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Profitons de ce temps à deux - Mina

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Lun 27 Avr - 23:32
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Je n'avais jamais attendu les vacances avec autant d'impatience, pas même durant mon adolescence ou même dans l'une de mes universités. C'était l'effet Mina. Du moins, je nommais cela l'effet Mina en mon fort intérieur. Après tout, elle était bien la raison qui me faisait tant attendre mes vacances alors que je pouvais voir tomber les travaux les uns après les autres au cours des jours s'approchant de mes fameuses vacances. C'est ainsi que je passais une première nuit blanche à travailler, finissant à peine deux travaux donner. Je m'accordais ensuite une nuit de sommeil et ainsi de suite jusqu'à vendredi. J'étais arrivé chez Mina assez tard, en début de soirée après avoir passé quelques heures à étudier à la bibliothèque de l'université avant de rentrer prendre quelques affaires pour mes vacances sous le regard lourd de Dora. Je savais très bien ce que son regard voulait dire, c'était un : « Ne gâches pas tout avec Mina. ». Je n'avais que pu sourire à ce regard de ma jumelle qui semblait bien inquiète quant à mon comportement vis-à-vis de Mina durant les vacances. Je ne lui en voulais pas, elle me supportait avec mes frustrations, mes peurs et mon angoisse à l'approche du mariage. Ce regard en disait plus que simplement ne lui fait pas l'amour si elle ne le veut pas, c'était aussi et surtout un retiens tes angoisses et tes peurs, parlez ouvertement de votre mariage et parle lui de ton empressement pour avoir la marque avant la fin de ces deux semaines si c'est possible. J'avais simplement hoché la tête à l'attention de ma sœur avant d'user du portoloin donné par Mina pour me rendre à son chalet, déposant mes affaires à même le sol, j'avais rapidement trouvé une chambre et je m'étais laissé tombé sur le lit pour me laisser aller au sommeil.

Je m'étais réveillé tranquillement après une bonne nuit de repos et les jours sont passés relativement calmement avec ma chère fiancée sans que l'on aborde aucun sujet trop gênant. Je travaillais encore beaucoup sur mes devoirs à rendre qui étaient surtout de long texte d'explications, de compréhension et d'interprétation sur les différentes actions des ministres dans les années passées. Dire que ça me gavait n'aurait été qu'un euphémisme, on était le jour d'Halloween et j'avais bien l'impression de ne pas voir le bout de ces devoirs, pourtant j'en étais au milieu de ce travail, peut-être même un peu plus loin. Il était sept heure du matin, Mina dormait toujours, je m'étais préparé mon petit déjeuner et j'avais lancé un sort pour maintenir le sien frais pour le moment où elle se réveillerait. J'étais en train d'observer attentivement ce texte en allemand, autant dire que je ne le lisais pas, je ne comprenais pas un traître mot de cette langue si horriblement moche à voir mais aussi dans sa façon d'être parlé. J'observais juste les mots, ne regardant même pas ma traduction, même si je lui faisais confiance. J'étais bloqué, parce que je cherchais comment tourné ma phrase disant qu'il fallait simplement laissé mourir tous ces sales moldus, en les laissant s'entre-tuer entre eux. Ma main passa automatiquement dans mes cheveux, c'était plus fort que moi quand je me mettais à réfléchir. Puis je trouvais enfin les mots, un bon quart d'heure devait être passé. Je laissais ma plume gratter le parchemin, y fixant mes mots de manière indélébile. Bien que ces mots puissent être changés, puisque j'avais fait plusieurs ratures qui me forçaient à recommencer complètement ce travail au propre une fois terminée. Une bonne demi-heure passa pendant que je mettais tout en œuvre pour affirmer sans le dire ouvertement être pour la position du ministre allemand qui refusait que les sorciers prennent par à une guerre qui n'était pas la leur mais celle des moldus. Bien que lui disait simplement qu'il ne voyait pas pourquoi il devrait aider la sous-race alors qu'ils avaient eu le choix de mettre un autre homme à leur tête. Je posais mon point final avec comme conclusion que le choix allemand dans sa politique était plus logique que le choix du ministre anglais, puisqu'il valait mieux faire cesser une guerre dans notre monde que de s'impliquer dans deux guerres ayant lieu en même temps dont une ne concernait aucunement le peuple sorcier, hormis peut-être les impurs ayant du sang moldu dans leurs veines. La conclusion finit, je regardais l'heure pour voir qu'il était presque neuf heure.

Je me mis à réécrire mon propre de ce travail, sans réellement me concentrer sur ma plume, me concentrant plus sur mon texte pour le recopier et retirer quelques fautes d'étourderies qui traînaient de temps à autre après ma première ratures. Je ne me détournais de mon travail que pour boire mon café à la vodka avant de reprendre de plus belles. C'est aux alentours d'une heure de l'après-midi que je posais le point final de ma rédaction, je devais m'être un peu enfermé dans ma bulle puisque je n'avais pas vu ou entendu ma fiancée pourtant vu l'heure elle était debout et je pouvais voir une assiette qui m'attendait sagement posée sur la table. Je rangeais mes affaires avant de prendre l'assiette pour aller manger dans la cuisine. Je me servis un verre de vin rouge pour accompagné mon repas avant de tendre l'oreille à la recherche de ma fiancée. Elle ne semblait pas être là, peut-être était elle sortie, je n'en savais rien et je ne m'inquiétais pas, nous étions assez à l'écart ici pour que rien ne lui arrive, venant d'une personne extérieure en tout cas. C'est sur cette pensée que j'entrais dans la douche pour la seconde fois de la journée, mais j'avais juste besoin de cette douche pour me détendre. Une fois sortit du jet de l'eau chaude, je me séchais rapidement, enfilant mes vêtements avant d'aller mettre mes chaussures pour profiter de l'air frais de l'hiver en pleine montagne française. Je n'avais pas froid, malgré mon temps passé loin de Russie, je gardais ma très bonne résistance au froid et je pouvais donc me permettre d'être en pleine montagne en t-shirt sans ressentir le moindre froid. La vue était tout simplement magnifique et je ne m'en lassais pas, j'espérais que Mina et moi aurions l'occasion d'en profiter encore souvent, même si l'envie de découvrir d'autres pays et villes me tentaient aussi. Nous avons l'argent nous permettant de voyager et j'ai pris goût à ces changements de culture, je n'apprendrais pas une langue de plus, mais voir autre chose pendant les vacances pourrait être une expérience plaisante. Je souris en voyant Mina entrer dans mon champs de vision. Bien que j'avais conscience d'avoir passé un temps fou à travailler depuis mon arrivée au chalet, je n'avais eu d'autres choix et je lui avais dit vouloir finir le plus rapidement possible afin de pouvoir profiter du reste du temps avec elle et uniquement elle.

« Salut ! Excuses moi si tu m'as parlé aujourd'hui, j'étais vraiment très concentré et je voulais finir pour pouvoir enfin passer du temps avec toi. » Dis je sous-entendant clairement passé des journées avec elle et ne pas me diviser entre mes études et elle. Je la pris dans mes bras sans lui demander son avis, pour ensuite poser un baiser sur ses lèvres, le voulant d'abord très simple et rapide, je me laissais emporté par l'envie d'un baiser plus approfondis alors que mes mains trouvèrent parfaitement leurs places l'une dans le bas de son dos et la seconde entre ses omoplates. Rompant notre baiser après quelques secondes, je lui souris en laissant le bout de mon nez toucher le sien. « Tu as passé une bonne... journée ? » M'enquis je pas très sûr que le mot journée ne convienne vraiment puisque nous n'étions qu'en milieu d'après-midi en tout cas dans mon esprit. Je la gardais simplement dans mes bras, tout en sentant qu'elle n'allait pas être enchantée de me voir dans cette tenue ainsi devant le chalet. Puisque c'était loin d'être une tenue très adapté de porter un pantalon normal, un t-shirt et des chaussures pour sortir à l'extérieur en plein hiver en France. J'espérais simplement que le côté médicomage de ma fiancée ne prenne pas le dessus sur sa connaissance de mon passé en Russie, où les températures sont affreusement plus froides qu'un hiver français.
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Mar 28 Avr - 8:41
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Arcturus & Mina.
Profitons de ce temps à deux


Si mon fiancé se sentait angoissé à l’approche du mariage, pour ma part, je ne réalisais tout simplement pas. En même temps, j’avais la sensation que dans un mois était comme dans un an. Je pensais être ‘large’. Je n’avais pas trouvé ma robe de mariée et Sasha commençait sérieusement à s’énerver après tous les couturiers alors que je me contentais de mordillements de lèvres en pensant plus à mes vacances que mon mariage. Faire une robe sur mesure semble simple ? Attendez de voir mes attentes… Nous avions sélectionné trois grands couturiers anglais qui m’avaient dessiné chacun plusieurs patrons de ma potentielle future robe mais je n’avais aucun coup de cœur. Elles étaient magnifiques, je n’avais rien à dire mais je ne me voyais pas dedans tout simplement. Il manquait quelque chose… Peut-être une touche française. J’avais alors demandé à Sasha si elle pouvait voir avec un très grand couturier italien qui avait énormément travaillé avec de grandes familles françaises. C’était un sorcier de sang pur, jeune et prometteur. Je devais alors recevoir les patrons, durant les vacances, par hibou. Oui je sais… c’était le plus cher du marché mais on se mariait qu’une fois dans sa vie et je voulais une robe à la hauteur de mon amour pour Arcturus. Soit une robe presque impossible à penser en un délai de moins d’un mois. Mais impossible n’est pas sorcier et je restais assez sereine, trop… sereine.

Pour ma part, la semaine avant les vacances, fut alors moins chargée qu’Arcturus. J’avais mon travail certes et les préparatifs du mariage mais Sasha et la famille d’Arcturus m’allégeait beaucoup. Je fis ainsi ma valise tranquillement le samedi matin.

Et les nuits ? Je faisais toujours des cauchemars mais c’était différent aujourd’hui. La finalité n’était plus la même. Je ne me réveillais plus en pleine nuit, trouvant toujours une issue de secours à mon cauchemar, que se soit Sasha qui intervienne ou Arcturus. J’eus même Bellatrix, une fois, qui se fit un plaisir de me sauver la mise avant de me proposer une nouvelle méthode de torture sur mon oncle. Je commençais à m’en remettre et avancer. Ce n’était pas évident mais je laissais mes pensées constamment tournées vers mon fiancé si bien que ce mal ne venait plus me ronger autant qu’avant.

Je n’arrivais ainsi que le samedi en fin de matinée. Arcturus avait passé la nuit déjà au chalet seul. Travaillant vendredi soir, je n’avais pas pu faire autrement. J’avais déjà eu la chance de pouvoir poser deux semaines, je ne fis donc pas ma fine bouche quand ma chef de service me demanda tout de même de travailler vendredi soir. En arrivant, je croisais Arcturus dans le salon, les bras chargés pour s’installer dans le salon et travailler. J’avais alors profité de ce moment avant qu’il s’y mette pour venir l’embrasser. Je ne l’avais après tout pas vu durant la semaine. Pour comparaison, j’avais plus vu le reste de sa famille. Profitant de ce moment, je le laissais cependant s’atteler très rapidement à ses travaux. J’avais conscience que plus rapidement il aurait finie, plus rapidement il serait entièrement à moi. Les quatre premiers jours passèrent alors dans une optique plutôt studieuse pour Arcturus. J’étais patiente et je le laissais faire en m’occupant à droite à gauche mais j’espérais qu’il approche de la fin où il allait me rendre folle avant l’heure…

Aujourd’hui n’échappa donc pas à la règle : travail, travail et travail pour mon fiancé qui s’était levé bien plus tôt que moi. C’est en voyant 7h24 sur le réveil que je commençais à me réveiller. Ma main chercha inutilement Arcturus dans le lit. En tournant mon regard vers sa place, je soupirais. Mais à quelle heure se réveillait-il pour travailler ?! Je me levais alors du lit, prenant un peignoir pour entourer mon corps encore endormi. Je trainais alors des pieds, les yeux encore ensommeillés. J’arrivais vite dans le salon. Je ne savais pas comment il trouvait la force de tenir comme ça jour après jour à travailler sans cesse. Je me rendais compte parfois être bien moins raisonnable que lui. En sa présence, je serais totalement incapable de me concentrer. Je vins alors l’embrasser sur la joue avant d’aller manger mon petit déjeuner dans le canapé. Je le regardais travailler du canapé. Il avait une allure si sérieuse et sexy. Je me retenais depuis deux jours à ne pas tirer sa chaise pour me poser à califourchon sur lui et l’embrasser sans cérémonie. Je me contentais de le regarder. Il me faisait complètement craquer même quand je n’étais pas l’objet de son attention. J’aimerai pourtant en cet instant être ce parchemin dont il parcourait du doigt. Je finissais mon petit déjeuner et j’allais à la douche aller me calmer sous une bonne douche fraiche. Quand je revenais, habillée d’une simple jupe, d’un débardeur et d’un pull – lui avait peut-être le sang chaud en t-shirt mais moi sérieusement, j’étais incapable de trainer ainsi, frileuse comme j’étais – il n’avait toujours pas bougé de sa chaise. Je le vis même s’ébouriffer les cheveux. Merlin que j’aimais le voir faire ça. Il était certes en train de se décoiffer un peu mais je le trouvais bien mignon avec sa tignasse moins sérieuse. Je vins alors l’embrasser sur l’autre joue – c’était plus fort que moi – avant de le prévenir que s’il cherchait, j’étais dans le jardin sur la balançoire. Je savais qu’il ne bougerait pas mais bon. Je prenais alors une cape. Le temps c’était rafraichi et s’il ne pleuvait pas encore, l’orage menaçait pour cette nuit… Je pris un livre avec moi.

Me balançant, j’étudiais depuis mon arrivée au chalet une méthode d’assimilation du russe pour avancer le travail avec Arcturus une fois qu’il aurait plus de temps pour moi. Bon, niveau prononciation, c’était une véritable catastrophe. Le livre expliquait bien mais j’avais beaucoup de mal à familiariser ma langue au Russe, surtout sans modèle oral. J’apprenais cependant les premières bases et les phrases type ‘puis-je avoir … s’il vous plait’ le mot manquant pouvant se décliner selon le vocabulaire que je pouvais avoir. Je ne m’arrêtais seulement pour midi, réveillée par la pluie qui commençait à tomber, me faisant très rapidement rentrée. Je préparais alors le repas. Il n’avait toujours pas bougé… Il allait finir collé sur sa chaise. En passant, tellement à fond dans son truc, il ne me vit pas jeter un coup d’œil rapide à ce qu’il faisait. C’était de l’allemand, me faisant grimacer avec force. J’avais de mauvais souvenirs de l’allemand. Mes parents ont tenté de me le faire apprendre : une véritable catastrophe. J’avais toujours été plus doué en Anglais. Sa copie était plein de ratures. Ça me rappelait mes propres études.

Je filais alors dans la cuisine préparé le plat. Je lui déposais une assiette devant le nez comme j’avais pris l’habitude ces derniers jours. Il préparait souvent mon petit déjeuner – chose qui m’avait fait bizarre au départ – et moi le repas du midi. Une fois mon propre repas consommé, j’abandonnais le Russe qui commençait à me donner un mal de crâne pas possible pour me concentrer un peu sur ce soir. C’était Halloween. Ma fête préférée. Ce détail, Arcturus l’ignorait mais devoir ou non, j’allais le tirer de ses parchemins à la fin d’après-midi s’il ne le faisait pas lui-même. Baguette en main, je commençais à parcourir les pièces loin de là où il était, à la recherche d’une idée pour la soirée. On pouvait très bien se servir de la piscine. J’eus tout à coup une idée qui me prit une bonne heure avant de refermer la porte par un sortilège dont seule moi pouvais l’ouvrir. C’est en passant par la chambre, que j’entendais l’eau coulé. J’eus un sourire en coin. Je profitais de ce timing pour me changer un peu en vue de la soirée que je lui réservais. Adieu culotte sage… J’avais choisi un ensemble à s’en damner corps et âme dans un aller simple vers les enfers, passant même un débardeur moins sage que celui que j’avais en début de journée. En effet, celui-ci était totalement transparent et noir laissant apparaitre la dentelle de mon soutien-gorge. J’entendis alors l’eau s’arrêter. Zut. Pas assez rapide. Je jetais alors mon débardeur de ce matin rapidement dans ma commode que je refermais et je dus filer en vitesse avec ma jupe, mon pull et mes bas dans la chambre d’à côté pour finir de m’habiller. Une fois bien habillée, j’allais vers la chambre mais il avait déjà filé. Mon reflexe ? Voir dans le salon mais il n’était pas sur la table comme à son habitude. Avait-il finalement fini ? Une lueur d’espoir s’afficha dans mon regard. Où pouvait-il bien être cependant ? C’est grâce à la grande baie vitrée du salon que je pus le voir dehors… en t-shirt. Je levais les yeux au ciel. Je pris alors ma cape. Lui avait peut-être le sang chaud mais moi… Frileuse comme j’étais…

« Salut ! Excuses moi si tu m'as parlé aujourd'hui, j'étais vraiment très concentré et je voulais finir pour pouvoir enfin passer du temps avec toi. » m’assura-t-il. Je ne lui en voulais pas. Il m’avait prévenu. J’étais cependant heureuse de voir que j’allais l’avoir pour le restant de la journée avec moi et pour la soirée que je lui avais préparé dans son dos. Je me laissais alors aller dans ses bras même s’il m’attrapa plus que je ne vins de moi-même. Ses mains trouvant ses marques sur mon corps, il vint m’embrasser… simplement ? Je l’ai bien cru mais son baiser s’approfondissait et mes lèvres furent incapables d’y résister. Je lui répondais avec le même élan. Il mit fin le premier à notre baiser. Mon nez sentit le sien le caresser finement. Un sourire s’afficha sur mes lèvres en réponse au sien. « Tu as passé une bonne... journée ? » me demanda-t-il simplement en me gardant dans ses bras. « En t-shirt… Sérieusement… » lui fis-je remarquer. Il était en total décalage avec moi. Il me jeta pourtant un regard qui en disait long sur ses résistances. Je levais de nouveau les yeux au ciel. Ok… Si tu es malade, tu ne viendras pas te plaindre…

Je pris alors sa main pour l’attirer vers la balançoire du jardin. Je l’invitais alors à s’y asseoir et je trouvais moi-même ma place sur ses cuisses. La balançoire était assez grande et solide pour le permettre. Je passais alors mes bras autour de son cou : « Hum… » J’eus tout à coup une idée. Il ne savait pas que j’avais commencé à étudier le Russe. Je m’y testais alors sans craindre le ridicule. Il fallait bien se lancer un jour et il valait mieux le faire avec lui que devant une tierce personne : « Oui… Ma… journée ! hum… début de journée… s’avait passé droite. » Bon pour l’accent on repassera, j’avais l’accent digne d’une française qui débutait dans la langue. Je posais cependant mon doigt sur ses lèvres pour l’empêcher de parler tout de suite. Je n’avais pas fini. « et je suis une surprise à toi », comprenez : ‘j’ai une surprise pour toi’. « mais ce n’est que pour… pour… pour… » réfléchis-je. « ce soir. » trouvai-je mon mot. « Mais… maintenant… puis-je avoir ton temps pour juste te baiser ? » dis-je là où vous pouvez remplacer ‘baiser’ par ‘embrasser’. J’avais vu le mot ‘baiser’ et je l’avais interpréter comme quand on donne un simple baiser, non quand on… enfin vous voyez ce que je veux dire ! « Alors ? Tu en penses quoi ? » dis-je finalement très fière de moi. J’avais assimilé très rapidement depuis qu’on était au chalet. Bon la prononciation était déplorable et je m’en doutais mais j’espérais qu’il m’ait compris. Je le regardais alors en me mordillant les lèvres avec appréhension, attendant son avis sur la question. Je voulais bien faire pour lui, j’espérais que ça lui ferait plaisir…


Codes par Wild Hunger.
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Mar 28 Avr - 20:21
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Elle prit finalement ma main après avoir levé les yeux au ciel et me conduisit jusqu'à la balançoire se trouvant assez proche du chalet. Elle me fit signe de m'asseoir ce que je fis assez rapidement et elle vint s'asseoir sur mes cuisses de manière à me faire face. Je ne pus m'empêcher de sourire quand elle passa ses bras autour de mon cou. « Hum…  » Je la fixais avec attention en me balançant un peu profitant du fait qu'on soit sur une balançoire. Surtout que je n'étais pas très sûr de ce qu'elle allait bien pouvoir me dire. « Oui… Ma… journée ! hum… début de journée… s’avait passé droite.  » Je fus très touché par son usage du russe, je ne savais même pas qu'elle avait commencé à l'apprendre. D'accord la prononciation et l'accent étaient simplement horrible et il fallait l'avouer, ça phrase n'avait pas trop de sens. Bon au moins, elle faisait l'effort d'essayer et j'avais compris l'idée générale, sa journée s'était bien passé. « et je suis une surprise à toi  » Ajouta-t-elle et je n'empêchais pas un grand sourire de naître sur mes lèvres. J'étais conscient qu'elle voulait dire qu'elle avait une surprise pour moi, mais qu'elle soit une surprise pour moi était aussi attrayant comme situation. « mais ce n’est que pour… pour… pour…  » Dit elle semblant réfléchir à la suite. « ce soir.  » Annonça-t-elle et je laissais une petite moue boudeuse prendre place sur mon visage. J'étais pas la personne la plus patiente du monde, surtout quand on me parlait d'une surprise. « Mais… maintenant… puis-je avoir ton temps pour juste te baiser ?  » Je ne pus que sourire à l'emploi du mot 'baiser' sachant qu'elle avait sûrement vous parler d'un baiser, même si dans sa phrase, ça donnait un tout autre sens à ce mot. Je ne la jugeais pas, mais j'allais l'aider à apprendre à parler mieux le russe avant de l'emmener en Russie, parce qu'un russe quand il entend baiser, il ne pense pas très loin et ils interprètent les mots vraiment comme ils le désirent, surtout face aux étrangers. « Alors ? Tu en penses quoi ?  » Je souris doucement sans rien dire mais je l'embrassais doucement quand elle se mit à se mordiller les lèvres. Le baiser fut rapide et chaste, juste pour qu'elle arrête son geste qui avait toujours eu son petit effet sur moi.

« Ce n'est pas trop mal, c'est cependant une chance que je sache ce que tu veux dire. » Avouais je, ne voulant pas la vexée, mais je devais le lui dire. Ses phrases n'étaient pas bien construire et j'allais me faire un plaisir d'être un professeur pour elle, parce que j'avais envie de pouvoir lui parler en russe sans pour autant avoir à lui traduire mes mots. « L'accent est horrible, tu devras le travailler, mais ça viendra avec le temps. Pour ce qui est des constructions de phrase, il faudra que tu le travailles et je me ferais un grand plaisir de t'apprendre. » Avouais je en posant un baiser dans son cou, profitant vraiment de ma première après-midi avec Mina. Ce n'était qu'une fin d'après-midi, mais c'était mieux que rien, j'avais passé bien trop de temps à travailler. « Je suis très heureux que tu apprennes ma langue. » Annonçais je en me demandant si elle était capable de comprendre mes mots. Je les avais dit volontairement en russe, ne sachant où elle en était dans son apprentissage. Au pire, si elle ne comprenait pas, je pourrais lui traduire mes mots, mais je ne le ferais qu'à sa demande. Mes lèvres se posèrent une nouvelle fois dans son cou, puis remontèrent jusqu'à son oreille, j'avais un sourire sur le visage. « Merci de m'avoir laissé travailler. Tu as commencé à apprendre le russe quand ? » M'enquis je très lentement en faisant glisser ma langue sur le lobe de son oreille. Je ne faisais pas cela pour la faire réagir, juste par un besoin de la toucher et de goûter à sa peau. J'arrêtais de la torturer après un moment avant de poser mon front contre le sien. Rien de bien méchant, je fixais mes yeux dans les siens avec toujours encore un sourire sur mes lèvres.

Je ne bougeais pas mon visage, mais mes mains se glissèrent sur les fesses de Mina pour éviter qu'elle puisse tomber même si je me doutais qu'elle ne risquait pas de tomber. C'était plus pour avoir une bonne excuse pour la toucher que par besoin de la protéger de la chute. « Tu devrais commencer à parler uniquement en russe pour t'exercer pour l'accent et pour le parler, au pire, tu peux garder un livre avec toi ou me demander si tu as un problème pour trouver un mot. » Assurais je doucement, me sachant très sadique en proposant cela puisque je n'aurais aucun problème à suivre la conversation sauf si ces mots se trouvaient trop éloigné du sens voulut. « D'ailleurs, en parlant de conversation. Tu m'as dit s'avait passé droite en parlant de ta journée, tu as dit être une surprise pour moi et non avoir une surprise pour moi et que tu voulais savoir si tu avais mon temps pour me baiser. Il faudrait peut-être que tu revois être et avoir, tu sembles les inverser. Dans le fond, c'était très bien et j'aime savoir que tu apprends ma langue. » Murmurais je en l'entraînant dans un baiser passionné. Je ne voulais pas lui laisser le temps de me répondre, je voulais simplement avoir ses lèvres et échanger un long baiser. Je me rendais compte qu'il m'avait fallu vraiment beaucoup de courage et de concentration pour finir mes devoirs au lieu de passer tout mon temps en sa compagnie.
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Mar 28 Avr - 21:39
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Arcturus & Mina.
Très cher professeur... c'est quoi... 'une cuillère' ?


Je savais bien que ça ne pourrait pas être parfait. Mais j’étais fière d’essayer et de lui faire cette surprise. J’apprenais très rapidement et j’espérais ne pas être si mauvaise que ça. J’étais alors plutôt contente, quand après son baiser, il reconnut que ce n’était pas trop mal même si selon ses mots, je devinais ne pas avoir non plus parlé avec une réelle exactitude. J’apprenais cependant que depuis trois jours. Pourrait-on donc m’en vouloir ? « L'accent est horrible, tu devras le travailler, mais ça viendra avec le temps. Pour ce qui est des constructions de phrase, il faudra que tu le travailles et je me ferais un grand plaisir de t'apprendre. » Je secouais la tête positivement. J’étais prête à l’entendre me parler pendant des heures en Russe pour me familiariser avec l’accent. Je calais très rapidement ma langue aux sons que je pouvais entendre. J’étais douée en musique, capable de retrouver un son et le reproduire avec mon violon. Je pouvais donc aussi le faire avec ma propre voix pour un accent. Après tout, aujourd’hui, je parlais l’anglais avec un accent parfait au bout de trois quand sans véritable parasite tout comme ma langue maternelle, le français. Le Russe était cependant plus difficile que l’anglais. Je n’étais pas encore totalement familiarisé avec l’alphabet. J’essayais donc d’écouter ses conseils – pouvait-il seulement arrêter de m’embrasser dans le cou pour que je puisse penser à mon apprentissage de cette langue et non de la sienne contre ma peau… Il se mit alors à parler en Russe et je compris automatiquement au fond de mon esprit : ‘J’ai *** heureux toi apprendre *** langue’. Grâce au peu de mots que je pouvais mettre ensemble, je compris que ça lui faisais vraiment plaisir. Je me mis alors à lui sourire, fière de cette surprise même si ce n’était pas la plus importante.

Il venait cependant me déconcentrer de ses lèvres dans mon cou et ce jusqu’à mon oreille. Il fallait vraiment qu’il arrête de faire ça s’il ne voulait pas finir par allumer une mèche imprévisible. J’étais très sensible sur cette fine peau du cou vers l’oreille et je ne cessais de frissonner à chaque fois qu’il faisait ça. La différence cependant avec avant, c’est qu’aujourd’hui, il créait une brûlure dans mon bas-ventre, se déclenchant plus rapidement que je n’aurais pu l’imaginer. En même temps si je ne l’imaginer pas aller plus loin, on n’en serait pas là. Bref. « Merci de m'avoir laissé travailler. Tu as commencé à apprendre le russe quand ? » me demanda-t-il pour me détourner de mes pensées peu chastes. Merlin. Je n’arrivais pas à répondre concrètement alors qu’il saisissait le lobe de mon oreille. Et ses mains qui viennent sur mes fesses comme si c’était VRAIMENT nécessaire ………. N’avoir eu aucun contact avec mon fiancé depuis lundi me rendait plus folle de lui que je n’aurais pu l’imaginer et ce plus rapidement que la normale. Je ne contrôlais pas encore bien mes émotions face à lui .Je n’en avais pas l’habitude. Je réussis cependant à répondre à sa demande : « J’ai commencé à mon arrivée ici… il y a trois jours. » lui répondis-je en anglais. « Tu devrais commencer à parler uniquement en russe pour t'exercer pour l'accent et pour le parler, au pire, tu peux garder un livre avec toi ou me demander si tu as un problème pour trouver un mot. » me proposa-t-il. C’était peut-être sadique comme idée mais je la trouvais plus ingénieuse qu’elle n’y paraissait. Je n’avais jamais autant rapidement à apprendre l’anglais qu’une fois sur place à n’entendre que cette langue à longueur de journée. Je lui proposais donc à mon tour : « Je suis d’accord. Essayons de parler le Russe au maximum. Je vais prendre mon livre de vocabulaire thématique. J’ai encore du mal à tout retenir d’un seul coup. Si j’ai un souci cependant, je te demanderai comment formuler avant pour répéter et toi à ton tour, si tu ne comprends pas, tu n’auras qu’à me demander de t’expliquer et si possible en Russe. Plus je m’exprimerai dans cette langue, plus je saurais très rapidement la parler parfaitement. Ça pourrait d’ailleurs être drôle de voir ta sœur nous voir échanger en Russe au retour des vacances… même si ce n’est pas très parfait de mon côté. » Eiladora n’avait cessé de me dire que le Russe était dur à apprendre. Je voulais lui prouver qu’impossible n’est pas… Lestrange. « D'ailleurs, en parlant de conversation. Tu m'as dit s'avait passé droite en parlant de ta journée, tu as dit être une surprise pour moi et non avoir une surprise pour moi et que tu voulais savoir si tu avais mon temps pour me baiser. Il faudrait peut-être que tu revois être et avoir, tu sembles les inverser. Dans le fond, c'était très bien et j'aime savoir que tu apprends ma langue. » Et je grimaçais violemment. J’ai dit ça ? Merlin. Je sentais mes joues me faire défaut. Je sentais cette chaleur caractéristique qui prouvait ma rougeur. Merlin… Pendez-moi. J’ai osé dire une telle chose aussi crument. Je voulais juste dire ‘embrasser’ !!! et ce n’est pas moi la surprise ! – quoi que – mais bien ce que j’ai préparé. Je soupirais. J’étais encore loin, très loin de quelque chose de correct. J’allais alors m’excuser de mes propos mais il m’entraina dans un baiser passionné. Je me laissais faire un instant, prise dans son jeu, avant d’y mettre fin de moi-même avec un sourire en coin. « Si… toi fait ça, moi… » dis-je en me montrant du doigt d’un air amusé : « Je perdra la tête. » tentais-je. Ça va que c’était du vocabulaire simple. Je posais alors mes mains sur les siennes pour rajouté en Russe : « Coquin. » Je n’avais pas besoin de développer. Il savait que j’avais compris son manège pour poser ses mains sur mes fesses. Franchement, j’étais peut-être jeune et encore vierge mais pas idiote. Je finis alors par m’enlever de ses bras pour prendre sa main et le tirer pour l’inciter à me suivre. Honnêtement… Je ne savais pas du tout comment on pouvait dire en Russe ‘suis-moi’. Le but était cependant de parler seulement en Russe et je voulais m’y tester.

Je l’entrainais alors à l’intérieur de la maison ma main dans la sienne. Autant vous dire que je récupérai rapidement mon livre de vocabulaire thématique. Lâchant sa main, je le feuilletai pour chercher mes mots : « Si toi es… sage. Je te prouverai » ‘montrerai’ « ton … ta surprise. » Mais avant… Je lui fis signe de me suivre jusque dans le canapé. Une fois dans ce coin près de la cheminée éteinte, parce que je n’aimais pas l’idée de l’allumer vraiment, je le poussais dans le canapé avec un sourire en coin : « Assis. » L’impératif était bien pratique pour se faire entendre et ça, je l’avais vite, trop vite, assimilé. C’était rapide, succin et facile à retenir. Je vins alors sur ses genoux à califourchon mon livre de vocabulaire dans les mains. « J’aime bien ce livre. Il a toute une thématique importante. Tu as le vocabulaire de la vie sociale, politique, culturelle, le corps humain, la nature et aussi la vie intime… Regarde. » lui montrai-je la vie intime. Je lui montrai alors où j’avais trouvé le mot ‘baiser’ en le pointant du doigt, me sentant un peu idiote d’une telle confusion. « En même temps juste en dessous tu as ‘faire l’amour’ ou ‘coucher’ donc je ne pensais pas qu’on pouvait aussi le décliner avec le mot ‘baiser’ et avec juste au-dessus le mot ‘bisou’ j’ai pensé… Enfin tu vois… » me justifiai-je. « D’ailleurs… Que fait le mot ‘cuillère’ dans la liste ? » lui demandai-je sérieusement. Le livre était très détaillé. En même temps il n’était pas fin et quand on voyait certains mots dans la liste, en dessous du mot ‘cuillère’, on pouvait comprendre le souci de l’auteur du détail. « Regarde… dans la thématique des couverts de la table, c’est écrit de la même façon. Tu m’expliques ? » lui demandai-je, consciente que ça devait avoir un rapport possible avec le sexe même si j’étais à des années lumières d’imaginer ce que ça pouvait être exactement. C’était peut-être une partie de l’anatomie masculine ? Non… c’était impossible. Avec mes études, je l’aurai retenu si quelque chose chez l’homme s’appelait ‘cuillère’. Ou c’est peut-être le nom d’une contraception ? Surement, vu qu’il y avait bien le mot ‘pilule’ non loin. Je lui demandai alors dans le plus grand sérieux du monde : « C’est une contraception russe ? » Après tout une cuillère servait à ramasser quelque chose. C’était peut-être un moyen de dire ‘récupération du fluide masculin’. Ça me semblait plutôt logique en y réfléchissant bien. Aurais-je oublié un temps le Russe ? Vous permettez ? Avant de le parler, j’aimerai comprendre certains termes techniques ! Alors… moyen de contraception ou j’étais à côté de la plaque ? J’attendais de lui une explication détaillée et presque scientifique pour bien comprendre ce que ça pouvait bien être… Après tout, il avait voulu jouer les professeur, non ?


Codes par Wild Hunger.

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Mar 28 Avr - 23:39
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Je restais un moment étonné quand elle m'apprit n'avoir commencé qu'il y a trois jours. Je fus heureux quand elle accepta ma proposition et en se voyant déjà capable de tenir une conversation censée à la fin des vacances pour montrer à ma sœur qu'elle était capable de parler le russe et de l'apprendre rapidement. Elle grimaça quand je lui appris ce qu'elle m'avait dit plus tôt et je ne pus m'empêcher de sourire en voyant le rouge lui monter au joue. Était elle gênée de m'avoir dit le mot 'baiser' dans un sens du terme qu'elle n'avait pas voulu ? Pourtant, elle ne le devrait pas puisque de toute manière, je ne voyais plus beaucoup de tabou possible entre nous à l'instant présent. Je la vis soupirer juste avant de l'embrasser et elle rompit le baiser d'elle-même pour me dire. « Si… toi fait ça, moi…  » Me dit elle en se montrant du doigt. « Je perdra la tête.  » Assura-t-elle et je souris d'une façon faussement innocente. Elle avait encore du travail à fournir en russe, mais au moins elle arrivait à se faire comprendre. Elle posa par la suite ses mains sur les miennes se trouvant toujours sur ses fesses. « Coquin.  » Me dit elle et je laissais mes mains palper ses fesses sans aucune pudeur, juste histoire de lui faire savoir que j'étais tout à fait conscient d'avoir eu ce geste sans aucune innocence. Elle finit par quitter mes bras pour prendre ma main, m'invitant à la suivre.

On rentra dans la maison et le choc de température me parût impressionnant, ce qui devait être le cas pour moi, puisque même si je ne sentais pas vraiment le froid, je devais avoir la peau froide et l'atmosphère était relativement chaude à l'intérieur. Elle récupéra son livre de vocabulaire, il était énorme, même mes livres quand je me perfectionnais en français n'étaient pas aussi conséquent que le sien et j'ai beaucoup appris en sortant dans le monde sorcier, plus encore qu'en lisant des livres qui ne me servaient que pour l'écrit. Je la regardais feuilleter son livre alors qu'elle m'avait lâché la main. « Si toi es… sage. Je te prouverai  » Prouverait, qu'avait elle à me prouver. « ton … ta surprise.  » Oh, elle me montrera ma surprise si je suis sage. Je la suivis vers le canapé, on arriva près de la cheminée éteinte et je me demandais bien si elle se déciderait à l'allumer un jour, je connaissais sa peur du feu, mais il faudrait qu'elle passe au travers. Elle me poussa dans le canapé et je me retrouvais assis dans une position pas très confortable. « Assis.  » Je me mis dans une position plus confortable avant de qu'elle ne vienne s'asseoir sur mes genoux à califourchon, son livre entre les mains. « J’aime bien ce livre. Il a toute une thématique importante. Tu as le vocabulaire de la vie sociale, politique, culturelle, le corps humain, la nature et aussi la vie intime… Regarde.  » Dit elle en me montrant bien la page sur la vie intime et je ne pus m'empêcher de ricaner un peu en voyant leur organisation des différents mots et les mélanges de différents sous thème ayant la thématique intime comme base. « En même temps juste en dessous tu as ‘faire l’amour’ ou ‘coucher’ donc je ne pensais pas qu’on pouvait aussi le décliner avec le mot ‘baiser’ et avec juste au-dessus le mot ‘bisou’ j’ai pensé… Enfin tu vois…  » M'avoua-t-elle et je posais un doux baiser sur son menton pour la rassurer. « D’ailleurs… Que fait le mot ‘cuillère’ dans la liste ?  » Je passais ma main dans mes cheveux avant de la poser sur sa cuisse. Je savais très bien ce que voulait dire le mot cuillère, il s'agissait d'une position sexuelle, mais je cherchais un moyen simple de lui expliquer, surtout de ne pas lui expliquer trop en détails pour la rendre curieuse. J'avais bien envie d'expérimenter toutes les positions possibles et imaginables en sa compagnie une fois qu'elle sauterait le pas. Alors je ne voulais pas gâcher le plaisir en lui donnant trop de détails sur tel ou tel position. Ce n'était en rien du sadisme, juste l'envie de voir ma fiancée comme une vierge encore prude qui n'y connaissait rien en position sexuelle et à qui j'aurais le loisir d'enseigner.

« Regarde… dans la thématique des couverts de la table, c’est écrit de la même façon. Tu m’expliques ?  » Dit elle, mais bon en même temps c'était comme en anglais, un mot pouvait avoir deux significations en s'écrivant et en s'énonçant pareil. Les meilleurs exemples me venaient en français avec les mots ayant la même prononciation et non la même écriture, je m'étais longuement battus avec les 'ces', 'ses', 'c'est' ou encore sur comment faire la différence entre un 'se' et un 'ce'. « C’est une contraception russe ?  » Poursuivit elle en me sortant de mes pensées. N'était elle pas médicomage ? N'était elle pas censé connaître les moyens de contraception et ainsi tomber plus rapidement sur la réponse exacte à sa question.

Je la fixais longuement avant de faire remonter ma main le long de son corps, jusqu'à venir se poser dans son cou. Je la regardais attentivement, me demandant si j'allais lui répondre ou non, mais je finis par me dire que si elle voulait en apprendre plus, elle devrait soit prendre des livres, soit passer par la pratique. « Ce n'est pas un contraceptif, pas même un contraceptif russe. » Assurais je doucement en la fixant dans les yeux, prenant bien le temps de laisser le suspens se mettre en place. Je rapprochais mon visage du sien pour venir poser un baiser chaste sur ses lèvres avant d'embrasser sa joue, son menton, le lobe de son oreille et pour finir son cou. « Tu devras attendre pour savoir exactement ce que signifie cuillère ici. À moins que tu ne le découvres par toi-même. » Soufflais je en posant mes lèvres dans son cou avec la plus grande des lenteurs. Je commençais à ressentir tous le manque de ce temps passé si proche d'elle sans vraiment la voir et la toucher. Je la tirais contre moi avec force sans pour autant lui faire mal, ma main resta dans son cou alors que la seconde trouva son fessier. Je devais avouer avoir très envie de toucher ses fesses depuis quelques temps, sûrement parce que je les avais délaissé au début et que je voulais maintenant en apprendre la moindre petite forme.« J'aurais jamais cru que tu puisses me manquer en vivant avec moi. » Avouais je tout en repassant au russe qui m'était plus naturel encore que l'anglais ou le français. J'avais toujours trouvé dans la langue russe le moyen de m'exprimer clairement comme la personne que je suis, plus que dans n'importe quel autre langue. « Par contre, nous allons devoir parler du mariage un de ses jours. » Murmurais je doucement à Mina en français. Je ne lui en dis pas plus, je voulais savoir ce qu'elle pensait de la signification du mot cuillère dans la thématique intime. Je voulais également voir si elle avait prévu que nous parlions du mariage durant notre séjour. Puisque je voulais au moins avoir la liste des invités que nous voulions et certains que mon père avait imposé dans la liste. Puisqu'il s'occupait de préparer plusieurs choix de menu pour Mina et moi, qu'il s'occuperait de mon costume et aussi de m'aider à chercher quelqu'un pour me reconstruire un manoir en Russie. « C'est quoi ma surprise ? » Finis je pourtant par demander, j'étais bien curieux de savoir ce que pourrait être ma surprise.
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Mer 29 Avr - 8:31
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Arcturus & Mina.
Quand le sujet "mariage" arrive dans la conversation...


Oui bon… je ne pouvais pas tout connaitre et croyez-moi je ne lui demandais pas toute la liste qui suivait non plus… J’avais pourtant la sensation en cet instant de n’être qu’une enfant ignare. Je n’aimais pas cette sensation. Vous me direz, je doutais que lui, sache de quoi je parle si je commençais à parler technique et médicomagie… Mais je n’aimais pas ne pas savoir une chose qui semblait simple d’apparence. Je le regardais alors avec intérêt. « Ce n'est pas un contraceptif, pas même un contraceptif russe. » dit-il dans un immense et insoutenable suspense. Oui… Mais encore ? Pouvait-il développer ? Ah moins que … Oh merlin… Ne me dites pas que… c’est un jouet ? Et voilà… je commence à rougir de nouveau… Avant de me faire des idées et être ridicule en lui apportant ma nouvelle supposition bien audacieuse – et je mets la faute sur certains collègues qui me sortent de ces conversations bizarres ! Savez-vous par exemple à quoi sert à petit canard jaune ? Moi j’aurais préféré ne jamais le savoir … Il m’embrassait alors un instant sur quelques parties de ma tête. Merlin, je le détestais quand il me faisait hésiter entre le savoir et le plaisir de ses lèvres sur ma peau… J’aimerai cependant qu’il éclaire certaines choses obscures à mon esprit. Alors… cette… cuillère ? Jouet ou non ? « Tu devras attendre pour savoir exactement ce que signifie cuillère ici. À moins que tu ne le découvres par toi-même. » Attendre… il comptait… me montrer ? Je regardais de nouveau mon livre à la recherche d’un indice. Je pouvais m’estimer heureuse d’avoir pris ‘Russe – Français’ plutôt que ‘Russe – Anglais’. Je détenais bien moins de vocabulaire en anglais et surtout dans ce domaine… Après tout je ne parlais couramment l’anglais que depuis trois ans. Je regardais alors la suite de la liste avec mon doigt jusqu’à m’arrêter au mot ‘missionnaire’. Par Merlin… Tout était dans le même paragraphe. Et si… c’était une position ? Je préférais encore savoir ça qu’un jouet. Ça me donnait envie de voir le rapport avec une cuillère… J’étais trop curieuse et je le savais. Je le soupçonnais alors savoir exactement comment s’y prendre pour la moitié de cette liste que je prenais pour des positions. Ce livre était décidément bien trop fourni. Je reconnu un autre mot qui me confirma mes doutes. Dire que je ne savais même pas comment on disait ça en anglais. Bientôt, il allait me falloir une double sortie à la fois pour le Russe et l’Anglais. Bref. Pour cette thématique, ce n’était pas si important. Je n’avais pas besoin d’un tel vocabulaire pour discuter avec quelqu’un en Russie si ce n’est peut-être mon époux et encore, pour ça, j’avais le français donc inutile de se prendre la tête sur des détails. Je pourrais de toute façon faire confiance à Eiladora pour m’en apprendre à son tour des belles.

Durant ce temps il avait déposé ses lèvres dans mon cou pour m’embrasser lentement. Non pas que ça ne me faisait plus d’effet comme dans le début, je ne cessais de frissonner et j’étais persuadée que dans dix ans ça ne changerait pas mais pour le moment j’étais surtout concentrer sur sa langue. Enfin le Russe et non sa langue anatomique qui… Il me tira contre lui vivement. Je posais alors le livre à côté de nous. Il retrouva sa nouvelle manie de me toucher les fesses. Jamais il n’avait vraiment fait ça avant ou très peu ce qui me donna une drôle de sensation, peu habituée même si je ne trouvais ça vraiment pas désagréable venant de lui. Seulement à continuer sur cette voix, si lui, ça lui semblait chaste tout ça, moi ça me perturbait. Il parla alors en Russe. Mince. Il avait été trop vite ! J’ai bien reconnu le mot ‘toi’, ‘moi’, mais le reste était trop rapide. Je supposais donc par simple logique qu’il parlait de nous mais le reste restait assez flou. « Par contre, nous allons devoir parler du mariage un de ses jours. » me dit-il finalement en français. Il allait me perturber avec ces changements de langues soudain. J’avais encore le son des mots russes dans la tête et passer au français, langue qui n’avait rien avoir, me fit une drôle de sensation. Je secouais alors la tête positivement à sa remarque. « C'est quoi ma surprise ? » et hop ! On repasse en anglais. Si on prenait ces habitudes, nos enfants le feront aussi et je plaignais déjà l’institutrice qui ne serait peut-être pas qualifiée pour suivre le rythme. De toute façon je ne voyais pas mes enfants dans une école moldue comme certains pouvaient le faire. Je préférais encore leur apporter un précepteur comme moi j’avais eu dans mon enfance et après leur ouvrir les porte d’une école magique, pourquoi pas Poudlard ? J’en avais de bons échos. Enfin je n’y étais vraiment mais alors vraiment pas alors je revenais un peu sur terre pour regarder mon cher et tendre fiancé. Je jouais alors avec le pan de son t-shirt simplement. Avais-je envi de l’enlever ? Oh oui… Mais non. Pas maintenant. Si je commençais à le déshabiller, il ferait de même et ce que je portais sous moi faisait partie de la surprise. Je préférais donc qu’il se concentre sur mes fesses par-dessus ma jupe qu’il ne s’aventure en dessous. De toute façon je le freinerai automatiquement tout en lui assurant que la surprise, ce n’était vraiment pas pour maintenant. Je savais que mes paroles seraient cruelles parce qu’il comprendrait qu’une partie se trouverait en dessous et sa curiosité devait être aussi grande que la mienne.

« Je suppose que la ‘cuillère’ est une position ou un jouet ? Je pencherai plus pour une position au vue des mots suivant dans le même paragraphe. » lui exprimai-je ma façon de penser non sans me mordre la lèvre inférieure, l’air en train de réfléchir un instant. Je me demandais sérieusement pourquoi ce mot plus qu’un autre. Je changeais pourtant de sujet. Je sentais de toute façon que je ne le saurais pas avant qu’il ne me montre puisque je me voyais mal arriver dans une bibliothèque française dans les semaines à venir et demander à un(e) bibliothécaire ‘pourrais-je avoir un livre qui explique comment un homme et une femme pratique la dite cuillère ?’ Mouais non. Je préférai attendre plus ou moins sagement que mon fiancé se décide à me montrer en ne sachant si c’était quelque chose de complexe – sait-on jamais… – ou simple à faire. « Hum… Pourquoi te dirai-je ce qu’est ta surprise alors que tu refuses de m’expliquer ce qu’est une cuillère… » lui dis-je avec un sourire vengeur. « Tu verras bien assez tôt. » lui soufflai-je sur les lèvres. Je capturais alors ses lèvres pour éviter d’entendre une quelconque protestation. Je me rapprochais instinctivement de lui, n’ayant plus le livre entre nous. Collant mon corps au sien, je laissais mes lèvres s’exprimer dans un baiser passionné. Je déposai alors un baiser finalement chaste sur le coin des lèvres avant de lui dire : « Le mariage… Honnêtement… Je… » ouhla ? aurai-je eu une pointe de stresse tout à coup ? Dois-je vous rappeler que je n’avais toujours pas ma robe et que je ne l’aurais pas avant peut-être un jour avant mon mariage ? Oh merlin… un jour avant mon mariage ? Et si elle ne m’allait pas ? Et si ce n’était pas tout à fait ce que je voulais ? Et si ça ne lui plaisait pas ? Ok ok ok… Mina stop. On respire. La ventilation est interdite et proscrite, Sasa t’a prévenu que ça serait compliqué. « Je n’ai pas encore ma robe. » lui avouai-je en grimaçant. « Les patrons sont sensés arrivé dans le courant de la semaine par un grand couturier. Le timing est très… » trop ? « serré. Enfin Sasha est sur le coup. Du reste, il faut qu’on voit pour la forme du gâteau. Quand le traiteur m’a proposé ses vingt, vingt !, formes, j’ai cru défaillir. Et ça ce n’est que le gâteau ! Tu savais qu’il pouvait y avoir une bonne douzaine, et encore je suis gentille, de nuance de bleu pour les robes des demoiselles d’honneur. Je demande un bleu nuit et on me sort une dizaine de nuance de bleu foncé. Et je ne parle pas de la coupe. J’ai laissé à Sasha et Eiladora de chercher ce qu’elle préfèrerait en me sélectionnant chacune seulement deux propositions sinon je vais jamais y arriver. Ah et parlons de la fleur majoritaire… Je pensais être sûr de moi mais peut-être veux-tu une autre fleur … Je voulais du lys pour rappeler le blason de ma famille. Oh et mon bouquet… Merlin Arcturus, un mois c’est de la folie ! » lui dis-je chamboulée malgré le sourire amusé par la situation. Je préférais en rire qu’en pleurer… En fait j’étais en train de réaliser, avec le début des préparatifs, que le timing était vraiment court. « Enfin, ne va pas t’imaginer que je veux reculer la date. Ce n’est pas ça. Seulement je pensais avoir le temps de bien choisir tranquillement sans avoir milles personnes autour de moi en train de me presser parce que la date est courte et qu’il faut tout penser et mettre en place rapidement. Les professionnels me donnent le tournis. » Je pouvais m’estimer heureuse de ne pas être enceinte. Je serais peut-être tombée dans les citrouilles plus d’une fois avec tous les préparatifs qui me donnait des poussées d’adrénaline et de stresse. Je n’étais vraiment pas stressée au début. Pour moi c’était plutôt serein mais là… je commençais à m’inquiéter tout de même. Et encore ! Je n’étais pas encore, selon Sasha, au stade du stresse non plus pour les préparatifs mais pour le fait de me lier à un homme pour le restant de mes jours. Sasha m’a quand même certifié me préparer un port-au-loin des fois que je change d’avis au dernier moment. Oui je sais, ma copine est sympathique. Enfin je me gardais de donner ce détail à Arcturus. Je ne voulais pas le stresser à mon tour alors que j’étais sûre de mon choix de vouloir être sienne. « Mais sinon ça va… C’est… Je me trouve encore bien calme. Eiladora m’a certifié que ça ne durerait pas. Comme si un mariage pouvait rendre hystérique… Je suis juste un peu oppressé par les professionnels et crois-moi, je suis bien contente d’avoir tout refilé aux demoiselles d’honneur pour partir en vacances avec toi et oublier un instant le stresse d’un tel préparatif. Et toi ? De ton côté ? Tu en es où ? » lui demandai-je finalement. Je le voyais plus poser face à la situation que moi. Et encore ! J’étais bien calme et patiente pour le moment. Est-ce que ça va durer ? ça, ce n’était pas dit… J’avais encore les vacances pour ne pas réaliser mais à la fin, il ne resterait que deux semaines et croyez-moi, deux semaines étaient amplement suffisant pour avoir une bonne crise d’angoisse… Restez à savoir comment moi j’allais gérer la mienne.


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Mer 29 Avr - 19:02
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Elle avait joué avec le pan de mon t-shirt, comme si elle réfléchissait au fait de me le retirer.« Je suppose que la ‘cuillère’ est une position ou un jouet ? Je pencherai plus pour une position au vue des mots suivant dans le même paragraphe  » Dit elle et j'eus un sourire amusé, au moins elle faisait preuve d'une certaine clairvoyance en comprenant assez rapidement qu'elle proposition pouvait sembler la plus probable. Je la regardais elle était revenu à l'anglais naturellement puisque ça avait été la dernière langue dont j'avais usé en lui parlant. Je me demandais même si elle ne trouvait pas cela trop étrange que je passe d'une langue à l'autre sans réelle gêne puisque les trois m'étaient devenus naturelles, même si le français était moins automatique. Bien qu'avec Mina, je vais devoir m'habituer à parler beaucoup plus le français que les derniers mois passés.« Hum… Pourquoi te dirai-je ce qu’est ta surprise alors que tu refuses de m’expliquer ce qu’est une cuillère…  » M'annonça-t-elle avec un sourire prouvant sa vengeance pour mon manque de réponse. « Tu verras bien assez tôt.  » Elle captura mes lèvres dans un baiser, ne me laissant aucune possibilité de réponse, même si j'aimais qu'elle m'empêche de parler de cette façon. Dans ce baiser, elle se rapprocha de moi. Puis elle posa simplement un chaste baiser sur mes lèvres avant de reprendre la parole.

« Le mariage… Honnêtement… Je…  » Je pouvais sentir une pointe d'angoisse dans ses mots, mais je n'en dis rien. J'étais après tout moi-même très stressé par le manque de personnels pour reconstruire mon manoir en Russie. Stressé au point de tout déléguer à mon père pour les préparatifs, après tout c'était bien le rôle d'un témoin d'épauler et ayant été un père plus qu'absent, il pouvait bien faire cela pour moi. « Je n’ai pas encore ma robe. Les patrons sont sensés arrivé dans le courant de la semaine par un grand couturier. Le timing est très…  » Court pouvait être le mot, je m'en rendais également compte. « serré. Enfin Sasha est sur le coup. Du reste, il faut qu’on voit pour la forme du gâteau. Quand le traiteur m’a proposé ses vingt, vingt !, formes, j’ai cru défaillir. Et ça ce n’est que le gâteau ! Tu savais qu’il pouvait y avoir une bonne douzaine, et encore je suis gentille, de nuance de bleu pour les robes des demoiselles d’honneur. Je demande un bleu nuit et on me sort une dizaine de nuance de bleu foncé. Et je ne parle pas de la coupe. J’ai laissé à Sasha et Eiladora de chercher ce qu’elle préfèrerait en me sélectionnant chacune seulement deux propositions sinon je vais jamais y arriver. Ah et parlons de la fleur majoritaire… Je pensais être sûr de moi mais peut-être veux-tu une autre fleur … Je voulais du lys pour rappeler le blason de ma famille. Oh et mon bouquet… Merlin Arcturus, un mois c’est de la folie !  » En même temps, n'était elle pas consciente que toute notre histoire était purement et simplement de la folie, de ses débuts, jusqu'à nos fiançailles si peu de temps après et une date de mariage fixée dans la foulée. Tout cela ne découlait que de notre propre folie et pas d'autres choses. « Enfin, ne va pas t’imaginer que je veux reculer la date. Ce n’est pas ça. Seulement je pensais avoir le temps de bien choisir tranquillement sans avoir milles personnes autour de moi en train de me presser parce que la date est courte et qu’il faut tout penser et mettre en place rapidement. Les professionnels me donnent le tournis.  » Je laissais un sourire naître sur mon visage, de toute manière, maintenant, je ne l'aurais en aucun cas laissé reculer le mariage. J'avais déjà donné toutes mes demandes à mon père. Mon costume était en phase de conception, mon père me l'avait assuré avant que je ne parte et il s'occupait de petites choses gérées par la famille du marié. Il en était même à s'occuper des choix de menu possible pour le banquet, puisque je lui avais demandé de nous faire une sélection pour Mina et moi afin qu'on vienne goûter et qu'on fasse notre choix final, il faisait ses choix en compagnie de Dora, je lui avais expressément demandé en apprenant que Mina avait déjà parlé gâteau avec un traiteur. « Mais sinon ça va… C’est… Je me trouve encore bien calme. Eiladora m’a certifié que ça ne durerait pas. Comme si un mariage pouvait rendre hystérique… Je suis juste un peu oppressé par les professionnels et crois-moi, je suis bien contente d’avoir tout refilé aux demoiselles d’honneur pour partir en vacances avec toi et oublier un instant le stresse d’un tel préparatif. Et toi ? De ton côté ? Tu en es où ?  » Je me mis à rire en entendant que Dora avait dit que son calme ne durerait pas. Ma sœur ne pouvait rien dire sur cela, elle n'avait jamais été mariée ou en passe de se marier, alors qu'en savait elle. Du moins en dehors de ce qu'elle avait pu entendre du mariage. Je me mis à penser réellement à mes préparatifs. Mon père avait trouvé un super tailleur pour mon costume, surtout un qui n'avait pas peur de se trouver en présence de Rodolphus Lestrange. La conception était en cours et au retour des vacances, le tailleur viendrait un soir pour faire les ajustements, c'était au manoir de mes parents et j'espérais ne pas y croiser ma mère pour qu'elle ne juge pas ma tenue et ne pas l'entendre dire qu'elle était moche ou qu'elle ne plairait pas à ma fiancée. Pour ce qui était du traiteur, j'avais donné cinq choix à mon père et Dora, ensemble ils devaient choisir le meilleur et celui proposant les menus les plus adaptés.

La liste des convives était prête pour ma partie, mon père l'ayant faite sans même me demander mon avis avant de me la déposer dans ma chambre, j'y avais simplement ajoutés deux ou trois noms, comme Natasha et ma professeur de politique en France, celle que j'avais vu à mon dernier voyage en France. « Mes invités sont prêts, enfin Père s'en est chargé à la sauce Lestrange alors c'est du gratin sang-pur et mangemort pour être honnête, il y a sûrement les plus proches du Lord dans le lot, c'est important pour mes parents de bien faire voir leur place. On choisira ensemble les cartons d'invitations. Pour ce qui est du repas, mon père se charge de choisir plusieurs menus avec Dora et on choisira celui qui nous plaira le plus quand on ira les goûter. Sinon eh bien, mon costume est en cours de créations. Il me reste deux choses très importantes à gérer, le manoir en Russie qui n'est pas commencé et ton cadeau de mariage, mais celui-là commence à avancer doucement mais sûrement. J'ai tout délégué à mon père, il n'a qu'à pour une fois s'investir dans ma vie, il est mon témoin et mon père, il me doit bien ça. » Annonçais je le plus calmement du monde en remontant mes mains le long de son dos. Je me demandais si elle allait se poser des questions sur son cadeau de mariage, maintenant que j'en avais parlé. De toute manière, elle devait bien être au courant que je lui en ferais un. J'espérais simplement que sa meilleure amie avait tenu sa langue sur notre rencontre et mon cadeau de mariage, bien que je pensais que c'était bien le cas.

« Alors tu vois, je ne peux pas dire que je stresse, mais il faudrait régler le point marque au plus vite. Je ne sais pas si mon père arrivera à tout cacher au maître avec le mariage, le temps qu'il va passer avec Dora et enfin il sait que je vais devenir mangemort. Je pense qu'avant la fin des vacances se serait mieux. » Soufflais je tout en étant certains que l'idée ne lui plaisait pas plus qu'à notre dernière conversation sur le sujet. « Ne vas pas croire que je suis impatient de l'avoir. Je m'inquiètes pour vous, plus on tardera, plus vous serez en danger et si on le fait alors qu'on est en train de finaliser les préparatifs du mariage, il va penser que vous voulez tous faire encore plus de secret autour de moi. Dora sera aussi en danger à ce moment-là. Et tu sais que je ne veux pas que ma sœur soit forcée de suivre ma voie. Mariage ou pas, vacances ou pas, je préfère prendre le risque de raccourcir nos vacances pour éviter qu'il vous punisse Père, Mère et toi et qu'il veuille marquer en plus Dora » Avouais je en ne la quittant pas des yeux pour qu'elle comprenne que je ne pourrais pas me pardonner si ma sœur était marqué parce que j'étais tombé amoureux d'une femme portant la marque. Je ne voulais pas remettre la faute sur elle, loin de là, mais je m'inquiétais pour ma famille et elle devrait apprendre à se faire à ce fait, puisque j'étais toujours inquiet et protecteur envers ma famille. « De plus, s'il s'en prend à ma mère, j'ai peur qu'elle ne le supporte pas, je ne suis pas certains qu'elle soit tout à fait remise. » Murmurais je sans avoir besoin de trop entrer dans les détails sur ce que je voulais dire, Mina devait bien le comprendre. « Eh merlin, tu es ma fiancée, tu vas être ma femme et je ne veux pas que sous prétexte que tu comptes pour moi, il te fasse du mal. Il faut qu'on s'occupe de la marque, le reste ne m'inquiète pas le moins du monde. » Finis je par avouer, deux choses me travaillaient passer du temps avec Mina et prendre la marque avant d'attirer trop de problèmes à Mina, mes parents et ma sœur.
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Jeu 30 Avr - 9:14
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Arcturus & Mina.
Profitons de ce temps à deux


J’étais curieuse de savoir comment ça avançait de son côté. Je me demandais s’il était aussi stressé que moi. Je ne paniquais pas tout le temps mais dès que les professionnels me rappelaient la date limite, je devais parfois respirer plusieurs fois pour ne pas commencer à paniquer. Je ne réalisais pourtant pas trop encore. J’allais me marier à un homme. Moi qui m’étais toujours vu libre et sans époux. Je n’aimais pas l’idée de dépendre d’un homme et pourtant, que ce soit Arcturus, j’en éprouvais un doux sentiment d’impatience. Je savais pourtant que je ne pourrais jamais lui être autant soumise qu’il le faudrait. J’avais mon éducation de son côté mais j’avais un esprit aussi très libre et indépendant qui pouvait aller parfois en contradiction. Allez alors savoir comment ça se passerait dans le temps, si je saurais toujours garder ma place. Je l’avais déjà prouvé, j’étais capable de le contredire quand ça me tenait à cœur, avec ou sans public. Je n’étais cependant pas butée au point d’être idiote. Je savais qu’il y avait un moment pour tout. Après tout je l’aimais et je ne voulais pas lui causer de tort.

Mais je m’évadais un peu trop… Ou en étions-nous ? Ah oui… Où en est-il dans ses préparatifs de son côté ? « Mes invités sont prêts, enfin Père s'en est chargé à la sauce Lestrange alors c'est du gratin sang-pur et mangemort pour être honnête, il y a sûrement les plus proches du Lord dans le lot, c'est important pour mes parents de bien faire voir leur place. » Et je le comprenais parfaitement. Personnellement, du moment que je pouvais inviter mes propres amis, qui ne s’élevait pas à un grand nombre, mes beaux-parents pouvaient bien inviter qui ils voulaient. De toute façon je n’aurais pas le mariage sobre et intime dont je rêvais parfois. Si ça ne tenait qu’à moi, j’aurais même choisi une robe légère afin de m’enfuir très rapidement avec Arcturus en Russie. Seulement ça ne serait jamais possible. J’allais devoir trouver une robe à la hauteur de mon rang. Le hic c’est que rien ne me plaisait. Je n’étais pas convaincu, pour une fois, de mettre une robe conséquente. « On choisira ensemble les cartons d'invitations. » ça c’était une bonne chose. J’avais le décor à m’occuper – ou du moins Sasha et Eiladora – et l’idée d’harmoniser les cartes à l’ensemble était trop tentante. « Pour ce qui est du repas, mon père se charge de choisir plusieurs menus avec Dora et on choisira celui qui nous plaira le plus quand on ira les goûter. » et j’acquiesçais simplement. « Il me reste deux choses très importantes à gérer, le manoir en Russie qui n'est pas commencé et ton cadeau de mariage, mais celui-là commence à avancer doucement mais sûrement. J'ai tout délégué à mon père, il n'a qu'à pour une fois s'investir dans ma vie, il est mon témoin et mon père, il me doit bien ça. » aïe… Il comptait s’en sortir en deux semaines pour le manoir ? Je ne voulais pas m’en mêler, je savais que ce n’était qu’une question de fierté mais j’allais peut-être pousser Eiladora à l’aider ou demander à Sasha si elle ne connaitrait pas quelqu’un susceptible de l’aider. Il parla aussi de son cadeau de mariage pour moi. Oh Merlin… J’avais complètement oublié ! Je n’avais même aucune idée… Pourquoi étions-nous partis en vacances avec tous nos préparatifs déjà ?! Ah oui : j’y tenais pour respirer un bon coup. Je me demandais alors ce qu’il avait choisi pour moi… « Alors tu vois, je ne peux pas dire que je stresse, mais il faudrait régler le point marque au plus vite. Je ne sais pas si mon père arrivera à tout cacher au maître avec le mariage, le temps qu'il va passer avec Dora et enfin il sait que je vais devenir mangemort. Je pense qu'avant la fin des vacances se seraient mieux. » Et je grimaçais. Si ça tenait qu’à moi, je l’aurais éloigné de tout ça. Oui je sais, ça fait peu viril pour lui de se faire protéger par sa femme mais croyez-moi, je craignais plus que tout ce jour. Je savais que ça ne passerait pas de s’être caché durant toutes ces années… Je savais aussi être fidèle à mon maître mais de là à risquer de le voir souffrir ? Je craignais par-dessus tout la prise de cette marque. Je regrettais parfois que sa mère l’ait caché. Ça aurait été tellement plus simple s’il avait été mangemort à seize ans comme certains. « Ne vas pas croire que je suis impatient de l'avoir. Je m'inquiètes pour vous, plus on tardera, plus vous serez en danger et si on le fait alors qu'on est en train de finaliser les préparatifs du mariage, il va penser que vous voulez tous faire encore plus de secret autour de moi. Dora sera aussi en danger à ce moment-là. Et tu sais que je ne veux pas que ma sœur soit forcée de suivre ma voie. Mariage ou pas, vacances ou pas, je préfère prendre le risque de raccourcir nos vacances pour éviter qu'il vous punisse Père, Mère et toi et qu'il veuille marquer en plus Dora » et j’en avais conscience mais… Puis-je poser mon veto ? Je sentais dans son regard que même en m’opposant à sa demande pour les vacances, il ne me laisserait pas totalement le choix. « De plus, s'il s'en prend à ma mère, j'ai peur qu'elle ne le supporte pas, je ne suis pas certains qu'elle soit tout à fait remise. » De toute façon le fait de révéler son identité allait fragiliser la position de tout le monde sauf peut-être moi qui était l’élément déclencheur. Sans moi, jamais il n’aurait su que sa plus fidèle ait des jumeaux. Seulement même si je ne serais peut-être pas puni directement, Arcturus et Bellatrix le pourrait. Je doutais cependant qu’il s’en prenne à Bellatrix. Non, c’est le fils qui allait prendre et le seigneur me ferait au passage bien plus de mal qu’il n’aurait pu en s’attaquant à moi directement. A moins qu’il s’en prenne à moi juste pour donner une leçon à Arcturus ? J’ignorais ce qu’il se passerait. Peut-être serais-je celle qui allait payer pour leurs erreurs… ça pouvait tellement être son style. Et moi je préférais encore cela que de le voir souffrir. Le seigneur des ténèbres ébranlerait bien moins ma fidélité de cette façon. S’en prendre à Arcturus était une chose insupportable pour moi. « Eh merlin, tu es ma fiancée, tu vas être ma femme et je ne veux pas que sous prétexte que tu comptes pour moi, il te fasse du mal. Il faut qu'on s'occupe de la marque, le reste ne m'inquiète pas le moins du monde. » Oui… Sauf que je n’étais pas certaine de ne pas subir sa colère à mon tour. Je ne m’étais pas précipitée non plus pour lui donner l’existence d’Arcturus et Eiladora. En même temps j’étais fidèle à Bellatrix, jamais je ne lui aurais fait ça. Et j’avais quand même, ne l’oublions pas, fait un serment inviolable pour ne pas la trahir. De toute façon je n’aurais pu tromper mon cœur. Je soupirais… « Je n’aime vraiment pas l’idée. » lui assurai-je. « Seulement je sais aussi que tu as raison. Laisse-nous une semaine de vacances. S’il te plait. On reviendra après plus tôt pour nous présenter devant lui et lui annoncer ton existence et notre mariage. Une semaine. C’est tout ce que je désire… S’il te plait. » insistai-je. Je ne voulais pas y aller dans deux jours. Je voulais tranquillement finir cette semaine et voir ça que dans la semaine prochaine. Après tout on était quoi ? Lundi ? Mardi ? Je perdais pas mal le fil, coupée du monde comme ça avec lui. Je posais alors mon doigt sur ses lèvres : « Sujet clos. » lui dis-je. Je ne voulais pas en parler plus longtemps. Je n’aimais pas l’idée, il le savait, mais je cédais pour la deuxième semaine. Je ne voulais donc plus en parler, le sujet étant réglé.

« Pour la liste des invités, je n’ai pas grand monde de mon côté. Sasha, une collègue de travail que tu ne connais pas et qui s’appelle Katlyna Wellington. C’est une très bonne amie. Il y a aussi Matthieu. Je ne vais pas avoir le choix pour mon oncle, ça serait un affront de notre part. Je pense qu’on a bien assez fait. J’enverrai une lettre à mes cousins du côté de ma mère qui vivent au Canada. Il y a aussi ma copine de classe que tu as vue la dernière fois. Bref, pas grand monde et ça me suffit bien. De toute façon, je suppose que ton père a pensé vraiment à toutes les personnes qu’il fallait inviter. » Il connaissait maintenant ma liste.

« Le mariage réglé, puisqu’il faut attendre l’avancement des témoins pour choisir, je te propose donc de venir avec moi en cuisine pour que je puisse nous préparer quand même quelque chose digne de ce nom. Profites-en… De retour en Angleterre, avec mes horaires à l’hôpital, je ne pourrais plus faire tout le temps ça. Généralement, c’est mon elfe de maison qui s’en occupe. » lui avouai-je. Après tout, à l’hôpital, j’avais parfois des heures pas faciles. On manquait en plus de personnel, ce qui pouvait m’arriver d’avoir seulement six heures de pause pour dormir avant de reprendre. Je dormais souvent au boulot. Je ne savais trop s’il avait encore conscience de mon rythme fou. Après tout on ne s’était pas vu de la semaine et c’était bien pour une raison. J’ai passé mon temps à l’hôpital, tentant de suivre le rythme pour les préparatifs et il fallait bien de temps en temps dormir. En fait, ça m’était un peu étrange, depuis trois jours, de ne pas faire grand-chose. Je me levais alors non sans un rapide baiser pour l’entrainer avec moi dans la cuisine. « Je te laisse t’occuper de mettre la table, de sortir les flûtes… » insinuai-je sur la nature de l’alcool qu’on allait boire pour fêter peut-être quelque chose. « Je vais m’occuper du repas. Tu trouveras le champagne dans le placard réfrigérant. Je l’ai placé là dans la matinée. Je me suis dit qu’un repas aux chandelles pour fêter cet Halloween et nos fiançailles pouvait être une bonne idée. » Après tout, nous ne l’avions pas encore fêté et je comptais bien faire ça dans les règles de l’art. D’où ma surprise… Je commençais ainsi à m’occuper du repas, le laissant gérer le reste.

Codes par Wild Hunger.
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Jeu 30 Avr - 20:43
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Je pouvais voir dans ses yeux qu'elle n'était pas plus pour qu'à notre dernière conversation. Cependant, je n'étais pas prêt de céder, on ne parlait pas que de moi dans cette histoire, Eiladora, Mina et même mes parents se trouveraient dans des positions délicates si on ne bougeait pas un peu nos fesses. D'un autre côté, je ne voulais plus avoir à m'inquiéter du fait qu'un mangemort pourrait avoir découvert notre secret et l'ait annoncé à son maître avant que nous n'en ayons le temps. Ce qui mettrait les places de Mina et de mes parents en péril. Je suis après tout un secret trop important les reliant tous les trois. Ce ne doit pas être tous les jours que le Seigneur des Ténèbres apprend que ses plus fidèles mangemorts ont des enfants. « Je n’aime vraiment pas l’idée. Seulement je sais aussi que tu as raison. Laisse-nous une semaine de vacances. S’il te plait. On reviendra après plus tôt pour nous présenter devant lui et lui annoncer ton existence et notre mariage. Une semaine. C’est tout ce que je désire… S’il te plait.  » Je soupirais à ses mots, tout en sachant que j'allais lui céder. Elle me cédait déjà le droit de sceller mon avenir, je pouvais bien lui laisser cette semaine. Après tout, nous savions que plus rien ne serait pareil ensuite. J'allais devoir me mettre au planning des mangemorts, en plus du mariage et de mes cours. Sans compter que Mina avait aussi son travail, les préparatifs du mariage et ses propres missions pour les mangemorts. Je pressentais qu'on allait plus avoir beaucoup de temps rien qu'à deux après ça. On en aurait plus après le mariage, ça c'était une bonne chose déjà, on récupérerait les heures prises par les préparatifs. Elle posa son doigt sur mes lèvres avant que je ne puisse tout de même plus donner mon avis. « Sujet clos.  » Je hochais la tête lentement à ses mots, que pouvais je dire à cela. Je comprenais qu'elle ne me laisserait plus négocier et qu'elle tenait vraiment à cette semaine de vacances, j'acceptais la chose sans rien redire.

« Pour la liste des invités, je n’ai pas grand monde de mon côté. Sasha, une collègue de travail que tu ne connais pas et qui s’appelle Katlyna Wellington. C’est une très bonne amie. Il y a aussi Matthieu. Je ne vais pas avoir le choix pour mon oncle, ça serait un affront de notre part. Je pense qu’on a bien assez fait. J’enverrai une lettre à mes cousins du côté de ma mère qui vivent au Canada. Il y a aussi ma copine de classe que tu as vue la dernière fois. Bref, pas grand monde et ça me suffit bien. De toute façon, je suppose que ton père a pensé vraiment à toutes les personnes qu’il fallait inviter.  » Je hochais une nouvelle fois la tête, comprenant sa liste d'invités et pour assurer le fait que mon père avait sûrement pensé à tous les invités qu'il fallait pour le mariage d'un Lestrange et de mangemorts. « Le mariage réglé, puisqu’il faut attendre l’avancement des témoins pour choisir, je te propose donc de venir avec moi en cuisine pour que je puisse nous préparer quand même quelque chose digne de ce nom. Profites-en… De retour en Angleterre, avec mes horaires à l’hôpital, je ne pourrais plus faire tout le temps ça. Généralement, c’est mon elfe de maison qui s’en occupe. » M'avoua-t-elle à la fin. Je me doutais bien que comme moi, c'était son elfe qui cuisinait plus qu'elle. Je n'avais après tout, plus cuisiné depuis la France, ayant les elfes du manoir pour faire ce genre de chose. Ce qui me dérangeait été le fait qu'elle me dise qu'elle n'aurait pas le temps à cause de ses horaires. Cela voulait il dire que j'allais souvent dîner seul et ne pas la voir. J'étais inquiet à l'idée que son travail nous impose de ne pas nous voir très souvent, même si quand je serais ministre, j'aurais pas beaucoup de temps non plus. Je trouverais le moyen de me libérer assez pour au moins partager un repas par jour en sa compagnie une fois mon poste pris. Je chercherais ce moyen plus tard. Puisqu'elle venait de poser un rapide baiser sur mes lèvres avant de m'entraîner avec elle dans la cuisine. « Je te laisse t’occuper de mettre la table, de sortir les flûtes…  » Alors on allait boire du champagne ce soir, c'était une bonne chose pour fêter le début de nos vacances et nos fiançailles que nous n'avions pas fêter. J'étais heureux qu'elle pense à fêter nos fiançailles, me sentant même gêné de ne pas y avoir pensé moi-même, mais avec le mariage, les fiançailles me semblaient bien loin, alors qu'elles se trouvaient encore être fraîche. « Je vais m’occuper du repas. Tu trouveras le champagne dans le placard réfrigérant. Je l’ai placé là dans la matinée. Je me suis dit qu’un repas aux chandelles pour fêter cet Halloween et nos fiançailles pouvait être une bonne idée.  » Je hochais la tête, allant vers elle pour l'embrasser sur la joue comme elle se mettait déjà aux préparatifs de notre repas. Je sortis les deux flûtes sans vraiment cherché, je commençais à connaître assez bien les lieux pour m'en sortir sans problème. Puis je cherchais la bouteille de champagne dans le placard réfrigéré.

Je l'ouvris en faisant bien attention de ne pas en renverser une goutte. Je servis les deux verres sans me poser plus de questions. Je pris la flûte dans ma main pour la poser à côté de ma fiancée, rien ne nous empêchait de boire avant de commencer le repas. Je pris ensuite la mienne pour me retrouver à côté de ma fiancée. « C'est une bonne idée de fêter nos fiançailles, Halloween aura au moins un peu d'intérêt à mes yeux maintenant. Alors trinquons à nos fiançailles et ensuite je m’attelle à la mise en place de la table. » Soufflais je en la regardant avant de finalement trinquer quand elle accepta de le faire. Je lui volais un rapide baiser avant de sortir ma baguette et de faire apparaître une belle nappe de couleur bleu nuit. Après tout, on ne se refait pas quand on a une couleur de prédilection, sur la nappe, je lançais un sort pour faire apparaître des pétales de lys. J'avais bien retenu que ces fleurs faisaient partis de son blason familial. Je fis venir un vase pour y faire apparaître par une simple métamorphose de l'eau un bouquet de lys. Les assiettes rejoignirent la table comme les couverts, des verres à vin, des verres à eau et finalement plusieurs chandelles que j'avais déjà repéré dans le salon. Je transformais les chaises pour les rendre bien confortable et je bus finalement la première gorgée de mon verre de champagne. « Le mariage c'est réglé, enfin dans les grandes lignes à part ta robe, la marque le sujet est clos. Par contre, ton elfe restera ton elfe mais c'est nos elfes qui s'occuperont de préparer nos repas. » Annonçais je avec un grand sourire innocent.

Elle voulait passer un repas au chandelle et bien, je lui avais sorti le grand jeu avec un petit quelque chose de romantique. Seulement, elle me donnait envie d'être romantique et tout ce qu'elle voudrait hormis un homme faible et soumis à sa femme. Du reste, je ferais l'effort de me montrer un bon mari et pouvant répondre à ses attentes. Un fiancé pour l'instant, mais je n'agirais pas différemment une fois le titre d'époux remplaçant celui de fiancée. « Allons nous simplement fêter autour d'un repas ? » M'enquis je très lentement laissant bien sous-entendre la question : « On va vraiment rester sagement assis là ? ». Bon dans le fond, ma phrase demandait aussi si c'était ce soir que j'aurais le droit de goûter à l'harmonie parfaite de nos corps emboîtés de la plus plaisante des manières. « Tu la prépares depuis longtemps cette surprise ? » M'enquis je en me demandant comment je réagirais si c'était le cas. Si j'avais été tellement absorbé dans mon travail que je ne l'avais pas vu en train de comploter dans mon dos. Je pris une seconde gorgée de mon verre, en la regardant s'affairer à la cuisine. J'appréciais simplement d'avoir la possibilité de la regarder avec attention sans qu'elle ne puisse râler sur le fait que je le fasses dans son dos. « Je peux t'aider à faire quoi que ce soit ? Si non, je peux au moins savoir ce que l'on mange ? » M'enquis je doucement en ouvrant ensuite les placards d'un coup de baguette, en fonction de sa réponse, je pourrais choisir le vin, si elle m'en laissait le temps bien sûr. J'étais certains qu'étant française, elle voudrait choisir à ma place considérant qu'en tant que russe et anglais, même si j'avais vécu en France, je n'étais pas aussi cultivé qu'elle en œnologie. De toute manière, sans connaître le menu, j'étais parfaitement incapable de choisir et si elle ne me le disait pas, elle pourrait choisir d'elle-même. Je ne comptais pas rester au champagne pendant tout le repas, je n'appréciais que moyennement cette boisson.
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Ven 1 Mai - 11:06
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Acturus & Mina.
La surprise... Tu aimerais bien savoir hein... ?


J e le laissais s’occuper du tout en m’embrassant sur la joue une dernière fois avant. Dans son dos, je me mordillais alors les lèvres en pensant à la surprise qui l’attendait. Je me laissais ainsi distraire un instant à mes pensées en commençant le repas avec ma baguette. Je tentais de me faire une idée par avance de ses réactions mais surtout de ce que je ferais. J’en avais des frissons dans tous le corps. Distraite et l’esprit donc un peu dans la lune, je sursautais légèrement en l’entendant parler. Je n’avais pas fait attention qu’il déposait mon verre à côté de moi. Je pus ainsi trinquer avec lui en souriant : « C'est une bonne idée de fêter nos fiançailles, Halloween aura au moins un peu d'intérêt à mes yeux maintenant. Alors trinquons à nos fiançailles et ensuite je m’attelle à la mise en place de la table. » Ainsi fait, il me vola un baiser. J’avais bien envi d’hurler ‘ô scandale ! rend-moi ce baiser tout de suite !’ mais je devais faire attention au repas sans pour autant me laisser distraire. Je le faisais déjà bien assez toute seule. Je le vis alors faire apparaitre une nappe bleue nuit. On ne se refait pas hein… J’eus un sourire amusé sur les lèvres avant de le voir faire apparaitre des fleurs de lys. Je fus toucher de cette attention romantique tout autant que le bouquet sur la table. Il venait alors, sans s’en rendre compte, me faire tomber amoureuse de cette disposition. Certes j’avais pensé au bleu pour les tables mais de là à dire avoir aussi pensé aux fleurs de lys… J’y ai pensé pour les fleurs ornant la salle mais pas pour les tables. J’allais penser à écrire une lettre à Sasha pour lui expliquer cette nouvelle idée.

Je buvais alors un peu de champagne tout en continuant de mon côté. « Le mariage c'est réglé, enfin dans les grandes lignes à part ta robe, la marque le sujet est clos. Par contre, ton elfe restera ton elfe mais c'est nos elfes qui s'occuperont de préparer nos repas. » me dit-il. « A vos désirs cher fiancé… » lui dis-je avec un sourire en coin. Je devinais donc qu’on allait devoir voir pour prendre d’autres elfes de maison ? Je pouvais toujours voir à diviser le nombre du manoir de France qui était censé l’entretenir. Ça éviterait d’en chercher de nouveaux. En fait j’avais surtout peur de ne pas avoir suffisamment de temps pour ça en plus même si on avait bien le temps de s’en occuper après le mariage. Enfin, on verrait…

« Allons nous simplement fêter autour d'un repas ? » me demanda-t-il lentement. Je compris le sous-entendu sans aucun problème. Je commençais à le connaitre. Sa réflexion me fit alors rire légèrement. Je lui fis alors mon plus beau sourire énigmatique du style ‘Tu verras…’. Sage… Etions-nous capable d’être sage… Franchement, il osait encore poser la question ? Après cela dépendait aussi de sa définition du ‘sage’. Voulait-il dire qu’il pourrait y avoir une chance que je nous laisse aller jusqu’au plaisir ultime et ce ensemble dans un corps à corps enflammé ? Je m’en mordis les lèvres. Je sentais qu’il commençait à devenir impatient et je pouvais très fortement le comprendre. Moi-même, à chacun de nos dérapages, j’avais plus en plus de mal à retenir le ‘prend-moi’, ou le ‘fais-moi l’amour’ ou encore le ‘fonce’. Je pouvais décliner l’idée avec milles mots en français me traversant l’esprit au moment où on allait trop loin. Chacun dépendait alors de la passion ou de la douceur du moment. Non pas que je sois capable d’être vulgaire, ne poussons pas, mais il y a des façons plus sympa de le dire qu’un ‘fonce’, non ? Enfin la question ne se posait pas puisque pour l’instant nous n’avions même pas mangé. Je ne dis donc rien, le laissant planer dans un doute infernal. De toute façon, je pensais surtout à ma surprise et apparemment lui aussi : « Tu la prépares depuis longtemps cette surprise ? » me demanda-t-il. « Que de curiosité Monsieur Lestrange. Non… J’ai toujours fêté à ma manière Halloween. Généralement, je le fais avec Sasha. Ça se finit dans un monumental bain de sang. Ce soir j’avais envie de changement tout en marquant pourtant le coup. J’ai eu l’idée ce matin… Je l’ai donc préparé pendant que tu étais plongé dans ton parchemin sur la table. » lui expliquai-je alors qu’une douce odeur commençait à émaner de mes préparations. Je bus alors avec lui un peu de ce champagne. J’aimais bien cette boisson simple, surtout quand il s’agissait de le faire en cocktail avec de la fraise et d’autres éléments. Brut, il était pourtant tout aussi bon. Après tout je n’avais pas pris un petit champagne pour ce soir. Pour moi, c’était une soirée importante.

« Je peux t'aider à faire quoi que ce soit ? Si non, je peux au moins savoir ce que l'on mange ? » Je réfléchissais à sa demande. Que pouvait-il faire en attendant la fin de la cuisson. Je laissais la magie finir le travail, pour me retourner vers lui. Il avait déjà commencé à ouvrir les placards. Je m’approchais alors de lui pour prendre ses deux mains dans les miennes. « Tu pourrais peut-être commencer par… Me rendre le baiser que tu m’as volé déloyalement tout à l’heure… » dis-je avec un sourire en coin. Tous les prétextes sont bons pour qu’il m’embrasse. Je posais alors ma main dans sa nuque pour récupérer ce baiser qu’il me devait. « Je veux bien que tu ailles chercher le vin dans la cave. Prend du rouge. La cave est toute petite ici. Tu n’auras qu’à traverser la première étagère. J’ai l’habitude de mettre le meilleur vers le fond sous vitre. Tu n’auras qu’à la faire coulisser pour prendre l’un des trois de ton choix. Celui du milieu est cependant plus fruité. Il a une touche de cassis intéressant. » lui dis-je sur les lèvres. Je le laissais alors décider seul entre les trois meilleures bouteilles de la cave. Je l’embrassais une dernière fois en lui disant : « Ce soir, cher fiancé, vous pourrez déguster un poulet aux morilles. Et si vous êtes sage durant le repas avec votre fiancé, le dessert se passera du côté de la piscine avec dégustation d’une ambiance particulière et de mes lèvres pour assortiment. » lui dis-je avec amusement. Je lui donnais quelques indices sur sa surprise même s’il devait être loin d’imaginer ce que j’avais fait. Ça lui permettrait peut-être de prendre patience – ou d’en devenir plus qu’impatient – et donc de faire preuve de sobriété pendant le repas. Après tout, comme on dit : un enfant pas sage n’a pas le droit à un dessert. Ça valait aussi pour la surprise… Serais-je ignoble ? J’aimais le faire languir ainsi parce que je savais qu’il n’appréciera que plus la surprise. Je le laissais alors chercher ce fameux vin pour finir le repas et certainement le mettre sur la table quand il reviendrait…


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Ven 1 Mai - 19:04
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Je ne pus m'empêcher de sourire encore plus lorsqu'elle me taquina sur ma curiosité. Je n'y pouvais rien si je voulais savoir ce qu'elle me préparait et depuis quand. Je ricanais quand elle me parla de sa conception d'Halloween. Après tout, c'était la date propice aux bains de sang, même si je savais qu'elle ne se faisait pas prier pour en perpétrer en dehors de cette date. J'étais néanmoins heureux qu'elle ne programme pas notre soirée comme elle la programmait avec la garce. Bien qu'aimant les bains de sang, j'aspirais plus à un moment sensuel en tête à tête pour notre Halloween fête de fiançailles. J'étais un peu vexé de ne pas avoir remarqué ce matin qu'elle préparait quelque chose, étant trop absorbé dans mes études, mais c'était une année tellement cruciale pour moi que je me plongeais encore plus dans mes études et se serait sûrement au détriment de quelques heures avec ma femme parfois. Je la fixais en sentant les éffluves de notre repas monter à mes narines. Je venais de lui demander ce que je pouvais faire pour l'aider. Tout en me doutant qu'elle n'allait pas me laisser faire alors j'avais pris sur moi de m'enquir de ce que nous allions bien pouvoir déguster comme repas du soir. Elle n'allait quand même pas me faire de secret sur notre repas. Ma fiancée se tourna vers moi, laissant la magie finir la cuisson de notre repas, elle prit mes mains dans les siennes et je lui lançais un regard disant : « C'est tout ? » C'était peut-être je l'avoue un peu méchant de ma part, mais j'aurais pensé avoir un peu plus maintenant qu'elle savait que je n'aurais plus de devoir à faire. Du moins, je n'avais plus aucun devoir seul à faire, il me restait un dossier à monter avec deux camarades, mais j'avais déjà envoyé mon texte à mes camarades, je n'attendais que les leur pour adapter ma propre partie du travail, ce qui je cachais très bien à ma fiancée qui ne devait plus vraiment supporter le fait de me voir travailler la majeur partie du temps. « Tu pourrais peut-être commencer par… Me rendre le baiser que tu m’as volé déloyalement tout à l’heure…  » Me demanda-t-elle en glissant sa main dans ma nuque.

Elle récupéra ce qu'elle jugeait être en droit d'avoir et je souris de plus belle. J'adorais quand elle me faisait des répliques de ce genre. Surtout que je n'allais pas me plaindre de devoir l'embrasser, je le faisais meme avec plaisir et je ne voulais jamais me retrouver privé de ses baisers, de ses mains ou de toutes autres parties de son corps. Après tout, quand on est possessif un jour, on le reste toujours. Surtout que j'avais tous les défauts, celui d'être possessif, jaloux et trop protecteur. Elle allait devoir montrer beaucoup de courage pour me supporter, mais elle en était consciente et Dora avait dû la prévenir. « Je veux bien que tu ailles chercher le vin dans la cave. Prend du rouge. La cave est toute petite ici. Tu n’auras qu’à traverser la première étagère. J’ai l’habitude de mettre le meilleur vers le fond sous vitre. Tu n’auras qu’à la faire coulisser pour prendre l’un des trois de ton choix. Celui du milieu est cependant plus fruité. Il a une touche de cassis intéressant  » Me dit elle et je me mis à faire une moue d'enfant boudeur. J'avais l'impression que même si elle me disait de choisir, elle me disait clairement prend une bouteille du fond et celle du milieu en particulier. Je savais pourtant que si elle me laissait chercher le vin, je n'aurais aucun droit de choix. Elle était française et se pensait meilleure que moi dans le choix du vin. Nous allions devoir avoir une conversation sur ce point et elle devrait sûrement me donner quelques petits cours sur les meilleurs vins du pays et leurs différences. Je n'étais pas œnologue après tout et j'aurais bien besoin d'un peu d'aide pour connaître tous les secrets du vin, hors elle était la mieux placés pour me donner ces connaissances. Elle m'embrassa avant de me dire avec amusement : « Ce soir, cher fiancé, vous pourrez déguster un poulet aux morilles. Et si vous êtes sage durant le repas avec votre fiancé, le dessert se passera du côté de la piscine avec dégustation d’une ambiance particulière et de mes lèvres pour assortiment.  » J'eus un grand sourire à ses mots, j'adorais l'idée d'un dessert sûrement dans une piscine, avec une dégustation et surtout les lèvres de ma fiancée comme meilleure part de ce dessert. Je sentis ma curiosité doubler et mon impatience par la même occasion. Je retirais sa main de ma nuque, posant un baiser sur sa paume avant d'en poser un à la commissure de ses lèvres.

Après ces petits baisers, je me mis en route vers la cave avec l'envie d'aller jeter un coup d’œil à la piscine. Je me freinais pourtant, je ne voulais pas gâcher sa surprise, ni sa soirée en me montrant trop curieux. Je descendis à la cave et j'observais la petite cave. Je laissais mes yeux lire les noms des bouteilles, reconnaissant qu'une partie des noms. Je me sentis un peu bête, je ne pensais pas connaître tous les vins français, mais j'étais persuadé d'en avoir une meilleure connaissance. J'arrivais finalement au fond de cette petite cave, voyant la vitrine, je fis glisser la vitre après avoir lu les noms de domaine avant de prendre celle du milieu. Mina semblait vouloir absolument goûter celui-ci et elle avait bien insisté sur lui. Je n'étais pas grand fan des vins trop fruités, mais je voulais bien tester celui-ci puisqu'elle semblait le connaître et le trouver bon. Je refermais la vitrine avant de remonter rejoindre Mina. Je posais la bouteille sur la table, la laissant fermer avant de quitter la pièce ayant une idée en tête. J'entrais dans la chambre que nous partagions avec Mina et fouillant dans mes affaires, je trouvais le fameux pantalons n'ayant aucune fermeture éclair à ouvrir mais que des boutons. Je l'enfilais rapidement, même si c'était assez compliqué d'être très rapide, il collait parfaitement à ma morphologie. Même s'il était parfaitement à ma taille, j'enfilais une ceinture noire avec une boucle de ceinture qui m'était précieuse, c'était celle que je portais le jour de la mort de ma tante, un de mes derniers souvenirs de la Russie. C'était une boucle de ceinture ayant la forme d'un dragon, ma tante me l'avait offerte pour l'un de mes anniversaires vers mes quinze ans. J'avais toujours présumais que c'était pour me dire de garder mon pantalon un peu plus fermé et de ralentir le nombre de mes conquêtes. Pour aller avec le reste, j'enfilais un polo en laissant les deux boutons ouverts volontairement. Il était aussi noir que le reste de ma tenue et il ne manquait que les chaussettes et les chaussures pour me donner vraiment l'air d'un homme allant à un rendez-vous amoureux.

Je finis par retrouver la cuisine avec un petit sourire en coin. Je me mis à ouvrir la bouteille de vin avant de la poser sur la table entre une chandelle et le vase contenant le bouquet de lys. « Tu pourras m'en apprendre un peu plus sur les vins ? Se sera un atout pour moi en Angleterre, mais aussi et surtout si nous nous trouvons un jour à faire une réception en France. Je doute que tu veuilles renoncer à la France et je n'apprécierais pas que tu le fasses, j'aime ce pays. » Murmurais je ne venant enlacer ma fiancée, mes mains reposant sur son ventre. Je posais un doux baiser dans son cou. « Je dois aussi dire que j'aime beaucoup les françaises. » Dis je le plus sérieusement du monde mais on pouvait entendre le sourire dans ma voix. Je voulais qu'elle le comprenne comme le fait que j'en appréciais surtout une dans tout ce lot de femmes françaises. « En fait, je suis très heureux que tu sois une femme étrangère à mon pays natale, tu peux comprendre certaines choses qu'une anglaise ne comprendrait pas. » Avouais je doucement en étant le plus sincère du monde. Après tout, une anglaise aurait elle simplement compris mon envie d'apprendre le français et le russe à mes enfants simplement parce que j'avais vécu dans ces deux pays et que ces deux langues faisaient parties de moi.

Je laissais mes doigts remonter de son ventre lentement jusqu'à la lisière de ses seins sans y arriver, préférant juste la caresse tendre de son ventre. C'était une caresse n'ayant rien de vulgaire ou déplacé à l'instant présent. Du moins, c'était mon point de vue, je ne faisais rien pour la rendre désireuse de moi, je comblais simplement mon besoin de la toucher. « Avant le mariage ça m'arrangerait pour l'apprentissage des vins. Dans mes invités, j'ai une française agaçante qui a toujours jugé mes choix de vins très mauvais. La réponse à la question qui apparaît déjà dans ton esprit est non, je ne couchais pas avec cette invitée. Nous avions une sorte de relation amicale, autant qu'on peut être ami avec son professeur. » Annonçais je à ma fiancée avant qu'elle ne commence à penser que je continuais à parler avec plusieurs de mes conquêtes. Je me rapprochais un peu plus de ma fiancée si c'était possible, plaçant ma bouche près de son oreille. « On est obligé de passer par la case repas avant d'en arriver au dessert ? » Soufflais je en connaissant déjà sa réponse. Ce n'était pas aujourd'hui que ma fiancée me dirait : « Oui Arcturus, passons directement au dessert, on s'occupera du repas après ! ». Peut-être même qu'elle ne me le dirait jamais. L'espoir fait vivre en tout cas et j'avais envie de connaître ma surprise. Compte tenu de la question en suspens de sa virginité, je ne désirais que plus voir si l'aboutissant de sa surprise serait son corps rien que pour moi dans sa totalité. Vu ainsi, je pouvais avoir l'air d'un homme ne pensant qu'à posséder ma fiancée, ce qui était le cas, mais je ne le voulais pas d'une mauvaise façon. Je voulais que l'on partage ce moment fort de plaisir, elle m'avait promis de m'apprendre que le sexe n'était rien comparé à ce qu'on nommait communément faire l'amour. J'en voulais la preuve, je l'attendais même avec beaucoup d'impatience et une grande compréhension vis-à-vis des appréhensions de ma fiancée. « Tu as envie de faire quoi pendant nos vacances ? En dehors du fait de me toucher, m'embrasser et me rendre fou. » La taquinais je en passant volontairement au français pour la fin. J'avais cette mauvaise habitude d'aimer changer de langue. Bientôt, je comptais bien contaminer ma fiancée pour qu'elle fasse de même, mais avec l'aide de Dora, nous allions finir par y parvenir.
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Ven 1 Mai - 22:05
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Arcturus & Mina.
Joyeux Halloween et bonne surprise mon amour...


Allait-il prendre le vin que je lui avais fortement, lourdement et presque forcé à prendre ? Allez savoir. Il connaissait mon conseil, de là, j’étais curieuse de voir s’il ‘obéirait’ ou s’il tenterait de prendre un vin. Non pas que je connaisse sa mauvaise culture en vin mais la mienne était plutôt bonne et je n’avais pas vraiment la sensation que ce soit le cas pour lui. Il ne pouvait pas être bon en tout… Je préférais largement ses compétences en langues par exemple – et je ne parlais pas que de linguistique pure – que de le voir être doué en vin.

Je venais de finir le repas quand je le vis revenir, la bouteille su la table et surtout avec un changement de ses vêtements. J’aimais ce style. Pantalon moulant ses fesses – restons honnête, j’aimais la musculature de cet endroit-ci chez lui – ceinture avec boucle en dragon, quoi de plus classe et enfin polo noir. J’aimais cette couleur chez lui. Ça lui donnait un côté dangereux et donc attrayant.

Je finissais ma flûte tranquillement en posant à mon tour le repas sur la table. « Tu pourras m'en apprendre un peu plus sur les vins ? Se sera un atout pour moi en Angleterre, mais aussi et surtout si nous nous trouvons un jour à faire une réception en France. Je doute que tu veuilles renoncer à la France et je n'apprécierais pas que tu le fasses, j'aime ce pays. » me demanda-t-il. Je sentis ses bras passer autour de moi. J’aimais me retrouver à cet endroit précis. Pour moi, ma maison n’était ni la France ni l’Angleterre. Depuis nos sentiments mutuels j’avais la sensation d’être vraiment chez moi uniquement dans ses bras. Ses mains venaient alors sur mon ventre et ses lèvres m’embrassèrent le cou. Ses gestes m’enflammèrent un peu malgré lui mais j’étais loin pour autant de vouloir lui sauter dessus. J’étais juste sensible à ses gestes. Je le désirais, que ce soit simplement ou avec ardeur. C’est aussi ce qui faisait que je l’aimais. J’allais alors répondre mais il me devança en parlant en français. « Je dois aussi dire que j'aime beaucoup les françaises. » Et il me fit bien sourire ! ‘LES’ françaises ? Ou ‘UNE’ française. Attention cher fiancé… Je pourrais bien jouer les femmes jalouses si je m’écoutais. Je ne dis cependant rien. Si la jalousie était tentante, il m’avait bien déjà prouvé me préférer à d’autres. Après tout, quelle autre femme pouvait se vanter d’avoir obtenu de lui des fiançailles et ce sans avoir donné son corps ! J’étais plutôt fière d’où j’en étais arrivée avec lui. « En fait, je suis très heureux que tu sois une femme étrangère à mon pays natale, tu peux comprendre certaines choses qu'une anglaise ne comprendrait pas. » dit-il en remontant ses mains vers mes seins. Je comprenais ses sentiments. J’avais les mêmes. Le fait de savoir qu’il ait quitté un pays cher qui lui tient à cœur et qu’il veuille garder comme la Russie, lui faisait comprendre mes sentiments pour la France. J’étais Anglaise. J’avais demandé la nationalité après tout mais j’étais aussi française dans l’âme et dans le cœur. Jamais je ne couperais les ponts avec la France, pas depuis qu’il me faisait revivre et m’offrait une perspective d’avenir autre que celle de servir un maître et mourir simplement.

« Avant le mariage ça m'arrangerait pour l'apprentissage des vins. Dans mes invités, j'ai une française agaçante qui a toujours jugé mes choix de vins très mauvais. » ENCORE ?! C’est qui cette garce que je vais devoir faire plonger ?! J’allais ouvrir la bouche pour lui dire ‘Celle-là aussi t’as couché avec ?!’ d’un air peut-être plus sec que je n’aurais voulu, jalouse comme pas deux mais il me devança dans ma réflexion : « La réponse à la question qui apparaît déjà dans ton esprit est non, je ne couchais pas avec cette invitée. Nous avions une sorte de relation amicale, autant qu'on peut être ami avec son professeur. » Mouais, mouais, mouais… Je le croyais mais je me méfiais. Pourquoi ? Parce que, pardonnez-moi de cette pensée, j’ai la sensation que mon fiancé avait couché avec la moitié de la planète entière. Je voyais en chaque femme une menace. C’était plus fort que moi. Il se rapprocha alors de moi pour me murmurer à l’oreille : « On est obligé de passer par la case repas avant d'en arriver au dessert ? » et je levais les yeux au ciel. Ah la la… Quelle impatience… « Oui. » lui répondis-je amusée. Sauter le repas… Quelle idée ! On pourrait y penser peut-être dans un avenir lointain mais pas ce soir. Je ne m’étais pas décarcassée à faire un bon repas pour rien. Je l’invitais alors à s’installer à table. Il allait falloir être patient et sage s’il voulait sa surprise…

Il changea alors de sujet : « Tu as envie de faire quoi pendant nos vacances ? En dehors du fait de me toucher, m'embrasser et me rendre fou. » Je n’avais pas l’habitude des changements de langues aussi brutal mais j’étais assez accoutumé avec l’anglais et le français pour ne pas avoir de difficultés à comprendre. Je me mis alors à sourire à sa réflexion française. S’il savait… Je m’installais alors à table avec lui. Le servant, je lui répondis : « Je comptais aussi te faire vibrer, te donne le goût de nous et te rendre plus encore dépendant de notre relation. » dis-je dans un grand sourire innocent. Je pris alors la première bouchée de mon repas pas si mauvais que ça. « Hum. Mange. Sois sage et tu verras, la surprise arrivera bien vite. Mais attention, tu dois être vraiment sage ! » le prévins-je. S’il quittait sa chaise pour je ne sais quelle raison, pas de surprise. Il devait manger son repas bien sagement. J’étais catégorique su ce fait pace que je savais que ça allait – comme il l’avait si bien dit lui-même – le rendre complètement fou avant l’heure. Bien évidemment, le ‘sage’ était seulement valable pour lui. Je venais d’enlever ma chaussure sous la table pour glisser mon pied contre sa jambe lentement en me mordant les lèvres. La table n’était pas large, ce qui me permettait d’être une chipie en glissant mon pied le long de sa cuisse. Je mangeais alors tranquillement mon poulet en même temps l’air de rien. Il devrait faire avec. Il savait que s’il bougé, pas de surprise. J’aimais le voir lutter avec le désir de se lever, surtout que mon pied commençait à s’aventurer sur des terrains interdits. Le repas allait lui sembler long, mais long ! Et moi ? Ça m’amusait !

Le repas trouva cependant sa fin et je finis de débarrasser le tout d’un coup de baguette. Je pris alors une des fleurs de lys dans le vase pour le porter à mon visage et humer son odeur si délicate qui me plaisait énormément. Mon doigt lui fit signe alors de me suivre et je filais en direction de la piscine. Arrivée devant la porte, toujours la fleur de lys, je jouais avec elle en caressant mon visage de ses pétales en regardant Arcturus avec un regard ampli de mystère. Un coup de baguette et la porte fut de nouveau accessible. Je m’approchais alors de mon fiancé. « Ferme les yeux… » lui demandai-je. J’attendais alors qu’il s’exécute pour lui passer par magie un bandeau sur les yeux. Ma main prit ainsi la sienne pour le guider. J’entrais dans la pièce avec lui.

L’atmosphère était digne d’Halloween. Il y avait des citrouilles dispersées par-ci par-là avec des bougies mais j’avais surtout ouvert le toit couvrant, laissant juste la baie vitrée. Le temps commençait vraiment à devenir menaçant. On pouvait entendre les premiers orages gronder dans la montagne. J’aimais particulièrement ce temps. Pour moi, c’était une soirée parfaite. J’avais dispersé des pétales de lys près des citrouilles disposées tout autour de la piscine.

Je laissais alors Arcturus un instant avec son bandeau sur les yeux, pour enlever ma jupe simplement et mon pull. Me retrouvant en bas, culotte et haut transparent laissant apparaitre la dentelle de mon sous-vêtement, je revins vers lui. Je défis alors son bandeau. « Joyeux Halloween mon amour… » lui soufflai-je sur les lèvres en français. Je reculais alors pour le laisser découvrir une atmosphère peu commune et surtout la tenue dans laquelle je me trouvais. Ce n’était peut-être pas une énorme surprise, mais c’était la mienne et je n’avais plus qu’une hâte, voir sa réaction non sans me mordiller la lèvre avec une certaine appréhension.


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Sam 2 Mai - 12:31
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Je n'avais toujours pas de réponse à ma demande quand elle m'invita à m'asseoir, je savais juste qu'on devrait manger avant de pouvoir passer au dessert. Après mes paroles, je m'assis à ma place et elle fit de même avant de me servir, je finis ma coupe de champagne et je me mis à nous servir le vin, commençant par ma fiancée. Je me servis à sa suite alors qu'elle finissait de nous servir tous les deux. « Je comptais aussi te faire vibrer, te donne le goût de nous et te rendre plus encore dépendant de notre relation.  » Annonça-t-elle en finissant de nous servir et je souris de toutes mes dents ; Elle prit une bouchée et je fis de même. Ce n'était pas mauvais, bien que ce n'était pas le meilleur repas du monde non plus. Je pouvais parfaitement me satisfaire de ce repas qui était sûrement fait avec amour. « Hum. Mange. Sois sage et tu verras, la surprise arrivera bien vite. Mais attention, tu dois être vraiment sage !  » Me prévint ma fiancée et je lui lançais un regard d'enfant triste d'avoir à me montrer sage. Même enfant, j'avais toujours eu du mal à être réellement sage. J'étais assez actif et j'avais assez de mal à tenir en place. Je finis par me dire que ce n'était pas si compliqué de rester sagement assis surtout si c'était pour manger. Je pris une nouvelle bouchée de mon repas en sentant son pied venir caresser ma jambe. Levant les yeux vers ma fiancée, je la vis se mordre les lèvres, elle s'amusait à faire de ce repas une torture. Je poursuivis mon repas en la laissant remonter son pied le long de ma jamb, puis de ma cuisse. Quand elle arriva à la cuisse, j'eus du mal à poursuivre mon repas, elle approchait un peu trop de zones interdites et sensibles. Du moins c'était trop pour mon propre bien. Je continuais à manger en ignorant son pied trop proche de cette partie de mon corps, surtout que je n'aime pas particulièrement les pieds sans pour autant en avoir la phobie.

Je finis mon repas calmement et Mina débarrassa d'un coup de baguette. Je l'observais quand elle prit la fleur de lys dans le vase, elle la huma et je lui souris, ce n'était qu'une transfiguration, pas des lys véritable mais j'étais assez bon en métamorphose pour qu'elles ressemblent à des vrais. J'avais assez souvent joué avec les fleurs pour obtenir les faveurs des femmes que j'étais devenus très doué. Pourtant avec Mina, c'était simplement pour lui faire plaisir, pour lui montrer que j'avais bien entendu que les Valmont avaient sur leur blason des fleurs de lys et que je ne laisserais pas nos descendants l'oublier, pas plus qu'elle. Elle me fit signe de la suivre, je quittais donc ma chaise avec impatience. Je la suivis jusqu'à la piscine mais elle s'arrêta devant la porte, jouant avec les pétales de la fleur de lys pour qu'elles caressent son visage. Je souris en la voyant ainsi, elle avait un petit regard mystérieux et j'adorais tout simplement ça. « Ferme les yeux…  » Je la fixais un petit instant, mais j'étais vraiment trop impatient de connaître ma surprise et j'étais conscient qu'elle était l'une des deux femmes à qui je faisais une confiance aveugle. Elle avait depuis peu, je dois l'avouer, ma confiance aveugle au même titre qu'Eiladora en ce qui concernait ma sécurité. Une chose que je n'accordais pas du tout facilement. Mes yeux se fermèrent dans la seconde, mais je sursautais en sentant le bandeau cachant mes yeux. Je n'aimais pas savoir que j'étais privé de la vue même si j'ouvrais les yeux. Je sentis sa main prendre la mienne et elle me fit marcher, je la suivis faisant attention à chacun de mes pas même si dans le fond, je connaissais l'architecture du lieu, je ne savais ce qu'elle avait pu mettre dans la pièce.

Elle me laissa un moment debout dans le noir complet. J'entendis l'orage gronder au loin, puis le bruissement de tissus. J'eus un sourire malgré moi quand mon esprit me fit penser à Mina entièrement nue face à moi quand elle me retirerait ce bandeau. Pourtant, je préférais que ce ne soit pas le cas, j'aimais simplement la mettre nue, c'était peu de chose, mais j'adorais particulièrement la déshabiller, voir sa peau apparaître à mes yeux petit à petit. Je sentis le bandeau m'être retiré, mais je n'ouvris pas les yeux. « Joyeux Halloween mon amour…  » Me souffla-t-elle contre les lèvres et j'ouvris les yeux. La décoration, je n'en vis absolument rien, mon regard s'attarda sur ma fiancée ne portant que des bas, une culotte, un haut transparent et ce qui semblait être un soutien-gorge en dentelle. Je souris de toutes mes dents, alors que mon regard devait laisser voir mon désir. Pourtant, j'étais un peu triste de voir que je n'aurais pas grand chose à lui retirer. D'un autre côté, elle m'avait une nouvelle fois appelé mon amour et j'avais très envie qu'elle recommence. Je suis un homme possessif et j'aime l'entendre dire mon amour, c'est une très bonne preuve qu'elle n'appartient qu'à moi, que je suis son seul amour. Je laisse mes doigts glisser sur son haut, mes yeux suivant le chemin de mes doigts. « Joyeux Halloween. Tu es splendide. » Avouais je sans essayer de parler autre chose que le russe. Après tout, elle devait bien avoir appris certaines choses sur ma deuxième langue maternelle et elle devait au moins comprendre la plupart de mes mots. Je l'espérais du moins. Pendant ce temps, ma main était descendu jusqu'à sa culotte, je jouais avec la frontière entre le tissus et sa peau, mais je me laissais aller à lui retirer son haut sans lui demander son avis. « J'aime pas voir à travers tes vêtements, j'aime le fait de redécouvrir petit à petit ta peau en te déshabillant. » Dis je très simplement.

J'avais promis d'être honnête avec elle et de lui dire ce que j'aimais ou non et je n'aimais pas avoir un aperçu de la peau de ma fiancée avant de lui avoir retiré ses vêtements. Je la pris cependant dans mes bras pour la coller à moi avec douceur et possessivité. Je pris possession de ses lèvres avec douceur, me laissant aller à mordre doucement sa lèvre supérieure avant de la caresser du bout de la langue. « J'ai encore du mal à me faire à l'idée que tu acceptes vraiment de m'épouser avec mon passé. » Soufflais je contre ses lèvres sans le vouloir. Je ne comprenais vraiment pas certains jours et j'en avais parlé avec Dora en lui demandant clairement de ne pas en toucher un mot à ma fiancée. Pourtant je n'avais pu me retenir de lui dire maintenant, elle était consciente de mon passé, mais elle devrait y faire face après notre mariage. Et je devais dire que j'avais très peur qu'elle change d'avis juste avant le moment fatidique de m'épouser. « J'angoisse à l'idée que tu finisses par ne plus vouloir m'épouser en te rendant compte du poids que représente mon passé. » Marmonnais je en lui retirant son soutien-gorge. Je lui retirais complètement ce vêtement avant de caresser sa poitrine avec une de mes mains.« Oublie ça et profitons de cette soirée. » Dis je en la portant pour que son visage se trouve bien au niveau du mien.

Je l'entraînais dans un baiser passionné, j'avais bien envie de passion en cette soirée. Mes mains trouvèrent ses fesses avec douceur puis l'une d'elle remonta dans le bas de son dos pour la coller à moi. « Tu avais prévu un programme particulier pour maintenant ? » M'enquis je doucement en rompant le baiser tout en remontant ma main jusqu'à ses cheveux avec la plus grande des douceurs. De toute manière, qu'importe ce qu'elle avait prévu, elle allait devoir se défaire de ma prise avant de pouvoir faire quoi que ce soit. Je lui fis un sourire, laissant mon regard plein d'envie croiser le sien. Je ne prenais pas la peine de lui cacher mes émotions, elle arrivait très bien à les comprendre sans les voir. « J'aime bien tes petits surnoms finalement. » Dis je alors que la dernière fois je lui avais assuré tout l'inverse que j'avais du mal. Bon, elle m'avait pris par surprise alors que là, ça passait bien et c'était presque prévisible. Je savais aussi qu'elle remarquerait bien assez tôt que je n'en utilisais aucun, elle ne m'en voudrait sûrement pas. Je ne lui avais pas caché mes problèmes avec le fait d'exprimer mes sentiments par des mots.
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Sam 2 Mai - 18:37
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Arcturus & Mina.
Parce que je suis née pour toi


Je respirai lentement pour calmer les appréhensions de mon cœur quand il ouvrit les yeux. Je vis alors rapidement tout son désir et j’en fus soulagée. Au moins, la vue ne lui déplaisait pas même si j’aurais aimé qu’il regarde aussi un peu autour de lui… Il glissa alors ses doigts contre mon haut. Je le laissais simplement faire. C’était sa surprise. Il pouvait bien la savourer ou non comme il le désirait. « Joyeux Halloween. Tu es splendide. » aïe… Je n’étais pas sûre d’avoir bien compris le dernier mot. Je supposais cependant qu’il aimait la situation. Sa main prit alors ses manies, tranquillement avant de me retirer mon haut. On passera pour la délectation… Il était incapable de se retenir et ça m’amusa même s’il m’avoua ne pas trop aimer la transparence. Je le notais dans un coin de mon esprit. De l’opaque… Je ne prenais pas cela pourtant comme une faute de parcours. On ne se connaissait pas parfaitement encore. Chacun avait le droit à ses erreurs du moment qu’on était honnête entre nous et qu’on le disait pour permettre à l’autre de s’améliorer. Après tout, c’était comme ça quand on fonctionnait à deux. Je notai aussi pour moi-même un jour de mettre ‘mille’ couches juste pour le taquiner en lui rappelant ses propos. Mais ça, ça serait pour un autre instant de notre vie…

Il m’embrassa en me collant contre lui avec délicatesse certes mais surtout possession. J’aimais quand il avait une telle attitude sur moi. Je me sentais importante et presque nécessaire pour lui. J’étais SA femme et j’aimais qu’il me le fasse sentir. Même si parfois ça pouvait être un peu excessif… Il me mordit alors doucement la lèvre, ce qui m’amusa plus que ne me fit de réel mal. « J'ai encore du mal à me faire à l'idée que tu acceptes vraiment de m'épouser avec mon passé. » Merlin il recommençait. J’allais lui signer un papier officiel si ça continuait, stipulant ‘Moi, Mina Valmont, ne reculera devant rien pour devenir l’épouse de Monsieur Arcturus Lestranges. J’avais défié mon oncle, ma meilleure amie, sa mère et j’allais affronter le seigneur des ténèbres… Que lui fallait-il de plus pour qu’il arrête de flipper ?! Je levais au ciel. C’était mérité. Remarquez… Oui c’est vrai. Je suis capable de fuir et tout annulée le jour J mais si je venais à le faire ce n’est pas par un manque d’amour mais au contraire pour le protéger lui, parce que sa vie en serait menacée. La seule chose qui pourrait m’empêcher de l’épouser serait que si je dis ‘oui’ devant l’autel, il perde la vie. Seulement je doutais qu’une telle situation arrive. Vous me direz : on ne sait jamais… Je pourrai même perdre la mémoire et tout ce que j’avais peu de temps avant, douée comme j’étais mais honnêtement, je ne voulais penser qu’au meilleur. « J'angoisse à l'idée que tu finisses par ne plus vouloir m'épouser en te rendant compte du poids que représente mon passé. » Son passé… son passé… Pour moi ce n’est pas grand-chose. Et je pouvais en dire autant. Etait-il prêt à supporter une femme trop têtue, qui ne le laisserait pas la dominer si facilement ? Acceptait-il d’avoir une femme mangemorte, qui prendrait des risques avec sa vie ? En avait-il seulement conscience ? Enfin, on n’est pas parfait, on avait tous nos défauts et moi je l’aimais comme il était : fier, viril, parfois angoissé, possessif, protecteur et surtout le meilleur : amoureux de moi. Il ne le disait peut-être jamais mais son ‘je t’aime’ de la dernière fois était gravé en moi et me faisait complètement chavirer… C’est ce qui faisait aussi qu’aujourd’hui, ce soir précisément, j’avais envie de partager certaines choses avec lui… « Arcturus… » commençais-je mais il me retira mon soutien-gorge en me demandant d’oublier ce qu’il venait de dire. Je n’insistais pas. Je ne voulais lui forcer la main. C’était à moi de lui prouver chaque jour que je ne changerai pas d’avis et j’espérais que ce soir plus qu’un autre, le convaincrai de ma décision.

Il caressa alors tendrement ma poitrine pour me porter finalement. Je passais mes cuisses autour de sa taille et mes bras autour de son cou. Son baiser était passionné, ma réponse était fiévreuse. Il me colla alors plus à lui d’une main tandis que l’autre trouva sa place sur mes fesses. « Tu avais prévu un programme particulier pour maintenant ? » Hum… Comment dire… « J'aime bien tes petits surnoms finalement. » ah ? Je me mis à mordre la lèvre, heureuse qu’il s’y fasse plus rapidement que prévu. J’avouais, c’était un peu sorti tout seul encore une fois mais je ne m’en étais pas formalisée. Si lui n’était pas démonstratif, il allait devoir s’y faire à tout l’inverse de ma part. Qu’il se rassure cependant, j’étais de nature discrète. Je n’aimais pas partager ma vie privée en public. Je n’avais du moins pas été élevé comme ça. Je pouvais bien échanger un baiser chaste ou laisser ma main dans la sienne mais ça s’arrêtait là. Les autres n’avaient pas à savoir la passion qui pouvait nous dévorer. Elle nous regardait entièrement.

Je laissais alors mes jambes glisser pour reposer au sol. Mes bras avaient gardé pour le moment leur place autour de son cou. « Pour être honnête, je ne pensais pas finir à moitié nue si rapidement… » dis-je simplement amusée. Je ne lui en voulais pas. Je le taquinais seulement sur ses impatiences. J’aimais cependant son tempérament. J’aimais qu’il puisse être incapable de résister à toucher mon corps. Je l’embrassais alors pour lui certifier adorer cependant cela. Il m’avait un peu prise au dépourvu mais c’est ce que j’aimais chez lui, sinon je m’ennuierai bien vite. Je quittais alors ses bras pour marcher un peu devant lui, lui laissant un instant la vue sur mes fesses, seul objet de mon corps encore vraiment couvert. Je posais un pied sur une marche pour commencer à défaire très lentement et sensuellement mon bas. Je ne le regardais cependant pas, laissant mes longs cheveux glisser sur mon dos, lui cachant la vue de ma poitrine un instant. « J’avais envie d’un bain de minuit pour ce soir. J’aime particulièrement l’orage, surtout l’été quand l’atmosphère est bien lourde et chargée en humidité. Ne me demande pas pourquoi, je l’ignore. » dis-je avec un sourire en coin. C’était mon temps préféré juste devant la neige. Je profitais alors de l’atmosphère un peu sauvage qu’offraient les éclairs dans le ciel pour enlever mon autre bas. Une fois cela fait, je les jetais dans un coin.

Je m’approchais de lui. « Tu n’as pas la sensation d’une injustice ? » Je pourrai utiliser ma baguette pour l’humour de le déshabiller aussi rapidement que lui mais je la laissais reposer sur une console de la pièce. A la place, je m’approchais pour attraper le bas de son polo. Exit le haut ! Je le balançais sur le côté pour l’embrasser avec passion. Mes mains caressèrent alors son torse. J’aimais parcourir sa peau ainsi et jouer avec ses sens… Je ne pus résister cependant à la tentation de descendre. En même temps, il était hors de question qu’il entre dans la piscine habillé et je risquais d’être bien moins clémente que lui… Mes doigts trouvèrent alors la boucle de sa ceinture. « Classe… » lui dis-je dans un sourire sur ses lèvres en parlant de la boucle. « Mais elle est totalement inutile ici. » dis-je pour justifier le fait d’ouvrir sa ceinture. Comme s’il me fallait une excuse pour le déshabiller… Je détenais alors les deux bouts de sa ceinture. Je finis généralement par la retirer avec plaisir mais là, je m’amusais à reculer pour tirer dessus sans forcer pour ne pas l’abimer. Il n’eut ainsi donc pas le choix que de me suivre. J’aimais le tenir comme ça à la ceinture, je devais bien l’avouer. « Ce soir… Mon programme… est un peu… unique. » lui dis-je alors qu’on venait d’arriver près de la console. Je lâchais alors un des bouts de sa ceinture pour la défaire complètement de son pantalon. De mon autre main, je pris ma baguette. Une formule et je laissais une musique sensuelle sortir de nulle part. Je fis alors descendre un peu la luminosité des bougies pour imposer une ambiance plutôt intime. Je reposais alors ma baguette. Je me concentrais ainsi sur son premier bouton de pantalon. Il ne fut pas aussi facile à enlever que ses autres pantalons… Je mis quelques secondes de plus mais je m’en fichais, la fermeture éclair juste après allait bien grandement me permettre de lui enlever ce pantalon gênant très rapidem… ou pas. Hey ! « Tricheur… » dis-je en ayant remarqué la présence de deux autres boutons. Je levais alors les yeux au ciel. Je me rapprochais alors de lui, luttant avec le deuxième bouton encore moins facile. Il avait jeté un sort fait exprès ou quoi ?! « ça ne m’empêchera pas de finir par t’enlever ce pantalon pour… toucher de mes doigts l’objet de mes désirs » Je préférais utiliser le français pour m’exprimer sur ce genre de détail. Je trouvais la langue plus romantique et sensuelle que l’anglais et avec ce joli petit murmure sur ses lèvres, ça n’arrangeait rien à la situation. Bref, j’arrivais à ce fichu troisième bouton. Après tout une bonne lutte avec l’ouverture qui eut bien le temps de me faire languir, je pus enfin écarter les pans de son pantalon. Ça se payera cher ami… Attend un peu que je mette un soutien-gorge qui s’ouvre sur l’avant pour rire un bon coup… Il avait tellement de réflexe sans vraiment regarder pour enlever un soutien-gorge avec une facilité déconcertante et ce d’une main… On sentait l’expérience mais je ne voulais pas penser à ce genre de détail. Ce soir, et à jamais si on se mariait, il serait à moi.

Je fis alors glisser son pantalon vers le bas pour qu’il puisse s’en débarrasser tout seul après. Mes lèvres enfin de nouveau contre les siennes, je lui dis alors qu’il était en boxer. « Plus sérieusement… » lui dis-je en prenant ses mains dans les miennes. « Je t’aime… Pour un millions d’année et pour l’éternité si c’était possible de l’obtenir. » dis-je en le faisant reculer vers la piscine et les marches du bord qui nous éviterait le plongeons de la première fois. La piscine était faite en descente. « Attention… » le prévins-je pour la marche. Ses pieds trouvèrent la première marche. J’étais alors aussi grande que lui. Je le fis reculer doucement encore une fois. Mon regard ne quittait plus le sien. « Alors s’il te plait oublie tes craintes parce que je ne fuirai pas… » dis-je alors que l’eau arrivait à nos mollets. « Tout ce que je veux c’est pouvoir t’appartenir, être à toi à jamais. » avançais-je encore. « La seule personne qui peut m’écarter de toi est toi… Personne d’autres. Rien ne pourra nous séparer si tu ne le désires. Je ne le permettrai pas... Tu es le seul maître sur notre destin à tous les deux. » L’eau nous arrivait aux cuisses. « Tes craintes sont alors infondées si tu es sûr de ce que tu désires avec moi. » L’eau atteint nos hanches. Je le fis ainsi reculer complètement pour prendre la dernière marche vers notre immersion. Une fois le sol atteint, je le fis reculer, ou lui-même y alla, allait savoir lequel des deux y pensa le premier, vers le bord pour poser mes cuisses autour de son bassin et me rapprocher de lui. Je vins alors l’embrasser tendrement. « Tu peux alors faire un choix ici et maintenant. Tu peux tout cesser, partir ou prendre notre vie entre tes mains parce que ce soir, si tu te sens la force de l’assumer jusqu’à notre mort, je veux t’appartenir… entièrement. Je veux que tu te perdes en moi. Que mon plus beau soupire t’appartienne. Tu doutes ? Je t’offre ce que j’ai de plus sacré avant mes noces parce que je sais au fond de moi que je suis née pour toi et que si je dois l’offrir à quelqu’un, ça ne peut être que toi. Alors, mon amour, cesse de douter… Crois en nous… Et ce soir, fais de moi une femme… ta femme. » finis-je en russe. Avais-je conscience de ce que je venais de dire ? Oui. Je m’offrais entièrement à lui pour le meilleur comme pour le pire…


Codes par Wild Hunger.
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Dim 3 Mai - 12:20
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Je la vis se mordre les lèvres après ma remarque sur les surnoms, puis elle laissa ses pieds retrouver le sol. Je la fixais, j'aurais bien voulut la garder comme ça contre moi. Elle eut l'honnêteté de me dire qu'elle ne s'attendait pas à finir si déshabiller aussi rapidement. Je ne sentais aucun reproche dans ses mots, c'était plus une remarque et je ne m'en vexais pas. J'avouais le fait de ne pas aimer l'avoir habillée en face de moi. J'aimais la voir ainsi en petite culotte, plus encore que la voir nue. J'aimais voir les femmes à moitié nues et surtout Mina, parce que je savais que j'aurais tout le loisir de la voir nue pendant très longtemps, puisqu'elle serait ma femme. Elle m'embrassa doucement et je crus comprendre qu'elle était loin d'être dérangé par le fait que je la dénude.Elle s'éloigna de moi et je la regardais alors qu'elle posait son pied sur une marche. Dire que j'étais fasciné par ses mains retirant son bas était une euphémisme. J'étais hypnotisé par ses mains et j'en ressentais une certaine envie de mettre mes mains à sa place, bien que l'idée de la voir se déshabiller complètement m'intéressait bien. Elle m'annonça vouloir un bain de minuit et qu'elle aimait le temps orageux. Je ne répondis rien, je n'avais rien contre un bain de minuit. Je l'observais retirer son second bas, je sentis mon corps se montrer impatient qu'elle revienne vers moi. J'adorais la voir se déshabiller, j'espérais qu'elle me ferait un jour un petit quelques choses dans le genre. Même si pour le faire du début à la fin, elle devrait sûrement m'attacher.

Elle finit par revenir vers moi en me demandant s'il n'y avait pas d'injustice. Je lançais un regard sur mon corps avant de hocher la tête calmement. Elle finit par attraper le bas de mon polo et me le retira rapidement. Elle m'embrassa avec passion et ses mains se mirent à caresser mon torse, je fis glisser une de mes mains sous sa culotte pour venir caresser sa fesse. Ma seconde main trouva son sein qu'elle caressa en douceur. Ses mains descendirent et je sus quand elle trouva la boucle de ma ceinture. Elle m'annonça que ma boucle était classe avant de rappeler l'inutilité de ma ceinture à l'instant présent. Elle attrapa mes les deux bouts de ma ceinture avant de me tirer lorsqu'elle recula. Me forçant à avancer en même temps qu'elle reculait et je devais m'avouer que j'aimais son audace et sa spontanéité. Elle m'annonça que son programme du soir était un peu unique et je souris, j'avais bien envie qu'elle me dise me céder entièrement son corps. Se serait le plus beau des présents qu'elle pourrait me faire pour fêter nos fiançailles, me garantir qu'aucun autre homme ne pourrait revendiquer de droit sur elle. Elle me retira ma ceinture avant de pendre sa baguette, une légère musique se fit entendre et la lumière dégagé par les bougies se tamisa. En d'autres circonstances, je serais parti en courant en voyant une ambiance romantique, mais c'était avant de me fiancer avec Mina. C'était avant de penser à me marier et à avoir ma propre famille. Je la vis reposer sa baguette et elle trouva rapidement le premier bouton de mon pantalon. Je la plaignais déjà un peu, parce que je n'avais pas été insensible à son déshabillé, ni même à son baiser et ses caresses. Ce n'était pas une réaction flagrante, mais il n'en fallait pas beaucoup pour compliquer l'ouverture de ce pantalon. Je souris quand elle eut retiré mon premier bouton. « Tricheur…  » Dit elle et je ne pus m'empêcher de rire ouvertement à ses mots. Je ne trichais pas, je compliquais la situation, ce n'était pas la même chose. C'était aussi un moyen de l'obliger à rester un peu plus longtemps dans ce coin là de mon corps. « ça ne m’empêchera pas de finir par t’enlever ce pantalon pour… toucher de mes doigts l’objet de mes désirs  » Je souris à ses mots, alors je n'étais pas en moi-même l'objet de ses désirs, seul ce qui remplissait mon boxer l'intéressait vu sa façon d'exprimer les choses. Je savais qu'elle ne pensait pas ça, mais l'idée me faisait sourire. Ça voulait au moins dire une chose, j'avais une chance de voir rapidement arriver ce moment d'harmonie parfaite entre nous. Je sentis le troisième bouton sauter, puis elle écarta les pans de mon pantalon. Elle finit par le faire glisser vers le bas et je le retirais complètement. Je me trouvais maintenant en boxer avec ses lèvres contre les miennes. « Plus sérieusement…  » Dit elle en prenant mes mains dans les siennes.

« Je t’aime… Pour un millions d’année et pour l’éternité si c’était possible de l’obtenir  » Me dit elle et je fus heureux de l'entendre. Elle me faisait reculer vers la piscine, puis elle me dit de faire attention et je descendis la marche en faisant bien attention. Elle me fit encore reculer et je la laissais faire. « Alors s’il te plait oublie tes craintes parce que je ne fuirai pas…  » L'eau m'arrivait aux mollets à cet instant. « Tout ce que je veux c’est pouvoir t’appartenir, être à toi à jamais.  » Mon regard du trahir mon soulagement et mon bonheur alors que je reculais encore. « La seule personne qui peut m’écarter de toi est toi… Personne d’autres. Rien ne pourra nous séparer si tu ne le désires. Je ne le permettrai pas... Tu es le seul maître sur notre destin à tous les deux.  » L'eau nous arrivait aux cuisses mais je la regardais d'un regard possessif qui en disait long sur le fait que je ne la laisserait pas partir.« Tes craintes sont alors infondées si tu es sûr de ce que tu désires avec moi.  » Me dit elle et on recula jusqu'à toucher tout deux le fond de la piscine et que l'eau atteigne nos hanches. On finit contre le bord, je ne sais qui avait fait le premier pas pour s'y retrouver. Elle passa ses cuisses autour de mon bassin et m'embrassa tendrement, je lui rendis son baiser en glissant mes mains dans son dos. « Tu peux alors faire un choix ici et maintenant. Tu peux tout cesser, partir ou prendre notre vie entre tes mains parce que ce soir, si tu te sens la force de l’assumer jusqu’à notre mort, je veux t’appartenir… entièrement. Je veux que tu te perdes en moi. Que mon plus beau soupire t’appartienne. Tu doutes ? Je t’offre ce que j’ai de plus sacré avant mes noces parce que je sais au fond de moi que je suis née pour toi et que si je dois l’offrir à quelqu’un, ça ne peut être que toi. Alors, mon amour, cesse de douter… Crois en nous… Et ce soir, fais de moi une femme… ta femme.  » Voilà comment ma future femme fait pour me rendre muet. Je ne peux pas dire être étonné qu'elle veuille que je fasse d'elle ma femme, c'est juste que je n'y croyais franchement plus avant le mariage.

Je pris au moins une bonne minute avant de me rendre compte qu'elle venait réellement de me dire ce qu'elle venait de me dire. Ce soir, je pourrais finalement goûter à ce plaisir qu'elle m'avait tant refusé. Je me repris et me dis qu'il faudrait peut-être que je lui fasse savoir que mon manque de réaction n'était pas un manque d'envie. « Je ne croyais plus en la possibilité que tu me donnes cette part de toi avant le mariage. Par contre, ne va plus jamais penser que je puisse vouloir mettre fin à tout ça. Si j'avais eu le moindre doute, tu ne serais pas ma fiancée et je ne t'aurais pas laisser rencontrer ma sœur ou l'annoncer à ma mère. Jamais, je dis bien jamais, je ne te laisserais m'échapper. Tu es la seule à avoir su te faire une place dans mon cœur. Mon corps ne veut que toi et depuis un moment avant que tu ne deviennes ma fiancée. » Annonçais je avec la plus grande sincérité. Je pris possession de ses lèvres avec encore plus de tendresse que d'habitude. Je voulais qu'elle se souvienne de cette soirée toute sa vie et ne pas me laisser déborder par mes envies. Sans rompre le baiser, je me mis à caresser son cou et sa clavicule d'une main, la seconde ayant trouvé place dans ses cheveux. Je laissais ma main la caresser en douceur, sans aller trop vite descendant très lentement, je rompis le baiser. « Si tu changes d'avis, dis le. » Ordonnais je. Après tout, elle pouvait bien changer d'avis tant que je n'aurais pas pris possession d'elle. Je savais aussi qu'elle allait sûrement me faire une remarque signifiant qu'elle ne changerait pas d'avis. Seulement, j'avais ce besoin de lui dire qu'elle avait toujours une porte ouverte pour tout arrêter et je devais avouer être un peu anxieux à l'idée de me laisser trop déborder par ma passion et d'en oublier qu'elle était pure.

Dans le fond, elle me mettait dans une posture délicate, je n'avais après tout plus eu de femme vierge dans mon lit depuis mon arrivée en France, il me semblait et j'avais fait une belle erreur ce jour-là, puisque cette jeune femme ne m'en avait rien dit. Je n'y pensais pas plus d'une seconde, je savais me contrôler, surtout avec Mina, j'avais eu le temps de m'habituer à être arrêter gentiment de sa part. Ma main avait trouvé son sein et mes lèvres se glissèrent dans son cou. Je montrais clairement que contrairement à mon déshabillage rapide, j'allais prendre tous mon temps pour en arriver à la finalité. Ce n'était pas que sa virginité qui me poussait à agir ainsi, c'était aussi le fait que je me demandais si elle avait raison, si le fait que j'ai des sentiments amoureux pour elle allait me faire découvrir un nouveau plaisir. « Je veux passer le reste de ma vie avec toi. » Avouais je contre son oreille avant de faire glisser ma langue sur son lobe. J'étais un fanatique des oreilles, j'avais toujours eu cette attirance pour les oreilles. Surtout que je savais que certaines femmes aimaient qu'on leur parle. Pourtant, je n'avais jamais usé de parole avec aucune d'entre elle. Je retirais ma main du sein de ma fiancée pour descendre vers son ventre, alors que mes lèvres tracèrent leur chemin jusqu'à son épaule. J'attrapais son bras, le gauche et j'embrassais l'endroit où se trouvait la marque. C'était bien la première fois que j'approchais de cette marque, mais je savais qu'elle comprendrait que ça voulait dire que ce morceau noir de sa peau ne nous séparerait pas. Je retournais ensuite prendre ses lèvres avec plus de passion, je ne savais pas me montrer doux et tendre sur du long terme, surtout pas avec elle. De toute manière, mes efforts deviendraient rapidement vain, nous avions tout deux besoins de cette passion, d'assouvir enfin ce désir qui nous habitait. Je la rapprochais plus de moi, j'avais envie de sentir son corps contre le mien, comme à chaque fois que nous étions proches. Je finis par la coller entre le bord et moi, l'embrassant avec toute la fièvre qui m'habitait depuis que j'étais un homme bien sage et fidèle. Je laissais mes mains trouver ses cuisses pour les caresser, tout en continuant à l'embrasser. Je n'avais pas besoin de plus pour sentir mon désir pour elle naître au plus profond de mon être. Je semblais bien faible de la désirer autant si facilement, mais savoir que j'allais enfin pouvoir avoir tout son corps faisait également son effet. De toute manière, ce n'est pas comme si je voulais essayer de cacher les réactions de mon corps, elle en était plus que parfaitement consciente. La preuve que je n'avais aucune gêne fasse à ma fiancée était que je ne me faisais pas prier pour la coller plus à moi en rompant notre baiser pour laisser mon nez caresser le sien. « Tu me fais changer, ma très chère femme. » Soufflais je en la fixant dans les yeux.

Je ne lui mentais en aucun cas et elle le savait, mes yeux le disaient clairement. Je lui laissais le temps de comprendre mes paroles alors que mes mains remontèrent sur sa taille et l'une d'elle trouva son chemin jusqu'à ses cheveux, avant que je ne laisse mon index glisser sur ses lèvres. Mes mots étaient aussi ma propre façon de lui dire que je l'aimais. N'étant pas d'un type très démonstratif, elle devait déchiffrer mes mots et mes actes pour en comprendre la profondeur. Je fis glisser ma main encore sur sa taille jusqu'à la lisière de sa culotte mais j'en restais là, caressant juste la peau à la limite de ce tissus. Je retirais finalement mon index de ses lèvres pour que ma main se glisse dans sa nuque, je laissais mes doigts caresser la peau de sa nuque avec la plus grande des douceurs en la fixant. Je prenais tout mon temps avec un plaisir immense.
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Dim 3 Mai - 15:38
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Arcturus & Mina.
Bain de minuit


Je… dois m’inquiéter de son silence ? Je venais de lui affirmer vouloir être à lui âme, cœur et surtout corps et qu’avais-je en retour ? Le fond sonore de cette musique sensuelle que j’avais moi-même lancé… Je me mordillai les lèvres d’appréhension. S’il te plait… Dis quelque chose… « e ne croyais plus en la possibilité que tu me donnes cette part de toi avant le mariage. » Et je devais bien avouer moi-même avoir pensé un instant vraiment attendre le mariage seulement la nuit de lundi m’a fait bien réfléchir… C’est surement son ‘je t’aime’ qui m’a très certainement décidé à prendre mon courage en main et faire ce pas vers lui. Jamais il ne l’aurait dit s’il ne le pensait pas. C’était une assurance concrète pour moi de ses sentiments. De là, j’avais longtemps et ce durant toute la semaine, pesé le pour et le contre si je lui céderai ou non ma première fois avant ou pas. Je savais que les vacances seraient le moment idéal. Je savais aussi que si les vacances passaient, après, la seule occasion idéale pour une première fois serait les noces. J’aimais Halloween. J’avais alors vite compris que ma première fois, si je voulais m’en souvenir et marquer le coup, devait se passer à mes noces ou à la nuit d’Halloween. De là, aujourd’hui, j’avais fait mon choix : avant qu’il ne devienne mangemort, avant qu’on voit notre vie basculer, pendant que nous avions encore notre innocence d’une certaine façon, je voulais être à lui. Après cette nuit, peu importe les volontés de mon oncles, qu’il me touche ou non, et j’y avais pensé aussi, il serait trop tard. Il ne pourrait revendiquer un mariage pour m’avoir défloré. J’appartiendrai à Arcturus selon les coutumes des Valmont. Il ne pourrait plus rien faire, ni lui ni un autre.

« Par contre, ne va plus jamais penser que je puisse vouloir mettre fin à tout ça. Si j'avais eu le moindre doute, tu ne serais pas ma fiancée et je ne t'aurais pas laissé rencontrer ma sœur ou l'annoncer à ma mère. Jamais, je dis bien jamais, je ne te laisserais m'échapper. Tu es la seule à avoir su te faire une place dans mon cœur. Mon corps ne veut que toi et depuis un moment avant que tu ne deviennes ma fiancée. » m’avoua-t-il sincèrement, provoquant un doux sourire sur mes lèvres. J’étais bien moins stressée que lui sur nos convictions à nous marier. J’avais confiance en lui. Je ne doutais pas que s’il prenait ce présent, je serai sa femme pour le restant de ses jours. Il prit alors possession de mes lèvres avec tendresse. Aurai-je pu penser qu’il soit capable d’être plus doux encore que d’habitude ? Pas vraiment. J’aimais cette folie. Elle était douce et elle embaumait mon cœur. Je me souviendrai certainement à jamais de mes mots avant de lui appartenir et de ses pas vers moi. Je ne savais si on vivrait longtemps pour en rire quand on serait vieux mais j’allais bien savourer l’instant et apprécier le moment. Quand il caressa mon cou et ma clavicule alors que son autre main vint se placé agréablement dans mes cheveux, mes mains venaient à son tour chercher sa peau. Je ne me posais plus aucune limite. J’avais alors envie de lui là tard ce soir. J’allumais mon propre désir en le caressant à ma façon entre douceur et sensualité.

« Si tu changes d'avis, dis le. » m’ordonna-t-il. Je doutais que ça arrive. Comme je l’avais dit, c’était ce soir ou à ma nuit de noces et si ça ne semblait pas raisonnable pour Sasha, moi au contraire je le pensais. Ma première fois lui appartenant, mon oncle ne pourrait plus rien. Je me sentais de toute façon prête à vivre une telle chose avec lui. Je le désirais plus que tout. C’était l’aboutissement de mes sentiments pour lui. Alors qu’il cesse de parler, qu’il ne dise plus rien, qu’il me regarde comme il savait si bien le faire, qu’il me vole un baiser, que j’entende l’orage raisonné à l’unisson de mon cœur et surtout qu’il emporte une part de moi à jamais. Le jour viendra bien assez vite alors que je serai sienne. Ce soir, je voulais alors brûler d’amour pour lui. Inutile de chercher à éteindre la flemme, même la fraicheur de l’eau dans laquelle nous étions ne pourra rien. Je voulais, ce soir, être hors la loi pour l’aimer d’une façon qui ne devrait pas se faire… Alors naturellement, mes lèvres lui soufflèrent aux siennes : « Jamais… » Jamais je ne changerai d’avis. J’étais à lui.

« Je veux passer le reste de ma vie avec toi. » m’avoua-t-il contre l’oreille. Combien de chance aurais-je eu de trouver un homme qui puisse me correspondre comme Arcturus ? Sans lui, je ne l’envisageais plus. Je ne pourrais pas. Je ne pouvais envisageais même de le perdre. Je savais que si mon amour devait prendre fin, je me perdrais en même temps que mes sentiments. Il était le gardien de mon cœur, de mes sourires et de mon bonheur. Alors quand il saisit mon oreille, tel un fanatique, je me laissais aller complètement aux frissons de mon corps. J’aimais ses lèvres sur cet endroit. J’aimais ses mains dans mes cheveux, les faisant parfois balayer inconsciemment sur la peau de mon dos. J’aimais chacun de ses baisers sur ma peau. J’aimais cette façon bien à lui de faire monter le désir dans tout mon corps. Sa main sur mon sein était douce. Elle descendit le long de mon ventre, objet de sa future descendance. Ses lèvres trouvèrent leur chemin vers mon épaule et mes mains remonter le long de son torse. Je caressais chaque parcelle de sa peau. Mes doigts trouvèrent finalement la ligne de ses muscles. Quand sa main trouva mon bras gauche, j’eus un frisson. Depuis nos vacances, je ne prenais plus la peine de cacher ma peau brûlée ou la marque des ténèbres. Il n’avait jamais rejeté cette première partie de moi preuve de ma volonté de me sacrifier pour mon frère avant qu’on ne m’arrache à lui. Son attitude pourtant sur ma marque me déstabilisa un peu. Je n’aurais jamais pensé qu’il puisse faire ça aussi rapidement. C’était bien la preuve de son acceptation de devenir comme moi.

Il saisit alors mes lèvres avec passion et je laissais tout mon être répondre. J’adorais ses moments doux qui me rassuraient parfois mais j’aimais d’autant plus sa passion qui m’emportait complètement. C’était un tout que je ne pourrais jamais plus me passer. Il me rapprocha un peu plus de lui. Mon bassin venait se coller au sien. J’aimais sentir tout son corps contre moi dans sa totalité comme un prémices à notre union charnelle. Il me retourna ainsi dans l’eau pour me coller entre le bord et lui. Il m’emporta alors dans sa fièvre au travers de mille et un frissons traversant tout mon corps. Je ne voulais plus quitter ses bras. Là, contre le rebord de la piscine, sa fièvre s’intensifiait et je me laissais aller dans cette folie. Ses mains caressaient mes cuisses entourant son bassin. Mon cœur commençait à s’accélérer. J’étais conscience de ce qu’il allait se passer et ça ne faisait que renfermer les papillons naissant au creux de mon ventre. L’adrénaline de la situation prenait tout mon cœur et mes lèvres n’arrivaient plus à s’assagir. Je l’embrassais avec passion. Son boxer devenait déjà gênant pour moi. Si peu expérimentée, j’étais sujette à mes émotions et mes désirs. Qu’il se colle plus à moi ne m’aidait vraiment pas. Je sentais sa virilité emprisonnée dans ce tissu l’empêchant de s’exprimer au plus profond de mon corps. Devais-je avouer que ça pouvait vite devenir un supplice. C’est toujours quand on finit par accepter l’inévitable qu’on finit par s’en rendre fou d’impatience. Il me torturait, peut-être inconsciemment et je mourrais de désir dans ses bras alors même qu’il me touchait bien moins qu’il ne l’avait fait jusque-là.

« Tu me fais changer, ma très chère femme. » Je rouvrais les yeux pour le regarder avec un léger sourire. Je l’espérais bien. Je ne voulais pas qu’il me traite comme toutes ses autres conquêtes. Même si un peu de passion et de folie ne serait pas un si grand problème… Il remonta alors ses mains le long de mon corps. J’avais pleinement conscience de ses mots. Il le rendait unique avec moi. Ses mains trouvèrent alors ma culotte. Je ne répondis pas à ses mots. Je n’ai jamais été très loquace dans mon genre et encore moins quand mes lèvres ne désiraient qu’une chose : l’embrasser. Il caressa alors ma peau à la limite de ma culotte. Son doigt venait pourtant m’empêcher de l’embrasser en restant sur mes lèvres. Je ne pus m’empêcher cependant de capturer de mes lèvres son index. Il le retira finalement pour glisser sa main dans ma nuque. Je vis bien qu’il prenait tout son temps… J’aimais cette façon qu’il avait alors de découvrir mon corps de nouveau et cette fois laissant sa marque définitivement.

De mon côté je posais finalement mes mains sur ses poignets. Mes doigts caressèrent cette peau tant oubliée dans le passé. Je ne quittais plus son regard, refusant de l’embrasser pour le moment malgré toute la tentation. Je remontais alors doucement, sensuellement, le long de son bras en passant par le creux de ses coudes pour lui rappeler nos premières caresses et lui provoquer un frisson incontournable dans tout le corps. Dans ma position, je pouvais sentir, sur le creux de mes cuisses, chaque effet de mes mains sur lui. Plus je poussais le vice, plus son désir s’allumait et je remontais comme ça à ses épaules. Mes mains se placèrent alors dans son dos et je venais coller totalement mon torse contre le sien. Si je n’avais pas eu de culotte, s’il n’avait pas eu de boxer, à cause de la proximité et de son état, la possession aurait été inévitable. Je le sentais déjà à mon ouverture comme une lente torture pourtant exquise, prémices de notre première fois. Mes mains glissèrent le long de son dos jusqu’au bas de ses fesses. J’eus bien moins de retenus que lui. Mes mains passèrent sous le tissu et dans un sourire de provocation, j’appuyais dessus sans prévenir pour provoquer un léger impact atténué par l’eau mais tout de même lisible pour l’un et l’autre. Pourquoi le ménagerai-je maintenant que je savais ce que je voulais : lui. Je fis alors exprès de descendre le tissu de son boxer au niveau de ses fesses pour qu’il découvre cette partie de son corps sans descendre sur l’avant à cause de notre position collée l’un à l’autre, ne pouvais laisser le choix au tissu que de rester entre nous. Mes deux mains caressèrent alors cette peau que je n’avais encore jamais caressé. J’en apprenais les formes avec soin. Mon nez jouait avec le sien. Mes lèvres se rapprochaient des siennes. Il pouvait sentir son souffle se mêler au mien. Je m’approchais peu à peu. La logique aurait alors voulu que je l’embrasse mais je m’amusais simplement à frôler la peau de mes lèvres sur les siennes avec provocation. Il m’avait alors donné le goût de m’exprimer lors de ces moments. J’aimais ses mots à mon oreille. Ils ne faisaient que m’enflammer de plus belles. Est-ce que les miens auront le même effet ? « J’aime te faire languir… » ça on s’en serait douté sans que je ne le dise. Je jouais avec ses lèvres dans un jeu de tentation. Je ne faisais pas ça cependant sans une arrière-pensée. Je voulais qu’il comprenne qu’être sa femme n’impliquait pas ma soumission. Je n’écarterai pas les cuisses parce qu’il le déciderait. Je ne lui serais pas redevable intimement parce que nous sommes mariés. J’aimais ce jeu entre nous du chat et de la souris. Parfois il serait le prédateur, parfois je prendrai le relai et nos corps s’animeront. Il pourra parfois courir pendant des heures avant d’obtenir fièrement mon corps comme d’autre jour je laisserais mon corps s’asseoir sur le sien, laissant sa virilité entrer en moi sans même qu’il s’y attende. J’aimais jouer. C’est lui qui m’en avait donné le goût et c’est exactement ce que je faisais. Mes mains, sur ses fesses, le cherchaient ouvertement. Je le rapprochais un peu plus de moi si c’était possible. Mes lèvres ne s’étaient toujours pas données aux siennes. Parfois ma langue venait caresser sa lèvre inférieure. « Et j’aime sentir ton corps unanime avec mes désirs… » lui avouai-je mes propres désirs. Lui, il fallait être insensible pour ne pas le sentir mais moi ? Qu’avait-il si ce n’est mes frissons et mes gémissements pour preuve ? Dans mes émotions, je n’arrivais plus à m’exprimer en anglais… Je perdais bien trop mes mots dans cette langue fasse à mes émotions. Le français, si naturel, était bien plus facile pour m’exprimer. Je déposais alors mes lèvres sur le coin des siennes dans une légère frustration. Je descendais ainsi le long de son cou en caressant toujours la peau de ses fesses. Mordillant son oreille un instant, je redescendais sur sa clavicule et peu à peu plus bas encore. L’avantage, d’être posée intimité contre intimité c’est qu’embrasser son torse était très largement faisable sans m’imposer une contraction particulière. Je basculais ainsi sur sa peau encore hors de l’eau. Mes lèvres trouvèrent alors ses boutons que j’embrassais comme si j’aurais embrassé ses lèvres, soit avec passion et fièvre. Je le mettais ainsi au supplice. Mes mains sous l’eau, s’aventuraient alors sur l’avant pour faire baisser le tissu de son boxer. Je ne pus une telle chose qu’en me décollant un peu de lui. Mes doigts s’approchèrent alors dangereusement de sa virilité. Je le défaisais de son boxer. J’aimais l’idée de rendre les choses inégales un instant entre nous pour le frustrer de façon coquine. Le boxer se retrouvait sur ses cuisses. N’avais-je pas promis de finir par le toucher à cet endroit ? Une main repassa dans son dos pour me tenir un minimum. Mes lèvres ne lâchaient plus ses boutons. Ma main trouvait alors sa place autour de sa virilité. Je me redressais ainsi, mes lèvres remontant le long de sa peau jusqu’à ses lèvres. Mon regard brûlant croisa le sien. « Imagine mon corps autour de toi… Mon bassin se laisser mener dans ce mouvement… » lui dis-je contre les lèvres en laissant ma main lui donner cet aperçut audacieux. J’avais fait du chemin depuis lundi. Il n’aurait jamais dû me conseiller de lire… Je rattrapais mon retard en pratique par une belle théorie que je m’employais doucement à appliquer pour le surprendre dans le bon sens du terme. Je n’en restais pas moins insensible. Je sentais la chaleur sur mes joues. Elles avaient dû rougir un peu à cause de l’ambiance et du désir que j’éprouve pour cet homme. C’était de la pure folie. J’étais incapable de me freiner, soumise à mes envies pour lui. Je trouvais cependant sa main de ma main libre que j’entrelaçais tendrement dans un contraste radicale avec mon autre main… « Tu es en train de me faire perdre la raison… » Le soulèvement de ma poitrine face au désir en était la preuve, la couleur de mes joues un détail de plus. Je lâchais alors chaque partie de son corps pour me coller complètement à lui, consciente de n’avoir plus que le tissu de ma culotte entre nous. Mes deux bras passèrent autour de son cou et je l’embrassais avec ardeur. Si ma main avait dû lui créer une sensation de frustration à son départ, mon bassin collé contre lui était un apaisement et peut-être en même temps une situation des plus cruelle encore de leur frôlement incessant. Tentant alors de nous changer les idées pour ne pas aller trop rapidement peut-être – j’appréhendais quand même un peu même si j’étais déterminée à aller jusqu’au bout – je lui dis avec une note d’humour : « Vais-je enfin savoir ce qu’est une cuillère ce soir… ? » C’était ma façon de lui dire que freiner un peu en enlevant ma main de sa virilité n’était pas fait parce que je voulais changer d’avis. Je voulais profiter de cette nuit avec passion, ardeur et tendresse. J’avais juste une légère appréhension sur la chose. J’avais entendu tant de filles dire qu’on pense que ça va être sensuel et passionnant et qu’au final on n’en retire que douleur et sang… Bon nombre était unanime, le meilleur était la deuxième fois et pour y arriver, il fallait d’abord souffrir. Je ne voulais cependant pas lui parler de cette crainte. J’avais peur de casser l’ambiance avec une crainte aussi ridicule dont je n’avais même pas pensé à évoquer avant. De toute façon je lui faisais confiance. Je savais qu’il n’irait pas comme une brute… Je taisais alors mon appréhension dans un baiser saisissant et passionné pour oublier. Je ne voulais que me concentrer sur mes sentiments et mon désir pour lui.


Codes par Wild Hunger.







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Dim 3 Mai - 22:52
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Elle finit par poser ses mains sur mes poignets, ses doigts se mirent à en caresser la peau avec douceur. Son regard ne quitta pas un instant le mien alors que ses mains remontaient le long de mes bras, passant volontairement sur le creux de mon coude, m'arrachant un long frisson de souvenir de notre nuit passé à l'hôpital. Je n'étais pas dupe du fait que j'étais incapable de lui cacher la moindre des réactions de mon corps, surtout que je tremblais de désir pour elle. Elle arriva finalement à mes épaules, ce qui en soit, constituait un léger soulagement, elle était sur un point moins sensibles de mon être et m'arrachait donc moins de réactions. Elle fit finalement glisser ses mains dans mon dos, collant nos torses l'un à l'autre ce qui n'était pas du tout pour me déplaire, j'aimais cette proximité de nos peaux. Je pouvais juste me sentir heureux qu'on avait gardé nos sous-vêtements, sinon nous nous trouverions déjà bien imbriqué l'un avec l'autre sans l'avoir forcément voulu en cet instant. Ses mains finirent par s'immiscer entre la peau de mes fesses et le tissus de mon boxer, elle me lança un sourire provocateur auquel je répondis par un sourire lui demandant de continuer. Elle appuya sur mes fesses, forçant une proximité plus conséquente entre nos deux êtres.

Je sentis qu'elle descendait le tissus de mon boxer de mes fesses, bien qu'il se bloqua au niveau de l'avant, nos corps étant si collé l'un à l'autre qu'il n'avait aucunement la place de descendre. Ce qui était en un sens rassurant pour moi, sait on jamais ce qu'elle pourrait faire si elle obtenait l'avantage de m'avoir nue, elle était même capable de mener la danse jusqu'à ce que je la possède. Elle me caressait les fesses, ce qui était l'un des points sensibles de mon être, aller savoir pourquoi, j'adorais cela, tandis que son nez taquinait le mien. Que ses lèvres s'approchaient des miennes, les frôlaient sans pour autant venir les embrasser. Je savais qu'elle ne faisait que jouer comme nous le faisions toujours et je ne pouvais m'en plaindre, j'étais même heureux que notre jeu de dominance sans en être un se perpétue même si dans les faits, je devais avoir le rôle dominant aux yeux de notre éducation. Mais si nous suivions réellement notre éducation, je me trouverais actuellement complètement habillé, elle également, nous serions au mieux dans le salon et avec un chaperon. Alors l'éducation et nous semblait faire deux.«  J’aime te faire languir…  » Pensait elle franchement que je n'avais pas compris cela depuis un bon moment. Depuis sûrement notre deuxième disons rendez-vous, si l'on pouvait appeler le fait de prendre un coup de couteau et d'arrivé à l'hôpital pour avoir sa future femme comme infirmière un rendez-vous. Je devais bien avouer que ce n'était pas vraiment un rendez-vous, mais nous en avions tout deux bien profité. Sa langue venait de temps à autre taquiner mes lèvres, ce qui m'énervait un peu, bien que je sois conscient qu'elle ne faisait que jouer. Elle me prouvait également qu'elle ne serait pas complètement soumise à moi pour ce qui était de notre vie privée. « Et j’aime sentir ton corps unanime avec mes désirs…  » M'avoua-t-elle et je ne pus m'empêcher de faire un petit sourire. Dans ce point de vue, elle avait un grand avantage sur moi, son désir n'était en rien visible, mais savoir qu'elle me désirait me donner d'autant plus envie de l'avoir. Je remarquais également son usage exclusif du français mais il n'était pas pour me déranger puisque j'en avais pris l'habitude durant mon temps en France. Elle posa ses lèvres au coin des miennes et j'allais chercher un vrai baiser quand elle descendit dans mon cou. Je fermais les yeux entre ses lèvres dans mon cou et ses mains caressant mes fesses, je n'arrivais plus à savoir ce qui me donnait le plus de désir.

Elle me mordilla l'oreille, m'arrachant un soupir, puis passa à ma clavicule avant de descendre plus bas. Quand elle atteint ces deux morceaux de peau de mon torse si sensible et qu'elle se mit à les embrasser, je laissais un gémissement m'échapper. Je ne pouvais le retenir, j'étais vraiment faible sur ce point là. Je sentis qu'elle me retirait mon boxer et le retour de sa main dans mon dos. Je gémis entre frustration et plaisir quand elle saisit ma virilité mais que ses lèvres lâchèrent cette peau si sensible de mon torse pour remonter. Je savais qu'elle pouvait très bien m'emmener dans les plus profondes affres du plaisir en ne faisant que deux choses. Ses lèvres arrivèrent au niveau des miennes et je croisais son regard sûrement aussi brûlant que le mien. « Imagine mon corps autour de toi… Mon bassin se laisser mener dans ce mouvement…  » Dit elle contre mes lèvres alors que sa main s'activa et je ne pus qu'imaginer. Ne dit on pas que nous les hommes avons besoin de visuel ce qu'elle me donnait sans que je ne puisse savoir réellement quel serait la véritable sensation de ce moment, du moins pour l'instant.

Mon regard ne la quitta pas un instant, je retenais mes gémissements, sachant que si j'ouvrais la bouche, je lui montrerais beaucoup trop d'empressement, ce que je ne voulais pas. Elle n'était pas moi et j'en avais conscience, elle en était à sa première fois. Je sentis sa main venir s'entrelacer à la mienne alors que mon autre main remonta au niveau de ses cheveux. « Tu es en train de me faire perdre la raison…  » Me dit elle et elle n'était pas la seule à perdre la raison. Subitement, elle lâcha ma virilité et ma main, elle se colla à moi et m'entraîna dans un baiser transmettant tout le désir qu'elle avait pour moi. Elle était collé contre moi, mais le tissus de sa culotte me dérangeait, je voulais la sentir nue contre mon corps nu. Ma main fraîchement libérée se glissa sous le tissus de sa culotte pour caresser ses fesses. « Vais-je enfin savoir ce qu’est une cuillère ce soir… ?  » Dit elle et elle n'eut pour réponse qu'un léger sourire. Après tout, nous avions toute la nuit pour lui donner une éducation sexuelle pratique, tant qu'elle me laissait le minimum de repos entre deux fois. Par contre, elle pouvait toujours courir pour avoir le droit à la cuillère pour sa première fois. Après tout, mémorable pour mémorable, une piscine était le lieu idéal. Je l'observais toujours alors que ma main glissait d'une fesse à l'autre comme s'il y avait une grande différence entre l'une et l'autre. Elle m'embrassa passionnément et je me laissais aller à ce baiser.

Je me laissais même un peu trop aller à se baiser, je retirais ses cuisses entourant mon bassin et je m'éloignais un peu, laissant simplement nos lèvres liées. Je finis de retirer mon boxer, n'y voyant plus aucune utilité. Je rompis par la suite notre baiser pour prendre le temps de lui retirer avec lenteur sa culotte. Elle n'avait rien du tout à dire, je la voulais nue et je l'aurais nue, la culotte finit dans ma main et je la posais sur le bord de la piscine. Étant plus grand qu'elle, je me baissais un peu, pour attraper cette chair, claire et pointant en ma direction, entre mes lèvres. Alors que mes lèvres et ma langue jouaient avec cette partie de sa peau, je fis volontairement glisser mes deux mains le long de l'intérieur de ses cuisses. Elles remontèrent jusqu'à son intimité sans s'arrêter et entamèrent un lent ballet autour de cette partie. L'une s'occupait exclusivement de son bas-ventre alors que l'autre partait à la découverte des alentours de son intimité. Je m'amusais ainsi, je savais qu'elle n'en serait que plus frustré du fait que je n'allais pas directement aux points sensibles. Me redressant un peu, je vins saisir ses lèvres, faisant bien attention de laisser le reste de mon corps à une certaine distance du sien. Je laissais finalement ma main gauche venir caresser ce petit bouton de chair. Je continuais à l'embrasser, puisque mes bonnes résolutions étaient plus ou moins loin, j'allais prendre mon temps, mais j'allais aussi en découvrir plus sur elle. Ma main droite se glissa juste en dessous de son intimité. Ma main trouva pourtant son chemin vers la partie de son corps tant convoité par ma virilité. Je fis simplement glisser mes doigts dessus, leurs faisant faire de petits cercles comme le faisaient les doigts de mon autre main. J'étais à peu près certains qu'elle apprécierait, du moins je l'espérais, mes lèvres se détachèrent des siennes. « On parlera de couvert plus tard. » Murmurais je contre ses lèvres.

J'étais conscient de la bêtise de mes mots, mais ça avait été plus fort que moi. C'était déjà mieux que de lui dire en russe que j'avais envie de ne plus attendre une seule seconde. Je posais un doux baiser sur ses lèvres, continuant à bouger lentement ma main gauche alors que l'annulaire de ma main droite prit la liberté d'aller explorer ces chairs encore jamais touché. Mon doigt se mit en mouvement avec la plus grande des lenteurs, alors que mes lèvres prenaient une nouvelle fois possession des siennes. « Plus que jamais j'ai envie de toi. » Avouais je dans un français assez difficile à sortir et j'avais même pu entendre mon bel accent russe dans ces mots. Je fis glisser mes lèvres dans son cou, remontant ma main gauche pour venir caresser sa poitrine. Je laissais ma main droite gérer le coin de son intimité. Mes lèvres remontèrent jusqu'à son oreille, j'attendais qu'elle s'habitue à cette sensation nouvelle que mon annulaire devait lui donner. Si elle jugeait ne pas en vouloir plus, je savais que je m'arrêterais là et que j'attendrais le moment venu. Pourtant au fond de moi, je savais qu'elle était trop têtue pour renoncer. Je laissais ma langue jouer avec la peau se trouvant derrière son oreille. La toucher était déjà un moment de plaisir pour moi, mon plaisir passait entièrement par le sien et l'inverse était peut-être également vrai. Je ne pouvais dire que nous avions une connexion spéciale véritable, c'était nos sentiments qui nous connectaient, qui nous disaient ce que l'autre voulait ou non. Je finis par ne plus avoir du tout la patience d'attendre et comme elle ne m'avait pas arrêter, mon majeur se joignit à mon annulaire. Je commençais calmement, embrassant Mina avec la plus fiévreuse des passions. Je profitais finalement de ce baiser pour faire faire d'autres mouvement à mes doigts. Si j'avais bien retenue une chose de mes conquêtes d'adolescences, c'était que moins on préparait le terrain, plus la femme semblait souffrir. Adolescent, ça ne m'avait strictement pas gênait, mais là, c'était comme toujours bien différent. Je devais aussi avouer que ce n'était que douce vengeance suite à sa main qui m'avait démontré ses connaissances sur ma virilité. « Imagines que ce n'est rien comparé à ce qui suivra. » Murmurais je sur ses lèvres. Elle avait voulu que j'imagine ce que donnerait les choses quand nous en serions au point de faire l'amour, c'était un point de vue. Je voulais qu'elle imagine que ce que je faisais n'était rien comparé à ce que nous allions partager. Je pensais de toutes manières mes mots, parce que rien ne serait meilleur que l'instant où ensemble, nous prendrions du plaisir. Quand nos mouvements nous pousseraient à chaque fois plus vers un point de non retour que nous désirerions.

Mes mains s'affairaient toujours, mais ma main gauche quitta sa poitrine pour remonter vers sa clavicule, mes lèvres trouvèrent la clavicule opposé. Je descendis vers son épaule, ne faisant aucunement cas de sa peau brûlée. Mes lèvres s'y posaient comme sur le reste de son corps, je n'en faisais pas un tabou dans mes contacts, bien que je n'avais pas osé lui demander si elle avait toujours des sensations à cet endroit. De toute manière, même si elle ne sentait rien, ça ne m'empêcherait pas d'aller vers se côté de son corps. Je m'arrêtais quand je me retrouvais au même niveau que sa poitrine, ma joue se posa sur son bras et j'observais le mouvement crée par sa respiration alors que j'arrêtais tout mouvement. Je me remis parfaitement debout à quelques centimètres d'elle, un peu en décalé pour ne pas avoir à faire de mouvement étrange avec mon bras droit. Je posais simplement mes lèvres sur les siennes, retirant mes mains de son corps pour me coller à elle. J'attendais clairement de savoir si elle trouvait que nous allions trop vite là et aussi si elle ne voulait pas que cela ne se passe dans la piscine. Sait on jamais, elle avait peut-être pensé à la piscine comme début de soirée, comme préliminaire et voulait goûter à sa première fois dans une chambre et dans un lit. Je ne séparais pas une seule seconde mes lèvres des siennes, sans pour autant l'embrasser, c'était juste un simple contact. Mes yeux étaient fixés dans les siens et j'attendais, je lui laissais la maîtrise de l'avenir, parce que je n'étais pas celui qui avait le plus à perdre. J'étais même sûrement celui qui avait le plus à gagner dans cette histoire. Je gagnais une femme que personne ne me volerait, je gagnais également la reprise de ma vie sexuelle et sûrement la découverte de la différence entre le mot vulgaire baiser et le fait de faire l'amour.
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Lun 4 Mai - 8:05
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Arcturus & Mina.
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Il s’éloigna un peu de moi pour retirer son boxer. Mes lèvres étaient toujours contre les siennes. J’aimais cette incapacité qu’on avait à se lâcher aussi facilement. Il rompit cependant son baiser et j’allais déclencher le nouveau s’il n’avait pas posé ses mains sur mes hanches pour obtenir le tissu de ma culotte. Je compris alors très rapidement ses intentions et une bouffée de chaleur naquit au fond de mon bassin. Retirant lentement ma culotte, je le laissais entièrement faire. Je ne reculerais pas face à mon choix. Ce soir je serais sienne et plus je m’approchais de ce moment, plus j’étais convaincue de vouloir lui appartenir. Oui j’avais quelques appréhensions mais ce n’était rien face à mes sentiments pour lui. Si je pouvais, pour un million d’années je me laisserais totalement à lui. Mes sentiments n’avaient plus de limites. Je découvrais l’ampleur des battements de mon cœur pour lui au fur et à mesure que j’avançais avec cet homme. Il posa alors ma culotte sur le bord de la piscine. Il ne me toucha pas encore mais un long frisson parcourra tout mon corps. Plus rien ne nous empêcher d’aller jusqu’au bout de cette folie.

Ses lèvres se posèrent alors sur mon corps me faisant chavirer, capturant la pointe de son désir du moment dans une volupté qui m’échappait. Un premier soupir naquit entre mes lèvres. Je me raccrochais doucement à ses cheveux. Ses mains trouvèrent alors le chemin de l’intérieur de mes cuisses. Ses mains devinrent alors vite une douce torture fait pour enflammer tout mon être. Mon cœur allait lâcher. Ça serait bête, avant l’heure… Je le sentais bien s’amuser. Il m’arracha un sourire. Merlin, qu’il arrête de jouer avec mes sens, je ne tenais plus. Ses doigts touchèrent alors mon premier point sensible. Je pouvais m’estimer heureuse d’être dans ses bras. Je défaillis… Ses lèvres capturèrent les miennes pour m’empêcher de sombrer dans un long gémissement. Ses cercles me faisaient perdre complètement la raison. Plus il avançait, plus je voulais qu’il progresse encore et encore. C’était un cercle vicieux auquel la fin de ma virginité en serait la clé. « On parlera de couvert plus tard. » Merlin… Il trouvait encore le moyen de faire de l’humour… Moi je vibrais complètement entre ses bras. Les premiers tremblements de désirs commençaient à se faire sentir au niveau de mes mains. Je n’arrivais pas à le caresser comme je le voulais. Mes mains trouvaient bien sa peau mais j’avais des dératés à cause de ses cercles si proches de mon ouverture qui me faisait complètement languir. Un gémissement plaintif s’échappa de mes lèvres. Par pitié arrête de jouer… C’était de la torture pure et dure. Il m’embrassa une deuxième fois. Je sentis alors son doigt aller plus loin et me donner ce que secrètement je voulais. La sensation, la toute première, fut étrange. Plaisante mais étrange… Je ne m’attendais peut-être pas à ça. Elle était pourtant loin, très loin d’être désagréable. Il m’arracha même un gémissement quand je le sentis s’exercer à cet endroit pour la première fois. Je commençais à trembler et perdre pied. Je n’étais pas idiote, je savais qu’il m’offrait un aperçu et j’étais déjà dans tous mes états. Je sentais les voluptés de mes adrénalines naitre de l’endroit où était son doigt pour traverser tout le reste de mon corps. Il était à l’origine de mes tremblements peu à peu de plus en plus conséquents. Je sentais mes joues me brûler. Il allait me perdre avant l’heure. Mais surtout… Qu’il n’arrête pas. « Plus que jamais j'ai envie de toi. » Et pouvait-il imaginer l’état dans lequel il me mettait complètement ?! Je n’arrivais plus à me concentrer. Ses mains parcouraient mon corps ça et là ne faisant que l’enflammer d’avantage. Tout ce que je retenais c’était le plaisir qu’il me donnait et le refus de m’arrêter en si bon chemin. J’étais complètement conquise. Il me détenait et je ne pouvais plus m’échapper. Comme si de toute façon j’aurai pu le vouloir…

Je ne m’attendais par contre pas à la suite quand il laissa son deuxième doigt rejoindre le premier. Mon réflexe fut de vouloir me rapprocher. Mon corps commença alors à réellement trembler. Je ne tenais plus sur mes jambes, tenue à la fois par l’eau et lui. Brûlant de l’intérieur, je ne retenais plus aucun soupire. Perdue, tout mon corps s’exprimait à sa façon. Ses mouvements étaient plaisants même si je sentais mon corps ne pas avoir l’habitude d’être habité de cette façon. Mes lèvres retrouvèrent alors les siennes dans un baiser passionné. J’avais momentanément oublié mes appréhensions. J’étais dans une bulle, avec lui, et je ne voulais plus en sortir… « Imagines que ce n'est rien comparé à ce qui suivra. » Euh… Les lèvres tremblantes, je ne pouvais le croire. C’était déjà bien trop intense pour que ça le soit plus. Il pouvait lire désir mais scepticisme dans mon regard. Pardonnez-moi de douter mais la pression de ses doigts était déjà si forte… Je ne pouvais pas imaginer qu’on puisse prendre plus de plaisir encore que ce qu’il me donnait. Je comprenais la folie de certaines amies qui avaient du mal après à ne pas recommencer avec leurs petits amis. Non… Il devait juste me taquiner n’est-ce pas ? Plus n’était pas humain…

Je n’eus cependant pas le temps de me poser plus la question. Ses lèvres sur ma peau brûler attira mon attention. Comme si je n’étais pas déjà dans un état pas possible, il me touchait là où j’étais très sensible. Je sentais bien plus les choses de ce côté. Certains perdaient leur sensibilité, d’autres la voyait décuplée. C’était mon cas… Je devais certainement remercier la médecine magique pour cela.

Il parcourra alors mon corps. Je ne pouvais plus trop vous dire où il passait, tout cela m’échappait complètement. Je ne sentais plus que ses lèvres contre moi, mon corps bouillonnant et la chaleur du sien. Quand il cessa alors pour se mettre face à moi, je ne pouvais avoir qu’une respiration saccadée que le soulèvement de ma poitrine pouvait faire voir. Je relevais alors le regard vers lui. Sa main s’enleva de moi. Je ne pus m’empêcher de gémir avec grande frustration. J’aurais bien continué le reste de la nuit… Il se colla alors tout contre moi et je sentais sa virilité contre ma cuisse. Mes lèvres respirèrent un grand coup, tremblante. Il me fixait alors. Je devais bien avouer, son attitude et surtout son manque de toucher d’un seul coup, était assez déroutant. Je compris cependant qu’il me laissait reprendre mes esprits pour faire mon choix. Soit on le faisait maintenant et ici. Soit on rejoignait la chambre, soit on ne faisait rien.

On n’était pas un couple comme les autres. Rejoindre la chambre, pour moi, revenait à casser ce moment entre nous juste pour les formes. Je le voulais maintenant, là, ici, tout de suite. Et je n’attendrai pas plus. Je pris alors sa main pour l’embrasser tendrement. « Je t’aime… A jamais. ». Je posais alors sa main dans mon cou en reculant contre le bord de la piscine. Passant mes mains autour de son cou, il était alors tellement plus facile de passer de nouveau mes cuisses autour de son bassin. De son état et de la position que je nous imposais, je le sentis bien proche de mon intimité sans pour autant vraiment me toucher. Une main descendit le long de son dos. J’appuyais sur le bas de son dos pour se rapprocher. De violents frissons me parcoururent quand je le sentis tout contre l’entrée de mon intimité. Je respirai longuement. Trouvant le chemin de ses lèvres, je ne jouais alors plus. L’embrassant doucement, je me doutais qu’il me laissait le temps de découvrir pas à pas les choses. Je pressais légèrement le bas de son dos pour le sentir entrer à peine. J’avais les lèvres tremblantes, le corps dans le même état et dans ce baiser nous appartenant, je laissais la passion alors me gagner un instant dans cette position sans pour autant qu’aucun ne bouge. Il n’était qu’à l’ouverture, un léger pas franchit et je savourais ce moment comme la fin de ma pureté. Je lui soufflais alors sur les lèvres, après avoir enfin décidé de franchir le pas : « Aime-moi… » Je laissais alors mes mains autour de sa nuque et dans ses cheveux pour saisir ses lèvres avec passion. Le reste, lui appartenait…


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Lun 4 Mai - 21:29
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Je l'observais, me demandant si elle allait me dire qu'elle préférait qu'on se déplace pour finir ce qu'on avait commencé. Surtout que je n'étais pas très sûr d'être capable d'aller plus loin que l'extérieur de la piscine. Je la laissais pourtant réfléchir, puisque j'étais pas la femme vierge de cette histoire. Même si mon côté d'homme ayant collectionné les conquêtes me disait que c'était très classe de perdre sa virginité dans une piscine et surtout si j'étais celui à la prendre. D'accord, c'était relativement arrogant, mais c'était bien pour palier à mon anxiété. Elle prit ma main et l'embrasse doucement, je la fixais sans comprendre si c'était une bonne ou une mauvaise chose. « Je t’aime… A jamais.  » Me dit elle et je lui fis un léger sourire. Elle déposa ma main dans son cou et instinctivement, mes doigts se mirent à caresser la peau de son cou. Je n'y pouvais absolument rien, je ne fonctionnais plus qu'à l'instinct en cet instant. Ses mains passèrent autour de mon cou, alors que ses cuisses revenaient se placer de chaque côté de mon bassin, ne laissant que qu'une courte distance entre nos intimités. Je remarquais qu'elle s'était collé au bord, ce qui n'était pas pour me déplaire. Sa main glissa dans mon dos et elle me rapprocha de lui, je gémis doucement de frustration lorsque je pus sentir le contact entre nos intimités. Je restais pourtant bien sage, malgré mon envie de la posséder, je lui avais promis de ne la forcer en rien et elle ne m'avait rien dit concernant le fait que je pouvais la prendre. Ses lèvres trouvèrent les miennes pour un baiser doux, je la sentis me pousser un peu plus vers elle et la sensation enivrante de sentir le bout de ma virilité en elle. C'était pas beaucoup, mais assez pour me déstabiliser, comme j'attendais ce moment depuis assez longtemps. Son baiser n'en devint que plus passionné et ma main libre glissa dans son dos, alors que je me retenais de faire le moindre mouvement.« Aime-moi…  » Souffla-t-elle sur mes lèvres et je souris à ses mots juste avant qu'elle ne saisisse mes lèvres avec passion tout en laissant ses mains venir dans ma nuque et mes cheveux. « D'accord. » Soufflais je contre ses lèvres avant de reprendre notre baiser.

Ce n'était pas vraiment la façon la plus classe de lui répondre, mais je n'avais pas contrôlé mes mots. C'était sorti et c'était trop tard, de toute manière, que pouvais je dire d'autres. Je laissais mes lèvres jouer avec les siennes, ma langue jouer doucement avec la sienne. Je ne savais pas trop que choisir comme solution, je n'en avais que deux, rentrer lentement et la laisser s'habituer à chaque nouvelle avancée ou simplement y aller d'un coup. Je me demandais laquelle de ces solutions pouvait se révéler la plus désagréable. Je continuais à l'embrasser tout en cherchant ce que je devrais faire. J'avais mon esprit parce que j'étais conscient que mon choix qu'importe lequel il serait la ferait souffrir. Je finis par simplement arrêter de penser, glissant mes lèvres à son oreille, j'en saisis le lobe entre mes dents, ma langue jouant avec le bout de cette chair. Je me rapprochais un peu d'elle, sentant l'étroitesse de son corps autour de ma virilité, ce qui m'arracha un léger gémissement. Je poursuivis cependant ma taquinerie sur le lobe de son oreille avant de faire mon choix sans vraiment y penser. D'un mouvement, je lui arrachais complètement toute trace de pureté, une fois bien à ma place au chaud, j'étais conscient que la sensation devait être étrange et peut-être même désagréable pour elle. Je laissais mes mains venir caresser sa poitrine, s'attardant sur ces deux boutons de chair érigés. Puis je laissais mes lèvres venir prendre possession des siennes avec fièvre, je voulais qu'elle ne pense que plaisir et non douleur, même si elle devait sûrement en ressentir. Mes mains continuèrent à la toucher, ma langue dansaient une danse en deux rythmes parfois lentes et sensuelles, parfois rapide et laissant transparaître ma passion.

Estimant qu'elle devait s'être fait à ma présence, je décidais que le moment était venu de lui laisser voir ce qu'était vraiment faire l'amour. Contrairement à mon mouvement précédent, j'optais cette fois pour la lenteur, me permettant de ne pas rompre notre baiser. Mes mains trouvèrent ses fesses que je caressais avec douceur, même si tout mon corps se calait au rythme de mes mouvements. Depuis ma rencontre avec ma fiancée, c'était bien la seule réelle fois où mon expérience était un très large avantage, elle me donnait un contrôle que je n'avais sûrement pas à ma première fois. Je savais qu'ainsi, j'allais pouvoir lui donner un moment qui n'aurait rien à voir avec la médiocrité de ce que toutes ses amies ou camarades de classes avaient pu lui conter. Je gardais toujours ma lenteur, mes mouvements étant primaires, rien de plus, rien de moins, avec simplement le contrôle en plus. Je finis par rompre le baiser, pinçant sa lèvre supérieure entre mes dents. Je fermais les yeux, savourant juste les sensations nouvelles. Parce que oui, ma fiancée avait eu raison sur ce point, je goûtais à de nouvelles sensations, celles de mes sentiments mêlés à ce que je connaissais déjà bien. Il était simplement impossible de comparé mon ressentis en cet instant à tout ce que j'avais pu ressentir dans le passé. L'une de mes mains migra sur son corps jusqu'à atteindre sa nuque, puis ses cheveux. Je n'avais jamais été très grand fervent du fait de toucher les femmes dans ces moments, pourtant mes sentiments me poussaient à le faire avec elle. La savoir ma femme dans un sens dès maintenant avait aussi ce quelque chose de plus fort. Je savourais et c'était pour cela que je prenais mon temps, j'avais nous ne pourrions revivre ce moment particulier où elle m'appartenait et où elle appartenait pour la première fois à un homme. Je m'arrêtais une nouvelle fois, juste pour le plaisir de sentir cet étau m'entourant, de sentir notre corps emboîté de la plus parfaite des façons. Je repris mon mouvement, l'embrassant rapidement avant de descendre à son cou. Je voulais lui arracher ses soupirs, des gémissements et tout ce qu'elle voulait, elle pouvait bien me faire ce qu'elle voulait, je m'en fichais royalement. Ses démonstrations étaient pour moi qu'une manière de renforcer mes propres sensations.
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Mar 5 Mai - 18:28
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Arcturus & Mina.
Bain de minuit


Je n’étais pas très certaine de ce qu’il m’avait répondu en russe et honnêtement à ce moment, il pouvait bien tout me répondre – bon mise à part des choses vulgaires peut-être – du moment qu’il ne s’arrêtait pas. Je ne cherchai pas, laissant mes lèvres répondre aux siennes dans ce baiser qui était le nôtre. C’était un jeu à la fois intense et doux et je m’y laissais prendre sans plus rien dire. Laissant mon corps s’animer au rythme du sien, il était encore loin de me faire sienne et pourtant je ne rêvais que d’une chose, qu’il fasse un pas. Autant être honnête, j’ai cru pendant un instant qu’il commençait à douter là où moi je lui aurais bien appuyé sur les reins à force d’impatience pour sceller notre avenir. J’aimais me languir de lui mais j’étais à bout de souffle et mon corps ne rêvait plus que du sien. Tout mon esprit était tourné par le désir de partager cette sensation jusqu’au bout avec lui. Plus il faisait durer ce moment plus mes lèvres se perdaient dans notre baiser.

Il saisit alors mon oreille de ses dents, jouant avec sa langue, m’arrachant un gémissement presque d’impatience. C’était un supplice… Il se rapprocha, joua avec mon oreille et d’un mouvement m’arracha une vive douleur, me faisant fermer les yeux vivement. Je me raccrochais à ses épaules. Je me rendis alors compte avoir retenu mon souffle dans le mouvement quand je repris ma respiration pour souffler lentement. Je ne dirais pas avoir eu mal au point d’en alerter la terre entière dans un cri. Je m’étais contenté de lui planter les ongles dans les épaules avant de respirer un bon coup. Ça pour être douloureux, ça l’avait été mais en même temps ça avait été si soudain, si vite, si… et j’étais tellement dans un état de désir juste avant qu’honnêtement, ce fut très rapidement oublié. Je prenais les délices de l’avoir en moi comme ils venaient juste après, colorant peut-être très légèrement l’eau au passage. Ses mains me firent oublier cette seconde désagréable dans un plaisir qui venait rallumer instantanément la flamme en moi comme s’il ne s’était tout bonnement rien passé. Ses lèvres retrouvaient les miennes et j’y répondais avec passion même si son rythme à lui ne cessait de changer. Je dus bien pourtant m’y caler. Le fait qui soit en moi n’était alors vraiment pas désagréable que du contraire. Je me resserrais même autour de lui pour le sentir un peu plus malgré moi.

C’est à ce moment qu’il commença à bouger lui aussi très lentement. Quand il rompit son baiser, ses mains sur mes fesses, je ne pus m’empêcher de me les mordre avec délectation. Merlin. J’avais des papillons dans tous le corps… Je sentais mes joues me brûler, mon corps s’embrasé et mes mains trembler de nouveau légèrement. J’avais tout de même enlevé mes ongles de sa chair depuis le coup de rein qu’il m’avait ‘joyeusement’ offert. Je laissais alors mon corps prendre le plaisir lent qu’il était en train de m’offrir. Mes mains ne purent rester longtemps en place. M’habituant – un peu trop d’ailleurs si vous voulez mon avis – à cette sensation et à ce que me faisait son corps, je déposais finalement mes mains le long de son torse pour le caresser. Coincée entre le bord de la piscine et son propre corps, j’aimais cette sensation qui pour moi n’était pas le signe d’un emprisonnement mais d’une simple bulle, d’un cocoon entre nous dont son corps recouvrait le mien pour le protéger et l’aimer à sa façon. Je perdais alors quelques gémissements parfois, vraiment pas habituée à de telles émotions aussi délicieuses. Croyez-moi, ça n’avait rien à voir avec le plaisir de torturer et tuer un moldu. C’était bien plus jouissif que cela et je commençais à comprendre les difficultés qu’avait du avoir mon propre fiancé à se retenir face à moi. C’était bien facile quand on ne savait pas ce que ça faisait mais une fois qu’on connaissait ce délice, comment s’en passer ? Je n’étais qu’au début de ma propre expérience et croyez-moi, je voulais qu’elle s’éternise encore et encore pour ne jamais finir.

Mes mains caressaient alors ses bras et son dos. Je m’aventurais parfois moi aussi sur ses fesses pour les saisir avec un mordillement de lèvre quand il rompit notre baiser. Il attrapa alors cette ma lèvre supérieure de la même façon que je ne cessais de mordre l’inférieur. J’aimais alors sentir ses mains parcourir mon corps. Il devait commencer à le connaitre par cœur et pourtant il partait à sa découverte comme une nouvelle expérience qu’il n’avait jamais vécue jusque-là.

Quand il s’arrêta, j’eus la sensation d’une légère frustration amortie seulement par ses mains. Instantanément je me resserrais, sans vraiment le faire exprès, tout autour de lui. Mes doigts venaient de se perdre dans ses cheveux. Ses lèvres passèrent à peine sur les miennes avant de descendre dans mon cou. Son bassin retrouva son rythme…

Je laissais alors chaque mouvement me faire perdre la tête. Jouant avec ses cheveux, j’espérais que jamais il ne les coupe trop court. Je n’étais pas fan des longueurs mais je découvrais le plaisir de perdre mes mains dans sa tignasse alors qu’il me faisait vivre peut-être le plus beau moment de ma vie. J’embrassais son front. Mon souffle devenait saccadé. Mon corps perdait peu à peu le contrôle. J’ignorais si cette première fois était si unique que ça mais pour moi elle l’était vraiment. Le partage de notre moment me faisait perdre tout mot. Elle mélangeait mon esprit et mon souffle se perdait. Cette folie me provoquait tant de frissons et de plaisir que mes soupirs se rapprochaient de plus en plus. Je ne pensais pas pouvoir goûter quelque chose de plus bon mais plus il laissait son corps aller dans le mien et plus je plongeais vers un abyme sans fond. J’allais droit vers le désir intense dans cette parfaite danse. Je tremblais parfois et mes mains inconsciemment se refermaient peu à peu dans ses cheveux. Une de mes mains trouva pourtant son chemin dans son cou, son épaule et finalement sur son bras. Je me raccrochais à lui, marquant nos premiers pas ensemble pour le restant certainement de mes jours. J’attirais alors ses lèvres aux miennes pour l’embrasser. Je n’étais pas capable d’exprimer mes émotions. On me demanderait de parler, je ne pourrais tout simplement pas.

Ou presque… « Arcturus… » gémis-je contre ses lèvres. Si ça ce n’était pas le plus beau gémissement que je lui fournissais sur un plateau d’argent sans le contrôler, je ne savais pas ce que c’était. Le son de ma voix s’était perdu dans les méandres de mes émotions. C’était un mélange entre jouissance et désir d’aller plus loin encore – si tenté que ce soit possible –. Notre union me faisait complètement renaître et je laissais tomber toutes les retenues. Je n’y arrivais plus alors même que tenter de retenir mes propres gémissements allait finir par me faire perdre connaissance par le manque de respiration que je me provoquais seule dans cette fièvre. Il m’emportait alors complètement et j’étais peut-être à sa merci en cet instant mais j’oubliais les douceurs des premiers moments, collant complètement mon corps au sien de manière à ne plus pouvoir mettre quoi que ce soit entre nous. Même l’eau ne pouvait plus passer entre nos deux corps et pour cause… Je voulais de cette folie, le sentir plus encore en moi. Je l’embrassais ainsi avec ardeur, faisant mes premières gammes avec un plaisir brûlant. Elle était loin cette première douleur alors que mon corps s’harmoniser au sien dans chacun de ses mouvements…


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Mar 5 Mai - 21:57
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Ses doigts se glissèrent dans mes cheveux, je sentais ses doigts jouer avec mes cheveux alors que je poursuivais mes mouvements de bassin. Je sentis son baiser sur mon front, sans réellement le noter, je me concentrais sur mes mouvements, même si chaque mouvement rendait ma concentration plus difficile. Je ne cachais aucun de mes soupirs, répondant à ceux de ma fiancée. Peu à peu, la lenteur céda la place à un rythme légèrement plus soutenu, je ne pouvais m'empêcher d'en vouloir plus, tout en m'intimant de faire durer le plaisir. Ce n'était qu'un brin plus rapide, mais suffisant pour faire monter plus de soupirs de nos lèvres. Je sentis la présence de sa main dans mon cou, puis sur mon épaule et finalement sur mon bras. Je ralentis au déplacement de sa main, alors qu'elle pouvait très bien vouloir dire l'inverse, mais le fait qu'elle me touche me poussait à vouloir faire durer l'instant au maximum. Ses lèvres trouvèrent les miennes dans un baiser, j'y répondis avec ferveur, mon bassin suivant le rythme de ce baiser. Mon corps se trouvant complètement incapable de suivre les deux mouvements à la fois. Ne dit on pas qu'un homme ne sait pas faire deux choses à la fois, c'était mon cas en cet instant. « Arcturus…  » Gémit elle contre mes lèvres et je sentis une légère perte de contrôle à l'énonciation de mon prénom. Je me trouvais sensible à tout ce qui était auditif, c'était plus fort que moi.

Le contrôle était toujours assez présent, puisque j'étais celui qui était sûrement le plus faible dans cette histoire. Et bien que n'ayant plus vécu de moment humiliant dans le domaine depuis mon adolescence où au début j'étais le seul à avoir ce que je voulais. Je sentais qu'aujourd'hui, je ne valais pas forcément mieux qu'un adolescent prenant de l'expérience, je l'avais tellement désiré et j'avais été tellement frustré par elle que tout semblait bien plus fort, surtout que couplé à mes sentiments, ce n'était pas facile à gérer. Je sentais mon souffle saccadé et ne suivant plus que le rythme qu'il arrivait à suivre, qui était loin d'être un rythme fixé. Son corps vint finalement se coller tout contre le mien, je laissais un gémissement légèrement plus fort passer mes lèvres. Ce qui était loin d'être un mauvais signe pour elle. Ma main dans sa nuque glissa dans son dos qui était décollé du bord de la piscine. Ce contact de son corps contre le mien me fit accélérer le rythme sans aller non plus trop rapidement. Je prenais toujours mon temps, savourant la montée en puissance du plaisir et de désir. Mes lèvres cherchèrent les siennes, les trouvèrent et je l'embrassais avec fougue alors que je voulais mes mouvements plus profonds et plus secs. La douceur serait pour un autre moment, les moments délicats étant passés, je pouvais me permettre de ne plus faire preuve d'une très grande retenue. Je me retiendrais de toute manière pendant sûrement très longtemps avant de lui montrer mes côtés cachés. Même si je pensais que d'ici quelques mois ou années, elle pourrait bien me céder mes envies de temps à autres. Je bougeais mon bras pour faire glisser sa main sous mon bras, avant de remettre ma main sur sa fesse. Je sentais les mouvements de son corps suivre les miens, je fermais les yeux un instant, accélérant encore un peu plus. Nos mouvements suivaient le même rythme, mais finit par tout faire pour qu'elle reste en place et ne puisse pas avoir réellement de liberté de mouvement. Je savais faire preuve d'une certaine domination, mais j'étais comme ça, je l'avais toujours été, j'aimais contrôlé surtout dans ce domaine. Je n'étais pas facile à soumettre, je ne le faisais que lorsque je le désirais.

Je rompis le baiser dans un soupir nouvelle preuve de ce que je ressentais en cet instant. Cependant, ce n'était ni le premier, ni le dernier de cette nuit. Ma conscience laissa finalement complètement la place à mes instincts, le contrôle n'existait finalement plus. Je savais que le seul contrôle de mon instinct était maintenant Mina et ses gémissements ou mouvements ou qu'importe ce qu'elle pouvait bien faire. Ma poigne devait être ferme sur sa taille, sûrement pas au point d'être douloureuse, mais assez ferme pour laisser savoir ce que je voulais. Je n'exerçais plus de contrôle, mais mon corps avait pris des habitudes durant les années de pratiques et mes mouvements étaient naturels. Mes mouvements restaient relativement amples, cherchant toujours ses gémissements, tout en sentant le désir s'approcher de plus en plus de l'endroit fatidique. Pourtant, je n'étais pas du genre à négliger les femmes, surtout je n'allais pas négliger ma femme. Je repris un rythme plus lent, moins fort en sensation mais n'étant pas rien non plus. Ma poigne se desserra sur sa taille et mes mains caressèrent son corps sans que je ne sache où elles allaient. Je la touchais, je la caressais et je la possédais, c'était les seuls informations que mon cerveau voulait bien comprendre et de l'autre côté, mon cœur comprenait je la désire, je prends du plaisir et je l'aime. C'était deux choses pouvant sembler bien opposés, mais dans le fond, cela ne faisait qu'un tout assez normal. Je sentais pourtant dans ma lenteur l'envie de retrouver un rythme plus conséquent, que je retrouvais. J'étais bien prêt à prendre mon temps dans mon esprit, mais dans les faits, ça devenait un peu plus complexe que cela.
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Mer 6 Mai - 8:31
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Arcturus & Mina.
Comme mille papillons s'envolant
dans un éclat de couleurs


J’apprenais avec délice l’art de pouvoir l’aimer de façon intense. Laissant mes lèvres embrasser les siennes, je gravais en moi le plaisir qu’il me faisait. Son souffle était au même rythme que le mien. On était complètement désordonné dans notre respiration et j’aimais le savoir dans le même état que moi. Me collant un peu plus – si tenté que ce soit encore possible – je me laissais complètement dériver entre ses bras. C’était interdit. Jamais je n’aurais dû franchir ce pas avant le mariage mais qu’est-ce que j’aimais fauter de cette façon avec lui. Croyez-moi, je n’avais strictement aucun remord. Pire, je savais que je recommencerai. Il accélérait le rythme tout comme mes battements de cœur. Il allait lâcher avant l’heure. Je prenais pourtant ce qu’il m’offrait, le savourant très largement même si je savais personnellement que je ne pourrais pas tenir indéfiniment. Je venais déjà de franchir une marche que je n’aurai pu imaginer. La fougue était la sienne, la passion était la mienne, l’intensité était notre et au firmament de ses mouvements, je pouvais dire adieu à toute décence dans le son de ma voix.

Il me bloqua alors complètement, me forçant à ne plus pouvoir bouger. Je sentais une certaine volonté de me contrôler et surement de me dominer mais je n’en fis pas cas. Il m’avait déjà habitué à certaines prémices et je prenais bien trop de plaisir dans la position actuelle pour m’en offusquer. J’aurais bien le temps, avec l’expérience, de savoir comment retourner la situation en plein dans l’acte. Là, dans une piscine, c’était un peu trop délicat et surtout pour une première fois.

Ses propres soupires étaient en train de me perdre. Je commençais à vibrer complètement. Pouvait-on encore monter d’un cran ? Je savais pourtant que j’étais au bord de basculer de l’autre côté. Un mouvement un peu trop bien placé de sa part et je chavirais. Autant vous avouer que ça n’allait pas durer, il commençait lui-même à perdre le contrôle de ses réflexes. Sa poigne se refermait un peu plus sur ma taille. Merlin, je crus perdre la tête juste avant qu’il ralentisse le rythme. Je respirais longuement, consciente d’avoir vu mon corps frôler quelque chose d’indéfinissable. Je tremblais de nouveau complètement entre ses mains. Mes mains avaient retrouvé leur place dans son cou alors que je venais l’embrasser dans ce moment légèrement plus calme face à ce qu’il avait pu faire avant. Il me faisait vivre l’ivresse, l’exaltation de monter dans les airs sur un balai pour la première fois, n’attendant que la chute libre vers le sol dans mille et une adrénalines. Son calme était en train de me maintenir sur un fil presque insupportable. Mes mains prenaient pourtant le temps d’allumer sa peau. Je ne serais pas la seule à chavirer complètement dans cette folie. J’aimais l’idée de croire pouvoir le faire sombrer avec moi. Je commençais à connaitre ses points sensibles et je parcourais ainsi son corps pour le mettre dans le même état que moi.

Quand il retrouva alors son ancien rythme, je sus que je ne pourrais plus suivre de la même façon. Il m’arracha un violent gémissement sur ses lèvres, je fis mon possible pour m’accrocher à lui, perdant complètement pied, comme sentant mille couleurs éclater tout au fond de moi. Je venais de lui mordre la lèvre inférieure sans grand mal, ne pouvant m’en empêcher face à cette intensité. Mon corps, instinctivement, malgré le fait qu’il m’empêchait de pouvoir trop bouger, put quand même se resserrer autour de lui complètement autant dans l’intérieur de mon intimité que de mes cuisses. Mes doigts, tentant cependant de ne pas lui planter les ongles une nouvelle fois dans la peau – ce qui allait être peine perdue – se resserrait aussi autour de ses épaules et dans son dos. Je sentais alors la chute libre commencer à bien trop grande vitesse pour la retenir complètement. Je glissais vers le plus fort des sentiments, me perdant dans mes sentiments. Je n’étais plus capable de pouvoir faire autre chose en même temps, me raccrochant à lui dans la violence de cette chute bien trop bonne pourtant pour regretter quoi que ce soit.

Tout plaisir a cependant une fin et aussi vive m’avait-elle saisi, les papillons ne mettent malheureusement pas une éternité à complètement s’envoler. Ne me restait alors plus qu’une extrême sensibilité en sentant ses mouvements toujours présents qui me fient sursauter sur l’instant. Je venais alors l’embrasser tendrement ignorant, pour tout avouer, où lui en était…


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Jeu 7 Mai - 8:16
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Elle gémit contre mes lèvres, ce qui provoqua un nouveau gémissement de ma part. Je ne pus réellement réagir que ses dents vinrent mordre ma lèvre inférieure, ce qui n'eut absolument aucun effet négatif. Surtout qu'accompagnant le mouvement de ses dents, ses muscles se tendirent au niveau de ses cuisses et son muscle interne. Tout mon esprit ne fut que plaisir pour un moment. Mes mains se resserrèrent sur sa taille en une prise ferme. Je sentis ses ongles dans ma peau, mais ça ne me fit rien, je gardais mon rythme et mes mouvements, sentant que de toute manière, ni pour elle, ni pour moi se serait long. Mon seul but était de la laisser découvrir ce nouveau plaisir avant de me laisser aller. Je la sentis se raccrocher à moi avec bien plus de violence que plus tôt et mon esprit fit un semblant de relation avec ses gestes. Pourtant la plus grande preuve de ce qui se passait, restait ses muscles se tendant autour de moi quelques instants avant que sa prise autour de mon bassin se desserre un peu. Je me mis à chercher son regard et je le trouvais, elle se mit à m'embrasser tendrement. Je poursuivais mes mouvements de façon rapide, je me sentais perdre pieds, je laissais mon corps poursuivre comme il voulait avant d'atteindre finalement ce moment tant attendu. Je me laissais aller, la maintenant juste contre moi, mes mains finirent par la soulever, afin de séparer nos corps. Je laissais ma joue se poser contre la sienne, tentant de retrouver mon souffle et un rythme cardiaque normal.

Il me fallut une bonne minute, même plus pour retrouver mon souffle, je retrouvais ma position du visage face à la sienne. Je lui souris, c'était un sourire des plus sincères et de bonheur, m'approchant doucement, je posais simplement mes lèvres sur les siennes, lui donnant un baiser très tendre et calme. « C'est à la hauteur de ce que tu attendais ? » M'enquis je calmement. Je restais celui que j'étais et je voulais savoir par cette question si elle ne regrettait rien et si elle n'avait pas eu trop mal au départ. Cette question était simplement un moyen pour moi de ne pas avoir à lui dire que j'étais parfaitement comblé par l'idée qu'elle était ma femme et qu'elle le serait officiellement début décembre. Après ce soir, j'étais complètement certain que je n'avais pas fait une erreur en la demandant en fiançailles sans avoir connaissance de son corps et de ses plus beaux soupirs et gémissements. Je laissais mon nez jouer avec le sien, elle devait se douter que je ne serais pas celui qui lui dirait que c'était bien, que ça m'avait plût ou quoi que ce soit d'autres.Elle n'était que trop consciente de mon manque de capacité à parler de mes sentiments et ressentis. Mes mains se glissèrent dans son dos avec la plus grande des douceurs et je ne la quittais pas des yeux. « Je ne regrette pas du tout nos fiançailles. » Avouais je avec la plus grande détermination. Comme elle était toujours bien dans mes bras, j'en profitais. Marchant jusqu'au marche à l'entrée de la piscine, j'en montais une avant de m'asseoir, elle se trouvait ainsi assise sur moi. J'avais juste envie de garder la proximité entre nos corps, mais aussi de m'asseoir pour lui permettre de ne plus être accroché comme un petit singe à moi et aussi pour qu'on puisse parler un peu. Avec elle, j'avais bien envie de parler après l'amour, ce qui était une chose rare chez moi. Je voulais juste la tenir contre moi et qu'on parle si elle le voulait. En tout cas, elle avait l'obligation de répondre à ma question. Je n'étais pas de nature stressé, mais si ma fiancée n'avait pas eu ce qu'elle attendait et qu'elle se mettait à regretter, je me sentirais assez mal. J'étais après tout expérimenté, mais les choses changeaient d'une femme à l'autre. Le fond était le même mais j'avais encore des choses à apprendre sur son corps à elle.

Mes lèvres cherchèrent les siennes pour l'emmener dans un baiser. C'était en rien pour faire remonter son désir, c'était juste une envie de sentir ses lèvres contre les miennes. Je rompis le baiser, la fixant droit dans les yeux avec un sourire disant que j'attendais une réponse. Je laissais ma main glisser jusqu'à ses cheveux pour aller se glisser entre ses mèches foncées. J'aimais tellement toucher ses cheveux, la toucher tout court mais bon, ses cheveux étaient un endroit que j'aimais. Je les toucherais peut-être moins quand j'aurais retrouvé ma longueur. Je détestais ses cheveux courts qui là, avec le froid avaient tendances à me refroidir les oreilles. Ma main glissa dans ses cheveux jusqu'au pointe, j'espérais que jamais elle ne laisse tomber sa longueur.
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Ven 8 Mai - 10:29
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Arcturus & Mina.
Profitons de ce temps à deux


Quand nos deux corps se séparèrent, je le laissais retrouver son souffle dans un calme profond, laissant mon corps tout contre le sien, voulant rester ainsi le restant de mes jours si je le pouvais. J’aimais son sourire quand il retrouvait son souffle. Son baiser était alors doux et calme, loin de toute la pression qu’on était capable de s’apporter. Je ne pouvais pas me sentir plus heureuse en cet instant. J’avais la sensation que mes sentiments étaient partagés là où je le voyais comme une évidence. Je n’avais pas besoin de ses mots. Oui ils me rassureraient mais son regard me laissait assez d’émotions pour y croire. Je commençais à le connaitre et je savais quand il pouvait être heureux ou déçu. Je ne cherchais pas à le changer. Il était comme ça et je m’y faisais. Je l’aimais aussi avec ses défauts après tout. Je préférais cependant largement lire ses émotions dans son regard que d’avoir de simple mot sans le penser. Ses attentions et son regard valaient milles mots. De toute façon comment expliquer des sentiments pareils ? Les mots n’étaient parfois pas suffisamment exacts. Alors ce soir, dans ses bras, ses lèvres contre les miennes, je ne voudrais l’échanger pour rien au monde. J’avais les yeux simplement pleins de couleur, les bras autour de son cou. Je me sentis infiniment bien en ce moment. « C'est à la hauteur de ce que tu attendais ? » Comment lui définir la chose ? Je sentais bien qu’il s’inquiétait de savoir si j’étais comblée, si je ne regrettais rien, pire si je ne voulais peut-être pas finalement m’écarter de lui. J’étais loin de tels sentiments. Si je faisais le bilan de la situation, je n’étais que plus amoureuse. Je n’aurais pas pensé que céder à la passion, pécher de cette façon, pouvait rendre des sentiments plus forts et plus intenses encore. Je n’étais qu’au début de mes sentiments. Je ne réalisais pas encore, malgré la force que je leur supposais, être loin, très loin, de toutes mes capacités à aimer. Y avait-il cependant une limite ? Plus j’avançais et plus je savais que je l’aimais bien plus qu’hier et surement bien moins que demain. Je ne lui répondis cependant pas tout de suite. Je cherchais mes mots. Il joua alors avec mon nez. Et lui ? Comment se sentait-il ? Soulagé ? Déçu ? Moyen ? Etais-ce ce qu’il avait imaginé ou plus médiocre que ce qu’il aurait pu espérer ? Je commençais à laisser mon esprit s’envahir de ces mille questions. Ses mains glissèrent alors dans mon dos. « Je ne regrette pas du tout nos fiançailles. » Voilà la réponse à mes questions et en français qui plus est. Je me mis à sourire légèrement rassurée. Il est incapable de me dire simplement ‘j’ai adoré’ mais il avait les mots rassurants pour malgré tout apaiser mes craintes. Je le connaissais un peu. Je commençais à savoir lire entre les lignes. La détermination dans sa voix n’apportait qu’une évidence : il avait aimé.

Il me garda alors dans ses bras pour marcher jusqu’aux marches et s’asseoir sur la deuxième après avoir monté la première. Accrochée à son cou, je le laissais simplement faire. Il m’embrassa alors à nouveau de façon simple et agréable. Quand il rompit, je savais qu’il attendait une réponse à ses craintes. Sa main retrouvait mes cheveux. Mon corps en eut un long frisson par ce geste plus qu’agréable. J’avais remarqué depuis quelques temps qu’il jouait avec. Je deviner que les couper lui ferait bien drôle. Au lieu de répondre à sa première question – je sais, c’est d’un sadisme mais franchement avec le gémissement de jouissance que j’avais eu, cela ne semble-t-il pas logique que j’ai fortement aimé ? – je dis plutôt : « Je pense me les couper dans un carré plongeant au dessus des épaules. » dis-je inconsciemment en français dans le plus grand sérieux du monde. A voir sa tête, il ne s’attendait pas à entendre ça. Je me mis alors à rire. Et oui cher fiancé… Je suis de nouveau en train de te taquiner parce que j’ai bien remarqué que tu aimais mes cheveux… Même moi je trouverai ça bêtise de faire une telle chose. Ils étaient longs et ondulés, la chose la plus chiante au monde à coiffer si je n’avais pas une baguette magique. Or, étant sorcière, je n’avais pas trop de difficulté pour les coiffer et les entretenir pour leur laisser leur infinie douceur et leur éclat. Je l’embrassais alors rapidement avant de rajouter : « Je n’ai pas vu un ciseau s’approcher de mes cheveux depuis l’âge de sept ou huit ans sauf peut-être parfois pour les pointes. Les avoir longs est une chose mais en dessous des fesses, c’est une vraie galère même pour une sorcière. » après tout, je les avais que légèrement en dessous des reins.

Mais revenons au sujet principal qui doit certainement l’intéresser bien plus que l’histoire de mes cheveux qui n’était qu’une taquinerie passagère : « Arcturus… Pour ce soir… Je ne regrette rien. J’assume mon choix et j’ai bien moins de remords encore après ce que tu viens de me faire vivre… Je… C’était… » On avait dit pas de taboo mais enfin s’exprimer sur une telle chose, je n’en avais pas l’habitude. C’était très intime comme sujet et j’étais après tout vierge il y a encore moins d’une heure… « bon… » dis-je en me mordillant cette lèvre qui allait finir par porter plainte après autant d’agression en une seule nuit. « La passion que tu m’as fait vivre a le goût du miel… C’était un délice et si tu te poses la question : oui, j’ai envie de recommencer encore et encore quand je repense à ces émotions intenses et ce qu’on est capable de créer tous les deux ensemble. » Je ne pouvais pas être plus claire : pour moi, il avait très largement assuré. Je venais alors l’embrasser un long moment après mes mots…

Je finis par me relever non sans un dernier baiser sur le coin de ses lèvres. A rester trop coller ainsi à lui je n’allais pas résister à recommencer or, ne fallait-il cependant pas être un peu sage de temps en temps ? Je pris alors une grande serviette sur le côté pour entourer mon corps. Je lui en apportais une au passage. Je le laissais s’essuyais simplement. Mouais… je n’avais en fait vraiment pas envie d’être sage. Je tirais sur sa serviette pour l’empêcher de s’essuyer correctement avec un sourire en coin. Je lui volais alors un baiser avant de laisser tomber ma serviette sur le sol d’un sourire amusé. « Avoir une semaine pour baptiser CHAQUE pièce… Tu crois que c’est à la hauteur de nos capacités… ? » Sur mes mots, je venais de récupérer ma baguette avant de quitter la pièce sans plus de cérémonie. Capterait-il le ‘et si nous commencions maintenant…’ ?


Codes par Wild Hunger.
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Sam 9 Mai - 11:02
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J'étais toujours bien occupé à glisser mes doigts dans ses cheveux. Elle ne me répondait toujours pas et je devais avouer que ça m'inquiétais. « Je pense me les couper dans un carré plongeant au dessus des épaules  » Ma tête à ses mots devait valoir le détour. J'étais partagé entre le fait d'être horrifié par l'idée qu'elle se coupe les cheveux et la vexation de voir qu'elle ne me répondait pas.à la question importante pour moi que je lui avais posé. Après tout, elle avait bien gémit mais les femmes sont connus pour être bonne pour simuler afin de faire croire à leur partenaire que c'était bien. Quand elle se mit à rire, je compris qu'elle était à nouveau en train de me taquiner et que comme souvent j'avais courut droit dans son piège la croyant capable de se couper ses beaux cheveux. Je soupirais de façon défaitiste, c'était pas vraiment le moment le mieux choisit pour me faire une blague de ce genre. Elle avait pourtant de si beaux cheveux que se serait une grosse erreur de les couper et elle devait en avoir conscience, j'aurais dû voir venir la mauvaise blague. Elle m'embrassa rapidement et reprit la parole. « Je n’ai pas vu un ciseau s’approcher de mes cheveux depuis l’âge de sept ou huit ans sauf peut-être parfois pour les pointes. Les avoir longs est une chose mais en dessous des fesses, c’est une vraie galère même pour une sorcière.  » Je souris à ses mots, au moins j'étais certains qu'elle ne les couperais jamais court. Même si j'étais contre qu'elle les laisse pousser jusqu'à ses fesses. Un jour elle allait sûrement me faire une remarque sur les miens, surtout quand je les laisserais repousser jusqu'à leur longueur d'avant un peu sous les épaules. Après tout, je ne savais pas trop si elle les préférait court ou long, mais j'aimais mes cheveux avec leur longueur d'avant. « Arcturus… Pour ce soir… Je ne regrette rien. J’assume mon choix et j’ai bien moins de remords encore après ce que tu viens de me faire vivre… Je… C’était…  » Dit elle m'arrachant un grand sourire. Au moins, elle n'avait pas de regret et ses mots laissaient entendre qu'elle avait apprécié. Je pouvais sentir une légère gêne de sa part. J'aurais dû m'y attendre, elle était vierge avant qu'on commence et elle n'avait donc jamais parlé d'une telle chose avec quiconque. En pensant à ça, je me demandais si elle allait parler de cette nuit à quelqu'un. Personnellement, je n'étais pas très fan de l'idée qu'elle puisse en parler à quelqu'un d'autre que moi. À la limite, dire que c'était fait mais c'est tout. Je pensais connaître assez ma fiancée pour savoir qu'elle n'en parlerait pas, qu'elle jouerait la bonne petite vierge jusqu'à notre nuit de noce passée. Je savais qu'elle tenait à laisser voir notre mariage comme un mariage bien pur et sa virginité allait de pair avec le mariage pur. « bon…  » Dit elle en se mordillant la lèvre inférieure. J'étais un peu vexé du bon, c'était pas franchement ce que j'appelais un compliment sans être pour autant une remarque déplacée. Après je n'oubliais pas que c'était une première pour elle de parler de cela. Et ses mots me passaient au-dessus, j'étais obsédé par son mordillement de lèvre. J'espérais bien que jamais elle n'arrêterait de faire une telle chose, j'aimais quand elle faisait cela.

« La passion que tu m’as fait vivre a le goût du miel… C’était un délice et si tu te poses la question : oui, j’ai envie de recommencer encore et encore quand je repense à ces émotions intenses et ce qu’on est capable de créer tous les deux ensemble.  » Ses mots me rassurèrent et je souris de toutes mes dents. Elle voulait recommencer encore et encore, ce qui n'était pas une mauvaise chose, on avait une semaine pour recommencer quand on le voudrait. Elle m'embrassa et je lui rendis ce baiser. Elle finit cependant par se lever après un rapide baiser au coin de mes lèvres. Je fus déstabilisé par un tel comportement, j'aurais voulu qu'elle reste là. Rien ne nous forçait à recommencer dans la foulée, même si on restait l'un contre l'autre. Bon d'accord peut-être que si, mais c'était pas si grave. Du moins de mon point de vue, de toute manière, il me fallait un léger temps de récupération, je ne suis qu'un humain. Je la regardais s'enrouler dans une serviette, elle m'en apporta une. Je me relevais, sortant de la piscine et je commençais à me sécher. Elle finit par tirer sur ma serviette pour m'empêcher de me sécher, elle avait un petit sourire en coin. Je souris en retour et elle m'embrassa rapidement avant de laisser tomber sa serviette. « Avoir une semaine pour baptiser CHAQUE pièce… Tu crois que c’est à la hauteur de nos capacités… ?  » Me demanda-t-elle et mon sourire s'agrandit. C'était à ma hauteur de baptiser l'endroit en une semaine, restait à savoir si elle était à la hauteur. Elle avait déjà récupérer sa baguette et quittait la pièce. Je laissais tomber ma serviette pour la suivre. Je ne fus pas long à la rattraper, elle était au milieu du salon et je glissais mes bras autour de son corps avec douceur. Je laissais mon torse se coller à son dos avant de me pencher à son oreille. « C'est tout à fait possible, une semaine c'est énorme pour un chalet de cette taille. Je vote pour commencer immédiatement. » Annonçais je sachant très bien qu'elle avait sous-entendu qu'elle voulait que nous commencions immédiatement.

Je me dis que comme elle avait lancé l'idée, je pouvais bien choisir la deuxième pièce à baptiser. Je savais très bien où j'allais l'emmener. Je la retournais dans mes bras et je pris possession de ses lèvres. Mon baiser était doux mais passionné, je la fis reculer, vérifiant de temps en temps que nous avancions avec prudence, je ne voulais pas lui faire mal en la faisant rentrer dans quoi que ce soit. Je la fis reculer jusqu'à la porte d'une des trois chambres. C'était la chambre qui était celle de ses parents avant leur mort. Elle pourrait juger mon choix bizarre, mais pour moi, ça avait toujours eu un côté très attirant la chambre des parents. Surtout que les siens ne risquaient pas du tout de nous surprendre et que la chambre n'était plus vraiment la leur. Je reculais toujours, mes mains caressant son dos, ses fesses, l'arrière de ses cuisses, sa nuque et ses cheveux. Arrivé dans la pièce, je la guidais jusqu'au lit. Pour une seconde fois, un lit pouvait être une bonne idée, on aurait bien le temps de s'occuper des autres pièces plus tard. Surtout que je voulais garder le salon pour une journée. Je rompis le baiser quand on fut tous les deux sur le lit, je m'assis à genoux sur le lit entre ses cuisses pour l'observer. Mes mains se mirent à la toucher doucement, caressant ses mains puis remontant le long de ses bras avant de glisser le long de son corps. Je voulais l'enflammer avec lenteur. Cette première fois m'avait rendu plus calme et j'avais envie qu'on prenne vraiment notre temps. Je savais que la deuxième fois serait meilleure que la première, mais ça ne m'empêcherait pas de prendre tout mon temps, justement c'était plus facile de prendre mon temps. Mes doigts glissaient sur sa poitrine, avec la plus grande des lenteurs.

Je finis par m'allonger sur le côté, ne laissant qu'une main la toucher et je lui volais un baiser d'abord chaste. Ma langue se fraya rapidement son chemin entre ses lèvres alors que ma main touchait doucement son ventre. Je rompis ce baiser après un petit moment et je lui souris en passant ma langue sur mes lèvres. « Des envies particulières, future Madame Lestrange ? » M'enquis je très doucement contre son oreille. C'était une question des plus sincères, j'étais prêt à l'écouter si elle me disait vouloir vivre une expérience en particulier. Je ne voulais pas me montrer égoïste en décidant de tout. Je voulais qu'elle puisse m'avouer sur elle voulait quelques choses en particuliers. Je mettais en place le terrain d'égalité entre nous dans le domaine. Bien qu'il était déjà présent depuis un moment, un petit rappel ne faisait pas de mal, j'avais bien envie que l'on reprenne notre jeu entre domination et soumission. J'aimais la voir mener la danse, puis reprendre ma place et ainsi de suite, bien que je n'étais pas certains de pouvoir lui céder immédiatement une soumission totale dans l'acte en lui-même. Je fis glisser mes lèvres dans son cou, alors que ma main trouva sa taille pour la rapprocher de moi.
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