.

Oui je sais. Elle est de mauvais goût mais que voulez-vous… C’était plus fort que moi. J’adorais le chercher et comme il y avait sa sœur, je pouvais être sûre d’au moins deux choses : la première, j’allais avoir un soutien hilarant, la deuxième, il ne pourrait se venger si facilement… Et oui cher et tendre futur époux… Tu n’es qu’au début ! Je laissais alors Eiladora continuer cette blague pour le faire courir un peu en relevant le regard vers lui pour lui embrasser le menton. Libre à elle de lui avouer enfin qu’on blaguait. Moi en tout cas je me régalais déjà de notre vilenie, je devais bien l’avouer…
Revenir en haut Aller en bas
avatar
Invité
Invité
Mer 15 Avr - 12:26
Invité
Mina attrapa mes bras afin de poser mes mains sur son ventre, elle posa ensuite ses mains sur les miennes. Elle se laissa aller dans mes bras et je me doutais qu'elle trouvait la situation assez étrange en face de ma sœur, mais elle allait devoir s'y faire. Je ne m'empêcherais pas de la toucher quand Dora se trouvait dans les parages. Tout simplement parce que Mina serait capable de venir passer plusieurs jours d'affilé chez nous simplement pour être certaine que je passe du temps avec elle. Je connaissais ma sœur et notre relation très fusionnelle, elle n'allait pas prendre de gant pour sauter dans mes bras si elle le voulait ou même m'embêter comme si nous étions encore des enfants. « Je suis bien curieuse de savoir ce qu’Eiladora a fait à ce pauvre imbécile… Mais sache avant, cher future belle-sœur, que je ne compte pour rien au monde abandonner le fruit de l’union de ton frère et moi. Je compte bien former une famille et si possible avec plus d’un héritier. Peut-être une dizaine…  » Déclara Mina et je me raidis au mot « dizaine » elle savait très bien que je n'irai pas plus loin que trois, maximum quatre. Pas que pour la raison qu'il était difficile de gérer trop d'enfant, mais aussi pour une question de temps libre pour Mina, pour Dora et pour les autres personnes qui comptait pour moi. En plus, un accouchement n'est pas la chose la plus facile pour une femme et si une femme accouche trop, elle a plus de chance d'avoir des problèmes. Déjà que je n'apprécierais pas que Mina aie des problèmes, je ne voudrais pas la forcer à subir cette épreuve douloureuse plus de quatre fois. Deux me suffiraient sûrement, surtout si nous avions la chance d'avoir des jumeaux. Aussi fou cela puisse paraître, l'idée d'avoir des jumeaux me rassurait, c'était rassurant de savoir que mes enfants ne seraient jamais seul.

« De plus, avec la chance que nous avons, je pourrais mettre au monde des triplets qui sait…  » Annonça Mina avec sérieux et l'idée n'était pas pour me bloquer ou me gêner, des triplets ne feraient qu'un accouchement pour avoir le nombre d'enfant que je désire. Encore fallait il que dans les trois, il y aie au moins un garçon, sinon elle aurait de toute manière une seconde voir plus de grossesse. « ou des quadruplets. Tu ne trouves pas que ça aurait quelque chose de classe Eiladora ?  » Poursuivit Mina et là, je ne pouvais que dire non, parce que ça faisait beaucoup les cris d'enfant quatre fois et aussi beaucoup de travail pour Mina et moi, puisqu'il était hors de question que je délègue l'éducation de mes enfants à quelqu'un. Même si je ne serais pas contre utiliser ma sœur comme une solution de secours si nous venions à être surpassé par les enfants. « Une petite équipe de Quidditch, tu comptes rivaliser avec les traîtres à leur sang de Weasley en faisant une dizaine d'enfant, là où ils se sont arrêtés à l'équipe de Quidditch. » Dit Dora avec le plus grand des sérieux, là où elle aurait dû être en train de me défendre farouchement, parce qu'elle aura à les garder si je veux partir en tête à tête avec Mina un jour. « Les triplets et quadruplets ne seraient pas un mal, ça vous permettrez d'atteindre la dizaine rapidement. » Renchérit ma sœur et je la regardais avec insistance, elle ne devait pas se ranger du côté de ma fiancée, mais bien du mien.

« Mina, si tu en veux réellement une dizaine, je peux t'assurer que certains, disons environ six, iront passer des vacances chez Mamie Bella et Papy Rodolphus. Je te rappelle aussi que nous pourrions avoir des enfants ayant le même caractère que ma mère et à gérer enfant, se sera un calvaire. Tu pourrais même en avoir des comme moi dans les dix ou comme Dora, ou pire encore comme toi. » Finis je par dire sur le ton de la blague en la plaçant comme la pire de nous tous. Alors que je pensais sincèrement que ma mère était la pire et Mina le meilleur des caractères possibles pour mes enfants. S'ils venaient à me ressembler, elle aurait besoin de courage, surtout si c'était des jumeaux, vu le temps qu'on pouvait passer à se battre avec Dora, même si c'était toujours dans une ambiance bon enfant. « De toute manière, dix, tu ne pourrais que les avoir si tu ne me donnes pas de fils avec les neuf premiers. » Déclarais je et Dora ouvrit de grand yeux. Elle ne me voyait pas plus père d'une fratrie nombreuse que je ne pouvais le faire. Mina pouvait bien en vouloir dix que je ne lui donnerais pas ou alors je mettrais en pratique les vacances chez mes parents, j'étais presque certains qu'aucun d'eux n'en reviendrait vivant, ma mère n'allait pas jouer les grand-mère alors qu'elle n'avait jamais su être une mère, enfin si elle le savait, mais ne voulait en être une pour ses enfants. Je collais plus Mina à mon torse, j'avais aucune envie de parler d'enfant, pas devant ma sœur, parce que c'était une question qui se discuterait entre Mina et moi après le mariage et je l'espérais dans notre lit le jour où elle voudrait avoir un enfant. Histoire qu'on soit déjà dans une bulle très intime pour parler d'agrandir la famille. Je me voyais mal parler de faire des enfants assis à table ou dans notre salon. Enfin nous aurions bien le temps d'en parler. J'avais bien envie de demander à Mina de me faire un massage parce que je devais l'avouer, le fait qu'elle parle de dix enfants m'avait complètement tendus.

« Arcturus, tu ne peux pas vivre sans sexe, tu es un homme. Tu ne pourras jamais accepter de te castrer, tu tiens trop à tes bijoux de famille. Je sais qu'avec Mina, ça ne sera pas pareil, parce que tu auras enfin ce que tu cherchais. Quelqu'un de présent pour te donner de l'amour et te faire savoir que l'amour n'est pas une faiblesse, comme je peux le penser parce que je ne veux pas aimer. Sur ce point nous sommes différents, tu as toujours cherché de l'amour sans te l'avouer. Ne dit on pas que les garçons sont plus proches de leur mère que de leur père en général, c'est parce que vous les hommes vous chercher de l'amour sans l'avouer alors qu'une femme peut se l'avouer. Tu recherches l'attention et l'amour qu'on a jamais reçu, là où je l'évite de peur de l'affronter. » Annonça Dora et ses paroles étaient juste. « Et c'est bien ça qui va être une part difficile de votre vie de couple, vu que tu n'es en aucun cas partageur. » Rit ma sœur et je lui souris. J'étais conscient de mon manque de volonté à partager et de mes faiblesses étant que je voudrais toujours être celui que Mina aimera le plus, comme je me sentais soulagé que Dora ne veuille pas de relation sérieuse parce que je n'avais aucun besoin de la partager ainsi. « Je suis ravie de t'avoir rencontré, Mina, contactes moi quand tu commences les préparatifs et si tu veux me voir. J'y vais, je dois m'avancer dans mon travail afin de pouvoir sortir ce soir et finir la nuit en charmante compagnie si j'en ressens l'envie. » Assura ma sœur avant de venir poser un baiser sur ma joue et de faire la bise à la française à Mina. Elle s'éclipsa bien vite nous laissant en tête à tête Mina et moi.

« Je dois dire qu'être fidèle me laissera sûrement bien plus de temps pour étudier. Alors, que penses tu de cette rencontre avec Eiladora ? » Murmurais je à l'oreille de ma fiancée avant de la retourner vers moi pour l'embrasser doucement et chastement. « Je suis personnellement heureux de voir qu'elle n'a pas fait sa tête de mule. Et que vous semblez bien vous entendre. Je suis heureux de te voir, la journée a été longue. » Soufflais je surtout sur la fin parce que sans le dire directement, je voulais lui dire qu'elle m'avait manqué. Elle devrait se faire à ma façon d'exprimé les choses, parce que je ne lui dirais sûrement pas demain qu'elle m'avait manqué, comme ce serait pas demain que nous pourrions annoncé nos fiançailles et savoir ce que le monde pouvait en penser.
Revenir en haut Aller en bas
Contenu sponsorisé
Contenu sponsorisé
Revenir en haut Aller en bas
Page 1 sur 1Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut
Sujets similaires
-
» Survivrons-nous? [PV-Elixir]
» ce que nous faisons : les sauts en image
» Et si nous fermions la frontière avec la RD ?
» Il nous a quittés.
» OH AFRIQUE TU NOUS RESERVES TOUJOURS DES SURPRISES..........

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
 :: AVANT DE COMMENCER :: Saison 3 :: Septembre-octobre 1999-
Sauter vers: