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We shouldn't... but if I want it? I don't know anything anymore -pv Dorian

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Mar 21 Avr - 17:21
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DORIAN & SASHA
No, say nothing please… You can just read it and forgive me or not… I don’t know what you want, I neither know what I want too… Maybe you…



J’aurais aimé croire qu’un mois été passé depuis la nuit d’Halloween, mais pour être honnête, il ne s’était passé qu’à peine vingt-quatre heures depuis le moment où je lui avais demandé de partir pour finir par pleurer contre ma porte. J’étais à bout de force, si bien qu’Heather avait pris le relais toute la journée sans pour autant faire de bêtise, comme si elle comprenait que je n’allais juste pas bien et que pour une fois, c’était à elle de s’occuper de moi. Elle le fit, tout au long de la journée, jusqu’à ce qu’Alex ne vienne et me trouve bizarre. Je voulu le rassurer en l’embrassant et en le débarrassant de sa chemise. De ce jeu que nous connaissions si bien tous les deux, il fit glisser ma robe avant que je n’eus le temps de réagir, mais pourtant, je dus le freiner.

« Tu es sûre que ça va ? »
« Je… je suis désolée, je ne peux pas… » admis-je avec honte.

Il ne m’en teint pas rigueur, me proposant de regarder un film devant une bonne soupe comme si j’étais malade. J’acceptai, appréciant qu’il ne s’étende pas sur le sujet. C’était tout Alex ça. Il ne cherchait pas, avec lui, c’était juste simple. Je finis par m’endormir dans ses bras et sans comprendre, je me réveillée seule dans mon lit en pleine nuit. Il avait dû partir non sans me laisser un mot sur mon téléphone pour mon réveil et que je ne m’inquiète pas. Je ne sus pourquoi, mais je me mis à regarder en même temps si je n’avais pas d’autre message… Non, rien… pas un mot. Pourquoi mon doigt appuya sur la touche « appeler » face à son numéro ? Je regardai le numéro se composer, mais avant que cela ne fût complétement fait, je raccrochai, ne pouvant lui parler au téléphone. Je ne pouvais lui dire de ma propre voix, je n’en avais pas la force… J’allumais alors ma lumière et je pris une feuille et un crayon pour écrire.







Je ne sais pas bien par où commencer, je ne comprends pas moi-même pourquoi j’écris… Peut-être pour te donner certaines réponses, enfin, si tu as envie de les avoir bien entendu. Tu pourras déchirer cette lettre à la fin si cela te chante, mais au moins, je t’aurais dit là ce que je n’arrive pas à dire à voix haute.

Tu m’as dit que j’avais le droit de rêver… J’ai rêvé un jour. Un jour, je me suis dit que moi aussi, j’avais le droit à ce bonheur et j’ai cru celui qui a cru bon pouvoir me faire rêver. Aujourd’hui, j’en porte les marques psychologiques et physiques. Pardonne-moi, mais ça fait trop mal… Je ne veux plus avoir mal… Et pourtant, je suis incapable de ne pas t’écrire. Je ne sais pas pourquoi, mais je pense que tu devrais m’oublier, ce serait le plus simple. Et pourtant, je ne sais même pas si j’en ai envie…

Sasha.


Je mis la lettre dans une enveloppe sans la relire pour me coucher et m’endormir à nouveau. Je savais que si je la relisais, j’en changerai tout le contenu, hors, il ne le fallait pas. J’irai lui porter le lendemain après mon travail. Je n’avais qu’une réunion le matin et j’étais libérée pour le reste. Je ne mangerai peut-être pas, profitant alors juste de la pause déjeuné pour espérer ne pas le déranger. Enfin, cela, c’était à condition que j’arrive à m’endormir à nouveau… et ce fut bien difficile.

Le lendemain, je manquais de ne pas me réveiller, et je ds prendre une douche froide pour réellement réussir à me réveiller. Enfilant un tailleur bleu marine très classe pour ma réunion assortie avec une chemise blanche. Relevant mes cheveux avec une inces, je soulignais simplement mon regard pour finir par tinter de rose mes lèvres sans que cela ne manque de naturel avant de ne mettre mes talons et partir à la hâte avec toute mes affaires, y compris cette lettre…

Le temps fut long, très long, mais quand on eut fini la réunion, je partie vers le lieu de son entreprise. J’avais plusieurs fut l’adresse sur les colis que j’avais reçu mais une fois devant l’immeuble, j’eus envie de faire demi-tour. Je le devais pourtant, et cela ne me ressemblait pas de renoncer. J’entrais donc, la tête haute, pour me diriger vers l’accueil.


« Bonjour Madame, que puis-je pour vous ? »
« J’aurai souhaité voir Monsieur Rochester s’il vous plait.»
« J’ai peur qu’il ne soit absent pour affaire. Puis-je prendre votre nom pour lui signaler votre visite ? »
« Non, remettez-lui juste cette lettre s’il vous plait. Je vous remercie… »

Elle prit la lettre sans rien ajouter et pour ma part, je pris la direction de la sortie. Ce que je ne prévue pas ? La suite des évènements. Peut-être trop pressée de sortir, je regardai plus mes pieds que devant moi, et donc, sans m’en rendre compte, j’entrai droit dans quelqu’un. Mais ce que je prévu encore moins ? Croiser son regard en relevant le mien…

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Mar 21 Avr - 18:25
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Sasha ♦ Dorian

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C
omment expliquer l’état dans lequel j’étais depuis cette nuit. Je n’avais pas dormi. Le lendemain avait été un enfer en tout point. J’avais lutté la journée durant pour ne pas lui envoyer de sms. J’avais regardé mon téléphone sans cesse. J’avais dû composer son numéro mille fois et surtout je l’avais envoyé valsé à l’autre bout de la pièce facilement le double. Cette situation m’agaçait. Je n’aimais pas avoir aussi peu de contrôle or, je ne voulais qu’une chose : la revoir. Je dus passer mes nerfs comme je pouvais en courant des heures durant la nuit de la première journée. Je fis cependant le choix de faire ça en pleine nature pour éviter à Snow de me conduire à la bibliothèque même en pleine nuit. J’aurais fini par péter un câble. Libérant alors mes énervements comme je le pouvais au travers de mille façons différentes, la journée suivante fut déjà plus facilement gérable. Si la première journée je voulais la revoir, la seconde, je lui en voulais finalement assez de réfléchir autant pour une simple conversation pour réussir à me dire que je ferai mieux de tourner la page. De toute façon ce n’était pas une femme comme elle qui allait me mettre de m’en sortir correctement avec mes états d’âmes. Bref, j’avais noyé mon téléphone. Vous me direz j’en ai racheté un l’heure qui suivit me rendant compte de la connerie humaine avec laquelle j’étais capable d’être impulsif. J’avais tout de même besoin de mon téléphone pour le travail. Bref, depuis ce moment où elle m’a demandé de sortir de son appartement – c’était d’ailleurs une manie chez elle de me renvoyer ou quoi ?! – j’étais passé par pas mal d’émotion : compréhension, manque, colère et finalement sevrage si je puis appeler mon état de ce matin comme ça. J’avais fait le choix de ne pas me polluer l’esprit pour des broutilles étant donné que je refusais de faire le premier pas.

Manque de bol, Merlin, Dieu, allait savoir qui là-haut, se jouait vraiment de moi. C’est en revenant d’un chantier sur la pause de midi pour finaliser un dossier dans mon bureau, que je la vis marcher vivement or de mon entreprise et pire encore : ne pas regarder devant elle. Trop interloqué de sa présence sur l’instant, pensant qu’elle se freinerait, je la regardais s’approcher à grand pas. Le choc fut inévitable, sa chute de justesse évitée par mes réflexes et mon regard croisa le sien… Et bien évidemment, tout ce que j’ai trouvé à dire c’est : « Miss Wolf. Je te manquais tant que ça pour que tu viennes ainsi te jeter dans mes bras ? » Oui je sais : ça craint mais c’était sorti tout seul sans que je ne le contrôle.

Bien évidemment parce qu’il était alors hors de question qu’elle s’en aille puisqu’elle était certainement ici pour venir me voir, je l’invitais alors, peut-être de façon un peu autoritaire, à faire demi-tour. Je rentrais alors dans le bâtiment de verre avec Sasha, ma main posée sur son dos pour la guider. Je ne disais rien. Je vis bien son état troublé ce qui me permit peut-être d’avoir eu raison un instant de son être pour l’entrainer à l’intérieur. Je pris alors mon courrier que la réceptionniste me tendit avec un charmant sourire et je fis signe à Sasha d’aller vers le fond. Mon entreprise n’était pas encore énorme ce qui faisait que les locaux n’étaient pas non plus immenses même si une certaine classe et moderniste original en découlait. J’avais fait construire moi-même mes bureaux pour donner une ou deux idées à mes clients de mes talents. Ainsi résidait dans le hall par exemple une fontaine végétale. Les bureaux étaient en verre. Il n’y en avait que trois. Deux étaient de taille moyenne, ceux de mes collaborateurs comme ma secrétaire et un assistant. Le troisième par contre, le mien, donnait en hauteur dans une mezzanine chargée de bois pour imposer l’intimité de l’intérieur et pourtant d’une grande baie vitrée sur l’extérieur. Le bas était une immense pièce à la fois végétale et reposante, une pièce pour se détendre en somme où mes employés pouvaient se servir en café ou toutes autres choses dans le frigo. Tous étaient d’ailleurs sorciers. Je la conduisis alors vers les escaliers pour la faire monter. Je ne regardais pas mon courrier pour le moment. Je ne vis même pas sa lettre pour être honnête. Nous montons et je fermais la porte derrière elle. Je posais alors le courrier sur mon bureau en bois. J’aurais pu alors lui demander comment elle se sentait, comment elle allait ou si elle avait réfléchis mais une fois la porte fermée et dans l’intimité de mon bureau, je ne tins plus. Je vins vivement vers elle pour la saisir et l’embrasser avec une passion que je ne contrôlais pas. Elle m’avait manqué et toute ma colère, mon énervement et mon désappointement face à la situation devait peut-être un peu se ressentir. Je la serrais pourtant contre moi comme si j’avais peur qu’elle ne disparaisse d’une seconde à l’autre. Alors non, je ne lui poserais aucune question. J’en étais incapable. Ne me contrôlant plus après les 36 heures qu’elle m’avait fait vivre, je l’embrassais comme s’il s’agissait du dernier baiser que je pouvais obtenir avant une magnifique baffe que je mériterais peut-être et son départ imminent. La prochaine fois, il faudrait que je pense verrouiller le bureau à clé. Enfin s’il y en a une…

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Mar 21 Avr - 19:45
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DORIAN & SASHA
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Je n’aurai jamais dû venir, c’était la plus grosse connerie de ma misérable existence. Qu’est-ce qui m’avait pris au juste ? C’était comme cette lettre que j’avais donné à l’accueil, je n’aurai jamais dû l’écrire… Mais voilà, c’était trop tard, et pour cause, j’étais dans ses bras. S’il ne m’avait pas rattrapé, j’aurai fini par terre, mais subjuguée par son regard, j’étais incapable de dire ou faire quoi que ce soit, même penser.

« Miss Woolf. Je te manquais tant que ça pour que tu viennes ainsi te jeter dans mes bras ? » dit-il d’une façon qui aurait mérité un « crétin » de ma part.

Mais là encore, rien ne sortit de ma bouche. J’étais perdu, le manque de sommeil n’étant pas mon allier. J’avais tout oublié, même le but de ma réunion de ce matin qui pourtant pouvait constituer une nouvelle agréable qui aurait dû me dérouter de cet homme trop dangereux pour moi. Non, à la place, je le laissais me faire à nouveau entrer dans l’immeuble plus que moderne et contemporain de verre que je devinais de sa création. Sa main dans mon dos me guidait, presque possessive sans que je n’eus la capacité de le réaliser réellement. Il nous fit alors aller vers l’accueil et quand je le vis prendre son courrier sans faire attention, j’eus envie de prendre ma lettre et la déchirer. Non il ne devait pas la lire en fait, il ne fallait pas… je ne dis toujours rien, le laissant me guider vers un bureau au fond sur mezzanine qui n’était autre que son bureau. Ne sachant trop où regarder, j’étais la plus sage des petites filles dans un corps de femme d’affaire en vue de la tenue que je portais. Il ferma la porte derrière moi une fois que je fus entrée et il jeta son courrier sur son bureau en bois noble. La suite ? Là encore, je ne la vue pas venir, à croire que j’étais une débutante.

En quelques enjambées, il me rejoignit pour coller son être au mien et fondre sur mes lèvres avec passion. Interdite, je me sentis bien petite dans ses bras, mes lèvres à la proie des siennes qui exprimait tant de sentiments… du manque, de la colère, de la frustration… Ce baiser prit part de tout mon être, m’ôtant toute réaction sur l’instant, le laissant juste posséder mon être dans cet échange que je n’aurai pas imaginé, ou du moins, que je n’étais pas capable d’imaginer alors. Une étrange sensation naquit alors aux creux de la poitrine, aussi douce qu’effrayante. Je me mis à ne pas aimer cette sensation, voulant la faire taire, la faire disparaitre à jamais. Je ne voulais pas ressentir tout ça, je ne voulais pas ressentir ce qu’il m’imposait malgré moi. Cela reviendrait à lui laisser trop de contrôle, ou plutôt, à perdre tout le contrôle pour ma part. Je ne devais pas le perdre, je ne le pouvais pas… et pourtant, ma main retrouva la même place que ce soir où il m’avait embrassé si différemment, agrippant sa chemise pour ne pas défaillir. S’il ne m’avait pas tenu si solidement, mon corps ne m’aurait surement pas porté…

Quand il mit fin au baiser, il ne me lâcha pas pour autant, nos lèvres s’écartant à peine. Que devais-je faire ? Ma raison m’aurait dicté de le gifler avec force pour lui passer un savon et partir en courant ensuite hors de ce bureau avant qu’il ne soit trop tard. J’étais en train de vendre mon âme au diable ou à Morgane par sa faute. Il ne le fallait pas. Je devais trouver la force de lui remettre les idées en place une bonne fois pour toute pour cesser ce jeu trop malsain pour mon être. Alors pourquoi restais-je sans bouger ?


« Je… » commençai-je à bafouiller sans m’écarter.

Pour un début, c’était un loupé total. Il fallait que je m’énerve, que je puise dans cette colère que j’avais enfui pendant des années pour peut-être souffrir un bon coup mais me sauver ensuite. Cela ne me ressemblait pas. Je n’avais pas pu coucher avec Alex et là, lui, ce maniaque du contrôle, il venait de me retourner complètement avec une simple prise et un baiser. Il fallait pourtant que je trouve la force de lâcher sa chemise et exercer cette pression nécessaire sur son torse pour l’écarter de moi et ainsi, laisser les choses suivre leur cours logique. Si Mina me voyait, elle se moquerait bien de moi, et elle aurait raison. Je n’avais même plus de notion du temps… Mon regard remonta vers le sien pour chercher son regard… Non, je ne devais pas m’y perdre, je devais au contraire utiliser cela pour instaurer le défi de recommencer et ma colère et…


« Ma patronne veut me céder sa bibliothèque à la fin de l’année… »

Merlin venait de me perdre… qu’est-ce que je venais de dire au juste ? En quoi c’était censé le repousser ? Et pourquoi ma putain de man tenait-elle toujours sa chemise comme pour l’empêcher de me lâcher. Je voulais disparaitre…

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Mer 22 Avr - 9:49
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Sasha ♦ Dorian

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J
e ne tenais plus. Lui laissant le temps de réfléchir et envisager d’être un peu plus égoïste avait déjà été difficile pour moi. J’avais l’habitude de prendre ce que je voulais vraiment sans me soucier du reste. Je voulais, je prenais. Je disais, on faisait. La vie fonctionnait comme ça mais parce que je tenais à elle, je m’étais ardemment violence. C’était cependant trop me demander de fermer la porte de mon bureau et discuter sagement avec elle. Je la voulais. Comment expliquer ce besoin ? Je ne savais et je m’en fichais. J’avais juste ressenti le besoin de la saisir et l’embrasser avec passion au lieu de faire preuve de contrôle comme toujours. Perdant mes moyens, je l’embrassais d’une façon si étrange. Elle se raccrocha alors à ma chemise, ne pouvait y résister à son tour. Ses lèvres suivaient le mouvement que les miennes lui imposaient. Ma langue venait alors saisir la sienne dans un balai enflammé comme si nous avions eu l’habitude d’une vie sexuelle chargée avant de ne plus se voir durant des mois et de se retrouver enfin. Pourtant… ça ne faisait que 36 heures et nous n’avions aucune vie sexuelle ensemble.

Il fallait pourtant retrouver la raison. Je ne pouvais décemment pas l’embrasser de cette façon, la faire reculer vers mon bureau, la soulever autant que sa jupe et lui écarter les cuisses pour aller jusqu’au fond des choses. Le désir était pourtant là. Elle m’avait agacé, énervé, mis hors de moi. Elle m’avait donné le goût d’elle, PIRE : le manque d’elle. J’allais sérieusement craquer plus encore mais avant d’avoir le temps d’amorcer mes idées tout en la réembrassant, elle me sortit un « Je… » qui me coupa net dans mon élan. Je. Je… C’est tout ce qu’elle me disait après un tel baiser. Je… Est-ce une invitation à l’embrasser de nouveau ? Est-ce au contraire un regret et une gêne ? Que voulait dire son bafouillage ? Elle releva le regard vers moi. Que devais-je en conclure ?

« Ma patronne veut me céder sa bibliothèque à la fin de l’année… »
ok ……………………………………………………………………………………………………
…………………………………………………………………………………………………………
…………………………………………………………………………………………………………
Le rapport avec ce qu’on est en train de vivre ? Eclairez-moi parce que là je suis complètement largué. C’est cool pour elle mais moi… Ce n’est pas que je m’en fiche un peu mais… Bon ok je m’en fou carrément. Enfin non, je suis content pour elle mais là, mon intérêt premier n’est certainement pas son avenir professionnel mais son lâché prise. Etait-elle en fait en train de se foutre de moi ? Je la jaugeais et je comprenais qu’elle ne savait tout simplement ni quoi dire ni quoi faire.

Je la lâchais cependant finalement, m’ébouriffant les cheveux au passage. Elle m’avait assez déstabilisé avec son intervention. Je vins alors me poser contre mon bureau pour mettre mes mains de chaque côté de moi en arrière pour tenir un minimum d’équilibre. J’avouais… Je ne m’attendais pas à la voir débarquer à mon entreprise et encore moins pour me parler de son évolution. J’avouais même m’être attendu à quelque chose de plus… plus quoi je ne sais pas mais moins… ça. Je fis cependant avec. « Je suis content pour toi. C’est une bonne nouvelle… » je suppose… C’est tout ce que j’avais à dire ? Que voulez-vous que je réponde face à ça ? Elle me balançait limite cette phrase et démerdes-toi avec. Et ben je faisais comme je pouvais. Déçu donc, je prenais alors mon courrier tout en maintenant la conversation pour l’empêcher de partir directement après mes mots : « Et comment tu le sens ? SI tu as besoin pour la gérance, je peux te donner quelques tuyaux. » lui dis-je en commençant à regarder mes lettres sans voir la sienne qui était en fait en dessous du tas. Je pris alors la première, posant les autres, pour l’ouvrir et regarder un instant ce qu’il y avait dedans tout en l’écoutant d’une oreille. « Assis-toi » lui intimai-je finalement en contournant mon bureau d’un air soucieux. Je pliais alors le courrier, pour poser mes deux mains sur la table. La regardant alors encore debout, je lui fis signe vers la chaise en face de moi. Je n’avais alors pas fait encore attention mais je la trouvais vraiment sexy dans sa tenue. Elle faisait très femme d’affaire et j’eus le désir un instant de la dévêtir complètement pour savoir ce qui peut se cacher en dessous : sous-vêtements simple ou sexy ? Je me maudissais d’avoir une telle pensée en regardant ses jambes un instant. Je remontais alors mon regard vers le sien, attendant qu’elle s’assoie. Souffrirai-je d’un refus ? Je n’étais que peu d’humeur à négocier et j’espérais qu’elle aurait au moins la décence de ne pas m’insuffler un refus trop violent et partir de ce bureau sans mon accord. J’étais sur mon terrain et je pourrais très facilement le prendre mal surtout après ce qu’elle m’avait fait vivre… Ce qu’elle m’obligeait même à ressentir.

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Mer 22 Avr - 14:42
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DORIAN & SASHA
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Qu’est-ce qui m’avait pris de dire une chose pareil ? Il m’avait déroutée et j’en avais perdu le fil de mes pensées, si bien que la raison de ma réunion m’était revenue à l’esprit sans que je ne le maitrise et j’avais ainsi parlé. Je me maudis du plus profond de mon être là où mon corps était bouillant, résultat de son baiser et de son étreinte. Il finit par me lâcher pour passer sa main dans ses cheveux. Ok, je venais de tout casser… Je le vis se rendre vers son bureau là où je fus incapable de bouger pour le moment. Merlin qu’il dise quelques choses !

« Je suis content pour toi. C’est une bonne nouvelle… »

Sauf ça peut-être… J’étais en train de le déranger je crois. Je devais faire quoi ? Partir ? Venir ici n’avait vraiment pas été une bonne idée. Mais tout ça, c’était de sa faute ! Il me faisait perdre le contrôle, et pas de la bonne façon ! Je me mis cependant à avoir peur quand je le vis prendre son courrier. Je notais que ma lettre était en dessous de la pile, la couleur de l’enveloppe étant différente, plus jaunie, preuve que je n’écrivais pas souvent… Mais comment faire pour la récupérer sans qu’il ne puisse la lire ?

« Et comment tu le sens ? SI tu as besoin pour la gérance, je peux te donner quelques tuyaux. »

Il voulait vraiment savoir comment je me sentais ? Non, il ne voulait pas, pas du tout même ! Je l’observai faire le tour de son bureau pour prendre place dans son fauteuil et commencer par ouvrir son premier courrier. Je n’eus pas encore l’occasion de réagir qu’il me présenta de la main le fauteuil face à son bureau.

« Assis-toi. »

Bon, bah en gros, je n’avais pas le droit de partir… Défaisant ma veste, je vins m’asseoir à l’endroit indiquer sans être sure d’être à mon aise. La preuve ? Je me mis à me mordiller la lèvre inférieure sans vraiment le mesurer. Merlin merci, la magie faisait que, malgré mon chemisier blanc, la dentelle de mes dessous de la même couleur restait bien discrète. En même temps, j’vais tout prévu pour ma réunion de ce matin, et non pour cette rencontre. J’en fini par croiser et décroiser puis recroiser mes jambes, n’étant pas bien dans ce fauteuil. Je n’imaginais même pas l’image que je pouvais donner à cause de ma jupe. Il fallait que je parle, et j’essayai de trouver quelque chose à dire pur ne pas faire de bêtise.

« Tu veux de l’honnêteté ? Je ne sais pas du tout comment je dois me sentir…»

Et là était toute la vérité. Je ne savais pas du tout comment je devais réagir. Pire, je n’avais pour le moment pas eu l’occasion d’essayer de contrôler la chose. Fuyant peut-être trop sont regard, ce jeu sur mes lèvres continua au même titre que mes doigts se mirent jouer entre eux, m’énervant moi la première.

« Depuis l’autre nuit, je ne maitrise plus rien, je suis comme coincée et j’agis sans comprendre ni mesurer, tout m’échappe et je ne sais même pas si je peux dire aimer cela… »

Pouvait-il comprendre ? C’était un maniaque du contrôle, alors, il serait mal placé pour me reprocher mon malaise. Mon regard revint alors vers le sien pour s’y plonger. Je ne savais même plus où il en était dans ses courrier, sachant juste que je ne voulais pas qu’il ouvre le dernier, pas alors que j’étais face à lui. Fusse alors du défi de ma part ou une simple diversion ? Je me levais sans rien ajouter de plus, et je crus voir dans ses yeux la colère monter face à mon possible départ. Si je voulais partir pourtant, je le ferais. Il n’avait aucun droit de me retenir si je ne le souhaitai pas. Pourtant, je ne pris pas la direction de la porte, mais au contraire, je fis à mon tour le tour du bureau pour venir contre le bois noble, presque face à lui, à portée de ses mains.

« Embrasse-moi… »

Ce fut certainement la première chose que j’eus sous mon contrôle depuis le début, et aussi, le premier ordre que je lui donnais pour cette journée, même si mon ton était loin d’être des plus autoritaire…
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Mer 22 Avr - 19:19
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Sacha ♦ Dorian

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Tu me rends fou, je ne m'entends plus penser...

J
e l’invitais à s’asseoir pour ne pas dire l’intimais très fortement. Je la regardais alors droit dans les yeux. Elle défit sa veste pour laisser apparaître sa chemise. Alors que j’observais sa chemise blanche opaque et pourtant, dans ses mouvements, parfois laissant insinué son sous-vêtement, j’eus un long frisson. Dentelles… Elle venait de m’obéir et je retrouvais une certaine sérénité. Je pris alors la deuxième lettre de la pile pour la défaire afin de me concentrer sur autre chose que sur cette lèvre inférieure qu’elle mordait… J’avais envie de la saisir moi-même pour la capturer, la sucer et la relever entre mes dents pour l’empêcher de continuer. Je respirais un grand coup et lut la deuxième lettre. Une simple facture… Du coin de l’œil, je la vis alors se tortiller. Relevant le regard en prenant la troisième lettre, je la vis serrer, desserrer, et jouer avec ses jambes. Merlin, faites-la cesser, elle me déconcentrait. J’étais curieux de savoir la forme de sa culotte. Pardonnez-moi mais depuis le baiser, je la désirais et je faisais preuve d’un grand contrôle de moi-même pour ne pas me lever, la soulever sur ce maudit bureau finalement bien trop chargé à mon goût et desserrer une bonne fois pour toute ses cuisses. Je desserrais un peu ma cravate l’air de rien. La pièce manquait cruellement de climatisation. La troisième lettre était une autre facture. Il ne m’en restait alors plus que deux sur le bureau…

« Tu veux de l’honnêteté ? Je ne sais pas du tout comment je dois me sentir… » Je relevais le regard vers elle. Parlait-elle du travail ? J’avais un léger doute… Je pris la quatrième lettre. Plus qu’une avant la sienne. « Depuis l’autre nuit, je ne maitrise plus rien, je suis comme coincée et j’agis sans comprendre ni mesurer, tout m’échappe et je ne sais même pas si je peux dire aimer cela… » Je doutais qu’elle parlait réellement du travail. Je ne dis alors rien, attendant une suite à ses mots. Qu’aurais-je dit de toute façon ? D’arrêter de réfléchir et se prendre la tête ? Apprendre simplement à vivre plutôt que survivre pour une autre ? Etre un peu plus égoïste ? Prendre ses droits sur la vie ? On avait déjà eu cette discussion. Elle savait ce que j’en pensais. Je trouvais alors inutile de répondre quoi que ce soit à ça. J’ouvrai la quatrième lettre. Elle se leva. Je me redressais dans un regard noir. Lui ai-je dit de bouger et partir ?! Elle ne prit cependant pas le chemin de la porte mais de moi-même. La quatrième lettre dans la main, ne l’ayant pas encore lu, je la regardais faire. Elle se posa alors contre le bureau entre ma dernière lettre et moi.

« Embrasse-moi… » Est-ce un ordre ? Je me redressais avec ma quatrième lettre dans la main. En me redressant, je m’approchais alors d’elle si près. Mon visage se plia même vers le sien. Ma main ramassa alors l’ensemble des lettres ouvertes et la dernière encore close. Je ne la quittais pas des yeux. A ce moment, mon corps frôlait le sien. Une fois toutes les lettres en main, je m’écartais pour m’approcher du meuble derrière moi et poser l’ensemble sur une bannette. Revenant, je retrouvais son regard. M’approchant d’elle lentement, je posais ma main contre sa cuisse de son dos. Mes doigts effleurèrent alors sa peau. Elle ne quittait pas mon regard un instant. De là, je remontais lentement ma main, m’approchant de plus en plus d’elle. Mon visage vint vers le sien. Le dos de mon autre main fit le même chemin sur sa cuisse. Nos deux visages étaient si prêt que mon nez pouvait toucher le sien avec faciliter. Mes mains remontèrent finalement contre sa peau pour remonter lentement le tissu de sa jupe. Créant une certaine électricité entre nous, je pouvais sentir mon pouls s’accélérer. J’allais peiner à me contrôler et je le savais. De longs frissons parcoururent l’ensemble de mon dos. Alors, sans prévenir, je ne pus y résister plus longtemps. Je la soulevais pour la poser sur mon bureau. Mes mains écartèrent ses cuisses pour venir me coller contre elle. Mes deux mains alors dans le bas de son dos, je la rapprochais un peu plus de moi dans une vive pression pour coller certainement sa culotte contre le tissu de mon pantalon. Complètement contre elle, je la regardais droit dans les yeux. « Serait-ce un ordre Miss Woolf ? » dis-je dans un souffle proche de ses lèvres. Mes mains avaient trouvé le chemin de ses cuisses pour finir leurs trajets dans des caresses vers ses fesses. J’effectuais alors des allers-retours dans des mouvements lents et précis. Mon corps était en train de s’animer et je ne lui cachais rien. Sera-t-elle unanime avec moi ? Je rapprochais mes lèvres un peu plus des siennes pour leur imposer un frôlement insupportable. Mes mains quittèrent alors ses cuisses pour remonter sur ses hanches et sa taille. Je remontais ainsi le long de son corps pour venir les poser dans sa nuque, le bout de mes doigts dans ses cheveux. Je jouais en même temps avec ses lèvres sans l’embrasser. Une de mes mains retomba dans son dos. La tenant ainsi je lui dis : « Parce que tu sais à quel point je ne suis pas fait pour les recevoir mais pour les donner… » Et pourtant… Ce que j’avais envie d’y céder et de ne pas réfléchir à ce détail un fois au moins dans ma vie… Stupide orgueil.


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Jeu 23 Avr - 18:09
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DORIAN & SASHA
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Merlin… Mais qu’étais-je en train de faire ? Cet homme était en train de me rendre folle et de me faire faire tout ce qu’il ne fallait pas. Je ne parlais pas du fait qu’il est remonté ma jupe, ni même de la bosse de son pantalon contre ma culotte, ni encore de ses mains sur mon corps ou ses lèvres frôlant les miennes… Non, je parlais de tout le reste. De nos discussions, de nos actes, de cette dépendance qu’il créait en moi sans que je ne le veuille, de cet état de conscience qu’il faisait naître en moi sans que je ne le veuille… De ce désir de lui et de bien plus encore… Je ne voulais pas qu’il lise cette lettre, cette dernière lettre… ma lettre, et en même temps, je voulais qu’il comprenne pour oublier ensuite. C’était ça, il devait m’oublier et passer à autre chose, et je devais faire de même. Je ne devais pas réfléchir, je devais laisser aller et faire en sorte qu’il m’embrasse et me possède là sur son bureau s’il le fallait. Ainsi, les choses finiraient directement après, et tout danger serait écarté. C’était simple… ce ne serait pas la première fois que ce genre de chose m’arrive, et ce ne serait pas la dernière.

Ses mains me mettaient au supplice son jeu trop sage me torturait face à la pression qu’il imposait contre mon corps au sien. Des frissons ne cessaient de parcourir mon être pour lui, juste pour brûler pour lui. Il me tenait solidement sans pour autant me bloquer, une main sur ma nuque, l’autre dans mon dos, et ses lèvres murmurant ces mots qui m’agacèrent. Lui et son sérieux problème avec les ordres… Cela n’empêcha pas cependant mes mains de venir sur sa ceinture de chaque côté de ses hanches pour remonter vers son torse, en dessinant lentement chaque contour. J’eus bien envie de lui retirer cette cravate pour lui lier les mains avec, mais je n’en fis rien pour le moment, remontant encore jusqu’à venir moi aussi vers sa nuque. Mon souffle jouait le même jeu que le sien, sans cesse et sans raison.


« Ordre… Demande… Fais-ton choix… » murmurai-je à mon tour.

Il pouvait en penser ce qu’il vouait, je ne reviendrai pas sur les mots que je venais de prononcer. C’était certainement un ordre, mais pas obligatoirement. Cela aurait pu être une supplique, un souhait, un besoin… Le ton resterait le même, l’impératif serait le même…


« Mais pour ma part, je ne veux qu’une chose, t’embrasser… »

Et cette fois, ce fut moi qui ne lui laissais plus le choix. D’une pression par surprise et sans lui laisser le temps de réagir, ma main attira ses lèvres aux miennes pour l’embrasser d’une passion dévorante. Ma mangue partie à la recherche de la sienne, et mon corps se colla encore plus au sien si cela fut possible, mais jambes venant autour de sa taille pour l’emprisonner. Mes doigts défirent encore plus sa cravate pour trouver les boutons de sa chemise, et il en fallut de peu pour que je ne les arrache pas. Je perdais la raison, je laissai les choses se faire comme je l’avais toujours fait. Ce qu’il m’avait dit ? Envisager un futur ? Des airs de déjà vu encore et encore… n’avais-je pas déjà fini ainsi sur un autre bureau ? Les mêmes promesses, les même faux espoirs… pour à l’arrivée, cette même douleur qui m’attendrait surement. Alors pourquoi… Pourquoi d’un coup rompre ce baiser et lâcher sa taille. Pourquoi apposer de la sorte ma main sur son torse pour apposer une pression visant à le freiner, voir le stopper ?

« Non… attends… Pas ici, pas comme ça… »

J’étais à bout de souffle… Pire, j’étais une idiote qui était en train de tout foutre en l’air. Qu’est-ce qui me prenait enfin ? Pourquoi vouloir l’arrêter ? Pourquoi ne pas vouloir lui appartenir comme… comme j’avais appartenue à Aaron… j’eu envie de me gifler pour me reprendre, lui dire d’oublier et de ne plus penser à ce que j’avais dit pour ensuite l’embrasser à nouveau, débarrasser sans gêne ce qu’il y avait sur son bureau pour qu’il m’y étende et me face hurler de plaisir… et alors, il n’y aurait pas de futur possible, pas d’avenir… j’aurai juste, encore une fois, tout stoppé avant que tout ne commence.

« J’ai besoin d’aller au cabinet… Peux-tu me dire où je peux les trouver s’il te plait… Je ne filerai pas si c’est ce qui t’inquiète… J’ai juste besoin d’un moment d’intimité. »

J’étais toujours prisonnière de son étreinte, son désir plus que palpable contre mon jardin secret… La décision lui revenait, et une part de moi, la plus raisonnable, la moins rêveuse, voulait qu’il me refuse ce droit et qu’il m’empêche de sombrer dans cette croyance idiote. Mais il y avait aussi cette autre part de moi, apparut en même temps que cette brèche dans le mur entourant mon cœur, qui voulait s’échapper un instant, lui laisser peut-être la possibilité de lire cette lettre même si je le regretterai ensuite, mais surtout, souhaitant ne pas être prise de la sorte…

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Ven 24 Avr - 12:33
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Reste avec moi encore une fois

C
ette femme me coupa le souffle dès l’instant où ses lèvres capturèrent les miennes. Sa passion saisit mon âme. Mes mains l’agrippèrent alors avec intensité pour la garder tout contre moi. J’aimais cette sensation de dépendance qu’elle m’insufflait dans le corps. Plus elle m’embrassait, plus je voulais bien plus encore. Son corps se colla à moi, ses jambes emprisonnant ma taille. Dès cet instant, j’avais le sentiment de savoir à quoi allait me servir mon bureau. Jamais je n’avais fait ça ici mais elle me poussait à bien des folies. Ses doigts défirent alors ma cravate et elle trouva les boutons de ma chemise. Je la laissais d’abord faire, profitant de ce baiser pour prendre ce qu’elle m’offrait. De mon côté je savais qu’il me suffirait de saisir simplement sa culotte pour la faire glisser loin de son corps. Je n’allais pas la mettre à nue dans mon bureau surtout que d’un moment à l’autre ma secrétaire pourrait oser venir me déranger en frappant à la porte. Il faudrait alors pouvoir très rapidement agir. Nul doute cependant qu’elle penserait à me déranger en si charmante compagnie. Elle me connaissait, si elle avait besoin, elle utiliserait une note de service ou mon téléphone. Je n’aimais pas qu’on fasse sans cesse iruption dans mon bureau et bien moins encore sans frapper. Il fallait ne pas tenir à la vie pour faire une telle chose. Mais là n’était pas la question. Je laissais cette deuxième chance d’être prêt d’elle s’insinuer dans ma vie. Je la saisissais de plein grès. Mais elle rompit son baiser avant qu’on puisse commencer à approfondir les choses de manières plus intéressantes encore. Elle lâcha ma taille de ses cuisses et j’eus comme un mauvais pressentiment…

« Non… attends… Pas ici, pas comme ça… » Qu’est-ce que je disais… Je la regardais alors, à bout de souffle autant elle que moi. C’est maintenant qu’elle me disait cela… Après avoir réchauffer bien plus l’ambiance. Dire que cette phrase ne m’énervait pas serait mentir mais je me contentais de soupirer sans un mot. Je pouvais aussi comprendre sa demande – quoi que… qu’y avait-il de mal de le faire dans un bureau franchement ? J’allais alors lui demander si j’avais fait quelque chose de mal – on sait jamais – ou si j’avais été juste trop vite pour elle. Je pouvais comprendre aussi qu’une femme ne veuille aller aussi vite. Personnellement, je n’avais eu que des coups d’un soir. Je ne comprenais alors pas cette peur de le faire trop rapidement. Après était-elle aussi comme un coup d’un soir ? Ça franchement, je ne pourrais le savoir sans le faire… En fait je ne me posais tout simplement pas de questions. J’avais envie d’elle, ça s’arrêtait là. Apparemment pas pour elle… Ce que les femmes peuvent bien se monter la tête pour un rien. Bref, j’écoutais ce qu’elle avait à me dire : « J’ai besoin d’aller au cabinet… Peux-tu me dire où je peux les trouver s’il te plait… Je ne filerai pas si c’est ce qui t’inquiète… J’ai juste besoin d’un moment d’intimité. » Je suppose que je dois la laisser s’écarter de moi ? Je n’en avais pas très envie mais je la respectais contrairement à ce qu’on pourrait imaginer. Alors aussi frustrante était la situation, je m’écartais de ses cuisses, non sans m’ébouriffer les cheveux comme à chaque situation où je ne savais plus trop comment agir. Tentant d’oublier le besoin de l’allonger sans vergogne sur le bureau, je lui répondis finalement : « En bas, tu prends à gauche en bas de l’escalier au lieu d’aller tout droit vers l’entrée et tu traverses la salle de repos. Tu verras deux portes. Toilettes des femmes, porte à droite. » Je la laissais alors filer pour m’asseoir avec une belle grimace sur mon fauteuil. Elle m’avait donné de quoi ne plus supporter mon pantalon et je me sentais pas bien à cause de cette situation. Posant les coudes sur mon bureau, là où elle était assise juste avant, je me massais le visage en soupirant longuement. Elle allait me rendre dingue. J’attendais alors sagement à mon bureau. Je tentais de redescendre en pression, chose pas évidente. Je m’entêtais dans ce désir de la posséder. Je soufflais alors une nouvelle fois. J’avais du faire le con. Jamais une femme ne dit non comme ça normalement… J’ai du faire un truc de travers. Je lui ai peut-être croire la prendre comme une vulgaire… bref. Est-ce le cas ? Non ! Loin du monde ! J’aimais sa présence. J’appréciais nos discussions même si elles finissaient toujours mal. En fait j’aimais bien l’avoir auprès de moi. Comment ça se passerait après si je couchais avec elle ? Pour moi rien. Je ne vois pas ce que ça changerait. Je continuerai à la voir parce que j’aime bien la voir. Je ne me posais pas plus de questions. Pourquoi se torturer. J’aime bien sa présence, je la vois. J’ai envie d’elle, ben je cherche à la posséder. Enfin c’est simple, efficace et sans prise de tête comme procédés. Je n’ai jamais eu de compagne dans le passé et je n’étais pas sûr que ce soit pour moi. Est-ce en fait ce qu’elle préférait elle ? Je ne pouvais pas lui offrir ça. Je pouvais être là pour elle, la faire vivre, passer du temps avec elle, m’inquiéter pour elle et laisser le cours de nos envies laisser décider de nous mais une relation amoureuse… Je n’étais pas très chaud pour cela honnêtement. J’avais peur de la prise de tête que ça pourrait créer. De plus comment contrôler une telle relation ? J’étais assez sensé pour savoir que c’était impossible or avec le parti de mon frère je ne pouvais de toute façon pas y penser et je ne préférais pas. Je ne voulais risquer la vie d’aucune femme juste parce qu’elle avait le malheur de vouloir construire quelque chose avec moi que je ne pourrais lui offrir. Bref je n’allais pas tergiverser sur le sujet, je n’étais pas fait pour être en couple et ma situation ne le permettait de toute façon pas.

Et elle n’était toujours pas revenue alors que je commençais à me monter la tête. Finissant par me redresser, me sentant déjà moins étroit, je refermais les boutons qu’elle avait ouvert. N’ayant pas l’habitude d’être négligé, je repassais ma cravate autour du coup, respirant de grand coup. Une fois fait, je descendais pour aller la chercher par la peau du cul s’il le fallait. Je n’avais aucune patience, c’était bien connu. J’entrais alors dans les toilettes des femmes sans rien demander. Je la trouvais devant le lavabo… La voir là, me fit tout drôle. Je m’inquiétais alors pour elle : « Est-ce que ça va ? » lui demandai-je en pensant être malgré tout le responsable de son état. Je m’ébouriffais une fois de plus les cheveux. Pour une coiffure impeccable, c’était définitivement fichu… Je lui dis alors : « Tu sais je… si tu ne veux pas, ce n’est pas très grave… » et mon corps protestait d’une telle idée mais ne l’écoutant pas je continuais : « On n’est pas obligé de le faire de toute façon. Je veux dire, on s’entend bien » tout est relatiiiif…. « et si tu crains de gâcher notre entente, même si je pense que coucher ensemble n’y changera rien de mon côté et bien ce n’est pas très grave. » dis-je avec un sourire qui se voulait rassurant. « Tout ce que je veux c’est que tu sois bien. » concluai-je simplement. « On peut déjeuner quelque part ? Après tout il est bien midi passé et je suppose que tu n’as pas encore mangé tout comme moi ? » lui proposai-je alors pour changer de sujet.

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Ven 24 Avr - 16:33
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J’avais filé en direction des toilettes. Non, je n’étais pas prise d’envie pressante, sauf peut-être celle de lui appartenir, mais comme je le lui avais dit, je ne voulais pas ça… comme ça. Je le voulais, mais cela me rappelait trop de mauvais souvenir. C’était de sa faute… Lui et ses paroles… Lui et ses actes… lui et sa manie de tout vouloir contrôler… A l’arrivée ? Je ne contrôlais plus rien et je réfléchissais là où avant, je me serais contenter de juste faire sans me soucier de ce qu’il appelait « vivre ». J’avais une routine, j’avais un ordre dans ma vie, et lui il arrivait comme une bombe !

Je me passais de l’eau sur le visage pour tâcher de me reprendre un peu. Mon être tout entier tremblait de vouloir encore sentir ses doigts… J’avais le souvenir de sa virilité maintenue par son pantalon contre mon sous-vêtement, et je me mordis la lèvre. D’un regard vers la glace, je me rendis compte que j’avais les joues roses. Ce baiser que je lui avais donné, je voulais lui donner encore et l’approfondir, mais pourtant, il ne fallait pas. C’était trop dangereux ? Oui, ça devait être ça, trop dangereux. J’en venais à oublier cette maudite lettre – chose que je regretterai plus tard- et je me mis à me maudire d’être partie de son bureau. Qu’est-ce qui m’empêchait alors d’y retourner ? C’était une bonne question. Mais en tout cas, je ne vis pas le temps défiler, et donc, à ma grande surprise, je le vis entrer dans les toilettes des femmes. Il posa alors un regard inquiet sur a personne qui me fut étrange.


« Est-ce que ça va ? »

Il s’inquiétait pour moi ? Me retournant, je le vis passer sa main dans ses cheveux. J’avais vite compris que ce signe chez lui trahissait son malaise, mais il en était que plus sexy encore. Il ne me laissa cependant pas le temps de répondre, reprenant la parole en étant posté juste devant moi. Je me sentais si petit face à lui malgré mes talons…

« Tu sais je… si tu ne veux pas, ce n’est pas très grave… On n’est pas obligé de le faire de toute façon. Je veux dire, on s’entend bien et si tu crains de gâcher notre entente, même si je pense que coucher ensemble n’y changera rien de mon côté et bien ce n’est pas très grave. Tout ce que je veux c’est que tu sois bien. »

Je ne comprenais vraiment pas sa conception des choses. Il me présentait cela comme une relation sans lendemain et en même temps, il disait vouloir me revoir ensuite et passer du temps avec moi… C’était ça qui me déstabilisait. Oui, je couchais avec Alex sans que ce soit sérieux, mais Alex, c’était Alex, et il n’occupait pas mes pensées comme lui pouvait le faire. Je ne connaissais pourtant rien de cet homme… Je le connaissais depuis quoi ? Un mois à tout casser ? Cette histoire était complétement dingue, et portant, je ne pouvais me stopper de mettre un pieds dedans…

« On peut déjeuner quelque part ? Après tout il est bien midi passé et je suppose que tu n’as pas encore mangé tout comme moi ? »

Il me fit sourire et je m’approchais de lui, posant ma main sur son torse. Cela commençait à devenir une manie chez moi, mais je devais admettre que j’adorai le faire, même si pour moi, sa chemise qu’il avait soigneusement reboutonnée était de trop. Je m’en mordis à nouveau la lèvre avant d’essayer de respirer calmement pour garder le contrôle.

« Tu n’as pas compris… Si tu crois que je ne veux pas être plus intime avec toi, tu te trompes. Je brûle de désir pour toi et je n’ai qu’une envie, c’est continuer ce que nous avons commencé, mais pas ici, pas comme ça. Disons juste que tu me fais agir ou penser d’une façon qui m’échappe complétement…»

Mes derniers mots furent sur ses lèvres, et je finis par l’embrasser sans être capable de m’en empêcher. Niveau contrôle, on repassera… Au moins, j’espérai qu’il comprenne ce que j’avais voulu lui dire. Je n’étais pas pucelle, et j’espérai qu’il ne croit pas cela de moi. Je brûlais d’avoir mon corps contre le sien, mais dans son bureau, je ne pouvais pas… Oh, il pourrait m’y amener, si ses doigts, ses mains sur mon corps savaient s’y prendre, je ne pourrais résister longtemps mais cette situation, je ne la souhaitais pas. Bon, le hic de la situation ? On était dans les toilettes des femmes. Moi, c’était logique, lui un peu moins, et nous deux nous embrassant, encore moins… Et du coup ? Une personne entra pour se stopper net devant la scène et me faire stopper pour que je me retienne ensuite de rire. Je sentis bien la chaleur sur mes joues, mais nullement gênée pourtant, je pris sa main pour l’entrainer à l’extérieur. Non, la chaleur sur mes joues était toute autre… Ramenant mon regard vers lui, je finis par dire non sans une certaine étincelle dans le regard :

« On va le prendre ce déjeuner ? Je reprends le travail à quatorze heures, donc si tu connais un truc simple, je te suis. »

Je ne voulais pas d’un grand restaurant, je n’avais pas énormément faim… du moins, pas de nourriture pour ce qui concernait ma grande faim…

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Sam 25 Avr - 10:21
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Sasha ♦ Dorian

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Que va décider Miss Wolf… ?

J
e lui proposais d’aller déjeuner quelque part. Je ne voulais pas la laisser partir une seconde fois ou du moins je ne voulais pas qu’elle me chasse une troisième fois. J’allais finir par redouter aller chez elle. C’est vrai quoi, à chaque fois que j’y vais elle me chasse ! Je la laissais alors s’approcher de moi. Elle posa sa main sur son torse. Ce n’était pas la première fois qu’elle le faisait et je commençais à y prendre goût. Ma propre main se posa sur la sienne comme pour faire en sorte qu’elle ne l’enlève pas tout de suite. J’aimais ses mains sur moi, je ne pouvais le nier. Et qu’elle arrête de se mordre les lèvres ou je vais sérieusement les mordre moi-même. C’est fou ça ! « Tu n’as pas compris… Si tu crois que je ne veux pas être plus intime avec toi, tu te trompes. Je brûle de désir pour toi et je n’ai qu’une envie, c’est continuer ce que nous avons commencé, » alors pourquoi m’arrêter ?! « mais » Le terrible ‘mais’ que les femmes ont tendance à avoir dans la bouche. Je n’aime pas ce ‘mais’. Pour moi il n’y avait pas de ‘mais’ qui tenait. Soit tu veux, soit tu veux pas. Point final. « pas ici, pas comme ça. » oui ça, je l’avais bien compris. Pas dans le bureau et si elle parlait au passage des toilettes, Dieu merci j’avais au moins la décence de ne pas faire ça dans ce genre de lieu. J’avais quand même un minimum de tenu… Même si on a du mal à y croire. Les toilettes, ce n’était pas mon truc. « Disons juste que tu me fais agir ou penser d’une façon qui m’échappe complétement… » Donc si je résume : si j’étais chez elle ça aurait aboutit ? Tu parles ! J’étais persuadé qu’elle m’aurait viré une troisième fois. J’étais frustré. Si elle me jetais tout le temps de chez elle, si elle ne voulait pas au bureau, où ? dans un hotel ? bof. Chez moi ? encore moins. Bref j’arrêtais de me prendre la tête avec ça. De toute façon coucher ensemble n’était et n’est toujours pas ma priorité avec elle. Certes depuis tout à l’heure j’en avais très fortement envie mais tout de même, ce qui m’avait poussé à lui proposer d’aller manger ensemble un morceau. De là, franchement, après ses paroles, je ne cherchais pas à comprendre. Pas au bureau. J’avais compris le message. Pourquoi ? Je ne voulais pas savoir pourquoi. Je ne voulais pas réfléchir du tout. C’est comme ça qu’on finit par se prendre la tête OR les femmes pensent trop, d’où le fait de ma frustration par son refus d’ailleurs. Bref. Sujet clos.

Je profitais de son baiser. Bon là aussi ça manquait de classe dans les toilettes des femmes même si elles étaient propres. Cependant ce n’était pas moi qui avais commencé. J’allais alors lui dire qu’on pouvait y aller, le temps de trouver la force de rompre ce baiser mais une personne entra avant que je puisse me décider, me faisant très largement grimacer. Tiens… Ma secrétaire… Allais-je aboyer comme j’étais capable de le faire ? La secrétaire fut autant gênée que moi face à cette situation, surtout qu’elle me connaissait bien, je serais capable de lui en vouloir pour être entrée sans frapper alors même que c’était les toilettes des dames ! Quand on est con, on le reste, j’ai envie de dire… Mais Sasha lui sauva la peau de justesse en prenant ma main pour m’entrainer hors des toilettes. Ma présence dans les toilettes en train d’embrasser cette femme allait faire le tour de mon bureau. Génial… J’attendais déjà mon collaborateur au tournant qui allait se faire une joie de me taquiner. C’était bien le seul à ne pas trop me craindre… Je ne savais même pas comment il faisait pour supporter de bosser avec moi. Le salaire je suppose… Remarquez je pouvais au moins remercier ma secrétaire de m’avoir refroidi quelque peu.

« On va le prendre ce déjeuner ? Je reprends le travail à quatorze heures, donc si tu connais un truc simple, je te suis. » Le déjeuner. Oui. Je l’invitais alors à me suivre. Ma main lâcha la sienne. Pas que je n’aimais pas ce contact mais simplement parce que je n’avais pas l’habitude de tenir une femme de cette façon sans arrêt. Cela m’arrangeait alors. Je n’avais mon prochain rendez-vous qu’à quatorze heure trente. Je posais alors ma main dans son dos pour l’entrainer à l’extérieur du bâtiment et sur le petit parking de la société. Là, je l’invitais à prendre ma voiture. J’avoue, j’aurais pu transplaner avec elle mais j’aimais bien trop l’idée de passer du temps, comme ça en trajet, avec elle. Une fois installés tous les deux dans la voiture, je prenais la route tranquillement, me rendant chez un petit italien. Il faisait de très bonnes pizzas, salades… Sur le trajet, je réfléchissais un peu à tout ça. Je ne voulais pas non plus qu’elle se fasse des idées sur nous. Non pas que je ne considérais pas ça comme sérieux, rien avoir mais je ne voulais juste pas me prendre la tête et devoir quelque chose à une femme comme par exemple la révélation de mon identité alors que je ne la connaissais qu’à peine. Je voulais profiter d’elle – pas au sens mauvais du terme, je précise – et être là pour elle mais je ne savais pas trop où j’allais comme ça et je voulais le découvrir tranquillement sans qu’on me brusque ou qu’on me prenne la tête. Bref, je ne veux pas d’une relation sans lendemain, mais je ne vais pas non plus aller me marier au bout d’un mois ou deux. Comment lui dire ça ? « Sache que… entre nous… je ne sais pas trop ce qu’il y a et je n’ai pas trop envie de me prendre la tête non plus. Pas que je te considère sans importance, ce n’est pas ce que je suis en train de dire seulement, je n’ai jamais eu de relations avec une femme qui a duré plus d’une journée, ou d’une nuit plutôt. Je veux te revoir mais je ne veux pas que ça nous complique notre vie. Je pense que tu as besoin de vivre en arrêtant de réfléchir sans cesse à ce comment les choses devraient être ou non et moi je veux me laisser le temps de voir ce que toi et moi on est capable de… bref. Sujet clos mais je tenais à être clair et honnête sur ma vision des choses. Je ne suis pas du genre à faire milles projets, je vis au jour le jour. » dis-je juste pour qu’elle ne se fasse pas non plus trop d’idées. Je n’étais pas un homme à marier mais fait pour vivre. De là, qu’elle se rassure, je n’étais pas non plus un salaud. Il n’y avait qu’elle qui m’intéressait… « Tiens voilà l’italien… J’espère que ça te plaira. » Je garais donc ma voiture sur une place libre finalement dans la rue et nous descendions pour aller vers le petit restaurant. En entrant, je saluais le patron qui m’accueillit avec bienveillance. Il me servit alors ma place habituelle – oui je sais j’ai pleins de petites habitudes dans divers restaurants – et je laissais Sasha s’installer avant de faire de même. La décoration était typiquement italienne et très exotique. Les plantes ornaient le restaurant sans trop le surcharger. Les couleurs chaudes étaient à l’honneur et j’aimais l’ambiance chaleureuse. Le patron se fit alors un plaisir de s’occuper de nous lui-même et nous tendit les cartes, se tournant vers moi, me connaissant si bien pour savoir que la pauvre jeune femme avec moi ne pourrait choisir. Je rendis cependant ma carte au patron avant de me tourner vers Sasha avec un sourire de défis : « Je vais prendre la même chose que Miss Wolf. » Je la laissais alors choisir, curieux de connaitre son désir du moment en voyant la carte…

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Dim 26 Avr - 9:59
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J’avais écouté ses paroles le long du trajet sans rien dire, et je ne sais pas pourquoi, mais elles me firent du bien. Je ne savais pas pourtant ce que je devais en conclure. Il n’avait jamais eu de relation sérieuse… moi non plus, ou presque du moins. Pouvait-on appeler ce que j’avais connu une relation sérieuse ? Non, pas vraiment… Mais en tout cas, il ne voulait pas se prendre la tête, et à côté de ce qu’il m’avait dit le soir d’Halloween, je préférai largement ce discours. Il n’effaça pas complément le trouble en moi, mais il parvint à me faire sourire en silence et oublier pour le moment toute cette prise de tête qui pouvait avoir tendance à m’agacer. Je n’aimais pas me prendre la tête, je détestais même cela. Ce n’était pas dans mes habitudes, mais par sa faute, depuis que je le connaissais, mes habitudes commençaient à devenir pour le moins… différente ? Ce mec était pire qu’une bombe !

Je me laissais en tout cas conduire, lui laissant libre choix du lieu où nous allions manger, et au bout d’un moment, il finit par se garer pour m’entrainer ensuite dans un restaurant italien. L’idée n’était pas trop mauvaise. Non mais il connait combien de personne au juste ? Je n’en revenais pas pour le coup qu’il ait le patron à sa botte, avec sa propre table et j’en passe. Il y avait-il un endroit où il n’était pas traité comme un prince ? Vu comment je connaissais à connaitre le personnage, je commençais à en douter… Mais là où il me surprit, ce fut qu’elle il ferma sa carte sans faire de choix, annonçant qu’il prendrait la même chose que moi. Monsieur maniaque du contrôle me laissait choisir pour nous deux ? Il était malade ?

J’observai alors la carte et ses multiples choix. Il y avait avant tout plein de pizza, mais je devais avouer que pour un midi, c’était loin de me tenter. Je regardais ensuite les pâtes mais sans être convaincue, je passais à la page des salades. Je réfléchis encre un instant avant de refermer la carte, décidée.


« Ce sera s’il vous plait deux salade italienne au bresaola. »

Cette salade était simple et en même temps, apportait des couleurs italiennes à ce début de mois de novembre. Composé de bresaola – un jambon italien – de tomate, parmesan, roquette et de fines tranche de pain ficelle, le tout agrémenter d’huile d’olive, elle m’irait pour ma part parfaitement. Ce n’était pas le genre de salade qu’on pouvait manger partout. Je ne savais pas s’il en serait de même pour Dorian, mais ne m’avait-il pas laissé choisir ? Le vendeur nous proposa au passage un vin et je lui laissais libre choix.

Nos plats de tardèrent pas à arriver et sans aucune déception pour ma part, ce fut délicieux.


« Qu’as-tu de prévu pour cette après-midi ? »

Le regardant tout en mangeant tranquillement, j’étais curieuse de connaître le planning de sa journée. Je ne lui demandais pas ça pour dire passer le voir. Il le savait, je travaillais. Cette après-midi allait d’ailleurs ne pas être de tout repos. Je finissais à dix-sept heures, mais je savais que je devrais très vite rentrer chez moi, prendre une bonne douche et me changer pour retourner ensuite à la bibliothèque qui aujourd’hui avait un planning un peu différent.

« Ce soir, je travaille tard. La bibliothèque ouvre exceptionnellement jusqu’à vingt-deux heures pour ce qu’on appelle des lectures nocturnes. Si tu n’as rien de prévu, et si cela te dit bien entendu, tu pourrais passer ? »

Ce n’était rien face à un vernissage ou autre, mas il y aurait un petit écrivain qui serait là pour lire son œuvre. Pour être honnête, il s’agissait d’une femme. C’était une auteur que j’avais eu plaisir à lire, notamment un livre s’intitulant « Le loup et la colombe ». Il y aurait des petits fours et de quoi boire, mais rien de bien merveilleux. C’était assez simple, mais après tout, c’était une petite bibliothèque. Accepterait-il de venir ? L’idée qu’il vienne me plaisait. Je ne savais pas pourquoi, et au fond, je ne voulais pas le savoir, ne pas y réfléchir. J’attendais sa réponse, silencieuse, mon regard dans le sien, et stoppant une soudaine envie de lui faire du pied sous la table.


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Dim 26 Avr - 11:33
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Sasha ♦ Dorian

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S
asha choisit deux salades italiennes. Je la laissais alors faire ce choix. Je ne mangeais que rarement des salades mais pourquoi pas. Je n’étais pas réfractaire à un peu de changement. Est-ce étrange de ma part de lui avoir laissé le choix ? C’était surtout la curiosité de connaitre ses goûts. La curiosité passait souvent avant mon besoin de contrôle. De plus je contrôlais souvent tout pour me protéger de mes impulsivités or là je me sentais plutôt à l’aise donc pourquoi ne pas laisser une part de mystère ? Quand le chef apporta la salade, je la goûtais et pour être honnête c’était très appréciable mais ce restaurant avait du potentiel. Après tout, j’y passais beaucoup de midi quand je voulais manger seul dans un coin tranquille.

« Qu’as-tu de prévu pour cette après-midi ? » Bonne question ! Ma journée était surchargée pour cette après-midi. Je devais me rendre en Ireland, pour revenir à Londres et repartir après en Ecosse. J’allais me promener dans le Royaume-Uni pour diverses affaires. Il fallait aussi que j’aille contrôler l’avancée des travaux d’un manoir dans les terres. Bref, ma journée était bien occupée. J’allais alors lui répondre et lui demander aussi pour elle mais elle me devança : « Ce soir, je travaille tard. La bibliothèque ouvre exceptionnellement jusqu’à vingt-deux heures pour ce qu’on appelle des lectures nocturnes. Si tu n’as rien de prévu, et si cela te dit bien entendu, tu pourrais passer ? » me proposa-t-elle alors que je buvais une gorgée de mon vin. « Pourquoi pas mais je risque d’arriver qu’à la fin. J’ai pas mal de travail aujourd’hui et je risque de pas mal tourner sur le Royaume-Uni. J’essayerai d’être présent vers 21h30. » J’espère avoir fini mais je ne pouvais malheureusement pas le garantir. Je pouvais parfois en avoir jusqu’à minuit surtout que certains travaux se passaient la nuit pour avancer plus vite. J’avais certains clients pressés et je ne pouvais pas non plus aller aussi vite qu’un projet sorcier pour ne pas trop attirer l’attention. J’avais donc des projets plus grands qui pouvaient durer seulement une bonne semaine et d’autres, un bon mois… « Je t’enverrai un sms si ce n’est pas possible. » concluai-je simplement. De toute façon je me connaissais : si je ne la voyais pas ce soir, je prendrai le temps le lendemain de passer la voir à son travail et j’emmènerai peut-être Snow qui sait. Je finis alors tranquillement ma salade tout comme elle. Arriva l’heure du dessert. Tenant tout de même à mon dessert au chocolat et parce que, chassez le naturel, il revient au galop, je ne pus m’empêcher de commander pour deux : « Deux fondants au chocolat je vous prie et deux cafés. » demandai-je au patron qui partit avec nos assiettes finis. Je réalisais alors qu’avais recommencé. Je lui jetais alors un grand sourire innocent, loin de venir tout de même m’en excuser. « Tu verras, ils sont merveilleux. » lui assurai-je. J’attendais alors le dessert avec impatience…

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Dim 26 Avr - 13:51
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DORIAN & SASHA
No, say nothing please… You can just read it and forgive me or not… I don’t know what you want, I neither know what I want too… Maybe you…



L’idée qu’il me rejoigne me plaisait sans que je ne sache vraiment pourquoi. Plus ça allait, et plus je commençais à apprécier sa compagnie. J’aimais être avec lui, même si c’était souvent synonyme de prise de tête, je devais bien le reconnaitre. Mais là, tandis que nous finissions nos salades, je passais un moment des plus simples et en même temps des plus agréables. Pouvait-on alors m’en vouloir de souhaiter le revoir ce soir ?

« Pourquoi pas mais je risque d’arriver qu’à la fin. J’ai pas mal de travail aujourd’hui et je risque de pas mal tourner sur le Royaume-Uni. J’essayerai d’être présent vers 21h30. Je t’enverrai un sms si ce n’est pas possible.»

J’hochais la tête, comprenant parfaitement. Qu’il se rassure, je ne serais pas du genre à lui en vouloir et à lui faire payer s’il ne venait pas. Je comprenais parfaitement qu’il avait du travail, et puis, je savais que son empire ne s’était pas bâti tout seul non plus. Quand le serveur fut présent pour récupérer os assiette vide, je n’eus pas la même chance que pour le plat, Dorian redevant juste lui-même.

« Deux fondants au chocolat je vous prie et deux cafés. »

Il avait de la chance que j’aime le chocolat, sinon, il se serait retrouvé bien bête non ? Moi en tout cas, cela me permit de savoir que lui, il aimait cela. Pour le café, il marquait également un point, surtout que j’en avais besoin après la nuit que je venais de passer.

« Tu verras, ils sont merveilleux. »

C’était moi où il essayait de se justifier ? Cela me fit sourire. J’étais amusé par son attitude et loin d’être en colère. Je finissais tranquillement mon verre de vin sans pour autant vraiment le lâcher du regard. Je ne dis rien, pas un seule mot, tout comme lui, et de là, je frôlai peut-être son pieds du mien. Je n’avais pas pu m’en empêcher mais il n’eut pas le temps de réagir que le serveur revint avec nos desserts. Je fis mon possible pour contenir mon rire face au regard que Dorian pouvait me lancer. En tout cas, les desserts devant nous, j’ plongeais ma cuillère pour en prendre une bouchée.

« D’accord, tu gagnes sur ce point, ils sont délicieux. »

Dire le contraire aurait été mentir et pour le coup, je me voyais mal en laisser une seule miette. Je finis donc mon dessert, devenant à nouveau sage comme une image, pour boire ensuite mon café et que une fois le repas fini, on ne se dirige vers la sortie. Sa main toujours dans mon dos, je m’amusais de ce geste de contrôle et à la fois possessif.

« Puis-je te demander de me déposer à mon travail ? Si tu ne peux pas ne t’inquiètes pas, mais j’avoue que tu m’éviterais une course et cela me ferait profiter de ta présence jusqu’au dernier moment. »

Je pouvais transplaner, je le savais parfaitement, mais ‘idée de me faire conduire n’était pas désagréable, surtout que je n’avais pas vraiment envie de le quitter même si il allait le falloir.


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Dim 26 Avr - 15:46
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Sasha ♦ Dorian

We shouldn't... but if I want it?
I don't know anything anymore


J
e la racompagnais à son travail avec ma voiture. J’aurai pu me demander pourquoi elle voulait que je l’emmène alors qu’elle pouvait transplaner, mais j’aimais l’idée de passer encore un peu de temps. Je passais alors mes vitesses pour aller vers son lieu de travail. Arrivant à un feu rouge, je freinais, posant instinctivement ma main sur sa cuisse. Ça avait été plus fort que moi. J’aimais la toucher. Que ce soit innocemment malgré le choix de sa cuisse ou un baiser plus passionné. Ne me préoccupant pas trop de ce qui était conventionnel ou non, je démarrais de nouveau quand le feu passa au vert. J’eus alors un appel sur mon téléphone. Je quittais sa cuisse pour répondre au téléphone relié directement à ma voiture. « Dorian Rochester, j’écoute. » parlai-je le premier. « C’est Tristan. J’ai un souci sur un chantier moldu. Le gars nous a fait n’importe quoi. Du coup au lieu de faire un simple effet béton, il me la coulé carrément. » m’informa mon collègue et ami. « Le client l’a vu ? » lui demandai-je. « Non pas encore. Il arrive seulement dans une heure. Je fais quoi ? » me demanda-t-il. « Tu me dégages cet imbécile, tu t’arranges avec ta baguette si c’est possible et si tu as un doute, tu m’attends, je dépose quelqu’un et j’arrive. » l’informai-je. « OK. Quelqu’un… Quelqu’un du style une jeune femme brune, environ un mètre soixante-dix et une jupe bleue marine ? » et je pouvais entendre son sourire curieux de là. « De quoi je me mêle ? » lui demandai-je sérieusement. « Lidy m’a raconté sa découverte dans les toilettes… C’est du beau Rochester ! » s’amusa-t-il. « Ecoute, j’arrive, occupes-toi du chantier en attendant. » coupai-je court à la conversation, la sachant sur haut-parleur. Je lui raccrochais alors au nez alors qu’il commençait à protester. Tristan était le seul qui se permettrait une telle familiarité. C’était après tout mon associé et surtout un bon ami. Seulement je n’avais pas trop envie d’avoir une conversation de mecs devant Sasha voyez-vous. Nous arrivions alors à son boulot. Je me garais pile devant. Je lui dis alors peut-être à ce soir. Elle commença à sortir mais j’attrapais sa main juste à temps pour l’attirer à moi et l’embrasser. Je la laissais alors sortir et je démarrais directement et rapidement.

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