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Rumour has it! pv Dorian

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Mer 27 Mai - 17:34
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DORIAN & SASHA
Je veux la vérité tout comme je veux être possédée. Ce que j’ai découvert hier n’était pas fait pour m’amadouer, mais là, gare à toi, car j’ai envie de jouer.



Où en étais-je ? C’était une très bonne question. Depuis notre dernière « entrevue », j’aurai pensé les choses faciles, mais c’était sans compter sur la rencontre que j’avais fait la veille. Son frère… original pour un homme qui se disait fils unique n’est-ce pas ? Et encore, je ne donnais qu’un élément parmi tant d’autre. Il m’appartenait de faire le tri face à ce que j’avais appris, sachant que certaines choses étaient à mettre de côté, mais je ne pouvais le faire complétement toute seule. Le souci avec une relation comme celle que nous avions élaborée, était que je n’étais pas sûre qu’il soit obligée de répondre à tout, mais toute relation n’était-elle pas basée à l’origine sur de la confiance mutuelle ? Je ne pouvais faire confiance à des mensonges, et s’il ne l’avait pas réalisé, j’allais l’y aider.

Nous étions jeudi matin, et s’il ne m’avait pas reparlé de notre rendez-vous convenue pour ma bibliothèque, je ne l’avais pas oublié et cela allait me servir comme parfait prétexte pour me pointé à son bureau. Je forçais surement les choses, mais je n’en avais que faire. J’allais jouer toutes les cartes d’ailleurs en ma faveur. Prenant soin de tranquillement me préparer, mon choix s’était porté sur une jolie robe de saison couleur camelle. Enfilant des bas noirs transparent, j’agrémentais ma tenue d’une paire d’escarpin noir à talons fins pour ensuite passer au maquillage et coiffure. Merlin merci, la magie existait, ce qui me permit de leur donner de belle boucle à mi longueur tout en soulignant mon regard pour qu’il soit autant subjuguant que certain. Je finis par un rouge à lèvres rosé qui me donnait une bouche sage et pourtant ne demandant qu’à être embrassée.

Le temps était plutôt clément pour ce début de mois de novembre, ou du moins, nous avions connu des jours bien plus sombre. C’est pourquoi je me permis de prendre mon temps pour me rendre sur les lieux pour ainsi dire totalement à pieds, transplanant juste légèrement. De toute façon, avec la foule présente dans les rues, cela était plus prudent de faire ainsi. Quand je me trouvais par la suite face au bâtiment moderne et en verre, j’entrais bien moins stressée que la dernière fois que j’y étais venue. Sûre de moi, je me dirigeai vers la secrétaire de Dorian qui ne manqua pas venu, manquant par contre de gober une bouche. Je lui fis mon plus grand sourire.


« Bonjour, je souhaiterai voir Mr Rochester s’il vous plait. Je me doute qu’il est occupé mais j’insiste. »

Je pouvais moi aussi être dure en affaire, et elle dut le réaliser car elle prit le cabinet pour téléphoner directement au concerné. La pauvre n’eut le temps de rien dire cependant que je lui pris des mains, la laissant idiote à souhait ! Pour ma part, vu l’écho que je perçu et la voix d’un autre homme, j’en conclus qu’il avait mis le haut-parleur, ce qui me fit sourire d’autant plus.

« Bonjour Mr Rochester, ici Miss Woolf. Je tenais à vous informer que je suis présente dans votre établissement et que je vais de ce pas monter pour passer sur votre… euh dans votre bureau pardon. A tout de suite ! »

La lapsus révélateur était-il vraiment une erreur de ma part ? Non, pas vraiment. Cela lui apprendrait autant à me mentir qu’à utiliser son haut-parleur en publique. Je ne lui laissais pas le temps de répondre que je raccrochais, je remerciais sa secrétaire devenu rouge tomate et je gravis les marches qui menaient à son bureau. Ce fut à peine si je frappais, mais je le fis, pour entrer directement sans attendre de réponse.

« J’espère ne pas trop déranger par ma présence. »

Mon sourire n’avait pas quitté mes lèvres, mais il n’était peut-être pas aussi bon qu’il y paraissait. Je saluai à peine l’homme en sa présence que je reconnus comme son associé ou je ne sais plus quoi, entrant pour ne regarder qu’une chose, ou plutôt qu’une personne : lui.

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Dim 31 Mai - 16:12
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Rumour has it !
Dorian ♦ Sasha

J
’étais assis à mon bureau, mon collègue discutant avec moi des prochains plans. J’attendais Sasha sans savoir si elle viendrait. Elle ne devrait plus tarder et je profitais du moment où elle n’était pas encore là pour voir certains petits détails sur un chantier quand ma secrétaire fit sonner le téléphone de la pièce. Je l’activais en haut-parleur. « Je vous écoute. » dis-je à ma secrétaire alors que mon associé était en train de me parler. « Bonjour Mr Rochester, ici Miss Woolf. Je tenais à vous informer que je suis présente dans votre établissement et que je vais de ce pas monter pour passer sur votre… euh dans votre bureau pardon. A tout de suite ! » dit-elle en raccrochant, arrachant un sourire amusé à mon associé. D’un regard, je lui fis cependant comprendre qu’il ferait mieux de filer au lieu de jaser. Il prit alors les parchemins mais n’eut pas le temps de filer. Sasha arriva dans mon bureau. « J’espère ne pas trop déranger par ma présence. » Mon associé le salua en retour au salut de la jeune femme. Il fila alors avec les plans. Pour ma part je me levais. « Non, tu ne me déranges pas. » Je n’osais trop parler de Darren. Je n’avais pas vraiment eu le temps de vraiment parler à mon frère. Tout ce que je savais c’est qu’il s’était fait passé pour un Rochester. Je le retenais… Pourquoi était-il venu compliquer la situation ?! Parfois je me demandais si le plus mature de nous deux n’était tout simplement pas moi. Il risquait sa couverture et la mienne. Il ne pouvait se douter du genre de Sasha mais moi je commençais à la connaitre et elle était loin d’être idiote. Je deviens bien avoué avoir fait profil bas depuis son dernier sms. Je n’osais trop aborder le sujet. Je voulais juste qu’elle n’y pense pas et qu’on fasse ce qu’on devait faire et qu’on s’en tienne là sans se prendre la tête. Honnêtement, pour moi, que je lui cache des choses n’est pas un problème. Je ne lui devais rien mais l’entendrait-elle de cette façon ? Je n’aimais pas lui mentir mais je n’avais pas le choix. Je devais me jouer d’elle pour certaines choses parce qu’elles impliquaient la protection de mon frère. Alors sentiment ou non, je n’avais pas le choix. J’espérais alors qu’on s’en tienne à ‘on se pose aucune question et on avance’ mais je n’étais pas sûr qu’elle soit du même avis… Au fond, je croisais simplement les doigts, refusant d’aborder le sujet le premier. Je l’invitais ainsi à s’asseoir. « Parle-moi de tes attentes pour la bibliothèque. » Oui je sais, ça manquait de tacts mais en même temps ne venait-elle pas pour cela à la base ? Je m’asseyais alors à ma place, posant mes deux mains sur le bureau, attrapant un stylo, prêt à noter ses demandes. Je préférais pour le moment me caler sur mon boulot. Pour être honnête, je n’étais pas très à l’aise pour le reste…

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Lun 1 Juin - 15:54
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DORIAN & SASHA
Je veux la vérité tout comme je veux être possédée. Ce que j’ai découvert hier n’était pas fait pour m’amadouer, mais là, gare à toi, car j’ai envie de jouer.



Son pauvre crétin d’associer manqua peut-être de mourir sur place s’il compter prendre le risque de s’éterniser en ma présence. Dorian ne semblait vraiment pas aimer son regard suffisant et je dus bien reconnaitre que cela m’amusa. Il me salua avant de sortir, mais ce fut à peine si je lui répondis, me concentrant sur mon « partenaire ». Ce dernier se leva et me regarda pour me répondre sans aucune émotion :

« Non, tu ne me déranges pas. »

En même temps, si tel avait été le cas, je n’aurais pas bougé pour autant. Nous avions rendez-vous après tout… Là où je restais curieuse, bien que cela n’était pas une bonne curiosité, c’était sur le point que nous partagions depuis la veille au soir avec la visite de son frère caché. Allait-il en parler de lui-même ? Il aurait été presque décevant de la part de la personne qu’il était si tel avait été le cas. Maniaque du contrôle un jour, maniaque du contrôle toujours, hors ce petit sujet n’entrait pas dans cette catégorie. Il m’invita par la suite à m’asseoir sans plus de cérémonie, et je m’exécutai, peut-être déçue qu’il ne vienne pas m’embrasser, mais bien déterminée à ne pas le montrer.

« Parle-moi de tes attentes pour la bibliothèque.»

Dans le genre je manque de tact, il venait de gagner la médaille d’or. Pourtant, je n’en fis rien, me disant que j’aurai bien l’occasion d’arranger les choses. Il semblait se complaire dans son travail, y voyant peut-être un certain refuge, mais si il pensait avoir complétement la paix, c’était mal me connaitre. En tout cas, je pouvais toujours répondre à sa question, surtout que j’avais ma petite idée sur le sujet.

« J’aspire à quelque chose mariant la modernité et la tradition. La clarté est selon moi un point crucial pour ce nouvel établissement, ainsi qu’un espace appartenant aux enfants, peut-être avec des couleurs vives ou pastelles afin de contraster avec le neutre qui règnera autrement… Et pour ce qui est de l’appartement du dessus, j’avoue attendre voir ce que tu serais en mesure de me proposer.»

L’ancienne bibliothèque était trop sombre et uniforme, et cela, je le tenais d’Heather. Les enfants était pourtant une majeur partie de notre clientèle, et donc, j’avais eu en tête de faire ce qui plairait à Heather en créant un espace enfantin contre des murs blanc peut-être et sobre pour le reste. Je voulais par contre marier le bois et le métal pour les étagères sur des tons ardoise afin de mélanger les époques. Là où je n’avais par contre pas d’idée, c’était bien pour l’appartement qui lui aussi était à refaire.

Je le laissais prendre des notes sans rien ajouter avant de penser à clarifier un autre point pour ma part tout aussi important. Je me levais pour faire le tour de son bureau et venir à ses côtés sans le lâcher du regard.


« J’aspire cependant également pour notre collaboration à une parfaite franchise menant à une confiance que je juge nécessaire. Si j’accorde le secret, je n’apprécierai pas le mensonge et les deux sont bien différents à mes yeux. »

Deux contrats nous liaient à mes yeux et je tenais à mettre les choses au clair depuis hier soir. Il pouvait bien avoir des secrets, je n’étais pas sûre de vouloir les entendre. S’il ne voulait pas que je sache, soit, mais je refusais le mensonge, car alors, c’était pour moi trahir ma confiance, ce qui était bien différent. Me penchant vers lui, je ne lui laissais pas de retraite possible, et là, j’attendais alors sa réponse.

« Qu’en dis-tu ? »

C’était à lui de voir, ou du moins, d’avoir l’intelligence de faire en sorte que des évènements comme la veille ne se reproduisent pas. Je ne demandais pas à lire son journal intime – même si ça pourrait être intéressant – mais juste à ce qu’il ne me mente pas comme il l’avait fait sur un sujet aussi idiot que ça !

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Mar 2 Juin - 9:12
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Alors jouons carte sur table
Dorian ♦ Sasha

J
e prenais les notes de ses attentes sans rien dire, avec un certain professionnalisme. Je pourrai certainement user de plume magique mais j’aimais écrire moi-même les choses, dénotant un manque de confiance parfois en l’efficacité de certaines choses. On n’était jamais mieux servi que par soi. Je le pensais vraiment sérieusement et c’est pour cela que je n’avais pas confier le dossier de Sasha à un collaborateur. Je tenais à ce que le travail soit parfait et j’y veillerai au grain. Je la traitais comme un gros client. Pas qu’elle allait m’enrichir mais je voulais… l’impressionner ? Allez savoir… Je voulais cependant qu’elle soit heureuse des rénovations de sa bibliothèque. Elle me donna donc les premières indications qui me donnaient déjà des idées.

Elle finit par se lever et contourner mon bureau pour arriver à mon niveau. Je compris très rapidement que nous n’allions pas parler uniquement des rénovations et j’en étais navré. Je ne voulais pas aborder le sujet de mon frère. J’avais la sensation qu’il s’agissait d’un sujet sensible… Malheureusement, elle ne m’en laissa pas vraiment le choix : « J’aspire cependant également pour notre collaboration à une parfaite franchise menant à une confiance que je juge nécessaire. Si j’accorde le secret, je n’apprécierai pas le mensonge et les deux sont bien différents à mes yeux. » Aïe. Elle mit les pieds dans le plat mais de façon si intelligente, que je ne le vis pas venir. Je m’attendais à un tas de reproches mais il n’en fut rien. Je ne doutais pas qu’elle avait réfléchi à la question un moment avant d’en arriver à une telle conclusion. Elle se posta alors face à moi, ne me laissant le choix de répondre par un : « Qu’en dis-tu ? » qui vint en rajouter une couche.

Je finis par soupirer un instant, avant de m’ébouriffer les cheveux et lui demander d’aller s’asseoir sur la chaise. D’un coup d’œil, je vérifiais que la porte soit bien fermée. J’isolais alors la pièce d’un coup de baguette pour former une bulle d’isolation. Sans franchir cette porte, personne ne pourrait entendre ce que j’allais lui dire. J’attendais donc qu’elle s’asseye. Je voulais qu’elle le soit et je ne dirai rien tant qu’elle ne poserait pas ses jolies fesses sur la chaise en face de moi, de l’autre côté du bureau. Une fois fait, je posais les deux mains sur mon bureau avec un air tout à fait sérieux. « Je t’ai menti. Je le reconnais… Et pour beaucoup de choses. Seulement si je l’ai fait, ce n’était certainement pas par fantaisie ou amusement. Je ne peux confier ma vie à une parfaite inconnue. C’est une question de vie ou de mort pour moi, mais aussi pour beaucoup d’autres personnes… Tu le sais, on vit dans des temps durs et si j’ai pu réchapper à la mort jusque-là, je ne pourrai pas en dire autant de ma sœur ou de mes parents. Crois-moi, ça ne m’amuse pas et j’aimerai parfois être une personne lambda mais ce n’est pas le cas et je dois faire avec. Maintenant, te dire tout ça, me met déjà en danger et je ne peux aller plus loin sans mettre par la suite ta propre vie en danger. Suffisamment de monde sont morts, je n’ai pas envie de t’enterrer à la suite. » Pourquoi ? Parce que je tenais à elle, mais ça, pour lui avouer, c’était une autre paire de manche. Je finis par réfléchir un instant. Je savais bien qu’après mes mots, elle aurait des question mais si elle respectait sa vision des choses, si elle assurait accepter les secrets plutôt que les mensonges, je lui offrais alors une ouverture : « Passons un marché. Tu peux poser les questions que tu désires mais si je n’y réponds pas, ne me juge pas et n’insiste pas, c’est qu’il y a des vies en jeu derrière et que je ne peux m’amuser comme ça de la vie de tous. Si ça n’implique pas que moi, je pense que tu comprendras donc mon refus de répondre concrètement. Du reste, je suis prêt à accepter d’être complètement honnête. » Je ne pouvais lui proposer mieux. Je n’étais de toute façon pas prêt de lui avouer certaines choses. Pas que je n’avais pas confiance en elle mais j’avais une nature à ne pas parler de moi aussi facilement et surtout quand il s’agissait de mettre en danger mon frère. Darren, contrairement à ce qu’on pourrait penser, passera toujours avant les femmes. Des femmes, je pouvais en trouver des milliers. Un frère, il ne m’en restait qu’un et je ne voulais pas le perdre. Alors oui, le besoin de préserver mon frère sera toujours plus fort que mes sentiments pour une femme même si ces derniers pourraient très rapidement compliquer certaines choses, d’où la raison qui faisait que je tentais de m’en préserver… Je fixais alors Sasha. A elle de décider. Soit elle passait le pas de cette porte en estimant que ma proposition ne serait pas suffisante, soit elle acceptait le peu que je pouvais lui offrir mais j’avais envie de lui rappeler une chose : notre relation était sans prise de tête même si elle n’était pas sans respect. Je ne lui devais finalement rien. Mes efforts étaient donc notables…

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Mar 2 Juin - 16:53
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DORIAN & SASHA
Je veux la vérité tout comme je veux être possédée. Ce que j’ai découvert hier n’était pas fait pour m’amadouer, mais là, gare à toi, car j’ai envie de jouer.



Il avait toutes les cartes en main, mais restait à voir ce qu’il allait en faire. Il soupira à la fin de mes paroles. Et oui, désolée mais ceci aurait été mal me connaitre que de penser que je laisserai tout passer aussi facilement. Il ne devait pourtant pas se plaindre, je ne lui faisais pas une scène, loin de là. J’aurais pu m’égosiller en lui criant dessus, mais cela ne me disait rien et puis surtout, cela n’aurait servi à rien. Il me demanda de me rasseoir à ma place mais je doutais un instant avant de comprendre, en le voyant faire avec sa baguette, qu’il ne dirait pas un mot tant que je n’aurais pas obéit. Saleté de maniaque du contrôle…

« Je t’ai menti. Je le reconnais… Et pour beaucoup de choses. Seulement si je l’ai fait, ce n’était certainement pas par fantaisie ou amusement. Je ne peux confier ma vie à une parfaite inconnue. C’est une question de vie ou de mort pour moi, mais aussi pour beaucoup d’autres personnes… Tu le sais, on vit dans des temps durs et si j’ai pu réchapper à la mort jusque-là, je ne pourrai pas en dire autant de ma sœur ou de mes parents. Crois-moi, ça ne m’amuse pas et j’aimerai parfois être une personne lambda mais ce n’est pas le cas et je dois faire avec. Maintenant, te dire tout ça, me met déjà en danger et je ne peux aller plus loin sans mettre par la suite ta propre vie en danger. Suffisamment de monde sont morts, je n’ai pas envie de t’enterrer à la suite. »

Ainsi donc, il avait eu une sœur. Son frère n’avait pas mentionné ce point mais si elle était morte dans les temps noirs que nous vivions, ce point pouvait se comprendre. Je comprenais son argumentaire même si pour ma part, il ne justifiait pas tout. Je ne voyais pas en quoi le fait de me dire qu’il avait un frère et qu’il avait eu une sœur était dangereux. Il m’avait menti sur beaucoup d’autre chose ? Une part de moi ragea, mais je n’en montrai rien, le laissant continuer, gardant à l’esprit qu’une autre part de moi était touche par son aveux de tenir à moi.

« Passons un marché. Tu peux poser les questions que tu désires mais si je n’y réponds pas, ne me juge pas et n’insiste pas, c’est qu’il y a des vies en jeu derrière et que je ne peux m’amuser comme ça de la vie de tous. Si ça n’implique pas que moi, je pense que tu comprendras donc mon refus de répondre concrètement. Du reste, je suis prêt à accepter d’être complètement honnête. »

J’hochais en silence la tête comprenant son point de vue. La chose qu’il me proposait m’allait et à mon sens allait avec notre idée de ne pas se prendre la tête. Si nous avions choisi une relation pour le moins sans lendemain, elle impliquait quand même plusieurs jours et de la confiance à mon sens, hors, pour ma part, le mensonge n’allait pas avec.

« Je comprends ce qui te retient de parler pleinement et je le respecte. Si j’étais à ta place, si c’était pour Heather, je refuserai également de tout dévoiler, je ne t’en veux donc pas pour cela. Je veux juste qu’on puisse néanmoins se faire confiance. »

C’était assez simple à bien y penser, et si j’avais le droit de poser des questions tout en acceptant qu’il ne réponde pas à toute, j’étais peut-être loin d’en avoir autant qu’il ne pouvait l’imaginer.

« Je me moque de savoir que tu sois de sang sorcier ou moldu, cela n’a jamais eu la moindre valeur à mes yeux et tu devrais le savoir. Je ne comprends cependant pas pourquoi tu m’as menti en me disant être fils unique. Je me suis retrouvée bien bête face à ton frère et je dois admettre ne pas avoir aimé la situation. Tu l’as même mis en danger là où tu dis vouloir protéger les autres. Tu imagines si je ne l’avais pas cru ? J’ai moi aussi mes ennuis et j’aurais pu l’attaquer en pensant qu’il voulait faire de même en ce foutant de moi. Dois-je m’attendre à d’autre visite de ce genre ? Tu comprendras qu’après l’attaque que j’ai connue, que je sois méfiante… »

Les mangemorts étaient partout et je ne pouvais pas demander à Mina de veiller au grain pour moi. J’étais bien assez grande pour le faire toute seule de toute façon. Je finis donc par soupirer à mon tour. De toute façon, le sujet touchait à sa fin non ? Et pour ma part, il n’était pas non plus des plus plaisant.

« Tu as ma confiance, sans quoi, jamais je n’aurai accepter cette relation entre nous, même si je dois admettre que pour le moment, tu sembles démontrer une drôle façon de la vivre… »

Oui, il m’énervait, et en m’énervant, il m’excitait aussi… ce qui était encore plus agaçant…


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Mer 3 Juin - 18:22
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Rumour has it !
Sasha ♦ Dorian

A
ma proposition, elle hocha simplement la tête. Je ne pouvais malheureusement faire mieux pour diverses raisons. La première était que je ne lui devais rien et donc que je n’étais pas obligé de faire une telle concession. Après tout je pourrais très bien dire ‘Dearling, tu n’es pas contente ? Alors dégage.’ Loin pourtant d’être aussi salaud et Merlin savait que parfois ça m’éviterait peut-être de finir par être attacher à une femme alors que je ne pouvais vraiment pas me le permettre. La seconde raison résidait surtout dans le fait que la vie de mon frère et de nos collaborateurs en dépendait. Je ne pouvais donc jouer de cette façon sans réfléchir un minimum. Autant avouer que lui faire une telle proposition voulait donc dire une seule chose : une part de moi s’était attachée à cette femme. « Je comprends ce qui te retient de parler pleinement et je le respecte. Si j’étais à ta place, si c’était pour Heather, je refuserai également de tout dévoiler, je ne t’en veux donc pas pour cela. Je veux juste qu’on puisse néanmoins se faire confiance. » Au moins on était d’accord. Je lui fis donc un signe de tête entendu. Elle pouvait avoir confiance. Mon but n’était pas de la faire souffrir, bien au contraire. J’aimais l’idée de pouvoir lui faire du bien d’une certaine façon qu’on n’avait pas encore tous les deux atteints. Cela ne saurait tarder cependant. Du moins, j’avais la prétention de le croire. « Je me moque de savoir que tu sois de sang sorcier ou moldu, cela n’a jamais eu la moindre valeur à mes yeux et tu devrais le savoir. Je ne comprends cependant pas pourquoi tu m’as menti en me disant être fils unique. Je me suis retrouvée bien bête face à ton frère et je dois admettre ne pas avoir aimé la situation. Tu l’as même mis en danger là où tu dis vouloir protéger les autres. Tu imagines si je ne l’avais pas cru ? J’ai moi aussi mes ennuis et j’aurais pu l’attaquer en pensant qu’il voulait faire de même en ce foutant de moi. Dois-je m’attendre à d’autre visite de ce genre ? Tu comprendras qu’après l’attaque que j’ai connue, que je sois méfiante… » Je comprenais mais comment lui expliquer que normalement, si mon débile de frérot avait été plus intelligent, il se serait souvenu qu’on avait décidé ensemble que je serai déclaré fils unique pour MA protection. J’étais le plus jeune mais parfois je me demandais si je n’étais pas non plus aussi celui qui faisait le plus attention. Non mais sérieux ! Et si elle était une mangemorte ?! Bon ok, chose improbable puisque mon chien l’aurait bouffé depuis longtemps… Mais enfin ! Ce n’est pas parce qu’il est curieux qu’il a le droit de s’immiscer dans ma vie et tout foutre en l’air. Certes, ce n’est pas une relation des plus importantes mais j’aimais ce que j’avais avec Sasha et mon crétin de frérot avait failli tout faire capoter. Il m’avait mis dans une situation délicate et parfois, malgré mon plus jeune âge, je lui mettrais bien une tape sur la tête en lui disant ‘sérieux arrête de jouer au con !’ C’est vrai quoi ?! Il pouvait l’espionner simplement ou se faire passer pour un pote. Non… Monsieur avait dû arriver tout feu tout flamme ‘je suis le beau gosse de la famille, salut bébé, alors comme ça on fréquente mon frère ?’. Je le connaissais. J’étais même presque à parier qu’il lui avait lancé son sourire charmeur genre je t’embobine à plein nez. Enfin vu la réaction de Sasha, il avait eu au moins l’intelligence – parce que j’avais fini par douter qu’il en ait une, sérieux, comment un type comme lui avait pu survivre autant de temps en aimant tant être à l’affiche ?! – de se faire passer pour un Rochester. Avait-il cependant changé son physique ? Je suppose que oui aussi. Sasha avait bien du voir les affiches de recherches sur Darren… « Tu as ma confiance, sans quoi, jamais je n’aurai accepter cette relation entre nous, même si je dois admettre que pour le moment, tu sembles démontrer une drôle façon de la vivre… » me dit-elle simplement, ce à quoi je répondis un simple : « Cool. » suivit d’un sourire qui se voulait charmeur comme pour dire ‘on va peut-être réussir à coucher ensemble un jour finalement ?’ non parce que notre relation s’approchait un peu du sex-friends, disons ce qui est, sauf que sans le sexe… c’est un peu con non ?

Seulement j’avais d’autres questions à régler avant de penser à l’allonger sur mon bureau – c’était devenu un fantasme depuis sa première visite – comme notre tout premier contrat. Oui je sais, faire des contrats, devenaient une vilaine habitude entre nous. « Donc si je résume…, je veux dire pour le premier contrat, quelque chose de moderne et traditionnel, bois et métal ou béton ? Tu veux de la clarté, je peux donc voir à mettre de grandes baies. Pour les enfants, un espace à part pleins de couleurs. Je pourrais voir à élaborer différentes formes d’assises en forme d’animaux si tu le veux ? Pour l’appartement à l’étage, tu souhaites une cheminée ? Un coin cosi, ou quelque chose de classe et épuré ? » lui demandai-je. En posant mes questions, j’étais déjà en train de dessiner un croquis du coin enfant avec un crayon de papier. J’étais doué en dessin et même si j’aurai pu utiliser ma baguette en sa présence, j’adorais tellement faire ça que je ne m’en privais que rarement pour aller plus vite. Je passais les couleurs seulement avec la baguette, aimant moins faire le mariole avec les crayons de couleurs. « On peut aussi te refaire complètement la disposition des pièces… J’ai juste besoin des mètres carré de bases et du plan des murs extérieurs mais ça je pourrais voir une fois sur place. Donne-moi déjà ce qui te ferait plaisir et on ira sur place un peu après. » Je continuais en même temps mon dessin sur ma feuille blanche qui commençait à prendre forme. J’avais fait des étagères sur le côté de la hauteur des enfants, des sièges et banc en formes d’animaux, des ronds de couleur sur le sol et de grands poufs. J’attendais ainsi qu’elle me donne plus de détails…


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Ven 5 Juin - 9:39
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DORIAN & SASHA
Je veux la vérité tout comme je veux être possédée. Ce que j’ai découvert hier n’était pas fait pour m’amadouer, mais là, gare à toi, car j’ai envie de jouer.



Voilà, je lui avais tout dit, et il ne manquait plus que ça réaction.

« Cool. »

Cool ? C’était bien un homme, il n’y avait pas de doute la dessus. A quoi aurais-je pu m’attendre de toute façon ? Certainement pas à des fleurs de sa part en tout cas. Il se rattrapa bien assez en souriant, un sourire qui semblait promettre certaine chose et qui au fond – même si je n’étais pas prête de l’admettre – me rassura. Seulement voilà, la suite semblait pourtant restait basé sur le travail, ce qui allait vite m’ennuyait même si pour le moment, je devais admettre que cela restait plaisant.

« Donc si je résume…, je veux dire pour le premier contrat, quelque chose de moderne et traditionnel, bois et métal ou béton ? Tu veux de la clarté, je peux donc voir à mettre de grandes baies. Pour les enfants, un espace à part pleins de couleurs. Je pourrais voir à élaborer différentes formes d’assises en forme d’animaux si tu le veux ? Pour l’appartement à l’étage, tu souhaites une cheminée ? Un coin cosi, ou quelque chose de classe et épuré ? »

Euh… Il me posait je dois bien l’avouer une bonne question. Je n’avais pas encore réfléchi à ces détails et pour cause, j’avais eu pas mal de chose en tête, je devais bien le reconnaitre. Si je comprenais que je devenais patronne de la bibliothèque, me faire à l’idée que j’avais également mon propre appartement, sans loyer à payer, et que je pouvais l’aménager comme je le voulais était une chose bien différente. Qu’il ne s’étonne pas, c’était bien lui après tout qui m’avait dit que je devais vivre au jour le jour non ? C’était d’ailleurs également bien pour cela que je lui demandai son aide.

« On peut aussi te refaire complètement la disposition des pièces… J’ai juste besoin des mètres carré de bases et du plan des murs extérieurs mais ça je pourrais voir une fois sur place. Donne-moi déjà ce qui te ferait plaisir et on ira sur place un peu après. »

Je le regardais faire ses croquis tout en parlant et je me rendis compte de deux chose : la première était qu’il était sexy quand il travaillait ; la deuxième était qu’il avait vraiment du talent. Bon, ce que je voulais ? L’idée de la cheminée me semblait bien, je devais reconnaitre que je n’en avais pas et je le regrettais, mais pour le moderne et épuré, j’avais un doute. Beaucoup devenait fan du laqué des meubles qui était tendance en ce moment. Moi je voyais surtout le danger en entretien que cela imposait avec Heather.

« Pour la bibliothèque, je pense palier au trois matière, mais de façon mesurée. J’entends par là que j’aimerais bien avoir les murs en béton blanc et les deux autres matériaux pour les étagères. J’aime beaucoup ce que tu as pensé pour le coin enfant et je pense que j’aurai même du mal à en déloger Heather, ce qui veut dire que ce sera super.»

Oui, cela allait être parfait, mais le plus gros restait avec la suite.

« Pour l’appartement… Je dois avouer ne pas trop encore savoir… Si possible, et ça tu me le dire en voyant la superficie, j’aimerai deux chambres : une pour Heather et une pour moi. Cela peut sembler idiot, mais j’aimerai ainsi essayer de la responsabiliser en la laissant entretenir et surtout ranger son propre espace. Pour ma part, cela me faciliterait beaucoup l’existence et je pourrais ainsi penser un peu plus à moi, même si cela doit sonner égoïste. J’aime l’idée de la cheminée et j’avouerai aimer la brique rouge, mélangé au mur blanc et au poutre ou fenêtre en métal gris foncer… Je ne sais pas du tout comment on appelle cela, mais c’est un peu comme pour la bibliothèque si tu veux… Du reste, j’apprécierai une cuisine ouverte et une salle de bain bien aménager sans que cela soit trop complexe non plus… »

Il était très difficile pour moi d’exprimer ce que je pourrais aimer là où je ne savais pas comment trouver les mots. On ne m’avait jamais demandé cela avant après tout… Mais alors, un point important me vint à l’esprit et me fit sourire. Mon regard sur lui, je me mordis légèrement la lèvre inférieure sans changer de point d’attention.

« Une chose importante cependant. J’aimerai une bonne isolation pour être tranquille vis-à-vis des voisins et pouvoir profiter de ton être autant que je le désir… »

Oui… Je venais de lui dire que je voulais un appartement où on pourrait s’nvoyer en l’air comme on le voulait sans être dérangés. Qu’y avait-il de mal à cela après tout ?


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Sam 6 Juin - 11:21
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Préparation du chantier
Dorian ♦ Sasha

J
e notais tout ce qu’elle me disait avec un grand sérieux. Professionnel, j’agissais à ce moment comme avec tout client. Du reste, je ne donnais pas d’avis. C’était ses attentes et je ne jugeais pas le fait qu’elle me demande deux chambres. De toute façon, si elle changeait d’avis, elle pourrait toujours exploiter la deuxième chambre comme d’un bureau et d’une chambre pour son futur enfant quand un jour elle se sentirait prête d’avoir un enfant avec un homme. Serais-je cet homme ? Non. Comme je le disais : je ne pouvais m’attacher. J’espérais alors qu’elle trouve un jour un homme qui puisse la rendre heureuse, même si la donner à quelqu’un ne me plaisait que moyennement. De toute façon, si elle désirait partir, je ne la retiendrais pas. Je n’en avais pas le droit. « Une chose importante cependant. » Je redressais alors le regard pour l’écouter dans sa surement dernière requête, toujours aussi sérieux. J’étais loin de m’imaginer que sa dernière requête serait surement la plus intéressante de toutes, surtout à mon point de vue. « J’aimerai une bonne isolation pour être tranquille vis-à-vis des voisins » Une bonne isolation… je note… « et pouvoir profiter de ton être autant que je le désire… » Je me redressais de mes notes. Avais-je bien entendu ? A en voir son sourire, oui. J’eus un sourire à mon tour. Ce que je pouvais aimer sa franchise. Elle me faisait sourire, me plaisait et me faisait aussi comprendre pourquoi j’avais tendance à craquer pour cette femme. Je posais alors mes deux mains sur la table d’un air parfaitement professionnel : « Seriez-vous en train de me faire des avances Miss Woolf ? » lui demandai-je avec amusement. Je vis son mordillement de lèvres. Merlin… J’avais envie de lui intimer de se lever jusqu’à moi pour l’allonger sur le bureau. Je desserrais ma cravate. Il allait m’en falloir du courage pour rester professionnel et ne pas me faire ma cliente avant même d’avoir débuté les travaux. Franchement, ce n’était vraiment pas professionnel mais est-ce de ma faute si j’avais une putain d’envie de lui écarter les… bref. Nous disions donc ? « Donc je rajoute une bonne isolation pour pouvoir s’envoyer en l’air toute la nuit sans déranger les voisins… » jouai-je le jeu dans un air de nouveau professionnel même si je souriais intérieurement. Elle ne manquait vraiment pas d’audace… Et moi je la désirais de nouveau. Je me levais alors pour prendre un appareil de mesure, mon calepin que je mettais dans ma sacoche et je contournai alors le bureau pour lui tendre ma main libre : « Je te propose de nous rendre sur les lieux pour voir si tout cela est réalisable ou si je vais devoir user de magie pour agrandir le volume de ton appartement une fois à l’intérieur. » lui proposai-je.

Je pris alors sa main – je n’ai pas pu m’empêcher de prendre les choses en main avant son avis – et nous pûmes transplaner directement sur les lieux. C’était un sacré bazar même si je ne doutais pas qu’elle avait déjà du débarrasser pas mal de choses. Je pris alors mon appareil pour le poser sur une étagère délabrée. Un coup de baguette et il s’activa tout seul en volant pour prendre toutes les mesures sans que je n’ai à lever le petit doigt. J’avais deux façons de travailler. Quand il s’agissait d’un chantier pour un moldu, je n‘avais pas le choix, je faisais tout à la main pour éviter de trahir le monde magique mais quand il s’agissait d’un chantier pour un sorcier, je ne m’embêtais pas autant. C’est souvent aussi ce qui justifiait que je pouvais boucler un chantier parfois en une semaine à peine. Enfin là, vu les dégâts et le travail, je comptais bien deux semaines. Je laissais donc l’appareil faire son travail à ma place tandis que j’attirais Sasha à moi en la prenant par les hanches. « Je ne savais pas que tu me désirais autant… » la taquinai-je finalement d’un sourire tout à fait arrogant et appréciateur. J’aimais l’idée qu’elle me veuille. Au moins je ne me sentais pas seul dans cette faiblesse de la désirer moi aussi…


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Dim 7 Juin - 9:59
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DORIAN & SASHA
Je veux la vérité tout comme je veux être possédée. Ce que j’ai découvert hier n’était pas fait pour m’amadouer, mais là, gare à toi, car j’ai envie de jouer.



Il était en train de prendre des notes avec un sérieux professionnel plus grand que jamais, mais cela, c’était sans compter sur ma dernière phrase. J’étais pourtant des plus sérieuse en disant que je souhaitais profiter de son corps sans être déranger par un voisin qui serait un peu trop jaloux ou qui aimerait participer. J’étais trop possessive pour ce genre de plan et le pauvre mangerait une porte sans comprendre pourquoi si une telle chose venait à arriver. Je devais déjà partager mon corps avec Heather, c’était pour ma part bien assez suffisant. En tout cas, à mes mots, il se redressa tout en s’arrêtant dans son activité pour me regarder. Oui, oui, j’ai bien dit ce que tu as entendu, et pour lui prouver, je lui souris.

« Seriez-vous en train de me faire des avances Miss Woolf ? »

Il me dit cela avec amusement tout en gardant une posture professionnelle en posant ses deux mains sur son bureau. Ma seule réponse fut de me mordiller la lèvre inférieure, et à en juger par la façon dont il desserra sa cravate, je sus que j’avais touché juste. Il avait cette manie, je l’avais vite comprit, de la desserrer quand la situation tendait à l’écarter de son professionnalisme. Je savais qu’il luttait pour ne pas interrompre cette partie plus sage de nos engagements et je m’en amusais. Je jouais à cela depuis le début après tout. S ma robe en daim couleur camelle était réellement professionnelle, les bas avec porte jarretelle que j’avais mis en dessous l’étaient beaucoup moins, mais cela, il ne le découvrirait qu’en remontant ses mains le longs de mes cuisses sous le tissu.

« Donc je rajoute une bonne isolation pour pouvoir s’envoyer en l’air toute la nuit sans déranger les voisins… »

Il ajouta ce point en retrouvant ou en conservant son sérieux là où je fus amuser et que je dus prendre sur moi pour ne pas l’afficher et me lever pour venir m’asseoir sur la feuille qu’il était en train de gribouiller. Heureusement pour moi, il se leva avant moi, fermant son calepin qu’il mit dans une sacoche avant de contourner son bureau et venir à ma rencontre en me tendant la main.

« Je te propose de nous rendre sur les lieux pour voir si tout cela est réalisable ou si je vais devoir user de magie pour agrandir le volume de ton appartement une fois à l’intérieur.»

Il prenait les choses en main, ce qui ne me surprenait pas. Si en tant que cliente je devenais son employeur ou quelques choses de similaire, il ne pouvait s’empêcher de vouloir tout contrôler. Prenant sa main, je me levais et je n’eus pas le temps de dire ou faire quoi que ce fût de plus qu’il nous fit transplaner directement dans la bibliothèque. Autant dire que le décor changea du tout au tout. Le plus gros était dégager grâce au travail que j’avais fait la veille avec son frère. S’il m’avait agacé, il avait été plutôt utile, je ne pouvais pas le nier. Nous avions ainsi sauvé les livres qui le pouvaient et déblayé les débris au maximum tout en renforçant les murs porteurs avant qu’ils ne s’écroulent. Dorian sortie alors un appareil qui décolla d’un coup de baguette pour prendre les mesures. Je n’étais pas surprise qu’il utilise la magie, cela expliquait sa réputation dans le monde moldu d’artisan rapide sur ses chantiers. Il vint ensuite à ma rencontre pour m’attirer sans prévenir à lui en plaçant ses mains sur mes hanches.

« Je ne savais pas que tu me désirais autant… »

Il était en train de me taquinait là où je savais que je n’étais pas la seule à ressentir ce genre de besoin pour l’autre. Il devait certainement se complaire en sachant que moi non plus, tout comme lui, je ne pouvais ignorer mes désirs. Qu’est-ce qui me permettait d’énoncer de telles choses ? Je me rapprochais un peu plus de lui, si bien que mes hanches furent contre les siennes et que je pus sentir cette bosse dans son pantalon qui me fit me mordre les lèvres.

« Avoue que l’idée te plait et te satisfait en vue de ton propre désir pour moi… »

Mes mains vinrent se poser au niveau de sa ceinture pour en dessiner légèrement le contour. J’avais envie d’en sortir sa chemise pour avoir accès à sa peau avant de déboucler la bande de cuire qui entourer sa taille e me priver d’une chose plus désirable encore de son être. Cependant, je doutais que cela fut si appréciable que cela dans ma bibliothèque en cendre. Par contre, cela ne m’empêcherait pas de jouer avec lui.

« Dîtes-moi Mr Rochester, est-ce coutume que vous vous occupiez de vs cliente sur vos chantier. Si l’idée peut être plaisante, j’ai peur qu’elle soit cependant inconfortable en vue de l’état des lieux. J’aspire de votre part un peu plus de subtilité… »

Il fallait qu’il comprenne par-là que si le faire sur son bureau était fantasmant, le faire dans la poussière et la cendre était dégoutant. Le point professionnel était juste un nouveau jeu de ma part, je ne préférai pas imaginer et réellement croire qu’il faisait cela avec toute ses clientes, ma jalousie en prendrait un coup là où je ne pouvais en avoir. Notre relation ne s’y prêtait pas. Mes lèvres vinrent alors chatouiller les siennes sans pour autant lui octroyer un baiser.

«Je dois cependant vous accorder l’attention que vous portez apparemment à vouloir me satisfaire, même si j’attends de voir ce qu’il en sera vraiment…. » , ajoutai-je avant de m’écarter de lui sans prévenir.

Je pris alors la direction de l’escalier sans pour autant le quitter des yeux pour l’inciter à me suivre. J’avais de la chance que celui-ci tienne encore debout et il me permit de monter jusque dans ce qui serait mon futur appartement.


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Dim 7 Juin - 12:49
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Dérapage incontrôlé
Sasha ♦ Dorian

J
e la taquinais ouvertement, aimant trop qu’elle puisse me désirer constamment. C’était après tout mon cas et elle comprit vraiment ce qui me plaisait particulièrement en se collant tout contre moi : « Avoue que l’idée te plait et te satisfait en vue de ton propre désir pour moi… » Mentir serait inutile. Elle pouvait sentir la façon dont elle me rendait fou. Cette pathologie n’allait cependant pas en s’améliorant. Parfois il me suffisait simplement de penser à elle ou même de la voir pour avoir une réaction incontrôlée surement dû au fait que je ne l’avais encore eu entièrement. Mon esprit aimait même m’en torturer la nuit parfois quand je n’avais d’autres choses à rêver que son corps s’étalant sur mon lit pour s’offrir à moi. C’était une obsession, je devais bien le reconnaitre et un jour je perdrais le contrôle de moi si elle me poussait un peu trop à bout. Elle me mettait doucement dans un état de dépendance. Je la voulais et j’en rêvais. Seulement venait aussi les moments où j’avais de moins en moins de patience. Je savais pour l’instant cependant me contrôler. Combien de temps ça va durer avant que ma passion me dépasse complètement ? Ses mains vinrent jouer avec ma ceinture. Je ne dis rien, la regardant faire et sentant mon désir augmenter peu à peu. J’avais envie qu’elle m’enlève cette ceinture, je devais bien être honnête. Ce n’était pas un lieu qui prêtait à coucher ensemble ? Honnêtement ? Je m’en fichais royalement. J’avais une baguette, un matelas pouvait s’improviser dans un coin moins poussiéreux grâce à la magie. Croyez-moi, pour la posséder, je pouvais être très inventif. « Dîtes-moi Mr Rochester, est-ce coutume que vous vous occupiez de vos clientes sur vos chantiers ? Si l’idée peut être plaisante, j’ai peur qu’elle soit cependant inconfortable en vue de l’état des lieux. J’aspire de votre part un peu plus de subtilité… » Un sourire s’afficha sur mes lèvres. Serait-elle en train de rêver de quelque chose de plus… romantique ? Elle me donna une idée que je réservais dans un coin de ma tête. Ce qu’il ne fallait pas faire pour avoir une femme… Je respectais cependant ses désirs même si faire l’amour sur un chantier devenait tout à coup bien tentant là aussi. Ses lèvres s’approchèrent alors des miennes pour jouer avec là où je voulais simplement l’embrasser. Elle ne m’en laissa pourtant pas l’occasion pour ouvrir la bouche. Merlin, ne peut-on pas soit se charger de ce foutu chantier, soit s’embrasser simplement mais arrêter de me frustrer de cette façon ?! Elle me donnait le goût d’elle et je n’étais pas de nature très patient. « Je dois cependant vous accorder l’attention que vous portez apparemment à vouloir me satisfaire, même si j’attends de voir ce qu’il en sera vraiment…. » Et si tu arrêtais de parler et que nous passions aux choses sérieuses pour que je te démontre toute l’étendue du plaisir que tu vas prendre quand je me serais décider à te faire vibrer complètement ?

Et elle s’écarta… Sérieusement ? Je la vis monter à l’étage. Je soupirais en m’ébouriffant les cheveux. Elle allait me rendre complètement dingue. Je fis venir l’objet de calcul à moi par la baguette avant de monter avec et la retrouver dans ce qui semblait être un ancien salon. De là, je laissais de nouveau l’appareil se balader pour finir les calculs. « Quand il aura fini, je n’aurai plus besoin d’être sur place. Je vais donc devoir récolter les données pour monter le plan de ta structure et de ton appartement. Je te ferais donc une démo schématique et tu me diras si tu voudras des modifications. Une fois décidée, nous commencerons les travaux. » dis-je en m’approchant d’elle. Une fois lui avoir donné les informations, je l’attrapais vivement pour la plaquer contre une poutre poussiéreuse qui avait résisté à l’incendie. Coincée entre la poutre et moi, j’affichais un sourire satisfait. Je ne lui demandais alors aucunement son avis pour l’embrasser vivement. De ce baiser passionné, je venais me ressourcer de toute la frustration qu’elle m’avait imposée. Désirer plus me vint tout de suite à l’esprit et mon corps ne s’en priva pas pour lui faire comprendre tout contre elle. Je lui dis alors sur les lèvres : « Je te veux, là, maintenant, tout de suite, sans possibilité d’attendre plus. » dis-je conscient que c’était impossible. Je devais attendre que l’appareil finisse son travail. Je me privais pas cependant de l’embrasser avec ardeur pendant ce temps. « Crois-tu que ta colocataire soit chez toi à cet instant ? » lui demandai-je finalement. Mes mains passaient déjà sur son corps, descendant de plus en plus. Quand j’arrivais à la lisière du bas de sa jupe, je la fis remonter de mes mains contre le tissu de son collant avant de comprendre qu’il s’agissait de bas et qu’elle portait un porte-jarretelle. « Merlin… Tu vas me rendre dingue. » lui dis-je sur les lèvres en laissant mes doigts suivre les lignes de son porte-jarretelle sur ses fesses. Je les saisis finalement pour la coller complètement à moi avant de la plaquer de nouveau contre la poutre. Elle était complètement collée entre mon corps et le bois. Je l’embrassais de nouveau en baladant mes mains d’une façon bien audacieuse.

C’est alors que l’appareil bipa, signalant qu’il avait fini. Je me mis alors à hésiter entre transplaner directement chez elle sans attendre son avis ou me calmer maintenant avant de la prendre sans ménagement. Je m’écartais finalement d’elle avec d’énormes difficultés. J’attirais l’appareil de ma baguette, m’écartant vraiment d’elle. J’avais besoin de prendre mes distances et ne pas penser à ce qu’elle portait. Je regardais alors rapidement les données. « C’est parfait. J’ai tout ce dont j’ai besoin pour le moment. Du moins pour ce qui concerne notre premier contrat… » rajoutai-je en insinuant clairement mon manque d’elle, mon désir et mon besoin de la prendre sur le champs. Je me contenais cependant. Il ne fallait cependant pas qu’elle s’approche de trop. Je ne garderai pas longtemps le contrôle de moi et pour l’inciter à rester sage je lui dis finalement : « Un jour, tu m’as dis ‘pas comme ça…’ insinuant ta volonté d’une première un peu plus originale qu’une simple prise incontrôlée. Si tu le désires toujours, s’il te plait, laisse-moi respirer parce que je ne donnerai pas chère de ta petite culotte si tu me cherches de nouveau. » la prévins-je. Je pouvais faire en sorte que la première fois soit différente mais il fallait que quand je voyais la situation comme critique, elle ne m’approche plus. Je la désirai tellement que je ne pourrai résister longtemps au désir de la prendre sans ménagement. Or, je doutais qu’elle voulait de ça pour notre première fois. Je finis donc par changer de sujet : « C’est ce que je pensais… Pour le chantier je veux dire. Je devrai en avoir pour deux semaines. J’espère que cela peut te convenir… Si tu as cependant le moindre problème, financier ou autre, n’hésite pas à me prévenir. Je peux toujours t’aider si tu as besoin. J’y tiens. » précisai-je. Je connaissais sa fierté mais je voulais qu’elle puisse ne pas hésiter si elle avait vraiment besoin d’une aide quelconque en attendant les travaux. Je lui souris alors fier d’avoir pu obtenir mes données mais surtout d’être celui qui allait arranger son lieu de vie et de travail. C’était comme poser ma marque et Merlin savait à quel point mon égo appréciait une telle chose. Du reste, je lui tendis finalement la main, calmé. « On retourne à mon bureau ? » lui proposai-je sans la forcer. C’était alors à elle de choisir de me suivre ou de se séparer. Après tout, elle avait peut-être des choses à faire ? J’attendais alors sagement son avis sur la question.

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Lun 8 Juin - 11:40
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DORIAN & SASHA
Je veux la vérité tout comme je veux être possédée. Ce que j’ai découvert hier n’était pas fait pour m’amadouer, mais là, gare à toi, car j’ai envie de jouer.



Il ne tarda pas à me rejoindre et une fois qu’il eut lancé son appareil dans la pièce, il me saisit vivement pour ma plaquer contre la poutre et son être. Ce geste fut pour me plaire, et d’autant plus son baiser plein de désir et de passion. Il électrisa mon être en un rien de temps, me donnant plus encore envie de lui malgré l’insalubrité des lieux. Savoir qu’il me voulait me fit sourire là où je répondis sans relâche aux assauts de ses lèvres. Qu’il se demande si ma colocataire était présente m’amusa mais ce fut rien comparé à s surprise face à mon porte-jarretelle. Sa main sur mes fesses me donna envie qu’il me soulève pour me faire ensuite sienne. Je le rendais dingue ? Son audace dans ses caresses me rendait folle. Son bordel pourtant bipa et il s’écarta de moi, me laissant un gout amer dans la bouche de désir non assouvie, chose peu appréciable. Je m’apprêtai alors à venir le retrouver pour ne pas dire lui sauter dessus, mais il parla avant que je n’eus le temps de le faire.

« Un jour, tu m’as dit ‘pas comme ça…’ insinuant ta volonté d’une première un peu plus originale qu’une simple prise incontrôlée. Si tu le désires toujours, s’il te plait, laisse-moi respirer parce que je ne donnerai pas chère de ta petite culotte si tu me cherches de nouveau. »

Je n’aimais pas ses paroles et en même temps, je les aimais. Non, je ne voulais pas que notre première fois soit une simple baise comme tout ce que j’avais pu connaitre jusque-là. Il m’avait demandé de vivre et malgré notre drôle de relation, cela m’était nécessaire s’il voulait me revoir ensuite. Je savais qu’une baise comme ça signerait la fin de tout, et je n’en avais pas envie. Je ne comprenais pas pourquoi, mais c’était ainsi, et son intention me toucha, bien assez pour que j’hoche la tête tout en tâchant de reprendre mes esprit et le contrôle de mes propres réactions. La chose n’était pas évidente en vue du désir poignant qui me faisait serrer les cuisses de frustration. Il se concentra pour sa part sur l’objet d’étude et changea de conversation avant qu’il n’y ait plus de retour possible.

« C’est ce que je pensais… Pour le chantier je veux dire. Je devrai en avoir pour deux semaines. J’espère que cela peut te convenir… Si tu as cependant le moindre problème, financier ou autre, n’hésite pas à me prévenir. Je peux toujours t’aider si tu as besoin. J’y tiens. »

Je ne répondis pas, prenant juste note dans mon esprit. Il savait très bien que je n’étais pas du genre à demander de l’aide, j’étais trop fière pour cela. Mais il ne me l’imposait pas et c’était peut-être ce qui ferait que je viendrais le voir si j’avais besoin. Il savait comment obtenir certaine chose de moi, et cela m’effrayait autant qu’étrangement ça me plaisait. Son sourire effaça à nouveau le sujet et je m’amusais de le voir si heureux dans son travail. J’étais pour ma part contente de faire appel à lui. Je n’aurai pu demander cela à un autre, surtout que cela nous permettait de passer du temps ensemble. Il revint alors vers moi en me tendant la main.

« On retourne à mon bureau ? »

Il ne me forçait en rien dans ce geste, mais je n’hésitais pas et je saisi sa main pour me rapprocher de lui avant qu’il ne nous fasse transplaner à nouveau dans son bureau. Je le laissais par la suite faire ce qu’il avait à faire, restant debout avant de m’approcher vers la fenêtre pour regarder le paysage. Je me perdis un instant dans mes pensées avant de reprendre la parole.

« Ca m’avait manqué… Tu m’as manqué… Je sais que tu as ton travail et je ne te fais là aucun reproche, mais ça me fait du bien d’être en ta présence. »

J’avais dit cela sans vraiment y réfléchir et je secouais la tête un instant, passant ma main dans mes cheveux pour me ressaisir. Cet homme avait une emprise sur moi que je n’étais pas sur de contrôler et qui pourrait se révéler dangereuse. Cette dépendance que j’avais de lui ne devait pas être, et en même temps, je n’avais pas la force de tenter de l’effacer. Pourtant, tout cela finirait un jour, je le savais très bien. J’espérai juste que ce jour n’arrive pas trop vite. En attendant ? Je voulais en profiter au maximum. Je revins alors vers lui, restant debout mais posant légèrement ma main sur le bois de son bureau.

« Un jour peut-être je te laisserai me posséder sur le bois de ce bureau… Mais cela n’est pas pour aujourd’hui. J’aime l’idée de te laisser avec ce fantasme et j’espère que tu ne m’en voudras pas de me montrer aussi cruelle. » , dis-je en plongeant mon regard dans le sien et en me mordillant la lèvre volontairement.

J’étais encore en train de le chercher, mais je ne pouvais m’en empêcher. J’aimais contrôler ainsi mon maniaque du contrôle. Je devenais possessive dans mes pensées, je le sais, mais je n’aimais pas partager ce que je considérai ce qui était à moi au moment où je le disais.


« Je suppose que tu as du travail cette après-midi. Je dois moi-même parler avec ma colocataire pour son mariage, mais elle n’est pas là ce soir et je n’ai rien de prévu non plus. Puis-je espérer pouvoir profiter de ta présence ? »

Je m’étais retenu de justesse de dire « de ton être », mais cela, il n’avait pas besoin que je le dise pour le comprendre.

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Mar 9 Juin - 9:29
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Une histoire de plans
Sasha ♦ Dorian

E
lle saisit ma main pour se rapprocher de moi. J’aimais qu’elle accepte d’elle-même s’approcher sans que je n’ai à la forcer. Si j’aimais contrôler les choses, j’aimais d’autant plus la voir agir de son propre chef. Je lui laissais parfois le libre arbitre simplement pour lui offrir la possibilité de me faire ce plaisir même si dans un refus, je pourrais finalement très vite m’énerver et ne pas lui laisser le choix finalement. Enfin ce n’était pas le cas ici. Si elle avait eu des choses à faire, je ne l’aurais pas retenu. Je savais qu’elle avait une amie qui allait se marier sous peu et ça devait prendre du temps d’organiser un mariage…

Je transplanai ainsi avant de lui rendre sa liberté et me poser à mon bureau. Elle choisit de son côté de se poser vers la fenêtre du bureau qui formait en fait le mur en entier. J’aimais l’idée d’un bureau en verre et ouvert sur tout si je le désirais. Ça me laissait une sensation de liberté contre la sensation étouffante des murs. Je récoltais alors les données pour commencer à constituer les plans sur mon ordinateur. Il allait alors me faire gagner un temps fou. Oui je pourrai faire les plans à la main mais comme je l’avais déjà dit, j’aimais me servir du meilleur des deux mondes et mon logiciel, en entrant les données, allait faire le plan lui-même sans que je n’ai à lever le petit doigt et surtout un crayon et une règle. Même par baguette, ça aurait été plus long. « Ca m’avait manqué… Tu m’as manqué… Je sais que tu as ton travail et je ne te fais là aucun reproche, mais ça me fait du bien d’être en ta présence. » me dit-elle, m’arrachant un sourire en coin sans que je ne quitte mon ordinateur des yeux. Je ne dis cependant rien même si elle aussi m’avait complètement manqué. Je ne m’offusquais cependant pas de ce manque que je trouvai presque comme normal. J’aimai sa compagnie. Elle m’apaisait complètement. Le fait qu’elle soit dans la pièce me rassurait d’autant plus. Depuis l’attaque des mangemorts, j’aimais bien l’idée de la faire surveiller pour savoir si tout allait bien. Aurai-je engagé un agent de protection dans son dos ? Non. Pas encore… Seulement j’aimais savoir où elle était et j’avouais avoir mis un traceur dans son téléphone relié directement au mien. M’enfin ça, je ne risquais pas de lui avouer. Je savais qu’elle ne supporterait pas l’idée. Seulement j’avais besoin de ça pour me rassurer et la trouver facilement si elle avait un problème.

Elle revint vers moi, posant sa main sur le bois de mon bureau. « Un jour peut-être je te laisserai me posséder sur le bois de ce bureau… Mais cela n’est pas pour aujourd’hui. J’aime l’idée de te laisser avec ce fantasme et j’espère que tu ne m’en voudras pas de me montrer aussi cruelle. » Nouveau sourire en coin. Je relevais alors le regard vers elle d’un air de dire ‘tu n’es qu’une vile et cruelle tentatrice…’ Le pire fut quand elle se mordilla la lèvre. Je savais très bien qu’elle le faisait exprès. Je finis par défaire ma cravate. J’eus un instant sans rien dire, tenant ma cravate et regardant ses poignets… Je me ravisais finalement en posant la cravate soigneusement sur mon bureau et défaire un bouton de ma chemise. Ce n’était pas le moment de penser à l’attacher pour la prendre. Elle m’avait dit pas pour la première fois. Je me reconcentrai alors sur mon ordinateur. « Je suppose que tu as du travail cette après-midi. Je dois moi-même parler avec ma colocataire pour son mariage, mais elle n’est pas là ce soir et je n’ai rien de prévu non plus. Puis-je espérer pouvoir profiter de ta présence ? » me dit-elle. Je venais de finir par obtenir ses plans. Je n’avais plus qu’à continuer ses projets cette après-midi et je pourrai lancer le chantier demain matin. Je l’attirai alors à moi en reculant mon siège de mon bureau pour lui laisser la place de se poser sur mes genoux. J’entourai alors son corps avec un sourire en coin. « de ma présence seule ou de mon être… » ironisai-je. « Si tu veux voir commencer les travaux rapidement, soit demain matin, il va falloir que tu me remettes les clés, me fasses confiance et surtout me laisse bosser toute l’après-midi, en effet. Du reste, si ta colocataire n’est pas là ce soir, je suppose avec son fiancé, pourquoi pas. » lui dis-je simplement avant de poser ma main sur sa joue et l’attirer à moi pour l’embrasser doucement. J’aimais ses lèvres. Elles étaient douces, voluptueuses, tentatrices mais surtout bonheur de mes propres lèvres. Je la fis cependant relever avant d’en faire de même. « Je te dis donc à ce soir ? » lui proposai-je avant de la laisser enfin filer et me reconcentrer sur les plans de ses locaux. L’après-midi risquait d’être chargée et j’espérai qu’elle passe vite. J’avais déjà hâte de la retrouver…

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