RSS
RSS



 


 :: AVANT DE COMMENCER :: Saison 3 :: Septembre-octobre 1999 Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas

Is this love were imitating ?

avatar
Invité
Invité
Mer 15 Juil - 14:38
Invité

Here's my formal invitation
Morgana & Alexander


Je commençais à ressentir des choses que je ne devais ni ressentir ni accepter. Pour cette raison, loin de moi l’idée de m’éloigner de ma meilleure amie au contraire. Je devais me prouver par a + b que c’était une très mauvaise idée de ne pas rester ami et pour me trouver des raisons j’étais le roi. Seulement restez un problème : mon besoin de la tenir dans mes bras. Bien évidemment, têtu, je pensais qu’il s’agissait surtout du manque de ne pas avoir de femmes tout simplement dans ma vie. Là entre en action Morgana. Après avoir eu des nouvelles d’elle, j’avais commencé une correspondance par sms et très rapidement mes premières impressions s’étaient confirmées. Elle avait sa part de mystère par des choses qu’elle semblait ne pas vouloir parler mais elle restait une personne agréable et surtout intéressante. Je n’osais cependant la revoir. Voulais-je vraiment de tout cela ? Et si Iris était la femme de ma vie et qu’en luttant je faisais une belle connerie ? Peut-on avoir la femme de sa vie sous ses yeux et être attirée par une autre ? Empli de doutes, je ne savais plus que penser et comme si ça ne suffisait pas, Dumbledore abandonné complètement les armes nous délaissant complètement… J’étais dépité non seulement par la difficulté à savoir ce que (ou plutôt qui) je voulais et comment surtout le monde magique était en train d’évoluer. J’avais complètement lâché l’ordre après Dumbledore, ne croyant plus à son utilité de toute façon depuis bien longtemps. Restez à savoir si j’allais suivre Dumbledore ou faire ma propre voix. J’étais actuellement encore en train d’y réfléchir sérieusement. Je voulais le meilleur pour Iris et Maddy. Je devais donc réfléchir intelligemment. Donc : ne pas foutre en l’air ce que j’avais.

C’est ainsi que je me retrouvais avec Morgana à me promener dans le parc de Londres par ce temps plutôt froid. C’était la première fois qu’on se revoyait depuis la dernière fois. Deux semaines étaient bien passées. Je savais qu’en acceptant de la revoir ça ne serait pas simplement pour parler du bon temps. Seulement j’avais fait mon choix : entre Iris et moi c’était tout bonnement impossible. Je devais continuer à avancer, apprendre à enfin m’ouvrir et arrêter de m’empêcher de vivre par la mort de Joanne. Je ne l’oublierai jamais seulement je devais continuer à vivre et aujourd’hui je faisais un pas vers cela surtout pour en même temps m’empêcher de faire une chose stupide : confondre encore mon amitié avec une relation plus passionnelle.

J’écoutai alors Morgana me raconter tout et rien à la fois pour engager la conversation. Je n’avais jamais fait attention jusque-là à quel point elle avait une voix plutôt douce. Son regard lui semblait pourtant avoir vécu des choses qu’une jeune femme comme elle n’aurait pas dû. Je ne lui en tenais cependant pas rigueur. Nous avons tous eu nos moments noirs. Ce qui m’intéressait n’était pas son passé mais elle. J’apprenais alors à la comprendre, à l’écouter, à m’intéresser à elle et non plus à sa voiture. Elle restait aussi belle. Pourtant… et elle ne ressemblait pas à Iris et quoi que je tente de penser, quoi que je fasse, je ne cessais de repenser à Iris. C’est justement ce sentiment coupable qui me fit prendre la main de Morgana par surprise l’air de rien pour entrelacer mes doigts dans les siens. Oui je sais, on ne s’est jamais embrassé mais sommes-nous obligés de débuter une relation par un baiser ? Je voulais juste oublier un peu mes ressentis pour Iris un instant. En tout cas ma main dans celle de Morgana eut le don de la stopper net dans son discours. Pas qu’elle en soit une énorme bavarde mais je dus bien la surprendre. Un sourire naquit sur mon visage. « J’avais envie de prendre ta main pour voir ce que ça fait… » dis-je simplement. Et alors ? résultat ? j’aime la douceur de sa peau sous mon pouce. Elle a les doigts plus longs que ceux d’Iris qui a des petites mains blanches. Morgana était plus bronzée mais je ne m’en plaignais pas. Plus elles seraient différentes et plus je craquerais sur Morgana, plus j’aurai la preuve de mon erreur de croire être peut-être amoureux de ma meilleur ami. En tout cas en cet instant, la tenir de cette façon me faisait un drôle d’effet. Je n’avais plus tenu une femme de cette façon à part Iris depuis la mort de Joanne. Cependant c’était assez agréable et je la laissais là si tenté qu’elle ne la retire pas d’elle-même. Je vis alors son regard interrogateur. Je l’attirai à moi d’un sourire en coin pour l’avoir tout près : « Et c’est très agréable… » dis-je de mon visage si proche du sien. Je reprenais cependant notre marche sans un baiser. Après tout j’avais bien le temps… Ou est-ce simplement le sentiment de tromper Iris si j’embrassais Morgana… Allez savoir ce que mon cœur ressentait vraiment.


crackle bones

Revenir en haut Aller en bas
avatar
Invité
Invité
Jeu 16 Juil - 18:33
Invité

IS THIS LOVE WE ARE IMITATING ?
Les choses devaient être facile, cela devait être une mission banale… Mais c’était tout sous-estimer… ou peut-être me surestimer….


J’avais été agréablement surprise qu’il me contacte de lui-même après presque quinze jours sans nouvelles. C’était un bon point pour moi et une façon comme une autre de réussir ma mission. Il n’y avait que cela qui comptait après tout, ma mission… Je devais le faire rallier au mangemort, le faire devenir l’un des notre et je savais qu’ainsi, je prouverais ma valeur aux yeux du Lord qui ne me voyait certainement que comme de la viande. Au fond, cela ne changeait pas vraiment de la vision de la gente masculine sur mon être… Le froid en tout cas avait gagné l’hiver, si bien que je portais pantalon, pull en cachemire et manteau de laine avec un bonnet. Cela venait bien entendu encore de mon styliste qui semblait encore et toujours s’outrer de ma façon de m’habiller, mais ne prenant garde à ses paroles, j’avais ainsi rejoins Alex dans un parc de Londres.

On marchait ensemble, parlant de tout et de rien. Enfin, j’étais principalement la seule à parler, ce qui ne m’aidait pas. Je n’avais jamais vraiment aimé cela, parler de moi… et puis, il n’y avait pas vraiment de belle chose à dire sur ma vie. Je coupais donc souvent mes phrases, contournant pour ne pas en venir sur des points qu’il ne devait pas savoir pour le moment. Et au moment où je me fis cette réflexion intérieur, il vint glisser sa main dans la mienne, me surprenant alors que ses doigts entrelacèrent les miens, ce qui suffit à me faire stopper. Un sourire apparut alors sur son visage.« J’avais envie de prendre ta main pour voir ce que ça fait… » Il m’annonça cela avec une simplicité déconcertante. Je ne m’étais pour ma part pas attendu à cela et surtout, jamais personne ne m’avait tenu la main de la sorte, même quand j’étais une petite fille. Mon rang faisait que ce n’était pas un geste que j’avais pour coutume de connaitre. Cela lui valut un regard interrogateur de ma part, et pour cause, pour la première fois, je ne voyais pas où il voulait en venir. Il sourit alors de plus belle et m’attira à lui, pour ne pas dire contre lui.« Et c’est très agréable… » Il me dit cela le visage si proche du mien que je pouvais sentir son souffle réchauffant légèrement ma peau. Il ne fit pourtant rien de plus, s’écartant pour reprendre notre marche sans lâcher ma main.

Nous continuions ainsi notre chemin, et je sentais son pouce caresser ma peau, chose qui étrangement me fut agréable et m’amenant un sourire au coin des lèvres. Cette soirée allait-elle être bonne ? je devais arrêter d’y penser et agir sans réfléchir.« Je suis d’accord avec toi… C’est très agréable.» J’avais dit cela en toute simplicité et étrangement, en toute honnêteté. Oui, j’étais sincère, j’aimais ce contacte mais je savais que je ne devais pas m’y arrêter ou m’y habituer d’ailleurs. Je fis le choix donc de revenir sur lui.« Tu sembles beaucoup préoccupé, j’espère que tout va bien et que je ne te retiens pas. Tu sais, je comprendrai si tu avais un imprévue de dernière minutes. Je sais que tu es le genre d’homme à ne pas faire faux bons, tu sembles avoir des principes, mais je ne veux pas être un poids pour toi pour une simple proposition de soirée. » Il semblait torturé par je ne sais quoi, comme s’il était coupable et je vouais jouer de ce point de sa personnalité en espérant le faire tourner en ma faveur. C’était un risque, mais avais-je vraiment le choix ?« Excuse-moi… Je n’ai juste pas vraiment l’habitude de ce genre de moment. Mais j’aime beaucoup… Tu… Tu m’apaises… » Euh… qu’est-ce qui m’avait pris de dire ça au juste ? Je me serais bien giflée pour la peine. Je nous fis alors topper pour amener ma main sur sa joue, mon visage face au sien avant de lâcher un petit sourire et dévier un peu le regard. Puis une idée me vint en tête. Ma main quitta sa joue, mon autre main la sienne, et je me mis à reculer.« Attrapes-moi ? » Sans prévenir alors, je partie comme une enfin vers les arbres pour tourner autour.


crackle bones

Revenir en haut Aller en bas
avatar
Invité
Invité
Mer 22 Juil - 17:43
Invité

Quand se mentir à soi-même devient une nécessité
Alexander & Morgana


Morgana n’était pas une bonne chose pour moi. Mon instinct me le criait mais j’aimais me rendre complètement aveugle et refuser d’y croire. Je ne savais pas encore qui elle était mais déjà elle dégageait un mélange assez troublant entre le danger et la douceur. J’étais tenté alors de me laisser complètement faire et charmer, non pas parce qu’elle pourrait me convenir mais parce que j’en avais besoin. Il y avait une différence entre la femme qui vous correspond et celle qui vous serre à des intérêts plus ou moins sympathiques. Morgana était mon échappatoire pour ne pas flancher face à Iris. Je ne ressentais alors rien pour Morgana mise à part une attirance physique – soyons honnête, Morgana est quand même canon – mais cela me suffisait déjà depuis bien longtemps. Il était bien plus facile de se laisser dans une relation sans véritables sentiments. C’était moins dangereux d’une certaine façon : moins douloureux. Peut-être aussi moins intense, moins poignant, moins magnifique mais j’avais si peur de m’engager dans une relation avec des sentiments que cette situation me convenait parfaitement, surtout depuis que Sasha fréquentait un type.

Alors que dire quand elle trouvait ma main tenant la sienne très agréable ? Je ne la lâchais plus. Voilà ainsi comment ma relation avec elle débuta. Si ma mère me choppait à jouer ainsi, je ne pourrais plus m’asseoir pendant des années – à moins qu’elle réussisse à faire de moi un sourd avant – pour la simple et bonne raison que je ressemblais à mon père qui, avant elle, n’avais eu que des relations du même type. Quel mal à ça ? « Tu sembles beaucoup préoccupé, j’espère que tout va bien et que je ne te retiens pas. Tu sais, je comprendrai si tu avais un imprévue de dernière minutes. Je sais que tu es le genre d’homme à ne pas faire faux bons, tu sembles avoir des principes, mais je ne veux pas être un poids pour toi pour une simple proposition de soirée. » Des principes… ma parole, je pourrai presque culpabiliser de me servir d’elle pour tenter d’oublier Iris. Seulement moi aussi avait mes mauvais côtés – surtout quand il s’agissait de nier mes sentiments – et malheureusement, même si c’était peut-être ignoble, je me justifiais en me disant que peut-être tomberai-je amoureux d’elle en me forçant un peu, comme si ça pouvait se décider sur commande. Je n’avais décidément rien compris à l’amour… En même temps je n’avais que dix-huit ans. C’était bien connu, en amour, Harry comme moi étions parfois des boulets finis. « Non t’inquiète. Rien ne m’attend chez moi. » BIIIIIIIIIIP ! gros mensonge ! Tu as une petite à faire manger avec Iris, à lire une histoire – tu l’as promis !!!! – et à coucher. Mouais j’avais le temps, il n’était que 16h47 (n/a : on aime la précision à la maison !) M’enfin peut-être qu’en étant en retard, quelques jours après avoir osé embrasser ma meilleure amie – moi, non elle, précisons quand même jusqu’où va ma débilité – elle se dirait que ce n’était qu’un accident ? Et si je lui disais vraiment ? Non. Je ne pouvais pas. Une part de moi n’arriverait pas à lui dire dans les yeux que je n’avais pas aimé et que je n’aimerai pas recommencer. Elle verrait ce magnifique mensonge alors que tout mon corps pouvait s’activer trop facilement en sa présence. « Excuse-moi… Je n’ai juste pas vraiment l’habitude de ce genre de moment. Mais j’aime beaucoup… Tu… Tu m’apaises… » Si elle le dit… C’est cool. Si je peux lui servir moi aussi à quelque chose, je me sentirai moins coupable déjà. Elle s’arrêta alors et posa sa main sur ma joue. Je me maudissais de préférer que ce soit Iris. Ce n’était pas très correct pour Morgana mais en même temps je ne contrôle pas mes désirs. En même temps j’aimais tellement la façon dont Iris me regardait. C’était tellement naturel, sincère, agréable, doux, franc, c’était très Iris quoi. Et Morgana n’était pas Iris. Giflez-moi… Je me sentais vraiment con et salaud sur les bords. Il fallait que je m’enlève vraiment Iris de l’esprit. Un peu plus et je vais finir par croire l’avoir dans la peau.

Elle recula alors en quittant sa main de la mienne avant de me suggérer de l’attraper. Mes instincts de coyote se réveillèrent aussitôt comme si j’étais né pour chasser et attraper une proie. J’aimai l’idée qui me fit sourire et finalement oublier pour une fois Iris… Morgana partit se réfugier au niveau des arbres. Je la suivis sans réfléchir et après avoir essayé maintes fois de la saisir, je finis par réussir ma manœuvre dans un élan qui la projeta, le dos contre un arbre alors que mon corps atterri contre le sien. La situation ne fut peut-être pas délicate pour le coup mais cela me fit plus rire qu’autre chose. Je penchais alors mon regard vers elle suivi d’un sourire sincère. Là, posant ma main au-dessus de sa tête, je me penchais alors, sur l’élan de mon amusement, pour l’embrasser. Rapprochant alors son corps du mien, je sentis mes sens se réveiller d’un seul coup sans prévenir. D’un baiser joueur, je l’embrassai d’une façon plus passionné, un instant me perdant dans mes pensées qui me ramenèrent très rapidement à Iris, me faisant écourter ce baiser contre toute attente. « Pardonne-moi je… non oublie. » finis-je par dire en me secouant la tête. Je l’embrassai alors de nouveau pour assassiner la sensation de trahison qui naissait au fond de mon cœur en me convainquant que c’était mieux ainsi…


crackle bones

Revenir en haut Aller en bas
avatar
Invité
Invité
Jeu 6 Aoû - 9:25
Invité

IS THIS LOVE WE ARE IMITATING ?
Les choses devaient être facile, cela devait être une mission banale… Mais c’était tout sous-estimer… ou peut-être me surestimer….


Pourquoi fuir ainsi pour lui dire de m’attraper ? C’était une bonne question, tout autant que c’était un geste irréfléchi de ma part qui pourtant s’avéra bon en vue de sa réaction. Je vis son sourire et je vis un instinct de chasse naitre en lui. Il aimait cela, il aimait traquer… C’était assez amusant et intéressant à voir. Je n’en comprenais pas encore la raison mais pour cela, j’avais le temps. C’était en tout cas un bon début, mais il fut rapide. En quelques tentatives seulement, je finis contre un tronc d’arbre, son corps contre le mien alors que nous rions simplement. C’est ensuite avec naturel que sa main vint sur ma joue, et ses lèvres sur les miennes. Je souris intérieurement face à son baiser jouer, mais il me surprit quand ce dernier devint plus passionnel. Mon corps réagit à cette invitation et voulu y répondre, mais il y mit fin avant que je n’eus le temps de le faire. Ce n’était vraiment pas une mauvaise chose…« Pardonne-moi je… non oublie. »

Ces paroles-là par contre… Il ne me laissa pas le temps de répondre, m’embrassant à nouveau, mais je vis clair face à ce qui se passait vraiment. Il ne m’embrassait plus ainsi par envie, mais pour l’oubli. Il pensait à une autre, cela ne pouvait être autrement. Il tenait à quelqu’un mais il ne voulait pas y céder, et j’étais le moyen pour arriver à ses fins. N’était-ce pas ironique ? L’un comme l’autre, nous étions un moyen pour arriver à une certaine fin. C’est sur cette pensée que je me ms à répondre à son baiser. Ce n’était pas le meilleur baiser du monde, mais pour ma part, je n’avais de toute façon jamais connu de vrai baiser. On m’avait façonné comme j’étais, un être presque dénué de sentiment là où j’étais avant une petite fille comme les autres. Mon père pouvait être fier de moi, cela ne faisait pas de doute, tout comme il ne ferait jamais de doute qu’il ne me le dirait jamais. Ma main vint dans un même temps sur sa joue, caressant doucement sa peau où une légère barbe ne tarderait pas à pousser, et au bout d’un moment, je mis fin en douceur à ce contact entre lèvres. « Ca aussi, c’est agréable. » J’avais murmuré ces mots sur ses lèvres, et dans le fond, ce n’était pas ce qu’on pouvait appeler un mensonge. C’était agréable, mais ce n’était pas le baiser du siècle, le baiser d’un amour véritable ou je ne savais encore quelle connerie. Mais jusqu’où cela irait-il ? Allait-il me laisser seule ce soir ou me suivrait-il pour encore plus nous encrer dans un jeu de mensonge sentimental ?

Mon front contre le sien, je réfléchissais sans rien en laisser paraître. Mon regard était dans le sien ou presque, ma main restée sur sa joue descendit en peu sur son torse. Il y avait deux chose entre un homme et une femme : les sentiments et le charnel. Si le premier était impossible entre nous deux, le deuxième pouvait être prometteur pour évincer le reste. « Je ne veux pas te laisser partir ce soir… » Je ne lui posais pas vraiment la question, et en même temps, ce n’était pas un ordre. Il pouvait me dire que non, mais il pouvait surtout me dire que cela n’était pas dans ses intentions. Jusqu’où irait sa volonté dans les choix qu’il semblait vouloir faire ? « Tu sembles plein de secret, et étrangement, j’ai envie de les découvrir. » Bon, d’accord, ce n’était pas étrange, mais l’art de la parole était fait de telle sorte que je le dise ainsi. Je connaissais beaucoup de lui mais j’avais comme la sensation qu’il y avait encore plus à découvrir et que cela pourrait même être au passage agréable. Rester à voir ce que lui voudrait également…


crackle bones

Revenir en haut Aller en bas
avatar
Invité
Invité
Mer 19 Aoû - 14:09
Invité

Entre le coeur et la rancune
Morgana Greenwood et Alexander Black


Je savais que je ne devais penser à Iris. Pas maintenant. Je devais me concentrer sur Morgana. Etre amoureux d’Iris n’était pas un désir de ma part. Je subissais ce sentiment plus que je ne le souhaitais. Je savais qu’il allait me poser quelques problèmes par la suite. Amoureux, j’étais faible et je finissais par perdre la personne qui me tient à cœur. Je ne voulais pas perdre Iris. Je ne pourrais me relever de perdre une deuxième fois une personne proche de moi. Mon père avait beau me dire qu’on ne lutte pas contre les sentiments, je voulais les tuer auprès de Morgana. Elle était dangereuse, passionnée, intense, un peu comme Kaysa à certains points et c’est ce dont j’avais besoin. Du moins ce que je voulais croire avoir besoin là où mon cœur appelait la stabilité plutôt que l’action et l’inconnu. Au fond je ressemblais énormément à mon père. Mon esprit croyait avoir besoin d’aventure mais mon cœur lui était tournait vers le besoin du mot ‘famille’. Mon père avait toujours cru pouvoir être libre et solitaire, vivre sa vie à fond mais ses sentiments pour ma mère lui ont vite fait comprendre que ce n’était qu’un moyen de cacher le manque affectif de sa propre mère. Chacun fuyait la stabilité à sa façon pour une raison. Moi elle me faisait peur. Dès que je l’avais, je la perdais trop rapidement. Je ne voulais pas y goûter de nouveau pour qu’on me l’arrache et pour ça j’étais prêt à me fermer les yeux longtemps et vivre quelque chose avec Morgana, qui irait peut-être trop loin.

Alors oui, oublions ces sentiments. Oublions tout et vivons sur l’instant présent. Sa main caressa ma joue. Je tuais mes sentiments dans ce baiser. Je ne voulais plus penser à elle. Je ne voulais plus laisser mon esprit se polluer avec ma meilleure amie. La seule personne qui devait compter était Morgana. « Ca aussi, c’est agréable. » Et nous pouvions aller encore plus loin pour que ce soit plus agréable, soit tuer ce qui ne devrait pas exister. Son front contre le mien, je profitais de cet instant en pensant qu’il est peut-être facile de remplacer un amour par un autre. Je voulais me prouver que mes sentiments pour Iris n’était qu’une illusion due à notre vie ensemble qui pouvait très vite se remplacer par une autre, preuve que ce n’était que de l’affection et non l’amour véritable, le premier qui nait lentement et vous prend aux tripes. Je savais pertinemment que je ne pourrais pas tomber amoureux de Morgana mais je voulais forcer ce côté pour contredire mon cœur. Alors quand elle me dit : « Je ne veux pas te laisser partir ce soir… » Comment penser à rentrer pour retrouver Iris ? Entre Iris et ma voie, je faisais un choix qui passait par Morgana. Je devais absolument ne pas retourner à la maison. J’aurais le temps de céder à mes sentiments si je m’en sors. Mais malgré nous, malgré nos sentiments, je devais d’abord passer par ce par quoi je m’étais engagé. Comment construire quelque chose de sérieux si je n’avais pas vengé Joanne ? Peut-être alors que rien n’y résistera… Peut-être que mes sentiments ne sont pas assez forts. Peut-être que quelque chose naitra entre Morgana et moi. Comment pourrais-je le savoir avant de l’avoir vécu ? Je préférais alors effectuer un éloignement pour le moment encore sans douleur avant de s’attacher trop. Alors peu importe qu’elle soit pour ou contre, je faisais le choix d’entrelacer mes doigts à ceux de Morgana avant de l’embrasser sur le front. C’était ma façon de lui dire que je resterai avec elle ce soir. Tuer un sentiment naissant par un autre amour moins fort était tout ce que j’avais pour réussir à continuer ce que j’avais décidé. De là, je décidais de ne penser plus qu’à nous deux… Morgana devait être comme un doux pansement aux élans que je pouvais ressentir pour Iris. C’était horrible de se servir d’elle ainsi mais tous les amours ne se font pas par un élan de passion violent. Après tout qui sait, Morgana n’est peut-être pas apparu dans ma vie par le pur des hasard…

« Tu sembles plein de secret, et étrangement, j’ai envie de les découvrir. » Elle m’arracha un sourire. « Je suis surtout plein de rancœur… contre la société, contre certains ‘grands’ de ce monde, pour comment tourne le monde. J’aimerai parfois que ma baguette suffise pour ouvrir les yeux du monde. En fait j’aimerai presque pouvoir revenir en arrière avant que les anarchistes réussissent à corrompre même l’inquisition et toute ma famille. » Je ne parlais pas de l’ordre du phénix, elle ne devait pas connaitre mais c’était presque tout comme. Alors oui j’étais pleins de mystères mais surtout de rancœurs et de besoin de vengeances. Ma fiancée était morte pour la faute d’un homme qui aujourd’hui s’en sort sans aucune punition. Elle n’avait rien demandé. Ce n’était pas de sa faute. Et lui erre à sa guise sans payer pour ses innombrables fautes. « Parfois je regrette l’époque, aussi étrange l’idée soit-elle, où le lord noir avait seul impact sur le monde. Un mage noir était encore gérable… Un fou furieux de plus… Comment l’Angleterre va-t-elle terminer ?! Dans les cendres ?! » m’emportai-je avant de me reprendre. « Pardonne-moi… Je n’ai rien à cacher Morgana. Je suis un simple sorcier de sang pur qui parfois regrette de ne pas utiliser certains moyens radicaux pour en terminer avec ce monde décadent. » concluai-je. Au fond… Kaysa avait raison. Ce n’est pas par la manière douce que nous réussirons à nous en sortir et je l’avais toujours pensé : Darren Hellson devrait mourir.


crackle bones

Revenir en haut Aller en bas
avatar
Invité
Invité
Dim 23 Aoû - 13:15
Invité

IS THIS LOVE WE ARE IMITATING ?
Les choses devaient être facile, cela devait être une mission banale… Mais c’était tout sous-estimer… ou peut-être me surestimer….


Il était plein de secret, plus ou moins cependant selon le point de vue qu’on pouvait aborder. Je connaissais des choses sur lui dont il n’avait peut-être pas conscience, tout comme il ignorait beaucoup de moi. C’était un jeu de secrets en quelques sortes, une grande mascarade qui était délicieuse. Il m’obligeait à sa façon à ne pas penser, à faire comme lui pour que tout fonctionne comme sur des roulettes. Mais allait-il me laisser le conduire jusqu’au bout de mes désirs ?« Je suis surtout plein de rancœur… contre la société, contre certains ‘grands’ de ce monde, pour comment tourne le monde. J’aimerai parfois que ma baguette suffise pour ouvrir les yeux du monde. En fait j’aimerai presque pouvoir revenir en arrière avant que les anarchistes réussissent à corrompre même l’inquisition et toute ma famille. » La rancœur… Le désir de vengeance… C’était deux points qui jouaient en ma faveur là où mes doigts jouaient entre le sien dans de simple caresse de peau contre peau. Des caresses encore bien sages qui, je l’espérais, pourrait tourner en bien plus passionnel. Je ne savais pas pourquoi, mais j’avais comme l’impression qu’il était un bon coup au lit.« Parfois je regrette l’époque, aussi étrange l’idée soit-elle, où le lord noir avait seul impact sur le monde. Un mage noir était encore gérable… Un fou furieux de plus… Comment l’Angleterre va-t-elle terminer ?! Dans les cendres ?! » Venait-il de qualifier Lord Voldemort de grand fou ? Bon, tout n’était pas gagner, mais s’il oublier les idéaux stupides qu’on lui avait donné pendant son enfance, j’avais peut-être un chance de m’en sortir. Enfin, il fallait aussi qu’il oublie cette nana avec qui il vivait. Je n’étais pas aveugle, et surtout, il était un vrai livre ouvert quand il le voulait.« Pardonne-moi… Je n’ai rien à cacher Morgana. Je suis un simple sorcier de sang pur qui parfois regrette de ne pas utiliser certains moyens radicaux pour en terminer avec ce monde décadent. »

Il me fit sourire et en première réponse, je vins l’embrasser, ou plutôt taquiner ses lèvres comme pour le ramener sur terre un court instant. Cela pouvait en déstabiliser plus d’un dans ce genre de conversation, et mon corps tout contre le sien ne devait pas aider non plus. Pour ma part en tout cas, je me surprenais à le désirer. C’était u bel homme, cela devait donc être logique.« Tu n’as pas à t’excuser, je comprends ce que tu veux dire, même si je ne connais pas exactement la même chose. Mon statut de sang est le même que le tien, mais du reste, j’ai beaucoup moins eu le choix… » Etrangement, la réponse fut bien différente en comparaison de mes actes. Pire, je me livrais sur un domaine sensible. Allait-il comprendre ? Il le faudrait bien un jour, mais cela pouvait le faire fuir. Pourtant, je me plaisais à croire qu’il m’avait lui-même ouvert le porte sur ce sujet qui finirait sur le canapé, le plan de travail et ensuite l’oreiller s’il était assez endurant pour cela. Oui, j’étais gourmande quand je le voulais.« Le passé a du bon, je te l’accorde. Il était plus simple comme tu le dis si bien avec moins de groupes en bataille, mais il avait aussi ses défauts, et c’est à nous, selon moi, la nouvelle génération, de dessiner notre futur sur les lignes donnés par nos parents.» Au fond, j’étais un pantin. Mon père m’avait laissé tranquille jusqu’à mes dix ans, faisant comme si je n’existais pas. Mais du reste, tout ce que j’étais, c’était par lui. Il avait fait de moi ce que j’étais, que ce soit ses actes physique ou ses décisions morale. J’étais pourtant, également libre à ma manière, ayant hérité de son tempérament qui ne jouait pas toujours en ma faveur. Mes paroles en tout cas avait un certain sens caché, car par les erreurs de nos parents, je parlais de celle de son père de trahir les choix de sa famille en se rebellant. Je ne le dirais pas directement, mais peut-être pourrait-il un jour comprendre mon point de vu. Après, je ne le lui demandais pas non plus, juste de bouger dans la direction que je voulais.« Je ne sais pas si je suis du meilleur côté, je dois dire que de toute façon on ne m’a pas demandé mon avis, mais j’y trouve ce qu’il me faut pour avancer et faire bouger les choses, même si cela ne plait pas à tous. » Et j’étais loin, très loin d’avoir beaucoup d’ami, surtout dans la gente féminine. Cette sainte nitouche de française ne rêvait que d’une chose, m’étriper pour oser jouer avec son fiancée. Elle n’avait pourtant rien à dire en tant que femme. C’était Arcturus le futur chef de famille, pas elle. Et puis, surtout, je n’avais rien fait de mal avec lui, même si mes paroles ou pensées allait dans ce sens. Etait-ce pourtant punissable ?« Mais peut-on nous juger pour cela ? Pour avoir envie d’un monde meilleur ? » Mes dernières paroles étaient pour le moins futile, mais ne quittant pas le regard d’Alex, j’y croyais presque. Un monde meilleur, sans vermine ni traitre, avec un ordre sûr et certain. Un maitre pour nous dire quoi faire et un respect qui nous est dit… Ce n’était pas pour demain, mais quand ma main par contre vint sur le torse d’Alex, je me dis que retirer ce haut qu’il avait été pour bientôt en revanche. C’était à condition qu’il ne revienne pas sur sa fameuse détermination face ce que je venais, indirectement, de lui avouer.


crackle bones

Revenir en haut Aller en bas
Contenu sponsorisé
Contenu sponsorisé
Revenir en haut Aller en bas
Page 1 sur 1Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut
Sujets similaires
-
» Absolarion Love.
» Love me now or hate me forever!
» « CENTRAL PARK » New York i love you .
» Mangas-Love RPG ♥
» Love et Story

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
 :: AVANT DE COMMENCER :: Saison 3 :: Septembre-octobre 1999-
Sauter vers: