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Rose garden filled with thorns

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Jeu 16 Avr - 21:52
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Qu’avais-je fait ? Je l’ignorais mais je m’étais retrouvé devant sa porte close sans rien comprendre avec un désir fou pour cette femme et un rejet brutal. J’aurai pu toquer à la porte pour lui faire regretter de me chauffer autant pour ensuite me planter devant sa porte mais ma fierté était assez piétinée pou ne pas en rajouter une couche. Enervé donc, je transplanais directement au boulot avant de me rendre compte avoir son téléphone. Et merdeuh ! Je pris alors une enveloppe dans un tiroir de mon bureau pour mettre le téléphone dedans.

« Beth !!!!! » hurlai-je plus que je n’aurai du. La secrétaire rappliqua rapidement. « Vous allez donner cette enveloppe à Grégoire. Je ne veux qu’il le remette qu’à Miss Woolf en personne s’il tient à son job et j’en ai rien à foutre qu’il poireaute des heures à son appartement ou son boulot !! » claquai-je énervé.

Sur ce, je la vis partir en vitesse. Mon état ne s’arrangea alors pas durant les jours suivant. Je ne voulais pas faire le premier pas mais au bout de trois jours sans nouvelles, je ne tins plus par agacement. Je ne cessais de penser à ce qu’il venait de se passer : ma perte de contrôle, ce baiser ardent et finalement sa réaction brutale, insensée, incompréhensible même et complètement folle ! Forcément, depuis trois jours, j’en devins vite exécrable, claquant ordre après ordre sans arriver à me calmer. Si mes rêves ne venaient aussi s’en mêler pour me torturer d’avantage, je m’en sortirai peut-être !

Bref, je tins trois jours avant d’entamer une conversation sms qui menait strictement à rien. Ses réponses m’énervaient. Je ne tins pas. J’utilisais la localisation de son téléphone pour savoir où elle était. Apparemment, elle était dans un supermarché moldu. Faisait-elle ses courses ? Je ne tins pas. Je transplanais non loin dans un coin discret avant d’entrer. Le magasin était grand mais je suivais mon téléphone jusqu’à la retrouver tout en répondant à ses sms. C’est quand je vis le « crétin » sur mon téléphone, que je pus constater son air exaspéré. Je rangeai alors mon téléphone, rajustai ma cravate, ayant eu un rendez-vous avec un moldu ce qui impliqua un costume moldu, et je m’avançai droit sur elle pour m’appuyer contre l’étagère des bonbons.

« Le crétin te salut. »

J’avais ce sourire tout à fait suffisant, fier de la surprendre alors qu’elle ne devait pas s’attendre à ma présence en cette soirée à 18h39 pour être précis. Au moins, ici, elle ne risquait ni de transplaner – quel dommaaaaage ! – ni de me claquer une porte au nez. Je la toisais alors du regard toujours avec ce sourire victorieux du ‘c’est bête, tu ne vas pas pouvoir te débarrasser si facilement de moi en ce lieu public…’ fier du coup de maitriser entièrement la situation.

« Si c’est le baiser que tu regrettes, soit. Je ne recommencerai pas. Mais la prochaine fois, fait attention à ne pas trop me chercher non plus. » la prévins-je. « Ah et ces bonbons sont dégueu, j’ai déjà goutté… » lui dis-je en rapport au paquet qu’elle détenait dans les mains. Etre patron et maniaque du contrôle ne voulait pas dire que je n’aimais pas les bonbons. « Tu devrais prendre cela. » lui tendis-je un autre paquet comme si on faisait naturellement les courses ensemble… Je ne pus m’empêcher alors de regarder son panier avec un sourire ironique sur le visage. « ça ne fait pas trop de… sucreries tout ça ? » Je ne vous dis pas les carries ! De quoi je me mêle ? De tout, comme d’hab ! « Bref, tu veux manger où ce soir ? » lui demandai-je finalement naturellement comme s’il ne s’était rien passé.

Je contrôle… c’est tout.
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Ven 17 Avr - 9:35
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DORIAN & SASHA
Don't touch me please, I cannot stand the way you tease, I love you though you hurt me so , Now I'm going to pack my things and go, Touch me baby, tainted love



Trois jours… Cela faisait trois jours que je n’avais pas de ces nouvelles, depuis que je l’avais sauvagement mis à la porte de mon appartement. Si je regrettai ? Non… Il m’avait fait perdre le contrôle, mais pire, il avait visé une chose que je refusai qu’il obtienne. En générale, quand un garçon m’embrassait, c’était pour moi, pour Sasha, mais là, je n’étais sûre de rien et son vouvoiement avait suffi à me faire voir rouge. J’avais détesté cela, tout comme j’avais détesté ne pas réussir à m retenir, le faisant entrer chez moi là où je ne l’aurai jamais fait jusque-là. M’être calmé depuis ? Non… L’avoir contacté ? Non plus… Pourquoi croire au père noël après tout ? Non, il était hors de question que je le recontacte et quand j’avais reçu ce maudit téléphone, j’avais hésité à le faire voler par ma fenêtre. Qui sait, ça pouvait peut-être voler du troisième étage ces trucs…

Ce que j’avais fait de mes trois jours ? Pas grand-chose… Je n’avais même pas vu Alex, n’en ayant pas été capable. Cela me faisait détester le maniaque du contrôle encore plus. J’avais dû trouver des excuses bidon pour mon ami plutôt que d’arrêter de me soucier de je ne sais quoi et juste passer un bon moment comme je le faisais à chaque fois. La seule chose qui m’avait peut-être fait du bien avait été une lettre de Mina qui me rappela que je devais avancer dans les préparatifs. Au moins elle passait du bon temps, même si j’étais loin, très loin d’aimer le gros débile avec qui elle était. Elle me manquait… mais pas à Heather. Pourquoi ? Parce que comme ça, elle était sûre qu’elle ne lui piquait pas ses bonbons. N ce moment, entre Mina, Heather et Alex, j’avais de vrai amateur de sucreries sur pattes qui ne cessaient de me vider mes placards. Ce fut l’une des raisons pour laquelle je me trouvais dans cette grande surface pour faire des courses. Je n’étais pas cependant vraiment dans mon élément. Si j’étais vêtue comme une moldu et que je donnais la parfaite illusion d’en être une, j’étais vraiment pommée et mal à l’aise. Il y avait trop de monde ici, et j’avais l’impression d’être observée. C’était sans parler sur ce fichu téléphone qui se mit à sonner pour m’indiquer un message de Dorian. Je vis rouge tout de suite. Il avait vraiment le don pour m’exaspérer. Ne pouvait-il pas m’oublier ? Le voulais-je seulement ? Après deux ou trois message, alors que je me trouvais face au bonbons, je finis par lui envoyer un « crétin » bien placé avant de remettre mon téléphone de la poche arrière de mon jean pour attraper un nouveau paquet de bonbon. Ceux-là étaient nouveau Heather ne les avaient jamais encore mangé. C’était peut-être une idée de changement… Ce que je ne prévue pas ? Ca :
« Le crétin te salut. »

Merlin pinçait moi je rêve ! Non mais il n’était quand même pas comme ça, fasse à mi, à limite me coincer contre les paquets de sucettes ? Qu’est-ce qu’il foutait là ? Il venait se plaindre de mon crétin ? Il pouvait toujours, ça entrait par une oreille et ça ressortait par l’autre. C’était tout à fait mérité selon moi ! Qu’est-ce que je pouvais détester ce sourire satisfait qu’il affichait. J’étais coincé et comme un débile, il était content. Avais-je le droit de tirer sur sa cravate pour l’étouffer avant de le plaquer contre le rayon et l’embrasser ? Merde, pourquoi je pensais à ça moi ?« Si c’est le baiser que tu regrettes, soit. Je ne recommencerai pas. Mais la prochaine fois, fait attention à ne pas trop me chercher non plus. » Monsieur est sensible ? Il ne faut pas le chercher ? Il a surtout horreur de perdre le contrôle, ça je l’avais très bien compris.

« Ah et ces bonbons sont dégueu, j’ai déjà goutté… Tu devrais prendre cela.» Euh… D’accord… Je finis par reposer le paquet et prendre ceux qu’il m’indiquait. Par pitier, ce n’était quand même pas un autre maniaque de la sucrerie ? Non parce que là, je baisserai les bras ! Bon, vu sa remarque sur le contenue de mon panier, je commençais à en douter, ce qui me rassura, mais je restais tout de même méfiante. Avec lui, on pouvait s’attendre à tout, ce que je n’aimais pas. J’adorai surprendre, mais je détestais être prise au dépourvue.« Bref, tu veux manger où ce soir ? »

Celle-là, j’aurai du la voir venir. C’était à chaque fois la même chose, et comme à chaque fois donc, il m’énerva. Non mais ce n’était pas possible, ne pouvait-il pas arrêter de vouloir me contrôler ? On ne lui avait jamais appris à demander poliment et gentiment plutôt que d’ordonner de façon déguisé ?« Ce soir je mange chez moi. Mais pour l’heure j’ai des courses à faire. » Je n’avais pas à lui obéir, et ajustant mon panier, je passai sur son côté en le frôlant légèrement pour changer de rayon et aller chercher les céréales d’Heather. Pourquoi fallait-il qu’elle en préfère plus une marque que l’autre… Ils étaient où ses anneaux arc-en-ciel ? Je soupirai, il avait bougé le rayon et moi, je ne pouvais pas sortir ma baguette pour trouver plus facilement. Il y avait vraiment trop de monde pour cela. Comme de juste en tout cas, il me suivit comme si nous étions un petit couple en train de faire ses courses, ce qui m’agaça. Allais-je survivre à cette épreuve ? Ça, ce n’était pas dit.« Les sucreries ne sont pas pour moi. Je te rappelle que c’est Halloween et que j’ai en plus un môme sur pattes à la maison, pour ne pas dire trois parfois. J’ai des stocks à faire.» Et oui, c’était Halloween, et des gosses allaient me faire chier jusqu’à pas d’heures pour avoir des bonbons et ne pas me jeter un sort, ou autrement dit, jeter des œufs ou du papier toilettes sur ma porte. Qu’ils osent, ils verraient le bordel en retour quand on s’en prend à une sorcière, et une vraie de surcroit. La plus triste de cette soirée restait Heather, mais je refusais qu’elle sonne aux portes toutes seules. Déjà, parce qu’elle avait un corps de femme, et de deux, parce que seule, c’était hors de question. Mina n’était pas là, Alex non plus, la question était réglée, et personnellement, je ne voulais pas sortir. Foutre les chocottes par contre à un ou deux mômes ? Avec grand plaisir !

Quand j’eus trouvé le paquet de céréales que je cherchais, j’en pris un de plus pour m’éviter cette épreuve dans une semaine. Mon panier allait vite être lourd par contre, et ce fut ce qui me fit le foutre dans les bras de Dorian.
« Tiens, porte ça. Tu feras moins pervers qui me suit comme ça et tu te rendras utile. » Quitte à me suivre, il allait me servir un minimum. Ainsi, sans rien ajouter de plus, je l’entrainais avec moi dans d’autre rayon. Le prochain était du coin beauté. Pourquoi ? Parce que si je pensais à ce soir, je pensée aussi au 30 Novembre avec Mina, et une chose essentielle qu’il allait nous falloir. C’est pourquoi je fus vite du côté sexe ou plaisir sexuelle. Les moldus avaient eu une super idée d’en faire un rayon, même si je doutais qu’avoir ça à côté des pansements était le meilleur choix.« Et pour répondre à ta question, non, je ne regrette pas ce baiser. Il était tout à fait agréable même si il aurait mérité des approfondissements. Ce qui me déplait, c’est que tu es pu penser à Heather pendant ce baiser, ou pire, à l’idée de te faire deux femmes en même temps. » Pour moi, son vouvoiement en avait été la preuve et j’avais vu rouge. Comment pouvait-il oser penser se faire une gamine de six ans ? Il était hors de question pour ma part qu’il affecte Heather avec ce genre de chose. De la jalousie aussi de ma part ? Allez voir ailleurs si j’y suis ! Je trouvais alors ce que je chercher, et alors qu’il tenait toujours le panier, je me mis à le remplir, sans un mot de plus, de boite de préservatifs.

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Ven 17 Avr - 13:45
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Oui je sais … Je suis insupportable. Mais j’aime tellement l’énerver que c’est plus fort que moi. Je la regarde, lui demandant où elle voulait manger. Si je comptais passer la soirée avec elle ? Pas qu’un peu et dans le genre ‘je compte m’imposer à cette soirée d’Halloween’, j’allais faire fort. Je la regardais alors elle et son paquet de bonbon dans les mains. Dire qu’elle était splendide, sexy et tout simplement magnifique serait mentir mais elle n’était pas non plus moche. Disons juste qu’elle a ce petit charme séduisant mais qui ne suffisait pas à un potentiel coup de foudre entièrement physique. Je n’étais vraiment pas particulièrement attiré par cette femme et pourtant je ne pouvais m’empêcher de la chercher. C’était plus fort que moi. Ses colères m’amusaient. Elle était un joyeux passe-temps. Oui je savais pourtant être capable de dépasser les limites comme la dernière fois mais c’était de sa faute. Bonne ou pas, je restais un homme et si je ne passais pas mon temps de conquête en conquête, j’aimais malgré tout passer une nuit en bonne compagnie. Si j’étais énervé de m’être pris une porte la dernière fois ? Ce qui m’énervait surtout c’était de ne pas pouvoir la contrôler comme je le désirais. Alors oui ce n’était pas la femme la plus belle du monde mais elle m’attisait malgré moi. Comme je disais : elle devenait un passe-temps intéressant…

« Ce soir je mange chez moi. Mais pour l’heure j’ai des courses à faire. »

Bien. J’avais hâte de découvrir son appartement de l’intérieur. Comment ça ce n’était pas une invitation ? Ah bon ? Peu m’importait. J’avais décidé de passer la soirée avec elle que ce soit dehors ou à l’intérieur de son appartement. Du moment que ce n’était pas le mien à cause de mon frère, je ne voyais pas le souci. Elle changea alors de rayon. Je la suivais simplement avec ce sourire amusé sur le visage. Allais-je un jour me lasser de l’énerver ainsi ? Non, je ne crois pas.

« Les sucreries ne sont pas pour moi. Je te rappelle que c’est Halloween et que j’ai en plus un môme sur pattes à la maison, pour ne pas dire trois parfois. J’ai des stocks à faire. »

Trois ? Elle vivait avec trois personnes ? Bon je suppose que l’une d’elles est Heather mais qui sont les autres ? J’étais curieux de le savoir. Je n’avais pas vu de nom autre que le sien sur son bail… Oui je sais je n’avais pas le droit de regarder ça aussi mais ça a été plus fort que moi, j’avais voulu savoir si elle vivait au moins officiellement avec quelqu’un. M’enfin si ça se trouve elle dépannait des amis… Allez savoir. Je le saurais peut-être ce soir. Elle prit un paquet de céréales. Je n’ai jamais aimé les céréales au miel. Je ne savais pas ce qu’elle trouvait de bon là-dedans. De plus, je l’imaginais plus genre café et… café. Mouais ça doit encore être pour Heather. Comment ça je commençais à jouer mes analystes sur sa personne ? Laissez-moi m’occuper en l’observant faire. Je retenais chaque détail… enfin jusqu’à me retrouver avec un panier dans les bras. Hein ?

« Tiens, porte ça. Tu feras moins pervers qui me suit comme ça et tu te rendras utile. »

« Un s’il te plait t’écorcherait ? » lui demandai-je blasé et peu content de jouer les boniches pour une femme. Mal élevée !!!

Oui je sais. Mon égo ne le supporte pas. Elle ne me laissa pourtant pas le choix. Je ronchonnais, me faisant trainer dans les rayons jusqu’à croiser une jolie blonde. Me redressant, l’air fier, je faisais alors comme s’il était normal que je porte le sac d’une pauvre femme faible et sans défense, preux chevalier que j’étais. Elle me tira alors encore dans d’autres rayons jusqu’à arriver à celui des pansements. Ou devrai-je dire plutôt des préservatifs… ‘T’as raison bébé, prend tes dispositions pour ce soir, on sait jamais.’ Me dis-je ironiquement dans mon fort intérieur sans pourtant le dire tout haut.

« Et pour répondre à ta question, non, je ne regrette pas ce baiser. » Pas besoin de me le dire, j’en juge assez par notre présence dans ce rayon… « Il était tout à fait agréable » et donc tu veux recommencer ? « même si il aurait mérité des approfondissements. » Je le savais ! Comme qui dirait un ancien pote de fac : y en a un qui va baiser ce soir !!! Ahem bref. « Ce qui me déplait, c’est que tu es pu penser à Heather pendant ce baiser, ou pire, à l’idée de te faire deux femmes en même temps. »

Si j’y avais pensé ? Non pas vraiment mais maintenant qu’elle le disait… Ce n’était pas con. Deux femmes pour le prix d’une. C’est quand même la classe ! Quoi ???? Laissez-moi fantasmer une seconde ! Je la regardais alors mettre un… deux… trois… – ça fait pas un peu beaucoup là ? – quatre… cinq… six. Merlin Marie Jésus Morgane !!! Six boites d’une dizaine de préservatifs !

« Tu comptes te faire tout ton immeuble comme ça ? » dis-je peut-être un peu plus bourru que je n’aurai voulu.

Non parce que ça m’étonnerait que tout ça soit pour moi, voyez-vous… Ce n’est pas humain de faire ça une soixante de fois en une soirée… Serai-je jaloux ? Pas le moins du monde ! Elle baisait avec qui elle voulait ! Du moment que je ne le savais pas. Oui enfin ça faisait beaucoup quand même non ? Je la regardais avec un grand scepticisme. C’était d’autant plus étonnant venant d’une sorcière. Il y a tellement de moyens de contraceptions sans devoir se coincer dans un machin en plastique qui sentait horriblement le latex à deux mornilles. Je ne pus cependant finir par lui lancer :

« Si c’est cependant pour moi que tu as autant d’attention, je crois qu’il va devoir commencer maintenant vu le nombre de fois que tu comptes le faire ce soir… » lui dis-je juste pour l’énerver avec un sourire suffisant.

Je me rapprochais alors d’elle. Tenant son panier d’un bras, je glissais alors ma main sur sa hanche pour me rapprocher dangereusement d’elle. Je venais alors caresser sa nuque de mon souffle alors qu’elle détenait une septième boite dans les mains. Ma main glissa alors le long de son corps pour saisir son visage, l’attirer vers le mien et lui voler un baiser. C’était sa contribution pour m’obliger à porter son sec. Laissant alors mes lèvres capturer les siennes, par la surprise, je réussis à toucher sa langue de la mienne. On eut cependant droit à un raclement de gorge de la part d’une vieille dame. Amusé, je pris alors la septième boite de ses mains pour le poser dans le panier et dire à la vieille dame :

« Pardonnez-nous, ma femme a toujours eut le fantasme de le faire contre une étagère… » dis-je d’un air innocent en m’écartant de Sasha.

Oui je sais : je suis un réel crétin mais je n’avais aucune honte. Je me tournais alors vers elle pour lui dire, cachant avec mal mon hilarité :

« Tu viens chérie ? Je pense que sept boites devraient suffir ! » dis-je bien fort avant de rajouter à la vieille dame horrifiée : « Ma femme est très demandeuse… »

Ou comment la faire passer pour une nymphomane en un temps trois mouvements. Ahaha ! Je suis ignoble ! Fier de mon coup, je me dirigeais alors hors du rayon en train de me mordre la joue pour ne pas rire trop ouvertement en voyant la tête de Sasha. Il n’y avait pas à dire : j’aimais emmerder cette femme ! Je me retrouvais alors dans l’allée centrale avec son panier avec un sourire de vainqueur sur les lèvres.
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Ven 17 Avr - 14:39
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DORIAN & SASHA
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Il n’était pas content que je m’en serve comme commis ? Moi pourtant, j’adorai l’idée, et c’était de bonne guerre. Pourquoi ? Parce que j’avais comme le mauvais pressentiment que je ne serais pas débarrassée de lui aussi facilement pour ce soir. Moi qui penser boire un verre tranquille en attendant de terroriser des gamin, il se pouvait qu’il ne bouleverse mes plans, mais cela n’allait pas être sans difficultés. En tout cas, je m’amusais à mettre de plus en plus de boite de préservatif dans le panier sous son incompréhension. Si je m’attendis pourtant à sa remarque ? Pas le moins du monde…« Tu comptes te faire tout ton immeuble comme ça ? » Cette parole lui valut un regard noir. Il me prenait pour une trainée ma parole ! S’il était jaloux, ce n’était pas mon problème, mais je ne voulais pas le savoir, et non, je ne comptais pas coucher avec tout mon immeuble. Je n’étais pas une catin ! Mais mon regard ne dut pas suffire vu la connerie plus grosse que lui qu’il sortie ensuite.« Si c’est cependant pour moi que tu as autant d’attention, je crois qu’il va devoir commencer maintenant vu le nombre de fois que tu comptes le faire ce soir… »

Je ne vus pas le coup venir, et pourtant j’aurai du me méfier. Mais tandis que je tenais dans mes mains un septième paquet, il m’attira à lui pour m’embrasser contre ma volonté jusqu’à venir effleurer ma langue de la sienne. J’en fus déstabiliser et contre moi, mon corps réagit de façon positive. J’eus la chance d’échapper cependant à une réponse possible de ma part juste à temps, car une vieille peau se racla la gorge face à la scène.« Pardonnez-nous, ma femme a toujours eut le fantasme de le faire contre une étagère… » Crétinnnnnn !!!! J’allais le tuer au rayon boucherie s’il continuait et en faire des brochettes d’Halloween. De quel droit me faisait-il passer pour sa conjointe en plein lieu public ?! Mais cela ne dut pas lui suffire car il en rajouta une couche en rangeant la dernière boite de préservatif dans le panier.« Tu viens chérie ? Je pense que sept boites devraient suffire ! Ma femme est très demandeuse… »

La vielle allait avoir une crise cardiaque et moi j’allais l’étriper. Il avait déjà filé vers l’allée centrale en fuyant comme un lâche, mais je le suivis et la vieille aussi. A croire qu’on devait suivre les mêmes directions. Une idée e passa alors par la tête en voyant le rayon juste en face : habillement. Il voulait la guerre ? Il allait l’avoir.
« Avant de penser à utiliser tout ceci ce soir mon amour, il va falloir refaire mon stock de lingerie fine. Dois-je te rappeler que tu m’as arraché les derniers que j’avais achetés ? Tu ne sais jamais faire preuve de contrôle sur tes envies pour mon être. » dis-je à voix haute de telle sorte que tous ceux qui était autour entende qu’il ne savais pas se contrôler face à moi. Il n’aimait pas ça ? J’affichais à mon tour un sourire satisfait avant d’entrer dans le rayon, me doutant bien qu’il allait suivre s’il ne voulait pas que tout le monde continue de le regarder ainsi en pauvre homme soumis. Quand je le sentis près de moi, je ne lui accordai pas un regard, prenant plutôt les articles qui m’intéressaient sans pour autant qu’il ne put vraiment voir pour le coup mes choix.« Pour répondre à ta question sur la raison de mon achat, je prépare l’enterrement de vie de jeune fille de ma meilleure amie, et je teins juste à m’assurer qu’elle se souvienne pour toujours de cette soirée. » Vous pouviez me croire, je voyais les choses en grand. C’était la première fois que j’étais demoiselle d’honneur, et la dernière aussi je l’espérai, mais pour Mina, je ne voulais pas me louper. En tout cas, une fois mes choix fait, je pris la direction des cabines, et comme un bon petit toutou, il me suivit, surement curieux de voir ce que j’avais choisi. Mais voilà, en entrant dans une cabine, je le stoppai. Non mais je rêve, il ne croyait quand même pas pouvoir y entrer avec moi ?«Haha, tu attends là mon cœur, il n’est pas convenable que tu m’accompagnes jusque dans la cabine. » dis-je à voix haute sans gêne. Le jeu était installé après tout.

Je fermais alors le rideau pour me dévêtir complétement et tenter mon premier essayage, qui n’était pas le plus sage. Ça, c’était voulu. Il s’agissait d’un ensemble noir comprenant soutien-gorge en fine dentelle qui mettait en valeur ma poitrine, un tanga noir associé qui révélait le galbe de mes petites fesses, mais aussi un porte jarretelle et les bas qui allait avec. Mettant mes talons pour me rendre compte de l’effet que cela pouvait donner, je me regardais un instant. A croire que je n’étais pas la même que celle qui était entrée dans cette cabine. Alors ? Sans me gêner, j’ouvrais en grand le rideau qui donnait sur lui et les passant du magasin.
« Qu’en penses-tu ? » dis-je en posant légèrement sans pour autant le lâcher du regard. Oups ? Il n’était pas le seul à profiter du spectacle ?

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Ven 17 Avr - 17:03
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Cette situation était réellement en train de m’amuser plus que de raison. Je n’étais nullement offusqué de jouer le petit couple dans le grand supermarché. C’était en bon enfant et surtout en crasse en tout genre l’un envers l’autre que je profitais de cette soirée curieux de savoir comment ça allait l’énerver et surtout : comment elle allait se venger parce que je savais qu’elle ne serait pas sans réagir. C’est justement ça qui m’amusait chez elle. Elle ne tarda alors pas sur mes pas pour me dire tout simplement en regardant le rayon fringues en face :

« Avant de penser à utiliser tout ceci ce soir mon amour, il va falloir refaire mon stock de lingerie fine. Dois-je te rappeler que tu m’as arraché les derniers que j’avais achetés ? Tu ne sais jamais faire preuve de contrôle sur tes envies pour mon être. » dit-elle bien fort.

JE sais me contrôler ! Je lui jetais un regard noir. Mais vas-y ! Dis-le plus fort encore !!! Je ronchonnais, mauvais joueur en me faisant entrainer dans la lingerie. Je portais bien évidemment à bout de bras son fichu panier en trainant des pieds. Sérieusement… Moi. Arracher ses sous-vêtements ! Jamais je ne ferais une telle chose ! Elle prend quoi là ? Rah mais t’en va pas, j’ai pas vuuuu ! Je la suivais curieux de savoir ce qu’elle avait pris. Je pus savoir entre temps que ces capotes n’étaient pas pour moi. Dommage… Elle avait un enterrement de vie de jeune fille à organiser et j’étais bien curieux de savoir tout à coup ce qu’elle allait exactement préparer. Au vue du nombre de préservatifs, je me demandais quel coup elle préparait puisqu’elle n’avait pas du acheter ça pour que sa meilleure amie trompe son fiancé avec un gogo-danseur ou je ne sais quel autre gigolo. Elle arriva alors aux cabines et c’est tout naturellement que je voulus la suivre même jusque dedans. Quoiiiiiiii ?! J’ai pas vu ce qu’elle avait prit ! Je suis juste curieux…

« Haha, tu attends là mon cœur, il n’est pas convenable que tu m’accompagnes jusque dans la cabine. »

« Oh allez poupette » lui attribuai-je un surnom bien ridicule en souriant à la même petite dame qui était venu essayer un t-shirt. « Tu me connais… Je suis impatient ! »

« Qu’en penses-tu ? » dit-elle en ouvrant le rideau bien en grand pile quand un type passe et ne se prive bien évidemment pas de regarder.

« Par… mer… lin… » buguai-je sur l’instant ne m’attendant pas à un tel ensemble.

Je n’étais d’ailleurs pas le seul à buguer. Je vins finalement rapidement, rageur, dans la cabine sans lui laisser le choix, fermant derrière moi. Bien évidemment une vendeuse m’avait vu faire et me fit bien remarquer la chose mais je l’envoyai balader dans un ton sévère et autoritaire :

« Vous permettez !!! Ma femme a besoin d’aide pour remettre son vêtement correctement. »

Surprise de mon ton catégorique, elle s’excusa et on put l’entendre filer des fois que je sorte de là exécrable pou lui exprimer plus amplement ma façon de penser. Je me tournais alors vers Sasha qui était en face de moi avec son petit sourire victorieux, le même que j’avais eu précédemment. Mouais… Souris… Je faisais un pas tel le prédateur. Elle ne bougea pourtant pas. J’avais presque la sensation qu’elle m’en défiait. Je vins alors si près d’elle et pourtant, contre toute attente, je ne posais pas mes mains sur son corps. Contrôle… Je baissais alors mon visage vers le sien. Elle ne bougeait pas. Mes lèvres purent lors facilement trouver le chemin des siennes pour venir les frôler sans pour autant les toucher. Je lui dis alors :

« JE sais me contrôler et ne pas arracher les sous-vêtements d’une femme. »

Le bout de mes doigts glissa alors le long de sa colonne vertébrale, l’effleurant à peine. Ils trouvèrent l’agrafe de son soutien-gorge. D’un mouvement, il se défit sous mon amusement. Je frôlais alors sa peau, suivant la ligne de sa première bretelle. Celle-ci glissa sur sa peau de façon plus imprégnée que la propre peau de mes doigts. La première bretelle tomba. Je fis la même chose avec la seconde. Y allant en douceur sans pour autant faire preuve de délicatesse et sensibilité, je prenais juste un malin plaisir de défeuiller cette fleur. Le sous-vêtement tomba sur le sol. Oups ? Voilà ainsi la preuve de mon contrôle. Je penchais alors mon visage vers elle laissant sous entendre que j’allais l’embrasser mais au moment où elle ouvrit les lèvres, je me mis à sourire d’un air suffisant, reculant pour la regarder et imprimer cette vue avant de sortir en refermant bien le rideau pour m’assurer que personne ne voit ça.

« Je commence à avoir faim femme. Quand est-ce qu’on rentre ?! » dis-je alors de façon autoritaire plus par provocation que véritable ordre.

Etant donné le rideau tiré, elle ne pouvait alors voir mon air plus qu’amusé et un poil ignoble. Je tenais alors le rideau pour qu’elle ne le rouvre pas sans m’assurer qu’elle s’habille entièrement et pour ça je n’hésiterai pas à passer ma tête avant pour vérifier : elle ne m’aurait pas deux fois… J’attendais alors sagement avec le panier à mes pieds.
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Ven 17 Avr - 17:57
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Si j’étais fière de mon coup ? Je venais d’ouvrir le rideau face à lui et face à un pauvre pommé qui manqua de se casser la figure et se prenant les pieds l’un dans l’autre tout seul. Pauvre petit chou, il était accompagné et cela lui valut une gifle de sa compagne qui me fusilla ensuite du regard. Moi ? J’étais amusée, surtout en vue de la réaction de Dorian qui, restons honnête, en resta bouche bée.« Par… mer… lin… » Attention beau gosse, tu vas gober une mouche à garder la bouche ouverte ainsi. Oulla, monsieur n’est pas contente de partager la vue ? Ni une ni deux, et en engueulant la vendeuse au passage, il me fit reculer dans le fond de la cabine en y entrant lui-même pour refermer le rideau et cacher toute autre vue possible de mon être. Avait-il conscience que la cabine était assez petite et donc qu’il était proche de moi ?

Il fit un pas dans ma direction, si on pouvait appeler cela un pas, mais ne baissant pas le regard, ne cachant pas non plus mon sourire satisfait, je ne cillai pas. Il ne me toucha pas, se rapprocha juste tout prêt, avant de baisser ses lèvres vers les miennes pour les frôler sans les toucher. Merlin, je me maudis d’aimer son souffle se mêlant au mien, mais je parvins à le cacher sans soucis pour le moment.
« JE sais me contrôler et ne pas arracher les sous-vêtements d’une femme. » Oh…. Monsieur est susceptible ? Dès que ça touchait à son contrôle, cela en devenait hilarant, mais je savais jouer à un jeu dangereux avec un grand jouer de surcroit. Merlin pourquoi fallait-il qu’il me frôle ainsi ? Je ne sus même pu si je me rendis compte qu’il dégrafa le soutien-gorge que je portais… Si, je le sentis, mais je le laissais faire, le défiant encore et toujours… J’aimais ça, j’aimais ce qu’il me faisait ressentir, mais contrairement à lui, je n’en avais peut-être pas honte. Ce qui me déranger, c’était la façon dont il me voyait : une chose. J’étais un objet de curiosité pour lui, et cela pouvait en être blessant. Etait-ce la raison qui m’avait fait le foutre à ma porte l’autre jour alors que je ne voulais que son corps contre le mien ? Oui, pour me préserver, mais surtout, pour préserver Heather. Il était hors de question que je le laisse me contrôler ainsi… et pourtant, le soutif tomba à terre en douceur là où mes lèvres attendirent son baiser… Baiser qui ne vint jamais. Il afficha un sourire victorieux et il sortit sans me laisser le temps de réaliser qu’il m’avait piégée.

J’en eu presque le souffle coupé, mais serrant les poings, ne disant rien, je retirai mes futur achat pour me rhabiller.
« Je commence à avoir faim femme. Quand est-ce qu’on rentre ?! » Et ma main dans sa tronche ? Je finissais de passer mon chemisier et une fois assuré que j’avais bien tout, je voulu sortir, mais cet abruti tenait le rideau, ce qui me fit soupirer.« Faudrait déjà que tu me laisses sortir… » Il passa la tête mais je le bousculai pour sortir sans ajouter un seul mot, avançant après avoir mis ma lingerie dans le panier qu’il allait continuer de porter pour la peine.

Avança de nouveau dans le magasin, il ne fut pas long à me rejoindre et quand je sentis sa carrure près de moi, je repris la parole sans pour autant lui adresser un vrai regard, comme un commis de bas.
« J’en déduis que tu t’invites chez moi ce soir…» Ce n’était pas une question, j’en convenais, mais plus une remarque à voix haute pour laquelle je savais l’exactitude. Fusse la raison de mes pas vers le traiteur ? Bah s’il devait manger avec moi ce soir, il allait falloir prévoir ce qu’il fallait. Pour le coup, je manquais d’idée. Je n’avais pas prévu qu’il soit là ni qu’il me donne possiblement faim d’autre chose.« Chinois ça te dit ? A moins que trop de sérieux ne te fasse préférer une bonne petite soupe et au lit ? » Venais-je de le traiter de petit vieux ? Vu tout le contrôle qu’il avait, c’était une bonne image pour lui, et le regard que je lui attribuai traduit à merveille ma pensée. Je fis alors un pas vers lui, frôlant sa cravate du bout des doigts sans me soucier des regards sur moi. J’eus alors une idée qui m’apporta un sourire au coin des lèvres. Je pouvais dire merci au rayon chantilly juste à côté. « Après, si tu as plus envie de sucré, on peut trouver de quoi s’amuser… » Un homme passant par là en cracha l’eau qu’il était en train de boire sur le coup, et je dus me retenir de rire. Non, à la place, je me hissai sur la pointe des pieds pour arriver à être aussi grande que lui. Malgré mes talons, il continuait de trop me dépasser.« Promis mon amour, je t’attacherai avec ta cravate comme tu aimes temps » Et bim ! Le même homme qui avait craché son eau se prit une étagère. Ce n’est pas bien d’écouter les conversations des autres dites à voix très haute, et c’est surtout dangereux.


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Sam 18 Avr - 9:57
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Elle avança de nouveau dans le magasin. Je la suivais avec un sourire satisfait. Elle avait tout d’une attitude détestable mais ça me passait au-dessus. La victoire de ses lèvres s’ouvrant sans pour autant lui donner ce qu’elle voulait m’amusait bien trop. Elle pouvait dire ce qu’elle voulait : elle me désirait et je le savais. De là, je m’en amusais. La prenais-je comme un jouer ? C’était un passe-temps comme je vous le disais : un passe-temps appréciable et amusant. Avec elle c’était sans trop prise de tête et c’est ce que j’aimais dans le plaisir de sa compagnie même si je retirais le fait qu’elle ne soit pas si attirante que ça. Je ne cessais de me passer l’image d’elle en sous-vêtements et oui, parlais-je peut-être avec mon cerveau inférieur mais elle était plus sexy que ce que j’aurais pu imaginer… Alors certes, je lui reconnaissais bien ça même si je ne lui dirais pas.

« J’en déduis que tu t’invites chez moi ce soir … »

2lémentaire mon cher Watson ! Je lui fis un grand sourire affirmatif en réponse. Je la suivais alors jusqu’au traiteur. Je prenais ça comme une expédition. J’avais le panier avec nos provisions – soit bonbons et capotes, le nécessaire quoi... – et nous étions parti à la chasse au repas de ce soir en me disant que la manger elle pouvait être aussi une option des plus intéressantes quoi qu’elle n’ait pas trop de chair autour des os… Je la trouvais bien fine – trop même... – pour faire office d’un repas. J’étais alors parti dans mon esprit, en train de mater son petit cul devant moi sans même y faire attention quand elle se retourna pour me demander :

« Chinois ça te dit ? A moins que trop de sérieux ne te fasse préférer une bonne petite soupe et au lit ? »

C’est une pic ça ? C’est tout ce qu’elle a en stock ? C’est tout ? J’en serais presque déçu. En tout cas je prenais ça comme une invitation à dormir chez elle au passage. Quoiiiiiiiiiiiii ?! C’est elle qui a proposé après le repas de filer au lit ! Moi, la soupe, ça me convenait bien sous cette optique. J’eus un sourire alors assez mystérieux…

« ça pourrait être une idée… »

« Après, si tu as envie de sucré, on peut trouver de quoi s’amuser… » dit-elle en regardant les bombes de chantilly.

Un homme non loin cracha l’eau qu’il était en train de boire. Apparemment il eut la même idée qui lui traversa l’esprit que moi. Soit elle, allongée sur le lit, plein de chantilly. J’eus un sourire amusé. Soit. Mais je n’aimais pas la chantilly… Et ce n’était pas trop mon kiff de mêler la nourriture avec le sexe. Quand on fait un truc, on n’en fait pas une autre. Quand je travaille, je travaille. Quand je mange, je mange. Quand je baise… et bien je baise. Non sérieux on ne mange pas en couchant ensemble… c’est… pas… comment dire… conventionnel. C’est surtout sujet à dérapage cette connerie !

« Promis mon amour, je t’attacherai avec ta cravate comme tu aimes temps. » me dit-elle en face de moi.

L’autre débile derrière se prit une étagère mais je n’y prenais aucune attention. Je posais une main sur sa hanche, l’autre tenant le panier, pour la rapprocher afin de lui dire sur les lèvres pour qu’on soit les seuls à l’entendre :

« Fais gaffe que ce ne soit pas moi qui t’attache avec… »

Je la lâchais alors pour remonter le panier, pesant tout de même son poids, à bout de bras. Je regardais alors rayon boucherie. Je demandais deux viandes d’un bon gros label moi-même. Je l’entrainais alors dans les rayons pour me charger finalement moi-même du repas puisqu’elle n’avait pas l’air d’avoir d’idées. Loin du chinois simple qu’elle imaginait, je prenais de quoi cuisiner, espérant qu’elle ait un minimum chez elle pour faire de la cuisine. Saurais-je cuisiner ? Je suis plein de talents qui pourraient la surprise. J’avais surtout eu des parents moldus et une mère qui aimait cuisiner. J’ai toujours aimé passer du temps avec ma mère dans la cuisine. Une fois tout ce qu’il fallait, je l’entrainais alors finalement moi vers la caisse non sans ayant pu m’empêcher de l’entrainer non pas en posant ma main sur le bas de son dos mais sur ses fesses pour la faire bien avancer. Si je craignais la baffe ? Non, elle savait que ce n’était pas un geste vulgaire de ma part sinon je lui aurais simplement calqué ou pressé. Non, je la poussais juste de façon agréable pour moi. Et si elle me jette un regard, j’étais prêt à lui répondre par un autre qui voulait dire ‘c’est toi qui a voulu jouer le petit couple’. Une fois à la caisse, elle commença à fouiller dans son sac mais je sortis ma propre carte gold à la caissière qui la passa sans se poser de questions. Je remis alors sagement les courses dans le sac avant de quitter la caisse.

« Je suppose que si je veux pouvoir préparer ce petit repas et manger chez toi, je vais devoir me laisser guider … ? » dis-je peu sûr que l’idée elle-même me plaise vraiment…

J’attendais cependant qu’elle nous entraine dans un coin pour transplaner, à moins qu’elle n’habite très loin…
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Sam 18 Avr - 12:12
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Ce que les hommes pouvaient m’amuser quand ils étaient aussi niais. Je ne parlais pas de Dorian pour le coup mais bien de l’abruti qui s’était pris l’étagère suite à mes paroles. Allait-il lui aussi finir frustré ? S’il vivait seul, j’en avais bien peur et cela ne lui ferait peut-être pas du mal. Oui, j’avais une dôle de conception de la gente masculine, mais je l’assumai pleinement. Mais je n’eus pas plus de temps pour y prêter attention que d’une main sur ma hanche, Dorian me rapprocha de lui pour amener ses lèvres sur les miennes sans pour autant m’embrasser. Il électrisa encore une fois mon corps par ce simple fait. C’est fou ce que ce jeu pouvait tout me faire oublier sans pour autant réussir à admettre que je voulais que ça aille plus loin. Ce n’était qu’un jeu après tout…

« Fais gaffe que ce ne soit pas moi qui t’attache avec… » murmura-t-il, si bien que je fus la seule à l’entendre.

Plongeant mon regard dans le sien, je me retenu de justesse de me mordre la lèvre inférieur. Il ne devait pas s’y tromper pourtant, je n’aimais pas être attachée, ais cela, je n’eus pas le temps de le lui dire qu’il me lâcha pour partir vers la boucherie et commander de la viande. Je rêve où il prend les choses en main ? Mais quel maniaque du contrôle. Bien, s’il le voulait, mais il se débrouillerait sur la cuisine. Je n’avais pas envie de m’embêter ce soir et puis, c’était lui qui s’invitait après tout. Je me contentais alors de le suivre et quand il dut juger avoir tout ce qu’il lui fallait, il me fit me diriger vers les caisses. Hum… C’est quoi cette main sur mes fesses ? Il avait de la chance que ce ne soit pas vulgaire, car il aurait pris une bonne gifle en réponse. En tout cas, il m’énerva une fois de plus au moment de payer en sortant sa carte de crédit avant que je n’eus le temps de sorti mon propre portefeuille. Je le fusillais du regard pour le coup. Je n’étais pas là pour me laisser tout payer. Dans ce panier, c’était mes courses, pas les siennes. Il reprit la parole comme si de rien n’était pourtant en quittant la caisse.


« Je suppose que si je veux pouvoir préparer ce petit repas et manger chez toi, je vais devoir me laisser guider … ? »

Je le stoppai pourtant d’un geste de la main alors qu’il emboitait le pas. Si l’idée de l’obliger à me suivre pouvait plaire, j’avais de ou trois choses à mettre au point avant avec lui. Maniaque ou pas, il allait devoir comprendre que je n’étais pas à ses ordres et que j’étais une femme libre et surtout indépendante.


« Qu’on soit bien d’accord sur une chose… Ce n’est pas parce que j’accepte que tu viennes passer la soirée chez moi que j’attends de toi que tu m’entretiennes. J’ai un travail et donc un salaire, et je n’apprécie pas cette liberté que tu prends à payer le moindre de mes achats. Je ne te côtois pas pour me faire payer ! Ne recommence donc jamais cela. » dis-je d’une voix pourtant étrangement calme même si mon regard illustra bien mes propos.

Je n’habitais pas bien loin, et donc, je ne comptais pas nous faire transplaner. Ici idiot que cela pouvait paraître, je commençais à me faire à la vie comme moldu, et même si j’avais ma baguette, être libre de ne pas l’utiliser avait presque de quoi me plaire. Pourtant, quand nous fûmes à l’extérieur, le grondement du ciel me fit froncer les sourcils. De l’orage le soir d’Halloween ? Il est vrai que le temps rester presque trop chaud pour la saison. Au moins, il serait encore plus facile de foutre la frousse au gosse. Si j’en oubliais un point important ? Surement, mais cela, j’allais l’apprendre à nos dépends.

Il ne fallait que dix minutes à peine pour gagner mon immeuble qui était à deux rues, mais avant de pouvoir tourner en son coin, un déluge s’habit sur nous.


« Non d’une citrouille ! Vient vite ! » criais-je en commençant à courir comme je le pu avec mes talons.

Je sais, c’était très sorcier de dire « non d’une citrouille », mais que voulez-vous, j’étais avant tout sorcière, il ne fallait pas l’oublier. Courant donc avec lui à ma suite, nous ne mîmes pas si longtemps que cela pour arriver à la porte de mon immeuble que je m’empressais d’ouvrir, mais le mal était fait, nous étions trompés ! Je ne pus m’empêcher de rire alors que je le guidais vers mon appartement. Cela n’avait rien à voir avec la dernière fois où je l’avais fait entrer comme une sauvageonne pour ensuite le mettre à la porte de façon pire encore. L’invitant à entrer, je fermais la porte derrière nous, toujours amusée. Heureusement, depuis que Mina vivait ici, l’appartement n’était plus un magasin de jouer. Tout était rangé dans un coffre.


« Tu trouveras la cuisine sur ta droite en entrant dans le salon. Pose les courses là, je vais te chercher une serviette. »

Je m’exécutais alors en partant dans la salle de bain pour lui donner de quoi se sécher un peu, oubliant que lui aussi était sorcier, je devais le reconnaitre. En revenant, je lui criais « réflexe » avant de lui jeter sa serviette. L’image de sa chemise détrempée collant à son torse musclé ne fut pas pour me déplaire. Sortant les courses, je l’aidais à ranger, récupérant mes capotes et mes sous-vêtements que j’entrepris de ranger dans ma chambre.


« Vue que tu as prévu de te charger du repas, je te laisse faire à ton aise. Du devrait trouver ce qu’il te faut, mais attention, je ne n’ai pas non plus une cuisine de chef. Je t’abandonne un instant, je vais me prendre une douche et me changer pour ma part. Je suppose qu’il n’est pas nécessaire de te préciser que tu peux faire comme chez toi, tu le feras de toute façon. » dis-je sans méchanceté, mon sourire illustrant mes propos.

Je disparue alors, prenant une simple robe noire dans ma chambre qui irait très bien et des sous-vêtements avant de pousser simplement la porte de la salle de bain, me dévêtir et entrait sus la douche après avoir actionné l’eau chaude. Rien de tel qu’une bonne douche après un déluge !


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Sam 18 Avr - 15:09
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J’étais dans la cuisine, seul, le sac sur l’établie de la cuisine et Sasha à la douche à en juger par le bruit de l’eau coulant certainement sur son corps nu… Je sortais alors tout ce dont j’avais besoin, balançais le sac comme si une femme de ménage allait s’en charger et enfin je passais à la réflexion de comment j’allais m’y prendre. Sortant ma baguette, je fis alors venir par magie tout ce dont j’avais besoin, ayant la flemme de chercher partout. En attendant que tout se mette en place, je m’essuyais un peu avec la serviette prêtée. Je pus d’ailleurs finir tranquillement puisque je me mis à cuisiner avec ma baguette. Ainsi, tandis que la magie se chargeait de doucement mettre tout en place, je pus laisser ma chemise sur la chaise et m’essuyer le torse. Oui je pouvais utiliser la magie pour me sécher mais j’étais trop concentré sur la cuisine. La viande commença alors sa cuisson tout comme l’accompagnement et une fois avoir bien traité les pièces et tout ce qu’il fallait, je laissais la magie s’en charger. J’étais bon cuisinier mais encore meilleur avec la magie. Combien de fois ça avait exaspéré ma mère que j’utilise la magie avant de reconnaitre que ce soit meilleur ainsi. Je voulais impressionner Sasha pour qu’elle ne puisse me sortir un « mouais… » peu convaincu. C’était une fierté comme une autre. Bref, j’entendais toujours l’eau coulé et je me permis de me promener dans le salon en observant la pièce. Ça manquait d’organisation : trop de gros meubles pour un petit espace et surtout PAS DE CHEMINEE ! Je déplorais cette dernière donnée. Vous croyez qu’elle m’en voudra si j’arrange son salon ? Je me fis violence pour ne rien changer sans sa décision. Je n’étais pas chez moi après tout. Son appartement était petit et cosi. En faisant un tour – je suis trop curieux – je pu constater qu’il ne s’agissait que d’un F2. Mouais… C’est vraiment petit. Je ne savais pas comment elle faisait pour vivre là-dedans. Au moins, il y avait les toilettes séparées. J’étais alors curieux de savoir comment la salle de bain était aménagée – tu parles, je cherche juste une raison pour y rentrer ! – soit petite ou grande. Je poussais alors d’un doigt la porte l’air de rien. Elle n’avait pas fermé. C’était presque une invitation et la tentation fut forte. Elle me tournait le dos, ne s’étant pas aperçu de la porte ouverte. Je ne pus m’empêcher de regarder la forme de son corps à travers la vitre de la douche vraiment pas opaque. Elle passait ses cheveux sous l’eau, impliquant de fermer ses yeux. Dorian ça craint ! Sort de là et va finir ta cuisine ! Je refermais la porte, sage. Oh et puis merde elle m’avait donné envie d’une douche – c’est ça cherches-toi des excuses ! – je défis mon jean pour le laisser sur le pas de la porte et sans prévenir, je me retrouvais dans ma douche, en boxer tout de même. Non pas que je sois pudique mais je ne voudrais pas la complexer…

« J’ai vu de la lumière… » dis-je pour me justifier, lui faisant une peur bleue.

Dans la surprise, sursautant, elle glissa dans sa douche, m’obligeant à la rattraper de justesse si je ne voulais qu’elle se cogne la tête quelque part. ça impliquait aussi de la tenir nue dans mes bras, oui je sais. Je la redressais alors, amusé par la situation. L’air de rien, la lâchant, je pris alors son gel douche pour venir me savonner. Comment allai-je justifier mon acte :

« J’avais froid, trempé par l’orage. »

Et la magie ? Roh mais ce n’est pas parce qu’on a le droit qu’il faut se servir de la magie à tout bout de champs ! => dit celui qui a utilisé la magie pour gérer le repas……………… L’air de rien, j’étais alors en train de mettre du savon partout sur mon corps. J’étais conscient qu’il faudrait sécher par magie mon boxer après mais je m’en foutais royalement. Oui être ici était aussi un aspect peu contrôlé mais que voulez-vous, quand je commence on peut se rendre compte à quel point je suis capable d’être fou.

« Tu me passes la poire de douche s’il te plait ? »

Soit dit en passant, qu’elle soit nue, moi presque aussi, je ne la touchais ni ne la reluquais. Non, c’était juste le plaisir de l’emmerder jusqu’à dans sa douche, lieu surement paisible avant mon arrivée. Je m’étais aussi permis une telle chose parce qu’elle me cherchait déjà depuis un moment. Je n’aurais par exemple jamais osé avec Kat’. Elle m’en aurait filé une de toute façon. J’attendais alors sagement ma poire comme si la situation était parfaitement normale. Bon tu me la files ou tu préfères attendre le dégèle ?! Je commence à avoir froid moi…
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Sam 18 Avr - 18:22
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Prendre une douche me faisait un bien fou. Non pas que je n’aimais pas l’orage, mais être trempée de la sorte était le meilleur moyen de tomber malade. Et puis, cela allait surtout me remettre les idées en place. Non pas qu’il me perturbait, je n’allais pas lui faire ce plaisir, mais après les courses que nous venions de faire, c’était une bonne chose que de prendre un peu de recul, surtout si je devais passer la soirée avec lui, si ce n’était la nuit. Partie comme c’était, je m’attendais à tout. Etais-je pour autant prête à tout ? Ce, c’était moins sûr. Cet homme aimait trop contrôler et je savais que je n’aimais pas me faire soumettre, et donc, toute pousser lointaine entre nous apparaissait alors comme impossible. Je ne savais pas ce qu’allait donner cette soirée… définitivement pas, mais sans même connaitre le plat qu’il était en train de préparer, je ne doutais pas de la note épicer de ce moment que nous allions partager. Passant la tête sous l’eau, je fermis les yeux, tournant le dos à la porte et étant loin, très loin de me douter de la suite des évènements.

« J’ai vu de la lumière… » dit-il en me faisant sursauter.

Sous la surprise, je glissais et la chute m’appart comme alors inévitable, j’allais me cogner la tête et surement je ne sais où encore pour finir par avoir des bleus. Il fut plus efficace et vivace que moi et me rattrapa de justesse pour me tenir contre lui en m’épargnant une chute douloureuse. C’est ainsi que mon corps nu se retrouva contre le sien… presque nu. Mais par Merlin, qu’est-ce qu’il foutait ici ?! Je ne l’avais pas invité à me suivre sous la douche que je sache. Bon, tournée maintenant vers lui, je devais admettre que la vue de son corps n’était pas désagréable, mais je ne m’y attardais pas, le regardant droit dans les yeux là où il me lâcha pour venir attraper mon gel douche. Il voulait sentir la rose ? J’attendais cependant qu’il justifie son apparition au combien dangereuse pour mon être et mes nerfs.


« J’avais froid, trempé par l’orage. » dit-il avec un naturel qui aurait presque pu être agaçant.

Si je ne m’abusais, c’était un sorcier non ? Il ne voulait pas non plus que je l’aide ? Apparemment pas, il se mit à se savonner sous mon regard sans gêne, toujours aussi content de lui.


« Tu me passes la poire de douche s’il te plait ? »

Là, ce fut plus fort que moi, je levais les yeux au ciel. Pour un architecte, il était bien aveugle. Ma poire de douche ne se décrochait pas. C’était bien d’ailleurs pour cela que j’aimais cette douche, tombant telle une pluie tropicale sur mon être et n’ayant pas à m’embêter avec un tuyau de douche. Si je lui répondis ? Non… Je plaçais mes mains sur ses hanches pour nous faire échanger les place et qu’il se retrouve à son tour sous l’eau. Au passage, je ne pus m’empêcher de jouer avec l’élastique de son boxer, ne le quittant toujours pas du regard. Je me moquais bien d’être nue face à lui.


« Pour quelqu’un qui dit avoir vu de la lumière, tu n’es pas très éclairé… On ne porte pas de boxer quand on prend une douche. »

Si je le cherchai ? Possiblement, mais cela uniquement pour voir de quoi il serait capable et aucunement dans l’idée de me faire prendre dans cette douche. Lâchant l’élastique de son boxer, je gardai un appui d’une main sur sa hanche pour me hisser, venir contre lui et attraper mon gel douche qui était derrière lui. Fusse de ma faute si mes lèvres, le temps d’un instant, furent proche des siennes ? Non, pas du tout. Une fois que j’eus ce que je voulais, je le lâchais pour me savonner le corps avec ma fleur de douche, dessinant les contours de mon corps pour le laver autant que possible. Le gel douche ? Il avait atterri à mes pieds dans mon dos, et je me rendis compte trop vite de ma bêtise, quand je n’eus pu de savon. Heureusement que la douche n’était pas si petite que cela, même si elle était loin de pouvoir tolérer une autre personne.

« Zut… »

Je me retournai sans qu’il ne dut comprendre mes paroles pour me pencher et ramasser le gel douche à terre, lui présentant une vue semblable à celle que lui avait donné Heather sur la plage, mais en étant nue et plus proche de lui. Je me redressai une fois chose faite sans pour autant me retourner à nouveau pour lui faire face. Non, à la place, je remis du gel douche sur ma fleur, je ramenai mes cheveux sur le côté pour ensuite lui présenter la fleur en regardant derrière mon épaule.

« Tu peux me savonner le dos s’il te plait ? »

J’avais parlé en toute innocence, et bien entendu, je n’en profitais pas du tout !

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Dim 19 Avr - 10:52
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Bon ok, la poire était attachée… Je remarquais la chose bien évidemment une fois avoir dit ma bêtise. Cela pouvait pourtant garder son sens dans le sens : tu me file la place ? Elle plaça alors ses mains sur mes hanches pour échanger nos places comme je le désirais. Je pus alors passer sous l’eau contrairement à elle. Elle jouait alors avec l’élastique de mon boxer. Je sais… C’était sadique de le garder mais je n’étais pas sous cette douche pour la prendre : seulement la faire chier et profiter de l’eau. De là, je préférais garder mon boxer. Je ne voulais pas déraper avec elle. Le jeu se terminerait dès l’instant où on coucherait ensemble, or, je n’avais pas décidé qu’il se termine. Soit, la présence de mon boxer qui était bien là où il était.

« Pour quelqu’un qui dit avoir vu la lumière, tu n’es pas très éclairé… On ne porte pas de boxer quand on prend une douche. » me chercha-t-elle.

Elle lâcha alors l’élastique de mon boxer. Elle garda pourtant l’une de ses mains sur ma hanche. Je ne m’en préoccupais pas, me rinçant simplement. Oui j’avais pris un gel douche de femme mais je m’en foutais royalement. Ça lavait autant non ? Elle tenta alors d’attraper son gel douche. Me demander aurait été plus simple non ? Ben non… Me demander n’aurait pu lui permettre d’approcher ses lèvres des miennes. Elle me fit sourire. Qu’elle l’avoue : elle désire que je l’embrasse et m’y incite ! Je suis irrésistible, je sais… Elle savonnait alors son corps. Je finissais de me rincer. Je ne la regardais pas tellement, ne valait mieux pas. Non… Qu’elle se penche face à moi était déjà bien suffisant ! Scrout quoi ! Woolf redresse-toi ! Elle se redresse… Je bugue… Elle me tend sa fleur. Ouais c’est cool mais… je dois faire quoi avec ce machin ? la ranger ?

« Tu peux me savonner le dos s’il te plait ? »

Euh… Et si je n’ai pas envie ? Elle le fait exprès et je le sais pertinemment. Et ce fichu boxer qui ne peut cacher cette légère bosse provoqué par son penchement. Je levais les yeux au ciel. Saisissant la fleur, je la balançais en arrière. J’agrippais alors sa hanche, pour la faire reculer vivement contre moi sous l’eau. Tout mon corps contre le sien, je le sentais s’animer alors que mes mains, qui auraient du rester sage, n’était que le résultat de mon envie sur l’instant. J’embrassais la peau de son épaule alors qu’une main remonta sur son ventre doucement jusqu’à sa poitrine. L’autre, la maintenait contre moi sans pour autant lui faire de mal ni lui donner une sensation d’emprisonnement forcé. Elle était simplement posée. Ma main remontant sur son corps, se posa alors sous l’un de ses seins pour poser mon pouce si près de son bouton de rose sans pour autant le toucher. Il caressa alors sa peau.

« Arrête de me chercher. » lui ordonnai-je presque.

J’appuyais alors ma main sur sa hanche pour la rapprocher un peu plus de moi pour qu’elle me sente clairement contre elle… Le bout de mon nez traça alors un chemin de son épaule à son cou. Elle allait me rendre folle. Je ne la voulais pas mais je la désirais. Je voulais me contrôler mais j’avais beaucoup de mal. J’aurai du me douter que me glisser sous cette douche ne provoquerait certainement pas une situation innocente. L’avais-je moi-même cherché ? Une part de moi, sans que je ne veuille le reconnaitre l’avait fait exprès. Elle m’énervait. Elle me rendait hors de moi. Elle me faisait chavirer. J’avais envie de dépasser les limites. Elle allait me rendre aussi fou qu’elle. Je la maintenais alors sans brutalité pourtant, dans cette position sensuel où la seule chose qui bougea fut ce pouce tentateur et frustrant. Si je ne bougeais pas c’est qu’il y avait une raison. Il y avait une infime limite entre s’amuser à chercher l’autre simplement et la plaquer contre le carrelage de la douche pour la prendre dans un soulèvement et croyez-moi, l’idée me traversa l’esprit. Je respirais alors un grand coup avant de la lâcher :

« Il faut que je sorte, le repas va griller. »

Ce n’était qu’une excuse. La magie s’en chargeait mais était-elle sensée le savoir ? Non. Je lui demandais alors aimablement de me laisser passer pour quitter cette douche avant d’aller trop loin…
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Dim 19 Avr - 12:11
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Si je le faisais exprès ? Oui et non… Je n’étais pas sûre d’être capable de définir le jeu qu’il y avait entre nous. On se cherchait, on s’éloigner, on ne cédait pas et en même temps, on faisait tout pour cela. Avec un peu de recul, c’était pourtant facile de comprendre : c’était à qui dominerait l’autre. Ce jeu pouvait durer très longtemps et finir par nous lasser, tout comme il pouvait être écourté à partir du moment où l’un céderait pour finir définitivement. Mais pourquoi jouer ainsi avec lui ? C’était une bonne question. Oui, il avait du charisme, mais ce n’était pas un dieu au même titre que je n’étais pas une déesse. Il avait un putain de sale caractère et cette maudite manie de tout vouloir contrôler, d’avoir tout le monde sous ses ordres. Non, ça ne pouvait décidément pas marcher entre nous… enfin, à compter que j’eus, à un instant possible, envie que cela fonctionne entre nous. Alors pourquoi lui demander poliment de me passer du savon dans le dos ? Bah il était là, donc autant qu’il serve à quelque chose. Et qu’il arrête un peu de s’offusquer, j’avais dit « s’il te plait » moi !

Il ne dit rien, levant les yeux au ciel pour saisir la fleur et la balancer derrière lui. Hey !!! Non mais ce n’est pas possible de… Euh… Pourquoi il vient de me saisir comme ça par la hanche pour me rapprocher vivement contre lui ? Sous la surprise, je ne lui opposais aucune résistance. Sans me tenir de façon trop forte non plus, mon corps était contre le sien et il vint déposer ses lèvres sur ma peau pour embrasser délicatement mon épaule. Si cela n’avait pas suffi, sa main remonta le long de mon ventre pour venir sur mon sein sans pour autant toucher mon point le plus sensible, son puce se mettant juste à me caresser juste à côté pour me donner cette sensation de frustration en moi.


« Arrête de me chercher. » m’ordonna-t-il presque.

Non mais je rêve ! C’est lui qui parlait de chercher ? Devais-je lui rappeler où était sa main et ce qu’elle était en train de faire ? Il exerça alors une nouvelle pression sur ma hanche qui me fit coller mon bassin au sien et sentir à quel point son désir devenait dur contre mes fesses. Je ne pus me retenir de me mordre la lève alors qu’il ne cessa de taquiner ma peau de ses lèvres. Il ne me tenait pas prisonnière, je pouvais m’écarter si je le souhaitai et je le savais très bien, et de là vint mon agacement : je ne voulais pas m’écarter. Je le voulais si, mais j’en étais incapable. Sans faire preuve de force à mon égard, il me tenait. S’il le voulait, il pouvait me retourner, capturer mes lèvres avec passion, me soulever et me posséder que je serai possiblement incapable de le freiner. Cependant, il n’en fit rien, respira un coup, souffle que je peux sentir contre ma peau, avant de me lâcher complétement.


« Il faut que je sorte, le repas va griller. » annonça-t-il en brisant notre silence.

Sans ajouter un seul mot, sans même le regarder, je m’écartai pour lui laisser le champ libre et il ne se fit pas prier pour sortir de la douche. Pour ma part, je fermais les yeux, restant sous l’eau pour tâcher de ne penser à rien alors qu’il sortit de la salle de bain une fois séché. Pour être honnête, je ne le vis même pas faire et cela valait mieux. Je tournais même le thermostat sur froid. Non d’un scrout, mais qu’est-ce qui me prenait ! Je ne pouvais rester ainsi. Il était hors de question qu’un homme me contrôle comme ça ! Me croyant refroidit, je sortie à mon tour de la douche pour m’envelopper dans une serviette. Passant ma main sur la glace, je découvris cette lueur dans mon regard et je me mis à rager. Ce n’était pas moi ça. Et qu’est-ce qui m’empêcher d’aller le retrouver nue comme j’étais pour l’embrasser et faire n sorte qu’il me prenne sur le plan de travail de la cuisine ? La chose serait réglée et je m’en sortirais peut-être pas plus mal. Je savais que j’aurai du m’opposer à sa venue chez moi, c’était une très mauvaise idée. Je ne devais pas passer du temps avec lui, ce n’était pas bon pour moi… et en même temps, je le voulais.

Je me mis à me sécher complétement : corps avec ma serviette, cheveux avec ma baguette. Enfilant sous-vêtement et ma petite robe tout à fait simple, je fini en accrochant mes cheveux d’une simple pince. Il suffirait juste de tirer dessus pour que mes cheveux ne tombent en cascade sur mon dos, mais pour le moment, j’appréciais de les avoir attachés. Une fois prête, je regagnais la cuisine où il était, pour prendre la parole comme si de rien n’était.


« Ça sent bon. » dis-je tout en passant à côté de lui pour sortir deux sets de table et deux assiettes que je vins poser sur la table mange-debout qui délimité la cuisine du salon.

Oui, pas de chaise ici mais des tabourets de bar. C’était un concept moderne que j’appréciais qui était loin des grandes tables qu’on trouvait chez les sangs purs. Je sorti par la suite les couverts et enfin, de grand verre à vin. J’allais ensuite vers un placard sous l’évier qui me servait de cave grâce à un sort pour en sortir une bouteille d’un grand bordeaux. Je devais remercier Mina pour cela.


« Je t’en sers un verre ? Il me vient d’une amie française qui a de bonne adresse.» demandai-je en le regardant.

Si j’attendis la réponse ? Non, pas vraiment en fait. Je nous servis tous les deux avant de prendre place sur un des tabourets, le regardant cuisiner. Je ne faisais même pas attention au fait qu’il utilise sa baguette ou pas. Mais c’est là que je réalisais une chose. S’il était certainement plus vieux que moi, je ne me rappelai pas l’avoir vu un jour à Poudlard, hors, j’avais bonne mémoire, et cela, dès ma première année.


« Je n’ai pas souvenir t’avoir vu un jour à Poudlard… Où as-tu fait tes études ? »

C’était un moyen comme un autre de ne pas penser à l’épisode sous la douche.

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Dim 19 Avr - 15:10
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Je sortis bien vite dès l’instant où je pus, m’essuyant à peine pour aller dans le salon. Je choppais ma baguette pour finir de me sécher. Là, je fis de même avec mon jean. Je le passais sur mon corps avant de vérifier la cuisson. Le repas était presque cuit et je pouvais remercier la magie d’avoir su gérer ça à ma place. J’allais alors vers ma chemise quand elle entra à son tour pour dire que ça sentait bon. Un sourire en coin s’afficha sur mes lèvres. Je prenais ça comme un compliment de sa part. Elle prépara alors la table sur le comptoir. Elle sortit alors deux verres et du vin avant de m’en proposer. J’acceptais sa demande d’un signe de tête, notant qu’elle avait une amie française. Elle me demanda alors :

« Je n’ai pas souvenir t’avoir vu un jour à Poudlard… Où as-tu fait tes études ? »

« Dans une école moldue. » lui dis-je simplement, conscient de lui mentir ouvertement.

Enfin ce n’était pas non plus totalement faux. Après tout j’avais été en maternelle, en primaire et enfin dans une faculté moldue. Disons juste entre temps avoir fréquenté une petite école privée de Norvège pour apprendre tout ce que je savais de la magie aujourd’hui. Je ne voulais cependant pas lui parler de la Norvège. Mon identité faisait que je n’avais normalement jamais vraiment quitté l’Angleterre. Je devais faire très attention à ce que je disais. Après tout rien ne me disait qu’elle n’était pas alliée à un mangemort ou pire : qu’elle en faisait partie. Il y a une semaine, je ne savais même pas qu’elle était une sorcière. Je restais méfiant. Mon prudence me permettait de sauver ma vie mais aussi celle de mon frère et de nombreux anarchistes. Je ne pouvais décemment donc parler de ma véritable identité ou de véritables informations sur moi qui pourrais faire douter de mon identité. Cette femme ne devrait malheureusement jamais savoir qui je suis. De toute façon je ne pensais pas que ça durerait entre nous donc pourquoi me soucier à lui mentir ?

« J’ai appris la magie grâce à des cours particuliers. Ma mère moldue tenait à ce que j’aille à l’école moldue. Elle avait peur de la magie de mon père… » chose complètement fausse mais je savais jouer un rôle parfaitement.

Je connaissais les détails de l’identité de Dorian Rochester comme s’il s’agissait d’une véritable personne ayant eu un père mangemort qui tomba amoureux d’une moldue et fit tout pour l’épouser en secret. Ma naissance ne devait pas être connue soit disant du seigneur des ténèbres. Triste affaire pour cet homme qui n’existe en fait même pas. A la mort de sa femme, il a sombré, laissant son fils derrière lui se débrouiller seul avant de mourir soit disant à son tour. C’était la vie, c’était comme ça et c’était surtout un beau mensonge pour me préserver. Ayant de l’aisance avec le mensonge sur ma propre identité, je ne sourcillais pas une seule fois laissant croire à de la sincérité…

« C’est comme ça que j’ai choisi une école d’Architecture et que je fais ce métier aujourd’hui. » dis-je simplement. « Même si je travaille aujourd’hui autant chez les moldus que chez les sorciers mais ça tu le sais déjà depuis le début. »

Quand on veut un bon mensonge, il fallait toujours revenir à une part de réalité pour rendre cette histoire plus crédible encore. Je ne lui demandais alors pas quelle école elle avait fréquenté. Heather me l’avait dit à sa place : Poudlard. J’aurais tant aimé d’une certaine façon aller à cette école comme mes frères et ma sœur mais je ne me plaignais pas de mon parcours. Moi au moins, contrairement à Darren, je n’avais dû vivre dans l’ombre de l’image et de la réussite de notre défunt aîné.

« D’autres questions Miss curieuse ou on peut passer à table ? » lui demandai-je avec un sourire en coin.

Je ne fermais pas les questions pour ne pas attirer l’attention sur ma gêne de parler de moi. Je n’aimais pas parler de ma personne déjà avec ma propre meilleure amie alors avec une inconnue… Je vins alors vers ma chemise pour la sécher avec ma baguette et commencer à la passer sur mon corps.
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Dim 19 Avr - 16:23
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« Dans une école moldue. »

Euh… d’accord… Je n’étais pas sûre et certaine de bien comprendre la réponse à ma question, car je ne voyais pas en quoi une école moldue avait pu lui apprendre à devenir sorcier. Je n’étais pas idiote, je savais que Poudlard n’était pas la seule et unique école de magie, mais je n’étais as devin non plus et je ne vois pas ce que j’étais censée comprendre à sa réponse. Cet homme et ses mystères… il m’agaçait !

« J’ai appris la magie grâce à des cours particuliers. Ma mère moldue tenait à ce que j’aille à l’école moldue. Elle avait peur de la magie de mon père… »

Il n’aurait pas pu commencer par-là ? Bon, heureusement que je m’étais tue et non que j’avais râlé comme je pouvais avoir l’habitude de la faire, car il aurait été capable de me le faire remarquer avec ce sourire satisfaisant qu’il savait si bien arborer. Sa mère avait peur de la magie de son père ? Que voulait-il dire par là ? Bon, d’accord, il n’y avait pas que des sorciers saints sur cette planète, mais si son père avait épousé sa mère, je ne voyais pas en quoi elle devait avoir peur de sa magie… Incompréhensible… Au moins, je savais de qui il tenait.

« C’est comme ça que j’ai choisi une école d’Architecture et que je fais ce métier aujourd’hui. Même si je travaille aujourd’hui autant chez les moldus que chez les sorciers mais ça tu le sais déjà depuis le début. »

J’hochais la tête. Je ne connaissais pas beaucoup de chose, mais ça, je le savais. Si ça allait satisfaire mon appétit de connaissance ? Non, ni comme mon appétit tout court n’était pas satisfait. Je commençais à avoir faim.

« D’autres questions Miss curieuse ou on peut passer à table ? »

Je pouvais bien lui demander si son arrogance et sa maniaquerie du contrôle était de famille ou s’il était tout juste né insupportable au point d’en faire avoir des cheveux blancs à sa mère, mais je me retins sur le coup. Il s’habilla alors pour revenir et poser le plat sur la table, remplissant nos assiettes.

« Nous pouvons faire les deux en même temps ? Désolée, je ne suis pas une femme qui tu tiendras trop silencieuse. Mais je ne t’apprends rien… »

Quoi ? Je faisais preuve de conversation et d’amabilité. Bon, d’accord, pas tout le temps, et je n’étais pas la parfaite des gentilles filles, mais je ne l’avais pas foutu à la porte, cette fois-ci, alors il pouvait mesurer mes efforts. Coupant un morceau de viande pour e mettre dans ma bouche, je ne pus pourtant reconnaitre qu’une chose : il savait cuisiner.

« C’est très bon. »

Il allait avoir les chevilles qui allaient encore gonfler… J’aurais dû me la fermer… Buvant une gorgée de vint, je vins inspecter l’état de ses dernière en lui faisant du pied sous la table, lui étant assis juste en face de moi. Quoi ? C’est pour son bien ! Je me demandai en tout cas qui lui avait appris à cuisiner ainsi… J’étais prête à parier sur sa mère, mais je l’avais vu aussi utiliser sa baguette, donc peut-être son père. Les hommes dans les cuisines, ça devait exister chez les moldus… Après, ne connaissant rien de sa famille, c’était difficile pour moi d’en juger. Je n’aimais pas ne pas savoir…

« Que font tes parents ? Je viens d’apprendre que ta mère est moldue et ton père sorcier, mais je n’en connais pas plus. Ils doivent être fiers de toi et de l’empire que tu as bâti… »

Je n’avais pas de famille, et cela, il n’en savait rien bien entendu. Il connaissait juste ma folie mais sinon, il ne connaissait rien de moi… Allais-je lui en parler ? Non, à moi qu’il m’y pousse mais alors, l’orage ne serait pas qu’à l’extérieur. Par contre, lui il avait tout intérêt à répondre.

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Dim 19 Avr - 19:54
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Nous passions à table, m’affirmant pouvoir tenir une conversation en mangeant. J’avais presque oublié : les femmes sont capables de faire deux choses à la fois. Je la laissais alors goûter, en prenant moi-même ma fourchette pour manger mon plat. Sans vouloir me vanter, j’avais bien réussi mon plat. Elle-même le confirma de ses paroles me faisait sourire d’un air arrogant : Tu vois… Je suis doué, ce n’est pas ma faute. Bref. Je buvais de mon vin de temps en temps tout en mangeant tranquillement quand je sentis son pied trouver mes chevilles, ce qui me fit manquer de peu de m’étouffer et recracher mon vin. Je dus avaler le tout de travers pour éviter de la recouvrir. Je lui jetais alors un sourire en coin. Dites donc… On mange là… J’avais cependant la chance qu’elle s’arrête à mes chevilles. Je ne dis donc trop rien, ayant simplement un air amusé sur le visage.

« Que font tes parents ? Je viens d’apprendre que ta mère est moldue et ton père sorcier, mais je n’en connais pas plus. Ils doivent être fiers de toi et de l’empire que tu as bâti… »

Aïe. Sujet sensible… Je grimaçais ouvertement à sa question. Je n’aimais pas parler de mes parents pour la simple et bonne raison qu’il me rappelait la faiblesse que j’avais eu de ne pas les sauver. Je me sentais honteux de ce qu’il s’était passé. J’aurais dû les sauver ou au moins mourir avec eux. A la place, j’avais eu la sensation de fuir comme un lâche. C’était horrible, mais je me sentais coupable de leur mort. Je lui dis alors peut-être de façon trop directe, mais je n’avais jamais été très doué en matière de délicatesse quand le sujet devenait gênant :

« Mes parents sont morts. » lui avouai-je.

De toute façon aussi bien pour mon personnage que pour moi c’était l’entière vérité. Pourquoi alors s’attarder sur les détails de leur métier. Je n’avais de toute façon pas réfléchi à ça pour mon personnage, m’arrêtant à un père mangemort et une mère moldue. La cause de leur mort ? Officiellement ou officieusement ? Même dans la vraie vie, mes parents avaient une mort officielle et un peu moins… après tout il avait bien fallu le justifier auprès de le royaume moldu qu’était la Norvège… Je décidai cependant de ne pas fermer totalement la conversation malgré cette lourde révélation.

« Je n’aime pas trop en parler mais pour la petite histoire de ce merveilleux repas, sache que c’est grâce à ma mère. Elle m’a appris pas mal de chose, à la moldue bien évidemment. J’ai juste adapté en grandissant quand j’ai eu le droit de me servir de ma baguette à mes dix-sept ans. Parfois j’aime bien utiliser les deux mains sans magie mais c’est toujours en utilisant ma baguette que j’arrive le mieux à relever le goût du coup je finis par l’utiliser à chaque fois. » lui avouai-je. « Mon père n’était pas très cuisine. Enfin c’était un sang pur quoi… » racourcissai-je le discours sur mon père.

Mon vrai père n’avait jamais été très cuisinier non plus de toute façon même si ce n’était pas le genre non plus à laisser ma mère tout faire. Le couple que formait mes parents était un couple moderne s’entraidant loin des familles de sangs-purs traditionnelles comme j’ai pu déjà le rencontrer une ou deux fois dans le monde des affaires. C’était impressionnant de voir comment une femme acceptait de se soumettre. En tout cas je voyais mal Sasha dans ce genre de relation. Quoi que par amour, qui sait…

« Mais mon père a toujours aimé ma mère. » tenais-je à préciser, chose vrai pour la version Dorian et Dastan. Comment je faisais pour ne pas m’emmêler les pinceaux ? Le mensonge suivait une certaine vérité. Il n’y avait que comme ça que je m’y retrouvais. « Que penses-tu des sang-purs toi tiens ? » lui demandai-je plus pour la conversation tout en mangeant mon plat. « Adhères-tu à certains de leurs idéaux contre les moldus ou les renies-tu totalement ? »

Je savais que cette question allait ouvrir sur le sujet des Anarchistes mais j’étais curieux de connaitre son point de vue sans penser nécessairement à un recrutement. Comme je vous le disais : elle était un passe-temps secondaire pour le moment même si j’avouais qu’elle pourrait être intéressante à notre cause. J’aimais cependant bien trop m’amuser égoïstement. Avec notre lien, pour le moment, je ne voulais pas mêler mes convictions politiques et ma vie privée. J’avais peur qu’il y ait quelques complications par la suite et ce n’était vraiment pas ce que je voulais. Bref, si au début je la voulais dans nos rangs, aujourd’hui je laissais le temps couler pour voir déjà où me menait cette histoire avec elle avant d’envisager je ne sais quoi…
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Lun 20 Avr - 9:30
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J’étais curieuse de savoir d’où il venait, de savoir pourquoi il était ainsi aujourd’hui, ou en d’autre terme, de connaitre son monde. En apparence, ma question n’avait rien de déplacée. Mon pied sur ses chevilles avait été bien plus déplacé en y repensant, même si je dois avouer que la façon dont il avait tâché de ne pas me recracher son vin dessus pouvait être attendrissante. J’étais pourtant loin, très loin de me douter que j’allais arriver sur un sujet épineux.

« Mes parents sont morts. » répondit-il peut-être de façon trop directe.

Un voile passa alors sur son regard et son visage se ferma. Cela me fit grimacer. J’aurai du me taire. Je ne tenais pas à me transformer en psy. Bon, avec lui, je doutais que cela arrive, mais je préférai de loin la rigolade et le jeu aux pleurs. Bon, en tout cas, j’avais lancé le truc et donc, j’allais devoir assumer et écouter, mais ayant pour ma part fini mon assiette, je me resservie un verre de vin pour en boire une gorgée avant de l’écouter.


« Je n’aime pas trop en parler mais pour la petite histoire de ce merveilleux repas, sache que c’est grâce à ma mère. Elle m’a appris pas mal de chose, à la moldue bien évidemment. J’ai juste adapté en grandissant quand j’ai eu le droit de me servir de ma baguette à mes dix-sept ans. Parfois j’aime bien utiliser les deux mains sans magie mais c’est toujours en utilisant ma baguette que j’arrive le mieux à relever le goût du coup je finis par l’utiliser à chaque fois. Mon père n’était pas très cuisine. Enfin c’était un sang pur quoi… Mais mon père a toujours aimé ma mère. » m’expliqua-t-il.

Je ne dis rien, restant silencieuse et réfléchissant à ce qu’il venait de dire. Je ne pouvais pas imager ses propos, je n’avais pas matière à le faire. Ma famille, si on pouvait appeler cela ainsi, était l’hôpital Sainte Mangouste. Si on eut souvent le droit d’aller voir notre mère, ce fut pour jouer avec elle à la poupée et non pour apprendre à faire de bon petit plat. Cuisinier, pour ma part, j’avais dû apprendre cela seule une fois étant devenu indépendante, soit pas depuis longtemps. La nourriture dans les hôpitaux était dégueulasse, c’était bien connu et loin d’être un mythe… Et en ce qui concernait l’amour…. Je n’étais pas sûre de pouvoir dire que mon père avait aimé ma mère… Il avait peut-être juste aimé abuser d’elle le temps de se vider. C’était assez étrange, j’étais pourtant capable d’amour, mais cela, envers une seule et même personne : Heather. Cela faisait presque narcissique, et cette idée me fit sourire en mon fort intérieur.


« Que penses-tu des sang-purs toi tiens ? Adhères-tu à certains de leurs idéaux contre les moldus ou les renies-tu totalement ?» demanda-t-il en me sortant de ma rêverie et en changeant de sujet.

Pourtant à ce même moment, la sonnette de mon appartement retenti, suivi de voix d’enfant qui me mirent en effroi. Merde ! Les bonbons. Me levant rapidement, je pris ma baguette pour que tout fût dans un saladier avant que ces monstres ne se mettent à ruiner la porte de mon appartement. Qu’il ose et leur déguisement seraient à vie ! M’excusant, je partie faire le sale boulot et quand ils furent partie avec des poches pleines de bonbons, je revins à ma place.


« Désolée si j’ai abordé un sujet douloureux, ce n’était pas mon intention. » dis-je en reprenant mon verre.

Moi ? Eviter le sujet ? Non… Bon, d’accord, peut-être un peu, mais j’étais tout autant sincère pourtant dans mes propos. Je m’en voulais si je l’avais peiné. C’était pourtant le lot de tout être humain… Enfin bref, il attendait une réponse de ma part, je présumais, surtout après m’avoir répondu malgré son manque d’envie, j’en était sûre.


« Pour répondre à ta question, je n’adhère à rien du tout… » dis-je sans réellement le regarder.

Je n’aimais pas ce genre de sujet. Il n’était pas le premier à l’aborder, et il ne serait surement pas le dernier, mais comme à chaque fois, cela me laissait un mauvais gout dans la bouche. J’avais cette impression qu’on voulait me faire rentrer dans une case ou une autre là où je ne le voulais pas. Essaierait-il de le faire ? Il ne me surprendrait pas au fond, bien au contraire. Même Mina qui acceptait mon point de vue ne se privait pourtant pas de temps en temps pour remettre le sujet sur le tapis, et cela, même si elle le faisait avec délicatesse pour ne pas me mettre en colère.


« Je ne divise pas les hommes selon s’ils sont sorciers de sangs purs ou simples moldus, je les vois pour ce qu’ils sont chacun. Les sorciers pour ma part peuvent être tout autant dangereux que les moldus et vis-versa. C’est peut-être ce qui me permet de me fondre facilement dans le décor. Mais pour autant, le résultat est le même pour moi. Si l’un ou l’autre des deux camps tâchent de s’en prendre à Heather ou une personne à laquelle je tiens, je leur réserve le même sort, qu’ils aient une baguette ou pas. » dis-je en toute franchise.

Cela revenait à révéler une partie sombre de ma personnalité, mais si cela ne lui plaisait pas, il pouvait toujours prendre la porte. J’avais mes raisons d’agir et de penser ainsi, et quoi qu’on en dise, je les trouvais justifiée. Je ne lui retournai cependant pas la question, le laissant libre de vouloir continuer ou non sur ce sujet. A la place, je me levai pour prendre mon assiette et allait la mettre dans le lave vaisselles. Ce truc était pas mal, surtout quand on ne pouvait perdre son temps avec ces bêtises…


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Lun 20 Avr - 17:18
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Sasha ♦ Dorian ♦ Heather

Rose garden filled with thorns
You can tell me when it’s over

A
près avoir répondu honnêtement à ma question, elle se leva alors de la table pour aller débarrasser son assiette dans le lave-vaisselle. Je me levais à mon tour pour en faire de même avec la mienne. D’un coup de baguette, je finalisai l’opération, libérant et nettoyant la table. Je ne cherchais pas à comprendre pourquoi elle utilisait un lave-vaisselle plus que la magie elle-même. Je me demandais d’ailleurs si elle n’était tout simplement pas née moldue tout comme moi mais je m’abstenais de lui poser la question pour le moment. Si elle ne m’avait pas parlé de ses parents c’était peut-être parce que le sujet était délicat. Je me fis alors la promesse d’enquêter sur ce point-là discrètement pour éviter les bourdes avec elle. Non pas que je lui en veuille, elle ne pouvait pas savoir pour mes parents mais bon, c’était toujours assez délicat…

Elle se posa alors contre l’établi de la cuisine. Je m’approchais d’elle pour finalement poser mes deux mains autour de son corps et lui dire :

« Tu n’as pas à être désolée pour mes parents. Tu ne pouvais pas savoir et je comprends ton point de vue pour Heather. Il est tout à fait respectable mais parfois, n’aimerais-tu simplement pas être juste toi sans elle ? Pouvoir vivre normalement ? Agir normalement sans avoir une enfant à gérer constamment ? N’as-tu pas le rêve de pouvoir faire ce que tu veux, te poser à un endroit et ne pas te retrouver le lendemain à un autre. Juste être toi et vivre comme le commun des mortels ? Attention, ne le prend pas mal. » lui dis-je en penchant mon regard vers elle dans le plus grand des sérieux. « Mais en étant deux, il y a bien des choses que ça doit compliquer comme celle peut-être de pouvoir te poser avec un homme plutôt que de passer d’une nuit à une autre sans envisager de véritable avenir. »

C’était de la curiosité. Malsaine ? Je ne pensais pas ou du moins je ne le faisais pas exprès. Je la regardais alors simplement. Je me demandais comment elle vivait cela en tant que femme. Oui elle n’avait que dix-huit ans et oui elle avait encore le temps de voir venir mais ne rêvait-elle pas un jour de se marier et de fonder une famille ? C’était impossible avec Heather et elle comme moi le savions. Sa particularité devait alors faire fuir les hommes les plus sérieux et attirer surtout les mauvaises personnes. Je n’avais aucune pitié pour elle mais il y avait bon nombre d’hommes qui se jouerait d’elle pour obtenir sa force dans son camp. Moi-même j’y avais pensé. Au fond, je n’étais pas mieux que les autres. Je l’avais fréquenté par simple curiosité sans me soucier jusque-là de ce qu’elle pouvait ressentir elle de tout ça. Je me sentais parfois ignoble de jouer avec elle mais prit dans le jeu, parfois on ne réfléchissait pas vraiment. On avançait, on blessait certaines personnes et on continuait sans se soucier du mal qu’on pouvait faire. Oui elle avait sale caractère mais ce n’était pas une mauvaise personne et moi, comme un con, je l’utilisais comme un objet. D’où me venait cette soudaine prise de conscience ? J’apprenais à la connaitre et je n’avais jamais eu un mauvais fond, bien au contraire…

« Je ne veux pas m’imposer plus pour ce soir à moins que tu le désires… » dis-je alors tout à coup.

Non pas que cette réaction fut celle d’un homme peut sûr de vouloir continuer quoi que ce soit avec une femme comme elle. Je me sentais juste un peu trop imposant. Oui c’était drôle mais il y avait un temps pour rire et un temps pour arrêter les conneries. Je recommencerais demain. Je m'enlevais alors d'elle pour me poser tranquillement vers la table, les deux avant-bras sur la surface, le visage dirigé vers elle.

« Je sais que je peux être un petit con de première maniaque à souhait de vouloir tout contrôler et j’aime t’embêter avec cela mais tu avais peut-être envie d’être tranquille ce soir donc je te laisse le choix : soit on continue la soirée ensemble, soit je te quitte et je recommences mes harcèlements agaçants demain matin dès l’aube. Ça te laissera au moins la nuit pour répit. » lui fis-je dans un sourire amusé.

Je semblais si sérieux et bien moins chiant tout à coup. Oui je sais, ça pouvait être bizarre mais je n’étais pas mauvais dans le fond et bon m’imposait était marrant pour le repas mais la nuit venait de tomber et je ne doutais pas qu’elle ‘s’éclaterait’ à renvoyer les gamins balader sans devoir en plus supporter un homme horriblement insupportable.

« Après bien évidemment… Si tu as des élans de masochisme, je peux aussi rester t’aider à tenir le front contre les gamins en cette nuit d’Halloween ! » dis-je avec un nouveau sourire.

En parlant de monstres… Sa sonnette retentit de nouveau. Quand on parle du loup… Je la laissais s’en occuper, attendant au passage de savoir – pour une fois que je lui laissais vraiment le choix ! – ce qu’elle voulait vraiment.


(c) GleekOut!


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Lun 20 Avr - 18:12
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Si je m’attendais à cela ? Non, pas le moins du monde… Pour être honnête, il me prit au dépourvue, et réussi à faire ce que peu pouvait : me faire taire. Je l’écoutais, posée contre cet établi, ses mains autour de mon corps et mon regard dans le sien sans réellement le maitriser. C’était bien la première fois qu’on me faisait penser à moi… sans Heather. Cela semblait pourtant impossible. Pourquoi ? Parce qu’elle était là avant… Elle était l’être, et j’étais l‘intruse, enfin, si on pouvait dire ça comme ça. J’eus à la fois l’impression d’être une maman adolescente et une extraterrestre avec ses propos. Le futur ? Mon futur ? En avais-je seulement un ? Il me coupa toute envie de jouer, et ce fut surement la raison qui fit que je ne posais pas mes mains sur son torse comme je l’aurais surement fait en temps normal. En tout cas, je ne comprenais pas ce revirement de situation, tout comme je ne l’avais pas vu venir. Mais cela me fit presque peur… Il me posait des questions auxquelles je ne pouvais pas répondre, des questions que je ne m’étais moi-même jamais posée, et en générale, à cela, je voyais du danger. Pourtant, je n’étais pas au bout de mes surprises…

« Je ne veux pas m’imposer plus pour ce soir à moins que tu le désires… » dit-il sans prévenir.

Ok… ce n’était pas lui qui avait dit qu’il passait la nuit ici ? Etais-je la seule folle ou est-ce que lui aussi souffrait de schizophrénie ? Non parce que là, je ne le reconnaissais pas, je ne me trouvais plus face à mon maniaque du contrôle… euh… j’ai dit mon ? Je dois être fatiguée… Il s’écarta en tout cas de moi pour retourner vers la table où nous avions mangé, ne me quittant pourtant pas du regard. Je devais lui paraître pour le coup bien bête, car il venait de me perdre.


« Je sais que je peux être un petit con de première maniaque à souhait de vouloir tout contrôler et j’aime t’embêter avec cela mais tu avais peut-être envie d’être tranquille ce soir donc je te laisse le choix : soit on continue la soirée ensemble, soit je te quitte et je recommences mes harcèlements agaçants demain matin dès l’aube. Ça te laissera au moins la nuit pour répit. » dit-il en me faisant sourire.

Ouf, il n’avait pas complétement disparue… C’était comme une sorte de trêve je crois qu’il me proposait. Si à la base j’avais prévue autre chose pour ma soirée ? Possiblement… et en même temps, était-il vraiment en train de m’agacer ? Oui, il m’agaçait, en même temps c’était son talent caché, mais était-ce insupportable pour autant ? J’avais beau m’en plaindre dès que je le pouvais, j’étais la première à y retourner.


« Après bien évidemment… Si tu as des élans de masochisme, je peux aussi rester t’aider à tenir le front contre les gamins en cette nuit d’Halloween ! » ajouta-t-il.

Masochiste ? Moi ? Ok, je suis démasquée, mais je n’eus pas le temps de répondre que ma sonnette sonna à nouveau, me faisant lever les yeux au ciel. Choppant mon saladier, je partie vers la porte pour découvrir un superman, une fée clochette et… une licorne mal ! Mais ils ont des parents indignent ces mômes ! En tout cas, ils se servirent seuls et avec une drôle de conception du partage… Refermant la porte, j’observer l’état de mon saladier tout en revenant vers la cuisine.


« J’espère que ça va vite s’arrêter, ou Heather ne sera pas contente de ne plus avoir de bonbon. Remarque avec cet orage, ils vont surement finir par se cal…»

Je n’eus pas le temps de finir ma phrase que les plombs sautèrent, nous plongeant dans le noir, avec pour seul lumière l’orage qui éclatait dehors. Je remarqué alors que c’était la même chose pour tout le quartier. Super, on revenait au moyen-âge !

« Et merde ! Ne bouge pas, je vais chercher des bougies. Si j’éclaire par la magie, ça risque de faire trop louche. Je regrette pour le coup de ne pas avoir de cheminée… »

Posant le saladier près de lui, le prit ma baguette pour faire apparaître des bouges sur la table de la cuisine, sur le buffet et enfin sur la table basse. C’était toujours mieux que rien et au moins, on y voyait un peu. Je soupirai pourtant, ne sachant toujours pas ce que je devais faire. Proche de lui, je n’osais pas le regardant, fixant étrangement sa main. Que devais-je faire… Voulais-je rester seule ce soir ? Je ne parlais pas de coucher avec lui, j’avais juste à appeler Alex pour ça, sauf s’il était absent… enfin je me comprends… Non, mais voulais-je qu’il reste avec moi… Ma main vint en douceur dans la sienne, ou plutôt, le bout de mes doigts avec une certaine timidité qu’il ne devait pas me connaitre là où mon regard remonta vers le sien. Les flammes des bougies se reflétait dans ses prunelles marrons…

« Reste… Je ne sais pas pourquoi, mais j’ai envie que tu restes…. Une part de ma folie surement. » dis-je en essayant une faible pointe d’humour.

Je lâchais alors rapidement sa main, comme si j’avais pu m’y bruler sans pour autant être brusque avant de l’inviter à me suivre pour s’asseoir sur le canapé. Cela ne servait à rien de rester debout après tout. Je ramenai alors mes jambes contre moi pour… Non, en fait, je n’arrivais pas à m’ôter de l’esprit ce qu’il avait dit dans la cuisine. Pourquoi avait-il fallu qu’il parle de ça… Je me sentais pour le coup étrange, et même si je n’étais pas sûre d’en avoir envie, je ressentais le besoin de parler.


« Je… je n’ai pas de futur et ça a toujours été ainsi tu sais. Mon rôle est de la protégée, ça a été ainsi depuis le début et cela ne changera jamais. Je n’ai pas le droit de penser autrement et puis, comme tu l’as insinué, qui voudrait de moi ? Elle est ma seule famille, ma seule raison d’être, et je suppose que les choses sont très bien comme ça… »

Je ne disais pas cela pour avoir le droit à de la pitié de sa part. Je détestais la pitié. C’était ma façon peut-être de lui faire comprendre que je n’étais pas ce qu’il avait cru voir, qu’il ne devait pas me voir ainsi, qu’il ne le fallait pas. Je n’avais pas d’avenir, ou plutôt, j’avais le même depuis le jour de ma naissance. Je n’étais pas comme lui.

« Mais toi, dis-moi, où seras-tu dans cinq ans ? Que feras-tu ? Une femme et des enfants ? Un autre chien ? Une maison à la campagne ou au bord de mer ? »

Un moyen pour détourner l’attention de ma part ? Possiblement…
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Mar 21 Avr - 11:11
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Sasha ♦ Dorian

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Et alors... Qu'est-ce que ça fait de vouloir oser et penser à soi ?

E
lle m’autorisait à rester et de là, je n’allais pas insister pour partir, vous vous en doutez bien. Elle m’invita alors à m’asseoir dans le canapé et je la suivais simplement sans me poser plus de questions. Je l’observais dans sa tenue. Elle semblait troubler. Je supposais avoir toucher un point sensible. En même temps c’était normal. J’aurai peut-être été dans le même état à sa place. De là, je comprenais qu’elle en soit troublée. C’était une réaction tout à fait normale et j’attendais sagement assis sur le canapé qu’elle finisse par en parler d’elle-même : « Je… je n’ai pas de futur et ça a toujours été ainsi tu sais. Mon rôle est de la protégée, ça a été ainsi depuis le début et cela ne changera jamais. Je n’ai pas le droit de penser autrement et puis, comme tu l’as insinué, qui voudrait de moi ? Elle est ma seule famille, ma seule raison d’être, et je suppose que les choses sont très bien comme ça… » Je n’étais pas tout à fait d’accord avec elle mais je me gardais bien pour le moment de lui dire. Elle pouvait avoir sa vie. Selon moi, l’intruse n’était pas elle mais la plus jeune ayant arrêté de grandir. J’avais vraiment la sensation d’une personnalité qui s’était divisée en deux à l’âge de six ans pour se protéger simplement. Oui c’était une forme de schizophrénie mais pas irréversible. Elle pouvait faire le choix de quitter cette personnalité qui lui donnait tant de soucis. Il suffisait simplement qu’elle accepte de lâcher son passé. Je me demandais cependant ce qui faisait qu’elle était comme ça. Il devait bien y avoir un élément déclencheur dans son enfance. Etait-il arrivé quelque chose avec ses parents ? Je n’osais aborder le sujet mais ça me démangeait fortement. En sachant ce qui aurait pu se passer avec ses parents, je pourrais peut-être mieux comprendre.

Cependant elle changea de sujet : « Mais toi, dis-moi, où seras-tu dans cinq ans ? Que feras-tu ? Une femme et des enfants ? Un autre chien ? Une maison à la campagne ou au bord de mer ? » Typique… Gênée par la question et ne voulant plus en parler, elle orientait la conversation sur moi. Je choisis cependant pas de me renfermer. Je savais avec elle que c’était du donnant-donnant. Si je voulais des réponses, je devais en fournir moi-même. Je décidais alors d’être simplement honnête : « Je ne sais si je trouverai ma future femme d’ici-là mais si je croise sa route, pourquoi pas… Je ne suis pas réfractaire à fonder une famille cependant avant qu’elle supporte mes problèmes de contrôle » dis-je avec un sourire en coin. « J’ai bien le temps… Je ne me vois cependant pas avec un autre chien que Snow. Il est unique en son genre. Ce n’est pas un simple Husky. C’est un familier. Je pense que c’est aussi pour ça qu’il a tout de suite senti ta différence… » l’informai-je sans détour. Je n’avais rien à craindre de Sasha et je le savais. Si elle était un mangemort, mon chien lui aurait sauté dessus de façon très hargneuse. En soit, je savais déjà qu’elle n’appartenait pas à ce camp infâme.

Je continuais alors mon petit discours : « Et pourquoi pas une maison à la campagne et une à la mer ? » lui dis-je amusé. Pourquoi se priver quand on peut avoir les deux. Si les affaires fonctionnent, je sais que dans vingt ans je pourrais très largement me permettre. Je constituais ma petite fortune. Oui mon frère avait accès à pas mal de fond mais je faisais aussi de belles économies de mon côté. Les affaires étaient après tout très fleurissantes. « Enfin je n’y suis pas encore… J’aimerai surtout éviter de fonder une famille dans des temps aussi noirs… » lui avouai-je au passage. « Les rues ne semblent pas sûr et je ne veux pas offrir un tel monde à mes futurs enfants. J’aimerai déjà que la vie soit moins sombre. » dis-je finalement avant de changer un peu de sujet : « Tu sais, tu pourrais avoir tout ça toi aussi. Tu te fermes dans un rôle parce que tu le veux bien mais tu mérites le bonheur autant qu’elle si ce n’est plus pour tout ce que tu fais. Quel mal y a-t-il alors de rêver et de pouvoir trouver sa place ? On rêve tous d’une famille, une vraie, que se soit pour une question de bonheur ou de besoin de transmettre un nom. Personne n’échappe à la règle Sasha… Même pas toi. A ta place, je profiterai un peu plus de la vie en étant un peu égoïste de temps en temps. On n’a qu’une vie après tout. » concluai-je.

Merlin… J’avais une discussion seine et normale avec cette femme… C’était assez étrange mais j’aimais l’idée de pouvoir à la fois la chercher et pouvoir discuter un peu plus sérieusement. Ça faisait d’elle un peu plus qu’un passe-temps. Je commençais à sérieusement apprécier sa compagnie. Qui sait, on pourrait peut-être simplement devenir ami ?

« Admettons… S’il n’y avait pas Heather… Imaginons. Que voudrais-tu ? Que ferais-tu ? » lui demandai-je alors curieux de savoir quel pourrait être ses rêves à elle loin d’Heather, juste… elle.

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Mar 21 Avr - 13:39
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DORIAN & SASHA
Don't touch me please, I cannot stand the way you tease, I love you though you hurt me so , Now I'm going to pack my things and go, Touch me baby, tainted love



Je ne voulais pas rester sur le sujet qu’il avait lancé, pour moi, il n’avait pas lieu d’être. C’était la raison pour laquelle je transférais la chose sur sa propre personne, et il ne sembla pas s’en offusquer. Pour ma part, je me senti soulagée qu’il accepte de ne pas continuer sur ma personne. Je ne voulais pas parler d’une chose qui à mes yeux ne pouvait pas être possible. Si j’avais peur d’y penser ? Peut-être, mais cela, je ne l’avouerai jamais. Je n’étais pas comme lui, je n’étais pas comme tous les autres. J’étais différente et je l’avais toujours accepté, c’était comme ça et c’était tout.

Il me fit sourire en pensant en effet un jour avoir une famille. Le maniaque du contrôle n’était donc pas si différent des autres. Trouver une femme qui accepterait cette part de lui ? Je lui souhaitais bien du courage, mais étrangement, je ne voyais pas la tâche comme impossible. Après tout, je l’acceptais bien un peu moi-même… Attention, j’ai dit un peu, et pour mon cas, c’était loin d’être comparable à une généralité. Je ne rentrais pas dans cette catégorie de possible future épouse. Ni pour lui, ni pour un autre. L’amour n’était pas fait pour moi. En tout cas, il ne manquait pas d’idée, et je ne fus pas surprise qu’il imagine toutes les maisons possibles et inimaginables pour lui. C’était dans ses moyens après tout.

Je fus en attendant d’accord avec lui sur un point : ce monde n’avait rien de sain. Mais qu’y pouvions-nous ? A chaque espoir, on se voyait face à une nouvelle défaite. Pour ma part, j’en avais fait mon lot. J’avais bien assez d’horreur pour perdre toute innocence et possibilité d’un paradis où on pourrait vivre. On pouvait dire que j’étais défaitiste, mais pour ma part, je me voyais plus comme quelqu’un qui protégeait celle qu’elle devait protéger en la préservant des horreurs qui nous entourait. Je ne lui reprochais pas son point de vue, je n’avais juste pas le même à l’arrivée.


« Tu sais, tu pourrais avoir tout ça toi aussi. Tu te fermes dans un rôle parce que tu le veux bien mais tu mérites le bonheur autant qu’elle si ce n’est plus pour tout ce que tu fais. Quel mal y a-t-il alors de rêver et de pouvoir trouver sa place ? On rêve tous d’une famille, une vraie, que ce soit pour une question de bonheur ou de besoin de transmettre un nom. Personne n’échappe à la règle Sasha… Même pas toi. A ta place, je profiterai un peu plus de la vie en étant un peu égoïste de temps en temps. On n’a qu’une vie après tout. »

Je me renfrognais à ses dernières paroles. Non, il ne pouvait me voir comme les autres, il n’en avait pas le droit. Pourquoi ? Parce que ce n’était pas la vérité. Je n’avais rien à transmettre, je pouvais juste offrir un semblant de monde mensonger à Heather. Certes, on avait tous une vie, mais la mienne était toute tracée.

« Admettons… S’il n’y avait pas Heather… Imaginons. Que voudrais-tu ? Que ferais-tu ? »

Admettons ? Mais que cherchait-il à la fin ? Pourquoi ces questions à mon égard ? Moi-même, je ne me les serai jamais posées… Je me mis à réfléchir pourtant un instant, toujours assise à côté de lui sur le canapé.

« Je ne sais pas… Si elle… Rah non ! Ce n’est pas possible ! »

Je me levais d’un coup sans prévenir. Non, je ne voulais pas imaginer cela et surtout, il n’avait aucun droit de parler de ça ! La moutarde me monta au nez et je me mis à le fixer, debout face à lui, en le pointant du doigts.

« Arrête, arrête de vouloir me changer comme ça ! Si elle n’était pas là, je ne serais pas là. Elle fait partie de moi et si j’existe, c’est pour elle ! »

Ne pouvait-il pas juste accepter ça pour une fois et cesser de vouloir tout contrôler ? La seule raison qui faisait que j’existais venait du faite qu’Heather était née. Je ne serais pas là sans ça hors là, il remettait en cause mon existence.

« Que cela plaise ou pas, c’est ainsi ! Je ne sais pas qui l’a décidé mais c’est ainsi et je m’en fou que ça ne plaise pas, ça n’a jamais plu à personne de toute façon. Une famille ? Je ne sais même pas ce que c’est et je ne veux pas le savoir parce que je n’en aurai jamais ! »

J’étais piquer à vif là où je ne le voulais pas, et ne pouvant soutenir son regard, je parie vers la fenêtre pour regarder les éclairs s’abattre sur Londres. Il parlait sans rien savoir et il disait à l’arrivée n’importe quoi.

« Non mais regarde-moi ! Qui voudrait de moi comme femme ? C’est juste impossible et je ne veux donc pas y penser ! La rêveuse c’est Heather, pas moi ! Moi je suis la garce que tout le monde aime bien voir et grand bien leur fasse. Je passe pour une trainée ? Ok si ça leur plait, cela ne me changera pas et rien ne me changera pour la simple et bonne raison que ça n’intéresserait de toute façon personne ! Même pas toi ! »

J’en fus presque tremblante… je perdrais le contrôle et je détestais cela… Serrant les oints, je restais fixée sur l’extérieur, espérant qu’il comprenne et par Merlin, qu’il arrête !
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Mar 21 Avr - 15:44
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Sasha ♦ Dorian

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Say what you will but I know that you want to live

A
la fenêtre, je la regardais depuis le canapé. Elle faisait erreur sur tout. Pour moi ce n’était pas elle qui vivait au dépent d’Heather mais le contraire. Pour moi, elle était l’unique de ce corps qui avait divisé son âme en deux pour se protéger. Alors qu’elle m’affirme ne pas avoir droit à ce bonheur m’énervait par-dessus tout parce que je n’étais pas d’accord. Quand je la voyais, j’admirais une tête de mûle accomplie, qui s’en sortait merveilleusement bien malgré ses nombreux déboires. Elle méritait le bonheur comme chacun de nous. Pourquoi refusait-elle d’entendre raison ? Elle pouvait avoir une famille. Elle pouvait avoir des enfants. Elle était juste sa propre ennemi, se coupant de toutes ces possibilités pour je ne sais quelle raison. Avait-elle peur ? Ne croyait-elle pas y avoir droit ? Je me levais. Oui je la regardais. Oui je la voyais comme toutes les autres femmes. Peut-être même plus forte. Elle était magnifique. Elle était forte. Elle était débrouillarde. Pourquoi s’entêtait-elle à refuser de voir ce que moi je voyais ? Elle avait le droit de rêver autant qu’Heather. Tout le monde a le droit de rêver peu importe son âge. C’est pour cette raison que j’avais suivit le parti de mon frère. Je rêvais d’un monde meilleur où les moldus seraient égaux aux sorciers. Alors non elle n’était pas une garce. Elle était Sasha. Elle avait dix-huit ans. Elle vivait dans un petit appartement mais elle était, loin d’être une trainée, seulement une femme qui tentait de s’en sortir face à un monde parfois cruel. Et je posais ma main sur son épaule. Je n’avais aucune pitié pour elle. Je cherchais simplement à lui faire comprendre qu’elle était un être humain elle aussi à par entière. Elle tourna bien son visage vers moi. Pouvait-elle lire comment moi je la voyais ? Ma main se posa sur sa joue. Lutta-t-elle pour l’enlever ? Je la maintenais pour qu’elle me regarde en face.

« Tu te verrouilles toute seule les portes de ton avenir… J’aimerai tant que tu vois ce que moi je vois. Tu es forte, capable, déterminée. Tu as juste peur d’abandonner Heather mais te l’ai-je demandé ? Je t’ai juste proposé d’être une fois dans ta vie égoïste et me dire ce que tu aimerais toi mais tu es butée et tu as peur. Sasha… Tu ne fais que rendre les choses plus compliquées que tu ne pourrais l’imaginer. Tu laisses le passé s’imposer, une part de toi régir ta vie et toi qui n’aime pas être contrôlé, tu laisses tout ton être finalement dépendre d’un seul attrait. Explique-moi cependant quel mal y a-t-il à tenter ta chance toi ? » lui demandai-je finalement le regard dans le sien. Je la jaugeais du regard, je ne le quittais pas un instant et je la laissais réfléchir à ça tout prêt d’elle, ma main sur sa joue. Je savais qu’elle était perdue et troublée dès qu’on abordait ce sujet. Je savais cette conversation délicate mais si je l’avais c’était pour une raison. Et quand mes lèvres vinrent finalement sur les siennes, tout s’expliqua. Loin d’être brut, après un échange de regard, pris au dépourvu de ce qu’elle me faisait ressentir moi-même, je n’avais pu y résister. J’avais penché mon visage finalement vers le sien et mes lèvres avaient fait le reste. Je l’embrassais… ça n’avait pourtant rien d’exaltant ni d’enivrant. C’était comme un baiser s’accrochant aux branches avant de sombrer. Par pitié Sasha écoute-moi… Laisse-moi te prouver que toi aussi tu peux ressentir ce que l’être humain peut ressentir. Laisse-moi entrer dans ton cœur et te prouver que tes craintes sont inutiles. Tente juste ta chance … « Laisse-moi te montrer une voie que tu ne connais pas… » lui dis-je sur les lèvres, laissant mes deux mains se poser sur sa taille. « Car tu auras beau dire ce que tu voudras, je sais que tu veux vivre toi aussi… » concluai-je dans un murmure contre ses lèvres avant de l’embrasser une nouvelle fois malgré moi…
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Mar 21 Avr - 16:36
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Il devait comprendre, il devait accepter que tout ne pouvait fonctionner comme lui le voyait. J’étais ce que j’étais et j’avais accepté mon avenir aussi noir soit-il après un passé de débauche et de faux espoir. Je voulais qu’il arrête… je voulais qu’il se taise et qu’il ne revienne pas sur ce sujet qui me mettait hors de moi. Je perdais le contrôle et je le refusais, cela fait trop mal. Pourtant, il vint vers moi pour poser sa main sur mon épaule, geste qui me fit me retourner vers lui. Sa main monta jusqu’à ma joue, m’obligea à le regarder là où mon regard aurait bien fui si facilement.

« Tu te verrouilles toute seule les portes de ton avenir… J’aimerai tant que tu vois ce que moi je vois. Tu es forte, capable, déterminée. Tu as juste peur d’abandonner Heather mais te l’ai-je demandé ? Je t’ai juste proposé d’être une fois dans ta vie égoïste et me dire ce que tu aimerais toi mais tu es butée et tu as peur. Sasha… Tu ne fais que rendre les choses plus compliquées que tu ne pourrais l’imaginer. Tu laisses le passé s’imposer, une part de toi régir ta vie et toi qui n’aime pas être contrôlé, tu laisses tout ton être finalement dépendre d’un seul attrait. Explique-moi cependant quel mal y a-t-il à tenter ta chance toi ? »

Il parlait sans savoir, il attaquait sur des sujets qui faisaient mal… Que Merlin me pardonne, mais je ne voulais pas souffrir. Il voulait que je sois humaine ? Je préférai ne pas l’être et ne rien ressentir plutôt que d’être à nouveau blessée. Il ne connaissait, strictement rien de mon passé, alors comment pouvait-il se permettre de juger ? Le pire dans tout ça ? Quand ses lèvres furent sur les miennes, je fus incapable de lui en vouloir… Je fus incapable de faire quoi que ce soit d’ailleurs, si ce n’était cette sensation de tomber dans ses bras qui seuls me tenaient.

« Laisse-moi te montrer une voie que tu ne connais pas… Car tu auras beau dire ce que tu voudras, je sais que tu veux vivre toi aussi… »

Ce fut à peine si j’eus conscience que son baiser cessa un instant avant que ses lèvres ne furent de nouveau sur les miennes. Ce fut alors comme si mon cœur s’ouvrit pour laisser place à des choses que je ne voulais pas ressentir à la base. Lentement, sur son torse, ma main vint se poser pour non pas le repousser, mais s’accrocher à sa chemise, comme si j’avais peur qu’il ne me lâche. Le pire furent que mes lèvres vinrent répondre au sienne dans une douceur que je n’avais jamais donné à personne. Pire que douce, elles étaient faibles et s’abandonnaient… Fusse moi qui me rapproche de lui où lui qui me rapprocha en passant son bras autour de ma taille ? Je perdis le fils de beaucoup de chose, jusqu’à ce que je sente les larmes montaient… Je mis alors fin au baisé, et ma main qui avant le tenait, vint faiblement le repousser.

« Laisse-moi seule s’il te plait… Ne reste pas… » dis-je dans un murmure.

Je ne sus s’il me répondit, mais il s’écarta pour lentement aller chercher sa veste. Sans rien dire, sans pouvoir le regarder, je le conduisit jusque dans l’entrée. Quand il fut dans le couloir de mon étage, je refermais avec lenteur la porte, mais je ne pus empêcher mon regard de capter le sien… mes yeux embués de larmes. Pourtant, je parvins à fermer la porte pour m’effondrer contre juste après et faire une chose que je n’avais jamais fait auparavant : pleurer…



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Mar 21 Avr - 17:07
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Sasha ♦ Dorian

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But you're lost on the road to misery

C
e que je ressentis en cet instant, à la porte de son appartement – pour la seconde fois en moins d’un mois – fut indéfinissable. Je n’arrivais pas à lui en vouloir… Je comprenais son besoin d’être seule et de réfléchir mais j’aimerai tellement pouvoir la tenir dans mes bras au lieu de l’entendre pleurer de l’autre côté de la porte. Ma main était contre sa porte. Comment en étais-je arrivé là ? Je l’ignorais complètement. Je ne savais trop quoi en penser. Je ne savais même pas comment interpréter mes propres gestes. Je ne voulais pas repenser au baiser que je lui avais donné. Je savais parfaitement ce qu’il voulait dire mais c’était de la folie. Je voulais oublier tout ça mais je n’y arrivais pas. Je n’arrivais même pas à quitter le pas de sa porte. Je me sentais tout simplement minable à souhait. Je voulais ouvrir cette porte et lui forcer la main mais je n’en avais pas le droit. Aussi dur était cette réalité. Je ne pouvais pas tout contrôler comme je voulais.

Je fis alors le choix de quitter cet étage et cet immeuble, croisant des enfants déguisés et trempés, pour descendre une à une chaque marche comme une descente en enfers. A vrai dire je n’étais plus sûr de rien… J’étais moi-même perdu face à ses attitudes. Pourquoi n’ouvrait-elle pas les yeux ? Elle compliquait les choses et provoquait sa propre folie seule. Et moi, pauvre fou à mon tour, je m’étais laissé prendre à mon propre jeu… Je sortais de l’immeuble. Il pleuvait une averse à n’en plus finir. Pourquoi se prendre la tête ? De toute façon je ne connaissais cette fille que depuis moins d’un mois. C’était un coup en plein cœur cependant que je n’attendais pas. J’avais envie de remonter et frapper à la porte pour la saisir dans mes bras et passer la nuit avec elle comme un besoin d’elle mais je luttais contre. Je marchais alors dans la ruelle, essayant de ne plus y penser. J’étais pourtant bercé par l’incertitude. Qu’allait-il se passait par la suite ? Qu’allait-elle faire ? Devais-je lui laisser du temps pour digérer mes paroles ou l’oublier simplement ? Sous cette pluie battante, faisant preuve d’imprudence en risquant de tomber malade, j’éprouvais le besoin de marcher. Mon appartement était de l’autre côté de la ville et je savais que je finirai par transplaner mais honnêtement, là, je n’avais pas vraiment envie de rentrer… et me retrouver seul face à mes actes.

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