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Never back down

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Jay L. Morales
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Dim 31 Mai - 23:06
Jay Morales & Elsie Raynes

Jay fit mine de s’étirer et cligna des yeux sous le soleil. Il ne faisait pas bien chaud, en cette fin d’après-midi de septembre, mais le soleil avait été de la partie toute la journée. Maintenant, il entamait sa descente, inondant le ciel de couleurs plus chaudes. Jay aimait bien ce moment de la journée. Bon, il préférait quand il y avait de plus de monde dans le parc, quand il y avait des élèves allongés dans l’herbe un peu partout, comme ils avaient tous pu faire pendant la Coupe du Monde de cet été, mais là, ce n’était pas le cas. Le parc était très calme. À croire qu’en cette période de rentrée, tout le monde était en train de déprimer dans les dortoirs… Ils étaient sérieux, tous ? Ça faisait bien deux semaines qu’ils étaient de retour à Poudlard, personne ne voulait organiser une petite fête improvisée en plein air ? Du style de la musique à fond dans le stade de Quidditch et des gens qui dansaient sur les gradins ? Ouais, c’était cool comme idée, mais c’était typique ce genre de soirée qui n’allait durer que cinq minutes à cause de cette chère directrice…

Poussant un soupir particulièrement blasé, Jay se mit justement en route vers le stade. Il portait un jeans avec un simple t-shirt à l’effigie de l’équipe de Quidditch d’Angleterre, qu’il avait acheté cet été. Ses cheveux en bataille étaient cachés sous un bonnet noir et il avait une batte en main, qu’il gardait appuyée sur son épaule. On aurait pu croire que c’était une batte de Quidditch, mais à y regarder de plus près, on pouvait voir qu’elle était légèrement plus petite. C’était en fait une batte de baseball, un sport moldu typique qui avait surtout du succès aux États-Unis. Jay se souvenait qu’à l’époque, quand il était gosse, il passait son temps devant la télé à regarder les joueurs de sa ville se faire écraser par d’autres équipes. Il avait toujours adoré ça. Et quand il rentrait chez sa mère chaque été, quand il pouvait aller dans un bar moldu de Bristol voir un match sur grand écran, il passait à chaque fois une très bonne soirée. C’était peut-être cette passion pour le baseball qui l’avait prédestiné à devenir batteur dans l’équipe de sa maison.

Ses pieds foulèrent la pelouse du stade. Il avait envie de taper quelques balles pour se dégourdir de cette longue journée, des balles moldues. Il avait demandé à ses potes les plus proches de venir avec lui mais aucun n’avait voulu : ça devait être à cause du fait qu’il avait tendance à faire exprès de lancer les balles sur eux. Il avait même cassé les lunettes de Jim, l’année dernière, comme ça. Donc bon, à la limite, il pouvait comprendre. Tant pis, il irait les faire chier en rentrant.

Il sortit une balle de baseball de sa poche et la lança pour la rattraper. C’est là qu’il aperçut une silhouette du coin de l’œil. Il y avait quelqu’un d’assis dans les gradins du bas. Il faillit ne pas y faire attention, parce qu’il y avait toujours des élèves qui traînaient par ici, mais il reconnut cette crinière blonde et cette bouille qui avait l’air un peu boudeuse au naturel. Il plissa les yeux sous le soleil, sa main en visière pour s’assurer que c’était bien elle.

« Eh, Hell ! »

Elsie Raynes. Il s’amusait à l’appeler comme ça pour signaler à tout le monde à quel point c’était un véritable enfer de la côtoyer. Ce qui n’était pas vrai, bien sûr, c’était juste une de ses éternelles blagues dont il avait le secret. Elle était à Gryffondor mais bien sûr, ça ne l’avait jamais empêché de toujours l’apprécier. Elle était drôle, en même temps, et toujours pleine d’entrain, pleine de vie. Du moins, c’était surtout le cas avant.

Il la rejoignit et s’accouda à la rambarde qui séparaient les gradins en bois du terrain. Qu’est-ce qu’elle faisait là, toute seule ? Ce n’était pas particulièrement son genre, pourtant. Enfin si, peut-être que ça l’était depuis qu’elle était devenue lycanthrope par morsure et que ça l’obligeait à se coltiner un surveillant personnel tous les jours. Quelle connerie. Jay l’observa une seconde, puis lui lança la balle de baseball pour qu’elle la rattrape.

« Il est où, le chien de garde qui te sert de surveillant ? »

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Elsie Raynes
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Lun 1 Juin - 13:11
Cette après midi là, Elsie avait promis à sa sœur, Stacy, de l’aider à s’entraîner au Quidditch avant les premiers entraînements de son équipe. Elle avait fait des merveilles l’an passé, et Elsie était très fière de sa sœur. Elle, elle n’avait jamais cherché à entrer dans l’équipe de sa maison : ce n’est pas la passion qui manquait, mais elle préférait encourager les joueurs plutôt qu’être sur le terrain. Elle n’avait jamais excellé à un poste plutôt qu’un autre de toute façon, et il y avait bien d’autres élèves plus doués qu’elle. Et elle préférait les matchs entre amis, non officiel, plutôt que ceux organisés par Poudlard. Quand sa sœur lui avait demandé si elle pouvait l’aider, Elsie n’avait pas hésité : s’il y avait bien une chose qui n’avait pas changé avec sa lycanthropie, c’était être présente pour ses sœurs, dès qu’elles en ressentaient le besoin et pour n’importe quoi. Elle avait évidemment dû négocier avec son surveillant qui s’était montré étonnamment emballé à cette idée. Elsie avait changé de surveillant, sans trop en connaître la raison mais ce fut la meilleure nouvelle de la rentrée. Celui-ci la surprenait tous les jours par son attitude : il était beaucoup moins strict et il lui permettait même de rejoindre la salle commune des Gryffondor avant le couvre-feu du soir. Quand elle lui avait demandé pour cette après midi, il n’avait pas hésité à lui dire oui – à croire qu’une perspective d’une après midi à la bibliothèque l’ennuyait d’avance et que tout était bon pour faire autre chose.

Elsie rejoint donc Stacy au stade, suivie de son surveillant qui ne resta pas longtemps : il finit par lui dire qu’il reviendrait, qu’il allait traîner dans le parc, surveiller les environs. Et qu’elle ne devait pas bouger du stade jusqu’à ce qu’il revienne. Elsie avait l’impression de vivre une sorte de rêve et essayait de ne pas se faire trop d’espoir : quand la directrice, ou un professeur, remarquerait qu’elle était mal encadrée, elle récupèrerait une surveillante aussi exécrable qu’Ellen. Enfin, l’an dernier, jusqu’à Halloween, tout allait bien et Ellen lui accordait de temps en temps quelques moments un peu plus libre. Et puis elle sortit en douce de son dortoir, elle fut prise en flagrant délit et Ellen finit par lui rendre la vie presque impossible, sous la pression de la direction. Ses fenêtres ne s’ouvraient plus, Ellen ne la quittait plus et elle n’eut pas un moment de libre. L’enfer, en un mot. Du coup, elle préférait ne pas se faire trop de faux espoirs, et profitait un maximum de ce début d’année – du moins, autant qu’elle y arrivait.

Après une heure à essayer d’arrêter les boulets de canon que Stacy lui envoyait, Elsie mit fin au massacre – c’est qu’elle était un peu rouillée au Quidditch, le poste de gardien ne l’ayant jamais réussi en plus. Stacy dû s’en aller et Elsie se retrouva coincée au stade, son surveillant n’étant pas revenu. D’ici à ce qu’il se soit lancé dans une partie d’échec magique avec un Serdaigle, c’était mal barré pour elle. Elle alla s’assoir dans les gradins, son balai à côté d’elle, un peu dépitée de devoir attendre sur la personne qui était censé la surveiller : c’était un peu le monde à l’envers. Un peu de solitude ne faisait pas de mal cependant : peut être était-ce un effet secondaire de sa lycanthropie, mais Elsie se faisait plutôt bien à la solitude, alors qu’elle détestait ça avant. Mais ça lui permettait de réfléchir un peu sur sa vie, sur son futur et sur sa déprimante lycanthropie.

Elle ne savait pas trop combien de temps elle était restée là, regardant le stade. Il ne faisait pas très chaud et elle appréciait sa veste noire, où elle avait brodé le blason de Gryffondor. Elle ne portait pas l’uniforme, parce que ce n’était quand même pas pratique de monter sur un balai en jupe. Et puis elle entendit son nom. Ou plutôt, un surnom qu’une seule personne lui avait donné : Jay Morales. Elle ferma les yeux, craignant un peu ce qu’il allait lui dire, cette fois. Elle l’appréciait beaucoup, depuis ses premières années : il était toujours là à amuser la galerie, à faire chier tout le monde. Elsie avait toujours ri de ses blagues, même quand elle en était la victime. Depuis l’an dernier, c’était moins le cas néanmoins. Il essayait de la secouer, elle le voyait bien. Mais elle n’arrivait pas à redevenir celle qu’elle était, freinée par ce qu’elle devenait une fois par mois.

Elsie leva la tête et vit qu’elle ne s’était pas trompée : Jay s’installa devant elle, accoudé à la rambarde. Elle le regarda, sans un mot, avec un léger sourire. Il lui lança une balle, qu’Elsie ne rattrapa pas : elle n’avait pas vu le coup venir. Elle retomba néanmoins à côté d’elle et la Gryffondor la prit dans les mains, l’observant un instant, essayant de se souvenir de quel sport moldu elle venait. Quand Jay mentionna son surveillant, Elsie haussa les épaules et lui répondit sur un ton un peu détaché.

« J’en sais rien, je l’attends. »

C’était nul, dit comme ça. Devoir attendre sur un adulte, alors qu’elle pourrait très bien rentrer au château sans pour autant se transformer en une bête féroce sur le chemin. Elle renvoya alors la balle à Jay d'un geste lent.

« Tu fais quoi avec ça ? »

Elle avait bien remarqué la batte, faisant le rapprochement avec son rôle de batteur dans son équipe, mais elle ne voyait pas en quoi cette petite balle inoffensive pouvait jouer le rôle d’un cognard.
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Jay L. Morales
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Lun 1 Juin - 19:44
Jay Morales & Elsie Raynes

Jay haussa un sourcil dédaigneux en voyant que la blonde ne rattrapait pas la balle. Ah, ça devait être pour ça qu’elle n’avait jamais fait partie de l’équipe de Quidditch de Gryffondor… Elle était nulle, en fait. Ou alors elle faisait juste semblant de se débrouiller. Qu’est-ce qu’elle faisait dans le stade, alors ? Visiblement, elle attendait son surveillant. Alors, celle-là, elle était bonne. Depuis quand un élève ATTENDAIT son surveillant ? Un surveillant n’était pas censé surveiller, par définition ? Celui-ci ne devait pas être du genre à consulter le dictionnaire. Tant mieux pour Elsie, à la limite. À sa place, Jay lui aurait déjà faussé compagnie depuis longtemps. Il était comme ça de nature, lui, en même temps : toujours à provoquer, toujours dans l’excès, toujours à faire l’exact contraire de ce qu’on lui dit de faire. À croire qu’il était resté bloqué à l’époque où il avait dix ans… Ça devait être ça, en fait.

Elle finit quand même par lui renvoyer la balle et lui demander ce qu’il faisait avec ça. Normal, une balle de baseball n’avait strictement rien à voir avec un ballon de Quidditch, un cognard ou un vif d’or. Il la rattrapa d’une main et se redressa, l’air fier.

« C’est un sport moldu. Ça s’appelle le baseball. Viens, je te montre. »

Il tapota la rambarde en bois d’une main pour l’inviter à passer au-dessus et le rejoindre sur la pelouse. Ils n’étaient que tous les deux dans le stade, il n’allait pas la laisser dans son coin pour aller taper quelques balles tout seul comme un con. De toute évidence, son relou de surveillant personnel avait décidé de lui offrir un peu de liberté, autant qu’elle en profite. D’ailleurs, depuis quand Elsie Raynes ne saisissait pas une occasion pour aller s’éclater ? Bon, malheureusement, la réponse était simple. Depuis qu’elle était s’était fait mordre par un loup-garou pendant la Nuit Rouge, tout simplement. Un ancien pote à Jay avait été mordu également cette nuit-là, et il ne le côtoyait quasiment plus aujourd’hui : ce dernier s’était isolé, coupant les ponts avec tous ses amis ou presque, préférant se renfermer sur lui-même et se sentir en colère envers tous les autres. Jay pouvait comprendre, mais il n’avait pas la patience ni spécialement l’envie de devenir un véritable ami pour lui, donc il se contentait de ne simplement plus le voir.

Elsie, c’était un peu différent. Elle ne rejetait pas les autres non plus, c’est juste que tout esprit de combativité l’avait abandonnée. Ça, ça énervait Jay. D’accord, elle était devenue un loup-garou, mais elle n’était pas la seule et surtout, il y avait pire dans la vie. Elle aurait pu tout simplement perdre la vie, cette nuit-là, ou pire, perdre une de ses sœurs. À côté de ça, se transformer en loup une fois par mois, ça allait encore ! Il y avait même une certaine classe dans cette idée, aux yeux de Jay. Bon, bien sûr, il était influencé par son éducation de né-moldu et tous les films qu’il avait pu voir sur les loups-garous, ou toutes les bandes-dessinées qu’il avait pu lire sur le sujet. Son point de vue sur la question n’était donc pas des plus objectifs.

Il s’avança en premier sur la pelouse, s’éloignant des gradins, et attendit qu’Elsie le rejoigne. Une fois qu’elle fut suffisamment prêt, il lui lança à nouveau la petite balle blanche pour qu’elle la rattrape. Même si elle n’avait pas envie de jouer, il s’en fichait : elle allait l’accompagner quand même.

« Ça ressemble à ce qu’on fait nous, les batteurs, au Quidditch. Mais en beaucoup plus calme, tu verras. Tu te mets plus loin, puis tu me lances la balle aussi fort que tu peux pour que je la tape avec ma batte. »

Il fit nonchalamment tournoyer sa batte pour faire son malin, puis comme la question le taraudait, il observa Elsie en fronçant les sourcils et lança :

« Et pourquoi tu attends ton surveillant ? C’est pas de ta faute si on t’a attribué un idiot de première, t’as qu’à en profiter pour faire ce que tu veux. Au lieu d’attendre connement. »

Il trouvait ça sincèrement idiot, oui, même s’il se doutait bien en parallèle que c’était plus compliqué que ça : avec Hikkins à la direction de Poudlard, ils risquaient tous de se faire beaucoup plus facilement renvoyer qu’à l’époque de Dumbledore… Alors dans un sens, il pouvait comprendre qu’Elsie veuille faire attention. Ceci dit, il ne le dirait pas à voix haute, parce qu’il ne considérait pas ça comme une excuse suffisante.

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Elsie Raynes
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Lun 1 Juin - 22:48
Elsie hésita avant de passer la rambarde. Elle ne connaissait pas du tout le baseball, ne s’étant jamais intéressée aux sports moldus : elle avait eu la chance de grandir dans un village en partie sorcier, et à part à l’école, elle n’avait pas côtoyé beaucoup de moldus. Ce n’était pas les gamins de sept ans qui allaient lui expliquer clairement en quoi consistait leurs sports préférés : elle avait un vague souvenir d’un jeu, la balle au camp, mais ça s’arrêtait là. Enfin, elle en avait marre d’attendre sans rien faire et c’est ce qui la décida à descendre sur le terrain pour y suivre Jay.

Ils s’éloignèrent des gradins et quand Jay s’arrêta, Elsie se plaça face à lui, écoutant ses instructions. Cette fois, elle réussit à rattraper la balle d’un geste un peu maladroit, s’y attendant plus que tout à l’heure. Quand il fit la comparaison avec les batteurs au Quidditch, Elsie haussa un sourcil, perplexe : elle n’avait pas vraiment envie de se recevoir des cognards en pleine tête. Elle examina la balle, essayant d’y voir un signe de magie. On sait jamais, elle pourrait se transformer en une balle mangeuse d’homme dont elle serait la victime. Elle commença à reculer comme Jay le lui avait indiqué : il n’y avait rien de compliqué dans ce jeu, au fond. Il suffisait juste de lui lancer la balle, pour qu’il la frappe de sa batte. Elle leva d’ailleurs les yeux au ciel lorsque Jay fit son petit numéro : elle voyait tous les batteurs de Quidditch le faire, c’était lassant à force.

Jay lui reposa alors une question sur son surveillant. Si seulement c’était si facile de faire ce qu’elle voulait … Elle avait conscience que c’était complètement stupide comme situation, de devoir attendre sagement alors qu’elle pourrait faire autre chose de plus constructif ou à défaut, de plus amusant. Heureusement que Jay était arrivé, au final : ça l’occupait un peu. Elle était d’accord avec lui, mais elle n’avait pas trop le choix.

« Il est allé faire un tour, je sais pas où, quand j’étais encore avec ma sœur. Il m’a dit de rester ici jusqu’à ce qu’il revienne. Et si je veux rester à Poudlard, bah j’obéis. »

Une lycanthrope en liberté dans le château, seule, ça le faisait pas trop visiblement. Elsie essayait d’en rire, mais ce n’était pas vraiment concluant. Au fond, tout ça l’énervait parce que c’était inutile. N’y avait-il pas une élève lycanthrope quelques années avant, sans que personne ne le sache ? Elle n’avait jamais blessé personne. Elle se souvenait encore du jour où son psychologue lui avait annoncé ces mesures drastiques, un an auparavant. Et elle se souvenait de ce qu’il lui avait dit aussi : si elle refusait ces règles la concernant, elle ne pourrait pas retourner à Poudlard. En gros, si elle voulait un avenir, si elle voulait essayer de mener une vie d’adolescente normale, il fallait qu’elle accepte toutes les conditions de la direction sans broncher. Elle avait frôlé le renvoi l’an dernier mais s’en était sortie grâce à Eden : elle ne risquait pas de recommencer, d’autant plus que sa cousine n’était pas là pour rattraper les choses cette année.

« Je me plains pas, il est plus cool que ma surveillante de l’année dernière. Après Halloween, j’ai plus eu un moment sans qu’elle me colle. »

Elsie haussa les épaules, essayant d’adopter une attitude totalement détachée, comme pour montrer que cela ne l’avait pas affecté. Elle estimait être à une bonne distance maintenant, elle lui cria alors :

« T’es prêt ? »

Elsie leva son bras, attendant un signe de Jay. Elle ne savait pas vraiment comment elle était censé la lancer, mais elle avait envie d’utiliser les sentiments qu’elle refoulait pour la lui envoyer le plus fort possible pour qu’il ne se moque pas d’elle et d’un éventuel lancer de fillette. Elle inspira alors, repensant à tous ses problèmes personnels, et la lança, essayant de viser la batte de Jay, et de ne pas lancer trop bas. Elle se tenait prête à se protéger cependant, au cas où le Serpentard aurait la magnifique idée de lui renvoyait la balle sur elle : il devait être doué à ce jeu, vu qu'il occupait le poste de batteur à la base. Il n'aurait sûrement aucun mal à renvoyer la balle où il voulait. Recevoir des cognard, c'était un truc qu'elle n'avait jamais apprécié, au Quidditch. En même temps, il fallait être maso pour arriver à aimer ça.
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Jay L. Morales
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Mar 2 Juin - 11:10
Jay Morales & Elsie Raynes

C’est ça, c’était simple. Si elle voulait rester à Poudlard, il fallait qu’elle obéisse. C’était dingue, quand même. Pire qu’un conditionnement. Cette vielle mégère de Hikkins faisait vraiment chier son monde, ici. Ça devrait être interdit d’avoir ce pouvoir. Et dire que tout ça, c’était à cause du grand-père de Jared qui l’avait nommée à ce poste… Pour sa part, Jay n’avait pas envie d’être renvoyé non plus. Il aimait trop sa vie à Poudlard pour ça. Même après la Nuit Rouge, il n’avait jamais éprouvé l’envie de ne plus revenir. C’est pour ça qu’il n’avait pas compris la décision d’une paire d’élèves, qui avaient décidé de quitter le château avant la fin de leurs études. Il était resté con quand il avait constaté que le capitaine de leur équipe de Quidditch était partie sans prévenir, mais en même temps, Sullivan avait toujours été une fille bizarre. Jolie, certes, mais perchée carrément au sommet du Kilimandjaro. Puis bon, c’est Eden qui l’avait remplacée et ça, ça valait tout l’or du monde. Dommage que ça n’ait duré qu’une année…

Il continua de faire tournoyer pensivement sa batte de baseball et finit par s’énerver :

« N’empêche, c’est abusé. Tu te souviens de cette meuf, avant tout ça, que Dumbledore avait accepté dans l’école en décidant de ne révéler à personne qu’elle était atteinte de lycanthropie ? Lupin, je crois. Ben, quand les rumeurs se sont répandues et qu’on a fini par tous savoir que c’était un loup-garou, ça n’a absolument rien changé. Ok, quelques abrutis de parents en ont profité pour faire leurs intéressants et se plaindre, mais techniquement, ça n’a rien changé du tout. Il ne s’est rien passé, tout était niquel. Tu m’expliques le pétage de plomb de la dirlo, du coup ? »

Il n’y avait aucune logique. D’accord, les circonstance exceptionnelles faisaient qu’il y avait beaucoup plus de loups-garous qu’avant, dans Poudlard, à cause de la Nuit Rouge. Donc, d’accord, Jay pouvait à la limite concevoir que des mesures soient obligées d’être prises pour gérer ça. Mais des mesures pareilles ? Non. On allait trop loin dans l’excès. Le pire, effectivement, avait été après le fiasco d’Halloween de l’année dernière avec la fête clandestine qui avait mal tourné. Jay avait pu constater qu’aucun élève lycanthrope ne se baladait jamais plus sans son surveillant attitré. Tu parles d’une vie… À croire que ces élèves étaient des prisonniers en réinsertion dont il fallait se méfier.

Jay tapa le sol du pied et prit position alors qu’Elsie se préparait à lancer la balle. Elle n’avait jamais du jouer à ça, ça se voyait à son attitude un peu hésitante. Elle lança néanmoins très bien la balle, mais Jay fit exprès de la rater, effectuant un grand coup de batte dans le vide. Il se figea, tenant la batte au-dessus de son épaule, et fit mine de regarder la blonde d’un air particulièrement blasé.

« Non mais c'est quoi ce lancer de fillette, Raynes ? »

Tout ça pour pouvoir caser cette réplique… Il tourna les talons pour aller récupérer la petite balle blanche, qui était tombée plus loin, puis revint sur ses pas en sifflotant un air à la mode du moment. Puis il lui lança à nouveau, un peu plus fort cette fois.

« On se concentre, Raynes ! aboya-t-il en imitant les coachs qu’il voyait toujours dans les films ou séries moldues. Tu me renvoies cette balle comme un homme et pas comme une couille-molle, ok ?! »

Il se trouvait particulièrement convainquant dans le rôle de coach, en fait… Peut-être devrait-il songer à cette idée de carrière ? Pourquoi pas, après tout. Il était tellement dans le flou à ce sujet. Il n’osait même pas s’avouer à lui-même que le droit pourrait étrangement susciter son intérêt. Il avait eu un devoir à faire sur le sujet, une fois, en cours d’Histoire de la Magie, et il avait eu la meilleure note sans même considérer ce devoir comme une corvée. Mouais. Au pire. Pour le moment, il allait continuer de jouer les psychanalystes pour les adolescentes de 15 ans en dépression, hein. S’il réussissait à redonner un jour le sourire à Elsie, un vrai sourire bien entendu, il songerait réellement à cette perspective de carrière. Quand on a du talent, pourquoi le gâcher ?

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Elsie Raynes
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Mar 2 Juin - 12:28
Si tous les élèves pouvaient penser comme Jay, au lieu d’être influencés par le discours des parents et de la direction ! Enfin, il y avait encore une différence entre ceux qui n’étaient pas d’accord avec ces règles mais qui n’osaient rien dire et les autres, comme Jay, qui n’hésitaient pas à s’affirmer. Peut être que si certains décidaient de se réveiller, les choses changeraient. Mais très peu se lançaient à l’assaut contre la directrice, de peur des conséquences. Elle savait qu’Eden avait fait parti des rebelles de l’an dernier, parce qu’elle le lui avait avoué mais elle ne lui avait jamais dit qui d’autre en faisait partie. Etaient-ils nombreux ? Aucune idée. Elsie ne pouvait pas participer à cause de son surveillant, mais ce n’était pas l’envie qui lui manquait. Elle soupçonnait néanmoins Stacy et Ariel de quelque chose, cette année, et elle espérait se tromper : elles les trouvaient trop jeunes pour ce genre de cause qui, de toute façon, semblait perdue d'avance. Pourquoi la directrice avait-elle décidé de changer les règles sur les lycanthropes ? Elsie haussa les épaules et tenta de faire un peu d'humour, bien qu'elle ne soit jamais totalement à l'aise à blaguer là-dessus.

« Elle a peur qu’on s’allie entre loups-garous et qu’on contamine toute l’école. »

Le nombre devait lui faire peur. Peut être qu’elle en rêvait la nuit, qui sait. Ce serait drôle quand même si elle avait la phobie des loups-garous, alors qu’elle était obligée d’en supporter la présence dans l’école, pour éviter certains problèmes. Elsie imaginait sans trop de difficultés sa mère se révoltait contre Poudlard si sa fille n’avait pas pu continuer ses études sous prétexte qu’elle se transformait une fois par mois en un monstre sans pitié. Pour la Gryffondor, la lycanthropie ne se limitait pas à une fois par mois, mais elle laissait dire : c’était plus facile pour les gens de penser ça, plutôt que de voir l’impact sur sa vie entière.

Elsie se surprit elle-même en lançant la balle, de même que de voir que Jay n’avait pas réussi à la renvoyer avec sa batte. Il était rouillé ou quoi ? Elle avait trouvé qu’elle l’avait bien lancé, pour une première fois. Le pire fut sa remarque, prévisible et terriblement machiste. Un peu vexée parce qu’elle pensait réellement avoir fait un bon lancer, Elsie croisa les bras contre sa poitrine. Elle n’allait pas se laisser faire, d’autant plus qu’il avait un rôle à jouer là dedans : si elle avait vraiment lancé comme une fillette, il aurait pu frapper la balle sans soucis, non ? Enfin, elle y connaissait pas grand-chose après et il avait peut être raison. Mais, elle ne l’avouerait pas pour autant et ne s’écraserait pas.

« C’est pas de ma faute si tu sais pas viser. »

Jay alla chercher la balle, qui avait atterri un peu plus loin derrière lui. Il revint à sa place, sifflotant un air qui disait vaguement quelque chose à Elsie, avant de lui renvoyer la balle. Mauvaise volonté oblige, Elsie la laissa tomber au sol, ne faisant aucun effort pour la rattraper. Il avait pas le droit de la critiquer alors qu’elle faisait de son mieux, et que c’était la première fois qu’elle jouait à son stupide jeu moldu. Et voilà qu’il continuait avec ses répliques à la con. Elle leva une nouvelle fois les yeux au ciel, complètement blasée. Elle finit par ramasser la balle et fut tentée de lui envoyer en utilisant la magie : là, elle aurait sûrement plus de puissance. Mais elle évitait d’utiliser sa baguette en dehors de heures de cours, au cas où.

« Je te signale, au cas où tu l’aurais oublié, que je suis une fille. Et, si t’es pas capable de renvoyer des lancées de fillettes, je suis pas sûre que ta place dans l’équipe de Serpentard soit justifiée. Faudrait penser à prendre une retraite anticipée. »

Il les avait peut être payé pour entrer dans l’équipe, qui sait. Enfin, il avait au moins le mérite de rendre l’équipe de Serpentard un peu plus drôle et moins austère. Les joueurs se prenaient trop en sérieux en général, Jay était une exception tout comme Eden, sa cousine, mais comme il s’agissait de sa cousine, elle n’avait jamais un avis objectif sur elle. Elle avait été ravie d’apprendre qu’elle avait été nommée capitaine de l’équipe des verts et argents, l’an passé, au départ de Sullivan, et avait toujours vanté ses talents, tout comme pour sa sœur Stacy qui avait réussi à rentrer dans l’équipe de sa maison en étant seulement en deuxième année.

Cette fois, Elsie décida de ne pas prévenir Jay, ou d’attendre un signe de sa part. Il avait qu’à se tenir prêt, au lieu de jouer bêtement avec sa batte. Elle lança la balle, ayant l’impression qu’elle allait plus vite encore que la première fois et essaya de viser sa tête même, histoire de rire un peu – et de réussir à se venger.
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Jay L. Morales
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Lun 29 Juin - 15:54
Jay Morales & Elsie Raynes


Hikkins qui aurait peur de voir tous les loups-garous de l’école s’allier dans l’intention de contaminer tout le monde… L’idée le fit sourire. Ouais, ça ne l’étonnerait même pas. C’est bien le nombre qui devait lui faire peur : jamais il n’y avait eu autant de lycanthropes rassemblés au même endroit. En même temps, faute était à la Nuit Rouge. Ils ne pouvaient pas carrément leur interdire de venir à Poudlard : ça ferait scandale. Donc ouais, d’accord, des mesures étaient prises… Mais des mesures aussi drastiques ? Difficile à accepter pour les concernés. Jay pouvait bien comprendre.

Fier comme un coq après sa petite blague, Jay se pavana à nouveau avec sa batte, d’une seule main, convaincu d’imiter les grands sportifs moldus qu’il avait déjà pu voir à la télé chez sa mère. Il éclata d’un rire surjoué quand Elsie l’accusa de ne pas savoir viser et s’apprêtait à vanter les mérites du « grand Morales » lorsque la miss l’attaqua de nouveau, faisant remarquer que s’il ne savait pas gérer un tir de fillette, c’était à se demander ce qu’il foutait dans l’équipe de sa maison en tant que batteur. Il fit exprès de s’arrêter pour la regarder en haussant les sourcils. Mais c’est qu’elle lançait une double attaque, là, la petite Raynes ? C’est que sa thérapie devait bien fonctionner, alors… Peut-être qu’il devrait effectivement faire carrière en psychologie, en fin de compte. Il avait toujours été d’avis qu’une personne avec du répondant était une personne sûre d’elle, et plus forte que la moyenne. Ce qu’il espérait qu’Elsie devienne, au lieu de se laisser écraser par le poids du monde.

« Je vais t’expliquer une chose, ma belle. Le truc, vois-tu, au baseball, c’est que les tirs doivent justement être forts : le principe, c’est que plus je lance cette balle loin, plus je laisse du temps à mon équipe de marquer des points. Alors désolé mais ouais, tes petits tirs de fillette, ils ne me sont pas utiles pour m’entraîner. »

Bien sûr, il jouait au spécialiste alors qu’il n’en était pas un. Il pourrait raconter que le baseball se jouait en courant sur les mains qu’il le dirait avec le même aplomb. Il continua de jouer avec sa batte, la balançant sur son épaule, et s’apprêtait à continuer son discours de coach lorsqu’il vit du coin de l’œil que son élève du jour lui lançait à nouveau la balle. Ah, la petite saloperie… Il prit position, mais à force de faire son malin, il n’eut pas le temps de lever la batte à temps et se prit la petite balle blanche en plein dans le front. Nice shot. Parce qu’il était toujours dans l’excès, Jay fit exprès de se laisser tomber parterre, sur la pelouse du terrain, comme si le lancé l’avait carrément fait chuter. Pour en rajouter au côté théâtral, il fit exprès de lâcher sa batte et une fois à terre, garda les yeux fermés deux secondes avant de les rouvrir, l’air faussement choqué, portant une main à son front, comme s’il venait de subir un traumatisme crânien. Alors qu’il allait juste se trimballer une marque rouge, au pire, qui témoignerait juste de son incapacité à gérer le tir d’une fille.

Il resta allongé parterre, sur le dos, et attendit qu’Elsie vienne auprès de loin pour grimacer sous le soleil et jouer la comédie, feignant d’être K.O. :

« J’peux pas rivaliser avec un loup-garou, meuf… C’est injuste cette force que vous avez. »


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Elsie Raynes
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Mar 30 Juin - 12:22
Elsie écouta à peine son explication sur la force que devait avoir les tirs pour être efficace au baseball. C’était pas plutôt au batteur à frapper la balle le plus fort possible, en plus ? Enfin, ça l’embrouillait de toute façon et ce sport ne l’emballait pas plus que ça. Stacy l’avait trop épuisée en plus, tout à l’heure, alors si ses tirs n’étaient pas assez forts pour monsieur Morales, tant pis pour lui : il pouvait encore se trouver un autre partenaire de jeu.

La balle que lança Elsie atterrit pile là où elle l’avait secrètement espérant. En voyant Jay tombait, elle s’inquiéta quand même : s’était-il vraiment fait mal au point d’en tomber à la renverse ? Elle fronça les sourcils, en le regardant au loin porter une main à son visage. Elle hésita, partagée entre l’inquiétude et le sentiment de se faire avoir comme une bleue et finit par avancer vers lui. Elle resta debout, à ses côtés et croisa les bras en baissant la tête pour le regarder. Pas de sang, c’est qu’il allait bien. Il plaisanta sur sa force de loup-garou, qu’elle ne devait pas avoir sous cette forme là, mais elle se garda bien de le lui dire. A la place, elle haussa juste les épaules, lançant d’un air blasée :

« Faut bien qu’on ait quelques avantages quand même. »

Parce que pour le moment, Elsie n’en voyait pas tellement. C’était juste une sorte de malédiction qu’elle devait assumer tous les jours, même si ça ne se voyait pas forcément. Elle craignait chaque pleine lune, de peur de déraper, de faire quelque chose de vraiment mal. Jusqu’à maintenant, elle avait toujours été sous étroite surveillance ces soirs là, mais on ne sait jamais ce qu’il pouvait arriver. Le tue-loup était là pour atténuer les effets de la transformation, certes. Elsie préférait quand même penser à toutes les éventualités possibles, le meilleur comme le pire. C’était une plaie, la lycanthropie, il fallait qu’elle vive avec et c’est tout. Essayer de plaisanter dessus n’était habituellement pas son truc, mais avec Jay ça lui venait un peu plus naturellement : faut dire qu’il la poussait aussi.

« Jolie, la bosse. Tu pourras aller t’en vanter : blessure de guerre contre une lycanthrope, ça va plaire à Hikkins. »

S’il pouvait éviter de trop s’en vanter, ça l’arrangerait par contre. Hikkins arriverait bien à penser que c’était son agressivité de loup-garou qui l’avait poussé à frapper Jay et Elsie aurait des séances de psy supplémentaires. Enfin, avec du recul, pas sûr que Jay soit capable de dire que la bosse était le résultat d’un lancé de fillette. C’était plutôt dévalorisant pour lui, bien qu’il était plutôt du genre imprévisible : autant Elsie arrivait à plus ou moins anticiper les réactions des gens en général, autant Jay restait un mystère total. Et elle n’était sûrement pas la seule à être de cet avis. Sa psychologue serait sûrement ravie de l’étudier de plus près, par exemple.

« Tu te relèves ou t’as besoin d’aide pour ça aussi ? J’veux voir si tu lances mieux que moi. Avec la batte, c’est comme si on renvoyait un cognard, c’est ça ? »

La Gryffondor lui tendit quand même la main, au cas où. Elle ne savait pas vraiment si elle en était capable : renvoyer un cognard était une chose, renvoyer la balle moldue en était une autre. Le cognard était légèrement plus gros que la balle de Jay, il se voyait donc un peu plus – et s’entendait de loin, aussi. Par contre, il avait sûrement plus de force et pesait plus lourd que l’autre. Au pire, elle se ridiculiserait : elle n’était plus à ça près en présence du Serpentard. Et qui sait, peut être qu’à côté de sa force de loup-garou, elle avait aussi une vision hyper-perçante qui lui servirait à voir la balle arriver vers elle. On peut toujours rêver, non ?
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