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Alice Sullivan

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Alice Sullivan
Surveillante à Poudlard
Âge du personnage : 19 ans
Nombre de messages : 5730
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Ven 24 Oct - 20:36

ALICE SULLIVAN
feat Teresa Palmer
Surveillante à Poudlard



IDENTITY CARD

Âge : 19 ans.
Date de naissance : 31 janvier.
Études : Alice n'a pas particulièrement aimé Poudlard. Elle aimait juste le château de nuit mais sinon, les cours, les élèves, le mode de vie, tout cela lui déplaisait fondamentalement. Elle considérait du coup cette école comme un plateau de jeu vivant sur lequel exercer à loisir ses manipulations, à défaut de servir à autre chose. C'est sans remords qu'elle a quitté cette école avant d'achever son cursus.
Profession : Alice est co-dirigeante de l'Héritage, le nouveau parti politique qu'a fondé Aaron. Elle se souvient encore lorsqu'il est venu lui parler de ses idées, lorsqu'ils étaient encore enfermés dans le château pendant le huis clos. Maintenant, c'est concret. En parallèle, Alice est étudiante à l'université, en communication magique. Elle compte passer ses ASPIC en session libre au cours de l'année.
Baguette : Sa baguette est en bois de Saule, mesure 26.66 centimètres exactement et contient un poil de chat noir en son cœur. C'est un coup à devenir superstitieux.
Patronus : Le patronus d'Alice est un tigre blanc, peut-être parce que cela lui correspond bien : féline et glaciale. Elle ne sait pas forcément l'invoquer à la perfection.
Epouvantard : Alice déteste son épauvantard. Elle le déteste parce que dans un sens, il est complètement ridicule. Elle aurait aimé avoir un épouvantard recherché, intelligent, digne d'elle, mais à la place, c'est un clown horriblement inquiétant dont elle écope lorsqu'elle se retrouve en face d'une de ces créatures. C'est plus fort qu'elle, elle a peur de ces choses.

image by consolation-prizes # code by shiya.



SHOW ME, SHOW ME BABY

Nationalité et origines : Alice est de nationalité anglaise ; son père est un anglais de pure souche, et sa mère, elle, par contre, est française. Un sang d'origine française coule donc dans ses veines, sans que ça se sache forcément.

Votre sang : Alice est une sang-pur, incontestablement. Ses parents le sont tous deux, et les parents respectifs de ces derniers le sont aussi. Peut-être qu'en étudiant de près l'arbre généalogique de la famille, on finirait par retrouver des sangs-mêlés quelque part à force de monter trop haut, mais Alice n'en a jamais entendu parler. Sa famille n'est de toute façon pas une célèbre ou noble famille de sangs-purs.

Particularités : Alice ne dispose pas vraiment de particularités quelconques, si ce n'est qu'elle s'est fait connaître comme une reine despotique de Serpentard pendant ses années passées à Poudlard. Beaucoup ne l'oublieront sûrement pas.

Passions et loisirs : Alice n'a pas de passion au sens propre du terme. Elle a des passe-temps, tout simplement. Elle aime se poser dans des coins calmes, parfois, pour lire un livre, tout comme elle aime aussi se promener en ville et faire les magasins. Torturer psychologiquement les personnes faibles a longtemps été quelque chose qu'elle adorait faire, et ce n'est pas parti, même si elle est obligée de se montrer plus mature et responsable à ce niveau-là.

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Physique
Alice est une jeune femme de taille moyenne, pour commencer, atteignant le mètre soixante-cinq. Elle n'est pas très grande mais elle n'est pas trop petite non plus, si bien qu'elle n'a jamais eu de problèmes à ce niveau-là. Niveau corpulence, elle est parfaitement bien proportionnée, mince au naturel, n'ayant donc pas vraiment besoin de faire attention à sa ligne pour garder une jolie silhouette - ce qu'elle fait néanmoins, puisqu'il est évident qu'il faut prendre soin de soi un minimum si l'on veut rester belle. Ensuite, la miss possède un teint de peau clair, presque un teint de pêche, ainsi qu'une peau lisse et sans imperfections - quand on est douée en sortilèges et en métamorphose, que voulez-vous... Elle a la chance d'avoir un visage bien dessiné, sans qu'il soit forcément exceptionnel de beauté pour autant. Un visage aux traits plutôt fins, où s'affiche souvent une expression hautaine et un sourire moqueur, hypocrite ou amusé. Depuis sa naissance, elle n'a jamais cherché à teindre ses cheveux d'une autre couleur, si bien qu'elle a toujours été blonde. La longueur de sa chevelure a toujours variée, bien sûr, tout comme les teintes, mais ils descendent aujourd'hui jusqu'au bas de ses omoplates dans des ondulations dorées comme les blés. Elle n'est pas une blonde aux yeux bleus, comme le cliché pourrait le laisser à penser ; l'iris marron de ses yeux réchauffe un peu son apparence et rehausse l'éclat de sa peau claire. En bref, Alice est un joli brin de fille, sans forcément être exceptionnelle non plus, et objectivement, elle le sait. Elle en a toujours profité lorsque les occasions se présentaient. Étant reine de la manipulation et du mensonge, elle se sert bien souvent et avec expertise de son apparence pour charmer, ou pour mettre les professeurs de son côté lorsqu'elle était en faute à l'école, avant. Niveau vestimentaire, Alice est loin d'être négligée. Elle ne fait pas non plus une obsession maladive des vêtements et du style, mais elle aime juste se soigner pour parfaire son apparence. Elle ne privilégie pas les jupes aux pantalon ou les chemises aux pulls, elle porte généralement de tout, faisant juste attention à ce que soit toujours bien accordé. Une veste de costume parfaitement cintrée, du rouge-à-lèvres et des cheveux faussement décoiffés d'un côté, une robe, des escarpins et un fin gilet de soie de l'autre, un simple jeans et une chemise élégante nouée avec fausse désinvolture... Finalement, ses tenues semblent toujours simples mais toujours très justes. Parfaites.


Caractère
Comment vous décrire Alice, si ce n'est en vous la présentant juste comme une garce égoïste qui préfère simplement se soucier d'elle-même avant de se soucier des autres ? Depuis sa plus tendre enfance, elle est une experte dans le domaine du mensonge et de la dissimulation : le vieil adage du démon avec un visage d'ange lui a toujours très correspondu. Pendant longtemps, dans son esprit, la seule chose qui représentait suffisamment d'intérêt était de faire du mal aux autres. Se moquer, persécuter les plus jeunes, lancer des rumeurs sur les plus vieux, briser les couples, mettre la pagaille dans un groupe d'amis, terrifier les jeunes de sa maison, plisser le nez lorsqu'un Poufsouffle passait à ses côtés, hausser un sourcil devant un Serdaigle, afficher un air narquois lorsque c'était un Gryffondor... Tant de choses qui sont devenues depuis longtemps une habitude chez elle. S'étant trouvé un don pour ne jamais se faire prendre par des professeurs ou autres quelconques représentants de l'autorité, Alice aimait s'en prendre aux autres pendant sa scolarité, refiler ses devoirs à des jeunes incapables de s'opposer à elle, berner les professeurs, se moquer continuellement des autres, les provoquer... De ce fait, avec les années,Alice s'est forgée la réputation d'être une véritable garde tyrannique au sein de Poudlard. Une réputation peu flatteuse, certes, mais qui lui convenait très bien : elle a toujours fait partie de ces gens qui ressentent davantage de satisfaction à se faire craindre qu'à se faire apprécier. L'ancienne Serpentarde a toujours été une véritable peste, profitant de la moindre opportunité pour servir son propre intérêt, reléguant les autres à un niveau inférieur au sien, un peu comme elle a toujours vu ses parents le faire pendant son enfance. Elle a toujours été méprisante de nature, peu modeste et assez égocentrique. C'est juste qu'elle a très vite choisi de se soucier d'elle-même avant de se soucier des autres. Maintenant qu'elle a quitté Poudlard, son caractère n'a pas changé. Il a juste évolué en conséquence : il a gagné en subtilité. Désormais, en tant que co-dirigeante d'un nouveau parti politique qui prône la sécurité pour tous, Alice a bien conscience qu'elle doit se montrer plus hypocrite que jamais. Jouer la comédie. Avoir des sourires assurés et rassurants. Se faire passer pour une personne altruiste et mature. Elle fait tout un travail sur elle-même, sans trop de difficultés. Dans une autre vie, elle aurait pu être actrice.


WHAT ELSE SWEETIE

Animal de compagnie : Alice possède une chouette effraie noire depuis sa toute première année à Poudlard, qu'elle n'affectionne pas particulièrement mais dont elle a toujours pris soin. Cette chouette s'appelle Eden et la première fois qu'Alice a rencontré une camarade d'année et de maison qui s'appelle Eden Swan, elle a tiqué. Mais finalement, elle s'en est souvent amusé au détriment de sa camarade qu'elle ne supporte plus au final.

Profession et motivation : Alice s'est inscrite à l'université pour cette nouvelle année scolaire, en section communication magique. On ne lui a fait aucune remarque au sujet du fait qu'elle a quitté Poudlard un an plus tôt que prévu : elle n'est après tout pas la seule à l'avoir fait, cette année, en vue des circonstances. En parallèle, elle est devenue co-dirigeante de l'Héritage, le parti politique créé par Aaron. Ce dernier est venu la voir pour lui faire part de ses idées, pendant le huis clos, et ces idées se sont concrétisées pendant l'été. Il y a quelque chose de grisant dans l'idée de quitter enfin les bancs de l'école pour un poste important et loin d'en ressentir de l'appréhension, Alice a juste hâte de faire ses preuves et de jouer le rôle d'une co-dirigeante parfaite.

En profondeur : La vie d'Alice a bien changé maintenant qu'elle a quitté Poudlard. Elle est retournée à Oxford, dans la demeure familiale, mais seulement pour récupérer ses affaires et informer ses parents désintéressés qu'elle quittait la maison maintenant qu'elle était majeure. Elle ne donna pas plus de détails et ils ne cherchèrent pas à en savoir davantage. Elle quitta donc Oxford pour Londres, passa à la banque pour s'occuper désormais de son propre compte et loua un appartement coquet dans le centre-ville. Elle n'y est pas très souvent, en vérité, occupée qu'elle est à courir d'un endroit de Londres à l'autre, du quartier général de l'Héritage pour une réunion au manoir Kingfell, désormais lieu de résidence d'une association, pour y faire une apparition médiatisée, en passant par la Velvet Ataraxia où elle se rend toujours dans la salle privée de la Genèse en compagnie d'Aaron. Elle a une vie très occupée, désormais, et ça lui convient tout à fait. C'est ce qu'elle voulait.

Votre position face à notre intrigue générale : Pendant longtemps, Alice est restée neutre. Elle n'est pas issue d'une famille de mangemorts et n'a jamais eu aucune attirance pour la magie noire, si bien que le camp de Lord Voldemort lui a toujours paru suicidaire. Comme si un cinglé despotique allait avoir le pouvoir un jour... En parallèle, Alice a toujours méprisé le Ministère et leur incompétence flagrante (du moins, à ses yeux). De même pour Dumbledore, qu'elle a toujours trouvé trop laxiste à accepter des loups-garous comme élèves ou des abrutis d centaures comme professeurs. Lorsqu'il n'a pas été capable de lever le sort lancé sur sa précieuse école, Alice n'a pas été étonnée. Finalement, aucun camp ne lui a jamais vraiment convenu. Puis Aaron est apparu avec ses nouvelles idées. Et Alice y a totalement adhéré.

Et si on se projetait dans l'avenir ? Plus jeune, Alice ne se voyait que travailler à un poste haut-placé. Au sein du Ministère, peut-être, même si elle a toujours méprisé cette institution. Le poste ultime de ministre de la Magie l'a toujours fait rêvée, bien sûr, comme beaucoup d'autres jeunes gens. Mais maintenant qu'elle a grandi et que les choses ont évoluées, elle se montre plus réaliste. Pour le moment, elle espère voir l'Héritage prendre de plus en plus d'importance au fil du temps. Elle se voit garder le poste de co-dirigeante, au côté d'Aaron pour parfaire son image de leader. Elle se voit briller. Elle se voit jouer la comédie à plus grande échelle. Pour le reste... ça viendra avec le temps.

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Behind the screen
Pseudo : Alex.
Localisation : Sur Mars.
Comment avez-vous connu ESTED ? On se demande...
Votre avis sur le forum : S'il ne me convenait pas, il y aurait un problème.
Vos disponibilités sur 7 jours : 6/7, généralement.
Autre chose ? Vénérez-moi et vous aurez du chocolat.

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Alice Sullivan
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Dim 30 Déc - 20:32

VOTRE HISTOIRE
« La vie est une grande mascarade et je compte bien en être la meilleure comédienne.  »



NOW TELL ME YOUR STORY

Alice Victoria Sullivan est née le soir d'un 31 janvier, de l'union de deux sorciers réputés pour leur importante fortune. Le père, Richard Sullivan, était un londonien de naissance, ayant passé sa scolarité à Poudlard dans la maison de Salazar Serpentard. Déjà enfant, il montra un potentiel de magie élevé, mais aussi un caractère méprisant et avare de nature qu'il conserva tout au long de sa vie. Il se maria à ses 29 ans à Annabelle Justine de la Corole, une petite française un peu naïve qu'il rencontra à Londres alors qu'elle venait séjourner dans le pays par curiosité. Leur mariage fut organisé sous le signe du luxe ostentatoire. Richard Sullivan était déjà particulièrement aisé, grâce à ses prouesses au sein du ministère international, ayant un don pour convaincre tel ou tel ambassadeur de prêter une certaine somme au gouvernement anglais, mais il le fut encore plus avec sa femme, fort aisée de son côté grâce à la lignée de sa famille. Rassembler leurs comptes respectifs avec ce mariage arrangea tout aussi bien monsieur que madame, en vérité. Car tous les deux avaient un point commun qui eut le don de les rapprocher très vite : ils aspiraient tous les deux à la gloire. A la richesse. A la célébrité. Oh, ils ne voulaient pas faire vulgairement carrière dans le show-business, mais ils voulaient qu'on sache qu'ils avaient de l'argent. Et pas qu'un peu. Si bien qu'ils achetèrent une villa moderne dans la ville d'Oxford, préférant étaler leur richesse dans ce genre de bâtiment moderne plutôt que dans un vieux manoir familial dont ils ne disposaient de toute façon pas, puisque ni Richard ni Isabelle venaient d'une noble famille de sorciers sangs-purs comme on peut en trouver beaucoup.

Voilà pourquoi toutes les connaissances du couple pensèrent dur comme fer que la fille de Richard et Annabelle Sullivan serait l'enfant la plus heureuse de la Terre, ayant la chance de grandir dans un cadre luxueux où une intendante faisait le ménage et préparait à manger à la place de la maîtresse de maison. Mais ces gens se trompèrent. Car l'argent ne fait pas le bonheur, comme on dit. Certes, Alice grandit dans un cadre luxueux - ou plutôt terriblement ostentatoire, parce qu'il y avait une différence flagrante entre la villa moderne des Sullivan et le manoir familial terriblement noble et élégant de certaines vieilles familles réputées. On traitait souvent les Sullivan de nouveaux-riches et on n'avait pas tout à fait tort, en vérité. Mais ils ne manquèrent de rien. Alice possédait une grande chambre pour elle toute seule ; elle avait toujours l'intendante pour s'occuper d'elle, lui préparer son bain, lui coiffer les cheveux, l'emmener acheter des vêtements dans le centre-ville ; elle avait droit aux plus grands menus dans les plus grands restaurants d'Oxford lorsqu'elle allait y dîner parfois ; on lui achetait tout ce qu'elle voulait dès qu'elle tendait le doigt vers un objet derrière une vitrine, peu importe le prix ; elle suivait une éducation riche et sévère à la fois, cultivant son intellect dès son plus jeune âge... Une vie qu'on pourrait envier. Mais Alice n'en fut pas heureuse pour autant, car il manquait un détail important au tableau, pour qu'elle ait une vie d'enfant normale : ses parents. Ces derniers ne s'intéressaient pas plus à elle qu'au porte-manteau de l'entrée. Ils étaient constamment absents, madame s'en allant faire du shopping à Paris, monsieur allant assister à une conférence à Sydney.

Dans l'école privée de l'élite des jeunes anglais située dans le nord d'Oxford, il arrivait à Alice, âgée à cette époque-là d'environ 8 ans, de se battre avec d'autres élèves. Lorsqu'on lui demandait pourquoi elle avait sauté toutes griffes dehors sur cette petite fille ou ce petit garçon, elle répondait de son ton impérieux que c'était leur faute et elle inventait alors un énorme bobard que les adultes s'empressaient de gober. Déjà enfant, Alice savait parfaitement embobiner les autres. Avec sa bonne bouille. En vérité, si elle attaquait parfois les autres enfants, c'était parce qu'ils racontaient leurs week-ends ou leurs vacances passées avec leurs parents. Alice s'était bien rendue compte très tôt que ses parents n'étaient pas l'exemple même de l'amour parental. Au départ, elle s'en fichait. Mais petit à petit, voir tous les autres si heureux, ça avait commencé à la ronger intérieurement et à l'énerver. Elle s'était battue, elle détestait ses parents, et au final, elle laissait entendre à tout le monde qu'elle méprisait « la vie pépère des gens normaux, avec leurs mômans et leurs pôpas à deux balles. » En clair, à défaut d'avoir la chose en elle même, elle critiquait ce qu'elle aurait voulu avoir. Ces années marquèrent le début de son caractère de peste, toujours à regarder les autres de haut, enfants ou adultes, à afficher des airs méprisants et moqueurs, à se moquer perpétuellement des autres pour un motif quelconque, embobinant les plus grands pour son propre compte, agissant comme une élève modèle à l'école pour pouvoir plus tard persécuter les enfants trop faibles sans se faire prendre... Elle devint un véritable petit démon au visage d'ange.

Ce fut dans cette période de son enfance qu'elle rencontra la première fois Sam Winalver, un garçon d'un an son aîné, le fils d'un des collègues de son propre père. Il fut le premier enfant de son âge qu'Alice supporta. Comme il était aussi un fils unique qui était en froid avec ses parents, notamment son père pour lui, cela les rapprocha. Mais ils ne se virent qu'une poignée de fois, juste quand leurs pères devaient se voir. Ils eurent cependant plus le loisir de se voir à Poudlard, plus tard.

Les parents d'Alice, lorsqu'ils voyaient cette dernière, parfois une fois dans le mois, la critiquait constamment. Au départ, quand elle était toute petite, ils s'en vantaient auprès de tous, pour tous les cours qu'elle suivait, pour l'éducation auquel elle avait droit. Lorsqu'elle grandit, les mariés connurent l'impertinence. Ils n'appréciaient pas le ton qu'employait leur fille lorsqu'elle s'adressait à eux, et lorsqu'ils le faisaient savoir à la blondinette, cette dernière se bornait à afficher un grand sourire narquois. Alice ne supportait plus de voir ses parents, tout simplement, aussi le leur faisait-elle clairement comprendre jusqu’au jour où le trou béant qui s’était formé devint trop grand et cassa définitivement leur lien de parents à enfant. Ils vivaient leur vie, elle vivait la sienne. Ils étaient des étrangers. Ses parents ne s'intéressèrent plus à elle, sauf pour vérifier qu'elle ne leur faisait pas honte et qu'elle étudiait donc bien. Son adhésion à la maison de Serpentard à l'école Poudlard l'année de ses 11 ans suscita un vague intérêt satisfait de la part de ses parents, puis ils repartirent à leurs occupations. A l'école, Alice retrouva Sam. Ils se parlaient parfois, sans pour autant être amis.

Poudlard était un tout nouveau terrain de jeu pour Alice. Un vaste terrain de jeu, où elle pouvait étendre librement ses ailes avec des centaines et des centaines de pions qu'elle pouvait manipuler plus ou moins à sa guise. Un régal, un véritable bonheur. Voilà pourquoi Alice adorait tellement Poudlard, malgré le fait qu'elle méprisait l'école dans sa forme. Elle ne voyait plus ses parents, elle recevait une lettre d'eux par an et ça suffisait amplement. Alice apprit à mettre certaines personnes de son côté, à persécuter et à charmer d’autres, à s'imposer. C'était un règne qu'elle voulait imposer dès sa première année. Mais quel professeur pouvait-il croire qu'une telle blondinette au visage si angélique et à l'allure d'élève modèle pouvait être une véritable peste ? Dès ses premières années, Alice apprit à refiler ses devoirs aux autres quand cela la barbait trop, à sécher des cours qu'elle jugeait indignes de sa personne. Elle aimait aller se moquer des elfes de maisons dans les cuisines, effrayer de pauvres petits Poufsouffles qui passaient sur son chemin, berner les Serdaigles pour se débarrasser de ses devoirs, provoquer les Gryffondors pour le simple plaisir de le faire... Oui, Poudlard était un véritable terrain de jeu pour elle.

En tête de sa liste des gens qu'elle ne pouvait supporter se trouvait le clan du Trio Infernal, comme ils s'appelaient de manière si ridicule. Et leurs familles aussi, comme presque tous les autres élèves de l'école, mais bon. Alice et Kaysa Potter ne pouvaient mutuellement se supporter. Pareil pour Alexander Black et Nina Lupin. Alice méprisait ces gens au plus haut point, elle aimait beaucoup les provoquer car c'était une chose fort aisée. Elle les méprisait pour leur amitié qu'ils chérissaient tant et qui lui donnait envie de vomir, elle les méprisait pour le simple plaisir de mépriser. Ils se lançaient beaucoup de piques à la figure, et ceci depuis leur première année. Alice ne s'attachait à personne, mais il existait certaines personnes qu'elle pouvait supporter dans son entourage, exclusivement des Serpentards, comme Selena Rogue ou Drago Malefoy par exemple. Il fallait dire que leur aversion commune pour Kaysa Potter, Alexander Black, Nina Lupin et compagnie les avait pas mal aidées à s'entendre. Mais de là à les qualifier d'amies, non. Alice n'a pas d'amis. Elle n'en a jamais eut, n'en a pas et doute franchement d'en avoir un jour. D'abord, elle ne désire pas en avoir. Comme elle méprise l'amour parental, elle méprise l'amitié et l'Amour avec un grand A. S'attacher à quelqu'un est pour elle un signe de faiblesse, même si il lui était arrivé parfois de laisser croire à quelques garçons qu'elle s'intéressait à eux pour le simple plaisir de s'amuser un peu. Mais sinon, Alice est toujours restée solitaire. Et ça lui a toujours convenu parfaitement. Ou du moins le croyait-elle. Il y a eu quelques histoires compliquées, bien sûr. Notamment un rapprochement dangereux entre Alexander Black et elle, malgré le fait qu'ils soient ennemis, et un jeu de séduction qu'elle apprécia de jouer puisqu'il signa une première grosse fissure dans l'amitié de cet horripilant trio infernal. Il y eut Sam et son caractère horripilant, ses secrets pendant le huis clos et les disputes qu'elle eut en sa compagnie. Il y eut Aaron Kingfell, aussi, le Serpentard persécuté à une époque et qui s'était révélé leader pendant le huis clos.

Le huis-clos... La sixième année d'Alice fut mouvementée, pour elle comme pour les autres. A l'extérieur de l'école, c'était le bordel. Comme si Voldemort et ses sbires ne suffisaient pas, voilà qu'un mage anarchiste à la con se mêlait de la partie pour construire son propre mouvement et s'en prendre à l'école pour y enfermer les élèves pendant des mois, sans adultes. Alice a toujours méprisé l'anarchiste en question, mais la période de huis-clos ne l'a pas vraiment dérangée. Après tout, Poudlard sans cours, ni adultes, ni ordres... C'était parfait. Parfait pour qu'elle puisse imposer son petit règne et exclure de la salle commune des abrutis comme cette garde d'Eden Swan qu'elle ne pouvait pas supporter. Oui, Alice s'amusa bien. Elle s'ennuya, aussi, quand même, au bout d'un moment. Puis il y eut cette horrible bataille qui fut appelée la Nuit Rouge, où les mangemorts réussirent à entrer dans le château sous huis-clos. Ce fut un véritable chaos. Mangemorts, aurors, anarchistes, adultes, élèves... Tous se battaient pour survivre. Alice se retrouva prise dans le mouvement sans savoir comment. Heureusement pour elle, elle tomba notamment sur Sam Winalver et Nathaniel Jacobs qui l'aidèrent beaucoup. Elle subit néanmoins le sortilège de l'Imperium et ne se souvient donc pas d'une grande partie de la bataille. Ce qui l'arrange bien, finalement, puisqu'elle ne se sent pas du tout traumatisée par la chose.

Il faut dire que maintenant qu'elle a décidé de quitter Poudlard en ces temps de crise, un an plus tôt que prévu, elle a d'autres choses à penser. Notamment ces idées dont Aaron Kingell lui a fait part pendant le huis clos et qu'il concrétisa pendant l'été. L'Héritage... Un nouveau parti politique dont Aaron était le fondateur et elle, la co-dirigeante. Ce poste lui convient très bien et elle adore l'idée de pouvoir enfin passer à autre chose, de quitter l'école pour quelque chose de plus important. Quitter le domicile familial à Oxford pour s'installer à Londres, aussi, et commencer à travailler au mieux son rôle de jeune femme mature et importante. Elle a hâte de voir tout ce que cela va donner. Voir ce que son entourage va devenir, aussi. Maintenant que les choses changent et qu'ils doivent tous évoluer. La vie est une grande mascarade et elle compte bien en être la meilleure comédienne.

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