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Business talk - Dorian

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Dim 7 Juin - 22:58
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Après mon début d'après-midi passé avec Mina et notre réconciliation dans une pâtisserie alors qu'on devait choisir notre gâteau de mariage, le passage par un magasin de lingerie, dans une librairie et finalement après l'avoir accompagnée chez sa couturière pour sa robe de mariée. J'avais décidé de me rendre chez l'architecte dont elle m'avait parlé, une connaissance de la garce si j'avais bien compris. Enfin, je n'en avais que faire de la garce pour l'instant, j'avais besoin d'un professionnel, avec du personnel pour reconstruire en moins de deux semaines un manoir là où se trouvait les vestiges de mon enfance. En deux semaines, il se devait de faire le manoir que j'avais imaginé, avec les impératifs que je lui imposerais s'il acceptait ce chantier. En tout cas, j'étais prêt à le payer très cher pour obtenir ce que je désirais, bien que je ne parlerais pas immédiatement de ce détail. Après plusieurs minutes de recherche, j'avais fini par user de ma baguette afin de trouver son entreprise. Ayant obtenu l'adresse et la connaissant, je m'étais rendu à pied jusqu'à cette entreprise. C'est ainsi, qu'arrivant devant la porte, vêtu comme un parfait moldu ayant de l'argent, j'entrais dans l'entreprise. Je fus accueillis par une secrétaire revêche et à tous les coups moldus.

« Bonjour Monsieur ! Que puis je faire pour vous ? Avez vous rendez-vous et si oui, avec qui ? » Me demanda-t-elle et je levais les yeux au ciel, ne pouvait elle pas simplement attendre d'entendre une réponse avant de poser d'autres questions. Décidément, les gens manquaient de plus en plus d'éducation, j'étais en cet instant bien heureux d'être né dans une famille ayant une éducation stricte mais bonne. On m'avait appris ma place et la place des autres, comment je devais m'adresser aux personnes en fonction de leur âge, de leur sang et de leur rang. « Bonjour. Je n'ai pas rendez-vous. Je désirerai voir Monsieur Rochester, il s'agit d'une affaire urgente. » Déclarais je en me montrant très polis même si ça me faisait mal d'agir de la sorte. Cet homme était sûrement ma dernière chance d'avoir un manoir en Russie pour m'y rendre pour mon voyage de noce. « Monsieur Rochester a un emploi du temps chargé. Il a des rendez-vous sur des chantiers ou avec des clients pour le reste de la journée. » Me dit la femme et je ne la crus pas. On a toujours le temps pour de nouveau client, surtout quand ils insistent sur l'urgence de la situation, ça voulait dire pour lui qu'il pourrait augmenter ses prix, même si j'espérais qu'il ne le fasse pas. « Contactez votre patron. Ce chantier serait à finaliser dans un délai vraiment très court avec mes exigences précises à suivre. » Annonçais je et je m'attendais à ce qu'elle réplique, mais elle finit par prendre une chose moldu. Elle appuya sur des boutons portant des chiffres et mis une chose bizarre contre son oreille. Elle attendit un moment avant de parler à la boîte en disant le nom de son patron. C'était sûrement une manière de communiquer typiquement moldu. Je n'y comprenais rien et j'espérais qu'il allait me parler de sorcier à sorcier, sinon je serais, je l'avoue complètement perdu. L'explication dura longtemps entre la femme et la boîte étrange qu'elle tenait à l'oreille avant qu'elle ne repose cette chose là où elle l'avait prise. « Monsieur Rochester ne va pas tarder. Veuillez prendre place en face de vous, dans les sièges. » M'invita-t-elle et je regardais les sièges, ils ne semblaient pas inconfortable, mais je restais cependant debout.

Je ne voulais pas m'asseoir, je n'avais aucune envie de m'asseoir, je voulais qu'il arrive et qu'on aille tous les deux parler sérieusement dans son bureau. Qu'il accepte ma proposition de chantier et qu'il s'y mette dès demain si cela était possible. Je voulais faire découvrir la Russie à Mina et je voulais le faire pendant notre voyage de noce. La France est un beau pays, je le conçois et je l'admet, je l'aime beaucoup ce pays, cependant, j'ai le désir de lui faire découvrir mon pays. Après tout, elle pourrait en tomber amoureuse ou au moins l'apprécier assez pour accepter pour qu'on s'y rende de temps à autres dans l'année. Je savais qu'elle ne me forcerait pas à ne pas revoir mon pays, mais je voulais qu'on puisse y séjourner, qu'elle s'adapte à la Russie, qu'elle s'améliore en russe et surtout que je puisse faire découvrir ce pays à nos enfants comme elle leur ferait découvrir la France. J'arrêtais finalement de penser, à ma fiancée, me préparant déjà à la rencontre avec Dorian Rochester, ami de la garce et semblant juste être une personne dont Mina aurait entendu parler sans réellement le connaître. Au moins, je n'aurais pas à expliquer qui j'étais, je lui expliquerais ma demande, je lui donnerais mon nom d'emprunt, il ferait mon manoir et je pourrais aller y mettre les sorts de protection avant que Mina et moi n'arrivions pour notre voyage de noce. D'ici ce moment-là, il aurait complètement oublié où était la localisation de mon manoir. Puisque j'allais protéger ce manoir avec beaucoup de volonté, j'avais même étudié des sorts afin de pouvoir les lancer moi-même. Bien que j'ai déjà demandé l'aide de Dora pour mettre en place les protections. Il ne manquait que ce fichu manoir et cet homme que je voulais engager pour le construire, du moins il construirait à ses yeux un manoir, mais j'avais déjà fait les plans que je promenais sur moi, puisque je voulais que le manoir soit ressemblant à celui dans lequel j'avais grandi, sans y être identique et avec des petites cheminées pour Mina, du moins en apparence, j'ai tout de même prévu dans mes plans quatre grandes cheminées, une pour le salon qui était immense, une pour la bibliothèque, une pour la chambre qu'Eiladora avait demandé comme chambre personnelle quand elle irait en Russie et la dernière dans notre chambre à Mina et moi. Ce que je ne préciserais pas à cet idiot était que j'allais ensorceler tout son travail une fois finit, bien qu'il faudrait qu'on en parle, je ne voulais pas qu'il mette des protections qui interféreraient avec mes propres sortilèges. Je vis finalement un homme entrer dans l'entreprise, il était grand, bien vêtus et semblait professionnel. C'était déjà un bon point pour lui, je ne le laissais pas aller saluer sa secrétaire, au comportement de la femme, je sus qu'il était le patron. « Bonjour Monsieur Rochester. Je me nomme Arcturus Prewett. J'ai ouïe dire que vous pourriez être à même de vous occuper de mon chantier. Je ne me serais montré si insistant à vous voir immédiatement si le délai n'était pas aussi court que ce qu'il est. » Avouais je à cet homme. Bien que même si le délai avait été plus long, j'aurais insisté pour le rencontrer le jour même. Après tous, je n'étais pas vraiment le genre d'homme patient c'était même tout l'inverse. « Je vous parlerai plus en détail de mon projet quand nous serons dans votre bureau. » Déclarais je ne passant pas par quatre chemins, je voulais qu'il s'occupe de mon cas et j'espérais bien avoir toute son attention quand il apprendrait le temps imparti pour y parvenir, les contraintes autant du point de vue du temps, du froid et ceux étant nos exigences à Mina et moi-même. Je savais que j'avais de meilleurs chance s'il voyait mon manoir à construire comme un défi à surmonter et non comme un énième chantier facile à accomplir.
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Lun 8 Juin - 22:07
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Business talk
Arcturus ♦ Dorian

S
asha Woolf. Une femme intrépide, surprenante et agaçante. Je revenais d’un rendez-vous avec ma… petite amie ? femme ? plan Q ? Comment dire … Les choses sont compliquées. Disons qu’il s’agit d’une relation sans prise de tête et tout à fait agréable les 98% du temps. Et les 2 dernier % ? On se disputait mais j’avais appris à aimer cela dans la majeure partie du temps. C’était plus fort que nous de toute façon. En tout cas, je revenais du chantier de sa bibliothèque et de son appartement pour passer l’après-midi dans mon bureau afin d’avancer certains plans pour d’autres chantiers. De là, j’avais le sourire sur les lèvres. J’avais vu la jeune femme juste avant et comme toujours, ça me rendait de très bonne humeur. C’est à ce moment, avant d’arriver complètement au bureau, que mon téléphone sonna. Ma secrétaire affirmait avoir un client pressé au bureau. Pressé dans quel genre ? Genre gros poisson ? Selon elle c’était à voir et comme j’étais un homme d’affaire qui n’avait pas fondé sa société sur des suppositions seulement, je décidais de voir cet homme. Après tout un homme pressé est un homme prêt à tout. J’espérais qu’il avait le porte-monnaie large parce que nos prestations avaient un coût. En même temps j’étais l’un des meilleurs de Londres depuis un mois. Je devais bien comptabiliser mes performances.

J’arrivais finalement dans l’entreprise situé dans un quartier moldu. Je ne cachais pas mon ouverture. Je travaillais à la fois pour des moldus et des sorciers, que ça plaise à mes clients ou non. Certains sangs-purs s’y bornaient mais finissaient souvent par me demander de reprendre un chantier fait n’importe comment par un concurrent. Ça énervait beaucoup certains, et parfois même des clients, mais j’étais douée. Et dire que je n’avais que vingt-deux ans…

Tiens… Je suppose que c’est mon client qui fait du pied de grue à côté de ma secrétaire… « Bonjour Monsieur Rochester. Je me nomme Arcturus Prewett. J'ai ouïe dire que vous pourriez être à même de vous occuper de mon chantier. Je ne me serais montré si insistant à vous voir immédiatement si le délai n'était pas aussi court que ce qu'il est. » Gagné ! « Je vous parlerai plus en détail de mon projet quand nous serons dans votre bureau. » Bien. Je voyais le genre. Têtu et déterminé. Nous allions bien nous entendre. Je l’invitais alors à me suivre simplement. Je marchais ainsi d’abord pou lui donner la voix de mon bureau. Les locaux étaient faits principalement en verre. L’accueil était très lumineux et nous priment un couloir vers la droite du même acabit. De là nous tombions sur un espace de vie intéressant. A la fois moderne, épuré et nature par les plantes en centre, un design très moderne donnait la note de mes préférences en matières d’architecture même si je pouvais me caler aux besoins et goûts de mes clients parfois antiquisants. De là nous primes ensemble un escalier design en bois clair avant d’arriver dans mon ‘bocal’ soit mon bureau. Si les mur n’étaient que des vitres, j’avais des stores en bois qui permettait une certaine intimité. Trois sur quatre étaient fermés. Bon ça c’était à cause de Sasha sur ces deniers temps. Je me disais qu’à force de persévérance, j’arriverai à assouvir ce fantasme de la prendre sur mon bureau. Mais ça c’était une autre histoire. Je l’invitai à s’asseoir sur un siège alors que je passais derrière mon bureau pour en faire de même. Je prenais alors un stylo et mon bloc pour noter ses futurs demandes et établir un devis.

« Bien, je me présente même si vous devez vous en douter : Dorian Rochester, homme qui a fondé cette société et qui la tient aujourd’hui avec un associé. Je travaille sur plusieurs plans, moderne comme ancien. Tous les défis sont bons à prendre et j’aime à fonctionner avec honnêteté avec mes clients. Les délais peuvent donc dépendre de beaucoup de choses. C’est pourquoi j’ai besoin du maximum d’informations sur vos attentes ou sur vos goûts et habitudes. Une maison ou local pour une entreprise, doit être pensé selon vos attentes. J’attends donc de vous un maximum d’honnêteté pour mieux vous servir. » en d’autres termes, si vous êtes un sorcier, dites-le moi tout de suite, cela me permettra d’user de magie pou avance la date du chantier. Je refusais d’user de la magie, sauf cas extrême, dans des chantiers moldus. Je faisais don comprendre à mes clients indirectement que s’ils sont sorciers, ils doivent me le dire. Du reste, je me foutais complètement de leur sang, métier ou je ne sais quoi d’autres. Du moment qu’ils avaient les moyens, c’est tout ce qui comptait. « J’aimerais donc savoir le moindre détails de vos attentes. Aucune demande n’est absurde donc n’hésitez pas. Je suis là pour vous dire si c’est faisable ou non et trouver des solutions. Mais avant toute chose, puis-je me permettre de savoir comment vous avez connu ma société ? » J’étais souvent curieux de savoir comment les clients avaient eu mon nom pour savoir si quelles publicités avaient pu fonctionner. Après tout c’est la publicité le plus important pour se faire connaitre et en ce moment j’étais en train de calculer les chiffres du succès de certaines années et de l’échec d’autres. J’attendais ainsi qu’il réponde à mes questions, prêt à noter le moindre de ses désirs. Après tout… J’étais là pour les exhausser.

(c) GleekOut!


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Mar 9 Juin - 1:44
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Rochester m'invita muettement à le suivre. Je dois dire qu'il avait réussi à rendre son entreprise accueillante, mais étant une entreprise d'architecte, cela n'avait rien d'étonnant. Je voyais cet endroit clair et lumineux, ce qui n'était pas une mauvaise chose, du moins pour lui afin d'avoir des clients. On pris un couloir ressemblant au hall et finalement on arriva dans un endroit très moderne. Voilà bien une chose qui me refroidit, je ne voulais absolument pas d'un bâtiment moderne. Je voulais quelques choses correspondants à mon sang, à la Russie mais également à ce qu'avait été le manoir avant. Je ne voulais pas construire quelque chose de trop différent de la bâtisse que ma grande-tante avait, se serait pour moi trahir son terrain et l'endroit où elle avait vécu et où elle était décédée. Je concevais que ça ne plairait peut-être pas à Mina, mais elle comprendrait que j'avais choisi ce style plus ancien par respect pour la mémoire de la femme qui m'avait élevé alors que rien ne l'y obligeait. On monta un escalier, arrivant finalement dans le bureau de Rochester. Le bureau avait quelque chose d'intime par ses trois stores en bois cachant la vue par les vitres. Au moins, il serait plus simple de dire que j'étais un sorcier et que j'attendais du travail sorcier, rapide et de qualité.

Il me montra un siège, je m'y assis alors qu'il prenait place derrière son bureau. Il sortit un stylo et un bloc, voilà bien deux choses moldus que je connaissais, je les dénigrais autant que le reste, mais au moins, je savais de quoi il s'agissait et à quoi cela servait. Sûrement qu'il voulait prendre des notes sur mes demandes et peut-être commencer à établir un devis pour mon chantier. L'argent m'importait peu, j'en avais plus qu'assez pour payer un manoir. « Bien, je me présente même si vous devez vous en douter : Dorian Rochester, homme qui a fondé cette société et qui la tient aujourd’hui avec un associé. Je travaille sur plusieurs plans, moderne comme ancien. Tous les défis sont bons à prendre et j’aime à fonctionner avec honnêteté avec mes clients. Les délais peuvent donc dépendre de beaucoup de choses. C’est pourquoi j’ai besoin du maximum d’informations sur vos attentes ou sur vos goûts et habitudes. Une maison ou local pour une entreprise, doit être pensé selon vos attentes. J’attends donc de vous un maximum d’honnêteté pour mieux vous servir  » Je compris qu'il m'ouvrait la possibilité de lui annoncer que j'étais sorcier et que ça changerait la donne dans cette histoire. J'eus un sourire en coin au moins il savait amené son sujet. J'avais entendu le fait qu'il voulait le maximum d'information, il allait être servis, puisque je savais exactement ce que je voulais. Il n'allait pas pouvoir faire autre chose que ce que je lui demandais, il n'aurait pas la possibilité de laisser libre cours à son imagination. « J’aimerais donc savoir le moindre détails de vos attentes. Aucune demande n’est absurde donc n’hésitez pas. Je suis là pour vous dire si c’est faisable ou non et trouver des solutions. Mais avant toute chose, puis-je me permettre de savoir comment vous avez connu ma société ?  » Me demanda-t-il et j'eus un petit rire, n'ayant rien d'amusé ou de moqueur. Je ne savais trop comment lui dire que j'étais le fiancée de la colocataire de sa quoi d'ailleurs.... copine ? Je ne savais pas trop et je ne voulais pas trop en savoir sur la vie de la garce. De toute manière, ça ne me regardait pas, comme je lui avais dit que ma vie avec Mina ne la regardait pas. Le pire, c'était qu'une nouvelle fois, la garce m'aidait pour mon mariage, déjà avec les mensurations de Mina et maintenant indirectement par ses relations avec l'architecte.

« Ma fiancée m'a parlé de vous, en tant qu'architecte. Je ne connais pas votre société, j'ai connu votre nom en tant que personne. Ma fiancée le tient d'une personne que vous devez connaître plus ou moins bien, puisque je ne m'intéresse pas du tout à la vie de la colocataire et meilleure amie de ma fiancée. Cependant, je vous demanderais, si vous comprenez de qui je vous parle, de ne divulguer aucune information sur la demande que je vous ferais. » Annonçais je à l'homme en face de moi. Je n'avais aucun doute sur le fait qu'il comprendrait de qui je parlais, puisqu'il ne devait pas connaître beaucoup de femme vivant avec une colocataire. Peut-être même que la garce lui avait parlé du mariage de Mina et moi, sûrement puisqu'elle est la demoiselle d'honneur de Mina. Je n'allais pas entrer plus dans les détails en tout cas, ce n'était pas la raison de ma venue. « Je me doute que vous avez compris que je suis sorcier. » Affirmais je à Monsieur Rochester, au moins c'était une bonne chose claire de dîtes et ça voulait aussi dire que j'attendais l'usage de magie pour mon manoir. « La raison de ma visite est la construction d'un manoir en Russie. Le terrain est constructible, puisqu'un manoir s'élevait avant sur ce terrain. Je ne peux vous dire exactement l'état du sol, je ne m'y suis plus rendu depuis des années. J'attends un manoir, sur trois étages, avec une cave. Je ne veux pas d'un manoir moderne. Le plus simple pour vous serez que vous regardiez les esquisses du manoir que j'ai faite. Je ne suis pas architecte, mais j'ai imaginé la disposition des trois étages et de la cave. » Annonçais je en lui montrant mes plans, qui contenaient également le grenier, même si je n'avais rien écrit sur cette partie là, puisque je voulais en faire une bibliothèque. « Le grenier devra être habitable. Les exigences sont claires, vous respectez la taille des cheminées, elles doivent toutes être petite à l'exception du salon, de la bibliothèque et des deux chambres. Je demande ainsi une petite cheminée par pièce, mais la cheminée ne doit pas être disons l'élément principal et voyant de la pièce. Pour le reste de la construction, vous êtes relativement libre, sauf pour le style, il doit être russe extérieurement. » Annonçais je. Je lui donnerais plus de détails, s'il en voulait mais là, je lui donnais déjà la base de chez base de ce que j'attendais de la partie construction du manoir. Je savais que déjà rien que la base c'était beaucoup quand on parlait d'un manoir en Russie avec autant de petites cheminées. « L'isolation doit être la meilleure possible, surtout d'un point de vue thermique, pour qu'on évite au maximum de devoir allumer l'ensemble des cheminées. » Ajoutais je, me rappelant de ce détail, s'il pouvait me trouver un moyen d'isoler au maximum le manoir pour que l'on allume les cheminées les plus conséquentes qu'en cas d'extrême urgence. « J'allais presque oublier, je me marie dans deux semaines et ce manoir doit être fini avant ce jour-là, puisque c'est l'endroit où ma femme et moi allons passer notre voyage de noces. » Finis je avec la bombe que je réservais pour la fin à cet homme. S'il aimait les défis, j'étais presque certains que je venais de lui en donner un gros. J'espérais juste qu'il se sentait prêt à le relever et qu'il puisse finir dans les temps.
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Mar 9 Juin - 10:12
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Une histoire de cheminées
Arcturus ♦ Dorian

D
ans mon bureau, assis sur mon fauteuil, mon nouveau client assis de même en face de moi de l’autre côté du bureau, j’attendais les réponses à mes questions. Il commença alors par m’expliquer qu’il me connaissait par sa fiancée. Soit… Sa fiancée… mais encore… C’est quand il évoqua le mot ‘colocataire’ que mon cerveau fit très rapidement le lien entre Sasha et cet homme. Donc il était le fiancée de la colocataire de Sasha, Miss Valmont, dont j’avais entendu parler de nom sans vraiment la croiser jusque-là… Il tint alors au secret professionnel. Je comprenais très bien sa demande et je la respectais. Du reste, j’étais curieux. Je ne connaissais pas la meilleure amie de Sasha et croiser par ‘pur hasard’ son fiancé, m’en dirait peut-être plus sur sa meilleure amie. Après tout, lui et moi pourrions être amenés à nous revoir dans un futur proche. Pour ce qui était de son chantier, il n’avait aucun souci à se faire. Etant donné son lien avec ma… ma quoi d’ailleurs ? bref, étant donné qu’il était le fiancé de la meilleure amie de Sasha, je ferai certainement un effort pour avancer son chantier au possible et surtout ne pas jouer les salaud en cherchant à le dépouiller de trop… J’étais commercial mais aussi et avant tout humain. « Je me doute que vous avez compris que je suis sorcier. » En effet. Je voyais mal la collocataire de Sasha être avec un moldu. Je ne la connaissais pas mais Sasha m’avait déjà parlé de sa meilleure amie. Hors, même si je ne lui jette pour le moment pas la pierre, loin de mes douter de ses allégeances, je n’étais pas non plus idiot pour imaginer qu’une femme de sang pure se laisse tenter à une aventure sérieuse avec un moldu. Du moins, c’était assez rare et au vue du portrait qu’avait pu me dresser Sasha… Je n’étais pas dupe.

Je laissais alors cet homme continuer son discours. « La raison de ma visite est la construction d'un manoir en Russie. Le terrain est constructible, puisqu'un manoir s'élevait avant sur ce terrain. Je ne peux vous dire exactement l'état du sol, je ne m'y suis plus rendu depuis des années. J'attends un manoir, sur trois étages, avec une cave. Je ne veux pas d'un manoir moderne. Le plus simple pour vous serez que vous regardiez les esquisses du manoir que j'ai faite. Je ne suis pas architecte, mais j'ai imaginé la disposition des trois étages et de la cave. » Manoir russe… trois étages… une cave… type ancien… Je notais ses volontés avant de prendre les plans qu’il me tendait, me donnant déjà un aperçu. Je vis aussi la présence d’un grenier. Je le rajoutai sur mon calepin. Je pris alors les plans, notant les données nécessaires. J’ouvrai alors mon ordinateur sans m’offusquer de sa potentielle gêne de mon utilisation d’objet moldu. Aux yeux de tous j’étais un sang-mêlé efficace dans son travail qui prenait le meilleur des deux mondes pour satisfaire ses clients. Je rentrais donc les données dans mon logiciel en l’écoutant. « Le grenier devra être habitable. Les exigences sont claires, vous respectez la taille des cheminées, elles doivent toutes être petite à l'exception du salon, de la bibliothèque et des deux chambres. Je demande ainsi une petite cheminée par pièce, mais la cheminée ne doit pas être disons l'élément principal et voyant de la pièce. Pour le reste de la construction, vous êtes relativement libre, sauf pour le style, il doit être russe extérieurement. » Devai-je dire que ses attentes étaient… étranges ? Des petites cheminées ? En Russie ? Il voulait mourir de froid ? Je ne connaissais pas les peurs de sa femme. Sasha ne m’étalait pas non plus toute la vie de sa meilleure amie et honnêtement, ce qui m’intéressait le plus n’était vraiment pas sa femme à lui mais Miss Woolf. Je notais alors la présence qu’il avait imaginé des cheminées. Il se compliquait la vie selon moi cependant je ne pouvais rien dire sans avoir toutes les données. Peut-être était-ce simplement un goût particulier pour les petites cheminées ? Ou alors il n’était pas fan des feux de cheminées, ce qui était bien dommage. Dans ce cas-là, j’avais des solutions à lui proposer. Après tout, j’avais été architecte en Norvège avant d’arriver ici. Je pouvais donc facilement savoir comment lutter contre le froid. « L'isolation doit être la meilleure possible, surtout d'un point de vue thermique, pour qu'on évite au maximum de devoir allumer l'ensemble des cheminées. » Je commençais vraiment à croire qu’il me demandait des cheminées plus par nécessité que par véritable goût. Je l’écoutai cependant jusqu’au bout avant d’intervenir. « J'allais presque oublier, je me marie dans deux semaines et ce manoir doit être fini avant ce jour-là, puisque c'est l'endroit où ma femme et moi allons passer notre voyage de noces. » Deux semaines… un manoir russe… Etait-il en train de me faire une blague ?! Je le regardais cherchant s’il ne se jouait simplement pas de moi. Il semblait pourtant parfaitement sérieux. Ok… Il était au courant que je n’avais pas que lui comme chantier et que finir dans les temps qu’il me demandait relevait principalement de la folie ? Oui j’étais capable de finir un chantier en deux semaines seulement j’avais accumulé un nombre de chantiers qui commençait à me restreindre. D’autant que j’avais promis de finir celui de Sasha dans les mêmes délais. Soit dit en passant, la chose était bien plus faisable qu’un manoir de trois étages, d’une cave et d’un grenier. Il ne manquait plus qu’il me demande d’arranger le paysage autour et je ne savais comment lui dire que sa mission relevait tout simplement de l’improbable. Lui de son côté m’affichait un regard d’espoir. « Je ne vous cache pas qu’aucun architecte se serait lancé dans une telle demande pour seulement deux semaines… Cela demande des moyens matériels, humains et financiers assez conséquents… » commençai-je à lui dire. Je me devais d’être honnête.

Seulement je voyais déjà la déception de Sasha… Elle risquait de me voir comme un homme qui n’était pas capable de faire l’impossible pour sa meilleure amie. Je n’aimais pas être faible face à cette femme mais je ne voulais pas la décevoir et je savais déjà, dès cet instant, que j’allais faire tout mon possible malgré la situation. Je m’ébouriffais un instant les cheveux avant de dire : « Mais un peu de challenge n’a jamais fait de mal… » acceptai-je. « Et si cela peut rendre heureuse la meilleure amie de ma femme… » disais-je en laissant échapper sans le vouloir ‘ma femme’, chose qui m’échappa complètement malgré moi… « Je pense avoir la base. Je dois reconnaitre que vos plans vont déjà me faire gagner une demi-journée mais ce n’est pas gagné. J’aimerai cependant savoir une chose. Vous me demandez de petites cheminées comme si ce détail vous dérangez… Si vous souhaitez uniquement des cheminées pour éviter un inconfort thermique et non pour un réel plaisir, sachez qu’il existe d’autres moyens de chauffer un manoir qui sont assez récents. Mon expérience en Norvège m’a permis de développer des moyens autres que la chaleur d’une cheminée pour contenter des personnes qui ont peur du feu, qui déteste tout simplement les cheminées et qui ne veulent pas être encombré de leur présence. Je peux adapter le sol pour qu’il soit chauffant. Pour l’isolation, vous n’avez pas à vous en faire. Je connais les matériaux pour vous éviter de perdre l’énergie au maximum sans avoir forcément recourt à la magie. Après les cheminées ne sont pas le seul moyen de chauffer un manoir contrairement aux idées reçues. Il existe des lampes qui peuvent faire diffuser leur chaleur au sein de la pièce. L’avantage de ce procédé c’est que vous pouvez choisir le design de la lampe comme celle de la cheminée. Alliée au matériau des murs, vous n’aurez pas besoin d’une cheminée pour combler. Elle se règle par magie de différentes façons. Vous pouvez régler la température voulue mais aussi la force de l’éclairage. Encore une fois, même tamisée, elles peuvent diffuser une bonne chaleur dans la pièce. Beaucoup de sorciers en Norvège m’ont laissé installer cette idée et ils en sont aujourd’hui très satisfaits. Après, cela ne vous empêche pas d’avoir des cheminées immenses si vous aimez leur présence sans forcément être très réceptif à la volonté de voir un feu à l’intérieur. C’est une idée comme une autre, que je vous propose. Si vous tenez cependant aux cheminées, sachez que certaines cheminées peuvent être simples ou avec des effets secondaires comme la possibilité d’être apaisante ou aphrodisiaque par un enchantement magique. Les cheminées se déclinent vraiment sur plusieurs possibilités. » dis-je enfin. « Cela va de soit aussi pour les lampes. Je vous laisse donc me donner votre avis mais je tenais à vous offrir un large horizon pour vous permettre de faire votre choix dans les meilleures conditions. Mon but est que vous vous sentiez bien chez vous. » lui dis-je sincèrement. Je n’étais pas là uniquement pour vendre. Je n’aurai sinon pas autant réussi en quelques mois à peine à Londres. Un nom se construit sur le talent mais surtout sur la satisfaction et fidélisation du client et ça je l’avais très rapidement compris… J’attendais donc ses avis sur la question.

(c) GleekOut!


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Mar 9 Juin - 11:34
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« Je ne vous cache pas qu’aucun architecte se serait lancé dans une telle demande pour seulement deux semaines… Cela demande des moyens matériels, humains et financiers assez conséquents…  » M'avoua-t-il et je souris à ses mots, vu la tournure qu'il leur avait donné, je savais qu'il accepterait mon chantier. Il devait être soit totalement fou, soit adorateur de défi. Je ne savais pas trop, je savais simplement que ce fait m'arrangeait grandement et que je pourrais emmener Mina dans mon manoir, notre manoir russe et lui faire découvrir le pays m'ayant vu grandir et devenir l'homme dangereux que je suis actuellement dans l'ombre. « Mais un peu de challenge n’a jamais fait de mal…  » Accepta-t-il et je m'en sentis soulagé, il l'avait dit. « Et si cela peut rendre heureuse la meilleure amie de ma femme…  » Je ne notais que le femme et le meilleure amie, puisque pour moi, la garce n'en aurait eu que faire que ça me rende heureux et lui aurait même sûrement assuré qu'il devait faire traîner la construction. Cependant, Mina était encore une fois présente pour m'aider à obtenir ce que je désirais. « Je pense avoir la base. Je dois reconnaitre que vos plans vont déjà me faire gagner une demi-journée mais ce n’est pas gagné. J’aimerai cependant savoir une chose. Vous me demandez de petites cheminées comme si ce détail vous dérangez… Si vous souhaitez uniquement des cheminées pour éviter un inconfort thermique et non pour un réel plaisir, sachez qu’il existe d’autres moyens de chauffer un manoir qui sont assez récents. Mon expérience en Norvège m’a permis de développer des moyens autres que la chaleur d’une cheminée pour contenter des personnes qui ont peur du feu, qui déteste tout simplement les cheminées et qui ne veulent pas être encombré de leur présence. Je peux adapter le sol pour qu’il soit chauffant. Pour l’isolation, vous n’avez pas à vous en faire. Je connais les matériaux pour vous éviter de perdre l’énergie au maximum sans avoir forcément recourt à la magie. Après les cheminées ne sont pas le seul moyen de chauffer un manoir contrairement aux idées reçues. Il existe des lampes qui peuvent faire diffuser leur chaleur au sein de la pièce. L’avantage de ce procédé c’est que vous pouvez choisir le design de la lampe comme celle de la cheminée. Alliée au matériau des murs, vous n’aurez pas besoin d’une cheminée pour combler. Elle se règle par magie de différentes façons. Vous pouvez régler la température voulue mais aussi la force de l’éclairage. Encore une fois, même tamisée, elles peuvent diffuser une bonne chaleur dans la pièce. Beaucoup de sorciers en Norvège m’ont laissé installer cette idée et ils en sont aujourd’hui très satisfaits. Après, cela ne vous empêche pas d’avoir des cheminées immenses si vous aimez leur présence sans forcément être très réceptif à la volonté de voir un feu à l’intérieur. C’est une idée comme une autre, que je vous propose. Si vous tenez cependant aux cheminées, sachez que certaines cheminées peuvent être simples ou avec des effets secondaires comme la possibilité d’être apaisante ou aphrodisiaque par un enchantement magique. Les cheminées se déclinent vraiment sur plusieurs possibilités. Cela va de soit aussi pour les lampes. Je vous laisse donc me donner votre avis mais je tenais à vous offrir un large horizon pour vous permettre de faire votre choix dans les meilleures conditions. Mon but est que vous vous sentiez bien chez vous.  » M'annonça-t-il et il était loin de saisir le gros du problème. Puisque j'avais ce besoin des grandes cheminées là où Mina craignait le feu et il me faudrait expliquer la situation sans pour autant parler de la phobie de ma femme. Je me dis que l'idée du sol chauffant et des lampes n'était pas plus mal, si je pouvais contrôler les choses et peut-être même ne plus les utiliser si Mina vainquait sa peur.

« Pour être tout à fait honnête avec vous. Ayant grandi dans le manoir qui s'élevait avant sur ce terrain avec de grandes cheminées, je tiens énormément à la présence de cheminée. Cependant ma femme a quelques légers soucis avec les cheminées. Alors si vous pouviez mettre en place un sol chauffant et vos fameuses lampes, ça m'irez. Cependant, je n'en veux pas dans cette chambre, je ne veux que la cheminée. » Annonçais je en montrant la chambre que Dora voulait absolument pour elle. « Dans l'autre chambre, je m'occuperais de l'enchantement de la cheminée. J'aimerais que toutes les cheminées soient utilisables, si un jour je décidais de ne plus utiliser les autres moyens que vous mettrez en place. Je sais que les choses peuvent vous semblez bien complexe, mais ma femme et moi sommes tiraillés entre deux volontés bien paradoxale, comme vous avez pu le remarquer. Je compte bien utiliser mes cheminées, qu'est un manoir en Russie sans ses grandes cheminées, bien plaisantes au retour d'une sortie au froid. Si vous avez vécu en Norvège, vous devez savoir de quoi je suis en train de vous parler. » Expliquais je et j'espérais qu'il comprendrait à quel point les cheminées se trouvaient être importantes à mes yeux. J'en voulais et je ne le laisserais pas me les retirer, je me rappelais d'une petite chose et je revins un peu sur mes mots. « Rajoutez une grande cheminée dans le bureau et comme pour la chambre que je vous ai montré, aucun autre moyen de chauffage. » Je savais que je lui en demandais beaucoup trop, mais il devait absolument comprendre que j'avais besoin de mes cheminées et en même temps d'un moyen pour que Mina ne se sente pas mal à l'aise face à toutes ces cheminées. « Pensez vous que tout cela est faisable dans les délais ? » M'enquis je pour être certains qu'il pourrait tenir les délais.
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Mer 10 Juin - 15:14
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Contrat de construction
Arcturus ♦ Dorian

J
e venais de finir de lui faire toutes mes propositions adéquats. Après tout c’était dans mon intérêt de répondre au mieux à ses exigences, non pas parce qu’il était le fiancé de la meilleure amie de Sasha mais surtout parce que j’étais du genre à ne laisser rien passer. J’attendais alors son avis sur les différentes propositions que je lui avais fait. « Pour être tout à fait honnête avec vous. Ayant grandi dans le manoir qui s'élevait avant sur ce terrain avec de grandes cheminées, je tiens énormément à la présence de cheminée. Cependant ma femme a quelques légers soucis avec les cheminées. Alors si vous pouviez mettre en place un sol chauffant et vos fameuses lampes, ça m'irez. Cependant, je n'en veux pas dans cette chambre, je ne veux que la cheminée. » me dit-il en me montrant une chambre en particulier. Les joies de la vie maritale… Je notais donc ses requêtes sans le juger. Après tout, les problèmes de sa femme ne me regardaient nullement. Moi ce qui m’intéressait était de faire mon boulot correctement et d’être payé en temps et en heure à la hauteur de la qualité de mes prestations. Du reste, franchement, chacun ses goûts, ses couleurs et ses attentes. J’étais cependant bien heureux de lui avoir proposé une solution qui pourrait lui faciliter la vie avec sa femme… « Dans l'autre chambre, je m'occuperais de l'enchantement de la cheminée. J'aimerais que toutes les cheminées soient utilisables, si un jour je décidais de ne plus utiliser les autres moyens que vous mettrez en place. Je sais que les choses peuvent vous semblez bien complexe, mais ma femme et moi sommes tiraillés entre deux volontés bien paradoxale, comme vous avez pu le remarquer. Je compte bien utiliser mes cheminées, qu'est un manoir en Russie sans ses grandes cheminées, bien plaisantes au retour d'une sortie au froid. Si vous avez vécu en Norvège, vous devez savoir de quoi je suis en train de vous parler. » me dit-il, m’arrachant un léger sourire. « Je suis bien d’accord avec vous. L’alternative d’une soirée autour d’un feu avec sa femme ou ses enfants ou d’autres membres de la famille est une chose particulièrement agréable. » Et j’en connaissais quelque chose. J’aimais passer du temps à jouer aux échecs sorciers avec ma sœur sur le sol à côté du feu dans les soirs rudes d’hiver… C’était de bons souvenirs que je gardais à l’esprit pour ne pas oublier les objectifs de ma venue en Angleterre : mettre fin aux mangemorts et à ce mage noir. « Rajoutez une grande cheminée dans le bureau et comme pour la chambre que je vous ai montré, aucun autre moyen de chauffage. » me demanda-t-il. Je notais alors cela sur mon calepin. « Pensez vous que tout cela est faisable dans les délais ? » conclua-t-il sur cette question. Je finis de prendre toutes mes notes avant de travailler de nouveau sur l’ordinateur pour avoir les premières données. « Disons que je n’espère aucune complication. Le temps n’est pas un problème. Ce qui m’inquiète est l’erreur humaine qui a le don de m’agaçait particulièrement. J’aime que les choses se passe comme je les ai décidé. » lui fis-je comprendre le genre d’homme que je pouvais être. J’avais besoin de tout contrôler, que tout se passait comme je l’avais décidé. Je pianotai alors sur mon ordinateur. « Du reste, cela demande une très bonne organisation. Nous pourrons de toute façon finaliser les derniers ajustement par la suite mais les pièces les plus importantes seront prêtes. » lui assurai-je. J’espérais alors avoir le temps de pouvoir finir le grenier, la cave ou les chambres d’amis mais j’allais surtout me concentrer principalement sur les pièces de vies, et la chambre marital pour ne déranger nullement le couple si les délais s’avéraient trop court. Je préférais rester réaliste même si je me connaissais par avance, je ne me reposerais pas tant que ce chantier ne serait pas terminé. « J’aimerai donc que vous m’indiquiez les lieux, que je puisse évaluer le terrain lui-même et l’emplacement exact que vous désirez. Je souhaiterai aussi que vous m’apportiez des photos du style intérieur que vous désirez exactement pour me donner un maximum d’idées sur l’agencement des pièces. Pour cela, je vous laisse une bonne semaine, le temps de former les fondations, de monter les murs et d’organiser les tuyauteries et le reste avant d’en arriver à pouvoir nous permettre de penser à la décoration. Est-il possible de faire cela maintenant ? Plus tôt je serai sur place avec vous pour en discutez, plus tôt j’aurai l’occasion de terminer. Vous avez de la chance que je possède déjà un port-au-loin pour la Russie, j’ai actuellement un chantier là-bas déjà. Je vois ainsi le terrain, je prends mes mesures et dès demain le chantier démarre. Cela vous convient-il ? » lui demandai-je finalement en lui tendant un contrat complet à lire et signer pour me donner toutes les autorisations nécessaire, ainsi qu’une plume sorcière. Bien évidemment, il avait la note de la totalité du coût du chantier, imprimé tout juste et joint au contrat, soit un prix qui pouvait paraitre exorbitant pour des personnes qui n’ont pas les moyens mais un prix correct pour un manoir de Russie. Je n’avais rajouté aucun frais supplémentaires malgré le caractère exceptionnel du délai qu’il me demandait. En effet, une belle bâtisse comme il me demandait mettait normalement, dans un bon temps, bien un mois pour être finaliser à la perfection dans les moindres recoins. Nous dirons qu’il s’agissait de mon cadeau de mariage et d’une merveilleuse publicité si je pouvais réussir à relever ce défi. Se serait en tout cas un record pour un architecte de la région… Mais impossible n’était pas Hellson.

Je savais déjà comment j’allais occuper ma soirée… Je risquais de sortir tard du travail mais je me doutais que Sasha comprendrait même si je ne lui dirai qu’il s’agit en vérité du chantier du fiancé de sa meilleure amie. J’avais bien compris que cet homme ne souhaitait trop en parler et je respectais cet état de fait. J’attendais alors sagement qu’il me donne les possibilités de mettre tout ça en place en signant le contrat…

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Jeu 11 Juin - 16:39
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Après mes mots, il prit quelques notes avant de taper sur un engin moldu, je ne savais pas ce que c'était. Je n'aimais pas le fait qu'il l'utilise, mais bon c'était le seul homme acceptant de tenter de finir mon manoir dans les temps, alors j'allais faire abstraction. « Disons que je n’espère aucune complication. Le temps n’est pas un problème. Ce qui m’inquiète est l’erreur humaine qui a le don de m’agaçait particulièrement. J’aime que les choses se passe comme je les ai décidé.  » M'annonça-t-il et je compris qu'il était un homme exigeant envers ses employés ou peut-être même envers tous le monde. Il recommença à taper sur sa machine, j'attendais qu'il finisse et qu'il m'explique ce qu'il en était. « Du reste, cela demande une très bonne organisation. Nous pourrons de toute façon finaliser les derniers ajustement par la suite mais les pièces les plus importantes seront prêtes.  » Me dit il et je souris un peu froidement, j'aurais de loin préféré qu'il puisse m'assurer tout finir dans les temps. Enfin qu'il ait que de petites choses à faire après n'était pas grand chose, tant qu'il ne venait pas me déranger pendant mon voyage de noce. Pour moi, c'était clair, il avait deux semaines, je profitais de mon voyage de noce même s'il n'avait pas fini et il pourrait poursuivre le chantier par la suite. « J’aimerai donc que vous m’indiquiez les lieux, que je puisse évaluer le terrain lui-même et l’emplacement exact que vous désirez. Je souhaiterai aussi que vous m’apportiez des photos du style intérieur que vous désirez exactement pour me donner un maximum d’idées sur l’agencement des pièces. Pour cela, je vous laisse une bonne semaine, le temps de former les fondations, de monter les murs et d’organiser les tuyauteries et le reste avant d’en arriver à pouvoir nous permettre de penser à la décoration. Est-il possible de faire cela maintenant ? Plus tôt je serai sur place avec vous pour en discutez, plus tôt j’aurai l’occasion de terminer. Vous avez de la chance que je possède déjà un port-au-loin pour la Russie, j’ai actuellement un chantier là-bas déjà. Je vois ainsi le terrain, je prends mes mesures et dès demain le chantier démarre. Cela vous convient-il ?  » Me demanda-t-il en me tendant le contrat. Je me mis à le lire sans dire un mot, prenant simplement la plume qu'il me tendait. Je lisais le moindre détail, je ne voulais rien laisser échapper. Je finis par voir le prix, ce n'était pas très cher, je soupçonnais qu'il ne m'avait rien demandé de plus pour le fait que je voulais qu'il finisse en deux semaines, sinon le prix aurait été bien plus élevé, j'en avais conscience. Les autres architectes que j'étais allé voir m'avaient fait des devis bien plus cher pour des durées de chantier bien plus longues, en même temps, j'avais pris contact avec la Russie mais pour eux j'étais un anglais. Si je m'étais rendu sur place, on m'aurait sûrement fait quelques rabais en me reconnaissant. Enfin de toute manière, ils avaient tous refusés à cause de mes délais alors pourquoi y penser plus.

Je signais le contrat, je savais le prix correcte et au moins Rochester tenterait d'être dans mes délais, ce qui était le mieux que l'on pouvait me proposer. Je sentais qu'avec son caractère, j'aurais une chance d'avoir un manoir terminé en deux semaines. Je devrais juste me concentrais pendant une semaine sur la décoration intérieure, voilà qui était plus complexe pour moi. Je ne voulais rien de trop moderne mais pas quelques choses de trop ancien, classique sans être trop classique et surtout qui pourrait plaire à ma fiancée. Je sentais que la tâche allait s'avérer bien difficile. « Pour l'intérieur, vous n'auriez pas quelques photos qui pourraient m'aider à trouver ce que j'aimerais. Pour tout vous dire, j'aimerais un intérieur pas trop classique sans ne pas l'être du tout et ni moderne, ni ancien. Et il me faudrait des pistes pour donner à l'intérieur un mélange de style russe, anglais et français. Si vous aviez je ne sais pas un livre regroupant des intérieurs que vous pourriez me prêter pour que j'y regarde de plus prêt et vous donne mes envies, ça m'arrangerait, ainsi qu'une palette de couleur. » Dis je conscient que seul je ne pourrais me faire une réelle idée de ce que je désirais comme intérieur, du moins j'en avais une, mais il fallait aussi trouver ce qui plairait à ma femme.

Et en plus, je devais voir avec Dora pour ce qu'elle désirait, puisqu'une chambre était après tout réservé pour elle. Je lui rendis le contrat que j'avais toujours entre les mains, après tout, je n'avais pas besoin de garder cet exemplaire, il m'en donnerait bien un personnel que je pourrais aller enfermer dans mon coffre à Gringotts. « Nous pouvons nous rendre en Russie immédiatement. Donnez moi un parchemin que je vous donne les coordonnées dont vous aurez bien besoin il me semble. Il se peut qu'il reste quelques restes du manoir s'élevant avant sur la propriété, même si j'en doute les feux sorciers ont tendances à tous détruire sans laisser de trace. » Le prévins je autant être honnête et lui annoncer comment le manoir en était venu à être en ruine et qu'il s'agissait d'un incendie magique. J'allais bien me cacher cependant qu'il était volontaire et que ma sœur et moi avions mis le feu à la maison que nous connaissions à ce moment-là. Quand il me tendit de quoi écrire, je lui inscrivis avec précision les coordonnées du terrain. Mon esprit prit note que si j'allais en Russie, il était peut-être temps, si j'avais le temps, d'aller sur la tombe de ma grande-tante, une tombe où je n'avais plus remis les pieds depuis que nous l'avions enterré Dora et moi. J'arrêtais d'y penser pour revenir à l'instant présent. « Si vos travaux me conviennent, je vous recontacterais pour un autre petit chantier rapide. » Déclarais je pour lui faire savoir que je pourrais bien devenir un bon client s'il arrivait à me satisfaire. Je le regardais longuement, avec un petit sourire en coin, j'attendais qu'il soit prêt à partir afin qu'on se rende tout deux sur le terrain.
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Dim 14 Juin - 9:38
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Arcturus ♦ Dorian

J
e lui tendais le contrat et j’attendais parfaitement sagement assis sur ma chaise qu’il le lise et surtout qu’il le signe. Il n’y avait pas de mystère, il contenait les autorisations nécessaires pour ne pas avoir de difficultés avec les autorités russes parfois très à cheval avec les règles – une chose que j’aimais – et donc très tatillons. De toute façon, j’avais une obsession pour faire les choses correctement donc ce n’était pas moi qui risquait d’avoir des problèmes.

Il signa le contrat. Au vu du temps qu’il avait pris pour tout lire, je supposai qu’il était entièrement d’accord avec mes conditions. « Pour l'intérieur, vous n'auriez pas quelques photos qui pourraient m'aider à trouver ce que j'aimerais. Pour tout vous dire, j'aimerais un intérieur pas trop classique sans ne pas l'être du tout et ni moderne, ni ancien. Et il me faudrait des pistes pour donner à l'intérieur un mélange de style russe, anglais et français. Si vous aviez je ne sais pas un livre regroupant des intérieurs que vous pourriez me prêter pour que j'y regarde de plus prêt et vous donne mes envies, ça m'arrangerait, ainsi qu'une palette de couleur. » Je comprenais sa demande. Je laissais alors mon siège glisser jusqu’à la commode derrière moi pour ouvrir un tiroir et sortir trois catalogues que j’aimais personnellement particulièrement. Chacun regroupait le style d’un des trois pays qu’il m’avait demandé. Je les posais sur le bureau alors qu’il me rendait mon contrat que je posais avec les autres dans un tiroir classé. Je le photocopierai pour lui en offrir un exemplaire un peu plus tard. Je poussais alors les catalogues vers lui. « Cela pourrait vous aider. Un y en a un typiquement russe, un anglais et un français. Faites moi des compositions magiques et je verrais à suivre vos idées. » lui demandai-je. « Nous pouvons nous rendre en Russie immédiatement. Donnez moi un parchemin que je vous donne les coordonnées dont vous aurez bien besoin il me semble. Il se peut qu'il reste quelques restes du manoir s'élevant avant sur la propriété, même si j'en doute les feux sorciers ont tendances à tous détruire sans laisser de trace. » me demanda-t-il et je pris une feuille. Au moment du choix de stylo, je fus tenté de lui donner un stylo à bouton poussoir avec un sourire en coin intérieur, curieux de voir la tête qu’il ferait. C’est bénin pour un moldu mais croyez-moi, j’ai vu plus d’un chercher avant de trouver et j’avoue m’en amuser quand je sens le sorcier soit curieux du monde moldu, soit coincé, ne pouvant aller voir la concurrence. Je sentais bien que cet homme devait être de sang pur. Ça se sent dans l’attitude. Mais sachant qu’il s’agissait d’un homme que je pourrais côtoye de temps à autre, j’eus clairement pitié en lui donnant un stylo déjà ouvert. Il m’indiqua alors les coordonnées. « Si vos travaux me conviennent, je vous recontacterais pour un autre petit chantier rapide. » Oui enfin… me tape des délais comme celui-ci tout le temps avait des limites… Enfin je me connaissais, j’étais incapable de dire non pour un travail. Je lui fis un signe de tête positif. Je me levais pour aller en direction d’une armoire. Là, je pris une bonne cape bien chaude. Je n’étais pas fou, en Russie, il faisait très froid. « Je vous enverrai un exemplaire du contrat assez rapidement. Vous prendrez les catalogues à notre retour. » lui dis-je pour qu’il ne s’encombre pas tout de suite même si je savais qu’il pouvait les réduire pour les mettre dans sa poche. Je pris alors quelques outils que je plaçais dans une petite sacoche. Ensuite je pris la feuille des coordonnées et tirait un autre tiroir de ma commode pou en sortir une vieille boussole. Je la réglais sur les coordonnées qu’il m’avait donné avant de passer de son côté de mon bureau. Je lui tendis alors pour qu’il me tienne aussi. J’appuyais alors su le bouton et nous fumes propulsés su les lieux. Une fois sur place, j’eus tout de suite une idée de là où il voudra poser le manoir, sur les ruines de l’ancien. Je sortis ainsi un appareil, je l’enchantai de ma baguette et il se mit à voler pour prendre toutes les données dont j’avais besoin. Cela une fois fait, je l’invitai à passer devant. « Je vous laisse me donner les détails de l’emplacement et où vous souhaitez vos demandes. L’appareil se charge des mesures nécessaires pou les fondations. » l’informai-je avant de le suivre pour me donner les indications qu’il désirait…

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Lun 15 Juin - 12:47
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Je l'avais vu sortir des catalogues, voilà qui allait bien m'aider pour l'intérieur de mon manoir que je voulais assez représentatif de Mina et moi. Et puis, même si j'avais grandi en Russie, ce manoir n'avait jamais été totalement russe, il avait été plus anglais, puisque Ursula était tout de même à la base une anglaise. Je lui avais ainsi rendu son contrat signé une fois qu'il avait fini de sortir les catalogues, il m'avait laissé noter les coordonnées du manoir en usant d'une chose moldu. Il me fit un signe de tête à la fin de mes derniers mots. Il se leva ensuite, marchant vers ce qui semblait être une armoire et il en sortit une cape qui à vue d’œil semblait bien chaude, j'eus un léger sourire amusé. Il n'avait pas de problème avec le temps russe, mais il attrapait une cape chaude. Je lançais un petit sort à mes vêtements pour leur rendre leur véritable apparence et je me lançais simplement un sort pour maintenir la chaleur« Je vous enverrai un exemplaire du contrat assez rapidement. Vous prendrez les catalogues à notre retour.  » Me dit il et je levais les yeux au ciel, deux petits sorts et je pouvais mettre les catalogues dans ma poche et ne même pas avoir conscience de leur poids. Je ne dis absolument rien, je n'allais pas perdre mon temps avec lui. Il préparait ses affaires et j'attendis avec le maximum de patience dont je pouvais faire preuve. On prit finalement le portoloin pour la Russie et je fus bien heureux en arrivant, une chance que je ne regardais pas directement vers le terrain mais vers l'extérieur. Je me retournais avec une lenteur surhumaine, je ne voulais pas voir cela. Je ne pus rien dire et même pas bouger d'un millimètre en voyant l'état du terrain, on pouvait voir les délimitations où jadis se tenait le manoir. Je me mis à marcher, ignorant sa présence, je revenais sur mon passé pour la première fois et c'était un moment bien compliqué pour moi. Le froid n'était rien pour moi, je vivais le moment comme si le temps c'était arrêté, que la température et le temps n'étaient rien, je revenais juste sur mes pas, sur ma vie et sur le chaos que j'avais généré en détruisant ce manoir. « Je vous laisse me donner les détails de l’emplacement et où vous souhaitez vos demandes. L’appareil se charge des mesures nécessaires pou les fondations.  » Me dit Rochester et j'eus un réflexe assez peu logique, je me retournais vers lui baguette en main. J'avais pour tout dire complètement oublier sa présence et je savais que c'était une faiblesse de ma part de m'être laissé submergée par mon arrivée sur le terrain. Je rangeais calmement ma baguette en lui montrant que je n'allais pas l'attaquer.

L'ignorant presque, je me remis à marcher dans ce qui un jour avait été le salon du manoir. Je ressortis ma baguette et me tournait vers Rochester. « Ne bougez pas. On va fonctionner à la façon sorcière. Une illusion de ce que je désire fonctionnera bien pour que vous puissiez vous faire une idée de la surface au sol que prendra le manoir. » Annonçais je. Il n'avait rien à dire, c'était peut-être son chantier du point de vue du travail, mais ça restait mon futur manoir. Je lançais l'illusion pour le rez-de-chaussée. On se trouvait dans ce qui serait le salon comme dans l'ancien manoir. Comme j'avais gardé exactement les mêmes pièces au même endroit pour cet endroit, j'avais crée mon illusion sur la base d'un souvenir très clair. C'est ainsi qu'en plus des murs externes et internes, mon illusion contenait la disposition des meubles à l'époque où je vivais ici. « Vous devriez bien vous souvenir de la disposition des meubles dans les pièces que nous visiterons, je veux la même. » Annonçais je. Le salon était grand et simple, le canapé face à la cheminée, les deux fauteuils de chaque côté, une table dans un coin avec des chaises, plusieurs meubles avec des vases et un livre. Je me déplaçais normalement dans cette illusion, c'était encore chez moi ce manoir. Je fis signe à l'architecte de me suivre, on sortit dans le couloir, en face de nous il y avait le mur soutenant l'escalier et une porte. « Nous sommes dans le couloir, la porte face à nous représente la descente pour la cave, même s'il n'y en avait pas quand je vivais là. Partons d'abord à droite que vous voyez le grand hall avec un lustre et le petit salon. » Déclarais je pour qu'il ait toutes les mesures. Je l'emmenais dans le hall, je levais les yeux mais je ne vis que le ciel. Je n'avais fais l'illusion que des murs et des meubles, pas du plafond. J'entrais dans le petit salon, il y avait un mur contenant une bibliothèque et le reste était remplis de canapé et plusieurs fauteuils, ainsi que de petites tables près de chacun des trois fauteuils et une autre longue devant le canapé qui faisait face à une grande cheminée.

J'étais conscient de lui faire visiter la maison de mon enfance, mais je ne pouvais faire autrement, c'est ce qu'il allait de toute façon faire. Je lui laissais le temps de prendre les informations qu'il voulait puis je ressortis dans le couloir, regardant la longue commode où étaient les vases et les petites statuettes de dragon de ma tante comme dans mon enfance et mon adolescence. J'eus un léger sourire, les souvenirs étaient très clairs dans mon esprit. Je le fis marcher jusqu'à la salle de bal, elle n'avait rien de très spéciale alors je lui laissais simplement prendre les mesures qu'il voulait et je l'emmenais dans la salle à manger, lui laissant faire de même avant de finir dans la cuisine. « La cuisine devra être fonctionnelle pour les humains et pour les elfes. Je vous donne les informations qui me viennent même si vous n'en avez pas besoin pour commencer le chantier, je préfère donner immédiatement ce qu'il me vient. » Lui dis je avant de le mener vers l'extérieur quand il eut pris les mesures qu'il voulait. Je commençais à faire le tour du manoir en marchant tranquillement, lui laissant voir ce qu'il avait à voir. Je finis par m'arrêter, devant ce qui avait été et serait l'entrée du manoir. Les souvenirs du jour où j'étais rentré des cours avec Eiladora pour trouver le corps sans vie de ma tante revinrent. Je les repoussais au loin, j'étais bien heureux d'être un occlumens grâce à l'apprentissage de Dora, sinon la chose aurait été difficile à supporter. « Prenez votre temps pour voir tout ce que vous désirez à l'intérieur, je me dois d'aller quelques parts, je reviendrais rapidement. » Lui annonçais je. Je partis sans attendre de réponse de sa part.

Je sortis des barrières anti-transplanage qui étaient toujours en place et je transplanais directement devant la tombe de ma grande tante, elle était toujours aussi belle que lorsque nous l'avions crée avec ma jumelle. Au milieu de la réserve de dragon, là où était sa place. Je souris pensivement en faisant glisser mes doigts sur la pierre. « J'espère que tu ne m'en voudras pas de faire de ce manoir ce que nous voulons, Dora, ma femme et moi. » Annonçais je à la tombe comme si j'allais avoir une réponse. « On a fini par les retrouver, je pense que tu aurais apprécier de le savoir. Je vais retrouver cet architecte. Je reviendrais pendant mon voyage de noce. » Dis je toujours à la tombe avant de m'en détourner et de transplaner devant les protections de la maison. Je marchais directement vers l'intérieur du manoir, retournant dans le salon, je me promenais dans mes souvenirs, je finis dans le petit salon et je me dis qu'il faudrait sûrement signalé ma présence à l'architecte. « Je suis de retour. Vous n'avez pas été importuné ? » M'enquis je. J'avais toujours l'angoisse qu'il reste l'une ou l'autre des personnes ayant tué ma grande tante dans le coin qui pourrait tenter quelque chose contre les personnes venant sur ce terrain. « Désirez vous que j'ajoute des protections particulières sur le terrain ? » Demandais je à l'architecte alors que je regardais par la fausse fenêtre vers l'extérieur. Je pouvais bien lui rajouter des protections ou les renforcer, ça ne me posais aucun problème, mais personne d'autres n'avait intérêt à faire de même. De toute façon, Dora et moi en serions averti, il y avait des sorts d'alarme sur le terrain, signalant les intrusions, nous l'avions su jeune, mais le jour de la mort d'Ursula, elle était toujours la maîtresse de maison. « Signalez à vos hommes que tous les sorts lancés ici seront vérifiés et que la barrière anti-transplanage ne sera pas retiré pendant la durée du chantier. Je ne voudrais être tenu responsable s'il s'avère qu'un de vos hommes se blesse parce qu'il ne pense pas à la protection. » Expliquais je et je sortis ma baguette pour retirer l'interdiction des portoloins. Puisque nous avions pu arriver ici par portoloin simplement parce que j'étais avec et que j'étais considéré dans les protections comme un habitant du manoir et une personne autorisée à venir. Je savais qu'après la fin complète du chantier, je ferais du manoir une véritable forteresse, aussi protégée que le manoir où je vivais actuellement, un petit côté paranoïaque. « Dans le contrat que vous m'avez fait signer, je ne crois pas avoir lu la mention que tous les propriétaires du terrain devaient apposer leur signature pour la construction sur le terrain. Vous savez que ça pourrait vous causer des problèmes.  » Signalais je sans même réfléchir, de toute manière, ça ne voulait que dire que pour ma part, tous les propriétaires étaient d'accord pour la construction.
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Lun 22 Juin - 18:17
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Arcturus ♦ Dorian

S
ur le terrain, j’attendais qu’il me donne plus de détails. C’est ainsi que je laissais l’appareil faire son travail, ne relevant nullement en voyant sa baguette à la main. Il rangea alors sa baguette, me prouvant ne pas être dangereux pour moi. En même temps, sans moi, sans vouloir me vanter, il pouvait dire adieu à la nuit de noces de ses rêves.

Il marcha alors de son côté et je le suivis du regard. Il ressortit sa baguette. Décidément… Ce type savait-il au moins ce qu’il voulait ? Quoi qu’il en soit je ne disais rien. Il se tourna vers moi. « Ne bougez pas. On va fonctionner à la façon sorcière. Une illusion de ce que je désire fonctionnera bien pour que vous puissiez vous faire une idée de la surface au sol que prendra le manoir. » Et je devais reconnaitre que c’était une plutôt bonne idée. Je le laissais lancer son sort et je pus voir une première idée qu’il se faisait de son rez-de-chaussée. Je découvrais un salon plongé dans un décor loin de mes préférences mais pourtant pas sans goûts. Son illusion ne s’arrêtait pas à des murs. Il y avait les meubles, le style, une ambiance. « Vous devriez bien vous souvenir de la disposition des meubles dans les pièces que nous visiterons, je veux la même. » Au moins il était direct. Je regardais alors le moindre détail. Pour le reste, j’userai surement de la magie pour m’en souvenir et faire en sorte de lui offrir son rêve. Ça pouvait paraître étrange de se donner autant de mal. Après tout, je ne connaissais pas cet homme et le fait qu’il soit le fiancé de la meilleure amie de Sasha était une chose mais… Je faisais surtout cela parce que j’avais un bon fond et qu’au fond de moi, si j’avais pu épouser la femme de ma vie, j’aurai voulu lui offrir la plus belle nuit de sa vie. Mes pensées se tournèrent alors vers Sasha… Je soupirai cependant intérieurement. Cela n’arriverait jamais. Donc reprenons : salon grand et simple. Canapé près de la cheminée. Deux fauteuils, une table, des chaises, des vases, un livre. Bon je suppose que ceci est surtout représentatif d’un souvenir plus que d’une volonté mais je notais l’emplacement des meubles.

Monsieur Prewett me fit donc visiter le manoir en me faisant sortir de la pièce pour arriver dans un couloir. Je vis un mur qui soutenait un escalier et une porte. « Nous sommes dans le couloir, la porte face à nous représente la descente pour la cave, même s'il n'y en avait pas quand je vivais là. Partons d'abord à droite que vous voyez le grand hall avec un lustre et le petit salon. » me dit-il. L’appareil nous suivit finalement. « Allons-y. » dis-je simplement. Je visitai le lieu à ciel ouvert. Donc voici le salon… Je regardais autour de moi et l’appareil faisait le tour. Nous ressortions ensuite jusqu’à la salle de bal. Je ne m’attendais pas à ça mais soit. Après tout j’avais à faire à un sang pur certainement empli de principes et traditions. Ensuite la salle à manger et la cuisine. « La cuisine devra être fonctionnelle pour les humains et pour les elfes. Je vous donne les informations qui me viennent même si vous n'en avez pas besoin pour commencer le chantier, je préfère donner immédiatement ce qu'il me vient. » m’informa-t-il. « Il n’y a aucun soucis. Je ferai le tri une fois au boulot. » Nous allons alors à l’extérieur. Faisant le tour, je le suivais alors que mon appareil quadrillait l’extérieur. Nous arrivions devant l’entrée. « Prenez votre temps pour voir tout ce que vous désirez à l'intérieur, je me dois d'aller quelques parts, je reviendrais rapidement. » De là il transplana, me laissant un instant seul. Je profitais de son illusion pour me promener et prendre les dernières mesures.

Quand il revint, j’étais de nouveau dans le salon, mon téléphone à la main en train d’envoyer un sms à Sasha du style ‘Tu me manques’. « Je suis de retour. Vous n'avez pas été importuné ? » me demanda-t-il alors que je relevais la tête de mon téléphone. Un simple non se dessina sur mon visage. « Désirez-vous que j'ajoute des protections particulières sur le terrain ? » J’avouais commencer à me poser des questions. Etait-il en train d’insinuer que non seulement je devais respecter des délais fous mais en plus de ça je risquais d’être attaqué. Génial… Dans quoi je m’étais fourré encore. « Signalez à vos hommes que tous les sorts lancés ici seront vérifiés et que la barrière anti-transplanage ne sera pas retiré pendant la durée du chantier. Je ne voudrais être tenu responsable s'il s'avère qu'un de vos hommes se blesse parce qu'il ne pense pas à la protection. » Je prenais note de cette dernière information. Transplaner un peu plus loin n’était pas un réel problème en soit. Il leva alors sa baguette pour une formule que je reconnus. Soit ce type avait vraiment beaucoup d’ennemi, soit il était un tantinet paranoïaque. ; Je ne pouvais cependant rien dire. D’une certaine façon, je l’étais moi aussi. Sinon il y a bien longtemps que je ne me serai soucié de potentielles conséquences si je dérape un peu trop avec Sasha. Je n’aurais même pas pris une autre identité. Enfin il fallait être idiot pour croire être en sécurité et oser dire à tout le monde ‘Hey salut ! Je suis le petit et dernier frère de Darren Hellson, seul rescapé de sa famille !’ « Dans le contrat que vous m'avez fait signer, je ne crois pas avoir lu la mention que tous les propriétaires du terrain devaient apposer leur signature pour la construction sur le terrain. Vous savez que ça pourrait vous causer des problèmes. » J’eus un sourire en coin. « Certes. Si tenté que le contrat soit simple et que vous ne soyez pressé. » lui signalai-je. « Je vous transmettrai le contrat, à vous de faire signer les autres potentiels propriétaires et me le retransmettre. Du reste, je suppose que vous l’avez cependant déjà donc je suppose ne pas risquer de devoir arrêter ou me voir retarder pour des formalités ? » Je fis un coup de baguette envers l’appareil pour le récupérer et pouvoir regarder l’écran de contrôle un instant. Je pus alors vérifier si j’avais tout ce dont j’avais besoin. « Je pense que tout sera bon. Je vais pouvoir commencer à travailler. Je vous raccompagne en Angleterre ? » lui demandai-je. Je sortis alors le port-au-loin pour le tendre en sa direction. Pour ma part je comptais rentrer au bureau, travailler sur ce dossier toute la nuit, voir Sasha me maudire de devoir sauter notre rendez-vous et enfin pouvoir tout lancer dès le lendemain matin, moment où cet homme aurait le contrat signé sous ses yeux à compléter. J’attendais ainsi son avis pour être ramené ou non.

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Dim 28 Juin - 10:07
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Il eut simplement un sourire en coin à ma dernière remarque. « Certes. Si tenté que le contrat soit simple et que vous ne soyez pressé.  » Me dit il et ce fut mon tour d'avoir un sourire en coin, il se fichait d'avoir toutes les autorisations quand il s'agissait d'un chantier rapide, c'était ainsi que je le comprenais. « Je vous transmettrai le contrat, à vous de faire signer les autres potentiels propriétaires et me le retransmettre. Du reste, je suppose que vous l’avez cependant déjà donc je suppose ne pas risquer de devoir arrêter ou me voir retarder pour des formalités ?  » Poursuivit il et je hochais la tête en signe que oui je les avais déjà les autorisations des autres propriétaires, mais je ferais signer le contrat qu'il me transmettrait à ma jumelle. D'un coup de baguette, il avait fait revenir à lui l'appareil qui devait prendre les mesures. Il était en train de regarder sur l'écran, sûrement pour vérifier qu'il avait tout ce qu'il lui fallait pour commencer le chantier, ce qui était une bonne chose pour moi, je n'avais pas le temps d'attendre. « Je pense que tout sera bon. Je vais pouvoir commencer à travailler. Je vous raccompagne en Angleterre ? » Me proposa-t-il en me tendant le portoloin et je pris une grande inspiration, savourant l'air frais de la Russie. C'est à ce moment-là que je me rendis compte que la Russie m'avait vraiment manquée et que je ne m'étais jamais imaginer revenir de cette façon dans ce qui était mon pays. Pourtant, j'avais très envie de rentrer en Angleterre, puisque j'avais un rendez-vous avec Mina ce soir que je ne louperais pour rien au monde. Je devais rentrer en Angleterre, même si rester Russie était une idée tentante à mes yeux. Je respirais encore l'air russe, en tendant la main pour saisir le portoloin. C'était la façon la plus claire possible pour dire que je rentrais en Angleterre sans l'exprimer.

Je le laissais activer le portoloin et on se retrouva bien vite dans son bureau. Je n'aimais pas voyager par portoloin, le seul était celui me conduisant chez Mina, ce portoloin secret que l'on avait et que je portais toujours autour de mon cou. Je repris place dans la chaise en face du bureau de cet homme, j'avais un sourire en coin. « Rassurez vous, vous pouvez commencer ce chantier sans avoir la signature de l'autre propriétaire, elle est parfaitement d'accord, sinon je ne serais pas là pour commencer ce chantier. » Annonçais je à Monsieur Rochester. Après tout, autant être clair sur le fait qu'il y avait un autre propriétaire et qu'il était d'accord pour la reconstruction du manoir. « Par contre, je vous conseille de gérer ce chantier avec minutie, le manoir doit être parfait à mes yeux comme à ceux de ma sœur, nous aimons énormément avoir ce que nous attendions. » Assurais je à Rochester, mais j'espérais qu'il comprendrait que dans le fond, c'était plus une question d'attachement au lieu qu'à la perfection de la construction. J'étais pour le coup impatient de voir ce qu'il ferait et ce que cela donnerait au final. Après, je n'étais pas le genre d'homme ayant beaucoup de patience, mais c'était encore pire, parce que ce bâtiment serait le manoir qui abriterait mon voyage de noce et la première visite de ma femme dans le pays qui m'avait vu grandir. Ça devait être purement et simplement parfait, même si je me doutais que sur le coup, même si c'était imparfait, je n'en aurais rien à faire. Je pris les catalogues qu'il m'avait tendu plus tôt pour faire le choix de la décoration et je les rétrécie pour les mettre dans ma poche. « Je vous ramènerai ou enverrai ceci dès que j'en aurais terminé avec mes choix. » Affirmais je à l'architecte sans même lui demander son avis, c'était ainsi, je me débrouillerais pour lui donner tout ce dont il avait besoin avant qu'il ne soit en train d'attendre. « Avez vous besoin d'autres indications ou d'autres choses ? » M'enquis je en me demandant réellement s'il voulait d'autres détails ou s'il avait réellement tout ce qu'il lui fallait pour commencer. Je voulais également savoir s'il pensait toujours qu'il y arriverait dans les temps et s'il commencerait le chantier au plus vite, même si j'avais bien l'impression qu'il commencerait le chantier très rapidement. Il me semblait être un homme réellement déterminé à achever la tache qu'on lui demandait dans les temps. « Vous pensez qu'il vous sera possible de finir entièrement le manoir en deux semaines ou vous en restez à votre idée des pièces les plus importantes ? » M'enquis je, je voulais être fixé sur les limites qu'il se posait pour ne pas m'attendre à un manoir finit s'il n'y arrivait pas et savoir dans quel pièce je pourrais emmener ma femme durant notre voyage de noce si ce n'était pas fini.
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Mer 1 Juil - 10:37
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Arcturus & Dorian

N
ous rentrions finalement en Angleterre et pendant qu’il s’installait sur le fauteuil, je récupérai les données de mon appareil pour les transmettre à mon ordinateur qui m’établit les premiers plans. Je rentrais alors les statistiques que j’avais et le délai pour savoir combien d’heures exactes il faudrait et surtout le nombre de personnes sur ce chantier. Au passage, il me donna les détails de ses pensées sur le chantier : « Rassurez vous, vous pouvez commencer ce chantier sans avoir la signature de l'autre propriétaire, elle est parfaitement d'accord, sinon je ne serais pas là pour commencer ce chantier. » En même temps j’avais été honnête : il valait mieux pour lui sinon son opération ‘nuit de noces’ ne serait vraiment plus possible. Donc s’il ne voulait pas finalement passer sa nuit de noce dans un hôtel, il ferait mieux d’avoir tous les accords. « Par contre, je vous conseille de gérer ce chantier avec minutie, le manoir doit être parfait à mes yeux comme à ceux de ma sœur, nous aimons énormément avoir ce que nous attendions. » Je l’avais bien compris. De toute façon j’avais toutes les données qu’il me fallait grâce à son illusion. Du reste j’avais une pensine donc je ne me faisais pas de soucis pour réussir à obtenir ce qu’il voulait. Ce n’était donc pas la qualité de mon travail qui m’inquiétait mais bien le temps qu’il me restait. Je lui fis alors un simple signe de tête prouvant ma compréhension de ses demandes. « Je vous ramènerai ou enverrai ceci dès que j'en aurais terminé avec mes choix. » me précisa-t-il alors. « Avez vous besoin d'autres indications ou d'autres choses ? » me demanda-t-il finalement. Je fis non de la tête. Les données venaient d’être calculées sur mon ordinateur et si je ne laissais rien transparaître, je sentais que les deux prochaines semaines allaient être hard si je n’embauchais pas sur un CDD quelques sorciers… Il ne me restait plus qu’à téléphoner la jolie assistante de l’agence sorcière d’intérim… Heureusement que le prix de ce contrat couvrait ce genre d’imprévu. « Vous pensez qu'il vous sera possible de finir entièrement le manoir en deux semaines ou vous en restez à votre idée des pièces les plus importantes ? » Comment lui faire comprendre que dans les faits, j’allais accomplir l’impossible ? Je posais alors mes mains sur le bureau pour qu’il comprenne que même sorcier, les miracles sont rares : « Je ne vous promets rien. Vous pourrez en profiter pour vos noces mais dans l’absolu, des pièces pourraient demander une finition ultérieure. Ceci est dans le meilleur des cas mais ne vous formalisez pas des détails. Je vous tiendrais au courant de l’avancée au fur et à mesure. Dans une semaine si tout va bien nous pourrons envisager les premières peintures… » lui dis-je. Je ne pouvais pas faire mieux. Il devait se montrer confiant et surtout patient. Du reste, je m’en occupais personnellement. Mais pour cela encore fallait-il qu’il me laisse travailler. « Je vous envoie donc par hibou le contrat à faire signer par les autres propriétaire d’ici demain et je vous laisse m’apporter la décoration choisie dans une semaine. Je vous laisserai prendre rendez-vous directement en sortant avec ma secrétaire. Pour le reste, je vais devoir prendre congé si je veux pouvoir commencer maintenant à monter votre dossier et commencer les travaux dès demain matin. » dis-je en me levant pour l’inviter aimablement à sortir et me laisser travailler sur la lourde tâche qu’il m’avait confié, tout ça dans l’espoir que ce chantier me rapporte de gros contrat par la suite… Après tout un record fait en deux semaines pour un tel travail était aussi un magnifique coup de pub par rapport à la concurrence, avouons-le…

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Lun 6 Juil - 17:25
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Il posa brusquement ses mains sur le bureau et je me retins de renifler dédaigneusement, j'étais bien conscient moi aussi de la difficulté qu'était accomplir un tel chantier en si peu de temps et je savais que ça tiendrait du miracle même pour les sorciers, mais dans le fond, j'avais envie d'y croire. Pouvait on me reprocher mon envie de croire au fait que ma femme verrait un manoir fini et non pas un manoir partiellement terminé. Il devait bien comprendre que je ne pensais pas à moi, si ça ne tenait qu'à moi, je m'en ficherais tant que j'aurais la salle de bal, la salle à manger, les deux salons, la bibliothèque en place, ma chambre et une salle de bain fonctionnelle. Je ne demanderais pas plus pour mon voyage de noce avec Mina, je ne comptais pas vivre comme un reclus avec elle, je ne voulais cela que pour les deux ou trois premiers jours, ensuite nous pourrions sortir et je lui ferais voir le pays de mon enfance et de mon innocence. « Je ne vous promets rien. Vous pourrez en profiter pour vos noces mais dans l’absolu, des pièces pourraient demander une finition ultérieure. Ceci est dans le meilleur des cas mais ne vous formalisez pas des détails. Je vous tiendrais au courant de l’avancée au fur et à mesure. Dans une semaine si tout va bien nous pourrons envisager les premières peintures…  » Me dit il et je passais ma main dans mes cheveux, une très mauvaise habitude qui ne me faisait plus le même effet depuis qu'ils étaient aussi court. Je comprenais très bien, il voulait se mettre au travail pour envisager d'avancer rapidement et sans trop de désagrément. Je devrais simplement faire preuve d'une patience que je n'avais jamais réellement eu, mes seuls moments de patience étaient lorsque je torturais, là, j'aimais faire preuve de patience et prendre mon temps.

Dans une semaine les premières peintures, se serait parfait, ça laisserait le temps de finir le manoir et si ce qu'il appelait des finitions se trouvait réellement être des finitions, ça ne serait pas très visible et Mina verrait un manoir presque terminé et pas un manoir partiellement terminé. « Je vous envoie donc par hibou le contrat à faire signer par les autres propriétaire d’ici demain et je vous laisse m’apporter la décoration choisie dans une semaine. Je vous laisserai prendre rendez-vous directement en sortant avec ma secrétaire. Pour le reste, je vais devoir prendre congé si je veux pouvoir commencer maintenant à monter votre dossier et commencer les travaux dès demain matin.  » Me congédia-t-il avec fort peu de tact, mais je ne m'en formalisais pas. Il s'était levé, je fis de même, hochant la tête avec respect en signe d'accord pour la signature du contrat et pour la décoration, mais c'était aussi des salutations. Je sortis rapidement du bureau avec les catalogues en poche. Je retrouvais facilement mon chemin et je me retrouvais face à la secrétaire, je pris un rendez-vous en fin d'après-midi pour avoir le temps de finaliser les détails de dernières minutes s'il y en avait. Je devrais me mettre à penser à la décoration au plus vite, mais pour l'heure, maintenant que j'avais mon rendez-vous, pile une semaine plus tard, je devais me dépêcher de rentrer chez moi afin de me préparer pour mon dîner avec ma fiancée. Je ne pouvais me présenter ainsi à mon dîner, il me fallait une tenue digne de mon rang, de mon sang et de ma fiancée. Je rentrais très rapidement chez moi, laissant les catalogues traîné dans ma chambre pour me concentrer sur ma soirée et surtout sur la tenue que j'allais bien pouvoir mettre pour la soirée et pour plaire à ma fiancée.
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