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Les êtres sont régis par des rapports de séduction

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Mar 2 Juin - 20:54
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J'étais en train de faire le tour de la bibliothèque du manoir à la recherche d'un livre bien particulier et très peu légal en Angleterre, il fallait être honnête. Je m'en fichais, les lois m'importaient peu, j'aimais la magie noire et je voulais lire ce livre absolument. Après un premier regard à chaque titre présent dans la bibliothèque, je me dis que j'avais mal vu, j'en refis le tour une seconde fois et même une troisième fois. Finalement, je me décourageais, me dirigeant vers ma chambre, je m'habillais convenablement pour sortir. Je n'allais pas sortir avec ce vieux pantalon gris et cette chemise que je ne m'étais plus qu'à la maison à cause de son air abîmé et vieux. J'enfilais ainsi un pantalon noir, comme ceux que je portais toujours, bien moulant sans en laisser voir trop. Je voulais plaire mais pas tout dévoilé. Je mis une chemise noire comme haut, après tout, je savais que je me rendrais directement dans l'allée des embrumes et je voulais coller à la noirceur de ce lieu. Je voulais me fondre dans la masse des sorciers se trouvant là, sans pour autant passer complètement inaperçu. C'était la chose la plus paradoxale, mais ça me correspondait plutôt bien, j'étais ainsi, je voulais me faire voir sans trop me faire voir. Après tout, l'allée des embrumes devait être visitée chaque jour par des mangemorts et je ne voulais justement pas que les mangemorts me remarquent ou puissent remarquer une quelconque ressemblance avec mes parents, qu'elle soit proche ou lointaine. Je mis mes chaussures noires parfaitement cirées et brillantes, je passais une cape noire et neuve sur mes épaules, la fermant par une fermeture en argent. Je me lançais un regard dans le miroir, j'étais parfait, comme toujours lorsque je sortais, je fis juste une légère retouche à ma coupe afin qu'aucune mèche ne dénote du reste de la coiffure. Je me fis un sourire à moi-même, mon reflet était parfait, tout à fait convenable pour une sortie dans le Londres sorcier et surtout dans l'allée des embrumes.

Je quittais rapidement ma chambre, m'arrêtant un instant dans le salon pour laisser un mot à ma sœur, afin de lui signaler que j'étais sorti et que je ne savais à quel heure je rentrerais. Les cours avaient repris depuis presque un mois et moi, je préférais chercher un livre de magie noire pour me distraire plutôt que d'étudier. Pour tout dire, je n'avais strictement aucune envie d'étudier, j'y avais passé les deux dernières heures et c'était suffisant. Je sortis de chez moi rapidement, marchant dans l'allée en trouvant comme toujours les barrières magiques trop éloignée du manoir. J'avais certains jours l'impression de vivre dans une prison dorée, dans laquelle mes parents semblaient nous enfermés Dora et moi. Pourtant nos parents n'étaient jamais là et je ne comprenais pas pourquoi je ne pouvais transplaner directement du manoir, j'étais après tout un Lestrange et seuls les Lestrange pouvaient entrer entre les murs de cette demeure. J'arrivais enfin après les barrières magiques, soupirant de plaisir d'y être enfin, je détestais devoir marcher afin de pouvoir transplaner pour aller où je le désirais. Surtout dans les moments où je désirais réellement partir au plus vite. D'accord, je n'étais pas si pressé que cela, mais je savais que dans ce livre, il y avait un sort que je voulais apprendre, c'était rien d'extraordinaire, mais je n'avais pas eu le temps de finir ce livre avant que nous fassions brûler le manoir de Russie avec Dora, il avait malencontreusement brûlé avec, comme tous le restes de mon enfance et de mes souvenirs tangibles que j'avais avec Dora. J'arrêtais de penser au manoir, ce n'était plus que des cendres depuis bien longtemps et je ne pourrais changer le passé et ce que nous avions fait pour notre propre protection ma jumelle et moi. Je transplanais finalement directement dans l'allée des embrumes. J'avais atterri devant un bar, j'y étais déjà allé plusieurs fois et je m'étais souvenu que non loin, dans une petite ruelle, j'avais vu une librairie qui pourrait avoir ce que je recherchais.

À peine arrivé dans l'allée, je me mis en route pour cette fameuse librairie en rabattant la capuche de ma cape sur ma tête. Mieux vaut trop se protéger que pas assez. Je me mis en marche dans la rue sale, croisant des sorciers et des sorcières aux allures de fous, mais ils ne me faisaient pas peur. En même temps, j'étais pas la personne la plus recommandable du monde et la folie ne me faisait pas plus peur que cela. Je poursuivis ma route, lançant des regards noirs à toute personne tentant de s'approcher de moi ou de ma bourse, j'avais ma baguette à la main, mais elle était cachée sous ma cape. Je la cachais sans réellement la cacher après tout, tous le monde restait toujours sur ces gardes ici et je ne faisais pas exception même si je ne craignais pas les personnes m'entourant. J'entrais finalement dans la petite librairie, j'ignorais le libraire pour regarder les livres jonchant les étagères, bien évidemment, comme cette librairie se trouvait dans une ruelle menant du chemin de traverse à l'allée des embrumes, tous semblait ce qu'il y a de plus communs et pas du tout illégal. J'allais donc m'enquérir auprès du libraire afin de savoir s'il avait ou non en sa possession l'ouvrage que je recherchais. Il partit dans sa réserve pendant une bonne dizaine de minutes avant de revenir avec des livres ayant des titres presque similaires mais sans être le livre que je recherchais. Je lui fis signe d'aller ranger ces médiocrités et je sortis de la boutique. Je retrouvais l'artère centrale de cette partie de Londres soit disant malfamé, je me mis à flânais entrant dans presque tous les magasins pouvant posséder le livre que je recherchais. Après avoir eu droit à six personnes me disant ne pas l'avoir, j'en étais presque désespérer, il me faudrait sûrement envoyer une lettre en Russie pour qu'un libraire me le fasse envoyer. J'entrais finalement dans la dernière boutique, le vendeur me signala immédiatement qu'il ne possédait aucun livre en anglais possédant ce nom. Je finis par lui écrire le nom en français et en russe, peut-être qu'avec un peu de chance, il l'avait dans l'une ou l'autre de ces langues. Il partit dans sa réserve et en ressortit avec deux livres. Celui que je recherchais en russe et un ouvrage ressemblant en français. Après un petit moment de réflexion, je lui pris les deux, négociant le prix pour l'avoir encore moins cher que le prix que j'avais dû débourser dans ma jeunesse pour n'obtenir que l'un des deux ouvrages en Russie.

Fier de mon affaire et heureux d'avoir finalement trouvés ce que je recherchais, je sortis de la boutique sans réellement faire attention à la route que je prenais. Je m'étais enfoncé dans l'allée des embrumes, dans les ruelles les plus lugubres, il n'y avait que peu d'enseigne portant encore un nom et aucune d'elle ne semblait réellement ouverte. Cependant, j'étais conscient qu'il s'agissait sûrement juste d'une façade, que ces boutiques voulaient faire leurs petits marchés sans être importunés par les autorités du ministère. Bien que je doutais que les aurors puissent faire fréquemment des descentes dans les plus sordides ruelles de l'allée des embrumes. Je remarquais la silhouette marchant devant moi, elle me disait vaguement quelque chose. Je ne pouvais plus situer cette personne, mais je savais qu'il s'agissait d'une femme. Quoi que venant de moi, il n'était pas étonnant que je ne me souvienne pas d'une femme, j'en voyais plus que beaucoup d'autres hommes, du moins c'était le cas avant mes fiançailles. J'accélérais mon allure afin de raccourcir la distance entre cette femme et moi. J'arrivais finalement dans son dos, je posais ma main gauche sur son épaule afin de l'arrêter avant de la tourner vers moi par la force. Je reconnus immédiatement son visage, il m'était connu, il s'agissait de Morgana Greenwood, nous nous étions rencontrés peu de temps après mon arrivée en Angleterre.

Ça faisait un bon bout de temps que je ne l'avais pas revu, bien deux mois. Je ne la voyais pas non plus très souvent, puisqu'au moment de notre rencontre, bien que le jeu m'amusait, j'aimais aussi finir avec les femmes jouant avec moi dans mon lit. Ce qui n'avait jamais été le cas avec Morganan, ce qui ne me dérangeait pas le moins du monde, elle avait beau être séduisante, le jeu n'aurait plus rien eu d'amusant si nous avions passé une ou plusieurs nuits ensemble. « Bonjour Mademoiselle Greenwood. » Dis je avec ce petit sourire que je faisais aux femmes pour les charmer. Il me donnait des airs d'ange et d'homme honnête alors que je n'en étais pas réellement un. De plus, Morgana et moi, c'était un jeu qui durait depuis longtemps, mon sourire elle le connaissait et ça faisait partit intégrante de ce jeu de séduction entre nous. « Seriez vous perdue ? Que diriez vous d'un gentleman afin de vous accompagner où vous le désirez ? » Lui proposais je en laissant bien planer le doute sur mes premières paroles et les sous-entendus dans ma proposition de l'accompagner où elle voulait.
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Mer 3 Juin - 10:13
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LES ETRES SONT REGIS PAR DES RAPPORTS DE SEDUCTION
Parfois, il suffit d’un simple regard, d’un simple sourire ou encre d’un simple touché. Parfois, il faut plus si on veut espérer pouvoir s’amuser. Jusqu’où ira le jeu entre nous ? Reste à savoir si un jour il viendra à ce terminer….


Allongé sur mon lit, je repensais à la mission que j’avais en cours. Un sourire malsain trônait sur mon visage, ce qui n’annoncé rien de bon. Le Lord m’avait demandé de briser un couple qui venait tout juste de se former dans une famille de sang pur, et bien entendu, cette mission m’était toute attribuée. C’était mon domaine, et je ne pouvais le nier, j’adorais cela. J’aimais séduire un pauvre homme trop faible au point de lui faire oublier sa promise pour mieux le détruire ensuite. Bien entendu, cela n’était jamais sans arrière-pensée. Si l’homme en question était dans nos rangs depuis plusieurs années, la dévotion de sa promise était douteuse. Rien de surprenant à cela en y pensant bien, car c’était une jeune écervelée beaucoup trop fleur bleue, et elle avait su, en trop peu de temps, montrer qu’elle risquait de ne pas nous être fidèle. Elle ne comprenait pas qu’on puisse détester les sangs-mêlés… Quelle belle erreur… C’était donc à moi de tout lui réapprendre, et j’allais le faire sans qu’elle ne se doute que je sois derrière tout cela. Son idiot de fiancée avait beau en pincer pour moi, il me voyait en plus comme une confidente. Comme si j’étais conseillère matrimoniale… Il m’avait demandé des conseils pour regagner sa douce fleur, et je lui avais, en toute hypocrisie, promis de trouver un présent qui la ferait chavirer dans ses bras. Et c’est là que la partie amusante vient… Vous connaissez la pomme de Blanche-neige ? Ce fruit d’apparence si délicieux mais empoissonné et mortel ? J’allais jouer du même stratagème. Si elle en mourrait ? Ce ne serait pas une grosse perte selon moi, et cela remettrait l’autre imbécile dans le droit chemin.

Pour mener mon plan à bien, je devais aller sur l’allée des embrumes. Ce lieu n’était peut-être pas recommandé, mais il ne m’effrayait en rien. Il fallait juste s’habiller pour la cause comme on dit. Me levant donc, je me dirigeai vers mon armoire, ou plutôt la pièce qui me servait de dressing, pour faire glisser mes doigts le longs des tissus suspendues, tous plus beau les uns que les autres. Mon choix s’arrêta sans grande surprise sur une robe. Elle était neuve et personne ne l’avait encore jamais vu. Etre mannequin avait ses avantages et cela juste pour mon bon plaisir. De couleur noir, elle descendait jusqu’à mes cheville tout en étant légèrement fendu sur le côté. Sans manche, elle venait s’accrocher dans le coup pour le recouvrir d’un col droit tout en dévoilant un dos nus, et surtout, tout en s’ouvrant sur le haut de ma poitrine dans un ovale tentateur qui dévoilait la naissance de ma poitrine. Le tout s’associer à un corset argenté qui mettait en valeur ma taille fine, associé à des talons qui finissait de sublimer ma silhouette parfaite. Je laissais libre et pourtant parfaitement coiffé mes long cheveux noir et lisse, ajustant mon maquillage avant de prendre une cape de sorcier noir pour couvrir mes épaules et une bourse sorcière dans les même couleurs, bien que brodés de fils argentés.

Sortant de mon domicile qui m’était personnelle, je transplaner pour arriver directement dans le chaudron baveur. L’odeur immonde de sueur de certain sorcier présent me donna la nausée. Je ne comprenais pas comme une telle vermine pouvait exister. Je ne m’attardais donc pas, couvrant mon visage de ma capuche afin de ne pas être accostée par ces êtres stupides qui devaient user de leur main face aux couvertures de magazines que je faisais. Discrète, légère et portant rapide, je fis rapidement dans l’allée des embrumes, et je savais très bien où je devais me rendre. J’avais mes habitudes ici et cela ne m’empêchait pourtant pas de garder ma baguette en main sous ma cape. J’arrivais devant une devanture qui laisser croire à un abandon, mais après un sort et un mot de passe, j’entrais dans une des boutiques les plus noirs des lieux. Ce lieu était une caverne d’Ali baba pour ceux qui souhaitait se fournir en objet de magie noir. Le vendeur me reconnut et d’un geste de la main, je lui indiquai une vitrine où un collier se tenait. Ce collier, une fois passait au coup, pouvait tuer s’il était porté trop longtemps. Porté légèrement, la personne subirait juste un coma léger récupérable si le médicomage qui prenait en charge connaissait son métier. C’était tout simplement parfait. Ne donnant pas d’explication, je payais avant de mettre l’objet tuer dans ma bourse une fois qu’il fut soigneusement emballé dans une étoffe de velours rouge, et de là, je sorti comme si de rien n’était.

Reprenant ma route, je ne fis pas attention à qui pouvait être derrière moi, mais je sentis bien vite un regard et ma main fut prête sur ma baguette. Quand une sensation de touché vint sur mon épaule, je fus retournée avec force et je m’apprêter à faire payer cet affront à l’idiot ou l’idiote qui avait osé, mais je reconnais bien vite une veille connaissance. Arcturus Prewett, quelle bonne surprise. Un sang pur que j’avais croisé lors d’une soirée il y avait de cela deux ans et que j’avais revue comme ça lors d’occasion identique. C’était peut-être l’un des rares à ne pas être venu dans mon lit, et pourtant, c’était l’un des rares avec qui j’appréciai réellement m’amuser dans des jeux de séduction pouvant parfois vraiment tendre sur des pentes dangereuses. C’était surement parce que cela n’avait encore conduit à rien que j’arrivais à l’apprécier. « Bonjour Mademoiselle Greenwood. » me dit-il en affichant un sourire charmeur, lui donnant des allures d’ange et d’honnêteté là où il n’était pas du tout de cette tranche. Je connaissais ce sourire, ce n’était pas la première fois qu’il l’avait avec moi, et c’était ce qui faisait partie de notre jeu. « Seriez-vous perdue ? Que diriez-vous d'un gentleman afin de vous accompagner où vous le désirez ? »

Ce fut à mon tour de sourire, un sourire charmeur mais qui en cachait beaucoup associé à un regard autant sombre que pétillant. Les hommes, curieux comme ils étaient, y voyait toujours une invitation à amener cette rencontre plus loin, ne se doutant pas que sous mes allures de roses, j’avais des épines redoutable. Je m’inclinais comme une dame de mon rang pour le saluer pour finir par redresser mon regard vers le sien.« Bonjour Mr Prewett, je suis ravie de vous revoir. » Cela n’était pas un mensonge et je supposai qu’il le savait. Il était après tout une des rares compagnies qui m’était agréable en matière de gente masculine, surement grâce à son intelligence aussi noir que son âme à ses heures.« Vous me décevez à croire que je serai de celles qui peuvent facilement se perdre. », dis-je en réponse à son début de phrases. Si jouer les sauveurs pouvait servir avec certaines minettes, il ne devait pas oublier qui il avait en face de lui. Cependant, je prenais la chose comme une amorce de jeu qui était devenu coutumière entre nous, m’amusant à relever le double sens de ses mots pour les lui retourner par la suite.« Cependant, je pense pouvoir apprécier la compagnie d’un gentleman tel que vous et je suis bien curieuse de découvrir ce qu’un homme de votre excellente classe peut connaitre des désirs d’une femme telle que ma personne. », finis-je donc par dire. J’acceptais ainsi sa compagnie et j’étais prête à prendre son bras s’il me le proposait. Cette rencontre n’était pas prévue dans mon programme, mais j’avais du temps devant moi et passer un moment délicieux en sa compagnie était une perspective à douce sonorité.



crackle bones

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Mer 3 Juin - 11:53
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Morgana m'adressa un sourire aussi charmeur que le mien, on ne se refait pas quand on aime jouer avec ses atouts et j'étais mal placé pour voir une telle chose comme un reproche. Son regard noir était son mais pétillant, ce qui n'agrandit qu'un peu mon sourire. Nous jouions à un jeu sans attente et je la savais de charmante compagnie. Pour tout dire, je devais bien être une des rares personnes n'ayant eu vent de son statut de mannequin renommé avant de la connaître et même après les couvertures de magazine ne m'avaient plus intéressé. Elle s'inclina pour me saluer, comme le voulait notre éducation, elle redressa finalement son regard et me gratifia d'un : « Bonjour Mr Prewett, je suis ravie de vous revoir.
 » Je ne doutais pas de la véracité de ses mots, après tout nous avions partagés plusieurs rencontres de ce type très sympathique et joueuse. Je ne m'étais jouer d'elle comme je me jouais autrefois de mes conquêtes, c'était plus un jeu menant à une relation que l'on pourrait qualifier de platonique. J'aimais jouer avec elle et je savais que je n'avais aucun besoin de freiner mes paroles, aussi noires pouvaient elles être, Morgana ne les jugerait pas. « Vous me décevez à croire que je serai de celles qui peuvent facilement se perdre.  » Me dit elle et je ne pus m'empêcher de lever les yeux au ciel. Ne pouvait elle pas simplement entrer dans mon petit jeu du sauveur de jeune femme en détresse. Bien que dans le fond, j'étais conscient qu'elle me rappelait ne pas être en sucre mais qu'elle allait entrer dans mon petit jeu. J'étais content de la voir, bien que je me garderais bien de lui parler de mes fiançailles, je ne voulais pas trop les ébruiter et j'avais peur qu'il casse un peu notre jeu. Je n'avais aucune gêne à jouer de la sorte avec elle, parce que pour moi, c'était sans aboutissement. « Cependant, je pense pouvoir apprécier la compagnie d’un gentleman tel que vous et je suis bien curieuse de découvrir ce qu’un homme de votre excellente classe peut connaitre des désirs d’une femme telle que ma personne.  » Je souris à cette invitation détourner à passer un moment en sa compagnie, je lui proposais mon bras avec galanterie comme le voulait les traditions. Bien que je sache qu'en tant comme fiancé, si on me voyait faire une telle chose, cela mettrait un doute sur la sincérité de ma relation avec Mina. Je n'étais plus à une crise près venant de Mina, si déjà elle détestait Natasha pour m'avoir mis dans son lit, elle n'allait pas se priver de détester Morgana pour simplement jouer à ce petit jeu avec moi.

Je souris à Morgana, cette compagnie inattendue me faisait plaisir, j'avais bien envie de profiter encore un peu du fait de ne pas être encore un époux mais simplement un fiancé. « Je suis également enchanté de vous revoir. » Déclarais je par politesse mais aussi avec sincérité. Ça faisait longtemps que je ne l'avais pas croisé même si j'aurais préféré la voir dans un endroit moins sordide que l'allée des Embrumes, dans les ruelles les plus noires et les moins fréquentable. Bien que je préférais la croiser là qu'en plein milieu du chemin de traverse à la vue de tous, je ne voulais pas qu'on pense qu'il puisse y avoir une quelconque relation entre nous. J'avais déjà du mal à supporter l'université depuis que toutes les questions planaient sur la raison pour laquelle je ne jouais plus les coureurs. Je n'avais aucun besoin qu'on puisse croire que je donnais dans les mannequins maintenant. « Je ne vous pensais réellement perdue, je me demandais simplement ce qu'une femme aussi splendide que vous venait faire dans une rue si crasseuse. » Déclarais je, lui envoyant sans aucune discrétion un compliment, mit bien en valeur par l'usage du mot crasseux pour qualifier la ruelle dans laquelle nous nous trouvions. C'était fin, c'était peu recherché mais ça suffisait à amorcer un peu le rapport de séduction. « Une femme telle que vous doit aimer les grands restaurants, les lieux de visibilités. Je ne vous offrirais pas cela. Je vous propose plutôt de nous enfoncer un peu plus dans la noirceur de ces lieux, pour nous tenir éloigner de tous regards et toutes oreilles indiscrètes. » Proposais je. Nous trouverions bien un endroit où on pouvait se rendre sans que personne ne cherche à savoir ce que nous faisions ensemble. « Je vous proposerais bien de prendre un verre, mais ici rien n'égale votre classe. » Affirmais je en le pensant même si je n'aurais eu aucun scrupule à l'emmener boire un verre n'importe où dans cette allée. Je voulais juste rester dans le jeu. Rare se trouvaient être les sorciers de notre acabit dénigrant les bars de l'allée des embrumes à cause de leur hygiène douteuse. Puisque ces lieux étaient un peu nos lieux de rencontres de prédilection pour voir des personnes nous ressemblant sans être importunés par les pensées absurdes de ceux défendant des causes dites lumineuses.
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Mer 3 Juin - 12:59
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LES ETRES SONT REGIS PAR DES RAPPORTS DE SEDUCTION
Parfois, il suffit d’un simple regard, d’un simple sourire ou encre d’un simple touché. Parfois, il faut plus si on veut espérer pouvoir s’amuser. Jusqu’où ira le jeu entre nous ? Reste à savoir si un jour il viendra à ce terminer….


Passant outre l’insolence ou la mal éducation dirons-nous qu’il avait eu en levant les yeux suite à ma remarque sur le fait que j’étais assez grande pour ne pas me perdre et savoir ainsi où j’allais, je souris en acceptant le bras qu’il me tendit. C’était bien parce que je commençais à le connaitre que j’acceptais cette réaction de sa part qui pouvait être vous comme bien impolie. S’il avait espéré que je rentre dans le rôle de la jeune fille en détresse, il aurait dû se souvenir quand dans le jeu, je détestai me montrer faible. Cela n’était pas dans mon tempérament. J’étais pourtant bonne actrice quand je le voulais. J’avais plusieurs fois dû feindre être dans une fâcheuse situation pour attirer entre mes griffes un homme trop niais pour ne pas voir le danger. Seulement, là n’était pas le portrait de cet homme aussi sombre que séduisant, et nous le savions tous les deux.« Je suis également enchanté de vous revoir. », me dit-il dans un sourire. Je lui rendis son sourire, marchand lentement à ses côtés dans ce lieu malfamé. Je ne doutais pas de ses propos. Nous nous étions toujours bien entendu dans cette relation restée uniquement platonique à ce jour. Le voir était comme une bouffée d’air frais également face aux imbéciles que j’avais pour ordre de côtoyer. Certes, le lieu de rencontre n’était pas idéal, mais il m’allait très bien. Ma condition de mannequin ne me permettait pas de pavaner dans n’importe quelle rue, sauf si on voulait des morts bien entendu.« Je ne vous pensais réellement perdue, je me demandais simplement ce qu'une femme aussi splendide que vous venait faire dans une rue si crasseuse. », continua-t-il finement. J’accueillis son compliment avec plaisir. Cet homme avait l’art et la manière de savoir parler et me plaire. Il amorçait ainsi ce petit jeu dans lequel on se complaisait tant. Je ne doutais pas non plus de sa surprise de me trouver ici, même si ma condition de sang pur pouvait l’expliquer. Je ne souhaitais cependant expliquer que je venais me fournir en arme meurtrière comme cela en pleine rue. Ma condition de mangemorte n’était connu que de ceux qui en faisaient également parti, et je n’avais pas mémoire avoir vu une seule fois ce beau jeune homme à nos réunions. C’était bien dommage, car elles en seraient d’autant plus délicieuses si tel était le cas.

Avançant tranquillement, je n’ajoutai rien pour le moment, le laissant s’exprimer comme si c’était son tour de jouer. De toute façon, j’avais tout mon temps et j’étais bien curieuse de voir ce qu’il saurait de mes désirs.« Une femme telle que vous doit aimer les grands restaurants, les lieux de visibilités. Je ne vous offrirais pas cela. Je vous propose plutôt de nous enfoncer un peu plus dans la noirceur de ces lieux, pour nous tenir éloigner de tous regards et toutes oreilles indiscrètes. », me proposa-t-il. Cela me fit sourire. Oui, j’avais de quoi aimer des endroits luxuriant comme ceux qu’il avait annoncé, mais une vrai femme était une femme plaine de paradoxes et je n’échappai pas à la règle. Les ruelles sombres avaient elles aussi leurs charmes si on oubliait la saleté. Et surtout, comme il le fit remarquer, cela nous tenait éloigner des fouineurs qui en prendraient la vie si l’humeur m’en disait.« Je vous proposerais bien de prendre un verre, mais ici rien n'égale votre classe. », finit-il dans un compliment bien placé. Je ne doutais pas qu’il n’aurait eu aucun scrupule à m’emmener dans n’importe quel lieu. Ce genre de chose était courante pour les personnes de notre conditions si l’on souhaitait être tranquille, sauf bien entendu quand nous nous réfugions dans nos demeures. Il aurait donc était mal avisé de sa part qu’il me propose le Chaudron Baveur qui, s’il était plus propre en hygiène, était pourris de la population qui le peuplait.

Marchant dans ses pas, je le laissais mettre donc de me conduire où bon lui semblait, tenant son bras de façon légère bien que mes doigts pouvaient de temps à autres laissaient penser à des caresses subtiles et délicate là où ils étaient sur sa chemise, chemise de grande qualité et très appréciable. « J’accepte cependant votre invitation avec grand plaisir. Je ne doute pas que votre élégance et votre tenue seront me faire oublier la morosité et la laideur du lieu où nous irons. », répondis-je en usant à mon tour de compliments. Ces compliments étaient pourtant fondés et en rien mensongers. Il était des plus maniéré et aussi sombre que séduisant. Sa classe était de celle que j’appréciais chez les hommes et que bien peu avait. « Vous ne faites pas erreurs sur mes gouts. Je dois reconnaitre que le luxe est un monde plaisant, mais l’obscurité à ses attraits ne pensez-vous pas ? », lui demandai-je en relevant mon regard vers lui. Si les belles manières étaient faites pour me plaire, j’aimais l’ombre et ses secrets, et surtout, sa tranquillité. « Je ne suis pas partisante des bains de foules qui ont coutumes de troubler ma tranquillité, et de tel lieu malheureusement appellent un peu trop les curieux aux risque de m’agacer. Les ténèbres ont donc cette chose qui sait attiser ma quiétude. », ajoutai-je. Il savait que ma condition de mannequin ne serait pas de tout repos pour lui si nous nous pavanions dans les rues bondées de monde. Les titres parleraient d’eux même directement en annonçant une nouvelle liaison de ma personne avec un sorcier inconnu et chanceux. J’appréciais Arcturus et donc, je préférai lui éviter une telle chose qui pourrait l’agacer tout autant que moi. « Votre présence cependant en ces lieux est toute aussi surprenante que la mienne si je puis me permettre. Pas plus que moi vous n’appartenez à la saleté qui peut hanter ces rues, rues qui devrait vous êtres redevables que vous les gratifiait de votre présence plus que délectable. », dis-je par la suite sans mâcher mes compliments. S’il semblait plus flatteur que naturels, ils étaient pourtant fondés et les bien venu. Le regard et fin sourire que je lui accordais en étaient la preuve.


crackle bones

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Mer 3 Juin - 21:06
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Nous marchions tout deux sans réel but précis, je m'étais déjà enfoncé dans les ruelles sombres de l'allée des embrumes, mais je n'étais jamais rentrés dans aucun lieu de boisson, il ne semblait même pas y en avoir dans le coin. Simplement des boutiques aux allures abandonnées mais ne l'étant vraisemblablement pas, je n'avais encore pour le moment eu aucun besoin de rentrer dans l'une de ces boutiques. Peut-être bientôt le ferais je, mais je ne pouvais l'assurer comme le nier. Je me doutais qu'on pouvait trouver les artefacts les plus noirs dans ce genre de boutique, mais ayant grandi en Russie où la magie noire était plus visible et où les objets noirs se trouvaient plus facile à atteindre, j'irais sûrement là faire mes plus grosses emplettes dans le domaine. Sauf cas d'extrême urgence. « J’accepte cependant votre invitation avec grand plaisir. Je ne doute pas que votre élégance et votre tenue seront me faire oublier la morosité et la laideur du lieu où nous irons.  » J'acceptais le compliment avec un petit sourire que je lui adressais. Je poursuivis ma marche, voulant la ramener vers l'artère principale mais sans faire demi-tour. Une ruelle se présentait sur ma gauche, je nous fis tourner. Je ne la brusquais pas pour faire une telle chose, je la guidais en douceur vers le chemin que j'avais décidé de prendre. Son compliment était aussi fin que certains des miens, accentuer par le fait que je lui ferais oublier la laideur des lieux. Après tout, notre simple présence rendait les lieux moins sinistres, je ne me vantais en aucun cas, je me savais beau et elle se savait une belle femme. C'était toujours plus flatteur pour moi d'entendre une sublime femme me faire de tel compliment. C'est toujours bon de se sentir beau. « Vous ne faites pas erreurs sur mes gouts. Je dois reconnaitre que le luxe est un monde plaisant, mais l’obscurité à ses attraits ne pensez-vous pas ?  » Indéniablement les ténèbres avaient autant d'attraits voir même plus que le luxe ou les rues peuplées.

J'aimais les ténèbres, alors je ne fis que soutenir son regard, je n'avais rien à dire, ma présence en ces lieux parlait d'elle-même d'après moi. « Je ne suis pas partisante des bains de foules qui ont coutumes de troubler ma tranquillité, et de tel lieu malheureusement appellent un peu trop les curieux aux risque de m’agacer. Les ténèbres ont donc cette chose qui sait attiser ma quiétude.  » M'avoua-t-elle et je la comprenais. Je n'étais pas du genre personne connue que tous le monde voulait voir, mais même être un anonyme dans la foule avait le don de m'énerver. Pourtant dans le fond, c'était ce que je recherchais, mes ambitions étant d'être ministre, c'est-à-dire dirigeant de toutes ces personnes et d'enfin faire du monde sorcier le monde qu'il devrait être. Cependant, je voulais d'abord poser mes pions avant de me lancer dans la quête du pouvoir, ce qui n'était que de la stratégie et non un moyen détourner de m'éloigner des bains de foules. On tourna une nouvelle fois à gauche pour revenir vers l'artère principale, je savais que dans une des petites ruelles, il y avait un bar assez peu fréquenter mais aussi propre que tous les autres se trouvant dans le coin. « Votre présence cependant en ces lieux est toute aussi surprenante que la mienne si je puis me permettre. Pas plus que moi vous n’appartenez à la saleté qui peut hanter ces rues, rues qui devrait vous êtres redevables que vous les gratifiait de votre présence plus que délectable.  » Je lui accordais un petit sourire sadique à ses mots, j'aimais le compliment, mais je n'aimais pas qu'on trouve ma présence en ces lieux étranges, bien que je savais qu'elle faisait plus référence à ma propreté et à la saleté du lieu que les raisons de ma venue ici. Bien que j'avais plus d'une idée de réponse à lui donner pour éviter de dire la vérité, je finis par choisir de laisser transparaître une part de vérité dans mes propos en omettant des détails qui auraient pu lui servir d'indications trop précise sur mon passé dont je ne lui avais jamais parlé.

On prit une nouvelle ruelle à droite cette fois, pour marcher en parallèle de l'allée des embrumes, je ne voulais en aucun cas retrouver l'artère principale. Dans le fond, je savais aussi que Mina pourrait se trouver là et qu'elle n'apprécierait sûrement pas de me voir tenant le bras d'une mannequin célèbre en lui exprimant des propos flatteur. « Les lieux ne sont pas vraiment dans mes préférences, je dois bien l'avouer, j'aime la propreté. Cependant comme vous devez vous en douter, il n'y a qu'ici que l'on peut trouver certaines sortes d'affaires. J'ai été pris d'une envie subite de retrouver un livre que je possédais dans ma jeunesse et que j'ai égaré. Malencontreusement, dans la bibliothèque de mon manoir, ce livre n'était présent. » Avouais je calmement, lui disant la raison de ma venue en omettant simplement de dire que le premier livre que j'avais était en cendre en Russie à cause d'un groupe d'idiots ayant tenté de nous tuer ma jumelle et moi. Surtout que je n'avais aucun souvenir de lui avoir parlé de ma sœur ou même de mon passif en Russie, je m'étais contenté de sous-entendre que je venais d'arriver de l'étranger à notre rencontre. Je marchais silencieusement à ses côtés pendant un petit instant et l'ont arriva finalement devant l'échoppe que je recherchais. J'en poussais la porte et d'une main légère dans le dos de ma compagne, lui fit savoir qu'elle devait entrer. Je lui tins la porte, n'entrant qu'à sa suite. Mes yeux balayèrent la pièce avec attention, deux ou trois ivrognes, un homme discutant avec le barman, deux personnes encapuchonnées parlant à une table près de l'entrée. Je repris le bras de Morgana, la conduisant jusqu'à la table la plus isolée et la plus au fond de l'établissement. « Ce lieu s'en grâce vient de s'illuminer lorsque vous avez passé la porte. » Déclarais je à ma vis à vis en prenant place avec un sourire. Je gardais ma capuche sur ma tête, je ne voulais pas dévoiler mon visage, j'étais toujours plus mal à l'aise avec mon visage dans l'allée des embrumes que sur le chemin de traverse. Ce qui n'était pas logique dans le fond, mes parents avaient fréquentés les deux lieux, mais ici j'avais l'impression qu'on pouvait plus facilement me reconnaître, qu'un mangemort pouvait très bien voir mes ressemblances avec eux s'il les connaissait assez bien.

Ici pourtant avec les clients, je n'avais aucune raison de m'inquiéter, mais j'étais peut-être un peu paranoïaque sur les bords ce qui m'empêchait de retirer ma capuche. Je me doutais que Morgana ne le ferait pas non plus, du moins ça semblait logique qu'elle ne veuille être vu ici seule ou accompagnée d'ailleurs. L'allée des embrumes n'était pas le meilleur lieu pour une mannequin pour être vue. « Je m'étonne que votre famille ne vous ai pas trouvé un fiancé digne de vous ? Avec votre beauté et votre emploi, ça représenterait une sécurité certaines. N'allez pas penser que je suggère que vous êtes une femme faible, je pense juste que la présence d'un homme dans votre vie dissuaderait l'approche de certains hommes trop lourds. » Déclarais je tâtant simplement le terrain pour savoir si elle était fiancée et si un homme pourrait venir terminer notre petit jeu. On ne se voyait pas très souvent elle et moi, mais je voulais garder au maximum ces moments plaisants et ce n'était pas ma fiancée qui allait pouvoir m'empêcher de jouer à ce petit jeu avec Morgana. Après tout, je considérais que tant que nous n'en venions pas aux actes, je n'avais strictement rien fait de mal. Mes paroles n'étaient que des mots et c'était bien pour cette raison que je ne gratifiais que très rarement Mina de parole, y préférant de petits gestes prouvant mon affection. J'oubliais pas fiancée pour passer commande, je choisis du whisky-pur-feu, laissant le temps à Morgana de commander ce qu'elle désirait. Je posais sur elle un regard observateur, ce regard n'avait rien de lubrique ou d'intéresser, c'était comme observer un objet en se demandant si on voulait l'acheter. Sauf que là, je me demandais si je n'avais pas louper une chose avant de devenir fidèle et c'était justement de me laisser aller à passer la nuit avec Morgana.

Pourtant l'idée disparut bien vite, puisque si nous avions fait ça, le jeu de séduction auquel nous nous livrions n'aurait plus aucun intérêt et je n'aurais plus aucune envie de la voir, elle deviendrait inintéressante. « Je ne vous demanderais pas la raison de votre visite en ces lieux sombres. Après tous, les lieux sombres sont aussi des lieux de secrets, de mystères, d'illégalité et de tant d'autres choses. Je préfère ne même pas apprendre la raison de votre venue, vous les femmes êtes bien capables d'être plus perfide que nous autres les hommes. De plus, j'ai avec le temps appris qu'une femme splendide et intelligente n'est généralement pas la plus angélique représentante de la gente féminine. » Déclarais je mais en laissant mon ton laisser entendre que je ne l'insultais pas en m'exprimant que c'était même plus un compliment. Le fait étant que je me doutais qu'elle comprendrait que ce n'était pas une insulte, je n'étais après tout pas un ange moi-même. Le serveur nous apporta nos verres et je levais le mien, l'invitant à trinquer en ma compagnie. « Trinquons à la rencontre impromptue de deux êtres splendides ne s'étant vus depuis trop longtemps. » Proposais je avec un sourire franchement dragueur. Il n'y avait plus aucune politesse dans mon sourire et mon regard laissait voir sûrement un pétillement trahissant le plaisir que je prenais à jouer à ce jeu en sa compagnie. Seuls mes paroles se trouvaient être polies.

« Nous devrions réellement nous voir plus fréquemment. Votre compagnie est loin, très loin, de m'être désagréable. De plus, un bel homme se doit d'être vu en compagnie d'une femme ayant sa prestance, son rang et par dessus tout, son sang. » Assurais je à Morgana. Je savais que là, je parlais d'idéaux et qu'elle ne devait pas avoir des idéaux différant des miens. Je n'avais pas peur qu'elle puisse m'imaginer avec la marque sur le bras, de toute manière dès ma naissance j'étais condamné à la prendre un jour, ce que tous le monde ignorait mais qui était une réalité. Je me demandais un instant si Morgana connaissait des mangemorts ou même si elle était l'une des leurs, après tout, les femmes devenaient de plus en plus communes dans les rangs et souvent les moins attendues, la preuve en était. Ma fiancée médicomage de métier, mangemort à ses heures perdues. Alors pourquoi le Lord Noir n'aurait il pas sous ses ordres une femme aux charmes bien prononcées, à la silhouette envoûtante et aux paroles raffinées. Depuis ma rencontre avec Mina, je me posais de plus en plus de questions sur les personnes m'entourant et sur leurs allégeances, alors c'était naturel que je m'en pose sur Morgana Greenwood qui était une femme que j'appréciais. « Un homme à l'esprit éclairé devrait penser à ouvrir un pub digne de notre raffinement en ces lieux. Nous n'aurions ainsi pas l'obligation de côtoyer des ivrognes à l'odeur corporelle trop prononcer. Si tel était le cas, j'aurais le plaisir de sentir la très enivrante odeur qu'est la vôtre. » Dis je en buvant une gorgée de mon verre de whisky-pur-feu sans la quitter des yeux.
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Jeu 4 Juin - 16:38
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LES ETRES SONT REGIS PAR DES RAPPORTS DE SEDUCTION
Parfois, il suffit d’un simple regard, d’un simple sourire ou encre d’un simple touché. Parfois, il faut plus si on veut espérer pouvoir s’amuser. Jusqu’où ira le jeu entre nous ? Reste à savoir si un jour il viendra à ce terminer….


Le sourire qu’il eut à mes dernières paroles pouvaient tout dire, je le savais parfaitement, mais je n’en tins aucune rigueur. Je ne voyais pas pour ma part ce que j’avais pu dire de mal si ce n’était le complimenter sur la bienfaisance de sa présence. Je n’étais cependant pas en train de dire qu’il n’avait rien à faire en ces rues. J’avais ma raison d’être présence tout comme il devait avoir la sienne et cela ne me concernait nullement. Je ne lui poserais même pas la question. A la place, je le laissais me guider en douceur ruelles après ruelles dans le doux plaisir de pouvoir être à son bras.« Les lieux ne sont pas vraiment dans mes préférences, je dois bien l'avouer, j'aime la propreté. Cependant comme vous devez vous en douter, il n'y a qu'ici que l'on peut trouver certaines sortes d'affaires. J'ai été pris d'une envie subite de retrouver un livre que je possédais dans ma jeunesse et que j'ai égaré. Malencontreusement, dans la bibliothèque de mon manoir, ce livre n'était présent. »me confia-t-il. Soutenant son regard, je pris la peine de ne pas répondre, acceptant et acquiesçant ses dires par ce simple geste. La raison de sa présence était tout à fait valable bien que vague, et je n’allais pas le questionner là où je n’avais aucune envie qu’il me demande ce qui se trouvait dans ma bourse magique. Mes activités en tant que mangemorte ne le regardait pas selon moi, ou plutôt, je l’appréciais assez pour ne pas avoir envie de l’y impliquer, même si je devais reconnaitre que ça présence lors des réunions serait des plus plaisante, et je ne parlais pas du fait de l’avoir comme partenaire.

Notre progression dans les rues continua dans un silence de court instant jusqu’à nous trouver face à une échoppe où il nous fit arrêter. Ce n’était ma foi pas pire qu’ailleurs. Sa main descendit lentement dans mon dos pour m’inviter à entrer, et je sourire légèrement, appréciant ce geste de pure politesse qui pourtant était plaisant venant de sa personne. Les hommes distingués de son genre était vraiment trop rare sur le marché des célibataires à marier. Les lieux étaient guère bondé, et je me laissais conduire à une table où je m’assis après invitation de sa part, gardant ma capuche sur ma tête pour conserver un certain anonymat, chose qu’il fit également.« Ce lieu s'en grâce vient de s'illuminer lorsque vous avez passé la porte.», déclara-til en prenant place face à moi. Je lui souris et j’hochais la tête en remerciement de son compliment, mon regard le lui rendant sans besoin de parole. C’était une chose qui était bien entre nous deux, on se comprenait sans avoir parfois besoin de parler. Il garda également sa capuche, et si je ne sus pas pourquoi, je ne cherchais pas à le comprendre. Cela m’arrangeait bien, car j’attirai alors encore moins l’attention sur moi.« Je m'étonne que votre famille ne vous ai pas trouvé un fiancé digne de vous ? Avec votre beauté et votre emploi, ça représenterait une sécurité certaines. N'allez pas penser que je suggère que vous êtes une femme faible, je pense juste que la présence d'un homme dans votre vie dissuaderait l'approche de certains hommes trop lourds », ajouta-t-il en changeant radicalement de sujet. J’eus un sourire amusé même si celui-ci resta discret. Allons cher Arcturus… Seriez-vous intéressé par ma personne ? Je n’étais pas à croire une telle chose, mais je n’étais pas non plus à vouloir être fiancée. Ma condition de célibataire m’allait très bien. Il faudrait que je trouve un époux qui accepte de me partager avec mes missions, soit une chose que trop peu possible. Je n’étais d’ailleurs peut-être pas bien vu de tous ou toutes parmi les mangemorts en vue de la nature des missions que me confiait le Lord, mais eux devaient penser que j’étais loin d’être une vierge écervelé, et que aux contraire, j’avais perdu toute innocence de force à l’âge de seize ans quand mon fiancée de l’époque avait cru bon de me faire comprendre que je lui appartenais, n’aimant pas me voir jouer sagement avec d’autres hommes. Ce denier était mort en mission depuis plusieurs années déjà, et cela ne m’avait pas affecté, tout comme ça n’avait pas affecté mon père qui avait seulement vu là le fait que cet homme n’était pas le bon pour moi. Mon paternel ne me portait pas dans son cœur, et pour cause, j’étais une fille, mais il voulait redorer encore plus la famille en me faisant voir comme un butin, chose qu’il avait fait de moi en décidant de ma vie depuis le départ.

Enfin, cela n’était pas à l’ordre du jour et je me demandais d’ailleurs ce qu’il en tétait d’Arcturus. Etait-il sur le point de se passer la corde au cou ? Son regard sur moi me fit oublier cette question pour le moment. Je pouvais très bien lire la question qu’il se posait, et cette question me plus. J’eus envie de lui répondre oui pendant un court instant, avant de me dire que cela mettrait pourtant fin à tout. Combien de temps cette logique allait-elle nous tenir ? Ça, c’était tout autre chose.« Je ne vous demanderais pas la raison de votre visite en ces lieux sombres. Après tous, les lieux sombres sont aussi des lieux de secrets, de mystères, d'illégalité et de tant d'autres choses. Je préfère ne même pas apprendre la raison de votre venue, vous les femmes êtes bien capables d'être plus perfide que nous autres les hommes. De plus, j'ai avec le temps appris qu'une femme splendide et intelligente n'est généralement pas la plus angélique représentante de la gente féminine. », déclara-t-il sans que je ne me sente insultée. Je fus même bien curieuse pour être honnête. Si je prenais la fin de ses paroles comme un compliment, j’avais comme le sentiment qu’il ne pensait pas à moi en disant cela. Ce serait-il laisser attraper par une femme ? Cela serait presque décevant… Le serveur en profita pour apporter nos verres : un whisky pour lui, un verre de vin rouge pour moi. Si je buvais de l’alcool fort sans soucis, le vin restait que trop souvent la boisson des dames.« Trinquons à la rencontre impromptue de deux êtres splendides ne s'étant vus depuis trop longtemps. », me dit-il en levant son verre dans un regard des plus séducteur. Il n’avait plus aucune retenue, et je lui rendis sn sourire, aimant cela. Mon verre tinta contre le sien avant que mes lèvres ne viennent en son bord pour boire une douce gorgée. Quand cela fut fait, ma langue récupéra subtilement une trace de liquide sur ma lèvre supérieure, et pendant tout ce temps, je ne le quittais pas une seule fois du regard.« Nous devrions réellement nous voir plus fréquemment. Votre compagnie est loin, très loin, de m'être désagréable. De plus, un bel homme se doit d'être vu en compagnie d'une femme ayant sa prestance, son rang et par-dessus tout, son sang. », ajouta-t-il, et j’hochais la tête, le regard brillant. Nous partagions les même idéaux, j’en étais convaincu, et sa présence était des plus délicieuse, bien mieux que beaucoup d’autre dans tous les cas. Il serait peut-être l’un des seuls avec qui j’accepterai d’être prise en photo, mais il avait la chance que je l’apprécie bien assez pour ne pas lui infliger une telle chose. Il était juste dommage qu’il ne soit pas dans nos rangs, même si cela, pour ma part, n’avait rien de rédhibitoire au fait que je l’apprécie.« Un homme à l'esprit éclairé devrait penser à ouvrir un pub digne de notre raffinement en ces lieux. Nous n'aurions ainsi pas l'obligation de côtoyer des ivrognes à l'odeur corporelle trop prononcé. Si tel était le cas, j'aurais le plaisir de sentir la très enivrante odeur qu'est la vôtre. », finit-il par dire.

Ses derniers propos me firent sourire là où je repris une gorgée à nouveau de mon vin avant de poser mon verre. A aucun moment, mon regard ne quitta le sien, et je devais admettre apprécier ses yeux aussi sombre que mystérieux. J’étais bien d’accord, il était dommage qu’un tel lieu n’existe pas, mais s’il existait, il serait noir de monde et n’aurait donc plus aucun intérêt après tout. « Certes, je suis bien d’accord avec vos dires. J’ai peur cependant qu’il nous faille nous contenter de ceci. L’idée alors de m’approcher de vous me paraîtrait tentatrice dans le but d’oublier la puanteur des lieux et profiter au contraire du plaisir de votre présence à mes côtés de toutes manières possible. Pourtant, loin de moi l’idée de vous imposer de vous approcher de moi bien entendu, je ne pourrais me permettre d’être inconvenable à votre encontre sans votre consentement. », dis-je sans ciller, jouant ouvertement. Lui dire de s’approcher de moi s’il voulait profiter de mon parfum et moi du sien par la même occasion n’était vraiment pas fait pour me déplaire. Cela serait-il franchir une étape ? Allez savoir… Pour ma part, je ne pouvais dire avoir la réponse sans avoir essayer, mais avec lui, mon éducation faisait que rien ne serait fait sans un geste de sa part. C’était un respect que j’avais pour sa personne, et il pouvait s’en estimer heureux. Après, s’il avait peur de froisser un autre homme, il m’appartenait de lui faire comprendre qu’il n’en serait rien, et je répondrais ainsi à sa question posée plus tôt. « Pour répondre à votre interrogation posée plus tôt, non, je ne suis pas fiancé. J’ai peur d’être assez difficile en matière de futur époux en tant que digne fille de mon père. Des hommes tels que vous ne court malheureusement pas les rues, même chez les sangs purs. », ajoutai-je. Je venais de le placer directement dans le haut du panier, me mordillant volontaire la lèvre dans un geste pourtant bien discret. Ma main vint se poser sur le bois peu précieux de la table pour laisser mes doigts fins bouger légèrement sans grand intérêt. Mon esprit s’imagina un instant la sensation de sa peau à la pace du bois, associé et ses frissons et son souffle saccadé… Image bien plaisante.

Je me demandais combien de femme avait déjà connu ce plaisir avec lui. Je ne doutais pas qu’il soit expérimenté, le reste m’aurait semblé impossible. Un homme aussi charmeur que lui ne pouvait attendre la bien aimée, mais par contre, en avait-il trouvé une ? « Et vous cher Arcturus ? Une femme a-t-elle su vous priver de la liberté d’un jeune homme de votre classe et de si appréciable compagnie à tous niveaux ?», lui demandai-je espérant une réponse négative en un certain sens. Il serait bien dommage de venir mettre fin à ce jeu à cause d’une femme trop possessive, chose fréquente dans notre monde à mon grand désarroi. Enfin, cela faisait mon deuxième travail. « J’aime beaucoup également nos rencontre même si elles ne sont que trop espacées les unes des autres à mon gout, mais je dois admettre que je serai désolée de savoir cela impossible à l’avenir par peur de troubler votre vie. », dis-je avec plus ou moins de sincérité. Oui, je serais désolée de ne pas le revoir, mais pas de mettre une pagaille dans son couple. Je l’appréciais, il ne devait pas en douter, mais j’avais quelques soucis avec le principe du mariage et mon travail pour le Lord était après tout de mettre justement fin à ce genre de chose. Comprenez donc par là que pour lui, j’aurais toujours du respect, mais peut-être moins pour sa femme. De toute façon, j’avais du mal à m’entendre avec la gente féminine, à se demander pourquoi d’ailleurs. « Si vous vivez sur Londres où dans ses alentours, nous voir plus souvent serait fort possible. Je ne serais pas amener à voyager pour le moment et je possède mon propre logement, ce qui pourrait faciliter nos rencontres si vous souhaitez qu’elles soient plus privée ou intimes que ce que nous avons dans ce genre de lieu. », finit-je par dire. Mon regard ne bougea pas, scrutant le sien dans une envie dévorante et explicite sur le jeu qui nous gouvernait.


crackle bones

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Jeu 4 Juin - 19:13
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Ses yeux ne quittèrent les miens une seule seconde, je ne voulais quitter les siens, je n'étais le genre d'homme à baisser le regard devant une femme, sauf s'il s'agissait de regarder sa poitrine. Cependant avec Morgana, il y avait cette sorte de décence qui faisait que je restais séducteur dans mes mots et mon regard ne se voulait vulgaire. « Certes, je suis bien d’accord avec vos dires. J’ai peur cependant qu’il nous faille nous contenter de ceci. L’idée alors de m’approcher de vous me paraîtrait tentatrice dans le but d’oublier la puanteur des lieux et profiter au contraire du plaisir de votre présence à mes côtés de toutes manières possible. Pourtant, loin de moi l’idée de vous imposer de vous approcher de moi bien entendu, je ne pourrais me permettre d’être inconvenable à votre encontre sans votre consentement.  » Je souris à son invitation, bien que je me trouve étonné qu'elle agisse réellement tel la sang-pure de bonne éducation qu'elle était. Je me doutais qu'elle était bien capable de ne pas attendre mon consentement afin de venir prendre place à mes côtés. Sa convenance me plaisait agréablement cependant vu ma situation, je préférais de loin être celui qui ferait le pas de venir à ses côtés en y étant invité que de la voir s'imposer à mes côtés. C'était simplement une question d'éducation et on m'avait appris que l'homme prend les décisions, même si on m'avait également inculqué que face à une personne de mon sang, les seules que je fréquentais, il était largement mieux d'en avoir l'autorisation. Cependant une réponse n'était pas claire, de possible fiançailles et je ne voulais me montrer odieux face à un potentiel futur époux, même s'il n'allait peut-être jamais en entendre parler. « Pour répondre à votre interrogation posée plus tôt, non, je ne suis pas fiancé. J’ai peur d’être assez difficile en matière de futur époux en tant que digne fille de mon père. Des hommes tels que vous ne court malheureusement pas les rues, même chez les sangs purs.  » M'annonça-t-elle et je fus flatter par son compliment. J'étais vraiment très flatté par le fait qu'elle pensait que j'étais un homme au-dessus des autres. Bien que je pensais grandement descendre dans son estime lorsqu'elle apprendrait mes fiançailles. Je ne comptais pas lui en parlait, mais je savais que le sujet tomberait inévitablement sur le tapis. Les gens me voyant tous ou presque comme un homme libre mais impossible à enchaîner. Je ne loupais pas son léger mordillement de lèvre mais il me fit penser à ma fiancée. Je me demandais un instant pourquoi le fait que Morgana fasse ce geste ne me faisait strictement rien alors que chez Mina ça me donnait une envie farouche de l'embrasser. Je me mis presque une gifle mentale, il n'était pas temps de comparer ma fiancée à Morgana, elles étaient différentes, du moins elles avaient toutes deux un intérêt différent à mes yeux. Je vis ses doigts caressant doucement le bois et je me mis à sourire, son geste m'amusait. « Et vous cher Arcturus ? Une femme a-t-elle su vous priver de la liberté d’un jeune homme de votre classe et de si appréciable compagnie à tous niveaux ?  » Me demanda Morgana et je gardais un sourire de façade.

L'inévitable était là, je devais bien lui annoncer que oui j'étais fiancé, mais que non ma fiancée ne me volait pas ma liberté. La seule liberté qu'elle me volait était celle de coucher avec n'importe quel femme, ce qui somme toute, n'était pas franchement si difficile que cela. Je ne voulais même pas penser à la marque des ténèbres, pas avec Morgana face à moi, c'était bien le plus pénible que m'infligeait mes fiançailles avec Mina, mais je l'avais su en la demandant en mariage, alors c'était que je devais me faire à l'idée. « J’aime beaucoup également nos rencontre même si elles ne sont que trop espacées les unes des autres à mon gout, mais je dois admettre que je serai désolée de savoir cela impossible à l’avenir par peur de troubler votre vie.  » Je comprenais ses mots, mais pour ma part, je ne voyais pas en quoi nos rencontres pourraient faire quoi que ce soit à ma femme. Hormis la rendre jalouse. Après tout, Mina était consciente que je l'aimais et que je sacrifiais beaucoup pour elle. De plus, comme je le pensais plus tôt, pour moi ces rencontres n'étaient en rien de la tromperie puisque je ne couchais pas avec Morgana et que je veillerais à ce que rien de sexuel ne vienne s'insinuer dans ce petit jeu de séduction qui devait juste rester à un stade acceptable. « Si vous vivez sur Londres où dans ses alentours, nous voir plus souvent serait fort possible. Je ne serais pas amener à voyager pour le moment et je possède mon propre logement, ce qui pourrait faciliter nos rencontres si vous souhaitez qu’elles soient plus privée ou intimes que ce que nous avons dans ce genre de lieu.  » Je notais bien évidemment l'ouverture qu'elle me faisait de par le mot intime et je me mis à sourire un peu plus. Elle ne passait pas forcément par quatre chemins mais elle allait bientôt déchanter, puisque le jeu ne me gênait pas, mais il n'y aurait aucun acte. Du moins, tant que je ne la croisais pas après une dispute avec ma femme, là, je me pensais peut-être capable de céder à mes envies, même si se serait un gâchis de perdre de si bonnes relations avec une femme simplement parce que j'avais couché avec elle.

C'était une chose à méditer, même si je ne doutais pas que je ne tromperais pas ma femme. Je me souvenais que trop bien des paroles de ma mère sur l'infidélité. Ses mots m'avaient marqués et je lui prouverais que je pouvais être un homme droit, un bon Lestrange. Je me levais pour venir m'asseoir à côté de Morgana, posant volontairement ma main bien en évidence sur la table et buvant une gorgée de mon verre de l'autre. Je reposais mon verre et repris un peu de mon sérieux. « Il se trouve qu'effectivement, je ne suis plus ce que l'on peut appeler un cœur à prendre. Mes fiançailles sont loin d'être ébruitées. Ma nature frivole me manquera sûrement, mais je sais que cette femme est disons parfaite tant pour ma vie privée que pour mes ambitions professionnelles. » Avouais je calmement à Morgana, en évitant purement et simplement de parler de relation amoureuse. Bien qu'ayant user des mots « cœur à prendre » je me doutais qu'elle le comprendrait comme il le fallait et non comme de l'amour. Je ne voulais pas dire que j'aimais Mina, puisque pour moi c'était une faiblesse que d'avouer une telle chose. Je ne voulais pas non plus que l'on pense que j'en avais pioché une au hasard dans le tas de mes conquêtes. « Je ne vais dire que l'idée de nous savoir ensemble en cet instant la réjouirais, mais une chose est bien clair dans mon esprit, je ne lui ferais aucune infidélité. Ainsi sont faites les lois du mariage mais cela étant, je ne considère pas qu'une conversation telle que la nôtre soit en soit une infidélité. Dans le fond, je garde une très grande liberté. Un homme n'est pas fait pour être contrôlé par sa femme, mais bien l'inverse. » Assurais je en ne pensant pas un traître mot de ma dernière phrase puisque je ne voulais en rien contrôler ma fiancée, c'était même tout l'inverse. Je lui laissais le maximum de liberté pour que ni elle, ni moi ne nous sentions oppressé dans notre mariage mais en échange, j'attendais qu'on puisse prendre le temps d'être juste tous les deux et assez souvent.

Je pris une nouvelle gorgée de ma boisson, lui laissant un peu le temps de digérer l'information. Ce n'était pas chose facile d'entendre des fiançailles qu'on ne présumait sûrement pas. Tout ce que je me refusais à dévoiler était le nom de ma fiancée, puisque je ne savais qui était mangemort ou ne l'était pas et que j'avais besoin que nos fiançailles soit le plus secrète possible le jour où je recevrais la marque des ténèbres. Il ne fallait pas que quelqu'un apprenne mes fiançailles au Lord, puisque ça rendrait compliquée l'annonce de mon nom. « Ainsi nos rencontres n'auront rien d'impossibles, tant qu'elles s'en tiennent à ce qu'elles ont toujours été. Je serais toutefois enchanté de découvrir votre lieu de vie pour que nous ayons une conversation loin des oreilles indiscrètes. Cela vous semble-t-il acceptable comme décision ou vais je devoir me passer de votre compagnie pour la simple et bonne raison que je suis fiancé ? Suis je seulement responsable du fait qu'en se refusant à moi, cette femme n'a réussi à me rendre que plus désireux de la posséder ? » Déclarais je et ce n'était pas faux, Mina avait réussi à obtenir mon cœur par son insistance à refuser de me donner facilement son corps. Sans ce chemin semé d'embûches, aurait elle simplement était une conquête de plus s'ajoutant à la longue liste des femmes ayant fini entre mes bras. « Oublions un peu tout cela. Je ne veux pas perdre votre compagnie charmante trop rapidement par le simple fait que j'ai quelques événements de ma vie privée qui pourrait vous faire fuir. » Murmurais je à son oreille en posant ma main sur son avant-bras. « Vous connaissez les limites que je fixe et je sais que vous suivez les convenances et attendrez de moi que je fasse le pas après m'avoir autorisé à le faire. » Déclarais je avant un sourire aux lèvres. C'était une bonne chose qu'elle respecte les convenances, je restais en quelques sortes maître de la situation et libre de partir quand bon me semblait. Je bus une nouvelle gorgée de mon verre avant de lui offrir un regard attendant de voir ce qu'elle penserait du fait que tant que rien ne se passait entre nous, nous pouvions continuer à nous rencontrer.
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Ven 5 Juin - 11:58
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LES ETRES SONT REGIS PAR DES RAPPORTS DE SEDUCTION
Parfois, il suffit d’un simple regard, d’un simple sourire ou encre d’un simple touché. Parfois, il faut plus si on veut espérer pouvoir s’amuser. Jusqu’où ira le jeu entre nous ? Reste à savoir si un jour il viendra à ce terminer….


Mes paroles proposaient directement et sans détour une ouverture pouvant être interprétée. Etait-ce vraiment le cas ? Oui, c’était une ouverture. Le mot intime n’était pas choisi au hasard, et pourtant, en même temps, il se relier au simple fait ou souhait de pouvoir parler également plus librement en sa compagnie. Notre jeu n’avait pas changé, et si nous usions de belles paroles séduisantes, jamais nous n’avions été plus loin, chose qui m’allait très bien. Je ne disais pas ne pas apprécier la perspective de découvrir mon corps et le sien dans un jeu encore plus sensuel, mais je savais aussi que cela signerait une certaine fin, fin que je ne voulais pas voir venir. Ce lien entre nous était de ce fait assez paradoxal si on considérait ma personne, mais tout en étant moi, j’étais également une autre que je croyais inexistante en sa compagnie. Il avait ce petit quelque chose qui faisait que ce n’était pas pareil, que je n’étais pas la garce finie que j’avais pour coutume d’être avec les hommes quand j’étais en sa présence. Pour ma part, cela ne pouvait venir que lui. Il n’était pas comme les autres, il était au-dessus des autres. Un tel homme ne courait pas les rues et je ne serais pas surprise qu’il m’annonce qu’il n’était plus sur le marché des fiancés possibles et potables. Il se leva pour faire le tour de la table et venir à mes côtés, cela sans quitter mon regard. Mon sourire n’en bougea pas, appréciant qu’il se rapproche bien que je ne fis pas un seul geste, restant courtoise telle une bonne fille de bonne éducation. Sa main se posa en évidence sur la table et j’eus envie de venir la taquiner du bout des doigts, même si je n’en fis rien pour le moment.« Il se trouve qu'effectivement, je ne suis plus ce que l'on peut appeler un cœur à prendre. Mes fiançailles sont loin d'être ébruitées. Ma nature frivole me manquera sûrement, mais je sais que cette femme est disons parfaite tant pour ma vie privée que pour mes ambitions professionnelles. », me dit-il en reprenant son sérieux légèrement. Je n’en fus pas surprise même si une pointe légère, très légère de déception passa en moi un court instant. Cela ne se produisait pas parce que je le voulais comme fiancé, je ne le voyais pas ainsi. J’avais juste peur que cela entache notre jeu par la malveillance d’une fiancée possiblement jalouse et aigrie de mes actions qui pour le moment n’avaient rien d’inconvenable en vue de ce que j’étais capable de faire au quotidien. « Je ne vais dire que l'idée de nous savoir ensemble en cet instant la réjouirais, mais une chose est bien clair dans mon esprit, je ne lui ferais aucune infidélité. Ainsi sont faites les lois du mariage mais cela étant, je ne considère pas qu'une conversation telle que la nôtre soit en soit une infidélité. Dans le fond, je garde une très grande liberté. Un homme n'est pas fait pour être contrôlé par sa femme, mais bien l'inverse. », ajouta-t-il en me faisant sourire sur sa dernière remarque. Je comprenais son point de vue sur la fidélité et je n’en attendais pas moins de lui pour être honnête. Rester à espérer qu’un jour il ne se retrouve pas sur un de mes ordres de mission, ce serait une première, car alors, je ne la prendrais pas à cœur. Je ne disais bien entendu pas cela vis-à-vis de sa fiancée, mais juste pour lui, car pour ma part, il était le seul à avoir ma considération et mon respect. Je n’acceptai par contre pas sa dernière parole, même si je n’en montrais rien. De cela, il n’y pouvait rien, c’était son éducation en tant que male de sang pure, mais dans ma conditions de femme, il était hors de question pour ma part que je me laisse contrôler. Cela n’était pas nouveau, j’avais déjà agis ainsi avec mon ex-fiancé, et ce dernier avait tenté de me faire comprendre mon erreur en me violant… Chose forte inutile car je m’en étais moquée, perdant juste cette petite lueur d’humanité qui m’habitait encore alors que je n’avais que seize ans.

J’étais cependant bien curieuse de connaitre sa vision des choses sur nos possible prochains rendez-vous, restant déjà à définir s’ils seraient toujours possibles. Je serais possiblement rancunière que tel ne fut pas le cas, mais je commençais à le connaitre, et je ne jugeais pas de sa part une telle décision. Restait alors à voir si je me trompais ou pas.« Ainsi nos rencontres n'auront rien d'impossibles, tant qu'elles s'en tiennent à ce qu'elles ont toujours été. Je serais toutefois enchanté de découvrir votre lieu de vie pour que nous ayons une conversation loin des oreilles indiscrètes. Cela vous semble-t-il acceptable comme décision ou vais-je devoir me passer de votre compagnie pour la simple et bonne raison que je suis fiancé ? Suis-je seulement responsable du fait qu'en se refusant à moi, cette femme n'a réussi à me rendre que plus désireux de la posséder ? », dit-il en me faisant sourire. Ainsi donc, il tenait à sa fiancée plus que de convenance. Il ne me l’avait pas dit, mais je venais de le comprendre juste par ces derniers mots. Elle avait su le séduire en ne lui offrant rien directement pour mieux le capturer. C’était une très belle tactique, je devais en convenir. Il me coupa cependant dans ma réflexion en posant légèrement sa main sur mon avant-bras – sensation plaisante, je devais le reconnaitre – pour venir chuchoter à mon oreille.« Oublions un peu tout cela. Je ne veux pas perdre votre compagnie charmante trop rapidement par le simple fait que j'ai quelques événements de ma vie privée qui pourrait vous faire fuir. Vous connaissez les limites que je fixe et je sais que vous suivez les convenances et attendrez de moi que je fasse le pas après m'avoir autorisé à le faire. » Je souris à ces propos sans pour autant m’écarter. Il pouvait s’estimer chanceux, et je pense qu’il le savait. Je le savais assez intelligent pour ne pas me prendre pour une écervelée et accepter une certaine pliure de ma part face à un homme uniquement si j’estimais qu’il en était digne. Ma main vint de façon légère se poser sur la sienne présente sur mon avant-bras et croisant son regard un instant, mes lèvres vinrent à son oreille comme il l’avait fait juste avant. Je profitais au passage de son parfum délicieux et plaisant : masculin, puissant et boisé.

« Mon bel ami, si vous me permettez de tels mots, sachez que je ne vois là aucune raison de mettre fin à nos rencontres toutes à fait douces et convenables selon moi. Je respecte vos engagements et je n’en aurais attendu pas moins de votre part. Un comportement différent m’aurait même déçu si je puis me permettre.», annonçais-je d’une voix plutôt douce bien que sûre. Il avait ainsi tous les éléments pour savoir que sans geste de sa part, je m’en tiendrais à ces petits moments agréables tout autant que sage si on ne s’attardait pas sur le double sens aussi amusant que tendancieux de nos propos. De toute façon, s’il était dit que la meilleure façon de résister à la tentation était d’y céder, pour ma part la tentation était bien trop délectable pour y mettre fin en ces jours. Ma main quitta la sienne aussi doucement et légèrement qu’elle l’avait trouvée pour me permettre de boire une nouvelle gorgée de vin. Mon regard rejoint par la suite à nouveau le sien, n’ayant rien perdu de son jeu ou de son éclat en dépits des nouvelles données. « Nos paroles et nos moments me plaisent bien trop pour que je m’en trouve insatisfaite, et dans un respect imposées par notre rang, je ne conçois pas qu’elle fassent l’objet de discorde. Je sais tenir ma place et j’espère que cela sera toujours considérer ainsi. Je ne me permettrais pas d’agir sans votre accord et cela, je penses que vous le savez, tout comme vous savez que cela ne m’empêchera pas, dans le plus grand respect de toujours vous laisser des possibilités sans vous y voir obligé de les saisir. Je préfère de toute manière la surprise de votre jeu dont vous savez si bien me faire part.», ajoutai-je. Mes paroles furent douces, mais pourtant, ce fut en quelques sortes également une mise en garde. Je ne concevais pas mal agir en connaissance de ce que j’étais capable de faire et donc, je n’accepterai surement pas de remarque de la part de sa fiancée si lui me laissait parler de la façon dont j’avais toujours fait preuve à son égard. Si je savais tenir ma place par respect pour cet homme que je considérais, je n’étais pas de celle qui se laissait rabaisser par une jalouse et qui obéirait à une remarque cinglante de cette dernière qui se verrait blesser dans son orgueil. Mon statut de sang pur me conférait une certaine droiture et surtout un certain orgueil que je n’étais pas prête d’abandonner un jour. Je n’étais pas faible et le croire pourrait être fatal à la personne qui l’osait.

Mon visage vint légèrement près du sien sans que cela soit inconvenable, suivant juste mon regard qui se plongeait dans le sien. J’en oubliai que trop facilement les ivrognes nous entourant, ce qui m’allait très bien.« Dans tous les cas, j’apprécie énormément notre échange, aussi imprévue que délectable. Vous êtes un homme de surprise mon cher Arcturus, de ce genre de surprise aussi rare que délicieuse. », murmurai-je à son égard plus par jeu que par nécessité. Ce jeu restait sage et il en serait surement tout autre une fois la nuit tombée si je venais à me retrouver avec un autre homme. La nuit éclairait mes travers les plus sombres, me rendant plus dangereuse que jamais. Là, j’étais toute autre, et il y était pour beaucoup, je devais lui accorder. « J’attends d’ailleurs de voir de quelle douce et agréable façon vous seriez prêt à me surprendre mon doux ami. », ajoutai-je dans une simple continuité de ce que nous avions commencé. Allions nous continuer ici après notre verre finit ? Je ne m’entendais pas à ce qu’il m’emmène vraiment ailleurs, surtout vu ce qu’il m’avait dit, et cela ne m’offusquait pas. Si mon être était curieux, encore une fois, de connaitre son touché sur moi, le simple frisson créait par des gestes non exécutés était tout aussi délicieux à ma personne.


crackle bones

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Ven 5 Juin - 16:39
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Elle posa finalement sa main légèrement sur la mienne reposant sur son avant-bras, nos regards se croisèrent un court instant avant qu'elle ne se penche à mon oreille pour me chuchoter. « Mon bel ami, si vous me permettez de tels mots, sachez que je ne vois là aucune raison de mettre fin à nos rencontres toutes à fait douces et convenables selon moi. Je respecte vos engagements et je n’en aurais attendu pas moins de votre part. Un comportement différent m’aurait même déçu si je puis me permettre.  » J'étais assez content de voir qu'au moins une personne sur cette terre ne trouvait pas étrange le fait qu'en choisissant de me fiancer, il était naturel que je deviennes fidèle et ne voit plus d'autres femmes. Bon, elle contrairement aux femmes de l'université était parfaitement au courant de mes fiançailles alors que les autres n'en savaient rien puisque je ne voulait les ébruiter. J'étais soulagé qu'elle ne demande rien sur Mina, parce que je ne voulais trop parler de ma fiancée, surtout avec elle, ça assombrirait notre petit jeu innocent. Le fait qu'elle ne voulait pas arrêter la tournure de nos rencontres m'arrangeait bien, je ne voulais pas perdre toutes les occasions que j'avais de me sentir attirant. C'était une histoire de fierté, je voulais être certains que même fiancé, j'étais toujours attirant pour d'autres femmes et ça ne me forçait en aucun cas à aller plus loin que des mots. Morgana retira sa main de la mienne et but une nouvelle gorgée de son vin rouge. Je ne retirais pas ma main de son avant-bras, je n'avais aucun problème avec ce geste, il n'avait rien d'inconvenant ou d'interprétable. « Nos paroles et nos moments me plaisent bien trop pour que je m’en trouve insatisfaite, et dans un respect imposées par notre rang, je ne conçois pas qu’elle fassent l’objet de discorde. Je sais tenir ma place et j’espère que cela sera toujours considérer ainsi. Je ne me permettrais pas d’agir sans votre accord et cela, je penses que vous le savez, tout comme vous savez que cela ne m’empêchera pas, dans le plus grand respect de toujours vous laisser des possibilités sans vous y voir obligé de les saisir. Je préfère de toute manière la surprise de votre jeu dont vous savez si bien me faire part.  » Je compris parfaitement ses mots. Elle voulait bien continuer, mais ne se ferait pas prier pour remettre en place ma fiancée si elle venait à faire une remarque sur la nature de nos relations et notre façon de converser. Malencontreusement pour elle, je savais que Mina n'avait pas sa langue dans sa poche et qu'elle non plus ne se priverait pas de faire l'une ou l'autre remarque si je ne lui expliquais pas la situation avant de me retrouver face à Morgana avec elle. Pourtant, je pensais que Mina ne serait pas la plus dure avec Morgana si on nous voyait converser ainsi, mais je pensais plus à Eiladora.

Ma sœur était attachée à ma fiancée et semblait vouloir me voir être un fiancé parfait, elle n'accepterait pas de voir planer une possibilité même infime de trahison de mon mariage ou de mes fiançailles. Ma jumelle me connaissait et je savais qu'elle croirait en rencontrant Morgana et en nous voyant agir que sur un coup de tête et après une dispute avec Mina, je pourrais aller passer un moment avec Morgana. Je devrais aussi expliquer la situation à ma jumelle, je n'osais même pas imaginer si ma mère nous entendait discuter ainsi, elle qui me voyait comme un homme loin d'être respectable, y verrait déjà une infidélité de ma part alors qu'il n'en était rien. J'en retenais trois choses, ne jamais parler avec Morgana devant ma mère, bien expliquer les choses en détails à Dora et prévenir Mina. « Dans tous les cas, j’apprécie énormément notre échange, aussi imprévue que délectable. Vous êtes un homme de surprise mon cher Arcturus, de ce genre de surprise aussi rare que délicieuse.  » Ses mots me sortirent de mes pensées, je vis que son visage s'était légèrement rapproché du mien et que nos yeux étaient fixés dans ceux de l'autre. J'aurais presque ri de ses mots, elle était loin de connaître toutes les surprises dont j'étais fait. Après tout, que savait elle de moi ? Pas grand chose. Elle ne me connaissait pas réellement, elle connaissait mon côté séducteur, avait compris que j'avais un côté sombre parce que j'avais bien voulu qu'elle le sache. Elle me savait de bonne éducation, d'un rang indéniablement bon et d'un sang aussi pur que le sien. Pourtant mes grands secrets, elle n'en avait connaissance, comme mon nom, mon passé. Voilà qui était mes plus grandes surprises. Bien qu'elle parla de surprises tout autre et j'étais conscient d'en avoir beaucoup de ce point de vue également. Je pris cependant ses paroles comme un compliment et je savais ce que j'allais lui répondre, fiancé ou pas, je pouvais me permettre de lui laisser entendre quel genre de surprise elle loupait. « J’attends d’ailleurs de voir de quelle douce et agréable façon vous seriez prêt à me surprendre mon doux ami.  » Je souris à ses mots, je ne pouvais rien faire de plus.

Si elle voulait être surprise ici, j'allais avoir du mal, il était hors de question qu'on change d'endroit après notre verre. Je ne voulais pas qu'on vienne l'importuné et qu'on me voit en sa compagnie avant que je n'ai expliquer les choses à ma sœur et ma fiancée. J'aurais très bien pu lui proposer qu'on se rende chez elle mais cela aurait paru bien étrange après lui avoir annoncé mes fiançailles. Lui proposer de venir chez moi était tout simplement impossible, sauf si je désirais la tuer dans d'affreuse souffrance puisque je vivais une prison dorée façonné par mes parents pour notre sécurité et la sécurité du secret familial. Secret familial que je voulais mettre en pièce pour me marier et avoir plus tard des enfants portant fièrement le nom de Lestrange. De l'égoïsme pur, voilà comment j'agissais, je mettais tous le monde devant le fait accompli parce que je voulais me marier et ne pas infliger le poids du secret à Mina. « Je ne puis malencontreusement pas vous surprendre en vous proposant de quitter ces lieux. Votre présence allège mon inconfort à me retrouver entouré d'ivrogne et de crasse. Je puis me satisfaire de ce lieu tant que vous vous tenez à mes côtés. » Lui annonçais je en usant toujours de flatterie, ce qui n'était pas bien compliqué pour moi. C'était une seconde nature depuis bien des années de flatter les femmes et de les mener ensuite à leur lit. J'étais peut-être juste moins habitué à faire les choses avec tant de convenance, mais face à Morgana, les convenances et les mots de mon rang me venaient tout à fait naturellement. « J'aurais bien des surprises à vous montrer ou à vous faire connaître. Cependant, je ne pense pas être le seul ici pleins de surprises. » Lui assurais je sans la quitter des yeux une seule seconde. Une femme comme elle, mannequin et célèbre, devait avoir bien des moyens d'être surprenante aux yeux d'un homme comme moi. Je lui fis un nouveau sourire séduisant. « Toutes les surprises ne sont pas bonnes à découvrir cependant et parfois les garder cacher pendant un certain temps ne leur donne que meilleure goût. » Murmurais je comme si c'était la plus grande des révélations que je lui faisais. Après tous, je me disais que dans notre jeu, la plus grande surprise était les réactions que pourraient avoir nos corps si nous en venions à un corps à corps un jour.

Je ne pensais pas du tout à la possibilité qu'un jour nous le découvrions, bien que je me demandais si une femme aussi sublime pouvait cacher des surprises en matière de sexe. Ça m'intriguait, je ne pouvais le nier, parce que je n'avais jamais eu de relations aussi intimes avec une femme mannequin et de surcroît intelligente. Une telle femme devait être pleine de surprise dans tous les domaines de la séduction et des relations. Je finis par m'intimer mentalement d'arrêter de penser à une chose qui n'arrivera jamais, parce que je ne voulais mettre fin à ce jeu entre nous et que je tenais trop à Mina pour la tromper pour simplement voir si mes idées étaient fondées. « Que diriez vous de reprendre un verre ? Si du moins, vous n'avez rien d'urgent de prévu qui vous empêcherait de rester plus longtemps en ma compagnie. Je ne voudrais en aucun cas vous mettre en retard, même si l'idée de vous retarder est tentante, ainsi vous ne pourriez vous soustraire à mon regard. » Dis je sans prendre la peine de mâcher mes mots, elle comprendrait parfaitement que j'en étais capable mais je ne le ferais pas. Je ne voulais pas non plus lui chambouler son programme du jour. C'était plus dans le jeu que dans la véritable envie de l'empêcher d'aller où elle devait se rendre. « Je suppose que vous devez avoir beaucoup de demande pour différente marque, vous êtes bien la plus charmante des mannequins que l'on puisse trouver. » Finis je par dire laissant entendre que je regardais souvent les magazines, ce qui n'était pas le cas, de temps à autres Dora en lisait un et le laissait dans le salon, j'en voyais quelques pages mais je ne faisais pas réellement attention, j'avais bien d'autres chats à fouetter que de regarder des femmes posant pour des couvertures de magazine.
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Ven 5 Juin - 19:29
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LES ETRES SONT REGIS PAR DES RAPPORTS DE SEDUCTION
Parfois, il suffit d’un simple regard, d’un simple sourire ou encre d’un simple touché. Parfois, il faut plus si on veut espérer pouvoir s’amuser. Jusqu’où ira le jeu entre nous ? Reste à savoir si un jour il viendra à ce terminer….


Je n’avais aucune idée sur la façon dont il pourrait me surprendre, je ne savais même pas s’il le ferait en ce jour, mais je ne doutais pas qu’il était un homme plein de surprise. Il avait su me le démontrer déjà à plusieurs reprises, et cela – pour ceux qui savaient le remarquer – se voyait dans son regard. Il avait une noirceur aussi alléchante qu’attrayante allié à une classe et une tenue irréprochable.« Je ne puis malencontreusement pas vous surprendre en vous proposant de quitter ces lieux. Votre présence allège mon inconfort à me retrouver entouré d'ivrogne et de crasse. Je puis me satisfaire de ce lieu tant que vous vous tenez à mes côtés. », me dit-il tout en usant de flatterie comme il savait si bien le faire. Etais-je déçue ? Non, pas spécialement. Je ne prenais pas ses mots comme un « jamais », mais plutôt comme un « un jour peut-être ». Avais-j tort de croire cela ? Je n’avais jamais tort, c’était une chose du moins rare chez moi et c’était fait pour me paire, car je possédais un orgueil digne de celui de mon père. Cela pouvait semblait étrange en vue de ce que je pouvais faire, et pourtant la vérité était là : aucun homme ne m’avait jamais tenue. Je faisais ce que je voulais et j’y arrivais très bien de façons plus perfides les unes que les autres.« J'aurais bien des surprises à vous montrer ou à vous faire connaître. Cependant, je ne pense pas être le seul ici pleins de surprises. », ajouta-t-il, en retournant la conversation très habilement. Il n’avait pas tort lui non plus, et cela me fit sourire. Je possédais mes surprises et mes secrets que je dévoilais quand bon me semblaient. Certaines n’étaient d’ailleurs pas toujours bonnes à entendre, mais je les employais à bon escient. Je lui rendis alors son sourire séducteur, jouant de nos regards qui ne se quittaient plus. « Toutes les surprises ne sont pas bonnes à découvrir cependant et parfois les garder cacher pendant un certain temps ne leur donne que meilleure goût. », finit-il par murmurer. Allait au volume bas de sa voix, ces mots n’en étaient que plus plaisant. Restez à savoir de quelle surprise il parlait exactement. Penser qu’il citait un acte plus physique entre nous avait de quoi me plaire, surtout en le sachant fiancée et donc, en prenant tout le sens du « certain temps ». Je n’allais pas pourtant jusqu’à espérer que ce jour vienne à un moment donné… il serait bien dommage alors que toute notre relation s’achève par la suite.

Sa main n’avait pas quitté mon avant-bras et j’en appréciais le contact sur mon bras couvert par le tissu de ma robe noir. Cela m’évitait un contact directe sur ma marque qui, même si elle était invisible, pouvait parfois se sentir sur un touché directe. Cela me sauvait aussi dans le cas où elle s’activerait, chose que je n’espérai vraiment pas. Ayant déjà une mission en cours, cela restait à mon sens peu probable, et c’était donc en toute sérénité que je profitais de cet instant et de la noirceur de son regard si plaisante à mes sens.« Que diriez-vous de reprendre un verre ? Si du moins, vous n'avez rien d'urgent de prévu qui vous empêcherait de rester plus longtemps en ma compagnie. Je ne voudrais en aucun cas vous mettre en retard, même si l'idée de vous retarder est tentante, ainsi vous ne pourriez-vous soustraire à mon regard. », annonça-t-il en me faisant sourire. Je doutais qu’il ose essayer de me retenir contre mon gré, mais je devais reconnaitre apprécier l’image. Arcturus était un homme qui savait ce qu’il voulait, j’en étais sûre, et le fait d’imaginer sa volonté décidée à vouloir me garder créa une sensation agréable en moi. Elle n’allait pas me pousser à ce qu’on pouvait définir d’interdit par le lien qui nous unissait – entendez par là notre accord de s’en tenir au verbale – mes mon esprit s’octroya le droit d’imaginer ce torse sans être caché par un vêtement tout en essayant d’en découvrir le toucher. Chassant par la suite cette image, je souris à la considération qu’il fit preuve pour mon possible emploi du temps. Il connaissait mon métier et ma position et il devait se douter que ma notoriété n’était pas tous les jours de tout repos.« Je suppose que vous devez avoir beaucoup de demande pour différente marque, vous êtes bien la plus charmante des mannequins que l'on puisse trouver. », finit-il par dire, laissant entendre une chose qui me surpris de sa part même si je n’en montrai rien à l’instant dit.

Regardant un instant nos verres vides, j’eus envie de se faire bouger le serveur qui devait être tout aussi ivre et puant que sa clientèle presque étalée au comptoir. Je trouvais cela d’un déplorable… Heureusement que je n’étais pas seule ici, et en même temps, jamais je n’y serais entrée seule.« J’accepte de boire un autre verre en votre compagnie avec grand plaisir. Je n’ai aucunes affaires urgentes qui ne m’attendent et qui requièrent que j’écourte ce délicieux moment en votre présence. », répondis-je alors à sa proposition. Je n’étais pas en train de mentir et le plaisir que j’avais à être à ses côtés flamboyait dans mon regard. Je n’avais pourtant rien d’une petite fille émerveillée, il ne fallait pas si tromper. J’avais perdue toutes traces d’enfance depuis bien longtemps. Non, il avait à faire à une femme qui avait son tempérament et qui savait apprécier ce qu’elle voyait tout en restant convenable, rien de plus.« Pour répondre à votre question, je suis en effet beaucoup sollicitée, mais je refuse de m’adonner à ce qui ne me plait pas sauf en cas d’extrême nécessité, ce qui est rare. », ajoutai-je. Les plus grandes marques sorcières se bousculaient à ma porte pour m’avoir, mais ce n’était pas pour autant que je disais oui à tout. Il m’était pourtant arrivé de poser pour de la lingerie, même si j’étais loin d’apprécier réellement la chose. Je l’avais fait à cause d’une mission pour le Lord et j’avais donc dû subir le regard lubrique du photographe avant de l’envoyer dans le mur d’un coup de baguette. Bien entendu, on ne m’avait rien dit pour cela. On ne me disait jamais rien pour la simple et bonne raison que je pouvais le permettre et que je représentais une trop grosse source de revenue pour les marques qui me demandaient.« Je suis comme on aime à le dire une femme dure en affaire, et je pense que je dois pour ceci gratifier l’éducation donnée par mon père. Les managers font des va-et-vient à mon service, et pour cause, je n’accepte pas l’incompétence. Vous conviendrez qu’à notre niveau, aucun écart n’est acceptable. », dis-je en levant un sourcil. Je devais pour ma part en avoir viré une bonne dizaine en moins de deux ans, et donc, j’étais connu pour être redoutable. Je l’étais d’ailleurs dans tous les domaines, et cela, comme je venais de lui dire, je le devais à mon père. Que ce soit les moments passé depuis mon enfance dans la demeure familiale ou l’école privée – pour ne pas dire prison – le résultat était là et bien ancré en moi.

Il devait être tout aussi redoutable que moi, et cela, je n’avais pas besoin de le lui demander pour en avoir la certitude. Comme la part d’ombre en lui et sa surprise, cela se lisait dans son regard, et c’était une des choses parmi d’autres qui m’avait plu chez cet homme. Ceci me permis de le reprendre tout en restant polie.« Permettez-moi cependant de douter de vous, mais j’ai des difficultés à vous imaginer à regarder les magazines. Si votre flatterie est plaisante, je ne pense pas que vous soyez le genre d’homme à vous adonner à de telles bassesses en matière de visionnage. », dis-je avec un sourire au coin des lèvres aussi séducteur que malicieux. Il n’était pas dans son intérêt de me prendre pour une écervelée, et moi, je n’irai pas croire qu’il usait de sa main droite devant une couverture. La bassesse du propos en lui-même rendait la chose impossible à côté de sa classe et de sa tenue. Il devait avoir bien d’autre distraction et je ne doutais pas que, s’il voulait une femme, il utiliser son imagination au profit d’en apporter une dans un lit et non pour se satisfaire grâce à des rêveries face à une image.« Je serai d’ailleurs bien curieuse de savoir où va l’intérêt d’un homme aussi remarquable que vous. Saurez-vous m’éclairer ou est-ce que j’aborde une partie trop privée de votre être délectable ? », demandai-je en usant de flatteries et de respect à la même occasion. Les hommes de sang purs qui se respectaient n’aimaient pas réellement parler de leur quotidien. Une part de mystère que la gente masculine aimait avoir et qui pour ma part, n’aurait jamais de cesse de m’amuser tout comme de m’attirer… Enfin, de me rendre attentive dirons-nous.


crackle bones

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Ven 5 Juin - 21:21
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Je la vis me lancer un regard étonné et je compris ce qu'elle devait penser. Quel idée avais je eu de lui parler de ses magazines et de sa notoriété ainsi. Elle n'était même pas consciente que je vivais avec une sœur qui feuilletait de temps à autre de tel magazine, bien que c'était relativement rare, du moins pour ce que j'en savais. Morgana regarda nos verres désespérément vides, je remarquais le serveur parfaitement ivre, je fis un petit sourire, sortant ma baguette et je fis tout bêtement léviter la bouteille de vin rouge à nous. Je nous servis calmement tous les deux alors qu'elle prit la parole. « J’accepte de boire un autre verre en votre compagnie avec grand plaisir. Je n’ai aucunes affaires urgentes qui ne m’attendent et qui requièrent que j’écourte ce délicieux moment en votre présence.  » Me dit elle et j'en fus heureux, je n'avais pas envie que nous nous retrouvions dans une rencontre trop courte. Je savais que ce n'était pas toutes les semaines que j'avais la chance de tomber inopinément sur Morgana Greenwood et qu'on pouvait prendre le temps de boire un verre et de s'adonner à notre jeu favori. « Pour répondre à votre question, je suis en effet beaucoup sollicitée, mais je refuse de m’adonner à ce qui ne me plait pas sauf en cas d’extrême nécessité, ce qui est rare.  » Je comprenais qu'elle puisse faire des choix et ne pas accepter toutes les propositions. Avec son éducation et son sang, je ne m'étonnais même pas qu'elle agisse comme une petite princesse. Je savais parfaitement comment pouvaient fonctionner les femmes de sang-pur, ma sœur était un farouche exemple de rester de son statut pour le commun des mortels et en même temps, très peu conventionnel vu d'un autre côté. Les jeunes sang-pur avaient l'envie de ne pas se soumettre, ça se voyait de plus en plus chez elle. Ma fiancée ne faisait pas exception, de même que Morgana par son choix de métier, ne pouvait pas se permettre d'être en retrait et d'accepter tout et n'importe quoi au risque d'être traînée dans la boue.

« Je suis comme on aime à le dire une femme dure en affaire, et je pense que je dois pour ceci gratifier l’éducation donnée par mon père. Les managers font des va-et-vient à mon service, et pour cause, je n’accepte pas l’incompétence. Vous conviendrez qu’à notre niveau, aucun écart n’est acceptable.  » Je hochais doucement la tête d'accord avec elle, les écarts n'étaient pas une bonne chose. J'avais eu un léger malaise intérieur quand elle avait parlé de l'éducation de son père, j'avais pensé à ce que j'aurais été si mon père m'avait éduqué. Je ne pensais pas avoir été mal éduqué, tout du contraire, ma grande-tante n'était pas de la famille proche et avait pas la considération qu'un parent pouvait avoir pour son enfant. Quoi que ma mère ne m'aurait pas éduqué comme son enfant, mais comme une erreur devant se montrer parfaite pour son sang. Je regrettais à chaque fois qu'on me parlait de parent de ne pas avoir grandi avec les miens. Bon au moins, son commentaire sur ses managers m'avait rapidement fait oublier mes pensées sur les parents et sa force de caractère m'amusait, parce qu'elle savait ce qu'elle voulait et qu'elle ne se laissait pas faire. « Permettez-moi cependant de douter de vous, mais j’ai des difficultés à vous imaginer à regarder les magazines. Si votre flatterie est plaisante, je ne pense pas que vous soyez le genre d’homme à vous adonner à de telles bassesses en matière de visionnage.  » Me dit elle avec un sourire en coin séducteur et je lui lançais un regard faussement offusqué. Je savais qu'elle tentait de me faire comprendre qu'elle ne pensait pas que je m'adonnais à des actes aussi bas devant des magazines là où je pouvais simplement amener une femme dans mon lit. J'étais heureux qu'elle en soit consciente et je lui ferais savoir que je n'avais aucun besoin de magazine pour mon plaisir. Je n'avais après tout qu'à sortir dans un bar, ma beauté, mon charisme et même parfois mon côté homme sombre faisait leur effet pour amener les femmes à moi et les convaincre de m'emmener chez elle afin de finir la nuit de la meilleure des façons possibles. « Je serai d’ailleurs bien curieuse de savoir où va l’intérêt d’un homme aussi remarquable que vous. Saurez-vous m’éclairer ou est-ce que j’aborde une partie trop privée de votre être délectable ?  » Me demanda-t-elle et je souris à cette question. On pouvait l'interpréter de bien des façons et je décidais que comme nous parlions de profession, j'allais lui parler de mes ambitions et des études qui m'y mènerait.

Pourtant avant même de penser à répondre à sa dernière question, je comptais bien lui faire savoir de façon polis que je n'usais pas de mes mains pour satisfaire mes besoins face à une image. Je pris simplement le temps de peser le pour et le contre, parlerais je de ma sœur ou n'en parlerais je pas. Après tout, si je parlais de Dora, j'ouvrirais aussi peut-être des questions de sa part sur le reste de ma famille et c'était des questions que j'éluderais si elle me les posait. Je finis par me résigner, sans parler de ma sœur, je ne voyais pas pourquoi j'aurais des magazines chez moi. « Il arrive parfois que ma sœur achète quelques magazines, mais ça ne semble pas la tenir occupé très longtemps et elle finit par les laisser un peu n'importe où. Voilà comment il m'arrive de tomber sur l'une ou l'autre image de vous ou de certaines de vos collègues mannequins.  » Expliquais je en clarifiant les faits, je ne voulais pas passer pour ce genre d'homme. Jamais je n'avais usé d'une quelconque image afin de régler de genre de petits moments, j'avais bien assez d'imagination dans ma jeunesse pour ne pas avoir besoin d'aide pour me faire des idées et par la suite, j'avais bien assez de femmes à porter de main pour avoir encore l'idée d'utiliser mes mains pour ce genre de chose. Je savais que Morgana comprendrait parfaitement ce que j'avais voulu faire passer dans mes mots et je pris le partis de lui parler de tout autre chose. « Les femmes aux caractères affirmées sont bien les femmes les plus attrayantes. Votre père vous a éduqué de la meilleure des façons et doit se trouver bien fier d'avoir une fille ayant la force de caractère de ne pas se laisser faire et de gérer sa vie professionnelle comme elle l'entend. Le seul point inquiétant pour un père d'une jeune femme si séduisante doit être de ne pas la voir fiancée ou mariée. » Déclarais je en pensant chacun de mes mots. Si un jour, je me retrouvais père d'une jeune femme aussi sublime, je ferais mon possible pour qu'elle trouve rapidement un homme bien pour elle et qu'elle se marrie dans la foulée. Finalement, je ressemblais bien plus à ma mère que je ne voulais l'avouer, elle aussi aurait rapidement réglé nos fiançailles à Dora et moi si elle nous avait eu sous la main, mais n'aurait pas attendu de savoir si de quelconque sentiment pouvaient exister dans le couple.

J'arrêtais de penser à mes ressemblances avec ma mère, c'était un fait qui avait bien tendance à me mettre en colère. Je n'assumais pas de pouvoir ressembler à ma mère et quand j'y pensais je voulais simplement passer ma colère sur des innocents au sang-impur. Hors, ce n'était ni le lieu, ni le moment d'avoir de telles envies de meurtres. Surtout pas devant une personne qui n'avait aucun besoin de savoir que j'étais assez partisan de tuer pour tuer sans chercher d'autres raisons possibles que l'impureté du sang ou une simple remarque m'ayant offensé d'une quelconque manière. « Mes intérêts n'ont en eux-mêmes rien de comparable aux vôtres. Je suis engagé depuis plusieurs années dans des études en politique magique. Mon ambition, du moins dans un vocabulaire correcte qu'accepte mes camarades et professeurs, je parle plus de but, est de devenir ministre de la magie. Je le deviendrais, je suis parfait pour être ministre, je suis beau et je sais parler. Quand on connaît ses atouts, il est bien plus simple d'arriver à son but final. Qu'en pensez vous ? » M'enquis je calmement, bien que la question n'attendait réellement une réponse du genre 'oui, vous avez tous pour être ministre de la magie' mais j'attendais plus un quelconque signe de sa part disant que le jour où je me présenterais, je pourrais compter sur elle pour me faire de la bonne publicité. Si je devenais ministre, je pourrais très bien m'arranger pour qu'elle soit d'autant plus mise en avant dans les magazines, même pour qu'elle fasse les couvertures de tous les magazines sorciers du Royaume-Uni.

Je lui accordais un regard pleins de sincérité mais toujours aussi séducteur, je lui prouvais que je ne mentais pas et que je n'exagérais aucune de mes pensées. Je savais que mes ambitions n'auraient sûrement rien de gênante pour elle, puisque les mannequins n'avaient que rarement des intérêts politique et que je n'avais pas souvenir d'un Greenwood ayant l'ambition de devenir ministre de la magie. De toute manière, en tant que sang pur, elle ne pourrait pas me juger indigne d'une place de ministre, je lui avais clairement montré qu'on m'avait inculqué exactement les mêmes idéaux que toutes les grandes familles de sang-pur. Même si peut-être, si elle avait beaucoup fréquenter les grandes familles, elle devait se demander qui je pouvais bien être et d'où je sortais. « L'environnement dans lequel nous avons tout deux grandit nous amène à aimer les places de pleines visibilités. Parce que plus on est visible et plus on semble normal, moins nos actes sont remis en causes. Je pense bien supposer en pensant que vous avez eu une éducation comparable à la mienne et que vous n'êtes pas le genre de personne à regarder notre monde dériver sans vouloir agir vous aussi. » Assurais je en la complimentant de manière détourner. Je savais qu'en fonction de sa réponse, je pourrais en détruire certaines choses ou du moins supposer si oui ou non, elle portait la marque des ténèbres. Je laissais ma main glisser de son avant-bras, y laissant juste le bout de mes doigts qui commencèrent pas pianoter doucement sur son avant-bras.
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Dim 7 Juin - 12:28
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LES ETRES SONT REGIS PAR DES RAPPORTS DE SEDUCTION
Parfois, il suffit d’un simple regard, d’un simple sourire ou encre d’un simple touché. Parfois, il faut plus si on veut espérer pouvoir s’amuser. Jusqu’où ira le jeu entre nous ? Reste à savoir si un jour il viendra à ce terminer….


Je voulais en apprendre sur lui tout autant que j’aimais ne rien savoir t devoir donc deviner de temps à autres ce qu’ils pouvaient avoir en tête. Cela faisait partie du jeu, je le savais parfaitement et c’était ce qui faisait que ça marchait dans cette relation qui nous unissait. Une bien étrange relation, j’en convenais, tout aussi étrange que rare ces derniers temps, mais c’était pour des moments à chaque fois vraiment agréable, et donc je n’en regrettai rien, même si j’avais bien envie de le voir à présent un peu plus souvent si cela était possible. Je pris alors mon verre pour boire une gorgée de vin après qu’il nous eut servi tous deux.« Il arrive parfois que ma sœur achète quelques magazines, mais ça ne semble pas la tenir occupé très longtemps et elle finit par les laisser un peu n'importe où. Voilà comment il m'arrive de tomber sur l'une ou l'autre image de vous ou de certaines de vos collègues mannequins. », me dit-il, ne répondant pas à ma dernière question mais préférant apparemment m’apporter éclaircissement sur ses agissements afin que je ne le prenne pas pour ce qu’il n’était pas. Je ne l’avais pas pris pour ce genre d’homme, et cela avait été une erreur de sa part de penser que je le juge d’une telle bassesse. J’apprenais cependant au passage qu’il avait une sœur, chose que j’ignorai jusqu’alors. Je ne connaissais pas grand-chose de sa vie, de lui en générale, mais je n’en avais pas spécialement eu besoin non plus, cela n’avait jamais empêché notre jeu. Je ne comptais pas donc le questionner dans une curiosité malsaine sur ses origines. Je connaissais sa valeur en tant qu’homme, et cela me suffisait pour le moment. Si je devais un jour en apprendre plus, cela se ferait tout seul. De toute façon, pour ma part, un homme comme lui n’avait pas besoin de sa main, pas quand il pouvait avoir toutes les femmes qu’ils voulaient.« Les femmes aux caractères affirmées sont bien les femmes les plus attrayantes. Votre père vous a éduqué de la meilleure des façons et doit se trouver bien fier d'avoir une fille ayant la force de caractère de ne pas se laisser faire et de gérer sa vie professionnelle comme elle l'entend. Le seul point inquiétant pour un père d'une jeune femme si séduisante doit être de ne pas la voir fiancée ou mariée », ajouta-t-il en changeant radicalement de sujet. Je me retins pour le coup de grimaçais cependant. Je n’aimais pas parler de mon père ou encore moins de ses techniques d’éducation. J’accueillis le compliment à mon égard avec beaucoup d’égard, mais pouvait-on dire qu’il voyait complétement juste. Il n’avait pas tort, mon père avait fait de moi ce que j’étais, mais dire qu’il était fier d’avoir eu une fille en premier et non un fils… Non, pas vraiment. Le fait après que je ne sois pas fiancée était-il un point inquiétant pour mon paternelle ? Il déplairait juste de ne trouvait personne avec la poigne nécessaire pour me tenir, même si tant que cela ne se faisait pas, je restais donc un bon pion pour notre Lord, chose qu’il trouvait presque normal. Je n’étais qu’une marchandise pour mon père, un être qui devait user de son charme pour la grande cause.

Je chassais toutes ses pensées de mon esprit, car elles m’étaient trop dérangeantes. En générale, je voulais les oublier même si possible dans des ébats où le physique reprendrait ses droits, mais avec Arcturus, la chose n’était pas possible, et je le concevais tout autant que je le respectais.« Mes intérêts n'ont en eux-mêmes rien de comparable aux vôtres. Je suis engagé depuis plusieurs années dans des études en politique magique. Mon ambition, du moins dans un vocabulaire correcte qu'accepte mes camarades et professeurs, je parle plus de but, est de devenir ministre de la magie. Je le deviendrais, je suis parfait pour être ministre, je suis beau et je sais parler. Quand on connaît ses atouts, il est bien plus simple d'arriver à son but final. Qu'en pensez-vous ? », changea-t-il à nous de sujet pour me faire sourire. Ainsi donc, il voulait prendre la place au pouvoir. Cela ne me surprenait pas et surtout ne me choquais surtout pas. Il avait raison, il était beau, il était intelligent et il savait parler, tout ce dont les sorciers avaient besoin selon moi, si on y mêlait les idéaux qui me berçaient depuis ma plus tendre enfance. Sa question portait alors à une réponse de ma part, mais cette dernière ne fut pas verbale. Mon regard se plongea dans le sien avant que je n’effectue un léger hochement de tête. Il pouvait lire dans cette proximité entre nous que je joignais son point de vue et donc, que le moment venu, si les choses ne venaient pas à changer entre nous ou dans sa façon de faire – chose dont je doutais fortement-, il aurait mon soutien. Je n’étais pas non plus idiote te je savais que je pourrais y gagner beaucoup. Là encore, je n’en dit rien, mais mon regard parla pour moi.

Cette échange silencieux fut plein de sincérité et en même temps toujours autant séducteur. Si les plaisirs corporelles étaient séduisants, il ne fallait pas oublier que le pouvoir l’était tout autant. Il n’était pas nécessaire, selon moi, de tout renverser d’ailleurs pour pouvoir en jouir. Les Greenwood n’étaient pas connu pour avoir des envies de devenir leaders, et c’était là toute une vérité. Si j’aimais contrôler ma vie et celle de ceux que je considérais comme inférieur à mon existence je n’aspirais pas à de telle responsabilité et je ne le ferais jamais. De toute façon, mon père m’avait élevé n me faisant comprendre que la politique était avant tout une affaire d’homme où les femmes devaient être les plus fidèles alliés. Pour ce qui était de sa famille, je ne pouvais dire qu’il avait connu la même chose, mais nous semblions tellement semblable l’un et l’autre que j’en avais l’intime conviction.« L'environnement dans lequel nous avons tous deux grandit nous amène à aimer les places de pleines visibilités. Parce que plus on est visible et plus on semble normal, moins nos actes sont remis en causes. Je pense bien supposer en pensant que vous avez eu une éducation comparable à la mienne et que vous n'êtes pas le genre de personne à regarder notre monde dériver sans vouloir agir vous aussi. », ajouta-t-il en usant de compliment de manière détourner, ce qui me fit sourire. Sa main glissa par la suite de mon avant-bras, mais ses doigts ne le quittèrent pas, entamer une mélodie au pian silencieuse dessus. Ce toucher me fut tout aussi agréable qu’étrange. Il était juste à côté de ma marque et si je savais qu’il ne pouvait la sentir, la sensation en moi fut plaisante et tentatrice. L’envie de le touchait également me prit et pourtant, je n’en fis rien, ne laissant rien transparaître, si ce n’était toujours ce même regard et sourire. Il était le fruit défendu, le fruit interdit que je ne pourrais avoir, et cela le rendait encore plus délicieux à mes yeux.

Qu’allais-je lui donner alors comme élément ? Je ne pouvais lui dire à qui allait directement et concrètement mon allégeance, cela serait me mettre en danger. Certes, j’avais confiance en cet homme séduisant et ténébreux, mais je n’étais pas folle et encore moins sotte. Il me faudrait savoir qu’il était lui aussi partisan du Lord pour réussir à me faire dire que j’étais mangemorte. Après, cela ne me bloquais pas non plus pour lui répondre. Je n’avais pas besoin de mentir après tout, juste de donner le nécessaire avec les bons mots.« Vos suppositions ne sont pas fausses, comme toujours mon bel ami. », dis-je avec flatterie. Je savais qu’il aimait avoir raison, ce qui était tout à fait normal pour un homme de sa convenance. Il pouvait s’estimer heureux, car je n’accordais pas tel privilège à beaucoup d’homme… J’avais même presque envie de dire qu’à ce jour, il était le seul avec le Lord. Mon père lui-même n’avait pas le droit à cette attention de ma part, même si je ne me permettrais jamais de lui manquer de respect.« L’éducation qu’on m’a portée m’a inculquée qu’il y a un place et un ordre pour chaque chose. Si certaines lois malheureusement de notre monde semblent avoir besoin d’être remaniées, il en existe de plus anciennes qui sont immuables et qui mériteraient d’être portée plus en avant pour que l’ordre soit rétabli.», apportais-je en précision. Je pris une nouvelle gorgée de vin sans jamais poser le bras qu’il s’amusait à toucher. Par ancienne loi, je parlais bien entendu de celles des sangs purs et non de celle présente dans le monde sorcier aujourd’hui. Le monde manquait d’ordre, d’un ordre qu’il avait connu il y a longtemps mais que des fous avaient renversé pour nous conduire vers une douce et lente mort.

Il nous fallait agir, cela ne faisait pas de doute, et cela nous conduisait également à faire des choses aussi sombre que les ténèbres. Je n’avais pas pour ma part de soucis avec cela, j’y trouvais un délice sûr et alléchant là où de toute façon, j’étais une femme sans humanité. « Cela peut parfois conduire à agir de façon peu plaisante, mais le plaisir n’est après tout qu’accessible qu’après un travail bien mené, tout comme il peut parfois prendre des formes bien moins commune tout en étant d’autant plus délicieux. », ajoutai-je. Je ne pouvais pas dire que confier mon corps au paluches de certains étaient fait pour me plaire, mais je conservais toujours ce dessus qui faisait que je pouvais agir. Je n’étais pas une catin, le premier à le pensée n’aurait pas le temps de réfléchir à ces mots qu’il serait mort de ma main sans que je ne tremble. J’obéissais juste pour la bonne cause, et tant pis si cela ne plaisait pas à tous. C’était une chose que j’étais prête à faire, mais lui, qu’en était-il pour Arcturus ? Jusqu’où était-il prêt à aller ? La question me brula trop les lèvres pour que je ne la pose pas.« Mais vous mon ami, jusqu’où seriez prêt à aller pour ce doux plaisir ? », finis-je donc par dire. Juste après, je me tournai un peu plus vers lui sans bouger mon bras. Je croisais mes jambes et dans un mouvement léger et presque innocent, ma jambes vint frôler un court instant la sienne sans que mon regard dans le sien ne trahisse quoi que ce fut.

crackle bones

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Dim 7 Juin - 19:55
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J'avais été heureux de voir son hochement de tête minime qui était signe qu'elle me soutiendrait quand je me lancerais pour de bon en politique pour devenir ministre, je savais que je devrais également garder ma relation avec elle pour cela. Ce qui voudrait dire, expliquer à Mina non seulement que j'aimais ce jeu et qu'il ne représentait aucun danger, mais aussi que c'était important pour mon avenir professionnel que je garde de telle relation avec certaines personnes importantes et en vue dans notre monde. Je la voyais maintenant pensive sur mes dernières paroles, je savais qu'il était souvent difficile de trouver les mots justes pour parler d'idéaux sans dire qu'on était mangemort ou sans forcément le dénier si l'on ne l'était pas. Elle cherchait visiblement un moyen de ne pas nier ses possibles allégeances, sans pour autant affirmer qu'elle en avait à ce point si tel était le cas. J'aurais eu le même moment de réflexion si elle m'avait posé la question, puisqu'actuellement je n'étais pas mangemort, mais je me savais condamné à le devenir dans un avenir proche. Pourtant je connaissais plutôt bien les hommes du Lord, puisque mes parents n'étaient pas dans les bas étages des mangemorts et que ma fiancée était mangemort. Et encore, je ne pensais qu'à de la famille très proche, puisque mes oncles, Rabastan Lestrange et Lucius Malefoy n'étaient pas en reste pour les bras tatoués, pas plus que mon cousin Drago et sûrement quelques membres de ma famille m'étant très éloigné car partageant mon sang que de façon très lointaine. « Vos suppositions ne sont pas fausses, comme toujours mon bel ami.  » J'acceptais la flatterie, je savais qu'il était difficile de tirer d'une femme de caractère ce genre d'aveu. Même si elle n'en avait pas conscience, ma sœur, ma fiancée et sûrement ma mère étaient du genre à ne pas laisser très facilement le bénéfice d'une vérité, même pas à moi. Enfin pour ma mère, c'était surtout pas à moi. Peut-être que si elle avait à choisir entre me donner raison ou donner raison à de la vermine ou à des faux sorciers, elle me choisirait. Bien que... elle m'avait fait comprendre que pour elle, je ne représentais qu'une chose qu'elle avait porté en son sain pendant neuf long mois et qu'elle ne m'aimait pas. Valais je mieux que la vermine à ses yeux ? Je ne le savais et je préférais ne pas y penser, préférant me préoccuper de Morgana. « L’éducation qu’on m’a portée m’a inculquée qu’il y a un place et un ordre pour chaque chose. Si certaines lois malheureusement de notre monde semblent avoir besoin d’être remaniées, il en existe de plus anciennes qui sont immuables et qui mériteraient d’être portée plus en avant pour que l’ordre soit rétabli.  » Me précisa-t-elle et j'eus un sourire montrant très bien que je n'en pensais pas moins et qu'on m'avait éduqué à peu près de la même manière. Je ne pouvais dire complètement, puisque j'avais appris ce qu'il en était pour l'Angleterre et le Royaume-Uni. Cependant, ayant grandi en Russie où ce genre de loi était plus ouvertement mises en avant. J'avais grandi dans un pays où les sangs-purs étaient indéniablement supérieurs aux autres sangs.

Depuis mon arrivée en Angleterre et même avant en France, j'avais compris certaines paroles dîtes par ma grande-tante, quand elle parlait du fait que dans certains autres pays notre sang était dénigré comme si nous n'étions pas mieux que de vulgaire sang-de-bourbe. J'avais bien entendu parlé de tout cela avant l'école et à Durmstrang, mais c'était devenu bien réel dans mon esprit quand j'y avais été confronté. « Cela peut parfois conduire à agir de façon peu plaisante, mais le plaisir n’est après tout qu’accessible qu’après un travail bien mené, tout comme il peut parfois prendre des formes bien moins commune tout en étant d’autant plus délicieux.  » M'insinua Morgana et j'eus un sourire mêlant compréhension et séduction. Après tout, ses paroles avaient trois sens à mes oreilles. Celui de plaisir charnel à l'état brut, sans détour, sans perte de temps. Le plaisir dans le sens de notre relation, plaisante pleine de possibilités inaccessibles. Puis finalement ce qui devait être le véritable sens de ses mots, les plaisirs que l'on avoue qu'à peu de personne, ceux du sang, de la torture et de la mort et peut-être bien d'autres qui ne me venaient immédiatement à l'esprit mais dans le contexte éducation, c'était ce sens qui primait avec le mot plaisir. « Mais vous mon ami, jusqu’où seriez prêt à aller pour ce doux plaisir ?  » La question était posée. Jusqu'où étais je prêt à aller pour la pureté du sang et la suprématie des sangs purs.

Ma réponse n'avait pas changé malgré le fait de savoir que je prendrais la marque. J'étais prêt à torturer physiquement et mentalement, à tuer, à faire des massacres, à user de belles paroles et à retourner l'esprit des gens pour qu'ils pensent comme moi, mais sans perdre ma liberté. Or, je ne pouvais lui énoncer les faits de cette façon, ne sachant si elle était mangemort ou non. Je me mis à faire le point mentalement de ce que j'étais prêt à faire et surtout de ce que Merlin avait prévu pour moi depuis ma naissance, peut-être même ma conception. J'étais prêt à tout pour mon statut de sang, ça c'était un fait, mais j'étais surtout prêt à tout pour protéger mon sang, entendait par là ma famille et non le sang-pur coulant dans mes veines. En voulant les protéger, je protégeais également mon statut de sang-pur, j'en étais conscient, mais voilà, c'était ma famille avant les autres, surtout que je ne l'avais pas depuis très longtemps. En dehors de cela, je pensais que toute ma vie, j'avais été destiné à devenir mangemort, par ma naissance en tant que fils de deux grands mangemorts, mais aussi en tant que neveu de Rabastan Lestrange et un peu moins en tant que neveu de Lucius. Mina n'était que la raison de mon acceptation volontaire de prendre la marque à mon bras.

Alors que pouvais je répondre à sa question aux vues de tout cela. Eh bien une demi-vérité. « Je ne pourrais réellement vous répondre, jamais je ne saurais réellement ce qu'il en serait si ma vie avait été différente. J'ai des plaisirs qu'on ne peut aborder aux détours d'une rue, je ne les renie pas, je les considère tout à fait juste et parfaitement plaisant. Je ne pourrais vous donner de réponses claires, puisque ma tête est divisée entre mon mariage, mes études, mes ambitions et d'autres choses de la même importances. » Déclarais je, c'était un moyen comme un autre de parler de ce que j'étais prêt à faire pour mon sang, sans réellement parler de devenir mangemort et sans faire croire que je l'étais. Pourtant je m'étais légèrement livré sur ma vie, mais que pouvait elle tirer comme conclusion sur mes mots. Après tout, ma vie aurait été bien différente si j'avais grandi avec mes parents, du moins avant qu'ils ne finissent à Azkaban, s'ils ne m'avaient pas éloigné afin de pouvoir mieux servir leur maître. Mon éducation n'en avait pas été mauvaise, j'avais grandi avec une femme pensant comme eux et j'avais été scolarisé dans l'école connue la plus puritaine qu'on puisse trouver. Pourtant, j'aurais peut-être plus facilement accepté de me plier à la marque si j'avais grandi avec mes parents comme fier exemple du plaisir d'être sous les ordres de l'homme voulant amener les vrais sorciers à la place qui leur était dû. « N'allait pas penser que mon éducation aurait été bien différente si ma vie l'avait été, le fond aurait été parfaitement le même. Alors que puis je vous dire sur la limite que je fixe à mon esprit pour le plaisir de voir les sangs-purs reconnus pour leur juste valeur. Je veux être ministre à la place du ministre pour abroger certaines lois, pour en corriger d'autres, pour en ramener certaines. Mes connaissances en droit sont développées, c'est dans mes cours et le droit m'intéresse énormément, mais l'histoire également. Pour revenir à ce que nous étions, il y a de cela trop longtemps, il faut rappeler à nos confrères que notre vie était bien meilleure en ce temps. » Affirmais je dans un discours très politique.

Je savais qu'elle ne serait pas dupe de mon vocabulaire et de mon côté très politicien sur le coup, mais qu'elle n'en tiendrait sûrement pas rigueur, je lui avais avoué mes vices. Mais aussi mes ambitions de ramener le monde sorcier dans le droit chemin par des moyens détournés en plus des actions du Lord. Après tout, il instaurait la peur pour beaucoup et je voulais les manipuler afin de les convaincre que ce que je désirais était la meilleure solution pour eux. Dans le fond, devenir mangemort, allait beaucoup m'aider, du moins, si le Lord comprenait que m'aider à atteindre une place de Ministre ne pourrait être qu'une bonne chose pour lui et que les actes de ses hommes m'aideraient si personne ne me soupçonnait d'en être. Après tout, personne ne doutait d'Arcturus Prewett, mais on se poserait des questions sur Arcturus Lestrange. Si je la jouais finement avec le soutien, ou plutôt la confiance de cet homme que je détestais et qui m'effrayais, en me faisant atteindre la tête du ministère, le ministère serait également sous sa coupe. Cet homme était loin d'être un idiot et comprendrait rapidement que je n'avais aucun intérêt et aucune possibilité de le trahir vu que j'étais lié par le sang à cinq de ses hommes et par un mariage à une de ses mangemorts. « Chaque jour apporte son lot de surprise et j'en attends de nouvelles à chaque fois que j'ouvre les yeux le matin. Regardez, aujourd'hui, vous êtes ma bonne surprise. Vous m'apportez un moment bien plaisant là où le reste de ma journée était d'une banalité infinie. » Déclarais je avec un regard séducteur.

Je n'oubliais pas les bases de notre relation, même si je lui avais parlé sérieusement. Mes doigts glissèrent sur son bras et j'eus un sourire qui en disait long sur ce que je pensais que sa manche pouvait cacher. C'était clairement une façon de dire : « Je ne serai étonné d'apprendre que votre bras porte la marque des Ténèbres mais je ne m'en offusquerai pas ». Je savais que ça ne soulèverait que plus de question dans son esprit, mais je comptais bien l'embrouillé un peu pour qu'elle oublie un peu mes premières paroles sur mes limites pour notre sang et notre rang. Je n'avais aucun besoin qu'elle ne se poser des questions sur ma filiation. Qu'elle se demande si j'avais des mangemorts dans mes proches ou si ma famille était dans les partisans du Lord, puisqu'entre être fils de partisan du Lord et être fils de mangemort, il y avait un monde à mes yeux. Pour moi, tous les mangemorts offraient au Lord leurs enfants dignes de porter la marque fièrement et d'apporter leur pierre à l'édifice qu'il voulait créer. Je n'étais pas de ceux-là, mais sait on jamais, je pourrais le devenir sans m'en rendre compte et apprendre à aimer me soumettre à un homme pour le bien de mon sang. « Assez parler d'éducation et d'idéaux, puisqu'il s'agit bien de cela dont nous parlons. Comment faites vous pour supporter la notoriété que vous amène votre emploi ? Je me doute qu'il y a des avantages, mais je suppose qu'il y a bien plus d'inconvénients. Vous devez bien avoir quelques histoires amusantes à me conter sur la façon dont vous vous y prenez pour vous débarrasser des inconvénients. » Demandais je avec un sourire toujours aussi charmant mais un quelque peu plus machiavélique. J'apprécierais grandement si elle me contait comment elle avait peut-être torturé ou tuer un homme impur trop collant ou trop lourd à son égard.
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Lun 8 Juin - 10:58
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LES ETRES SONT REGIS PAR DES RAPPORTS DE SEDUCTION
Parfois, il suffit d’un simple regard, d’un simple sourire ou encre d’un simple touché. Parfois, il faut plus si on veut espérer pouvoir s’amuser. Jusqu’où ira le jeu entre nous ? Reste à savoir si un jour il viendra à ce terminer….


Les personnes de notre condition avaient des attentes et des actes que d’autres ne pourraient pas comprendre. Je voyais en tout cas les choses ainsi. Jamais un moldu n’irait torturer un sorcier, ou du moins, pas comme ça, là où nous, nous n’hésitions pas à le faire si la chose était nécessaire, voir même pas. On pouvait nous qualifier de monstre, mais pour ma part, c’était l’ordre normal des choses. Ils nous étaient inférieurs et donc, il n’y avait aucune gêne à agir de la sorte. C’était une question d’ordre et de respect qui nous était dû. Mais chaque sorcier avait sa façon de voir les choses, et je me demandai bien ce qu’en pensait Arcturus. Jusqu’où était-il prêt à aller, lui qui souhaiter intégrer les hautes sphères ?« Je ne pourrais réellement vous répondre, jamais je ne saurais réellement ce qu'il en serait si ma vie avait été différente. J'ai des plaisirs qu'on ne peut aborder aux détours d'une rue, je ne les renie pas, je les considère tout à fait juste et parfaitement plaisant. Je ne pourrais vous donner de réponses claires, puisque ma tête est divisée entre mon mariage, mes études, mes ambitions et d'autres choses de la même importance. », me répondit-il en restant évasif. Je comprenais et recevais cependant sa justification comme recevable. Je savais très bien qu’ils étaient des choses qu’on ne pouvait dire comme cela, j’étais la première à être dans ce cas. Après, avait-il besoin de le dire pour que je le comprenne vraiment ? Non, dans un langage codé, c’était comme si nous pouvions nous comprendre l’un comme l’autre, preuve que nous appartenions au même monde. La mention de son mariage me fit penser que cela allait changer certaine chose dans sa vie. Serais-je surprise de le découvrir à une prochaine réunion ? Ce serait pour ma part une bien agréable surprise. J’espérai cependant que sa fiancée ne soit pas n’importe qui dans nos rangs. Plus d’une sorcière avaient un tempérament de feu et cela pourrait faire des étincelles en vue de notre jeu. De ce que j’avais pourtant compris de cette femme, les choses risquaient fortement de tourner ainsi.« N'allait pas penser que mon éducation aurait été bien différente si ma vie l'avait été, le fond aurait été parfaitement le même. Alors que puis-je vous dire sur la limite que je fixe à mon esprit pour le plaisir de voir les sangs-purs reconnus pour leur juste valeur. Je veux être ministre à la place du ministre pour abroger certaines lois, pour en corriger d'autres, pour en ramener certaines. Mes connaissances en droit sont développées, c'est dans mes cours et le droit m'intéresse énormément, mais l'histoire également. Pour revenir à ce que nous étions, il y a de cela trop longtemps, il faut rappeler à nos confrères que notre vie était bien meilleure en ce temps. », ajouta-t-il en parfait futur politicien. Cela ne faisait pas de doute, il était fait pour cela. Son jargon était loin d’être celui que je pourrai employer de moi-même, mais je le comprenais et le respecté. Il était même plaisant de l’entendre parler ainsi, et mon regard dans le sien le démontra. C’était surement ce qui faisait un bon ministre : sa capacité à captiver son auditoire, première étape pour convaincre à mes yeux. Dans ses paroles, il me dévoilait autant ses vices que ces ambitions. Je n’étais pas dupe de ses mots, mais je les appréciais tant que la manipulation ne venait pas entacher notre amitié. Si j’aimais qu’on contrôle les autres et le faire moi-même d’ailleurs, je n’appréciai pas que la chose s’applique à ma personne.

Cet homme était fascinant et intriguant, deux qualités que j’appréciai grandement et qui était trop rare à mon gout chez le commun des sorciers sang-pur. Là encore, il y avait parfois de tout et n’importe quoi. Heureusement que certaines familles avaient de quoi remonter la barre, car sinon, ce monde serait encore plus déplorable. Il était cependant nécessaire d’avoir une dose de surprise pour supporter l’actuel environnement dans le monde que nous vivions, et je pensais bien être en accord avec lui en pensant cela. « Chaque jour apporte son lot de surprise et j'en attends de nouvelles à chaque fois que j'ouvre les yeux le matin. Regardez, aujourd'hui, vous êtes ma bonne surprise. Vous m'apportez un moment bien plaisant là où le reste de ma journée était d'une banalité infinie. », me dit-il dans un regard séducteur que je lui rendis. Ses doigts se mirent à parcourir par la suite mon bras couvert de ma manche et l’expression que je lu sur son visage, bien que codée, fut très claire à mes yeux. Il n’avait pas besoin de me le demander, je n’avais pas besoin de lui répondre, il venait de comprendre de quel monde j’étais et ce qu’on attendait de moi. Cela ne sembla pourtant pas le rebouter et j’en fus bien heureuse. Allais-je alors le questionner sur ses propres affiliations ? Non. Avec un autre, je l’aurais surement fait, mais là, je me disais qu’il m’en parlerait très bien tout seul si l’envie lui prenait. « Assez parler d'éducation et d'idéaux, puisqu'il s'agit bien de cela dont nous parlons. Comment faites-vous pour supporter la notoriété que vous amène votre emploi ? Je me doute qu'il y a des avantages, mais je suppose qu'il y a bien plus d'inconvénients. Vous devez bien avoir quelques histoires amusantes à me conter sur la façon dont vous vous y prenez pour vous débarrasser des inconvénients. », ajouta-t-il dans un sourire presque machiavélique qui me fit sourire également, tout en m’apportant une autre lueur dans le regard qui se mêla à la séduction. C’était une chose que j’appréciai des ténèbres, ce côté malsain et à la fois si plaisant.

Je ne tins pas rigueur de son changement de sujet à partir du moment où le nouveau me plut tout autant. Je n’étais pas de celles pourtant qui aimaient trop parler d’elles. J’avais ma discrétion et j’aimais ma tranquillité, et pour cela, j’étais prête à bien des choses. « Le métier que j’exerce demande beaucoup de patience et de retenu, mais là, je pense ne vous apprendre rien. Cela va de pair, que ce soit plaisant ou non. », commençais-je à dire. Etre l’une des plus grandes mannequins sorcière du pays ne pouvait pas avoir que des avantages, c’était normal. Je devais régulièrement faire face à des situations peu agréables, et la première qui me vint à l’esprit fut l’épisode de la lingerie à laquelle j’avais pensé un peu avant. Ma main vint à hauteur de la sienne qui vagabondé sur mon bras pour la frôler de la même façon dans un geste en apparence innocent là où il ne l’était pas allier à mon regard. Si j’allais trop loin, c’était à lui de la retirer, mais j’espérai qu’il n’en fasse rien, aimant ce contact sage avec son être. « Les situations pénibles sont nombreuses. S’il est plaisant de porter de belles robes, cela les moins de devoir en dévoiler plus, et le seul photographe qui m’obligea à effectuer cette tâche en sortie bien amoché pour avoir que trop dévorer mon être de façon salace du regard si je puis me permettre de me montrer honnête. J’ai la baguette facile et je ne l’ai jamais caché. », ajoutai-je en plongeant mon regard dans le sien. Mon tempérament de feu n’était un secret pour personne, sauf pour cet idiot que ce jour-là mangea durement le mur derrière lui. Pourtant, j’étais resté sage sur la punition cette fois-ci ayant déjà bien fait pire.

« Je ne possède pas de garde du corps, je l’ai toujours refusé, jugeant que je peux me défendre seule. Un jour, un sorcier aussi répugnant que baveur a cru bon de vouloir me toucher, le pauvre en a perdu sa main sans avoir le temps de comprendre ce qui lui arrivait. Peu content bien entendu, il s’est mis à m’insulter… Le pauvre n’a plus de langue pour narrer ce récit aujourd’hui. Il peut s’estimer pourtant heureux que je lui ai laissé ses yeux pour pleurer.», dis-je sans aucune gêne. Je m’étais jugée clémente pour ce coup. J’avais bien eu envie de le castré également, jugeant la mort trop douce pour la vermine qu’il était. La maison de couture s’était bien entendu abstenue de faire tout mauvais commentaire face à cette scène et avait surtout taché de faire en sorte que les journaux n’en parlent pas. J’étais importante pour eux, et donc, me garder avait un prix, et pas que financier. Je restai libre de mes actes, et s’il y avait des pots cassés, c’était de leur faute. « Je suis une femme qui ne tolère pas le manque de respect, et si pour remettre les chose dans le bon ordre je dois ôter toute dignité et virilité à un homme, je ne suis pas de celle qui se gêne. L’éducation pour beaucoup malheureusement et à refaire, et certain ne sont plus en mesure d’apprendre malgré mes leçons. Je juge alors que de telle âme ne valent pas la peine d’exister. Ce dernier cas reste cependant rare… J’aime à croire que je suis une très bonne instructrice.», finis-je par dire. On pouvait me voir comme prétentieuse et je n’avais pas de problème avec cette image. J’étais une femme exigeante et je ne comptais pas changé. C’était aux autres de se plier, pas à moi, sauf face à ceux qui avaient une place plus haute que la mienne. « Heureusement pour moi, un homme tel que vous existe. Je regrette juste que vous soyez une rareté si plaisante, mais c’est ce qui rend votre compagnie encore plus délicieuse. », annonçais-je alors à son égard, ne lâchant rien de ce jeu ben trop jouissif entre nous.


crackle bones

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Lun 8 Juin - 23:53
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Je vis son regard changer comme le mien à la suite de mes mots. Elle n'était pas plus sage que moi et son regard me l'avouait, même s'il restait aussi séducteur que le mien. « Le métier que j’exerce demande beaucoup de patience et de retenu, mais là, je pense ne vous apprendre rien. Cela va de pair, que ce soit plaisant ou non.  » Me dit elle et j'étais parfaitement conscient de ce qu'elle voulait dire, nous étions tous les deux conscients de cela. Même si je voyais plus d'inconvénients que d'avantages au fait d'être mannequin. Du moins, je n'étais pas le genre d'homme à m'imaginer posant pour des photos, j'aimais bien trop me la ramener et ouvrir ma grande bouche pour faire tourner le monde en bourrique. Après chacun ses goûts et ce métier correspondait parfaitement à Morgana, du moins j'en avais l'impression elle avait tout d'un bon mannequin et elle avait une bonne éducation qui pourrait s'avérer un avantage de poids dans mes ambitions politiques si elle me soutenait, ce qu'elle ferait si rien ne changeait entre nous. Sa main vint frôler la mienne et je savais que vis-à-vis de Mina, je devais me sentir forcer à la retirer, mais je ne le fis pas. Je trouvais ce contact bien innocent et pas plus inconvenant que cela, puisque personne ne pouvait réellement le voir et qu'il n'avait rien de trop intime. « Les situations pénibles sont nombreuses. S’il est plaisant de porter de belles robes, cela les moins de devoir en dévoiler plus, et le seul photographe qui m’obligea à effectuer cette tâche en sortie bien amoché pour avoir que trop dévorer mon être de façon salace du regard si je puis me permettre de me montrer honnête. J’ai la baguette facile et je ne l’ai jamais caché.  » Je lui fis un petit sourire amusé. Je la comprenais, c'était pas toujours plaisant pour une femme de se faire reluquer. Cependant une femme de sa beauté devait y être habitué. Bien qu'un photographe se doit d'apprendre à se montrer discret. Je comprenais aussi que c'était l'unique fois où elle avait accepté de poser en dessous pour un photographe et qu'elle ne comptairt pas renouveler l'expérience.

« Je ne possède pas de garde du corps, je l’ai toujours refusé, jugeant que je peux me défendre seule. Un jour, un sorcier aussi répugnant que baveur a cru bon de vouloir me toucher, le pauvre en a perdu sa main sans avoir le temps de comprendre ce qui lui arrivait. Peu content bien entendu, il s’est mis à m’insulter… Le pauvre n’a plus de langue pour narrer ce récit aujourd’hui. Il peut s’estimer pourtant heureux que je lui ai laissé ses yeux pour pleurer.  » Je ne souris que plus à cette histoire, voilà qui était une histoire que je jugeais bien amusante. Les hommes sans éducation devaient être les plus risibles dans ses histoires. Je ne m'étonnais pas qu'elle puisse avoir ces connaissances comme couper une main ou une langue et bien pire. On était fait dans le même moule, celui des sangs-purs cherchant à rétablir la suprématie du sang, alors tuer et torturer faisait parti de nos vies. Je pris une gorgée de vin, il était loin d'être aussi bon que ceux de Mina, mais délicieux pour un vin dégoté dans un bar de l'Allée des embrumes, il fallait être honnête. « Je suis une femme qui ne tolère pas le manque de respect, et si pour remettre les chose dans le bon ordre je dois ôter toute dignité et virilité à un homme, je ne suis pas de celle qui se gêne. L’éducation pour beaucoup malheureusement et à refaire, et certain ne sont plus en mesure d’apprendre malgré mes leçons. Je juge alors que de telle âme ne valent pas la peine d’exister. Ce dernier cas reste cependant rare… J’aime à croire que je suis une très bonne instructrice.  » M'annonça-t-elle et je n'étais que partiellement d'accord, pour moi certaines personnes ne méritaient pas de vivre. Parfois on pouvait tout faire pour leur apprendre et les gens faisaient comme s'ils avaient appris alors que ce n'était pas du tout le cas. Je comprenais par ses mots qu'elle ne donnait que rarement la mort, mais d'autres étaient là pour faire le ménage et je m'en doutais. « Heureusement pour moi, un homme tel que vous existe. Je regrette juste que vous soyez une rareté si plaisante, mais c’est ce qui rend votre compagnie encore plus délicieuse.  » Je hochais la tête, appréciant son compliment, bien que je ne me considérais pas comme quelqu'un de rare, mais plus comme une personne unique et étrange.

Je savais qu'il n'était pas facile de suivre le cheminement de mes pensées, même ma fiancée avait encore du mal. Seul ma jumelle me comprenait parfaitement et par un seul regard. Cependant, j'aimais l'entendre me faire ce genre de compliment, comme tout homme me ressemblant et surtout le fait qu'elle reste dans notre jeu, voilà qui n'était que plus plaisant. Je lui accordais un sourire charmeur. « Que de belles histoires que vous me racontez là. Je comprends que vous êtes loin d'être une femme que l'on mène à la baguette. Je comprends également qu'il est mauvais être d'un homme sans éducation et de se retrouver en face de vous. » Annonçais je à Morgana, mon ton étant séducteur. Je n'avais pas réellement mis en avant les quelques compliments que je lui faisais, mais je préférais toujours de loin les compliments détournés. C'était de vieilles habitudes et je pensais que les compliments détournés pour une oreille entraînée valaient autant que des compliments directs et sans tacts. C'était un peu une déformation dut à mes études ou pas du tout, je ne savais pas d'où cette habitude me venait, mais je l'appréciais. « Vous savez, chaque homme est unique, autant que chaque femme. On a des éducations similaires, mais dans le fond, nos caractères sont différents et même si nos caractères sont identiques, on ne réagit pas de la même façon. » Déclarais je et je pensais au fait qu'après tout Morgana me ressemblait.

Cependant même si elle me ressemblait, je donnais la mort par plaisir ou pour passer mes nerfs, ce que je n'avouais pas réellement à la première personne venue et je ne voulais en parler avec elle, ça ne la regardait pas du tout. « Vous me semblez pourtant être une femme aussi rare que ma nature d'homme rare. Contrairement à beaucoup d'autres, vous n'avez pas peur d'agir comme vous le désirez et de faire ce que vous voulez, tout en respectant votre éducation. Voilà qui est une chose dès plus importante. » Affirmais je sans être dupe du fait qu'elle ne devait pas suivre complètement son éducation, pas plus que moi je ne l'avais suivit dans certains domaines. J'avais pris mon éducation et je l'avais remanié de manière à rester digne sans pour autant me fixer de réelles limites et aller contre mes convictions. Je pensais qu'elle faisait les choses de la même manière, puisque de toute manière, j'en avais la preuve, une femme suivant complètement son éducation ne serait pas dans un bar crasseux en ma compagnie en train de me flatter et me faire des propositions bien trop déplacée pour notre rang. « Je ne puis juger votre façon de suivre nos traditions et nos éducations, je ne dois pas être beaucoup mieux que vous. Je me suis toujours tenu à une chose vivre mais ne pas me souiller, d'une part. Et ne pas me faire prendre lors de mes loisirs peu communs. » Avouais je à ma compagne, après tout, elle devait avoir conscience de ce que j'appelais des loisirs et ce n'était pas réellement un sujet tabou, nous savions tous deux que nous n'étions dans le fond pas que des êtres doux. De plus, mes paroles laissaient entendre le sous-entendus que je n'avais jamais souillé mon corps avec une femme d'un sang-impur, c'était un appel à la proposition et j'en étais conscient, bien qu'elle savait que je refuserais de part mes fiançailles.
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Mar 9 Juin - 10:19
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LES ETRES SONT REGIS PAR DES RAPPORTS DE SEDUCTION
Parfois, il suffit d’un simple regard, d’un simple sourire ou encre d’un simple touché. Parfois, il faut plus si on veut espérer pouvoir s’amuser. Jusqu’où ira le jeu entre nous ? Reste à savoir si un jour il viendra à ce terminer….


Le fait qu’il n’écarta pas ma main fut pour me plaire. Je ne voyais pas ce que je faisais de mal en le touchant de la sorte et je n’avais aucune envie de cesser. Si lui pouvait me toucher, je pensais qu’il était en sa capacité de comprendre que j’appréciais faire de même. Oserai-je la même chose si je venais à croiser sa fiancée ? Jamais en première, mais si lui venait à faire la même chose, je ne voyais pas en quoi je ne pourrais le faire moi-même, surtout que ce geste était anodin et que je pourrais faire bien pire. Je pourrais par exemple venir sur sa chemise pour jouer avec l’un de ses boutons sans pour autant vraiment le défaire… J’étais une femme de danger, il ne fallait pas l’oublier, et si là je ne faisais rien pour le moment qui allait dans ce sens, j’avais, je pense, su lui faire comprendre que je n’étais pas une jeune pucelle en détresse en vue de ce que j’étais capable de faire.« Que de belles histoires que vous me racontez là. Je comprends que vous êtes loin d'être une femme que l'on mène à la baguette. Je comprends également qu'il est mauvais être d'un homme sans éducation et de se retrouver en face de vous. », dit-il dans un sourire entendu et sous un ton séducteur. En effet, il n’était pas bon de ne pas être de bonne éducation face à moi, mais il savait que sur ce point, pour le moment, il n’avait pas de soucis à se faire. J’appréciais au passage ses compliments détournés, signe qu’il savait manier la parole en futur bon ministre qu’il était. Cela ne faisait pas de doute pour moi, il saurait remettre de l’ordre dans le chaos qui régnait dans notre politique.« Vous savez, chaque homme est unique, autant que chaque femme. On a des éducations similaires, mais dans le fond, nos caractères sont différents et même si nos caractères sont identiques, on ne réagit pas de la même façon. », ajouta-t-il, me faisant hocher la tête. Il avait raison, même avec beaucoup de similitude, nous restions tous différents et en même temps, il soulignait de façon encore une fois plus ou moins détournée le fait qu’on se ressemble beaucoup tous les deux. Il y avait cependant, et heureusement, des divergences entre nos deux êtres, et pour ma part, cela rendait notre cohabitions possible. Se retrouvait face à sa parfaite réplique, même de l’autre sexe, n’était jamais bon. Les êtres avaient cet étrange besoin de s’accorder et de se ressemblait en même temps pour permettre une relation prometteuse, peu importe le domaine.

« Vous me semblez pourtant être une femme aussi rare que ma nature d'homme rare. Contrairement à beaucoup d'autres, vous n'avez pas peur d'agir comme vous le désirez et de faire ce que vous voulez, tout en respectant votre éducation. Voilà qui est une chose dès plus importante. », affirma-t-il, sûr de lui. Il n’avait pas tort, même si ‘étais parfois loin de suivre tout ce qu’on avait bien voulu m’inculquer. J’étais une femme et pourtant, j’avais parfois, en fonction de la personne avec qui j’étais, tendance à avoir la fâcheuse manie de prendre le dessus sur l’homme, chose peut conventionnelle en vue de mon rang et de mon sang. Pourtant, je n’en tenais guère compte, comme je ne tenais pas plus compte de la vie que j’optais quand j’avais à le faire. Je me mis alors à l’observer, devinant sans trop savoir si je voyais juste ou pas qu’il devait être du même genre. Ce que j’entendais par-là, c’était qu’il était capable de rester à sa place, mais que quand il le voulait, il devait bien sortir lui aussi des grandes lignes tracées pour nos êtres. Tuait-il ? Si tel était le cas, je n’en serais pas surprise. Pour ma part, je le voyais comme quelqu’un qu’il ne fallait pas avoir en adversaire, et donc, cette image allait naturellement avec. Il avait des ambitions, de grandes ambitions. Avec cela allait de grandes responsabilités et aussi de grands actes, pas toujours recommandable surement.« Je ne puis juger votre façon de suivre nos traditions et nos éducations, je ne dois pas être beaucoup mieux que vous. Je me suis toujours tenu à une chose vivre mais ne pas me souiller, d'une part. Et ne pas me faire prendre lors de mes loisirs peu communs. », ajouta-t-il alors en confirmant mes pensées. Cela me fit sourire avant que je ne pris une nouvelle gorgée de ce vin que j’avais. J’avais connu mieux, mais j’avais connu pire en matière de boisson. C’était de toute façon surtout un bon moyen de passer du temps en sa compagnie. Je réfléchis alors à ses dernières paroles un peu plus en profondeurs. Elles pouvaient aller à bien des choses. Les actes de tortures et de meurtres étaient tout aussi condamnable que notre flirt s’il venait à aller plus loin, mais faudrait-il encore que cela se produise et que par la suite, nous nous fassions prendre. « C’est là en mon sens tout le plaisir de ce genre d’acte. Ils sont tout aussi délectables que redoutable pour ceux qui sauraient se faire prendre, mais j’ai comme l’intuition que ni vous ni moi n’appartenions à cette deuxième catégorie, est-ce que je me trompe ? », lui demandai-je sans prêter garde au mouvements autour de nous. Je savais qu’il ne voudrait pas aller bien loin avec moi de par ses fiançailles et comme je le lui avais déjà dit, je le respectais. De toute façon, ceci signerait une fin bien trop déplaisante à mon sens. Je savais que, admettons, si il devait me posséder dans une étreinte qui serait sans nul doute passionnée et enivrante, tout notre petit jeu prendrait fin. La seul chose qui ferait qu’on continuerait serait peut-être de ne pas céder complétement, de se contenter de jeu plus primaire, comme des prémisses demandant à conclure qui n’arriveraient jamais… mais là encore, je n’avais pas à l’idée de telle chose, ou du moins, je ne pensais pas à les réaliser par respect pour ses choix.

J’allais alors de nouveau parler quand un homme plus soul que possible passa de mon côté de la table pour trébucher et reverser le continue de son verre sur ma personne, mettant fin à tous les contacts, visuels et tactiles, que nous pouvions avoir.« oh… par…don… », bafouilla le pauvre idiot qui allait trépasser sous peu. Mon regard changea du tout au tout, et l’autre n’eut même pas le temps de se relever que je sortis ma baguette pour en faire mon pantin. « Ca, ça va se payer… Excusez-moi Arcturus. », annonçai-je d’une voix sombre qu’il n’avait pas coutume d’entendre de ma bouche. Me levant, je fis avancer cette larve pour la faire sortir dans la ruelle sous les regards fuyant et le silence de la pièce. La rage était un poison dans mes veines qu’il n’était pas bon de déclencher, et je ne pris même pas garde au fait qu’Arcturus pu possiblement me suivre. J’arrivais là où je ne croiserai personne, là où personne ne viendrait le sauver ni me condamner. Le clouant au mur sans qu’il ne touche terre pour autant, je fis légèrement tourner ma baguette, une trainer noir se répandant dans ses veines pour le faire souffrir là où il ne pouvait même pas se défendre.« Votre mère ne vous a jamais appris à tenir votre verre à deux mains où est-ce juste votre débilité associé à votre alcoolisme qui vont causer votre perte ici même en chien galeux que vous êtes ? », annonçai-je telle une sentence à son égard. Je pourrais le tuer comme ça directement, mais de la même façon qu’il avait ruiné ma tenue, j’allais détruire chaque fragment de son âme pour l’instruire sur ce qu’il n’aurait jamais dû faire.


crackle bones

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Mer 10 Juin - 10:37
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« C’est là en mon sens tout le plaisir de ce genre d’acte. Ils sont tout aussi délectables que redoutable pour ceux qui sauraient se faire prendre, mais j’ai comme l’intuition que ni vous ni moi n’appartenions à cette deuxième catégorie, est-ce que je me trompe ?  » Me dit-elle est j'étais bien d'accord avec elle. Je compris le sous-entendus caché entre ses mots, que même en trompant Mina, je pourrais ne pas me faire prendre. C'était dans la suite logique de notre jeu, une invitation qui ne serait pas accepter par moi. Je tenais trop à ma fiancée pour lui faire une telle bassesse. Je savais aussi que se serait mentir à Mina et le mensonge était exclus entre nous. Cependant, c'était dans le jeu et je devais bien avouer que cela me plaisait. J'avais mes principes et je m'y tiendrais, rien ne m'empêchait pour autant de jouer un peu avec innocence. J'allais poursuivre dans notre jeu, mais un homme trébucha et renversa le contenu de son verre sur Morgana, nous faisant ainsi perdre le contacts visuel et le contact de nos mains. « oh… par…don…  » Bafouilla l'homme et je souris sadiquement, je sentais bien que Morgana n'allait pas apprécier la situation pour mon plus grand plaisir. Je sus que j'avais raison lorsqu'elle sortit sa baguette. « Ca, ça va se payer… Excusez-moi Arcturus.  » Dit Morgana d'une voix sombre. Je souris d'autant plus alors qu'elle se levait déjà, elle quitta le bar silencieux suivit par cet homme, je soupçonnais l'usage d'un imperium, après tout, j'étais très doué pour l'usage de ce sort qui était un peu mon favori des trois impardonnables. Je les suivis rapidement, le barman me regardant à mon passage, je souris sous ma capuche. J'arrivais quelques secondes après Morgana et l'ivrogne dans la ruelle. Ce dernier était cloué au mur avec Morgana face à lui, je souris en m'adossant contre le mur, observant la scène se déroulant sous mes yeux. Je la vis tourner sa baguette, lançant visiblement un sort et je souris. « Votre mère ne vous a jamais appris à tenir votre verre à deux mains où est-ce juste votre débilité associé à votre alcoolisme qui vont causer votre perte ici même en chien galeux que vous êtes ?  » Déclara-t-elle à l'homme et je souris, elle avait une manière bien à elle d'annoncer la sentence. Je n'attendrais que le moment où les choses deviendraient bien sanglante ou amusante si elles n'avaient rien de sanglante. Après tout, la torture n'a aucun besoin d'être sanglante pour être bonne, quand on s'appelle moi en tout cas, puisque j'aimais user de l'imperium, j'avais bien tout fait pour ne pas me salir les mains à ma rencontre avec Mina, laissant un homme se tuer lui même.

Je voulais voir de quoi Morgana était capable et j'attendrais sagement qu'elle eut fini, ce qui prouvait la différence entre ma relation avec Mina. Avec Mina, nous avions expérimenté la torture à deux dans le jeu, tout en flirtant. Seulement partagé une torture avec quelqu'un n'était pas un geste anodin pour moi, il fallait que j'ai envie de partager cela avec la personne et pour l'instant seul Dora et Mina n'avaient ce droit. Deux des trois femmes de ma vie, puisque la dernière étant pour moi ma mère qui accepterait de partager une torture avec moi, si elle torturait et que j'étais la victime, ce dont je n'avais réellement envie. « Vous fonctionnez à l'envie ou vous aimez donner la mort avec lenteur ? » M'enquis je en parlant à Morgana, C'était une conversation bien sérieuse sur la torture, mais j'avais envie de savoir comment elle envisageait cette mort. Après tout, c'était l'occasion d'en apprendre un peu plus sur elle et de donner un peu d'espoir à l'ivrogne qu'il survivrait si je la distrayais, bien que s'il obtenait un peu d'espoir, c'est qu'il était complètement idiote, un tueur n'oublie jamais sa proie, qu'importe les événements. « Voilà un moment bien plaisant que vous allez m'offrir, bien qu'il y a des actes bien plus plaisant lorsqu'ils suivent une torture et un meurtre. » Affirmais je et je lançais l'invitation. Je ne mentais pas, le sexe après la torture, c'était génial, du moins dans mon esprit tordu. Je ne savais pas ce que les autres pouvaient en penser, mais moi, j'avais toujours adoré après m'être amusé trouver une femme. Morgana comprendrait de toute manière que rien ne se passerait, même si elle voyait les choses de la même manière que moi, alors je pouvais me permettre mes insinuations. « Vous êtes aussi sublime en colère que lorsque vous êtes calme. » Déclarais je sans me déplacer du mur contre lequel j'étais adossé, le mur en face de celui où l'ivrogne était attaché. Je souriais de toutes mes dents, j'aimais bien l'ambiance plus dangereuse qu'il y avait en ce moment, pas que je n'aime pas l'ambiance de séduction, mais j'aimais l'atmosphère qui régnait quand on commençait à vouloir la mort d'une personne se trouvant toute proche.
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Mer 10 Juin - 20:48
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LES ETRES SONT REGIS PAR DES RAPPORTS DE SEDUCTION
Parfois, il suffit d’un simple regard, d’un simple sourire ou encre d’un simple touché. Parfois, il faut plus si on veut espérer pouvoir s’amuser. Jusqu’où ira le jeu entre nous ? Reste à savoir si un jour il viendra à ce terminer….


Je n’étais pas une femme qu’il fallait se mettre à dos, et encore moins une femme qu’il fallait mettre en colère. Ce pauvre ivrogne allait le comprendre, mais malheureusement pour lui, de façon trop tardive. Je ne pardonnai jamais, je n’en étais pas capable. Blanc ou noir, mais pas de gris, et à mes yeux, la moindre erreur était fatale. Si j’étais dure ? On m’avait élevée et éduquée pour que je le devienne, et pourtant, pas une seule fois mon paternelle avait su me dire qu’il était fier de moi, chose que me manquait cruellement, ou qui du moins, dans une part de mon être que j’ignorais, pouvait possiblement, et je disais bien possiblement me blesser. Pour ce qui était de ma mère, elle était d’une totale soumission à mon père et donc, autant dire qu’elle n’avait été qu’une ombre dans mon existence. J’avais eu le droit à un peu de douceur peut-être durant mon enfance, mais cela n’avait pas bien duré longtemps, mon père s’étant fait un point d’honneur à prendre les choses en mains comme il aimait à le dire.

Arcturus m’avait suivie sans rien dire pour se poser contre le mur, un sourire sadique aux lèvres. Je le vis et en même temps, je ne lâchais pas des yeux mon nouveau jouer que j’allais encore casser à la fin. J’étais pourtant une fille soigneuse, mais malheureusement, c’était toujours le même dénouement, peu importait la situation. Je ne fus en tout cas pas surprise qu’il semble apprécier le moment, j’avais décelé en lui ce plaisir de soumettre de façon ignoble si possible tous ceux qui nous étaient inférieur. Comme je l’avais dit, il était le parfait gentleman de sang pur qui se respecte.« Vous fonctionnez à l'envie ou vous aimez donner la mort avec lenteur ? », me demanda-t-il. Cette parole me fit sourire. Il y avait-il seulement une réponse ? J’aimais les deux pour être honnête. Je savais la gourmandise un vilain défaut et croyez-moi, j’avais mon lot de péché que je n’étais pas prête à abandonner. Lancer des sortilèges impardonnables n’était pas fait pour me déranger, mais cela, je pense qu’il l’avait déjà compris rien qu’avec la scène du bar pour cette sortie théâtrale et ténébreuse.

« Voilà un moment bien plaisant que vous allez m'offrir, bien qu'il y a des actes bien plus plaisant lorsqu'ils suivent une torture et un meurtre. », ajouta-t-il, déguisant là une proposition alléchante. Parlait-il sexe ? Je n’en doutais pas un seul instant et cela ne fit qu’accroitre mon désir de jeu avec lui, tout comme l’envie de détruire l’être infâme que je tenais sous ma baguette. Les ténèbres avaient ce charme si doux est subtile qui savait faire naître d’autre chose au sein de mon être. Je n’étais pas de là à croire qu’il céderait et reviendrait dans ses paroles, je n’étais pas bête, mais j’aimais tenter et pousser la chose, surtout en vue de la tournure qu’avait prise notre rencontre. Tant que je n’avais pas d’acte direct envers lui sans y être invitée, je n’étais pas condamnable selon moi.« Vous êtes aussi sublime en colère que lorsque vous êtes calme. », déclara-t-il en ne ternissant pas d’un millimètre le sourire présent à mes lèvres. Le pauvre homme, si je pouvais l’appeler ainsi, face à moi, lui ne pouvait cependant y voir un fait plaisant. Son regard sur moi n’exprimait que de la terreur, et pourtant, il n’était pas au bout de ses surprises, je ne lui avais encore rien fait.

Je fis le choix de prendre mon temps, et le premier sort que j’avais lancé se dissipa lentement, très lentement. Cela était visible à mesure que ses veines regagnèrent leur couleur normale, quittant le noir d’encre que je leur avais imposé.« Vous savez ce qu’on dit mon ami, une rose n’a de valeur seulement si elle possède des épines redoutables. », dis-je à l’attention d’Arcturus. J’étais une rose, une rose noire, et surtout, j’avais mon lot d’épines que je n’étais pas prête de couper. Mes paroles étaient signes que j’avais apprécié son compliment. J’étais belle et je ne m’en cachais pas, et je ne me pensais pas du tout orgueilleuse de le dire. Ou alors, si c’était un péché de ma part, je n’étais pas prête de l’effacer ou de chercher à me le faire pardonner. Mon regard fut alors sur ma victime.« Déjà, commençons par un peu de purification… Tu devrais savoir pauvre fou qu’il n’est pas bon de boire plus que son soul. », dis-je à l’autre larve. J’avais alors ma petite idée sur la façon d’agir. D’un coup de baguette, il ne se produit rien au premier abord, jusqu’à ce que son visage ne se crispe de douleur. Non, je ne venais pas de lui lancer un doloris, mais l’effet était presque semblable. J’étais en train de le purifié, et pour cela, je faisais se retourner son corps contre lui-même, s’attaquant à l’alcool et à son sang pour le faire bouillir et évacuer la boisson dans une douleur crescendo. Je n’avais rien à faire, son propre être répugnant s’en charger pour moi avec un petit coup de pousse de ma baguette.

La torture était un art, et je ne me considérais pourtant pas comme maitre en la matière. J’étais toujours curieuse de découvrir et d’apprendre de nouvelle chose de jour en jour, ce qui fit que mon regard partit avec une lueur aussi séductrice que sombre que joueuse.« Je serais bien curieuse mon cher de savoir comment vous pourriez m’instruire sur ces actes délectables. L’avarice de connaissance est pour ma part une chose dont mon être ne saura jamais satisfait. », lui dis-je dans un sourire entendu. Je pouvais par ces mots aborder tous les sujets possible et inimaginable, que ce soit la torture ou son after. Mais là, encore une fois, cela ne restait que des mots… Mon regard revint alors sur ma victime, devenu livide de douleur, me faisant sourire encore plus. Le sort se dissipa alors, signe qu’il était sobre.« Le soucis voyez-vous avec ce genre de créature, c’est qu’il faut leur faire prendre conscience de leur insignifiance, vient alors parfois ensuite le moment où ils réalisent ce qu’ils ont loupé et ce qu’ils devraient être… Tous n’apprennent pas malheureusement de la même façon, mais je considère que faire preuve de patience dans mes leçons fait de moi une âme bienveillante. », finis-je par dire. Et de là, ma baguette refit un tour pour venir sur un point sensible de toute gente masculine, de quoi le faire devenir fou de douleur.


crackle bones

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Jeu 11 Juin - 20:05
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Elle avait un sourire sur les lèvres, la larve accrochée au mur n'exprimait qu'un visage pleins de terreurs. Ses veines étaient d'un noir aussi profond que la robe d'un sombral. Pourtant lentement ses veines reprirent une couleur normal, je compris que le sort de Morgana se dissipais pour laisser place à la suite.« Vous savez ce qu’on dit mon ami, une rose n’a de valeur seulement si elle possède des épines redoutables.  » Me dit Morgana et j'eus un grand sourire amusé pour le coup. Les roses sans épines pour moi n'étaient pas des roses. Et Morgana était d'une rose pouvant se montrer rouge passion comme noire mortelle. Je l'imaginais tout du moins ainsi, elle devait passer par toutes les teintes. Je ne la pensais pas innocente ou inoffensive, même avant qu'elle ne commence cette démonstration de ses capacités par la force des choses. Je n'avais pas de doutes qu'elle pouvait avoir les mêmes vices que moi. La magie noire devait être en elle, dans son sang et dans ses gênes, une tradition de famille comme dans la mienne. Sa famille cependant, je n'en avais jamais entendu parler comme d'une famille étant connue pour apprécier la magie noire, peut-être gardait il cela comme un secret pas très cacher. Puisqu'un bon sang-pur connaît la magie noire. « Déjà, commençons par un peu de purification… Tu devrais savoir pauvre fou qu’il n’est pas bon de boire plus que son soul.  » Annonça Morgana et je laissais voir mon désaccord, puisque pour moi le mot purifier n'était pas possible pour un homme déjà impur. Je savais qu'elle parlait de l'alcool, mais j'aurais plus user du mot dessaoulé. Enfin qu'elle use du mot qu'elle voulait, elle avait de toute manière lancé son sort que je voyais déjà le regard et le visage de l'homme se tordre de douleur. Ce sort était connu pour être douloureux, certains le comparaient à un doloris. Ce qui pour moi ne voulait pas dire grand chose, je résistais si bien à ce sort que je me disais que cela ne me ferait sûrement pas grand chose à part me rendre malade.

Je regardais l'homme, pour l'instant plus absorbé par sa torture que par Morgana, ce qui montrait bien où passaient mes intérêts petits à petits, plus vers la torture et la fidélité que vers les femmes et les idées d'infidélités. Je savais que Morgana pouvait très mal le prendre, mais je n'y pouvais rien, je changeais un peu, j'aimais toujours autant les femmes. Je finis par voir son regard séducteur, sombre et joueur. « Je serais bien curieuse mon cher de savoir comment vous pourriez m’instruire sur ces actes délectables. L’avarice de connaissance est pour ma part une chose dont mon être ne saura jamais satisfait.  » Dit elle et j'entendis le sous-entendus allant pour bien des sujets. Je pouvais le prendre dans un sens comme une invitation à lui montrer l'étendue de mes connaissances en plus d'une matière, mais le fait est que j'étais gêné de penser partager une torture avec quelqu'un. Je n'en ferais rien, je lui laissais bien son ivrogne, je ne prenais pas les victimes des autres. Je vis que le sort avait fait son effet sur l'homme, je le voyais très clairement. « Le soucis voyez-vous avec ce genre de créature, c’est qu’il faut leur faire prendre conscience de leur insignifiance, vient alors parfois ensuite le moment où ils réalisent ce qu’ils ont loupé et ce qu’ils devraient être… Tous n’apprennent pas malheureusement de la même façon, mais je considère que faire preuve de patience dans mes leçons fait de moi une âme bienveillante.  » Finit elle par me dire.

Je l'observais toujours alors que sa baguette finit par être au niveau des bijoux de famille de cet homme. Je n'étais pas contre ce genre de torture sur un homme, j'en étais moi-même capable, mais j'avais toujours cette anticipation de la douleur qui me faisait grimacer. J'étais plus que conscient que c'était bien l'endroit le plus sensible de l'anatomie masculine et que c'était le moyen le plus rapide de faire perdre connaissance à un homme en le faisant souffrir atrocement. Je trouvais qu'elle allait bien trop vite qu'elle ne savourait pas le moment. Alors qu'ici tout était réuni, l'adrénaline dégagé par la possibilité de ce faire prendre, la supériorité d'être celui qui fait souffrir, le plaisir de voir la douleur sur les traits de la victime et l'adoration d'entendre les cris et les supplications sortant de leurs bouches ainsi que l'impatience de tuer tout en voulant faire durer le plaisir au maximum. Pour moi, la torture était comparable au sexe en un point, on voulait toujours retarder le plaisir ultime pour qu'il n'ait que meilleur goût. « Je trouve personnellement votre approche trop direct. Vous vous approchez immédiatement d'un point bien trop sensible, ne supportant pas assez qu'on le fasse souffrir. Il faut prendre les choses dans l'ordre à mes yeux, allant du moins douloureux au plus douloureux. C'est là que réside le plaisir d'une longue torture avant de donner la mort. » Déclarais je en m'approchant de l'ivrogne qui me regardait avec une terreur indéfinissable au fond des yeux. Je changeais ma baguette en un couteau impressionnant et très aiguisé. Je regardais Morgana et pas du tout sa victime, faisant glisser le plat du couteau sur le bras et la main de l'homme. « Là, vous avez de la souffrance, mais qui reste assez supportable et permet de faire monter la douleur de façon exponentielle. Après chacun ses goûts, parfois j'aime jouer sur la puissance de la douleur, d'autres, j'aime juste torturer pour me calmer. » Avouais je cependant à Morgana. Retournant à ma place disant, je rendis son apparence à ma baguette avant de m'adosser une nouvelle fois au mur.

Ce n'était pas à moi de lui dire ce qu'elle avait à faire et je le lui faisais bien comprendre en m'éloignant pour retrouver une place de spectateur dans cette scène, ma place n'était pas celle d'acteur et je ne la désirais pas. Elle avait des comptes à régler avec cet homme et c'était pour cela que je restais bien à ma place mais aussi parce que je ne voulais pas partager une torture avec elle, c'était une sorte d'intimité que je me refusais et j'aimais garder mes connaissances pour moi de façon égoïstes, surtout que je ne voulais pas risquer d'user par hasard un sort étant typiquement aux Black ou aux Lestrange. C'était pour ça que je voulais rester prudent, même si avec mes études à Durmstrang, j'avais un bon nombre de connaissance. « Je ne suis pas un homme qui partage facilement les connaissances. Mon niveau n'est pas exceptionnel, juste celui d'un homme ayant suivit des études dans l'école la plus connue pour l'apprentissage de la magie noire. J'ai bien eu le temps et le loisir de lire des livres dans la bibliothèque familiale et d'en apprendre certaines connaissances. » Avouais je néanmoins, d'une façon à dire que j'ai des connaissances mais que je n'en parle pas facilement du tout. Une fois mangemort, je n'étais pas sûr de ne pas finir un jour avec un ou une protégée, mais avant cela, je devrais, je pense faire mes preuves. Puisque le Lord n'allait pas sous prétexte que j'étais le fils de mes parents et le fiancé de Mina me donner directement une très bonne place. J'arrêtais de penser à mon futur, je n'en voulais absolument pas de cette marque mais je le faisais pour la protection de ma famille et pour ma femme. « Laissez moi voir ce que vous aimez faire. » Déclarais je conscient du double sens de mes paroles, mais c'était dans notre jeu et je ne l'oubliais pas.
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Lun 15 Juin - 18:42
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LES ETRES SONT REGIS PAR DES RAPPORTS DE SEDUCTION
Parfois, il suffit d’un simple regard, d’un simple sourire ou encre d’un simple touché. Parfois, il faut plus si on veut espérer pouvoir s’amuser. Jusqu’où ira le jeu entre nous ? Reste à savoir si un jour il viendra à ce terminer….


Mon sort était terrible pour un homme, mais je savais le mesurer pour qu’il soit aussi ignoble qu’assez faible pour interdire toute perte de connaissance à ma victime. Je n’aimais pas laisser cette possibilité trop généreuse à mon gout que le refuge de l’inconscience. Cependant, personne n’était dans ma tête et donc, il était facile de se méprendre sur ma façon d’agir.« Je trouve personnellement votre approche trop direct. Vous vous approchez immédiatement d'un point bien trop sensible, ne supportant pas assez qu'on le fasse souffrir. Il faut prendre les choses dans l'ordre à mes yeux, allant du moins douloureux au plus douloureux. C'est là que réside le plaisir d'une longue torture avant de donner la mort. », me dit Arcturus sans que je ne fus surprise ou que je ne le prenne mal. Ne lui avais-je pas demandé conseil ? Venant de lui, je prenais la remarque comme bonne à entendre, rester ensuite à voir si j’allais la suivre ou pas. J’avais mon propre caractère, mais en tout cas, je ne perdis rien de mon sourire joueur pour lui. Il s’approcha alors de ma victime et je vis sa baguette se transformer en un couteau aiguisé. Il fit parcourir la lame le long du bras de l’autre vermine.« Là, vous avez de la souffrance, mais qui reste assez supportable et permet de faire monter la douleur de façon exponentielle. Après chacun ses goûts, parfois j'aime jouer sur la puissance de la douleur, d'autres, j'aime juste torturer pour me calmer. », m’expliqua—il avant de regagner sa place.

Je comprenais son point de vue et j’hochais la tête sans rien ajouter de spéciale. Je notais qu’il n’avait rien fait et je comprenais alors un refus de sa part de participer. C’était dommage et en même temps, je ne lui en tenais pas rigueur. Tant qu’il ne m’empêchait d’agir, je n’avais pas de raison d’être vexée. « Je ne suis pas un homme qui partage facilement les connaissances. Mon niveau n'est pas exceptionnel, juste celui d'un homme ayant suivi des études dans l'école la plus connue pour l'apprentissage de la magie noire. J'ai bien eu le temps et le loisir de lire des livres dans la bibliothèque familiale et d'en apprendre certaines connaissances », m’expliqua-t-il. Je ne connaissais rien de sa famille mais je compris vite de quelle école il venait. Cette école avait sa réputation toute fondée là où la mienne était tombée dans l’oublie tout en tombant d’une noirceur tortionnaire. C’était ce qui m’avait conduite, que je le veuille ou non, à porter la marque sur mon bras et devenir la plus vile des vipères. « Laissez-moi voir ce que vous aimez faire. », finit-il par dire et j’en apprécier le double sens dans un sourire entendu. J’aimais son attitude. Ses paroles promettaient des choses et ses actes les interdisaient en même temps. Il devenait alors une tentation délicieuse que je savais qu’il n’était pas bon de voir disparaitre.

Je mis fin à mon sort et l’autre idiot trouva bon de m’insulter. Grave erreur. D’un geste vers le sol, je lançais un sort et des ronces d’épines en sortir pour venir s’enrouler autour de lui avant de transpercer avec forces ses paumes pour finir par s’incruster dans le mur. « Voilà une création bien plus originale. Aussi épineuse que délicieuse. », dis-je en parlant bien entendu de la plante et certainement pas de cet être ignoble dont j’allais régler le compte, mais pas tout de suite. Il hurlant de douleur sur le coup et cela me plus. Les épines entailler son être, et plus il essayerait de bouger, plus il aurait mal. « Mère nature est aussi plaisante que contrariante. Elle permet l’existence d’être aussi ignoble, mais heureusement, elle permet également l’existence de belles créatures pour ne pas dire de merveilles. », dis-je en regardant un instant Arcturus avant d’usée d’une nouveau sort. Deux serpents noirs en sortir. Ils n’étaient pas innocents, ils étaient même mortels, mais leur morsure ne tuer pas directement, bien au contraire. Ils montèrent lentement le long du corps de cet être répugnant pour venir dans son cou et sur ses bras. De là, ils firent leur première morsure avant de continuer lentement leur chemin, se plaisait à serrer de temps à autre pour étouffer la circulation du sang. « Vous savez, les désir d’une femmes sont un vrai mystère, et les mien le sont encore plus. Je suis toute autant exigeante que j’aime l’excellence. », finis-je par dire dans un nouveau sous-entendu qu’il pouvait saisir facilement.


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Mer 17 Juin - 17:08
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Elle finit par arrêter son sort et je vis instantanément les traits de l'homme se détendre un peu, puis il fit l'idiot, il osa insulter Morgana. J'attendais sa réaction avec impatience, elle ne tarda pas à venir, sous la forme d'un sort vers le sol. De là, je vis sortir des ronces épineuses du sol. Voilà qui était une idée pas bête, mais je trouvais personnellement cela trop féminin. Les plantes s'enroulèrent autour de cet homme, les épines ne lui faisant pour le moment rien, les seules pouvant lui faire du mal et lui en ayant sûrement fait étaient celles plantées dans ses paumes qui l'empêchaient de bouger et s'incrustaient dans le mur. « Voilà une création bien plus originale. Aussi épineuse que délicieuse.  » Dit elle et je souris, c'était un peu à son image, épineuse et délicieuse. C'était bien une épine à laquelle je ne voulais pas me frotter, dans plusieurs domaines. L'homme se mit à bouger et je vis les épines l'entailler, je souris de toutes mes dents. L'idée était ingénieuse, je devais le laisser à Morgana, mais la victime était trop faible, il hurlait déjà alors que ça ne devait pas être si difficile à supporter. « Mère nature est aussi plaisante que contrariante. Elle permet l’existence d’être aussi ignoble, mais heureusement, elle permet également l’existence de belles créatures pour ne pas dire de merveilles.  » Dit elle en me regardant et je le pris pour ce que cela devait être un compliment détourné. Elle lança par la suite un autre sort et deux serpents apparurent, j'eus un léger sourire en coin. J'aimais bien les serpents, ils n'étaient en tout cas pas des créatures que je redoutais ou n'aimait pas. Les deux remontèrent sur les bras et le cou de cet homme, une fois arrivé là, ils mordirent, une première fois. Avant de descendre sur le corps de l'ivrogne en serrant de temps à autre pour couper la circulation sanguine de cet homme. Je me doutais que cette espèce de serpent était mortelle pour l'homme, mais je me demandais si c'était un effet immédiat ou à retardement, si la diffusion du venin était lente ou non. « Vous savez, les désir d’une femmes sont un vrai mystère, et les mien le sont encore plus. Je suis toute autant exigeante que j’aime l’excellence.  » J'eus un sourire à son sous-entendus.

Je comprenais parfaitement ce qu'elle voulait dire par là, mais je n'allais pas lui répondre. C'était tendre une perche de plus que je n'avais pas envie de tendre. J'aurais pourtant eu des choses à répondre, mais je préférais m'abstenir de lui répondre par un sous-entendu ressemblant trop au sien. « L'excellence est une chose que je connais bien, même si on ne la tire que d'un long travail sur soi-même ou parfois avec les autres. » Le sous-entendus n'aurait pas pu être plus clairs et n'aurait pas pu paraître plus arrogant. Après tout, je sous-entendais bien que j'étais l'excellence, mais bon qu'en aurait elle à faire, puisqu'elle ne pourrait jamais avoir la preuve de mon excellence. « Votre sort vous ressemble, vous êtes comme ces épines, vous pouvez être innocente et piquante, voir même sanglante, si je suppose bien, ce dont je ne doute absolument pas. » Déclarais je le plus normalement du monde, comme si je ne lui faisais aucun compliment. Après tout c'était naturel pour moi d'être un dragueur et mon discours n'était pas différent avec Morgana d'avec les autres, il était juste plus sang-pur. J'observais les serpents sur la peau de cet homme, ils m'intéressaient énormément, j'étudiais leur façon de serrer ou desserrer la prise qu'ils avaient sur le corps de cet homme. « Dans combien de temps sera-t-il mort ? » M'enquis je en parlant de cet homme comme j'aurais parlé du temps. Je me fichais de sa vie, comme je me fichais de la vie de beaucoup de monde. Je voulais voir cet homme mourir, juste pour le plaisir de voir un corps sans vie, c'était sûrement pour certains une envie étrange, mais pour moi c'était presque banal.
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Ven 19 Juin - 18:05
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LES ETRES SONT REGIS PAR DES RAPPORTS DE SEDUCTION
Parfois, il suffit d’un simple regard, d’un simple sourire ou encre d’un simple touché. Parfois, il faut plus si on veut espérer pouvoir s’amuser. Jusqu’où ira le jeu entre nous ? Reste à savoir si un jour il viendra à ce terminer….


J’avais fait exprès d’utiliser mes derniers mots dans ma dernière phrase. Cela faisait partie du jeu, un jeu dont je le laissais définir les limites. Il avait de la chance, il était bien le seul à qui je laissais autant de libre arbitre. Je n’étais pas du genre à me faire dicter ma conduite, sauf avec deux hommes : mon père, et enfin, le Lord. Arcturus était cependant une douce exception temps que cela me plaisait. Je respectai sa condition tout autant que je respectai sa personne, ce qui faisait qu’il avait le choix : saisir ou pas les opportunités que je lui présentais sans pour autant faire en sorte qu’il s’en sente obligé à aucun moment. J’appréciai le sourire qu’il avait aux lèvres en attendant. Il avait beau ne pas partager ma torture, sa présence était tout autant appréciable, comme toujours, et cela malgré le caractère pour le moins nouveau de notre moment de rencontre.« L'excellence est une chose que je connais bien, même si on ne la tire que d'un long travail sur soi-même ou parfois avec les autres. » Je souris à son sous-entendu, me disant que je n’étais pas prête de voir son excellence. Car oui, il me parlait bien de son propre travail et du résultat qui en était sur sa personne. Si cela était purement et simplement de l’arrogance et de l’orgueil, je ne trouvais pas que cela l’enlaidissait, bien au contraire. Ces deux traits lui allaient bien, et il était bien le seul pour qui j’acceptais de penser une telle chose, même si je n’en dis rien.« Votre sort vous ressemble, vous êtes comme ces épines, vous pouvez être innocente et piquante, voir même sanglante, si je suppose bien, ce dont je ne doute absolument pas. », déclara-t-il le plus simplement du monde. Cet homme était un drageur, il avait cela dans le sang. Le monde perdait alors un bel étalon sauvage en vue de son mariage, mais je n’étais personne pour juger et nos qualités de sang expliquaient très bien ce qui était en train de se produire dans sa vie. J’espérai juste qu’il est trouvé une femme digne de lui. J’étais loin d’envier cette femme, je ne me sentais pas prête à être enchainée à un homme. Je connaissais ma condition de femme et beaucoup de sang pur voulait une femme silencieuse, loyale et soumise. Si la loyauté ne serait jamais un problème me concernant, je n’aimais pas l’idée de me faire mater et dressée. J’avais un libre arbitre, même s’il était infime parfois, qui me gênerait bien trop de perdre. Tuer un époux sans que cela ne se voie dans son sommeil pour finir jeune veuve s’il me traitait de façon peu convenable à mon gout ne me gênerait pas. J’étais dangereuse, je le savais, et beaucoup, dont Arcturus, le savaient aussi. Je remarquai alors le regard intéressait de ce dernier sur les deux serpents. « Dans combien de temps sera-t-il mort ? », demanda-t-il comme s’il parlait météo, et cela m’amusa.

A sa question, j’avais peur cependant de ne pas pouvoir lui fournir de réponse intéressante. « Je n’en ai aucune idée mon bel ami.», répondis-je dans un ton similaire au sien tout en le flattant dans ce jeu devenu habituel entre nous. J’espérai cependant que cela ne tarde pas trop, car je ne pouvais me permettre de perdre trop de temps pour une vermine aussi infecte. J’en soupirai d’ailleurs légèrement. La torture me plaisait, mais pas vraiment l’objet de ma torture.« J’ai connu des victimes bien plus attrayante que cette vermine, et j’en serai presque déçue. Il cri comme un porc avant même d’être égorgé. Cela ne m’incite pourtant pas à abréger ses souffrances si rapidement, mais je me demande combien de temps il tiendra face à ces petites merveilles. », ajoutai-je en parlant des serpents. Les deux animaux me regardèrent au passage et j’en souris. Je savais qu’ils ne m’attaqueraient pas. C’était là tout l’avantage de mon sort, et aux passages, ils mordirent à nouveau.« Elles sont mortelles, mère nature les a bien faite, mais c’est un poison lent qui aime prendre son temps pour gagner le cœur avant de le dévorer à petit feu. Elles sont d’ailleurs joueuses et cela se voit. Le fait qu’elles le serrent bloque légèrement sa circulation, ralentissant le rythme imposé par le battement du cœur de cet être ignoble. », dis-je comme si j’étais fasciné par le fait, chose qui n’était pas loin de la vérité pour être honnête. C’est alors que l’homme devint blanc, adoptant un teint cireux. Je compris alors que le poison gagnait son but, et comme de juste, il ne tarda pas à hurler de nouveau. Un des serpents ne dut pas aimer le son, car il s’attaqua à sa langue tandis qu’il avait ce qui lui servait de bouche d’ouvert. C’était bien fait pour lui.« Un homme, un vrai, n’hurlerait pas de la sorte… je le trouve pitoyable… Heureusement que votre présence égaille ma journée, elle serait sans cela bien fade. J’espère que vous ne m’en voudrait pas de vous retenir, je ne voudrais pas vous incommoder. », finis-je par dire en tourna la tête vers celui qui pouvait être considéré comme mon ami. Je ne voulais pas lui causer d’ennui, et il pouvait s’estimer heureux,, car au risque de me répéter, il était bien le seul pour qui j’avais de tels égards.


crackle bones

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Mar 23 Juin - 15:15
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Elle mit très peu de temps à répondre à ma question. « Je n’en ai aucune idée mon bel ami.  » Je comprenais qu'elle ne savait pas mais je me demandais pourquoi elle ne savait pas quand il mourrait. Après tout en général, on connaît la rapidité de ses sorts pour tuer et ces deux serpents étaient le résultat d'un sort alors elle aurait dû en avoir une idée. Je regardais les deux bêtes noires serpentant sur le corps de cet homme qui semblait pas apprécier plus que ça la place à laquelle il se trouvait, ce qui était justement très bon à voir. « J’ai connu des victimes bien plus attrayante que cette vermine, et j’en serai presque déçue. Il cri comme un porc avant même d’être égorgé. Cela ne m’incite pourtant pas à abréger ses souffrances si rapidement, mais je me demande combien de temps il tiendra face à ces petites merveilles.  » Me dit elle en regardant les serpents qui la regardèrent en retour. Les cris étaient ce qu'il y avait de meilleur pour moi avec le fait de voir souffrir, c'était même peut-être un peu pour cela que cette torture m'ennuyait. J'avais comme l'impression que la souffrance n'était pas assez grande pour le moment, les serpents mordirent à nouveau. « Elles sont mortelles, mère nature les a bien faite, mais c’est un poison lent qui aime prendre son temps pour gagner le cœur avant de le dévorer à petit feu. Elles sont d’ailleurs joueuses et cela se voit. Le fait qu’elles le serrent bloque légèrement sa circulation, ralentissant le rythme imposé par le battement du cœur de cet être ignoble.  » Déclara Morgana avec satisfaction et je ne pus m'empêcher de penser qu'elle l'était peut-être réellement. Je ne trouvais rien de fascinant à donner la mort ainsi, j'avais rien contre les poisons, mais j'aimais avoir une impression de contrôle sur la mort, or là c'était les serpents qui donnaient la mort et la contrôlait. L'ivrogne commençait à prendre le teint de la mort, sa peau pâlissant à vue d’œil, il se remit à hurler et je vis le serpent lui mordre la langue. Au moins, ce serpent avait un peu de présence d'esprit, j'aimais pas les cris d'hommes faibles, pour moi un homme devait crier que rarement. « Un homme, un vrai, n’hurlerait pas de la sorte… je le trouve pitoyable… Heureusement que votre présence égaille ma journée, elle serait sans cela bien fade. J’espère que vous ne m’en voudrait pas de vous retenir, je ne voudrais pas vous incommoder.  » Me dit elle, je la vis me regarder, j'avais compris les compliments sous ses mots. Je me demandais bien pourquoi elle s'inquiétait du fait de me retenir ou de m'incommoder, si j'avais voulu partir, je serais parti et il n'en aurait pas été autrement. Je lui fis un petit sourire en coin en réponse, c'était une façon comme une autre de dire que non, elle ne me retenait pas.

Je retournais mon regard vers l'ivrogne qui était déjà presque mort, je pouvais voir les signes, sa tête commencer à pencher vers l'avant et ses cris n'existaient plus, je pouvais voir sa poitrine se soulevait vraiment trop lentement pour qu'il ne soit en train de respirer normalement. Les serpents glissaient sur son corps avec une lenteur qui semblait presque calculée. Je ne faisais pas très attention à Morgana, j'étais trop occupé à regarder le presque-mort, j'attendais patiemment son dernier souffle. « Si j'avais voulu partir, cher amie, je serais parti. Cependant, je ne pouvais pas partir sans avoir vu comment vous alliez vous y prendre pour tuer cette chose. On peut apprendre bien des choses sur certaines facettes d'une personne dans sa manière de torturer. » Déclarais je, c'était une manière comme une autre de lui dire que j'avais pu tirer des informations sur elle en la voyant torturer. Après tout, pour moi, comme dans tout acte dans la vie, dans la torture on prenait des habitudes. J'avais mes habitudes en matière de magie noire qui me servaient dans la torture. Du moins, j'usais de mon sortilège impardonnable préféré quand je devais torturer, sauf cas exceptionnel. J'aimais bien contrôler la torture sans me salir et c'était ce que m'offrait mon sort favori. « Une victime comme celle-là, n'a pas grand intérêt. À partir du moment où elles crient tous de suite, les victimes sont bien moins amusantes. Comment vous débarrassez vous des corps ? » M'enquis je calmement en regardant l'homme cesser peu à peu de respirer. Je voulais voir si elle comptait effacer ses traces ou simplement laisser sa victime ici sans chercher à se montrer discrète, bien que je ne la pensais pas du genre à laisser derrière elle des traces de ses meurtres. Comme pour le reste, c'était à chacun sa technique pour effacer ses traces. La mienne était le feu en général, sauf quand comme on le faisait avec Dora, mes victimes semblaient s'être suicidées. « Je ne doute pas que vous puissiez avoir de l'imagination, votre torture était disons créative si je puis m'exprimer ainsi, puisqu'elle est surtout différente de ce que l'on peut voir en général. » Annonçais je dans un compliment moins déguisés que mes compliments habituels. C'était une manière de donner du positif à sa torture sans lui laisser croire que je l'avais trouvé spectaculaire, puisque ce n'était pas le cas. L'homme était mort depuis quelques secondes déjà, il avait cessé de respirer et les serpents rampaient toujours sur le cadavre, qui devait encore être chaud, ce qui devait être pour le grand plaisir de ces animaux à sang froid.
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Jeu 9 Juil - 8:43
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LES ETRES SONT REGIS PAR DES RAPPORTS DE SEDUCTION
Parfois, il suffit d’un simple regard, d’un simple sourire ou encre d’un simple touché. Parfois, il faut plus si on veut espérer pouvoir s’amuser. Jusqu’où ira le jeu entre nous ? Reste à savoir si un jour il viendra à ce terminer….


La tournure des évènements pouvait paraitre délicieuse, même si je devais rester honnête avec moi-même, ce n’était pas la meilleure torture que j’avais pu connaitre. Cette vermine n’avait rien de délicieuse dans l’acte que je venais de produire, et j’avais moi-même plus de fascination pour les créatures rampants sur lui que pour la mort de son être. J’avais cependant noté le sourire en coin d’Arcturus à ma dernière phrase, sourire que je pris pour une réponse égale à celle que s’il avait voulu partir, il l’aurait fait depuis un moment. Il n’était pas le genre d’homme à se gêner après tout, et c’était une part de sa personnalité que j’appréciai parmi d’autres.« Si j'avais voulu partir, cher amie, je serais parti. Cependant, je ne pouvais pas partir sans avoir vu comment vous alliez vous y prendre pour tuer cette chose. On peut apprendre bien des choses sur certaines facettes d'une personne dans sa manière de torturer. » Sa dernière remarque apporta un sourire au coin de mes lèvres. Il était en étude, il l’était toujours à mon humble avis. Je savais qu’il étudier la moindre de mes actions pour mieux comprendre qui j’étais, et je devais reconnaitre faire de même avec lui. Cela pouvait être mal vu, mais pour ma part, il n’en était rien. Je trouvais cela autant normal qu’intelligent, chose qu’il était sans nul doute. C’était peut-être même une qualité bien trop rare, mais la rareté faisait que les délices existaient.« Une victime comme celle-là, n'a pas grand intérêt. À partir du moment où elles crient tous de suite, les victimes sont bien moins amusantes. Comment vous débarrassez vous des corps ? » Il s’était approché de ce corps qui d’ici peu serait sans vie. Sa question était légitime, et là encore, j’avais ma façon de voir les choses. Il y avait bien des façons de faire disparaitre un corps, certaines plus simples que d’autres… Le feu était la plus répandue et la plus sûre, mais pour ma part, je la trouvais trop simple, trop fade. J’y avais parfois recours, mais je n’en tirai aucun plaisir. L’eau existait également à condition de lester le corps, mais ma peur de cette élément m’en empêchait. Que faire alors ? Il le verrait bien assez tôt.« Je ne doute pas que vous puissiez avoir de l'imagination, votre torture était disons créative si je puis m'exprimer ainsi, puisqu'elle est surtout différente de ce que l'on peut voir en général » Oui, j’avais de l’imagination, c’était d’ailleurs une chose que me reprochait parfois mon paternel… Mais c’était aussi ce qui faisait ma rareté.

Une fois l’homme mort, je restais un instant silencieuse. Je n’étais pourtant pas en train de chercher comment faire, je savais déjà comment j’allais procéder, et cela me fit sourire. Ce sourire n’avait rien de bon. Il pouvait être séducteur, mais il était empli de de ténèbres. La noirceur de mon âme y était pour beaucoup… Mais dire que je n’avais pas toujours été ainsi semblait presque impossible à ce jour, et pourtant, c’était la vérité.« J’ai ma méthode pour me débarrasser des déchets. Elle n’est peut-être pas la plus efficace et rapide, mais elle ne m’a jamais fait défaut jusqu’à présent. », dis-je sans donner de réponse directe. Je tirai alors légèrement sur ma manche pour faire tinter une petite clochette. Le son fut minime, mais je savais que l’être concernait l’entendrait. En attendant, mon regard vint sur l’homme qui avait toute ma considération. Sa beauté ténébreuse et son rang le rendait attrayant. C’était ce qui avait créé ce jeu entre nous peut-être. Mon être demandait à voir de quoi il serait capable sur le mien, et en même temps, mon esprit ne voulait que la situation ne cesse, palier surtout au respect de ses engagements. Un jour peut-être verrai-je qui avait eu le droit à sa considération pour qu’il accepte de se lier par un mariage, mais cela ne signifiait peut-être pas pour autant que les choses se passeraient bien. Je n’étais pas connu pour spécifiquement bien m’entendre avec la gente féminine à partir du moment où un homme était de la partie.

Des bruissements d’ailes se firent alors entendre te levant la tête, je tendis le bras jusqu’à ce que mon corbeau n’apparaisse et ne s’y pose. Oui, un corbeau et non un hibou, c’était là encore un choix qui me définissait. Je vins le caresser légèrement du bout des doigts.« Bonjour mon beau. Il est temps pour toi et tes congénères de faire votre travail. », dis-je d’une voix qui pouvait sembler énigmatique. L’oiseau de mauvaise augure compris pourtant directement et s’envola pour revenir peu de temps après avec plein de ses congénères qui ensemble, partirent pour dévorer le corps du mort. Ils étaient étrangement très silencieux mais surtout, je les savais efficaces, ils emporteraient même les os restant ailleurs.« J’aime la différence. Je ne dis pas qu’elle est synonyme d’excellence et je sais qu’il me reste encore beaucoup à apprendre. », dis-je alors à l’attention d’Arcturus. Je ne disais pas tout savoir, et au contraire, j’aimais apprendre temps que je pouvais trouver cela intéressant. Tournant le dos au cadavre qui dont il allait très vite plus rien rester, je marchai dans la ruelle en compagnie de mon ami. Je savais que le temps arrivait pour nous de nous séparer, et pour cause, j’avais une mission à achever. Cependant, j’avais vraiment aimé ce moment avec lui.« Dans tous les cas, passez ce moment avec vous a été pour moi des plus délicieux mon bel ami. J’espère cependant ne pas devoir attendre aussi longtemps la prochaine fois pour vous revoir. », finis-je par dire. Le jeu me plaisait trop pour le laisser au repos trop longtemps, et mon regard vint illustrer cette pensée sans aucune gêne.


crackle bones

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Lun 20 Juil - 13:36
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Le silence tomba à la mort de cette vermine, pourtant il n'était pas oppressant, ce n'était pas un silence de compassion pour le mort, c'était presque un silence sonnant comme une preuve de cette mort. Le calme après la tempête. Morgana arborait un sourire n'ayant rien de joyeux, c'était un sourire ténébreux, reflet de son âme. Je ne doutais pas du fait qu'elle savait déjà comment elle se débarrasserait du corps, c'était juste un temps de latence, mettant à rude épreuve mon peu de patience, je voulais connaître son secret pour se débarrasser des preuves de ses activités disons le illégales.« J’ai ma méthode pour me débarrasser des déchets. Elle n’est peut-être pas la plus efficace et rapide, mais elle ne m’a jamais fait défaut jusqu’à présent.  » Finit elle par m'avouer, attisant un peu plus ma curiosité. Connaître sa façon d'agir m'apporterait des informations sur elle et j'en étais conscient. Elle n'était sûrement pas comme moi, elle n'usait pas du feu, qui était le meilleur moyen de faire disparaître toute trace d'un corps. Je ne la voyais pas du genre à user de l'eau, c'était bien trop contraignant, il fallait déplacer le corps, le lester, une grande perte de temps quand on ne se trouvait pas proche d'une étendue d'eau et d'autant plus de chance d'être surpris. Il restait bien la méthode de Mina qui était inventive, mais je ne voyais pas Morgana user de cela, surtout qu'elle venait de m'avouer que ce n'était pas la manière la plus efficace et rapide. L'enterrer, elle ne devait sûrement pas prendre cette peine, c'était faire trop d'honneur que de mettre un homme en terre, même sans y mettre les formes, ce genre de vermine ne devait pas mériter de finir en terre. J'avais vaguement entendu la petite clochette tintait, mais je n'y avais pas fait attention, j'observais maintenant Morgana. Je me demandais bien comment elle faisait, mais je devais dire que mes yeux étaient plus occupés à regarder ses formes qu'à la façon dont elle pouvait se débarrasser du corps du mort. Après tout, être fiancé m'empêchait de savourer d'autres plats, mais pas de regarder, j'avais des yeux et je devais bien les utiliser.

Quand des bruissements d'ailes se firent entendre, je détournais les yeux de Morgana pour voir quel animal arrivait. C'était un corbeau. Je me retins de sourire, c'était ironique que l'animal qu'elle venait d'appelait se trouvait être mon patronus. J'observais le volatile noir et au bec pointu, c'était une belle bête. Ce n'était pas cet animal qui m'apporterait des réponses sur la raison qui faisait qu'il s'agissait de mon patronus, mais en tout cas, c'était pas un corbeau qui me ferait peur. « Bonjour mon beau. Il est temps pour toi et tes congénères de faire votre travail.  » Annonça-t-elle à son corbeau et si la demande pouvait semblait énigmatique pour une personne ne connaissant pas ces animaux, elle ne l'était pas pour moi. J'avais lu beaucoup de textes sur ces oiseaux de mauvaises augures en découvrant mon patronus, par avidité de comprendre pourquoi mon patronus prenait cette forme. Je savais que ces animaux pouvaient faire des ravages et faire disparaître un corps s'ils étaient assez nombreux, ça allait même relativement vite. Je n'avais pas imaginé Morgana avec un animal tel qu'un corbeau, mais après tout, elle n'était pas une sainte et ça pouvait se comprendre, même si généralement les corbeaux n'étaient pas fait pour être des animaux de compagnie. Le corbeau était revenus avec d'autres membres de son espèce et ils s'étaient déjà attaqués au corps du mort, je les regardais quelques instants travailler. « J’aime la différence. Je ne dis pas qu’elle est synonyme d’excellence et je sais qu’il me reste encore beaucoup à apprendre.  » M'annonça Morgana ce qui m'arracha un sourire. Au moins, elle était honnête avec elle-même, c'était pas la meilleure des solutions de penser tous savoir, du moins je le voyais ainsi. Je ne pensais moi-même pas tout savoir, même si je ne l'avouais pas. Cependant, pour moi, il était impossible de réellement tout savoir, il faudrait être immortel pour espérer un jour tout savoir et même là, les choses évoluent chaque jour. Je me mis à marcher dans la ruelle en compagnie de Morgana.

Je sentais que le moment était venu pour nous de nous séparer. Je songeais juste que nous devrions avoir plus fréquemment de tels moments, c'était plaisant et ça flattait bien mon ego. Ce jeu me distrayais et me permettrais de garder un peu de mon ancienne vie, surtout que je ne savais désormais trop lié à ma fiancée pour penser à lui faire une infidélité. De toute manière, je ne voulais pas gâcher cette relation avec Morgana pour un instant de plaisir charnel, se serait un véritable gâchis. « Dans tous les cas, passez ce moment avec vous a été pour moi des plus délicieux mon bel ami. J’espère cependant ne pas devoir attendre aussi longtemps la prochaine fois pour vous revoir.  » Finit elle par me dire, sonnant l'heure de la séparation. Cela était prévisible, elle avait sûrement à faire. Je sentais pourtant que comme pour moi, le jeu lui tenait à cœur et que des deux côtés, nous jouerions de la plus décente des façons pour ne pas tout ruiner. J'eus un sourire, mon éternel sourire de charmeur, je savais que ce n'était pas elle qui s'en formaliserait. « J'ai également apprécié de passer de délectable moment en votre compagnie. Il serait inconcevable que nous ne répétions ces rencontres plus souvent. Une compagnie aussi charmante que la vôtre ne se refuse pas. » Déclarais je avec une grande politesse et sans chercher à déguiser des compliments. C'était ainsi que mon rang et mon sang me demandaient de m'exprimer mais mon regard disait clairement que ce n'était pas qu'une simple politesse. C'était ça que d'être éduqué dans une grande famille, on apprenait à manier les mots mais on apprenait à contrôler notre regard pour lui faire dire ce que les mots cachaient. Mes yeux s'aventurèrent sur le corps de la mannequin sans aucune gêne alors que je me préparais à partir. Je saisis sa main avec douceur, me penchant avec élégance et je lui baisais la main. « J'ai dans l'espoir de vous revoir très bientôt. Je vous souhaite une bonne fin de journée. Ce fut un réel plaisir de converser avec vous. » Déclarais je en me relevant et en lâchant sa main. Je laissais mon regard croiser le sien un instant, un sourire se dessina sur mes lèvres et je me retournais pour m'en aller, je fis quelques pas avant de m'arrêter, lui tournant toujours le dos. « Belle façon de faire disparaître les désagréments d'un petit moment plaisant. Votre animal de compagnie est à votre image élégant et sombre. » Affirmais je avant de tourner au coin de la ruelle pour m'en aller. C'était des salutations rapides et polies à la fois, mais je n'aimais pas tarder dans les 'au revoir', ça ne servait strictement à rien. Je transplanais rapidement chez moi, pour ouvrir ce livre que j'étais spécifiquement venu chercher dans l'allée des embrumes et que j'aurais déjà bien entamé si je n'avais pas croiser la route de Morgana.
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