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La curiosité est un vilain défaut - pv Darren O. Hellson

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Mer 6 Mai - 18:11
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DARREN & SASHA
hum… excuse me but what are you doing here ? it’s closed… no sorry, it’s completely burnt and so, it’s closed. Are you blind or just stupid ?



Trois jours étaient passés depuis l’attaque qui s’était produite dans le Londres moldu. Trois jours que j’avais manqué d’y laisser la vie si Dorian n’était pas intervenu. Ma patronne n’avait cependant pas eu autant de chance que moi et n’y avait pas survécu. Elle était morte en se cognant la tête à en croire les pompiers, et donc, elle n’était pas cessée avoir souffert. J’avais appris le lendemain qu’elle avait deux jours avant changé son testament pour être sûre de me léguer le peu qu’elle avait, à savoir sa boutique et un appartement juste au-dessus où elle vivait. Aujourd’hui, tout était en salle état. Les murs de pierre avait tenue, mais tout était à refaire à l’intérieur.

Dorian n’était pas là ce soir, devant partir sur un chantier de nuit et, tournant beaucoup trop en rond, j’avais fini par transplaner jusqu’à la boutique, ou du moins dans la boutique que je savais vide et fermée. Je voulais voir les choses par moi-même, me faire une idée de ce qui m’attendait et de ce que Dorian allait pouvoir faire. Il m’avait proposé de m’aider. Il était architecte après tout, et je n’avais pas pu refuser. Je n’étais pas convaincue que ce serait tous les jours faciles de travailler avec lui, mais je n’avais pas vraiment le choix. Avançant parmi les décombre, je bougeais quelques trucs ici et là quand mon téléphone vibra. Monsieur Maniaque-du-contrôle m’appelait pour la troisième fois de la journée.


« Je vais finir par croire que tu ne peux pas te passer de moi… du moins, je préfères croire cela que le fait que tu ne puisse t’empêcher de me surveiller….»

Cela en était rageant, et j’étais sûre qu’il avait fait je ne sais quoi avec ce nouveau téléphone qu’il m’avait donné –l’autre ayant brulé avec le reste de la bibliothèque- pour savoir où j’étais exactement. J’en eu la confirmation quand il me demanda ce que je fabriquai à la bibliothèque plutôt que d’être chez moi à reposer ma cheville en étant assise sur mon canapé.

« Je t’arrête tout de suite, je vais où je veux. Tu n’es ni mon père, ni mon mari ou je ne sais quel bêtise encore, et moi, j’en ai marre de tourner en rond dans mon appartement. Du reste, je suis majeure, vaccinée et je sais faire attention. »

Ma cheville était loin d’être soignée, mais je pouvais marcher à condition d’y aller doucement et de ne pas forcer de trop. J’avais donc, à ce titre, mais une paire de tennis en toile, devant abandonner les talons pour le moment. Il me fit soupirer cependant en me disant qu’on en reparlerait quand il sera là. Il m’énervait.

« On ne parlera de rien du tout. Maintenant, tu m’excuseras, mais je ne peux pas te parler et ranger en même temps. Je te rappellerai peut-être plus tard si j’ai envie.»

Et hop, je lui raccrochai au nez pour ranger ensuite le téléphone. Il n’allait pas aimer ? Je m’en moquais complétement. Sans surprise, le portable vibra à nouveau, mais je ne m’en souciais pas, continuant ce que j’avais commencé à faire, quitte à avoir la fesse droite qui vibre tout le long de la soirée. Je savais qu’il ne pouvait pas revenir comme ça ce soir, ce qu’il savait que je savais, et donc, ce qui devait encore plus l’énerver.

Pensive, je sursautai cependant en entendant du bruit derrière moi pour découvrir une silhouette. Bon sang, je venais de me faire mal au passage. Génial ! Il allait me le foutre dans les dents s’il l’apprenait.


« Je ne sais pas si vous êtes aveugle ou juste stupide, mais tout ici est parti en fumée, et donc, c’est fermé ! »

Qu’est-ce que je foutais dans le monde du commerce avec un niveau de sociabilité si bas ? C’était ce que je me demandais tous les jours moi aussi.

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Darren O. Hellson
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Jeu 14 Mai - 14:01
Mais que foutait cette fille dans le monde du commerce si elle avait l’air d’avoir un niveau de sociabilité si bas ? Darren se posa sincèrement la question, alors qu’il avançait dans la librairie en ruines. Mains dans les poches de son jeans, il laissait son regard vagabonder sur les débris des étagères, les murs calcinés, les ouvrages qui baignaient dans la poussière. Eh bien, il y allait avoir du boulot pour retaper ça… Si on ne connaissait pas quelques sortilèges pratiques pour tout remettre sur pied grâce à la magie, du moins. Le monde sorcier avait ses avantages.

Darren releva les yeux pour les poser sur la jeune fille.

« J’espère que vous ne tenez pas le même discours aux clients qui ont le malheur d’arriver cinq minutes avant l’ouverture… »

Il le disait avec une certaine malice. Non, il n’était pas aveugle, et il espérait ne pas être stupide. Il était ici de son plein gré. Justement pour la rencontrer. Même si elle ne le connaissait pas encore… Il s’avança à nouveau, puis finit par s’arrêter pour l’observer. Elle était jeune, peut-être un peu plus que ce qu’il avait supposé. Elle n’avait pas forcément l’air commode. Son visage, pourtant adorable, était figé dans une expression impatiente et contrariée. Là, tout de suite, il avait un peu de mal à l’imaginer accueillir et conseiller les clients de la librairie avec un visage jovial et souriant. Pourtant, elle était un peu jeune pour occuper le rôle de la bibliothécaire mégère, non ? Ou alors c’était peut-être ce côté mégère qui avait plu à son frère.

Non, Darren n’était ni aveugle ni stupide. Même s’il ne voyait pas son jeune frère tous les jours, même s’il n’avait pas le temps de lui accorder toute l’attention qu’un grand frère devrait faire, il voyait bien que ce petit con avait soudain une femme dans sa vie. Ça va encore, il avait l’air de se faire vite à sa nouvelle vie à Londres hein… Ça avait un peu surpris Darren. En même temps, il ne pouvait pas se targuer de bien connaître son frère, au final. Ça faisait des années et des années qu’ils ne s’étaient pas vus. À vrai dire, Darren avait même un peu de mal à se faire tout à fait à cette nouvelle vie de grand frère. Ça n’était pas simple, de devoir s’occuper d’un frère dans tout ce contexte. Heureusement, le jeune n’était plus l’enfant de l’époque. Il avait grandi, il avait ouvert sa boîte, et il vivait sa vie. C’était l’avantage. Mais maintenant, Hellson éprouvait une certaine curiosité. À vrai dire, il était surtout dans une période où il éprouvait l’envie imposante de faire chier son monde. Sûrement parce qu’il s’ennuyait aujourd’hui. Alors il avait eu l’idée d’enquêter. Trouver le nom de cette fille et l’adresse où elle travaillait n’avait pas été difficile.

« Excusez-moi. Je ne me suis pas présenté. »

Il avança jusqu’à elle en lui tendant la main.

« Je m’appelle Deven Rochester. Vous devez connaître mon frère, Dorian. »

Un peu qu’elle devait le connaître…

Comme son visage de leader anarchiste était plaqué sur des affiches en ville, Darren avait joué de prudence. Il avait modifié son apparence, comme il le faisait toujours en ce moment. Il était un peu plus grand que sa taille habituelle, mais juste un peu plus. Il avait changé son visage, ses cheveux, mais il avait fait l’effort de garder quelques traits en commun avec Dastan, pour qu’on puisse reconnaitre leur air de famille. Il avait conservé ses yeux bleus aussi, parce qu’il en avait des plus beaux que son frère. En fait, il avait changé son apparence mais ne s’était pas enlaidi, parce qu’il voulait que cette fille remarque le fait que le grand frère était plus séduisant que le petit. Inutile de mentir là-dessus pour rendre service au jeune, après tout. Une certaine forme de vérité devait être conservée.



darren
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Ven 15 Mai - 11:15
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DARREN & SASHA
hum… excuse me but what are you doing here ? it’s closed… no sorry, it’s completely burnt and so, it’s closed. Are you blind or just stupid ?



Je n’étais pas connu pour être patiente, encore moins pour avoir la main sur le cœur ou ne sais-je encore. Tout ça, c’était pour Heather, pas pour moi. Ce que je faisais alors à la tête d’une bibliothèque ? C’était bien la question que je me posais depuis quelques jours. C’était le souhait de ma défunte patronne, et on va dire que cela suffisait comme réponse. Si j’allais changer ma façon d’être pour autant ? Non… Les clients y étaient habitués, et si ça ne plaisait pas, ils pouvaient aller voir ailleurs si j’y étais. Croyez-moi, je restais polie en pensant cela, des mots bien plus vulgaires brûlaient mes lèvres de sortir. Je n’étais d’autant plus pas d’humeur à être sociable, pas avec le boulot qui m’attendait et ma cheville qui me faisait souffrir le martyre.

Bon, en plus d’être stupide ou aveugle, le bonnet qui se tenait dans la ruine qui m’appartenait se croyait drôle. J’eus envie de lui faire ravaler sa malice. C’était quoi franchement ces mecs qui voulaient toujours montrer qu’ils étaient les mieux équipés du monde ? Après, c’était peut-être un masochiste qui venait chercher sa rinçade auprès de ma personne. Si tel était le cas, il n’allait pas être déçu. J’allais déjà lui faire passer l’envie de me relooker de la sorte. Je détestais cela. J’avais l’impression de revoir Dorian à ses premiers jours avec sa manie de ne rien dire et d’observer avec un air suffisant… Saleté de gente masculine oui !


« Que je sache, la bibliothèque est fermée pour des raisons apparentes et évidente, et donc, vous n’êtes pas un client qui arrive avec cinq minutes d’avance…. »

Je coupais ma phrase en sentant encore et toujours ce foutu téléphone sonner conte ma fesse droite. Si la sensation pouvait être plaisante, elle commençait vraiment à m’agacer et je sortie donc le maudit truc pour découvrir je ne sais combien d’appelle en absence et un sms.

" Merlin... ma main sur ta fesse gauche, tu vas voir, elle va prendre cher ! Je finis mon chantier et crois-moi on va en reparler de ton entêtement ! Je vais t'enchainer à ton lit s'il le faut pour m'assurer que tu arrêtes de forcer sur ta cheville ainsi ! Ce n'est pas comme ça que tu vas guérir... Tête de lard ! Tu as de la chance que je ne puisse pas quitter mon chantier tout de suite !

- Un Dorian pas content du tout de s'être fait raccroché au nez et complètement ignoré après"


« Mais quel abruti je rêve ! »

Oui, je venais de parler à voix haute sans me soucier de celui qui était présent. Il n’avait pas était invité à entrer, alors il n’avait pas son mot à dire concernant mon attitude. Je ne répondis pas au sms, le remettant dans ma poche, avant que le bordel recommence à vibrer, preuve que mon manque de réponse ne plus pas à monsieur maniaque du contrôle. De toute façon, mon « visiteur » reprit la parole en se disant qu’il ne s’était pas présenté. Oui, c’est bien… mais je ne lui avait rien demandé et… QUOI ?

Il eut beau me tendre la main, je n’y fis pas attention, rester abasourdie par la nouvelle qui venait de me tomber dessus. Le frère de Dorian ? La moutarde me monta au nez trop rapidement, et cela du se voir dans mon regard. Il m’avait affirmé être fils unique, donc soit il se foutait de moi, soit c’était l’autre nœud-nœud face à moi. En vue d’une certaine ressemblance physique que je commençais uniquement à noter, j’optai pour la première option. Et ce foutu téléphone qui vibrer encore. Faisant signe à ce soit disant Deven d’attendre, je sortie à nouveau le téléphone de ma poche pour répondre, furieuse.


« Tu permets ! Je suis avec ton FRERE ! »

J’avais bien insisté avec froideur sur le dernier mot de ma phrase avant de raccrocher sans ménagement pour remettre mon téléphone dans ma poche. Il allait entendre parler de ma baguette ou de ma main dans sa figure, je le promettais. Les deux même !

« Et bien… heureuse de savoir que votre frère c’est foutu de moi en me disant être fils unique Deven ! Je me nomme Sasha Woolf et comme vous le voyez, je suis occupée. Mais quitte à être là, rendez-vous utile. »

Il devait être sorcier comme son frère non ? Je pris donc ma baguette pour continuer à tout ranger ou essayer du moins. S’il s’attendue à ça de ma part ? Allez savoir, mas ne le voyant pas bouger, je mis les choses au clair.

« Soit vous bougez et vous m’aidez, soit vous déguerpissez. Je ne suis pas une attraction de foire pour satisfaire votre curiosité qui doit être un trait de famille… »

C’était à lui de voir, moi j’avais autre chose à faire que m’occuper de lui
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Darren O. Hellson
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Ven 15 Mai - 13:20
Elle eut l’air surprise. Peut-être même un peu trop. Et elle avait l’air vraiment sur les nerfs, à moins qu’elle ne soit du genre constamment énervée au naturel. C’était peut-être le signe d’une frustration évidente ? Hm. Ce n’était certainement pas son frère qui allait arranger ça et réussir à la détendre. En fait, de toute évidence, il n’avait même pas mentionné le fait qu’il avait un frère. Darren retint à grand mal un sourire. Normal, en même temps. C’était plutôt compliqué d’expliquer qu’on avait un frère anarchiste qui n’était autre que le grand leader. Surtout que Dastan avait pris un autre nom, et qu’il s’était présenté en tant que tel auprès de cette jeune fille. Dans un sens, Hellson comptait bien profiter de cette rencontre pour vérifier que son frère agissait de manière prudente et qu’il n’allait pas révéler sa véritable identité à la première venue, qu’il s’entiche d’elle ou non. Il avait l’air d’avoir bien fait les choses. C’était déjà ça. Et il allait sûrement avoir des problèmes auprès de cette fille pour lui avoir caché le fait qu’il avait un frère… Et ça, c’était drôle.

Darren, ou plutôt Deven, fit mine d’attendre patiemment que la miss ait fini son petit numéro avec le téléphone portable et ses répliques d’adolescente en crise avec la société. D’ailleurs, la présence du téléphone l’interrogea : était-elle une née-moldue, elle aussi ? Ce n’était pas courant de voir quelqu’un avec un téléphone portable moldu, dans le coin. Après, cette librairie se trouvait justement du côté du Londres moldu, alors… Oui, peut-être que la demoiselle avait du sang moldu dans les veines. Ou alors c’est juste que c’était un choix de vie. Ou alors le téléphone était un cadeau. Bref, dans tous les cas, peu importe. Elle se présentait enfin, et continuait de jouer la mégère pour lui dire de venir lui filer un coup de main. Darren eut un léger haussement d’épaules pour signifier que ça ne lui posait absolument aucun problème. Il sortit sa baguette de la ceinture de son jeans et observa les alentours. Et en plus, ça n’allait pas assez vite pour mademoiselle… Darren retint à nouveau un sourire. Son frère avait peut-être des tendances masochistes en matière d’amour ?

Il s’avança parmi les décombres pour se rapprocher d’un mur calciné. Mieux valait commencer dans l’ordre. La petite voulait qu’il l’aide ? Pas de soucis. Il ne ferait pas semblant. Il leva sa baguette, et d’un geste sec, fit en sorte que le mur qu’il visait se reconstruise, sans trace de brûlure, sans fissure et sans impact. Si cette fille voulait retaper cet endroit, autant reconsolider les bases. Sans se retourner, une main dans la poche de son jeans, il reprit la parole :

« A vous entendre, on croirait que vous avez une dent contre mon frère. »

Il faisait référence au ton qu’elle employait quand elle parlait de lui, et quand s’adressait à lui. Difficile de croire, en effet, qu’il y avait éventuellement quelque chose entre eux… Mais c’est juste que ça devait être son caractère.

Il leva les yeux sur le plafond et fit mine d’être pensif. Il voyait exactement quel jeu d’acteur jouer pour faire connaissance sans rien révéler de dangereux sur Dastan et lui, mais en essayant quand même de créer quelques petits ennuis au jeune. Juste histoire qu’il s’en prenne plein la gueule auprès de cette jeune fille du nom de Sasha Woolf. L’idée était assez amusante.

« Je sais que ça peut paraître dingue, qu’il ne vous ai pas parlé de moi. Mais en vérité… Ça ne m’étonne même pas. »

Il se tourna vers elle.

« Nous avons une relation assez compliquée. Dorian est… »

Il ne termina pas sa phrase, faisant mine d’hésiter. Oh oui, il allait s’amuser à en raconter de belles, sur « Dorian ». Il se reprit, et fit exprès de changer de sujet en désignant la bibliothèque.

« Vous comptez retaper entièrement l’endroit ? Qu’est-ce qui s’est passé, si ce n’est pas trop indiscret ? »

Oh, il savait parfaitement être galant et poli quand il le voulait. Alors avec Sasha Woolf, il le serait. Qu’il passe pour le meilleur frère des deux…



darren
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Ven 15 Mai - 13:54
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DARREN & SASHA
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Je n’avais pas de temps à perdre, et surtout, j’étais énervée. Dorian venait de gagne le gros lot et le silence radio de ma poche m’indiqua qu’il dut le sentir. Qu’il n’espère pas s’en tirer comme ça, j’allais lui faire passer l’envie de me raconter des mensonges plus gros que ses chevilles là où ma question avait porté à de la sincérité face aux révélations que je lui avais faites sur ma personne ensuite. En tout cas, son frangin, le deux de tension de service, se décida enfin à bouger son cul – qui était pas mal au passage en vue de la façon dont son jean le moulait – pour sortir sa baguette et consolider un mur. Cela aurait été presque parfait si en même temps, il avait su garder le silence. Je lui avais dit de m’aider, pas de parler.

Euh… Il me prenait pour quoi ? Une assistante sociale ? Non parce que pour le planning familiale, c’était deux rues plus loin ! Je n’en avais rien à carrer qu’ils aient des soucis entre progéniture… Pour ma part, cela ne me concernait pas. Ce n’était pas non plus comme si j’étais sa belle-sœur ou je ne sais quoi encore. Non, mauvaise idée de penser à cela. Une émotion qui ne me plut pas me créa un pincement dans la poitrine, et je voulus l’ignorer. Merlin merci, il changea de sujet… et me fit soupirer alors que je récupérais des livres peut-être ré exploitable après un bon nettoyage. Non mais il était sérieux ?


« Je ne sais pas si tu connais, sauf si bien entendu tu ne sais pas lire, mais il y a un truc qui s’appelle la presse ! »

Question idiote, réponse cinglante, c’était tout aussi simple que de dire Quidditch. Pour le tutoiement ? Bah il était le frère de Dorian non ? Alors je n’avais pas à m’emmerder avec je ne sais quelles politesses.

« Tous Londres est partie en feu d’artifice pour les lectures nocturnes il y a trois jours grâce à nos chers anges noirs, et bien entendu, cet endroit n’a pas échappé à la règle. Dorian en a fait l’expérience tout comme ma propre personne. »

Ma voix était tintée de sarcasme, mais pas pour Dorian pour une fois. Non, le fait que les mangemorts étaient responsables de cette pagaille surpassait le tout. Mina n’avait pas pu me prévenir, et pour cause, elle n’était pas au courant, mais j’avais manqué d’y laisser ma peau avec ceux qui n’avaient pas eu la même chance que moi : se faire sauver par un chevalier presque charmant.

« Non, je n’ai pas un dent contre lui, mais j’ai une mâchoire complète prête à broyer son arrogance et surtout sa maniaquerie du contrôle. Je vais finir par l’étrangler avec la bride qu’il veut me mettre. »

Ajoutais-je pour sa première question. Oui, je répondais dans l’ordre qui me chantait, et si cela ne plaisait pas, bah il savait où était la porte non ? S’il connaissait bien son frère, il devait en tout cas surement comprendre de quoi je voulais parler. Dorian voulait me cloisonner et me faire obéir comme un bon toutou, mais j’allais lui montrer que la laisse, c’était sa cravate qu’il portait avec tant d’arrogance ! Non, je n’étais pas méchante, pas tout le temps, juste un peu impulsive et surtout, pas du tout prête à me faire soumettre.

« Enfin, je vais peut-être attendre un peu histoire qu’il est finit de retaper cet endroit avant. Ce con, en plus d’être débile, est talentueux. Je n’ai pas pour habitude de jeter tout de suite ce qui peut me servir. »

Il devait avoir les oreilles qui sifflent, mais pour ma part, il le méritait amplement. Le pire, ce que ce con, comme je le nommais si bien pour le moment, me donner envie de l’embrasser avec passion pour lui montrer qui était maitre… Mouai… C’était pas gagné… A avoir de tels envies, c’était moi qui devenait soumise, et là, ça restait en travers de ma gorge.

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Darren O. Hellson
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Lun 18 Mai - 13:41
Par pur réflexe, Darren faillit répliquer lorsque la jeune fille l’attaqua en lui demandant s’il connaissait le média qu’on appelait presse. Non mais elle le prenait pour un con, en plus ? C’est ça ? Puis il se dit qu’il valait mieux se taire, histoire de faire de Deven Rochester un homme mature et au-dessus des critiques, histoire de faire bonne impression. Et puis, cette histoire d’attaque pendant les Lectures Nocturnes le laissa un peu perplexe, sans pour autant qu’il ne laisse transparaître son sentiment. À vrai dire, il venait tout juste de passer quelques jours à l’étranger, du côté de Tel Aviv, où il avait fait quelques recherches incognito, si bien qu’il n’avait pas pris le temps de consulter la presse en rentrant, il est vrai. Il n’avait même pas croisé son frère, à vrai dire, qui l’aurait certainement mis au parfum sinon. Ainsi donc, les mangemorts avaient encore frappé. Côté moldu, cette fois. S’ennuyaient-ils ? Parce que cette attaque ne pouvait décemment pas représenter un intérêt particulièrement stratégique.

Sans répondre, mais enregistrant l’information, Darren leva à nouveau sa baguette pour s’attaquer à la réparation des autres murs. Il y aurait sûrement de quoi faire au niveau du toit et du sol, en plus de toutes les installations sommaires, mais il allait quand même laisser de quoi faire à son frangin. Sinon, comment ce petit con pourrait se pavaner devant elle, hein… Son seul talent devait probablement être l’architecture. D’ailleurs, même Sasha semblait le reconnaître : elle souleva l’idée d’étrangler, Dastan, alias Dorian, mais de ne pas le faire avant qu’il ait eu le temps de venir l’aider à tout retaper. Il eut un rire, franc et amusé.

« Vous avez bien raison. Il faut toujours se servir de ce qu’on a. »

Il la contourna pour s’approcher d’une autre parcelle de mur, sur laquelle s’était écrasé une étagère calcinée. Il leva à nouveau sa baguette, pour laisser la magie opérer. Puis il reprit la parole, pour faire revenir la conversation sur le point commun qui les unissait tous les deux : son frère. Visiblement, elle se plaignait déjà haut et fort de son caractère un peu trop… maniaque.

« C’est le problème de Dorian. Son obsession du contrôle, je veux dire. »

Il prenait un air un peu grave, mais naturel. Comme quelqu’un de sérieux, tout simplement, qui évoque quelque chose qui lui tient à cœur, mais avec prudence. Autant dire qu’en vérité, il s’éclatait d’avance à l’idée de raconter des conneries.

« Au départ, ce n’étaient que des épisodes maniaques. Quand il était petit, je veux dire. Puis il a grandi, et nos parents ont commencé à soupçonner une certaine forme de bipolarité. Ce qui était un peu exagéré, je trouve. Ils l’ont quand même emmené chez un psychiatre magique, qui nous a conseillé un traitement que je trouvais complètement insensé à assumer pour un ado. Alors quand je voyais qu’il ne prenait pas ses cachets, je lui disais qu’il avait bien raison. Je ne me rendais pas compte. »

Il se pencha pour ramasser un livre presque intact, qui était tombé parmi d’autres dans un tas de cendres. Il épousseta la couverture aux bords carbonisés et tenta de déchiffrer distraitement le titre de l’ouvrage.

« Mais vous devez désormais être mieux renseignée que moi. Je pensais que son séjour en centre psychiatrique magique avait suffit, je ne l’ai plus revu depuis, mais j’imagine que ça reste difficile pour lui. »

L’idée de faire passer son frère pour un malade aux troubles obsessionnels qui avait fait un passage en hôpital l’amusait assez, oui… Il espérait que ça suffirait pour que la demoiselle lui pose au moins une question à ce sujet, même si elle n’y croyait pas. Il donnerait cher pour voir la tête de son frère à ce moment-là. Il posa le livre sur une table où la miss déposait tous les objets récupérables, puis revint s’occuper d’un mur.

« Enfin bref. Vous êtes la propriétaire des lieux ? »

Changement de sujet radical. Elle avait l’air jeune, pour ça. Mais après tout, pourquoi pas ?



darren
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Mar 19 Mai - 18:46
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Si je le prenais pour un gros débile au risque de l’offusquer ou je ne sais quoi encore ? Dire non serait mentir, et comme je suis une gentille fille et que Heather est dans mon cœur –n’oublions pas, la vérité sort de la bouche des enfants – eh bien oui, je me foutais littéralement de son ignorance. Certes, il avait peut-être une excuse possiblement potable pour ne pas savoir, mais ça, j’étais loin de m’en soucier. J’étais déjà bien assez énervée par la situation et son frère avec sa manie de faire vibrer ma fesse droite. Bon, je devais bien admettre une chose : il m’avait lâché la grappe depuis que je lui avais dit que je parlais avec son frère. Une étincelle d’intelligence avait dû lui traverser l’esprit pour lui faire comprendre que je n’aimais pas son mensonge.

Le dit Deven ne répondit rien, continuant à m’aider pour simplement ajouter, après avoir ri, que j’avais bien raison d’utiliser son frère. Eh bah… c’était l’amour vache entre eux ma parole. Ce gars allait peut-être me plaire plus que je ne l’aurai imaginé. M’arrêtant un instant avec ma cheville, prenant appuie contre une étagère couchée, je l’écoutai alors parler du pauvre petit Dorian apparemment plus atteint que je ne l’aurai cru. Il était sérieux Des cachets ? Rien que d’y penser, je me mis à grimacer. J’avais moi-même dû passer par là, et une rage que je croyais disparue à jamais brilla légèrement dans mon être. J’aurai tué tous ces infirmiers qui avaient voulu me faire disparaitre si j’avais pu. J’en oubliai presque pour le coup l’information que Rochester numéro deux me donna… enfin numéro un vu qu’il était plus vieux.

Mais le pompon ? Ce fut quand il me parla d’hôpital psychiatrique magique. Il était sérieux ? Je me mis rapidement à douter, mais je n’en montrai rien. Il n’y avait pas trente-six établissements de ce genre dans le pays, et le dit concerné, j’y avais passé la plupart de ma vie jusqu’à présent. Ma mère y était même toujours… J’ai encore plus l’impression d’être prise pour une citrouille quand il me dit ne pas avoir revu son frère depuis… Comment pouvait-il avoir eu vent de moi si c’était le cas ? Il voulait jouer ? On allait jouer.


« Je devais devenir la propriétaire après formation, mais les choses ont fait que je le suis depuis trois jours. Ma patronne n’a pas survécu comme moi, et j’étais le seul nom sur son testament. Du coup, tout ce merdier me revient. » répondis-je à sa question comme si de rien n’était.

S’il pensait me faire changer de sujet, il se foutait le doigt non pas dans l’œil, mais bien où je pensais. Massant un peu ma cheville bandée, je regardai un instant mon téléphone pour envoyer rapidement un message à Dorian : « J’en apprends de belles sur toi, c’est assez comique. ». Pas la peine d’en dire plus. S’il voulait parler, il devrait transplaner ses fesses jusqu’à moi après son chantier.


« Je ne connaissais rien du passé de Dorian, et je dois bien avoué être surprise, même si cela expliquerait pas mal de chose. Mais dit moi ? Dans quel établissement magique a-t-il été ? Je pense à Sainte Mangouste, mais je me trompe peut-être… » dis-je l’air de rien.

Qu’allait-il bien pouvoir répondre ? En attendant, si c’était vrai, Dorian allait entendre parler du pays, mais là, je commençai quand même à me méfier. S’il n’y avait pas eu cette ressemblance, j’aurai peut-être même vu rouge. Je ne montrais rien encore, lâchant une dernière remarque comme si de rien n’était.


« En attendant c’est marrant… tu n’as pas revu ton frère depuis et pourtant, tu sais qui je suis… »


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Darren O. Hellson
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Mer 20 Mai - 19:06
Elle devenait un peu plus aimable, il avait l’impression. Ou alors c’est juste qu’elle ne l’avait pas raillé ou fait une remarque, pour une fois ? Il fit mine de rester concentré sur son mur, son regard bleu électrique un peu perdu dans le vague et suivant distraitement les fissures qui se réparaient par magie. Bien sûr qu’elle relançait le sujet. Il avait bien espéré qu’elle le ferait. Dastan allait être fou, ça allait être drôle. Évidemment, la miss avait quelques petits doutes légitimes. Elle lui demanda si le jeune avait été interné à Saint Mangouste et Darren secoua la tête. Ça, c’était facile.

« Non, en Norvège. Nous avons habité là-bas pendant de nombreuses années. Avec du recul, je pense que si on était restés en Angleterre et qu’on avait pu avoir les soins de Saint Mangouste pour Dorian, ça aurait probablement été différent. Cet hôpital a une bonne réputation. »

Le fait qu’ils aient habité en Norvège était totalement vrai, le pire. A ceci près que lui n’avait jamais suivi sa famille là-bas. Il était resté en Angleterre, pendant qu’eux fuyaient leur nom de famille et les frasques du révolutionnaire de la famille.

Darren s’avança et testa l’équilibre d’une étagère qui avait plus ou moins l’air d’être encore en état. Un peu sceptique, il finit par toucher le bois du bout de sa baguette pour que le meuble retrouve sa stabilité et sa structure. Puis il se tourna vers Sasha, alors qu’elle soulevait un doute intéressant : le fait qu’il soit au courant de l’existence de la demoiselle, alors qu’il n’avait toujours pas revu son frère… Il eut un sourire. Ça aussi, il y avait pensé avant de venir.

« C’est en quelque sorte mon talent professionnel. »

Il glissa la main dans la poche de son jeans pour en sortir une petite carte de visite froissée. Elle était simple, moderne, dans les tons blancs et noirs. Il avait fait exprès de la concevoir avant de venir ici. Son faux nom s’y trouvait, ainsi que sa profession, l’adresse de son bureau, et même deux numéros de téléphone et une adresse mail. Darren s’avança jusqu’à la demoiselle, qu’il dépassait clairement en taille, pour la lui tendre si elle souhaitait y jeter un coup d’œil. Il espérait avoir autant de charme que d’habitude avec cette nouvelle apparence.

« Je suis détective privé. Dans le monde sorcier, bien sûr, mais aussi et plus souvent pour les moldus. Nous sommes une famille de nés-moldus, alors… Disons que ça aide. J’ai grandi dans cet univers, je me voyais mal me fermer des portes professionnellement parlant. »

Là encore, c’était vrai : ses idéaux et objectifs anarchistes avaient pour visée ultime de réunir monde magique et monde moldu en révélant l’existence de l’un au deuxième.

« Ça n’a rien de foncièrement exceptionnel. En fait, la plupart du temps, on m’engage pour prouver un adultère, alors… »

Il eut un sourire d’autodérision, un haussement d’épaules, les mains à nouveau dans les poches de son jeans.

« Mais bref, disons que j’ai quelques facilités pour me renseigner et trouver qui je veux, du coup Désolé, d’ailleurs. C’est sûr que ce n’est pas très reluisant, d’enquêter sur la vie de son propre frère. Je dirais bien que je ne suis pas de ce genre, mais bon, mon job parle pour moi… plaisanta-t-il avec un rire. Puis il s’écarta de la demoiselle pour revenir à la réparation de la pièce, et redevint sérieux : Et puis, on parle de Dorian. Je n’ai jamais eu trop de scrupules à faire ça pour le garder quand même à l’œil, de loin. »

Parce que c’est un fou psychopathe dangereux, peut-être… ? Hm, il valait mieux éviter de sortir ça comme ça. Trop violent comme mensonge. Mais en gros, l’idée, ça allait être ça. Histoire de bien rigoler aux dépends du frangin.



darren
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Dim 24 Mai - 11:44
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DARREN & SASHA
hum… excuse me but what are you doing here ? it’s closed… no sorry, it’s completely burnt and so, it’s closed. Are you blind or just stupid ?



A quel jeu était-il en train de jouer avec moi ? Me prenait-il pour une écervelée ? Je restai méfiante mais je n’en montrais rien, la suite parlerai bien assez d’elle-même. C’est pourquoi je ne bougeais pas, le laissant m’expliquer – ou du moins me trouver une excuse plausible – pour l’internement de son frère cadet. S’l croyait à ce qu’il disait, je montrais tout de celle qui n’avait aucune raison de douter. Et puis, l’explication qu’il me donna fut correcte, même si j’étais loin de partager son point de vue.

« Je ne sais pas si on peut dire qu’un établissement de ce genre vaut mieux qu’un autre mais après tout, qu’en sais-je ? »

Je ne pouvais décemment lui dire : « Hey Salut ! Tu sais quoi ? Je suis née dans un asile psychiatrique et j’y ai grandi jusqu’à pouvoir m’échapper. Pourquoi ? Mais c’est simple ! Ma mère est timbrée et je souffre d’un dédoublement de personnalité allier à des tendances aux sadismes. Et sinon ? Tu penses quoi de Londres ? ». Je ne clamais pas à tout va ma particularité, et quand je vois ce que ça donnait avec Dorian – comprenait le possible fait qu’il se soit foutu de moi depuis le début – je commençai à regretter d’avoir accepté de parler avec lui.

Quand j’eus soulevé le doute concernant le fait qu’il sache qui j’étais sans avoir vu son frère, il délaissa un meuble après l’avoir stabilisé pour venir vers moi, plonger sa main dans la poche de son jean et me tendre un carte de visite en me disant que c’était son métier. Bordel de Merlin, mais sur quel numéro étais-je encore tombée ? Je jetai un coup d’œil à la carte en la prenant, restant un peu silencieuse pour le moment. Je me contentai de l’écouter sans afficher aucune réaction à ses paroles, sauf peut-être un semblant d’intérêt qui se voulait logique pour une personne normal. Pourtant, les choses prenaient une tournure pour le moins intéressante, mais je me gardais bien d’en parler ou de le lui faire remarquer.


« Cela ne doit pourtant pas être évident en tant que né moldu que de s’intégrer dans le monde sorcier d’aujourd’hui. Et votre famille à peut-être même eu peur de toi ou Dorian non ? »

Les deux mondes n’avaient pas toujours une cohabitation facile, mais elle n’en restait pas moins impossible, je le savais très bien. Après chaque cas était différent, et Dorian et Deven ne pourraient me dire le contraire n’est-ce pas ? Je rangeai finalement la carte dans la poche de mon propre jean pour me lever en douceur et venir avec prudence jusqu’à lui tandis qu’il avait regagné un nouveau mur. Il était plus grand que moi, tout comme Dorian l’était. Peut-être d’une bonne tête… mais ce n’était pas ce qui allait m’intimider. Grand, charmant, orgueilleux, chevilles gonflées…

« En gros, si je résume, tu es un sale petit curieux fouineur. »

Mon regard était planté dans le sien sans aucune agressivité et en même temps avec une certaine détermination. Je n’étais pas du genre à courber l’échine, j’étais plus du style jument sauvage. Il finit en tout cas par m’expliquer qu’il aimer avoir son frère à l’œil et cela, il le faisait sans scrupule, ce qui acheva de me faire sourire de façon peut-être un peu sarcastique.

« La maniaquerie du contrôle est donc de famille… sinon pourquoi vouloir le surveiller de la sorte ? »

Il se moquait de son « frère »… Il ne devait pas passer assez de temps devant la glace quand il s’admirait cependant, à moins qu’il soit aveugle.

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Darren O. Hellson
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Lun 1 Juin - 10:49
La demoiselle s’arrêta sur l’idée du né-moldu, et fit remarquer que ça ne devait pas être forcément facile de s’intégrer au monde magique, que leurs parents avaient même du avoir peur d’eux. Darren eut un haussement d’épaules. Pour sa part, et comme pour Dastan d’ailleurs, ils n’avaient pas été les premiers enfants de la famille à devenir sorciers : leur frère aîné et leur grande sœur étaient passés par là avant eux, facilitant ainsi la transition. Après, il n’avait pas beaucoup de souvenirs de cette époque, mais il est vrai que leurs parents avaient du être choqués et inquiets, au tout début. Quel moldu ne le serait pas ? Ils vivaient dans l’ignorance la plus totale depuis la nuit des temps. Seuls les moldus mettant au monde des enfants sorciers avaient le droit de connaître l’existence du monde magique, ce que Darren trouvait idiot : si eux arrivaient à s’acclimater à l’idée, alors pourquoi pas tous les autres ?

« C’est vrai que ça n’a pas du être facile pour nos parents. De découvrir que leurs enfants pouvaient faire des choses dont ils sont totalement incapables, je veux dire. Et puis, il y a cette vieille croyance chez les moldus qui a tendance à assimiler toute forme de magie à du surnaturel, ou même au diable, à Satan, au malin… Dans ces cas-là, ça n’est pas facile. Mais bon, concernant Dorian et moi, ça a été. »

Il fit un geste très connu avec sa baguette et des livres s’envolèrent du sol plein de cendre pour rejoindre une table plus propre. Darren leva les yeux sur Sasha.

« Et toi ? Tes parents sont tous deux sorciers ? »

Il se permettait de la tutoyer, comme elle le faisait. Et il s’interrogeait sincèrement sur ses origines, même s’il était le premier à se foutre de savoir qui était né-moldu ou sang-pur… Mais comme elle avait soulevé cette idée de difficulté pour les parents moldus à découvrir que leurs enfants étaient sorciers, peut-être était-ce parce qu’elle avait vécu la même chose ? Après tout, Darren ignorait tout de cette fille comme il n’avait pas pris la peine d’interroger son frère. C’était tellement plus drôle de venir directement, sans qu’il soit au courant, pour essayer de le foutre un peu dans la merde.

Puis il resta con une seconde quand elle le qualifia de sale petit curieux fouineur, et il éclata de rire sans pouvoir s’en empêcher. Oui, il était de ce genre, quand on l’insultait sans prévenir, généralement ça le faisait rire. En l’occurrence, la petite n’avait pas forcément tort, mais on pouvait dire qu’elle ne mâchait pas ses mots. Puis elle fit remarquer que cette obsession du contrôle devait être de famille, et Darren eut un sourire faussement contrit comme s’il abdiquait. Le pire, c’est que c’était totalement vrai. On lui avait déjà fait remarquer qu’il avait un peu trop tendance à vouloir tout gérer de lui-même dans l’anarchie. Mais bon, dans son rôle de Deven Rochester, il avait quand même envie de passer pour le moins pire des deux frères.

« Très juste. Mais si je le surveille de la sorte, c’est avant tout pour son bien. Enfin, non, ce n’est pas tout à fait honnête formulé ainsi, c’est vrai : disons plutôt que c’est pour le bien des autres. »

Il s’imagina Dastan en Hulk, un personnage de fiction moldue, prêt à devenir un énorme monstre vert en colère à chaque minute de son existence et qu’il fallait surveiller à tout prix pour le bien des autres, et il faillit rire à nouveau tout seul. Mais il fit bonne figure et il se mit à ramasser des livres à la main.

« Tu es enfant unique, non ? Je crois qu’à partir du moment où tu as un petit frère ou une petite sœur, cette envie de garder un œil sur lui te vient d’un coup et ne te lâche pas de toute ton existence. On se sent responsable naturellement, j’imagine. »

Pourtant, dans son cas, Dastan pourrait tout à fait accuser son grand-frère de n’avoir jamais pris ses responsabilités envers lui, justement… Darren pouvait très bien le concevoir. Il savait qu’il avait abandonné sa famille en créant l’anarchie, et il ne le regrettait pas. Mais il savait que du coup, il n’était pas vraiment le frère de l’année. Et encore moins le père de l’année, d’ailleurs, quand il pensait à Alec. Une grande cause occasionnait des sacrifices.



darren
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Lun 1 Juin - 17:19
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DARREN & SASHA
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Je ne savais vraiment pas où cette rencontre –aussi folle et impossible était-elle – allait pouvoir nous mener. Je commençais à douter de plus en plus de l’homme qui se tenait à mes côtés en me donnant un coup de main. Cela m’apprendra. Un homme qui ne rechigne pas quand on lui ordonne de se foutre au boulot – restons honnête, c’était ce que j’avais fait – ne pouvait pas être net e avait forcément quelques choses à cacher. J’étais cependant cureuse de voir jusqu’où il allait être capable de s’enterrer, j’étais même prête à lui filer la pelle pour qu’il creuse tout seul comme un grand. Que ses parents avaient dû être désemparés avec deux garçons comme eux en effet. Mais était-il les seuls où il y avait-il une sœur douée de magie cachée dans un placard ? Non parce que, quitte à vivre dans la maison de Satan… J’imaginais déjà de là le chaos dans la cuisine, surtout vu le gout de Dorian à cuisiner à l’aide d’une baguette comme il avait vu une certaine personne le faire avant lui…

« Je comprends que ça n’a pas eu d’être facile, d’autant plus quand on sait que votre père a été chez les mangemorts après la mort de votre mère où il en mourut de chagrin… Un véritable exploit qui réclame une médaille pour un moldu tu ne crois pas ? »

Et oui du con, avant de dire une bêtise plus grosse que soit, on fait gaffe à ce que la personne à qui on le dit n’en sache pas plus que prévu. Dorian m’avait parlé de leur père - si bien entendu, il était vraiment frère – et de son désespoir noyer chez les mangemort après la mort de leur mère qui elle était bien moldue. Il m’avait également parlé de ses cours de cuisines qu’il avait toujours préféré en magie grâce à l’enseignement de son père et que sa mère avait toujours eues en horreur. En tout cas, je ne lui laissais pas le temps de répondre à mes dire, enchaina sur la question au combien fouineuse mais justifiée qu’il me posa. Il n’allait pas être déçu du voyage.

« Ma mère est sorcière, et pour ce qui est de mon père, je le suppose. Je ne l’ai jamais connu, tout comme il ignore très certainement mon existence. Disons qu’entre lui et ma mère, se fut une affaire rapide et surtout brutale dans une ruelle sorcière. »

Et oui, j’étais une « bitch » conçu sauvagement contre le gré d’une pauvre folle qui n’avait rien compris de ce qui lui arrivait, ma folie était donc excusé non ? Il ne connaissait pas certe ce point de ma personnalité, mais avait-il vraiment besoin de le savoir ? Chacun avait ses défaut, la preuve en image vu qu’il essayait de se convaincre que son obsession de surveiller son propre frère était pour la bonne cause. En tout cas, il m’arracha un sourire en me demandant, voir plutôt en affirmant que j’étais fille unique. Game over, try again ! Bon, d’accord, physiquement, j’étais fille unique… Et son argumentaire de protéger son frère prenait du coup son sens quand je faisais le lien avec Heather, mais je ne voulais pas lui donner raison, je n’aimais pas trop cela pour être honnête, pas quand une personne semblait se payer ma tête.

« J’ai une petite sœur de six ans, je pense donc pouvoir comprendre ce sentiment de responsabilité, mais je ne protège pas les autres d’elle moi en la classant dans la catégorie des dangers à évincer. Enfin, je ne dis pas que tu vois Dorian ainsi bien entendu, mais j’ai, excuse-moi, du mal à comprendre le lien qui peut vous unir si vous n’êtes même pas capable de vous mettre d’accord sur vos ancêtres. »

Je m’étais sans trop m’en rendre compte un peu rapprocher de lui une fois ma basket remise et donc ma cheville soulagée. J’attendais et j’étais également curieuse de connaitre la suite.




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Darren O. Hellson
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Mer 23 Sep - 0:24
Darren arrêta de se pencher pour ramasser des livres et tourna la tête vers Heather pour l’écouter. Visiblement, elle était persuadée que le père de Dastan était un sorcier, qui plus est mangemort : mais ça devait probablement être le père de Dorian, le rôle que son frangin jouait en guise de couverture pour éviter de révéler son lien de parenté avec le leader anarchiste bien connu.

« Ah ouais, il t’a dit ça ? »

Il était sincèrement étonné, il n’avait pas à mimer ou à faire semblant cette fois. Pourquoi Dastan s’était-il compliqué la vie au lieu de simplement raconter la vérité à ce niveau-là, à savoir qu’il avait des parents moldus partis s’installer à l’étranger pendant un long moment ? Il aurait pu. Après, Dastan l’avait peut-être fait parce qu’il était encore trop douloureux pour lui d’en parler. Il avait vu leurs parents et leur sœur aînée mourir, après tout, dans leur maison en Norvège, avant qu’un anarchiste ne vienne le tirer de là pour l’empêcher d’être tué à son tour par les mangemorts qui avaient été envoyés cette nuit-là. A chaque fois qu’il y pensait, même si ce n’était pas souvent, Hellson s’en voulait : il n’avait jamais été très proche de sa famille, mais il n’avait jamais rien espéré d’autre que de les savoir en vie et en bonne santé, quelque part, n’importe où dans le monde, occupés à faire leur vie sans être obligés de payer pour ses idées et sa notoriété. Malheureusement… Les mangemorts en avaient décidé autrement. Oui, c’était probablement à cause de tout ça que Dastan avait préféré mentir sur ce sujet-là aussi au lieu de se risquer à tomber dans l’émotion en racontant la vérité.

Darren avait encore un livre en main. Il le posa distraitement dans un coin, observant sans vraiment les voir toutes les feuilles qui s’en détachaient à moitié.

« Je ne sais pas pourquoi il a raconté ça. Probablement parce que nos parents sont morts et qu’il le vit encore trop mal. »

Ce qui devait être la plus stricte vérité, là encore. Hellson, ou Deven Rochester, justifiait ainsi le fait que ses dires soient différents de celui de son frangin. Il se doutait bien que ce dernier allait devoir rendre des comptes à la demoiselle, mais bon. Maintenant, autant dire la vérité, ou du moins celle qui pouvait se dire. D’autant plus que cette petite n’avait visiblement pas vécu un passé facile non plus, vu ce qu’elle racontait au sujet de sa mère qui aurait été violée et qui serait ainsi tombée enceinte d’elle. Et bien… Pas commun, c’est sûr.

Darren épousseta ses mains sur son jeans, les glissa dans ses poches et fit un tour dans la pièce carbonisée en observant le plafond. Il en avait un peu marre de ranger et de réparer, ce n’est pas qu’il était fainéant mais c’est qu’il ne fallait pas trop lui en demander. De plus, il avait perdu l’habitude de rester trop longtemps au même endroit. Simple habitude de cavale, une attitude logique qu’on était obligé de prendre dans son cas pour survivre. Il savait qu’il ne devait pas trop s’attarder, au cas où, parce qu’il n’était jamais à l’abri d’attirer un mangemort ou un quelconque sorcier un peu plus doué que les autres. Il ne connaissait pas cette miss, cette Sasha, mais ce n’est pas pour autant qu’il souhaitait lui attirer des ennuis. Non, ce n’était clairement pas le but de cette petite visite.

Il l’observa encore, alors qu’elle s’était rapprochée de lui.

« Je ne vais pas t’ennuyer plus longtemps, annonça-t-il, sachant pertinemment qu’il ne l’ennuyait pas de toute façon puisqu’il l’aidait à ranger ce foutu bazar. Je ne sais pas ce que Dastan t’a dit de vrai, et ce qu’il t’a dit de faux, donc je ne vais pas davantage foutre le bordel. C’est à lui de te raconter tout ça, j’imagine, pas moi, même si j’éprouvais le besoin de venir tâter le terrain moi-même puisque je connais ses… problèmes. Après, je ne sais pas s’il va accepter de tout te raconter, surtout au sujet de son passé psychiatrique, mais voilà, au moins, c’est dit. En tous cas, au besoin, même si on ne se connait pas, n’hésite surtout pas à me contacter : tu as ma carte. »

Il fit un signe vers la fausse carte de visite qu’il lui avait donné, en faisant en sorte de lui effleurer la main au passage. Pourquoi ne pas jouer de son charme, après tout, même s’il n’avait malheureusement pas sa vraie apparence. Juste pour que Dastan ait encore plus de quoi râler. Il ne savait pas si elle allait vraiment le contacter mais en tous cas, il était au moins sûr que ça allait être drôle, entre elle et Dastan, la prochaine fois qu’ils se verraient. Darren avait hâte de voir la tronche que son frère allait tirer quand il le verrait après tout ça… Il allait probablement râler, gueuler, le traiter de gosse immature mais bordel, ça faisait quand même du bien de faire chier son petit-frère.

Spoiler:
 



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