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You're mine

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Mer 2 Sep - 13:50
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Irresistible - The Corrs
Dorian ♦ Sasha ou Heather
Vivre une véritable relation sur le mensonge, n’était pas une chose évidente. Je ne pouvais rien lui dire tant que je n’avais pas la confirmation de mon frère. Je pourrais très bien faire ce choix moi-même mais le sang comptait beaucoup dans la famille. Si nous ne pouvions faire confiance à notre propre famille comment pourrons-nous, ou du moins comment moi pourrai-je apprendre à construire encore ma propre famille ? Je ne savais pas si je voulais de tout cela avec Sasha mais j’étais amoureux d’elle. Je ne pouvais faire sans elle. J’étais prêt à accepter cette situation avec Heather et pour ça nous nous étions organisés. J’avais trouvé de quoi avoir une nouvelle résidence pour laisser l’appartement à Darren le temps qu’on trouve ensemble une solution. Du reste, je refusais de penser à la possibilité que ça ne pourrait se faire avec Sasha. Après tout, elle devrait accepter mon nouveau nom, mon frère et surtout toutes mes activités. Parfois je me disais que j’aurais mieux fait de choisir une anarchiste. Seulement l’amour ne se commande pas et pour moi, c’était tombé sur Sasha. De là, nous nous étions mis d’accord pour dormir ensemble. Bon d’accord… J’avais décidé pour deux qu’elle ne serait plus seule. J’avais besoin de veiller sur ses nuits. J’avais d’ailleurs beaucoup de mal à dormir avec elle à mes côtés. Comme s’il pouvait lui arriver quelque chose alors qu’un familier dormait en plus dans la même pièce que nous… Snow l’avait finalement adopté. Ça aussi je ne me l’expliquais pas… Enfin j’avais cessé de chercher à comprendre certaines choses.

Sa librairie avait réouverte. J’étais plutôt fier de mon travail. Au moins une chose qui fonctionnait comme je le désirais. J’avais d’ailleurs aujourd’hui acheté un bouquet et je me rendais à son travail pour savoir si tout se passait bien. C’était son jour de réouverture et j’avais besoin de m’assurer que tout était en ordre, recevoir mon baiser – ça aussi j’en avais besoin – et la voir un peu. Du reste, j’évitais de me poser des questions. Je lui mentais ouvertement sur tout, elle le savait, et on faisait avec. Du moins j’espérais. M’en sortirais-je comme cela éternellement ?

J’arrivais dans la librairie. Mon bouquet à la main mais je ne la vis pas. Comprenant qu’elle devait être en réserve, j’entrais dans l’arrière-boutique. Posant le bouquet sur une commode, je m’employai à la chercher avant de tomber sur son dos. J’avoue, sans réfléchir, je n’ai pu me retenir plus longtemps. Je la fis se retourner pour l’embrasser vivement en plaquant son dos contre le mur juste derrière. Elle m’avait manqué, qu’y pouvais-je ?! Et Si c’était Heather ? Ah on ne pouvait pas toujours être canon et réfléchir en même temps. J’aviserai si j’avais réagi de façon un peu trop impulsivement. Même si j’avoue espérer Sasha pour laisser glisser ma main sur le tissu de sa jolie robe… « Tu m’as manqué… » concluais-je mon initiative.
(c) GleekOut!


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Jeu 3 Sep - 19:31
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❝the policy of truth❞
Dorian & Sasha
Que penser de tout ce que je vivais ces derniers jours ? Je ne le savais pas. Cela m’était étrange, comme un rêve dont je ne détenais pas les clés. Et pour cause, si on définissait les clés comme étant la vérité, alors j’étais la femme de Barbe Bleu, et Barbe Bleu tait celui que j’appelai encore Dorian tout en sachant que là n’était pas son vrai prénom… Je ne savais pas comment réagir face à cela, et portant, je gardai le silence sur ce sujet, attendant juste qu’il parle de lui-même, qu’il me guide vers cette vérité qui m’était cachée. Pourquoi agir ainsi ? Parce que je ne pouvais me résoudre à le quitter, j’en étais incapable pour des raisons qui échappaient à ma volonté. Moi je trouve cela tout simple comme tout pourtant, c’est facile ! Non Heather, ne commence pas s’il te plait… Mais pourquoi ? Moi je sais, alors je peux bien le dire ! Ça commence même avec un A ! Oui, je sais… je le sais… je l’aime…

Je l’aimais tellement que j’acceptais de m’en remettre à lui, de venir vivre avec lui dans un nouvel appartement pour laisser le sien à son frère dont j’ignorai encore l’identité et également ne pas le quitter pour qu’il puise veiller sur moi comme il m’avait dit pour se justifier.
Mais tu aimes ça non ? Moi j’aime ça être tout le temps avec lui, et puis il y a Boule de Neige aussi ! Oui… Ce chien… Ou familier m’avait complétement adoptée pour des raisons que Dorian ne semblait pas saisir. Pour ma part, c’était surement pour des raisons que je taisais car elles me faisaient peur… Tu veux parler de moi ? Parce que je suis là quand c’est toi ? Oui… Mais faut pas avoir peur, je veux pas que tu partes et je fais bien attention de pas trop t’embêter quand tu es avec lui. Je sais que c’est important pour toi et fat faire comme si j’étais pas là ! Mais tu es là ma pouce… Tu es là, et ça change pas mal de chose… Moi je vois pas en quoi… Par contre c’est dommage… De quoi ? Bah Heather et Sasha Rochester, ça faisait jolie moi je trouve… Heather !!!!

En tout cas, aujourd’hui, c’était la réouverture de la bibliothèque et si je savais que l’excellent travail de D… que ce qu’il avait fait aller plaire, je ne me serrai jamais attendu à autant de monde.
Ça c’est vrai, il y a eu plein plein de monde partout ! D’ailleurs, faut remplir les rayons ! Je sais, et c’est bien pour cela que je te passe la main dans la réserve pour me reposer un peu. De toute façon, tu as toujours aimé cela et va savoir pourquoi, tu sais mieux ranger une bibliothèque que moi. Oui, j’aime beaucoup cela, mais il faut que je me concentre car j’ai pas mal à trouver… Voyons voir… Il y a eu beaucoup d’enfant… Ils sont où déjà les livres pour enfants ? Dans le fond de la réserve. Ah oui ! Je suis bête ! Donc… je disais… C’est bizarre, je crois que je suis pas seule et… Oh la la ! Oh la la ! Heather laisse moi revenir vite ! Oui oui ! Vite vite !

C’est ce qu’on appelle une arrivée surprise mal venue car pour le coup, pas sur la bonne personne. Ce qu’il venait de se passait ? Dorian qui venait de plaquée Heather contre le mur pour l’embrasser sans prévenir vivement. C’est marrant les bisous, mais ça fait tout drôle dans mon ventre… Je sais mais Heather s’il te plait, essaie de ne pas être là… Et moi ? Je fus incapable de ne pas répondre à son baiser. Cela prit plusieurs secondes, mais ma main remonta dans sa nuque pour m’agripper à lui dans un élan où, pris par surprise, mon corps était déjà près à demander plus. Allait-il être frustré une nouvelle fois ? Vu la tournure des choses, surement… Avec Heather dans les parages, c’était sauf simple. C’était comme si j’étais surveillée, et puis en plus c’était Heather ! Moi je dis que tu te trompes car je vois pas en quoi je te dérange et puis je suis pas une surveillante… Je ne dis pas cela petit cœur, mais je ne suis pas sûre que ce soit une bonne chose pour toi de tout savoir… Et moi e dis que je devrais bien savoir tout ça un jour ! Bon arrête un peu tu veux… Je n’arrive plus à réfléchir entre toi et lui qui glisse sa main sur le tissu de notre robe.

« Tu m’as manqué… »

Et voilà que je me mets à sourire puis me mordre la lèvre sans pouvoir me contrôler. Mais pourquoi étais-je en train de perdre le contrôle de tout ainsi ? Il ne fallait pas, je ne devais pas, et pourtant, je ne pus m’empêcher de faire monter ma main le long de son torse avec un sourire légèrement coquin qui devait masquer mon inquiétude. Je ne voulais pas parler de cela, je ne voulais pas le faire fuir avec ça…

« Toi aussi tu m’as manqué… Mais tu viens d’échapper à une gifle qui aurait été impulsive. C’était Heather à la base et pas moi… Mais elle m’a laissé la place sans rechigner ou presque… »

Je ne voulais pas trop m’étaler sur le fonctionnement de ma personnalité. C’était déjà assez compliqué et effrayant pour moi, il ne servait à rien que je lui fasse peur à lui aussi. Cela ne l’inciterait pas à parler et il pourrait même me fuir… Tu dis des bêtises là… Chut Heather… En tout cas, il arrivait à me faire tout oublier en même temps sans que je ne puisse me l’expliquer… si bien que je viens me blottir un peu plus contre lui si cela était possible, posant mon front presque contre le sien, mes lèvres proches des siennes.

« Ça me fait du bien que tu sois là… Même si ça ne me rend pas sage…»

Je me mordis la lèvre en disant cela, essayant de réfréner des pulsions que je voulais contrôler… Tu es une coquine !!!!


© Pando

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Sam 19 Sep - 18:50
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J’avais complètement oublié que je pourrais tomber sur Heather ! Des fois je ne réfléchissais pas… Mais comment expliquer qu’elle m’avait manqué ? Comment dire à quel point elle me rendait dingue ? Et sa façon de se mordiller la lèvre à la fin de ses mots ne m’aidait pas… Elle avait envie de ne pas être sage et croyez-moi, je ne le désirais pas non plus. J’eus cependant un sourire amusé, loin de me douter de la présence de Heather maintenant que j’avais Sasha en face de moi. J’avais pris l’habitude que quand Sasha était présente, Heather disparaissait. Je ne pouvais alors imaginer un seul instant que la petite puisse être aussi présente quand je ne pus m’empêcher de passer mes mains sous sa chemise pour caresser sa peau directement. Ce contact me faisait du bien. Je vins alors embrasser ses lèvres cependant plus sagement avant de répondre : « Vous avez des clients à contenter Miss Woolf et même si j’aimerai faire partie des privilégiés à recevoir la plus grande des attentions maintenant dans cette réserve, je pense qu’il est mieux d’en rester là pour le moment… » Je me reculais alors un peu d’elle.

Admirant un instant ma jolie créature, je finis par me poser contre le rebord d’une étagère en croisant les bras. Je ne cessais cependant d’examiner cet ange. « Je me demandais si Miss Woolf était libre ce soir après son travail pour dîner ? » dis-je plus pour les formes que pour lui laisser réel choix. Depuis l’incident qui aurait pu lui coûter la vie, je refusais de la quitter trop longtemps. J’étais devenu insupportable et donc très protecteur. Si je devais travailler et donc la laisser à son emploi – même si j’aurai préféré qu’elle accepte ma proposition de travailler avec moi – je ne pouvais m’empêcher de passer et voir si tout va bien même si je n’avouerai jamais avoir posé un magnifique traceur sur son téléphone portable que je peux déclencher à distance. Je sais, je suis sérieusement atteint mais j’ai tellement peur de la perdre elle aussi, que ça en devenait parfois ingérable. M’enfin du moment qu’elle ne le savait pas… Du reste, j’aimais la savoir dans mes bras la nuit mais ça, ce n’était pas elle qui rechignait pour ça à mon plus grand plaisir.

Je gardais ainsi un sourire en coin, gravant pourtant à chaque instant sa silhouette comme si elle pouvait s’envoler à tout instant. Parfois je regrettais les décisions qui me liaient à mes activités plus secrètes. Je ne savais comment ça allait se passer dans l’avenir. Seulement cette situation deviendrait vite compliquée. J’avais du mal à résister à cette charmante jeune femme. Elle envoûtait tous mes sens. Elle me retenait prisonnier à elle. Allez savoir quelle potion a-t-elle placé un jour dans mon potentiel thé… Elle était dangereusement désirable pour moi et tout me poussait vers elle. Comment lutter face à ça ? Que faire par rapport à la situation ? Je savais que je ne pouvais lui dire mais comment lui demander éternellement de patienter ? J’avais si peur du jour où elle me mettrait au pied du mur. Je ne voulais pas qu’elle ne soit plus qu’un rêve où tout mon être danserait dans les folies d’un manque qui détruirait toute ma vie.

Je me redressais alors, noyant mon regard dans le sien sachant pertinemment avoir trouvé l’enfer au creux de ses lèvres. D’un nouveau baiser dont je ne pouvais m’empêcher, je l’empêchais alors de retourner à son travail malgré tout. Si je pouvais, je laisserais ma folie s’adonner à un corps à corps puissant mais comment l’envisager alors que je lui mentais ? Je me résolus finalement à cesser ce baiser sans pour autant m’écarter. « Vous êtes décidément une drogue, Miss Woolf… » lui dis-je avec un sourire amusé. Je posais alors mes mains sur ses hanches. « Tu penses finir quand ? Que je sache quand venir te chercher… » lui demandais-je finalement. J’attendais alors la réponse à sa question même si j’étais incapable de rester statique. Je ne pouvais m’empêcher de l’embrasser dans le cou en attendant ma réponse…

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Mar 22 Sep - 18:45
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❝the policy of truth❞
Dorian & Sasha
Comment expliquer ces réactions de mon être face au sien. Je n’avais aucun contrôle sur mes désir là où pourtant, cela devenait plus que nécessaire. C’est à cause de moi que tu dis ça ?Tu ne devrais pas être là, tu ne devrais pas voir ou avoir conscience de ce genre de chose… Mais je veux apprendre moi ! Non, il ne faut pas… Je… Heather, tu ne peux pas comprendre, tu es une petite fille et cela n’est pas fait pour toi… Tu ne devrais pas être là alors qu’il passe ses mains sous ma chemise pour venir toucher ma peau et prendre conscience de la façon dont cela m’affecte… Mais toi tu aimes ça, c’est que c’est bien non ? S’il te plait Heather… Tu ne m’aides pas… Bon, il finit cependant par s’écarter de lui-même pour me regarder en croisant les bras. Moi ? Je finis frustrée et le souffle court.

« Vous avez des clients à contenter Miss Woolf et même si j’aimerai faire partie des privilégiés à recevoir la plus grande des attentions maintenant dans cette réserve, je pense qu’il est mieux d’en rester là pour le moment… »

Je fis une moue, signe que je n’étais pas vraiment d’accord avec l’idée de retourner travailler après cela. Il venait de me retourner en un rien de temps, aussi simple que Merlin, et je devais être honnête, je ne voulais vraiment pas le laisser partir, et encore moins me remettre à la tâche. Mais il va falloir !!!!

« Tant de personnes à satisfaire et si peu de temps pour pouvoir m’exécuter comme je le voudrais… »

Ce n’est pas bien de se plaindre, ça fait enfant gâtée, c’est toi qui le dit tout le temps. Et puis tu devrais être contente, elle est toute neuve la bibliothèque et en plus, elle plait à beaucoup de monde. Tout cela, c’est grâce à lui ! Je ne me plains pas Heather, tu ne peux pas comprendre… Mais moi je veux comprendre, je ne suis plus un bébé !

« Je me demandais si Miss Woolf était libre ce soir après son travail pour dîner ? »

Il faut dire ouiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii. Je veux je veux je veux et toi aussi d’ailleurs. Bien sûr que je le veux, mais tu n’étais pas obligée d’hurler ainsi dans notre tête. C’est très déstabilisant. Puis de toute façon, je ne comptais pas donner une réponse aussi facile. J’aimais toujours jouer, là-dessus je ne changeais pas après tout.

« Je ne sais pas, je vais devoir consulter mon agenda… je suis une femme beaucoup prise après tout… »

Le sourire que j’avais au coin des lèvres en disait long sur mon accord, et cette lueur que je vis dans son regard me refis la mordre sans que je ne le veuille vraiment. Il m’ensorcelait, ou peut-être le contraire… voir les deux en fait et sans que je ne sache comment, ses lèvres étaient de nouveau sur les miennes dans un baiser qui me redonnant envie d’aller plus loin, et certainement pas de travailler. Il dut ressentir l’appel de mon corps contre le sien, mais il rompit à nouveau le baiser sans pour autant se détacher de moi cette fois-ci.

« Vous êtes décidément une drogue, Miss Woolf…Tu penses finir quand ? Que je sache quand venir te chercher… »

S’il continuait à m’embrasser dans le cou comme ça, j’étais capable de fermer la bibliothèque tout de suite. J’en frissonnais… C’est vrai que ça fait tout drôle… Mais c’est bizarre… Ca fait aussi des sensations dans le ventre…Heather stop ! Oui, je venais de vivre une douche froide car je ne voulais pas qu’elle sache… Il ne le fallait pas, car alors, pourquoi existerais-je ? Aurais-je juste la force d’admettre à cet homme qui me mentait et que j’aimais pourtant que bientôt je ne serais peut-être plus ?

« Si cela ne tenait qu’à moi, je te laisserai m’emmener tout de suite… Mais disons dans une heure et demie. Je pense que la bibliothèque aura vu son quota pour la journée d’ici là. »

Je ne décidais pas de tout, loin de là, et c’était une façon comme une autre de le dire. Je lui volais cependant un dernier baiser, comme si c’était le dernier peut-être, avant de le laisser partir…

« Reviens-moi vite… »

La dîtes heures passa rapidement et je fus soulager quand je pus tourner la pancarte sur la porte pour indiquer que c’était fermer. La nuit tomber déjà plus que de raisons, signe du pouvoir de l’hiver et j’en frissonnais à l’avance, me sentant fatiguée… Je peux venir moi si tu veux faire dodo ? D’accord, mais si il revient, tu me laisses reprendre tout de suite ! D’accord ! Bon… Bah je vais lire un livre tiens en attendant !




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Dim 4 Oct - 10:06
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Tout est une question d'apparence
Heather ♦ Dorian
Je marchais dans la rue le téléphone à l’oreille : « Ouais, c’est fait. Non. Assez. Non ça va. T’inquiète, je suis passé par chez Kat’ pour soigner ça. Oui il va bien. Oui je sais. Ouais va falloir penser à faire ça. Ouais on en reparle plus tard tu-sais-où. Oui je vais la voir. Oui je sais ce que tu m’as dit. Non je ne lui ai rien dit. Oui tu peux me faire confiance. Non, je t’assure, je ne te décevrais pas. Oui je sais que beaucoup de vies sont en danger. Oui. Oui oui. C’est bon j’ai compris. Oui. Bon je te laisse. Oui je suis arrivé devant son boulot. Oui je sais que je la mets aussi en danger. Oui je sais. Non je ne vais pas lui dire ! On vient d’en reparler… Oui je sais que tu es contre. Oui. Oui. Bon je te laisse. Oui oui j’ai compris. A plus. Oui oui. Oui je sais. Oui. A demain. Cool. Oui. Oui oui je ne ferais pas le con. A demain. Oui je sais. A demain. Non mais oui j’ai compris, à demain. Oui. A demain Darren ! » finis-je par raccrocher.

Mon frère n’était pas forcément présent dans ma vie malgré le fait que l’on vive ensemble. On ne faisait déjà que se croiser mais depuis Sasha, les choses ne s’étaient pas arrangées. Je ne pouvais éternellement pas faire dormir Sasha dans notre appartement sans qu’elle ne croise Darren par surprise. Mon frère m’avait bien fait comprendre les choses. J’avais donc décidé de voir ce soir chez elle comment arranger les protections de son appartement et accessoirement, squatter. Oui je sais, je ne lui ai pas vraiment demandé mais c’était ça ou de dormir séparé. J’avais promis à Darren qu’elle ne serait pas dans l’appartement ce soir. Il était contre cette relation. Il pensait que c’était de la folie. Je le savais. Ça aurait été tellement plus simple que ça tombe sur une anarchiste saine d’esprit seulement j’étais amoureux d’elle et je ne pensais qu’à elle avec ses qualités comme avec ses défauts. C’était elle que je voulais. Composer n’était cependant pas facile. La preuve… J’étais en retard.

Alors qu’elle m’avait dit dans une heure et demi, j’avais reçu un coup de fil de mon frère pour sauver les miches d’un ‘pignouffle’ qui s’était foutu dans une galère pas possible. Résultat des courses, je m’en retirais avec une côte cassé, un affreux reproche de Kat’ de vouloir partir aussitôt le bandage fait mais ma mission accomplie. J’avais atrocement mal mais j’avais besoin de rejoindre Sasha que ce soit à l’heure ou en retard comme là de trois heures…

Ainsi j’entrais sans me soucier du panneau ‘fermé’ affiché sur la porte. Je me dirigeais aussitôt vers la lumière. Je retrouvais la miss allongée sur un gros coussin disposé sur le sol pour que les enfants s’installent et lisent tranquillement. Dès cet instant j’eus la présence d’esprit de penser à Heather. Je voyais mal Sasha faire une telle chose. Je commençais à la connaitre. Je m’approchais alors dans un : « Coucou Heather ! » dis-je avec un sourire sincère. Allez savoir si je lui fis faire un bon sur l’instant. Je m’assis alors à ses côtés en regardant le livre et espérant que Heather ait moins la notion du temps que Sasha. Ainsi peut-être aucune des deux n’aura compris mon retard et cela m’évitera peut-être les milles questions sur mon énorme retard… « Tu lis quoi ? » lui demandai-je simplement comme si tout était parfaitement normal. Je luttais pour ne pas grimacer. La position me faisait mal mais sans une réaction de ma part, qui pourrait savoir pour ma blessure. Je m’étais soigneusement assuré de mettre deux couches, un t-shirt et un pull, pour que ça ne se voit pas… Je luttais alors pour les apparences et ainsi ne pas inquiéter la femme que j’aimais.
(c) GleekOut!


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Dim 4 Oct - 10:50
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❝the policy of truth❞
Dorian & Sasha
Il était trop trop bien ce livre !!!! J’avais commencé depuis le début – car oui, faut bien commencer par le début – et je ne voulais plus finir. J’aimais beaucoup beaucoup cette histoire ! Elle parlait d’une fille qui était toute triste et qui n’avait plus sa maman ni son papa. Ça c’était vraiment triste… Elle vivait dans une grande maison et elle devait tout y faire parce que sa belle-maman et ses deux sœur voulait qu’elle fasse tout. Moi, j’aurai vraiment pas aimé, mais alors pas du tout. C’était triste de tout devoir faire toute seule… Mais heureusement, elle avait des amis !!! C’était des souris ! Et cela me donna aussi envie d’avoir des souris pour amis ! Je ne voulais pas de chat par contre, le chat, il était vraiment trop méchant. Non, je voulais des souris ! C’était bien les souris ! Et des oiseaux aussi ! Et un monsieur l’oie ! Il allait falloir que je demande à Sasha, et à Dorian aussi car on vivait chez lui maintenant. Je ne savais pas trop pourquoi mais j’aimais bien. C’était grand et joli chez lui, par contre, il n’y avait pas de peluche… Sauf Boule de Neige ! Oui, il allait falloir que je demande. J’étais prête à être beaucoup beaucoup sage pour ça !

Le truc que j’aimais aussi beaucoup, c’était que la fille, elle avait une bonne fée. Je voulais la même ! Moi aussi je voulais qu’on me fasse de belle robe et un carrosse avec une citrouille ! Ça devait être une sorcière très très douée, car moi, je n’avais jamais réussi à transformer une citrouille en carrosse. Il allait falloir que je m’entraine dur pour cela je pense. Mais ce serait trop bien, je pourrais être une princesse !!! Moi aussi en plus je voulais un prince charmant ! Bon, Sasha, elle avait Dorian. Enfin, elle m’avait dit que c’était pas son vrai nom mais je savais pas comment l’appeler autrement. Je me demandais d’ailleurs s’il allait vite arriver. Sasha faisait dodo et moi, j’attendais sagement comme promis en lisant. Mais je savais que Sasha elle allait être contente de le voir, alors je voulais faire le vœu qu’il arrive vite vite vite.

« Coucou Heather ! »

Ca a marché !!! Il est là !!! C’est vraiment magique !!!

« Coucou ! »

Je faisais un grand sourire parce que j’étais vraiment contente qu’il soit là. Il allait falloir que je réveil Sasha comme elle m’avait dit de le faire… mais avant, je le laissais venir à côté de moi. J’aimais bien moi aussi passer du temps avec lui. Je l’aimais beaucoup. Il semblait bizarre par contre, comme si il s’était mal assis sur son balai. Il est vrai que quand on ne fait pas attention, ça peut faire très mal… Je sais vraiment de quoi je parle. Un jour, j’étais toute à l’envers et j’ai était dans un arbre. Sasha, elle était pas contente du tout d’ailleurs.

« Tu lis quoi ? »
« Cendrillon ! J’aime beaucoup ce livre ! Je le trouve très beau et …. On fait un câlin ? »

Je sais qu’il faut attendre la réponse des gens, mais je ne pus me retenir et je vins dans ses bras. Sauf qu’il fit une drôle de tête, comme si je lui avais fait mal et je me reculais tout de suite. Qu’est-ce qui allait pas… Sasha ? Je comprends pas, je crois que j’ai fait une bêtise mais je ne sais pas laquelle…

« Tu as bobo ? »

Heather… Bon sang qu’est-ce qui se passe… Mais, c’est quoi ce chaudron ? Qu’est-ce que tu as fait encore ? J’ai juste voulu faire un câlin, mais il a fait une drôle de tête quand je suis venue contre lui… Bon sang Heather, laisse-moi reprendre les commandes !.... Je ne sais pas si il vu le changement dans mon regard, mais je repris les rênes pour essayer de reprendre en main la catastrophe ambulante qu’était mon double. Ma main vint sur sa joue là où mon regard descendit sans trop savoir pourquoi sur ses côtes. Il ne semblait rien y avoir d’étrange, et pourtant, il transpirer la douleur, ce qui m’inquiéta. Pourquoi tu dis qu’il transpire ? ce n’est pas vrai ! C’est une expression Heather !

« Excuse là… elle est parfois un peu trop brusque… mais qu’est-ce que tu as et… »

Je me coupais sur le coup, prise en proie à un autre problème. Mon ventre se mit à gargouiller et se tordre de douleur sous la faim qu’il éprouvait. Heather, mais qu’est-ce que tu as foutu ? Tu n’as pas mangé ? Bah non, je l’attendais comme tu m’as dit !

« Mais il est quelle heure ? »

Mon regard vint vers l’horloge murale et je découvris avec effrois qu’il était tard, très tard et qu’il faisait nuit ! Oh moins trois heures étaient passé sans qu’on est bougé de là ! Dorian sembla fuir mon regard en comprenant que je venais de remarquer qu’il était en retard et cela ne me plut pas du tout. Qu’est-ce qu’il y avait ? Pourquoi ce retard sans me prévenir ? Et ce fichu ventre qui me donnait presque la nausée !!!

« Par Merlin… Mais tu as vu l’heure ? Et toi ? Qu’est-ce qui s’est passé ? »

Je n’étais pas vraiment en colère, j’étais surtout inquiète. Manique du contrôle comme il était, cela ne lui ressemblait pas et de façon instinctive, ma main revint vers ses côtes lentement alors qu’en même temps, une peur que je ne pouvais contrôler commença à s’insinuer en moi…



© Pando
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Dim 4 Oct - 11:38
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Dès l’instant où elle se jeta sur moi pour un câlin, je compris que j’allais avoir mal… très… mal… Heather n’est pas toujours d’une grande délicatesse. Elle ne se rend pas compte. C’est une enfant. Et moi comme un con, je ne pus prendre sur moi. La douleur fut trop forte quand elle me serra contre elle et un juron – oui je sais, c’est mal devant les enfants – sortit de mes lèvres sans que je ne le veuille. De là, je compris que je n’allais pas m’en sortir aussi facilement. Je vis un vent de panique naître dans le regard de Heather. Sasha n’allait pas tarder et j’allais prendre cher. Chouette ! (c’est ironique, je ne suis pas encore masochiste). « Tu as bobo ? » dit-elle alors que je grimaçais. « Non, non ça va… » dis-je avec cette magnifique grimace due à la douleur. Plus mauvais menteur, vous ne faites pas ! « Excuse là… elle est parfois un peu trop brusque… mais qu’est-ce que tu as et… » se coupa-t-elle. Je reconnus tout de suite Sasha, la douleur m’ayant empêché sur l’instant de faire attention au changement dans son regard. Allais-je continuer à mentir ? Avec Sasha ? Je n’étais pas suicidaire à ce point. Cependant ma mauvaise foi et mon énervement était présent et je ne pus m’empêcher de dire simplement : « Rien. » J’ai rien c’est bon. Je n’avais pas envie d’en parler. J’espérais alors qu’elle n’insiste pas et change de sujet. « Mais il est quelle heure ? » ok en fait on peut parler de ce mal… Je préférais encore me faire plaindre que de la voir en colère pour ce retard peu commun à ma personnalité. Je la vis regarder l’horloge. Grillé… De là je regardais partout sauf vers elle. Tiens, le livre a l’air intéressant finalement ! « Par Merlin… Mais tu as vu l’heure ? Et toi ? Qu’est-ce qui s’est passé ? » me questionna-t-elle sans pour autant avoir l’air d’être vraiment en colère. Je soufflais de soulagement intérieurement. Je n’avais pas envie de me prendre la tête ce soir. Pas après une mission. J’aurais bien été alors tenté de l’embrasser pour ne pas répondre mais elle n’était pas si idiote… Elle plaça alors lentement et pour la deuxième fois sa main sur mes côtes.

Je me reculais instinctivement pour me relever, acte qu’elle suivit. Je ne voulais pas qu’elle touche. Ça faisait mal nom d’un chien !!! « Désolé, j’avais des choses à faire et je n’ai pu me libérer avant. Ça va, ne t’inquiète pas. Je suis désolé cependant, vu l’heure, j’ai bien peur que ce soit mort pour un restaurant. Un fastfood ça irait ? » lui demandai-je en changeant de sujet. Oui je sais, je me refermai encore comme une huitre mais je n’avais pas pour habitude de partager mes blessures en dehors de Katlyna. Pouvait-on m’en vouloir. Je ne savais pas ce qu’était avoir une véritable relation et ma confiance et mon amitié pour Katlyna avait souvent fait que je me tournais instinctivement vers elle. Mon lien avec elle était tellement différent de celui avec Sasha mais étant qui j’étais, je ne pouvais en parler à Sasha. Mon frère comptait sur moi et je ne voulais pas le décevoir. Je savais que mes sentiments ne devaient pas passer avant les liens du sang même si c’était parfois difficile. Heureusement, Katlyna était là pour me soulager autant dans les soins physiques que dans l’écoute. De toute façon, je n’étais pas très loquace. J’espérais ainsi qu’elle n’insiste pas. Et si elle insistait ? Et si elle voulait en savoir plus ? Elle risquait de voir le bandage… Comment allais-je m’en sortir ? Je resterai certainement silencieux. Je retiendrai mes mots. Je ne partagerai pas ça avec elle parce que je ne le pouvais. Je ne pouvais parler de mes blessures avec elle. C’était comme ça. Elle ne pourrait peut-être même pas comprendre. Pire, elle pourrait fuir et me blesser d’avantage. Pire encore, elle pourrait faire partie de l’ennemi ou avoir des liens et se servir de moi. Allais-je risquer de faire tomber un clan entier pour les beaux yeux d’une femme et de mes sentiments qui l’accompagnent ? Je me taisais, me contentant de lui tendre la main pour sortir manger. Je clôturai le sujet avant même qu’il n’ait véritablement été évoqué.
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Dim 4 Oct - 13:48
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❝the policy of truth❞
Dorian & Sasha
Eprouver de l’inquiétude pour quelqu’un… Ce n’était pas une chose fréquente chez moi. C’est faux ! Tu t’inquiètes pour moi, et pour Mina aussi ! Oui, certes, mais là… Je ne sais pas, je ne me sentais plus vraiment moi-même. Mais pouvais-je dire être moi-même quand je sentais que cet homme me possédait complétement. C’était presque du domaine de l’ironique quand on pensait où on en était dans notre relation. Nous étions intimes, mais nous ne l’avions jamais été totalement… C’était surement une bonne chose, et pourtant, parfois cela me pesait aussi. Je ne savais pas ce qu’il attendait de moi… Ou était-ce cette peur de disparaitre sans avoir connu cet amour plein avec lui ? Je ne comprends pas de quoi tu parles. Il t’aime, c’est bien visible ! Oui, je le sais, enfin, je crois le savoir, mais pourtant, rien ne semble normal. Ce recul qu’il eut quand j’approchais ma main de lui… Il se releva pour prendre de la distance, distance qui me fit mal sans que je ne puisse le maitriser. Je me relevais également, ne trouvant pas mieux à faire ou dire. Cela ne te ressemble pas… Je sais…

« Désolé, j’avais des choses à faire et je n’ai pu me libérer avant. Ça va, ne t’inquiète pas. Je suis désolé cependant, vu l’heure, j’ai bien peur que ce soit mort pour un restaurant. Un fastfood ça irait ? »

Il se fermait comme une huitre et j’eus envi de le traiter d’idiot. Me prenait-il pour une demeurée ? Je devinais que quelque chose n’allait pas, et sans pouvoir mettre les mots dessus, je savais que c’était juste là, sous mes yeux, sous ce pull. Tu crois vraiment qu’il y a quelque chose ? Oui, j’en suis sure… Mais pourtant, je ne dis rien de plus alors qu’il clôtura le sujet avant même qu’il n’ait commencé en me tendant la main pour que je le suive. Je dus me faire violence pour ne pas me rebeller et mettre fin à cette soirée qui n’avait même pas commencée. Encore une fois, cela ne me ressembler pas, mais n’est-ce pas la preuve qu’il n’était pas rien pour moi ?

« Si tu veux. »

Ma main vint dans la sienne pour la serrer doucement, voir à peine et me laisser entrainer en dehors de la boutique sans un mot. Je me retrouvais docile là où j’aurais dû réagir, mais en réalité, je pense que j’attendais qu’il fasse ce premier pas avant que tout cela ne nous détruise. Je le laissais nous guider dans les rues jusqu’à gagner un fastfood où il nous fit entrer. Encore une fois, je ne dis pas grand-chose, observant la carte sans vraiment le faire pour ma commande… Je veux des frites !!!! Si tu veux… Je m’en moquais pas mal, et je dus commander un hamburger que je savais que je n’allais presque pas mangé et des frites pour faire plaisir à Heather. Quand nous fumes servi, je me mis à manger en le remerciant sans ajouter rien de plus. Je n’étais en train de bouder, j’essayai juste de composer avec ce qu’il m’imposait, avec son silence et ses secrets… Mais j’arrivais à bout. Je finis, sans prévenir, par lâcher la frites que je tenais pour me lever.

« Je… Excuse moi… »

Pourquoi est-ce que tu pars dehors ? En plus, tu n’as pas remis de veste, on va être malade !!!! Je sais Heather mais s’il te plait, laisse-moi toi aussi. J’ai besoin de prendre l’air. Pourquoi ? On était bien dehors et je veux encore des frites !!! Heather arrête ! Ne t’y mets pas toi aussi ! Je n’en peux plus de tout cela, je perds le contrôle de tout, même de nous… Bientôt, je ne serai peut-être même plus là… Mais non ! Faut pas dire ça ! Je ne veux pas que tu partes moi ! Et je ne veux pas que tu pleures non plus ! Je ne pleure pas ! A si ! Tu as une larme qui coule sur la joue !

« Pourquoi… Pourquoi n’as-tu pas confiance en moi…»

Tu dis ça à qui ? A personne… j’avais juste besoin de le dire… S’il te plait, laisse-moi…


© Pando

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Dim 4 Oct - 14:57
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Après le fastfood et son départ de table, le silence était très présent entre nous. Je l’avais rejoint dans la rue mais je n’avais rien du. Je m’étais contenté de la couvrir de sa veste… De là, nous étions rentrés chez elle et j’avais fait en sorte de protéger son appartement comme il faut. Nous ne retournions pas chez moi. Ce n’était qu’un hasard. J’avais promis à Darren d’essayer de composer et donc de dormir chez Sasha. De toute façon je voulais mon frère en sécurité et donc à l’appartement. Pour cela, je n’avais pas insisté. Une fois les sorts posés, je fus donc plus serein. Je la laissais ainsi prendre sa douche seule là où je réfléchissais à tête reposée. Cette situation me pesait autant qu’elle lui pesait mais j’avais fait une promesse à mon frère. Alors quand elle sortit de la douche en petite serviette, je dus être obligé de m’excuser : « Je sais que tu aimerais des réponses… Mais je suis vraiment désolé. Je ne peux t’en fournir. » lui dis-je simplement. Cependant j’eus le droit à un simple regard sans aucune réponse. Son silence était terrifiant. J’avais peur de la perdre mais elle était comme ça depuis le restaurant. Je voyais bien que la situation la touchait plus qu’il ne le fallait. J’aimerais tellement que ça ne lui fasse pas autant de mal mais c’était peine perdue. Je le voyais dans son regard…

Alors je soupirais tandis qu’elle trouva de quoi s’habiller pour la nuit. Je la vis disparaitre un instant pour s’habiller et revenir. De là, je la stoppais en englobant ses hanches de mon bras. « S’il te plait… » mais elle ne dit toujours rien. Je savais qu’elle se résignait mais la situation était plus pesante encore qu’une quelconque colère. De là… je respirais profondément.

Et j’enlevais mon pull devant elle… puis mon t-shirt… Elle put alors voir le bandage autour de mon corps et le sang sur le bandage au niveau d’une côte. « Si j’ai été en retard… » allais-je oser lui dire ? Je pesais le pour et le contre. J’entendais déjà mon frère dépité et déçu. Je respirais longuement. Je réfléchissais. J’hésitais. Je ne savais trop si je le pouvais. Mais mon cœur céda : « C’était pour sauver une connaissance. Mais ça ne s’est pas passé exactement sans encombre. Ma meilleure amie, médicomage, a cependant eu la gentillesse de me soigner avant de te rejoindre. » lui avouai-je. Mon bras entouré toujours sa taille alors que son corps était tourné à la base de façon peu encline à céder quoi que ce soit. Enfin ça c’était avant que je ne lui cède cette information. Je fermais alors les yeux un instant, ne pouvant par conséquent pas voir sa réaction face à ça. « Je ne veux pas te perdre… » C’est tout ce que je fus capable d’articuler. J’étais pris entre deux feux. Celui de mes sentiments et celui de mon devoir. Je savais cependant que l’un ne pourrait être éternellement compatible avec l’autre. Un jour… il faudrait faire un réel choix… mais je n’étais pas prêt. Le serais-je cependant un jour ? Je lâchais alors sa taille avant d’ouvrir les yeux. « Je peux dormir dans le canapé si tu veux. » Je comprendrais après tout, qu’elle ne veuille pas qu’on dorme ensemble. Mais je ne pouvais me résigner à la laisser complètement seule…
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Dim 4 Oct - 15:39
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❝sacrifice❞
Dorian & Sasha
Il m’avait lâchée tout en me disant ces derniers mots qui me firent l’effet d’une blessure à l’arme blanche. Je n’avais rien dit depuis le restaurant, rien depuis qu’il était venu dans la rue, me taisant là où d’ordinaire j’explosais de colère. Qu’était-il en train de m’arriver ? Mina me filerait surement une bonne paire de gifles à me voir ainsi… Ça fait mal ça ! Faut pas penser cela ! Laisse-moi penser comme je le sens Heather, bientôt, tu penseras surtout par toi-même… Pourquoi tu dis ça ? Faut pas dire ça ! Moi je veux pas être toute seule, je ne veux pas que tu partes… Je ne veux pas partir non plus petite ange, mais les choses sembles être ainsi. Tu ne seras cependant jamais seule, je vais faire mon maximum pour m’en assurer.

Le fait qu’il m’avoue être blessé et qu’il m’informe, même légèrement, sur le pourquoi me fit du bien. J’eus bien envie de dire qu’il n’était qu’un idiot, qu’il aurait pu me le dire bien avant, que je ne lui aurais pas fait de scène, mais rien ne sortit de mes lèvres. Je n’osais même pas bouger, fixant juste sa blessure avec l’envie de le réconforter, de prendre soin de lui sans comprendre vraiment pourquoi.
Bah c’est tout simple, je te l’ai déjà dit ! Tu l’aimes ! Je souris toute seule… Oui Heather, tu as raison, je l’aime… Je l’aime comme je n’ai jamais aimé, je l’aime au point d’être faible…Je l’aime au point de ne pas pouvoir lui en vouloir assez…

« Non reste… s’il te plait, ne me laisse pas dormir seule… Je… J’ai besoin d’être dans tes bras. Je te promets de faire attention à ne pas te faire mal. Il faudrait d’ailleurs changer ton pansement, il est plein de sang. Bouge pas, je reviens avec ce qu’il faut. Rassure toi, avec Heather, j’ai appris à soigner sas faire mal. S tu es sage, tu auras même le droit à un bisou magique.»

Pas touche à mes pansements nounours !!!!!! Non Heather, je ne lui mettrais pas un pansement nounours. Je ne pense pas qu’il se laisserait faire de toute façon. Mais s’il te plait, ne me déconcentre pas alors que je le soigne. Il ne faut pas que je lui fasse encore plus mal. J’aurai même besoin d’être juste un peu seule avec lui… Tu veux que je parte ? Non, pardon ce n’est pas ce que je voulais dire… Je… Mais ça me dérange pas ! Je suis fatigue de toute façon, alors je vais aller faire dodo et je vais vous laisser tous les deux d’accord ? Tu seras heureuse hein ? Oui, merci mon ange et bonne nuit.

Quand je revins, il était resté à la même place, et prenant sa main doucement dans la mienne, je l’emmenai vers ma chambre pour le faire asseoir et me mettre à le soigner sans vraiment lui laisser le choix. J’avais besoin de me sentir utile pour lui… Mais comment lui faire comprendre ? Comment lui faire voir ?


« Je ne veux pas te perdre non plus, cela me détruirai mais… »

La pensée qui traversa mon esprit fut douloureuse et je dus couper ma parole avant de craquer. Comment pouvais-je parler de ça ? Mais n’étais-je pas celle qui lui reprochait de ne rien dire ? N’était-ce donc pas à moi de faire le premier pas et de parler en premier ? Si seulement les choses étaient aussi simples… Non, elles n’étaient pas simples, elles étaient même trop douloureuses, me donnant parfois envie d’abandonner… Mais je n’étais pas seule… Non, je n’étais pas seule… Continuant ma tâche alors sans oser le regarder vraiment dans les yeux, j’en vins pourtant à lui demander ce que j’aurais aimé ne jamais faire… surtout que je savais très ce à quoi ça allait mener ensuite.

« J’ai besoin que tu me promettes que quoi qu’il arrive, tu seras toujours là pour Heather. Elle grandit, mais elle a besoin de quelqu’un pour veiller sur elle. Tu es la personne en qui j’ai le plus confiance malgré tout tes secrets… Je sais que ma demande peut paraitre énorme, mais j’en ai besoin… »

Je pouvais sentir l’inquiétude dans son regard sans même le regarder. Son pansement terminé, je rangeai le tout en le posant sur ma commode, n’arrivant pas à me retourner pour le regarder. Pourquoi ? Parce que je savais que si je croisais son regard, je n’arriverais plus à retenir cette douleur sur ma propre existence, cette peur de tout perdre et d’éprouver la douleur de le perdre lui, lui que j’aimais comme je n’avais jamais aimé… Je devais pourtant lui dire pourquoi, et fermant les yeux, serrant les points, quelques mots sortirent. Ils furent cours, brefs, et pourtant, ils ne disaient que la vérité à mon sens.

« Heather grandit… et je crois que je vais disparaitre… »

Pardonne-moi… Je n’aurai jamais dû accepter de te fréquenter. Je ne suis pas l’originale, je ne suis que la copie, et aujourd’hui, cette copie à de moins en moins de raison d’exister… Voilà ce que j’aurai du ajouter, mais j’en fus incapable, tout comme je fus incapable de me retourner, attendant peut-être qu’il parte juste face à ma révélation.


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Dim 4 Oct - 16:42
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J’étais prêt à aller dormir dans le canapé mais elle me reteint par ses mots : « Non reste… s’il te plait, ne me laisse pas dormir seule… Je… J’ai besoin d’être dans tes bras. Je te promets de faire attention à ne pas te faire mal. Il faudrait d’ailleurs changer ton pansement, il est plein de sang. Bouge pas, je reviens avec ce qu’il faut. Rassure toi, avec Heather, j’ai appris à soigner sas faire mal. Si tu es sage, tu auras même le droit à un bisou magique. » dit-elle alors qu’elle m’arracha un sourire amusé. « Je suis toujours sage. » rajoutais-je avec ce même sourire alors qu’elle allait chercher le nécessaire. De là je réfléchissais à la situation. Sasha était une femme en or. Combien aurait supporté cette situation ? Je ne saurais dire… Surement que très peu voir pas du tout. J’espérais cependant qu’elle tienne le coup. Je voulais laisser le poids des mois s’imposer et ravoir une conversation avec mon frère. Je comprenais son avis. Je ne la connaissais que depuis deux mois. C’était cours. Si j’attendais six mois… voir un an… je savais que déjà ma relation aurait plus de poids aux yeux de Darren. Mais est-ce que Sasha attendrait jusque-là ? C’était la question que je me posais très sérieusement. Je comprenais si elle laissait tomber mais après elle, j’en serais certainement vacciné. Je savais les conseils de Katlyna. Ce n’était pas parce que mon frère avait décidé de vivre une vie solitaire que je devais en faire autant. Cependant j’avais fait un choix très difficile : tomber amoureux d’une femme hors des anarchistes. Aujourd’hui, l’assumer n’était pas tout le temps évident.

Sasha revint et prit ma main pour m’emmener avec elle vers sa chambre. Elle me fit asseoir sur son lit. Je me laissais complètement faire, curieux. Elle enleva alors mon bandage. Je me mis à grimacer. La plaie n’était pas belle mais ma peau guérissait. Changer le pansement était cependant nécessaire. Je me laissais ainsi faire. « Je ne veux pas te perdre non plus, cela me détruirai mais… » Je la regardai sans rien dire. Je comprenais son sentiment. Il était réciproque. Je donnerai tout pour elle. Je savais que j’étais capable du pire pour la sauver. Elle mit alors la pommade sur ma blessure. Je jurais sur l’instant, ne pouvant m’en retenir. Une fois fini, je respirais. Elle banda la blessure et me voilà avec un pansement neuf. Elle n’avait pas la maîtrise de Katlyna mais elle ne se débrouillait pas trop mal. Je ne dis donc rien, la remerciant simplement. « J’ai besoin que tu me promettes que quoi qu’il arrive, tu seras toujours là pour Heather. Elle grandit, mais elle a besoin de quelqu’un pour veiller sur elle. Tu es la personne en qui j’ai le plus confiance malgré tout tes secrets… Je sais que ma demande peut paraitre énorme, mais j’en ai besoin… » me demanda-t-elle comme si sa propre vie en dépendait. Je m’approchais alors d’elle pour poser ma main sur sa joue afin de la regarder droit dans les yeux. « Je serai toujours là pour vous deux tant que tu m’y autoriseras… » lui assurais-je. Je l’aimais. Pour elle, j’étais capable de faire tant de choses. « Heather grandit… et je crois que je vais disparaitre… » m’avoua-t-elle enfin et je compris ce qui n’allait pas. Je savais deux personnalités en un corps. Je savais aussi que Sasha était apparu plus tard et non dès la naissance. Je n’avais cependant pas réfléchi à l’évolution de leurs deux êtres. Pour moi c’était une chose acquise. Je n’aurais pas pensé que Heather puisse finalement ne plus avoir besoin de Sasha et grandisse enfin seule pour devenir une jeune femme à part entière. Je n’étais pas psychomage et tout cela me perdait un peu. La seule chose que je voyais c’était que je pouvais perdre Sasha et une partie de moi eut peur que ça arrive un jour. Je compris alors mieux sa précédente demande. Pourtant Merlin savait que je préfèrerais accepter Heather à vie que de perdre définitivement Sasha. Je n’étais pas prêt pour une telle épreuve…

Je caressais alors la joue de Sasha voyant ses larmes poindre leur nez. L’embrassant sur le front je finis par lui dire ce que je pensais de tout ça : « Tu ne disparaitras pas et tu sais pourquoi ? Parce que l’amour fait vivre. Alors si tu m’aimes comme tu oses le dire, tu resteras. Pour Heather, ne t’en fait pas. J’ai su dès le début de ce que ça impliquait et je l’assumerais quoi qu’il arrive… » Cependant je savais qu’elle pouvait malgré tout disparaitre au profit de Heather. Après tout personne n’a d’avance un avenir tracé. Et si Sasha n’était qu’une manière à Heather d’affronter la cruauté du monde ? Et si finalement Sasha n’était qu’une illusion ? Je ne pouvais l’accepter… Mon cœur et mon égo ne pourrait le supporter. C’était comme tomber amoureux d’une idée éphémère, d’un être loin de la réalité… Sasha pour moi, avait son rôle à jouer. Je voulais qu’elle reste, qu’elle vive mais qui me disait qu’elle n’était pas là temporairement. J’avais fait la promesse de protéger Heather mais je savais que si Sasha disparaissait j’en voudrais à Heather. Seulement Snow avait-il raison en m’ayant attiré non pas auprès de Sasha mais bien auprès de Heather ? Etais-je destiné à aider Heather à devenir une jeune femme ? Malgré le sacrifice de Sasha ? Non je ne voulais y penser… « Mais cesse de penser à de telles choses. Tu as autant le droit de vivre qu’elle. Alors on va faire une promesse double : reste avec moi, survie, crois en la vie et moi je te promets, si tes forces faiblissent, rester là pour Heather. Mais je sais que tu es forte. Allez ne pensons plus à ça. » dis-je pour clôturer la conversation. Je n’étais pas prêt, alors que je commençais à assumer ma relation avec elle, à la perdre. Pour moi c’était inconcevable. Je l’embrassais alors sur le frond avant de m’allonger dans le lit et d’ouvrir les bras : « Tu viens te coucher ? » dis-je simplement comme si de rien était. Après tout : personne n’a d’avance un avenir tracé. On ne pouvait pas prédire l’avenir.
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Dim 4 Oct - 20:58
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❝sacrifice❞
Dorian & Sasha
Ses gestes envers moi… Ses paroles… C’était comme si ça me hantait pour me donner de beau rêve et me faire doucement oublier la réalité. Dorian semblait convaincu que je n’étais pas faite pour disparaitre, il me fit même promettre silencieusement de faire tout mon possible pour lutter et rester en vie. Cette promesse me déchira tout autant qu’elle me fit du bien. Malgré les secrets, malgré tout, je n’étais pas seul, il était là pour moi… Il finit en tout cas par aller se coucher, m’ouvrant les bras en me demandant, comme si de rien n’était, si je comptais le rejoindre. Cela me fit légèrement sourire… Oui, comme si de rien n’était…

« Oui, je viens. »

Comment faisait-il ? Même blessé, malgré ce qu’il refusait de e dire et entre de juron de douleur, il arrivait à m’attendrir, à me rendre en quelque sorte un peu plus humaine. Je vins donc à ses côtés, venant dans ses bras sans pour autant trop me coller contre lui pour ne pas lui faire mal. Ma main vint cependant sur le haut de son torse, là où il n’était pas blessé.

« Je vais faire attention de ne pas te faire mal, je te le promets ça aussi. » »

Je vins doucement embrasser ses lèvres, choisissant d’ignorer un élan de mon corps plus adulte pour garder cette facette un peu enfantine, un peu à la «Heather» que j’avais adoptée depuis que j’avais accepté de venir le rejoindre dans le lit, depuis que j’avais légèrement réussi à me confier. Je n’en dirai pas plus pour autant… Il avait de lui-même coupé court à la discussion, et ce fut le cœur lourd, malgré sa présence, que je finis par sombrer dans un sommeil qui n’allait pas m’être agréable.

Heather était aux commandes… Je ne pouvais être que spectatrice. Je ne comprenais pas vraiment ce qui se passait, ni réellement où j’étais. Je pouvais voir, mais cela restait flou. Je me décidai à faire mon possible pour lutter encore et encore afin de comprendre ce qui se passait. Pourtant, la première chose qui touche mes sens, ce ne fut pas une vision, mais la sensation de lèvres sur les miennes avec ^passion. Les miennes ? Non… Pas les miennes… Mais bel et bien celle d’Heather.
Chut ! Soit sage Sasha, retourne dormir et laisse-moi faire. Heather… Mais… Qu’est-ce qui se passait ? Je luttais pour essayer de prendre les commandes, mais c’était comme me battre dans un dans un chaudron plein de mélasse. Pourtant je parvins, exténuée, à revenir un instant et ce que je vis me glaça d’effroi. Dorian… Ce dernier vit le changement, et son regard s’assombrit d’un coup, jusqu’à ce que, sans que je ne comprenne, il ne m’ordonne de partir car celle qu’il voulait, c’était Heather…

Je m’éveillai en sursaut. Ce n’était qu’un rêve, mais le souffle court, tremblante, je n’arrivai pas à m’en remettre. Ce que mon esprit m’avait fait vivre venait de m’éveiller à une chose que je ne pouvais laisser faire. Dorian dormait de son côté du lit. Je l’observai un instant dans la pénombre. Combien de temps cela allait-il durer ? Je lui avais fait une promesse, et grâce à un cauchemar, j’allais la tenir.

Une heure plus tard, je le regardais toujours endormi une dernière fois. Vêtu en moldu, je savais ce qu’il me restait à faire, mais je déposai une lettre sur l’oreiller, déposer un baiser ensuite sur son front trop léger pour l’éveiller, avant de partir sans me retourner, une pointe au cœur persistante.

Tu m’as fait promettre de me battre pour vivre, et c’est ce que je vais faire.
Je ne peux pas rester ici. Tes secrets et la distance que tu instaure entre nous me consume peu à peu. Je ne peux pas laisser les choses se dérouler ainsi. Ne cherche pas à localiser le traceur que tu avais mis dans mon jean et mon téléphone, tu trouveras les deux sur la table du salon. Pardonne-moi, mais c’est mieux ainsi. Je t’aime, mais je dois vivre, et tes secrets et ton attitude me tue à petit feu.
Prends soin de toi s’il te plait.
Sasha



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