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Foire estivale à Muregy [France] - pv Arcturus

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Lun 18 Mai - 14:18
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Arcturus & Mina.
Lendemain d'Halloween


Nous avions finalement pris la décision de ne pas rester dans le chalet le reste de la journée. Non pas que faire l’amour toute la journée avec mon fiancé ne me plaisait pas mais j’aimerai pouvoir aussi sortir, prendre l’air et surtout lui faire visiter les environs. Nous étions en pleine nature, coupés du monde et j’aimais être autant isolé mais il fallait transplaner pour arriver à rejoindre un des villages environnant. Je me préparais alors en lui demandant de s’habiller de façon sorcière à la hauteur de son rang. De mon côté, je choisissais une robe simple grise foncée et bleu pastel qui dut peut-être le faire tout de même ragé – allez savoir – quand je lui demandais non pas de me l’ôter mais m’aider à faire le lacet de mon corset. J’aurais pu utiliser ma baguette mais j’aimais l’idée de l’obliger à devoir faire ce lacet. Ça me faisait bien trop rire pour m’en passer… Après m’être enfin coiffée en attachant tous mes cheveux ensemble par une simple pince qu’il suffisait d’enlever pour faire les faire tomber en cascade, je passais ma cape noire au-dessus de mes épaules. Une fois tous les deux prêts, il dut ainsi me faire confiance et se laisser guider. Je nous fis transplaner devant le panneau « Muregy ». Ne cherchez pas ce village sur une carte moldue, elle était entièrement sorcière tout comme Pré-au-lard, ce qui faisait que je n’avais pris aucun gant particulier pour transplaner comme ça à l’entrée du village.

Ma main dans la sienne, le sourire aux lèvres, je me sentais tout bonnement heureuse de lui faire découvrir ce village de mon enfance. Marchant avec lui vers le bourg central, c’était un village tout ce qu’il y a de plus banal et pourtant l’accueil des gens étaient agréables et surtout sans moldus. « Bienvenu à Muregy. Village entièrement sorcier. » lui précisai-je. Si j’avais alors prévu qu’il y ait une foire aujourd’hui ? Non pas vraiment mais dès qu’un rayon de soleil pointait son nez dans ma région, c’était assez courant. On put alors voir différents stands de plusieurs choses (épices, ingrédients pour potions, elfes de maison, chaudrons, etc…). En général, on pouvait trouvait beaucoup de choses sorcières. J’aimais ce genre d’ambiance estivale en l’honneur d’Halloween qui était certes passé mais dont les festivités, si j’en croyais les banderoles, allaient durer encore quelques jours. « Ce village est un des plus rares dans la région, uniquement sorcier et surtout très conservateur. Généralement, on ne trouve pas de sang de bourbe… ou très peu. Ici, beaucoup se connaissent. Peut-être rencontrerons-nous des personnes de ma réception. » Le ‘peut-être’ était surement de trop. Je lui laissais alors profiter de tout ce qui nous entourait. Marchant lentement, le regardant lui plus que les stands avec le désir de l’embrasser, je devais pourtant me retenir me contentant de lui caresser la main avec tendresse. Est-ce de ma faute s’il avait fait de moi une femme très tactile ? Je finis par tenter de me concentrer sur les stands au risque de finir par l’entrainer dans un coin sombre pour l’embrasser avec ardeur. Je ne pus alors m’empêcher de m’arrêter personnellement à chaque stand par curiosité. Je lâchais de temps en temps la main d’Arcturus pour m’attarder plus à certains stands que d’autres. Nous n’étions cependant pas très loin l’un de l’autre, veillant à rester ensemble tout de même, même si nous n’avions pas forcément toujours les mêmes centres d’intérêt.

A son insu, je revins finalement sur un stand précédent en repensant à un objet, que j’avais vu précédemment et qui m’avait fait envi, pour le voir de plus près. J’allais alors prendre cet objet qui n’était autre qu’une dent de dragon mais une autre main voulut en faire de même. Je levais alors les yeux : « Mina… ? » me demanda un homme blond. Je fronçais des sourcils, ne croyant pas le connaitre. « Cédric ! Cédric Ribaton. Tu ne te souviens pas… ? Un été ! On s’est réfugié sous un stand pour échapper à ton frère qui pensait que j’avais une mauvaise influence sur toi… » euh… Non je ne vois vraiment pas… « Allez, tu ne peux que te souvenir du bisou esquimau ! » me dit-il m’éclairant d’un seul coup. « Oui ! Cédric ! Pardonne-moi… ça remonte à loin… » dis-je en souriant. Cela remontait à mes quatorze ans et ça me semblait si loin. Cédric avait été un peu un ‘flirt’ d’été si on peut parler de ça comme ça. Après tout ça n’avait été qu’une charmante compagnie, quelques regards échangés et un bisou esquimau d’un nez à un autre. Cédric était issu de grande famille et avait été élevé de façon droite. Originaire du Nord Pas de Calais, ses parents venaient ici souvent pour l’été. Il me rappela un été innocent et assez amusant où on fait croire à mon frère jumeau qu’on avait fait plus qu’un simple ‘bisou de nez’ si je puis appeler ça comme ça. Arthur en avait été dingue d’imaginer Cédric m’embrasser… Ah l’époque insouciante. Elle semblait loin maintenant. « Si ça peut te rassurer, tu as tout de même changer, quoi que tu restes toujours aussi jolie… Je dirai même qu’aujourd’hui tu es magnifique et… Toujours tes petites joues roses à la température fraiche ? » dit-il finalement pour me taquiner en voyant le léger rose de mes joues d’ordinaire blanche, à cause du froid. « C’est ça moque toi ! Mais c’est vrai ! » protestai-je. « Moi je pense que c’était plus à cause du bisou d’esquimau… Va pas me faire croire que cet été là était frais ! » dit-il en rigolant. Il se prit un jolie regard de repproche, l’intimant d’arrêter de se moquer : « Et encore plus belle en colère ! » Je voulus alors répliquer qu’il ferait mieux d’arrêter les compliments pendant qu’il le pouvait. Avec la foule, je ne voyais pas où était Arcturus. Avait-il continué ? Mais s’il entendait tout ça, Cédric pourrait finir encastrer dans un poteau. Arcturus était du genre… possessif. Cédric me devança cependant : « Ton frère va bien depuis ? » me demanda-t-il tout sourire. Aïe. « Ma famille a péri dans un incendie… » lui avouai-je. « Ah mince ! Pardonne-moi… Je ne savais pas. Quelle manque de délicatesse ! » s’outra-t-il lui-même. « Je suis vraiment désolé. » se sentit-il navré. « Ne t’inquiète pas… Tu ne savais pas… » le rassurai-je. « Puis-je me faire pardonner en m’invitant à te tenir compagnie et pourquoi ne pas conclure cette promenade dans un dîner au restaurant ? » me proposa-t-il en me tendant la main. J’allais alors lui avouer avoir un fiancé qui n'approuverait certainement pas se faire évincer par un 'flirt' d'été mais aurai-je le temps de réellement le faire moi-même ?

Codes par Wild Hunger.
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Lun 18 Mai - 21:17
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Finalement, nous avions décidé de ne pas vivre la totalité de nos vacances comme des ermites et de sortir. Je l'aurais bien séquestré au chalet, mais une part de moi, celle aimant particulièrement la France voulait voir cette région qui m'était presque totalement inconnue. Et puis parler français avec quelqu'un d'autre que Mina ou Dora ne me ferait pas de mal. Je ne voulais pas perdre mon français, langue dans laquelle je ne me trouvais pas particulièrement mauvais, mais après avoir suivit des études de politiques en France, c'était relativement normal. Mina m'avait demandé de m'habiller de façon sorcière et digne de mon rang, qu'elle était amusante, je n'avais pas réellement amené des vêtements indignes de mon rang, hormis peut-être ce vieux pantalon large que j'aimais mettre quand je restais à la maison et que je n'avais pas mis depuis mon arrivée. Je regardais toujours mes deux tenues posées sur le lit. J'étais presque pire qu'une femme parfois quand il s'agissait de décider. Je finis par me décider pour la tenue complètement noire, je tirais une ceinture noire de mes affaires, elle était un peu brillante et ressortirait facilement, la boucle en plus était en argent. Je relevais les yeux vers Mina quand elle me demanda de lui fermer le lacet de son corset. Je vis sa robe, qui lui allait vraiment très bien, la tentation était là de la lui retirer. Pourtant, je fermais son corset en prenant tout mon temps. Je n'avais aucun problème à faire ça pour ma fiancée, mais je ne voulais pas que ce genre de geste ne viennent à s'ébruiter. Quand j'en eus terminé avec ce lacet, je lançais un sort à mes cheveux pour qu'ils aient l'air un minimum coiffé, bien que je ne faisais plus cas de ma coiffure depuis que je n'avais plus assez de cheveux sur la tête pour réellement les coiffer.

Je finis de me préparer rapidement, passant une cape aussi noire que ma tenue. Je laissais Mina prendre les devants, je n'étais pas chez moi et elle semblait savoir où elle voulait me mener. Le transplanage en tant que passager me retourna un peu l'estomac, je ne le supportais pas très bien, du moins plus depuis que je savais transplaner moi-même. Je ne savais pas du tout pourquoi j'avais cette réaction que depuis que je savais transplaner, ni pourquoi avec Eiladora je n'avais jamais eu ce problème. Bon, il m'était rare de me faire transporter où que ce soit par quelqu'un, puisque en dehors de mes parents et de Dora, je n'avais personne sur Londres avant Mina et d'apprendre la présence de Natasha en Angleterre. En regardant autour de moi, je vis un panneau avec inscrit « Muregy », ce nom me disait vaguement quelques choses. Il me semblait que j'avais déjà entendu parler de cet endroit. Je me mis à chercher, c'était sûrement arrivé en France, mais qui, mes cousins éloignés ou peut-être durant mes cours ou bien des connaissances de France. L'endroit où j'avais entendu ce nom ne me revenait pas, ni même ce qu'on m'en avait dit. Mina m'avait entraîné à sa suite sans que je ne m'en rende compte, elle tenait ma main et j'appréciais cela. « Bienvenu à Muregy. Village entièrement sorcier. » Voici déjà une information qui pouvait m'être utile. Un village entièrement sorcier, ça voulait dire que tous le monde avait pu m'en parler. Je trouvais horrible de ne pas m'en souvenir. Je vis des stands en pleines rues, il y avait toutes sortes de choses et j'étais vraiment en train de découvrir ce petit village. Je sentais le regard de Mina sur moi, j'étais persuadé qu'il s'agissait d'elle alors je tournais le mien vers elle. Je revins rapidement à la rue du village, regardant les stands. « Ce village est un des plus rares dans la région, uniquement sorcier et surtout très conservateur. Généralement, on ne trouve pas de sang de bourbe… ou très peu. Ici, beaucoup se connaissent. Peut-être rencontrerons-nous des personnes de ma réception.  » M'annonça Mina et le déclic de ma mémoire vint. J'en avais entendu parlé durant mes études en France, ce village n'avait pas toujours été bien vu des candidats aux élections ministériels à cause de sa fermeture vis-à-vis des sang-de-bourbes. Je me souvins parfaitement de ce cours dès cet instant, on m'avait parlé de l'histoire de ce village. Il s'agissait d'un groupe de sang-pur, ne supportant plus de vivre si proche de la vermine. Ils avaient fondés ce village rapidement devenu populaire pour certains sang-purs pensant comme ma propre famille, avec clairvoyance. Après tout, les sang-impurs ne méritaient pas de vivre dans notre monde comme nous avions le droit d'y vivre, nous étions les seuls vrais sorciers. Je me remis à regarder les stands, j'appréciais l'ambiance, je vis un stand avec beaucoup de livres, mais je ne voulais imposer à Mina de s'arrêtait tout de suite. J'aimais cette petite promenade main dans la main, c'était plaisant et c'était une chose que je n'aurais pas accepté de faire dans mon pays natal, ce dont elle devait se douter un petit peu, ici j'étais tout de même relativement anonyme. Pourtant, elle finit vite par me faire m'arrêter à chaque stand pour regarder, je vis rapidement plusieurs choses intéressantes, mais je la laissais avancer. Nos mains se séparèrent à plusieurs reprises alors que nous nous attardions sur des choses bien différentes. Je ne regardais pas forcément avec beaucoup d'attention, ce qui m'attirait vraiment c'était les livres, j'aimais beaucoup l'idée de ramener quelques livres français de mon voyage, même si au manoir, je devais en avoir certains en anglais. Je pensais déjà à la construction de ma propre vie et de ce que j'attendrais de mon intérieur. Après tout, bientôt, Mina et moi serions mari et femme et la France devait faire partie de notre vie et de notre quotidien, comme je lui imposerais la Russie et que nous aurions l'Angleterre tout autour.

Je me concentrais sur un livre d'histoire de la magie française, il était très bien fait et pourrait sûrement m'être utile pour mes études. C'était simplement une excuse parce que j'aimais lire et m'instruire. De plus, il me semblait que plus j'aurais de connaissance sur les pays étrangers, plus j'aurais d'avantage pour atteindre rapidement ma place de Ministre de la magie en Angleterre. Une fois le nez sortit de ce livre et payé, je le rétrécie et le mis dans ma poche en partant à la recherche de Mina visuellement mais également en me déplaçant. J'avais avancée vers l'avant, la cherchant devant moi, ne pensant même pas que Mina puisse être allée en arrière. Je finis par m'arrêter, pour faire demi-tour, elle ne serait pas partie trop loin sans m'en aviser. Nous étions là ensemble, ce n'était pas pour passer notre après-midi seul avant de se rejoindre ce soir. Je revins sur mes pas, je la vis de loin et en compagnie d'un homme. Que faisait elle avec un homme ? Qui était cet homme ? Et voulait il réellement souffrir affreusement avant de mourir pour oser parler à ma fiancée ? Non, je n'étais pas jaloux, simplement protecteur. Je me mentais et j'en étais conscient, j'étais affreusement jaloux, possessif et protecteur. Seulement, elle ne pourrait pas dire qu'elle ne le savait pas, je le lui avais assez démontré depuis que mes sentiments naissaient en moi. Je m'approchais d'un pas rapide de ma fiancée, j'allais lui montrer à cet idiot qu'on ne devait pas parler avec elle. Cependant dans ma concentration pour me rendre vers ma fiancée, je rentrais dans une femme, que je rattrapais par la taille par pur réflexe avant d'avoir un sourire en coin en voyant son visage. Je la connaissais, elle était une voisine des Lestrange, elle vivait juste dans le manoir voisin. Je la lâchais poursuivant ma route, jusqu'à ma fiancée mais en m'arrêtant de tel sorte qu'elle ne pouvait me voir. Je voulais savoir ce que cet imbécile était en train de lui dire.

« Si ça peut te rassurer, tu as tout de même changer, quoi que tu restes toujours aussi jolie… Je dirai même qu’aujourd’hui tu es magnifique et… Toujours tes petites joues roses à la température fraiche ?  » Il voulait réellement se faire tuer en osant ainsi draguer sans trop de détour ma fiancée. Parce que j'avais plusieurs années d'expériences dans le domaine et c'est exactement le genre de parole qu'on sort à une fille qu'on veut mettre dans son lit. D'accord, il semblait la connaître, mais ça me faisait rien, il n'avait pas à lui dire qu'elle était magnifique. Oui, elle l'était, mais je ne voulais pas savoir que d'autres pouvaient la trouver magnifique.« C’est ça moque toi ! Mais c’est vrai !  » Et pourquoi elle lui répondait d'ailleurs, qu'elle l'ignore, qu'elle vienne me rejoindre. « Moi je pense que c’était plus à cause du bisou d’esquimau… Va pas me faire croire que cet été là était frais !  » Il venait de dire quoi le don Juan. Qu'il avait été proche de Mina, qu'ils avaient partagés un bisou esquimau, quand ? Où ? Comment ? Pourquoi ? Pourquoi Mina avait elle pu partager un baiser esquimau avec ce blondinet à deux mornilles. « Et encore plus belle en colère !  » Dire que je fulminais aurait été un euphémisme. J'étais complètement enragé, ma baguette était déjà dans ma main et il n'avait pas intérêt à dire un mot de plus de travers ou j'allais purement et simplement la lui mettre sous la gorge. Je transplanerais peut-être, pour le torturer tranquillement, l'éviscérer et le tuer. « Ton frère va bien depuis ?  » Ce mot m'apprirent qu'il avait connu la famille de Mina, mais qu'il ne savait pas qu'ils étaient morts. Je pouvais donc en conclure que cette histoire de bisou avait au moins trois ans. N'empêchait qu'il était en train de draguer ma femme et ça, ça ne passerait pas. « Ma famille a péri dans un incendie…  » Répliqua ma fiancée et j'eus envie de lui prendre la main, cependant je ne le fis pas, j'attendais de voir jusqu'où irait cet enfoiré. Tout en me sermonnant que je ne devais pas attaquer un sorcier français en plein milieu d'un village entièrement sorcier qui semblait tenir à cœur à Mina et que les gens risqueraient de penser que je n'étais pas très pur pour m'attaquer à l'un des leurs. « Ah mince ! Pardonne-moi… Je ne savais pas. Quelle manque de délicatesse !  » C'est bien, petit, excuses toi, avant que je te fasse la peau. « Je suis vraiment désolé.  » Bien me dis je mais j'attendais toujours la suite. J'avais bien envie de lui envoyer un sort bien senti dans les dents mais ce n'était pas encore le moment. « Ne t’inquiète pas… Tu ne savais pas…  » Je levais les yeux au ciel, d'accord sa réplique était normale, mais ça m'agaçait parce que j'étais jaloux. « Puis-je me faire pardonner en m’invitant à te tenir compagnie et pourquoi ne pas conclure cette promenade dans un dîner au restaurant ?  » Venait il de se permettre ce que je pensais qu'il venait de se permettre. Il me semblait que oui. Mon visage devait être déformé par un sourire fou, on ne pouvait sûrement pas le qualifier de différent. J'attrapais la taille de ma fiancée avec possessivité, tout en pointant ma baguette sur cet dragueur. « Remballes tes belles paroles jolie cœur, je partage pas ma femme.T'en auras plus l'occasion de toute manière, j'ai tellement envie de te faire la peau. » Annonçais je d'une voix glaciale. Je savais dans le fond que Mina allait m'en vouloir en rentrant de ma réaction, mais c'était pas très fréquent pour moi la jalousie, elle était la première femme à me rendre jaloux.

Ma baguette était toujours levée vers lui mais je me tournais vers Mina, lui accordant un regard qui devait sans aucun doute être froid. « C'est qui ce type ? Et pourquoi est il en train de te parler ? C'est quoi cette histoire de bisou ? Tu n'allais tout de même pas accepter de dîner avec un abruti pareil ? » Les questions fusaient sans que je ne le veuilles, mais elle me mettait en face d'un sentiment encore difficile à accepter pour moi. Et il fallait avouer que j'avais peur qu'elle se détourne de moi, qu'elle ne veuille plus m'épouser. J'étais angoissé par l'idée qu'elle puisse changer d'avis, se mettre en couple avec quelqu'un la connaissant et ayant connu ses parents, quelqu'un ayant les mêmes origines qu'elle. Et peut-être aussi quelqu'un n'ayant pas eu une vie aussi étrange que la mienne, quelqu'un n'étant pas le fils de la mère qu'elle avait trouvé dans la mienne après la mort de la sienne. Je fixais à nouveau mon regard sur le blondinet, mais une main se posa sur mon épaule, je tournais mon regard pour voir Marie, la jeune femme que j'avais bousculé et rattrapé en étant préoccupé par ma fiancée et à côté d'elle, Nathan, mon cousin, j'avais oublié que ces deux-là étaient fiancés et filaient le parfait amour, c'était Andrew qui me l'avait écrit dans une lettre. Arcturus, quel bonne surprise ! Tu nous as caché que tu étais en France. Où loges tu? Et pourquoi es-tu si proche de Miss Valmont ? » Me demande Nathan et je lève les yeux au ciel à son petit sourire disant : « On avait raison avec Drew, elle te plaît, Valmont. »

« Tu verras bien quand un hibou arrivera chez toi, Nathan. Et où je suis logé ne te concerne en rien. Je n'avais aucune envie de m'imposer chez tes parents ou chez ton frère. » J'avais volontairement omis les mots fiançailles, fiancée et fiancé de mon vocabulaire, je ne voulais pas vraiment que l'annonce soit officiel chez les Lestrange français. Je ne voulais pas trop que mes fiançailles ne s'ébruitent, puisque je devrais m'amuser à expliquer à mes cousins que Mina connaissait tout, qu'elle avait rencontré mes parents et tout le blabla, hors ce n'était pas le lieu propice pour converser de certaines histoires de famille, surtout pas de la mienne. « Bon blondinet, t'as bien enregistré qu'il est parfaitement interdit d'inviter cette superbe jeune femme à dîner, à déjeuner ou à quoi que ce soit d'autre qui implique de te retrouver tout seul avec elle ? » Claquais je froidement et Nathan se mit à rire ouvertement de ma réaction, ma baguette se tourna vers lui alors qu'il s'éloignait et je lui lançais un sort très douloureux. C'était une crampe musculaire à la cuisse et prenant toute la jambe s'il continuait à essayer de marcher dessus. Au moins, mon cousin faisait un peu baisser ma colère et me permettait d'au moins attendre les explications de Mina, alors que mes yeux se posèrent sur une tête connue derrière le blond.
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Lun 18 Mai - 22:36
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Arcturus & Mina.
L'arrogance d'un homme
est-elle aussi grande que sa jalousie ?


M’attendais-je à ce que mon fiancé soit jaloux ? Oh que oui… C’est bien pour ça que j’allais catégoriquement refuser. Je ne tenais pas à une discute pour pas grand-chose. Seulement mon dit fiancé adoré intervint bien trop rapidement ! Attrapant de façon possessive ma taille, me faisait tout de même sursauter – je n’avais pas l’habitude qu’on m’attrape comme ça en plein public – je reportais mon visage vers mon fiancé en grimaçant… Il était en train de pointer sa baguette sur un Cédric surpris tout autant que moi. Je lui fis alors un regard navré du style ‘désolé, j’ai un fiancé un peu trop possessif sur les bords…’ « Remballes tes belles paroles jolie cœur, je partage pas ma femme. » Etait-il obligé d’être aussi froid ?! Pouvais-je au moins lui en vouloir. Arcturus parla en Russe et son langage fut bien trop rapide pour que je comprenne quoi que ce soit. Cédric me regarda d’un air de dire ‘il n’est pas un peu fou ton mec ?’ et à moi de lui répondre par le regard ‘Désolé cet homme est amoureux, ça le rend parfois excessif.’. Pour mon soulagement, si Arcturus fut un peu excessif, Cédric comprit très vite et n’insista pas trop… Je réalisais alors qu’il m’avait appelé ‘ma femme’ devant Cédric. Si nous n’étions pas encore mariés tous les deux, j’aimais la façon possessive dont il m’avait appelé, me faisant mordiller les lèvres malgré moi. Je devrais être compatissante pour Cédric et en vouloir à Arcturus mais je n’y arrivais pas. Il m’avait appelé ‘ma femme’ !! Je pouvais bien pardonner toute excessivité de jalousie…

« C'est qui ce type ? Et pourquoi est il en train de te parler ? C'est quoi cette histoire de bisou ? Tu n'allais tout de même pas accepter de dîner avec un abruti pareil ? » Cédric ne comprenait pas un traitre mot d’anglais ni de Russe. Il était un peu perdu. Je pouvais bien le comprendre. Je posais cependant ma main sur celle d’Arcturus pour tenter de le calmer par une caresse qui voulait dire ‘je suis à toi, arrête de flipper dès le premier mec qui vient me parler…’. Cédric Ribaton, on s'est rencontré à nos 14 ans durant un été ici. Et pour faire enrager mon frère on s'est fait un bisou de nez, mes lèvres n'ont jamais touché les siennes donc inutile de s'emballer, le tuer et donc s'énerver. Et non je n'aurais pas accepter de moi-même si tu m'avais laissé le temps de réagir au lieu de le menacer en Russe... » dis-je avec un sourire en coin. Je n'étais pas dupe. Je n'avais pas compris son Russe mais je le connaissais. Il avait du lui sortir un truc du genre 'Approche-là un peu plus pour voir et je transplane pour te faire la peau moi-même.' Qu'il ose me dire le contraire... Quelqu’un finit par intervenir. Je reconnus tout de suite Marie et Nathan. Je connaissais toutes les familles françaises des environs après tout et comme je l’avais dit : ici on risquait de rencontrer du monde. « Arcturus, quel bonne surprise ! Tu nous as caché que tu étais en France. Où loges-tu? Et pourquoi es-tu si proche de Miss Valmont ? » Quoi ? Ce n’est pas assez évident ? Après la scène qu’il avait faite à la réception, il fallait être idiot, en nous voyant ensemble maintenant, pour ne pas comprendre qu’il y avait un truc entre nous et plus qu’un truc si vous voulez mon avis. Bref, je me tus au lieu de laisser ma langue de serpent parler. J’étais en présence de la famille d’Arcturus. Je me contentais alors de profiter de l’occupation de tout le monde pour récupérer cette dent de dragon avant que quelqu’un me la prenne de justesse. Je pourrais en avoir besoin pour mes potions et si vous voulez mon avis, pas pour une potion sage… « Tu verras bien quand un hibou arrivera chez toi, Nathan. Et où je suis logé ne te concerne en rien. Je n'avais aucune envie de m'imposer chez tes parents ou chez ton frère. » En d’autre terme, tu seras bien au courant quand tu seras invité à notre mariage et oui, tu le supposes et je réside bien chez Miss Valmont bien trop heureuse ce matin même d’avoir ouvert les… BREF ! Quoi ? Je voyais bien le regard de Mary sur moi. Elle comprit plus vite que son fiancé en voyant ma façon d’éviter de trop regarder Arcturus pour attirer les soupçons. Je ne faisais que lui dire ouvertement : ‘oui il se passe un truc monumental entre nous mais nous ne voulons pas l’avouer pour le moment’. Bref, que des non-dit entre sang-pur où les femmes comprennent souvent plus de choses que les hommes. Savez-vous que Mary, qui se prétendait attendre le mariage –comme moi – n’était plus si vierge ? Je lisais autant qu’elle pouvait le faire, ses réaction vis-à-vis de son époux et d’un regard entendu, on se promit d’éviter de l’ébruiter chacune. Après tout, deux anciennes vierges ne pouvaient que se soutenir. Un sourire amusé finit par naitre sur mon visage tout autant qu’elle. Mon fiancé en profita pour rappeler les choses à mon ancien ‘flirt’ d’été : « Bon blondinet, t'as bien enregistré qu'il est parfaitement interdit d'inviter cette superbe jeune femme à dîner, à déjeuner ou à quoi que ce soit d'autre qui implique de te retrouver tout seul avec elle ? » Cédric, ne voulant pas s’attirer les foudres des Lestrange en voyant Nathan, fila rapidement dans un « Désolé, je ne pensais pas que tu étais mariée… ». Arcturus ne pus s’empêcher de lui envoyer un sort comme si je ne l’avais pas vu faire. Je levais les yeux au ciel, ce à quoi répondit Marie d’un ton amusé : « J’ai le même. » Ah merci ! Enfin quelqu’un qui pouvait comprendre que c’était purement exagéré ! J’aurais bien fait la remarque à Arcturus mais je savais qu’attendre qu’un hérisson se cache dans mon violon aurait eu le même effet. En gros : ça servait strictement à rien. Arcturus recommencerait encore et encore parce que comme tout homme, il estimait que j’étais une chasse gardée, un territoire à ne pas toucher et franchement tout au fond de moi, j’avouais aimer le voir aussi jaloux même si ça m’agaçait un poil tout de même. Je fis le choix donc de passer outre en prenant le bras de Mary comme comploteuses tout à coup ensemble contre nos futurs époux. Après tout, on pouvait finir la ballade à quatre. Je glissais ainsi à l’oreille de Mary : « Tu as osé ! » lui dis-je d’un sourire en coin sans que les garçons ne puissent entendre. Elle rigolant en disant de la même façon : « Tu peux parler ! ». J’avouais. Je lui fis mon plus beau sourire innocent et on se retourna toutes les deux vers les garçons avant de rigoler ensemble. Nathan ressemblait d’une certaine façon beaucoup à Arcturus. « Donc fiancée ? » me chuchota-t-elle à l’oreille comme si nous étions tout à coup les meilleures amies du monde. Je secouais la tête positivement. Elle regarda alors mon ventre. « Hey ! Non ! » protestai-je tout fort. Non je n’étais pas enceinte ! « Tu reconnaitras qu’il n’est pas connu pour le sérieux… » se défendit-elle. Elle pouvait parler ! Son fiancé était connu pour se faire toutes les filles de la haute noblesse ! Je lui retournais un regard septique auquel elle rigola. Une amitié débutait alors. Après tout, nous étions dans le même bateau en voyant les deux hommes derrière nous. On s’arrêta alors à un stand de bijou. Marie me jeta un coup de coude. « A ton avis… lequel a la plus grande arrogance ? » Oh merlin… Je ne voulais pas jouer sur ce terrain. Marie avait un goût pour le luxe et je compris très bien son manège. Elle avait jeté son dévolu sur un magnifique collier. Elle voulait alors mettre les deux garçons en compétition à savoir lequel serait capable de faire la plus grande offre. Marie avait des côtés parfois superficiels même si elle n’en restait pas moins une fille respectable. Elle dit alors aux garçons : « Comme on le trouve beau ce collier ! Vous avez vu les garçons ? » et elle se rapprocha de Nathan avec des yeux doux. Elle m’arracha un sourire amusé. Elle commença alors à le travailler au corps et je ne doutais pas qu’elle l’aurait à l’usure… Ferais-je la même chose ? Je me rapprochais en effet d’Arcturus mais Marie était loin cependant de me connaitre. Je préférais bien mieux un ‘je t’aime’ de mon fiancé que tous les colliers du monde. Pour moi, une simple fleur de lys avait bien plus de valeur qu’un joyau. Je regardais alors à mon tour Arcturus. Me posant dans ses bras, je lui glissais un : « Fait un peu mariner Nathan mais laisse-le gagner… » je reposais alors mon regard dans le sien. Pour moi la compétition était peut-être quelque chose d’excitant mais je ne courrais pas après la fortune de mon fiancé. Contrairement à Marie, j’avais la mienne. Alors oui j’aimais les jolies robes, oui j’adorais les bijoux mais contrairement à ce qu’on pourrait imaginer, j’étais quelqu’un de plus simple que ça. J’aimais les petites attentions du cœur plutôt que celle ostentatoire pour un jeu de compétition sur lequel de mon fiancé ou du sien a la plus grosse bourse ou tout simplement lequel était le plus soumis… Le vendeur, bien évidemment ayant vu la scène, en profita bien évidemment : « Vous avez raison mesdemoiselles ! Ce joyeux appartenait à la très haute noblesses durant des siècles ! » et cela suffit à faire fondre Marie qui me fit sourire. Je jouais avec le collier qu’Arcturus m’avait offert il y a quelques semaines. Je le préférais d’avantage que la parure. Je vis cependant sur le coin des boucles d’oreilles qui me firent penser à pendentif. Ne voulant cependant pas gâcher le plaisir de Marie, je ne dis rien. Après tout ce n’était qu’un accessoire. « Alors les garçons ? Nathan… » et elle lui glissa quelque chose à l’oreille surement interdit au moins de dix-huit ans à voir la tête de ce pauvre homme. Je reposais mon dos contre le torse d’Arcturus dans ses bras avec simplicité. Nathan jeta alors sa première proposition, incapable de résister à la femme qu’il aimait. Marie était douée… J’étais curieuse de savoir ce qu’elle avait dit pour obtenir l’accord de son fiancée. Quoi ?! C’était dans une pure curiosité qui ne pourrait pas forcément me servir ! Bon ok j’étais curieuse de savoir… Sait-on jamais que ça puisse fonctionner pour moi aussi quand je voudrais… quoi ? Un bain de sang ensemble ? La pensée me surprit quelque peu. Oh la Mina c’est quoi cette pensée ?! Je relevais alors mon visage vers le haut pour embrasser le menton de mon fiancé histoire de ne plus penser à ça. « Miss Valmont, cessez de corrompre votre… Désolé mec mais j’ai du mal à croire que tu puisses… enfin… ! » fit-il la remarque et pouvait-on lui en vouloir ? Je laissais alors Arcturus régler cette histoire de collier, de fiançailles et je ne sais quoi d’autre avec sa famille alors que mon regard fut attiré par un vendeur de rose bleue passant couple après couple pour se faire refouler par des refus aux ventes de ses roses bleues… couleur peu commune mais des plus jolies à mes yeux.



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Mar 19 Mai - 0:08
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Mon regard ne fut qu'un peu plus mortel quand le blond partit après s'être excusé auprès de Mina en disant qu'il ne savait pas qu'elle était mariée. J'avais bien entendu ces mots sur lui, mais le fait est que devant mon cousin qui ne savait rien que j'étais marié, ça allait me créer bien des ennuis au sein de la famille. J'entendis Marie dire à ma fiancée qu'elle avait le même, mais je voyais surtout le regard surpris, effrayé et même un peu en colère de Nathan se poser sur moi. Je comprenais chacun de ses sentiments, la surprise de me voir caser, la peur sûrement en pensant que Mina n'avait peut-être pas encore appris mon véritable nom et la colère parce que finalement, les siens s'étaient donnés du mal pour suivre nos désirs à Dora et moi de rester des Prewett aux yeux du monde alors que finalement j'aurais très bien pu reprendre mon nom et devenir officiellement un Lestrange. Bien que pour moi, les implications étaient trop grandes. Je perdis ma fiancée pour qu'elle aille prendre le bras de Marie, je me tournais vers Nathan, il soupira et on se mit à emboîter le pas de ces deux futures Madame Lestrange. « Marié ou fiancé ? » Me glissa Nathan et je lui lançais un regard voulant presque dire aucun des deux. J'avais encore l'espoir qu'en faisant preuve de mauvaise foi, il ne me poserait pas trop de question. Je n'étais pas dupe, il me connaissait et comprendrait, comme je pouvais comprendre au regard qu'il lançait à sa fiancée qu'elle le tenait par ce qui remplissait son pantalon et qu'il devait bien apprécier pour l'épouser. Nous étions lui et moi du même type avant, nous n'arrivions pas à connaître les relations fixes et stables et j'avais au moins le plaisir d'être le dernier de nous deux fiancés. « Fiancé, tu étais bien la dernière personne que je voyais marié. Après, tu ne le fais peut-être que pour tes ambitions, même marié, ça n'arrêtera pas certaines femmes. » Je levais les yeux au ciel, n'ayant même pas l'envie de répondre à une telle déclaration. Je savais qui j'étais et que ça ne me correspondait pas de me marier, mais pas au point d'être un homme infidèle. Je ne dis pas que si elle me serrait la ceinture l'idée ne me traverserait pas l'esprit, mais entre penser une chose et agir, il y avait tout un monde. « Tes parents et Drew ne doivent rien en apprendre. Ce n'est pas réellement un secret, bien qu'un peu, tu t'en doutes. Mes parents sont parfaitement au courant de notre mariage, comme Dora, mais pour l'instant nous n'avons rempli aucun papier. Mina est parfaitement au courant des faits depuis un moment, avant même qu'elle n'accepte de m'épouser. » Eclairais je pour Nathan continuant à marcher derrière Mina, regardant autour de moi.

Les deux femmes s'arrêtèrent à une stand, je restais en retrait tout comme Nathan, il me regarda avec un petit sourire en coin. Qu'il pouvait être idiot à me penser moins riche que lui simplement parce que mes parents avaient passés une bonne partie de ma vie à Azkaban. D'accord, je m'étais bien gardé d'avouer que Dora et moi avions hérité d'Ursula, ça ne regardait personne si nous avions un héritage. Mina était consciente de mon héritage sans en connaître la somme et j'étais conscient qu'elle devait posséder une bonne fortune, je l'avais entendu en France et j'en avais eu un aperçu. Pourtant, on ne pouvait pas dire que c'était l'argent qui m'avait convaincu et attiré, surtout pas quand on connaissait les circonstances de notre rencontre, il n'y avait rien de noble ou de riche. « Comme on le trouve beau ce collier ! Vous avez vu les garçons ? » Nous lança Marie et je lançais un regard à Mina, je n'avais pas besoin de m'exprimer pour que mes yeux disent : « tu le veux ? » Dans le fond, sur ce point de vue, je connaissais ma fiancée, mais même en la connaissant, il se pouvait qu'elle le veuille et je lui achèterais, à moins qu'elle ne tienne à le payer elle-même. Elle vint vers moi, mais contrairement à Marie qui était déjà en pleine négociation, les yeux de Mina ne disaient en rien cela, elle semblait même amusée. Mina se glissa dans mes bras et je ne pus m'empêcher de lui lancer un regard interrogateur. « Fait un peu mariner Nathan mais laisse-le gagner…  » M'annonça Mina et je hochas la tête de façon minime. Si elle ne le voulait pas, je n'allais pas me priver de m'amuser de ma famille éloignée. Je ne dis rien, je laissais mes yeux regarder le bijoux, il n'était pas trop laid, mais pas non plus exceptionnel. « Vous avez raison mesdemoiselles ! Ce joyeux appartenait à la très haute noblesses durant des siècles !  »

Je levais les yeux au ciel aux mots du vendeur, c'était tout à fait le genre de bêtises que les hommes inventaient pour vendre. C'était comme les jeunes hommes qui se fiançaient et pour donner encore plus de romantismes arrivaient avec une vieille bague en disant qu'elle était dans la famille depuis des dizaines de générations. J'arrêtais de penser aux fiançailles, parce que dans le fond, ma demande n'avait rien eu de traditionnelle, je n'avais même pas une bague. L'essentiel pour moi restait que j'avais eu le « oui » de Mina et que maintenant elle était avec moi. « Alors les garçons ? Nathan… » Marie se mit à murmurer à l'oreille de Nathan et j'étais certains qu'elle était en train de le corrompre pour obtenir ce qu'elle désirait. Mina vint caler son dos contre mon torse et je cherchais sa main, jouant avec ses doigts, sans réellement lui prendre la main. Je me mis à me demander si j'allais laisser gagner Nathan. Même si Mina n'en voulait pas, ça m'amusait de me dire que j'allais lui couper l'herbe sous le pied. Il finit pourtant par lancer sa première proposition, je laissais échapper un simple ricanement comme si la somme qu'il venait de donner ne représentait qu'une mornille pour moi. Bien que cette somme était comparable à presque une noise à mes yeux. Je fis semblant de penser au montant que j'allais donner pour monter au-dessus, le vendeur me regardait, lui prenait son temps, il voulait gagner le maximum d'argent sur la vente de ce collier et il devait penser que nous étions tous les quatre proches et ainsi que nous étions du même niveau en matière de richesse. Je me fichais éperdument de savoir qui était le plus riche de Nathan et moi, ou même de nous quatre, puisque de toute manière, j'allais choisir de perdre. Mina embrassa mon menton et je fis attention de ne pas bouger la tête pour ne pas lui donner un coup involontaire. « Miss Valmont, cessez de corrompre votre… Désolé mec mais j’ai du mal à croire que tu puisses… enfin… !  » Dit Nathan et bien que parlant à Mina au début, je savais pertinemment que la fin était pour moi. Je laissais échapper ma somme avec le plus grand calme, je savais que ça n'allait que l'agacer plus.

Déjà je ne répondais rien à son nouveau choc sur mes fiançailles et ensuite je renchérissais sur sa première proposition. Je n'avais que rajouter une somme que l'on pouvait juger normal dans notre milieu. Je savais me débrouiller en affaire, je finis d'attraper la main de Mina, caressant l'intérieur de sa main avec mon pouce avant de décider de répondre à Nathan. « Je suis fiancé, je ne vais pas la laisser partir et je ne lui ferais pas d'affront. » Assurais je en insistant bien sur la fin, lui déclarant clairement et je serais un fiancé et un époux fidèle à ma femme. Je savais que Mina comprendrait exactement la même chose. Marie continua à vouloir faire surenchérir à Nathan et il le fit, pour mon plus grand plaisir en envoyant sur les roses, le vendeur de rose. Je lançais ma somme sans même regarder vers le vendeur, me penchant un peu à l'oreille de Mina. « Tu ne le veux vraiment pas ? » Murmurais je en repoussant le vendeur de rose bleu en apparence. Pourtant, je lâchais la main de ma fiancée pour prendre une pièce dans ma poche et la donner à cet homme qui me donna deux roses bleu en retour, j'avais compris que Mina aimait les fleurs, les lys particulièrement mais bon, des roses devraient passer aussi, surtout qu'elles étaient bleu et que le bleu nous allait bien. Je plaçais ma main tenant les deux fleurs devant ma fiancée en lui soufflant : « Ce n'est pas des lys, mais tu sembles préférés cela à de gros cadeaux. »

Je lançais un petit coup d’œil vainqueur à mon cousin. Parce que pour une fois, mes années de conquêtes me servaient à quelques choses, j'allais être plus gagnant que lui dans cette histoire, tous simplement parce que j'avais eu le petit geste en plus. Même sans collier, si elle avait vraiment voulu l'obtenir, elle ne m'en aurait pas voulu parce que j'aurais tout de même eu un geste pour elle. En voyant mon regard vainqueur et le regard suppliant de sa fiancée, Nathan lança une nouvelle somme et je secouais la main à l'intention du vendeur, pour qu'il lui donne la vente. Je vis les deux regards vainqueurs de l'autre couple et je n'eus qu'envie de rire, ils me faisaient presque pitié. « On devrait vraiment se marier en douce et ne faire le mariage en préparation que pour la forme, la fête et le plaisir de partager ce moment avec nos invités. » Murmurais je à Mina en commençant à avoir des doutes sur Nathan. Je n'étais pas certains qu'il tiendrait sa langue auprès de ses parents, ni même que sa fiancée ne tiendrait sa langue auprès de ses futurs beaux-parents. De plus, si mes parents apprenaient que j'avais passé les vacances avec Mina à l'insu de tous et avec la complicité de Dora, ils penseraient qu'on était parti pour consommer ce mariage avant l'heure, ce qui était effectivement le cas. « Si Nathan en parle à ses parents, ils risquent de contacter les miens et je serais mal, je ne suis pas en France pour mon père, mais en Russie. » Avouais je à Mina à qui je n'avais pas dit que j'avais inventé un jolie mensonge à mon père par rapport à mon départ et que Dora nous protégeait bien de toutes questions de la part de quiconque.

Nathan et Marie étaient content d'avoir gagné et commençaient déjà à s'éloigner, mes yeux tombèrent sur un pendentif qui était presque caché, il y avait un pendentif en forme de corbeau. J'observais longuement le pendentif, le vendeur lui m'observait avec attention. « Ce collier ira parfaitement à votre femme. Elle peut l'essayer si elle le désire. » Me dit il et je ne fis même pas attention à ses mots, lâchant ma fiancée pour prendre le pendentif entre mes mains. Me demandant déjà combien de sortilège je pouvais mettre sur un tel pendentif. Je savais que Mina était parfaitement consciente que je ne l'avais pas du tout vu pour elle mais pour ma jumelle. Un petit collier ayant des protections comme celles que j'avais mise sur celui de Mina ne serait pas un mal, pas pour Dora et ça pourrait me rassurer une fois que j'aurais la marque. « Elle n'est pas encore ma femme. » Dis je en lançant un regard à Mina, voulant savoir si nous allions finir marier avant la fin de nos vacances en France, ce qui commençait à devenir la meilleure idée que nous avions eu depuis nos fiançailles. « Ce collier est pour l'autre femme qui détient son cœur. » Annonça Nathan en complément de mes mots. Ses mots sonnaient comme si j'avais une maîtresse ou une femme et que Mina était donc consciente de faire une femme cocue ou d'être une femme trompée. Je lui lançais un regard glacial, il était de ma famille et c'était pour cela que je ne lui avais pas encore lancé une réplique cinglante. Dans le fond, aucun de nous deux n'était parfait, lui l'était peut-être moins que moi encore, puisqu'il me pensait capable de tromper Mina, c'était comme me dire : « je suis capable de tromper Marie et je le ferais. »
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Mar 19 Mai - 9:10
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Arcturus & Mina.
Quand la fierté d'un homme
prend des proportions démesurées...


Arcturus joua le jeu pour faire un peu galérer Nathan. Loin de moi de rendre Nathan fauché. Je le savais avoir de l’argent mais je n’aimais pas l’idée de lui rendre la victoire facile. Pour moi il était plus amusant de le voir un peu galérer que d’obtenir ce collier que je pourrais m’offrir moi-même si tenté qu’il puisse m’intéresser. Je n’aimais pas vraiment les pierres violettes. Ce n’était pas ma couleur. Bref, je le laissais volontiers à Marie qui le convoitait. De mon côté une simple rose m’intéressait bien mieux. Il attrapa alors ma main attirant de nouveau mon regard. J’aimais quand il caressait l’intérieur de ma main plutôt que la paume. Je sentais de légère chatouille agréable à mon corps. « Je suis fiancé, je ne vais pas la laisser partir et je ne lui ferais pas d'affront. » Ah ça… ne pas me laisser partir… J’étais la première mieux placer pour le savoir. Il flippait tellement de me voir l’abandonner qu’il ne risquait pas de m’abandonner avant le mariage. J’étais confiante sur ce point. Qu’il ne me trompe cependant… ça… je ne pouvais avouer qu’elle était une de mes craintes. Arcturus avait un passé derrière lui. J’avais confiance en lui, là n’était pas la question. Je ne faisais tout simplement pas confiance à la gente féminine autour de lui. De toute façon qu’il ne s’amuse pas à faire ça avec une femme qu’il tient. Elle finira dans d’atroces souffrances et je n’hésiterai pas à le forcer à regarder. M’enfin il assura bien sur la fin, je n’avais donc, je suppose, rien à craindre ? Je croyais en lui. Tant qu’il ne ferait pas la faute, j’aurai confiance, aussi fou soit cette confiance aveugle en lui… Nathan surenchérit alors. Arcturus fit de même en me glissant à l’oreille un : « Tu ne le veux vraiment pas ? » auquel je répondis à son oreille en anglais : « Non, je n’aime pas trop les pierres violettes… ni même le violet en général. » lui avouai-je. Il repoussa alors le vendeur de roses avant de lâcher ma main. Je fis un ‘désolée, navrée’ au vendeur qui me faisait envie avec ses roses. Seulement Arcturus finit par sortir une pièce de sa poche contre toute attente. Il récupéra alors deux roses pour les placer sous mon nez, illuminant mon visage. « Ce n'est pas des lys, mais tu sembles préférés cela à de gros cadeaux. » Et je relevais mon regard d’un air amusé vers lui en prenant les roses. Ce n’était pas que je n’aimais pas les gros cadeaux – une femme ne dira jamais non à un bijou – mais j’avouais préférer recevoir tous les jours une petite attention comme un petit déjeuner au lit, une fleur offerte, un hibou envoyé qu’un gros collier qui devrait être réservé à une grande occasion. Je n’aimais pas faire preuve d’ostentation sauf pour corrompre une assemblée pour une mission ou autre. Pour moi, l’argent n’était pas forcément synonyme de bonheur, du moins pas dans son excès. Il me servait seulement à être couverte du besoin. Ce qui n’était pas le cas pour Marie qui avait besoin de montrer à tous, de ce que j’en déduisais au premier abord, qu’ils avaient de l’argent. Soyons honnête, ils tomberaient chacun de haut en sachant la mienne, ce qui me faisait bien sourire intérieurement. Arcturus risquait aussi d’être très surpris après le mariage. Après tout, mes biens deviendront les siens. Seulement je ne préférais pas parler d’argent avant les noces. Ce n’était pas mon truc.

Alors oui, Arcturus avait marqué des points et Nathan ne pouvait que le comprendre en me voyant l’embrasser sur la joue de remerciement et son petit air arrogant. Je lui glissais alors à l’oreille : « Les roses sont ma deuxième fleur préférée. Joli coup du maître mon amour… » Et je ne parlais même pas de l’ensemble lys et rose qui faisait mon émerveillement. Nathan, fasse à ça, tenta au moins de gagner le collier pour sa fiancée, ce qu’Arcturus lui accorda. Un sourire en coin naquit sur mes lèvres. Marie cria presque victoire – du moins c’était tout comme quand on voyait son excitation à porter ce collier – alors que je me collais tendrement contre mon fiancé. Il me glissa alors à l’oreille : « On devrait vraiment se marier en douce et ne faire le mariage en préparation que pour la forme, la fête et le plaisir de partager ce moment avec nos invités. » me murmura-t-il me faisant mordre les lèvres. Un mariage fait dans le dos de tous qu’on cacherait un peu comme notre petit secret ? Ça serait un joli coup du maître si jamais on tentait de nous séparer au dernier moment pour ‘x’ ou ‘y’ raison… On s’assurait notre tranquillité sans pour autant être obligé de l’avouer un jour à quelqu’un. Après tout, qui pourrait le savoir si nous le faisions dans le plus grand des secrets en France ? Il suffirait alors simplement d’actualiser la situation en Angleterre. L’idée était de plus en plus tentante malgré le fait qu’elle soit totalement déraisonnable. Je n’aimais en plus pas mentir et si Bellatrix avait le malheur de me demander ce que j’avais fait pendant les vacances, je ne pourrai pas le cacher. Je vous passe les détails du fait que je suis lié par un sort de fidélité. Bref… L’idée est tentante mais… dangereuse. C’est peut-être pour cela qu’elle devait me tenter autant. « Si Nathan en parle à ses parents, ils risquent de contacter les miens et je serais mal, je ne suis pas en France pour mon père, mais en Russie. » Et voilà… Qu’est-ce que je disais : ne jamais mentir par des mots, toujours par omission. Je levais les yeux au ciel. Mon fiancé avait parfois bien moins de sournoiserie que moi… Je supposais donc qu’il allait falloir s’assurer nos arrières ? Oui je sais, c’est mal de penser une telle chose sur sa future belle-famille mais on pouvait toujours utiliser un sort discret d’amnésie sur Marie et Nathan ? Je n’ai jamais dit être un ange constamment… Et encore ! Je ne pensais pas à les tuer pour effacer nos traces… Je lui fis alors part de mon idée à l’oreille en anglais : « Sort d’amnésie… » ça règlerait bien des soucis. Et à ce jeu, j’étais l’une des plus douées.

Je regardais alors Marie et Nathan s’éloigner. Je ne lancerai aucun sort sans l’accord de mon fiancé. C’était tout de même sa famille et donc à lui de décider. Il s’attarda alors encore sur le stand alors que je ne faisais pas attention. « Ce collier ira parfaitement à votre femme. Elle peut l'essayer si elle le désire. » Par curiosité, je regardais ce qu’Arcturus avait vu : un corbeau. Il me lâcha pour regarder d’un peu plus prêt le pendentif. En voyant le corbeau, je sus automatiquement qu’il serait pour Eiladora et non plus moi. Il pensait à sa jumelle et c’était tout bonnement normal. Je le laissais alors faire jouant avec l’odeur des roses à mon nez. J’allais me donner le tournis à force… « Elle n'est pas encore ma femme. » Pas encore… Je vis bien son regard du ‘on se marie cette semaine ?’. Je commençais alors à sérieusement y réfléchir mais Nathan et sa grande gueule intervinrent : « Ce collier est pour l'autre femme qui détient son cœur. » crétin ! Il dut hériter de nos deux regards glacials. Je regardais Arcturus d’un air de dire ‘Si je castre ton cousin, ce n’est pas trop grave ? Après tout je suis prête à assumer de refaire dorer le nom des Lestrange avec plusieurs mâles en échange…’ Après tout, on éviterait à la terre de voir un débile de plus se reproduire… Je répliquais donc : « A en juger ta façon de rabaisser Arcturus sans cesse sur son incapacité d’être fidèle, on pourrait croire que tu cherches à justifier tes propres potentielles tentations en te cachant derrière une généralité. » lui dis-je avec un sourire en coin. En d’autres termes ‘Tu penses à faire de ta femme une cocue et savoir Arcturus du même acabit te permettrait de te sentir moins coupable.’ Seulement Arcturus avait bien plus de classe que ça. Ça ne plus cependant pas apparemment à son cousin qui dit à Arcturus : « Modère tes propos Valmont. Tu oublies à qui tu parles. Arcturus, si tu ne sais même pas tenir ta femme maintenant, je ne donne pas cher de ta réputation… » en d’autres termes ‘tu passeras pour un homme faible et soumis’. Je vais me le faire. Montant au créneau, je fis un pas, faisant reculer Marie sans le vouloir. Il se mit à sourire d’un air arrogant en me regardant. « Quoi Valmont ? Tu vas me donner une tapette de femmelette ?! Mais vas-y frappe si ça te démange… Je suis sûre que ta main sur ma joue ne sera qu’une caresse fade. » me mit-il au défi. Je me mis à sourire. Je lui aurais fait ravaler ses paroles dans d’énormes douleurs s’il n’était pas du même sang qu’Arcturus. On pouvait cependant voir dans mon poing serré que ça me démangeait. « Cesse de te prendre pour un félin puissant et fort. Mais pardon ! Que dis-je ! Quel prédateur ! Tant en rut pour ne pas voir sa ressemblance plus fortuite avec les manières d’un pauvre petit coq français qui résume ses conquêtes à des petites poules de la plus basse espèce. » me moquai-je avant de rajouter : « Alors range tes griffes de petit chaton et arrête de me considérer comme une simple courtisane qui amusera seulement un temps l’homme avec qui je vais partager ma vie. Je ne suis pas une poule juste distrayante. » lui dis-je d’un ton sec. La chose était dite. On pouvait s’estimer heureux que je préfère utiliser les mots plutôt que les actions pour lui faire regretter ses paroles. Je ne doutais cependant pas que pour un homme arrogant tel que lui, les mots et l’humiliation publique avait bien plus d’impact qu’une simple torture. Ce genre d’homme avait un égo qui ne supportait pas qu’une femme lui tienne tête. Je vis bien Marie tentait de lui dire de laisser tomber mais elle n’obtint rien. Non, cet homme était décidément plus fier encore qu’un français commun. J’avais apparemment touché un point sensible. Un sourire amusé se dessina alors en effet sur mes lèvres. Il s’approcha cependant de moi vivement pour me faire regretter mes mots. Quoi ? Il comptait me remettre à ma place en me frappant ? Oui je l’avais outragé et défié de mes mots et alors ? Il m’avait cherché et je n’étais pas le genre à me laisser piétiner si facilement. Il leva la main vers moi comme tout bon sorcier de haut rang qui devait rappeler à la femme sa place… Geste qui ne choqua aucun passant, s’attendant déjà à me voir à genou au sol. Les Lestrange français étaient décidément très susceptible. Ne me défendrai-je pas ? Pas en public comme ça… Malheureusement je savais que je l’avais mérité et me défendre ou l’attaquer pourrait attirer un peu trop l’attention sur moi. Ce village était très conservateur et une femme n’avait pas à mettre à terre un homme même si un bon genou bien placé ne ferait pas de mal à ce cousin. Je ne tenais pas non plus à avoir la justice sur le dos. Ça serait bien pire pour ma réputation que de recevoir une simple correction d’un homme si faible pour aimer s’en prendre à une femme ‘sans défense’… S’il fallait cela pour redorer son arrogance alors qu’il s’en prenne au sexe faible si ça le chanté, cela ne faisait que de lui un être plus crétin encore… J’attendais alors le coup en pensant qu’Arcturus n’interviendrait pas contre son cousin pour moi. Non pas qu’il ne pourrait pas le faire. Après tout il avait le droit de revendiquer estimer être le seul à punir sa femme pour des paroles déplacées quand le moment serait nécessaire. Les lois étaient ainsi faites mais de là à s’opposer à son cousin… Pour une femme qu’il ne connaissait que depuis deux mois et demi ? Je ne lui demandais de toute façon rien. J’étais assez forte et grande pour affronter ça. Ce crétin ne risquait de toute façon pas de me faire plier de la façon dont le seigneur des ténèbres pouvait le faire lui-même. J’avais connu pire et j’étais simplement curieuse de savoir jusqu’où irait ce débile congénital pour affirmer sa dominance sur la femme de son cousin. Je fermais alors les yeux, sans savoir si je recevrai ce coup ou non.



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Mar 19 Mai - 21:09
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L'idée du sort d'amnésie proposé par Mina n'était pas franchement mauvaise, mais Nathan restait un membre de ma famille qui avait gardé mon secret. J'y réfléchissais tout en pensant aux sorts que j'apposerais sur le collier et la meilleure manière de l'offrir à Dora. Elle ne le prendrait pas mal, surtout qu'elle savait que je voulais la protéger de mes futures allégeances et que j'aimais bien m'occuper d'elle et la protéger. Mina devait parfaitement comprendre que je pensais à Dora, même si j'avais un regard glacial pour mon cousin, je ne voulais pas étaler mes relations avec ma sœur sur la place de ce village. Je croisais le regard de Mina et j'étais presque certains que l'idée d'émasculer Nathan lui était passée par la tête, à nous deux, nous pourrions très bien donner une bonne lignée au Lestrange. « A en juger ta façon de rabaisser Arcturus sans cesse sur son incapacité d’être fidèle, on pourrait croire que tu cherches à justifier tes propres potentielles tentations en te cachant derrière une généralité.  » Annonça Mina à mon cousin et je ne pus m'empêcher de ricaner. Je n'aimais pas la voir prendre ma défense, mais la voir casser mon cousin n'était qu'une très bonne chose. Il devait un peu se faire remettre les idées en place, puisque ce n'était pas sa fiancée qui allait le faire, elle devait se ficher d'être cocue tant qu'elle pouvait dépenser son argent. Rien qu'au regard de Nathan, je sus qu'il n'avait pas du tout apprécié la situation et qu'elle touchait son ego même. « Modère tes propos Valmont. Tu oublies à qui tu parles. Arcturus, si tu ne sais même pas tenir ta femme maintenant, je ne donne pas cher de ta réputation…  » Je n'étais même pas touché par ses mots, le fait était que je savais que je pouvais retenir Mina si je l'avais voulu, mais j'appréciais la situation. Et puis, nous n'allions pas devenir un petit couple exemplaire, surtout que je me voyais mal tenir un laisse une Madame Lestrange. Surtout qu'elle était la protégée de ma mère et quand on connaissait ma mère, on savait que j'aurais bien du mal à contrôler ma femme. Je la vis avancer d'un pas, me tenant prêt à l'arrêter si elle sortait sa baguette. Pas par crainte pour ma famille, mais par crainte qu'elle ne se mette dans une mauvaise situation à cause d'un Lestrange ne se méfiant pas assez de la femme choisit par un autre membre de la famille. Les Lestrange anglais n'étaient pas connus pour choisir les femmes les plus faciles, que ce soit dans un mariage d'amour ou dans un mariage arrangé, on aimait qu'elles aient du caractère. « Quoi Valmont ? Tu vas me donner une tapette de femmelette ?! Mais vas-y frappe si ça te démange… Je suis sûre que ta main sur ma joue ne sera qu’une caresse fade.  » Là, il venait d'insulter ma fiancée. J'étais prêt à écouter ses insultes, elles me passaient au-dessus, mais il était hors de question qu'il s'approche de Mina. Je n'étais pas que jaloux et possessif, ce que Mina savait, j'étais aussi très très protecteur, peut-être même trop, ce qui risquait de me jouer des tours un jour ou l'autre. Je ne bougeais pourtant pas d'un millimètre,déterminant à l’œil le prix du pendentif et tendant l'argent au vendeur avant de mettre le petit corbeau dans ma poche. Je vis Mina serrer le poing, espérant qu'elle agisse, qu'elle lui envoie son poing en pleine figure. Ce n'était pas très traditionnel, mais c'était une histoire de famille à cet instant, ce dont personne n'était conscient. « Cesse de te prendre pour un félin puissant et fort. Mais pardon ! Que dis-je ! Quel prédateur ! Tant en rut pour ne pas voir sa ressemblance plus fortuite avec les manières d’un pauvre petit coq français qui résume ses conquêtes à des petites poules de la plus basse espèce.  » Se moqua Mina et je souris amusé par ses paroles. Elle m'amusait et ça n'agaçait que plus Nathan. « Alors range tes griffes de petit chaton et arrête de me considérer comme une simple courtisane qui amusera seulement un temps l’homme avec qui je vais partager ma vie. Je ne suis pas une poule juste distrayante.  » Son ton avait été bien plus sec pour le coup et je ne ris pas, surtout que là, elle parlait de ma fidélité. Sujet plus que sensible, vu mon passé et les pensées de toutes les personnes me connaissant, sauf Natasha et Dora, qui elles croyaient parfaitement en ma fidélité.

Je me rapprochais d'un pas de Mina, je voyais le regard de Nathan, je notais même que Marie tentait de le calmer par des mots. Qu'elle était idiote, on ne calme pas un Lestrange en lui parlant, du moins pas moi et je ne doutais pas que les autres n'étaient pas identiques. Il s'approcha vivement de Mina et j'étais conscient que mon regard le mettait en garde, il n'avait pas intérêt à toucher à ma femme où j'allais lui faire avaler ses bijoux de famille. J'étais pas vraiment du genre très gentil et il en était conscient, bien qu'il n'avait jamais su pour mes petites pratiques étranges. C'était un secret entre Dora et moi que notre appréciation du meurtre et des tortures. Cependant, en tant que Lestrange, il savait pertinemment qui étaient mes parents et que j'avais été à Durmstrang, il ne devait pas douter que j'avais un très bon patrimoine génétique et eu un bon enseignement pour tuer sans même qu'on ne s'en rende compte. Je l'observais avec attention, il ne semblait pas très sûr de ce qu'il allait faire, il savait que si je le voulais, je pourrais faire de cette scène une histoire de famille et qu'il y avait peu de chance que quelqu'un se range de son côté, surtout pas si l'histoire se savait chez mes parents. Je n'étais pas idiot, mes parents me seraient d'un grand secours dans une quelconque histoire de famille et je savais que si ça concernait Mina, ma mère se rangerait de mon côté également. Je vis la main de mon cousin se lever, il n'eut pas le temps de l'abaisser sur ma fiancée que je le tenais fermement. « Je te déconseille d'essayer de la toucher, ma femme, mes décisions. » Claquais je en le repoussant loin de ma femme. Je tournais mon regard vers Mina pour voir qu'elle avait fermé les yeux. Je me retournais vers Nathan avec un regard mortel, qui était à l'image de ce que j'aurais voulu lui faire. « N'oublies pas que jamais tu ne dois la toucher. Sinon cette petite histoire risque bien de devenir une très grosse histoire gênante pour Andrew et tes parents. » Déclarais je à Nathan. Bien conscient qu'il comprendrait que je le menaçais de faire de cela une histoire de famille s'il n'osait que penser à toucher à ma fiancée. Je me retournais vers Mina, je ne dis pas un mot, je savais qu'elle comprendrait la perfidie de ma menace qui pouvait sembler bien lâche. Dans les circonstances actuels, je devais faire preuve de lâcheté ou sinon j'allais me battre comme une vulgaire vermine. « Tu portes bien ton nom de traître à ton sang, Arcturus. Je comprends mieux pourquoi on t'a laissé sur le pas de cette vieille en Russie. Tu es faible et soumis. » Mon sang ne fit qu'un seul tour aux mots prononcés par un membre même de ma famille. Mon poing ne mit pas plus de temps que ça avant de finir dans la figure de cet enfoiré. Le sang se mit à couler et je savais que mon sourire n'avait rien de sympathique. Je recommençais à le frapper avec violence et sans aucun contrôle sur ma colère, je voulais le tuer, le laisser là, mort dans ce village sorcier.

« Premièrement, ma grande-tante n'avait rien d'une traîtresse. Deuxièmement mes parents ont fait ce qu'ils avaient à faire pour des raisons qui ne te concernent en rien. Troisièmement, je ne suis pas faible, je préfère gérer mes mésententes avec ma femme dans un lieu privée. Et pour finir, je vaux bien mieux que toi, au moins moi, je ferais la fierté des Lestrange. » Ricanais je, me fichant éperdument que quelqu'un entende mon nom, même s'il y avait possiblement des mangemorts dans l'assemblée, il m'avait poussé dans mes retranchements et ça devait sortir. Il se mit à ricaner malgré le fait que je l'avais bien arrangé. « Même pas capable de garder tes propres secrets de famille. C'est à se demander comment tu peux avoir survécu si longtemps. » Me railla Nathan et je levais les yeux au ciel en attrapant le bras de ma fiancée. Je me détournais de Nathan pour aller vers un coin inexploré par Mina et moi, je la tirais ensuite dans une ruelle avec douceur. Je voulais qu'on s'éloigne des regards indiscrets pour parler un peu mais je finis par l'embrasser avec douceur mais d'un baiser relativement court. « Je vais envoyer une lettre à mon père quand on rentre. Je ne vais pas lui parler de ça, mais au moins lui dire que je viens d'arriver en France et que j'y resterais jusqu'à la fin des vacances. » Murmurais je calmement. Je me notais aussi d'envoyer un hibou à Eiladora, surtout que je comptais un peu sur elle pour convaincre mon père de ne rien dire à ma mère du lieu où je me trouvais. Je ne voulais pas qu'elle pense que j'avais en tête de garantir ce mariage en possédant Mina ou en lui faisant un enfant. « Tu sais, je crois qu'il tient vraiment à ce racheter avec notre mariage, il m'a posé plusieurs questions quand j'ai dit que je partais, c'est pour ça qu'il pensait que j'étais en Russie. » Avouais je à ma fiancée. Je savais que je n'aurais pas dû lui dire une telle chose dans une ruelle sombre, mais je voulais qu'elle puisse comprendre pourquoi mon père pensait que j'étais en Russie. Je pris les deux mains de ma fiancée dans les miennes, lui souriant doucement. « Allons donc finir cette promenade, je ne voudrais pas que Nathan ne pense que j'ai peur de lui. » Dis je avec un grand sourire amusé avant de poser un léger baiser sur la joue de Mina. Je regardais nos mains, voyant du sang sur l'une d'elle, sûrement le sang de Nathan.
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Mar 19 Mai - 22:27
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Arcturus & Mina.
Et la ballade continue !


Apparemment, la crétinerie congénitale n’épargne aucune famille. J’étais en train de fusiller Nathan du regard. Marie ne le tenait pas du tout. Quel crétin ! L’envie me démanger d’en faire ma prochaine victime mais ce n’était certainement pas comme ça que j’allais pouvoir entrer dans le cercle fermé des Lestranges. Alors oui, en cet instant, je m’attendais à un coup de la part de cet enfoiré mais à la place tonnèrent les mots d’Arcturus : « Je te déconseille d'essayer de la toucher, ma femme, mes décisions. » Et j’aimais particulièrement ses derniers mots contre toute attente. Cela lui donnait une certaine autorité sur moi mais si j’aurais pu m’en offusquer et lui rappeler être libre, d’autant plus puisque nous ne sommes pas encore mariés, j’aimais pourtant l’idée d’être SA femme et donc qu’il soit le SEUL à décider de ce qui doit être fait ou non pour moi. Je regardais alors Nathan d’un air de dire ‘T’as entendu crétin ? SA femme SES décisions. Imbécile.’ « N'oublies pas que jamais tu ne dois la toucher. Sinon cette petite histoire risque bien de devenir une très grosse histoire gênante pour Andrew et tes parents. » déclara-t-il. Je laissais alors Arcturus prendre totalement le relais dans cette histoire avec son cousin. Cela n’allait plus de mon ressort et j’avais assez d’intelligence pour savoir m’effacer comme le faisait déjà Marie pour éviter de jeter de l’huile sur le feu comme j’étais capable de le faire. Arcturus se retourna alors vers moi et je lui demandais par le regard qu’on s’en aille de notre côté. Ma main allait se glisser entre ses doigts mais cet imbécile était décidément trop idiot pour comprendre qu’il était à la limite de s’en manger une. « Tu portes bien ton nom de traître à ton sang, Arcturus. Je comprends mieux pourquoi on t'a laissé sur le pas de cette vieille en Russie. Tu es faible et soumis. » Ouh… Mauvaise idée si tu veux mon avis, mon gars. S’il y a bien une chose qu’il ne fallait pas faire avec Arcturus était de le traiter de traitre à son sang. Et je ne parlais même pas de sa dernière provocation sur sa possible faiblesse et soumission. Comme je m’y attendais, Arcturus fut incapable de se retenir. Son poing partit sur le visage de Nathan. Le *crac* était significatif à mon oreille. Nez cassé. Bien fait. Marie avait sursauté dans l’intervention d’Arcturus là où je n’avais pas bronché. Si un aurait alors suffit, Arcturus ne put s’empêcher de lui assainir un autre coup encore. Mon fiancé avait du mal à modérer ses colères. Je me retenais personnellement de justesse pour laisser Arcturus se défouler librement. Marie était totalement choquée. Quelle gourde… « Premièrement, ma grande-tante n'avait rien d'une traîtresse. Deuxièmement mes parents ont fait ce qu'ils avaient à faire pour des raisons qui ne te concernent en rien. Troisièmement, je ne suis pas faible, je préfère gérer mes mésententes avec ma femme dans un lieu privée. Et pour finir, je vaux bien mieux que toi, au moins moi, je ferais la fierté des Lestrange. » ricana-t-il face à son cousin qui saignait du nez sans aucune intervention de ma part. Il m’aurait suffi d’un sort mais il pouvait aller se faire voir royalement. « Même pas capable de garder tes propres secrets de famille. C'est à se demander comment tu peux avoir survécu si longtemps. » Quel crétin – je ne le dirai jamais assez… – ! Arcturus leva les yeux au ciel tout comme moi. N’avait-il aussi peu de considération pour sa propre vie ? Cet homme n’en valait même pas la peine.

Arcturus se détourna de lui et je fis le choix de faire de même, me laissant entrainer dans une ruelle en douceur contre toute attente. Je me serais attendu à de l’énervement mais certainement pas à me faire tirer de façon attentionnée et douce… Je ne me plaignais cependant certainement pas. J’étais juste assez surprise finalement de le voir contrôler ses émotions plus facilement que je n’aurai pu l’imaginer. Nous nous retrouvions alors dans un endroit plutôt discret. Ses lèvres capturèrent les miennes dans un baiser doux mais trop court pour que je puisse y répondre. « Je vais envoyer une lettre à mon père quand on rentre. Je ne vais pas lui parler de ça, mais au moins lui dire que je viens d'arriver en France et que j'y resterais jusqu'à la fin des vacances. » C’était un choix relativement sage. Je l’approuvais en tout cas. « Tu sais, je crois qu'il tient vraiment à se racheter avec notre mariage, il m'a posé plusieurs questions quand j'ai dit que je partais, c'est pour ça qu'il pensait que j'étais en Russie. » m’avoua-t-il. Je l’écoutais sans lui en vouloir une seule fois. Ses histoires avec son père lui appartenaient. J’étais prête à l’écouter, le soutenir et le conseiller s’il le désirait mais s’il avait fait le choix de ne rien dire de tout ça, il avait ses raisons et je ne lui en voulais aucunement. « Je ne t’en veux pas pour ton père… Pour la lettre, je pense cependant aussi que c’est le mieux après ce qu’il vient de se passer… Il serait dommage que ton père perd confiance en toi simplement parce qu’on lui aura fait comprendre que tu lui as menti… » Il prit alors mes deux mains dans les siennes dans un sourire doux. « Allons donc finir cette promenade, je ne voudrais pas que Nathan ne pense que j'ai peur de lui. » dit-il avant de déposer un baiser sur ma joue. J’approuvais aussi cette décision surtout que j’aimais cette foire estivale. Il serait dommage de s’en priver à cause de personnes aussi superficielles. Il regarda alors nos mains. Je fis de même pour voir le sang qu’il avait sur une de ses mains, me le transmettant sans le vouloir. Je relevais le regard vers lui : « Voir du sang sur nos deux mains me donne envie de jouer… » lui dis-je en me mordillant la lèvre inférieur. Serais-je en train de vouloir passer nos nerfs sur des moldus ? La tentation était forte mais je voulais finir tranquillement cette promenade. Je sortis alors ma baguette de ma poche pour effacer le sang de nos mains…

De là, je lui accordais sa demande, en l’attirant de nouveau dans la foule, main dans la main. Je ne le lâchais plus. Nous arrivions devant un stand d’ingrédients exotiques pour potion. Etant une reine en la matière – j’égalais tout de même Severus Rogue ce qui avait le don d’énerver ce dernier –, je regardais un peu ce qu’il se faisait, achetant quelques ingrédients au passage aussi pour la potion de ma contraception. On passa alors sur le stand suivant qui semblait être une réelle arnaque alors que le vendeur s’excitait comme un fou pour attirer l’attention et du monde : « Mesdames messsieurs cette potion est révolutionnaire ! Vous n’en reviendrez pas de son efficacité ! » La curiosité en entendant le mot ‘potion’ me fit tirer un peu Arcturus vers là. Le vendeur, bien trop content d’avoir enfin une potentielle acheteuse qui s’intéressait à lui, fit son affaire : « Une intéressée ! Vous êtes en couple ? Cette potion est pour vous ! » s’exclama-t-il content. « En quoi consiste votre potion… ? » lui demandai-je bien curieuse. « Mais c’est simple ma petite dame… Cette potion fera gonflé votre poitrine, enlèvera toute cellulite. Quel bonheur pour monsieur ! » Ok… « Je n’ai pas de cellulite. » dis-je avec amusement. « Mais peut-être voudriez-vous voir certains autres atouts s’embellir… » me dit-il tout sourire. Ça veut dire quoi ça ? Je regardais ma poitrine. Je ne la trouvais pas si petite… Si ? Je regardais Arcturus d’un air désabusé. « Je n’ai pas des… » Et pourquoi on parle de mes seins en pleine foire d’abord ?! Je finis par quitter le stand sans attendre la réaction de mon fiancé. Je ne voulais pas entendre le ‘c’est vrai qu’ils ne sont pas non plus énormes’ chose vraie mais quand même ! J’arrivai au stand suivant qui m’intéressa déjà biens mieux : huiles essentielles ou de massage, bougies et encens. « Tu as vu ? Une bougie pour massage ! » dis-je surprise en prenant l’objet dans mes mains pour le montrer à Arcturus. La vendeuse intervint alors : « Tout à fait ! Et cela ne brûle aucunement la peau. Laissez la cire chauffer et appliquer là dans un massage pour votre conjoint. C’est naturel et nourrit la peau dans un moment agréable. » expliqua-t-elle. J’eus alors une lueur coquine dans le regard en regardant Arcturus : « Est-ce que mes mains, passant sur ton corps avec la cire de cette bougie pour un massage sensuel serait une chose qui pourrait te plaire… ? » lui dis-je d’une voix suave à son oreille en anglais pour m’assurer qu’on soit vraiment les deux seuls à pouvoir suivre cette conversation tout en lui donnant du désir sans me préoccuper du fait qu'on était loin d'avoir fini de visiter cette foire. J’attendais alors son avis sur la question avec un mordillement de lèvres clair sur mes potentielles intentions. Si je le fis exprès à ce moment ? Franchement ? Oh que oui...



Codes par Wild Hunger.
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Mar 19 Mai - 23:43
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Je vis en relevant les yeux qu'elle aussi était en train de regarder nos mains. « Voir du sang sur nos deux mains me donne envie de jouer…  » M'annonça Mina en se mordillant la lèvre inférieure. Je souris moi aussi à l'idée avant de me dire qu'on s'était déjà bien assez fait remarquer aujourd'hui. D'accord, ici personne n'en parlerait mais sait on jamais, même en attrapant des moldus, on pourrait remonter à nous, sauf si on changeait de région pour trouver ces moldus. Mina sortit sa baguette et effaça toute trace de sang sur nos mains, je les regardais, j'étais sorcier, je connaissais ce sort, mais j'aimais voir nos mains liées pleines de sang. C'était assez étrange comme vision des choses, j'en étais conscient mais avec moi, ça pouvait paraître normal et le sang était la base de notre relation, nous ne l'oublierions jamais. On retrouva la foule et les stands main dans la main. Mina s'arrêta à un stand d'ingrédient de potion, je la regardais choisir ses ingrédients, je ne savais ce qu'elle voulait en faire et je m'en fichais royalement. J'aimais les potions, mais je n'en faisais que rarement soit pour passer le temps, soit par nécessité. Je n'avais pas été un mauvais élève en potion, mais je n'avais pas non plus voulu m'avancer trop dans le sujet, j'avais préféré mes cours de magie noire aux cours de potion. On alla vers le stand suivant et mon regard devait exprimer mes pensées, cet homme parlait beaucoup trop pour être honnête. « Mesdames messsieurs cette potion est révolutionnaire ! Vous n’en reviendrez pas de son efficacité !  » J'allais continuer sans même m'arrêter, mais ma fiancée me retint, quelques choses semblait l'avoir attrapé et vu le stand où nous nous trouvions avant et son expertise dans le choix de ces ingrédients, je me dis que c'était le mot potion qui l'avait interpellé. « Une intéressée ! Vous êtes en couple ? Cette potion est pour vous !  » S'exclama le vendeur et je le regardais perplexe. Que pouvait il avait de si parfait pour un couple. « En quoi consiste votre potion… ?  » Demanda Mina et je pouvais sentir une pointe de curiosité. « Mais c’est simple ma petite dame… Cette potion fera gonflé votre poitrine, enlèvera toute cellulite. Quel bonheur pour monsieur !  » Je reniflais, je n'avais rien à redire sur Mina, elle était bien tel qu'elle était. « Je n’ai pas de cellulite.  »Je sentis l'amusement dans les paroles de ma fiancée et elle avait bien raison sur ce point, elle n'en avait pas. « Mais peut-être voudriez-vous voir certains autres atouts s’embellir…  » Dit il tout sourire, lui aussi voulait se prendre mon poing dans la figure. Il n'y avait rien à changer chez ma fiancée. Je voulais la garder ainsi pas qu'elle change. Mina me lança un regard et le mien disait que je ne voyais rien à changer en elle. « Je n’ai pas des…  » Commença-t-elle avant de se couper et je lui en fus reconnaissante. Je ne voulais pas avoir à commenter ses seins en pleine rue. De toute manière, je ne voulais pas qu'elle pense à les changer, même s'ils étaient petits, ils avaient le mérite d'être comme je les aimais.

On s'éloigna du stand pour mon plus grand plaisir. Je regardais le stand où nous arrivions, des huiles essentielles, de massage et bien d'autres choses. Voilà des choses qui m'intéressaient plus, surtout les huiles de massages. Mes yeux se posèrent sur ma fiancée, je voulais bien un massage de sa part, j'avais de bons souvenirs de ses mains caressant mon corps quand elle me massait. « Tu as vu ? Une bougie pour massage !  » J'aimais la voir parler avec cette intensité dans la voix. Je regardais la bougie qu'elle me montrait, c'était pas une mauvaise idée une bougie de massage. La vendeuse intervint, me surprenant presque : « Tout à fait ! Et cela ne brûle aucunement la peau. Laissez la cire chauffer et appliquer là dans un massage pour votre conjoint. C’est naturel et nourrit la peau dans un moment agréable. » Je croisais le regard coquin de Mina, le mien ne devait pas refléter mes propres idées, mais elles devaient être aussi peu avouable que celles de ma fiancée. « Est-ce que mes mains, passant sur ton corps avec la cire de cette bougie pour un massage sensuel serait une chose qui pourrait te plaire… ?  » Me demanda Mina à l'oreille en usant de l'anglais et d'une voix tentatrice. J'étais heureux d'avoir un assez bon contrôle sur moi-même, mais je sentais qu'elle réveillait mes envies, surtout avec les images qui me passaient à l'esprit pour expliciter ses mots. Je la vis se mordiller la lèvre inférieure et je la détestais de faire cela, elle savait que j'étais faible face à ce petit geste.

« Oh que oui ! » Répondis je finalement en russe, je ne voulais pas répondre en anglais, c'était une langue assez parlé par les français, alors que le russe, on pouvait compter sur les doigts d'une main je pense le nombre de sorcier présent comprenant un minimum de russe. Je regardais les huiles de massage sous le regard de la vendeuse, elle semblait perplexe, ne pensant pas que je puisse choisir quelques choses d'à peu près potable. Je savais exactement ce que je cherchais et je finis par en trouver une. Je ne laissais pas le plaisir à ma fiancée de dire le moindre mot, je payais deux bougies et l'huile de massage. Ces huiles n'avaient pas forcément besoin d'être usé durant un massage et je comptais bien m'amuser avec ma fiancée. Je rangeais une bougie dans ma poche avec le petit corbeau et l'huile dans une autre poche. J'avais pris deux bougies parce que j'avais dans l'idée qu'on ne croiserait pas ce produit de façon fréquente et qu'en avoir une deuxième pourrait nous être utile pendant notre voyage de noce. Je pris la main de ma fiancée en douceur, l'entraînant au stand suivant où je m'arrêtais instantanément en voyant qu'il s'agissait de matériels de quidditch, mais je regardais surtout le matériel d'entretien des balais. Je trouvais mon bonheur après un moment, c'était pour l'entretien du bois du balais, c'était de la cire, ça le rendait brillant tout en protégeant le bois sans pour autant rendre le manche glissant. Ce produit était purement et simplement français, il faisait parti des produits d'entretien pour balai les plus chers. J'en achetais deux pots, ça se tenait longtemps et je savais que je ne pourrais pas le trouver en Angleterre et qu'un des pot finirait sûrement dans les affaires de Dora si elle le voyait. Je préférais ne pas m'éterniser à ce stand, même si Mina savait que le vol et moi, c'était une grande histoire. Je marchais vers le prochain stand, c'était du tissu, je m'y arrêtais volontairement. J'avais là une occasion d'en apprendre plus sur ce que pourrait apprécier Mina comme tissu et comme couleur pour son cadeau de mariage. J'espérais que sans le savoir, elle allait m'aider et me donner de bonnes pistes, même si j'étais parti sur une robe bleu nuit avec un peu de blanc.

« Bonjour Madame, Monsieur ! Vous cherchez du tissu, peut-être pour des draps, une nappe, des rideaux, une robe... Mon tissu est utilisable pour tout ce que vous désirerez faire avec...  » Nous annonça la vendeuse, une femme devant avoir à peu près l'âge de ma mère et semblant réellement passionné par ses tissus. Elle nous en tendit un, rien qu'au toucher, je reconnus du lin. « Il est vrai que nous aurons besoin de tissu dans un avenir proche. » Avouais je en laissant transparaître mon accent russe pour bien donner le ton du genre de demeure que je désirais. « Qu'auriez vous comme proposition de tissus pour les rideaux d'un manoir de style légèrement anglais en Russie ? Et pour deux sets de rideaux pour un manoir anglais sans être trop classique ? Et je pense que ma fiancée ne serait pas contre me donner de nouvelles idées sur les tissus qu'elle apprécierait d'avoir pour une tenue de soirée. » Dis je en gardant toujours un très léger accent russe. Je savais que Mina allait sûrement avoir des doutes sur mon cadeau de mariage ou bien justement ne pas en avoir ne pensant pas que je m'exposerais ainsi en lui parlant d'une surprise si directement. De plus, elle devait bien se douter que j'allais me faire un plaisir de lui faire coudre des robes. Quoi que, si elle n'avait pas vu ce que je possédais comme vêtements, elle n'aurait peut-être pas conscience que j'aimais vraiment beaucoup les vêtements. Je trouvais un bout de coton bien épais, il était d'un vert-gris loin d'être charmant, mais dans une autre couleur avec cette épaisseur, il serait parfait pour entourer un lit à baldaquin. Je savais que Mina n'apprécierait peut-être pas que je pense à un lit double à baldaquin avec de lourd rideaux, mais c'était une idée qui m'était venue pour pouvoir mettre une petite cheminée dans notre chambre en Russie, les rideaux maintiendraient la chaleur ainsi le feu n'aurait pas à être très grand. « Cette épaisseur pourrait être parfaite pour faire des rideaux de lit à baldaquin. J'ai pensé à cette solution simple mais semblant efficace pour nous tenir chaud en Russie. » Avouais je à ma fiancée en la fixant dans les yeux, je savais qu'elle comprendrait que même si le manoir n'avançait pas, je cherchais déjà le moyen de lui rendre le feu relativement invisible quand nous serions en Russie. « Encore faut il que l'idée te plaise, mais c'est tout ce qui m'est venu pour ne pas se réveiller congelé au petit matin. » Dis je en la regardant, lui faisant aussi savoir que j'aurais besoin d'elle pour le choix de la décoration. Je ne voulais pas faire un manoir ne ressemblant qu'à moi et sans aucune ressemblance avec ma fiancée. Quelques petits choses étaient non négociables comme la gravure en forme de dragon sur le manteau de la cheminée du salon et la présence n'importe où dans le manoir d'une statue de dragon. Après tout, j'étais sur les terres de ma grande-tante et elle aimait tant les dragons de son vivant que je voulais au moins qu'il y ait un souvenir d'elle à ma manière dans son terrain. Je regardais ma fiancée, sans être sûre qu'elle accroche à mon idée et qu'elle m'aide à préparer son cadeau de mariage.
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Mer 20 Mai - 15:23
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Arcturus & Mina.
Entre tissus et vins


Il ne fallut pas longtemps à mon fiancé pour me confirmer ma pensée : cette bougie pouvait être tout à fait intéressante. Je le laissais alors en prendre deux. Deux ? J’eus un sourire en coin… Une aurait suffi mais je dénotais une certaine gourmandise de sa part, m’amusant. Il prit aussi une huile. Je remercie la vendeuse et nous filions sur le stand suivant. Nous tombions ensuite sur un stand de Quidditch. Je laissais le temps à Arcturus de regarder. Autant la musique avait un intérêt pour moi tout comme la potion, autant le Quidditch me dépassait assez. Je n’en fis cependant pas cas. On pouvait avoir chacun nos préférences différentes de l’autre, c’est ce qui faisait aussi la richesse de notre couple. Il prit ainsi deux boites de cire pour balais. A ce rythme il allait avoir les poches pleines même si je me doutais bien qu’il utilisait un sort pour tout caser. De mon côté, j’avais bien rendu la taille de l’intérieur de mon sac bien plus importante que ce qu’il n’y paraissait.

Le prochain stand fut celui de tissus. Je m’y arrêtais à la suite d’Arcturus. Mon regard se reporta sur ce que la vendeuse pouvait offrir. J’avais beau ne pas être superficielle, j’aimais avoir de jolies robes. Ma mère m’avait habitué à m’habiller un peu comme une princesse depuis toute jeune. Si je ne cousais pas mes robes, laissant à la magie arranger certaines de mes tenues, j’avais souvent aussi à faire à des couturières sorcières spécialisées dans le domaine pour les robes sur mesure de mes soirées. Du reste, pour les tenues de tous les jours, je me contentais des commerces normaux. Après tout si j’étais capable d’avoir de jolies robes, il m’arrêtait de passer un simple jean et une chemise. Disons juste que quand je fréquentais Arcturus, j’essayais au maximum de mettre une robe – même simple – ou une jupe plutôt qu’un simple jean. En fait j’aimais l’idée de me faire au maximum jolie pour lui. C’était ma façon de lui faire plaisir de façon simple. J’aimais aussi le voir me désirer… Alors oui, je regardais les tissus dans l’idée de voir si je ne pouvais pas en retirer quelques choses pour une robe… C’est ainsi que, la vendeuse nous voyant, s’approcha de nous pour nous adresser la parole : « Bonjour Madame, Monsieur ! Vous cherchez du tissu, peut-être pour des draps, une nappe, des rideaux, une robe... Mon tissu est utilisable pour tout ce que vous désirerez faire avec... » Elle nous en tendit alors un en lin que je ne pus m’empêcher de toucher. Si je choisissais à l’aspect visuel, j’étais plutôt tactile. Il m’arrivait de passer dans les rayons de vêtements, en boutique, en laissant simplement ma main longer les tissus de chaque vêtement jusqu’à sentir une matière qui me parlait. Je n’étais pas longue en général à faire les boutiques. Je choisissais d’abord au toucher parce que visuellement, j’avais assez d’imagination et de sorts de mon côté pour effectuer des modifications sur la coupe selon mes attentes finales. J’aimais bien le lin pour certains vêtements. « Il est vrai que nous aurons besoin de tissu dans un avenir proche. » avoua Arcturus dans un accent russe – pourquoi cet accent plus prononcé qu’habituellement ? Je ne cherchais pas à comprendre toutes les lubies de mon fiancé… – me rappelant qu’il faudrait aussi penser à notre demeure. Notre demeure… ça me semblait complètement irréel. J’avais déjà parfois du mal encore à imaginer le jour de mon mariage ou du moins la grande réception qui en découlera… Je me demandai d’ailleurs si nous aurons notre propre manoir ou si nous résiderons dans le manoir où il habite actuellement… Si vivre un temps avec Eiladora n’était pas si dérangeant, j’espérais seulement qu’on finisse par prendre un peu nos distances. J’avais aussi besoin d’intimité et de me retrouver seule avec mon époux même si voir Eiladora de temps en temps ne me dérangeait pas au contraire. « Qu'auriez-vous comme proposition de tissus pour les rideaux d'un manoir de style légèrement anglais en Russie ? » Est-ce pour le manoir de nos noces qu’il pensait ? « Et pour deux sets de rideaux pour un manoir anglais sans être trop classique ? » Et si j’aime le classique ? « Et je pense que ma fiancée ne serait pas contre me donner de nouvelles idées sur les tissus qu'elle apprécierait d'avoir pour une tenue de soirée. » Une tenue de soirée ? Comptait-il tout payé ? Ahem j’étais amène de payer mes propres tissus… J’aimerai partager un peu les frais. Bon certes, ma fortune finira à son nom et vice-versa mais… Enfin je me tus. Je ne tenais pas à me prendre la tête avec lui pour un détail minime. Je lui en parlerai calmement à la maison… Pour le moment, je me concentrais sur l’essentiel : les tissus. Arcturus s’intéressa alors à un bout de tissu en coton alors que je partais à l’opposé du petit stand, m’intéressant à des rubans de soie… J’eus une idée en tête. Je laissais alors Arcturus d’abord accaparer la vendeuse, en regardant les autre tissus : « Cette épaisseur pourrait être parfaite pour faire des rideaux de lit à baldaquin. J'ai pensé à cette solution simple mais semblant efficace pour nous tenir chaud en Russie. » m’avoua-t-il en Anglais. « Encore faut-il que l'idée te plaise, mais c'est tout ce qui m'est venu pour ne pas se réveiller congelé au petit matin. » et j’étais touché par sa délicate attention. Je me sentais cependant mal à l’aise vis-à-vis de tout cela. Mes peurs allaient compliquer les choses et je le savais. Ne serait-il alors pas mieux d’essayer de voir un psychomage pour lutter contre cette peur ? Je l’ignorai… Mais voir un psychomage n’était cependant peut-être pas la meilleure des idées. Il comprendrait vite la sociopathe que j’étais capable d’être. Je ne tenais pas non plus à attirer l’attention des autorités sur moi… Je m’en étais bien sortie jusque-là pour éviter Azkaban. Je ne tenais pas à y faire un séjour. Les détraqueurs me glaçaient le dos déjà quand je devais les approcher un peu à cause d’une mission pour le Lord.

Arcturus me jeta alors un regard pour que je puisse m’exprimer sur mes potentiels avis pour les demeures et je supposais, une tenue de soirée. Allez savoir, il voulait peut-être m’inviter à une réception prochainement ou je ne sais quoi encore… La vendeuse nous laissait alors le temps de nous mettre d’accord avant d’intervenir. « J’aime les rideaux classiques… Je veux dire, sans motifs particuliers. Quelque chose d’uni et pastel. Rien de flashy. Après du reste… Cela dépend de l’ambiance que tu veux donner dans chaque pièce. Je connais sinon de grands couturiers et de bonnes adresses. On a tout le temps de réfléchir à tout ça pendant les vacances. J’avoue cependant que des rideaux de lit de cette matière peuvent être intéressants pour le manoir de Russie… » dis-je en m’approchant de lui, mon corps si proche du sien et ma main touchant le tissu pour en avoir la certitude. L’idée de lit à baldaquin ne me dérangeait nullement bien au contraire. J’étais très classique et ancien. Je n’étais pas très art contemporain pour être honnête. « Des rideaux rouges ou bordeaux… une teinte chaude en tout cas. » lui confiai-je. « Je sais que mes peurs ne te facilite pas la vie et j’aimerai tellement pouvoir surmonter cela même si ça me semble irréaliste… Je vais cependant tenter de voir s’il n’y a pas une solution… Je ne veux pas avoir un séjour cauchemardesque en Russie. » dis-je en grimaçant, n’étant pas à l’aise avec l’idée de voir toutes les cheminées être allumées. Il fallait vraiment que je trouve un moyen de surmonter cette peur atroce…

Je m’attardais alors sur un tissu vert émeraude. Ses reflets étaient magnifiques et sobre à la fois. Je savais que la couleur claire de ma peau rendrait magnifiquement bien avec la texture un peu soyeuse et brillante du tissu. « J’aime ce tissu pour une robe. » lui dis-je simplement. « Avec une finition en dorure et un jolie collier fin et délicat en or, il rendrait bien. » C’était mon tissu préféré, de tout ce que la vendeuse proposée. Je me tournais alors vers elle : « Je vais vous prendre trois rubans. Deux fins blancs et gris et le plus solide et épais en noir s’il vous plait. » concluai-je. Pour moi, on avait bien le temps de voir pour les rideaux de la maison au lieu de se précipiter sur le premier stand. La vendeuse me mit alors dans un petit sachet ma demande que je réglais avant de mettre dans mon sac. Je déposais un baiser sur la joue d’Arcturus : « On continue ? » Je lui laissais alors cependant avoir le loisir de prendre ce qu’il désirait si tenté qu’il ait vu quelque chose qui l’intéresse vraiment et nous passion au stand suivant qui allait nous plaire…

« Mademoiselle Valmont, quel plaisir de vous revoir ! » me dit chaleureusement le vendeur de vin. Evidemment, cela me semblait logique de tomber sur le propriétaire de la cave préférée de ma famille. Le meilleur vin, selon mes parents, puis moi, était celui de cet homme. J’aimais le goût particulier qu’il offrait dans ses produits. Il apportait aussi des nouveautés de temps en temps. J’avais refait la cave des Valmont, il y a un mois, principalement chez lui, vidant une bonne partie de sa réserve. Je faisais aussi importé son vin en Angleterre, vin que possède du coup Sasha chez elle grâce à moi. Autant vous dire que je faisais partie de ses meilleurs clients. Cet homme avait la trentaine, toujours le mot pour rire et très agréable. De sang pur, il avait fait du métier du vin sa passion tout comme son père et le père de son père avant. Je vous passais le reste de son arbre généaligique… « Heureuse de vous revoir Monsieur Carbolet ! Je vous présente mon fiancé. Comment se porte votre femme ? » lui demandai-je sympathiquement. « Enchanté, Monsieur. Ma femme se porte bien. La grossesse a ses moments difficiles, elle a dut rester à la maison aujourd’hui mais l’enfant se porte plutôt bien. Nous avons hâte qu’il pointe le bout de son nez ! Selon les médicomages il s’agit d’un fils. La troisième. Cette femme me comble ! » dit-il enjoué. « C’est le principal. » dis-je toute sourire. « Arcturus, je te présente l’homme qui fabrique le vin que tu as goûté à ma réception, il y a un mois… » expliquai-je à mon fiancé. « Mais a-t-il goûté au meilleur que vous gardé jalousement dans votre cave pour de grandes occasions fait par mon père lui-même quand il était jeune ? » dit-il avec un sourire en coin. « Bien évidemment. Excellent d’ailleurs mais je ne peux en attendre autrement de votre travail. » fus-je sincère. « M’en voilà ravi. Nous venons d’ailleurs de sortir un tout nouveau produit fait à base d’un vin de qualité. Souhaitez-vous le goûter ? » nous proposa-t-il un verre, devançant notre acceptation, pour le remplir un peu. Il dit alors à Arcturus : « Ce mélange fut l’idée de votre femme le mois dernier. L’idée était ironique mais je n’ai pu m’empêcher de tester pour voir ce que ça donne… Je pense que vous allez m’en dire des nouvelles ! Je vous laisse deviner le second fruit en plus du raisin… » Je goûtai alors mon verre. Oh Merlin… Je tombais sous le charme aussitôt et ça put se lire dans mon regard. Qu’est-ce que cette merveille !!! Je n’arrivais cependant pas à deviner le parfum rajouté qui donné une toute autre approche du vin. « Je ne sais pas ce que tu en penses Arcturus mais ce vin est magnifique ! Ni trop sucré, ni trop fuité, c’est une perfection Monsieur Carbolet ! » m’exclamai-je. Je savais déjà qu’on allait revenir avec ce vin et pourquoi pas ce soir. Je le voyais bien avec une fine cuisine que je pourrai préparer à Arcturus. Les idées s’activèrent déjà à mon esprit. « Je suppose que je peux rajouter ce vin à vos commandes habituelles ? » me dit-il tout sourire. Entre nous, ce n’était pas une véritable question mais plutôt une affirmation. Ce vendeur de vin me connaissait assez bien pour savoir que poser la question était ridicule. C’était plus à savoir combien de bouteilles voudrais-je. Mais cela allait aussi dépendre d’Arcturus… « Cassis ! » m’exclamai-je finalement. Je venais de trouver l’arrière-goût qui se déposait onctueusement sur la langue. « Exact ! » me confirma-t-il. Je me tournai alors vers Arcturus : « Qu’en penses-tu ? » lui demandai-je vivement. « Je peux faire goûter à monsieur nos vins blancs et rosés aussi, s’il ne connait pas… » proposa alors le vendeur, enchanté de nous avoir devant son stand. Il nous proposa alors deux autres verres en attendant qu’Arcturus me dise ce qu’il en pensait. A ce rythme, on n’était pas sorti du stand… La carte de ses vins étaient tout de même bien chargées et variées… S’il fallait tout goûter pour le plaisir de mon fiancé, lui peut-être pas mais moi, ça allait vite me tourner. Je demandais alors au vendeur d’y aller doucement sur les doses pour moi… Ne restez donc plus que l’avis de mon fiancé.



Codes par Wild Hunger.
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Mer 20 Mai - 21:10
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Mina était en train de regarder l'autre bout du stand quand je la regardais. Je voulais son avis, je ne comptais pas du tout acheter immédiatement, mais bien me faire une idée de ce qui pourrait lui plaire. Après tout, je ne voulais pas faire une faute de goût pour son cadeau de mariage, je voulais une tenue de soirée lui convenant et pouvant égaler sa beauté. Je tenais plus à cet avis encore qu'à l'avis sur les rideaux ou les pans du lit à baldaquin, nous aurions bien le temps de reparler de cela. Hors, le couturier n'allait pas attendre éternellement mes choix, surtout pas maintenant qu'il avait les mensurations pour pouvoir commencer à travailler. « J’aime les rideaux classiques… Je veux dire, sans motifs particuliers. Quelque chose d’uni et pastel. Rien de flashy. Après du reste… Cela dépend de l’ambiance que tu veux donner dans chaque pièce. Je connais sinon de grands couturiers et de bonnes adresses. On a tout le temps de réfléchir à tout ça pendant les vacances. J’avoue cependant que des rideaux de lit de cette matière peuvent être intéressants pour le manoir de Russie…  » Dit elle en se rapprochant de moi, au moins nous étions d'accord. J'avais dit pas trop classique surtout pour les couleurs, je ne voulais pas rester dans les coloris que l'on retrouvait fréquemment. Je voulais qu'il y ait un peu nos préférences dans la décoration du manoir. Je lui aurais lancé un regard outré si elle avait été en mesure de me voir quand elle parla de grand couturiers et bonnes adresses, me prenait elle pour un demeuré ? Je ne dis pourtant rien, surtout que son corps collé au mien ne m'aidait pas franchement à garder les idées très claires après cette histoire de massage à la cire de bougie. « Des rideaux rouges ou bordeaux… une teinte chaude en tout cas.  » Me dit elle et je fis une légère grimaces au mot rouge ou bordeaux. Cette couleur n'était peut-être pas la mieux choisit pour nous, si nous étions dans un jour d'envie sanglante, ça ne nous motiverait que plus. « Je sais que mes peurs ne te facilite pas la vie et j’aimerai tellement pouvoir surmonter cela même si ça me semble irréaliste… Je vais cependant tenter de voir s’il n’y a pas une solution… Je ne veux pas avoir un séjour cauchemardesque en Russie.  » M'annonça Mina et je pris sa main, je n'avais pas demandé la facilité, je ne l'avais même pas cherché, sinon elle ne serait pas en ma compagnie. Je savais que nous aurions tous les deux des épreuves à surmonter ou à faire avec des traces laissés par notre passé. Elle avait sa phobie du feu, j'avais ma phobie de l'abandon. Nous faisions de notre mieux pour vivre avec ces peurs. J'avais de toute façon une idée pour qu'elle surmonte petit à petit cette peur du feu, mais j'attendais après notre mariage pour lui en faire part. Se serait un travail sur elle-même et elle devait le vouloir, je ne serais que là pour l'épauler, je ne pouvais vaincre sa peur pour elle, ni même l'apaiser un peu. « J’aime ce tissu pour une robe.  » Me dit ma fiancée et je regardais le tissus vert émeraude, ça me semblait bien loin de mon propre choix. Je contrôlais mon envie de grimacer, j'avais fait mon choix pour la couleur, c'était surtout le tissu que je cherchais. « Avec une finition en dorure et un jolie collier fin et délicat en or, il rendrait bien.  » M'annonça-t-elle comme si elle se voyait déjà porter cette tenue et comment elle serait. « Je vais vous prendre trois rubans. Deux fins blancs et gris et le plus solide et épais en noir s’il vous plait.  » Déclara Mina à la vendeuse qui nous observait avec un peu d'étonnement. C'est vrai qu'elle ne devait plus y comprendre grand chose, puisque Mina commençait à être un peu comme moi, passant d'une langue à une autre sans trop réfléchir, j'imaginais déjà comment se serait quand elle parlerait parfaitement le russe. Je me demandais ce qu'elle allait faire de ces rubans, je n'avais jamais remarqué de rubans, peut-être en mettait elle dans d'autres occasions et puis, ça ne me regardait pas. Elle déposa un baiser sur ma joue et je la laissais faire sans rien redire. « On continue ?  » Je hochais simplement la tête à l'intention de Mina, elle avait ce qu'elle voulait et j'avais vu ce que j'avais à voir. C'était l'essentiel, même si Mina ne m'avait pas du tout avancée dans ma recherche du tissus pour sa robe.

On marcha vers le stand suivant et je vis immédiatement le vin. J'aimais le vin et je ne m'en privais pas du tout quand je me trouvais en France, j'en buvais moins en Angleterre, ne voulant pas faire de trop lourde commande. « Mademoiselle Valmont, quel plaisir de vous revoir !  » Dit le vendeur et je levais immédiatement le regard vers lui. Un homme jaloux ne se refait pas, mais j'avais tout de même la jugeote de noter qu'il vendait du vin et que ma fiancée avait une très belle cave, bien garnie de surcroît de très bon vin. Cette lucidité fit que je ne tuais pas cet homme du regard, parce que je me doutais qu'il était en affaire avec Mina et peut-être même l'avait il était aussi avec les parents de ma fiancée. Il devait avec dans la trentaine environ, il devait avoir connu les Valmont et en général, ce genre de métier se transmet de génération en génération, comme pour les créateurs de baguette. « Heureuse de vous revoir Monsieur Carbolet ! Je vous présente mon fiancé. Comment se porte votre femme ?  » S'enquit Mina et j'étais simplement heureux qu'elle me présente comme son fiancé, il ne m'en fallait pas plus pour être heureux. « Enchanté, Monsieur. Ma femme se porte bien. La grossesse a ses moments difficiles, elle a dut rester à la maison aujourd’hui mais l’enfant se porte plutôt bien. Nous avons hâte qu’il pointe le bout de son nez ! Selon les médicomages il s’agit d’un fils. La troisième. Cette femme me comble !  » Dit il et sans le connaître, il m'était sympathique et semblait heureux avec sa femme. « C’est le principal. Arcturus, je te présente l’homme qui fabrique le vin que tu as goûté à ma réception, il y a un mois…  » M'expliqua Mina et j'allais rendre les politesses à cet homme en lui assurant apprécier grandement son vin, mais il me coupa l'herbe sous le pied. « Mais a-t-il goûté au meilleur que vous gardé jalousement dans votre cave pour de grandes occasions fait par mon père lui-même quand il était jeune ?  » Dit il avec un sourire en coin et je me demandais si c'était le cas quand Mina déclara : « Bien évidemment. Excellent d’ailleurs mais je ne peux en attendre autrement de votre travail.  » Je voyais la relation entre les deux et le plaisir que Mina prenait à parler de vin. « M’en voilà ravi. Nous venons d’ailleurs de sortir un tout nouveau produit fait à base d’un vin de qualité. Souhaitez-vous le goûter ?  » Nous proposa-t-il en remplissant déjà des verres pour nous faire goûter. Je ne me fis pas prier pour le prendre alors qu'il s'adressait à moi. « Ce mélange fut l’idée de votre femme le mois dernier. L’idée était ironique mais je n’ai pu m’empêcher de tester pour voir ce que ça donne… Je pense que vous allez m’en dire des nouvelles ! Je vous laisse deviner le second fruit en plus du raisin…  » Je lançais un regard à ma fiancée qui goûtait déjà son verre. J'en fis de même, laissant la gorgée remplir la bouche. Je trouvais son goût en bouche très agréable, je l'avalais et là, j'appréciais particulièrement le petit goût laissé sur la langue. Ce vin était vraiment très bon, il n'était ni trop fruités, ni trop terreux. Je n'étais pas très fervent des vins trop fruités, mais celui-ci avait trouvé le juste milieu.« Je ne sais pas ce que tu en penses Arcturus mais ce vin est magnifique ! Ni trop sucré, ni trop fuité, c’est une perfection Monsieur Carbolet !  » Mina parla à nouveau avant moi et je hochais la tête, elle n'avait pas tort, elle avait même parfaitement raison. Seulement, elle m'avait clairement fait comprendre qu'elle se considérait bien plus experte en vin que moi-même. C'était bien pour cette raison que je lui avais demandé de m'en apprendre un peu plus, pour ne pas me sentir trop idiot devant les autres et surtout devant cette plaie que j'allais inviter à mon mariage et qui jugeait en permanence mes choix en matière de vin. « Je suppose que je peux rajouter ce vin à vos commandes habituelles ?  » Dit il à Mina et je compris que Mina devait régulièrement lui commander du vin. Si nous avions été juste elle et moi, j'en aurais souris de toutes mes dents, j'adorais le vin et avec Mina, j'allais finir avec une cave installée dans ma cave, du moins au moins dans une partie de ma cave. Puisqu'il fallait être honnête pour le moment, nous étions condamné à vivre dans le manoir de ma mère avec Eiladora jusqu'à ce que l'on trouve notre propre lieu de vie. Je désirais que nous le choisissions ensemble, sauf si bien évidemment mes parents nous cédaient un manoir comme cadeau de mariage, ce qui était presque du domaine du rêve.

« Cassis !  » S'exclama Mina et je compris qu'elle parlait du second fruit du vin, je ne l'aurait pas trouver par moi-même, je n'étais pas assez habitué à rechercher ce qui faisait un vin pour faire une telle chose. « Exact !  » S'exclama le vendeur et Mina finit par se tourner vers moi. « Qu’en penses-tu ?  » Elle me demandait ce que j'en pensais alors qu'elle avait très bien su me faire comprendre que pour elle, je n'étais qu'un débutant en matière de vin il n'y a pas si longtemps que cela. Je la fixais un peu surpris de sa demande, après tout, elle n'avait pas à me demander mon accord pour commander, elle savait que j'aimais le vin. « Je peux faire goûter à monsieur nos vins blancs et rosés aussi, s’il ne connait pas…  » Déclara le vendeur, en nous servant déjà deux verres. Je regardais les verres et je vis que Mina lui faisait signe de ne pas en mettre trop dans son verre. Je me retins de sourire, je pense qu'il me faudrait tout de même beaucoup de vin pour commencer à sentir les effets de l'alcool, mais après tout, je commençais la vodka au petit déjeuner dans mon café, ce qui n'était pas forcément la chose la plus normal. Il nous avait servi un vin rouge, je le goûtais réfléchissant à ma réponse pour Mina, cependant le goût de ce vin m'était connu et je le cachais en me souvenant en avoir bu chez la garce en étant allé la voir. « Prends ce que tu désires. Tu sais que j'aime le vin et que je n'ai jamais trouvé un vin que tu m'as servi mauvais. » Annonçais je calmement. D'accord, j'avais pu faire une remarque sur l'un ou l'autre, mais c'était des questions de goût et non une question concernant le vin. Je savais de toute manière qu'elle commanderait, mais je ne savais combien de bouteilles elle visait.

« J'en pense qu'il est très bon D'ailleurs, si tu fais goûter celui au cassis à Dora, elle ne t'aimera que plus. » Annonçais je à ma fiancée en usant de l'anglais qui me semblait plus approprié pour parler entre nous, je ne savais pas forcément pourquoi. Je ne savais pas réellement si elle voulait mon avis pour ses commandes habituelles, puisque pour moi, une chose était claire, ses commandes ne me regardaient absolument pas pour le moment. Elles me regarderaient quand nous serions mariés et que nous serions tous les deux impliqués dans ces choix. « Pour ce qui est de ta commande, je ne peux pas t'aider, mais je ne dirais pas non à ce que tu rajoutes quelques bouteilles pour moi à ta commande. » Avouais je à ma fiancée puisque je trouvais ce vin assez bon et je le voyais bien accompagnant un repas. Je savais que Mina pourrait en penser ce qu'elle voulait de ma demande, puisque soit elle me faisait confiance et savait que je ne le partagerais qu'avec ma sœur, soit elle pourrait penser que j'irais le partager avec quelqu'un. Pourtant j'étais certains qu'elle me ferait confiance et qu'elle serait capable de savoir que je ne le partagerais qu'avec ma jumelle. Je pris le verre que me servit notre vendeur, c'était un vin rouge, je le goûtais doucement, il était plus encore à mon goût que tout ce que j'avais pu goûter, il était peu sucré, le goût de fruit n'était pas vraiment prononcé et il avait ce goût un peu spécial que j'aimais beaucoup. « Vous venez de me ravir. C'est réellement le type de vin que j'aime. » Avouais je à notre vendeur avant de regarder Mina, je n'étais pas tout à fait certains qu'il s'agisse de ce qui pouvait lui plaire à elle. Cependant, nos différences en matière de vins n'allaient pas nous séparer. « Aucun de vos vins n'a déçu mes papilles. Il me semble avoir bu de vos vins avant que Mina ne me les fasse goûter, travaillez vous avec de grandes tables à Paris ? » M'enquis je à l'intention de cet homme. Il me semblait vraiment avoir déjà vu son nom et commandé de son vin lorsque je vivais en France. C'était même un conseil de ma fameuse professeur qui me raillait sur mes choix en matière de vin, si mes souvenirs étaient bons.
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Jeu 21 Mai - 12:24
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Arcturus & Mina.
Petit incident


Le feeling passait vraiment bien entre ce vendeur et moi. En même temps quel vendeur serait désagréable avec l’un de ses meilleurs clients ? Mr Carbolet faisait alors goûter son vin à Arcturus, m’en faisait goûter au passage. Je reconnaissais le goût singulier de son travail mais à force de goûter des demi-verres, je sentis le rouge de mes joues monter un peu. Je freinais alors cette consommation en pleine après-midi, le ventre vide. Pendant ce temps, Arcturus me confia en anglais : « Prends ce que tu désires. Tu sais que j'aime le vin et que je n'ai jamais trouvé un vin que tu m'as servi mauvais. » Je me tournais alors vers le vendeur pour lui dire que je pensais en prendre. Je me ferai un plaisir de faire goûter cette bouteille aussi à Eiladora et Sasha. « J'en pense qu'il est très bon D'ailleurs, si tu fais goûter celui au cassis à Dora, elle ne t'aimera que plus. » Qu’est-ce que je disais ! Je me doutais qu’Eiladora aimerait. Pas que je la connaissais suffisamment mais il fallait être difficile pour ne pas l’aimer. Je confirmais donc mon choix au vendeur pour les commandes habituelles. Ne me restez plus qu’à choisir le nombre… « Pour ce qui est de ta commande, je ne peux pas t'aider, mais je ne dirais pas non à ce que tu rajoutes quelques bouteilles pour moi à ta commande. » J’avais donc fait mon choix. Je fis alors le chiffre trois avec les doigts pour ma commande habituelle. « Trois pour la commande mensuelle et nous allons vous en prendre trois autres aujourd’hui. » dis-je au vendeur qui fit goûter un autre vin à Arcturus qui réagit aussitôt : « Vous venez de me ravir. C'est réellement le type de vin que j'aime. » Je pris alors une seule gorgée – évitons d’être éméchée… – pour voir ce qu’il venait de lui faire goûter. Ah oui ? Il aime bien celui-là ? Ce n’était pas mon préféré mais il était aussi dans mes commandes. « Aucun de vos vins n'a déçu mes papilles. Il me semble avoir bu de vos vins avant que Mina ne me les fasse goûter, travaillez-vous avec de grandes tables à Paris ? » demanda finalement mon fiancé. Celui-ci fut très ravi de la question : « En effet ! Je travaille avec les meilleurs restaurants de Paris et deux aussi en Auvergne. » La crème des crèmes de l’Auvergne si vous voulez mon avis. Monsieur Carbolet avait l’air ravi de s’être fait reconnaitre par mon fiancé. Son vin, c’était toute sa fierté mis à part sa femme et ses enfants. Il me tendit alors les trois bouteilles que je payais avant de ranger dans mon sac. « Je vous remercie ! C’était un réelle plaisir de vous revoir ! » lui avouai-je sincèrement. Nous nous saluons donc une dernière fois avant de passer au stand suivant main dans la main.

Après le vin… le fromage ! Et bien évidemment on ne peut pas passer en Auvergne sans goûter son Saint Nectaire… et autres. Je ne pus y résister, prenant un fromage pour le repas après avoir goûté la qualité de son goût ensemble. Nous continuons alors les stands suivant ainsi, faisant nos différentes emplettes, pour ma part étant bien contente d’avoir un sac ‘à rallonge’. Je faisais alors le récapitulatif de nos achats à Arcturus en marchant un peu : « Nous avons mes ingrédients pour potions, ta cire pour le bois de ton balai, un pendentif pour Dora, du vin, du fromage, mes rubans, des bougies et huile de massage… Il manque quelques chose tu ne crois pas ? » lui demandai-je sérieusement. Je le laissais alors réfléchir un instant quitte à le voir se torturer l’esprit un peu et peut-être même se refaire la liste des stands avant de sourire et lui dire : « Un baiser. » je posais alors ma main dans sa nuque pour attirer son visage et le mien et l’embrasser avec amusement. C’était un baiser entre douceur et passion, délectation de mes envies sur le moment présent. En même temps je ne l’avais pas embrassé depuis… – moins d’une heure mais quand on est accro c’est irrémédiable – un moment… D’un sourire en coin, je lui expliquais alors mes prévisions pour ce soir : « Je te prépare un bon petit plat… » et à mon avis il était loin de s’imaginer ce qui l’attendait « avec le vin qu’on a acheté et aussi le fromage si tu aimes celui-ci… Un bon petit dessert et on pourrait… finir la soirée sur quelques folies. Je ne sais d’ailleurs toujours pas ce qu’est une cuillère ! » lui dis-je amusée. « Le programme plait-il à Monsieur mon fiancé ? »

Peut-être allait-il répondre mais entretemps un souaffle arriva dans notre direction, nous frappant aux jambes par inadvertance. Je me penchais pour récupérer le souaffle. Un enfant de six ans arriva alors en courant pour le ramasser en disant : « Hey mon souaffle ! » s’exclama-t-il. « Et des excuses ?! ça t’écorcherait peut-être ? » m’énervai-je. Ah je détestais quand on me manquait de respect et pour moi l’âge n’excusait rien. Je parus alors peut-être un peu brutal avec cet enfant qui ne l’avait surement pas fait exprès mais c’était plus fort que moi. Le jeune garçon afficha un air surpris avant de tenter de récupérer son souaffle. Non mais sérieusement ?! « Des excuses jeune homme ! » Résultat des courses ? N’ayant certainement pas l’habitude qu’on le gronde, enfant surement pourri gâté, il se mit à pleurer. Je grimaçais. J’avais la sensation d’avoir Heather en face de moi et je détestais ça. « Par… par… pardon… » tenta-t-il de dire entre ses larmes. Je lui rendais alors son souaffle. Par pitié qu’il arrête de pleurer… Quand je lui rendis, il jeta alors le souaffle de colère très loin avant de se tourner vers moi et tirer la langue en disant : « T’es méchante ! » ok… Il partit alors en courant avant de s’en prendre une. Il avait dû sentir que je ne pourrai me retenir. Je regardais alors le gamin disparaitre au loin. Je levais alors les yeux au ciel avant de dire vivement sous le coup de la colère : « Voilà pourquoi, parfois je me dis que les enfants, c’est comme les animaux, c’est très bien chez les autres. » dis-je énervée. C’est en voyant un enfant aussi mal discipliné que je ne me sentais pas prête d’être mère. Je n’avais pas le souvenir voir Arthur ou moi réagir de la sorte avec nos parents mais je savais qu’à cet âge, les enfants testent leur parent et je manquais parfois cruellement de patience sans me douter qu’avec les miens ça sera surement différent. Je respirai alors un bon coup. « Tu veux qu’on aille déposer au chalet toutes nos affaires avant d’aller se balader un peu en nature avant qu’il ne soit trop tard et que le soleil se couche ? » lui proposai-je changeant finalement de sujet. J’avais le sentiment que c’était la meilleure chose à faire au lieu de me prendre autant la tête uniquement pour un enfant.



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Jeu 21 Mai - 19:42
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« En effet ! Je travaille avec les meilleurs restaurants de Paris et deux aussi en Auvergne.  » Il semblait heureux de voir que j'avais reconnus ses vins, mais en même temps, je n'avais pas été tout à fait certains de moi, c'était des souvenirs. Mina lui paya les trois bouteilles qu'elle voulait tout de suite et les enfourcha dans son sac. « Je vous remercie ! C’était un réelle plaisir de vous revoir !  » Déclara Mina et on salua le vendeur et on s'éloigna de ce stand qui pouvait être bien trop tentateur à mon goût et qui avait fait monter le rouge aux joues de ma fiancée, ce qui n'était pas désagréable, elle était très belle avec ses joues un peu rouge. On marcha main dans la main jusqu'au stand suivant, celui des fromages. Je n'étais pas un adorateur du fromage, mais je ne pouvais dire le détester. On goûta un fromage tous les deux et Mina en acheta, je ne savais trop dire si elle avait quoi que ce soit en tête, mais la connaissant, elle ne choisissait pas par hasard. On poursuivit notre route, puis Mina prit la parole en listant nos achats : « Nous avons mes ingrédients pour potions, ta cire pour le bois de ton balai, un pendentif pour Dora, du vin, du fromage, mes rubans, des bougies et huile de massage… Il manque quelques chose tu ne crois pas ?  » Je m'étonnais un peu de sa question de la fin. Que pouvait il nous manquer ? Je ne savais même pas à quoi elle pensait. Je passais ma main dans mes cheveux, comme souvent quand je réfléchissais, je repassais ce que nous avions pu voir, tout en cherchant ce qu'elle pouvait bien désirer. Elle finit par me sourire et reprendre la parole. « Un baiser.  » Je lui souris et elle glissa sa main dans ma nuque, attirant mon visage vers le sien. Ce baiser fut doux et passionné, j'adorais cela, mais les baisers en public, ce n'était pas vraiment ce que j'aimais. J'étais bien heureux quand elle rompit ce baiser, je n'étais pas pour les démonstrations publiques, était ce simplement une façon d'être pudique ou simplement des retombées de mon éducation qui voulait qu'on ne se montre pas trop intime en public. Son sourire en coin ne me dit rien de bon, mais elle se mit à m'expliquer : « Je te prépare un bon petit plat…  » Je la regardais sans étonnement, mais j'aurais bien apprécier qu'elle me laisse cuisiner une fois de temps à autre. « avec le vin qu’on a acheté et aussi le fromage si tu aimes celui-ci… Un bon petit dessert et on pourrait… finir la soirée sur quelques folies. Je ne sais d’ailleurs toujours pas ce qu’est une cuillère !  » Me dit elle amusée et je lui fis un petit sourire en coin. « Le programme plait-il à Monsieur mon fiancé ?  » Je la regardais attentivement en faisant semblant de réfléchir, passant ma main dans mes cheveux. J'allais lui répondre quand un souaffle nous percuta les jambes. J'allais me baisser pour le prendre mais Mina m'avait devancé et je vis un petit garçon de six ans environ arriver en courant. « Hey mon souaffle ! » S'exclama-t-il et je trouvais cet enfant bien trop mal élevé pour un sang-pur. Même moi, alors que je n'étais pas forcément un enfant tout à fait calme, ni très suiveur de mon éducation, je n'aurais fait une telle chose face à un adulte. « Et des excuses ?! ça t’écorcherait peut-être ?  » S'énerva ma fiancée et si j'avais été à sa place, j'aurais fait exactement la même chose. Je n'avais rien contre les enfants, mais le manque de respect n'était pas permis, surtout pas envers un aîné, enfin tout dépendait des circonstances, il faut l'avouer. Cependant, il était bien fautif là ce gamin. Il eut en plus le malheur de croire qu'il allait pouvoir le récupérer après la surprise de la remarque de Mina. Quel petit idiot. « Des excuses jeune homme !  » Le gamin se mit presque instantanément à pleurer à cette réponse. En plus d'être mal élevé, il était faible et sûrement trop pourri. Cet enfant finirait sûrement aussi arrogant que Nathan. Oui, j'avais bien une dent contre mon cousin éloigné en cet instant et je le comparais à un enfant de six ans capricieux. « Par… par… pardon… » Testa l'enfant comme si ça allait changer les choses. Je fus étonné que Mina lui rende le souaffle, moi, je l'aurais gardé. Il le lança au loin avec colère et je me promis que si un seul de mes enfants osaient faire une telle chose, il serait bien puni et en public, le gamin eut même l'audace de tirer la langue à ma fiancée avant de dire : « T’es méchante ! » Au mot méchante, j'eus presque envie de ricaner, il n'était vraiment pas conscient de la personne à qui il parlait. Il était déjà parti loin en courant et il avait de la chance, je lui aurais bien appris le respect sans aucune gêne. Je me tournais vers Mina alors qu'elle levait les yeux au ciel avant de dire avec colère : « Voilà pourquoi, parfois je me dis que les enfants, c’est comme les animaux, c’est très bien chez les autres.  » Ses paroles me firent plus de mal que je ne l'aurais penser. Ce n'était pas cet enfant mal élevé croisé dans une rue qui m'empêcherait d'avoir des enfants. Je savais au moins une chose, jamais mes enfants n'auraient même l'idée de penser à faire une telle chose. Je voulais des enfants, mais ils devraient se montrer le plus parfait possible, je ne serais pas un père laxiste mais un père dur. C'était ce qu'il fallait aux enfants, qu'on leur apprenne où étaient les limites et surtout à ne pas les dépasser, en dehors du fait d'user de magie noire, puisqu'un petit Lestrange n'était pas un bon petit Lestrange s'il ne connaissait la magie noire. « Tu veux qu’on aille déposer au chalet toutes nos affaires avant d’aller se balader un peu en nature avant qu’il ne soit trop tard et que le soleil se couche ?  » Me proposa Mina comme pour changer de sujet, parce qu'elle devait se douter que j'avais quelques choses à redire sur ses paroles mais pas sur ses agissements face à ce sale môme.

Je hochais simplement la tête en attrapant sa main avant de transplaner au chalet, voilà bien un endroit où j'étais capable de transplaner, bien qu'il me semble que je sois maintenant capable de transplaner à Mugery dans ce coin de France. Vider mes poches fut assez rapidement fait et je fis poser son sac à Mina sans même lui demander son avis. Je l'entraînais en dehors du chalet assez rapidement. Regardant autour de moi avant de décider de partir à travers les arbres sans suivre de direction particulière de toute manière, nous pouvions toujours transplaner au chalet si on venait à se perdre dans ces bois. « J'aime bien ce petit village, c'est comment sans cette foire ? » M'enquis je doucement en continuant à marcher entre les arbres. « La forêt me fait penser à notre rencontre. » Avouais je alors qu'on marchait tranquillement entre les arbres. Je finis par lâcher sa main pour la prendre par la taille. Je me sentais plus libre là, loin de tous d'agir sans trop de pudeur et de lui montrer un peu plus d'affection. Je savais qu'elle comprenait ou qu'elle apprendrait à comprendre le fait que je n'aimais pas particulièrement montrer mes sentiments par des gestes ou des mots en public. Elle avait du le comprendre par mon malaise durant son baiser dans la rue de ce village. Ce n'était pas grand chose, mais c'était des petits gestes qui ne me ressemblait pas. J'avais déjà fait l'effort de garder sa main dans la mienne, ce qui était un grand pas pour moi, puisque c'était vraiment le genre de chose qui pouvaient me mettre mal à l'aise. Je finis par m'arrêter, on devait à peine avoir marché cinq minutes, du moins, mon esprit disait qu'on avait pas marché longtemps, j'avais peut-être tort. Je tirais Mina contre moi en douceur, la collant à moi avec un grand sourire. « Tu as d'autres endroits comme Mugery à me faire visiter ? » M'enquis je doucement mais avec la plus grande des sincérités, je ne connaissais pas très bien l'Auvergne et je savais que j'avais beaucoup de chose à découvrir encore dans le coin. Je savais que de toute manière en Russie, j'étais celui qui aurait de beaux coins à lui faire découvrir du moins si elle supportait le froid de la Russie.

Je ne lui laissais pas réellement le temps de répondre, l'embrassant avec passion, en mettant dans mon baiser toute ma passion et toutes mes envies. Après tout, mon esprit n'avait pas du tout oublier la bougie de massage et surtout pas l'idée que les mains de Mina caressent mon corps avec sensualité alors qu'elle me massait avec la cire de cette bougie. « Après le dessert, ce soir, on peut tester cette bougie, ça m'intrigue et j'ai envie que tu me touches. » Soufflais je contre ses lèvres en laissant transparaître mon désir dans mes mots. J'étais tout à fait moi-même et sincère, même si une idée me vint qu'elle refuserait sûrement. « Avant le dîner serait peut-être bien, je suis un peu tendu l'altercation avec Nathan me fait tout de même quelques choses, bien que je ne la regrette pas, tu passeras toujours avant des cousins éloignés. » Assurais je à Mina qui je l'espérais allait comprendre que mon cousin comptait pour moi et qu'ils m'avaient été d'une très grande aide à mon arrivée en France. Je ne la laisserais pas me poser de question sur le sujet maintenant, je me remis à marcher en la tenant toujours pas la taille et coller contre moi, je ne savais pas où nos pas allaient nous mener, mais ça m'était égal, je voulais simplement profiter au maximum de nos vacances pour être ensemble. Je sentais qu'après ces vacances, les moments comme celui-là ne seraient plus possible, pas plus que les moments de couple, nous aurions toujours ou presque quelqu'un sur le dos et des emplois du temps chargés qui ne nous aideront pas à nous voir très souvent. D'accord, j'étais bien content de ne pas la voir tous le temps, je crois que sinon notre relation deviendrait pesante et nous n'aurions plus rien à nous dire. « Tu n'as que ce chalet et ce château comme possession en France ? » M'enquis je doucement et ce n'était pas par curiosité vis-à-vis de ses possessions ou de son argent, c'était juste par curiosité de voir si on pourrait découvrir un autre coin de France en vivant chez elle.
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Ven 22 Mai - 8:27
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Arcturus & Mina.
Une histoire de bougie


A ma proposition, il accepta et nous fit transplaner au chalet. Vidant ses poches de son côté, je voulus vider mon sac mais il me le fit poser sans me laisser le choix. Il m’entraina alors au dehors. Me tirant dans une direction, il s’improvisa ‘guide’ en me conduisant là où bon lui semblait. J’eu un sourire en coin, le laissant faire, rajustant ma cape sur mes épaules pour ne pas attraper froid. « J'aime bien ce petit village, c'est comment sans cette foire ? » me demanda-t-il dans notre ballade. « C’est plutôt calme et tranquille. La foire anime principalement le village. Sans cela, le village pourrait ressemblait à pré-au-lard en été sans les élèves. C’est un village sans trop d’histoire d’apparence même si tu dois te douter qu’il y a toujours certains règlements de compte entre famille… Il y a une foire par saison. L’automne est la foire d’Halloween. L’hiver il y a un marché de Noël. Le printemps, la fête des fleurs et l’été et bien entre foire et marché, le village est bien plus animé que le reste de l’année. C’est un petit village mais comme c’est un des rares de sangs purs si je peux dire ça comme ça, forcément, toutes les occasions sont bonnes pour le rendre vivant et se retrouver. Les commerçants trouvent leur compte. » lui expliquai-je. Passer en Auvergne sans voir ce village c’était comme vivre un mois de Décembre sans Noël. Ça aurait été dommage de ne pas lui faire connaitre. « La forêt me fait penser à notre rencontre. » avoua-t-il finalement. J’avouais être d’accord avec lui-même si ça me faisait aussi penser à la chasse aux moldus, aux ballades avec ma famille ou encore le footing matinal dont j’étais capable. Il lâcha alors ma main pour me prendre la taille. Peu habituée à cela, je me laissais pourtant faire. J’aimais bien sentir son bras entourant ma taille de cette façon. Je savais qu’il avait beaucoup de mal à s’exprimer en public. J’étais aussi de cette nature par éducation mais mes sentiments pour lui avaient tendance à prendre souvent le dessus. J’avais besoin d’un contact physique avec lui quand il n’était non loin. C’était une façon de se rassurer comme une autre. De quoi ? Allez savoir. J’étais tout simplement bien quand j’étais prêt de lui. De nature tactile, j’aimais alors avoir ma main dans la sienne. C’était nouveau pour moi, surement autant que lui, mais je prenais mes marques, mes manies et mes préférences peu à peu.

Il s’arrêta alors pour me tirer contre lui, provoquant un sourire sur mes lèvres. Son propre sourire ne fit qu’élargir le mien. Il avait tenu quoi… cinq ? dix minutes ? avant de me tirer contre lui. « Tu as d'autres endroits comme Mugery à me faire visiter ? » s’enquit-il auprès de moi. J’allais lui répondre un ‘oui’ de la tête mais il m’embrassa avec passion, me prenant par surprise. Son baiser fut passionné et plus intense que le mien au village. Cela suffit à me faire oublier sa question pour répondre en passant mes mains sur son torse. « Après le dessert, ce soir, on peut tester cette bougie, ça m'intrigue et j'ai envie que tu me touches. » me dit-il contre les lèvres. Merlin… Sa voix était emplie de désir, provoquant un violent frisson au fond de mon échine. « Avant le dîner serait peut-être bien, je suis un peu tendu l'altercation avec Nathan me fait tout de même quelques choses, bien que je ne la regrette pas, tu passeras toujours avant des cousins éloignés. » J’eus un sourire en coin. Quel impatient… Je comprenais cependant sa demande.

Il se remit alors à marcher en me tenant de nouveau à la taille, perturbant mes sens après son baiser et sa demande. Je n’étais pas idiote. Je savais comment se passerait la suite, avec ce massage. Ça déraperait et je sentais déjà mon corps le désirer avant l’heure. Est-ce mal de désirer son fiancé de cette façon pour de simples mots, un baiser et une image dans la tête ? Je respirais longuement pour changer de penser. « Tu n'as que ce chalet et ce château comme possession en France ? » J’eus un sourire amusé sur le visage. Ça ne lui suffisait pas ? « Je suis riche mais pas milliardaire. » dis-je avec amusement. « A mon nom, je n’ai rien d’autres… Les autres possessions de mes parents ont été léguées à mon oncle ou à la famille de ma mère qui vit aujourd’hui au Canada. Il n’y avait pas grand-chose. Un appartement à Paris et un à Montpellier. Personnellement, je préfère avoir hérité du chalet. » lui avouai-je. « Mais si la question est, peut-on visiter d’autres endroits avec un pied à terre, je peux toujours prendre contact avec ma famille au Canada qui sera ravie de nous accueillir. J’ai toujours eu de bons rapports avec le frère de ma mère et mes cousins. Ils seront, je l’espère, au mariage. Tu pourras donc faire leur connaissance. Je ne les vois jamais vraiment mais je sais que je peux compter sur eux si jamais j’ai un véritable souci. » lui avouai-je. Je n’avais cependant jamais profité de mon lien avec eux. En effet, je ne voulais pas m’imposer. J’étais aussi assez indépendante pour me débrouiller seule depuis mes seize ans. Aujourd’hui, ne dérogeait pas à la règle. J’allais en plus être mariée. Je ne risquais donc pas, à mon humble avis, d’avoir à faire appel à eux pour une aide quelconque.

Je revenais alors sur le sujet précédent, en m’arrêtant pour reculer et l’attirer à moi. Mon dos toucha l’écorce d’un arbre qui m’arrêta. Je le rapprochais alors un peu plus de moi. M’isoler de cette façon, en forêt, avec lui, me plaisait énormément. On avait vraiment cette sensation d’être seul au monde. Je posais alors ma main sur sa joue pour la caresser tendrement. « Si tu veux essayer la bougie avant le repas, tu as conscience qu’on risque de ne pas arriver à quitter le lit par la suite ? » lui dis-je avec amusement. Peut-être que lui n’avait pas dans l’idée de déraper mais moi, je savais que je ne tiendrai pas. C’était nouveau pour moi et j’étais complètement et irrémédiablement faible face à mes désirs pour lui. Autant qu’il sache donc à quoi s’attendre : « Entrer dans un lit avec moi pour te faire masser… honnêtement… je ne tiendrai pas à te masser uniquement le dos. » s’il voyait ce que je voulais dire… Je lui fis alors mon sourire le plus innocent du monde. Il fallait qu’on arrête d’en parler… J’avais très envie de rentrer au chaud – oui pour moi il faisait froid – pour commencer tout cela. Mon baiser en fut d’ailleurs très explicite quand mes lèvres saisirent les siennes… Respire Mina… Ou tu ne tiendras pas à transplaner… Je passais mes mains à ce moment sous sa propre cape, trouvant le tissu de sa chemise. Je jouais avec ses boutons sans pour autant l’ouvrir. Je n’allais quand même pas le déshabiller ici, maintenant et déraper plus que nécessaire à mes pensées. Même si l’idée de me faire soulever contre cet arbre était tentante, je préférais la chaleur du chalet. Mon nez finit par jouer avec le sien : « Je te désire… » dis-je en redressant le regard vers lui. Je n’avais strictement aucune honte à lui avouer. Après tout, il était mon fiancé… Il m’avait vu nu, soupirer et gémir plus d’une fois. On n’était alors plus à un mot près. Je n’avais aucune gêne à lui avouer ce détail. « On peut improviser un plateau ‘grignotage’, deux verres de vins et profiter du massage toute la nuit… » Pour ne pas dire ‘j’ai envie de jouer toute la nuit’ « Qu’en penses-tu ? » lui demandai-je alors sur les lèvres, passant mes bras autour de son corps pour me coller à lui…


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Sam 23 Mai - 11:53
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Je la regardais sourire sans comprendre ce qu'il y avait d'amusant à lui demander si elle avait d'autres possessions que celles que je connaissais. « Je suis riche mais pas milliardaire.  » Dit elle avec amusement et je lui lançais un regard loin d'être amusé, je ne voulais pas du tout parler d'argent. « A mon nom, je n’ai rien d’autres… Les autres possessions de mes parents ont été léguées à mon oncle ou à la famille de ma mère qui vit aujourd’hui au Canada. Il n’y avait pas grand-chose. Un appartement à Paris et un à Montpellier. Personnellement, je préfère avoir hérité du chalet.  » M'annonça ma fiancée et je la comprenais parfaitement de préférer le chalet, même sans avoir vu les autres possessions qu'elle aurait pu avoir. « Mais si la question est, peut-on visiter d’autres endroits avec un pied à terre, je peux toujours prendre contact avec ma famille au Canada qui sera ravie de nous accueillir. J’ai toujours eu de bons rapports avec le frère de ma mère et mes cousins. Ils seront, je l’espère, au mariage. Tu pourras donc faire leur connaissance. Je ne les vois jamais vraiment mais je sais que je peux compter sur eux si jamais j’ai un véritable souci.  » M'avoua Mina, répondant finalement au sens que je voulais donner à ma question sans pour autant l'expliciter. J'avais déjà bien vu Paris, alors une visite de Paris ne m'intéressait pas réellement, par contre Montpellier, je n'y étais jamais allé. Je n'avais pas vu grand chose de la France pour tout dire. J'avais passé du temps à apprendre à parler correctement le français, puis j'étais concentré dans mes études puisque je devais écrire et parler dans une langue ne m'étant pas naturelle et il y avait eu les françaises. J'avais bien été voir plusieurs plages différentes et quelques villes, mais je m'étais rarement trop éloigné de Paris.

Elle s'arrêta et se mit à reculer, son dos entra en contact avec un arbre et elle me tira contre elle. « Ton argent ne m'intéresse pas, j'étais curieux de voir ce qu'on pourrait visiter sans avoir à chaque fois retourner au chalet ou chez toi après. » Annonçais je une fois que je fus coller à elle. Il était hors de question pour moi qu'elle pense que je m'intéressais à sa fortune. Je savais que la mienne était déjà conséquente, alors je n'avais aucun besoin de son argent. Elle posa sa main sur ma joue, la caressant tendrement et je la laissais faire, apprenant à apprécier à leur juste valeur ce genre de caresse. « Si tu veux essayer la bougie avant le repas, tu as conscience qu’on risque de ne pas arriver à quitter le lit par la suite ?  » Me dit elle et je souris. J'en étais parfaitement conscient et ça ne me gênait pas plus que ça, j'avais du temps à rattraper et j'aimais être au lit avec elle. Je savais en lançant cette idée où je voulais en venir et j'en concluais qu'elle n'était pas forcément contre. « Entrer dans un lit avec moi pour te faire masser… honnêtement… je ne tiendrai pas à te masser uniquement le dos.  » Je souris, je voyais parfaitement où elle voulait en venir, je me rapprochais encore un peu d'elle en approchant mon visage d'elle sans pour autant tenter de l'embrasser. Je voulais simplement me rapprocher d'elle et rien de plus. Son baiser me fit savoir qu'elle était dans le même état d'esprit, je la désirais et je désirais ses mains et elle semblait bien me désirer. Elle passa ses mains dans ma cape et ses mains attrapèrent ma chemise, elles jouèrent avec les boutons mais elle n'en ouvrit aucun. Je n'aurais personnellement rien eu contre le fait qu'elle me déshabille mais je comprenais que c'était peut-être elle qui ne voulait pas que nous finissions par nous laisser aller ici. Je me rapprochais encore de ma fiancée et elle rompit le baiser, son nez venant jouer avec le mien et je la laissais faire. « Je te désire…  » Dit elle en redressant le regard, je lui souris. J'aimais l'entendre dire qu'elle me désirait, c'était flatteur. Je posais un très rapide baiser sur ses lèvres comme réponse. « On peut improviser un plateau ‘grignotage’, deux verres de vins et profiter du massage toute la nuit…  » Je compris qu'elle voulait qu'on s'amuse toute la nuit, mais elle allait devoir me proposer du grignotage conséquent si elle voulait que je ne pense pas à aller manger. Rien que de penser à manger, je me rendis compte qu'en fait, j'avais faim mais que dans le fond, je la désirais plus. « Qu’en penses-tu ?  » Me demanda-t-elle contre mes lèvres et en passant ses bras autour de mon corps en se collant plus à moi.

Je ne lui dis rien, je n'avais aucun besoin de lui parler pour qu'elle connaisse ma réponse, j'en étais certains. Surtout que je ne lui laissais pas le temps de douter de ma réponse avant de saisir ses lèvres avec passion, tout en l'enlaçant avec force. Je ne voulais pas qu'elle m'échappe en cet instant. Je finis par rompre notre baiser, décidant de transplaner au chalet, la température commençait à baisser un peu et j'avais peur que Mina n'ait froid. On arriva devant la porte du chalet, je n'avais pas voulu transplaner à l'intérieur, allait savoir pourquoi, je n'en avais pas eu envie. J'ouvris la porte, la poussant un peu pour qu'elle entre avant moi. Je lui retirais sa cape avec douceur avant de retirer la mienne. Je la tirais contre moi, ne laissant aucun espace entre nos corps. Je l'embrassais doucement avant de la laisser sur place, pour prendre cette fameuse bougie. Je la tournais et la retournais entre mes mains, non pas par curiosité, juste par invitation à ma fiancée à venir la prendre. Je pris Mina par la taille en la tirant contre moi, posant un rapide baiser sur sa joue. Je me déplaçais jusque dans la chambre, je choisis volontairement celle qui avait abrité notre première nuit. Je m'assis sur le lit en posant la bougie à côté de moi. Je tirais Mina vers moi, entre mes jambes écartées, je la retournais pour qu'elle me tourne le dos et je défis le lacet de son corset. « Ta tenue ne convient pas pour me faire un massage, il faut régler ce problème. » Assurais je en continuant à retirer le lacet du corset. Quand j'eus terminé, je fis rapidement tomber la robe de ma fiancée. Sans la retourner vers moi, je me mis à caresser son ventre, sa poitrine et tout ce qui me passait sous les mains. Mes lèvres vinrent se poser à la base de son dos, juste à la lisière de sa culotte. Je remontais lentement le long de son dos, en y posant des baisers. « Ne bouges pas, s'il te plaît. » Demandais je.

J'avais volontairement insisté sur le « s'il te plaît » pour qu'elle ne le prenne pas comme un ordre, je voulais juste qu'elle m'écoute et qu'elle me laisse faire. J'avais envie de jouer avec ses désirs avant qu'elle ne commence à me masser. Je laissais mes lèvres redescendre le long de son dos alors que mes mains suivaient cette descente. Mes mains finirent par saisir le tissus de sa culotte, je la lui retirais avec lenteur, prenant le temps de laisser mes doigts caresser ses cuisses. Je laissais le morceau de tissus tomber au sol et mes mains remontèrent sur l'intérieur de ses cuisses alors que je posais mes lèvres sur une de ses fesse. Je laissais une de mes mains venir caresser son intimité alors que mon autre main remontait jusqu'à son ventre, puis sa poitrine. Je retirais mes mains subitement, m'asseyant plus loin sur le lit pour venir la tirer contre moi en la forçant un peu à s'asseoir entre mes jambes. Une fois qu'elle fut bien caler contre moi, je posais mes lèvres dans son cou alors que mes mains se glissèrent une nouvelle fois au niveau de sa poitrine et de son ventre. J'avais envie de jouer et j'étais pour l'instant le mieux placé de nous deux pour m'amuser, ce qui n'était qu'une meilleure configuration à mes yeux. Seulement, j'avais également envie qu'elle vienne me toucher, alors je ne savais pas trop quoi faire. Pourtant l'envie de jouer avec ses sens fut plus forte, je la caressais en douceur, mes lèvres se posant dans son cou et sa clavicule. Je fis glisser mes mains jusqu'à toucher deux boutons de chair, situé loin l'un de l'autre. Je voulais jouer, mais je me laissais finalement aller à l'envie qu'elle me masse, je m'éloignais de Mina, m'allongeant sur le lit avec lenteur. J'attendis que ma fiancée me regarde pour commencer à déboutonner ma chemise avec la plus grande des lenteurs. Je savais que soit elle serait déçu que je la retire moi-même, soit elle apprécierait le fait que je le fasse moi-même. Je m'amusais à l'ouvrir jusqu'à ce que j'arrive au niveau de mon pantalon. Je lançais un petit sourire à ma fiancée en jouant avec la boucle de ma ceinture, allait je l'ouvrir pour pouvoir sortir ma chemise de mon pantalon pour ne pas simplement la tirer hors de mon pantalon. « Je vais peut-être te laisser le plaisir de retirer cette ceinture. » Murmurais je doucement en la fixant droit dans les yeux, mais je laissais mes mains poser sur ma ceinture, me trouvant prêt à l'ouvrir. « Tu veux le faire ? » M'enquis je très lentement en retirant mes mans de ma ceinture, j'allais lui laisser me la retirer parce que j'aimais beaucoup la voir faire une telle chose. Je posais mes deux mains sur le matelas, la laissant décider si elle désirait la retirer ou me la laisser. « Enlèves la, mon cœur. » Soufflais je doucement sans savoir si elle comprendrait. Au fond de moi, je préférerais qu'elle ne comprenne pas, je me sentirais sûrement gêné qu'elle comprenne que dans nos moments de tendresse et de désir, je n'avais aucun problème à user de surnom affectueux, parce qu'ils venaient tous seuls et que je ne pouvais les contrôler.
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Sam 23 Mai - 16:20
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Arcturus & Mina.
Bougie, massage et compagnie


Il me ramena au chalet et m’entraina même dans la chambre non sans la bougie, laissant un sourire se dessiner sur le coin de mes lèvres. Son impatience faisait mon amusement. J’aimais le voir céder aussi vite pour m’entrainer à fauter un peu plus si nécessaire dans les affres de notre passion. Dépendante de lui, je le suivais alors aveuglément dans cette folie, le laissant me retourner entre ses jambes pour défaire le lacet de ma robe. « Ta tenue ne convient pas pour me faire un massage, il faut régler ce problème. » dit-il me faisant rigoler légèrement. Je me mordis alors les lèvres en le laissant faire. Ma robe tomba alors sur le sol. En culotte uniquement devant lui, je le laissais alors caresser mon corps. Ses lèvres ne mirent pas longtemps à suivre le mouvement et me faire complètement frissonner. Je fermais les yeux sous le plaisir qu’il me procurait. « Ne bouges pas, s'il te plaît. » Le ‘s’il te plait’ me fit sourire. Aurait-il peur que je prenne encore ses mots comme un ordre, me poussant à ne pas obéir ? Il fallait avouer que je lui avais donné de quoi prendre des pincettes parfois. Seulement croyez-moi, dans des frissons pareils, je n’avais pas envie de bouger. Oui j’avais envie de le caresser mais je savais faire prendre de patience pour profiter de ce qu’il m’offrait. Mon tour viendrait de lui donner du plaisir comme j’aimais tant le faire. Seulement à m’embrasser et me toucher de cette façon, je n’étais sûre de pouvoir être très sage pendant le massage… J’aurai pu me contenter d’un massage reposant. J’étais médicomage, je savais comment m’y prendre mais avec son talent pour enflammer mes sens et me rendre désireuse, je n’étais pas sûre de pouvoir me contenter d’un massage très sage. Je le soupçonnais pourtant le faire exprès…

Il saisit ma culotte. Il me l’enleva lentement causant un élan de désir au fond de mon bas ventre. Je me mordillais les lèvres en désirant sentir ses doigts s’aventurer plus que sur mon ventre ou sur mes cuisses. Quand il toucha des points plus stratégiques de mon être, mon corps chavira dans un long plaisir. Il alla alors s’asseoir sur le lit, m’obligeant à le suivre même si mon dos restait en direction de son être. Mes mains, ne savant où se poser, désirait pouvoir lui arracher sa chemise. Mes lèvres, ne pouvant toucher sa peau, sentait se manque s’enflammer jusque dans mes veines. Ses lèvres dans mon cou, je laissai ma tête reposer finalement sur son épaule. Sa prisonnière, entre ses bras, j’étais en train de prendre goût à ce qu’il me faisait. Mes mains se posaient finalement sur ses cuisses, le caressant ou l’agrippant suivant le désir qu’il faisait vivre à mon corps.

Il s’éloigna de moi au bout d’un certain temps. Il s’allongea sur le lit. Ne sentant plus ses mains sur moi, je me retournai enfin. Il commença alors à défaire sa chemise. Je n’avais pas bougé, entre ses cuisses, avec un sourire en coin qui voulait dire ‘dites donc monsieur Lestrange… Vous auriez pu me laisser faire…’. Je ne dis cependant rien, le regard avec une pointe de désir dans le regard. Celui-ci regarda ses mains un à un défaire chaque bouton jusqu’à arriver à son pantalon. Je le vis alors poser ses mains sur sa ceinture. HEY !!!! Pas le droit ! Il n’y a que moi qui aie le droit de lui défaire sa ceinture ! Je le regardais d’un air de dire ‘ose et tu le payeras…’ oh bien évidemment je me vengerai pas dans la douleur mais en frustration… Je savais que le pousser au bord du précipice sans lui donner tout de suite ce qu’il voulait était bien plus cruel que lui faire du mal. « Je vais peut-être te laisser le plaisir de retirer cette ceinture. » Tu fais bien si tu ne veux pas attiser le courroux de ta femme. Et enlève tes mains de là veux-tu… « Tu veux le faire ? » c’est une question rhétorique j’espère… Bien évidemment que je veux ! Je lui fis un oui de la tête, là où il enleva ses mains de sa ceinture. Il posa alors ses deux mains sur le matelas avant de me parler en Russe.

Si je ne compris pas le premier mot, le possessif ‘mon’ et le nom ‘cœur’ ne m’échappèrent pas. J’avais appris en premier le vocabulaire amoureux pour lui dire donc vous imaginez bien que j’avais parfaitement compris… Et j’adorai, même s’il utilisait le Russe, qu’il me donne des petits noms possessifs ainsi. J’étais SON cœur… SA femme… et je me mordais les lèvres, sans rien dire pour autant. Je ne pouvais que constater qu’il avait tendance à être romantique dans ses mots au moment où nous faisions l’amour tous les deux. J’avais vite compris que la stabilité de mon couple dépendait de nos échanges intimes. Pas que notre amour existait uniquement à cause de nos ébats mais ils étaient une concrétisation essentielle à nos sentiments. Ce n’était donc pas une priorité – nous n’étions pas non plus des lapins – mais c’était important. Et ce n’est pas moi qui vais me plaindre au rythme où je prends du plaisir à chaque fois.

M’avançant pour passer au-dessus de lui, je finissais à califourchon. Je vins alors l’embrasser passionnément, profitant de ce baiser pour poser mes mains sur sa ceinture. Je la défis rapidement – je commençais à avoir le coup de main – sans l’enlever de son pantalon D’une main posée sur le matelas au-dessus de son épaule, je venais de l’autre défaire son pantalon-trois-boutons-pénibles comme j’avais décidé d’appeler tous ses pantalons qui ne me facilitait pas la tâche à l’accession à sa virilité. Un jour j’allais lui arracher son pantalon par trop de désirs. Il ne viendra pas se plaindre. Il m’arrivait de le désirer violemment. Jusque-là, dans ces moments, il avait eu la chance d’être encore nu. Mais peut-être contrôler une vague de fièvre ? Je ne l’avais pas non plus encore ressenti avec ardeur mais je savais que ce jour, je n’aimerai pas chaque résistance qui se posera entre son corps et le mien pour passer dans un moment enflammé.

J’écartai les pans de son pantalon pour enlever sa chemise. Me débarrassant de celle-ci, je vins embrasser son torse avec délectation. De là, descendant le long de son ventre, je finis à la lisière de son boxer. Déposant deux baisers frustrant sur le tissu de sa bosse, je revenais en remontant pour l’embrasser sur sa peau. Mes deux mains prirent les siennes pour les passer au-dessus de sa tête. Mes lèvres trouvèrent finalement les siennes. De ce baiser fiévreux, tenant finalement ses mains dans l’une des miennes qui prit appuie dessus, je descendais l’autre le long de son torse. Mes doigts frôlèrent à peine sa virilité pour le provoquer avant de tirer sur sa ceinture. J’aimais lui enlever de son pantalon entièrement. C’était une douce manie qui risquait de se retourner contre lui. Comment se retrouva-t-il insidieusement attaché aux barreaux du lit dans ce baiser envoûtant que je lui avais offert ? Je me mordis la lèvre inférieure de façon coquine en me redressant. Fière de l’avoir attaché avec, je lui soufflais alors sur les lèvres : « Tu es mon prisonnier… » lui dis-je d’une voix sensuelle. Je lui rendrais sa liberté, qu’il ne s’inquiète pas et s’il la voulait vraiment, je n’avais de toute façon pas assez serré la ceinture pour ne pas l’abimer non plus. Je ne doutais pas de sa force s’il ne supportait plus la position. J’étais alors curieuse de savoir combien de temps il tiendrait à partir de ce moment…

Je me redressais sur lui. Un coup de baguette et la bougie fut allumée sur la table de nuit. Je laissais pour le moment mes cheveux attachés dans leur chignon pour éviter de les tremper dans la cire. Je redescendais alors sur mon fiancé pour l’embrasser de nouveau. Me redressant encore, je passais alors mes mains sur son torse dans une caresse lente et agréable. Je dus reculer un peu pour me débarrasser de son pantalon, son boxer suivant au passage. On se retrouva ainsi tous les deux nus. L’avantage du ‘nœud’ de la ceinture, c’est qu’il pouvait passer face contre le matelas. Je l’incitais alors à se retourner. Je voulais d’abord détendre complètement toute potentielle tentation avant de le rendre fou. Avant de lui verser la cire sur le dos – sait-on jamais – je la fis verser dans ma main, prenant le soin de faire très attention avec. Si j’enflammais le chalet je ne me le pardonnerai jamais. La cire fut chaude mais non brulante. Sa sensation était même agréable. Je profitais d’en avoir sur les mains pour l’étaler sur le corps d’Arcturus. Aïe. Il était sacrément noué. Est-ce d’être attaché ou à cause de son cousin ? Peu m’importait, il allait finir détendu, je ne m’arrêterai pas avant. Massant alors son dos avec les bons gestes – merci les études de médicomagie ! –, je pris mon temps.

Quitte à allier l’utile à l’agréable, au lieu de rester silencieux, je décidai d’entamer la conversation en lui demandant : « Alors ? Comment tu trouves ? » dis-je avec espoir que ça lui plaise…


Codes par Wild Hunger.

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Dim 24 Mai - 10:26
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Pendant un instant, elle sembla en pleine réflexion, elle se mordit même les lèvres, ce qui me fit largement sourire. Elle finit par s'avancer et se mit à califourchon sur moi. Elle vint m'embrasser avec passion et j'y répondis avec la même ardeur, je sentis rapidement qu'elle avait défait ma ceinture, elle ne pouvait vraiment pas se retenir de faire cela. Je sentis par la suite les boutons de mon pantalon s'ouvrir. Je savais qu'elle ne devait pas apprécier ce genre de pantalon, mais j'aimais lui rendre la tâche plus difficile et je n'avais pas pensé que nous allions finir dans ce lit directement en rentrant. Je pensais réellement en partant que nous rentrions et que nous préparions un bon repas. Je n'avais rien contre la tournure des événements, mais je devais avouer ne pas avoir pensé que la soirée commencerait ainsi. Elle finit par écarter les pans de mon pantalon, puis en retira ma chemise, je n'allais pas m'en plaindre, j'en souriais même. C'était amusant pour moi de voir que je me laissais faire si soumis en sa compagnie. Elle vint embrasser mon torse, descendant à mon ventre m'arrachant un léger frisson lorsqu'elle arriva à la lisière de mon boxer. Elle finit par déposer deux baisers sur cette bosse formé par ma virilité caché sous mon boxer. C'était légèrement frustrant mais rien de bien grave, je savais que je finirais par lui faire l'amour, alors la frustration était moins grande. Elle embrassa ma peau puis elle attrapa mes mains, les plaquant au-dessus de ma tête, je n'aimais pas cela. Je la laissais pourtant faire, elle ne me tenait que d'une main, alors qu'elle me donnait un baiser fiévreux. Je sentis sa main libre glisser le long de mon torse, mais quand ses doigts effleurèrent ma virilité, je frissonnais de désir. Elle retira ensuite ma ceinture et je la laissais faire, je sursautais de surprise lorsqu'elle m'attacha. Je ne l'en empêchais pas pourtant, je sentais qu'il m'était possible de me détacher et je finirais par le faire quand je ne supporterais plus la condition d'homme attaché. Elle se redressa, je la vis se mordre la lèvre inférieure, puis sur mes lèvres, elle me murmura : « Tu es mon prisonnier…  » M'annonça-t-elle d'une voix sensuelle et je laissais échapper un petit soupir de désir.

J'allais être un prisonnier bien heureux et c'était surtout pour cela, que j'acceptais d'être attaché à ce lit. Si elle m'avait fait cela avant qu'on ait passé la nuit ensemble, avant que je n'ai eu son corps, je ne l'aurais pas laissé faire une seule petite minute. Dans le fond, là, j'étais conscient que je finirais par avoir tout ce qu'un homme pouvait désirer de la femme qu'il aime. Elle se redressa et je la vis user de sa baguette, je tournais la tête vers la bougie pour voir qu'elle était allumée. Elle se pencha à nouveau vers moi m'embrassant avant de se redresser à nouveau. Je la détestais de me faire cela, mais la caresse de ses doigts sur mon torse me fit oublier que ce baiser avait été trop court. Ses doigts étaient agréable et plaisant, j'aimais les sentir glisser sur ma peau. Lorsqu'elle recula, je sus ce qui allait arriver et je n'avais pas du tout tort, je me retrouvais rapidement nu. Nous en étions tous deux au même stade et je lui souris. C'était un sourire taquin et réprobateur, pas réellement réprobateur, juste réprobateur pour la taquiner. Elle m'incita à me retourner sur le dos et je le fis sans même lui poser de question, je me retrouvais avec la tête dans l'oreiller et mes mains attachées ne m'aidaient pas à tourner la tête. Je dus faire un effort pour pouvoir tourner mon visage de façon à ne pas être bloquer contre l'oreiller. J'eus l'impression d'attendre un temps fou avant de sentir sa main pleine de cire sûrement, venir se glisser sur mon dos. Je sentis ses mains s'activer sur mon dos, ses gestes étaient parfaits et juste ce qu'il me fallait. Elle était géniales et je remerciais Merlin de m'avoir fait rencontrer une médicomage aussi douée. Savoir qui me touchait m'aidait à me détendre, mais ne me laissait pas indifférent.

Je me doutais qu'elle allait avoir du travail si elle voulait me détendre complètement, mes devoirs en plus de l'attachement, l'altercation avec mon cousin et plus lointainement notre mariage n'étaient pas forcément les choses me rendant l'homme le plus détendu du monde. La sensation de la cire entre ma peau et ses doigts était très bonne, je n'avais jamais eu le droit à des massages à la cire de bougie. Je fermais mes yeux pour ressentir plus ses mains sur mon corps, j'ai loin d'être réellement détendu en cet instant.« Alors ? Comment tu trouves ?  » Dit elle et je soupirais pour toute réponse. C'était loin d'être une réponse détaillée, mais je n'avais pas envie de faire mieux à l'instant présent, je finis pourtant par me décider à lui répondre à sa question. « Différent de ce que j'ai déjà vécu, mais ce n'est pas du tout désagréable. » Murmurais je à ma fiancée avant de me mettre à sourire. « Cependant, je pense que la masseuse rend aussi ce moment bien plus agréable. » Lui avouais je avec la plus grande des douceurs. Je sentais ses mains glisser le long de mon torse, faisant des mouvements savants d'une femme ayant appris à masser. Je savais pertinemment que c'était le cas et qu'on lui avait appris ses gestes. Je ne voulais même pas savoir à combien de personnes elle avait dû faire des massages, je préférais rester dans l'ignorance. Je n'allais pas commencer à être jaloux de personne étant malade et ayant besoin de soin. Décidant que pour ne pas m'endormir il valait mieux que nous poursuivions cette conversation, je me décidais d'éclairer un point. « Ton argent ne m'intéresse pas. » Avouais je à ma fiancée en sentant ses mains remonter le long de mon dos dans son massage. Je me mis à sourire, je me détendais sous ces doigts, je ne l'étais pas complètement, mais je savais que je me détendais parce que je sentais mon corps réagir. « Tu serais prête à essayer de combattre ta phobie avec moi, pour nous, pour notre famille ? » Demandais je ce qui prouvait que je me détendais, j'arrêtais de voir certains sujets comme mauvais. Je partais aussi du fait qu'être en train de me masser pourrait la distraire et lui permettre de me répondre avec ses pensées les plus profondes. « Ne te sens pas forcé de me dire oui, je pourrais vivre sans cela. » Assurais je à ma fiancée et ce n'était pas un mensonge. Je n'avais pas besoin d'un feu de cheminée pour me sentir rassurer, mais j'aimais dans le fond m'asseoir dans un fauteuil près du feu avec un livre et un verre. C'était des moments parfaits à mes yeux, d'une simplicité extraordinaire mais parfait pour moi. J'avais grandit avec les cheminées et le feu, en Russie elles étaient souvent impressionnantes et c'était ce que j'aimais.

J'étais loin de mon idée de lui parler de cette phobie après notre mariage, mais il le fallait. Je laissais échapper un soupir sous les mains de ma fiancée, c'était vraiment génial qu'elle me fasse un massage et c'est ce qui me fit changer de sujet. « J'aime tes talents de masseuse. » Murmurais je en fermant les yeux, me laissant complètement aller à ses mains et aux sensations qu'elles me donnaient. Je commençais à être gêné par ma posture avec mes mains attachées au-dessus de ma tête, ce n'était pas réellement pratique. Je me libérais donc laissant mes bras venir reposer le long de son corps, mes doigts touchèrent ses cuisses. Je ne tentais rien, je la laissais juste faire, attaché ou non, pour le moment, je lui étais parfaitement soumis et j'étais soumis à ses doigts. Je me sentais de plus en plus détendu, je sentais mon corps être de plus en plus détendu et je soupirais plusieurs fois en sentant le bienfait des mains de Mina sur mon dos. Chaque pression sur un point noué était un véritable plaisir et un soulagement. Je ne pouvais l'expliquer et chaque mouvement de ses mains me donnait un peu plus de désir pour elle, pourtant elle ne faisait rien pour, c'était juste le fait de savoir qu'elle me touchait qui me donnait envie d'elle. « J'ai envie de toi ! » Soufflais je avant de me rendre compte de mes mots. J'étais en train de me laisser aller et je n'avais absolument pas contrôlé mes mots, je savais qu'elle n'en serait que flatter et qu'elle n'allait pas s'offusquer pour si peu, mais je n'étais pas habitué à dire de telle chose et ça me laissait encore un goût étrange dans la bouche, un mélange de gêne et de bonheur d'être capable de lui dire de telles choses.
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Lun 25 Mai - 9:28
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Arcturus & Mina.
Jeu sensuel


Curieuse de savoir ses aprioris sur le massage, je continuais en attendant sa réponse qui ne mis pas longtemps à arriver : « Différent de ce que j'ai déjà vécu, mais ce n'est pas du tout désagréable. » me murmura-t-il me faisant amplement plaisir. Ainsi c’était la première fois qu’il profitait d’un moment comme celui-ci avec une femme ? C’était donc une première pour lui et j’aimais le fait de pouvoir avoir des moments comme ça qu’il n’avait encore jamais connu avant. Je prenais alors le soin de prendre mon temps dans chaque mouvement pour qu’il puisse en profiter un maximum. « Cependant, je pense que la masseuse rend aussi ce moment bien plus agréable. » me dit-il pour me faire plus sourire encore. Si je pouvais moi-même aider à rendre ce massage plus agréable par mon unique présence… Je continuais alors pour qu’il se détende. Je sentais sous mes doigts encore quelques tensions même s’il s’était déjà bien détendu depuis le début. J’étais sur un nerf qui ne voulait pas passer facilement… « Ton argent ne m'intéresse pas. » me dit-il alors que je remontais mes mains le long de son dos. Je m’en doutais bien. Je connaissais le nom des grandes familles riches d’Auvergne, de Paris et de Londres. Les Lestranges en faisaient partis. Je supposais cependant qu’il répondait à ma propre réponse sur mes propriétés. Je me contentais d’un hochement de tête. Je redescendais sur son dos.

Heureusement qu’il ne s’intéressait pas à mon argent mais à moi. Je n’aimais pas l’idée d’être choisi uniquement pour ma fortune comme l’aurait fait mon oncle. J’aimais l’idée abstraite et folle d’être aimé et même désiré, chose qu’Arcturus m’avait appris à aimer. C’était bien pour cela que je n’avais jamais rompu en trois ans mes fiançailles avec Mathieu. On a beau dire : jamais il n’avait été intéressé par la fortune des Valmont. Seulement aujourd’hui je comprenais que ne pas avoir cédé à un mariage définitif était comme une évidence. J’avais besoin d’aimer mon époux même si j’aurais été capable de me marier avec Mathieu avec le temps si sa vie en avait dépendu. Je ne lui souhaitais aucun mal. Oui j’étais en froid avec lui mais je n’oubliais pas ces hivers dans ses bras où il me berçait quand j’avais mes moments de faiblesses. Nos rires avaient aussi fait partie de nos vies. Beaucoup voyait Mathieu comme un homme faible de ne pas avoir su s’imposer pour m’épouser et moi-même parfois il m’arrivait de le penser et pourtant je savais qu’il ne l’était. Il avait voulu me laisser le choix… Il m’avait même laissé partir pour mon propre bonheur. Pour moi cet homme était bien plus fort qu’on pourrait l’imaginer. Connaissez-vous beaucoup d’hommes, qui, malgré leur attachement, laisse partir la femme qui lui était destinée parce qu’elle serait plus heureuse encore ailleurs. Parfois je regrettai qu’on ne se parle plus trop. Je savais que ça prenait du temps. Une collègue au travail m’avait certifié qu’il fallait surtout que je le laisse tranquille. C’était à lui de décider s’il voulait revenir dans ma vie ou non après tout ça. Je n’avais simplement qu’à prendre sur moi. Ça aurait été n’importe qui, ça m’aurait passé au-dessus mais on parlait de Mathieu…

« Tu serais prête à essayer de combattre ta phobie avec moi, pour nous, pour notre famille ? » me demanda-t-il, me faisant grimacer. Je m’étais promise de faire des efforts mais l’idée me hantait malgré moi. Comprenait-il qu’en voyant un grand feu, j’entendais mon frère hurler de nouveau. Ma peur était plus complexe que ce qu’il n’y paraissait. C’était un deuil pas totalement fait, une fausse acceptation de la mort de mon frère qui me retenait dans cette peur. Je n’ai jamais craint de mourir. Ma vie n’avait que peu d’importance mais revoir mon frère souffrir, entendre ses hurlements, me déchirait de l’intérieur. J’étais mal… « Ne te sens pas forcé de me dire oui, je pourrais vivre sans cela. » m’assura-t-il surement face à mon silence… Je ne voulais pas lui faire une promesse que je ne pourrais pas tenir. J’avais envie d’essayer mais cette peur pouvait être violente. Je pouvais me bloquer totalement, me figer et passer dans un état second où je revoyais mon frère. La douleur était parfois insupportable et à trop insister, je pouvais totalement me refermer. La dernière fois que j’avais essayée avec Mathieu, j’avais perdu pendant un instant toute humanité, transplanant simplement pour revenir les mains plein de sang. Après cela, jamais plus il n’avait tenté de m’y forcer et on n’en avait pas reparlé. Alors oui j’aimerai vaincre cette peur mais est-ce tout simplement possible ? « J’aimerai te dire qu’on peut y arriver ensemble mais tu comprendras rapidement, en essayant, qu’une telle peur ne s’éradique pas d’un coup de baguette… Je n’en suis pas à mon premier coup d’essais. Mais n’en parlons plus. Nous avons le temps pour ça. » lui dis-je coupant court à la conversation avant de laisser une atmosphère pesante et gênante s’installer entre nous.

Arcturus changea finalement de sujet après un soupir : « J'aime tes talents de masseuse. » m’avoua-t-il, éclairant mon visage dans un sourire. Il se libéra. Je fis une moue quelques secondes. J’aurai aimé l’avoir attaché plus longtemps. J’avouais adorer pouvoir le tenir de cette façon. Libérant ses mains, il les posa alors sur mes cuisses. Voilà aussi pourquoi je voulais qu’il reste attacher. Dès qu’il me touchait, il me perturbait. Or je ne voulais pas lui faire de mal en le massant mal parce qu’il me distrait. Certes il ne tentait rien mais je n’avais pas besoin de ça pour me laisser distraire. Qu’il ne fasse rien était même pire. J’avais du coup envi qui bouge ses doigts et voici comment un désir peut naître au fond d’un être… Je laissais alors mes doigts se perdre dans ce massage en tentant de rester sage, chose peu évidente. « J'ai envie de toi ! » Il allait me rendre dingue. Quatre mots et je sentais mes joues s’enflammer un peu. Son pouvoir sur moi était déstabilisant. Je le fis alors se retourner sur le dos. Me posant alors sur le haut de ses cuisses pour éviter toute union trop rapide, je laissais la cire atterrir directement sur son corps dans une chaleur agréable. D’un passage apaisant, je passais mes mains sur son torse pour quelque chose de plus sensuel et tentateur. Mes mains glissaient sur sa peau avec aisance. Je me contentais de le parcourir d’abord dans l’ensemble avant de commencer à mettre du soin dans chaque parcelle de son torse. Je fis d’abord son ventre avant de suivre les lignes de ses abdominaux. « J’aime tes lignes… » lui avouai-je dans un mordillement de lèvres. Je remontais alors mes mains jusqu’à ses boutons, mon regard suivit mes gestes. Quand je les saisis délicatement, je retrouvais son regard. Doucement, je jouais alors avec un sourire en coin. J’avais bien remarqué qu’il aimé que je joue de cette façon. J’apprenais très vite malheureusement pour lui. Je prenais alors le temps de combler cette endroit au point de rendre jaloux les autres parties de son corps. Je descendais alors mes mains de nouveau sur son ventre. J’eus une idée. Je repassais de la cire chaude sur mes mains pour bien l’étaler sur la peau de mes doigts avec un regard brûlant pour lui. Je pus alors les placer à la base de sa virilité. Mes doigts remontèrent alors lentement pour dresser l’objet de mes désirs. Tactile, je fis exprès d’y aller du bout des doigts sachant pertinemment que ça ne lui serait pas suffisant. Je fis donc durer cette douce frustration et quand je le sentis presque sur le point de râler, soupirer de frustration ou me lancer un regard équivoque d’arrêter d’être aussi sadique – allez savoir comment il l’aurait exprimé – je l’entourais de chaque paume. L’huile de la bougie me permettait de glisser avec aisance sans lui faire de mal. Sans l’entourer complètement mais jouant de l’intérieur de mes deux paume, je jouais dans des aller et retour vers le haut et le bas. Je prenais mon temps dans cette folie que je lui imposais, refusant de le prendre entièrement avec mes mains. Pas que la situation me gênait bien au contraire. Je voulais jouer toute la nuit et je ne faisais que commencer. Dans ma frustration, au bout d’un moment, je lui accordais alors enfin le plaisir d’être entièrement entouré de mes mains.

Je me penchais vers lui par équilibre, pour lui voler un bref baiser. « Tu me veux ? Attrape-moi… » Le plaisir de mes mains l’entourant complètement fut bref. Rapide, je pus, avant qu’il ne le réalise, filer. J’étais consciente de le poser dans une belle frustration et de le provoquer. Je savais que la situation n’allait pas lui plaire et que je risquais de le payer. Ce n’était cependant pas pour me rebeller ou lui tenir tête par simple désir de ne pas me soumettre à lui. Je voulais simplement jouer et mettre un peu de piments à tout cela. Or ce n’est pas en me donnant si facilement qu’on allait jouer comme ça toute la nuit. J’aimais l’idée de le chercher un peu et de prendre le risque d’attiser sa fougue.

Je sortis alors de la pièce, laissant la porte ouverte. Arrivée dans le salon, j’avais le choix : les culs de sac du style cuisine ou chambre, le salon où je pouvais tourner autour de la table ou la cave où la température devait être plus fraiche. Il y avait aussi la piscine… Je dus cependant rapidement agir quand sa silhouette apparut. Je posais alors la table du salon entre nous. La situation faisait monter l’adrénaline en moi et d’autant plus en voyant son corps, par ma faute, être dans la meilleure des préparations pour me prendre s’il arrivait à m’attraper. J’étais consciente à ce moment qu’il pourrait décider de se venger de deux façons… Me frustrer à mon tour dans un jeu tentateur ou me prendre sur cette table sans plus de cérémonie. Et honnêtement ? Les deux ne me gêneraient pas. Si tenté qu’il m’attrape… Je passais le bout de ma langue sur ma lèvre inférieure avant de la mordre. Quitte à jouer, je décidais d’assumer mes actions. Laissant alors glisser ma main sur le bois de la table, je lui dis avec cet air faussement innocent : « J’aime te faire goûter des plaisirs que tu n’as encore jamais connu… » dis-je en référence à la bougie ou au massage dans une voix sensuelle. Tel alors l’agneau fou, je m’approchais de lui. Mes doigts glissèrent toujours sur la table. Démarche sensuelle, j’arrivais à un mètre de lui. S’il faisait un pas, je reculerai cependant avec un sourire en coin. Je le cherchais ouvertement. « Je te désire… » Je m’approchais encore. « Je veux t’appartenir… comme… » Je passais alors à côté de lui pour laisser ma main glisser du bois de la table à la peau de sa hanche. Je lui tournais autour dans cette caresse sensuelle. « … dans ces moments où, tienne, ton nom a tendance à s’échapper de mes lèvres sous le plaisir de ton corps en moi… » Si je continuais à ce rythme, c’est sur le sol ou contre un mur que j’allais finir. Dans ce moment sensuel et doux, mes lèvres se posèrent alors dans son dos sur son épaule. Je passais mes deux mains autour de sa taille. Caressant son torse de cette façon derrière lui en embrassant son dos, je descendais peu à peu mes mains vers sa virilité. Posant alors mes mains sur ses hanches, je l’embrasser une dernière fois avant de reculer avec un sourire sur les lèvres. Je jugeais pourtant mal la distance avec le comptoir de la cuisine, mon corps se faisant arrêter plus rapidement que prévu. Sera-t-il alors plus rapide que moi ou aurai-je le temps de filer vers le salon ? C’était à son tour de juger s’il m’en laisserait le temps ou non...


Codes par Wild Hunger.

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Lun 25 Mai - 22:14
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Peu après mes derniers mots, elle me retourna sur le dos, je l'observais longuement, je ne me lassais pas de la regarder et je m'en étonnais à chaque fois que je posais mes yeux sur elle et surtout sur son corps nu. Elle s'était assise sur le haut de mes cuisses, ce qui ne me plaisait pas plus que cela, mais je ne m'en plaignais pas. Elle fit couler de la cire directement sur mon torse, c'était chaud, mais pas brûlant, alors je n'en ressentis aucunes gênes. Ses mains commencèrent par caresser en douceur l'ensemble de mon torse mais mes yeux ne quittèrent pas son corps. J'y pouvais rien, c'était plus fort que moi, il me fallait la regarder alors qu'elle était ainsi exposée sous mes yeux, ses mains vinrent s'attarder sur mon ventre. « J’aime tes lignes…  » M'avoua-t-elle en se mordillant les lèvres et je laissais échapper un petit soupir de frustration. Ce soupir fut bien vite oublier quand ses mains se concentrèrent sur deux endroits stratégiques de mon torse. Nos regards se croisèrent, je vis son sourire en coin et je m'en contrebalançais, j'aimais quand elle me touchait là et j'aurais aimé qu'elle ne s'arrête pas. Elle prit tous son temps pour mon plus grand plaisir, lorsque ses mains retrouvèrent mon ventre, j'eus bien envie de râler, mais je ne dis rien. Elle ne resta pas bien longtemps sur mon ventre, ses mains me quittèrent et j'eus envie de grogner, je voulais qu'elle me touche. Cependant, je ne voulus pas râler bien longtemps, je sentis le frôlement de ses doigts qui retraçaient la longueur de ma virilité. Ce n'était pas désagréable comme sensation, sans être complètement agréable, j'en ressentais de bonnes sensations, mais je ne pouvais pas tout expliquer. C'était un supplice et un plaisir en même temps, une torture sadique à l'image de la femme qu'elle pouvait être mais je n'étais pas du genre à la laisser faire. Je sentis ses paumes se plaquer contre ma virilité. Chaque aller retour de ses paumes était plus frustrant et plaisant que le précédent, je la haïssais en cet instant et mes yeux devaient montrer ce sentiment autant que tous les autres. Je n'aimais pas ne pas me sentir maître de mon corps et là, je me sentais réellement faible et soumis à ses volontés. Ce n'était bon ni pour elle, ni pour moi, j'en étais conscient mais je ne savais si elle l'était.

Elle céda finalement et ses mains m'entourèrent complètement, je la vis se pencher vers moi, elle me vola un rapide baiser. Je laissais échapper une sorte de grognement insatisfait. « Tu me veux ? Attrape-moi…  » Avant que je ne puisse assimiler ses mots, ses mains m'avaient lâchés et le poids de son corps ne s'exerçait plus sur mes cuisses. Pendant une fraction de secondes, deux idées se battirent dans mon esprit, celle de resté allonger dans ce lit et de l'envoyer se faire mettre et celle d'aller l'attraper pour la prendre violemment n'importe où dans ce satané chalet. Ma nature d'homme et d'ancien coureur de jupon finit par choisir la seconde option, je n'avais pas envie de m'endormir frustré et j'avais envie de manger quand j'en aurais fini avec elle. Je me savais complètement froid vis-à-vis de ma fiancée en cet instant, mais elle allait devoir s'y faire, je n'aimais absolument pas qu'on me laisse ainsi en plan. Je savais qu'elle était consciente du fait que je n'étais en rien un ange et que j'avais mes « défauts » comme certains disaient, pour moi, ils n'avaient rien de défauts, c'était sûrement même héréditaire, génétique comme différence, rien de plus, rien de moins. Elle avait déjà passée la porte depuis un moment quand je me décidais à la suivre, marchant d'un pas lent, je n'étais pas pressé, c'était une question de patience et d'attaque au bon moment. Je comparais ce moment à une chasse, à un duel et pour sortir vainqueur, il fallait faire baisser sa garde à l'autre. J'arrivais dans le salon, elle se trouvait bien protégée par la table, si ça l'amusait, je souris d'une sourire que je savais pertinemment froid. Je jouais sans jouer. Je ne pouvais l'expliquer, le seul but du jeu pour moi en cet instant était d'assouvir mes désirs et une part de moi me rappeler que je ne voulais pas la faire souffrir. J'allais sûrement le faire sans le vouloir, parce qu'au fond de moi, j'avais attendu autre chose que le jeu du chat et de la souris pour cette soirée.

Elle se lécha la lèvre inférieure avant de la mordre, je ne dis pas être resté impassible à cet acte, mais ça ne faisait que me donner plus envie de finir rapidement ce jeu. Elle voulait me provoquer et jouer, elle allait en subir les conséquences, de façon sûrement plaisantes pour chacun de nous. Je ne pouvais pas être complètement mauvais avec elle, je restais amoureux d'elle et c'était ce qui m'empêcherait à jamais de réellement lui faire du mal, parce que mon cœur voulait à tout prix la protéger de la douleur. « J’aime te faire goûter des plaisirs que tu n’as encore jamais connu…  » Me dit elle et je ne réagis pas à ses mots. Elle se déplaça, faisant glisser sa main sur le bois de la table, mes yeux suivant chacun de ses mouvements, elle ne s'arrêta que lorsqu'elle fut arrivé à un mètre de moi. Et mon cerveau se remit à comparé ce petit jeu à un duel, tout en prenant en compte le caractère de ma fiancée, c'est pour cette raison que je ne bougeais pas d'un millimètre, je ne bougeais même pas un muscle, restant simplement debout, immobile. « Je te désire…  » Annonça-t-elle, s'approchant encore et je ne laissais rien paraître, mais c'était mon intention qu'elle approche toujours plus. « Je veux t’appartenir… comme…  » J'attendais la suite, mais elle ne vint pas, ses doigts glissèrent sur ma hanche, puis elle tourna autour de moi en laissant ses doigts caresser ma peau. « … dans ces moments où, tienne, ton nom a tendance à s’échapper de mes lèvres sous le plaisir de ton corps en moi…  » Je ne bougeais pas, j'avais un contrôle surnaturel sur mon corps. Le jeu en valait bien la chandelle et j'en étais conscient. Elle posa ses lèvres dans mon dos, sur mon épaule. Je sentis ses mains passer sur ma taille, puis remontant sur mon torse, elle embrassait toujours mon dos. Ses mains descendirent vers ma virilité, mais elles finirent sur mes hanches, je sentis un autre baiser puis la chaleur de son corps m'échapper. Je fis un demi-tour sur moi-même très rapidement, je voulais la rattraper. Je me croisais son sourire et le mien s'agrandit, j'avançais lentement d'un pas, j'avais vu le comptoir, n'attendant que qu'elle le percute. Quand ce fut le cas, j'étais pas si loin d'elle que cela et je raccourcis la distance entre nos corps jusqu'à ce qu'elle soit pratiquement inexistante.

Je la tenais et pour m'assurer le fait qu'elle ne puisse s'échapper une nouvelle fois, je fis la seule chose étant réellement possible en cet instant, unir nos êtres d'une façon rendant toute échappée impensable pour ma fiancée. Mes dents saisirent sa lèvre inférieur, je ne faisais pas l'effort de me montrer doux ou quoi que ce soit d'autres, ce petit jeu du chat et de la souris m'avait mine de rien rendu plus fou de désir encore pour elle. Mon esprit oublia parfaitement où nous étions et si elle pouvait souffrir. Je laissais mon cœur guider mes mouvements, mes gémissements être les seuls et uniques sons passant mes lèvres et ceux de ma fiancée n'être qu'un stimulant de plus à ce que l'union de nos corps me faisait déjà ressentir. Je pris mon temps sans réellement en avoir conscience, je repris contact avec la réalité qu'après avoir eu ce que je désirais. Je posais un baiser doux et sans trop l'appuyer sur ses lèvres. Je la maintins dans mes bras et mes pieds nous menèrent jusqu'à la chambre. Pourquoi la chambre alors que nous étions bien plus proche du salon ? Je ne pourrais l'expliquer moi-même. Je la déposais sur le lit avant de désunir nos corps, j'avais au moins la légère fierté d'être fin prêt pour un second round immédiatement. Pourtant, contrairement à ce qu'elle aurait pu croire, cette fois-ci, j'allais jouer et à ma manière, je me mis à caresser sa poitrine avec lenteur d'une main, mon autre main allant directement jouer avec ce point si sensible et facile à enflammer, j'avais une idée derrière la tête et je ne voulais absolument pas qu'elle lui plaise. Mes mains glissèrent longuement, jusqu'à ce que je sois parfaitement certains qu'elle serait affreusement frustrée lorsque je m'éloignerais. Une fois bien fier de mes actions, je lui accordais un sourire revanchard. « Je vais me faire un sandwich, j'ai affreusement faim. » Annonçais je comme si je ne l'avais pas mener à une telle extrémité et que mon propre corps ne la désirait pas. Je pris ma baguette et quittais la chambre fermant la porte derrière moi. Je me rendis dans la cuisine, me préparant réellement un sandwich, mais un petit, puisque je ne mentais absolument pas en lui assurant avoir faim. Mon sandwich était réellement petit, puisqu'en trois bouchées, je l'avais fini. J'avais décidé de me montrer horrible, mes pas me guidèrent dans une des deux chambres restantes dans le chalet. Je me laissais tomber sur le lit, un sourire amusée aux lèvres. Je n'attendais qu'une chose, voir si elle allait venir me rejoindre. Je ne tardais pas à entendre des pas à l'extérieure de la chambre, elle s'était au moins levée, mais viendrait elle me rejoindre ou serait elle simplement vexée que je lui fasse exactement le même coup que celui qu'elle m'avait fait. Je glissais mes mains sous ma tête, les yeux rivés sur la porte, attendant de voir la poignet s'abaisser et ce que serait la vengeance de ma fiancée. Nous avions trouvé le ton pour la nuit, sauf si on décidait de changer les choses, ce dont nous étions parfaitement capables.
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Mar 26 Mai - 17:38
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Arcturus & Mina
Jeu sensuel


Au summum du délice, quand il entra vivement en moi, je me laissais complètement séduire par un fiancé empli de vengeance. J’avais voulu jouer et même si c’était loin d’être romantique, j’aimais sa façon de m’entrainer vers un acte plus sauvage et vengeur. Alors oui, le faire contre le comptoir de la cuisine n’était pas l’idéal mais il me faisait du bien dans cette minute volé. Il m’entraina alors vers la chambre pour continuer cet ébat. Je me laissais complètement emporter, embrassant sa peau.

Il me déposa sur le lit pour séparer nos deux corps alors que j’approchais peu à peu de l’extase. Ai-je le droit d’être vulgaire ? Je jurai intérieurement sentant une quelconque vengeance avant l’heure. Il se mit cependant à caresser ma poitrine avec lenteur, me laissant le doute sur ses agissements. Etait-il en train de prendre une pause pour mieux réattaquer ? Je l’interprétais finalement comme ça sans me poser plus de questions. J’oubliais parfois la fourberie de mon fiancé… Je profitais alors de son autre main qui m’enflammait complètement. Le plaisir revenait et l’intensité de son geste me poussait à gémir malgré moi. Je sentais l’extase pointer de nouveau son nez. Croyez-moi, encore quelques mouvement et l’orgasme allait m’échapper malgré moi. Et il s’éloigna… « Je vais me faire un sandwich, j'ai affreusement faim. » quoi … ? Il avait déjà disparu. Sale scrout à pétard !!!! Je jurai intérieurement en attrapant l’oreiller près de moi pour hurler dedans. Joli vengeance. Ce n’était que de bonne guerre même s’il aurait pu éviter de me poser aussi près du bord du gouffre comme ça. C’était horriblement sadique et je dus prendre un instant pour m’en remettre avant de balancer l’oreiller dans la pièce.

Je finis par me lever. Personnellement, je n’avais faim que d’une chose : lui. Jetant un coup d’œil dans le salon, je ne le vis pas. J’avais le choix, soit je trichais par manque d’impatience en utilisant ma baguette pour le repérer, soit je le cherchais réellement au risque de perdre patience. Je pris ma baguette. Chambre deux. Un sourire s’afficha au coin de mes lèvres. Je déposais ma baguette sur le comptoir de la cuisine. J’allais alors le rejoindre quand un hibou frappa à la fenêtre, attirant mon regard. Je l’ignorais mais il insista violemment. De peur qu’il me brise la fenêtre, je finis par lui ouvrir. Il me tendit sa patte. C’était un courrier de Mathieu. Le hibou prenait place sur le comptoir de la cuisine. Je lui donnais quelques céréales. Je reconnaissais l’écriture du Mathieu. Je n’étais pas sûre de vouloir l’ouvrir maintenant… Je fis le choix finalement de la ranger dans un tiroir et chasser le hibou de là, avant de rejoindre Arcturus.

Il était tranquillement posé sur le lit. Sa position me fit sourire. « Ne t’a-t-on jamais dit qu’il est si mal de faire passer sa femme après de la nourriture… ? » lui dis-je amusée, refusant de penser à la lettre non ouverte que j’avais caché dans la commode. Je me posais ainsi sur Arcturus à califourchon. « Cette fois tu ne m’échappera pas. » et pour cause. Comme lui s’était servi de sa virilité pour me posséder et surtout m’empêcher de partir précipitamment, je fis exactement la même chose en m’asseyant concrètement sur lui pour le sentir s’insérer en moi non sans un mordillement de lèvres, ne pensant pas une seconde que mon corps ait pu redescendre un peu entre temps. M’habituant à la sensation, il ne me fallut pourtant pas longtemps pour trouver mes marques et laisser mon bassin prendre possession de son être à mon tour. « Qu’avais-je dit déjà ? Ah oui… Tu es mon prisonnier. Dois-je t’attacher et cette fois bien fermement ou comptes-tu rester sage et ne pas me quitter ? » lui demandai-je avec un sourire sur le visage. Je caressais alors son torse, attendant sa réaction. Pas de doute, le courrier de Mathieu n’était vraiment plus dans mon esprit à ce moment-là…


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Mer 27 Mai - 8:14
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Mina entra dans la chambre et je gardais toujours mon sourire.« Ne t’a-t-on jamais dit qu’il est si mal de faire passer sa femme après de la nourriture… ?  » Me taquina ma fiancée et je fis non de la tête. On ne m'avait pas appris à me plier, on m'avait enseigné qu'une femme se pliait. Elle devait s'en douter et c'est pour ça que je rentrais dans son jeu. Elle finit par s'asseoir à califourchon sur moi et je n'avais plus aucune raison de me plaindre. « Cette fois tu ne m’échappera pas.  » Je savais qu'elle ne faisait que faire exactement la même chose que moi. Ainsi unis et plaqué contre le matelas, je n'avais aucune chance de lui fausser compagnie. Je lui souris, la voyant se mordiller la lèvre tout en m'accueillant en elle. Après un petit instant, sûrement pour s'habituer, son bassin se mit en mouvement et j'en étais bien heureux. « Qu’avais-je dit déjà ? Ah oui… Tu es mon prisonnier. Dois-je t’attacher et cette fois bien fermement ou comptes-tu rester sage et ne pas me quitter ?  » Me demanda Mina en me souriant. En attendant ma réaction, elle se mit à caresser mon torse. Je n'avais absolument aucune envie de parler, je me contentais de laisser ma main glisser sur son ventre, la remontant lentement jusqu'à sa poitrine. C'était une façon comme une autre de lui assurer que je resterais, mais pas que je serais sage. Je n'allais pas être sagement couché à sa merci, ça ne me ressemblait pas.

Je la laissais gérer notre rythme et nos plaisirs, son bassin était notre maître et je n'en étais pas réellement gêné. Je ne pouvais que dire que j'avais confiance en elle et que je la désirais, peu importait pour moi qui était au-dessus, en-dessous, dominant ou soumis. Je voulais juste qu'on atteigne notre but, avec la force de l'amour qui nous unissait et que je n'avouais pas. Ma main trouva ce petit bouton durcit et je me mis à le taquiner, je voulais la toucher et elle n'avait pas intérêt à m'en empêcher sinon les choses pourraient bien changer et elle serait celle collé contre le matelas. Ma seconde main se promenait sur son ventre, j'aimais son ventre plat, autant que tous le reste du corps de cette magnifique jeune femme. Je laissais un gémissement échapper mes lèvres quand je sentis cette vague partant de ma virilité et remontant dans l'ensemble de mon corps me traverser. Je ne voulais pas qu'elle s'arrête, mais j'avais toujours l'espoir qu'elle ne le désire pas plus que moi. Ma tête reposant sur l'oreiller depuis quelques instants déjà ne me convenait pas. Je me redressais en déplaçant ma main du ventre de ma fiancée au niveau de sa taille. Mes lèvres trouvèrent les siennes pour un baiser loin d'être parfait, la position actuelle ne m'aidant pas pour saisir ses lèvres avec simplicité. Pour pallier à ce problème, je bougeais un peu, changeant légèrement notre posture pour être dans une position plus assise. Je souris fier de moi quand je pus attraper ses lèvres sans aucun problème. Ce baiser cachait mes gémissements mais je finis par le rompre, pour laisser ma langue glisser sur ses lèvres avec lenteur. Je n'avais toujours rien fait pour reprendre le dessus de ce moment, elle était toujours maîtresse de notre plaisir et je restais ainsi son prisonnier, un prisonnier loin d'être sage mais lui laissant ce qu'elle désirait.
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Mer 27 Mai - 17:38
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Arcturus & Mina.
Moment intense


Juste au-dessus de lui, j’avais la totale maîtrise de la situation pour mon plus grand bonheur. Je le laissais alors me caresser de la façon dont il voulait. Je ne risquais pas de le repousser étant donné le plaisir qu’il me procurait en cet instant. Son doigt s’amusa à me déstabiliser là où je perdais parfois le rythme de mon bassin. J’avais plus de mal à me concentrer avec son doigt placé sur ce bouton de plaisir. Il se redressa alors un peu pour tenter de m’embrasser. La chose n’étant pas pratique même en me baissant, il se redressa complètement pour s’asseoir, provoquant un sourire sur mes lèvres. Il saisit alors mes lèvres avant de jouer avec de sa propre langue. Dans cette nouvelle position, bouger du bassin était un peu plus difficile pour moi. L’ampleur de mes mouvements était moins grande à cause de la position. Ça ne m’empêchait pas de capturer de nouveau ses lèvres et de trouver mes marques.

Dans ce moment intime, je perdais le sens des réalités. Me laissant emportée par mes sens, je n’aurais jamais imaginé pouvoir vivre de telles choses avec un homme. Non pas que j’aurai pu m’intéresser aux femmes mais je me voyais plus finir vieille fille qu’autre chose, refusant d’être sous la dépendance d’un homme. J’étais consciente pourtant de la chance de l’avoir. Ses sentiments m’offraient une grande liberté. Je pourrais faire ce que je voulais du moment que je respectais notre couple. Certes, j’aurais pu trouver cela chez d’autres hommes mais combien peuvent se vanter de me rendre aussi dingue ? J’étais amoureuse de lui et faire l’amour avec lui devenait une chose sensuelle que je ne pouvais m’empêcher de provoquer en intimité.

De mon baiser sur ses lèvres, je vins l’embrasser alors le long de la mâchoire. J’aimais le goût de sa peau. La couleur intense de son regard dans ce moment ou encore ses mains ne pouvant tout simplement rester en place. Je laissais mes propres mains caresser la peau de son dos. Je commençais à connaître son corps et c’était un véritable délice de le toucher malgré la découverte de sa peau de moins en moins importante. Je restais collée à lui dans une cadence intense, profonde et douce. Je ne pus alors m’empêcher, dans un sourire, de capturer sa lèvre inférieure de mes dents. Je le poussais alors de nouveau en arrière pour le faire tomber dos sur le matelas. J’adorais l’avoir en face de moi mais j’aimais encore plus la sensation de sa virilité en moi quand il était allongé. Je commençais à avoir mes petites préférences. Ça ne valait cependant pas de me retrouver coincée entre un mur – celui de la piscine ou la douche ou du comptoir de la cuisine – et le sentir me posséder complètement sans toucher le sol. J’aimais être de cette façon soulevée par la force de ses bras alors que son bassin se chargeait de nous faire vibrer…

Je me penchais alors pour pouvoir l’embrasser, touchant son torse de ma poitrine. Je restais ainsi dans des mouvements de bassins un peu différents. Je consommais alors avec déraison ce baiser qui me transportait. J’attrapais alors ses mains. Enlaçant ses doigts dans les miens, je serais de plus en plus les cuisses au fur et à mesure que le plaisir devenait presque insoutenable. A mesurer moi-même la vitesse et la pression de cet amour, c’était comme provoquer sa propre sentence. J’avais le choix, soit j’accélérais et je perdais pied ou je ralentissais et je prenais le temps, dans un moment frustrant, de savourer pourtant ce moment. Je choisis la seconde option, ne pouvant m’empêcher de faire durer ce plaisir entre nous comme s’il s’agissait du dernier qu’on pourrait vivre. Je voulais sentir cet amour de cette façon, aussi intense, comme s’il s’agissait du dernier moment de notre amour. C’était loin d’être le cas mais vivre de façon aussi intense était ma façon de l’aimer comme le premier jour mais surtout comme le dernier, renouvelant l’expérience encore et encore. Le rythme ralentit mais brûlant, je caressais la peau de ses mains de mes deux pouces. Est-ce que cette passion s’affaiblirait un jour ? Je ne pouvais y croire. Le destin nous avait poussés dans les bras l’un de l’autre et il nous ferait mourir ensemble. C’est du moins de cette façon romantique que je nous envisageais. Arcturus était-il cependant capable de se sacrifier de la même façon que moi ? Je voulais y croire sans en avoir la certitude. Parce que si ce n’était avec lui, je ne pourrai être avec un autre. Je lui appartenais peut-être par le corps et le cœur mais plus encore par l’âme… et c’est comme ça que je nous menais chacun sensuellement vers l’orgasme.


Codes par Wild Hunger.

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Jeu 28 Mai - 8:16
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J'eus le droit à un baiser, puis ses lèvres suivirent la ligne de ma mâchoire. Je pouvais sentir ses mains dans mon dos alors que les miennes caressaient son flanc et sa poitrine. La toucher était devenu chose normale pour moi et je ne découvrais plus son corps, je prenais juste plaisir à la toucher. J'aimais son corps et c'était ma manière de lui montrer dans notre intimité. Je ne doutais pas qu'elle puisse comprendre mes actes comme l'expression des sentiments que je n'aimais avouer. Ses mouvements se firent lent et profond, ce qui était tout à fait pour me plaire, je voulais qu'on prenne notre temps, qu'on profite de ce moment. Ses dents saisirent ma lèvre inférieure, malgré moi, je laissais échapper un petit halètement, pas de douleur mais de plaisir. Elle me repoussa sur le matelas et pendant un instant le contact de mon dos avec le matelas me sembla étrange. Je n'étais pas très souvent dans une telle position avec une femme et je me rendais compte de ce que j'avais loupé à chaque mouvement de bassin de ma fiancée. Mes mains cherchèrent leurs marques avec ce changement de posture. Elle vint m'embrasser, se penchant pour se faire, je sentis sa poitrine venir toucher mon torse. Ce baiser était plaisant et elle ne perdait pas le pieds pour ses mouvements de bassin. Ses mains attrapèrent les miennes, entrelaçant nos doigts, je pus sentir ses cuisses se serrer de plus en plus autour de mon corps. Je savais pertinemment ce que cela pouvait signifier et ce fait m'arracha un léger sourire dans notre baiser. J'aimais savoir que je la comblais, même si dans le fond c'était elle qui gérait notre plaisir en cet instant, je savais que sans moi, on ne pourrait pas se trouver ainsi.

J'attendais, m'attendant à ce qu'elle aille vers ce moment d'extase que toute personne convoite dans une relation, mais non, elle me surprit en ralentissant et m'arracha un léger grognement de plaisir. J'avais tenté de le retenir mais cela m'était tout bonnement impossible avec Mina, toutes marques de mes désirs, de mes plaisirs et de mes frustrations m'étaient intenables et alors que j'aurais dû le considérer comme une faiblesse, j'y voyais une force dans notre amour. À voix haute pourtant, je n'avouerais jamais à personne mon amour pour elle, peut-être juste à ma mère si elle voulait d'autres preuves de ma sincérité envers Mina, je n'aurais pas peur d'être faible face à ma famille pour avoir ma femme. Les seuls moment où Mina avait réellement les preuves de mon amour étaient des moments comme celui qu'on vivait actuellement. Mes mains emprisonnées m'empêchaient de la toucher et ça me frustrait, je voulais la toucher. Ses mouvements me faisaient oublier petit à petit le désagrément de ne pouvoir poser mes mains sur elle, mes pouces se mirent à caresser ses mains avec douceur. Je l'observais d'un regard qui devait en dire assez long sur le fait que j'aimais son corps. Mon regard couplé à ses mouvements étaient un véritable délice et me tiraient de plus en plus vers ce plaisir ultime, celui que je découvrais avec un nouveau goût depuis que je partageais ses moments avec ma femme. J'aurais voulu pouvoir ralentir le temps, juste pour qu'il dure une journée, une éternité. Je voyais cette union comme parfaite, mieux que n'importe laquelle que j'avais vécu et je comprenais pourquoi Merlin avait tout fait pour nous réunir. Nous étions fait pour cette union parfaite, nos différences semblaient que plus nous rapprocher, plus nous unir, nos caractères s'opposaient parfois, s'accordaient en d'autres moments. Au fond de moi, il y avait une impatience de voir ce que notre couple pourrait donner quand nous nous en arriverons à ses combats contre d'autres camps de cette guerre.

Ses mouvements devinrent une torture pour moi, j'avais envie de sentir ce moment parfait où son muscle se resserrait autour de ma virilité, l'emprisonnant dans un fourreau serré et chaud qui n'était qu'une invitation à suivre la même voie qu'elle, à atteindre l'orgasme tant attendu. Sans même m'en rendre compte, mon bassin tenta de lui infliger un rythme qu'il avait choisi. Cependant je savais que Mina ne me laisserait pas faire sans rien dire sauf si elle voulait vraiment me laisser gérer ce moment ultime. Je laissais mes mains serrer celle de Mina avec douceur, ma manière à moi de lui demander de nous laisser atteindre l'extase, de nous permettre de toucher de moment intense et éphémère. Mon regard devait même la supplier en assurant qu'un second tour était tout à fait possible et que nous aurions l'occasion de tarder plus dans cette seconde fois. Puisqu'elle ne semblait connaître les subtilités du corps masculin, mais la seconde fois était plus longue dans le temps et d'autant plus intense comme finalité. Je voulais y goûter et y regoûter à ces moments mais avec elle. De toute manière, seul un fou pourrait penser à tromper une femme telle que la mienne. C'était une chose impensable que de faire une infidélité à Mina et ma pensée n'avait rien à voir avec la marque et sa capacité à torturer et tuer, elle était tout simplement imprévisible, fougueuse, avide de tout connaître, joueuse et ça me maintiendrait à ses côtés quotidiennement et fidèlement jusqu'à ce que le destin décide de nous séparer par la mort.
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Jeu 28 Mai - 21:04
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Arcturus & Mina.
Une histoire de courriers


Quel plaisir de faire languir nos sens ainsi… J’aimais faire trainer ce délice sur un temps qui semblait une infime éternité même si je sentais l’envie de mon fiancé de se laisser aller vers cet ultime feu d’artifice entre nous. Je vins alors l’embrasser une dernière fois pour clôturer ce plaisir qui m’échappa dans un gémissement qui porta son nom…

Je me reposais sur son corps en faisant des cercles de mon doigt sur sa peau. J’écoutai les battements de son cœur, les yeux fermés. J’aimai ces moments de calme après avoir fait l’amour avec lui où j’étais simplement dans ses bras sans plus penser à quoi que ce soit de particulier. « J’ai adoré cette journée avec toi… » Pas que je n’aime pas les autres, que du contraire mais j’ai bien aimé cette ballade – enfin sauf la partie avec son cousin mais c’était un détail que j’avais déjà oublié – et cette nuit même si je n’ai pas vraiment mangé. Je callais alors mon visage dans son cou pour m’y réfugier. La courbure de son cou était parfaite pour la courbure de mon nez. J’aimais bien me poser comme ça tout contre lui. Je finis par lui embrasser le cou.

Ma main commençait alors à le caresser dans une intention déjà moins sage quand on frappa à la fenêtre. Décidément ! C’était le deuxième courrier que je recevais dans la même journée. Je reconnus alors Saleté – si si c’est le nom que donne Sasha à son hibou même si son hibou avait été baptisé Plumeau par Heather – qui me fit grimacer. « Désolée chéri mais c’est le hibou de Sasha. Elle a peut-être des nouvelles de ma robe. Décidément, aujourd’hui, j’aurai des nouvelles de tout le monde… » dis-je sans trop me préoccuper qu’Arcturus ne savait pas pour le premier courrier. Je me levais alors pour ouvrir à la bestiole. Récupérant le courrier, je me posais sur le ventre dans le lit à côté d’Arcturus pour la lire, des fois qu’il y ait un soucis particulier… « Je rêve ! » m’exclamai-j avant de tourner mon visage vers Arcturus. « Les mangemorts ont fait une descente dans les bibliothèques de Londres. Celle où travaille Sasha a été ravagé ! Bon ça a l’air d’aller selon ce qu’elle dit. Et elle a un architecte pou l’aider à s’en sortir. Dorian… Dorian… A tous les coups c’est le mec près qui elle tourne autour… » dis-je avec un sourire en coin. « Bref. Rien d’intéressant pour le mariage… Désolée. J’avais besoin de savoir pour être sûre. Donc où en étions-nous… » J’étais en train de descendre ma main le long de son torse sensuellement en me mordant les lèvres mais le hibou se pointa se le lit pour réclamer des gourmandises. « OUST !!!! Pas possible ça ! L’autre tache le nourrit tout le temps de gourmandises et voilà ce que ça donne ! » Oui… l’autre tache c’est Heather. Je levais les yeux au ciel en virant le hibou mais il revint, aussi chiant que… non vous ne pouvez pas avoir aussi pénible… Et après on se demandait pourquoi Sasha l’appelait ‘Saleté’ « Désolée mais si je ne le nourris pas, il ne va pas nous lâcher… »

Sans demander l’avis de mon fiancé, je me levais alors en soufflant. Pas que tuer le hibou ne m’ait traversé l’esprit mais je n’étais pas sûre de savoir si Sasha le prendrait bien… J’allais alors dans la cuisine. Le volatile me suivit rapidement. Je me mis à le nourrir – lui jeter des graines à la figure aurait été plus exact –. J’aurai certainement du retourner directement dans la chambre mais le courrier de Mathieu me turlupinait tout à coup alors que je regardais la commode. Je n’y résistai pas. Pas que Mathieu pouvait encore m’intéresser mais peut-être s’excusait-il ? Pourquoi faire ? Je suis trop naïve ? Je ne résistai pas, je l’ouvrai…



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Sam 30 Mai - 11:13
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Elle vint finalement m'embrasser, se laissant ensuite aller à l'ultime délivrance de notre union dans un gémissement portant mon nom. Je la suivis rapidement. Elle reposa son corps sur le mien, je pouvais sentir ses doigts caresser mon torse c'était calme et tendre. Je glissais mes bras autour de son corps. C'était un moment que j'aimais avec elle, cette tendresse après avoir fait l'amour. Ce moment qui n'appartenait qu'à nous où je me montrais plus facilement sentimental qu'en d'autres circonstances. Ces moments où rien n'importait en dehors de son corps reposant dans mes bras. « J’ai adoré cette journée avec toi…  » Je souris à ses mots, au moins nous pourrions refaire des petites sorties du même acabit tous les deux. J'avais aimé me promener avec elle, l'entendre me présenter à ceux qu'elle connaissait comme son fiancé. J'aimais être avec elle, j'aimais passer du temps avec elle, que ce soit juste tous les deux ou entouré de monde dans la rue. Je ne pensais vraiment à personne quand j'étais avec elle, c'était un peu comme quand je me retrouvais seul avec Dora, la terre pouvait s'arrêter de tourner que ça ne me ferait rien. Je sentis le visage de Mina se glisser dans mon cou, son nez venir se glisser dans mon cou. Je lui caressais tendrement le dos, je ne cherchais rien je voulais simplement la toucher. Ses lèvres vinrent embrasser mon cou. Je sentis que la sagesse n'était plus au rendez-vous quand sa main se mit à être un peu moins calme sur ma peau. Je n'avais rien contre du tout, j'appréciais même l'initiative qu'elle prenait.

Quand soudain, on toqua à la fenêtre, je me mis à détester la personne ayant envoyé ce hibou et le hibou en lui-même d'être arrivé pile à ce moment-là. « Désolée chéri mais c’est le hibou de Sasha. Elle a peut-être des nouvelles de ma robe. Décidément, aujourd’hui, j’aurai des nouvelles de tout le monde…  » J'avais noté dans ses mots le « chéri » qui ne m'avait pas gêné, puis j'avais eu l'horreur d'entendre que la lettre venait de la garce. Je m'étais calmé quand Mina avait parlé de sa robe, voilà qui était assez important pour nous déranger dans un tel moment. Par contre la fin m'énerva. Qui avait donc pu lui écrire dans la journée ? Pourquoi ? Et surtout pourquoi ne m'en avait elle pas parlé ? Si c'était une affaire de mangemort, je pouvais encore comprendre. Si ça concernait son travail pareil, mais elle m'aurait sûrement parlé de cette lettre, elle n'avait aucune raison de me la cacher. Elle ouvrit à l'oiseau, puis prit la lettre et s'allongea sur le ventre à côté de moi, je me mis sur le côté pour lui caresser doucement le dos. Après tout, elle devrait se débrouiller pour lui malgré la distraction. « Je rêve !  » S'exclama-t-elle en me regardant. Je la fixais d'un regard interrogatif pour comprendre ce qu'elle avait lu. « Les mangemorts ont fait une descente dans les bibliothèques de Londres. Celle où travaille Sasha a été ravagé ! Bon ça a l’air d’aller selon ce qu’elle dit. Et elle a un architecte pou l’aider à s’en sortir. Dorian… Dorian… A tous les coups c’est le mec près qui elle tourne autour…  » Me dit elle et je notais simplement l'information que le mec aidant la garce était un architecte. Restez à savoir si cet imbécile était un sorcier ou non, après je pourrais bien me passer d'avoir un arbre généalogique, c'était un travail de personne inférieur que d'aller sur les chantiers. Je me dis qu'il faudrait que je demande à Mina s'il y avait possibilité de que rencontre ce fameux Dorian pour le manoir en Russie, mais je me doutais que si elle n'était pas sûr que c'était la bonne personne, c'était que la garce ne voulait pas en parler et encore moins lui présenter. « Bref. Rien d’intéressant pour le mariage… Désolée. J’avais besoin de savoir pour être sûre. Donc où en étions-nous…  » Me demanda-t-elle en faisant descendre sa main le long de mon torse avec son mordillement de lèvres si caractéristique et si stimulant pour moi. Le hibou gâcha une fois de plus ce que nous voulions faire en venant sur le lit, parce qu'en plus cette bestiole avait faim. C'était à croire que la maîtresse et le pigeon ne voulaient vraiment pas qu'on puisse profiter du corps de l'autre avec ma fiancée. « OUST !!!! Pas possible ça ! L’autre tache le nourrit tout le temps de gourmandises et voilà ce que ça donne !  » Annonça Mina et cela me rappela ses relations complexes avec Heather, là où la petite fille ne me gênait pas plus que cela. Je sentais qu'Heather autant que l'autre part d'elle-même allait nous causer bien des histoires dans notre couple. « Désolée mais si je ne le nourris pas, il ne va pas nous lâcher…  »

Je regardais ma fiancée me quitter dans ce lit pour aller nourrir un animal et je détestais cela. J'attendis pourtant tranquillement au lit mais voyant qu'elle ne revenait pas et que je trouvais le temps un peu long pour nourrir simplement un animal, je finis par me lever pour la rejoindre. Je découvris l'oiseau en train de picorer les graines éparpillées partout sur le comptoir et ma fiancée une lettre ouverte à la main devant la commode. Je n'aimais pas cela, pourquoi ne m'avait elle pas parler de cette lettre et pourquoi la lisait elle maintenant. Je me glissais derrière elle, j'étais conscient qu'elle devait m'avoir entendu. Me penchant par-dessus son épaule, je lus la première ligne et la dernière, quand je vis qui avait signé la lettre, je lui arrachais des mains. Non mais il se prenait pour qui le Matthieu Versac pour oser écrire à ma fiancée. D'accord, ils étaient proches bien avant notre rencontre, mais je n'oubliais pas qu'ils avaient été fiancés et que lui semblait si con et amoureux qu'il avait accepter de retarder indéfiniment leur mariage.

Je m'éloignais de ma fiancée, décidant de lire au moins en diagonale le contenu de cette lettre, s'il n'y avait rien qui pouvait mettre en péril notre mariage, j'accepterais de la laisser lire, sinon soit elle savait déjà ce que la lettre contenait, soit elle ne l'apprendrait jamais. En lisant, j'en déduis vite qu'il jouait sur les cordes sensibles de ma fiancée, sur leur passé commun en lui rappelant qu'il avait été là pour elle à la mort de sa famille. Je levais le visage vers Mina, souriant doucement avant de lancer un « incendio » informulé et sans baguette. C'était l'un des sorts que je savais utiliser sans baguette et j'en profitais, je savais aussi que Mina ne viendrait pas chercher un parchemin brûlant dans mes mains. J'attendis que le parchemin soit totalement consumé pour éteindre le feu n'ayant qu'un petit bout de parchemin vierge entre mes doigts. « Si tu l'avais déjà lu, il ne gâchera pas notre mariage. Si ce n'est pas le cas, il n'y avait rien d'intéressant, juste les mots d'un homme pathétique pensant pouvoir te récupérer. » Annonçais je froidement avant d'aller me servir un verre de whisky-pur-feu. J'étais bien jaloux et énervé contre elle parce qu'elle ne m'avait pas dit honnêtement qu'elle avait eu une lettre de son ex-fiancé. Maintenant, je doutais d'elle et si elle se laissait attendrir par cet idiot depuis longtemps et qu'elle finissait par annuler notre mariage le jour même. J'aurais tout perdu, ma femme et ma liberté, je serais enchaîné pour elle à un homme que je déteste autant que je le crains et nous serions obligés de nous voir dans les moments de réunion. Je bus mon verre cul sec, m'en servant directement un autre. Si seulement ici je pouvais connaître de bons endroits pour attraper des moldus et les torturer jusqu'à la mort, c'était toujours mieux que de boire en trop grande quantité pour ne pas hurler après ma fiancée par simple jalousie sans en savoir trop. « Depuis quand t'écrit il ? » Finis je par demander. Je voulais tout savoir, avoir toutes les réponses qu'elle pouvait me donner. Même si dans le fond, j'attendais simplement qu'elle me rassure sur le fait qu'elle ne me laisserait pas tomber pour retourner avec cet abruti.
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Sam 30 Mai - 12:23
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Arcturus & Mina.
De l'orage dans l'air


Quand je vis le feu enflammer MA lettre dans les mains d’Arcturus avant même que jen ‘ai eu le temps d’aller plus loin que la première ligne qui disait clairement ‘Chère Mina, loin de moi de vouloir te déranger mais… Comment t’expliquer ce que je…’ et la suite ? Je ne l’aurai malheureusement jamais à cause d’un fiancé jaloux et possessif ! C’était aussi de ma faute… J’étais trop curieuse pour attendre qu’il soit par exemple sous la douche. Pourquoi me cacher pour lire une telle lettre ? Je connaissais Matthieu et j’avais espéré éviter une scène de ce style. Tout ce qu’il trouva alors à me dire était : « Si tu l'avais déjà lu, il ne gâchera pas notre mariage. Si ce n'est pas le cas, il n'y avait rien d'intéressant, juste les mots d'un homme pathétique pensant pouvoir te récupérer. » annonça-t-il froidement avant d’aller se servir de l’alcool. Je lui jetai un regard noir en retour. Il n’avait aucun droit de brûler mon courrier. Je fus tenté de rager et partir, le laissant seule au lieu de dire un mot qui serait de trop. Je connaissais Arcturus et je devrais supporter ses élans de jalousie constante même si elles n’étaient pas justifiées. Jamais je ne le quitterais pour un autre. Je lui avais tout donné. Je ne pouvais malheureusement rien faire de plus pour lui prouver à quel point je l’aimais. Mais sa sœur m’avait prévenu. Quoi que je fasse, cette peur viscérale reviendrait encore et encore parce qu’il avait été marqué au fer de l’abandon de sa propre mère. C’est ainsi que je tournais les talons dans l’intention d’aller me calmer sous la douche.

Enfin ça c’était si tenté s’il savait apprendre à la fermer au lieu d’insinuer clairement que je pouvais le tromper : « Depuis quand t'écrit-il ? » ça veut dire quoi ça ? Depuis quand lui répondis-je ? Mais qu’il me le demande clairement ! Je n’aimais pas l’insinuation qu’elle pouvait sous-entendre. Impulsive, je vis rouge. Je n’aimais pas qu’on décide pour moi et donc qu’on brûle MON courrier de cette façon. C’était empiéter un peu trop sur… sur quoi ? mon intimité ? Je n’aimais juste pas la façon qu’il avait eu de reprendre les commandes. C’était digne d’un homme qui tente de contrôler sa femme. « C’est la première fois depuis notre rupture. » lui signalai-je d’un ton acerbe, d’un air de dire ‘t’es content ? rassuré ?’. « Tu n’avais aucun droit de brûler ma lettre ! » lui fis-je alors remarquer. Je m’attendais alors qu’il me sorte la carte du ‘je suis ton fiancé et j’ai donc ce droit’. Erreur… Mon époux aurait eu ce droit qui m’aurait autant fait rager mais je n’étais pas encore marier et je n’étais donc pas encore dépendante de cet homme. Alors oui peut-être que les convenances voulaient que je me plie mais je n’y étais forcé et je voulais qu’il comprenne que même marier, il n’avait pas à faire une telle chose. « Et après je suis sûre que tu vas t’étonner que je t’ai caché cette lettre mais quand je vois ta réaction excessive et jalouse, j’avais raison ! Attention Arcturus… Me brûler mon courrier fait partie des choses que je ne pourrai tolérer, peu importe la raison de tes agissements ou ta position d’homme. Je te l’ai dit, je ne serai pas une femme soumise à tous tes caprices d’enfant capricieux. » J’étais consciente d’aller un peu loin mais j’étais vraiment en colère ! Je n’hurlais pas, je ne criais même pas. J’avais une intonation de voix plutôt basse mais suffisamment sèche pour lui faire comprendre mon désaccord. « Tu sais quoi… Tu le traites de pathétique mais tu n’es pas mieux en réagissant ainsi. Lui au moins a la décence de se comporter comme un gentleman. » lui fis-je remarquer. Je savais qu’il n’était pas très gentil de dire une telle chose. C’était rabaisser la classe de mon fiancé en dessous de celle de Matthieu mais son attitude était digne de celle d’un enfant de cinq ans et pardonnez-moi mais je voulais épouser un homme responsable, non un gamin capricieux. « Maintenant si c’est de la jalousie, je te rappelle t’avoir tout donné et que si malgré tout ça tu n’as nullement confiance en moi pour savoir comment répondre à Matthieu et certainement pas en l’incitant de croire à quelque chose entre nous, je ne sais plus quoi faire. » J’avais la sensation qu’il n’avait aucune confiance en moi, qu’il se mettait de nouveau à douter. Comment pouvait-il croire une telle chose ?! Au fond… Il ressemblait à sa mère. Toujours suspicieux… « Dois-je faire un serment inviolable pour que tu me crois ?! » finis-je par lui reprocher. Qu’il n’ose me dire ‘oui’, je prendrais ça comme un manque total de confiance et si je le ferai pour le rassurer, croyez-moi, il s’en mordrait les doigts. Je le toisais alors un instant du regard. Avant de dire un mot de plus et finir par déclarer une véritable dispute entre nous, je coupais donc court à la conversation : « Sur ce, bonne nuit ! » Pour moi le sujet était clos. J’étais vexé et je préférais m’éloigner avant que ça n’éclate vraiment. Je claquais la porte de ma chambre. Le message était-il suffisamment clair pour qu’il n’ose me rejoindre ou ne se laisserait-il pas si facilement faire ? C’était à lui de vous le dire…


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