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Profitons de ce temps à deux - Mina

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Sam 9 Mai - 12:29
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Arcturus & Mina.
Quoi de mieux après un bain de minuit
de finir dans un lit...


Le chalet lui semblait-il si petit pour pouvoir avoir le temps très largement de baptiser l’ensemble des pièces ? Trois chambres, un salon, une cuisine, une cave, un sous-sol, une piscine, une bibliothèque. Ça faisait donc neuf pièces. Nous avons sept jours… Un sourire amusé se lisait sur mes lèvres. Je ne pensais pas avoir une vie sexuelle aussi… régulière, surtout avant le mariage mais j’étais loin, très loin de m’en plaindre. Je trouvais simplement un nouveau moyen de le taquiner. J’aimais trop lui faire croire des choses comme ça. Il courrait tellement dedans la tête la première que s’en était presque trop amusant. Je me doutais cependant qu’il ne marcherait pas toujours dedans… C’est bien pour ça que je ne le taquinais pas de cette façon sans cesse non plus. Imaginez d’autant plus qu’un jour je sois vraiment sérieuse ! Il ne me croirait pas… Je préférais éviter ce genre de situation. Je gardais donc ma petite ‘blague’ pour plus tard… dans quelques jours surement. Si j’y pensais d’ici là.

Je me laissais alors entrainée dans la chambre parentale sous son baiser. Voyais-je cette chambre comme la chambre de mes parents ? J’avouais dormir avec lui dans ma propre chambre mais peut-être parce que le mariage était encore si soudain et que je ne réalisais pas assez devenir l’une des deux figures d’autorité de notre couple quand nous aurons des enfants. Pour être honnête, je m’étais installée dans ma chambre dans un pur réflexe. Si alors le faire cette nuit, pour la deuxième fois, dans la chambre parentale, pouvait être un fantasme pour lui, moi elle me faisait prendre conscience de mon futur statut. Je n’avais plus aucune raison de dormir dans ma chambre d’adolescente. J’étais une femme maintenant – sa femme – et il était temps de penser à quitter le monde de l’enfance même si j’étais plutôt mature pour mon âge, peut-être même plus que mon fiancé sur certains points.

Il m’allongea alors sur le lit. Je le laissais jouer avec moi un instant, aimant bien trop quand il prenait le dessus sur moi. Aussi fou cela pouvait être, j’aimais autant le dominer que de le voir prendre les devants. Je n’avais pas de place favorite. J’avais pris l’habitude d’alterner avec lui. De ses mains rallumant mon corps comme s’il ne s’était jamais éteint, je fus pourtant déstabilisée d’un tel pouvoir. Comment pouvait-il à ce point savoir redonner à mon corps le goût de lui après toute la passion qu’il m’avait fait vivre. C’était même pire. Maintenant, je savais ce qui m’attendait et ce sans la douleur – normalement – et je sentais déjà tout mon être vouloir découvrir donc cela sous une nouvelle perspective, soit non pas coincée entre lui et le carrelage de la piscine mais dans un lit comme le font surement la majorité des couples. Etais-je pourtant décidée d’être sage alors qu’il se posa à côté de moi après avoir caressé mon corps ? Non et je le savais. Mon visage se tourna vers lui et il en profita pour m’embrasser. Sa main toucha alors mon ventre, me laissant un long frisson imprévu. Je n’avais jamais senti autant le désir qu’il y appose sa main qu’après notre première fois. C’était un geste inconscient, loin de forcément dire qu’il aurait pu me mettre enceinte dès ce soir, c’était tout bonnement impossible avec la potion que je prenais et croyez-moi, je contrôlais ça minutieusement, mais c’était un geste, réflexe de notre première fois peut-être inscrit dans mes gênes que beaucoup d’autres femmes avaient aussi.

Il me ramena cependant à la réalité pour cesser ce baiser tendre et me demander à l’oreille : « Des envies particulières, future Madame Lestrange ? » Il glissa alors ses lèvres dans mon cou alors que sa main trouvait ma taille pour me rapprocher de lui. Le mot « cuillère » me vint bien à l’esprit. J’étais curieuse TRES curieuse et je voulais absolument savoir en quoi consistait cette cuillère seulement j’avais bien une semaine pour le savoir. Je ne voulais pas fabriquer une position loin de nos attitudes naturelles. Il savait que je voulais savoir comment on faisait. A lui de m’y amener dans le moment lui jugera bon. J’avais de toute façon toute la vie pour le découvrir. Voulant donc agir seulement avec mes instincts sans polluer mon esprit de règles ou questionnements, je ne faisais qu’écouter mon cœur qui me fit basculer au-dessus de lui. Mes deux mains trouvèrent les siennes pour les faire passer au-dessus de la tête. Il avait de la chance de ne plus être vêtu et donc sans ceinture, j’aurais été bien capable de l’accrocher aux barreaux du lit dans un élan d’impulsivité.

Ne m’avait-il alors pas appelé future Madame Lestrange ? Je devais être à la hauteur de mon futur nom, or, je doutais que les femmes de cette famille soit si sages ou complètement soumises. Du moins je ne voyais ni Bellatrix, ni Eiladora comme ça. Mes cuisses entourant donc son bassin, mes dents saisissant sa lèvre inférieure, je lui dis finalement : « Tu as fait de moi ta femme pour notre première fois, laisse-moi faire de toi mon époux pour la deuxième fois… » Je ne savais si l’idée d’être en dessous lui plairait mais après tout il m’avait demandé mes envies et pour cette fois je voulais contrôler les choses plus que lui l’avait fait pour notre première fois. Je voulais être reine dans ce lit. M’en laissera-t-il pourtant l’occasion ? Je ne lui en voudrais pas qu’il ne puisse me laisser mener la danse jusqu’au bout. Je ne serais même pas trop étonnée mais qu’il ne compte pas sur moi pour ne pas renverser de temps en temps les positions pour arriver un jour à lui faire l’amour dans une pleine domination de son corps. J’étais une femme têtue et persévérante. Je prendrais alors le temps, les jours, les semaines, les années s’il fallait mais il aimera ce jour où je serai au-dessus de lui jusqu’au bout. Je l’embrassais ainsi, ne lui laissant pas la possibilité de répondre à cela. Je n’attendais pas une réponse. C’était un de mes désirs. Restez à savoir si je l’obtiendrai rapidement ou pas sans un combat long et méritant. Cela dépendait après tout de ses faiblesses en tant qu’hommes tout comme celles pour moi qui, je l’espérais, grandiraient avec le temps.

Je lâchais alors ses mains pour lui rendre sa liberté. De mes lèvres, je descendais le long de son cou. Trouvant sa clavicule, je traçais un chemin jusqu’à ses boutons. Capturant l’un des deux de mes lèvres, l’autre de mes doigts, je laissais mon époux subir ce doux supplice avant de descendre le long de son ventre pour l’embrasser. Je remontais ainsi. J’avais bien compris juste avant qu’il voulait prendre son temps et loin de moi de vouloir le contraire. Je jouais donc avec ses sens en restant au-dessus de lui. Ma demande suivante risquait alors de le déstabiliser : « J’ai envie d’apprendre le vocabulaire russe du corps… Pourriez-vous m’aider très cher professeur ? » Quitte à prendre notre temps, pourquoi ne pas lier l’utile à l’agréable. J’aimais l’entendre parler russe. Pour moi c’était comme une langue exotique. C’était presque érotique de l’entendre parler en Russe. Il pourrait me dire des banalités, ne les comprenant pas vraiment, je pourrais très bien m’y laisser charmer. Attention seulement à quand je saurais enfin le comprendre… ça ne sera plus aussi simple mais je ne doutais pas de son vocabulaire très développer pour amener une femme dans son lit… « Par exemple… Comment dis-tu ‘lèvres’ déjà ? » lui demandai-je avant de l’embrasser. Hum… Si je voulais pouvoir apprendre, il allait falloir tout de même lui laisser les lèvres libres. Je dus rompre ainsi mon baiser, prête à recevoir ma leçon suivante…



Codes par Wild Hunger.
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Sam 9 Mai - 17:18
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Quand elle bascula sur moi, je ne pus retenir un sourire, elle n'allait pas finir comme toutes ses femmes complètement soumises à leur mari. Étrangement, c'était une chose qui avait le don de me rassurer, je n'aurais pas supporter un changement de règle, j'avais craqué justement à cause de son côté insoumise. C'était tellement plus plaisant de savoir qu'elle pouvait choisir de prendre les devants ou de me dire non, que si elle disait toujours oui et me laissait faire. Elle saisit mes mains pour les plaquer au-dessus de ma tête, je sentais qu'un jour arriverait où je finirais attaché à un lit pour le plus grand plaisir de ma très chère femme. Ne pouvant la toucher, je me contentais de la regarder, attendant qu'elle se décide à faire quelques choses. Elle saisit ma lèvre inférieure entre ses dents et je la laissais faire. « Tu as fait de moi ta femme pour notre première fois, laisse-moi faire de toi mon époux pour la deuxième fois…  » Dit elle et je fixais mon regard dans le sien, pensait elle réellement que j'allais me soumettre entièrement à sa volonté. Elle devait sûrement être consciente que dans ce terrain là, je n'étais pas la personne cédant le plus facilement. Je lui avouerais volontiers que pour moi, me soumettre totalement pendant l'amour serait une dure épreuve, qui toucherait ma fierté masculine. Lui céder du terrain c'était une chose, lui céder les commandes de tout notre plaisir s'en était une autre. Je savais qu'elle devrait m'attacher pour obtenir cette soumission totale de ma part. Le fait qu'elle se trouve sur moi ne serait pas une gêne et je n'aurais pas réellement d'impression de soumission totale. Alors je pouvais bien la laisser garder sa place sur moi, mais je savais que mon corps ferait le reste pour imposer son rythme et sa volonté. Je lui laisserais se plaisir d'être celle qui est au-dessus, c'était un genre de chose que j'avais déjà vécu et qui ne me gênait pas plus que ça. Elle m'embrassa et je me laissais faire docilement, elle voulait faire de moi son époux, je la laissais donc me montrer comment elle se voyait faire de moi son époux.

Ses mains lâchèrent les miennes, mes mains cherchèrent leurs places. Je sentis ses lèvres dans mon cou, puis sur ma clavicule. Elle descendit jusqu'à mes auréoles, j'eus un très long frisson quand ses lèvres touchèrent l'un d'eux et ce ne fut que pire quand ses doigts trouvèrent l'autre. Elle m'arracha un léger gémissement. Si elle voulait m'enflammer, elle touchait les bons points en cet instant. Elle n'avait même pas besoin de toucher ma virilité, pour me rendre plein de vigueur. Quand elle descendit vers mon ventre, je sentais juste un léger manque de ses lèvres et de ses doigts sur mon torse. Elle remonta le long de mon corps, alors que mes mains étaient simplement posé le long de mon corps. Je ne cherchais même pas à la toucher, je prenais ce qu'elle me donnait, j'apprenais à laisser la main. Je savais que je ne tiendrais pas éternellement, mais j'aimais la façon dont elle jouait avec mes sens. « J’ai envie d’apprendre le vocabulaire russe du corps… Pourriez-vous m’aider très cher professeur ?  » Me demanda Mina et je restais un muet à cette demande. Je n'avais rien contre, j'avais fait de mon mieux pour ne lui parler qu'en français tous à l'heure. Je ne voulais pas qu'elle pense que je puisse lui dire n'importe quoi sous prétexte qu'elle ne comprenne rien. J'eus bien dans l'idée que je pourrais très bien lui dire tout ce qui me passait à l'esprit si je le voulais pendant l'amour, seulement, je n'étais pas le genre d'homme aimant parler et j'avais tellement souvent entendu des filles railler la vulgarité de tels ou tels hommes pendant l'amour. Bon, on devait me railler aussi pour mon silence complet, avant Mina, personne ne m'avait jamais arraché un seul véritable son de plaisir. « Par exemple… Comment dis-tu ‘lèvres’ déjà ?  » Me demanda-t-elle avant de m'embrasser. Se rendait elle compte que si elle m'embrassait, je me trouvais parfaitement incapable de lui dire quoi que ce soit. Seul mon corps pouvait lui parler et le langage du corps restait une chose universelle, alors elle n'apprendrait pas le moindre mot en russe. Même si je doutais grandement qu'elle retienne un traître mot de tout ce que je pourrais lui dire en russe.

Ses lèvres lâchèrent finalement les miennes, je souris en glissant mes mains sur ses flancs. Après tout, je pouvais me soumettre à elle et tout de même la toucher. Si elle voulait vraiment un homme totalement soumis, elle n'aurait qu'à repousser mes mains. Je lui volais rapidement un baiser, laissant ensuite glisser ma langue sur ses lèvres. « Lèvre. » Dis je calmement. La traduction était faite, elle avait la traduction en russe du mot lèvre, mes doigts glissèrent sur ses lèvres avec lenteur. Je fis ensuite glisser ma main dans son cou. « Cou. » Ajoutais je en embrassant son cou. Je sentais que ça allait devenir bien plaisant de lui apprendre l'anatomie dans ces conditions si je pouvais lui donner un mot en le désignant de mon doigt avant de l'embrasser. Je lui fis un grand sourire joueur, j'avais trouvé le meilleur moyen de lui apprendre du vocabulaire en la caressant. Bon, elle n'aurait que l'anatomie féminine ou commune aux deux sexes. Je n'avais pas réellement envie de me toucher pour lui expliquer des termes. Si elle les voulait, elle n'avait qu'à me les demander. Ma main glissa sur sa clavicule. « Clavicule » Murmurais je en posant mes lèvres sur sa clavicule avant de remonter le long de son cou jusqu'au lobe de son oreille. « Lobe d'oreille. Oreille. » Dis je en remontant mes lèvres sur son oreille juste avant de dire oreille. Je m'arrêtais là pour l'instant, mes mains cherchèrent les siennes. Je les attrapais toutes les deux pour les embrasser, puis je les posais toutes les deux sur mon ventre avant de me redresser sur un coude. Ma main libre traça le contour de sa poitrine. « Poitrine » Expliquais je en russe tout en finissant mon tracer.

Mes doigts tracèrent le contour d'un sein alors que mes lèvres lui donnaient le mot en russe, puis se fut de même avec ses deux boutons de chair que j'aimais bien toucher. Je m'y attardais un peu, aimant sentir le durcissement sous mes doigts. Je lui traduisis ensuite le mot ventre, le mot taille, le mot flanc. Mes doigts glissèrent sur ses cuisses, je la caressais avec douceur en lui annonçant le mot. Mes doigts trouvèrent leurs chemins jusqu'à l'intimité de ma fiancée, je lui traduisis les mots importants avant de remonter les yeux vers elle. « C'est bien plus simple d'utiliser le langage universelle du toucher pour exprimer une envie de toucher ces parties. » Annonçais je sans savoir si elle me comprenait. Seulement, elle n'allait pas pouvoir me faire changer de langue facilement maintenant. Le russe était une langue très naturelle pour moi et j'allais profiter de la possibilité que j'avais de parler cette langue pendant l'amour en compagnie de ma femme. Le mieux sera quand elle se trouvera à même de me comprendre, qu'importe la langue qu'elle utilisera pour me répondre. Tant qu'on pourrait se comprendre. Puisque là, je pourrais très bien être en train de faire preuve d'une certaine vulgarité sans qu'elle n'en sache rien. Pourtant que savait qu'elle savait que je ne dirais rien de la sorte.

Elle voulait faire de moi son époux, même si dans mon esprit que j'étais déjà. « Je suis ton époux depuis l'instant où je t'ai dit je t'aime. » Avouais je doucement en laissant ma main remonter le long de son corps pour aller se poser au niveau de son cœur. Je ne savais pas si elle pouvait comprendre, si elle avait appris les mots « je t'aime » en russe, mais si elle les comprenait. Elle pouvait au moins comprendre partiellement ma phrase. Je la fixais toujours dans les yeux, je lui souris très doucement comme si de rien n'était après tout, je pouvais bien dire ce que je voulais, elle ne devait pas comprendre les trois quarts de mes mots. « Je ne me soumettrais pas totalement. » Annonçais je et même sans comprendre, elle pouvait deviner mes mots si elle se concentrait bien et qu'elle interprétait bien ma main venue l'attraper au niveau de la taille. Je tirais sur sa taille pour lui demander de venir vers moi pour m'embrasser. J'étais bien d'accord de faire le professeur, mais je voulais aussi un petit quelque chose en échange et pour le moment, je voulais un baiser et ses mains parcourant mon corps. Ce n'était pas beaucoup demander, de mon point de vue, puisque c'était devenu des gestes que nous commencions à avoir l'habitude de faire ensemble. Je souris un peu en attendant qu'elle réponde à ma demande muette. « Embrasses-moi ! » Ordonnais je et les mots ressemblaient réellement à un ordre à mes oreilles. Je ne m'en formalisais pas, si elle décidait qu'elle ne voulait pas le faire, elle ne le ferait pas. Comme la bonne femme qu'elle était, je n'étais pas franchement sûr qu'elle suive mon ordre, elle avait prouvé à plusieurs reprises être capable de ne pas suivre mes ordres.
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Sam 9 Mai - 18:46
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Il joua le jeu en commençant par les lèvres. Me volant un bref baiser, il glissa sa langue de façon sensuelle entre mes lèvres. Il me dit alors le mot en russe et je le répétais après son baiser pour l’imprégner dans mon esprit : « lèvre » J’ai toujours été très rapide à apprendre une langue et d’autant plus à l’oral où je pouvais entendre les sonorités. Je ne retiendrais cependant peut-être pas tout en une seule fois mais je savais que certains mots resteraient imprégnés en moi à cause de la sensation que j’en aurais eu avec ses doigts se jouant de mes sens. « cou » fut le suivant alors qu’il m’embrassait. Je répétais, apprenant comme une parfaite petite élève disciplinée. La clavicule fut la suivante dans mon apprentissage. « clavicule » répétai-je encore. Il joua comme ça sur le reste de mon corps, passant sur chaque partie de son doigt, le citant avant de l’embrasser. Il ne pouvait pas y avoir plus délicieuse façon d’apprendre comment dire : lobe d’oreille et oreille. « poitrine » dis-je d’un soupire languissant que je ne pus retenir quand il s’attarda au centre de chacun de mes seins. Le ventre fut le suivant. Ma taille eut son lot de caresses et mes flancs n’en furent pas une fois jaloux. Mes cuisses, presque délaissées, en fut pourtant tout autant flattée. Mon intimité n’échappa pas à sa leçon et à chaque fois je répétais plus ou moins correctement suivant l’endroit où il visait. Comment voulez-vous que je répète correctement le dernier point franchement ?! « C'est bien plus simple d'utiliser le langage universelle du toucher pour exprimer une envie de toucher ces parties. » Ok… Comment dire… Je n’ai absolument rien compris. Je ne m’en formalisai cependant pas. J’avais besoin d’entendre cette langue et ses sons. J’avais tout de même, après réflexion, reconnu le mot ‘langage’. A mon avis, il parlait donc de ce qu’on faisait et à en juger le ton, ce n’était pas un reproche. Cela me suffisait donc amplement. De toute façon il allait bien falloir que je m’y fasse puisqu’il m’avait confié être bien plus à l’aise avec cette langue… ça allait être comique plus tard quand on sera tous les deux trilingues. Je vois la chose de là… Les communications n’allaient pas être faciles à suivre pour notre entourage si ce n’est sa sœur jumelle et je ne voulais même pas savoir ce que ça donnerait quand on se disputerait vraiment. Je me connaissais, j’étais plus dure et plus blessante en français. Je me doutais qu’il serait capable de faire la même chose en russe. Je ne voulais cependant pas le voir tout de suite. Pour moi, on ne s’était jamais vraiment encore disputer et si ça pouvait rester comme ça… Parce que croyez-moi, ce jour risquait d’être violent. Valait mieux, je pense, qu’il n’y ait personne dans les parages…

« Je suis ton époux depuis l'instant où je t'ai dit je t'aime. » Mon regard s’anima vers le sien. J’avais reconnu des mots et très rapidement mon esprit me fit la traduction. J’avais encore du mal à ce que ça soit aussi naturel que l’anglais sans devoir passer par le français… surtout que le russe n’avait vraiment pas la même sonorité. Dire que j’avais tout compris était un bien grand mot mais j’avais appris le ‘je t’aime’ et le ‘époux’ sans parler de ma confusion du verbe être et du verbe avoir. J’avais donc très rapidement eu une idée de ce qu’il voulut dire et j’eus un sourire en coin. Par contre ses paroles suivantes… « Je ne me soumettrais pas totalement. » Honnêtement ça m’échappa complètement. Je pouvais que tenter de faire un lien avec sa main attrapant ma taille mais de là à savoir exactement ? Pas vraiment. Je me demandais alors si ça n’avait pas un lien avec ses paroles précédentes et ma demande. Cela pourrait donner ‘je suis ton époux […] je t’ai ‘quelque chose’ je t’aime mais de là à ce que tu me domines complètement… je doute.’ C’était en tout cas bien son genre de me sortir une chose de la sorte et je m’amusais à deviner quand je ne manquais de vocabulaire pour pouvoir comprendre exactement ses mots. Je ne pouvais compter que sur mon intelligence et ma perspicacité… Je posais alors mes mains sur son corps pour le caresser, jouant avec les lignes de son torse quand il me dit : « Embrasses-moi ! » Quelle autorité ! Et ça, je l’avais très bien compris pour l’avoir appris en priorité avec ‘je t’aime’. J’eus un sourire en coin. Sérieusement… Il croyait encore, à son âge, à la saint patrick ?! Je posais finalement un doigt sur ses lèvres pour qu’il ne recommence à me donner un ordre. Et puis quoi encore… Sa sœur m’avait bien prévenu qu’il faudrait le dresser. Enfin je doutais que ce soit possible un jour et honnêtement j’étais plus amusée qu’offusquée de son attitude. C’était comme un jeu pour moi. C’était comme me dire ouvertement : ‘ne m’écoute pas et surprend-moi’. Aïe aïe aïe… qu’allais-je faire de lui… « Je rêve où tu viens de me donner un ordre à moi… » lui dis-je d’un sourire amusé. C’était bien remarquez… Il testait de temps en temps… Comme si j’allais changer d’avis sous prétexte de devenir sa femme. S’il s’attendait à une soumission totale de ma part il pouvait tout de suite annuler notre mariage. Cependant je le soupçonnais un peu trop adorer ça pour changer d’avis. Ah la la… la seule personne dans notre demeure dont il pourra recevoir une soumission totale ne sera surement pas moi. Je me soumettais que par plaisir et non certainement sous l’influence d’un ordre. Sera-t-il cependant jaloux de voir le seigneur des ténèbres pouvoir obtenir ça de moi ? Je ne préférais pas penser à ça pour le moment. Je me penchais alors vers ses lèvres, les frôlant, sans pour autant l’embrasser : « Tu veux un baiser ? Prend-le. » C’était ma punition pour son ordre. Je ne cèderai pas la première. On parie ? Oh non je ne voulais pas parier parce que si nous jouons sur ce terrain, la pression de notre passion allait nous rendre de nouveau complètement fou… Je fis alors de capturer sa lèvre avec mes dents avant d’embrasser le coin de ses lèvres plutôt que ses lèvres elles-mêmes, le défiant ouvertement et même avec un bel affront. Je traçais alors mes lèvres jusqu’à son cou pour l’embrasser de nouveau. Oh oui j’allais l’embrasser mais certainement pas là où il avait voulu en premier lieu. Je capturais alors son oreille entre mes lèvres avant de lui dire : « oreille » Je fis exprès de le dire bien plus sensuellement, recopiant pourtant son ton et son intonation. J’avais l’oreille musicale. J’étais donc très facilement capable de répéter un son. J’allais donc à mon tour m’amuser. Je revenais dans son cou : « cou » dis-je en l’embrassant de façon sensuelle. Je descendais ainsi sur sa clavicule : « clavicule » toujours avec cette intonation sensuelle et cet accent presque parfait. Hum… Comment on disait torse ? Bonne question. Je me contentais alors de l’embrasser sans dire de mot avant d’arriver sur son ventre : « ventre » et je descendais encore. A votre avis, il m’avait donné un nom purement féminin pour mon intimité ou en avait-il fait une généralité ? Allez savoir. Je pouvais toujours lui demander… A moins que je fasse avec le vocabulaire que je connaissais déjà… L’accent risquait d’être pitoyable… Toute prise dans ma réflexion, mes lèvres quittaient son ventre pour descendre plus bas que je n’avais été juste avant. Goûtant à la peau de cet homme je m’approchais dangereusement. Son bas ventre fut donc l’objet de mes lèvres et je tournais autour si bien qu’il put sentir ma joue la frôler. Je le fis en tout cas bien exprès. La logique aurait donc voulu que je pose mes lèvres sur lui à cet endroit qu’il devait attendre mais ça serait mal me connaitre. Je me contentais finalement de dire : « cuisse » Oui je sais… c’est extrêmement sadique et je ne pus retenir un sourire en coin. Remontant finalement vivement, je m’en mordais les lèvres, coupable d’un tel sadisme. Je pourrais l’embrasser directement mais que serait le plaisir de l’attente si j’allais droit au but dès le début ? J’aimais le faire languir et quoi de mieux que de le punir de son ordre… A part ça, je n’étais aucunement rancunière mais il lui faudrait faire preuve de patience alors que je devais certainement jouer entre ses nerfs, sa passion et ses désirs. S’en énerverait-il ? Si cela ne lui plaisait pas de se faire dominer de la sorte, il pouvait toujours me renverser sous lui mais je n’irais pas plus vite sous prétexte d’une impatience soudaine. J’allais à mon rythme, je prenais mon temps et je le savourais. Pour l’apaiser, au cas où, je lui dis alors, en revenant vers ses lèvres : « J’aime ton autorité mais je ne m’y soumettrai que si je le désire et non parce que tu le veux toi… Parce que te céder trop facilement te ferait déprécier la victoire finale de ta conquête de mon corps. » Faire l’amour était plus qu’exprimer un sentiment pour moi. C’était une lutte de passion, un jeu du chat et de la souris. Un jour la victoire peut être facile, un autre elle peut être plus longue sans savoir quand exactement il gagnera mais c’est ce qui faisait l’attrait de notre relation. Oui j’étais sa femme. Non je ne lui fermais pas les portes de mon intimité, plus maintenant, mais à moins de la prendre avec force – ce dont il pourrait être capable, je l’en soupçonnai, même si je me trompais peut-être – le combat ne serait pas toujours gagné d’avance parce que j’aimais cette idée de jouer et de nous languir ensemble. Au fond, notre jeu de frustration ne cesserait jamais. Elle finirait simplement autrement qu’avant, soit par la passion de nos deux corps n’en supportant plus une seconde tout en se demandant lequel des deux craquera avant l’autre ou en d’autres termes : lequel des deux sera le plus faible. Je pris alors ses mains dans les miennes, les entrelaçant pour en embrasser chaque dos. Je lui dis alors « Joue avec moi… » lui demandai-je. Avec tout ça, pas une seule fois je lui avais donné un baiser sur les lèvres comme le symbole de mon refus de soumission sans pourtant le priver de mes lèvres sur le reste de son corps... Je le faisais exprès. Pire, je continuais cette douce provocation en embrassant finalement chaque doigt comme si j’aurais pu embrasser sa propre virilité…


Codes par Wild Hunger.
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Dim 10 Mai - 12:01
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La réponse à mon ordre fut claire lorsqu'elle posa son doigt sur mes lèvres. Ne pouvait elle pas une seule fois suivre mes ordres juste pour me faire plaisir. Je ne lui demandais rien de bien méchant, je ne lui donnais même pas trop fréquemment des ordres ayant compris qu'elle était comme moi et ne les exécuterait pas. « Je rêve où tu viens de me donner un ordre à moi…  » Me dit elle avec un sourire amusé. Je lu rendis un sourire innocent et un regard sérieux. Je voulais croire que de temps à autres, elle accepterait de suivre mes ordres. Je ne voulais pas sa soumission totale et aveugle, juste qu'elle me cède de temps en temps le droit de lui donner des ordres. Où au moins pendant des moments comme celui-ci. J'étais dans une position qu'on pouvait qualifier plus faible en étant sous elle, elle pouvait bien me céder ça. Elle finit par se pencher, frôlant mes lèvres sans les embrasser. « Tu veux un baiser ? Prend-le  » Eh ben tiens, rien que pour ça, je ne l'embrasserais pas. Je pouvais me montrer tout aussi têtu qu'elle et je ne serais sûrement pas celui qui céderait à l'envie de l'embrasser. Je pouvais même me montrer pire et l'idée germait déjà dans mon esprit. Ses dents vinrent attraper ma lèvre inférieure. Je la laissais faire, elle posa ensuite un baiser au coin de mes lèvres. Traçant par la suite un chemin jusqu'à mon cou qu'elle embrassa.

Elle remonta à mon oreille et ses dents la saisirent, me faisant frissonner. « oreille  » Son russe était correcte mais le ton sensuel était vraiment un plus de sa part. Si je n'avais pas compris cette langue, ça aurait même plus être stimulant, puisque j'aurais pu interpréter ses mots comme je l'entendais. Je la sentis redescendre dans mon cou. « cou  » Je souris malgré moi, elle retenait bien le russe, du moins pour le moment ça restait. Elle descendit à ma clavicule. « clavicule  » J'écoutais son russe et je la sentis venir embrasser mon torse. Je la regardais faire, j'aimais la voir me toucher et m'embrasser. C'était d'une banalité, mais ça avait son effet sur moi, de la voir elle me touchant. Elle arriva à mon ventre et je la regardais toujours. « ventre  » Elle poursuivit sa descente après ce mot, avant de descendre encore plus bas. Je la regardais toujours, je n'avais aucune honte de voir mon corps réagir à ses baisers sur proches, sa joue me frôla et j'eus un léger soubresaut à ce contact. Elle n'alla pas directement m'embrasser sur ce point, mais ce n'était pas pour me déplaire, j'aurais apprécié, mais je pouvais m'en passer. « cuisse  » Je souris alors qu'elle commençait à remonter rapidement. Je ne fis toujours rien, je laissais mes mains sur le matelas. J'étais vexé qu'elle n'aie pas accepté un tout petit ordre et je le montrais en ne posant pas une seule fois mes mains sur elle.

Elle se rapprocha de mes lèvres, un sourire ironique naquit sur mes lèvres, même avec mes désirs et mes frustrations, je gardais mon caractère et je lui faisais bien savoir, alors tu vas céder à mes ordres. « J’aime ton autorité mais je ne m’y soumettrai que si je le désire et non parce que tu le veux toi… Parce que te céder trop facilement te ferait déprécier la victoire finale de ta conquête de mon corps.  » Je lui lançais un regard sceptique, pour moi je ne cherchais pas une victoire avec elle, je ne cherchais pas à gagner des droits sur son corps. Je cherchais notre plaisir, notre désir et notre amour. Pour moi, elle pouvait très bien céder à mes ordres sans rendre la relation plus facile, pour moi céder à un seul petit ordre de temps en temps n'en ferait pas une femme soumise. Nous allions devoir avoir une conversation sur le sujet. Parce que même si pour le moment, j'étais un bon petit fiancé, j'avais comme tous le monde envie de changements parfois. Et j'aimais bien l'idée d'avoir de temps à autre une femme entièrement soumise à mes désirs, mais c'était une envie très rare et ayant ses propres limites que je fixais. Je voulais cependant juste qu'elle accepte de jouer le jeu une fois de temps en temps. Je voulais bien comprendre qu'elle ne voulait le faire si elle ne le désirait pas, mais je ne lui avais demandé qu'un baiser. Elle attrapa mes mains, puis les entrelaça avec les siennes, elle vint embrasser chaque dos et je la fixais toujours. « Joue avec moi…  » Finalement, ses lèvres embrassèrent chacun de mes doigts, je la fixais toujours, ne bougeant pas d'un millimètre. Jouerais je avec elle ? Je n'en savais rien, je n'étais pas convaincu d'avoir envie de jouer juste parce qu'elle voulait jouer et ne pas céder à un ordre minime.

Elle tenait toujours mes mains, alors j'en profitais, tirant dessus, jusqu'à avoir mes mains au-dessus de ma tête et son visage proche du mien. « Ton corps n'est pas un trophée. Nos moments ne sont pas une bataille. Je n'obtiens aucune victoire, puisque sur les deux joueurs que nous sommes, aucun des deux ne perds. » Dis je en me faisant violence pour parler français et elle pouvais le sentir comme mon accent russe restait bien présent en cet instant. C'était une chose à laquelle je ne faisais pas le moins du monde attention, j'en avais pris l'habitude, mon accent russe ressortait souvent quand je commençais à être fatigué ou que je me forçais à parler une autre langue plutôt que le russe. Je lâchais ses mains pour attraper ses poignets dans une main, ma main libre glissa dans son dos, puis je saisis ses cheveux. « Tu vois, là, dans la situation actuelle. Il me serait simple d'inverser les rôles, mais je ne le ferais pas. » Murmurais je toujours avec un accent russe bien prononcé. Je ne fis rien pourtant pour inverser les positions, comme je le lui avais dit. Pourtant, je laissais bien savoir que même dans cette position, je restais à même de contrôler ce qui arriverait. Ma main lâcha ses cheveux, pour glisser le long de son dos, puis jusqu'à ses fesses. Je remontais avec la même lenteur jusqu'à ses cheveux avant de me tourner sur le côté, l'emportant dans mon mouvement. Je m'éloignais un peu d'elle, ma main glissa entre nos deux corps, je la caressais sans m'attarder sur aucune partie de son corps. Mes doigts s'attardèrent un peu sur ses lèvres, je ne serais pas le premier à céder, même si elle pouvait en douter. Elle avait beau être plus importante pour moi que mes conquêtes, mais j'en avais eu assez et j'avais eu des relations assez particulières pleines d'interdits alors ne pas embrasser une femme de toute une nuit, j'en étais capable.

Mes doigts finirent par venir jouer avec le centre de l'un de ses seins, c'était juste une légère caresse. Je ne jouais que peu de temps comme ça, mes doigts recommencèrent à glisser sur son corps, s'attardant un instant sur son nombril, avant de descendre, s'arrêtant juste à quelques millimètres de ce point si sensible. J'eus un sourire dès plus sadique en faisant glisser ma main vers sa cuisse. C'était un jeu qui m'amusait, elle voulait qu'on joue, je jouais et je voulais gagner. J'aurais besoin d'une plus grande liberté de mouvement pour en arriver à ce que je voulais, qu'elle me cède plus rapidement qu'elle ne l'aurait voulu. Je me rapprochais à nouveau d'elle, nous ramenant d'abord dans notre position initiale et je lâchais ses mains. Je finis par m'asseoir sur le lit en l'emportant dans mon mouvement. Je lui souris de façon faussement innocente avant de faire glisser mes lèvres de son cou jusqu'à la naissance de ses seins. Je jouais le jeu en la forçant à aller vers l'arrière puisque je ne pouvais me contorsionné pour arriver à poser mes lèvres où je le voulais. Mes lèvres trouvèrent leur place, au centre de son sein, je lui lançais un regard avant de mordiller très doucement la chair faite prisonnière entre mes lèvres. Ce geste ne dura qu'un quart de seconde, je ne voulais pas lui faire mal, je finis par passer ma langue dessus avec lenteur. Je voulais jouer avec ses sens et je savais que j'y arriverais. Je pouvais sentir son intimité contre ma virilité. J'avais bien pensé à ce que je faisais en changeant de posture. Ma langue traça un sillon jusqu'à son cou, je posais plusieurs baisers dans son cou avant d'aller derrière son oreille, ignorant le lobe, d'une main, je la forçais à se redresser un peu. Je pus poser mes lèvres dans sa nuque et ma seconde main vint attraper la sienne pour entrelacer nos doigts. « Le jeu est agréable ? » M'enquis je en russe sans savoir si elle pouvait le comprendre. Je ne voulais pas réellement de réponse. Je voulais juste lui montrer que nous pouvions jouer très longtemps ainsi sans que nous ne puissions obtenir ce que nous attendions tous les deux. Pourtant, contrairement à ce à quoi elle devait s'attendre, je posais un baiser sur l'arrête de son nez avant de me laisser aller en arrière. « Tu veux un époux, tu devrais être celle qui joue. » Dis je sincèrement. Je me souvenais de ses mots, elle voulait faire de moi son époux et bien elle n'avait qu'à tenter de me faire céder avant qu'elle ne cède. Il ne lui restait qu'à bouger et on retrouverait notre position d'avant que je ne commence. Je lui fis un tout petit sourire avant de la provoquer. « J'attends »
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Dim 10 Mai - 15:44
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Arcturus & Mina.
C'est à qui sera le plus têtu ?


Je voulais jouer… Se laissera-t-il alors aller au lieu de faire sa mauvaise tête depuis le début parce que je ne lui avais pas cédé un ordre aussi minime soit-il ? Pouvait-il comprendre qu’il ne s’agissait pas du contenu de l’ordre mais du symbole même qui me rebutait. Il me rappelait une époque où mon père m’avait forcé à me fiancé, où mon oncle avait cru bon de prendre sa place. Je ne voulais pas d’un homme qui me donne des ordres. Je voulais en finir avec cela. Je comprenais cependant bien qu’il s’agissait d’un jeu pour lui au départ mais son attitude par la suite ne m’aida pas à y croire. Pourquoi se sentir vexer si ce n’était qu’un jeu ? Si ça n’avait aucune importance ?

Il tira sur mes mains pour me ramener à lui et me dire, nos deux visages proches : « Ton corps n'est pas un trophée. Nos moments ne sont pas une bataille. Je n'obtiens aucune victoire, puisque sur les deux joueurs que nous sommes, aucun des deux ne perds. » dit-il avec un accent bien russe. Merlin, il prenait en plus mes paroles au premier degré. J’avais envie de lui dire ‘hey ! ce n’est qu’un jeu !’ Bien évidemment que nous n’étions pas en guerre. Je ne donnerai sinon pas cher de nos deux corps mutuels. Une dualité entre nous pourrait faire des ravages. Il lâcha mes mains pour attraper mes poignets dans une seule main, me rendant prisonnière de sa force. J’étais au-dessus et pourtant, d’une certaine façon, il avait le dessus sur moi. La sensation était étrange. Sa main glissa alors le long de mon dos avant de saisir mes cheveux. « Tu vois, là, dans la situation actuelle. Il me serait simple d'inverser les rôles, mais je ne le ferais pas. » me murmura-t-il pour me remettre à ma place. Il glissa sa main le long de mon dos jusqu’à mes fesses. Je lui jetais un regard qu’on ne pourrait même pas qualifier. Ce n’était ni du défi, ni du reproche, ni même une défiance mais…

Il remonta le long de mes cheveux. Sa lenteur animait mon corps là où mon esprit se bloquait sur son attitude. J’allais, si je continuais sur cette voix, être en totale contradiction avec moi-même… Il me bascula sur le côté pour retrouver nos toutes premières positions. Il s’éloigna un peu de moi ce qui me permit de respirer. Sa main revint pourtant le long de mon corps. Je le jaugeais simplement sans un mouvement de plus. Il s’attarda sur mes lèvres et je compris que son esprit restait bloqué sur mon refus d’obtempérer. S’il continuait cependant sur cette voix ce n’est plus mes lèvres dont il allait se priver par un mot mal placé mais mon être tout entier. Je n’aimais pas sa façon de réagir qui était plus de l’ordre du reproche que du jeu.

Il me ranimait pourtant de sa main caressant mon corps par mon sein… mon ventre… mon nombril… ma cuisse. Je le sentais pencher finalement pour le jeu. Je tentais alors d’oublier ce petit différent un instant… Je ne devais pas laisser mon impulsivité régir entre nous. Je le sentais vouloir gagner à ce jeu, me voir céder avant lui. Il se rapprocha alors de moi comme un prédateur l’aurait fait à sa place. Il me ramena finalement au-dessus de lui pour s’asseoir après dans le lit, nous obligeant à un face à face. Je passais mes mains autour de son cou. Ses sourires, même faussement innocent et un poil manipulateur, apaisait la tension née au fond de mon être. J’étais curieuse alors de savoir ce qu’il avait en tête. Ses lèvres partirent de mon cou… Il m’obligea à me pencher vers l’arrière. La souplesse de mon dos permit de garder mon intimité contre la sienne en laissant ses lèvres saisirent mes seins. Je me raccrochais à ses épaules. Un gémissement s’échappa de mes lèvres. Je le sentais là… contre les cuisses… et un instant, les joues commençant à me brûler, je ne voulus plus jouer mais simplement lui appartenir… Ses dents furent une lente torture qui souleva mes désirs dans une passion violente, réchauffant tout mon corps en une fraction de seconde. En cet instant, plus qu’un autre, j’eus envie de récidiver dans notre passion, sans attendre une seconde de plus. Sa langue parcourra mon corps. Je voulais le sentir en moi dans des frôlements interdits. Sa langue continua son chemin jusqu’à mon cou. Je voulais faire de lui ma proie comme il ferait de moi sa soumission. Sa langue arriva à mon oreille. J’avais beaucoup de mal à lutter contre cette sensation que mon frère aurait certainement condamné avant le mariage. Au diable cependant les pensées prudes. Je voulais ce plaisir avec lui. Je savais pourtant que cela ne passerait que par une seule chose : je devais l’embrasser.

Il venait de me redresser pour me torturer d’avantage dans la nuque. Mon bassin se tortillait involontairement sous mes désirs. Il entrelaça nos doigts : « Le jeu est agréable ? » Je ne compris pas un traitre mot mais le russe enflamma d’avantage mes sens…Il déposa alors un baiser sur mon nez dans un geste peut-être de tendresse avant de se laisser tomber en arrière et me dire de nouveau en Russe : « Tu veux un époux, tu devrais être celle qui joue. » C’était assez perturbant de ne comprendre que des mots par-ci par-là et je me faisais la promesse d’envoyer une lettre à Eiladora pour qu’elle me fasse des cours accélérés en plus de son frère. Je ne supportais pas de ne pas comprendre. Il m’afficha alors un sourire et le mot suivant tomba… « J’attends » avec bien évidemment le ton qui allait bien qui me laissait bien comprendre, sans connaitre le mot, ce qu’il attendait. Je le regardais d’un air septique en le voyant de nouveau allongé contre le matelas. J’avais bien senti que ne pas lui céder seulement ce baiser ne lui avait vraiment pas plu tout à l’heure. Etait-ce sa façon de jouer ou de se venger ? Cèderai-je alors ?

Je basculais de nouveau au-dessus de lui pour m’asseoir simplement à califourchon sur lui. Je fis exprès de poser sa virilité tout contre mon intimité sans pour autant simplement le recouvrir de la chaleur de mon corps pour ne plus faire qu’un. Je caressais son torse sans un mot. Je jouais avec les lignes de son torse délicatement d’abord. Je ne voulais pas fondre directement sur sa virilité. C’était bien trop facile, trop commun. Je voulais explorer chaque parcelle de son corps. Je m’aventurais alors sur ses hanches. Je prenais le temps de savourer le toucher que pouvait provoquer mes mains sur sa peau. Je m’aventurais sur sa taille, je descendais de nouveau et je suivais finalement la ligne qui était formée par ma cuisse contre lui. Forcément, en remontant ainsi vers l’intérieur de ma cuisse, je me rapprochais de sa virilité. Etant sur mon passage, je laissais alors mon doigt simplement longer toute sa longueur vers le haut d’un côté, pour redescendre de l’autre côté et continuer sur mon autre cuisse et donc sa peau de l’autre côté de son corps. Je remontais finalement avec mes deux mains le long de tout son corps pour venir vers lui. Sur l’instant, je faillis, dans un élan d’impulsivité, l’embrasser vivement. Je m’étais arrêtée tout juste presque contre ses lèvres. J’eus alors un air amusé de ma propre faiblesse. J’embrassais le coin de ses lèvres. A ce moment, si je me rasseyais à ma place, c’est sa virilité qui pourrait rentrer parfaitement en moi. J’en avais plus que conscience puisque je m’amusais à frôler de mon intimité la sienne. Je venais alors l’embrasser sensuellement dans le cou avant d’attraper son oreille de mes dents. « Embrasse-moi mon amour… » lui demandai-je finalement sur les lèvres en laissant sa virilité franchir un petit centimètre de mon intimité par surprise. Cèderait-il ? Il m’en surprendrait mais j’aimais l’idée de lui demander sensuellement de cette façon sur les lèvres pour l’inciter à craquer un peu pour moi alors que qu’un petit centimètre de lui se trouvait ne faisait plus qu’un avec un petit centimètre m’appartenant. A ce moment, mes mains s’étaient posées dans ses cheveux pour lui caresser le cuir chevelu en embrassant le coin de ses lèvres avec tentation.


Codes par Wild Hunger.

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Dim 10 Mai - 22:35
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Je croisais son regard sceptique et je savais que mon comportement n'était pas tout à fait clair, on ne pouvait dire si je jouais ou si j'étais en train de me venger. J'étais tout bonnement un homme froissé par le fait que ma fiancée n'acceptait même pas à suivre un ordre aussi banal. Je ne voulais en aucun cas un contrôle totale sur elle, j'avais juste voulut un baiser. Elle reprit sa position assis à califourchon sur moi, s'asseyant sur ma virilité en faisant en sorte de ne pas unir nos corps. Je ne m'en plaignais pas, je pouvais sentir son intimité contre moi et je savais que si elle venait à bouger un peu, je ne contrôlerais plus mes gestes. Je ne savais si elle avait conscience de cela. Je ne la quittais pas des yeux, sentant ses mains sur mon torse, je ne réprimais aucun de mes frissons. Elle prenait son temps et son toucher n'était pas en soit très enivrant, c'était savoir où elle était assise qui rendait ses gestes si désirable. Je ne pourrais exprimer cela par des mots, il n'y en a pas pour expliquer ma façon de ressentir en cet instant. Sa main glissa sur mes hanches, puis lentement sur ma taille. Sa main commença à suivre la ligne de sa cuisse, je le savais puisque je sentais la pression de sa cuisse sur moi, sinon je n'aurais pu le deviner. Plus elle avançait vers l'endroit fatidique où se trouvait ma virilité et plus j'eus envie qu'elle la touche. C'était tout à fait naturelle comme sensation et j'en étais conscient. Je gémis doucement quand je sentis son doigt tracer le contour de ma virilité. Son contact aussi minime soit il m'arracha un soupir. Je sentis une légère frustration quand ce doigt s'éloigna pour retourner vers ma taille de l'autre côté de mon corps. Elle fit remonter ses deux mains le long de mon corps, se penchant vers moi, je crus bien qu'elle allait m'embrasser, mais au lieu de cela, alors qu'elle était presque contre mes lèvres, elle les posa à la commissure de mes lèvres. Je pouvais sentir son intimité venir frôlait la mienne dans une douce torture. Ses lèvres se posèrent dans mon cou et mes mains saisirent sa taille. Pendant une seconde, j'avais eu simplement envie de forcer l'union de nos êtres, mais je m'en abstins, laissant juste mes mains où elles se trouvaient. Ses dents saisirent mon oreille et je gémis doucement. « Embrasse-moi mon amour…  » Me demanda-t-elle alors que ses lèvres se trouvaient très proches des miennes.

Dans ce même moment, elle, amorça le début d'une union entre nos corps. Ce n'était pas énorme comme avancée de mon être en elle, mais c'était déjà bien assez pour mon être si sensible à son corps. Je ne cédais pourtant pas, elle fit glisser ses mains dans mes cheveux, caressant mon cuir chevelu, tout en embrassant la commissure de mes lèvres. Au lieu d'exécuter sa demande, je poussais son corps pour me trouver un peu plus dans la chaleur de son corps. Je déplaçais mon visage pour l'embrasser dans le cou. Elle voulait que je l'embrasse et bien, je ne le ferais pas. Elle pouvait user de tous les mots doux possibles et imaginables, je ne le ferais pas. J'étais têtu et encore plus quand j'étais contrarié. Je saisis le lobe de son oreille entre mes dents, jouant avec ma langue avec le morceau de sa peau se trouvant dans ma bouche. Je finis par lâcher son oreille pour lui murmurer. « Non. » Je savais que c'était purement et simplement sadique, mais je ne lui céderais aucun baiser, elle serait la première à m'en donner un et je me sentais capable de jouer à ce petit jeu longtemps. Je laissais mes mains glisser sur ses fesses, les caressant avec douceur, je ne bougeais que mes mains, je finis juste par reposer ma tête à sa place initiale pour pouvoir la regarder. « Montres moi que tu m'aimes. » Soufflais je doucement mes lèvres à quelques millimètres des siennes. Elle pouvait l'interpréter comme elle le voulait, soit en m'embrassant, soit en unissant complètement nos corps. Aucun des choix n'était plus mauvais que l'autre, j'en étais conscient, mais encore faudrait il qu'elle le comprenne. Je l'avais dit avec sérieux, mais mes yeux devaient trahir mon envie de jouer et de voir ce qu'elle allait choisir.

Je laissais mes mains caresser les parties accessibles de son corps. J'avais bien envie de l'embrasser, mais je ne le ferais pas, comme je ne ferais aucun mouvement pour qu'elle m'appartienne entièrement. Je voulais qu'elle aille au bout de ce qu'elle voulait, de sa façon de voir comment elle ferait de moi son époux. C'était mon jeu, de voir comment elle voulait mener la danse. C'était juste l'idée de voir comment elle comptait faire de moi son époux qui me gardait si calme et soumis. En fait, elle n'avait que peu à faire pour me soumettre, juste me donner une bonne raison de le faire. Je laissais mon nez jouer avec le sien, je faisais preuve de douceur. Et encore une fois, je me reprenais en pleine figure tous ce que je ressentais pour elle. C'était surtout ma façon d'agir avec elle qui me rappelaient à chaque fois pourquoi je lui avais demandé sa main. Mes sentiments étaient toujours présents, mais n'étaient à leur comble que lorsqu'elle se trouvait proche de moi, quand nous nous touchions. C'était là que je comprenais toute l'ampleur de mes sentiments. C'est ainsi que faible que j'étais, je lui cédais ce baiser, sans penser à une possible victoire de sa part, non je pensais surtout au fait que les seuls moments où elle pouvait avoir un minimum de preuve de mes sentiments étaient dans mes gestes. J'oubliais même ma vexation face à cet ordre qu'elle n'avait pas voulu suivre. Je ne voulais que lui démontrer une fois de plus mes sentiments pour elle.

Elle avait sa manière qui passait autant par ses mots, ses petits surnoms que ses actes, là où elle n'avait eu qu'une seule fois réellement mes mots, chez moi la plupart du temps, mes sentiments se transmettaient par mes actes. Oubliant mes très bonnes intentions, j'avançais d'un centimètre environ de plus, ça ne faisait que trois centimètres d'unions entre nous. C'était très lent, c'était un supplice du moins pour ma part, je ne saurais dire si s'en était un pour Mina. Cependant j'aimais ce supplice qui me permettrait de ne faire durer que plus longtemps cette union. Je lui fis un léger sourire avant de venir chercher un nouveau baiser. Je fis glisser ma main dans ses cheveux, mes doigts arrivèrent à la naissance de ses cheveux, au niveau de sa nuque. Mes doigts la caressèrent doucement alors que mes yeux se fixèrent dans les siens. Je savais qu'elle allait sûrement encore une fois se dire que je changeais facilement d'humeur, mais je ne le contrôlais pas, surtout pas maintenant où mon esprit m'avait clairement rappeler que mon cœur et mon corps tenaient également à elle. Je laissais mon nez venir toucher le sien en douceur et mes lèvres toucher les siennes sans l'embrasser. Je la regardais, mon regard disait clairement que j'attendais qu'elle décide, que je me soumettais à ce qu'elle voudrait. Surtout que je lui avais demandé si elle avait des envies particulières, alors je devais au moins la laisser finir.
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Mar 12 Mai - 18:01
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Arcturus & Mina.
profitons de ce temps à deux


Pouvait-on m’en vouloir de résister et lui tenir tête de cette façon ? Oui ce n’était qu’un baiser mais qu’il cède, pour moi, voulait dire bien plus qu’un simple jeu. C’était la preuve qu’il ne pouvait me résister ou dans d’autres termes : qu’il m’aimait. Il n’était démonstratif que dans ses actions et non dans ses mots. Cela ne me dérangeait pas. Je n’avais pas pour habitude d’avoir quelqu’un de cette façon dans ma vie. Je ne pouvais donc dire si je le préférais éloquent sur ses sentiments ou simplement démonstratifs. Je ne pouvais dire qu’une chose : comme toute femme, parfois, j’avais besoin de preuves. Je ne demandais pas des mots, simplement d’avoir le sentiment d’être aimée. Alors quand ses lèvres saisirent les miennes, il me toucha droit en plein cœur. Du reste… Son nez venait toucher le mien avec douceur, provoquant un sourire doux sur mes lèvres. Il ne fit rien de plus.

Je laissais alors mon cœur céder à la pression qu’il me faisait subir… Je venais saisir ses lèvres délicatement d’abord. Mon corps, déjà sien de trois centimètres, vint prendre complètement possession du sien en douceur. Je n’avais vraiment pas l’habitude de faire une telle chose. Craignant cependant la douleur par rapport à la première fois, j’avouais y aller très doucement. Sentant simplement le plaisir que j’avais de le sentir entrer complètement en moi, j’oubliais pourtant bien vite mes douceurs. L’embrassant avec un peu plus de passion, lui offrant les deux donc, je bougeais mon bassin de façon naturelle et passionnée, créant un moment plus intense entre nous que je n’aurais pu imaginer. Gémissant sur ses lèvres, je perdais pied rapidement, les yeux fermés. Je ne voulais alors plus lâcher ses lèvres. Ne m’appartenaient-elles pas ? C’était ma façon à moi de lui faire l’amour.

Mes mains vinrent alors finalement sur ses côtés et quand je rompis mon baiser pour me redresser, je me rendis compte qu’il pouvait progresser plus loin encore dans mon être. Dans cette nouvelle et totale possession, je caressais ainsi son torse avec délectation. Mon bassin ne quittait plus les habitudes qu’il prenait peu à peu. Je trouvais mon rythme sur l’instant mais une vague de chaleur, naissant de mon bas ventre et parcourant tout mon corps, me prit bien trop au dépourvu pour que je n’approfondisse pas mes mouvements.

Laissez-moi alors tenter l’humour : l’appétit vient en mangeant. C’était exactement la même chose. Plus je laissais mon bassin se mouvoir sur lui, plus je le sentais en moi et plus je perdais pied. Dans tout ce bien, je ne semblais pourtant pas prête de m’arrêter, bien au contraire. C’est comme en vouloir toujours plus jusqu’à l’orgasme. J’écoutais mes sens qui m’ordonnaient de lui faire l’amour avec ardeur. Qui aurait cru que je ne puisse pas rester bien sage au-dessus de lui. Je provoquais alors cette folie dont il avait été capable lui-même à notre première fois. Je ne pus résister cependant à l’embrasser de nouveau. C’est dans ces moments que je comprenais la chance qu’on pouvait avoir d’avoir pu décider ensemble de notre avenir et ce avec amour et non juste par simple responsabilité du à notre sang et notre rang. Qui pouvait en dire autant ? Pas beaucoup de sang pur.

Mes lèvres capturèrent alors les siennes une fois de plus. Je laissais ce moment nous appartenir et partager mes sensations avec lui. Je ne lui cachais plus aucun soupir que je me créais moi-même par mes propres mouvements. J’aimais aussi le sentir dans un bel état. Quand je pensais à son propre désir, je ne pouvais m’empêcher de me mordre cette lèvre en me redressant. C’était bien trop fort pour moi. La chaleur ne cessait de monter entre mes cuisses. Je ne pouvais pas le décrire correctement, c’était tout simplement indéfinissable et bien meilleur que la première fois gâchée un peu par la douleur. Me sentir de cette façon avec lui me faisait complètement perdre les mots. Est-ce que je ressentirais le même désir dans dix ans ? Est-ce que je m’abandonnerai de cette même façon à lui ? Je l’espérais de tout cœur parce qu’il n’y avait pas meilleur moment que cet instant pour sentir nos sentiments exploser en un artifice de couleurs. Ce n’était peut-être plus ma première fois mais chaque fois en serait importante à mes yeux parce qu’elle serait la preuve de notre amour tout comme ma volonté de m’offrir à lui. J’osais alors, en silence, abandonner la prose dans le baiser le plus enflammé que pouvait offrir mon être inspiré sans savoir s'il reprendrait les commandes ou me les laisserait jusqu'à la fin...


Codes par Wild Hunger.
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Mar 12 Mai - 19:19
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Elle saisit mes lèvres avec douceur, alors que son corps venait unir nos deux corps d'une façon semblant parfaite. Contrairement à mon geste sec de notre première fois, elle y alla lentement, ce qui n'était que pour allumer encore plus le feu en moi. Le fait de savoir que le moment arrivera mais qu'il n'est pas encore là n'était que trop frustrant et plaisant en même temps. Ses lèvres retrouvèrent les miennes pour un baiser passionné, ses lèvres furent rapidement couplés aux mouvements de mon bassin. Je pouvais entendre ses gémissements assourdis par notre baiser, comme elle devait entendre mes propres soupirs. Je sentis ses mains venir sur mes côtés et elle m'arracha un léger gémissement réprobateur quand elle rompit notre baiser. Il fut remplacer par un autre type de gémissement quand elle se fut redresser. Cet posture permettait une amplitude plus grande pour l'union de nos corps et je n'appréciais que ce fait. Ses mains caressaient mon torse alors que je la regardais, je ne la touchais pas, j'appréciais juste de la voir et de ressentir. Son rythme fut d'abord assez adapté, avant qu'elle ne semble plus le supporter, l'accélérant. Je ne m'en plaignais pas, même si je risquais de m'en plaindre si elle venait ne pas me donner la satisfaction de l'avoir satisfaite. Bon, une seconde fois était toujours plus facile à tenir que la première, je ne devais pas l'oublier.

Je dois bien m'avouer que généralement, je n'étais pas si soumis à une femme, mais voir Mina ainsi se dévoiler et devenir si spontanée n'était pas du tout pour me déplaire. Et si je cédais assez de terrain, j'aurais peut-être le plaisir un jour de lui faire céder à mes propres envies. Je gémis de désapprobation quand ses lèvres vinrent trouver les miennes. Elle venait de m'enlever le petit côté voyeur que j'appréciais beaucoup dans la situation actuelle, ma vision n'était qu'un facteur de plus me donnant encore plus de désir. Ses lèvres vinrent poser un autre baiser sur mes lèvres et je gémis quand elle se redressa rien qu'à la vue de ses dents mordant sa lèvre. Je savais que ce geste, si elle le plaçait dans un mauvais moment, risquait de lui couper l'herbe sous le pied. Ce simple petit geste me faisait un effet assez peu explicable et parfaitement disproportionné à la signification qu'il pouvait avoir. Elle revint m'embrasser dans un baiser complètement enflammé, je sentis un frisson me traverser en même temps qu'un gémissement passait mes lèvres. Mon esprit dût simplement dire stop à tout ça ou je ne sais pas trop, mais je me rendis compte que mes mains se posèrent sur ses fesses alors que je m'étais redressé.

Sans que je ne comprennes trop le comment j'en étais arrivé à cette posture, mes mains décidèrent de lui imposer le rythme de ses mouvements. Je ne comprenais pas réellement le choix de mes mains, comme s'il y avait des hésitations dans mon esprit, oscillant entre une lenteur me paraissant extrême et un rythme qu'on peut qualifié de soutenu. Si j'avais voulu étudié mes mouvements, je ne les aurais pas du tout compris, mais ce qui était certains, c'était que mes gémissements prouvaient que ce n'était pas forcément de mauvais choix. Mes lèvres trouvèrent son cou sans que je ne me souvienne du chemin qu'elles avaient tracés avant d'en arriver là. Tout n'était que sensation en moi et c'était bien plus fort que dans la piscine, c'était plus fort que tout ce que j'avais pu vivre. Si j'avais voulu étudié mes sensations en cet instant, il n'y aurait eu qu'une seule réponse logique, je n'avais plus peur de la faire souffrir et je laissais tous mes sentiments rendre ce moment plus fort parce que je m'étais laissé aller à lui en donner la preuve par un baiser. Je n'en étais pourtant pas là, j'en étais simplement à faire face à mon corps dans un état de désir puissant mais pas encore assez puissant et à l'envie d'arriver à ce moment fatidique, tout en ayant la crainte de l'atteindre avant de combler ma fiancée. Bien évidemment, mes pensées n'avaient rien d'aussi clair, c'était plus du genre : « Contrôles toi, tu dois pas la décevoir. »

C'était un genre de pensée assez rare chez moi, en général, je pouvais bien me contenter d'être le seul à atteindre son but, je me fichais de mes conquêtes, mais elle n'en étais pas une et pour moi, ça semblait normal avec elle de ne pas faire les choses dans un sens. Je savais que ça arriverait peut-être un jour, mais je ne le voulais pas pour maintenant, pas avoir que nous en étions à une première nuit ensemble. Mes lèvres glissèrent vers son oreille, j'en saisis le lobe alors que mes mains choisirent cet instant en particulier pour me rendre vraiment désireux d'en arriver à la fin. Je ne sais par quel miracle, j'arrivais à contrôler mes mains pour qu'elles laissent la possibilité à ma fiancée de finir ce qu'elle avait commencé et qu'elle méritait de finir. Je ne me rendis même pas compte des mots qui passèrent mes lèvres. « Désolé. » Je n'étais pas conscient de lui avoir chuchoter ce mot, je n'étais même pas conscient d'être désolé de ne pas lui avoir laissé tout le contrôle qu'elle aurait dû avoir pour faire de moi son époux comme elle le voulait. Mes mains restèrent à leurs places, si elle voulait que je reprenne les commandes, j'y serais prêt et je ne lui lâcherais plus la main avant qu'on ai tous les deux eu ce que l'on attendait. Mes lèvres se posèrent dans son cou avec douceur, mais je ne les y laissais pas très longtemps.
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Jeu 14 Mai - 10:00
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Arcturus & Mina.
Ultime plaisir


Changer de position en plein l’acte, n’était pas une chose dérangeante bien au contraire. J’aimais découvrir ce dont on était capable ensemble et me retrouver en face de lui alors qu’il s’était redressé, ne me dérangeait nullement. Je pouvais ainsi passer mes mains dans son dos pour le caresser et me raccrocher à lui. J’adorais le voir faire de son côté au niveau de mes fesses. Je n’étais alors plus qu’une flamme qu’il avait rallumée et qui désirait se consumer d’un moment à l’autre.

Chercher à comprendre son propre rythme dans ses caresses fut pourtant très rapidement peine perdue et honnêtement, cela m’importait peu pourvu qu’il ne s’arrête pas. J’aimais avoir ses mains sur mon corps, c’était une chose dont je ne pouvais plus me passer. Je me laissais alors aller complètement à notre passion. Chaque toucher de mes mains sur son corps était un réel plaisir, chaque mouvement des siennes sur mon corps était un pur délice. De là, je ne me posais vraiment aucune question. Je ne faisais que ressentir et laisser le plaisir monter encore et encore sans plus aucune crainte ou prise de tête. Le moment semblait si fort. Je le laissais prendre le relais sur les mouvements de bassin dont je devais avoir et je suivais consciencieusement chaque volonté de sa part partant directement de ses mains sur mes fesses. Il dit bien un mot en Russe mais mon corps, chamboulé par les émotions fortes, ne laissèrent pas à mon cerveau le moyen de comprendre quoi que ce soit. Ça aurait été Anglais, je n’aurais pas compris non plus… Je n’étais même pas sûr que le français ait été d’un grand secours. Il m’emmenait dans un autre monde où la gravité ne semblait plus avoir de loi.

Mon corps retrouvait finalement – plus tard que la première fois certes – les tremblements caractéristiques de cette passion dont mon corps n’avait encore que peu d’habitude. Il me rendait folle de ce moment. Mes doigts se raccrochèrent à ses épaules. Mes lèvres cherchaient les siennes ou encore sa peau çà et là en perdant toute logique. De mes mains sur ses épaules, je l’attirais alors plus vers moi. Mon corps bascula au même moment en arrière sur le lit. Le dos contre le matelas, son corps au-dessus du mien, mes mains attirèrent son visage vers le mien pour pouvoir l’embrasser avec tout l’amour et toute la passion dont je pouvais faire preuve. Dans ce geste, mon autre main trouva la sienne. J’entrelaçais nos doigts comme le symbole de notre union. Je ramenais alors nos deux mains à côté de mon visage. Mon regard capta en cet instant le sien après ce baiser donné. J’avais les lèvres tremblantes. Je savais que je ne tiendrais plus longtemps face à la situation. J’avais la tête qui tournait de façon agréable. Je remontais alors concrètement les cuisses le long de sa peau dans un long gémissement au contact de nos deux corps qui s’unissaient. Mes doigts tenant les siens se resserraient de plus en plus. Il m’emmenait tout simplement aux frontières du Paradis, là où j’aimerai éternellement resté, au creux de ses bras. Je voulais alors défier l’impossible en serrant mon être autour de lui pour créer cette immense folie entre nous. Suspendue comme en apesanteur

Dans ce jeu, je me perdis cependant bien plus vite que je ne l’aurais voulu. Mon corps se cabra sous lui si bien que ma poitrine toucha son torse dans cette suspension. Mes cuisses se resserrèrent preuve de ce sentiment bien trop intense pour être contrôlé et mes dents vinrent mordiller ma lèvre inférieure avant de saisir la sienne. Ma main tenant la sienne s’était refermée complètement sur lui avec intensité. Tout se mélangeait au fond de mon être. Comme en suspension, en apesanteur, sur cet ultime instant, mon gémissement fut plus violent, plus saisissant, venant tout droit du fond de mon être en train de sombrer dans cet ultime plaisir, concrétisation de notre amour, qu’il m’offrait…


Codes par Wild Hunger.

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Ven 15 Mai - 13:19
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Ne trouvant aucunes véritables réactions de sa part, mes mains reprirent leur entreprise, comme mon corps le désirait. Je sentis ses doigts se raccrocher à mes épaules et je souris au moins mentalement. J'aimais voir qu'elle se raccrochait à moi, ça flattait simplement mon ego puisque c'était une preuve de plus qu'elle aimait la situation. Ses lèvres cherchaient et trouvaient ma peau et de temps à autre mes lèvres. Elle finit par me rapprocher d'elle et elle bascula en arrière, m'entraînant avec elle. Elle attira mon visage vers le sien d'une main et son baiser était plein de tous ses sentiments, j'y répondis sans savoir quels ressentis je pouvais y mettre, je n'étais plus maître d'aucun de mes actes. Je ne suivais que mon instinct et mon cœur. Je sentis sa main venir chercher la mienne pour entrelacer nos doigts, je la laissais faire, tant qu'elle n'empêchait pas mes mouvements de bassin, je n'avais rien à redire. Je crois qu'en cet instant, elle aurait pu me frapper, le griffer, me mordre ou faire n'importe quoi, je n'aurais pas du tout réagit. Je croisais son regard, puis je ne sentis que ses doigts serrant de plus en plus ma main dans la sienne. Ces petits détails avaient leurs répercussions sur moi, je sentais que je n'allais pas la décevoir et en même temps, je sentais que j'arrivais au bord du précipice. C'était étrange, j'arrivais de plus en plus vers cet instant parfait, sans pour autant réellement l'atteindre. Ses cuisses remontèrent le long de ma peau et son gémissement me toucha encore plus profondément que les autres. Je sentais que nous attendions tous deux de sauter au fond du précipice. Certains appel ça le paradis, pour moi, tout ça n'était qu'un enfer paradisiaque. Après, il faut dire que l'enfer me va bien mieux que le paradis.

Je sentis son corps se resserrer contre moi, je sentais son envie de notre union totale dans ce moment. Lorsqu'elle se cabra, je sentis sa poitrine venir toucher mon torse. Ses cuisses se resserrèrent encore plus autour de mon corps, sa main emprisonnait avec force la mienne. Je vis ses dents mordre sa lèvre inférieure, m'arrachant un gémissement venu du plus profond de mon être et un second quand ses dents attrapèrent ma lèvre inférieure. Je sentais cette douleur plaisante monter au sommet de ma virilité. J'atteignais mes limites, j'y étais presque et son gémissement violent ne fit que me pousser plus vers cet instant ultime de démonstration de mes sentiments pour elle. Dans les secondes suivant le gémissement de ma fiancée, mon corps se laissa également aller à ce sentiment qu'on voudrait éternel. Je me laissais le temps de retrouver le calme de mon souffle et de mon rythme cardiaque, sans pour autant quitter la chaleur du corps de ma fiancée. Ce qui n'eut l'effet que je savais possible de me laisser fin prêt à recommencer, ce qui ne me déçu pas, je séparais finalement nos deux corps.

Je fis un petit sourire à ma fiancée, avant de l'embrasser doucement. De ma main libre, je l'attrapais pour la forcer à suivre mon mouvement. Roulant sur le dos, je me retrouvais avec Mina sur moi, sans lui demander son avis, je l'embrassais avec douceur, avant de lui sourire. « Tu veux bien me rendre ma main, j'ai envie de te serrer dans mes bras forts et virils. » Murmurais je sur ses lèvres avec le plus grand sérieux, même si mes yeux exprimaient une réelle volonté de la serrer contre moi. J'avais envie de tendresse et en même, j'avais très envie qu'on profite encore une fois de cette première nuit d'amour ensemble. Je ne le dis pas, libérant ma main, je l'enlaçais avec force en ne la quittant pas des yeux. « J'aime beaucoup ta surprise. » Soufflais je avant de l'embrasser doucement. Mon corps et mon esprit n'étaient pas du tout en accord en cet instant, mon corps et mon cœur la désiraient encore plus et mon esprit ne voulait que profiter d'une tendre étreinte. C'était nouveau pour moi de vouloir tenir une femme contre moi, sans que mon esprit ne veuille à nouveau la posséder. Je la désirais toujours, même plus encore maintenant qu'avant notre première fois, mais je voulais aussi que notre nuit ne se limite pas qu'à du sexe. Je fis glisser mes mains dans ses cheveux, les caressant avec douceur, sans attendre rien d'autres que de pouvoir la toucher avec tendresse. « Je ne t'échangerais contre rien au monde. » Avouais je, ce qui était très proche d'un « je t'aime » sans en être réellement un. Je comprenais qu'en fait, il m'était plus facile de m'exprimer sur mes sentiments en cet instant que n'importe quand. Elle n'obtiendrait peut-être de moi des mots remplit de mes sentiments qu'en ces moments.

Je jouais encore un moment avec ses cheveux avant que ma main ne glisse dans son dos, le caressant avec douceur sur tout son long. Je ne cherchais pas à l'enflammer, j'en profitais simplement, je savais qu'à notre retour en Angleterre avec les préparatifs du mariage, ma marque et ensuite le travail reprenant pour elle en même temps que mes cours, les choses deviendraient bien compliquées, on aurait plus forcément l'occasion de se voir souvent dans ces conditions. Et on devrait jouer de ruse pour pouvoir passer une nuit complète ensemble et mon esprit se refusait à la voir juste pour « tirer mon coup » comme on pourrait le dire de façon vulgaire. « Après les vacances ça va être dur de se voir dans de telles conditions. » Dis je sans vraiment avoir voulut le dire tout haut. Je n'étais pas tout à fait certains qu'elle en pense autant que moi, mais je m'en fichais royalement, je n'avais pas envie de me passer de son corps de notre retour de vacances jusqu'à notre mariage. Mes mains se mirent à la caresser avec la plus grande des douceurs, mais pour le coup, c'était vraiment pour l'enflammer. Après tout, autant profiter au maximum de tout ce temps qu'on avait ensemble. « Que penses tu de l'idée qu'on poursuive la nuit comme elle a commencé ? » M'enquis en sachant pertinemment que mes mains n'allaient pas être là pour la convaincre de dire non, mais mon but premier étant qu'elle dise oui, je roulais une nouvelle fois pour me trouver sur elle, mes mains purent ainsi profiter de sa poitrine, son cou, son ventre et tout ce qu'elles pouvaient toucher.
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Ven 15 Mai - 14:13
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Arcturus & Mina.
round 3 ?


La deuxième fois n’avait rien avoir avec la première… Elle était moins douloureuse mais surtout bien plus intense. Je trouvais déjà la première fois fantastique, mais après cette deuxième fois j’étais curieuse de savoir si on pouvait encore s’améliorer. Une pause s’imposait pourtant pour mon corps qui commençait à peiner à suivre le rythme. Je n’avais pas l’habitude d’autant de passions et même si j’adorais ça, je n’étais pas contre me laisser aller un instant dans ses bras quand il me le demanda. Je me posais donc contre lui pour laisser ses bras forts et virils, comme il l’avait si bien dit lui-même, m’entourer de tout mon corps. Retrouvant un certain calme, je me sentais sereine, posée ainsi contre lui. Les yeux fermés, la tête posée sur son torse, j’écoutais les battements de son cœur qui arrivaient à mon oreille. Je ne pouvais pas être plus heureuse qu’en cet instant. J’aurais donné n’importe quoi pour ne pas bouger. J’aimais cet homme d’une façon qui me dépassait. Plus les jours passaient, plus on se voyait et plus je me rendais compte que mon amour pouvait encore grandir. Y avait-il seulement une fin ? Je n’espérais pas. Faire l’amour avec l’homme qu’on aime était incomparable. Certes, je n’avais pas non plus moyen à comparaison. Après tout il était mon premier et j’espérais pouvoir me vanter de n’avoir eu qu’un seul homme passant entre mes cuisses. C’était une fierté pour moi. Ma famille avait le tempérament fidèle mais pour moi c’était plus qu’un principe, c’était la volonté de mon cœur. Je ne pourrai jamais me donner à un autre comme je pouvais me donner à lui…

« J'aime beaucoup ta surprise. » Et moi j’étais heureuse de lui avoir offert. Je ne regrettais absolument rien. Je l’aimais, pourquoi avoir des remords ? J’accueillais alors son baiser avec joie. J’aimais sentir ses lèvres sur les miennes. Il me rendait plus vivante de cette façon si nous oublions un instant notre façon de nous unir sans plus aucune retenue. Ses mains glissant dans mes cheveux, je profitais de ce moment donné sachant très bien qu’une fois les vacances finis, nous en aurions moins. J’espérais seulement que ça se calme après les vacances. Je pouvais au moins me rassurer de savoir partager son lit dès nos noces, ce qui pourra faciliter un peu le fait de passer du temps ensemble. N’envisagerai-je pas l’idée avant ? Non. Que diraient les autres s’ils l’apprenaient ? Au vue du passé de mon fiancé, ils penseraient que nous avions sautés le pas et même si c’était vrai, je ne tenais pas à l’ébruiter. Après tout ça ne regardait que mon fiancé et moi. Je n’allais pas en parler à Sasha, ce n’est pas pour que la noblesse londonienne le sache. « Je ne t'échangerais contre rien au monde. » Je me mis à sourire à ses mots. Pour moi c’était un ‘je t’aime tellement...’ ça avait autant d’impact sur mon cœur. Je le laissais alors jouer avec mes cheveux, mes yeux fermés, mon corps se reposant de nos moments intenses. Je pourrais presque m’endormir directement sans plus de cérémonie. Son cœur me berçait bien trop et la lutte était-elle vraiment nécessaire ? Je le laissais me caresser avec grandes douceurs sans comprendre pourtant son désir de m’enflammer. J’étais si bien apaisée après cette deuxième fois, que je n’étais pas prête de broncher.

« Que penses tu de l'idée qu'on poursuive la nuit comme elle a commencé ? » Il a encore faim ? Serais-je débile au point de ne pas comprendre le très lourd sous-entendu de mon fiancé ? Non mais… il veut… une… troisième fois ? A en voir la façon dont il m’avait basculé sous lui, me faisant ouvrir les yeux, je ne pouvais qu’en conclure : oui, il voulait recommencer. Puis-je donner mon veto ? J’allais parler mais ses mains trouvèrent ma poitrine m’arrachant un long frisson dans ce corps apparemment bien trop heureux qu’on s’occupe de nouveau de lui. Je tentais pourtant : « Arcturus… » lui dis-je sur une légère réserve. Il était en train de parcourir mon corps de ses caresses. Ce traitre pointait déjà de désir. Je ne pouvais pas compter sur lui ce soir… Je restai pourtant douce. Mon corps ne mit pas longtemps à être tenté par cette idée mais je me sentais assez éreintée, je devais bien l’avouer. Je déposais alors ma main sur sa joue avec un sourire en coin. « Mon ange… Si tu n’en gardes pas un peu pour demain, tu vas finir par te lasser… » ou comment ne pas avouer être assez fatiguée… Lui avait peut-être l’habitude d’un rythme fou mais je ne faisais que débuter en la matière et je voyais notre vie comme un terrain de jeu. On avait toute la vie pour profiter l’un de l’autre et là… je sombrais. Je dus même me mordre fortement la lèvre pour ne pas bailler et le vexer. Pas qu’il m’ennuyait mais avait-il conscience de la puissance de notre deuxième fois ? Je déposais alors un baiser au coin de ses lèvres. « Et que penses-tu de l’idée de se laisser sombrer dans ce lit jusqu’au petit matin ? » lui proposai-je en échange. Je ne l’empêchais pas de me caresser le corps comme il le désirait mais la tentation de m’endormir nue dans ses bras devenait très forte. M’en voudrait-il ? Je calais mon visage contre son bras, cachant mes yeux pour pouvoir les fermer un instant. Mes lèvres embrassaient alors sa peau un peu de temps en temps attendant son avis sur la question.


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Ven 15 Mai - 17:20
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« Arcturus…  » Dit ma fiancée et je compris qu'elle allait me dire non. Je m'en fichais pourtant, je continuais à la toucher, j'avais apprécier de voir son corps frissonner au contact de mes mains. C'était bien la première fois que je ne me vexerais pas d'un refus, surtout qu'il fallait avouer que j'étais fatigué, même si je ne l'avouerais pas à voix haute. Elle posa sa main sur ma joue avec un petit sourire en coin, je lui rendis son sourire. « Mon ange… Si tu n’en gardes pas un peu pour demain, tu vas finir par te lasser…  » J'avais malgré moi eu un sourire touché et un regard tendre à son « mon ange », elle me faisait craquer à chaque petit surnom qu'elle me donnait. On pouvait être dans un jeu certaines fois, mais ses petits surnoms faisaient craquer mon cœur et me rappelait qu'elle pouvait être un ange comme un démon, une femme géniale et une femme sanguinaire. Qu'elle faisait en fait, une parfaite actrice parce qu'elle savait jouer sur plusieurs tableaux, ce qu'il fallait absolument à la femme d'un homme politique, surtout que j'en aurais besoin lorsque je serais ministre. Elle finit par poser un baiser au coin de mes lèvres et je fis la moue comme un enfant. « Et que penses-tu de l’idée de se laisser sombrer dans ce lit jusqu’au petit matin ?  » Me proposa-t-elle et je fis mine de réfléchir. Elle finit par caler sa tête contre mon bras, me cachant son visage. Je sentis ses baisers sur ma peau. Je souris pensivement avant de m'allonger à côté d'elle, la tirant vers moi pour qu'elle puisse poser sa tête sur mon torse et dormir dans mes bras. Qu'elle ne pense même pas à s'éloigner de moi pour dormir, sinon elle allait avoir un gros problème. « La prochaine fois, ne passe pas par de petits chemins détournés. Dis moi je suis fatiguée et j'aimerais dormir. Je ne vais pas me vexer pour ça. » Assurais je dans un murmure. Je tournais mon visage vers elle, posant un baiser sur sa tempe, je laissais mes doigts caresser ses cheveux avec douceur. « Bonne nuit, mon cœur. » Soufflais je très bas, sans avoir prévu d'utiliser un petit surnom. Il était sorti tout seul, mais il collait si bien, puisqu'elle m'avait volé mon cœur et qu'elle était la seule. Je me laissais sombrer lentement, jusqu'à m'endormir.

Je dormis d'un sommeil profond et ma nuit fut à la fois agitée et très bonne. Au début, j'avais rêvais de Natasha, Dora, la garce et mes parents me reprochant mon comportement vis-à-vis de Mina, me hurlant que j'aurais dû attendre le mariage, que c'était mieux pour elle. Que ça aurait prouvé que j'étais digne de l'épouser. Puis Mina était intervenue dans mon rêve, elle les avait tous remis en place et on était parti ensemble. Comme un pied de nez à la première partie de mon rêve, nous avions fini dans la piscine du chalet et j'avais revécu l'ensemble de ma soirée en sa compagnie, avec pour seule modification que dans mon rêve, ce n'était pas sa première fois dans la piscine. C'est en me tournant à un moment que je m'étais réveillé, je me suis rendu compte que dans mon mouvement, je m'étais presque retrouvé allongé sur ma fiancée.

Me rendant compte que j'étais incapable de me rendormir et pour cause, j'avais un gros désaccord avec ma virilité qui avait aimé rêver que Mina avait accepté cette troisième fois et mon esprit n'ayant pas du tout de désirs. Je finis simplement par me lever, marchant un peu, ce qui eu pour effet après un petit moment de régler mon léger problème matinal. Je pris le chemin de la cuisine, préparant des tartines pour ma fiancée, je fis ensuite du café, du thé et je sortis du jus de fruit et deux verres et deux tasses à l'aide de ma baguette. Des fruits rejoignirent le tout alors que je commençais à me préparer des œufs, avec du bacon. Je mis tout ce petit déjeuner sur un plateau une fois prêt, j'attendis mes toasts et je fis voler le plateau à ma suite jusqu'à la chambre. Il prit place sur une table de chevet alors que je me penchais vers ma fiancée. Elle n'aurait pas le loisir de faire de grasse matinée ce matin, je voulais qu'on prenne notre petit déjeuner ensemble et au lit. Je me penchais vers elle, prenant d'abord le temps de faire glisser mes doigts sur sa joue avant de sourire sadiquement à l'idée de la réveiller alors qu'elle était si belle endormie.. « Debout, Madame Lestrange, il est temps de manger notre petit déjeuner. » Assurais je avant de l'embrasser très doucement. Je me reculais pour m'asseoir à côté d'elle, avec un petit sourire, attendant qu'elle se réveille complètement ou qu'elle se mette en colère parce que je la réveillais. Je n'étais pas tout à fait certains de la réaction qu'elle pouvait avoir quand on la réveillait alors qu'elle dormait possiblement profondément. Je verrais bien sa réaction, il fallait bien que je le découvre une fois dans ma vie et bien, ce serait aujourd'hui et ça déterminera sûrement de possible autre petit déjeuner en tête à tête dans notre lit. « On peut s'installer dans cette chambre, je l'aime bien, un peu plus que celle qu'on occupe depuis notre arrivée. »
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Sam 16 Mai - 10:24
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Arcturus & Mina.
Nuit et réveil


Entendai-je je ‘mon cœur’ ? Il semblait si lointain alors que mon esprit s’endormait peu à peu complètement dans ses bras. Comme l’effet d’un rêve éveillé, je n’y prêtai que l’attention d’un fantasme qui me semblait complètement irréel. Ma respiration était déjà lente et je m’endormis très rapidement…

« Tu… mourras ! » la décision était prise de la part de mon maître et tonnait en moi comme la plus grande de mes peurs. Il était à genou devant lui et je voyais sa baguette se tendre vers Arcturus. Allais-je resté sans rien faire ? Le sort allait sortir de la baguette du seigneur des ténèbres mais tirant la mienne sans prévenir, je tentais de défendre mon fiancé. Cela valut mon corps volant à travers la pièce et un rire puissant de la part d’un maître qui n’avait plus aucune considération pour moi. Il fixa Arcturus pour lui permettre de regarder la suite. S’approchant de moi, tombée au sol, il me releva par la magie, prit mon visage et me força à le regarder dans les yeux. « Oserais-tu me trahir pour un homme Mina Valmont… Sais-tu quelle est la peine pour cela ? » me demanda-t-il d’un sourire amusé. « Ne lui faites pas de mal ! » Je fixais le regard de mon maître qui me faisait mal à la mâchoire en me tenant fermement. « Je n’ai pas peur de vous… » Mes paroles le firent rire. Il me fit alors tomber au sol vulgairement. Mes genoux me faisaient mal après cela. Il tourna alors autour de nous tel le serpent prêt à emprisonner sa proie. « Nous allons passer un marché ensemble… Offrez-moi votre enfant et je vous épargnerai… » proposa notre maître. Je tremblais à l’idée. « Encore faudrait-il que je sois enceinte ! » tonnai-je. « Mais ma chère Mina… » saisit-il mon visage. « TU es enceinte… » ria-t-il avant de poser sa main sur mon ventre rond comme je n’aurais jamais pu l’imaginer.

Son rire retentit au plus profond de moi me faisait faire un léger sursaut, me réveillant en pleine nuit. Je respirais lentement, le cœur battant. Me redressant, je vis Arcturus dormir si profondément qu’il ne sentit le léger sursaut de mon cœur. Regardant autour de moi, je reconnaissais la chambre parentale du chalet. Je respirai longuement. Ce n’était qu’un cauchemar… Je n’arrivais cependant pas à dormir correctement par la suite, la hantise de voir ce cauchemar se réaliser. Je tentais de me caler en silence sur la respiration d’Arcturus et c’est très tôt dans la matinée, avant qu’il ne se réveille, que je retrouvais le sommeil…

Dans le reste de mon sommeil, je semblais bien moins agitée. La fatigue m’ayant gagné lourdement, mon sommeil fut plus profond. Je ne sentis alors pas Arcturus passer au-dessus de moi, l’intégrant à mon rêve comme si de rien n’était. Je ne le sentis encore moins se lever, prenant simplement son oreiller qui détenait son odeur, par pur réflexe, pour me rassurer inconsciemment en son absence. Il revint pourtant et ses doigts glissèrent sur ma joue. Je ne le sentis pas tout de suite. Ses mots purent cependant me réveiller un peu… « Debout, Madame Lestrange, il est temps de manger notre petit déjeuner. » assura-t-il en m’embrassant doucement. Je ne réalisais pas tout de suite… Il parla de nouveau sans que je n’écoute vraiment sa demande. Son appellation ne cessait de tourner dans mes esprits comme si j’étais déjà mariée à lui. Il me renvoya directement dans mes craintes lors de mon cauchemar et je finis par sursauter en me redresser rapidement ! « Le bébé ! » dis-je vivement, le cœur battant, les yeux bien ouvert et la main sur mon ventre. Mon regard se pencha alors vers mon ventre si plat. Mon cœur battait encore la chamade. Je regardais autour de moi, retrouvant la chambre et un Arcturus surement un peu surpris de me voir finalement me réveiller en sursaut de cette façon. Je ne vis même pas le plateau qu’il m’avait préparé. Je me levais subitement sans prévenir. Quittant la chambre dans un vent de panique, je m’étais presque jetée sur la cuisine en courant pour prendre une boite en fer. Je tremblais un peu. Prenant une aiguille, une fiole et un petit tube à bouchon, je me piquais le doigt pour mettre le sang dans le petit tube et le remplir ensuite un peu du liquide dans la grosse fiole. Je secouais le petit tube d’anxiété en revenant vers la chambre.

J’arrivais sur le pas de la porte quand je vis la couleur. J’eus un très large soupir de soulagement avant de me laisser tomber sur le lit. Oui parfois, face à un mauvais rêve, on avait besoin de preuve matérielle pour pouvoir se rassurer. La contraception était encore active selon la couleur, donc je ne risquais pas de tomber enceinte, quoi qu’on fasse. Le pauvre ne devait rien comprendre. Tournant mon visage vers lui, je lui dis : « J’ai fait un mauvais rêve… » J’allais lui en dire plus mais la bonne odeur du plateau attira mon attention et me fit redresser. Mon ventre se manifesta et je souris : « C’est pour moi ça… ? » dis-je avec un sourire sur le visage. Je commençais déjà à me pencher, gourmande, au-dessus du plateau. Tout y était : tartines, café, thé, jus de fruit, fruits, toasts, œufs et bacon. Je me tournais vers lui, oubliant un instant toutes mes peurs, pour venir l’embrasser tendrement pour le remercier de ce petit déjeuner nécessaire pour attaquer une nouvelle et bonne journée… Vous ais-je dit que j’avais l’homme parfait ?


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Sam 16 Mai - 12:50
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Je la vis sursauter tout à coup, je me demandais bien ce qu'il lui arrivait. Tout en sursautant, elle s'était redressé, je ne la comprenais absolument pas, je n'avais rien fait pour lui faire peur et je l'avais réveillé doucement déjà avant qu'elle ne réagisse. « Le bébé !  » Bébé, pourquoi disait elle bébé et pourquoi avait elle sa main posé sur son ventre. Pour le coup, je me mis à paniquer et ce n'était vraiment pas jouer comme panique. Elle m'avait dit prendre ses dispositions pour ne pas tomber enceinte et là elle parlait de bébé. Je ne voulais en aucun cas être père, surtout pas maintenant et surtout pas d'un enfant conçu hors mariage. Elle avait déjà quitté la chambre quand je réalisais et que j'allais me mettre à hurler, parce que je l'avais prévenu ne pas vouloir d'un bâtard. Je la vis revenir avec un tube coloré en main, je ne savais absolument pas de quoi il s'agissait. Je l'entendis soupirer, un soupir semblant soulagé alors qu'elle se laissait tomber sur le lit. Je l'observais, je voulais des réponses moi, je voulais comprendre pourquoi elle parlait de bébé. Elle regarda vers moi et me dit finalement :« J’ai fait un mauvais rêve…  » Un mauvais rêve, d'accord, elle n'était donc pas enceinte et se protégeait. Le doute resta dans mon esprit, avait elle peur d'être enceinte ou d'avoir des enfants. Je l'éloignais bien vite, de toute manière, on aurait pas d'enfant avant un moment, du moins je l'espérais, avoir des enfants n'était pas franchement dans mes plans actuels. Je la vis se redresser et j'entendis son ventre demandant à manger, je compris qu'elle avait senti l'odeur du petit déjeuner. « C’est pour moi ça… ?  » Me demanda-t-elle avec le sourire. Je posais mon regard sur elle, pensait elle vraiment que tout était pour elle. Elle observait le plateau attentivement, puis elle leva les yeux vers moi et m'embrassa tendrement.

Je lui fis un léger sourire quand elle eut fini de m'embrasser. Je pris son visage entre mes mains pour l'embrasser à mon tour avant de la tirer contre moi dans mes bras. Un des autres avantages d'être sorciers est que même en la tenant contre moi, d'un coup de baguette, le plateau vint se poser sur mes cuisses et je fis apparaître des pieds pour qu'il soit à une hauteur pratique pour qu'on mange. « Je dirais plus que c'est pour nous. » Assurais je en coupant un morceau d’œuf et ensuite un de bacon que je mis dans ma bouche avant de mordre dans un des toasts. J'étais mort de faim et elle n'avait qu'à se servir si elle avait faim. « Tu as rêvé de quoi ? » M'enquis je, ne lui demandant même pas si elle avait bien dormi. Puisque la réponse me semblait parfaitement claire, faire un mauvais rêve n'était en général pas synonyme d'une bonne nuit. Je me servis un thé et j'en pris une gorgée tout en caressant les cheveux de Mina avec tendresse. « J'ai aussi fait un rêve étrange cette nuit. » Avouais je à ma fiancée. Je n'étais pas certains d'oser lui dire la nature de mon mauvais rêve, puisque maintenant je le trouvais presque trop ridicule. Voir ma mère, ma sœur, sa meilleure amie, Natasha et mon père me reprocher de lui avoir fait l'amour semblait ridicule aujourd'hui.

Pourtant, je savais qu'elle me poserais la question et que j'aurais plus de chance d'avoir les explications sur son mauvais rêve si je lui parlais de mon propre rêve. « Mes parents, Dora, la garce et Natasha m'ont incendiés dans mon rêve parce que je n'ai pas attendu le mariage. Ils me disaient aussi que ça aurait prouvé que j'étais digne de t'épouser. Face à mes parents, j'en menais pas large, après tout, c'est bien la seule chose que je peux bien faire à leur yeux que de t'épouser sans t'avoir touché. Enfin la finalité, c'est que tu es sortie de nul part pour voler à mon secours, tu as remis en place mes parents. C'était étrange pour moi, puisque ça ne devrait pas être toi qui me protège, mais bien l'inverse. » Murmurais je sans lui avouer la suite de mon rêve qu'elle aurait sûrement jugé. Je sentais que déjà là, elle allait bien rire de mon rêve pouvant paraître comme celui d'un enfant se sentant fautif de ne pas avoir fait ce que ses parents lui avaient demandés. « Personne ne doit apprendre ce rêve, surtout pas Dora. Déjà qu'elle va rapidement comprendre je pense. » Murmurais je à Mina. J'étais presque certains que Mina n'avait pas pensé au fait que même si elle voulait cacher qu'elle m'avait offert son corps avant le mariage, ma sœur me connaissait trop bien pour ne pas savoir que j'avais passé de bonnes vacances. Alors elle devrait bien avouer à ma jumelle que oui, elle m'avait offert son corps et assurer que non je n'étais pas aller voir ailleurs. « Ca me fait plaisir d'enfin prendre un petit déjeuner avec toi. » Murmurais je à ma fiancée, puisque c'était bien le premier depuis le début des vacances qu'on prenait ensemble. Je continuais à manger calmement, en jouant avec une mèche de cheveux de Mina, je me mis à la regarder, oubliant mon petit déjeuner. « Pourquoi on fait un grand mariage déjà ? » M'enquis je sans savoir si elle me comprendrait ou pas. En fait à cet instant précis, je me demandais même pourquoi on prenait la peine de tout préparer, alors qu'on pourrait juste chercher la garce, ma sœur et mes parents, faire un mariage rapide et discret. Je savais que c'était parfaitement impossible, surtout avec nos vies, avec le seigneur des Ténèbres, les mangemorts, mon identité devant être dévoilées et tant d'autres choses. On devait suivre ces foutues traditions que je n'avais jamais complètement suivis. Je finis par poser un baiser au coin des lèvres de ma fiancée. J'avais bien envie d'entendre son mauvais rêve et surtout de comprendre pourquoi elle avait pensé être enceinte à son réveil.
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Sam 16 Mai - 14:11
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Arcturus & Mina.
Cauchemar & craintes


Pouvait-on me repprocher d’être gourmande ? Je me doutais bien cependant qu’il y avait son petit déjeuner mais je parlais surtout de l’attention de m’amener ça au lit, chose que nous n’avions encore jamais fait. Je pensais alors pouvoir oublier mon mauvais rêve mais il me demanda si je pouvais lui raconter. Je grimaçais à sa demande. Je n’étais pas très chaude pour lui en parler. C’était un cauchemar ridicule et je ne voulais pas qu’il s’imagine que je ne voulais pas d’enfants de lui ou pire, que je pourrais abandonner mon enfant pour éviter que mon rêve se réalise. J’avouais ne pas avoir encore eu ce genre de doutes. Je ne voyais pas la situation comme si dangereuse mais si Bellatrix avait fait ce choix, n’est-ce pas pour une raison ? Nous n’en avions jamais parlé toutes les deux mais même si c’était pour son maître, elle avait peut-être aussi abandonné ses enfants pour les protéger. Et si je n’avais pas le choix à mon tour ? Mon cauchemar me donnait des frissons dans le dos… Je ne voulais pas passer par là. Je craignais le pire. Et si le seigneur des ténèbres revendiquait notre enfant ? Et s’il demandait à en faire son serviteur à l’âge de seize ans comme moi avant ? Et s’il le demandait à ses onze ans plutôt ? Et s’il se servait de notre enfant pour nous faire plier et nous atteindre ? Un enfant nous rendrait faible. Comment alors expliquer à mon fiancé qu’au fond de moi, je n’étais plus très sûre de vouloir le moindre enfant… J’avais peur.

« J'ai aussi fait un rêve étrange cette nuit. » me devança-t-il. Je n’étais pas très rassurée à l’idée de lui raconter mon rêve et le fait qu’il me raconte le sien me permit de me détendre un peu. Je pus alors constater ne pas être la seule à avoir quelques hantises face à l’avenir. Seulement moi j’étais déjà bien au-delà des siennes. Je craignais un avenir plus lointain que lui. Est-ce que ses peurs étaient seulement fondées ? J’ignorai quelle serait la réaction de ses parents. Je sais qu’Eiladora ne nous le reprocherait pas en voyant mon bonheur dans mes yeux. Pour la blondasse, je m’en contrefichais, cela ne la regardait pas. Et Sasha ? Elle pouvait être ma meilleure amie, cela ne lui regardait pas non plus. En vérité, il me connaissait bien plus qu’on ne pourrait l’imaginer. J’aurai certainement réagi de la même façon, éclaircissant la situation de façon autoritaire en affirmant que si je voulais, pardonnez-moi cette vulgarité, écarter les cuisses à mon fiancé, cela ne regardait que lui et moi. « Personne ne doit apprendre ce rêve, surtout pas Dora. Déjà qu'elle va rapidement comprendre je pense. » me dit-il. Comme si je comptais l’avouer au Londres entier. De toute façon notre situation ne regarde que nous. Je lui fis un ‘oui’ de la tête simple en piochant sur le plateau une tartine. La mangeant tranquillement, je lui laissais le loisir de m’avoir que ça lui faisait plaisir de déjeuner avec moi. Je lui offrais un sourire fermé en échange, ayant la bouche pleine. Il recommença alors à parler en Russe et honnêtement, je n’y comprenais rien. Finissant ma tartine, je me redressais un peu dans le lit en disant : « Tu recommences… Pour le Russe… Dois-je te rappeler que je ne sais que peu de mots ? » lui fis-je remarquer dans un sourire en coin. Je rajoutai alors : « Ce qu’il se passe ici ne regarde que nous. Que ce soit ma meilleure amie, ta famille ou une autre personne, qu’ils ne s’amusent pas à nous juger. Chacun est certainement encore moins irréprochable, donc essuyer une critique ne passerait pas. Du reste, si avoir couché avec toi prouve mon imperfection alors j’en suis bien heureuse parce qu’une femme parfaite et réglée comme une horloge pour agir dans la plus droite des attitudes, ça doit être chiant à mourir. J’aime quand tu me possèdes et je ne suis pas prête d’arrêter de jouer avec toi. » ça c’est dit.

Je prenais alors un fruit pour croquer dedans dans une attitude des plus coquines. Je me posais alors en face de lui et donc de l’autre côté du plateau. Je buvais un peu de café avant de finir par lui avouer mon cauchemar : « Mon cauchemar n’était pas agréable. J’ai rêvé du moment où tu devais prendre la marque… Il a voulu te tuer pour l’affront de ne t’être pas présenté à lui plus tôt. J’ai voulu riposter mais il était trop fort et… il accepta de t’épargner à condition que notre enfant devienne sien… » grimaçai-je. « Ne le prend pas mal mais… Je ne veux pas d’enfants. Enfin, pas tant que le seigneur des ténèbres vivra… Je ne veux pas qu’ils connaissent ce que j’ai déjà vécu et ce que tu vas connaitre. Tout homme devrait être libre de choisir or ils n’auront pas ce choix s’il l’apprend. Je ne veux pas passer par le même choix que ta mère. Je préfère donc pour le moment mettre des réserves sur le fait d’avoir un enfant. Pas que je ne le veuille pas mais je veux le savoir en sécurité. Le seigneur des ténèbres n’est pas éternel et plus très jeune. Tout homme, aussi puissant soit-il, finit toujours par mourir. » C’était peut-être horrible de penser cela de son maitre mais je n’avais pas tort. Dans une vingtaine d’années, qui nous dit qu’il vivra encore. Je pouvais attendre vingt ans pour tomber enceinte et ça… par instinct maternel de préservation, j’en étais capable… Et s’il ne mourrait pas ? Et si Arcturus n’était pas d’accord ? Ça c’était une autre histoire, seulement je sortais d’un mauvais rêve. Pouvait-on donc m’en vouloir d’être aussi expéditive ? J’avais bien le temps de changer d’avis… Je soupirais en me laissant tomber à côté de lui, nue, en mangeant un fruit, l’air pensif. « Et s’il voudra nous séparer ? Empêcher ce mariage ? Il en a le droit… Et si… on se mariait aujourd’hui dans le plus grand des secrets ? Ainsi plus personne ne pourrait rien contre nous. » disai-je en fixant le plafond, l’air réfléchissant. Etais-je sérieuse ? Quand mon regard se tourna vers lui, il pouvait voir à quel point, oui, j’étais capable de signer les parchemins cette après-midi même au ministère de la magie française.


Codes par Wild Hunger.
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Sam 16 Mai - 17:28
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Elle finit sa tartine qu'elle avait commencé après un hochement de tête m'affirmant que mon rêve resterait entre nous. Je ne doutais pas vraiment de cela, c'était plus ma sœur que je craignais, elle serait bien capable de lui poser mille et une questions sur cette nuit, la connaissant. Et Mina serait bien capable de lui répondre que ça ne la regardait absolument pas, mais Dora était aussi têtue que Mina ou moi-même, elle pourrait bien prendre l'avantage. Elle se redressa un peu avant de me dire : « Tu recommences… Pour le Russe… Dois-je te rappeler que je ne sais que peu de mots ?  » Je souris à cela, c'était pas comme si je n'avais pas fait exprès de parler justement russe. « Ce qu’il se passe ici ne regarde que nous. Que ce soit ma meilleure amie, ta famille ou une autre personne, qu’ils ne s’amusent pas à nous juger. Chacun est certainement encore moins irréprochable, donc essuyer une critique ne passerait pas. Du reste, si avoir couché avec toi prouve mon imperfection alors j’en suis bien heureuse parce qu’une femme parfaite et réglée comme une horloge pour agir dans la plus droite des attitudes, ça doit être chiant à mourir. J’aime quand tu me possèdes et je ne suis pas prête d’arrêter de jouer avec toi.  » Rajouta-t-elle et je lui souris doucement. Elle n'avait pas du tout compris ce que moi j'avais conclus de ce cauchemar, c'était pas le jugement des autres qui me dérangeait, c'était que jamais je ne saurais si j'aurais tenu jusqu'à notre mariage, si j'aurais supporter de ne pas avoir son corps, si je serais parvenu jusqu'au mariage sans la toucher.

Mina prit un fruit et croqua dedans d'une manière bien coquine, je souris alors qu'elle se posait en face de moi, elle bu du café avant de poursuivre. « Mon cauchemar n’était pas agréable. J’ai rêvé du moment où tu devais prendre la marque… Il a voulu te tuer pour l’affront de ne t’être pas présenté à lui plus tôt. J’ai voulu riposter mais il était trop fort et… il accepta de t’épargner à condition que notre enfant devienne sien…  » Dit elle avec une grimace et je lui fis un sourire rassurant. Je voulais pas qu'elle pense que les choses se passeraient ainsi. « Ne le prend pas mal mais… Je ne veux pas d’enfants. Enfin, pas tant que le seigneur des ténèbres vivra… Je ne veux pas qu’ils connaissent ce que j’ai déjà vécu et ce que tu vas connaitre. Tout homme devrait être libre de choisir or ils n’auront pas ce choix s’il l’apprend. Je ne veux pas passer par le même choix que ta mère. Je préfère donc pour le moment mettre des réserves sur le fait d’avoir un enfant. Pas que je ne le veuille pas mais je veux le savoir en sécurité. Le seigneur des ténèbres n’est pas éternel et plus très jeune. Tout homme, aussi puissant soit-il, finit toujours par mourir.  » Mon regard s'était assombri au fils de ses paroles, seules les dernières sur la mort de l'autre imbécile de mage noir me firent sourire. Bien que je me doutais que sa mort ferait quelques choses à ma mère. Je voyais que Mina n'était pas si attaché à son maître que cela, qu'elle aimait autant sa liberté que moi. Seulement, elle oubliait une chose, s'il mourrait, quelqu'un d'autres prendrait sa place ou s'il était vaincu, nous n'aurions jamais l'occasion d'avoir des enfants, puisque nous nous retrouverions tous les deux à Azkaban. Une prison est loin d'être un lieu propice pour avoir des enfants. Et puis, je ne voulais en aucun cas attendre la mort de cet homme pour avoir des enfants, s'il mourrait dans vingt ans ou trente, se serait horrible, je ne voulais pas devenir père en ayant le double de mon âge au minimum. Je voyais plus ma paternité aux alentours de la trentaine, un peu avant ou un peu après, mais pas dix à vingt ans plus tard. Je n'avais pas peur d'avoir des enfants, je n'avais pas peur qu'il en fasse des mangemorts, parce que je trahirais avant qu'il n'ait pu poser un seul doigt sur mes enfants. Même si pour ça je devais perdre ma vie et mes parents, je préférais encore rejoindre les traîtres au sang des Black que de faire vivre l'enfer à mes enfants.

Pourtant une part de ses paroles me revint en pleine figure, elle ne voulait pas avoir à faire les mêmes choix que ma mère. Pensait elle cela dans le sens où ma mère m'aurait abandonné pour me protéger ? Ma mère avait elle seulement un jour voulut nous protéger, Dora et moi, avait elle en fait un instinct maternel caché quelques parts ou Mina interpréter ses actes sous l'angle qu'elle, elle donnerait à cet abandon. Mina se laissa tomber à côté de moi en continuant à manger son fruit et je l'observais. « Et s’il voudra nous séparer ? Empêcher ce mariage ? Il en a le droit… Et si… on se mariait aujourd’hui dans le plus grand des secrets ? Ainsi plus personne ne pourrait rien contre nous.  » Dit elle et je la fixais alors qu'elle regardait le plafond pensivement. Quand son regard croisa le mien, je vis qu'elle était parfaitement sérieuse, elle rejoignait mes propres mots dit plus tôt en russe, mais nous ne devions pas faire une telle chose.

Je continuais à manger mes œufs sans dire un mot, je ne savais que répondre si ce n'est que nous ne devions pas faire cette folie dont j'avais bien envie aussi. « Tu rejoins mes mots en russe avec tes dernières paroles. Cependant, là, nous lui donnerions une raison de vouloir nous tuer et mes parents seraient en danger puisque théoriquement, ils sont au courant du mariage de leur enfant. À la rigueur, tu pourrais sauver ta vie en assurant que tu n'as su mon nom qu'au moment du mariage, ça protégerait également mes parents et Dora, puisque ça voudrait dire que je ne leur ai rien dit et toi non plus. » Murmurais je, prouvant que je n'étais pas du tout contre son idée, même pas alors que je savais que faire une telle chose avait de grande chance de me conduire à la mort. Je finis par soupirer en finissant rapidement mon thé. J'aimais bien cette idée utopique de se marier dans le plus grand secret, ça nous ressemblait, mais ça voulait aussi dire que nous avions fait perdre leurs temps à ma sœur, mon père et la garce. C'était aussi les trahir en ne leur permettant pas d'être présent à notre mariage. Sauf si on faisait une cérémonie le premier décembre alors que le mariage était déjà prononcé, c'était peut-être étrange mais ça pouvait se faire. Il me semble que ça c'était fait un temps dans je ne sais quel pays, pour les mariages arrangés, de marier le couple avant la cérémonie sans les prévenir à l'avance pour que personne ne trahisse. « On ne peut pas faire ça, enfin on peut le faire dans les faits. Je ne veux pas que tu te mettes en danger et on ne sait pas combien de temps l'information mettra pour remonter jusqu'aux oreilles de l'Angleterre qu'on est mariés. » Annonçais je et je la pris dans mes bras, posant un léger baiser sur ses lèvres.

Je décidais d'aborder également le second point important pour moi, son refus d'avoir des enfants simplement à cause d'un cauchemar. « On aura des enfants quand on voudra avoir des enfants, il n'a pas intérêt à approcher un seul doigt de mes enfants. Je ne vais pas dire que je vais le tuer, je n'en suis peut-être même pas capable. Cependant, je suis bien capable d'être un traître, pas à mon sang, mais un traître au Lord. Pour protéger les miens, je suis prêt à rejoindre les traîtres à leur sang, c'est pas peu dire. Alors ne t'inquiètes pas pour les enfants, n'y penses pas, aucun de mes enfants ne portera la marque des Ténèbres. » Lui annonçais je avec force et elle n'avait même pas intérêt à essayer de me faire changer d'avis sur mes actes. Fixant mon regard dans le sien, je lui souris, je voulais lui faire comprendre que je prendrais soins de ma famille et qu'elle n'avait en aucun cas besoin de s'en inquiéter.

« Je suis quand même content que je passe déjà avant lui, tu penses déjà à sa mort pour notre famille. » Murmurais je en l'embrassant doucement pour qu'elle comprenne vraiment mon plaisir de l'avoir entendu dire une telle chose. « Personne ne peut empêcher notre mariage ou nous séparer, mais on peut très bien courir se marier, je te laisserais gérer le fait d'annoncer notre mariage à ceux qui se démène pour le préparer. » Dis je avec un grand sourire sur les lèvres en imaginant juste ma fiancée se retrouvant face à mon père pour lui dire qu'on s'était mariés sur un coup de tête. Bon c'était tout à fait méchant mais je me mis à rire ouvertement à l'idée de Mina acceptant cette idée et allant annoncer à l'un ou l'autre de mes parents qu'on est deux petits cons s'étant mariés sur un coup de tête, juste à cause d'un cauchemar la faisant croire que son maître ne nous laisserait pas nous marier. Surtout que dans mon esprit, ce mariage pourrait bien l'arranger, en étant si lié à plusieurs mangemorts, j'avais moins de chance de tenter de retrouver ma liberté. « Et puis, je m'en fous royalement de ce qu'il veut l'enfoiré, je t'épouserai et je te ferai de beaux enfants, en prenant mon temps pour les enfants, juste histoire d'avoir une excuse pour avoir ton corps toutes les nuits. » Finis je par dire en étant tout à fait honnête et fidèle à moi-même. J'espérais que mes paroles l'avaient rassurés malgré quelques semblant de répétition, c'était important pour moi qu'elle comprenne qu'on pouvait tout faire, qu'il ne gérerait en aucun cas notre vie.
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Dim 17 Mai - 10:38
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Arcturus & Mina.
Et si... on faisait preuve de folie ?


Etais-je sérieuse ? J’aimerai pouvoir faire prendre d’une telle folie. J’en avais assez qu’on tente de diriger ma vie dans tous les sens. Je ne voulais pas que mon oncle s’en mêle. Je ne voulais pas non plus que le seigneur des ténèbres ait la main mise sur une chose qui me tenait à cœur. Je ne voulais pas que ma meilleure amie puisse juger de mes actes d’avoir donné ma virginité avant l’heure et je ne voulais encore moins de sa sœur faisait un quelconque reproches à Arcturus. On était majeur et responsable. En fait je craignais juste et simplement le retour des vacances. J’avais peur de le voir affronter mon maître. J’avais aussi peur de devoir faire ce mariage. Je ne le disais pas mais c’était un engagement et… si ça ne fonctionnait pas ? Si nous n’étions pas fait l’un pour l’autre ? Si ce n’était pas le bon ? Si j’avais donné ma virginité au mauvais ? Je commençais à avoir des moments d’anxiété. Je ne regrettai pas la nuit dernière. Pour moi, c’était la plus belle nuit de ma vie mais comme toute future mariée, je commençais à prendre conscience de ce mariage et j’étais paniquée face à tout ce que ce mariage impliquait. Sans moi, Arcturus ne serait jamais devenu mangemort. Jamais Eiladora n’aurait pris elle-même autant de risque. J’étais la cause de tout ceci. Si je n’avais pas été si égoïste, je me serai contenté d’un amour platonique sans sexe et sans promesse. Seulement je n’arrivais pas à lutter face à mes sentiments. J’étais faible face à ça… Dans ces moments, plus qu’un autre, j’aurais tellement voulu pouvoir parler à ma mère seulement elle était enterrée si pied sous terre. Elle n’avait jamais été aussi proche de moi physiquement depuis ces nombreuses années, si ce n’est mon voyage en France le mois dernier, et pourtant, pas une seule fois je lui avais rendu visite. C’était ridicule mais aller la voir me semblait complètement irréaliste. Je savais que j’en avais besoin mais je ne voulais pas imposer ça à Arcturus. Je ne préférais pas y penser mais aujourd’hui plus que jamais, ma mère me manquait… Qu’aurait-elle dit ou fait ? Je sais que si j’avais du parler de mes sentiments à quelqu’un, c’était bien elle. J’avais toujours été proche d’elle. Qu’aurait-elle dit ? Elle aurait été tout simplement choquée certainement d’apprendre que ma passion pour Arcturus soit assez grande pour me faire renier tous mes principes mais elle aurait aussi compris, contrairement à moi, qu’il s’agissait de l’homme de ma vie. Je n’arrivais pas à ouvrir les yeux parce que ce mariage me faisait peur. Oui je savais que je l’aimais, c’est bien pour ça que j’avais dit oui mais l’aimais-je assez pour prononcer ce « oui » définitif devant l’autel ? Alors oui, c’était folie, mais je voulais me marier tout de suite de peur de faire la plus grande erreur de ma vie : soit fuir avant le mariage parce que la situation commençait à m’angoisser. Après tout, n’est-ce pas un signe si ma robe pose problème ? Peut-être ne dois-je pas me marier avec lui … J’étais perdue.

Alors oui, je voulais me marier maintenant avant de trop réfléchir et faire comme avec Matthieu : tout foutre en l’air. « Tu rejoins mes mots en russe avec tes dernières paroles. Cependant, là, nous lui donnerions une raison de vouloir nous tuer et mes parents seraient en danger puisque théoriquement, ils sont au courant du mariage de leur enfant. À la rigueur, tu pourrais sauver ta vie en assurant que tu n'as su mon nom qu'au moment du mariage, ça protégerait également mes parents et Dora, puisque ça voudrait dire que je ne leur ai rien dit et toi non plus. » Et ben voilà ! L’idée est parfaite ! Moi elle commençait à me plaire ! Je mangeais un nouveau fruit me demandant alors si utiliser la magie pour avoir tout de même une robe blanche pouvait être une bonne idée… Je buvais de nouveau mon café. « On ne peut pas faire ça, » Mais… Pourquoi… ? « enfin on peut le faire dans les faits. » ben tu vois !!! « Je ne veux pas que tu te mettes en danger et on ne sait pas combien de temps l'information mettra pour remonter jusqu'aux oreilles de l'Angleterre qu'on est mariés. » J’avoue… Je n’avais pas pensé à ça… Je le laissais alors me prendre dans ses bras quand j’étais revenue de son côté. J’aimais ses baisers, qu’ils soient légers ou plus intenses. Cet homme me rendait dingue sans même le vouloir. Et après on me demandait d’attendre un mois… Oui je sais c’est prématuré, insensé mais est-ce que ça ne l’était déjà pas de se marier dans un mois ?! Oui Bellatrix allait nous tuer… et si elle, elle ne le faisait, ma meilleure amie allait nous égorger vif… mais… quitte à mourir… pourquoi ne pas mourir heureux ? Honnêtement, c’était de la pure folie certes de se marier en France mais ça nous ressemblait bien trop. On agissait souvent sur un coup de tête et c’est souvent là qu’on faisait les plus belles choses. Il me rendait complètement déraisonnable… Oui, me marier en hiver était un beau cadeau. Oui, voir la neige tomber serait merveilleux. Mais… J’avais peur… peur de faire quelque chose d’inconsidéré. Et si le Lord choisissait de m’envoyer en mission le jour de notre mariage ? Oui je sais, il fallait être sérieusement sadique de faire une telle chose et ce n’était pas le meilleur moyen de s’attirer la sympathie de l’ensemble de ses soldats qui seront bien heureux de faire la fête mais après tout, il en était capable. Tout comme de m’envoyer loin d’Arcturus au moment de notre nuit de noces… Milles plans se créent dans mon esprit comme la preuve que notre mariage ne se passera pas comme dans mes rêves où je pourrais dire « oui » dans un palais de glace, cristal scintillant et atmosphère romantique, rêve d’une petite fille… Au fond, vivre comme je vivais avec Matthieu avant, était bien moins compliqué. Je n’avais aucune inquiétude, aucune faiblesse. Parfait petit soldat, j’obéissais et je sombrais dans les affres noirceurs de mes rancœurs en oubliant de respirer et de vivre. Comment avais-je pu laisser cet homme ranimer mon cœur pour me créer tant d’anxiété ? Le pire était qu’une part de moi aimait ce rêve qu’il m’offrait. Je revivais mais… je devenais en un sens plus faible. Quel est alors le crétin qui a dit que l’amour est plus fort que tout que je l’étrangle une bonne fois pour toute !

J’allais alors lui dire mes volontés de devenir sa femme – avec les yeux doux bien entendu – mais il me devança pour revenir sur le sujet de mon cauchemar… « On aura des enfants quand on voudra avoir des enfants, il n'a pas intérêt à approcher un seul doigt de mes enfants. Je ne vais pas dire que je vais le tuer, je n'en suis peut-être même pas capable. Cependant, je suis bien capable d'être un traître, pas à mon sang, mais un traître au Lord. Pour protéger les miens, je suis prêt à rejoindre les traîtres à leur sang, c'est pas peu dire. Alors ne t'inquiètes pas pour les enfants, n'y penses pas, aucun de mes enfants ne portera la marque des Ténèbres. » Je n’étais pas d’accord avec tout mais il a son point de vue et je le respectais. Mais je n’approuvais pas tout… Je refusais qu’il s’allie aux traitres à leur sang. Se serait renier le maître, renier sa mère et donc trahir sa famille. J’étais bien trop fidèle pour accepter une telle conception. De toute façon, je ne pourrai pas le suivre dans cette folie. J’étais liée par un sortilège de fidélité avec sa mère. Trahir mon sang, trahir mon rang, serait trahir ma seconde mère. Mon cœur cessera de battre dès l’instant où j’accepterai de le suivre dans cette folie. Non pas que je tienne à la vie mais je refusais de faire vivre à mes enfants les douleurs de la perte d’un parent… Du moins pas aussi rapidement… « Je suis quand même content que je passe déjà avant lui, tu penses déjà à sa mort pour notre famille. » dit-il en m’embrassant doucement. Je donnerai ma vie pour ma famille et donc pour lui. C’était naturel pour moi. Seulement ce n’était qu’un rêve, une part de mon subconscient. Serais-je pourtant aussi expéditive dans la réalité ? Je ne pouvais le dire… Il y avait une marge entre laisser le fond de son esprit réagir, preuve de mes capacités à trahir mon maitre à cause de mes faiblesses mais mes convictions et ma volonté pouvaient très bien entrer en conflit avec cet aspect. Honnêtement, j’ignorai de quoi j’étais réellement capable. C’était facile d’agir dans un rêve mais qu’en serait-il de la réalité ? Je n’étais sûre de lever la baguette aussi facilement. J’étais plus vicieuse que cela… « Personne ne peut empêcher notre mariage ou nous séparer, mais on peut très bien courir se marier, je te laisserais gérer le fait d'annoncer notre mariage à ceux qui se démène pour le préparer. » Euh… Moi… toute seule ? Face à… tout le monde ? Euh… Mais qu’il arrête de sourire comme ça ! C’était assez lâche de me mettre tout sur le dos alors qu’il aurait accepté autant que moi, je tiens à le préciser ! « Et puis, je m'en fous royalement de ce qu'il veut l'enfoiré, je t'épouserai et je te ferai de beaux enfants, en prenant mon temps pour les enfants, juste histoire d'avoir une excuse pour avoir ton corps toutes les nuits. » dit-il en me faisant rire complètement. « Tu ne perds jamais le nord !!! » Je lui volais alors un baiser avant de prendre un raisin pour le manger goulument avec un sourire. Je réfléchissais alors à ses mots. Me marier maintenant dans la plus grande des folies, j’en étais capable. J’étais assez égoïste pour cela. Mais… J’avais aussi un cœur qu’il avait su ranimer. Je devenais plus humaine. Je ne voulais pas blesser mon entourage. La situation se serait passée il y a un an, je n’en aurais eu que faire mais en même temps jamais je n’aurai accepté d’épouser un homme. Pour moi, c’était échanger ma liberté contre une cage dorée… Je l’ai longtemps pensé, d’où mon refus d’épouser Matthieu. J’ai toujours voulu percer seule mon chemin. Certaines amies m’ont parfois demandé ‘et quand tu voudras des enfants Mina… ?’ chose à laquelle j’ai répondu qu’il me suffirait de programmer une insémination artificielle. Après tout, par magie comme de façon moldu, c’était possible. J’ai toujours pensé qu’aucun homme ne me possèderait. J’en avais de belles paroles avant de tomber amoureuse de l’homme aujourd’hui en face de moi… Je posais alors mon front contre le sien : « Devenir ta femme est le plus beau des cadeaux… » Si Levinson entendait ça il raillerait, lui qui me connait si bien féministe, prônant de ne jamais me laisser avoir par un homme. Et pourtant j’avais choisi un homme, le genre playboy, qui joue avec les femmes. Quelle ironie du sort… Séparé, on formait tous les deux la pire espèce de deux sexes et pourtant ensemble on était capable de créer la plus belle histoire d’amour… Avec lui contrairement avec un autre, je n’avais pas la sensation d’être le simple objet d’un grand projet masculin, simplement d’être l’un des deux éléments fondateurs au bien qu’on était capable de créer. Ma place était auprès de lui et même dans mes moments d’angoisses, je le sentais au plus profond de moi comme un son immuable. « Et j’aimerai tellement dire ‘oui’ aujourd’hui mais tu as raison… On ne peut faire ça ne serait-ce qu’à ton père qui a dû rêver de ce moment depuis si longtemps… » Rodolphus était un homme droit, sombre, dangereux, mais droit. Je n’avais pas besoin de parler avec lui pour savoir qu’il approuvait ce mariage. Son fils était tombé amoureux de son rang et de son sang. Quoi de mieux pour faire la fierté de ses parents ? Du reste, peu importe mon tempérament parfois un peu trop fort, nous pourrons dire ce que nous voulons, Arcturus était bien plus fort que moi encore et même si je m’amusais à lui dire ‘non’ et lutter parfois face à lui, il dégageait quelque chose qui me rendait parfois docile et disciplinée. C’est ce qui faisait qu’en cet instant, je faisais preuve de raison malgré moi : « Le 1er Décembre n’est pas dans si longtemps après tout… » Tu parles ! Une éternité ! Quoi qu’un trop court temps pour ceux qui s’arrachent les cheveux à organiser ce mariage… « Mais… Toi et moi… Aujourd’hui… Cela nous empêche pas de… faire preuve de folie… » dis-je en me mordillant les lèvres. Suis-je en train de parler d’avancer la date à maintenant dans le dos de tous ou… la situation semblant ambigu, serais-je en train plutôt d’envisager le round trois qui était laissé en suspens la nuit dernière ? Je ne lui laissai pourtant pas le temps de répondre tout de suite, saisissant ses lèvres dans un baiser flamboyant avant de filer hors du lit, non sans lui laisser entièrement vu sur mon dos nu avant de filer en direction de la douche…


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Dim 17 Mai - 13:25
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Elle se mit à rire à mes mots et je savais qu'elle avait de quoi. « Tu ne perds jamais le nord !!!  » Me dit elle ce qui m'arracha un grand sourire. Qu'y pouvais je si j'avais envie d'elle et de pouvoir en profiter au maximum. Elle me vola un baiser avant de manger un raison. Je savais qu'elle n'était pas vexée de mes mots et qu'elle était parfaitement consciente que je disais ça qu'en plaisantant à moitié. Je comptais bien prendre un maximum de temps pour lui faire des enfants, même si dans le fond, avec nous, il était tout à fait possible que même faire des enfants ne prennent pas longtemps. Si les choses poursuivaient sur la même lancée, nous en aurions rapidement après les avoir désiré. Je cessais de réfléchir de toute manière, il n'y avait absolument rien à penser, ce genre de chose se présentait naturellement, comme ma demande de fiançailles m'était venue naturellement. Avec Mina, je laissais simplement mon instinct me guidait et c'était bien une chose qui ne m'avait jamais fait faux bons. Ma seule angoisse dans tout cela restait la prise de la marque, je ne la voulais pas et je ne l'avais jamais désiré. Elle finit par poser son front contre le mien, je la regardais dans les yeux. « Devenir ta femme est le plus beau des cadeaux…  » En me parlant ainsi, elle allait finir par me faire transplaner au ministère de la magie française, l'emmener où il fallait pour qu'on se marrie et on passerait une nuit de noce superbe dans ce chalet. Si elle continuait, on rentrerait mariés de nos vacances, mais je ne la laisserais pas annuler le mariage officiel en Angleterre. J'y tenais trop, je tenais à ce mariage, à ce premier moment que je partagerais avec mes parents, ce premier moment important que j'aurais en leur compagnie. Rien que de penser à cela, je sus que je ne pouvais me résigner à me marier dans le plus grand secret. Je savais que ma pensée lui semblerait égoïste puisqu'elle avait perdue ses parents mais je voulais les miens à mon mariage, ça comptait plus que tout pour moi. Je serais même prêt à ne pas me marier si ma mère venait à refuser d'y venir, parce qu'elle était bien la seule capable de dire qu'elle ne mettrait pas les pieds à mon mariage. « Et j’aimerai tellement dire ‘oui’ aujourd’hui mais tu as raison… On ne peut faire ça ne serait-ce qu’à ton père qui a dû rêver de ce moment depuis si longtemps…  » Je souris à ma fiancée, elle pensait de la même façon que moi. Je ne savais si mon père en avait rêvé de mon mariage, on ne parlait pas de ce genre de chose, c'était un peu trop personnel. Ce que je savais c'est qu'il avait toujours voulu nous avoir Eiladora et moi et que je ne l'avais pas choisi comme témoin par hasard, c'était symbolique et il approuvait mon union. Surtout que j'étais amoureux d'une femme ayant tout ce que je devais rechercher, le sang et le rang. Dans le fond, Mina et moi, on ressemblait un peu à mes parents, je n'oserais le lui dire, mais c'était vrai. Nous allions formé un beau couple pour tous, un couple dangereux à n'en pas douter au sein des mangemorts et dans l'intimité nous ne serions que deux êtres proches et amoureux. Je ne sais pas à quoi ressemble la vie de mes parents ensemble, mais je pense tout de même que ma mère doit aimer mon père, elle lui a donné deux enfants et même si elle l'a trahi en nous éloignant de lui, elle n'essaye pas de le faire maintenant qu'on est réuni. Pour mon père, je ne doute pas qu'il est amoureux de ma mère, je suis aussi assez certains qu'il ne l'avouerait pas, mais je le sais, je le sens, c'est mon père. « Le 1er Décembre n’est pas dans si longtemps après tout…  » Je souris à ses mots en pensant que certains de nos proches étaient sûrement en train de devenir complètement fou à cause de notre mariage dans un délai si court.« Mais… Toi et moi… Aujourd’hui… Cela nous empêche pas de… faire preuve de folie…  » Dit elle en se mordillant les lèvres. Je ne bougeais pas, cherchant à comprendre la signification de ses mots. J'oubliais pourtant de chercher un sens à ses mots lorsqu'elle m'embrassa. Puis elle me laissa seul dans ce grand lit, me tournant le dos pour quitter la pièce. Je grognais doucement en me levant, la suivant, je la retrouvais dans la salle de bain, déjà dans la douche. Je souris doucement en me glissant dans son dos, ne prenant même pas le temps de fermer la porte derrière moi, je l'enlaçais d'un bras tout en allumant l'eau chaude de l'autre.

« Je suis content de ne pas t'épouser aujourd'hui, avoir mes parents à mon mariage c'est très important pour moi. » Avouais je à son oreille. Je savais que ma voix trahissait la profondeur de mon envie de les avoir à mes côtés le jour de mon mariage. Je fermais les yeux, je savais qu'on était dans cette douche pour faire preuve de folie, mais j'avais besoin de lui dire ce que j'avais à lui dire. Je la serrais dans mes bras, j'avais juste besoin de l'avoir dans mes bras, elle avait se pouvoir sur moi de me faire avouer ce que je n'avouerais pas, de faire sortir mes sentiments profonds. « Je me sens monstrueux de vouloir tant mes parents à notre mariage alors que tu ne pourras même pas avoir les tiens. » Dis je calmement en la serrant encore plus fort. Je ne voulais pas lui faire de mal, mais sa présence me poussait à extérioriser mes sentiments. Mes pensées n'étaient plus du tout tournées vers une quelconque folie, j'avais simplement envie de profiter de ma fiancée, de la tenir dans mes bras, de parler avec elle et de lui montrer tout ce que je ressentais pour elle. « J'ai pas la tête à faire des folies, j'ai envie de profiter de cette journée avec toi sans finir nu, en sueur ou très frustré. » Assurais je sans mentir, le fait de penser à mon mariage, à mes parents, aux siens. Ça m'avait retiré toute envie de folie, ça me donnait juste envie de m'enfermer dans une bulle avec ma fiancée, d'en savoir plus sur elle, de parler de tout et de rien.

Je poussais un petit peu Mina pour pouvoir profiter de l'eau chaude et j'en profitais pour la retourner dans mes bras. Mes lèvres trouvèrent les siennes avec la plus grande des douceurs. « Je crois qu'il est temps qu'on parle sans détour de certaines choses. J'ai pas envie de me sentir mal à l'aise à chaque fois que je dois parler de mes parents, que ce soit par rapport au mariage ou à autre chose. J'ai pas envie que se soit un rappel constant de tes parents. » Dis je sincèrement à ma fiancée. Et je me rendis compte que s'il y avait un énorme fossé entre nous sur ce point de vue là, elle avait perdu ses parents alors que je les retrouvais, c'était pas en même temps, mais le fait est que je découvrais encore ce qu'elle avait perdu et qu'elle allait sûrement souvent entendre parler de mes parents. « Tu es la seule personne avec qui je me sens libre de parler de mes parents. Dora et moi, on a pas forcément le même point de vue sur eux. » Soufflais je tout en me demandant si elle allait vraiment écouter le fait que je n'avais aucun envie de folie pour ce matin. Ce qui pourrait lui sembler étrange venant de moi, bien qu'elle ne me connaisse pas plus que ça dans ce domaine. Bon c'est vrai que là, j'avais eu le temps de prendre mon petit déjeuner et pas mon café, ça changeait déjà les choses. Je savais que si elle m'avait proposé cela avant le petit déjeuner, j'aurais cédé sans même me poser de question. « Tu vois bien qu'il m'arrive de perdre le nord et d'être sérieux. Non, je mens un peu, tu me fais perdre le nord parce que tu n'es pas une vulgaire fille facile que je mets dans mon lit. » Je passais cette remarque comme si de rien n'était, avec un petit sourire aux lèvres. Je savais dans le fond que lui rappeler mon passé tout en utilisant mon passé pour lui faire part de ce que je ressentais pour elle, n'était pas forcément la meilleure des idées. Cependant, un imbécile reste un imbécile et j'en étais un quand il s'agissait de parler de sentiment.
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Dim 17 Mai - 16:03
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Arcturus & Mina.
Sous la douche


Je m’étais éclipsée dans la salle de bain sans penser à sa suite. Honnêtement, qu’il ne me suive ou pas, rien ne me dérangeait. Je n’étais pas encore à penser vouloir avoir mon propre espace personnel et donc un moment seule. Je savais que ça viendrait. J’étais du genre très indépendante et je n’avais pas l’habitude d’être avec quelqu’un sans cesse mais pour le moment, surement à cause de mes sentiments, j’aimais l’avoir avec moi un peu partout. C’est surement pour cette raison que je n’ai pas fermé la porte à clé.

J’eus alors tout juste le temps de finir dans la douche quand il arriva… « Je suis content de ne pas t'épouser aujourd'hui, avoir mes parents à mon mariage c'est très important pour moi. » Et je comprenais ses volontés. J’aurai eu les même si mes parents avaient été en vie. Je ne pouvais donc lui en vouloir et je l’acceptais pour lui-même si la tentation de faire preuve de folie et l’épouser aujourd’hui me tenait du plus profond de mon cœur, résultat de mes peurs pour l’avenir de ces trois prochaines semaines. Tic tac Mina… Ton mariage approche. Aïe, je craignais le pire… Pourquoi ? Après tout je me mariais avec un Lestrange. Gâcher la fête serait signé son arrêt de mort. Qui oserait s’attaquer aux Lestrange de cette façon ? Vous ai-je parlé de mon cousin… ? C’est une longue, très longue histoire… « Je me sens monstrueux de vouloir tant mes parents à notre mariage alors que tu ne pourras même pas avoir les tiens. » L’eau coulait et il me prenait dans ses bras. Je fermai les yeux. J’aimerai lui dire que ce n’était rien, que ça ne me touchait pas mais je mentirais. Je le jalousais du fond de mon âme. Je ne lui en voulais cependant pas. Lui avait sa mère mais elle n’avait presque aucune considération pour lui. Au fond, je préférais ma situation à la sienne même s’il avait le temps de se rattraper… Si tenté que ça puisse être un jour possible avec Bellatrix Lestrange…

« J'ai pas la tête à faire des folies, j'ai envie de profiter de cette journée avec toi sans finir nu, en sueur ou très frustré. » m’assura-t-il. Etais-je d’accord ? Avais-je le choix ? J’aurai aimé me perdre dans notre folie pour tout oublier mais je ne pouvais forcer mon fiancé. Oui je pourrai jouer de mes charmes et le corrompre mais je n’avais pas envie de me jouer de lui de cette façon comme d’un objet. Il n’était pas là uniquement pour mon bon plaisir. Pas lui… Je refusais de me servir de lui comme d’une chose qui pouvait servir uniquement mes intérêts. J’aurai bien le temps de faire l’amour et de baptiser cette douche une autre fois… « D’accord. » lui dis-je simplement. Il me poussa alors un peu pour faire place sous l’eau chaude et me retourner vers lui pour m’embrasser dans la plus grande des douceurs. « Je crois qu'il est temps qu'on parle sans détour de certaines choses. J'ai pas envie de me sentir mal à l'aise à chaque fois que je dois parler de mes parents, que ce soit par rapport au mariage ou à autre chose. J'ai pas envie que ce soit un rappel constant de tes parents. » me dit-il. Je me sentis automatiquement coupable mais je ne pouvais malheureusement pas changer ça. Je le jalouserai certainement le reste de ma vie. Il me voyait certainement comme une femme pas parfaite mais au moins idéale. J’avais moi aussi mes défauts, mes échecs et mes faiblesses… Je n’étais pas parfaite et je l’enviais à ma façon. Lui avait encore son père. Moi je n’avais plus qu’une tombe à qui parler sans que je n’ai eu pourtant l’audace de le faire. Comment alors ne pas lui en vouloir d’une certaine façon si jamais il osait ne pas faire des efforts avec ses parents ? Pire encore… Je n’étais pas si parfaite au point de ne pas aimer le sujet. Oui sa mère était comme ma mère mais voilà, j’étais parfois égoïste et je n’avais pas pensé la partager. Arcturus et Eiladora devenait des rival à la conquête du cœur de Bellatrix. Alors non, je n’avais pas eu le temps de réaliser tout ça et mon amour pour Arcturus avait empêché jusque-là les tensions mais je savais que ça risquait de retomber dans une potentielle dispute. Je n’aimais déjà pas le sujet que prenait la conversation et je me fermais malgré moi quand il rajouta : « Tu es la seule personne avec qui je me sens libre de parler de mes parents. Dora et moi, on a pas forcément le même point de vue sur eux. » Et il peut… Je pouvais être capable de compréhension par amour et j’étais prête à l’aider à retrouver l’amour de sa mère mais honnêtement… entre nous… une part de moi ne voulait pas qu’il prenne ma place dans la vie de Bellatrix. Lui avait encore son père, sa jumelle. Moi, que me restait à part Arcturus lui-même ? Rien. Je n’étais pas idiote. Matthieu semblait me détester depuis quelques temps. Il m’évitait complètement et s’il avait le malheur d’apprendre ce que j’avais fait avec Arcturus, je n’osais même pas imaginer sa pensée et surtout ses actions. J’avais un oncle qui, je le supposais, voulait plus me voir mort que vive. Bref. Sasha voyait ma vie comme idéale dans un sens, moi je la voyais comme chaotique où pour la première fois de ma vie depuis la mort de mes parents, je commençais à trouver une situation stable. C’est bien pour cela que je taisais mes rancunes et mes jalousies. Je ne voulais rien gâcher. Combien de temps tiendrai-je ainsi en silence ? Quelle goutte ferait sauter la bombe ? Allez savoir… Mais je ne voulais plus y penser.

« Tu vois bien qu'il m'arrive de perdre le nord et d'être sérieux. Non, je mens un peu, tu me fais perdre le nord parce que tu n'es pas une vulgaire fille facile que je mets dans mon lit. » Et voilà… Il retrouvait les mots pour me redonner le sourire et me faire oublier mes idées noires. Cet homme avait le don de m’apaiser. Je passais alors mes bras autour de son cou pour l’embrasser. Son talent pour me maitriser et me dompter pouvait presque être un poil agaçant. Je n’arrivais pas à le détester quoi qu’il fasse. Hum, attendez de voir notre retour et cette histoire avec Natasha… Depuis que je n’étais plus vierge, tant que je ne serais pas mariée, j’en deviendrai surement plus stressée que jamais. Après tout, tant que je n’étais mariée, rien ne l’obligeait à rester avec moi. Il ne s’agissait que d’une question de confiance entre nous. En aurai-je assez quand cette blondasse trainera autour de mon fiancé ? On pari que je ne tiendrai pas longtemps avant d’imploser ? La voilà notre goutte d’eau…

« ты и я for ever… Mais à certaine condition. Arrête de te prendre la tête avec de potentielles craintes de me blesser pour une raison ou pour une autre. Parler de tes parents me fait du mal et j’en suis peut-être un peu jalouse mais je t’aime et ça c’est plus fort que tout. Je peux alors être capable de m’adapter. Oui, le sujet des parents est assez gênants mais si tu te prives d’en parler il le restera. Mes parents sont morts et ça, malheureusement, je ne peux rien y changer, quoi qu’on en dise. Donc à moi de passer le cap et de m’adapter et non à toi de te priver de me parler. Je suis forte, j’ai surmonté bien des épreuves dont tu ne peux même pas t’imaginer dans tes pires cauchemars… » Il ne connaissait pas mon passé, il ne savait pas ce que j’avais enduré pour devenir mangemort. Je n’étais pas devenir la favorite de Bellatrix simplement par mes beaux yeux et il devait s’en douter. J’avais vu mes pires cauchemars sous mes yeux. J’avais même su les éradiquer un à un sauf le feu… Je n’avais jamais eu le courage de passer au-dessus de cette peur ultime. Je voyais les flammes comme la damnation éternelle, le symbole avec lequel on brûla nombre de mes congénères à Salem par exemple. Le feu est dévastateur et vous ronge l’âme lentement pour vous voir bien souffrir. Mon frère en avait hurlé lui-même en mourant dans les flammes. Si aujourd’hui je ne faisais plus que de très rares cauchemars, lancez un épouvantard et vous verrez. Je crains le feu comme la peste… « Ne te prive pas pour moi… C’est inutile, j’en ai besoin pour continuer à avancer. » Ainsi le sujet était clos. Il pouvait parler de ses parents comme il le désirait. Je prenais sur moi. Il ne pouvait de toute façon comprendre qu’on garde toujours la trace de l’absence d’un proche. Rien ne servait les paroles, seul le temps. J’étais orpheline depyuis trois ans et si aujourd’hui c’était moins douloureux d’en parler, je vivais l’un des plus grands moments de ma vie entièrement seule… J’allais être une femme et je n’avais pas mes parents à mes côtés. Si Rodolphus prendrait la place de mon oncle s’il ne se décidait pas, personne ne remplacerait mon père. Ni mon frère… « Je peux alors seulement t’avouer que oui, c’est dur… mais j’ai passé le temps des peurs et des pleurs face à mes douleurs. Aujourd’hui, j’essaie d’avancer, de fonder ma propre famille même si elle n’est faite que de nous deux. Je commence à croire en nous et à notre avenir. Elle apaise mes maux... Alors peut-être aurons-nous surement des différents dans l’avenir mais comme toi tu as besoin d’être rassuré sur mes sentiments envers toi, sur le fait que jamais je ne t’abandonnerai pour tes propres raisons, moi aussi j’ai les miennes… Tu es tout ce qui me reste… Ne m’arrache pas ça Arcturus. Je t’ai tout donné sans concession… Mon cœur, mon corps et je t’offre mon âme peu à peu. Je suis prête à surmonter le reste mais ne m’abandonne pas. Parce que si un jour tu t’éloignes de moi, une part de moi refera surface… » dis-je en baissant le regard.

Il n’avait vu qu’une part, une légère part de moi le jour où nous nous sommes rencontrés. Il ne connait pas cette perte de contrôle que je peux faire preuve au point de voir mon esprit s’effacer totalement. J’ai joué avec mes proies… je me suis baignée dans leur sang… je les ai entendu hurler comme un poison qui s’infiltre en moi lentement. J’ai longtemps pris du plaisir à tuer et certainement pas de façon rapide. Je nettoie seulement toute mes scènes de crime à chaque fois comme s’il ne s’était rien passé, non sans un souci de m’épargner une vie à Azkaban mais à cause des remords d’une sociopathe qui n’arrive pas à se freiner. J’avais les mêmes modes opératoires, les mêmes préférences, les mêmes horreurs… Et il suffisait d’un rien. Généralement, cette folie ne se déclenchait que quand je trouvais une proie. Je les avais provoqué avec lui pour notre rencard du soir avec ce couple moldu mais était-il conscient que ça allait plus loin que ça ? Que je pouvais, par un seul mot, un seul geste, perdre mon intégral humanité ?

« Tu vois en moi un idéal mais je suis capable de t’attacher et te faire souffrir dès l’instant où tu me briseras le cœur… » lui avouai-je sous l’eau d’un air tout à fait sérieux. « Je t’aime… mais je suis capable de te tuer. Je t’en supplie, ne me met pas sur un piédestal. Je peux t’apporter le meilleur, mais je peux aussi t’apporter le pire. Je ferai des erreurs, j’ai mes faiblesses comme toi, je suis forte, je peux jouer un rôle, je peux être ta femme mais mon amour… Je ne peux te promettre d’être parfaite, parce que je ne le suis pas. Et en ce moment, alors que tu aspirais peut-être à une discussion sérieuse, à un moment de calme, j’ai besoin de tes lèvres, de ton corps et de ta force... » dis-je purement et simplement en posant ma main sur son torse pour le repousser violemment contre le carrelage de la douche. Collant mon corps au sien, je vins alors saisir ses lèvres dans une passion que je contrôlais avec intensité. Mon autre main parcourra son corps. Il avait un sacré contraste entre ses actions douces et les miennes passionnées mais je voulais qu’il cesse de parler de nos parents. Je ne voulais pas entendre parler. Il connaissait maintenant mon point de vue mais je n’étais pas au point de vouloir parler des douleurs de mon cœur. Je voulais avancer, ne plus y penser, agir et surtout oublier que je ne pourrais être vraiment sa femme que dans trois jours. « Le passé est le passé, je ne pourrai jamais le changer mais j’ai encore une chance de créer l’avenir que je désire et je veux t’appartenir. » Si ça ce n’était pas clair comme message alors qu’il pouvait sentir la fraicheur du carrelage et la chaleur de mon cœur… Je saisis ses lèvres pour ne pas lui laisser parler une seule fois. L’embrassant dans un baiser fougueux, je voulais ranimer la puissance de ses sentiments pour moi. Je commençais à le connaitre et je fis ce qu’il fallait à mon sens, soit à l’attirer finalement à moi. Je reculais dans la douche, nous mis sous l’eau, me tournais un peu avant de laisser mon dos atterrir contre le carrelage, lui devant moi. « Soulève-moi et fait moi… l’amour. » Je n’avais pas le cœur à parler de mes parents…

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Lun 18 Mai - 0:11
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Quand j'eus fini de parler, elle se mit à sourire avant de passer ses bras autour de mon cou et de venir m'embrasser. Je n'avais pas senti les choses venir à tourner de la sortes, je pensais qu'elle allait plutôt m'envoyer chier parce que j'avais parlé de famille et qu'entre ses parents décédés et sa seconde mère étant un peu la mienne, c'était pas trop la joie pour nous d'avoir une telle conversation. Surtout que considérant que ma mère n'était pas vraiment ma personne préférée et que Mina devait faire face au fait que celle qu'elle voyait comme une mère avait deux enfants, bon une chance pour elle, notre mère nous déteste tous les deux. « ты и я for ever… Mais à certaine condition. Arrête de te prendre la tête avec de potentielles craintes de me blesser pour une raison ou pour une autre. Parler de tes parents me fait du mal et j’en suis peut-être un peu jalouse mais je t’aime et ça c’est plus fort que tout. Je peux alors être capable de m’adapter. Oui, le sujet des parents est assez gênants mais si tu te prives d’en parler il le restera. Mes parents sont morts et ça, malheureusement, je ne peux rien y changer, quoi qu’on en dise. Donc à moi de passer le cap et de m’adapter et non à toi de te priver de me parler. Je suis forte, j’ai surmonté bien des épreuves dont tu ne peux même pas t’imaginer dans tes pires cauchemars…  » Je lui fis un petit sourire, je voulais justement apprendre tout ça d'elle, c'est pas pour rien que j'avais demandé à ce qu'on parle sérieusement, j'avais besoin de la connaître. On avait besoin d'apprendre à se connaître et à connaître les faiblesses de l'autre, peut-être pas toutes, mes au moins les choses importantes. Je ne comprenais par contre pas du tout la jalousie qu'elle pouvait avoir par rapport à mes parents, après tout, n'avait elle pas tout à fait compris que ma mère ne désirait dans le fond qu'une seule chose, m'étriper, m'étrangler, m'étouffer, me tuer. Quoi que connaissant ma mère, elle prendrait peut-être même le temps de me torturer avant. Mina était sûrement la seule raison faisant que ma mère accepterait de me supporter. Ma fiancée obtenait de ma mère une chose que je n'obtiendrais jamais et elle ne semblait pas le voir. J'avais juste le plaisir d'avoir mon père, qui était plus ou moins là pour moi. « Ne te prive pas pour moi… C’est inutile, j’en ai besoin pour continuer à avancer.  » Me dit elle et je soupirais, elle m'énervait un peu en parlant ainsi. Dans les faits, Mina allait sûrement plus entendre parler de ma mère que de mon père, puisque mon père n'était pas vraiment négligent envers moi, il était même plutôt préoccupé par moi. Je savais que les problèmes viendraient sûrement de ma mère et que je blesserais Mina, parce que si je m'énervais contre ma mère, elle prendrait finalement un parti dans notre discussion et avec Mina, elle pourrait bien prendre parfois le parti de ma mère. Je sentais que ma mère serait la naissance de certaines violentes disputes entre ma fiancée et moi, de même que deux ou trois autres personnes comme Natasha, la garce et surtout l'autre enfoiré de mage noir qui allait me marquer comme on met un chat en cage pour l'emporter partout. « Je peux alors seulement t’avouer que oui, c’est dur… mais j’ai passé le temps des peurs et des pleurs face à mes douleurs. Aujourd’hui, j’essaie d’avancer, de fonder ma propre famille même si elle n’est faite que de nous deux. Je commence à croire en nous et à notre avenir. Elle apaise mes maux... Alors peut-être aurons-nous surement des différents dans l’avenir mais comme toi tu as besoin d’être rassuré sur mes sentiments envers toi, sur le fait que jamais je ne t’abandonnerai pour tes propres raisons, moi aussi j’ai les miennes… Tu es tout ce qui me reste… Ne m’arrache pas ça Arcturus. Je t’ai tout donné sans concession… Mon cœur, mon corps et je t’offre mon âme peu à peu. Je suis prête à surmonter le reste mais ne m’abandonne pas. Parce que si un jour tu t’éloignes de moi, une part de moi refera surface…  » Je la fixais baisser les yeux à la suite de ses mots, n'avait elle toujours pas compris que je ne l'abandonnerais pas.

Même si au final, après vingt ou trente ans ou moins ou plus, il s'avérait que plus rien n'existait entre nous, je lui resterais fidèle et je resterais à ses côtés pour le reste de ma vie. En acceptant de l'épouser, j'acceptais de me lier pour toute ma vie avec elle, jusqu'à ma mort, qu'importe où ça nous mènerait. J'étais conscient d'avoir encore énormément de choses à apprendre sur elle, comme elle en avait à apprendre sur moi, mais je savais que rien de ce qu'elle pourrait m'apprendre ne m'éloignerait d'elle. Parce que nous n'étions que deux fous, s'étant trouvés d'une manière presque invraisemblable et que chacun de nous avait un côté violent, peut-être même sadique qu'il ne voulait pas dévoiler à l'autre. De plus, la savoir la protégée de ma mère me donnait une bonne idée de qui elle pouvait être. Elle avait réussi à taper dans l’œil de ma mère disons pour le travail et ça fonctionnait. Je voyais là un signe que de toute manière, je n'aurais pu trouver mieux qu'elle, elle devait devenir une Lestrange et ça ne passait pas par une adoption, mais par un mariage. « Tu vois en moi un idéal mais je suis capable de t’attacher et te faire souffrir dès l’instant où tu me briseras le cœur…  » M'annonça-t-elle et je lui fis un petit sourire. J'y pouvais rien, j'étais assez fou pour me dire que si ça devait arriver, je serais prêt à l'assumer. J'étais bien prêt à laisser ma mère me tuer. Au plus profond de moi, je savais aussi que je ne ferais rien pouvant lui briser le cœur, je n'avais donc aucune raison de la crainte. « Je t’aime… mais je suis capable de te tuer. Je t’en supplie, ne me met pas sur un piédestal. Je peux t’apporter le meilleur, mais je peux aussi t’apporter le pire. Je ferai des erreurs, j’ai mes faiblesses comme toi, je suis forte, je peux jouer un rôle, je peux être ta femme mais mon amour… Je ne peux te promettre d’être parfaite, parce que je ne le suis pas. Et en ce moment, alors que tu aspirais peut-être à une discussion sérieuse, à un moment de calme, j’ai besoin de tes lèvres, de ton corps et de ta force...  » Sur ses mots, je déglutis entre fatalité et envie, c'était fou comme ses mots me donnaient bien envie de lui céder. Je la laissais poser sa main sur mon torse et me coller entre le carrelage et son corps. Ses lèvres prendre les miennes avec passion, une passion que je ne connaissais qu'avec elle, son autre main parcourant mon corps. Je n'avais besoin de rien d'autre en cet instant pour être heureux. Son corps, son âme, son cœur contre mon corps, mes lèvres contre les siennes, ses mains sur mon corps. « Le passé est le passé, je ne pourrai jamais le changer mais j’ai encore une chance de créer l’avenir que je désire et je veux t’appartenir.  » Ses paroles me passèrent vraiment au-dessus, je n'en avais rien à faire de ses mots, elle voulait quoi dans le fond, notre union ou continuer cette conversation. Je la laissais m'embrasser une nouvelle fois avec fougue, profitant de ses lèvres, je reculais docilement comme ses mains me le demandaient. Je sentis l'eau sur mon corps, je la vis reculer pour aller coller son dos au carrelage, me collant à elle sans chercher plus loin.« Soulève-moi et fais moi...l'amour. » Mon sourire dût être parfaitement sadique, mais qu'y pouvais je ? Je ne pouvais pas résister à cette jeune française encore moins quand elle se collait ainsi au carrelage de la douche, offerte à moi. C'était une pensée bien machiste, mais je l'assumais, c'était toujours flatteur pour l'ego de voir qu'on était désiré et surtout que je savais que d'elle, j'étais également aimé, c'était encore mieux. Je laissais mes mains caresser son corps, parce que malgré tout, je n'étais pas une machine de guerre à qui on demandait fait moi l'amour et j'étais prêt en un quart de seconde.

« Tu excuseras le fait que je ne fonctionne pas à la demande. » Murmurais je à son oreille avant d'attraper son lobe. Si elle m'avait pris dans un moment où j'étais déjà bien lancé, j'aurais même pas attendu plus d'une seconde pour la posséder. Mes mains trouvèrent ses cuisses pour venir les passer autour de mon corps. Rien ne nous empêchait d'avoir une certaine proximité déjà maintenant, surtout que je ne voulais pas m'en priver. Ça n'allait que nous être bénéfique si on faisait les choses sans prendre notre temps du tout. Parce que j'avais bien en tête de ne pas trop prendre mon temps. Surtout que même si elle ne voulait pas parler de ses parents, nous avions bien d'autres choses à se dire. Après tout, j'avais compris au bar, quand elle avait commandé son hydromel que je ne la connaissais pas tant que ça et je ne voulais plus faire d'erreurs aussi bête, si je puis dire, que celle que j'avais faite en présence de la garce. Si la garce venait à penser que je ne la connaissais pas du tout et que nos fiançailles ne représentaient rien, je risquais d'être dans de beaux draps. J'oubliais mes pensées pour venir presser ma fiancée plus entre le carrelage et moi, je sentais le désir monter sourdement en moi, je voulais l'avoir et ça faisait son effet. Surtout que ça rattraperait la troisième fois qu'elle m'avait refusé dans la nuit et de façon bien plus plaisante. J'avais toujours eu un petit quelques choses avec tout ce qui avait trait à l'eau. C'était comme dans la neige, ça je n'avais jamais réellement testé, il faisait trop froid en Russie pour cela, mais si on venait au chalet quand c'était bien enneigé, j'en profiterais sûrement. Ma pensée me fit sourire, surtout que je nous imaginais déjà roulant dans la neige, complètement insensibilisé à la douleur par le froid et prit dans la chaleur de notre étreinte.

J'aurais dû me souvenir de ne pas trop penser aux possibilités qui s'offraient à nous, puisque là, elle pourrait bien se vexé en ne comprenant pas du tout la soudaine vigueur de mon corps. Surtout que rien ne lui disait à quoi j'avais pensé. Pourtant, j'avais la volonté farouche qu'elle ne me laisse pas seul sous cette douche, même si vue la position actuelle, elle ne le pouvait pas, sait on jamais, je la fixais, posant un baiser taquin au coin de ses lèvres avant de lui dire : « On devra revenir en plein hiver, je sens que la neige va nous inspirer. » Je dis ça tout en pensant et ensuite on pourra aller se réchauffer au coin du feu. Ce qui m'apparut immédiatement comme une très mauvaise idée, puisqu'au moins je pouvais dire connaître sa peur du feu. Le feu dans mon esprit fut rapidement remplacé par sous la couverture. On pouvait très bien trouver une parade au feu, du moins en France. Je sentais que pour elle, notre voyage de noce serait une véritable épreuve. Je n'étais même pas sûr qu'elle supporterait. Encore faudrait il que j'ai commencé le manoir pour continuer à penser que j'allais pouvoir l'emmener visiter la Russie. Je saisis sa lèvre inférieure entre mes dents, ça n'avait rien de doux, c'était sauvage, c'était brutal et se serait le goût qu'aurait sûrement notre étreinte. Je ne savais pas pourquoi, mais j'avais aucune envie de me montrer doux, pourtant elle ne m'avait pas énervé, peut-être un peu vexé d'éluder mes questions mais pas au point de me rendre réellement violent. Je laissais une part plus sombre de moi décider de notre avenir immédiat. Mon mordillement de lèvre se mua en un baiser qui ne lui laissait aucun choix, j'étais le chef. Je commandais, je maîtrisais et je dominais. En cet instant et sûrement jusqu'au bout, elle n'aurait pas son mot à dire.

Bien que n'ayant aucune envie de me montrer tendre ou doux, j'en restais pas moins prévenant, je ne voulais pas la blesser ou lui faire mal. Je ne pris pas le temps de réfléchir ou de la laisser penser, je pris possession d'elle. Sans même chercher à y aller doucement, je ne lui laissais aucun temps d'adaptation, je me mis à me mouvoir, mes mains caressant son corps. Elle n'aurait qu'à en penser ce qu'elle voulait, je faisais ce que je voulais. Je ne verrais de toute manière qu'une fois notre union passée ce qu'elle pouvait en penser et si je devais refréner certains instincts primaires et animales pour ne pas trop la brusquer. Venant d'elle, je ne m'attendais pas à être freiner, nous étions tous les deux assez étranges pour avoir peut-être certains goût en commun. « Je t'aime » Murmurais je à son oreille, me forçant à parler le français, même si je pensais qu'en russe elle aurait pu le comprendre. C'était comme toujours dans le moment le moins bien choisi que les choses me venaient. Alors que dans la nuit, la tendresse était là, je n'avais pas décroché un mot, juste un petit « mon cœur » en lui disant bonne nuit et là, alors que je n'avais rien de doux, de tendre ou de possiblement aimant, je lui avouais mon amour. Mon cerveau devait réellement débloquer sans que je n'en sois conscient. Mes mains continuaient de caresser la moindre parcelle de son corps qu'il m'était possible de toucher, alors que je poursuivais toujours mes mouvements avec la même ardeur. Mes lèvres trouvèrent les siennes, ce baiser n'exprimait que toute ma passion et tout le désir que je pouvais ressentir pour elle. Tout ce désir qui semblait insatiable, qui me semblait irréel et nouveau. Je me lassais vite, mais tant qu'elle arriverait à me surprendre, j'étais certains qu'elle pourrait se vanter d'avoir fait d'un homme, comme celui que j'étais, un homme droit.
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Lun 18 Mai - 13:21
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Arcturus & Mina.
Passion & sauvagerie


Je le désirais, je le voulais, je l’aimais. Je ne voulais pas parler de mes parents mais penser à nous et vivre comme il m’apprenait à le faire. Il m’arracha un sourire à sa toute première réflexion. Je ne lui en voulais pas de ne pas fonctionner à la demande. Je ne lui demandais pas non plus de me prendre là comme ça sans attendre. On avait du temps et on pouvait le prendre… Si je m’attendais alors à la suite ? Non pas vraiment.

Ses mains parcoururent mes cuisses pour me soulever. Il me pressa alors contre le carrelage et lui. Un sourire s’afficha sur mes lèvres. Il n’avait pas su résister à ma demande et j’adorais sa façon de ne pas lutter face à ses désirs pour moi. Je l’embrassais alors avec force. J’ignorai alors pourquoi il se mit très rapidement à sourire. Est-ce ma façon de ne plus suivre aucun protocole avec lui ? Allez savoir ce qu’il lui traversait l’esprit et honnêtement, quelle importance ? Avais-je alors senti sa soudaine vigueur ? Tout juste. J’étais alors curieuse de savoir à quoi il avait pensé pour être aussi… viril, si je puis me permettre ce mot plus qu’un autre. Du moment qu’il ne pensait pas à la blondasse, ce qui m’étonnerait tout de même. De toute façon il m’éclaira bien vite sur le fond de sa pensée : « On devra revenir en plein hiver, je sens que la neige va nous inspirer. » Euh… Etait-il en train d’insinuer vouloir faire l’amour dans la neige … ? Avait-il conscience d’avoir une femme frileuse ? Je n’étais pas Russe… Le froid me glaçait le sang. J’aimais la neige mais certainement pas d’avoir froid. Après tout même le froid anglais, j’avais beaucoup de mal à le supporter, me réfugiant souvent sous la couette. Combien de nuits, dans mon enfance, j’avais passé près du feu dès que le froid prenait l’Auvergne… Je regrettai parfois d’avoir si peur du feu… Alors moi, faire l’amour dans la neige, je lui souhaitai du bon courage pour me convaincre de cette folie.

Il saisit finalement ma lèvre inférieure entre ses dents. Il devenait sauvage à mes sens, brutal dans ses gestes et la sensation me fut d’abord étrange. Il m’avait habitué à ses passions mais pas à des moments brutaux, bien au contraire. J’avais eu le droit uniquement à de la douceur jusque-là et sa nouvelle initiative me gêna un peu… S’il ne me tenait pas autant par le corps que par les lèvres, je me serais certainement décalée. Je n’étais en fait pas du tout sur la même longueur d’ondes que lui en cet instant. Je voulais de la passion simple… Je n’allais alors pas être déçu du voyage…

Il m’embrassa alors de façon autoritaire me privant tout droit de pouvoir négocier avec lui. Il prit ses dispositions pour me faire comprendre que je ne pourrai m’échapper de ce qu’il m’attendait. Ma nature ne put m’empêcher de poser mes mains sur sa clavicule pour effectuer une pression dessus certainement pour le faire reculer et me faire redescendre mais elle fut totalement inutile. Mon cœur s’emballa très rapidement en me sentant prisonnière de ses moindres volontés. Il me dominait totalement et que ça ne me plaise ou non, malgré ma demande, je n’avais aucun choix de pouvoir le freiner…

Je le sentis prendre vivement possession de mon corps sans attendre, m’arrachant un gémissement de surprise. Je me raccrochais à ses épaules dans la vivacité de son geste. L’entrée vive de son corps dans le mien fut un peu trop vif et inhabituel pour moi mais contre ce que j’aurais pu penser, quand il actionna son corps aussitôt après, ce n’est pas un instant déplaisant à supporter bien au contraire… Un autre gémissement de plaisir s’échappa de mes lèvres quand il allait et venait. Une part de moi voulait douceur et tendresse, surement ma morale, mais mon plaisir montait bien trop rapidement de façon fulgurante pour que je lui demande de se freiner. Il pouvait même aller de plus en plus loin, de plus en plus fort. Il faisait alors ce qu’il voulait totalement de moi. Soumise à ses quatre volontés, de ses mains sur mon corps, de ses lèvres saisissant les miennes ou de son corps sortant avec force, il m’élevait. Ça semblait plus animal, plus saccadé parfois, plus passionné encore et plus intense même. Je ne disais pas préférer ses forces, c’était totalement différence mais il me faisait découvrir une autre façon de trembler et d’aimer ce qu’il pouvait me faire. « Je t'aime » Je voulus lui répondre mais il m’arracha un autre gémissement. Mon corps se cabra contre lui si bien qu’il ne touchait déjà plus le carrelage de la douche. Ma tête posée finalement en arrière, lui offrait mon cou à sa merci. Ses mots me faisaient renaitre. Je comprenais que c’était sa façon certes de me dominer mais surtout de m’aimer. Je ne le freinais alors pas… Comment pourrais-je en prenant autant de plaisir quand il s’élevait de cette façon ? Ses ardeurs étaient intenses et ses mains ne faisaient que me rendre dingue de lui. Il ne se contrôlait pas et j’aimais cette façon dont il avait de se libérer. Je me redressais et ses lèvres trouvèrent les miennes. Son baiser était amplement fiévreux. Ma réponse le fut tout autant. Allait-il s’attendre à la suite ?

Une main détenait sa nuque comme pour me raccrocher face à sa prise puissante dont je n’avais pas l’habitude. L’autre était passée dans son dos pour à la fois me maintenir et le caresser. Il m’arrachait peu à peu gémissement après gémissement et mon cœur était ampli d’adrénaline. Merlin, il allait me faire défaillir. Et le pire ? J’en voulais toujours plus. Si j’étais loin de me douter qu’il était capable d’une telle chose – j’étais même loin d’imaginer que ça soit possible – je commençais à me dire qu’il était capable de bien pire qu’une telle prise possessive et dominatrice. Je n’étais qu’au début de mes surprises et même si l’entrée fut pour le moins peu agréable, le revivre ne me dérangeait nullement si c’était pour sentir tout ce que je ressentais maintenant. On parlait de l’intensité de la deuxième fois mais on oubliait souvent la troisième et c’est ainsi que mes mots m’échappèrent : « Arcturus… » gémis-je contre ses lèvres. « Ne t’arrête surtout pas… » réussis-je à lui dire avant un autre gémissement. Comprenez comme vous le désirez par ‘j’aime ça’ ou ‘plus fort’ ou ‘Si tu t’arrêtes je t’étrangle avec le tuyau de douche !’ Je perdais complètement pied. Mon corps n’était plus que sensation et soudain, je perdis le contrôle de toutes mes émotions. Tremblements, frissons, plaisirs intenses, mes ongles dans sa peau, ma voix se noyant dans mes sensations, j'égarai totalement ma raison sous l’ultime feu d’artifices qu’il avait su déclencher en un temps record dans mon bas ventre. Je me raccrochais alors à ses lèvres, le mordant réellement à la puissance de cette jouissance qu'il me souleva complètement...


Codes par Wild Hunger.
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