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Un geste de toi... - pv Dorian

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Dim 17 Mai - 15:42
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DORIAN & SASHA
Une virée shopping ce qu’il y a de plus banal ? Ça sonne ennuyeux non ? Mais oseras-t-u la pimenter ?



La journée m’avait parue longue… très longue… Une fois que Dorian était partie, j’avais laissé faire Heather pour m’effacer complétement afin de me reposer. De toute façon, elle avait donné sa parole à Dorian de ne pas faire de bêtise et vu qu’il lui avait promis des bonbons, il s’était de lui-même assuré à ce qu’elle tienne sa promesse. Je ne sus pas donc ce quel fit, mais en me réveillant devant la télévision, la boite du téléphone ouvert sur la table et un bandage autour de la cheville, j’en déduis qu’après cette fête soignée par je ne sais qui –information qui ne me plaisait pas trop au passage- elle avait fini par s’endormir devant un dessin-animé. Me levant doucement, je fus heureuse de pouvoir marcher un peu plus facilement et je me décidai prendre une douche. Il était bientôt seize heure trente et j’étais toujours en pyjama… chose peu pratique en sachant que Dorian n’allait pas tarder à débouler pour m’emmener acheter une nouvelle baguette. Regardant le téléphone, je découvris une dizaine de messages plus énervé au fur et à mesure…

« Ca mon gars, ça t’apprendra à espérer trop de chose de la part d’une enfant de six ans. »

Lui envoyant un message comme quoi s’exciter sur son téléphone ne servait à rien et qui surtout, cela ne soulagerait pas la bosse de son pantalon comparer à mes cuisses ou mes lèvres – oui, j’avais osé – je lâchais le téléphone pour filer sous la douche. L’eau chaude me fit du bien, et je m’y perdis un bon moment pour en sortir détendue et de bonne humeur. Nue, j’allais dans la chambre pour sortir un jean et un haut bleu que j’enfiler sur des sous vêtements féminin de la même couleur. Ce fut à ce même moment que j’entendis la porte s’ouvrir et une voix autoritaire m’appeler…saleté de maniaque du contrôle.

« J’arrive, je finis de m’habiller ! »

Il pouvait bien râler que cela ne changerait rien, et puis, il était sexy quand il était en colère. Restant pieds-nus, je finis en tout cas par le rejoindre. J’aurai juste des basket en toile à enfiler et mon sac à prendre et je serais prête. Je le découvris au comptoir de la cuisine, me regardant avec un certain reproche décelable. Moi ? Je vis la boite de bonbons sur le comptoir qui me fit sourire, et je vis me mordiller la lèvre inférieur sans m’approcher plus de lui.

« Je vois que tu as pensé à Heather, elle sera contente, mais moi ? Ai-je le droit aussi à ma dose de friandise ? »

Que c’était inhumain d’être si sexy dans un costume gris…

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Dim 17 Mai - 17:13
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Juste un geste de moi...
Dorian ♦ Sasha ♦ Mr Ollivanders

J
e passais une matinée avec un client, et l’après-midi avec quelques autres clients, ne revenant qu’au bureau un peu avant de passer chercher Sasha. J’avais encore du temps avant de la rejoindre. Si au départ je me mis à classer quelques documents, envoyer quelques messages – bon d’accord une bonne dizaine si je comptabilise ceux durant toute la journée à partir de midi… – à Sasha sur son nouveau téléphone, je finis par tomber sur sa lettre de nouveau… Je ne pus m’empêcher de la relire. Nous n’en avions pas parlé. Elle devait se douter que je l’avais lu. En la relisant, je voyais pourtant les choses d’une nouvelle façon… Elle ne voulait pas avoir mal et je ne voulais pas être celui qui serait responsable de ce mal d’où mon choix dès le départ d’être ami mais franchement… Voulais-je vraiment d’une amitié avec cette folle ? Non. Je voulais plus et ça m’énervait. Je savais ce que je voulais. Je ne voulais pas qu’un autre homme la touche. Je voulais pouvoir contrôler l’ensemble de sa vie, la faire… mienne ? Mais je ne pouvais pas parce que j’étais non pas Dorian Rochester mais Dastan Hellson.

Je froissais sa lettre pour lui envoyer un énième sms :
D - T’es prête ?!
S - T’exciter sur ton téléphone ne sert strictement à rien. Cela ne soulagera pas la bosse de ton pantalon comparé à mes cuisses ou mes lèvres.

Ai-je le droit de dire qu’elle m’énervait à me rendre dingue comme ça ? Je soupirai… Elle avait du reprendre le contrôle sur Heather. Je choisissais alors de me redresser sur mon fauteuil de patron. Passant devant mon reflet sur la vitre, je me jetai un dernier coup d’œil avant de transplaner. J’arrivais directement chez elle en passant le pas de la porte sans frapper.

« Sasha !!! » dis-je de façon autoritaire en ne la voyant pas dans le canapé. Je déposais les bonbons, que j’avais pris avec moi, sur le comptoir. « J’arrive, je finis de m’habiller ! » Je me fis violence pour ne pas la rejoindre de moi-même. Elle n’arrivait que peu de temps après. Elle était alors peut-être habillée simplement mais la voir me fit un bien fou. Je n’avais pas aimé devoir la quitter ce matin… Même si le reconnaitre était parfaitement impossible. Parlerai-je alors de la lettre ? J’avais fait le choix de la passer sous silence. Elle me donnait bien trop de remords or je voulais juste vivre et profiter de l’instant présent avec elle sans penser ni à la faire souffrir ni aux sentiments qui pourraient me gagner, ce qui serait une belle erreur. Quand elle entra dans la pièce je ne pus m’empêcher de la regarder d’une certaine façon surement empli de milles repproches. La première était d’être aussi sexy et de me donner envie de l’allonger sur le canapé et la dernière d’avoir osé ne pas me répondre aussi rapidement à mes sms. « Je vois que tu as pensé à Heather, elle sera contente, mais moi ? Ai-je le droit aussi à ma dose de friandise ? » Ahem… Je défis ma cravate par cette soudaine chaleur. Je me rappelai son dernier sms et j’avouais avoir un instant regardé le canapé comme si j’allais l’allonger d’une minute à l’autre sur le divan. Je n’en fis pourtant rien. Je ne voulais pas agir de cette façon avec elle. Je m’approchais pourtant tel le prédateur calculait la distance jusqu’à sa proie avant de finalement baisser mon regard vers elle. « Nous avons une baguette à acheter… » lui dis-je simplement sans répondre à sa demande. Elle mit alors ses chaussures en jacassant ce que je préférais ignorer...

Je posais pourtant non pas ma main sur son bras comme j’aurais pu le faire mais au creux de ses reins dans le dos pour pouvoir transplaner avec elle sur le chemin de traverse. Une fois fait je lui dis d’un ton autoritaire : « Ménage ta cheville… » ou je te ramène directement à la maison. C’était une menace ? Pas qu’un peu… Dans le chaudron baveur alors, je pris la direction du chemin de traverse avec elle, marchant à son rythme pour l’accompagner. J’ignorai ses réflexions, me contentant de chercher la boutique d’Ollivanders. Je la laissais alors ainsi passer devant. Vous ai-je dit que son cul était d’un rebondissement tout à fait intéressant ? Serais-je en train de mater un instant ? Oups… Grillé mec. Elle venait de se retourner se demandant certainement ce que je foutais. Je m’étais arrêté, n’ayant jamais remarqué ce cul rebondie et sexy. Quoi que… Bref. J’avançais à sa hauteur dans un sourire tout parfaitement innocent… Je voyais alors la boutique. De là, inconsciemment… mon corps allait parler à ma place.

J’ouvris la porte, gentleman, pour la laisser passer. Les choses auraient pu s’arrêter mais ma main ne put se retenir. Comme sur le point d’essayer d’avoir une première approche inconsciente, je posais ma main de façon possessive sur son dos quand elle franchit sur la porte. C’était un geste rapide, presque trop éphémère pour en prendre conscience. En effet, une fois la porte franchit, je ne la touchais plus. Le vieil homme ne fut pourtant pas là. Attendant alors à l’entrée, je sonnais… trois fois – je suis un inconditionnel excité de l’impatience – sur la sonnette. Quand le vieil homme arriva, j’étais cependant loin de comprendre qu’il me reconnaitrait très rapidement : « Tiens… Comment allez-vous. Je ne pensais pas vous retrouver en Angleterre après ce qu’il s’est passé avec votre famille… Oh Miss Woolf ! » Ce type risquait cependant donc de faire capoter ma couverture et je m’empressais de dire, mal à l’aise : « Nous sommes venus pour Miss Woolf. Elle a perdu sa dernière baguette lors d’un incendie… » précisai-je. « Oh… Je vois… Et bien Miss Woolf, veuillez me suivre derrière, nous allons bien pouvoir trouver quelque chose qui vous correspond. » l’invita-t-il à le rejoindre. Je l’invitais alors à suivre le vieille homme en passant ma main sur son bras de façon bienveillante, geste affectif que je n’avais jamais eu jusque-là et que je ne maitrisais pas. Je la laissais alors trouver une nouvelle baguette. Elle n’avait pas besoin de moi pour ça. « Prend ton temps… Ménage ta cheville… » Ce fut plus fort que moi de lui rappeler. « Je t’attend. » dis-je simplement. J’attendais alors sagement qu’elle trouve une nouvelle baguette…

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Dim 17 Mai - 17:57
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DORIAN & SASHA
Une virée shopping ce qu’il y a de plus banal ? Ça sonne ennuyeux non ? Mais oseras-tu la pimenter ?



Cet homme était un crétin arrogant, sexy, maniaque du contrôle, sexy… Bon, d’accord, je me répétais. J’avais à peine eu le temps de mettre mes chaussures qu’il nous avait fait transplaner sur le chemin de traverse pour qu’on puisse faire nos emplettes. Je ne sus combien de fois il m’ordonna – car oui, c’était bien des ordres qu’il me donnait – de faire attention à ma cheville. Allo Cujo ! Je ne suis pas idiote au point de ne pas savoir faire attention à ma personne ! Je lui adressais bien une ou deux répliques à ce sujet, mais il m’ignora en beauté,ce qui me fit terre et presque bouder. A quoi jouait-il au juste ? Si je le faisais chier, il fallait qu’il le dise, je me serai débrouillée seule… Euh… C’est quoi cette main dans mon dos en entrant dans la boutique ? Cela ne dura qu’une seconde, mais je le senti et j’en fus confuse un court instant. Ollivanders arriva ensuite après trois coups de sonnette de la part de Monsieur-Maniaque-du-Contrôle. Il m’entraina avec lui pour que je puisse trouver une autre baguette, mais ce fut sans une dernière remarque de la part de Dorian à mon égard. Je ne répondis rien, réfléchissant surtout à ce que le veneur avait dit. Cet homme me surprendra toujours à tous nous connaitre par cœur. Pourtant, il ignorait ma particularité. Il me fit asseoir sur un tabouret, prévenant.

« Vous avez l’air bien blessée Miss… Dois-je en déduire que ceci à un rapport avec les évènements de la nuit dernière ? Je déplore qu’ils vous aient atteint… Mais passons, essayez-moi cette baguette. Elle est souple, avec du crin de licorne, parfaite pour les sortilèges du quotidien.»

Je pris la baguette et fis le geste, mais ce fut une catastrophe. Il m’en donna alors une autre, et une autre…

« Mmmm…. Non, non, non… Vous avez bien changé depuis la dernière fois Miss…»

Il ne croyait pas si bien dire. Il avait eu à faire à Heather il y a de cela plusieurs années et non moi. La baguette avait donc choisit en fonction d’elle et non de moi. Il hésita un instant mais finit par sortir une autre baguette. Sa couleur rouge m’interpella et me plus en même temps.

« Sait-on jamais… C’est du bois de chêne avec un cheveu de nymphe. Sa touche particulière vient du fait que le bois a été traité au sang venant de la même créature. C’est une baguette rigide et caractérielle qui réclame beaucoup d’assurance de son sorcier.»

A peine la touchais-je que je sus, tout comme lui, que c’était la bonne. C’était comme si un courant électrique qui me ressemblait bien avait traversé tout mon être. Le vieil n’en revint pourtant pas, et moi, je répondis simplement, me souvenant ce qu’il avait dit à mon double face à sa surprise de petite fille.

« Les voix de la magie et des baguettes sont impénétrables n’est-ce pas ? »

Je le payais directement, refusant que Dorian le face pour moi, avant de me lever et de retourner vers mon accompagnant, un sourire aux lèvres, baguette en main.

« Voilà qui est mieux ! Je me sens déjà plus sorcière avec une baguette ! »

J’avançais vers lui pour me stopper juste devant et plonger mon regard dans le sien. La fut peut-être mon erreur. J’eus envie de me rapprocher encore et encore bancale sur ma jambe, c’était un peu risqué. Il allait surement parler et me dire qu’on pouvait rentrer, mais un élan de tristesse me traversa, si bien que je ne lui donnais pas l’occasion de s’exprimer.

« S’il te plait… J’ai besoin de sortir un peu de mon appartement si tu veux bien. Je n’en peux plus d’être enfermée. »

Je ne parvins pas à stopper mes doigts de venir lentement frôler les siens, comme pour prendre sa main dans la mienne, mais je me ravisais au dernier moment, faisant un pas sur le côté pour le planter et sortir. Le regardant, j’eus un sourire amusée.

« Alors tu viens ? Ne me dis pas que tu peux te faire prendre de vitesse par une infirme quand même ! »

La taquinerie à son égard lui allait si bien…

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Mar 19 Mai - 22:45
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Entre impulsivité & contrôle
Dorian, Sasha et mon désir fou de faire de mauvaises choses

J
’attendais Sasha en conversant avec ma secrétaire sur mon téléphone. Elle avait eu un problème avec un client et je dus finir par l’appeler pour lui expliquer clairement ce qu’elle devait faire. J’appelais aussi mon associé pour l’aider dans cette affaire et de me rappeler si ça ne s’était pas arrangé. Un ouvrier avait fait n’importe quoi. Je ne donnais pas cher de sa peau – c’est une façon de parler, je n’en suis pas à perdre le contrôle au point de tuer si ce n’est pour le seigneur des ténèbres ou pour ma propre défense – si c’était irréparable et donc s’il fallait recommencer du début. Je n’aimais pas les dépenses inutiles.

Sasha revint finalement avec une nouvelle baguette tout juste au moment où je venais de raccrocher. Je semblais cependant un peu énervé. J’avais beaucoup de mal à me contrôler surtout quand il s’agissait de ma boite. Elle planta alors son regard dans le mien. A ce moment, pour libérer un peu la pression du coup de fil, j’avais bien envie de l’embrasser, la plaquer contre le comptoir, la soulever, lui écarter les cuisses et vous connaissez le fond de mes pensées suivantes… « S’il te plait… J’ai besoin de sortir un peu de mon appartement si tu veux bien. Je n’en peux plus d’être enfermée. » Et moi j’ai envie de baiser. Ahem bref. Si la reine le veut. Je lui intimais, plus que lui proposais, de sortir de cette boutique non sans un ‘au revoir’ peut-être un peu sec qui dut faire sourire le vieil homme qui devait comprendre que je n’avais pas changé depuis tout petit. Disons que je sais ce que je veux – enfin en règle général – et là j’avais bien envi de m’isoler dans la moiteur de son entre-jambe. Je me retenais cependant de tout commentaire. Elle ne m’aida cependant pas en glisser ses doigts lentement sur les miens. Elle se ravisa mais se fut suffisant pour créer une décharge au fond de mon corps et me rembrunir d’avantage. Vous croyez que si je l’entraine dans une chambre du chaudron baveur elle va croire que je la prendre pour une catin ? Elle afficha un sourire amusé, je lui jetais un regard prêt à la dévorer. « Alors tu viens ? Ne me dis pas que tu peux te faire prendre de vitesse par une infirme quand même ! » Merlin je ne vais pas tenir si elle me cherche de cette façon. Marchant alors dans la rue, je la rattrapais. Profitant de sa cape, je passais sa main dans son dos pour faire genre de l’aider et la soutenir mais ma main descendit bien trop rapidement sur ses fesses pour que ce soit le cas. Là, saisissant l’une d’elle avec emprise et puissance, je lui glissais alors à l’oreille : « Je t’aide… Je ne voudrais pas que tu tombes… » lui dis-je finalement dans un sourire railleur et envieux. Merlin, si je pouvais faire plus qu’une telle chose… Je n’enlevais alors pas une fois ma main, pas sauf si elle l’enlève d’elle-même. Mes lèvres toujours près de son oreille, je saisis alors son lobe d’oreille avec les dents avant de finalement m’écarter complètement d’elle. Il fallait que je me ressaisisse et rapidement ! Je décidais donc de marcher à ses côtés mais avec une petite distance comme de sécurité. « Que veux-tu faire ? » J’espère qu’elle ne me retournerai pas la question parce que franchement, je serais bien capable de lui dire purement et ouvertement, sans ménagement, ‘t’ouvrir les cuisses’ dans la façon la plus vulgaire qui soit. Manquerai-je de classe ? Toujours quand j’étais énervé. Comme je disais, j’étais impulsif de nature. Je me contrôlais déjà bien assez pour ne pas l’allonger au milieu de la rue – j’avais un minimum de décence si si – ou la plaquer contre un mur de rue. Remarquez, il y a aussi les ruelles reculées et sombres… BREF ! Elle veut faire quoi ? Moi personnellement, je crois qu’un verre s’imposait. C’est peut-être pour cela qu’inconsciemment, malgré lui avoir demandé son avis, je nous dirigeais vers un bar. Au fond… On ne se refaisait pas, n’est-ce pas !

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Mer 20 Mai - 9:17
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DORIAN & SASHA
Une virée shopping ce qu’il y a de plus banal ? Ça sonne ennuyeux non ? Mais oseras-tu la pimenter ?



J’aimais le provoquer légèrement. C’était une sorte de petit jeu qu’il y avait entre nous et en même temps – pour ne pas dire surtout- cela me permettait d’oublier ou de lui faire oublier le geste incontrôlé et trop faible pour ma part que j’avais eu pour lui. Je n’avais pas su le maitriser, mais au fond, ce geste, je le haïssais tout autant que mon cœur l’avait aimé. A quoi est-ce que cela pouvait bien rimer vraiment d’avoir de la douceur et de l’intention avec un homme ? Nous étions… Nous étions… Non, je ne savais pas ce que nous étions. Et est-ce que je voulais le savoir ? Non… Savoir rimait avec prise de tête… trop peu pour moi.

Il me rejoint sans attendre et passa sa main sous ma cape pour la poser dans mon dos… ou pas. Je rêve ? Non, je suis réveillée, sa main vient bien de glisser de façon certaine sur ma fesse alors que monsieur approche ses lèvres de mon oreille. J’en eu des papillons dans le ventre, me retenant de me mordre la lèvre. Me soutenir… Rien que ça ? Merlin… C’est quoi ça ? Il était en train de me mordiller le lobe et moi ? De serrer les cuisses face à un désir fulgurant et montant. J’allais lui demander de nous faire transplaner dans un lien plus intime à ce rythme, mais il s’écarta avant, me permettant de retrouver mon souffle pour finir par juste… marcher.

Ce que je voulais faire ? Soulager le désir qui humidifiait ma petite culotte ? Bon sang de bon soir ce type allait me rendre dingue. Respire et marche, tu répondras que quand tu le pourras Sasha… Euh… Il nous emmène où là ? Non mais ça sert à quoi de me demander s’il nous emmène de lui-même – sans me laisser le temps de répondre – vers un bar ? J’en souris pour ne pas répliquer de façon trop cinglante.


« Je te propose de boire un verre maintenant que tu nous a conduit ici ?! »

Quoi ? Ça va, ce n’était pas méchant comme remarque ? On entra donc dans le bar pour aller sur une banquette près d’une fenêtre. Il m’aida à m’asseoir, semblant me fusiller sur place si je forçais trop sur ma cheville, avant de s’asseoir en face. Un serveur ne se fit pas pier pour venir à notre rencontre, mais à mon grand amusement, il n’accorda pas un seul regard à Dorian, ne me lâchant pas du regard, un sourire idiot sur le visage.

« Que puis-je servir à une aussi belle créature ? Vous êtes vélane ? Ou encore plus que cela peut-être… J’ai le sentiment qu’une vélane ne pourrait pas vous arriver à la cheville.»

Eh oh du con ! Les yeux s’est au-dessus de la gorge, pas en dessous ! C’était bien ma veine, je tombais sur un gamin qui se croyait roi dans l’art de la drague. Je commençais à avoir ma dose d’égo masculin surdimensionné, mais qui savait, il allait peut-être pouvoir me servir. J’arborai donc un beau sourire faux-cul pour lui répondre.

« Eh bien surprenez moi ? »

Il sembla avoir gagné le tournoi de quidditch et je n’entendis même pas la commande de Dorian, réfléchissant à comment j’allais pouvoir briser les espoirs de ce pauvre crétin. Enfin, j’avais encore le temps pour cela. Changeant de pensé, mon regard se reporta sur Dorian pour aborder un autre point qui me préoccupé, et non, je ne le faisais pas – ou pas trop – délibérément pour ne pas avoir envie de monter dans une chambre avec lui.

« Je voulais parler avec toi d’une chose… J’ai appris dans la journée que j’héritai de toute la boutique et de l’appartement au-dessus… enfin, ce qu’il reste de tout cela. Je ne connais que toi et tu sembles compétant alors… puis-je devenir ta cliente ? Tu seras rémunéré pour tout ceci et j’y tiens. Je ne veux pas de traitement de faveur… mais tu as peut-être déjà trop de boulot...»

Je ne voulais pas de traitement de faveur, je détestais cela plus que tout. Mais une chose était sûre, j’avais besoin de son aide pour le coup…

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Mer 20 Mai - 16:02
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You're mine
Sasha ♦ Dorian ♦ le débile de serveur

J
e fais quoi… J’éclate la tête de ce type ? Hé oh… Je suis là moi aussi ! Je vis alors Sasha répondre avec un regard mielleux. Non mais si tu veux baiser avec ce type, je peux te laisser aussi ! Je jetais un regard noir sur le serveur qui s’éloignait avec notre commande sans même être sûr qu’il ait bien entendu la mienne. Je reportai alors le regard renfrogné vers Sasha. Je n’aimais pas avoir de la concurrence. C’était une certitude. En fait, je n’aimais tout simplement pas partager mes trucs. Oui je venais de citer Sasha comme un ‘truc’ mais en même temps je n’arrivais pas à définir ce qu’elle était pour moi. Ni une amie – on ne désire pas autant une amie – ni une petite amie – je ne pouvais me le permettre avec mes activités d’anarchistes – elle était… Sasha. Bref, ce n’était pas une raison pour laisser le premier idiot pubère croire à une chose qu’il n’obtiendra pas tant que je serai dans les parages. Je ne pus m’empêcher cependant d’avoir la main qui me démangeait par jalousie. Elle avait cherché volontairement ce type et si j’étais assez intelligent pour suspecter le faire pour m’embêter, je courrai quand même dans cette jalousie les deux pieds en avant.

Je posais alors les deux mains sur la table, la fixant d’un air de dire ‘arrête ça tout de suite avec ce type où je ne donne pas cher de sa peau’. Une vélane… Sérieusement… Quel imbécile ! Et puis merde. Cette femme ne m’appartenait pas, qu’est-ce que je devais en avoir à faire ? Rah je la détestais. Je n’aimais pas l’idée d’être attaché à une femme comme ça par jalousie. Pourquoi ne pouvions pas nous arrêter à une situation qui pourrait simplement finir dans un lit au lieu d’un ‘pour la vie’ ? Je ne voulais pas être son futur époux, seulement profiter de ce que la vie m’offre en sa compagnie et si c’était entre ses cuisses, ça ne serait qu’encore plus bon non ? Je tentais de me calmer et la conversation allait, sans que je m’y attende, m’aider un peu : « Je voulais parler avec toi d’une chose… J’ai appris dans la journée que j’héritai de toute la boutique et de l’appartement au-dessus… enfin, ce qu’il reste de tout cela. Je ne connais que toi et tu sembles compétant alors… puis-je devenir ta cliente ? Tu seras rémunéré pour tout ceci et j’y tiens. Je ne veux pas de traitement de faveur… mais tu as peut-être déjà trop de boulot... » Parler d’architecture était une chose qui me permettait de me recadrer, me mettre dans la peau de l’homme professionnel et oublier un instant ce crétin de serveur que je ferai virer en jouant de mes relations s’il me cherchait trop. « Cela devrait être possible. » Bien évidemment, je ne lui appliquerai pas le tarif habituel. J’avais déjà du mal à l’imaginer me payer alors si en plus je devais lui appliquer mes tarifs qui pouvaient paraitre assez luxueux… Je doutais qu’avec son salaire de bibliothécaire elle pourrait me payer ne serait-ce que le quart… J’allais donc voir mes tarifs à la baisse sans m’en vanter histoire de lui faire croire ne pas recevoir de traitement de faveur tout en évitant de la ruiner. « Il va donc falloir que vous preniez rendez-vous à mon cabinet avec ma secrétaire. » dis-je me glissant dans la peau de mon personnage avec un sourire en coin, aimant au passage tout à coup l’idée de l’avoir en tant que cliente sexy… Elle devrait repasser par mon bureau, chose qui devenait un sérieux fantasme pour moi… « Il me faut faire une étude des réparations et de tes attentes » arrêtai-je le ‘vous’ formel qui me fit sourire pour aborder un ton plus sérieux. « De là, on pourra convenir des frais et enfin de la rénovation des lieux. » l’informai-je simplement. J’étais heureux qu’elle fasse appel à moi. Après tout c’était mon domaine de prédilection !

Tiens, revoilà l’autre crétin. Il déposa mon verre devant moi. Il avait eu le mérite au moins de ne pas se planter même s’il adressa que des regards à Sasha ce qui m’obligea à siffler un bon coup entre les dents bien fort pour le ramener à la raison, attirant l’attention au passage des autres clients. Je lui tendais alors des pièces pour le payer. Quand il voulut prendre le dernier galion, je le retenais pour attirer son regard vers le mien : « Crois-tu avec ta tronche de gobelin et ton boulot de bouse de dragon avoir une chance avec une beauté pareil ? Redescend sur terre un peu et va voir ailleurs si j’y suis avant que ton patron entende parler de moi… Il serait regrettable de perdre ton job pour si peu. » le menaçai-je non pas sans un sourire sec. Je restais calme dans mon ton mais mon regard lui intimait de cesser. J’étais capable d’aller jusque-là et il dut le sentir pour filer finalement si vite. Oui je sais je n’ai aucun droit mais cette créature en face de moi n’était pas dispo. Elle n’en a pas la sensation ? Mais alors ça, j’en avais royalement rien à faire ! Elle ne m’appartenait peut-être pas mais ce n’est pas pour ça que je voulais qu’elle appartienne à un autre. Je tournai alors mon regard vers elle pour trinquer. « A ton rétablissement et notre futur contrat ensemble. » A défaut d’un contrat de mariage, un contrat de rénovation c’était cool non ? En tout cas c’était un contrat qui me convenait bien mieux même si flirter – avouons enfin la chose – avec la cliente n’était pas forcément mon genre. Il y a un début à tout…


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Mer 20 Mai - 17:23
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DORIAN & SASHA
Une virée shopping ce qu’il y a de plus banal ? Ça sonne ennuyeux non ? Mais oseras-tu la pimenter ?



Le petit manège avec le serveur m’avait bien amusée. Si j’étais intéressée par ce crétin ? Non, pas le moins du monde. C’était la réaction ou le regard plutôt injustifié de Dorian qui m’amusait. Je n’étais après rien pour lui, ou du moins, je n’étais pas sa petite amie… or, il réagissait comme un enfant à qui on piquait son jouer favoris sans demander la permission. Qu’il était mignon… Il sembla pourtant soulagé que je change de sujet et prendre ma demande avec beaucoup de plaisir. En même temps, je me voyais mal demander à quelqu’un d’autre, il fallait rester honnête.

Il m’amusa quand il se mit à me vouvoyer pour m’informer que je devais prendre rendez-vous. Il aurait rajuster en plus sa cravate que ça aurait été parfait. Cet homme avait un égo plus grand que le mont Everest ! Je vous jure… Enfin, en tout qu’à j’hochais la tête quand il me dit qu’il faudrait étudier le sujet pour en définir toutes les lignes et donc les tarifs. Je n’avais pas un gros salaire, mais j’avais des économies, et surtout, mon ancienne patronne en avait aussi. Pas de quoi monter un palace certes mais si je devais être sage dans mes choix, je le serais.

Le bébé à sa maman – ou comprenez le serveur à peine dépucelé, voir pas – arriva avec nos commandes et les posa sur la table. Heureusement qu’elle était longue d’ailleurs, sinon tout aurait fini par terre, ce débile ne regardant pas ce qu’il faisait mais plutôt mes poumons. Cela sembla exaspérer Dorian – chose qui me plut- car il siffla d’un coup sec, quitte à rameuter tout le bar. La suite fut juste vraiment drôle. Je crus bien que le serveur fit dans son froc avant de détaler comme un lapin. Ainsi donc, en plus d’être maniaque du contrôle, c’était un gros jaloux possessif. Il finit par lever son verre pour trinquer et je vins à sa rencontre avec le mien.


« A cette nouvelle collaboration, même si j’espère que vous me laisserez régler mes comptes toutes seules à l’avenir.»

C’était mon serveur, c’était donc à moi de le descendre plus bas que terre et de lui donner envie de creuser sa tombe tout seul. Oui, j’étais ignoble, je le sais, mais n’oublions pas que dans ma jeunesse, j’avais tout de la parfaite psychopathe… le naturel ne disparait jamais complétement. Disons juste que j’avais arrêté de faire flamber les choses depuis plusieurs années. Enfin, revenons à cette toute nouvelle entreprise. Le regard brillant d’une lueur subjective, je bus une gorgée avant de reprendre la parole.

« J’espère que la tâche ne vous effrayera pas trop Mr Rochester. Je peux me montrer très exigeante quand il s’agit de me satisfaire… »

Parler à double sens ? Moi ? Bon, d’accord, grillée comme le nez au milieu de la figure. Mais justement, c’était ça qui était bon. J’étais persuadée qu’il comprenait très bien le double sens sans pour autant que je lui confirme qu’il y en avait un.

« Tu me diras quand ton agenda te permettras de me recevoir dans ton bureau, je me ferais un plaisir d’y venir. Et non, je ne veux pas téléphoner à ta secrétaire… Merlin sait ce qu’elle irait imaginer, même si cela peut être tout aussi amusant… »

C’était à lui de voir s’il voulait en entendre parler pendant des mois ou pas, surtout que je serai bien capable de dire que je voulais un rendez-vous pour passer sur son bureau, avant de me rattraper faussement pour faire croire que ma langue avait fourchée… ou pas. Histoire qu’il imprime bien la chose, et pour mon bien être au passage, je virai ma basquet en toile qui me comprimer le pied où ma cheville était douloureuse pour ensuite étendre la jambe. Bien entendu, je viens à la rencontre des siennes. Hum… non, pardon… Entre les siennes pour le frôler là où il faut avant de poser mon pieds sur sa cuisse en feignant d’être confuse et désolée.

« Oups, désolée… un besoin de poser ma cheville. »

Comprenez : posez ma cheville tout près de cet endroit qui va rapidement te devenir inconfortable et serré pour mon plus grand plaisir.

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Sam 23 Mai - 10:35
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Entre ce que j'aimerai et ce qui doit être
Sasha ♦ Dorian

E
lle trinqua avec moi en levant son verre. « A cette nouvelle collaboration, même si j’espère que vous me laisserez régler mes comptes toutes seules à l’avenir. » Hum… non. Pas quand il s’agit d’un petit prétentieux qui croit avoir droit sur elle. Pourquoi un homme pourrait l’avoir si moi je ne peux ? J’étais possessif, jaloux et égoïste, certes, mais je n’ai jamais dit être parfait sauf peut-être physiquement, quoi que mon frère puisse en dire. Donc non, ce n’était pas à elle de se charger de ce serveur mais à moi. Après tout ne suis-je pas l’homme ici ? J’avais conscience aussi de faire preuve de machisme mais c’était ainsi.

Elle but alors de son verre et j’en fis de même. « J’espère que la tâche ne vous effrayera pas trop Mr Rochester. Je peux me montrer très exigeante quand il s’agit de me satisfaire… » J’allais de travers l’alcool pour éviter de lui cracher en pleine figure. Putain ! Mon froc est trop serré… Oui je sais, il ne me fallait pas grand-chose mais considérons les choses autrement… Ce n’est pas parce que je suis faible face aux femmes, je sais me contrôler – enfin ça dépend – mais c’est surtout à cause du fait que je n’ai pu l’avoir sur mon bureau, que je rêve – et pas qu’au sens figuré mais bien dans chacune de mes nuits – de la prendre vivement et d’en finir avec cette obsession – disons ce qui est – qui me maintient après elle. J’avais la certitude qu’une fois l’avoir eu, j’arriverai à passer à autre chose. Ça se passait toujours comme ça. Pourquoi ça changerait ? Ça prenait juste un peu plus de temps que d’habitude… De toute façon ça ne pouvait pas changer. Comment le pourrai-je avec mes activités secrètes avec mon frère ? Je ne pouvais risquer la vie de mon frère au travers d’une inconnue. Je ne pouvais risquer non plus la mienne mais surtout, je ne pouvais risquer d’impliquer une femme dans ces secrets. Je ne voulais pas qu’on se serve d’elle pour m’atteindre pour mieux atteindre Darren. Je ne pouvais donc me poser tant que nos affaires se passeront males… Alors oui, j’aimerai pouvoir céder à cette passion pour passer à autre chose. C’était ignoble mais c’était ma vision des choses. Je ne pouvais faire autrement…

« Tu me diras quand ton agenda te permettras de me recevoir dans ton bureau, je me ferais un plaisir d’y venir. Et non, je ne veux pas téléphoner à ta secrétaire… Merlin sait ce qu’elle irait imaginer, même si cela peut être tout aussi amusant… » me coupa-t-elle dans mes pensées. Elle provoqua un sourire sur le coin de mes lèvres. Elle n’avait pas besoin de ça pour se faire des idées. Elle s’en faisait déjà depuis la première fois que je lui ai demandée des vêtements féminins pour Sasha… Du reste, on me taquinait à droite à gauche de temps en temps sans comprendre pourquoi je ne voulais pas me poser ou rendre cette relation étrange, plus concrète. Comment expliquer que céder serait lui faire du mal par la suite. J’étais peut-être peu prêt de me poser mais je n’étais pas un salaud. Je ne voulais la faire souffrir. J’agissais alors au jour le jour avec l’espoir de ne jamais devoir lui rendre de compte. Pas que je voulais m’en faire une autre, loin de là, mais parce que ma vie était bien trop remplie de non-dits pour s’en sortir si facilement… Elle ne savait même pas que j’avais un frère.

Je sentis alors un ‘truc’ longer ma jambe. Je relevais le sourcil en redressant le visage vers elle. Un sourire naquit sur mes lèvres. J’aimais nos façons de nous chercher. Je savais qu’il serait bien de conclure mais une part de moi ne le voulait pas. J’aimais jouer de cette façon en longueur avec elle. J’aurais aimé que ça dure, s’éternise et ne s’arrête pas. Est-ce un délit de vouloir faire durer ce plaisir ? Elle frôla alors mon entre-jambes, provoquant un sourire sur mes lèvres à la variation de son délit. Elle provoquait en moi un délice de sentir son pied jouer ainsi. A ce rythme j’allais devoir penser à prendre une taille supérieure pour mon pantalon. Elle posa alors sa cheville sur ma cuisse. « Oups, désolée… un besoin de poser ma cheville. » me dit-elle comme confuse. « C’est sûr… je peux lire tout à fait ta confusion sur tes jolies joues… » eus-je un sourire amusé sur le visage d’un air de dire ‘je t’ai grillé, cherche pas’. Je posais alors mes mains sur son pied pour lui masser la cheville délicatement afin de la soulager dans ses douleurs. Ce n’est pas parce que je ne voulais pas de choses sérieuses entre nous que je ne pouvais pas être attentionné envers elle. Elle développait chez moi des attentions que je ne pouvais freiner. « Tu peux appeler à mon bureau. Ma secrétaire se fait déjà des idées. Un appel de plus ou un appel de moins… Honnêtement… » lui insinuai-je. Je continuais alors de masser sa cheville avec un air détendu et sérieux sur le visage. J’aimais ces moments simples sans aucunes luttes. Je ne devais cependant pas trop m’y attacher. Je caressais finalement plus que je massais sa cheville. Mon regard dans le sien, j’avais la sensation de ne savoir trop comment voguer entre nous. Je ne savais pas ce qui était le mieux : avoir des moments comme celui-ci, les laisser s’éterniser ou arrêter, coucher avec elle et lui dire adieu. Je finis par soupirer malgré moi. Je buvais alors d’une main mon verre. Je ne lâchais cependant pas sa cheville de l’autre. « Jeudi matin, je n’ai rien si je ne me trompe pas. Je pars sur un chantier quelques jours avant à l’étranger. » lui avouai-je. En vérité, j’avais une mission d’infiltration puis un chantier. Je ne pourrais donc être disponible avant jeudi matin et comme ma secrétaire ne m’avait rien calé au cas où je ne revienne que dans la matinée… « On peut donc se voir jeudi si tu le désires… Il faudra que je vienne aussi sur place. Tu m’explique d’abord ce que tu veux jeudi au bureau, on va à la bibliothèque dans la matinée, je prends les mesures et je vois un peu sur place si tes demandes sont réalisables et nous pourrions le midi, manger ensemble. Je devrai par contre te laisser après. J’ai des rendez-vous le jeudi après-midi. Qu’en dis-tu ? » lui proposai-je alors. Je continuai de caresser instinctivement sa cheville…


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Dim 24 Mai - 9:55
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DORIAN & SASHA
Une virée shopping ce qu’il y a de plus banal ? Ça sonne ennuyeux non ? Mais oseras-tu la pimenter ?



Oups ? Venais-je de me faire démasquer dans mes intentions ? Possiblement vu la phrase qu’il venait de dire et son sourire amusé, mais cela n’effaça en rien le mien. J’étais grande et j’assumai mes actes et mes envies, et pour le coup je pense que mes envies étaient plus que perceptible. Pourtant, je les exprimais sous forme d’un jeu délicieux et tentateur. Je voulais savoir jusqu’où pouvait aller sa retenu dans ce monde de sous entendue qui ne cessait d’exister entre nous depuis tout à l’heure. Il se mit alors à masser ma cheville, me faisant un bien fou et plus encore tout en me disant que je pouvais appeler à son bureau, que cela ne changerait pas grand-chose. Cela ne tomba pas dans l’oreille d’une sourde, et il allait l’apprendre à ses dépens.

J’en vins sans pouvoir le maitriser à me mordiller la lèvre inférieur face à ses caresses sur ma cheville ou mon pied. Merlin que cela pouvait être stimulant en fait… Il me détendait et en même temps, il arrivait à m’exciter encore plus. Cependant, nous étions dans un lieu public et donc, nous étions loin de pouvoir le faire ici, sur cette table. Sa main sur mon être m’empêchait de venir le caresser comme je l’avais fait « accidentellement » tout à l’heure, et ce fut pour me décevoir. Et lui ? Il me proposa de traiter de notre collaboration le jeudi qui arrivait.


« Cela me va pour jeudi matin. Je verrai à constater les dégâts avant pour me faire une meilleure idée. »

Je prenais en note le fait qu’il ne serait pas là et je me mis à ne pas l’idée sans comprendre pourquoi. C’était idiot comme réaction… Je n’avais pas à souffrir de son absence ni de celle de qui que ce soit. Etais-je en train de me voiler la face ? Oui, car je ne voulais pas souffrir, alors je ne voulais pas y penser. De toute façon, il ne voulait rien de plus, et je savais que, dès qu’il m’aurait possédée, il me laisserait par la suite comme si rien n’avait jamais été. Ce n’était qu’un jeu, rien de plus… Qui essayais-je de convaincre ? Peut-être moi-même…

« J’espère que je ne vais pas trop te manquer d’ici là… J’ai comme la sensation que tu as du mal à te passer de moi… chose pour le moins plaisante…»

Et voilà que je rejetais le tout sur lui avec une expression des plus sérieuses. Je continuais de me mordiller la lèvre avant de reprendre mon verre pour en lécher subtilement le bord avant de boire une gorgée. Oui, j’aimais l’idée de lui manquer, mais pas celle que lui me manque, c’était aussi simple que cela.

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Dim 24 Mai - 12:05
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Un geste de moi...
Sasha ♦ Dorian

J
e tenais sa cheville dans mes mains lorsqu’elle insinua que je pourrais lui manquer. Un sourire en coin s’afficha sur mes lèvres. N’était-elle pas en train de prendre ses fantasmes pour la réalité ? Serais-je un peu présomptueux ? J’eus un sourire en coin. J’aimais la façon dont elle faisait passer ses propres pensées pour les miennes. Je commençais à la connaitre. Elle n’était pas du genre à avouer ce qu’elle ressentait. J’allais donc lui manquer. La situation me donna un sourire en coin. Avouerais-je de mon côté la même chose ? Je ne me cache plus les choses – ou du moins une fois sur deux – avec moi-même et pour être honnête, je savais que je ne pourrais m’empêcher de la taquiner par sms pour cacher mon propre manque d’elle. C’est pour ça qu’il fallait régler le problème au plus vite. J’étais en train de m’attacher – erreur !!!! – et il fallait donc, avant que ça fasse mal qu’on passe un bon moment et que je l’oublie enfin. Après tout, je ne pouvais lui promettre une relation stable et normale. Donc autant vivre quelque chose d’intense et rapide non ? C’est pour ça que je me mis à masser la plante de son pied sur une zone érogène – en plus d’être maniaque du contrôle, j’étais doué quand je le voulais – de façon à la faire frissonner. Elle pouvait alors plus ou moins le cacher mais je savais que ça lui ferait quelque chose et mon sourire en disait long… J’avais alors décidé d’être assez direct : « On peut s’amuser à tourner autour du pot encore longtemps… » lui dis-je de but en blanc avec un regard qui en disait long. « Ou alors on peut… » baiser ? mes paroles fourchèrent pourtant malgré moi dans cet instant alors que je réfléchissais à ces prochains jours où je ne la verrai pas : « …être tous les deux. » et bien évidemment c’est après avoir dit ma grosse bourde que je me maudis avant de me reprendre : « Enfin… » mouais si tu te rattrapes, tu vas t’enfoncer, dire que des conneries et finalement le regretter encore plus. Je finis par m’ébouriffer les cheveux en cherchant une solution plus intelligente. Je décidais donc de mettre les cartes sur table et d’être plus honnête que ce qu’elle n’a pu avoir jusque-là : « Oui tu vas me manquer… C’est bien pour ça que je ne vais pas hésiter à te harceler sur ton téléphone. » eus-je un sourire en coin. « Mais Sasha, je préfère être honnête. Je ne peux me poser avec une femme. Je veux dire… » allai-je être honnête ? « Tu me plais. » dis-je sincèrement. « Mais ma vie ne prête pas à une relation… Pour beaucoup de raisons qui sont personnelles. Je préfère être honnête avec toi… » En d’autres termes : j’ai envie de quelque chose entre nous mais je ne peux te promettre trop de sérieux, pas que j’en ai pas envie, mais je ne peux pas. Et pourtant Dieu, Merlin et autres savaient qu’une part de moi le désirait…

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Dim 24 Mai - 18:25
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DORIAN & SASHA
Une virée shopping ce qu’il y a de plus banal ? Ça sonne ennuyeux non ? Mais oseras-tu la pimenter ?



Il y avait plus d’une chose qu’il ne me ferait pas admettre aussi facilement que cela, et le fait qu’il puisse me manquer en faisait partie. Cela reviendrait à dire qu’il y avait plus, ou du moins, qu’il y avait quelque chose entre nous, et je savais très bien à quoi ça nous mènerai : à de la souffrance. Je n’allais pas le dire en sachant que lui, ne le dirait jamais. Je ne voulais plus me raccrocher à de stupide pensée sans en avoir la preuve à côté.

Il se mit à masser mon pied sur un point stratégique, un point qui créa des frissons dans tout mon être et me donna envie de quelque chose de plus élaboré et physique qu’un simple massage. Au fond, c’était tout ce qu’il nous fallait : céder. Dès que ce serait fait, tout prendrait fin, et cela pour le meilleur de chacun. Pourquoi alors fallait-il qu’un homme soit doté de parole ? Je fus attentive au début de ses paroles, attendant simplement qu’il ne me propose de transplaner je ne sais où pour laisser parler notre envie primaire… mais la fin de sa phrase me coupa le souffle. QUOI ?

Ok, laissez-moi deviner, il avait parlé sans réfléchir et vu son « enfin » et la façon dont il passa la main dans ses cheveux – je commençais à le connaitre – il regrettait déjà ce qu’il avait dit. Je ne sais pas alors ce qui était le plus douloureux : ce qu’il avait dit, ou le fait qu’il le regrette. Je restai alors pour la première fois silencieuse et surtout, sans expression sarcastique sur le visage. J’étais comme bouleversée par ce qu’il était en train de dire. J’allais lui manquais… Il admettait que j’allais lui manquer et qu’il serait des plus agaçants en me harcelant par téléphone avant d’utiliser ce fameux « mais ». Qu’est-ce que je pouvais détester ce mot, encore plus sortant de ses lèvres. C’était une arme terrible qu’il était en train d’employer contre moi pour me dire qu’il ne pouvait vivre de relation sérieuse avec moi pour ajouter derrière que je lui plaisais. Je voulais qu’il se taise… Je ne voulais pas souffrir. A quoi bon ? Sa vie n’était pas faite pour cela, il me le disait bien… et au fond, il en était de même pour la mienne. Je l’avais surement trop oublié par sa faute, j’avais oublié Heather.

Je me sentais honteuse et j’eus envie de me gifler. Elle était là avant moi, et je ne devais exister que pour elle. Je n’avais pas le droit de ne pas penser à elle et pourtant, c’était ce que j’avais fait à cause de cet homme qui me plaisait. Il me faisait exister mais le rêve devait prendre fin pour se réveiller. Ce fut surement ce qui me permit de sourire en douceur, mon regard se levant vers le sien. Qui aurait cru qu’une petite fille de six ans me remettrait les pendules à l’heure et me donnerait la solution ?


« J’apprécie vos paroles Monsieur Rochester mais j’ai peur que vous vous égariez et qu’il me faille vous rappeler les termes d’un deuxième contrat possible entre nous. »

A quoi étais-je en train de penser ? A une façon de me sauver sans pour autant perdre ce que je désirai pour le moment.

« C’est à mon tour d’être honnête avec toi, car tu as raison, il faut jouer carte sur table. Tu me plais également, énormément même, tout autant que tu m’agaces, mais tu sembles oublier que ma vie non plus ne se prête pas à une relation, et elle ne s’y prêtera jamais. »

Je me levai, libérant ma cheville de son emprise pour faire le tour de la table et venir, sans gêne du faite d’être dans un bar, juste devant lui sur ses genoux, ou comprenez à califourchon. Oui, il fallut reculer la table. Je n’étais pas grosse, loin de là, mais la bosse de son pantalon m’empêchait de m’approcher plus près de son être.

« Tu m’as cependant dit un jour qu’il fallait vivre au jour le jour, et c’est ce que nous allons faire tous les deux. Vivons au jour le jour, sans engagement, sans promesse, mais vivons. Un jour tout cela finira et on s’en ira chacun de notre côté sans le reprocher à l’autre… mais pour l’heure, je veux vivre et simplement vivre le moment présent. »

C’était tout ce que je voulais, c’était tout ce qui nous fallait pour ne pas souffrir ensuite. Risquer de me bruler les ailes ? Les démons n’ont pas d’elle, et croyez-moi, ce n’était pas moi l’ange, mais bel et bien Heather. Mes lèvres s’approchèrent des siennes alors que j’ignorai les regards sur nous, pour juste les frôler dans un dernier murmure :

« Qu’en dîtes vous Mr Rochester ? Marché conclut ? »


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Mar 26 Mai - 16:31
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Un geste de toi
Dorian ♦ Sasha

J
e venais d’être honnête. J’aime l’avoir près de moi mais ça devait s’arrêter là. Franchement c’était ridicule comme situation, je sais mais je ne veux risquer quoi que ce soit. Je la regardais alors pour lui faire comprendre que les choses ne venaient pas d’elle mais moi. « J’apprécie vos paroles Monsieur Rochester mais j’ai peur que vous vous égariez et qu’il me faille vous rappeler les termes d’un deuxième contrat possible entre nous. » Un deuxième contrat ? « C’est à mon tour d’être honnête avec toi, car tu as raison, il faut jouer carte sur table. Tu me plais également, énormément même, tout autant que tu m’agaces, mais tu sembles oublier que ma vie non plus ne se prête pas à une relation, et elle ne s’y prêtera jamais. » ok… Elle marque un point. Je la vis alors se lever pour s’approcher de moi après avoir fait le tour de la table. Je la regardais faire. Quand je compris où elle voulut se placer, je reculais un peu la table avec amusement. Elle était intenable… Posée sur mes genoux, à califourchon, elle commença alors à parler : « Tu m’as cependant dit un jour qu’il fallait vivre au jour le jour, et c’est ce que nous allons faire tous les deux. Vivons au jour le jour, sans engagement, sans promesse, mais vivons. Un jour tout cela finira et on s’en ira chacun de notre côté sans le reprocher à l’autre… mais pour l’heure, je veux vivre et simplement vivre le moment présent. » Dis comme ça… ça donnait envie mais je ne voulais pas lui faire de mal. En même temps, elle n’avait pas tort et puisque ni l’un ni l’autre ne pouvait s’engager, n’étions-nous pas fait justement pour nous rencontrer ? Ses lèvres s’approchèrent alors des miennes pour les frôler finalement dans un murmure : « Qu’en dîtes vous Mr Rochester ? Marché conclut ? » Hum… Je réfléchissais un instant à tout cela. Sa proposition avait l’air plutôt intéressante et sans prise de tête. La tentation était là. Je posais alors mes deux mains sur sa taille pour la regarder un instant. « J’aime l’idée. C’est ok… » Cool. Je l’attirais alors vivement contre moi d’un sourire en coin. « Je suppose donc que j’ai le droit de faire ça ? » et sans lui demander son avis, même si je me foutais de l’indécence de cette position, je l’embrassais avec passion dans ce genre de baiser qui coupe le souffle. Le marché était conclu…

THE END.

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