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In your world

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Dim 3 Jan - 14:26
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Morgana lui avait finalement complété ses demandes sur le mariage. Il avait pu passer la journée à tenter de s’organiser comme il le pouvait, profitant de son après-midi de libre. Restez un problème : il n’avait strictement aucune patience et n’avait pas imaginé qu’un mariage demande autant de contrôle de soi. Heureusement pour Demetry, sa maman était de la partie, présente pour prendre la relève quand Demetry était à deux doigts d’encastrer la tête du boulanger ou encore du traiteur dans le mur. Plus d’une fois il dût sortir pour ne pas commettre un meurtre. Le plus agaçant fut de faire les premières mesures pour son costume. Il détestait rester debout sans bouger. Il ne supportait pas ça. Il fallait que sa mère tente de lui occuper l’esprit en lui demandant par exemple comment ça se passait avec Morgana. Il ne savait trop que répondre. Dire qu’ils avaient trouvé un équilibre était un bien grand mot. Demetry perdait patience un jour sur deux et se disputait avec Morgana à chaque fois. La tension était souvent palpable surtout quand Demetry agissait de façon injuste. Sa mère tentait de lui expliquer ses fautes mais Demetry était un homme fier qui aimait qu’on lui obéissait au doigt et à l’œil. Il était cependant mal tombé avec Morgana qui ne supportait aucun ordre. Combien de fois allait-elle lui tenir tête encore ? Cela finissait parfois avec des claquements de portes mais ne valait-il pas mieux cela que de finir par lever la main sur sa femme ? Jamais Demetry n’en était arrivé là et croyez-moi, il en fallait du contrôle pour éviter une telle chose. La vie à deux n’était pas évidente et pourtant ils étaient capables de très bien s’entendre, rigoler ensemble et même se rapprocher indiciblement. Elle avait un don certain pour l’énerver mais allez savoir comment, sa présence, parfois, le canaliser. C’était assez étrange à vivre et bien trop difficile à expliquer. Il s’était fait pourtant à sa présence. C’était tout ce que sa mère retenait, une bonne chose en soit autant pour son fils que pour cette pauvre Morgana qui avait été choisi pour être son épouse.

Il passait donc une journée fatigante. Mais il finit avec ce qu’il voulait et put rentrer chez lui prendre une bonne douche avant… de rejoindre Morgana au studio. De là, il la chercha. En effet, il avait dû négocier avec son patron pour un nouveau contrat à la fois pour sa femme et lui. Il n’était pas à l’aise avec l’idée mais pour Morgana, il avait décidé de faire cet effort, non sans quelques négociations. Ils avaient ordonné un droit d’auteur et bien évidemment un photographe gratuitement pour son mariage et toutes les photos au préalable. Les faireparts devaient présenter leur image et il comptait bien profiter de la situation pour obtenir ce qu’il voulait. Il avait aussi négocié les futurs contrats de sa femme, mettant à la porte presque littéralement son manager. En affaire, Demetry s’y connaissait. Il était certes gêné par le contact humain mais son autorité et son regard suffisait parfois à rendre les personnes suffisamment méfiantes pour lui accorder ses désirs. Demetry n’acceptait que très bien de « non » et sa femme était une des rares privilégiées même si avec elle aussi, il avait beaucoup de mal. Bref, les contrats dénudés étaient une histoire révolue pour Morgana. Il ne voulait plus voir de photos dénudées d’elle-même pour son propre plaisir. Pour quoi faire alors qu’il avait la copie parfaite chez lui ? Il espérait même dans l’avenir la voir évoluer et cesser d’être un simple modèle. Il aspirait à plus pour sa femme déjà pour cesser les regards sur elle dans les magazines. Il gardait cependant cela pour le moment dans un coin de sa tête. Il savait qu’il n’obtiendrait pour le moment gain de cause avec elle. Enceinte, il aurait de quoi la convaincre d’une meilleure façon. Il savait parfois être patient pour obtenir ce qu’il voulait.

Il entrait donc dans le studio. Le videur le reconnut et le laissa entrer sans aucun souci. Del à, il chercha sa femme. Malheureusement, son habilleur trouva Demetry avant qu’il ne trouve sa femme… « Mais voilà mon tout beau !!! Je t’attendais avec impatience mon chou ! Allez suit-moi, on va arranger un peu ta tenue ! Non mais franchement ! Comment fait Morgana pour te laisser sortir ainsi !!! Non mon chou, là c’est faute de goût ! » protesta-t-il en entrainant Demetry au coin essayage. Il croisa différentes modèles en petites tenues tout comme des modèles masculins. Il aurait bien pu péter un câble par l’attitude de l’habilleur mais il était si speed et si bavard que Demetry en fut tout simplement choqué. Le voici en un instant torse nu devant des modèles qui gloussaient à sa vue tandis que l’habilleur l’assénait de paroles bien trop vives pour qu’il se donne la peine d’essayer de comprendre. Poussez finalement dans une loge avec des fringues, il ne remarqua même pas le nom de Morgana sur la porte. Il arriva donc dans la toute petite pièce alors que Morgana était en sous-vêtement en train de se changer.

Les mains pleines pour lui, leurs regards se croisèrent un instant. Je dis bien un instant parce que les yeux de Demetry descendirent radicalement sur le corps splendide de sa fiancée avant de réaliser qu’une telle attitude était tout bonnement indécente. Il se retourna vivement, toujours les fringues dans les bras. « Désolé… On m’a… poussé là. » bégaya-t-il un instant mal à l’aise. « Et on m’a donné un tas de trucs mais… » Il ne savait concrètement pas quoi en faire. Il n’était pas à l’aise dans ce monde qui était le sien. Lui tournant alors toujours le dos, il espérait pouvoir finalement en finir rapidement…
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Jeu 7 Jan - 18:29
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Te le touche
et je ferais pire que te bouffer ft. demetry&morgana


Nouvelle journée ou soirée shooting… Je les enchainais de plus en plus en ce moment, mais je ne devais pas m’en plaindre. C’était juste assez usant avec le mariage à préparer et les humeurs de mon fiancé à gérer. Croyez-moi, ce n’était pas de la citrouille tous les jours. Heureusement que je n’étais pas avec lui pour me déplacer dans les différents endroits et que c’était sa mère, car je n’osais imaginer la chose. J’étais presque prête à voir un avis de décès ou un meurtre dans la gazette des suites d’une de ses crises.

Ce soir, il était censé me rejoindre pour un shooting qu’il avait négocié avec mon patron… Et encore, négocier était un grand mot. Je n’avais plus de manager, il l’avait viré sans rien me demander pour prendre en quelque sorte la place lui-même et il avait manqué de réduire en cendre le chef de la boite si celui-ci avait osé dire non. Demetry n’aimait pas qu’on s’oppose à lui, et pourtant, avec moi, il était servi. Je ne me pliais pas, sauf si j’estimais que j’avais à le faire. Je savais tenir ma place, mais j’étais aussi fougueuse qu’une jument sauvage, ce qui ne lui facilitait pas la vie. A croire qu’on allait bien ensemble…

Je me trouvais dans ma loge, retirant une tenue que je venais d’essayer pour finir en sous-vêtements quand la porte s’ouvrit sans prévenir et se referma par la suite. Me retournant, je découvris Demetry, torse nu, des affaires en main et le regard qui glissa vite sur mon corps. Qu’il ne se gêne pas surtout ! Moi ? Râler ? Juste pour le plaisir et parce que – mais ça, je ne lui avouerai jamais – il était peut-être possible que j’aimais quand il me regardait ainsi. Il se retourna en tout cas en bégayant des excuses et je dus me retenir de rire.

« Respire… Il n’y a pas mort de sorcier…. », dis-je en tâchant d’être douce sans rire non plus.

Je savais qu’il pouvait être susceptible. Et ? Et bien je ne voulais pas de crise sur mon lieu de travail. C’était mon domaine et je ne voulais pas de débordement. Il finit en tout cas par m’avouer ne pas savoir quoi faire avec ses affaires, ce qui m’amusa encore plus. J’enfilais un peignoir pour cacher mon corps avant de venir vers lui et de le faire se tourner doucement. De là, j’inspectai ce qu’il avait dans les mains jusqu’à lui tendre une chemise verte émeraude.

« Tiens, mets pour commencer cette chemise, c’est ce qui va aller avec ma première tenue. Ne ferme pas les derniers boutons… Ensuite attend moi dehors, je n’en ai pas pour longtemps. »

Il sembla s’exécutait sans rechigner et surtout, sans demander son reste pour sortir. Quand il fut dehors, je pus continuer ce que je faisais pour enfiler une robe d’un même vert avec un dénudé dans le dos à en faire rougir Merlin dans sa tombe. De l’autre côté de la porte, ça semblait s’activer. Prenant ma baguette qui pour une fois allait apparaitre sur les photos, j’ouvris alors pour voir… rouge. Une béquasse d’un nom que je n’avais même pas retenu venait de foncer dans Demetry j’en étais sure en le voulant bien. Il était sexy comme ça, il fallait bien le reconnaitre. Dans le choc, elle avait défait un peu sa chemise et avant qu’il ne réagisse, voilà que la trainée se mettait à le toucher. Demetry péter une crise ? Il n’en eut pas le temps… Je fus plus rapide et d’un sors, elle fut au mur avec une force invisible la tenant au cou, au risque de l’étouffer. Moi ? Je m’approchai, regard plus noir que jamais et menaçante.

« Recommence encore une fois cela sale trainé et je te promets que tu me supplieras d’abréger tes souffrances… »

Je n’avais pas tuer depuis un moment et cela pouvait peut-être me manquer… et non, je n’étais pas jalouse… je ne voulais juste pas qu’on le touche !

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Lun 18 Jan - 11:28
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Morgana était sa fiancée certes mais… Demetry s’était senti mal de la trouver aussi peu vêtue. Du moins de l’avoir admirer si peu vêtue avant l’heure fatidique. Merlin ce qu’elle semblait être bo… belle ! belle ! Il pensait belle ! Mal à l’aise donc de la trouver canon à un point qu’il aurait bien aimé la soulever sur la table et l’embrasser avec une passion dévorante (lui, vous vous rendez compte !!), il préféra se retourner. Il aurait bien le temps dans l’avenir de s’adonner un activité pour le moment illicite entre eux. Et puis il ne faut pas oublier… Cela impliquait qu’elle le touche aussi et ça… il n’était pas prêt pour. Peut-il lui attacher les poignets au lit durant la nuit de noce ? Il le pensait sérieusement… « Respire… Il n’y a pas mort de sorcier…. » Noooon … simplement son pantalon qui lui serrait infiniment mais rien de grave ! « Putain ! » rageait-il intérieurement. Fallait-il que son corps réagisse en plus de cela ! Il ne pouvait pas se contenter de ressentir cette émotion au plus profond de son être ?! Merlin, il détestait les réactions physiques de son corps face à cette femme… Alors… pour oublier ses tentations (il pensa même à la retourner violemment…) il parla des affaires qu’il avait dans les mains et qu’il se débarrasserait bien pour la toucher elle. Quand elle eut mis un peignoir, il peut enfin se retourner et elle inspecta le tout, lui permettant un instant de canaliser ses ardeurs. Il lui confia le tout, triturant finalement un tissu qui trainait pour ne pas penser à triturer autre chose de plus… bref ! Elle lui tendit une chemise émeraude. « Tiens, mets pour commencer cette chemise, c’est ce qui va aller avec ma première tenue. Ne ferme pas les derniers boutons… Ensuite attend moi dehors, je n’en ai pas pour longtemps. » Il n’attendit pas pour filer à l’extérieur en vitesse avant d’envoyer tout balader pour l’embrasser. Merlin aurait sa peau. Une fois dehors, il posa le tout sur une caisse et se dévêtit comme ça à la porte de la loge de sa femme. Il était si ému de l’avoir vu qu’il ne remarqua pas tout de suite les gloussements des mannequins alors qu’il était en boxer avec, disons-le clairement, une érection qu’il ne contrôlait toujours pas. Allié à ses muscles et sa carrure, il fallait rester honnête, Demetry était un « mâle » digne de ce nom qui pouvait faire envier plus d’une. Trop pris cependant par ses propres émotions en ne faisant pas attention à son entourage, il enfila le jean qu’on lui avait passé avant de mettre sa chemise émeraude, ne faisait que plus craquer encore les compares de Morgana. De là, les filles plus loin gloussèrent comme montant un plan. La suite fut inévitable. La jolie blonde taillée à en faire rêver tout homme, fonça directement dans moi pour atterrir dans mes bras surpris. Crise ? Parce que vous croyez qu’il eut le temps ?! Morgana ouvra la porte à ce moment et fit découvrir à Demetry, qui tenait bêtement cette femme dans ses bras, une tenue à s’en faire damné. Il eut un dératé quelque part en lui. Se sentant étourdi, il eut envi de la pousser dans la loge et de ne plus réfléchir. Son jean était insupportable – comme toujours auprès de Morgana d’ailleurs… - et il ne la quittait pas du regard, ne faisait même pas attention à ce qu’il tenait dans les bras, trop imprégné par la vision divine que lui offrait sa fiancée. Sans nul doute que Demetry n’avait jamais vu femme aussi splendide. La jeune demoiselle pouvait bien le toucher comme elle le voulait, il était complètement ailleurs, le cerveau aillant subi une surcharge.

De là Morgana ne lui laissa cependant pas le temps de comprendre ce qu’il se passait dans ses bras. La jeune femme finit au mur avant d’être tenue par le cou en l’air de sa baguette. Merlin… Laissez-le défaillir… Elle était belle… magnifique… dangereuse… bandante… séduisante… craquante et tout cela à en mourir. Demetry sentit son cœur déraper et tomber. Le choc fut puissant et sans savoir, il tomba amoureux d’elle à ce moment précis. Allez savoir cependant comment il allait gérer cette nouvelle émotion !

Morgana s’approcha de la jeune femme avec une voix menaçante : « Recommence encore une fois cela sale trainée et je te promets que tu me supplieras d’abréger tes souffrances… » Quelle jalousie… Il fondait complètement. Dans la normal, il aurait eu un sourire amusé mais Demetry n’était pas comme n’importe quel homme. Il se contenta d’approcher, poser sa main sur la baguette à Morgana et la faire descendre. De là, le mannequin tomba au sol. Demetry regarda alors Morgana droit dans les yeux. S’approchant d’elle un instant, un s’aventura même à poser sa main sur sa joue. Cela pouvait être banal comme geste mais venant de Demetry, c’était le signe d’un changement de position de Morgana dans sa vision à lui. « Si je le pouvais… » dit-il suffisamment bas pour qu’elle soit la seule à entendre. Il s’approcha encore alors que le chef de Morgana vit la scène venir de lui et appela discrètement son photographe. Le nez de Demetry toucha celui de Morgana. Il était presque contre elle. Demetry attrapa le cou de Morgana avant de faire glisser sa main jusqu’à sa mâchoire et l’attraper. Cette scène n’échappa pas au photographe alors que Demetry lui dit : « je t’entrainerai dans cette loge pour te faire mienne… » Son nez caressa lentement celui de Morgana. Son autre main venait de se poser dans le creux de son dos pour la rapprocher encore. Elle pouvait sentir tout l’état dans lequel il se trouvait. La tension était palpable. Ses lèvres si proches de celles de Morgana. Il les attrapa avec les dents comme confronté à une lutte intérieure. Il la voulait. Il ne souhaitait plus attendre. La seule chose qui lui permit alors d’être plongée dans cette sensualité était qu’elle ne le touchait pas une seule fois. Le photographe s’en fit à cœur joie alors que Demetry avait un donc pour se couper de tout ce qui l’entourer et se plonger dans son monde où elle avait peu à peu une étrange place. Il lui mordilla la lèvre, la photo fut prise, et un flash le ramena à la réalité.

Alors il s’écarta alors qu’un étrange silence s’était imposé entre eux. Le producteur râla, le photographe en fut dégoûté et Demetry se recula vivement. De là, il regarda le photographe d’un air étrange… Morgana crut-elle qu’il allait péter un cable ? Il le pointa du doigt d’un air menaçant : « Vous avez intérêt à avoir réussi cette photographie parce que je ne recommencerai pas. » dit-il d’un ton autoritaire. Demetry quitta alors l’assemblée en claquant la porte de la loge de Morgana. De là il s’ébouriffa les cheveux, les mains tremblantes. Merlin… C’était trop d’émotions pour lui !
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Mar 19 Jan - 13:14
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Te le touche
et je ferais pire que te bouffer ft. demetry&morgana



Je n’étais pas possessive… Je n’aimais juste pas qu’on touche à mes affaires… Comment ça je me contredisais toute seule ? Etais-je en train de dire que je voyais Demetry comme ma possession ? Non, mais je commençais à le connaitre et je savais l’influence que pouvait avoir un toucher sur son être. Que je sois responsable d’une possible crise, ça pouvait passer, mais que cela vienne d’une bécasse ? Certainement pas. Etais-je en train de me voiler la face ? En tout cas, je ne voyais plus grand-chose si ce n’était la colère qui brillait dans mes pupilles. Cette trainée allait payer un prix fort cher pour avoir osé touché à mon fiancé de la sorte si personne ne venait à son secours, et dans mon fort intérieur, j’espérai bien que personne ne le fasse. Si j’étais connue dans le milieu pour être belle, j’étais aussi connue pour être redoutable. Je ne m’étais pas faite pas place avec de la chance, mais bien avec un tempérament certain et dangereux. C’était ce qui avait toujours plu à mon patron, et ce qui avait fait souvent peur à mes collègues. Proche de ma victime, je n’avais plus qu’à agir pour faire couler le sang, mais avant que cela ne fût possible, Demetry vint avec calme à mes côtés pour poser sa main sur ma baguette et m’obliger à la baisser. Le sort prit cependant fin quand il posa sa main sur ma joue, captant me regard avec une lueur que je n’avais vu avant dans ses iris. Son être se rapprocha du miens et très vite, j’en oubliai le reste sans pour autant redescendre en pression. Cette dernière allait juste peut-être devenir tout autre.

« Si je le pouvais… »

Il commença à murmurer de telles sortes que je fus la seule à entendre. Ces mots chargèrent mon être d’électricité et je ne notais même pas la venue de mon patron ou du photographe. Non, je laissais juste son nez venir contre le mien là où son être se voulait possessif sur le mien. Il attrapa ma nuque avant de venir sur ma mâchoire pour la tenir avec autant de possessivité que d’agressivité douce qui me fit vouloir encore plus.

« je t’entrainerai dans cette loge pour te faire mienne… »

Ses paroles firent chavirer mon désir vers des lieux peu convenables. Sa main vint dans le creux de mon dos pour me rapprocher de lui, et quand je pus sentir la puissance de son désir contre mon corps, mes lèvres s’entrouvrirent sans laisser passer de son. Pourtant, il m’aurait facilement échappé un gémissement si je n’avais pas eu de retenu. Entre l’envie de meurtre et le désir qu’il me prenne comme il venait de me l’annonçait, j’avais de quoi défaillir. Il me donnait envie de pêcher, de me damner dans des flammes encore interdite temps que nous n’étions pas mariés. Je ne le touchais pas une seule fois, docile sous sa dominance là où il vint mordiller ma lèvre, tel un écho à ce besoin qui naissait au creux de mes reins. Je ne pris pas conscience des flashs autour de nous, jusqu’à ce qu’il s’écarte de lui-même pour pointer du doigt le photographe et mon patron qui se mirent à râler.

« Vous avez intérêt à avoir réussi cette photographie parce que je ne recommencerai pas.»

Il était dangereux… presque meurtrier… ce qui le rendait encore plus beau. Il était mon fiancé et sur cet instant, j’en étais fier, car je savais que cet homme, malgré son handicap et tout ce qui pouvait me faire rager, était fait pour moi. Etais-je en train de l’accepter ? Là, c’était bien autre chose, mais alors qu’il partit dans ma loge en claquant la porte, je regardais tous les autres autour de nous, pour finir par soutenir le regard de mon patron. Aussi glaciale que fatale, je m’assurai qu’il comprenne le message de tels actes. La soirée venait-elle de toucher à sa fin pour cet endroit ? Avec Demetry, il y avait des chances. Pour ma part, je ne dirais rien. Il était devenu mon manager et s’il m’ordonnait de rentrer, je savais que je n’aurais pas le choix.

« Excusez-moi. »

Sur ces simples mots, je pris le chemin de ma loge pour ouvrir la porte doucement et la refermer derrière moi, la verrouillant pour ce coup-ci. Demetry me tournait le dos, mais il pouvait me voir dans le miroir. Mon corps lui était presque aussi tremblant que le sien rien que de repenser à ce qu’il avait dit. Moi qui ne voulait pas qu’il me touche avant, je me retrouvais à désirer qu’il m’allonge sur cette coiffeuse pour me posséder et affirmer son pouvoir sur moi. Que m’arrivait-il… Il était en train d’éveiller en moi un désir de soumission qui n’avait pas lieu d’exister… Respirant calmement, je tâchais de me calmer avant de faire un ou deux pas en sa direction avec précaution.

« Il faut que tu te calmes… »

Ma voix se voulait douce alors que j’approchais comme on approche un animal sauvage. Il se retourna pour ne pouvoir surement parer une action de ma part qui ne lui conviendrait pas, et pour ma part, je plongeais mon regard dans le sien de façon posée et non effrayée. Ses mains tremblaient et je savais vers quoi il passait. J’apprenais à le connaitre de plus en plus et je savais qu’il fallait qu’il se reprenne. Je pris alors le risque de prendre sa main dans la mienne pour la faire se poser juste au-dessus de ma poitrine, au niveau de mon cœur. Je le lâchais aussitôt placé pour ne pas empirer la chose.

« Ne ressens que ma respiration… Cale la tienne dessus… »

Je fis alors exprès de respirer avec lenteur avec un seul objectif : le calmer, l’adoucir… là où une partie de moi rêver qu’il lâche prise.


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Mer 20 Jan - 9:26
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La porte claqua et Demetry se réfugia dans cette petite pièce. Elle aurait très bien pu mettre mal à l’aise n’importe qui par sa petitesse mais elle semblait comme un cocon de protection face à l’extérieur. Les deux mains sur la coiffeuse, il respirait alors sentant pourtant ses mains trembler. Il était en train de perdre pied. Il la désirait mais il ne voulait pas commettre une telle chose. Loin de lui le dégoût. Il la désirait. Il la voulait et quand elle entra, il ne savait plus comment se comporter. Pire, il sentait son cœur s’emballer et une crise s’annoncer. Il perdait pied. Il n’arrivait pas à se contrôler. S’il le pouvait, il aurait fracassé son dos contre la porte avant de l’embrasser avec violence et lui déchirer ce tissu irrésistible. Son souffle était saccadé. Il avait envie de tout casser, de péter un câble simplement. Elle fit un ou deux pas. Il essayait de s’isoler dans sa bulle mais son parfum à elle était poignant. Il ne tiendrait pas. Tremblant, il s’était donc retourné pour l’empêcher de s’approcher plus, un bras levé en sa direction. Le message était clair : « Ne m’approche pas. » « Il faut que tu te calmes… » lui dit-elle doucement. Il fermait un instant les yeux avant de lui dire violemment : « Je n’ai pas envie de me calmer ! J’ai envie de te poser là, sur cette coiffeuse, de t’écarter les cuisses et de faire une chose qui me semble complètement irréel ! » Il ne l’avait peut-être jamais fait mais des instincts qu’il ne contrôlait pas le pousser à savoir exactement quel chemin prendre pour céder à cette folie. Il ne voulait pas faire ça. Pas comme ça. Pas sans un mariage. Mais son corps tremblait et il n’arrivait pas à échapper à cette crise qui lui donnait envie de tout détruire sur son passage. Il était contrarié. Il n’aurait pas eu ce principe de ne pas la toucher avant le mariage, ironiquement, il n’aurait pas été dans cet état. Il se serait contenté de transplaner dans sa chambre, de l’allonger sur son lit et de lui faire l’amour de façon passionnel. Au lieu de cela, il se l’interdisait, il se contrariait et il perdait le contrôle dans un début de crise. C’était plus fort que lui. Son être contrarié ne supportait pas la situation. Il la voulait, là, maintenant. Elle ferait mieux de partir… pire, d’appeler peut-être sa mère… Mais au lieu de cela, elle prit le risque de s’approcher encore et de prendre sa main. C’était de la pire folie. Il pouvait déraper d’un instant à l’autre et tout foutre en l’air. Il respirait longuement mais il n’arrivait pas à retrouver son calme. Elle posa alors sa main sur son cœur à elle et la lâcha. Sa main ainsi posé à moitié sur sa peau, à moitié sur son tissu, elle lui dit : « Ne ressens que ma respiration… Cale la tienne dessus… » Elle respirait lentement pour lui donner le rythme. Il se contenta de serrer le bout de tissu d’une force fulgurante. De là, il tira dessus pour la forcer à s’approcher de lui. Il laissa sa main à cette position. L’autre attrapa son être pour le serrer tout contre lui peut-être même au point de lui faire légèrement mal. Il la serra si fort en fermant les yeux. Il tremblait complètement. Il détestait cela. Il avait vraiment la sensation d’être faible, différent, monstrueux. Il la détenait dans ses bras de façon violente, se raccrochant à elle. Le conseil était certainement qu’elle arrête de bouger. Il fermait les yeux très fort, respirait de façon saccadé mais ne bougeait plus.

Ils durent rester ainsi durant une bonne demi-heure où personne n’osa les déranger. Il commença alors doucement à sentir son cœur se calmer. Son souffle était encore entrecoupé mais il trouvait le moyen doucement de revenir. Il la desserra légèrement pour la soulager. Quand la crise fut véritablement passée, un peu moins d’une heure après, il se sentit complètement vidé. Les yeux toujours fermés, sans un mot, il ne dit rien. Il se contenta de la serrer de nouveau dans ses bras mais de façon plus douce et délicate. Il avait encore les mains qui tremblaient légèrement. Son souffle revenait peu à peu. Il resta comme cela un peu avant de retrouver un parfait calme. Étonnamment, à ce moment, il déposa alors un baiser sur son front avant de s’écarter d’elle. « Faisons tes photos. » Est-ce étonnant d’obtenir une telle réaction de sa part ? Après tout il venait d’avoir une crise… Cependant il se sentait posé, serein et il savait que là était le meilleur moment pour les faire pendant qu’une crise semblait bien loin. Il éprouvait aussi une étrange confiance envers sa fiancée… Elle l’apaisait. Comment ? Il n’en savait rien mais elle devenait, peut-être à cause de ses sentiments, un nouveau remède dont il était loin de s’être attendu. Ecartée d’elle donc, il commença à défaire sa chemise en se retenant pour ne pas simplement la déchirer tellement les boutons pouvaient tout de même l’agacer. « Je mets quoi ? » lui demanda-t-il alors qu’il passait au dur combat de celui d’enlever sa chemise sans craquer un seul bouton…
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Mer 20 Jan - 18:57
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Te le touche
et je ferais pire que te bouffer ft. demetry&morgana



Avais-je vraiment eu un jour à faire face à une grosse crise de Demetry ? Non… Jamais. Pourtant, quand j’étais entrée dans ma loge, le regard que j’avais vu ne m’avait rien, mais vraiment rien indiqué de bon. C’était alors étrange comme sentiment pour moi, car cela ne retira rien du désir que j’avais pour cet homme complétement fou et dangereux. Bien au contraire… Là où mon être agissait pour le calmer, une petite partie de moi voulait qu’il craque et cède. Le fait qu’il m’ait avoué vouloir me faire sienne directement ne m’aidait pas non plus, mais avais-je le droit moi aussi de flancher ? Où devais-je être forte pour deux, comme la future épouse que j’étais.

Sa main au niveau de mon cœur me fit frissonner, mais bien vite, il agrippa le tissu de ma robe pour me coller à lui brutalement, me serrant à la limite de m’étouffer. C’était légèrement douloureux, mais je ne dis rien, le sentant tremblant, démuni, en total panique. De là, je fis alors le choix, celui de ne pas bouger et d’attendre avec lui, et peu m’importait si j’avais mal. Blottie contre lui, je me focalisai sur son odeur masculine pour qu’elle me berce et me face oublier sa poigne, respirant toujours aussi calmement que possible pour qu’il est un point de repère là où son visage se perdait dans mon cou. Et de là, le silence s’installa, si ce n’était nos respirations. Personne n’osa entrer et valait mieux, car j’aurais été capable de le tuer sur place. Combien de temps cela dura-t-il alors ? C’était une bonne question, une question pour laquelle je n’étais pas sûre d’avoir de réponse, je devais rester honnête. Mais au bout d’une demi-heure, son étreinte se desserra un peu même si il ne me lâcha pas, me laissant respirer un peu plus facilement, et il fallut attendre encore une demi-heure de plus avant que je ne le retrouve calme et serein. A ma surprise, cela se conclut par un baiser sur mon front, doux et attentionné, avant qu’il ne s’écarte pour me dire qu’il était temps de faire ces photos.

Je restais interdite un moment avant de sourire… Tout simplement sourire. Nous venions de gagner une grande bataille, je m’en rendais compte au fur et à mesure, et je vins vite à son aide en lui tendant dans un premier temps sa tenue. C’était une chemise bleue ciel. Pour ma part, j’avais une robe pour s’accorder avec et je fis apparaitre un paravent pour me changer en dehors de sa vue et ne pas le perturber à nouveau. D’un sort, mais cheveux furent à nouveau coiffé et je revins vers lui pour le découvrir avec la bonne chemise, mais complètement ouverte. Cela me fit sourire.

«Ne la ferme pas, c’est très bien comme ça, et ne met pas de chaussure non plus… le thème cette fois, c’est les tropiques. »

Il me regarda bizarrement pour le coup, mais il était temps d’y aller. Après celles-ci, ce serait fini. On nous installa alors sur le plateau photo qui avait été préparé. Mon patron n’osa pas faire un seul commentaire, ni le photographe. Les premières photos se firent mon dos contre un tronc de palmier, puis cela continua sur le sable apparut… et enfin, je dus m’allonger là où des vagues arrivaient légèrement sur moi et Demetry venant de façon possessive juste au-dessus de moi. J’étais dans un premier temps assise, le regardant écouter les instructions tout en donnant des instructions lui aussi.

« Demetry… je… »

C’était sortie tout seul, sans que je ne comprenne pourquoi… Mais allais-je vraiment comprendre ce que j’allais alors lui dire ? Il vint vers moi pour s’asseoir à mes côtés avant de m’allonger et se mettre en position. Etais-je sûre de moi ?

« …je veux t’épouser… »

Oui, c’était sorti, et son regard se plongea dans le mieux, comme s’il cherchait un sens. Pour moi, je le réalisais là…

« Je veux devenir ta femme. »

Jamais je ne lui avais dit… Jamais je n’avais accepté de moi-même ce mariage… Mais c’était peut-être plus que ça sans que je ne l’explicite… parce que malgré ce qui s’était passé… Je voulais l’épouser lui, comme je n’avais jamais voulu épouser un homme.

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Mer 20 Jan - 21:08
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La chemise donc ouverte et les pieds nus (original…), il était sur le plateau avec sa future femme. Il écoutait les directives et donnait lui-même les siennes, incapable d’obéir simplement sauf quand il s’agissait du Lord ou de son grand-père. Bref, ils étaient en train de négocier pour les positions et Demetry n’était pas évident en affaire. Morgana attendait sagement assise dans l’eau artificielle. Il était d’ailleurs au-dessus d’elle en train de tergiverser sur un détail quand elle lui dit : « Demetry… je… » Il ne l’écoutait cependant pas tout de suite… Son patron était en train de l’agacer. Il se posa alors à côté d’elle plus pour la photo. Il s’allongea et se mit en position. « …je veux t’épouser… » Il eut un moment d’arrêt. « Pardon ? » se dit-il. Il la regarda, surpris par ses mots. Il n’était pas certain d’avoir très bien entendu… Plongeant ainsi son regard dans le sien, il cherchais à trouver une indication réelle de ses mots, preuve de ce qu’elle venait de lui dire. Son patron sentit le coup venir en voyant l’intérêt soudain de Demetry sur Morgana. Il donna le signal au photographe, commençant à le connaitre. « Je veux devenir ta femme. » Demetry avait bien entendu. De ses mots, il craqua alors complètement, prenant son visage pour l’embrasser vivement. Ce baiser était fulgurant et représentatif des sentiments qu’il ne pouvait expliquer. Elle l’emportait sur lui, le faisant totalement chavirer. La tenant en équilibre, il la serra contre lui pour l’embrasser avec puissance. Le photographe s’en fit à cœur joie. Ce que ressentait Demetry à cette révélation était inexplicable. Il ne savait mettre de mots dessus. Il n’avait même pas conscience de ses sentiments. Elle accélérait le rythme de son cœur et il savait qu’elle était importante. Ça s’arrêtait là pour lui. Il l’embrassait alors d’une façon inimaginable, presque même comme si sa vie en dépendait.

Tous les clichés furent pris quand enfin il se redressa, estimant avoir eu son lot. Il n’était pas idiot. Il savait qu’ils en avaient encore profité très largement. Il se releva alors pour sortir sa baguette. Il prévint de la fin du photoshoot. Avaient-ils le choix ? Non. Il savait dès le début mes contraintes. S’il choisissait que c’était terminé, ça l’était.

C’est ainsi qu’ils se rhabillèrent avant de sortir du studio. De là ils auraient pu transplaner mais Demetry l’entraina simplement dans les rue du chemin de traverse étrangement main dans la main. Ressentait-elle ce que son cœur ressentait pour elle ? Il avait un sourire sur le visage. Il la fit même tournoyer sur elle-même en pleine rue avec un sourire en coin. Il n’avait JAMAIS fait ça avant. Mais il était content et ça se voyait. De là il se promenait avec elle durant cette soirée où la nuit venait juste de tomber. « Il y aura des moments difficiles… » la prévint-il alors de but en blanc. « Mais je veux croire que nous puissions être complice plutôt qu’ennemi. J’ai envie de faire l’effort parce que tu en vaux la peine. » C’était sa façon à lui de lui expliquer qu’il ressentait des choses fortes et qu’il adorait cela. Il vivait sa romance à sa façon écarté parfois de tout romantisme et pourtant en douceur. Il aimait tenir cette main. Il savait cependant que demain pourrait le faire changer d’avis. Il n’était pas encore très stable sur ses émotions mais il aimait tenir LUI sa main à elle dans sa main à lui. « On se donne… le 14 Février ? » Oui… Il venait de lui demander son avis pour fixer leur mariage un jour de Saint Valentin. Ce n’était pas choisi au hasard. Pour lui c’était le symbole d’apprécier leur union. En vérité, c’était la représentation parfaite de ses sentiments pour elle. C’était aussi, il fallait avouer, la représentation d’un empressement. Il ne pensait pas pouvoir organiser le mariage avant mais s’il poussait un peu sa mère et toute la famille, pour février, ça devrait être faisable non ? Enfin qu’en savait-il ! Il ne savait même pas si elle avait sa robe ! Mais s’il pouvait, il partirait à Las Vegas pour régler le problème. Après tout Demetry n’en avait que faire des cérémonies. Ça le gonflait plutôt qu’autre chose. Il n’était pas sociable et si ça tenait seulement à lui il ferait ça en petit comité.

Alors avançant sous ce clair de lune il lui dit : « Ou nous pouvons aller à Las Vegas. Problème réglé. » C’était de la folie mais durant un instant, il était entièrement sérieux. Il la regarda alors : « Ta robe de mariée est prête ? » Non mais sérieusement… Il n’envisageait pas demain de demander un port-au-loin pour se marier ? Mais bien sûr que si ! Il était sur l’instant de l’euphorie et aussi fou qu’il était, s’il pouvait arriver dans une église maintenant, il le ferait !
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Jeu 21 Jan - 11:04
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Te le touche
et je ferais pire que te bouffer ft. demetry&morgana



Qu’était-ce que la folie ? Avait-elle un nom ? Etait-ce Morgana ou Demetry ? je ne le savais pas, tout comme je ne savais pas ce qui m’avait poussée à lui dire ces mots. Je les avais dits, en pensant la moindre lettre, mais je n’y avais absolument pas réfléchi. C’était là seulement une vérité plus profonde, presque impossible, que celle d’avoir la volonté de devenir sa femme, d’accepter d’être sienne, à lui et pas un autre. Pas parce que le mariage avait été décidé ainsi, pas parce que c’était les convenances… Mais parce que je le voulais. Ce que nous avions vécu dans cette loge avait peut-être eu raison de moi… Le fait de faire le choix de rester malgré son ordre, le fait d’accepter son étreinte de faire te de me moquer de la douleur temps que cela pouvait l’aider… L’envie d’être là pour lui et de lui signifier que je n’avais pas peur de sa personne…

Son regard se perdit dans le mien à mes premières paroles, comme si j’étais un fantôme, une apparition qui lui annonçait une chose improbable. Mais pourtant, il n’y avait pas de mensonge dans ce que je venais de dire, et mon regard tout comme mes dernières paroles en furent la preuve. Et de là ? Je perdis le fil de tout ce qui se passait autour de nous. Ses lèvres vinrent sur les miennes, son bras passa autour de ma taille et je m’abandonnai délibérément à cet homme qui m’embrassa comme on ne m’avait peut-être jamais embrassée. Je ne remarquais plus rien, j’oubliais tout, jusqu’aux crépitements des flashs produits par le photographe en action. J’oubliai où nous étions, ce qui nous étions sensé faire… Il n’y avait plus que lui, me tenant, et m’embrassant. Je ne sais pas combien de temps cela dura, mais je m’en moquais, et je fus presque contrariée quand Demetry y mit fin. Il leva sa baguette pour signifier que le travail était terminé, et sa main dans la mienne, il me conduisit dans ma loge pour que l’on remette nos vêtements et parte par la suite.

Là où il avait pourtant pour habitude de nous faire transplaner jusque chez lui, il me conduisit dans la rue de traverse pour juste marcher avec moi sous le claire de lune. C’était étrangement romantique. Sans prévenir, il vint même à me faire tourner sur moi-même, me faisant rire malgré moi, me faisant juste me sentir bien. Cette nouveauté m’était agréable, cette attention de sa part encore plus. Il me prévint cependant, de but en blanc, que les choses ne seraient pas toujours faciles. Je le savais, j’en avais conscience, mais comme il le disait, ensemble, cela pouvait paraître possible ; nous l’avions prouvé juste avant. Ensemble, cela pouvait être difficile, peut-être douloureux, mais pas insurmontable, et c’était sans nul doute ce qui m’avait faite flancher sans que je ne m’en rende compte.

Il en vint alors à me proposer le 14 février, me faisant stopper dans ma marche. Le regardant dans les yeux, je ne sus comment interpréter cette proposition de sa part. Elle me semblait éloigner et pourtant imminente. C’était assez étrange quand on considérait le fait que je ne voulais pas de ce mariage à la base… Et ce soir, je voulais juste y être pour atteindre ce nouveau souhait que j’avais. Je ne doutais pas qu’il soit capable de tout finir d’organiser en temps, mais tout cela était-il vraiment nécessaire, A croire qu’il lut dans mes pensées, car il en vint à parler de Las Vegas tout en me demandant ensuite si ma robe était prête. Je fis alors stopper notre marche, gardant ma main dans la sienne pour venir juste face à lui.

« Je n’ai pas besoin d’un grand mariage… Je ne veux pas de projecteur… Je veux juste devenir ta femme et le reste n’a pas d’importance pour moi. »

Etait-ce difficile à concevoir en prenant en compte celle que j’étais ou celle que l’on pensait que j’étais ? j’étais toujours sous les feux de la rampe, mais j’étais aussi beaucoup seule ; des amis ? je ne pouvais que penser à Alexander Black en réalité. La seule mission qui m’avait donné mon seul ami… un véritable ami. Je m’entendais bien avec Arcturus Lestrange que je retrouverais dès demain, mais ce n’était pas de là à dire que c’était un ami que je voyais comme témoin à mon mariage. Et concernant ma famille ? Mieux valait ne pas aborder le sujet…

« Si je n’étais pas en mission dès demain pour trois jours, je te demanderai de m’emmener loin de toute celle foule, loin de tous ses flash pour seulement me donner ton nom et ta maison. Je n’ai pas besoin des autres, juste de toi comme époux. Dis-moi que tu m’épouses à mon retour loin de ces grandes villes avec juste ta mère et Alexander en témoins… je ne veux rien de plus. Ma robe attend déjà depuis deux semaines et elle n’est là que pour toi, pas pour la foule. »

Qu’étais-je devenue ? Qu’était devenue la femme que j’étais ? Elle était seulement pris eau piège par cet homme, acceptant de s’en remettre à lui pour avancer avec lui en le soutenant, et cela, même si ce ne serait pas simple tous les jours.


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Sam 23 Jan - 13:35
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Prêt à se marier sur un coup de tête plutôt qu’à faire une grande cérémonie, Demetry savait que ça ne plairait pas à tous mais peu lui importait. On lui demandait d’épouser cette femme et de donner un héritier à la famille Woolf. Le reste, à son sens, lui appartiendrait. Ainsi, s’ils choisissaient une petite cérémonie, cela serait une petite cérémonie. Il lui demanda ainsi si sa robe était prête. Il avait bien l’intention de l’épouser dès que possible s’il le pouvait. Il ne demandait pas deux semaines de voyage de noces. Il désirait simplement l’acte qui ferait de lui et d’elle un couple, soit l’alliance conjugale devant une personne qualifiée du ministère. Du reste, il n’hésiterait pas à s’absenter durant deux jours seulement. Il resterait toujours disponible pour son maître et s’il avait besoin de Demetry, il n’aurait qu’à l’appeler par la marque comme à son habitude. Du reste, il profiterait de ce moment comme le début d’une nouvelle vie dont il n’aurait jamais imaginé…

Ainsi Morgana le stoppa sans pour autant élever sa main de la sienne. Elle se posa simplement en face de lui pour lui dire : « Je n’ai pas besoin d’un grand mariage… Je ne veux pas de projecteur… Je veux juste devenir ta femme et le reste n’a pas d’importance pour moi. » Ainsi leur choix était fait. Demetry le prenait en note. Il savait déjà que sa mère ne poserait aucun problème. Elle avait toujours su, depuis l’enfance de Demetry, que son fils était différent et qu’il n’agirait jamais comme un homme normal. Elle ne serait pas étonnée de voir que Demetry préfère faire cela en petit comité. Qui s’y opposerait ? Il scellait ce contrat plus rapidement que prévu. Les Woolf et les Greenwood s’en contenteraient surement volontiers. « Si je n’étais pas en mission dès demain pour trois jours, je te demanderai de m’emmener loin de toute celle foule, loin de tous ses flash pour seulement me donner ton nom et ta maison. Je n’ai pas besoin des autres, juste de toi comme époux. Dis-moi que tu m’épouses à mon retour loin de ces grandes villes avec juste ta mère et Alexander en témoins… je ne veux rien de plus. Ma robe attend déjà depuis deux semaines et elle n’est là que pour toi, pas pour la foule. » De ses mots, Demetry eut un léger sourire sur les lèvres. Il porta alors sa main libre à la joue de la jeune femme pour la caresser tendrement sans un mot sur l’instant. Elle était magnifique… Comment résister ? De sa demande, il secoua positivement la tête avant de lui dire : « D’accord. » Il n’était pas le genre à priver le maître de ses désirs et besoins. Il acceptait alors sans aucune revendication. Il eut alors envie de faire quelque chose qu’il avait tant vu de fois chez les autres à Poudlard par exemple. Confiant par les révélations orales de sa fiancée, il l’attira alors à lui vivement de sa main sur sa taille à lui. Ainsi collée à lui. Il lui dit avec un léger sourire : « Vos désirs sont des ordres future Madame Woolf. » Peut-être aurait-il alors dû l’embrasser mais Demetry n’était pas encore à l’aise avec tout ça. Son acte était déjà suffisamment surprenant venant de lui. Il se contenta alors de lui dire, en relâchant un peu sa poigne : « Je m’occupe de tout. Tu n’as qu’à prévenir ton témoin. Du reste, ma mère t’aidera à mettre la robe si tu en as besoin. Trois jours me laissent bien assez le temps d’hurler sur tout le monde, presser Londres et le ministère sans oublier quelques crises par ci par là. » dit-il en se moquant ouvertement de sa situation. Demetry n’a jamais été complexé par son handicap. A 34 ans, il avait fait du chemin. Si son handicap ne l’empêche pas d’avoir un métier qui lui plaise, pourquoi devrait-il s’inquiéter du reste ? Même sa femme semblait s’y être fait… Il était tout simplement heureux et il se sentait chanceux de voir que son grand-père l’ait un peu poussé. La vie semblait bien plus belle avec Morgana non loin. Oui certes elle n’est pas rose mais elle apporter une touche de couleur autre que le rouge. « Merlin, je vais me marier dans quatre jours ! » s’exclama-t-il tout fort dans la rue. Les patients les regardaient étrangement mais il ne faisait pas attention. Il ne comprenait de toute façon pas leur expression soit amusé, soit le prenant pour un fou. Il avait une magnifique femme et il ne voulait pas s’en cacher. Il profitait alors de ce moment pour lui sourire.

Reprenant la marche dans les rues, il les dirigea vers le Chaudron baveur pour entrer dans le Londres Sorcier et rejoindre leur appartement. Ils n’étaient qu’à cinq minutes de leur milieu. Il eut alors une idée quand sa montre sonna 20H (oui bon on ne se refait pas…). « Et si nous dinions à l’extérieur ? Qu’en penses-tu ? » Il nageait vraiment dans un ciel aquarelle et son sourire était flagrant de son contentement en cette magnifique soirée qui semblait finalement bien se continuer malgré des débuts quelque peu difficiles…
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Sam 23 Jan - 18:06
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Te le touche
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Un mariage… mais un petit mariage... loin de tous, loin de ces curieux qui n’en avait que faire de nos êtres, tels des vautours attendant juste de pouvoir déguster nos carcasses. Mais comment Demetry allait-il le prendre ? Avec lui, ce n’était pas évident, et je serai que ce ne serait jamais vraiment évident non plus, mais c’était un choix que je faisais, une chose que j’acceptais. Ce que j’avais appris de lui en peu de temps m’avait plus, et je ne pensais pas me tromper en disant qu’il n’était pas du genre à vouloir être sous les feux de la rampe. Cela lui était déjà assez pénible de faire des photos avec moi… Alors, mon regard dans le sien, je vis un fin sourire apparaitre sur ses lèvres, ce qui me fit sourire en retour. Demetry… sourire… c’était presque un exploit. Qui sait, j’allais peut-être le marquer dans mon journal pour être sûre de marquer le coups, mais cette pensées idiote m’échappa bien vite quand il me répondit le plus simplement du monde possible :« D’accord. ». Sa main vint sur ma joue qu’il caressa en douceur, une douceur que j’avais bien du mal à lui connaitre, et je fermais un instant les yeux appréciant le contact. Je ne cepednant pas le coup venir… Pourquoi ? Parce que d’un coup, il m’attira contre lui. Je savais qu’il était musclé, mais là, c’était prouvé vu le mur de muscle qui me réceptionna.« Vos désirs sont des ordres future Madame Woolf. » Il allait falloir que je m’habitue à ce nouveau nom, mais tout comme lui avait des progrès à faire, j’avais aussi les miens. Jusqu’à encore aujourd’hui, je luttais pour ne pas perdre une liberté que j’acceptai là de lui céder à jamais. C’était déjà un grand pas de ma part.« Je m’occupe de tout. Tu n’as qu’à prévenir ton témoin. Du reste, ma mère t’aidera à mettre la robe si tu en as besoin. Trois jours me laissent bien assez le temps d’hurler sur tout le monde, presser Londres et le ministère sans oublier quelques crises par ci par là » Sa dernière remarque me fit rire légèrement alors que je laissais aller mon être un peu contre le sien, ma tête reposant contre son épaule. Je n’étais pas petite, mais il n’était pas petit non plus, si bien que plusieurs centimètres nous différencier, lui donnant le monopole sur ma personne. J’espérai cependant que tout irait bien pour lui pendant mon absence. Il était idiot de penser cela, mais je prenais un peu cette habitude face à ses crises, devenant possessive peut-être et n’acceptant pas que quelqu’un d’autre, sauf sa mère, puisse l’aider. Je me gardais bien aussi de lui parler de ma mission. Il savait que c’était un ordre du seigneur des ténèbres et de là, il ne cherchait pas. Et pour ma part, je me disais qu’avec le partenaire que j’avais, je pourrais possiblement m’en sortir. « Cela ne leur fera pas de mal que tu les fasses courir, et puis, tu es doué pour ça. »

Je n’étais pas un ange, je ne l’avais jamais été, et s’il me lâcha pour s’exclamer en disant :« Merlin, je vais me marier dans quatre jours ! », il valait mieux que personne n’ose faire plus que c’est regard sur lui, car je n’aimais pas cela. Je savais qu’il s’en moquait… Je n’étais même pas sûr qu’il les comprenait, mais ce n’était pas une raison. Il ne me laissa cependant pas le temps de dire ou faire quoi que ce soit qu’on reprit notre marche pour rapidement nous approcher de son appartement, mais aussi de l’heure du repas. Comment la louper vue que sa montre se mit à sonner ! Je secouais légèrement la tête, un sourire au coin des lèvres. « Et si nous dinions à l’extérieur ? Qu’en penses-tu ? » Il me surprit avec ses dernières paroles. Il changeait ses habitudes sans que je ne le propose ? J’allais finir par croire que nous allions avoir un deuxième Noël. J’acceptais en hochant la tête dans un sourire pour le laisser me conduire où bon lui semblait. « Je te laisses choisir pour ce soir. » Je voulais surtout qu’il me fasse cette surprise. C’était bête, mais j’appréciais de m’en remettre à lui, et ma demande ne sembla pas le déranger. Il me conduisit doucement vers un restaurant sorcier de bonne réputation et pourtant tout autant modeste. Le serveur nous installa en laissant peut-être descendre un peu trop son regard. Je ne dis rien, mais je ne sus si Demetry le vit ou pas. Mon rang faisait que je n’avais pas à faire d’esclandre, mais je n’étais pas à l’aise avec le regard de ce serveur à qui j’aurai bien crevé les yeux. Ce n’était pas un comportement à avoir devant un couple fiancé. Certes, je ne portais pas de bagues et nous avions une différence d’âge d’une quinzaine d’année peut-être, mais ce n’était pas une raison. On nous apporta cependant nos verres, pour ma part un verre de vin rouge, et reconcentrant mon attention sur Demetry, je fis mon possible pour oublier le reste. « A dans quatre jours ? » ce que je ne prévue pas ? C’est que ce serveur ne changea rien… Pire, il alla jusqu’à renverser de l’eau sur ma personne pour s’empresser de prendre une serviette pour m’essuyer… bien entendu, juste au niveau de la poitrine… Une tempête allait éclater…

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Mar 26 Jan - 18:53
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Pour ce soir donc, ils allèrent dans un restaurant calme et posé, modeste mais bon. Non pas que Demetry n’avait pas assez de classe pour emmener Morgana dans un restaurant chic mais il aimait particulièrement ce restaurant pour le savoir tenu par un homme de sa trempe, soit un mangemort qu’il connaissait et qu’il avait sauvé de peu de la prison d’Azkaban. Depuis, Demetry était traité comme un roi en ces lieux et il avait SA propre table. Bien évidemment tout aurait alors dû être parfait surtout qu’il passèrent à table peu de temps après 20H mais voilà, un serveur avait décidé de gâcher le tableau et de pourrir sa patience. Si Demetry ne fit pas attention dans les premiers temps (et heureusement !), il ne put louper la faute immense de ce serveur apparemment inconnu et donc nouveau (où était le patron qui servait habituellement Demetry ?!). En effet, celui-ci fut d’une maladresse sans nom et en plus se permit de toucher sa femme ! Certes il aida Morgana dans sa bêtise mais la tempête gronda dès l’instant où il avait osé renverser de l’eau sur SA femme. La seconde erreur fut de toucher SA poitrine A LUI ! Bon certes c’était celle de Morgana mais figurez-vous que ça lui appartenait tout comme le reste du corps de cette femme. En d’autres termes : le serveur était un homme mort.

Demetry perdit pied, se leva, le serveur ne vit pas le cou venir et se fit chopper par le cou. Allait-il lui broyer les os devant les autres ? C’était tentant !!! Mais le patron intervint par un grand : « Demetry, quel plaisir ! » Se choqua-t-il de la posture de son employé ? Il n’était pas à la première crise de Demetry et forcément pas à son premier meurtre. C’est bien évidemment pour cela qu’il se chargeait de le servir d’ordinaire. Demetry tenait toujours le serveur. Un signe du patron et Demetry lâcha étrangement le jeune homme. Le patron sourit et serra alors la main de Demetry qui la saisit à son tour plus par réflexe que par conviction. « Bien. Puis-je vous servir un apéritif ? » Demetry fit signe à Morgana de choisir. La situation n’était-elle pas étrange ? Certes il semblait calmé en un rien de temps mais ce n’était qu’une façade à la vue de son poing serré. Une fois l’apéritif servit, le patron fit alors signe à Demetry de le suivre. « Madame… » dit-il poliment avant de partir en tenant le serveur par le cou. De là, Demetry se leva à son tour non sans un regard à Morgana qui disait clairement : « je te défends de bouger ».

Il ne revint qu’une bonne dizaine de minutes plus serein alors que Morgana avait été servi en attendant son retour. De là il partit pour s'asseoir mais regardant un instant Morgana, il ne put se retenir. Il vint vers elle, espérant qu'elle ne lui en veuille pas de s'être absenté aussi brutalement pour la laisser seule. De là, il posa sa main délicatement sur sa joue dans une infime caresse. Il ferma alors les yeux un instant, soupirant, avant de dire : « Je ne supporte pas l'idée qu'on puisse te toucher. » C'était une marque possessive. Elle lui appartenait mais en vérité sa réaction était plus complexe que ça et même si elle lui en voulait - allez savoir, il n'arrivait pas à comprendre les émotions des visages et du regard - il prit le risque de se pencher et embrasser son front. C'était un geste bête ou anodin. Pour Demetry cela voulait plutôt dire "Pardonne-moi mais tu me rends fou. Je t'aime..." Allait-elle alors lui en vouloir et le prendre mal ? Allez savoir...

Il alla alors s'asseoir l’air de rien comme s’il ne s’était jamais rien passer. Il n’avait cependant pas remarqué la petite tache de sang sur sa joue. Sans nul doute qu’aujourd’hui ce serveur n’était plus et la façon dont il l’avait payé d’avoir osé toucher Morgana ne devait pas être jolie à voir. Demetry ne se contrôlait pas quand on touchait à ce qui lui appartenait. Or depuis ses sentiments, il se rendait compte qu'elle avait un impact sur ses humeurs plus qu'il n'aurait pu l'imaginer. Il s'en fit même la réflexion, lui arrachant un léger sourire. Fallait-il que cette femme le rende fou ! Il lui avoua sans réfléchir : « Tu me rends fou. » Après les gestes, voici les mots. C'était sorti tout seul et il n'en avait pas honte. Après tout, ce n'était que la pure et stricte vérité...
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Mer 27 Jan - 9:24
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Tu le touches
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J’allais tuer cet homme… Enfin, j’allais m’amuser un peu avec avant de lui accorder la paix d’une mort. Cela faisait deux fois en peu de temps que de telles envies prenaient part de moi. A croire que j’avais été trop longtemps bien sage. Le fait de partir en mission dès demain n’était alors peut-être pas une mauvaise chose, mais serais-je capable d’attendre jusque-là ? Dans ma tête, j’étais en train de revoir tout ce que je pourrais faire à cet être insignifiant, mais je n’eus pas le temps d’entrer en action que Demetry prit les devants. Il se leva pour saisir au coup cet incapable qui avait posé ses mains sur moi, figeant toute la pièce de par sa rapidité. Je m’attendais alors à le voir lui broyer la gorge en pleine salle de repas, mais une exclamation à son intention l’en empêcha et un homme que je devinais être un patron arriva. De là, je ne pus expliquer ce qu’il se passa. Demetry lâcha le serveur pour ensuite me faire signe de commander ce que je voulais comme apéritif. Cette situation était étrange et un regard entendu passa entre les deux hommes qui finirent par partir, non sans un ordre sourd de la part de Demetry à mon égard qui me fit rager. Je détestais quand il m’interdisait d’agir. Cela faisait donc deux fois en peu de temps qu’il m’empêchait d’agir, et ma main en trembla pour se serrer ensuite.

En son absence, une serveuse vint à ma rencontre pour me demander ce que je voulais, et pour ma part, le regard toujours fixé vers les cuisines, je lui répondis d’une voix froide.« Un verre de Saint-Emilion… et à bonne température… » Je devais être honnête j’avais vraiment besoin de ça. Je ne supportais pas d’être traitée comme une chienne à qui on disait quoi faire et quand. Il me bloquait et m’empêchait d’agir et si il était peut-être de son rôle d’agir, je n’étais pas pour me retrouver entraver dans mes actions quand cela lui chantait… On ne m’avait pas élevée ainsi.

Il revint une dizaine de minutes plus tard comme si de rien n’était, plus détendu apparemment, mais là où j’attendis juste qu’il aille s’asseoir, il vint à ma rencontre pour poser doucement sa main sur ma joue avant de fermer les yeux et soupirer. Je pouvais être touchée du fait qu’on ne supporte pas qu’on me touche, mais même si cela me calma un peu, tout comme son baiser sur mon front, je ne pouvais complétement éteindre ma colère, tout comme je ne pouvais la retourner vers lui. Il se posa alors à sa place et je notais le sang sur sa joue. Pas de doute sur ce qu’il avait fait. Je le rendais fou ? Et lui me rendait folle… Je bus une gorgée pour grimacer face à une découverte plus que déplaisante.

« Attends ne bouge pas… » Prenant ma serviette, je me levais pour venir essuyer le sang sur sa joue, me moquant bien qu’on puisse me regarder. Je le fis en douceur et avec précaution, ne voulant pas de nouveau être entravée. Pourquoi ? Parce que j’avais une idée en tête. Je reposais alors la serviette pour prendre mon verre et ma baguette toujours sur moi.« Excuse-moi… je reviens… » Mon regard n’avait pas chnagé depuis le début, et d’un pas lent, sensuel et peut-être cruel, je vins vers cette serveuse derrière le comptoir pour poser mon vers dessus et la fixer dans les yeux. Ma main sur ma baguette, je n’eux pas besoin de la bouger ou de parler, le sort partie tout seul sans que personne ne vit rien de la salle. Ce qu’il se passa ? Des roses noires vinrent pousser du sol au niveau de ses pieds pour transpercer ses chevilles et grimpant sur ses jambes. Pour ma part, je restais d’un calme olympien.« Je te conseille de te taire et de ne rien faire remarquer, cela serait bien pire… Et tu apprendras qu’un verre de vin se serre à température et non froid…. Je te laisse méditer là-dessus en restant ici… » Un fin sourire aux lèvres, je revins ensuite à ma place, la laissant cloué là, littéralement, pour m’asseoir face à Demetry comme si de rien n’était. Je me demandais ce que cette incompétente allait faire. Oui, elle payait pour tous, mais quand je demande une chose, j’aimais être obéie.

« Je n’étais jamais venue dans cet endroit. Je dois admettre qu’il n’est pas mal, même si le service mérite surement d’être revu. J’étais également loin d’imaginer que tu pouvais être un habitué dans un quelconque restaurant… A croire que tu as encore plein de surprises à me faire découvrir. Cela ne me donne que plus envie d’être dans quatre jours. » Combien de temps avant que ses collègues ne s’en rende compte ? Où le patron ? J’étais la seule à pouvoir défaire ce sort, chose qui me plaisait. C’était ma marque, ma signature… Je vis du coin de l’œil le patron arrivait et porter son regard sur nous, mais je l’ignorais complétement. Cet homme me connaissait et pour cause, il était mangemort. Pour le moment, je n’étais pas décidé à délivrée sa serveuse… Je me trouvais déjà bien assez clémente dans mon choix de punition. Non, mon regard était sur Demetry, attendant de reprendre notre conversation là où on l’avait laissée. « As-tu besoin d’autres informations pour le mariage ? Demande moi temps que c’est possible, je ne serais pas joignable en mission… » Une mission qui, s’il en avait connaissance, pourrait bien ne pas lui plaire.

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Sam 30 Jan - 15:53
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Le patron allait littéralement déchanter entre Demetry et ses crises et sa femme avec son incapacité à prendre sur elle. Bon certes, ils les connaissaient mais s’attendait-il à perdre un serveur et voir une autre être complètement inapt à servir, tout cela en un soir ? Non. Il y avait certaines limites et même si ce patron avait des tendances à être sans cœur, cela devait surement tout de même bien l’agacer au fond de lui. Dit-il cependant quelque chose ? On ne se trahit pas entre mangemorts. C’était la règle. Sinon ? Le seigneur s’occupait lui-même de votre cas et croyez-moi, aucun mangemort ne souhaitait en passer par là… Ainsi sous la pression, le patron vint cependant déranger Demetry et Morgana au sujet de sa serveuse. Et oui, il était bien embêté à cause de cela.

Et Demetry de son côté ? Avant que Morgana n’arrive, il était en pleine conversation avec sa femme. Certes, elle s’était absentée sans que Demetry ne comprenne exactement pourquoi – est-ce qu’il s’en souciait au moins ? Non pas vraiment – mais ils avaient repris tous les deux la conversation et Morgana s’étonna même de voir à quel point il était capable d’avoir des habitudes en dehors de son planning strict. Et oui… Il arrivait cependant qu’une fois par mois Demetry aime manger ici. Bon d’accord tous les trois du mois… Oui certes cela ressemblait plutôt à un rituel qu’une soirée imprévue mais que voulez-vous ?! Il était fait comme ça ! Quelle jour sommes-nous ? Bon d’accord, je vous avoue tout : nous étions le trois. Ainsi donc finalement son choix de manger dans ce restaurant n’était peut-être pas si imprévu que cela … ? Possible. Mais le pire : c’est qu’il ne s’en était même pas rendu compte.

Quoi qu’il en fut, revenons à nos chaudrons, Morgana s’étonnait donc de le voir ainsi un habitué d’un lieu modeste. Demetry n’aimait pas ce lieu pour le luxe mais pour la discrétion et la fréquentation non dérangeante. En effet, ce restaurant ne devait pas contenir plus de vingt couverts (et encore !) Alors forcément… moins de monde il y avait, mieux il se portait. Ce restaurant avait été tout trouvé.

En tout cas il fut content quand elle exprima son désir d’être dans quatre jours. Lui aussi avait hâte d’une certaine manière. Fini la chambre à part, les retenus et j’en passe. Il serait son époux et aurait pleine dominance officielle sur elle. Rien que cette idée l’enchantée sans pour autant qu’il pense à abuser de son statut bien évidemment (quoi que…)

Morgana lui demanda alors s’il avait besoin d’autres informations quand – rappelez-vous, le patron qui a découvert sa serveuse dans une fâcheuse posture et qui se doute du coupable – celui-là débarqua à la table, non sans un sourire et milles pincettes pour ne pas provoquer une quelconque crise ou pire, allez savoir… « Loin de moi l’idée qu’elle ne l’ait pas mérité et si ça tenait qu’à moi, elle y resterait mais je vais avoir un petit soucis si je ne récupère pas ma serveuse étant donné qu’il me manque déjà un serveur… Pourriez-vous la libérer ? » leur demanda-t-il.

N’étant pas le responsable de l’acte, Demetry se tourna vers Morgana avec un sourire en coin. « Et bien il va falloir le demander à la future Madame Woolf si elle accepte bien de faire une telle chose… » Il laissa alors à Morgana de régler cette affaire. Après tout, certes il pourrait intervenir mais pour cela, il laissait la liberté à Morgana d’accepter un peu de concession pour ce pauvre collègue de sang pur qui aimerait bien pouvoir travailler dans de bonnes conditions. Demetry souhaitait cependant que Morgana fasse preuve de conciliante. Pas dit qu’ils pourraient revenir à force de s’en prendre aux serveurs… Ceci dit, une fois l’affaire entendu et décidé – à Morgana de vous détailler son choix – Demetry se tourna vers sa future femme pour engager une question qui le taraudait : « N’as-tu jamais eu envie d’évoluer dans ta carrière ? » C’était une façon détournée de lui demander si elle comptait rester mannequin. Loin de lui l’idée de la priver de son métier mais il était certain qu’il aimerait ne plus la voir sous le feu des projecteurs. Surtout quand elle portera leur héritier… Il espérait alors la faire réfléchir sur son avenir et s’il fallait l’aiguiller dans l’idée d’ouvrir sa propre agence de mannequinat, Demetry n’hésiterait pas. Après tout ça avait un côté sexy d’avoir une ancienne mannequin pour femme et aujourd’hui femme d’affaire. Il se délectait par avance de cette possibilité et espérait que Morgana tende vers cette idée. Mais est-ce que les choses seront aussi simples qu’il les prévoyait ? Ça, c’était une autre histoire…
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Sam 30 Jan - 17:23
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S’il avait des questions, c’était le moment de me les poser. Je n’avais pas du tout l’intention de lui mettre une certaine pression, loin de là, je voulais juste être sûre que rien ne viendrait empêcher notre union une fois ma mission achevée. Qui aurait cru qu’un jour pourtant je veuille une telle chose ? Personne… J’étais la première à ne pas comprendre cette envie, ce besoin en moi de lui appartenir. Je n’avais pas les mots pour éclaircir ce point de mon être, mais en avais-je vraiment besoin ? Etait-ce vraiment nécessaire ? J’en oubliai déjà ma question précédente sur ce lieu où il semblait être coutumier, attendant juste qu’il me dise si il attendait une chose de moi, comme si je devenais son sujet et lui mon maitre… Maitre de bien plus que de mon être.

Pourtant, il n’eut pas l’occasion de me répondre que le patron vint à notre rencontre pour demander à Demetry de libérer la servante. Un doux sourire vint sur mes lèvres face à sa méprise et les pincettes qu’il prit. Il faisait erreur sur le coupable ou du moins, sur le maitre de cette marionnette temporaire. Demetry lui aussi aborda un sourire qui cette fois me fut destiné. Le fait qu’il me nomme comme sa future épouse et qu’il me laisse le choix fut pour me plaire. J’acceptais de lui appartenir, mais il ne me privait pas de toutes libertés, ce qui lui donnait peut-être encore plus de pouvoir sur moi. Mon regard allant dans le sien, je finis par dire : « Je crois ne pas avoir le choix pour aujourd’hui. ». Je voulais pouvoir déjeuner en paix, et regardant vers la serveuse qui n’avait pas bouger, je vins prendre ma baguette sous la table pour la libérer du sort. Elle s’écroula dès qu’elle fut libre. Il faut dire que ses chevilles ne pouvaient pas lui servir comme ça… et je m’en moquais pas mal. Mon regard alla ensuite sur le patron pour qu’il comprenne qu’il ne me devait une faveur. Il hocha la tête et partit s’occuper de son incompétente, nous laissant seuls à nouveau. Je rangeai donc ma baguette pour Boire une gorgée de vin comme si de rien n’était.

Demetry reprit alors la parole avec une parole qui eut le don de me surprendre, mon regard venant directement dans le sien en oubliant tout le reste. Moi ? Évoluer dans ma carrière ? Je comprenais très bien vers quoi il voulait en venir, mais s’il y avait bien un point où son contrôle prenait une limite pour le moment avec moi, c’était bien sur ma carrière. Je commençais pourtant à le connaitre et si sa question n’était en rien déplacée, elle devait surement cacher quelque chose. « Je sais que poser avec moi pour des photos n’est pas ce qui t’enchante le plus, mais permets moi d’être surprise face à ton intérêt face à ma carrière… ». Je tâchai de rester polie, mais je ne savais pas comment gérer les faits.

« Tu es belle, alors tu seras mannequin et tu les feras tous plier… » Tels avaient été les mot de mon père alors que je n’étais qu’une adolescente. Il m’avait formatée pour ce métier, et je devais rester honnête, j’avais toujours aimé ce pouvoir que j’avais sur les hommes. La beauté est une douce arme qui pouvait être bien cruelle, et j’en avais usé plus d’une fois. Certes, cela m’avait parfois conduite au rang d’objet, un point que je n’appréciais pas, mais rien ne pouvait être fait que de bon ou de mauvais. Toute l’existence était un doux mélange des deux… « Non… Je n’y ai jamais pensé. J’ai été élevée dans le but de devenir mannequin, et si ce point n’a pas que des bons côtés, il m’a toujours conférer un certain pouvoir qu’il est difficile de refuser pour une femme. » En acceptant de devenir sa femme, j’acceptai de lui appartenir et d’être à ses côtés et le soutenir, mais cela voulait-il dire que j’étais prête à tout perdre ? Cela faisait peut-être trop en peu de temps.

Je devinais pourtant ce qui avait pu faire qu’il pense à cela. En devenant sa femme, cela signait la fin de bien des choses, à commencer par le fait de faire chambre à part ainsi que la fin de cette retenue qu’il nous imposait par respect pour ma personne. Mais une fois devenue son épouse, nous savions tous les deux ce qu’on attendrait de moi : un héritier. Une fois enceinte, il me serait vite difficile d’être mannequin, cela serait même impossible. Aucune mannequin ne continuait à partir de là, je le savais très bien. Certaine femme portais peut-être bien leur enfant, mais cela n’en faisait pas des créatures des plus sexy pour autant, et surtout, cela pouvait laisser des marques si elle ne faisait pas attention. Là ne serait pas mon cas, j’y veillerai, mais je savais que la suite pour moi serait bien difficile. Je finis alors par sourire, un fin sourire au coin des lèvres, avant de plonger mon regard dans le sien. « Dois-je en conclure que tu es pressé de me voir te donner un héritier ? » Vallait mieux poser la question, surtout qu’à ce jour, je prenais une potion pour le moins puissante allant contre ce fait. Avec les missions que je pouvais avoir avant, il était hors de question qu’un tel accident ne m’arrive, et j’espérai que rien ne pouvant s’y apprêter se passeraient sur cette prochaine mission. Je ne voulais pas qu’on me touche, personne sauf lui… mais en attendant, j’avais besoin de savoir là où il voulait en venir pour comprendre. S’il me répondait que oui, il serait dans son droit et je devrais cesser cette potion, je le savais et l’accepté, même si je n’étais pas prête à être mère. Lui dire ? c’était le risque qu’il le prenne très mal… Mais avant de faire ou dire quoi que ce soit, j’avais besoin de son avis.



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Sam 30 Jan - 19:14
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Une fois sa fiancée ayant réglé ce problème de serveuse, ils purent enfin passer au plat de résistance. Demetry écouta alors les réponses à sa question soit celle de quitter son job pour quelque chose de plus valorisant et de moins… dévergondé ? sexy ? exhibitionniste ? Il fallait s’y attendre de la part de Demetry. Il n’aimait pas se donner en spectacle alors vous imaginez bien qu’il ne voulait plus vendre le corps de sa femme au profit d’autres hommes qui se feraient un plaisir de la reluquer, même en tenue de soirée. Il avait déjà bien à faire dans les soirées mondaines pour ne pas en rajouter. Après il n’avait rien contre ce milieu ! Si ça plaisait à Morgana, soit ! Mais plus de mannequinat. C’était un point d’honneur pour lequel il se battrait au point peut-être de lui mener la vie dure. De là Morgana lui formula alors : « Je sais que poser avec moi pour des photos n’est pas ce qui t’enchante le plus, mais permets moi d’être surprise face à ton intérêt face à ma carrière… » Oui certes il n’était pas fan de ce monde mais elle était sa fiancée, il allait passer du temps avec elle, le temps d’obtenir un héritier ! Donc soit il faisait sa tête de mule, passait de sals moments et programmait sa mort dès la naissance d’un fils, soit il apprenait à la connaitre, à s’intéresser et à vivre quelque chose qui pourrait valoir la peine de se forcer un peu. Donc oui il s’intéressait. Et puis comme si ça ne suffisait pas, de toute façon il était amoureux. Donc le problème était réglé. « Tu seras ma femme. Ton avenir m’intéresse. » Même si nous pouvons clairement douter que Demetry laisse sa femme travailler quand elle sera enceinte. Cela aussi risquait d’être sujet à discorde mais n’en parlons pas pour le moment… « Non… Je n’y ai jamais pensé. J’ai été élevée dans le but de devenir mannequin, et si ce point n’a pas que des bons côtés, il m’a toujours conférer un certain pouvoir qu’il est difficile de refuser pour une femme. » dit-elle pour se justifier. Demetry la regarda sérieusement. Il était loin de prendre mal ses mots. Il y réfléchit simplement avant de dire : « Dans quatre jours tu seras une Woolf. Ce qu’a décidé ton père m’appartiendra et j’aimerai donc que tu évolues. » En d’autres termes, a-t-elle vraiment le choix ? Il goûtait ainsi à son plat sans pour autant quitter sa femme des yeux. Il la laissa réfléchir à tout ça avant qu’elle ne commence à sourire. Demetry ne savait cependant pas comment interpréter cet acte… C’était assez étrange. Il lui recommandait fortement – pour ne pas dire ordonner – de penser à évoluer et elle souriait. Pourquoi ? Elle ne tarda pas à lui délivrer la réponse : « Dois-je en conclure que tu es pressé de me voir te donner un héritier ? » LA fameuse question. Un coup il répondra oui, un coup il répondra non. Demetry était comme ça. Disons qu’il n’était pas prêt pour avoir un enfant. Son « handicap » l’inquiétait mais d’un autre sens, sa famille attendait de lui un héritier et s’il y a bien une chose certaine c’est que Demetry avait une tendance à obéir au patriarche. Ce n’était certainement pas un rebelle comme Morgana parfois. Pas qu’il en était faible ! Il respectait simplement son grand-père. Je mangeais alors tranquillement en réfléchissant à ce qu’il allait dire. Il voulait être le plus franc possible. « Je ne dirai pas me sentir prêt mais nous avons un devoir et je compte l’accomplir. Donc oui, je veux un héritier. Ou du moins un enfant. Je ne te demande pas un fils forcément du premier coup, je sais que ça ne se contrôle pas mais je pense que pour justifier de notre bonne foi et par respect pour les désirs de mon chef de famille, être enceinte me semble être une finalité aux prochains mois après notre mariage. Un enfant me semble un bon compromis pour plaire à mes aînés. Qu’en penses-tu ? » Il voulait connaitre son point de vue sur la chose. Après tout elle était concernée. C’est elle qui porterait cet enfant. Elle qui devra subir tous les désagréments de la grossesse. Et si elle refusait ? Et si elle voulait attendre ? Alors Demetry s’emploierait à la convaincre qu’un enfant est la seule chose qui ferait qu’ils auraient la paix avec les Woolf. Et si c’était une fille ? Demetry savait que ça ne suffirait pas mais ça les calmerait peut-être déjà un peu, le temps qu’ils fassent le choix d’un deuxième enfant cette fois-ci non pas par contrainte mais par choix. Il continuait alors à manger tranquillement son repas en attendant sa réponse et tout ce qu’elle pouvait penser sur cette situation. Bien évidemment elle devait alors comprendre pourquoi Demetry lui parlait d’une évolution. Après tout, au vue déjà de ses difficultés à la laisser être mannequin, sans nul doute qu’il ne le cautionnera plus du tout une fois le bébé présent.
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Dim 31 Jan - 13:11
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Je commençais à connaitre Demetry. J’étais loin, très loin même de pouvoir prévoir toutes ses pensées et toutes ses réactions, mais je savais ce sujet imminent par le simple fait que dans quatre jours, je serais sa femme. Ne pas le savoir aurait été comme ignorer les termes du contrat, ou encore ne pas être une femme de sang pur digne. Cependant, si tout ceci était nouveau pour Demetry, cela était aussi pour moi et le fait qu’il en vienne à parler de ma carrière me faisait avancer sur des œufs. Il avait ses repères, et pour ma part, j’avais les miens. Mon travail en faisait partis. C’était aussi un domaine où j’étais parfois un peu moins enchainée… j’y avais trouvé une certaine part de liberté, ne me faisant pas aimer de tous, loin de là, mais créant ma place toute seule sans l’aide de personne. Après, mon être en lui-même n’avait jamais intéressé personne, alors, en quoi cela pouvait-il le regarder tant que je remplissais mon rôle ? Il démentit toute cette pensée en disant que, puisque j’allais devenir sa femme, cela l’intéressait. J’avais peur alors de me retrouver avec de nouvelles chaines… restait à savoir si j’allais les accepter plus facilement ou pas. Enfin, quand je vins à lui expliquer que non, je n’avais jamais pensé à ce point, faisant juste ce qu’on m’avait demandé, une chose que j’avais par la suite accordé à ma sauce, il me fit comprendre clairement que dès que je serai son épouse, mon père n’aurait plus ce pouvoir et que ce serait bien lui.

On nous apporta nos plats et comme lui, je me mis à le gouter tout en étant songeuse. Je quittais une prison pour une autre. Elle était pourtant parfois dorée, ce qui faisait que je la voulais, mais serais-je heureuse d’y être tous les jours ? En logique, on ne demandait pas à une femme de mon rang d’être heureuse. On laissait cela au faible… Par ses derniers mots, Demetry me fit comprendre qu’il voulait que j’évolue, et que, sans le préciser, il ne me laisserait pas vraiment le choix bien longtemps. « J’entends ta demande, mais il va me falloir un peu de temps Demetry… Je n’avais jamais songé à ce que tu me demandes, et cela ne se fait pas en un mouvement de baguette. Il faudrait me trouver une place, trouver des employés et autres… et ce n’est pas une chose aisée. Je ne suis pas des plus appréciée humainement parlant dans ce monde. Etant donné que je ne me suis jamais laissée marcher sur les pieds et que plus d’un manageur y a laissé sa peau, beaucoup me redoute et je doute qu’ils verraient là une opportunité pour eux que de travailler pour moi. Ce genre de chose ne se font pas comme ça…» je ne lui faisais pas de remarque désobligeante, je mettais juste les mots sur la réalité. Rien n’était facile, surtout dans ce qu’il me demandait de faire. Et puis, venait la question aussi du pourquoi ! Je savais qu’il n’aimait pas s’afficher en publique et comme il me voyait comme sienne – chose qui ne me déplaisait pas – il ne voulait pas que je m’affiche. C’était un possessif compulsif, ça je l’avais bien compris, mais qu’est-ce que cela cachait d’autre ? Avec l’arrivée du mariage, j’en étais donc venu à penser au fait de tomber enceinte, et je lui avais demandé de façon plus au moins subtile si tel était le cas.

Il m’avoua ne pas se sentir prêt… de tout façon, le serait-il un jour ? Mais il trancha pourtant en disant que oui, il souhaitait me voir enceinte le plus vite possible, et je me retins de grimacer. Je ne me sentais pas prête pour cela. Je n’avais que vingt ans, bientôt vingt-et-un en février, mais de là à penser devenir mère. Il me rassura en disant ne pas exiger un garçon, même si je savais que ce serait mieux. Il me fit juste comprendre que là était notre devoir, et je ne pouvais le nier ou même le refuser. « Je vais être honnête, je ne me sens pas prête à être mère… C’est une épreuve à passer qu’il est difficile à accepter pour une femme, mais je connais aussi mon devoir et donc, si tu juges qu’il faille le tenir dès notre mariage fait, je ne prendrais plus ma potion dès demain. Tu comprendras qu’en raison du milieu dans lequel je devais être en mission, sans parler de la menace de mon frère, je prenais quelques choses de puissant pour ne jamais me retrouve dans une position très fâcheuse. Il faudra peut-être un bon mois pour que les effets disparaissent complétement, mais dans tous les cas, cela répondra rapidement à tes attentes, ou du moins, aux leurs. » Car oui, c’était bien pour faire plaisir à sa famille que nous devions en passer par là. Je ne voyais pas mon père s’offusquer d’être grand père ou pas. Il n’en avait que faire de moi de toute façon, et moi devenant Woolf, cela lui faisait surtout un poids en moins. Par contre, entre le désir de me savoir enceinte et de me voir aussi changer de boulot, cela n’était pas des plus évidents. « Je vais être honnête, je ne sais si je pourrais changer de carrière avec toute l’énergie que ça va demander et en même temps faire de mon mieux pour te donner un enfant. La tâche ne me fait pas peur, mais seule, ce sera périlleux… » Je n’étais pas convaincue que les deux soient possibles… et tout cela me coupa l’appétit. Je posais donc ma fourchette pour juste prendre mon verre et attendre son avis sur la chose. Si il tenait vraiment à me faire changer de métier comme je m’y attendais, il me faudrait un espace de travail, des employer, des règles… Plein de chose qui allait faire que je ne serais pas là quand il le voulait. Serait-il prêt à l’accepter ?

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Dim 7 Fév - 10:31
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Demetry souhaitait qu’elle évolue dans son travail. Pas qu’il n’aimait pas l’idée qu’elle soit mannequin mais c’était plutôt l’idée des flashs sans cesse sur elle surtout quand elle portera son héritier. Il aimerait qu’elle laisse place à d’autres femmes cet aspect de son travail. Il préférait largement la savoir en femme d’affaire plutôt qu’en mannequin au-devant de la scène. Lui-même n’était pas à l’aise en public. Certes c’était contradictoire avec son travail mais la majeure partie ne se passait pas dans un tribunal mais bien à l’arrière. Du reste, il était assez mûr aujourd’hui pour pouvoir affronter une assemblée sans aucune crainte. Cependant, il ne voulait plus voir sa femme en photo partout en petite tenue. « J’entends ta demande, mais il va me falloir un peu de temps Demetry… » un peu de temps … comment ça un peu de temps… mais longtemps … ? « Je n’avais jamais songé à ce que tu me demandes, et cela ne se fait pas en un mouvement de baguette. Il faudrait me trouver une place, trouver des employés et autres… et ce n’est pas une chose aisée. Je ne suis pas des plus appréciées humainement parlant dans ce monde. Etant donné que je ne me suis jamais laissée marcher sur les pieds et que plus d’un manager y a laissé sa peau, beaucoup me redoute et je doute qu’ils verraient là une opportunité pour eux que de travailler pour moi. Ce genre de chose ne se fait pas comme ça… » Oui enfin s’il fallait qu’il intervienne, il n’hésiterait pas un seul instant. Il voulait qu’elle change de statut et pour ça, il était prêt à l’aider. Après tout, s’il fallait s’en occuper lui aussi pour obtenir ce qu’il voulait, il n’allait pas hésiter un seul instant, croyez-moi ! Rien n’est facile, il était le premier à le savoir mais la volonté pouvait faire beaucoup de choses. Il croyait donc en ces changements.

Demetry évoqua alors le sujet d’un potentiel héritier. Il n’était pas prêt. Il pourrait très bien lui demander d’attendre, seulement il savait deux choses. La première était que l’alliance entre les Greenwood et les Woolf était faite à la base pour une seule raison : un héritier. La deuxième était qu’il ne serait jamais prêt. Donc pourquoi attendre là où tout le poussait à attendre un enfant tout de suite ? Il avait donc pris sa décision. Il voulait la voir enceinte pour les prochains mois. Il n’était cependant pas si difficile. Il n’attendait pas un fils du premier coup. Demetry était un homme parfois décalé mais de là à dire qu’il n’était pas sans savoir qu’on ne choisit pas… Tout ce qu’il désirait donc était de la voir enceinte. Du reste, fille ou garçon, rien ne le dérangeait. Il ne cèderait cependant pas au fait de vouloir un héritier, même si les filles sembleraient naître les unes après les autres. Les familles nombreuses ne lui faisaient pas peur. Il souhaitait même avoir deux héritiers plutôt qu’un. Cela lui permettrait d’être tranquille avec son grand-père… « Je vais être honnête, je ne me sens pas prête à être mère… C’est une épreuve à passer qu’il est difficile à accepter pour une femme, mais je connais aussi mon devoir et donc, si tu juges qu’il faille le tenir dès notre mariage fait, je ne prendrais plus ma potion dès demain. » Demetry appréciait énormément qu’elle se plie à sa propre décision. Il n’accepterait de toute façon aucun refus et prendrait surement très mal qu’elle puisse oser continuer à prendre une quelconque contraception malgré son désir à lui d’obtenir héritier. Il lui fit alors un signe de remerciement de la tête d’accepter sans aucune opposition. De là, Demetry ne se formalisa pas de cette potentielle prise de potion. Il n’était pas un spécialiste et était loin de se douter des raisons de Morgana à prendre cette potion. Ça ne lui était même pas venu à l’idée de se demander pourquoi. Alors quand elle commença à lui dire : « Tu comprendras qu’en raison du milieu dans lequel je devais être en mission, sans parler de la menace de mon frère, je prenais quelques choses de puissant pour ne jamais me retrouve dans une position très fâcheuse. » Il se rappela des détails sur elle qu’il aurait préféré ne jamais se rappeler. Elle n’était pas vierge, ça il le savait depuis bien avant de se fiancer avec elle. Il connaissait aussi les rumeurs sur ses missions et il réalisait qu’il allait changer les habitudes du Lord à envoyer Morgana séduire et… coucher avec qui l’arrangeait pour obtenir information. De son frère, Demetry s’en foutait royalement. Si les Greenwood souhaitait gardé un héritier, son propre frère devait bien se douter qu’il ferait mieux de ne pas chercher Demetry et donc toucher à Morgana. Tout le monde chez les mangemorts savait le tempérament et le handicap de Demetry. Tout le monde savait donc la dangerosité à toucher à ses affaires et sa femme en faisait aujourd’hui bien évidemment parti. Il n’y avait plus qu’à espérer que son frère soit assez intelligent s’il ne voulait pas simplement mourir. Demetry ne s’encombrerait pas du règlement des mangemorts dans un moment de crise possessive. Il tuerait sans vergogne son beau-frère. Mais là n’était pas la question. Ce qui dérangeait Demetry était les missions de sa future femme… Son esprit avait certainement ommis jusque-là de se rappeler un tel détail mais il ne pouvait supporter que cela continue. Demetry pèterait vite un câble s’il apprenait qu’un autre homme avait ne serait-ce que poser les mains sur les hanches ou le dos de sa femme… Il avait du mal à accepter la partager pour une simple danse. Elle lui appartenait. La regarder d’une autre façon qu’avec respect ou soumission pouvaient le mettre hors de lui. Que faire alors dans ces circonstances ? Il ne pouvait exiger au Lord d’arrêter d’envoyer sa femme pour des missions de ce type. Seulement il ne les supporterait pas. Il avait là donc une difficulté à laquelle tous les deux devraient parler… « Il faudra peut-être un bon mois pour que les effets disparaissent complétement, mais dans tous les cas, cela répondra rapidement à tes attentes, ou du moins, aux leurs. » lui informa-t-elle. Il fit alors un signe d’acquiescement de la tête. Il pouvait bien accepter d’’attendre quelques mois. Un ? Deux ? Trois ? Au quatrième mois, il s’impatienterait surement. Il se faisait alors la promesse de ne pas l’ennuyer avant le troisième mois passé. Du reste, à lui de faire régulièrement sa part du travail. Et là encore… Il avait la sensation de marcher sur des œufs. Il savait comment on procédait. Il n’était pas idiot à ce point mais avoir autant de contact intime avec une personne le dérangeait. Il détestait qu’on le touche. Est-ce qu’une crise pourrait arriver en pleine lune de miel ? Sera-t-il capable de dépasser cela ? Il ne disait rien à Morgana par fierté mais il redoutait cette première fois en se demandant sérieusement s’il ne ferait pas mieux de l’attacher pour s’éviter toute pénibilité…

Morgana reprit alors la parole tandis qu’il mangeait son plat en réfléchissant à tout cela : « Je vais être honnête, je ne sais si je pourrais changer de carrière avec toute l’énergie que ça va demander et en même temps faire de mon mieux pour te donner un enfant. La tâche ne me fait pas peur, mais seule, ce sera périlleux… » De là elle posa sa fourchette pour prendre son verre. Il déposa sa propre fourchette pour prendre sa main à elle de livre dans la sienne à lui. Ce n’était pas un geste courant de Demetry. Il ne l’avait cependant pas contrôlé. Il détenait ses doigts à la fois de façon tendre et dominatrice. Il lui dit alors : « Tu n’es pas seule. » Il retira alors sa main pour finir son assiette. Une fois cela fait et après avoir réfléchi à tout ce qu’elle lui avait dit, il lui confia : « Je suis soulagé que tu acceptes aussi facilement mes attentes. Nous devons absolument trouver le moyen d’avancer ensemble et non l’un contre l’autre. » Il posa alors sa fourchette et son couteau sur le côté de son assiette pour indiquer la fin de son repas. Par la suite, il reprit sa parole : « Je sais que je ne peux te demander à toi et au Lord de cesser ces missions mais je tiens à te dire ne pas approuver. J’espère seulement alors que tu puisses trouver d’autres moyens pour obtenir ce que le Lord veut sans avoir à me tromper… » Il tenait à la prévenir indirectement qu’il ne supporterait pas cela. Il ne savait pas comment lui dire à quel point cela pourrait les détruire tous les deux. Il aimait l’idée de penser qu’il était le seul, depuis le début de leurs fiançailles à la toucher. Seulement est-ce la réalité ? Il ne voulait pas y penser pour ne pas gâcher cette soirée. « Je ne te demanderais rien les trois premiers mois mais j’espère pouvoir obtenir de toi cet enfant par la suite… Ou au moins faire l’effort pour être enceinte en consultant un médicomage si tel n’est pas le cas. » lui dit-il calmement. Il demanda alors à Morgana si elle souhaitait un dessert. Elle refusa cependant. Demetry fit alors signe au patron d’apporter la note. Quand il put enfin régler, il se leva pour ensuite tendre la main à Morgana pour l’aider à se relever. Il passa la cape de la jeune femme sur ses épaules. Ils purent alors rentrer tranquillement à pied à son appartement. De là, Demetry n’aborda plus le sujet des enfants ou de son emploi à elle. Elle savait ce qu’il attendait. Il profita alors de cette nuit froide certes mais étoilée pour discuter d’autres sujets plus ou moins importants, se contentant parfois d’un simple sourire en l’écoutant alors qu’elle tenait son bras. Ils avaient l’air d’un couple normal et Demetry apprenait rapidement pour que leur situation se passe le mieux. Ils ne se quittèrent ainsi que devant la chambre de Morgana où Demetry s’approcha d’elle…

Il posa une de ses mains sur sa joue pour l’embrasser en caressant de son pouce, sa joue. « Dernière nuit dans cette chambre… » lui dit-il avec un sourire en coin. Il avait conscience des trois prochains jours où elle serait loin d’Angleterre. Il ne connaissait rien de sa mission. Il savait simplement qu’elle serait avec Arcturus Lestrange et ça le rassurait. On disait bien trop que cet homme aimait sa femme. Demetry pouvait être jaloux mais il ne connaissait pas particulièrement le passé coureur de jupons de son comparse mangemort. Du reste, il espérait simplement qu’il veille sur sa femme. Demetry voulait avoir confiance en Morgana et de ce baiser, il exprima sans le vouloir, tout ce qu’il pouvait ressentir pour elle. Par la suite, il la laissa entrer dans sa chambre avant de regagner lui-même la sienne pour simplement se coucher avec ce sourire qu’il n’avait jamais eu pour une autre…
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