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Cause we’re young and we’re reckless

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Mar 21 Avr - 12:01
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Katlyna ♦ Dastan

Cause we’re young and we’re reckless
Tu voulais refaire ton appartement oui ou non ?!

K
atlyna voulait que je lui refasse une partie de son appartement. Elle n’avait pas de cheminée et elle m’avait demandé de voir si on pouvait en installer une dans son salon avant l’approche de l’hiver. En bon meilleur ami, j’avais promis de venir regarder malgré l’énorme boulot que j’avais. Je lui avais alors proposé de faire ça un dimanche tranquillement. On aurait alors pu passer l’après-midi ensemble et se voir correctement tout en s’amusant comme on le faisait depuis que j’étais en Angleterre. Katlyna était la première des anarchistes à ne pas m’avoir trouvé trop jeune et irresponsable comme Bonnie peut-être par exemple. J’avouais ne pas donné toujours ce qu’il fallait pour qu’on me prenne au sérieux. Après tout, entre Katlyna et moi ça avait d’abord commençait par une série de défit qui avait repoussé mon envie de contrôle dans mes retranchements. Aujourd’hui, après des mois, je pouvais dire ouvertement que Katlyna était ma meilleure amie. Je lui disais souvent tout. Ça faisait du bien de pouvoir se confier à une personne sans réserve qui savait mon identité exact. Elle connaissait beaucoup de choses de moi, mon passé, mes démons, mes envies de trouver le mage noir et le tuer de mes propres mains, bref elle connaissait tout et ça allait dans les deux sens. Elle se confiait aussi à son tour quand elle en avait besoin. Entre nous c’était naturel et sans chichi. En sa présence, je ne réfléchissais plus. Ça faisait du bien de pouvoir se sentir aussi libre avec une amie.

Quoi qu’il en soit, en ce beau dimanche de pluie, nous étions chez elle, à voir comment on allait aménager le tout. Elle m’avait donné l’emplacement qu’elle aimerait donner à cette cheminée et nous étions maintenant posés sur la table du salon en train d’évaluer les plans du salon et les données pour savoir comment réajuster le tout. Katlyna m’expliquait alors où elle aimerait mettre les nouveaux meubles, ce que je pouvais ou non bouger de préférence mais honnêtement, si je m’étais concentré au début, j’avais vite perdu le fil à cause de mon téléphone qui ne cessait de vibrer toutes les cinq secondes à cause de Sasha. Faut dire aussi : je n’étais pas obligé de répondre mais c’était plus fort que moi ! J’étais en train de la provoquer ENCORE par sms même si pour une fois je n’avais pas commencé :

ELLE – Que peut faire un monsieur-maniaque-du-contrôle un dimanche de pluie ?
MOI – Quelle curiosité Miss Woolf. Je vous retourne la question.
ELLE – J’ai été la première à poser la question, à toi de répondre.
MOI – Je suis chez une amie, puis-je avoir ma réponse ?
ELLE – Je suis avec une amie chez moi. Mais tu ne réponds pas, je ne t’ai pas demandé où tu étais mais ce que tu faisais.
MOI – Je refais la décoration de son salon. Curieuse… Et toi ?
ELLE – Je fais la décoration de sa future table de mariage… Et je te retourne le compliment.
MOI – Je suppose que tu es libre demain.
ELLE – J’ai un travail je te rappelle.
MOI – Je t’embauche, problème réglé.
ELLE – Certainement pas, surtout que je vais pouvoir devenir ma propre patronne.
MOI – Dommage… je t’imaginais bien dans le rôle de secrétaire à mon bureau. Patronne ? Tu vas devenir une grande dame ! Je peux te trouver une future secrétaire.
ELLE – Tu accepterais de te mettre à mon service et d’être sous mes ordres ?
MOI – J’ai dit ‘secrétaire’ pas ‘homme à tout faire’.
ELLE – Dommage… donc non merci.
MOI – Demain 15H à la bibliothèque.
ELLE – Pardon ? Et pour quoi faire ?
MOI – Pour tricoter !
ELLE – Tu vois que tu peux être homme à tout faire !
MOI – Ah… ah… ah… je suis mort… de rire…
ELLE – meurt pas, ce serait dommage, je ne t’en ai pas donné l’ordre.
MOI – Dites donc… Depuis quand tu me donnerais des ordres… fait attention… ça pourrait se punir de telles paroles…
ELLE – Me punir ? Ne prends pas tes rêves pour des réalités s’il te plait.
MOI – Ma main sur tes fesses.
ELLE – Même pas en rêve !
MOI – Ce soir 22H à ton appart’.
ELLE – Je ne serai pas là.
MOI – Tu seras où ?
ELLE – Quelque part, entre ici et là.

Je commençais alors à taper ma réponse mais je n’avais pas vu Katlyna s’approcher pour saisir mon téléphone vivement. « Heyyyyyyy ! Kat’ ! » Bon Ok, j’avouais… Elle me parlait depuis cinq minutes et je ne l’écoutais vraiment plus occupé à m’énerver, sourire et m’agacer plusieurs fois sur mon téléphone. « Rends-moi mon téléphone, j’ai une affaire urgente à régler pour le travail ! » mentis-je pour récupérer rapidement mon téléphone. Comme il n’est vraiment pas beau de mentir ! En même temps ce n’était pas totalement faux… J’avais vraiment une urgence à régler : Apprendre à cette petite culotée qui j’étais. Sasha était une femme qui me faisait sans cesse traverser par milles émotions. Une chose peu évidente pour un maniaque du contrôle comme moi. Je subissais plus que je ne dominais la situation mais je ne pouvais m’en empêcher. Ça faisait bien trois semaines que je l’avais rencontré, peut-être plus, et je ne pouvais m’empêcher de la chercher, de la voir et parfois même la toucher mais ça encore c’était une autre histoire. Bref, je voulais retrouver mon téléphone pour assurer à Sasha que ce soir j’allais passer pour lui faire comprendre ma façon de penser même si je devais croiser son amie entre temps… Tout ce que j’espérais alors c’est qu’elle ne regarde pas mon téléphone ouvert sur la conversation – chose dont elle était tout à fait capable – et voir que cette conversation n’était pas si professionnelle que ça. « Je peux récupérer mon téléphone s’il te plait ? » L’espoir fait vivre ? Je sais…

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Dim 3 Mai - 13:06

Cause we’re young and we’re reckless
Ft Dastan M. Hellson.




Cascadant sur la fenêtre du salon, la pluie se répercutait dans tout l'appartement. Tandis que Katlyna regardait, songeuse, en direction de l'extérieur, se disant que ce dimanche complètement pourri que Dastan avait choisi pour venir chez elle, tombait finalement très bien. Avec un temps pareil, il n'y avait rien à faire à l'extérieur, les deux amis n'auront donc que très peu de remords à rester enfermé toute la journée, le nez plongé sur les plans de son habitation. Car oui, si la froideur hivernale de l'Angleterre était extrêmement loin des soirées de Durmstrang, la Bulgare comptait bien se faire le plaisir d'installer une cheminée. Une modification on ne peu mieux désignée pour celui qu'elle qualifierait de meilleur ami, vu que c'était son métier. Il était parfois étrange de voir comment un inconnu, avec qui on avait échangé des dizaines de défis tous plus marrants les uns que les autres, s'était avéré être une véritable révélation amicale. Leurs caractères respectifs étaient proches, l'impulsivité commune donnant des situations étranges et cette agréable sensation de liberté était inimitable. Entre eux, on pouvait abattre les codes sociétaires, les notions de moral ou de bienséance, c'était un véritable plaisir. Alors si elle avait mal pris d'apprendre que celui qu'elle considérait comme son grand frère, avait un réel frère, elle l'avait bien vite oublié. Depuis des mois, Kat' s'était presque plus rapprochée de lui que de n'importe quel autre anarchiste, à part peut-être Simeon, mais c'était bien différent. Quoi qu'il en soit, la vélane avait préparé un léger repas, mit des boissons sur la table et attendu l'arrivée d'Hellson. Ce qui ne tarda pas, lui faisait immédiatement monter un sourire aux lèvres, balayant l'idée de ce temps grisâtre. Si pendant les premiers instants, leur concentration était efficace et tournée uniquement sur le travail futur, très vite cela déclina.

Katlyna ne cessait d'expliquer, essayant de donner sa vision des choses sans laisser leurs petits jeux habituels reprendre le dessus, mais il ne fallait pas avoir fait de longue étude pour voir que le brun ne s'intéressait plus qu'à moitié à elle. Ce qui la dérangeait quelque peu. Certes, elle n'était pas le centre du monde mais en des instants comme celui-là, la médicomage réclamait tout son intérêt. Ce qui n'était plus le cas, depuis que son téléphone portable, jolie invention moldu, ne cessait de sonner. Comme si c'était plus fort que lui et qu'il ne pouvait s'en empêcher, Dastan y répondait directement. Il était d'ailleurs plus dans ses réponses que dans ses paroles. La blonde avait totalement l'impression de parler dans le vide, elle changea même radicalement de conversation mais rien n'y faisait. Se taisant, sa mine s'assombrit quelque peu le fixant d'un regard intense, mais imperturbable, il souriait et s'énervait sur ces touches mécaniques, l'oblitérant. - Voyez à quel extrême dangereux nous mène la technologie classique- Son tempérament étant loin d'être posé et sa patience ayant dépassé la limite, la curiosité pointa le bout de son nez quand ces appelles " Dastan, Dastan tu m'écoutes? Hé " se soldèrent par un échec. Bien décidé à tirer ça au clair et de savoir ce qui l'absorbait à ce point, elle profita de son désintérêt pour se glisser hors de sa chaise et de faire le tour de son ami, sans qu'il ne voit rien venir. Elle subtilisa en un éclair l'objet du délit tout en se reculant rapidement et en le levant en l'air pour qu'il ne l'attrape pas. Cela eut au moins le mérite de le faire redescendre sur terre, car il lui demandait de le lui rendre, prétextant le travail. Le travail hein? Un dimanche? Il ne travaillait pas à pause, il n'y avait pas de garde de weekend. Elle n'était pas du tout convaincue. Son sourcil partit d'ailleurs à l'assaut de son front et son regard bleuté harponna le sien, alors que ses lèvres s'étirèrent dans un sourire. Ce qui lui ferait aimablement remarquer qu'elle ne le croyait pas du tout et qu'elle n'était pas une imbécile. Elle le connaissait trop bien pour ça. C'était le désavantage marquant d'être confident. Se gardant toujours à bonne distance de l'anarchiste, reculant dans son salon éclairé, elle posa son regard vers la conversation incriminé sans aucune gêne. Même si elle ne lut qu'entre les lignes, elle perçut rapidement un 'Miss Woolf". Oh oh une femme dans l'histoire? Intéressant..Puis une très expressive phrase comme " ma main sur tes fesses". Un sourire pétillant de malice fit son apparition.


-Ohh oui, effectivement, parler d'une petite tape amicale sur les fesses avec une femme me semble une technique très professionnelle pour décrocher un chantier... Allons Dast' je n'ai peut-être pas toute la subtilité de l'anglais, mais je ne suis stupide, mon cher. Eh crois-moi, il est hors de question que je te rende ceci...elle montra son gsm...tant que je n'aurais pas tiré les choses aux clairs.

Cette fois, l'amusement était clairement perceptible dans son ton et sur son visage. Si au départ, elle lui en voulait presque de ne plus l'écouter, momentanément, elle laissait de côté son projet d'aménagement se concentrant sur ce que son meilleur ami lui avait caché. Parce que pour quelqu'un qui s’épanchait sur bien des points, elle ne savait rien de cette Miss Woolf avec qui il semblait bien s'amuser par écrit. Évitant tout risque, elle se reculait encore amusée, faisant le tour de son canapé avant de plonger un regard rieur vers lui.

-Alors monsieur Hellson, qui est donc cette charmante Miss Woolf?

Et ce n'était que le début de cet interrogatoire! Tant que Kat' avait son téléphone en main, elle pouvait bien continuer jusqu'à obtenir ces aveux. C'était pourquoi elle comptait bien éviter qu'il ne le rattrape, ou ne l’emmène dans une autre discussion. Elle savait qu'elle avait l'air d'une gamine complètement amusée de la situation, mais on gardait tous une petite âme d'enfant. Alors voila que la sienne faisait surface et elle espérait bien que l'histoire soit croustillante. Non, rassurez-vous, elle n'avait aucune jalousie à parler d'une femme. Si elle appréciait particulièrement l'homme, il n'y avait et n'aurait rien de charnel entre eux, ça en casserait tout le charme. Décidée, elle attendit la réponse de l'architecte.

-Je la connais? Parce qu'il me semble qu'elle touche au but cette petite. Maniaque du contrôle, c'est bien trouvé, je devrais t'essayer ce surnom plus souvent.

C'était un petit peu la poêle qui se moquait du chaudron, mais chut... Alors qu'elle s'amusait, elle cherchait dans sa mémoire si elle connaissait quelqu'un portant ce nom. Autant essayer de trouver une aiguille dans une botte de foin avec son métier, lui faisant étaler sous les yeux des dizaines de noms par jour. Du coup, elle se chercha un autre indice


@destiny.
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Sam 9 Mai - 9:53
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Rends-moi mon téléphone...
Katlyna ♦ Dastan

M
erlin… J’ai envie de mourir… Pourquoi… Pourquoi fallait-il qu’elle soit si curieuse et déterminée ?! J’étais là, tendant la main, pour avoir mon téléphone. Je savais qu’elle ne me le donnerait pas comme ça. Depuis que j’étais en Angleterre, je n’avais jamais été autant sur mon téléphone même pour affaire. Faut dire que j’avais une tête de mule en face qui m’occupait bien mes journées. Alors oui, elle méritait ma main sur ses fesses et oui, j’étais loin de penser que Kat’ me chiperait mon téléphone pour lire une telle chose. Non pas que je pus être ‘gêné’ qu’elle lise une telle chose, c’était ma meilleure amie et elle commençait sérieusement à me connaitre et surtout à me savoir réellement capable d’une telle chose, cependant c’était une conversation privée et je ne voulais parler de Sasha à personne. C’était un peu mon monde secret, mes affaires, ma passion et surtout une histoire qui de toute façon n’avait strictement aucun avenir. Qui accepterait de se mettre avec un Hellson ? Il faudrait être complètement fou… De toute façon je ne voulais aucune relation sérieuse. Je ne pouvais promettre un avenir à une femme. J’avais fait un choix en suivant les traces de mon frère : être là pour lui. Une femme n’avait pas sa place dans cette histoire… Donc pourquoi en parler à ma meilleure amie si je considérais Sasha comme… une amie ? « Ohh oui, effectivement, parler d'une petite tape amicale sur les fesses avec une femme me semble une technique très professionnelle pour décrocher un chantier... » Ahem… Oui bon… Vu comme ça… Mais ne voit-elle pas que je suis en pleine négociation musclée ?! Bon certes, je suis un piètre menteur et ce n’est pas pour le travail, quoi que j’aimerai bien pouvoir avoir Sasha dans mes rangs pour l’avoir sous mes yeux H24 mais j’avais vite compris que ce fantasme ne serait jamais réalité. Dommage… Je la voyais bien en secrétaire sur/sous/de travers mon bureau. « Allons Dast' je n'ai peut-être pas toute la subtilité de l'anglais, mais je ne suis stupide, mon cher. Eh crois-moi, il est hors de question que je te rende ceci... » Et voilà… Je sentais le ‘je veux tout savoir’ mais se rendait-elle compte qu’il n’y a rien à dire ?! Sasha était juste une femme que j’appréciais quoi qu’avec une volonté très forte de la mettre dans mon lit sans y arriver. Si Darren savait ça il se foutrait royalement de moi. Y suis-je pourtant pour quelque chose si à chaque fois qu’on tendait vers la clôture, il se passait TOUJOURS un truc ?! C’était un signe de Merlin, Dieu, qui vous voulez : Je ne devais pas faire ça. Pourquoi ? Parce que ma vie ne permettait aucune place à une femme. De toute façon je ne pouvais sérieusement pas envisager quelque chose avec elle… C’est vrai quoi ! J’ai toujours préféré les blondes… Argument irrecevable ? « tant que je n'aurais pas tiré les choses aux clairs. » et voilà… Qu’est-ce que je vous disais. Kat’ est pire qu’une épouse. Elle veut tout savoir de ce que je pourrais lui cacher. Bien évidemment je ne lui cache jamais rien si ce n’est pour la taquiner. Je me sentais si proche d’elle. C’était un peu comme ma sœur jumelle. Nous avions tous les deux le même âge et nous étions tous deux blonds quoi que je restais certes plus foncé qu’elle et surtout le plus canon des deux mais ça, c’était une dure réalité que je me gardais bien de dire pour ne pas m’attirer les foudres de mon amie bulgare qui était tout de même bien sexy dans son genre.

Je disais donc : elle ne veut pas me rendre mon téléphone. Pire ! Ça l’amuse. Moi je ne sais pas trop … Je me tâte… Elle faisait le tour du canapé pourtant sous mon sourire amusé. Je ne savais pas si j’allais en rire longtemps mais pour le moment ça allait. « Alors monsieur Hellson, qui est donc cette charmante Miss Woolf? » ‘Une fille que j’aimerais bien baiser ?’ Est-ce que ça lui irait comme réponse ? Je doute. Elle me connaissait, je ne conversais jamais comme ça avec mes conquêtes d’un simple soir. C’est bien ce qui faisait que ça atisait sa curiosité. Moi, ô grand Hellson à prôner sans cesse le célibat, comment pouvais-je à ce point laisser une femme entrer dans ma vie ?! Et encore… Si elle savait que mon husky, Snow, aimait d’autant plus cette jeune femme – quoi que, je ne suis pas sûr que cette donnée soit très exact puisqu’il n’aime que Heather – je n’avais pas fini d’en entendre parler. Snow n’avait jamais eu de soucis avec les femmes. C’était un familier bien élevé et adorable. Il aimait aussi Katlyna mais jamais il ne lui avait sauté dessus comme un fou comme avec Heather. Généralement, je tenais vraiment bien mon chien. Enfin sauf quand Heather était là… « C’est personne. » dis-je mais c’était comme pisser dans un violon, ça ne servait strictement à rien et pour cause : « Je la connais? Parce qu'il me semble qu'elle touche au but cette petite. Maniaque du contrôle, c'est bien trouvé, je devrais t'essayer ce surnom plus souvent. » Hey !!! Je voulus la rattraper mais elle contourna le canapé pour m’éviter. Comment ça elle comptait m’appeler comme ça ?! Mais non ! Je ne suis pas si maniaque d’abord… Ce n’est pas comme si je voulais absolument contrôler cette femme non plus… Bon ok si. Mais en même temps c’est de sa faute à elle ! Elle me cherche. Je suis innocent dans cette histoire. Je ne suis même qu’une pauvre victime. « Je ne pense pas que tu la connaisses… Et ce n’est pas vrai ! Je ne suis pas si maniaque que ça ! » dis-je avant de voir son air. « Bon, peut-être un tout petit peu. Je peux avoir mon téléphone ? Elle n’est rien pour moi. C’est juste une femme que j’ai rencontré comme ça par hasard et avec qui je m’entends généralement bien. Rien de plus. De toute façon elle ne sait pas qui je suis donc ne va pas croire qu’il se passera quelque chose de sérieux à en aller chercher un costume pour me marier. » la prévins-je. Je voulus alors lui courir après pour chopper mon téléphone mais elle fut une fois de plus, plus rapide que moi. Je tendais la main mais je sentais qu’elle voulait plus de détails. « Sasha… C’est son prénom. 18 ans. Elle vit dans le Londres moldu. Bibliothécaire. Sorcière anciennement à Poufsouffle à Poudlard. » J’avais fait ma petite enquête… Oui je sais… Et après j’ose dire que je ne suis pas un maniaque du contrôle…« Elle conduit une moto, j’ai même sa plaque si ça t’intéresse. » Irrécupérable, je sais… « Alors… je peux avoir mon téléphone maintenant s’il te plait ? »

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Mar 21 Juil - 13:23

Cause we’re young and we’re reckless
Ft Dastan M. Hellson.




Ce sentiment intense, souvent permanent que certains osaient nommer la passion, nous animait tous, à chaque moment de notre vie. Nous avions tous quelques choses qui aiguisaient notre curiosité, rendait le reste plus fade, presque insignifiant, que ce soit une personne ou un objet. Si pour La Bulgare son métier était un attachement comme un autre, il semblerait que son charmant interlocuteur venait d'en découvrir un, également. Car depuis que cette subtile invention moldu avait fait irruption dans ses mains, Dastan ne parvenait pas à s'en décrocher. Hors-tout en connaissant le caractère un peu cavaleur de cet homme, elle se doutait que l'intérêt était loin de la machine en elle-même, mais venait plutôt de cette conversation qu'il entretenait avec un vif intérêt. Tout cela au détriment de ses plans et de sa petite personne. Notez le petit côté égocentrique, veuillez en excusez le côté Vélane pour cela. Du coup, il fallait avouer, oui, que la curiosité de Katlyna avait été piquée au vif, surtout dès l'instant où le côté outrageant de cette mise de côté soit passé. Depuis gamine, la blonde avait toujours été curieuse, une assoiffée de connaissance médicale en général, mais du reste aussi. Et savoir que son confident semblait bien s'amuser d'une chose dont elle ignorait tout rendait la découverte à faire beaucoup plus savoureuse et croustillante.

Ce fut pourquoi sans s'entourer d'autre préambule ou de marque de politesse qu'exigeait la société, elle lui avait subtilisé son téléphone portable pour dégoter une piste. Autant dire que la jeune femme eut plus qu'elle ne pourrait l'espérer, en quelques secondes à peine. Car ces petits sous-entendus écrits, laissait la part belle à son imagination fertile et complètement amusé, au grand dam de l'anarchiste qui allait en faire les frais. Ayant en sa possession de quoi fait pencher la balance en sa faveur, Kat' comptait bien en profiter pour lui tirer les vers du nez. Qu'il le veuille ou non. Son regard habituellement charmeur se faisait clairement joueur, pétillant de malice et son visage s'illuminait d'amusement. Certes, cela ne durerait pas éternellement mais plus elle parlait, plus Hellson cherchait à récupérer son GSM. Ce qui lui prouvait clairement qu'elle était sur la bonne voie. Cette Miss Woolf l'intriguait, il y avait anguille sous roche. Les questions fusaient mais Dastan ne semblait pas vouloir daigner y répondre. Dommage, car la medicomage persévérante à l'excès perdurait, s'esquivant avec une adresse toute féminine de ces tentatives d'approche. Comprenant sans doute qu'il ne s'en tirait pas sans un petit sacrifice, l'architecte finit par desserrer les lèvres dans un classique : "Ce n'est personne".

Immédiatement, un sourire ironique lui monta aux lèvres. Bien sur et elle c'était le pape! Alors on lui en avait servi des mensonges en tous genres, mais celui-là il n'était pas crédible du tout. Oubliait-il que cela faisait des mois qu'ils conversaient sur tous les sujets, également ceux des relations de chacun? Parce que pour quelqu'un qui n'est personne, il était bien trop pressé de lui répondre. Puis il avait mis bien trop de talent en œuvre, si c'était juste histoire d'assouvir un désir parmi d'autres. Veillant à prouver qu'elle n'était pas si idiote que cela, elle rajouta une couche, en profitant pour le taquiner sur sa manie de toujours tout vouloir contrôler. Ce qui correspondait en partie à la vélane. Au vu de la énième tentative, elle recula un peu plus, gardant la maigre distance de son canapé entre eux. Fondamentalement, la blonde n'avait pas peur de lui, c'était juste une question de prudence, il restait un homme donc techniquement plus fort qu'elle et plus grand. Enfin, les informations arrivèrent mais tout en prêchant carrément dans le désert. Le comme ça par hasard, ne lui semblait réaliste. Ou alors il devait y avoir eu quelque chose pour qu'il s'en entiche de la sorte. Un rire sortit de ses lèvres quand il parla de mariage. Allons, elle n'était pas de celle à mettre la charrue avant les bœufs et il faudrait d'abord réussir à vraiment dompter la bête avant d'y arriver.


-Qu'elle l'ignore ou le sache n'est pas vraiment un frein Dastan. Tu es aveugle si tu te retranches derrière le je ne peux pas me le permettre. Si ça arrive, on te demandera pas ton avis...

Le ton restait rieur mais maintenant que les révélations arrivaient enfin, il n'était pas question qu'elle abdique si proche du but. Toujours joueuse avec son air enfantin sur les traits, elle monta carrément sur son canapé, ayant fait valser ses chaussures, pour être dans une hauteur suffisante et garder le tout hors de sa portée. Négligente, provocante, elle jouait avec l'objet mécanique, virevoltant entre ces doigts le narguant sans l'ombre d'un doute. Nul doute d'ailleurs que le frère de Darren en était parfaitement conscient. Lentement mais surement, Katlyna obtient le nom de cette charmant femme qui lui faisait de toute façon tourner la tête. Du moins, c'était son avis au vu de tout ce qu'il faisait à l'instant même. Sasha. Oh et tellement d'informations trouvées pour une personne qui n'était rien. Un sourire goguenard, vainqueur prit place alors qu'une fois n'était pas coutume, il attendait ses affaires en retour.

-Tu en as des informations sur une personne qui n'est selon tes mots "rien"...Moi je crois que c'est tout le contraire. Cette fille t'intéresse mon cher, que tu cherches des infos sur elle, c'est normal. Mais que tu les retiennes et use de plein d'autres techniques, prouve que ce n'est pas rien...Allez, tu sais bien que de toute façon je n'en dirais rien. Tu me racontes tous mais tu te tais sur elle? Qu'est que tu craints?

Ça aussi. Si elle aimait beaucoup être au courant des petits potins, elle n'en restait pas moins une amie fidèle qui n'allait pas crier tout ce qu'elle savait sur tous les toits. Voyez plutôt, elle avait toujours conservé le secret de Bonnie même si avec ça, elle devait regarder deux personnes qu'elle considérait comme des amis, voir un frère, planter comme deux idiots à attendre que le vent tourne un jour. Bref, elle finit par se calmer, car de toute façon elle en avait assez entendu pour qu'elle n'aille plus vraiment besoin d'un moyen de pression. Alors tranquillement, elle descendit une jambe au sol, se rapprochant du charmant brun. Dans un mouvement, elle lui tendit son téléphone portable ce qui n'effaça pas son sourire. Au contraire, s'approchant de son oreille, elle ne put s'empêcher d'ajouter.

-Elle est jolie au moins?.. Puis je n'ai plus besoin de ton téléphone, je sais où la trouver, les bibliothèques à Londres, elles ne sont pas si nombreuses que ça... Allez comment l'as-tu rencontré?

Demanda-t-elle finalement en décalant son visage du sien et en ramenant sa deuxième jambe sur le sol. Oui, elle ne lâcherait pas l'affaire et puis tant que cela ne sera pas aplani, elle doutait qu'il puisse se concentrer sur son aménagement intérieur alors bon. Tranquillement, elle se recula de lui avant de lui proposer un verre qu'elle avait mis là. Prenant le sien, elle le porta à ses lèvres alors que son regard intense, ne le lâchait pas d'une semelle.

@destiny.
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Mer 19 Aoû - 13:00
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quand la curiosité nous tient
Katlyna ♦ Dastan
Je ne pouvais pas expliquer ce qu’il y avait entre Sasha et moi. Je savais qu’elle était importante pour moi. J’avais du mal à décrocher et c’est bien parce que je ressentais tout ça que je connaissais autant de choses sur elle-même si j’affirmais qu’elle n’était personne de particulier dans ma vie, ce à quoi répondit Kat : « Tu en as des informations sur une personne qui n'est selon tes mots "rien"...Moi je crois que c'est tout le contraire. Cette fille t'intéresse mon cher, que tu cherches des infos sur elle, c'est normal. Mais que tu les retiennes et use de plein d'autres techniques, prouve que ce n'est pas rien... Allez, tu sais bien que de toute façon je n'en dirais rien. Tu me racontes tous mais tu te tais sur elle? Qu'est que tu craints? » Ce que je crains ? d’avouer que j’ai des sentiments peut-être… En fait j’ai peur de m’attacher parce que je sais que ça va grandement compliquer ma vie et mes désirs de vengeances. Je n’avais pas prévu de vivre éternellement. Je ne suis pas fou, je sais qu’affronter le seigneur des ténèbres et venger ma famille me coûtera la vie. Je ne voulais pas entrainer une femme dans cette folie ou pire, m’en voir détourner. Non, je ne pouvais. Alors oui je cherchais à tout prix d’éviter de m’attacher. De toute façon ça n’arrangerait pas nos affaires avec Darren… Mais Kat’ était têtue : « Elle est jolie au moins?.. Puis je n'ai plus besoin de ton téléphone, je sais où la trouver, les bibliothèques à Londres, elles ne sont pas si nombreuses que ça... Allez comment l'as-tu rencontré? » Elle me proposa en même temps un verre et me rendit mon téléphone. Je luttais pour ne pas me jeter dessus et répondre au dernier sms. Je me contentais cependant de le mettre – difficilement – dans la poche arrière de mon jean et dire : « Elle est magnifique. Châtain, petite, têtue, avec une petite mimique attendrissante quand elle essaie d’obtenir quelque chose. Je l’ai rencontré alors que Snow est tombé d’affection pour… » aïe. Si je dis à ma meilleure amie que Sasha, quoi que jolie, est schizophrène, elle pourrait s’inquiéter et je ne voulais pas trop. Je décidais donc pour le moment de ne pas parler de Heather, pensant que de toute façon cette relation ne mènera jamais à rien : « elle. En fait il m’a guidé, alors que je faisais mon footing, vers la bibliothèque pour se jeter sur elle avec affection. Snow n’a jamais vraiment fait ça. » Kat’ savait très bien que le husky était un familier et que donc cela prouvait d’une certaine façon que ‘Sasha’ était respectable. Même si Snow en fait adorait Heather mais détestait Sasha… même si j’étais persuadé qu’il ne s’agissait pas d’une mangemorte. Je ne comprenais pas l’attitude de mon chien… Et je cherchais encore. « Bref, tu me connais. Snow se jette jamais comme ça sur les personnes. Je l’ai donc invité à déjeuner par curiosité et de là les choses se sont poursuivies d’une façon dont je ne pourrais définir… » avouai-je. « Tu sais donc tout ! Je peux répondre maintenant ? » dis-je finalement déjà le téléphone à la main. « Où ta curiosité n’est-elle pas rassasiée ? »

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Mar 25 Aoû - 16:44

Cause we’re young and we’re reckless
Ft Dastan M. Hellson.




Depuis sa prime jeunesse, Katlyna était une personne curieuse et extrêmement têtue. Le caractère maternel y était pour beaucoup, même s'il ne s'améliorait pas du tout en vieillissant. Au contraire, cela empirait les choses. Enfin, ce n'était pas comme si ces traits de personnalités prenaient Dastan au dépourvu, il avait conscience d'une bonne partie de ses défauts. Et merlin seul sait que la liste pouvait être longue, si la vélane n'était pas dans un bon jour. Mais cela n'avait jamais, jusqu'à maintenant, paru déranger son meilleur ami. Alors certes, leurs relations avaient connu des bas et des hauts, causés généralement par leurs caractères commun explosif et impulsif, sans pour autant leur être fatidique. Justement, ces éclats incessants les avaient rapproché, leur donnant à tous les deux une surprenante sensation de liberté, de pouvoir abattre les codes préconçus et de ne plus être jugé par quiconque. Cette possibilité d'être simplement soit, quand on le voulait. Cependant, si les avantages étaient nombreux, comme ils les exploitaient à foison depuis le jour de leur rencontre, il n'en était pas moins, que cela convoyait quelques éléments négatifs. Comme le fait qu'il devenait particulièrement aisé à l'un d'entre eux, de réaliser quand l'autre tentait de l'emmener en bateau.

Or, c'était exactement cette sensation fort désagréable qui s'était emparée d'elle, alors que la Bulgare avait son téléphone à la main et que l'anarchiste tentait en vain de lui lancer des phrases sans sens pour le récupérer. Oh il y avait plus qu'un "sans intérêt" selon elle et elle tirait l'histoire aux clairs. Ce à quoi, la Bulgare s'attela avec application, usant de plus d'un stratagème pour enfin avoir ses réponses... Alors certes, la décence aurait pu la pousser à arrêter ces introspections et d'attendre sagement que l'architecte soit prêt à en parler, mais son manque total de communication sur ce point, laissait à son esprit la porte ouverte à toutes les imaginations possibles. Allant d'une simple nuit torride, à une attraction bien plus durable dans le temps. Remarquer, si tel était le cas, il y aurait au moins, un des deux protagonistes qui seraient parvenus à s'agir, cela serait déjà ça gagné. Rajoutant une couche et ne tenant certainement pas à laisser tomber en si bon chemin, elle ne cessait d'appuyer ses arguments pour prouver son raisonnement. Dastan avait tout de l'homme qui vivait momentanément dans le déni, préférant tenir loin de lui une réalité pourtant tangible. C'était bien dommage. Puis enfin, après quelques interminables minutes, ou la blonde avait dû passer pour une gamine particulièrement irritante, les premières informations filtrèrent allant de son nom, à son travail... C'était tout de suite plus intéressant. Consciente, qu'elle avait enfin tout ce qui lui fallait entre les mains, et que par conséquent le poids des menaces ridicules sur l'objet de ces convoitises devenait inutile, elle lui rendit son téléphone tout en descendant de son sofa. Il était peut-être temps pour la jeune femme de quitter cet air de gamine amusé et insolente, bien loin du sérieux de son travail, pour reprendre un peu de contenance.

Mais en même temps, c'était ce qu'il y avait de bien avec Hellson, c'était que la blonde pouvait se laisser aller à la moindre pulsion qui décidait de lui passer dans les veines, jamais il ne la jugerait. Et pareillement évidemment. Ils se comprenaient, se confiaient. Seulement jusqu'à un certain point apparemment. Attrapant son verre pour meubler le silence qui se faisait dans son appartement, elle attendait qu'il continue sur sa lancée. Ce qu'il n'était visiblement pas pressé de faire, plus occupé de ranger son téléphone, à contre cœur, pour sans doute éviter que la blonde ne lui reprenne. La patience n'était cependant pas une vertu qu'elle avait en toutes circonstances. Ce fut pourquoi elle s'apprêtait à reprendre la parole quand enfin, Dastan, se lança dans une description physique de cette mystérieuse jeune femme qui lui faisait tourner la tête. Il émit une esquisse légèrement plus complète que jolie mais qui n'aidait en rien. Il fallait reconnaît qu'avec cet aperçu, elle ne pouvait barrer que la moitié de la population féminine de Londres, mais elle s'en contentera. Néanmoins, une seule chose la frappa c'était que cette Miss Woolf était pratiquement son antipode, elle était tout le contraire de Katlyna. Là ou la demoiselle était brune, elle était d'un blond à en faire pâlir plus d'un. Là où elle semblait petite, elle était grande - ou autant qu'on le pouvait face à un homme qui dépassait le mètre quatre-vingts. Enfin, attention, elle n'avait jamais eu aucune intention de séduire le frère de Darren, mais c'était juste marrant de voir à quel point, elle en était l'opposer. Le sourire aux lèvres, elle ne put s'empêcher de relever ce point, non sans y ajouter une petite touche de taquinerie. Ça devait lui avoir manqué...


-En somme, elle est tout le contraire de moi...Hum, je ne sais comment le prendre?..

Autant dire qu'elle n'était absolument pas vexée, loin de là. Puis après un rapide aperçu physique, psychique assez vague et commun à plus d'une centaine de personnes, elle eut droit à leur rencontre éclair qui avait donc dû bouleverser et marquer le jeune homme suffisamment fort pour qu'il s'intéresse à elle. Tout cela à cause de son chien et d'un footing. Comme quoi, il ne fallait parfois pas chercher loin. Néanmoins, en entendant la réaction du canidé passablement étrange, elle avait elle aussi haussé un sourcil interrogateur, comprenant dans un sens, l'intérêt soudain qu'avait pu lui porter Dastan. Snow était un animal bien sympathique et agréable, mais il avait presque cette faculté de mettre à nu les gens et de savoir si vous étiez aimable ou non. De toute évidence, il avait tapé dans le mille. Oh et il lui balançait des sous-entendus scabreux avant de la laisser sur sa faim?! Il n'en avait pas le droit. Ah mais non, il en avait trop dit ou clairement pas assez... Une moue étonnée passa sur son visage alors qu'elle déposait son verre sur la table basse du salon. Kat' s'installa sur un des fauteuils, enterrant pour le moment son histoire de rénovation, tout en passant une main dans sa chevelure blonde. Après quelques instants, elle reprit la parole avec un regard pétillant de malice.

-Vas-y, vas-y, répond lui. Il ne faudrait pas qu'elle croie que tu es occupé...de travailler.

Ce qui aurait pu être vrai et ce qu'il pouvait prendre comme une petite piqure de rappel, absolument pas méchante. Mais le regard bleuté qu'elle portait vers lui n'avait pas désarmé et Dastan devrait mieux la connaitre que cela. Bien sur que non sa curiosité n'était pas rassasiée, pour une fois qu'il pouvait palabrer sur des informations croustillantes cela lui changeait. C'était bien loin de sa dernière passade en date avec un serveur de bar. Hé oui, la petite dame semblait plus emplie d'intérêt qu'elle ne laissait le penser.

-D'un autre côté, tu sais pertinemment que tu m'en as trop dit ou pas assez. Alors comme ça ce déjeuner anodin, te permettant d'évaluer la réaction de Snow, à tourner d'une façon indéfinissable? Tu pourrais argumenter un peu plus, s'il te plaît? À moins bien sûr que cela soit d'ordre privé et classifié secret défense pour la plus grande des prudences?

Taquinerie une nouvelle fois, elle ne s'en lassait pas. Du moins jusqu'au moment où lui, le serrait. S'enfonçant dans son fauteuil, croisant élégamment les jambes, son regard intense restait accroché à sa silhouette, sans faiblir. Incapable même d'attendre, elle rajouta une couche.

-Tu sais, ce n'est pas parce que ton frère se complait dans une solitude, que tu dois t'y conformer. On n'est que des hommes, la vie est courte et nous sommes recherchés... Puis que veux-tu, les Bad Boys, ça plaît toujours aux femmes.

Bah quoi, c'était la stricte vérité. Si cela lui plaisait alors qu'il continue, qu'il en profite. Si cela le rendait heureux, c'était encore mieux. Pourquoi toujours penser à des millions de choses à la fois, alors qu'on ne savait pas de quoi sera fait demain?! Impulsive...

@destiny.
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Dim 4 Oct - 11:12
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Je récupérais mon téléphone dès l’instant où je lui avouai tout. Soulagé de retrouver mon téléphone – à se demander si la drogue était la jeune femme de l’autre côté ou l’appareil moldu en lui-même… –, Kat’ descendit en même temps du sofa. Bien évidemment, appareil en main, je devins de nouveau une véritable huitre fermée. J’avais beaucoup de mal à confier mes sentiments. Je n’étais déjà pas trop le genre loquace mais en plus sur ce que je ressentais… j’étais très difficile à faire parler. Je rangeais alors mon téléphone avec précipitation des fois qu’elle me le confisque une nouvelle fois comme à un enfant qui dépasse les bornes. Je répondrais à mon effrontée préférée plus tard. De là je sus bien évidemment qu’elle ne lâcherait pas prise. Je lui décris alors Sasha pour qu’elle ait une idée de la femme qui est en train de me rendre dingue dans tous les sens du terme. A ça, elle me répondit : « En somme, elle est tout le contraire de moi...Hum, je ne sais comment le prendre?.. » Elle m’arracha un sourire. Honnêtement, je n’avais pas fait la comparaison. C’était même presque étonnant. Toutes mes ex étaient blondes… Là nous pouvions cependant remarquer quelque chose de particulièrement intéressant. Sasha sortait du lot par son physique. En même temps est-ce une mauvaise chose quand on voit que mes anciennes relations ne se sont pas étendues à plus d’une semaine (et je trouve ça déjà énorme !). Bref, de toute façon je ne faisais pas tellement attention au physique. C’était plus une question de feeling même si j’avouais avoir mes préférences… Ne quittant pas mon sourire, je ne relevais pas et continuais ma description, notre rencontre et je laissais le reste en suspens. Je bus ainsi de mon verre en lui demandant si sa curiosité était satisfaire.

De là elle me fit sa moue étonnée qui me fit sourire. Elle posa ainsi son verre sur la table basse du salon. Elle s’installa par la suite dans un fauteuil. J’en fis de même, mettant les rénovations en stand-bye un temps. « Vas-y, vas-y, répond lui. Il ne faudrait pas qu'elle croie que tu es occupé...de travailler. » Oui bon, je l’avais mérité. J’avoue, je devrais en train de m’occuper de ses rénovations mais tout ça était un peu nouveau pour moi et j’étais comme un enfant après son nouveau jouet. Je ne pouvais m’empêcher d’être après. De là, je ne pus m’empêcher de sortir mon téléphone – je suis incurable – pour renvoyer une pique à Sasha. Je rangeais aussitôt le téléphone. Sait-on jamais avec Kat’… « D'un autre côté, tu sais pertinemment que tu m'en as trop dit ou pas assez. Alors comme ça ce déjeuner anodin, te permettant d'évaluer la réaction de Snow, à tourner d'une façon indéfinissable? Tu pourrais argumenter un peu plus, s'il te plaît? À moins bien sûr que cela soit d'ordre privé et classifié secret défense pour la plus grande des prudences? » me taquina-t-elle. Elle s’enfonça alors dans son fauteuil. Je compris très rapidement qu’elle cherchait les détails croustillants, ce qui m’arracha un nouveau sourire. Quelle curieuse ! Elle renchaina pourtant aussitôt, me coupant presque la parole – comme si j’allais lui dire aussi facilement… – : « Tu sais, ce n'est pas parce que ton frère se complait dans une solitude, que tu dois t'y conformer. On n'est que des hommes, la vie est courte et nous sommes recherchés... Puis que veux-tu, les Bad Boys, ça plaît toujours aux femmes. » rajouta-t-elle me laissant réfléchir… Je posais alors mes coudes sur mes genoux m’obligeant à m’avancer un peu pour joindre mes mains d’un air plus sérieux. « Honnêtement ? Je vis sur l’instant présent avec elle. Je ne sais pas où ça va me mener. Tout ce que je sais c’est que je ne peux envisager quelque chose de sérieux avec elle. Ça serait trop compliqué à gérer. Je la mettrais en plus en danger et je ne parle pas des anarchistes ou de mon frère. Je ne peux avoir de faiblesse qu’on pourrait utiliser pour me faire chanter afin de pouvoir ensuite atteindre Darren. Je profite mais je sais que ça ne pourra pas durer. Avoir fait le choix de rejoindre la cause de mon frère a un prix. Le jour où ça deviendra trop sérieux, et j’espère que ça n’arrivera jamais, je devrais la quitter. Je refuse d’être responsable de la mort d’une personne de plus. » lui dis-je sincèrement. En disant cela, je repensais à ma famille. Pour moi, si mes parents et ma sœur étaient morts, c’était de ma faute. Je n’étais pas arrivé à temps pour les sauver. Je n’arrivais pas à me pardonner de ça. D’où aussi le fait que j’ai autant de haine pour les mangemorts. Comme si tous les tuer aller me les ramener… Je savais que je me fourvoyais mais je n’arrivais pas à passer ce deuil. J’avais encore besoin de temps… « Enfin je ne suis pas là avec elle heureusement ! Je la trouve canon mais ça s’arrête là. » dis-je sans me rendre compte des sentiments qu’elle fait naitre en moi… Au fond c’était pourtant déjà trop tard et plus notre ‘liaison’ avancée et plus les choses empirées. « C’est juste du jeu. » dis-je convaincu et pourtant me fourvoyant. Je me relevais alors d’un seul coup : « Bon ! On finit les rénovations ? » dis-je en changeant de sujet. Ça devenait trop délicat pour moi…
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Sam 7 Nov - 17:03

Cause we’re young and we’re reckless
Ft Dastan M. Hellson.




Dévalant de son canapé, telle une gamine surexcitée à l'approche de ses cadeaux de Noël, Katlyna arborait typiquement le caractère de l'insouciante jeunesse. Vibrant de cette indifférence à toutes les embrouilles tapies à l'extérieur, pour se focaliser uniquement sur des petits points de passage. En l'occurrence, la nouvelle idylle secrète de son âme sœur amicale. Tout était bon pour en apprendre davantage sur la ravissante demoiselle qui lui faisait tourner la tête, laissant même de côté ses réparations ou tout autres affaires qui pourraient être en cause. Son travail à Sainte-Mangouste était déjà suffisamment sérieux, lourd et parfois dur, au vu des cas qu'ils avaient, que pour poursuivre dans cette voix une fois rentrée chez elle. Il était tout simplement bon, véritablement plaisant de se laisser griser par cette douce folie, ou par ces traits plus enfantins. Ne pas se prendre littéralement au sérieux, profiter de la vie. C'était mu de toutes ces bonnes paroles qu'elle avait pris son air buté et têtu le provoquant sans répit jusqu'à ce que les informations filtrent sur la jeune Miss Woolf. Lui rendant son téléphone, il prit même cela comme un échange de bon procédé et lui fournit une description psychologie succincte, ainsi qu'un semblant de description physique. C'était sur ce point qu'elle se fit une réflexion hors propos : la libraire était tout son contraire. Attention, cela ne la vexait nullement, bien au contraire. C'était juste une légère remarque, une simple boutade qui fit mouche car Dastan lui rendit son sourire. Ouf, au moins la blonde pouvait être sûr qu'il n'était pas vexé, ni excédé de ce qu'elle lui avait fait en prenant en otage son téléphone...

Au final, c'était d'ailleurs ce qui était le plus important, que leur amitié n'aille pas été entaché par une histoire de téléphone moldu. Quoique tout bien réfléchi, il ne valait mieux pas que son absence de réponse, ne le mette en défaut dans sa relation avec Sasha. Il ne manquerait plus que ça. Qu'elle soit responsable d'une dispute de couple, causée par sa curiosité sans bornes - pourtant elle était sûre que l'architecte ferait pareil si les rôles étaient inversés - ce fut pourquoi, non s'en user d'une petite piqure de rappel entièrement véridique, elle lui dit qu'il n'avait qu'à répondre avant qu'elle croit qu'il faisait autre chose que son travail. La nuance sous-entendue ne serait pas insultante, cela l'amuserait beaucoup d'ailleurs mais s'ils s'entendaient très bien, une relation plus intime entre eux n'avait jamais été envisagée. Non pas que le physique était déplaisant, mais tout simplement parce que cela ruinerait l'entente idyllique qu'ils avaient. Et ça, elle ne le voulait vraiment pas. Alors que ses pensées s'éparpillaient, il la prit au mot. Incapable de faire autrement, Dastan sortit ce petit objet électronique de sa poche pour répondre à Sasha. Voyant donc qu'elle tenait là un bon bout et qu'il était certainement plus attaché à elle que ce qu'il souhaitait faire croire, elle continua d'enfoncer le clou, cherchant à en savoir plus sur ce rendez-vous croustillant que le brun lui avait fait miroiter. La Bulgare exprimait par là un avis qui au final était le sien. Il fallait profiter de tout ce qu'on avait, parce qu'on ne savait pas quand tout pouvait s'arrêter. Elle s'était amusé plus d'une fois et avait eu un certain nombre de défilés dans ses draps à défauts de trouver une personne avec qui rester pour de bon et inventer un futur. Est-ce que cela arriverait? Fuirait-elle cela si jamais? Elle n'en savait strictement rien et préférait tout bonnement éviter de se poser la question. Carpe Diem. Alors qu'elle s'attendait à un sourire énigmatique de sa part pour la faire languir, ou une manière détournée pour fuir, il se redressa prenant une mine sérieuse.

Immédiatement, le même changement s'opéra chez la Vélane, qui reprit un air de circonstance et écouta religieusement ce qu'il disait. Elle avait ouvert la bouche pour répondre à brule-pourpoint pour finalement éviter. Elle pouvait concevoir que vivre dans le mensonge, être obligé de monter en bateau une personne que vous aimez et avec qui vous vous forcez d'être honnête était dur, mais ce n'était pas une raison pour baisser les bras. L'anarchie n'était pas en position de force et être proche du leader, comme il l'était le faisait devenir une cible, certes. Et alors devait-il s'empêcher de vivre? Pouvait-il choisir d'éloigner quelqu'un de lui pour sa sécurité, sans lui en parler avant? C'était n'importe quoi! Katlyna avait été mise à l'écart par Siméon qui souhaitait garder ces secrets et justement se lier à personne pour une raison de sécurité. Cela lui avait fait clairement plus de mal que de bien, même s'il gardait encore une relation -différente d'avant- aujourd'hui. Cela lui avait fait de la peine et elle avait la vague pensée que si tout aurait été net dès le départ, peut-être qu'ils auraient eu une chance. Même si elle ne connaissait pas la brune, elle ne lui souhaitait pas. D'un autre côté, elle ne pouvait ignorer les arguments de Dastan. Mais tant que la demoiselle n'était pas une adoratrice de l'autre sans nez ou une tueuse sanguinaire, elle comprendrait. Il n'y avait donc pas de raison de ne pas se battre. Se redressant dans le fauteuil, son regard d'un bleu profond cherchant le sien, ces cheveux blonds encadrant son visage, elle reprit d'une voix plus douce mais toujours déterminée.


-Dastan avoir fait le choix de rejoindre une cause que tu défends, ne coute pas le prix d'une vie de privation et de solitude. Bien sur que cela serait compliqué ou différent mais tu n'aurais aucun droit de l'éloigner pour son bien. Pas sans lui en parler avant, pas sans essayer, pas sans te démener. Notre société est en plein dans la guerre, les menaces sont partout. Qui peut se dire sur de vivre jusqu’à l'année prochaine? Peu importe son camp... Rien ne prouve que s'il lui arrive quelque chose, tu en seras le responsable. Si elle tient à toi et pareillement, tu ne peux pas te dérober en prétextant Darren. Crois-moi, il se débrouillera pour rester en vie, c'est comme la mauvaise herbe, increvable.

Un sourire amusé lui vient aux lèvres. Étrangement, elle entendait d'ici celui qu'elle considérait plus ou moins comme un grand frère, lui rétorquer quelque chose de salé, s'il était là. Enfin, c'était une touche pour le faire sourire, pour lui faire comprendre qu'il ne pouvait pas choisir pour deux vies. Puis même. S'il pensait déjà à toutes ses éventualités, carrément à sa possible mort par sa cause, c'était qu'il envisageait un futur avec elle? Non? Décidément, les deux frères Hellson avaient le même problème sentimental: Ils ne voyaient pas plus loin que leur nez! Certes, Kat' n'était pas spécialiste des relations réussies alors elle ne jugerait pas, pourtant elle ne put s'empêcher de reprendre en ayant senti la pointe de douleur dans ses derniers termes.

-Nous sommes maitres de nos choix, de notre vie, mais s'il arrive quoique ce soit le seul responsable, c'est celui qui tenait la baguette d'en face, pas toi. Tu n'y pouvais rien, tu n'aurais rien su faire contre ça...

Elle avait cette subite envie de le serrer dans ses bras mais au vu des termes de la conversation c'était peut-être un peu mal venue. Puis cela l'éloignait carrément du sujet principal : Miss Woolf. Inconsciemment, peut-être en signe que cette discussion lui était salvatrice, il renchaina, disant qu'il n'en était pas là. Douée d'une subite intuition, Katlyna ne répondit rien, se contentant de la regarder simplement, un léger sourire trônant sur son visage. Alors qu'une énième constations tomba. Une qu'elle avait entendu souvent. Un jeu, oui tout restait un jeu tant que personne ne décidait de prendre au mot et d'en faire une réalité.

-Parfois, le jeu nous entraine plus loin qu'on ne le pense...Tu ne crois pas?

Le ton complice était de retour, un tantinet séducteur même pour lui faire prendre conscience de ce qu'il disait. Puis finalement, cela lui fit réfléchir à ces dernières entrevues avec Bryan. Après quelques secondes pourtant, elle choisit de les reléguer au fond de son esprit, plutôt que s'accrocher à y démêler la nuance. Ce fut à ce moment que Dastan choisit de tendre la perche pour quitter sa vie privée, alors qu'elle ne savait pas comment cette soirée avait fini. Fin au final, elle en avait une petite idée et elle n'était peut-être pas très friande d'en savoir plus sur sa vie sexuelle. Elle lui lança un regard enjôleur avant de se redresser à son tour, lui faisant face.

-Ça dépend, tu vas réussir à te concentrer sur mes plans d'aménagement? Où je dois tenir ton téléphone pendant toute la discussion?

Elle avança à nouveau vers la chaise libre, près de la table où était étalé le plan initial de sa demeure et celui dont, elle voulait qu'il ressemble par la suite. Oui, oui, qu'il en profite, elle lâchait la bride, le laissant prendre du recule. Même si elle reviendra surement à la charge bientôt. C'était même certain. Cependant, l'interlude semblait terminé. Si Dastan restait toujours aussi prompt à décrocher son téléphone, aux moindre vibrations de réponse, Katlyna se contenta de le regarder faire avec un sourire grognard. Oh, elle attendrait quelques jours, mais elle n'oublierait certainement pas l'histoire. Se décidant enfin à se remettre à leur travail initial, il ne fallut plus très longtemps à l'architecte pour parvenir à un véritable accord. Quelques minutes de plus et le timing des travaux étaient posés. Profitant du restant de la soirée, ils discutèrent de plusieurs sujets divers, dégustant les boissons avant qu'elle ne le laisse retourner à ses occupations. Eh après tout, elle aussi, elle devait se lever demain et elle faisait le tôt. Un au revoir plus tard, ils se quittaient contents. À la prochaine rencontre Mister.

The End


@destiny.
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