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Le Phénix renaît toujours de ses cendres. || Ordre du Phénix

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PNJ
La plume des scénarios
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Ven 18 Sep - 21:10
Ombres & Poussières.

Il n’était pas aisé d’être à la tête d’un mouvement aussi ancien que celui de l’Ordre du Phénix. Dumbledore avait d’abord eu cette idée un soir où sa patience s'était perdu dans les limbes du désespoir. Il avait compris depuis longtemps que les mangemorts ne sauraient être mis en défaite si facilement. Il avait choisi le symbole du Phénix pour représenter ses idées. Cet animal mythique qui renaît de ses cendres, dont ses larmes ont la vertu de guérir ceux qui sont dans le besoin : dont sa fidélité n’est plus à remettre en question. Dumbledore avec les années avait su s’entourer de personnes loyales à sa cause, à lui. Il avait rallié et apaisé les conflits entre certaines fratries en les unissant sous une seule et même bannière : l’Ordre du Phénix. Néanmoins, il serait prétentieux de dire qu’il avait tout créé de A à Z. L’Inquisition existait bien avant lui. Il en même fait partie. C’était l’Inquisiteur de l’époque, Octave II qui l’avait trouvé. Jeune adolescent sorti de Poudlard, les idées plein la tête et une ambition sans bornes, sans oublier une arrogance à toutes épreuves. Il avait été formé par ce sorcier puissant et sage, il avait tout appris de lui. On ne pouvait pas devenir le sorcier le plus puissant du monde Sorcier sans embrasser le côté maléfique de la magie. Malgré tout, jamais le jeune Albus n’a supporté la violence que pouvait avoir les membres de l’Inquisition envers les coupables. Il avait toujours jugé leur façon de faire cruelle et sans raison. Il avait fait un pacte qui le tenait pieds et poings liés cependant. Une fois son mentor mort, Dumbledore a décidé de créer son propre clan qui reprendrait le même but, mais se combattrait les forces du mal à visage découvert.

Le vieil homme était assis dans un fauteuil. Son visage fatigué était perdu dans ses rêveries, son regard divaguait entre les divers objets présents dans la bibliothèque des Potter. Cette famille de sang-mêlé avait toujours ouvert la porte au sorcier. Dumbledore était peiné de savoir que tout ce qu’il avait construit pourrait bien mourir à la fin de cette journée. Ses mains tremblaient. Il allait en décevoir plus d’un et il devrait rester fort comme il l’avait toujours été. Sa décision était prise. Ou plutôt il était contraint. Il avait espéré que l’Inquisition ne ressort pas de l’ombre de son vivant. Malheureusement, ils étaient maintenant à la tête du monde magique. Lorsque James rentra pour le prévenir qu’ils étaient toujours là : le sorcier se leva. Dumbledore remit ses lunettes en forme de demi-lune et croisa ses mains derrière son dos. La salle à manger avait été réaménagée pour accueillir tous les membres. Des chaises avaient été déposées en rang et lorsque Dumbledore rentra dans la salle : l’assemblée se tut.

« Mes Chers Amis, membres de l’Ordre. Je voudrais tout d'abord ouvrir cette séance en souhaitant la bienvenue à Sirius Black qui nous a été ramené d'entre les morts. Bienvenue chez toi Sirius. »

L'homme se mit à applaudir, rapidement joint par tous ses fidèles.

« Si je vous ai réunis aujourd’hui, c’est pour vous faire part d’une décision qui peut se montrer définitive. Nous ne savons après tout pas ce que la vie nous réserve. Comme vous le savez, l’Inquisition est sortie de l’ombre. Pour ceux qui ne savent pas encore de quoi est capable ce mouvement : je peux vous assurer que ce dernier ne plaisante pas. Je les ai vus à l’œuvre, je les ai vu agir comme le faisaient nos ancêtres en brûlant ou en décapitant les ennemis du monde magique. Nous avons toutes les raisons de les craindre. C’est une armée de l’ombre qui surgit et vous vous rendrez rapidement compte que certains de vos proches faisaient partie de ce mouvement, car les racines de l’Inquisition, ce qui lui donne son énergie vitale, ne sauraient être remarquées aux yeux des mortels. Lady Woosley est aussi dangereuse que belle. »

Dumbledore enleva ses lunettes, il ferma ces dernières et les garda dans ses mains. Cela lui évitait de montrer sa faiblesse et son âge avancé. Ainsi, ses mains restaient calmes.

« Beaucoup de personnes m’ont mis sur un piédestal, ont cru que j’étais le chef de ce mouvement et croient sûrement que sans moi ce dernier ne serait plus. Cependant, je constate avec plaisir à l'heure actuelle que ce qui fait notre force et notre solidarité ne reposent plus sur moi. L’Ordre vit grâce à ses membres, à la nouvelle génération plongée trop tôt dans les atrocités de la guerre et de la violence. »

Il prit alors son courage à deux mains et expliqua dans une voix calme et posée sa décision.

« L’Inquisition m’a rappelé à ces côtés. Dans mes jeunes années, j’ai moi-même fait partie de ce mouvement, j’ai appris auprès de l’Inquisiteur Octave II et mon soit-disant titre de sorcier le plus puissant du monde magique lui reviendrait en vérité. Il m’a tout appris. C’est pour cela que je sais déjà que Margot cache bien son jeu et je vous conjure de ne pas la sous-estimer. C'est avec une grande tristesse et un profond regret que je dois quitter l’Ordre du Phénix. »

Dumbledore pouvait déjà entendre les protestations, les déceptions de ses fidèles. Levant ses mains pour faire revenir le calme, il continua d’une voix linéaire :

« Malgré tout, je ne veux pas croire que cela marque la fin de cet Ordre. Ce n’est pas parce que je m’éclipse que tout doit s’effondrer. Ce mouvement n’est pas le mien, il est le nôtre, le vôtre et il continuera de vivre tant que vous aurez foi en ce que nous avons prôné au cours de ces décennies. J’en appelle donc à un vote pour savoir qui sera le prochain leader de l’Ordre. Ceux qui veulent prendre ma place veuillez-vous avancer et monter sur l’estrade pour faire part aux autres de vos ambitions, projets. Je vous prie de me croire, chers amis, que jamais je ne vous forcerais à me suivre et je reste convaincu que l’Ordre doit survivre. Il n’y aura plus barrière contre les forces de mal dans le cas contraire une fois les chevaliers de l’Inquisition disparus. Car oui, ces derniers disparaîtront comme ils sont venus et le monde magique aura de nouveau besoin de nous. »
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Neville Londubat
Le Survivant
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Mer 6 Avr - 0:18
Neville se trouvait aux côtés des autres membres de l'Ordre du Phénix, adossé dans l'ombre d'un mur. Il ne s'était pas encore entièrement détaché de ses mauvaises habitudes de souffre douleur de Poudlard, visiblement. L'époque où il se faisait malmené par les Serpentard était loin, mais il avait toujours le réflexe de se faire le plus discret possible, dans l'espoir d'éviter les maladresses, d'éviter la lumière des projecteurs. Renfoncé dans son coin, les bras croisés, il écoutait le discours de Dumbledore, qui avait réuni la totalité des membres. Sirius était de retour parmi eux, mais l'ambiance n'était manifestement pas à la fête. Dumbledore avait l'air plus grave, plus las et plus vieux que jamais. Neville, qui avait toujours considéré Dumbledore comme une sorte de surhomme, ne pouvait que s'inquiéter de la situation.

Et en effet, la situation était alarmante. L'Inquisition, une organisation dont Neville n'avait jamais entendu parler avant qu'elle ne ressuscite brusquement après des décennies de silence, avait pris l'ascendant sur le monde magique en un temps record. Dumbledore ne manqua pas de souligner le danger latent que l'Inquisition soulignait. Neville éprouvait encore de sérieuses difficultés à s'imaginer ce danger, non pas parce que son ambassadrice publique, une femme du nom de Lady Margot Woosley, n'avait pas la tête de l'emploi, mais parce qu'il lui semblait stupéfiant qu'une organisation puisse prendre tant d'ampleur en si peu de temps. Cela devait être là un signe infaillible de sa puissance, mais Neville avait encore du mal à imaginer cette puissance. Il ne comprenait pas non plus comment elle pouvait avoir tant d'emprise.

Au point que Dumbledore leur annonçât qu'il quittait l'Ordre pour l'Inquisition.

Neville en fut abasourdi. Il avait bien deviné que quelque chose de grave se tramait, mais jamais il n'aurait imaginé que Dumbledore les abandonnait. L'abandonnait, lui.

Il lui était encore trop difficile d'envisager cela sous un autre angle. Trop difficile de penser qu'un homme aussi puissant que Dumbledore n'avait pas d'autre choix que de ployer sous les ordres de l'Inquisition.

Il ne songea pas à réagir avec les autres. Il était en colère, mais il n'avait aucunement l'intention de l'exprimer devant tout ce beau monde. Une inquiétude sourde naissait également au creux de son estomac. Comment allaient-il se débrouiller sans Dumbledore ? Le portrait qu'il dressait de l'Inquisition était on ne peut plus clair : il n'était pas question de les rejoindre si cela pouvait être évité. Mais que serait l'Ordre dans son créateur, leader et fédérateur ? Car il fallait bien continuer à le faire vivre, non ? Continuer à associer les forces de chacun pour lutter contre les Mangemorts...

Et c'était justement ce que proposait Dumbledore. Que l'Ordre continue à vivre sans lui, que quelqu'un prenne la relève en tant que nouveau leader.

Prendre la place d'Albus Dumbledore.

Impensable.

Personne n'était à la hauteur de la tâche.

Personne.

Surtout pas lui.

Et pourtant, presque sans s'en rendre compte, Neville fit un pas en avant. Puis un autre. Il se détacha de l'assemblée sans lever les yeux et sa plaça devant tout le monde.

Il osa enfin lever les yeux. L'assemblée qui lui faisait face n'était qu'une masse de visages indistincts qui brillaient à la lueur des bougies.

Une chose était sûre. Il voulait que l'Ordre vive. Et s'il ne possédait pas un dixième du talent contenu dans une seule chaussette de Dumbledore, il savait au moins qu'il était prêt à se battre pour ça.

Des années à apprendre, à se préparer, des mois à s'entraîner auprès des différents membres de l'Ordre et de Dumbledore en personne. Tout cela ne suffirait jamais. Mais il ne pouvait pas rester un apprenti indéfiniment. C'était maintenant que commençait le chemin qu'il devait parcourir seul, sans filet.

Ou peut-être pas si seul.
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Harry J. Potter
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Lun 20 Juin - 16:19
Spoiler:
 

Sirius était de retour parmi eux. Harry n'y était pour rien, et il regrettait de n'avoir pu faire plus. Il était pourtant soulagé de le voir de retour parmi eux. Il était en vie. Alors qu'il avait pensé pendant des mois avoir perdu son parrain, sans se résigner à perdre espoir pour autant, il n'en était rien. Pourtant, Sirius n'était plus ce qu'il avait été. Il avait perdu la mémoire, certes, mais il était évident qu'il avait beaucoup souffert. Son retour n'était pas aussi joyeux pour Harry qu'il ne l'aurait voulu. Il s'inquiétait maintenant de la convalescence de son parrain. Il le savait fort mais les mangemorts avaient très bien fais leur travail. Ils n'avait aucune preuve mais Harry ne doutait pas un instant qu'ils fuent responsable de l'état de l'Animagus. En fait, il en était persuadé même si ce dernier était incapable de se souvenir de quoi que se soit. La question était de savoir: pourquoi ne l'avaient-ils pas tué ? Un mystère que l'Ordre saura découvrir.

Il y avait une réunion ce jour-là. Tous les membres étaient attendus chez les Potter et Harry ne manquait pas à l'appel. Jamais. Il avait du négocier avec son coach et cette absence lui couterait très cher, il le savait. Pour autant, si il ne connaissait pas l'ordre du jour, il savait qu'il se devait d'être là. Son père aurait été trop content de le savoir absent. James n'acceptait toujours pas sa place parmi eux. Mais Harry était majeur et il lui était inconcevable de ne pas se battre. Une baguette en plus n'était pas superflux et ce n'est pas la désaprobation et les conflits avec son paternel adoré qui le ferait changé d'avis. C'est pour cette raison qu'il arriva au dernier moment, un quart d'heure seulement avant le début de la réunion. Il ne souhaitait pas déclencher un nouveau conflit avec lui, il ne lui en laisserait pas le temps. Il prit donc soin d'aller saluer sa mère avant de se mêler à la foule, ne rencontrant son père qu'au milieu de la foule. Ce dernier eut cette même expression désaprobatrice qu'il avait depuis un moment déjà. Oui Papa, je suis là. Tu ne feras pas changé d'avis.
Il était avec Sirius, notamment. Harry serra ce dernier dans ses bras en prenant des nouvelles de son état. Ils salua tous ses proches présents, s'arrêtant pour discuter quelques secondes. Il rejoignit ensuite Ron et Hermione, ainsi que Ginny qu’Harry évitait souvent de rejoindre losqu’elle était seule. Ils entamèrent la conversation.


« Alors, pourquoi on est là ? »
demanda Ron.
« Aucune idée. Mes parents n’en savent pas plus si ce n’est que Dumbledore leur a demandé si ils pouvaient accueillirent cette réunion ici, à la maison. Il veut nous parler. » répondit Harry.

Hermione fronça les sourcils. Harry la connaissait par cœur et il savait qu’elle réfléchissait à tout allure.


« Ça ne présage rien de bon, si vous voulez mon avis ... » dit-elle enfin.

Quelques minutes plus tard, à la demande de Judith et Lily, ils installèrent tous les chaises en rang à l'aide de sortilèges de lévitation tandis que les derniers arrivants entraient dans la pièce. Puis, ils s'y assirent. Dumbledore entra alors à la suite de James et s’installa face à eux. C’était étrange. Cette réunion en ressemblait en rien de ce qu’ils avaient pu connaître à ce jour. Hermione avait raison, quelque chose de bizarre se tramait. Et les paroles de leur mentor à tous confirmèrent leur pire crainte. Après avoir souhaité la bienvenue à Sirius qu’il célébrèrent tous par des applaudissement, il leur annonça brutalement son départ. Harry resta interloqué. Il observa à peu près les mêmes réactions chez les autres membres de l’Ordre. Tout le monde semblait aussi surpris que lui, d’autres carrément en colère. Certains, comme Hermione, semblait inquiet. Lui-même ne savait pas trop ce qu’il ressentait vraiment. Quelque chose comme un savant mélange d’appréhension et d’incompréhension.

« Quoi … ? » murmura-t-il sidéré, échangeant un regard avec ses deux amis.

Alors qu’un murmure s’élevait soudain dans l’assemblée, Harry chercha quelqu’un du regard. Il aperçu alors Neville adossé contre un mur, dans un coin de la pièce. Son ami se tenait à l'écart. Il eut, l'espace d'un instant, l'impression de le revoir à Poudlard, se cachant des Serpentards ou des autres élèves un tant soit peu moqueur ou insistant. Neville gardait les stigmates de ces années difficiles. Encore une fois, Harry regrettait de ne pas pouvoir se montrer plus présent pour lui. Il n'imaginait pas un instant combien il devait être difficile pour lui de vivre ainsi. Il devait rester recul, afin de se protéger des mangemorts, étant leur principale cible. Sans famille. L'Attrapeur était loin de se douter de ce que pouvait bien ressentir son ami à cet instant. Il ne laissa rien paraître, cependant. Ce que Harry trouvait bizarre.

Pourtant, alors que Dumbledore exprimait clairement son désir de voir l’Ordre survivre à son départ, Harry ne pu s’empêcher de penser que c’était impossible. Sans le créateur de l’organisation, ils n’étaient plus rien. Il n’avait pas confiance en l’Inquisition et Dumbledore ne semblait pas vouloir que quiconque l’y suivre. Comme-ci il considérait que se serait une décision dangereuse. Harry eut pourtant la pensée que c’était sûrement la chose à faire. Le suivre. Lui seul savait les guider, non ? Cependant, l’ancien directeur de Poudlard leur proposait déjà un vote. Harry eut la pensée furtive que c’était trop tôt. Tout le monde était sous le choc. Personne ici ne semblait disposé à prendre sa place. Harry le comprenait. Qui pourrait se montrer à la hauteur de Dumbledore ? Il observa attentivement ses parents mais aussi son parrain, sa marraine Judith, ses oncles, ses tantes et ses cousins. Tous étaient présents. Aucun ne semblait disposer à se présenter ou voter pour qui que se soit. Tout le monde semblait perdu.

Et dans la confusion la plus totale, Neville s’avança et se présenta devant tout le monde, le regard baissé. Harry ne comprit pas tout de suite l’intention de l’ancien Gryffondor. Puis, la lumière se fit, tendit qu’il relevait les yeux, un air étrange sur le visage. Il avait l’air de ne pas savoir lui-même pourquoi il était là. Mais quelque chose dans son regard était déterminé. Déterminé à quoi ? Diriger l’Ordre ? Neville ? Quelques années auparavant, Harry aurait sûrement eut envie de rire. Parce qu’il était maladroit et étourdie. Parce qu’il n’existait pas plus timide et empoté. Parce qu’il n’était pas un grand sorcier, puissant et charismatique. Mais à cet instant, ça n’avait rien de drôle. Neville était le seul ici présent à se proposer pour faire perdurer l’Ordre. Devant l’ampleur de la tache, il ne reculait pas. Et Harry comprit pourquoi. Il était le survivant. Sa vie dépendait de cette décision. Si Dumbledore partait, si les autres le suivait, il n’aurait plus nul part ou aller. Plus personne pour le protéger. L’Ordre ne pouvait pas s’éteindre. Harry savait pertinemment que si Voldemort avait fait un autre choix, s’il avait prit une seule autre décision, se serait lui qui serait là, devant eux. Quelque part, le sort de son ami le concernait plus que quiconque. Il se sentait impliqué plus que n’importe qui. Alors, tandis que chacun y allait de sa réaction, Harry le fixa.

Leur regard se croisèrent. Et alors-même qu’il ne savait pas si il serait le seul et si c’était seulement possible, il lui adressa un signe de tête. Par ce hochement de tête, il lui signifiait qu’il le suivait. Les réactions de chacun déterminerait si le soutient qu’il lui apporterait mènerait à quelque chose de concret.
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