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I keep on fallin'... in love with you. [Sasha]

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Dim 17 Jan - 18:17
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Je savais que notre situation n’était pas évidente ces derniers temps. J’avais du mal à accepter la présence de l’enfant. Mon frère m’en voulait littéralement. Je n’arrivai pas à me réjouir en sachant mon frère contre. Je devrai être heureux d’avoir un enfant mais je n’arrivais pas à être totalement heureux quand je savais avoir voulu prendre plus mon temps avant. J’aimais Sasha. Mais j’oubliais ces derniers temps de lui dire, pire, je me comportai comme un enfoiré par peur de faire quelque chose de mal. Je m’éloignai… et Heather me détestait de faire souffrir Sasha de mes éloignements. Plus ça allait et parfois on pouvait se demander si je n’allais pas reculer et abandonner l’enfant. On pouvait cependant compter sur ma meilleure amie, qui avait appris la nouvelle, pour me mettre une véritable baffe sur la figure pour bien me réveiller. Il avait fallu une longue discussion pour comprendre que je n’avais pas à m’arrêter sur les avis de mon frère pour m’empêcher d’être heureux. Oui je ne voulais pas de cet enfant mais il était là alors c’était à moi de choisir d’accepter sa présence oui ou non une bonne fois pour toute. Je devais assumer mon choix, quel qu’il soit : accepter ou refuser. Katlyna fut patiente. Elle m’entendit me plaindre, déprimer ou encore déchanter durant des heures mais ça me fit un bien fou et après avoir pu enfin en parler avec quelqu’un, j’avais la sensation de voir les choses un peu plus clairement.

C’est ce qui m’avait poussé, en cette nouvelle année, de prendre une résolution : l’aimer et le faire correctement. Oui j’allais avoir un enfant mais ce n’était pas un drame. Il fallait que je m’en remette. Je ne faisais certes pas les choses comme il fallait mais Sasha n’était pas une femme de passage. Je décidai donc de commencer tout juste à accepter la venue de cet enfant… Encore fallait-il cependant le faire comprendre à Sasha et lui dire enfin à quel point je l’aimais encore.

J’avais donc décidé de venir la voir à la bibliothèque accompagné de Snow. Celui-ci avait bien changé d’avis vis-à-vis de Sasha et j’espérais peut-être accessoirement faire plaisir à Heather si tenté que ce soit elle plus que ma femme. Ce n’était pas évident quand on aimait une femme qui partageait son corps avec une autre… Quoi qu’il en était, je franchissais la porte avec Snow qui connaissait le chemin et m’aidait à trouver Sasha. Il aboya quand il la trouva, fonçant vers elle. Une chance, j’avais bien Sasha en face de moi. Elle était en train de ranger des livres dans un rayon quand Snow la fit presque tomber par terre pour lui lécher la figure, me faisant légèrement rire. Je tenais à ce moment un paquet dans les mains. « Snow suffit !! » Un coup de baguette – après avoir vérifié que personne ne me voyait faire – et les livres étaient à leur place. J’avais encore du mal à savoir exactement comment me comporter. Je décidai donc de repartir sur de bonnes bases et pour cause, j’avais fait exprès de la retrouver avec Snow ici comme la toute première fois… Je m’approchai d’elle… « Pardonnez mon familier mademoiselle. Il est décidément indiscipliné… et moi maladroit. » dis-je en lui tendant le paquet. « Voilà très longtemps que je ne peux m’empêcher de vous voir évoluer dans cette bibliothèque et au risque de paraître un peu lourd ou encore de me faire surprendre par votre crétin de copain qui ne sait surement pas la chance qu’il a de vous voir porter son enfant, je viens ici en ce jour pour vous déclarer ma flamme, vous offrir ce présent pour vous et le bébé et vous kidnapper à votre vie morne. Acceptez-vous de me faire confiance ? » dis-je alors en tendant la main. Je savais qu’elle n’avait pas prévu une telle chose venant de ma part, surtout avec ces éloignements depuis notre conversation avec mon frère mais discuter avec Katlyna m’avait fait du bien. J’étais majeur et je n’avais pas besoin de mon frère pour faire mes propres choix. Oui j’aurais voulu qu’il l’accepte mais j’aimais cette femme et donc avec ou sans son consentement, j’avais décidé de me réveiller, d’apprendre à aimer mon enfant et surtout de montrer à cette femme que je voulais repartir sur de bonnes bases ensemble… tous les trois.
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Dim 17 Jan - 18:21
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New begining ? (03 janvier)


Une nouvelle année commençait, et avec, un bébé à venir qui grandissait en moi. Mais quel était l’avenir exactement qui m’attendait ? J’étais au travail, une main posée sur mon ventre encore plat tout en me posant cette question à laquelle je n’avais pas de réponse. Il aurait été beau de croire que tout serait rose grâce à Dastan, mais depuis Noël, je ne pouvais pas oublier ses paroles ou encore celle de son frère. Il ne m’avait même pas défendue… ou du moins, pas comme je l’aurais attendu. Non, à place, il avait pris de la distance, une distance qu’il avait conservée par la suite, me faisant mal de jour en jour. Combien de temps alors allais-je encore souffrir ? La nouvelle année devait être un moyen de croire au changement, mais je n’étais plus vraiment sure de vouloir encore croire, pas seule du moins, pas sans preuve. Il était bien beau de vouloir croire, mais à quoi bon quand c’était seule et pour être blessée ensuite ? J’avais comme appris la leçon, surtout avec ma mère qui n’avait rien trouvé de mieux pour me remercier d’avoir mis ma vie en l’air pour elle que de me frapper au visage avec un vase. Et du coup ? Je laissais les choses se faire.

Je me trouvais dans ma bibliothèque, faisant du rangement tout en faisant attention à ne pas trop en faire. J’étais très vite fatiguée en ce moment et Mina m’avait prévenue de me ménager, que ce n’était pas bon. Sevastian aussi avait dit quelque chose de similaire, même si pour sa part, il était loin d’avoir le même type de discours. Etre enceinte changeait pas mal d’habitude dans ma vie. Déjà, je ne pouvais plus boire de café et j’avais donc dû me faire au thé. J’en avais un grand thermos sur le comptoir de la bibliothèque pour m’obliger à boire, mais cela était loin de me maintenir tout aussi éveillée que la caféine qui me manquait cruellement. J’avais donc beaucoup moins d’attention, j’étais un peu moins vigilante, et je ne vus pas Snow arriva à toute berzingue vers moi pour me renverser.


« Hey ! Doucement mon gros c’est fragile par là… », dis-je en écartant ses grosse pattes de mon ventre.

Il était bien loin de m’avoir fait mal, mais je préférai faire attention avant de tourner de l’œil où je ne sais quoi encore. Ce que Snow faisait là ? En entendant la voix de Dastan, je compris bien vite, mais cela me fit drôle. Cela me rappeler des choses qui m’était presque douloureuse aujourd’hui. Je ne comprenais pas d’ailleurs pourquoi il était là. Ne me rendre compte de rien ? A ne plus espérer, on ne voyait plus grand-chose.


« Pardonnez mon familier mademoiselle. Il est décidément indiscipliné… et moi maladroit. », commença alors à dire Dastan sous ma surprise.

Il en profita pour ranger un peu les livres qui étaient tombé avant de reprendre la parole, ne me donnant pas l’occasion de parler ou autre.


« Voilà très longtemps que je ne peux m’empêcher de vous voir évoluer dans cette bibliothèque et au risque de paraître un peu lourd ou encore de me faire surprendre par votre crétin de copain qui ne sait surement pas la chance qu’il a de vous voir porter son enfant, je viens ici en ce jour pour vous déclarer ma flamme, vous offrir ce présent pour vous et le bébé et vous kidnapper à votre vie morne. Acceptez-vous de me faire confiance ? », ajouta-t-il en me tendant la main.

Avais-je bien entendu ? Le paquet qu’il m’avait donné entre les doigts, j’avais du mal à croire tout ce qu’il venait de me dire. Pouvait-on m’en vouloir après tout ce que nous avions vécu ? Pouvait-on me reprocher de devenir méfiante avec ce que j’avais vécu ? Combien de fois pourrais-je encore supporter la douleur si les choses venaient à se répéter ? Je pris sa main qu’il me tendait pour qu’il m’aide à me relever, mon regard dans le sien. Je devais être sérieuse, et en même temps, je ne pus m’empêcher d’avoir un sourire au coin des lèvres, très léger, en lui disant les paroles suivantes :


« Vous êtes bien culoté monsieur de venir ainsi vers moi. Il suffirait que mon petit copain ne vous voie pour que vous entendiez parler du pays. »

Etait-ce une ouverture que je lui laissais tout en restant méfiante ? Etait-ce mon cœur qui prenait encore le pas sur ma raison tant qu’il le pouvait encore ? Je finis par lâcher son regard un instant, ajoutant tout en me rendant vers le comptoir :

« Et j’ai un travail… me pousseriez-vous à fuir mes responsabilités ? »

Au fond, je le retrouvai bien, à décider pour moi comme à nos premiers rendez-vous où je n’avais même pas eu le droit de choisir mon propre repas. Je ne parlais même pas de la robe qu’il m’avait imposée et que j’avais dû retoucher. Tout cela… de doux souvenirs qui pourtant me firent encore une fois sourire. Je me décidai alors à ouvrir son paquet, et j’y découvris une carte cadeau moldu pour une boutique pour bébé. Je sentis de là les larmes monter t je dus prendre sur moi pour ne pas céder alors que je me retournai vers lui.

« Je… merci beaucoup… », répondis de façon beaucoup plus douce et sincère.

Je n’osais pourtant pas faire un pas pour venir dans ses bras me blottir. La dernière fois que j’avais fait cela, il s’était raidit… je n’en pouvais plus de cette réaction de son être… C’était du rejet et je me sentais tellement fatiguée que je ne me voyais pas le supporter en ce moment. Je préférai attendre et laisser voir ce qu’il ferait de lui-même.


acidbrain

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Lun 18 Jan - 12:39
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Lui tendant la main, j’espérais pouvoir recommencer là où j’avais pêché… J’étais même prêt à faire des efforts pour contrôler ma maniaquerie. Oui mon frère était contre mais Katlyna m’avait appris qu’il s’agissait de ma vie, de mes sentiments et qu’il fallait absolument que je me détache de mon frère pour apprendre à faire mes propres choix. Si je l’aimais, je devais foncer, peu importe l’ordre dans lequel les choses arrivaient. Résolu donc à écouter ma meilleure amie et mon cœur, j’étais ici en ce jour pour me donner une bonne claque et faire les choses enfin correctement.

Alors quand elle prit ma main, mon cœur se soulagea. Ce sourire en coin, ce léger sourire me suffisait pour le moment. J’espérais que ma surprise face son effet et qu’elle accepte de me faire confiance une énième fois… « Vous êtes bien culoté monsieur de venir ainsi vers moi. Il suffirait que mon petit copain ne vous voie pour que vous entendiez parler du pays. » Exact. J’étais possessif, violent et méchant quand on touchait à ma femme. Elle me le renvoyait gentiment à la figure et cela me fit plus sourire qu’autre chose. J’avouais parfois abuser mais je l’aimais… Est-ce de ma faute ? Je répondis alors tel le petit con que je pouvais être : « J’ai entendu dire qu’il était occupé pour affaire… Et comme je ne suis nullement jaloux… » notez l’ironie. « je suis prêt à vous embrasser devant lui s’il faut pour vous prouver à quel point votre cœur pourrait me pousser à la pire des folies. » Elle ajouta alors : « Et j’ai un travail… me pousseriez-vous à fuir mes responsabilités ? » alors ça… j’allais me gêner tiens ! « Je suis prêt à vous faire renoncer à tout rien que pour vous avoir pour moi. Votre travail attendra demain… » assurai-je. « Le bonheur n’attend pas Miss Woolf. »

Elle ouvrit alors son cadeau. Choisir une carte cadeau pouvait semblait banal, surtout dans un magasin moldu mais c’était ma façon à moi de reconnaitre mon enfant, de l’accepter mais surtout de la laisser faire le choix de ce que sa chambre comportera. J’avais mis une sacré somme sur cette carte pour la laisser libre de choisir tout ce qui pouvait lui plaire. Et moi ? J’allais faire un effort monstre pour me taire et donner simplement mon avis sans la forcer à faire un choix qui me convenait uniquement moi. C’était un pas énorme… Mais que ne ferais-je pas pour essayer de reconquérir ma femme ? J’étais prêt à tout et je voulais qu’elle le sache.

« Je… merci beaucoup… » dit-elle presque au bord des larmes. J’étais heureux que cela la touche autant. J’avais marqué un point. Je profitai alors de ses émotions pour m’approcher doucement. Prenant sa main dans la mienne, je caressai tendrement le dos de sa main. « Ferme la bibliothèque… S’il te plait… Parce que tu mérites de passer ce moment… Parce que j’ai envie de te voir heureuse. Parce qu’il s’agit de notre enfant et même si ça peut paraître un peu tôt, j’ai envie de lui donner de l’importance et constituer sa chambre avec toi… »

J’avais envie de vivre ça avec elle. Mais l’acceptera-t-elle ?
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Mar 19 Jan - 14:33
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New begining ? (03 janvier)


Je ne m’étais pas attendue à sa présence… je ne savais même plus si j’attendais vraiment quelque chose de lui. Etais-je en train de devenir fataliste voir défaitiste ? Pouvait-on m’en vouloir face à tout ce que j’avais enduré ? La dernière rencontre, pour ne pas dire la première, avec son frère m’avait fait autant de mal que tout le reste, et j’en venais à ne plus vouloir croire pour ne plus avoir mal. Pourtant, il était bien là, et de façon inexplicable, je n’avais pu me retenir de prendre sa main et de répondre à son jeu. Etait-ce vrai ou était-ce une façon de me protéger ? Moi-même, je n’étais pas sûre d’avoir la réponse alors que je lui dis qu’il était bien culoté de venir là. Au fond, même dans le jeu, cela avait une bonne part de vérité.

« J’ai entendu dire qu’il était occupé pour affaire… Et comme je ne suis nullement jaloux… je suis prêt à vous embrasser devant lui s’il faut pour vous prouver à quel point votre cœur pourrait me pousser à la pire des folies. »

La folie… que connaissait-il au juste de la vrai folie ? Ces paroles me firent plonger un instant dans de noirs songes, me ramenant à ma simple condition là où ça ne devait pas être son intention. Folle… J’étais une folle avant tout et peut-être finirais-je folle. Mais quel avenir alors face à moi ? Quel avenir pour nous ou pour ce petit bébé qui poussait en moi ? Il n’était pas encore visible, mais il était bien là, jouant sur mes nerfs et mon énergie comme bon lui semblait. Il devait tenir de son père. Pourtant, cela ne devait pas m’écarter de ma ligne de conduite et de vie. J’avais un travail et un certain cadre à respecter si je voulais m’en sortir. Plus d’un voudrait portant que je quitte ce cadre, je le savais très bien.

« Je suis prêt à vous faire renoncer à tout rien que pour vous avoir pour moi. Votre travail attendra demain… Le bonheur n’attend pas Miss Woolf. »

Le bonheur… Je voulais y croire et en même temps, cela me faisait peur. Il se jouait alors de moi, abusant de mes faiblesses en sachant quoi dire pour me faire craquer face à mes hormones plus qu’instable, ou tout simplement peut-être, face aux élans de mon cœur que je tâchais de faire taire.

Quand je découvris la carte, ce fut plus fort que moi, les larmes vinrent. Il avait mis une somme dessus qui dépasser l’entendement, signe de sa propre folie, ou peut-être de son envie de vraiment se racheter. Certain pourrait voir cela comme le fait qu’il voulait m’acheter, mais pour ma part, je n’arrivais pas à penser ceci. Ce fut surement ce qui fit quand il vint prendre ma main dans la sienne, je ne la retirai pas, la serrant au contraire.


« Ferme la bibliothèque… S’il te plait… Parce que tu mérites de passer ce moment… Parce que j’ai envie de te voir heureuse. Parce qu’il s’agit de notre enfant et même si ça peut paraître un peu tôt, j’ai envie de lui donner de l’importance et constituer sa chambre avec toi… »

Je n’étais pas sure de mériter quoi que ce fut, mais ce qu’il m’offrait sonner trop doux pour réellement réussir à y résister. Je ne parlais pas du fait de dépenser à tout va, mais juste de visionner un avenir possible. Allais-je encore en souffrir par la suite ? Je n’en avais aucune idée. Contre sa peau et la mienne venait le bracelet qu’il m’avait offert à noël. Je n’avais pas eu le cœur de le retirer, signe qu’il y avait peut-être depuis le début une chance. Mon regard remonta alors vers le sien pour laisser échapper un seul mot.

« D’accord… »

Il m’attendit le temps que je passe ma veste et ferme la bibliothèque, et en prenant notre temps, il me conduisit dans le Londres moldu où toutes les plus grandes boutiques pouvaient se trouver : Oxford Street. Il y avait du monde, ce qui était surprenant en ce début de mois de janvier, mais mon bras passé au sien, je me sentais comme rassurée de le savoir avec moi. Quand nous arrivâmes devant le magasin, il me tint la porte en gentleman pour me laisser entrer. Cette boutique était magnifique. On pouvait tout y trouver pour faire une chambre de bébé, cela ne faisait pas de doute, et la promenade allait être longue. Pourtant, cela ne m’effrayait pas… Je pensais juste au moment présent, jusqu’à tomber devant un type de chambre… C’était épuré, blanc… et le lit était en métal blanc. Sans que je ne le veuille, j’éprouvai un malaise. Ce berceau me fit penser à ceux qu’il y avait à Sainte mangouste, à ceux que j’avais côtoyés dans un monde dénué de tendresse et d’amour. Etait-ce la fatigue et le bébé qui me donnèrent le vertige et me firent me rattraper à Dastan ? Il dut s’inquiéter, mais quittant cette image désagréable des yeux pour tourner mon regard vers lui, je lui fis un petit sourire pour le rassurer.

« Ce n’est rien, continuons s’il te plait… »

Je ne voulais pas penser à cette partie de mon existence… je ne voulais donc encore moins en parler. L’obligeant à continuer pour qu’il comprenne qu’il ne fallait pas que j’en parle, on arriva bien vite face à une autre chambre, et cette fois, mon regard ne vint pas sur le berceau, mais sur le rockingchair juste à côté. Lâchant le bras de Dastan, je vins le caresser du bout des doigts, me faisant me poser mille et une questions.

« Je me suis toujours demandé ce que cela ferait… c’est idiot n’est-ce pas ? »

Tout comme il était surement idiot de penser à tout ça. Et si après tout je n’étais pas destinée à être une bonne mère ? Le doute s’installait en moi sans que j’en parle, mais il s’installait…


acidbrain

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Mer 20 Jan - 12:15
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Elle céda à mon plus grand soulagement. Je pus alors l’attendre dehors avec Snow à mes côtés. Je n’avais pas besoin de le tenir en laisse. Le familier était très bien dressé. Mon husky s’impatienta cependant autant que moi. Quand elle arriva enfin, je pris sa main dans la mienne. Je la laissais prendre mon bras et Snow, comme sachant déjà où nous allions, passa devant alors que nous marchions ensemble dans les rues de Londres comme un couple normal. Je profitai de cet instant pour me ressourcer en caressant sa main. C’était idiot mais nous n’avions jamais vraiment fait ça et j’appréciais le fait de me promener comme un couple avec elle, main dans la main, affichant presque haut et fort, c’est ma femme !

Nous arrivions alors à la boutique. Snow et moi la suivions dans cet immense magasin sur plusieurs étages. Honnêtement, j’étais un peu perdu dans ce monde de la maternité. Je n’étais pas mal à l’aise, je ne savais juste pas où me diriger et que regarder. En vérité, je fus soulagé de la laisser choisir. Ce n’était pas évident pour moi. Je la suivais donc avec notre chien. Je vis bien la vendeuse me regarder d’un air « les chiens sont interdits ici ! » mais mon costume et ma prestance l’en empêchait. Elle me reconnut aussi comme ayant acheté une carte avec une somme considérable. Elle devait se douter de mes moyens et n’osa donc s’affirmer. Il ne valait de toute façon mieux pas me gâcher ce moment.

Sasha s’arrêta alors devant un présentoir classique mais un peu froid à mon goût. Je ne dis cependant rien. Elle devait prendre ce qu’il lui plaisait le plus. J’espérais cependant qu’elle mette des couleurs… Alors que je pensais qu’elle allait choisir cette chambre froide, je la vis défaillir et se raccrocher à moi. M’inquiétant, elle me dit simplement : « Ce n’est rien, continuons s’il te plait… » J’étais soulagé qu’elle ne choisisse rien de ce présentoir. Nous continuons donc pour nous arrêter devant une autre composition qui me plaisait déjà davantage. Je la vis tiqué sur le rockingchair. Un sourire s’afficha alors sur mes lèvres quand elle posa ses doigts sur la chaise. Je me voyais déjà ramener cela à la maison. Pour ma part, ça ne me dérangeait nullement. « Je me suis toujours demandé ce que cela ferait… c’est idiot n’est-ce pas ? » Je m’approchai alors d’elle pour poser ma main sur la sienne. « Si ça te fait envie, nous pouvons en prendre une. Tu pourras ainsi bercer Lily dedans… » Lily ? J’aimais bien Lily moi et j’étais persuadé qu’il s’agirait d’une princesse. Ça ne pouvait être qu’une fille de toute façon, chieuse comme elle était parfois avec sa mère ! « Oui, je ne sais pas… J’ai la sensation que c’est une fille. C’est complètement ridicule je sais mais une princesse de plus, une princesse de moins… Je ne suis plus à ça prêt ! » dis-je en souriant amusé. Je semblais alors détendu. « Même si je n’ai rien contre un garçon pour un peu d’égalité ! » rajoutai-je à l’affirmatif. Je la laissais alors regarder le rockingchair pour se décider. Je fis le tour du reste du présentoir pour ma part. Je vis une peluche en forme de loup blanc. Je le pris dans mes mains pour cacher mon visage avec et approcher de Sasha avec une voix aigüe : « Bonjour Sasha ! Moi je m’appelle… Peluche ! » Oui je sais… je manque d’originalité… A ma voix aigüe, Snow aboya en remuant la queue. « Je serai votre conseiller pour la visite ! Sachez que ce rockingchair est formidable ! Vous allez pouvoir vous balancer en chantonnant ou donner le lait à votre enfant ou même encore vous y poser pour faire endormir le bébé le plus beau, le plus merveilleux, le plus grand et le plus classe de tous les bébés ! » Quoi… c’est un Hellson, il ne pourra être que beau ! (ou belle !) « Mais il faut aussi que je vous montre… J’ai votre amoureux qui m’a confié que ce cadre… » dis-je en faisant montrer par la peluche un cadre pour mettre plusieurs photos en forme de soleil. « pouvait aussi être très bien ! Vous pourriez mettre des photos du bébé, de vous deux ou encore de maman avec un jolie et magnifique ventre… Qu’en pensez-vous ? » Oui… avec ma voix aigüe, j’attirai le regard sur nous alors que je faisais l’imbécile pour la faire rire. Le pire c’est que j’étais prêt à faire l’imbécile comme ça dans tout le magasin. Enfin ça c’était avant d’avoir vu un lit plus loin en forme de voiture. « Je veux ça !! » Oui bon… je sais… on ne sait pas encore si c’est un garçon ou une fille mais cette chambre était génial !!! Je ne connais pas très bien le dessin animé « Cars » mais je venais de tomber amoureux de la chambre pour garçon. Certes nous avions le temps encore mais j’étais déjà en train de faire le tour du présentoir qui était juste à côté de celui du rockingchair. Je pris alors la peluche sous mon bras pour lui parler : « Qu’en penses-tu Peluche de cette chambre ? » commençais-je avant de faire parler la peluche : « Oh oui oui oui ! Très beau modèle ! Vous avez de très bons goûts monsieur ! Vous savez choisir les choses avec un art Monsieur ! » dit la peluche. « Je sais, je sais Peluche… Je suis douée, que voulez-vous… Le talent, l’art et la manière. Et regardez ma femme ! Qui pourrait ne pas dire quelle magnifique future maman est en train de partager ma compagnie ! » m’exclamais-je alors que la peluche répondait : « Oui c’est vrai que votre femme est d’une beauté resplendissante ! Vous devez en faire des jaloux ! » dis-je. Oui je sais… Je venais de péter un câble mais je relâchais toute pression et ça faisait du bien de temps en temps de ne pas se prendre au sérieux.
« Je confirme ! » dit un homme plus loin. Avec la peluche on se regarda un instant surpris alors que l’homme se fit frapper la tête par sa femme. « Il l’aura pas voler celle-là ! » fis-je dire à la peluche. Je posai alors la peluche sur mes épaules comme s’il s’agissait d’un enfant. J’avais la classe comme ça en costard avec une peluche sur les épaules. Si mes clients me voyaient… Je m’approchai alors vers Sasha : « Alors très chère… Que prend-on ? Ou souhaites-tu d’abord finir ton tour avec Monsieur Peluche ? » proposai-je avec Sasha avec un sourire amusé. Si elle se serait attendu à ça ? Je ne crois pas…
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Ven 22 Jan - 18:09
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New begining ? (03 janvier)


J’avais du mal à gérer mes émotions… C’était comme passer d’un balai à l’autre sans pouvoir le maitriser. Là o j’avais manqué de pleurer devant ce berceau de l’horreur, voilà que je me retrouvai émue devant un rockingchair. Dastan cependant coupa vite à cela en venant poser sa main sur la mienne, me disant que si je le voulais, on pouvait très bien la prendre ; mais le voulais-je ? Il m’obligeait à croire à l’avenir, et je sentais bien que cela venait d’une bonne intention, mais je ne pouvais cependant m’empêcher d’avoir en moi cette voix qui me disait de me méfier, une voix que j’avais pendant longtemps ignoré depuis que je le connaissais et qui était revenu en force quand les choses avaient vraiment mal tourné. Quand il mentionna le prénom Lily, j’eus cependant un arrêt… Mon regard se tourna vers lui, et il me sourit, me disant qu’il s’imaginait fortement avoir une fille. Il rajouta cependant qu’il n’avait rien contre un garçon pour être à égalité, et cela me fit sourire. Il était qu’avec moi et Heather, cela faisait deux contre un, et ça ferait trois contre un si c’était une fille. Ce que je voulais moi ? Je m’en moquais pas mal pour être honnête. Peut-être un garçon aussi fort que son père… et aussi beau.

« Bonjour Sasha ! Moi je m’appelle… Peluche ! »

Par Merlin ! J’étais tellement prise par mes pensées que je ne l’avais pas vu faire et pour le coup… je me mis à me demander s’il n’était pas tombé sur la tête. Il me prenait pour Heather ou quoi ? Je n’eux encore une fois pas le temps de lui faire remarquer quoi que ce fut que sa folie le gagna… à moins que ça ne fut l’égo surdimensionné de sa famille vue la description de l’enfant qu’il fit. S’en suivit alors cadre à photos avec l’idée de m’y voir grosse. Je devais le prendre comment ?

« Je rêve ou mon époux est en train de dire qu’il veut me voir grosse ? »

Pour le coup, tous les regards étaient sur nous et je n’étais pas sûre d’être à l’aise avec cela, mais surtout, je me demandai si il m’entendit vraiment car il courut pour ainsi si dire vers un autre box vraiment fait pour les garçons. J’en fus pour le moins abasourdie… et je ne parle pas de la conversation qu’il fit avec la peluche. Ce fut à peine si je relevai vraiment ses paroles à mon égard ou l’intervention d’un homme, le regardant juste faire, abasourdie. Il finit après un temps que je n’avais pas mesuré, par se rapprocher de moi

« Alors très chère… Que prend-on ? Ou souhaites-tu d’abord finir ton tour avec Monsieur Peluche ? »

Je le regardai… je voyais son sourire amusé, j’entendais les mots qu’il avait eu… et la suite fut indépendante de ma volonté… je me mis à rire. Ce n’était pas un petit rire… C’était un rire incontrôlable, ou aussi appelé fou rire. Très vite, je me mis même à pleurer de rire. Mes hormones pétaient un câble et j’allais vite avoir mal au ventre tellement je ne pouvais pas m’arrêter. Je dus même m’appuyer contre un meuble, ce qui le fit venir vers moi, peut-être inquiet de me voir défaillir.

« Je… je vais bien… »

Bon… je dis cela avec beaucoup de difficultés tellement je pouvais rire. J’allais même assez vite manquer d’air et ce n’était plus la peluche qu’il allait falloir porter. J’en vins cependant à vite me retrouver dans les bras de Dastan, de mon initiative surement. Me retrouver contre lui me fit du bien, et me permit, après encore plusieurs minutes, de me calmer un peu. Je me hissais alors sur la pointe des pieds pour lui retirer la peluche.

« Garde ceci pour Heather tu veux ? »

Souriante, je remontais mon regard vers le sien en étant faussement réprobatrice. Cela n’était pas évident, je devais bien le reconnaitre, mais en tout cas, je finis par reposer la peluche ; Il y en avais déjà tellement à la maison… je ne voulais pas en acheter de nouvelle avant la naissance du bébé.

« Pour la chambre spéciale… attendant de savoir si c’est un garçon ou une fille… Mais j’avoue vouloir le rockingchair. Après, on continue tous les deux ?»

Oui… J’en avais envie…

acidbrain

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Mer 27 Jan - 18:47
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Et elle reposa la peluche… J’eus un air outré mais la suite de ses mots me fit sourire. Va pour le rockingchair ! J’acceptai alors de continuer la visite mais avant… Je repris la peluche l’air de rien. Elle me jeta bien un regard du style « sérieusement ?! » Oui sérieusement ! Je voulais cette peluche pour le bébé, j’en avais décidé ainsi ! Je pris alors sa main, insensible à ses potentiels remarques et nous continuons alors que je gardai la peluche sous le bras. De là nous passèrent aux vêtements. Nous n’étions pas encore là mais j’aimais l’idée de regarder un peu ce qu’il faisait. J’eus cependant rapidement un blocage sur la taille des petites chaussures. Ça m’échappa : « Mais c’est tout petit ! » Oui bon je n’étais pas un spécialiste bébé hein… Pardonnez mon ignorance. Je savais bien qu’un bébé c’était petit mais voir les petites chaussures m’impressionnées littéralement. Je laissai alors Sasha me guider dans tout cela non sans garder sa main dans ma mienne ou poser ma main dans le bas de son dos quand elle s’arrêtait. Je ne pus pas non plus réprimer un baiser dans son cou alors qu’elle se concentrait sur les poussettes. Je vis alors la MEME peluche que je tenais mais en plus gros. M’arrêtant net, je la voyais déjà dans la chambre de l’enfant mais Sasha me tirant bien rapidement me voyant surement venir. Nous arrivions alors au rayon salle de bain. Mais il y avait combien de rayons au juste ?! Je ne voyais pas le bout de ce magasin et je m’occupais comme un gosse en touchant à tout. J’étais intenable mais je découvrais les joies de la paternité et je m’émerveillai des pires conneries que je pouvais trouver. Bien évidemment donc, arrivés aux cabanes pour enfants, Snow et moi furent tenté de regarder à l’intérieur d’une tente d’indien mais c’était sans compter sur un regard de Sasha du style : N’y pensez même pas ! On se fit violence mais on continua la visite. Rayon petit pot ! Là je suis désolé mais je fus pris d’un véritable fou rire à peine entré. Oui je sais… je rigole encore quand on me dit « pipi », « caca ». Bon courage à Sasha… Mais en même temps sérieusement il y avait une variété inimaginable pour les petits pots quoi ! Rose, rouge, vert, bleu, arc-en-ciel. En forme de dragon ? C’est possible ! Oh mon dieu… « En forme de voiture !!! Pour aller avec la chambre ! » Intenable. Heureusement nous passions au rayon des… roulement de tambour… jeux ! Bien évidemment des jeux soit en bois soit bruyant. Ça ne loupa pas. Il fallait que j’appuie sur tous et pour me justifier auprès de Sasha, je ne trouvais rien de mieux à dire que : « Je teste la conformité. » Tout ceci avec un air sérieux et un aboiement de Snow qui était parfaitement d’accord. J’allais la rendre dingue avant d’arriver à la caisse.

Nous arrivions au rayon « accessoires » du style babyphone et compagnie. Je la laissai regarder, surtout qu’il y avait aussi des choses pour les femmes enceintes. « Tu as vu d’autres choses ? » lui demandai-je simplement. Je la suivais depuis le début – non sans faire l’imbécile, je devais bien le reconnaitre – et je voulais savoir si elle avait besoin d’autres choses… De là, je posai ma main dans sa nuque pour la caresser du pouce. J’attendais alors sa réponse avant de lui proposer : « J’ai vraiment envie de m’impliquer dans votre vie. Vous êtes autant ma famille que mon frère et même si je n’ai pas toujours assuré… » il fallait le reconnaitre. « J’ai envie d’être là pour vous trois. » Non je ne pensais pas avoir des jumeaux mais je pensais simplement à Sasha, Heather mais aussi le bébé. Je n’étais pas très doué pour le relationnel quand il s’agissait de ma vie privée mais je ne voulais pas l’écarter de moi et plus je réfléchissais à tout ça, plus ma conscience ne cessait de me dire que ça allait être difficile, plus je me disais cependant que ça en valait la peine. Je savais que cet enfant ne pourrait pas porter mon nom tant que la vie des Hellson n’est pas assurée mais je voulais au moins être là. C’était mon désir le plus cher aujourd’hui et je tentais de lui démontrer par tous les moyens. « Et ce ne sont pas des paroles en l’air. Je ne changerais pas d’avis demain. » dis-je en prenant ses deux mains pour la tourner vers moi. « Je t’aime. » lui assurai-je alors de mon regard au sien. « Je t’aime. » répétai-je pour être sûr qu’elle ait bien entendu. Je déposai alors un baiser sur son front alors de m’aventurer à l’embrasser réellement…
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Jeu 28 Jan - 17:49
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New begining ? (03 janvier)


Je pensais avoir tout vu ? Eh bien, c’était sans compter sur Dastan. Merlin, je n’aurai jamais cru vivre cela un jour. Ne pas rire fut difficile, même si parfois, mon humeur tourna légèrement à l’exaspération ou le désolément, je ne savais pas trop. C’était surement dû aux hormones avec la grossesse. J’étais schizophrène certes, mais je ne me rappelai pas être capable de changer d’humeur comme cela sans le vouloir. Etre enceinte aussi, je ne pensais jamais l’être un jour. Tout cela était peut-être trop inattendu pour moi… mais je le suivis dans tous les cas, passant de rayon en rayon, maquant d’avoir peur quand je le vis se pencher sur le tipi, ou juste de ne plus pouvoir me retenir quand il se mit à regarder tous les petits pots. Je ne fis pas de commentaire face à ses envies de garçons avec ses idées de voitures, m’en amusant juste, pour finir par arriver au rayon accessoire. Mon regard se posa peut-être plus facilement sur tout ce qui était de mise pour les femmes enceintes, mais pourtant, je n’arrivais pas à me projeter, rien à faire sur ce point. J’avais encore un ventre bien plat et donc, je n’étais pas encore au cœur du problème comme on pouvait le dire.

« Je pense que j’aime assez cette chambre au couleur mixte qu’on a vu un peu après. Le lit est certes blanc, mais les couleurs vive qui vont avec me semble rassurante et en même temps vivante… J’aime cela »

Cette chambre n’avait peut-être rien d’extraordinaire, mais mon regard s’était arrêté un peu plus longtemps dessus que les autres (voir ici) et je m’étais imaginer peignant les murs dans les bonnes teintes avec peut-être Dastan pour m’aider. Je ne savais pas encore trop ce à quoi je pouvais espérer avec lui. Entendit-il mes pensées quand sa main vint sur ma nuque pour me caresser doucement de son pouce ?

« J’ai vraiment envie de m’impliquer dans votre vie. Vous êtes autant ma famille que mon frère et même si je n’ai pas toujours assuré…J’ai envie d’être là pour vous trois. »

Je ne m’étais pas attendue à de telles paroles de sa part, ni de tout le reste d’ailleurs… Je ne savais pas comment l’interpréter, et surtout, je ne savais pas si je devais y croire. J’y avais cru avant, le pourrais-je encore ? J’avais pourtant accepté de venir avec lui, c’était peut-être donc la preuve que oui. Je ne pouvais pas nier ses efforts, et ses efforts autant pour Heather, que le bébé, que moi… Il nous voyait comme sa famille… Noel semblait alors bien loin…

« Et ce ne sont pas des paroles en l’air. Je ne changerais pas d’avis demain.»

Il vint en douceur prendre mes deux mains pour me placer face à lui et me regarder dans les yeux, mais cela me chamboula tellement sur le coup que je ne fus pas sûre de bien entendre ses paroles suivantes… Pourtant, il me rapprocha de lui, et répéta :

« Je t’aime. »

Mon cœur eut un dératé… Jamais… Jamais il ne me l’avait dit, sauf une fois… cette fois où il avait dit détesté m’aimait avant de me chasser. Mais là, ce n’était pas du tout la même émotion dans son regarda. Je retrouvai cette flamme, cette petite étincelle en laquelle j’avais cru avant que tout cela ne nous arrive, celle qui m’avait fait complétement craquée pour lui, lui appartenir… je n’eus pourtant pas le temps de lui répondre qu’il embrassa mon front en douceur avant de me donner un véritable baiser…

Pour le coup, j’en lâchais mon sac, venant contre lui pour répondre à son baiser doucement, presque timidement. Je dus peut-être me raccrocher à lui sans vraiment m’en rendre compte, tremblante d’émotion face à ses révélations, et je dus même retenir des larmes. Je ne sais pas alors combien de temps dura ce baiser, et quand l’un ou l’autre y mit fin, je restais contre lui pour me blottir contre lui, tenant sa chemise de mes doigts aux niveaux de son cœur.


« J’ai besoin de prendre un peu l’air… Mais je ne veux pas rentrer directement. Je veux juste me balader avec toi… »

Oui, j’avais juste besoin de cela. Etre avec lui. Passer en caisse pour commander ce que j’avais vu ? Je ne l’eu pas en tête, ayant vraiment besoin de sortir face à tout ce monde. Il faisait chaud, trop chaud… Par la suite, nous partîmes donc marcher près de la Tamise, et étrangement, nous nous retrouvâmes à cet air de jeu où nous nous étions vraiment parlé pour la première fois… Cela me semblait si loin… Pourtant, c’était il y a seulement quelques mois… M’approchant de la balançoire, un sourire vint sur mes lèvres sans que je ne le contrôle là où Snow courut un peu après des oiseaux.

« Tu te souviens de ce parc ? On était bien loin d’imaginer ce jour-là qu’on en serait jusqu’ici tous les deux… J’aime ce parc… Il est ce qui me relit à toi en quelque sorte… Ce qui fait que tout ça a pu arriver… »

Je n’étais pas triste dans mes propos, juste bien… Attrapant sa main, je le fis s’approcher alors de moi pour me blottir à nouveau contre lui face au froid qui tombait de plus en plus avec la nuit. Je respirai son odeur, comme pour ne jamais l’oublier…

« J’aimerai rester ainsi pour toujours… Juste dans tes bras… C’est tout ce dont j’ai besoin pour être heureuse… »

Oui, je n’avais besoin que de lui….


acidbrain

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