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Séance quoi? Pré natale

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Dim 31 Jan - 12:31
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J’étais en train de tergiverser sur le fait que nous allions, Mina et moi, nous rendre à une séance pré natale, autant avouer que pour moi, c’était comme me parler en chinois. Je ne savais même pas en quoi cela pouvait bien consister une séance pré natale, en dehors du fait que c’était avant la naissance. J’avais bien commencé quelques lectures sur la grossesse, mais je n’avais jamais entendu parler de cela ou j’avais tout simplement décidé de l’oublier. Le pire de tout cela, était tout de même que j’allais devoir me rendre à Ste Mangouste, lieu que je n’aimais pas particulièrement et ma femme le savait. Autant dire que je n’étais pas très pressé de découvrir cette nouvelle activité qu’était la séance pré natale. Je me préparais mentalement depuis que Mina m’avait annoncé cela, mais voilà, mon angoisse des hôpitaux ne jouait pas en ma faveur pour me donner envie de découvrir cette activité. Je savais que par la présence de Mina, je ne partirais pas en courant tel un lâche, mais c’était bien par amour pour ma femme que j’allais rester là et participer à cette séance. J’avais passé ma journée à penser à ce simple moment, mais voilà, ça me mettait très mal à l’aise, je ne savais comment cela allait se passer et surtout la raison de ma présence, j’aurais bien mieux fait de demander des explications à ma femme lorsqu’elle m’en avait parlé. J’avais été bien trop fier en ne demandant rien et je m’en mordais les doigts aujourd’hui, maintenant que le jour était venu et que je ne pouvais faire machine arrière.

Je me laissais tomber dans un fauteuil en passant une main dans mes cheveux, je n’avais réellement aucune envie de m’y rendre, mais je savais que pour Mina j’allais le faire et j’allais y mettre le maximum de bonnes volontés. Après tout, c’était aussi un peu par ma faute qu’elle était enceinte, juste un peu, l’autre part lui revenant à elle. Je ne regrettais même pas sa grossesse, plus maintenant que je l’avais accepté et ça ferait de nous des sang-purs assez traditionnels que d’avoir un enfant dans la foulée du mariage. Bon d’accord, ce fait là, je m’en foutais un peu, après tout, je n’étais pas un modèle de suivi des traditions, comme mon passé pouvait le démontrer mais Mina avait toujours suivi les siennes avant de me rencontrer, elle avait simplement retardé son mariage mais était restée fiancée à l’homme choisit par ses parents. Ce qui en faisait une meilleure sang-pure que je ne l’étais dans un sens. Cela étant, j’avais conscience qu’aucun de nous deux n’avait désiré avoir un enfant et que nous aurions préféré attendre, surtout que je savais ma femme pas encore prête à vivre ce moment. Je n’oubliais pas que Mina était plus jeune que moi et que là où j’étais peut-être légèrement plus prêt à avoir un enfant, elle ne l’était pas. Bien qu’elle semblait maintenant l’accepter et montrait déjà un certain instinct maternel, la preuve en était la sale bête dormant sur le tapis devant la cheminée éteinte. Parce que oui, je n’avais toujours pas mis cette sale bête à la porte, je le regardais dormir, au moins cette saleté n’avait pas à se prendre la tête sur une séance pré natale et elle n’aurait jamais à le faire. Je finis par lancer un Tempus pour connaître l’heure et je sus que je devais partir si je ne voulais pas être en retard et aussi pour avoir la chance de voir ma femme avant cette foutue séance. Je montais jusqu’à la salle de bain pour voir si j’étais bien présentable et c’était le cas.

Je pris une cape dans mes affaires et je l’attachais volontairement avec une attache portant les armoiries Lestrange, faisais-je dans la provocation ? Très clairement. Je commençais un peu à saturer face aux préjugés et cela s’exprimait par de le fait de faire ouvertement de la provocation. Ils allaient devoir s’habituer à voir des Lestrange arpenter le monde sorcier en toute liberté et j’allais faire au mieux pour leur rentrer dans le crâne que je n’étais pas mes parents, que je n’avais pas épousé Mina sans raison. Je commençais à perdre patience et à comprendre pourquoi tant de jeunes étaient devenus mangemorts suivant les traces de leurs parents aveuglément, quand on ne se prend que des préjugés dans la figure à longueur de journée, ça nous rend mauvais. Et encore, je n’avais pas été un Lestrange toute ma vie et je n’avais pas fait mes études à Poudlard, sinon je pense que je serais bien pire que celui que j’étais. Je descendais les escaliers tout à mes pensées, mes jambes me guidant.

Arrivés en bas, je transplanais directement à Ste Mangouste, arrivant dans le hall de l’hôpital. J’étais bel et bien en avance, juste un petit peu, juste assez de temps pour avoir un moment pour parler un peu avec ma femme ou même la récupérer dans son service pour qu’elle me guide jusqu’au lieu de cette séance. Je regardais un instant autour de moi en cherchant des yeux ma femme, me disant que peut-être elle était venue m’attendre, mais je vis très clairement que ce n’était pas le cas. J’allais tout simplement monter vers le service de ma femme, tous mes muscles tendus à cause de ma présence ici. Je ne regardais pas devant moi et j’aurais mieux fait, puisque je vins percuté ou je fus percuté durement par une femme bien trop enceinte à mon goût, même si elle devait être à environ trois mois, sous son pull on pouvait bien voir la présence d’un enfant en production. Pas que j’avais un réel problème avec les femmes enceintes, c’était juste que le fait d’en avoir une me menait justement ici aujourd’hui. La femme allait s’excuser quand elle releva les yeux vers moi, mais elle s’en abstint, je ne sus réellement pour quoi, peut-être l’attache de ma cape, peut-être juste ma tête. Elle partit assez rapidement et j’allais me diriger vers le service de Mina avec rapidité maintenant, j’avais besoin de sa présence rassurante pour survivre dans cet endroit qui me rendrait presque malade.

Je ne savais pas ce qui me faisait me sentir si mal quand je me trouvais ici, mais c’était plus fort que moi, je ne me sentais pas à ma place et pas du tout à l’aise ici, Ste Mangouste était aussi le premier et le seul hôpital sorcier où je m’étais jamais rendu, ma grande-tante ayant toujours fait son possible pour qu’on y aille pas Dora et moi, surtout à cause du mensonge sur notre identité. Elle avait toujours eu peur sûrement que quelqu’un ne découvre la vérité. Après tout, Prewett était surtout pour nous protéger de la réputation de nos parents et pour nous permettre d’avoir une vie loin de l’idée qu’un jour nous serions des monstres, même si pour elle, nous devions suivre la voie de nos parents Eiladora et moi, elle nous avait élevé comme cela, elle était très fière de nos parents et surtout de notre mère, qui était liée à elle par le sang. J’étais en train de prendre la direction du service de Mina quand je finis par la voir au loin. Je m’arrêtais pour l’attendre et lorsqu’elle arriva à mon niveau, je passais immédiatement une main dans son dos en l’approchant de moi. « Bonjour Madame Lestrange ! » Lui dis-je très calmement avec un petit sourire tendu. Elle devait être la seule à voir la tension dans ce sourire, mais elle devait bien le voir. Je n’étais pas du tout dans mon élément et le fait que je me montre si ouvertement proche d’elle devait bien lui faire savoir que je voulais qu’elle reste proche de moi, que sa présence me détendait un peu. Oui, normalement c’est l’homme qui rassure sa femme, mais là ma femme était dans son élément et sa présence me détendait.

Jetant un œil dans le couloir où nous nous trouvions, je ne vis personne et j’en profitais pour voler un rapide baiser à ma femme avant d’en poser un tendrement sur son front. « Pourriez-vous me guider jusqu’à l’endroit où se tient cette séance ? » J’avais un sourire très franchement taquin en disant cela. Je m’éloignais un peu d’elle et je lui proposais mon bras pour que l’on se rende ensemble tel le couple que nous étions à cette séance. Je faisais de mon mieux pour ne pas penser être à Ste Mangouste et ne pas penser au fait que je me lançais dans l’inconnu en me rendant à une séance pré natale, où j’allais sûrement ne pas me sentir à ma place plus que dans l’hôpital, mais voilà, l’amour nous fait faire des choses étranges et l’amour me faisait donc être ici pour ma femme et mon enfant, pas par plaisir.
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Dim 31 Jan - 13:15
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Aujourd’hui était un grand jour ! Celui de ma toute première séance prénatale. Si j’étais enjouée ? Non. Si j’avais eu le choix ? Non. Mon gynécomage m’avait eu avec fourberie. Il savait que tout ce genre de choses ne me plaisait pas. Je n’étais pas prête à être mère et je n’avais donc pas envie d’être entourée de femmes toutes gagas de leur ventre au passage bien plus rond que le mien alors même que nous étions au même nombre de mois. Les séances étaient organisées entre mère au même stade pour nous perturber par des changements. J’allais donc côtoyer des femmes au même stade que moi, heureuse et épanouie d’être enceinte. Mon gynécomage avait pensé cette étape nécessaire en sentant mes réticences et mes peurs. De toute façon c’était ça où il m’arrêtait de force. Tenant à vouloir garder mon métier, j’avais donc accepté par défaut et puisque je ne voulais pas y aller et que nous avions été DEUX à faire cet enfant, j’avais entrainé Arcturus dans ce « bonheur » par pure vengeance. Je ne voyais pas pourquoi je devais subir cela et lui s’en tirer merveilleusement. Mon gynécomage était entièrement pour alors je n’allais pas m’en priver ! Ainsi donc pour premier choix de séance, j’avais eu le choix :
- sophrologie, soit la relaxation basée sur la visualisation positive d’un événement. Mon gynécomage me l’avait fortement recommandé mais j’avais refusé.
- yoga ? non.
- hypnose ? hors de question.
- acupuncture ? j’aimerai bien voir la tête de mon époux si je devais me dévêtir en sous-vêtement…
- kinésithérapie ou ostéopathie ? non plus.

En fait était resté trois choix possibles qui m’avaient fait hésiter… L’aquagym juste pour voir mon époux en maillot de bain mais je n’étais pas certaines de vouloir partager cette vie avec les autres femmes enceintes bourrées d’hormones… La musicothérapie m’avait bien tenté mais je réfléchissais encore. Non en vérité, j’avais plutôt choisi l’haptonomie. Qu’est-ce que ce truc ? Et bien cette séance m’avait plus dans le sens où le père avait entièrement sa place et j’avais envie de voir Arcturus autant galérer que moi. Quoi qu’il était capable de très bien s’en sortir… Bref, je ne lui avais rien dit – en même temps il ne m’avait rien demandé – mais cette séance allait être basée sur le toucher et la parole pour nous permettre de communiquer avec le bébé. Je ne savais si ça allait vraiment être intéressant… en vérité je n’étais même pas convaincue ! Mais au moins je ne serais pas la seule ridicule à parler à un être qui n’avait que dix semaines ! Bien fait !

Je finissais donc mon travail, après avoir passé trois heures en cette matinée, avoir fini par manger avec mes collègues dont Sevastian qui tentait depuis quelques temps à me faire progresser en Russe sans que mon époux le sache, et enfin travailler encore une heure trente avant que mon charmant époux débarque. J’eus un sourire en coin en le voyant me chercher (peut-être même un mordillement de lèvres en sachant quel coup foireux j’avais osé lui faire au sujet de la séance prénatale). Je vins alors à son niveau. De là il passa une main dans mon dos et m’approcha de lui. Ce que j’adorai quand il m’attirer à lui… « Bonjour Madame Lestrange ! » Oh par Merlin ! Pourquoi devions-nous aller à cette séance alors que je pourrais l’embrasser d’un baiser fougueux et penser déjà à baptiser la chaise que nous avions zappé il y a de cela quelques jours… J’adorai quand il m’appelait ainsi. J’étais si fière d’être sa femme… Et puis en séchant, je pourrai au moins le détendre. Il avait l’air aussi raide qu’un balai ! Hum… je connaissais bien un moyen de se détendre mais si j’osai être en retard, je ne doutais pas que mon gynécomage l’apprenne. C’était injuste. A moins que… « Pourriez-vous me guider jusqu’à l’endroit où se tient cette séance ? » Hum… non ? Il s’éloigna de moi alors que je réfléchissais au pour et au contre. Après tout c’était pour le bien de mon époux… et… il nous reste tout de même quinze minutes et… Mon époux me proposa alors son bras. De là, l’air innocente, je le pris avant de le guider vers… mon petit bureau. Je fermai la porte vivement avant de me jeter sur lui pour l’embrasser avec passion. Hormones… « Tu sembles bien tendu… » dis-je pour justifier la descente de sa braguette. De là, je le fis reculer vers le petit bureau en l’embrassant. Ma main trouva le chemin rapide vers sa virilité. « La séance ne commence que dans quinze minutes… Je propose une préséance de la séance prénatale pour se détendre un peu… » dis-je avec un air parfaitement innocent. Je ne pensais pas forcément à faire l’amour concrètement, quinze minutes, c’était un peu juste (même si potentiellement faisable) mais j’avais ma façon à moi de le surprendre et de le détendre un instant avec audace avant de vivre une heure de séance des plus… étrange pour nous. Enfin… si mon époux se laissait convaincre d’un tel moment ! Après tout, il avait bien le choix de me faire reculer et de ne pas prendre ce que je lui offrais…
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Dim 31 Jan - 14:32
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J’attendais que ma femme prenne mon bras pour me montrer la direction, ayant dans l’esprit bien d’autres idées qu’elle sans le savoir. Elle prit mon bras et me conduisit dans ce qui semblait être son bureau. Elle ferma la porte derrière nous avant de m’embrasser passionnément, un baiser que je n’allais pas refuser, puisqu’il me faisait plaisir. « Tu sembles bien tendu… » Constata-t-elle tout en en profitant pour descendre ma braguette et là mes pensées n’avaient plus rien de sages. Je me laissais guider jusqu’à son bureau en m’abandonnant à notre baiser. Sa main trouva rapidement le chemin de ma virilité et je ne pouvais nier apprécier cela. Surtout que si elle faisait cela, ses idées ne devaient rien avoir de très sage et j’aimais voir ma femme ainsi. « La séance ne commence que dans quinze minutes… Je propose une préséance de la séance prénatale pour se détendre un peu… » Me dit-elle et je sus qu’en quinze minutes, nous n’arriverions à faire l’amour, mais je n’oubliais pas sa main si bien placée sur mon être.

Je n’allais de toute manière pas refuser une telle offre, surtout que ça allait me détendre et sûrement me permettre de survivre à cette séance prénatale. Je glissais une main sur ses fesses pour la coller à moi, ma façon de lui dire que je n’avais rien contre sa proposition pour la détente. Mon autre main glissa dans ses cheveux alors que je viens l’embrasser d’un baiser plein de passion. Je ne désirais en cet instant qu’une seule chose, qu’elle use de la façon qu’elle désirait pour me détendre. J’étais entièrement soumis à elle et à ce qu’elle voudrait bien faire pour me détendre ou nous détendre. Je ne rompis notre baiser qu’en sentant le besoin de faire entrer de l’oxygène dans mes poumons. Mes yeux vinrent se fixer dans les siens alors que ce sourire qui n’était qu’à elle prenait place sur mes lèvres. « Je suis tout à vous, Madame Lestrange ! » Murmurais-je avant de poser un baiser sur ses lèvres. Je lui assurais ma soumission à tout ce qu’elle voudrait en cet instant. Je la laissais maîtresse de ce qui allait se passer dans cette pièce, tant que cela avait pour finalité de me détendre pour me rendre à cette séance prénatale. Après tout, je ne savais même pas en quoi elle consistait et puis j’avais toujours envie de ma femme, j’avais toujours ce désir d’elle et dans cette posture, c’était loin de me dissuader de laisser mes désirs pour ma femme s’exprimer. Je lui fis un nouveau sourire alors que ma main se serrait en peu sur sa fesse, avec douceur, j’aimais plus que tout sentir ses formes sous mes doigts.

Mon autre main glissa le long de son bras jusqu’à venir au niveau de sa taille alors que je gardais mon regard dans le sien. Mes yeux devaient laissés voir que j’avais envie d’elle, comme ma main sur sa fesse qui faisait pression pour que son corps soit complètement collé au mien ou pour la convaincre de mettre sa main en mouvement. C’est qu’elle avait sa main sur une partie bien sensible de mon corps, qui était déjà bien plus sensibilisé grâce à la présence de la main de ma femme, mais j’en voulais plus maintenant, ses actes faisaient de trop belles promesses pour que j’ai envie qu’elle n’en reste là. Je lui volais un baiser en lui faisant savoir d’un mouvement que je voulais qu’elle se décide à commencer des choses plus sérieuses. Mine de rien, les minutes s’écoulent vite et maintenant il était hors de question qu’on se présente à cette séance si nous n’en avions pas fini avec la préséance comme elle avait nommé ce moment. « Je n’aime pas être en retard, mais je veux être détendu. » Affirmais-je à ma femme pour clairement lui faire savoir que j’étais bien prêt à lui faire louper cette séance si elle ne trouvait pas le moyen de me détendre avant que l’heure de cette activité qui ne m’enchantait pas n’arrive.
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Dim 31 Jan - 15:45
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Je l’avais attiré au bureau avant de passer ma main contre son boxer dans un baiser enflammé. Il me confia alors être tout à moi. Je l’espérai bien ! Le fait qu’il m’appelle encore par mon nouveau nom de famille ne faisait que me rendre plus encline à être coquine et pour sûr ! Qu’il me dise ne pas aimer être en retard me décida alors à baisser son jean sur ses fesses en l’embrassant avec ardeur. Caressant d’abord le tissu de son boxer, je ne mis cependant pas longtemps à m’aventurer dans des contrées déjà conquises en le démunissant de la même façon de ce tissu. Mes lèvres ne quittaient pas les siennes et j’oubliais un instant notre future destination au profit de notre amour et de mes audaces.

C’est alors que mes lèvres passèrent des siennes à sa mâchoire… son cou… et je descendis peu à peu. L’ironie aurait pu vouloir alors que mon frère trouve ce moment pour débarquer dans mon bureau sans toquer comme à son habitude mais Merlin était de notre côté alors que mes lèvres l’embrassèrent de façon osée. J’étais téméraire dans mon entreprise mais j’avouais avoir voulu essayer une chose que jamais encore je n’avais vraiment faite de cette façon comme ça en lieu public. Je n’avais pas fermé la porte à clé et j’en avais parfaitement conscience. On pouvait nous chopper d’un moment à l’autre. J’imaginai bien la tête que pourrait avoir Sevastian, mon chef de service, en nous trouvant ainsi. De toute façon, étant sa femme, même si la vue pourrait choquer une prude, je ne commettais aucun mal si ce n’est de me soucier d’Arcturus dans un baiser langoureux jusqu’à lui faire perdre tous ses moyens…

Je ne remontai que pour l’embrasser dans un baiser fiévreux et pourtant doux à la fois. Passant mes deux mains autour de son cou, je le regardai avec un sourire des plus innocents sur les lèvres. Je connaissais déjà la réponse après ces treize minutes passées mais je ne pus m’empêcher de me mordre les lèvres et de lui demander : « Détendu ? » C’était une question simple et pour la forme. Je n’étais pas idiote pour ne pas avoir vu son corps relâcher toute pression… Je l’embrassai alors d’un baiser tendre avant de lui dire, après avoir regardé l’heure sur mon bureau : « Il ne nous reste que deux minutes… On y va ? » Encore une fois ce n’était pas une réelle question. Il était hors de question que je loupe une telle séance. Pas que j’en étais excitée mais mon travail en dépendait et je pouvais faire abstraction de mon propre plaisir simplement pour ça. De toute façon nous pourrions toujours nous rattraper ce soir si Flocon ne s’en mêlait pas encore. Il avait une sale manie de vouloir monter sur le lit pour dormir à nos pieds. Bon certes, il volait une nuit sur deux à cause d’Arcturus mais ce chat était aussi buté que sa maitresse.

J’attendais alors sagement en reculant un peu de lui pour éviter toute autre tentation. Je savais que sa détente ne serait que passagère et je ne tenais pas à éveiller trop rapidement et de nouveau ses sens alors que les miens étaient joyeusement déjà à fleur de peau à cause de mes entreprises…
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Dim 31 Jan - 16:40
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Ma femme allait me rendre complètement fou, je ne me plaignais à aucun moment du traitement qu’elle me faisait, bien au contraire, il était bien plaisant et je fermais même les yeux, profitant de cela. J’oubliais complètement que nous étions dans son bureau, sur son lieu de travail, je ne me souciais même pas du fait que quelqu’un puisse entrer, j’étais concentré sur ce qu’elle me faisait ressentir et c’était tout. Pour me détendre, elle me détendait et elle le faisait très bien. Je n’ouvris les yeux que lorsqu’elle m’embrassa en passant ses deux bras autour de mon cou, j’étais pour le coup complètement détendu et serein, prêt à affronter cette saleté de séance dont je ne connaissais même pas le principe. « Détendu ? » Cette demande attendait-elle réellement une réponse. Parce que j’avais dans l’esprit qu’elle avait parfaitement compris que j’étais on ne peut plus détendu. Elle m’embrassa tendrement avant de regarder vers sa montre et de m’annoncer. « Il ne nous reste que deux minutes… On y va ? » Je hochais la tête très lentement dans l’espoir de pouvoir me rhabiller au moins, puisqu’elle ne s’était pas fait prier pour descendre mon pantalon et mon boxer. Lorsqu’elle se recula, j’en fus bien heureux, je n’aurais pas résisté à la tentation de tout simplement nous faire louper cette séance pour lui rendre toute cette attention qu’elle m’avait donnée. Je m’habillais en prenant mon temps et je revins vers elle pour l’embrasser passionnément, promesse muette qu’elle allait avoir sa part des choses quand nous rentrerions. La bestiole n’élirait pas domicile sur notre lit pour cette nuit, déjà que je n’aimais pas du tout l’idée de laisser un animal dormir dans ma chambre, alors il n’allait pas en plus m’empêcher de céder à mes désirs pour ma femme.

Je rompis le baiser avec ce sourire n’appartenant qu’à elle et parfaitement détendu. Je ne lui laissais pas le choix, prenant son bras, j’avais envie de se contact physique avec elle, j’en avais même besoin. On sortit de son bureau et elle nous guida jusqu’à la salle où se tenait la séance prénatale. En entrant dans la pièce, je pus voir qu’il y avait déjà plusieurs couples et quelques femmes seules. Presque toutes les femmes présentes avaient un ventre plus proéminent que celui de ma femme. Je devais avouer que cela ne me dégoûtait pas, quand je regardais le ventre de ma femme, mais celui des autres femmes enceintes avaient cet effet sur moi, je n’y pouvais strictement rien. Une chance pour moi que je savais cacher mes émotions. Les quelques hommes présents semblaient tous enjoués de leur présence en ce lieu, tous en train de tripoter le ventre de leur femme comme si c’était la chose la plus précieuse au monde et qu’ils voulaient bien le montrer au monde entier. Je n’aimais déjà pas cette séance prénatale alors qu’elle n’avait pas commencé. Je suivis les pas de Mina pour nous installer comme les autres personnes présentes. Je ne cessais de scruter les époux présents, comment pouvait-il montrer si ouvertement que cet enfant et leur femme étaient de si grandes faiblesses pour eux. Je sentais que j’allais finir par vivre un véritable enfer tous le temps de cette séance. Je ne me voyais pas du tout en train d’agir avec Mina de la sorte en public, je réservais ce genre de chose pour en privé. Ces hommes devaient être content de venir à cette séance ou en faisaient des tonnes pour faire croire à leur femme être enchanté de se trouver là. Je me contentais de faire acte de présence, avec l’espoir qu’on ne me demanderait pas d’agir plus que cela. J’étais peut-être détendu quelques minutes plus tôt, mais la tension commençait lentement à revenir alors que je me demandais dans quoi ma femme avait bien pu m’entraîner et ce qui allait être attendu de moi durant la séance. Je me penchais à l’oreille de ma femme, en profitant pour y poser discrètement un baiser avant de lui murmurer : « Dans quel galère nous as-tu fourrée, mon amour ? » Le petit surnom n’était que là pour lui montrer que je ne lui en voulais pas mais que la situation dans laquelle nous étions me dérangeait, elle me mettait même clairement mal à l’aise et faisait revenir cette tension qu’elle avait si bien
fait disparaître dans son bureau.

La sage-femme choisit justement ce moment-là pour commencer son intervention et je ne l’écoutais que d’une oreille distraite jusqu’à ce que j’entende que comme le nom de la séance l’indiquait nous allions apprendre à communiquer avec notre enfant. Je fermais les yeux de découragement, Mina avait vraiment choisi la pire des possibilités ou j’étais juste beaucoup trop fermé pour voir une utilité à une telle pratique. Je ne savais pas trop, mais je comprenais mieux pourquoi tous ces idiots touchaient leur femme. Je rouvris les yeux pour avoir un regard vraiment dur à l’intention de Mina, je n’aimais pas la galère dans laquelle elle m’avait mis et dans laquelle elle s’était sûrement mise. Si un jour on avait dit à mes ancêtres qu’un de leur descendant s’abaisserait à ce genre de pratique, ils en seraient morts enfin en cet instant, ils devaient se retourner dans la tombe. Un Lestrange présent à une séance pour apprendre à communiquer avec son bébé même pas nés. Enfin les ancêtres Black ne devaient être un reste, je dois l’avouer. Et j’eus soudainement envie de rire en imaginant la tête de Bellatrix si elle venait à apprendre que nous avions tous les deux assistés à une séance de ce genre. Pas de doute qu’elle voudrait encore plus me faire la peau, déjà ma rencontre avec Mina l’avait éloignée d’elle et de sa perfection, le mariage encore un peu plus, la grossesse serait sûrement un très mauvais coup, mais si en plus elle venait à apprendre que nous avions suivis une séance de ce type, elle penserait qu’elle avait perdue à jamais sa petite protégée, cette fille parfaite qu’elle n’avait pas. Je retins un éclat de rire, j’aurais donné cher pour voir ma mère apprendre ça devant moi, juste pour avoir le plaisir de voir sa tête avant qu’elle ne tente de me tuer ou avant qu’elle ne me tue.

Je pris sur moi pour n’en rien laisser voir, n’écoutant aucunement la femme faisant simplement son travail et laissant mon regard passer du visage de Mina à son ventre alors que ma tête ne bougeait d’un millimètre, je ne voulais pas laisser voir le fait que je ne comprenais pas ce que je venais faire ici et où en était l’intérêt. Je passais sûrement pour le futur père le moins impliqué de la pièce, du moins des pères présents, mais j’étais bien impliqué à mes yeux dans tout ça, mais dans la sphère privée et non dans une séance de thérapie pour apprendre à communiquer avec un être n’étant même pas capable de me répondre. Et puis, Merlin, je ne voulais tout simplement pas être là, je voulais être chez moi et partager n’importe quel moment avec ma femme plutôt que de suivre cette connerie. Je m’abstins cependant de faire part de mes pensées, même à Mina, elle avait voulu le faire, du moins, je le pensais, alors nous resterions parce qu’elle voulait le faire. Oui, je me montrais un époux soumis, mais je savais que Mina tenait à ma présence et que je voulais être impliqué dans la vie de mon enfant, même avant sa naissance.
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Dim 31 Jan - 17:22
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Arcturus ne semblait réellement pas à l’aise. Il passait son temps à me regarder alors que la sage-femme tentait de nous expliquer les choses à faire. Moi ? Je jubilai. Voilà ce qui arrive quand on me met enceinte. Passage obligé, je refusai de subir ça sans lui Ce n’était qu’un juste retour des choses. Donc la sage-femme nous demandait déjà, pour les femmes, de respirer longuement. Je tentais d’être une élève assidue, m’impliquant juste pour en rajouter une couche et faire croire à mon époux que je trouvais ce genre de réunion passionnante. Au fond ? ça me saoulait à un point !!! On nous demanda alors de poser notre dos contre notre conjoint pour celle qui était accompagnée. Pour les autres de poser leur main sur leur ventre. Arcturus avait donc consigne de mettre ses mains sur le mien. Etant un peu à l’ouest ou n’écoutant tout simplement pas, je dus prendre ses mains pour l’inciter. Son absence par contre commença à rapidement m’agacer. Je tapotai sur son genou d’un air de dire : Tu ferais mieux d’être un peu plus à l’écoute où ça va vite m’énerver. Et oui… Je n’ai jamais dit être potentiellement patiente. Ça m’agaçait déjà d’être là alors s’il ne faisait aucun effort… surtout après ce que j’avais fait pour le détendre au max… ça allait mal finir !

Enfin, ses mains sur mon ventre, on devait d’abord être à l’écoute d’un bébé qui n’avait que dix semaines… comme si nous allions sentir quoi que ce soit. Apparemment les autres parents, enjoués, s’exaltaient de sentir des choses. Moi je regardai Arcturus d’un air de dire : tu sens quelque chose toi ? moi je ressens juste la tentation de les étrangler… Je soupirai. Voilà alors qu’elle nous demanda de lui parler. Ce fut plus fort que moi. J’eus un fou rire. Non mais c’est ridicule ! Je n’avais pas besoin de parler à mon enfant ! Les mères me fusillèrent du regard. Je mis la même devant ma bouche pour cacher mon sourire : « Pardonnez-moi… Les hormones… » C’est surtout que je trouvais ça bien ridicule ! Je me tournai alors vers Arcturus pour cacher aux autres mon amusement. Les jambes pliées sous moi et en face de mon époux, je posai ses mains sur mon ventre avant de dire en tentant de ne pas rigoler : « Parle à bébé… » Ok là j’étais royalement en train de me moquer. Mais en même temps c’était tellement ridicule !!! Je ne prenais plus du tout l’exercice au sérieux. La sage-femme me demanda de me concentrer. Je n’y arrivai strictement pas ! Je fis cependant mon air le plus sérieux pour ne pas me faire chasser. Après tout mon boulot était en jeu ! Je revenais alors entre les bras de mon époux non sans un chuchotement pour lui en français : « Tu sais ce que j’aimerai te faire là… » dis-je avec un lourd sous-entendu qui me fit écoper d’un « chuuuuut » de la part de l’époux à côté. Heureusement qu’il était de sang-pur, je l’avais déjà croisé, sinon je n’aurais pas hésité à passer mes nerfs sur lui à la sortie. Je reposai alors mon dos sur le torse d’Arcturus. Soupirant, je le laissais poser de nouveau ses mains sur mon ventre. Et maintenant ? Il fallait fermer les yeux et dire à tour de rôle ce qu’on ressentait et ce qu’on voulait dire à notre enfant ! Ahah ! Quelle ironie quand on savait la difficulté à Arcturus de dire ce qu’il ressentait ! Et bien évidemment… son tour arriva certainement plus rapidement qu’il aurait aimé. Et moi ? J’étais partagée entre le plaindre ou m’en amuser… Je sentais que l’après-séance allait s’annoncer rude.
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Dim 31 Jan - 18:28
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Comme je n’écoutais absolument pas la sage-femme, je m’étonnais quand Mina vint reposer son dos contre mon torse, mais je n’en montrais rien. Je n’avais pas envie d’être là et donc, je ne faisais pas d’effort pour que me montrer concentré là où ma femme semblait assidue dans l’exercice et même peut-être y prendre plaisir. Elle saisit mes mains pour les mettre sur son ventre et j’eus la farouche envie de les retirer. Je n’aimais pas cela et je devais dire que je n’avais aucune envie de mettre mes mains sur son ventre mais bien ailleurs, soit plus haut, soit plus bas, mais ceux dans une sphère plus intime. Lorsqu’elle tapota sur mon genou, je compris qu’elle commençait sûrement à s’agacer de mon manque d’intérêt et je me dis que je devais me faire violence pour que ma femme ne s’énerve pas et qu’en rentrant, je puisse avoir ce que je voulais. C’était dans mon intérêt de la garder calme. J’écoutais donc la sage-femme qui nous demanda d’être à l’écoute de notre bébé. Quel idiot pouvait réellement penser qu’un enfant de dix semaines allait lui répondre ? Visiblement des parents complètements idiots pensant qu’un enfant qui n’est même pas encore formé comme tel puisse déjà communiquer. C’était comme me demander de dire à ma femme que je l’aimais dans une pièce remplie de monde, une chose impossible. Mina me lança un regard m’assurant qu’elle pensait clairement la même chose que moi et je lui répondis par un sourire amusé avant de lever les yeux au ciel après un regard aux autres personnes présentes. Tous semblaient y croire dur comme fer alors qu’il fallait garder un peu les pieds sur terre, un bébé aussi jeune ne montre rien, je sais même pas si dans le ventre de sa mère il peut montrer quoi que ce soit.

Lorsqu’elle nous demanda de parler à notre bébé, j’aurais presque eu la même réaction que ma femme, c’est-à-dire un fou rire, si je n’avais pas mon éducation bien trop ancrée en moi. Au lieu de cela, je ne fis que regarder ma femme rire à gorge déployée jusqu’à ce que les autres femmes ne la fusillent du regard et qu’elle mette sa main devant sa bouche avant de lâcher un : « Pardonnez-moi… Les hormones… » Mina se tourna vers moi et je ne loupais pas son sourire amusé, laissant voir mon propre amusement à ma femme. Elle posa mes mains sur son ventre et je la fixais, nous étions face à face. Je n’aimais pas la toucher ainsi en public et elle devait en avoir plus que conscience. Elle me connaissait. « Parle à bébé… » Je la fixais clairement l’air de dire : tu crois vraiment que je vais parler à ton ventre. D’accord, je l’avais déjà fait quand je voulais éviter de parler à Mina, mais que je lui parlais tout de même. Seulement c’était chez nous à la maison, ce n’était pas se ridiculiser devant des inconnus. Je voyais que Mina ne foutait très clairement de ma gueule, mais il ne fallait pas qu’elle oublie, que la sage-femme n’avait pas précisé que c’était au père de parler. La sage-femme la rappella à l’ordre et elle prit un air qui me semblait bien trop faux pour être véritablement sérieux. Avant de reprendre sa place dans mes bras, Mina m’avait accordé un chuchotement à l’oreille et en français. « Tu sais ce que j’aimerai te faire là… » Voilà qui n’était pas du tout pour me donner envie de rester dans cette pièce et encore moins pour laisser des pensées très chastes vagabonder dans mon esprit. Je ne pensais déjà qu’à notre retour chez nous et je craignais que nous n’arrivions pas à la chambre avant de finir unis surtout si elle me sortait d’autres remarques du même style.

J’entendis le chut de notre voisin direct et je l’ignorais royalement alors que ma femme était de retour dans mes bras. Je posais mes mains sur le ventre de ma femme en croisant le regard de la sage-femme, on était sûrement un couple de jeune parent qu’elle n’allait pas apprécier durant toute la durée de la séance. Elle nous demanda de fermer les yeux et vint nous demander de dire à tour de rôle à notre enfant ce que nous ressentions pour lui. Je me retins de quitter immédiatement la salle, c’est qu’elle allait pas pouvoir tirer grand-chose de moi, surtout que même en privé avec ma femme j’avais bien du mal à lui dire réellement ce que j’avais sur le cœur, alors comme ça et parler à un être n’ayant même pas de vie propre, c’était le summum du ridicule. Malencontreusement pour moi, elle choisit de commencer par les futurs pères et rapidement, ce fut à mon tour de parler. J’ouvris les yeux avec un sourire bien suffisant pour cette femme et je laissais mes yeux voir tout mon amusement face à cette demande. Elle avait pas précisé dans quelle langue nous devions parler et je pouvais dire n’importe quelle connerie en russe, de toute manière, elle n’en comprendrait pas un traître mot. « Rien à dire à bébé. Par contre, la vengeance sera plaisante, très chère. » Pour les derniers mots, je m’adressais clairement à ma femme et j’avais chuchoté au cas où quiconque dans cette pièce puisse comprendre le russe, sait-on jamais surtout que je parlais lentement pour que ma femme puisse comprendre chacun des mots que je prononçais. La sage-femme s’approcha de moi et je lui souriais toujours mais avec amusement cette fois. Pourtant, le coup ne marcha pas et j’eus le droit à une remarque comme quoi je devais m’exprimer clairement et dans une langue que tous pourraient comprendre, pour montrer que je faisais des efforts de communication avec mon enfant, des efforts qui jusqu’à lors n’était qu’à peine visible par les insistances de ma femme à me faire réagir. En était-ce trop pour moi ? Oui, clairement, mais Mina voulait cela, alors je tâchais de me montrer très calme. « J’ai rien à dire à mon enfant qui concerne d’autres personnes que ma femme et mon enfant, bien que mon enfant est actuellement inapte à comprendre quoi que ce soit d’après moi. Vous vouliez de l’anglais, vous en avez, mais j’utilise bien plus facilement ma langue maternelle pour m’exprimer. » Déclarais-je à la sage-femme bien trop calmement. Surtout que dans les faits, ma langue maternelle était l’anglais, ce dont elle devait se douter, mais je considérais bien plus le russe comme telle.

Au moins, cette femme avait une petite chose en sa faveur pour le moment, elle ne voyait ma notre nom à Mina et moi, bien que cela risquait d’arriver si nous commencions tous les deux à perdre notre sang froid. Je vis qu’elle avait le dos tourné et je laissais donc mon pouce venir caresser Mina au niveau des côtés. Juste pour lui dire que je tiendrais ma parole en russe. En tout cas, la femme abandonna en passant à la personne suivante, devant me juger comme un idiot de sang-pur n’ayant rien à faire là si c’était juste pour gâcher toute sa séance. Le tour de ma femme ne fut pas très longtemps après le mien et je me demandais si elle allait faire semblant comme tous ces idiots que son enfant allait l’écouter lorsqu’elle lui parlerait de son ressentis. Je m’étais aussi préparé à un sourire victorieux si comme moi, elle prenait le choix de lui parler en français juste pour montrer que le couple Lestrange n’était définitivement pas fait pour communiquer ouvertement avec son enfant en public ou même que nous ne voulions aucunement communiquer avec lui. Après le tour de chacun, elle demanda aux femmes accompagnées d’ajouter leurs mains sur leur ventre en plus de celle de leur époux et je posais à moitié mes mains sur celle de Mina lorsqu’elle le fit. Et là, comble du ridicule à mes yeux, elle nous demanda à tous de dire à notre enfant pourquoi nous avions décidés de procréer, pas en ces termes, mais l'idée générale c'était bien celle-là. Autant dire que notre réponse à Mina et moi, ne serait sûrement pas le genre de réponse qu’elle aimait entendre et de ma part, elle ne l’entendrait pas, heureusement qu’elle ne nous demandait pas pour ce coup de parler à tour de rôle. Je restais donc parfaitement silencieux, mon enfant apprendrait en temps voulu, c’est-à-dire quand on abordera le sujet de la sexualité, qu’il ne faut jamais prendre le risque de mettre une femme enceinte parce qu’elle n’a pas de potion, sous peine d’apprendre par la suite qu’on va devenir père. Pourtant, je ne regrettais pas la grossesse de ma femme, mais c’était bien une histoire de potion de contraception qui faisait qu’il était bel et bien là au jour d’aujourd’hui, sinon nous filerions toujours une vie bien paisible de couple sans enfant à venir Mina et moi. Je laissais le soin à Mina de parler si elle le désirait, mais je ne comptais pas rentrer dans le jeu de cette sage-femme.
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Lun 1 Fév - 9:10
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Dans le rôle de l’épouse dévouée pour son époux, j’avais surement le droit à une potentielle médaille (quoi que… le méritai-je vraiment après avoir entrainé mon époux dans cette galère ?) mais niveau mère dévouée, tout était à refaire ! Je ne prenais VRAIMENT pas au sérieux cette séance. Les mères alentours devaient même se demander si je voulais vraiment de cet enfant… Non je n’en voulais pas !!! Combien de fois devrais-je le dire ! Je n’en veux pas. Bon certes j’ai parfois des élans d’attention preuve d’un espoir mais sérieusement… tout ceci me gonflait à un point ! En même temps est-ce de ma faute ? J’ai été forcé ! Bon d’accord pas tant que ça mais le choix qui s’offrait à moi m’y poussa de faire un potentiel effort qui ne menait strictement à rien. Ce n’est pas avec de telles séances que j’allais apprendre à écouter mon enfant et enfin l’accepter. Il y avait des moyens bien plus efficaces… Enfin, puisqu’il fallait subir cela, j’étais bien contente de ne pas être la seule. On était deux à le faire, on sera deux à subir les séances où croyez-moi, Arcturus pouvait dire adieu à la douce et attentionnée Mina. Oui j’étais vilaine. Oui c’était horrible de faire un tel chantage indirect mais je n’ai jamais dit être la femme parfaite. M’enfin j’avais eu de la chance ! Arcturus n’avait pas trop rechigné. Pas dit cependant qu’il voudrait subir ça une deuxième fois. J’allais donc devoir ruser pour l’emmener encore et encore jusqu’à la fin.

Serions-nous alors complètement indisciplinés ? Non…. Si peu… ça aurait pu être drôle d’ailleurs de voir comment – dans la même classe – nous aurions pu nous comporter… Je plaignais d’avance les professeurs… Deux comme nous dans la même pièce ? peu convaincu ? ça devait être bien pénible ! Assise donc toujours sur mon coussin et mon dos contre Arcturus, je commençais à ne plus tenir en place quand vint son tour de parler au bébé. Arcturus souriait par amusement. Pourquoi j’avais le sentiment qu’il allait jouer encore les mauvais élèves ? « Rien à dire à bébé. Par contre, la vengeance sera plaisante, très chère. » J’eus un léger sourire. Ah oui ? Il comptait se venger ? Mais je ne l’avais pas forcé à venir… Bon d’accord c’était certes fourbe d’avoir une telle pensée ! Mais j’allais m’en faire un plaisir de lui rappeler. Et bien évidemment j’allais aussi lui dire à quel point j’aimais quand il s’impliquait pour le bébé - alors que sérieusement, je m’en fichais comme de l’an 40 ! - et tout et tout… La sage-femme reprit Arcturus, agaçait d’avoir des éléments si peu enclin à être sérieux dans son cours. Elle lui demanda de reformuler en anglais. Je soupirai. Ce cours m’ennuyait profondément. Heureusement que je tenais à mon métier parce qu’il y a bien longtemps que je serai partie ! « J’ai rien à dire à mon enfant qui concerne d’autres personnes que ma femme et mon enfant, bien que mon enfant est actuellement inapte à comprendre quoi que ce soit d’après moi. Vous vouliez de l’anglais, vous en avez, mais j’utilise bien plus facilement ma langue maternelle pour m’exprimer. » La sage-femme abandonna. Elle faisait mieux. Serions-nous en train de passer pour des parents indignes ? Je m’en fichais à tort. Après tout c’est notre image qui en patirait mais qu’importe ! Mon médicomage savait que ce n’était pas mon truc d’être exalté de cette façon après notre enfant. J’avais mes propres méthodes qui me détendaient et qui me rendaient plus sensibles. Mes propres attentions qui faisaient que je n’étais pas si insensible envers mon enfant. Enfin… je regrettais d’avoir choisi la sophrologie. La prochaine fois nous essayerons l’aquagym. Quoi que ça risquait aussi de m’ennuyer… En fait je détestais ce genre de cours pour la simple et bonne raison que le bonheur faux que dégageaient les parents qui nous entouraient était en train de m’énerver au plus haut point. Sérieusement, n’avaient-ils aucune retenue !!!!!

Pardon ? A moi de parler ? Je soupirai intérieurement. « Bébé… » soupirai-je avant de dire : « C’est parfaitement ridicule… » avant de me tourner vers la sage-femme. « Puis-je parler en français ? Je ne me sens pas de parler en Anglais… » Est-ce par honte ou parce que je n’aimais pas m’exprimer avec émoi devant les autres ? Il finit par me le céder, voyant bien qu’elle n’obtiendrait rien de nous sans quelques concessions. « Bébé… » allais-je vraiment jouer le jeu ? J’avais les mains sur mon ventre. « Je… » Non mais c’était parfaitement ridicule ! La sage-femme m’encouragea pourtant. Je la regardai d’un air septique. « Plus jamais cette séance… » promis-je alors à mon époux en faisant semblant de parler au bébé. Je me sentais observée et ça me rendait mal à l’aise. Je n’avais pas été élevé comme ça. La sage-femme, ne comprenant strictement rien, me félicita alors que je grimaçais. J’allais tuer mon gynécomage… La sage-femme demanda alors à tout le monde de passer à l’étape supérieure. Arcturus restait silencieux. J’étais clairement mal à l’aise. Cette séance était un cauchemar. Quand la fin arriva ENFIN, c’était une réelle délivrance…

J’étais certainement dégoûtée à vie de ce genre de séance. La sage-femme nous dit à la semaine prochaine. Je dus marmonner entre mes lèvres : « Plutôt mourir ! » J’avais l‘air clairement blasée et dégoûtée. Une femme, près de nous, mais qui n’avait pas fait la séance, eut un sourire en coin. « La niaiserie du petit peuple peut rapidement nous dépasser… » dit-elle attirant mon regard. La jeune femme inclina la tête en guise de respect et de salutation. Avait-elle remarqué les armoiries de mon époux ou est-ce mon attitude blasée qui l’avait aiguillé ? Peut-être un peu des deux. Elle me tendit alors une carte avec un nom et une adresse. « Le club est restreint et sélectif. On n’y rentre seulement par recommandation entre femme qui n’ont pas besoin de niaiserie et de futilité pour se préparer à leur rôle. » Je regardai un instant Arcturus. Est-ce pour autant que je voulais essayer de nouveau une nouvelle « thérapie » ? Je l’ignorai. Une m’avait suffit amplement pour les années à venir. Mais mon gynécomage m’avait sérieusement demandé de prendre du temps pour moi et le bébé et de m’en apporter un justificatif. Avais-je donc le choix ? C’était ça ou parler ENCORE dans le vide devant tout le monde. Je lui demandai très sérieusement : « Quelles sont vos méthodes ? » Elle eut alors un sourire sûre d’elle. « Réunion féminine. Les hommes sont proscrits. » Voilà qui allait plaire à Arcturus ? « Nous ne sommes pas là pour discuter bêtement à notre ventre. C’est un moment privilégié entre femme où les sujets de conversations ne sont pas forcément ciblés. Le club ne réunit pas que des femmes enceintes mais un club fermé de femmes qui n’ont pas envie de se mêler avec d’autres femmes d’autres classes… » en d’autre termes, seulement des sangs purs ? « Les sujets de conversations sont libres autour d’activités au choix de détente dont je ne peux développer ici. » dit-elle d’un air mystérieux. Elle attisa ma curiosité… Elle me proposa alors de passer dès que je le souhaitai dès que je recevrai un hibou avec la date de la prochaine réunion. J’acceptai par simple curiosité. Après tout, ça n’engageait en rien et cela ferait peut-être plaisir à Arcturus qui n’aimait pas devoir subir de telle réunion. La jeune femme m’affirma alors pouvoir obtenir un certificat pour mon gynécomage. Je n’étais pas la première dans ce cas. Le club en avait l’habitude. Plus à l’aise avec de telles idées, j’acceptai donc. Elle nous souhaita alors une bonne journée à tous les deux et nous laissa enfin seuls.

Je regardai la carte : club « Liberty Grove ». Ces lettres en or étaient disposés sur du noir. La carte était de qualité, ça se sentait. Je la rangeais dans la poche de ma cape. Je passai alors ma main sur le bras d’Arcturus. « Qu’en penses-tu ? » J’aimais savoir ce qu’il pensait de tout cela… Je n’avais jamais fréquenté de club de femmes avant. Ma mère ne m’en avait jamais parlé elle-même. Je ne savais trop quoi en penser. L’idée me tentait mais je voulais savoir avant ce qu’en pensait Arcturus…
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Lun 1 Fév - 15:43
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La fin de la séance arriva, synonyme de délivrance à mes yeux, cela avait été bien trop long, agaçant et ridicule comme situation. Enfin je n’avais pas à me plaindre, ma femme n’étant pas plus disciplinée que moi, cela rendait les choses bien plus faciles. Elle ne pouvait pas m’en vouloir de mon manque d’attention et de sérieux, ne l’ayant réellement été elle-même. Alors que nous étions prêts à partir, la femme proche de nous eu un sourire en coin et s’adressa à ma femme. Ses mots avaient de quoi me plaire et sa salutation muette également, une salutation que je lui rendis. Elle semblait être bien plus sur la même longueur d’onde que nous, elle semblait plus sang-pure pour tout dire et j’avais noté qu’elle n’avait participé à la séance. Elle tendit une carte de visite à ma femme et lui expliqua en quelques mots qu’elle lui proposait de se joindre à un groupe bien plus de notre rang. Ce qui allait sûrement éveiller l’intérêt de ma femme, j’en étais certain. Aucun de nous deux n’était fait pour se retrouver entouré de ce genre de personne qui n’avait rien en commun avec nous. Je laissais Mina gérer les choses, c’était après tout à elle que la femme s’adressait et non à moi. Ma femme demanda les méthodes de ce groupe et entendre que les hommes étaient interdits me fit bien plaisir, au moins, si elle se rendait là, je n’aurais pas à subir d’autres séances de ce type. Y voyais-je mon propre intérêt ? Oui clairement. J’y voyais également l’intérêt de ma femme lorsque j’entendis que le groupe n’était pas constitué uniquement de femmes enceintes et que les discussions n’étaient pas forcément sur un thème précis. Elle allait sûrement plus apprécier cela que ce que nous avions fait aujourd’hui, du moins, c’était ce que je pensais. Le fait qu’elle garde le mystère sur ce qu’il se passait durant ces réunions devait également réveiller la curiosité de ma femme, après tous les femmes de sang-pur n’étaient pas comme les autres femmes et avaient souvent des vies bien différentes de ces vulgaires impurs.

Mina s’inquiéta par la suite d’avoir un certificat pour son gynécomage et je me demandais un instant s’il n’était pas le responsable de notre présence ici à tous les deux en ce moment après ce long moment de torture ridicule en jouant les parents voulant parler à leur enfant. Après avoir affirmé à ma femme de pouvoir lui obtenir ce certificat, elle nous laissa enfin seuls en nous souhaitant une bonne journée. Je vis Mina regarder la carte et je ne tentais même pas de lire ce qu’il y avait écrit, ça ne me concernait pas après tout et la savoir qu’en compagnie de femmes à ses réunions me rendait serein. Elle rangea finalement la carte dans sa cape et vint passer sa main sur mon bras. « Qu’en penses-tu ? » Me demanda-t-elle mon avis et j’étais heureux qu’elle le fasse sans me forcer à lui donner mon point de vue. C’était ça l’égalité dans notre couple, ne pas avoir besoin d’imposer son avis mais se le voir demander par l’autre. Je me mis à réfléchir un peu, je n’y connaissais rien en club, que ce soit pour homme ou pour femme. Je n’avais pas grandi dans de telles sphères, mais je devais bien avouer que ce pouvait être une bonne chose pour ma femme, que cela lui permettrait de fréquenter d’autres femmes, sans avoir besoin de devenir intime avec elles sauf si elle le désirait. Je voyais aussi là une stratégie politique pour m’aider dans mon avancée future. Si ma femme avait ses entrées dans ce genre de club privé, elle serait reconnue et lorsque je me présenterais pour devenir Ministre, ces femmes pourraient parler de la mienne à leurs époux et même les tenter pour qu’ils me donnent leur voie. « Je pense que cela pourrait-être positif pour toi. Tu pourrais voir des femmes, sans parler forcément de ta grossesse, échanger sur des sujets divers et variés, peut-être te trouveras-tu des intérêts communs avec certaines d’entre elles. » Expliquais-je à ma femme très calmement en me mettant en marche.

Je comptais bien sortir rapidement de Ste Mangouste, je n’étais pas à ma place ici et rentrer chez moi était ce que je voulais absolument en cet instant. Je marchais dans les couloirs avec Mina à mon bras, je réfléchissais à la suite de mes paroles, devais-je lui parler en premier du fait que je ne m’y connaissais pas en club mais qu’elle ferait bien d’aller voir si ça lui convenait ou lui laisser entendre en premier que sa participation pourrait bien servir mon futur pour obtenir le poste ultime que je désirais et que je comptais bien avoir. Je fis le choix de commencer par ce qui pourrait la plus l’aider à avoir concrètement mon avis. « Je ne connais pas ce genre de club, mais aller à une première réunion ne t’engage à rien et tu pourras te faire une opinion, si cela te plaît, tu pourras y retourner. Si c’est le cas, tu pourrais m’ouvrir des portes pour le futur, tes relations avec ces femmes pourraient me mettre en avant auprès de leurs époux. En politique, la place de la femme en société est importante et tu es parfaite pour cela. » Affirmais je et si nous avions été seuls, je me serais permis un baiser sur sa tempe, mais nous arrivions au point de transplanage de l’hôpital sorcier, qui était tout de même un peu peuplé.

Je m’arrêtais et je transplanais avec ma femme chez nous, un elfe nous prit nos capes une fois qu’on les eut retirées pour aller les accrocher et je tirais ma femme contre moi pour l’embrasser passionnément, mes mains posées sur ses joues. Je laissais mes mains en place en rompant le baiser et je vins fixer mon regard dans le sien. « Plus jamais une telle séance, je préfère encore me faire torturer par ma mère plutôt que de revivre une séance parlez à bébé. » Assurais-je à ma femme, elle pouvait m’emmener à n’importe quoi d’autre, mais plus jamais à quelque chose de ce type. J’aurais même préféré user de manière de suicide moldu plutôt que de revivre un tel moment. J’espérais qu’elle entendrait mes mots et qu’elle les accepterait. J’étais prêt si elle n’aimait le club de femmes à faire l’effort d’aller à d’autres séances, mais pas celle consistant à parler à bébé. Je caressais doucement ses lèvres de mes pouces avant de laisser mes mains glisser le long de ses bras jusqu’à saisir les siennes. « Après le ridicule, pouvons-nous passer à un peu de détente ? » M’enquis-je doucement, bien que je lui laisserais finir de me donner son avis sur la question de ce club, mais j’avais bien envie de profiter d’un moment de corps à corps entre nous, un moment passionné et amoureux entre nous comme nous savions si bien les vivre et les savourer. Même si je lui faisais cette demande/proposition, mes mains étaient toujours en train de tenir les siennes alors que mes pouces caressaient doucement le dos de ses mains. Je lui fis un léger sourire en attendant d’entendre ce qu’elle avait à dire. Je ne pus cependant pas résister à l’envie de lui voler un rapide baiser.
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Mar 2 Fév - 9:19
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De ce baiser qu’il me vola, un miaulement apparut dans l’entrée de notre maison où nous nous trouvions. Ce sut plus fort que moi. Je me mis à rire en voyant Flocon s’interposer une fois de plus. Il fallait s’y attendre ! Ce chaton avait un don certain pour apparaître au mauvais moment. Alors que la petite bête miaulé au sol, je tapotai sur les lèvres de mon époux d’un doigt pour lui : « Pourquoi pas… » répondis-je à sa demande de détente. « Mais ce soir. » dis-je d’un un petit sourire innocent. Comment ça il n’était que 15h 48 d’après l’horloge de l’entrée et que la soirée se trouvait être dans longtemps ? Avant cependant qu’il proteste, ou pire, tente de me faire changer d’avis, je répondai déjà à ses questions précédentes : « Je pense me rende à ce club. Ça ne coûte rien et si tout se passe bien, cela nous évitera de subir d’autres séances niaises. Très franchement, je ne me sens pas, tout comme toi, de repasser par là. Je veux bien faire des efforts mais il y a quelques limites… Même si j’ai adoré partager cette torture avec toi ! » dis-je en rigolant. Je déposai alors un baiser sur le coin de ses lèvres avant de m’écarter. Le petit chat me suivit à la trace. « Et si je peux te servir pour l’évolution de ta carrière, pourquoi pas ! » dis-je en avançant avant de faire un signe à mon époux.

Je le laissai alors me suivre jusqu’au petit salon où j’avais déposé dans un coin un petit tas de feuilles. Je vins alors les mettre sur la table du salon en invitant mon époux à s’asseoir à côté de moi. « J’aimerai discuter avec toi de mes précepteurs en musique. Non pas que je ne sache choisir mais je préfère avoir ton accord. » Non pas l’idée d’être incapable de choisir mais je connaissais surtout la jalousie de mon époux et je préférai donc voir avec lui paisiblement les fiches sélectionnées de l’école de musique, d’étudiants qui se proposaient de donner des cours de piano. « Je me suis dis, pourquoi pas engager un étudiant pour lui permettre un petit revenu mais je ne veux pas que ça te dérange… Je les ai déjà écoutés et j’en ai sélectionné deux. Enfin si tu préfères que je prenne un professionnel, pas de soucis mais il est dommage de ne pas donner sa chance à une personne qui a pourtant du talent. » J’étais de cet avis car c’est grâce à des pensées comme celles-ci que j’étais devenue médicomage. Sevastian avait cru en moi dès le départ et je voulais à mon tour permettre à quelqu’un de se lancer. Seulement vu leur jeune âge, j’avais peur de l’avis personnel d’Arcturus sur la situation… Après tout ils n’étaient pas moches à regarder même si l’un des deux faisait surement plus réservé que l’autre. Je les connaissais un peu de vue tous les deux. J’avais cependant pris la fiche d’un professionnel au cas où. « Je te laisse regarder et me dire ? »

La première fiche était celle de « Dan ». Blond, une tendance « charmeur », il était aussi très doué au piano. Sa fiche dégageait une assurance certaine sur ses qualités. La deuxième « Mark » était celle d’un homme brun à lunette, plus réservé et pourtant avec un talent prometteur affiché. La dernière, un professionnel, « Zack » avait l’âge d’Archibald. Je me mordis alors les lèvres en attendant son avis sur la question. J’avais sélectionné les trois qui me correspondaient d’une certaine manière et avec qui je me sentais à l’aise. Ne sachant cependant qui choisir, j’avouais aussi profiter d’Arcturus pour me décider. Il ne manquait alors plus que son choix sur la question !

En attendant, je pris le petit chat, qui n’avait pas quitté mes pieds, dans mes bras pour lui caresser le pelage. Celui-ci ne se fit vraiment pas prié pour me faire ses câlins habituels. Flocon était un amour, c’était sans dire ! Je rigolai même un instant alors qui léchait la joue de sa petite langue râpeuse. Au vue du regard d’Arcturus vers moi, je pouffais de rire en m’excusant. Le laissant alors réfléchir, je me levai en berçant la peluche dans mes bras. Flocon était aux anges ! Ils avaient mes attentions pour lui tout seul. J’eus alors le bras qui commençait à me brûler. Le regardant, la marque apparaissait, signe de son appel. Toute personne normalement constituée aurait grimacé. Moi, je semblais plutôt contente. Posant instinctivement – la bonne blague ! – Flocon dans les bras d’Arcturus, chaton qui en profita pour planter discrètement ses griffes dans le jean de mon époux alors que j’avais le dos tourné. « Je suis désolée, je dois y aller. » dis-je en l’embrassant rapidement. « Si tu veux, les joueurs de piano sont à l’école de musique en ce moment. Je te laisse faire ton choix et me dire à ton retour ? » lui proposai-je en utilisant ma baguette pour faire venir ma cape et l’entourer de mes épaules. J’attendais alors son avis avant de filer à la demande de mon maître…
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Mar 2 Fév - 22:19
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Un miaulement se fit entendre alors que je volais un baiser à ma femme, encore la sale bête. Elle ne trouva rien de mieux à faire que de rire face à l’animal choisissant toujours le mauvais moment pour pointer le bout de son museau et faire entendre sa voix. Mina tapota finalement sur mes lèvres de son doigt et accepta à demi-mot un moment de détente, mais le soir venu. Elle me répondit ensuite en me parlant du club et du fait qu’elle irait, surtout que si ça lui plaisait, nous n’aurions plus à vivre une torture similaire à aujourd’hui en ajoutant qu’elle avait pris plaisir à me voir subir également cette torture en riant. Elle m’embrassa par la suite au coin des lèvres et je souris même si elle s’écarta de moi. Elle ajouta que si sa participation à ce groupe pouvait m’aider dans ma carrière, c’était pas une mauvaise chose. Elle me fit par la suite signe de la suivre et on se retrouva dans le petit salon. Elle posa un petit tas de feuille sur la table basse en m’invitant à m’asseoir à ses côtés sur le canapé et je le fis avec plaisir. Elle m’expliqua qu’elle voulait mon opinion pour choisir son précepteur de musique, même si elle pouvait sûrement choisir seule, je n’étais même pas connaisseur en musique. Je hochais pourtant la tête pour lui faire savoir que j’allais l’aider au mieux. Mina me dit ensuite qu’elle voulait prendre un étudiant et je n’aimais pas forcément cela, puisqu’un étudiant était justement jeune et que je n’aimais cela, mais bon tout dépendait des personnes qu’elle me proposait.

S’ils n’avaient pas trop l’air d’être mauvais en tant qu’homme, je n’avais rien contre, tant que je n’avais de raison d’être jaloux de cette personne. Et puis, je devais être sûr qu’ils étaient inoffensifs, après tout, ils seraient seuls avec ma femme enceinte. J’étais tout aussi jaloux et possessif que protecteur. Alors je voulais être sûr qu’ils ne tenteraient rien envers ma femme. Elle me laissa le temps de regarder et de lui dire ce que j’en pensais. J’observais attentivement les fiches de Dan, Zack et Mark. Les trois semblaient bons pour enseigner le piano, mais je n’étais pas la façon de s’exprimer de Dan, bon après s’il était réellement bon, pourquoi pas, mais je n’étais pas très sûr. Il était bien difficile de choisir à l’aide d’un parchemin, surtout quand j’allais laisser ma femme seule en compagnie de cette personne et que je ne serais peut-être pas toujours là lors de ses séances.

Je la vis prendre la boule de poils dans ses bras, elle se mit à le caresser alors que j’étudiais toujours les fiches, puis je l’entendis rire et je dus lui lancer un regard mauvais auquel elle répondit par des excuses, pourtant j’en avais plus après la bestiole. Je n’avais rien contre ma femme, elle pouvait rire, même si cela me déconcentré de ma tâche, la bestiole n’avait cependant pas à s’approprier ma femme. Mina finit par se lever, berçant le chaton et je ne pus m’empêcher de la regarder, me demandant si elle ferait ça avec notre enfant. Oui, je rêvais un peu, mais je commençais à aimer l’idée de voir ma femme s’occuper de notre bébé. Je la vis fixer son bras et je compris, mais je fus choqué qu’elle pose la bête sur mes genoux. Bien évidemment, cet idiot attendit qu’elle tourne le dos pour planter ses griffes dans mon jean et je pus les sentir dans ma cuisse, je me retins de l’envoyer voler par terre pour ne pas m’engueuler avec ma femme. « Je suis désolée, je dois y aller. » Dit-elle en m’embrassant rapidement. « Si tu veux, les joueurs de piano sont à l’école de musique en ce moment. Je te laisse faire ton choix et me dire à ton retour ? » Me proposa-t-elle en faisant venir sa cape. Je hochais la tête avant de la regarder partir, puis la bestiole alla rencontrer le sol violemment. Je n’allais pas laisser une bête me griffer, il était déjà le genre à trop s’incruster dans ma vie, il n’allait pas en plus la diriger.

Prenant les trois fiches, je partis dans le hall, prenant ma cape, puis je transplanais à l’école de musique pour me faire une idée du niveau des trois possibles précepteurs de ma femme. Je les trouvais rapidement, m’asseyant dans un coin pour observer, je ne me fis pas du tout remarquer, attendant qu’ils en aient terminés de travailler. Le premier à quitter son piano fut Mark, il me plaisait plutôt bien lui, pas ignoble à voir, mais il avait ses lunettes et un petit quelques choses en lui me fit penser qu’il pourrait faire un bon précepteur pour ma femme. Alors qu’il quittait la pièce, je le suivis et je me raclais la gorge pour attirer son attention sans pour autant trop le surprendre en le touchant. Il me regarda longuement, ne semblant pas trop comprendre pourquoi je l’interpellais. Je lui expliquais être le mari d’une femme voulant apprendre le piano et qu’elle serait intéressée par le fait de prendre des cours avec lui. Il m’écouta assez calmement, en me posant plusieurs questions sur ma femme, avant de finalement demander s’il la connaissait. Je ne lui divulguais le prénom de ma femme, je me laissais la possibilité d’y réfléchir. De toute manière, à sa tête, j’avais déjà éliminé Dan, il était très bon pour jouer du piano, mais je n’aimais pas son sourire bien trop charmant, il me faisait penser au sourire que je pouvais faire à toutes les femmes lorsque j’étais encore un homme ayant un cœur hermétique aux sentiments, avant que je ne rencontre Mina. Je pris pourtant le temps d’aller converser avec Zack, il m’avait l’air bien sympathique également, mais je trouvais plus d’intérêt au jeune Mark. Il avait beau se montrer sur la réserve, j’avais pu voir en lui un tempérament calme, qui pourrait très bien convenir avec Mina et son tempérament très actif. Il pourrait la canaliser et la maintenir concentrée sur son apprentissage, surtout que j’avais pu voir une réelle passion dans ses yeux lorsqu’il m’avait parlé du piano et de sa manière d’appréhender cet instrument.

Je ne rentrais chez moi que plusieurs heures plus tard, ayant parlés avec deux des trois possibles précepteurs, je posais déjà la fiche de Mark sur la table, bien en évidence, c’était une réponse très concrète. Je me rendis dans la cuisine pour aller me chercher une pomme et je fus accueillis par la bestiole tentant tant bien que mal de cracher après moi et je l’envoyais à l’autre bout de la pièce en le repoussant du bout de ma chaussure. Je pris une pomme et un elfe me proposa un café que j’acceptais d’un hochement de tête avant de me rendre à nouveau dans le salon. Je m’assis et je fis venir à moi l’un des livres que je devais étudier pour l’un de mes cours, je fis rapidement venir un parchemin, une plume et un encrier pour me mettre à travailler là, attendant impatiemment le retour de ma femme. Il me fallut attendre un bon moment avant qu’elle ne soit de retour. « Viens par ici, Mina. Tout s’est bien passé ? » M’enquis-je en l’appelant pour qu’elle vienne me rejoindre dans le petit salon. Lorsqu’elle fut bien là, je tendis un bras pour qu’elle approche et qu’elle vienne s’asseoir à mes côtés en profitant de la simple étreinte de mon bras autour de son être. Bien évidemment, ayant entendu Mina revenir, je devais également me coltiner la bestiole dans le salon, mais je comptais bien le laisser s’égosiller au sol, ma femme était entièrement à moi pour le moment et il n’aurait pas son miaulement à dire face à cela. « J’ai rencontré chacun d’eux, je leur ai parlé et je suis d’avis que tu prennes Mark. Il me semble bien pour t’enseigner, on sent une véritable passion en lui et il saura te transmettre son savoir sans rendre la tâche trop ennuyeuse. » Annonçais-je mon point de vue à Mina. Je ne connaissais en outre pas ses préférences, mais elle avait semblé réellement vouloir que je choisisse l’un des deux étudiants et par chance, l’un d’eux me convenaient. « Cependant, si finalement sa façon de faire ne te convient pas, tu pourras toujours en changer pour Zack, qui m’a l’air bien pédagogue. » Je ne faisais que lui exprimer ce qui était ressortis à mes yeux de ma conversation avec cet homme.

Je savais ne pas pouvoir choisir pour elle la manière d’apprendre lui convenant le mieux et je ne serais pas celui devant supporter la présence de cette personne pour m’enseigner. Le choix ne me revenait pas entièrement, mais comme elle m’avait demandé mon avis, j’avais fait les choses bien pour lui en donner un constructif à son retour de l’appel de notre maître. Je ne voulais pas aborder le sujet du pourquoi elle avait été appelé après tout, si elle désirait me le dire, elle le ferait tout simplement. Je la tirais tout à fait contre moi pour lui voler un rapide mais tendre baiser. « Que penses-tu de mon avis ? » M’enquis-je, puisque je voulais savoir ce qu’elle pensait de mon avis sur la question, c’était à elle que revenait la décision finale, même si je devais avouer que je préférais savoir qu’elle m’avait demandé plutôt que de faire le choix de son côté.
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Mer 3 Fév - 21:52
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De mes activités, je n’en dirai mot. Il n’y avait rien à dire si ce n’est que j’avais fait ce qu’on m’avait demandé, où on me l’avait demandé. Le hic ? C’est qu’avant ça, j’avais vu Bellatrix et nous avions eu une petite discussion. Sur le mariage ? Non. Sur l’enfant ? Non. Alors sur quoi ? Ma formation, mon devenir en tant que mangemort et surtout l’assurance d’une soumission totale pour le seigneur des ténèbres. Nous avions longuement parlé toutes les deux et une part de moi – celle que n’aimerait pas Arcturus – en avait eu besoin. La mission ensuite effectuée, ma position de simple femme mariée me semblait bien loin. J’avais les mains ensanglantée – c’était une métaphore – et je revins chez moi pour le moins… différente. Ou moi-même selon ma mère. Il fallait simplement savoir quelle vision on pouvait avoir de la chose. Ainsi de retour chez moi, je n’agissais pas avec soulagement de retrouver mon époux mais par automatisme. Que m’arrivait-il ? Ce qu’il m’arrivait après une mission aussi… sombre. Je n’étais pas tout à fait moi-même ou du moins mes sensibleries et mon tempérament humain était loin. Est-ce qu’Arcturus s’en rendit compte ? Comment le pouvait-il ? La subtilité était infime et il ne me connaissait surement pas encore assez même s’il finirait surement par s’en rendre compte…

De là, j’arrivai donc dans le salon, là où il était assis. Je déposai ma cape que vint chercher un elfe de maison. « Viens par ici, Mina. Tout s’est bien passé ? » L’appel de mon nom réveilla un automatisme. Je m’approchai un instant sans rien dire. J’avais encore ma baguette à la maison. Le danger n’était pas visible, étant donné que je l’avais contre ma cuisse plus que braquée. Il tendit alors le bras et j’approchai simplement pour m’asseoir à ses côtés. Il passa son bras autour de mon corps. De là, mon regard se posa sur lui sans aucune émotion. Le petit chat arriva, sentant ma présence mais il reçut autant d’attention qu’un simple bibelot dans la pièce. Je ne m’en souciais même pas ! « J’ai rencontré chacun d’eux, je leur ai parlé et je suis d’avis que tu prennes Mark. Il me semble bien pour t’enseigner, on sent une véritable passion en lui et il saura te transmettre son savoir sans rendre la tâche trop ennuyeuse. » m’annonça-t-il. Je le regardai simplement et une part de moi s’occupait de prendre en considération l’information sans pour autant réagir réellement. « Cependant, si finalement sa façon de faire ne te convient pas, tu pourras toujours en changer pour Zack, qui m’a l’air bien pédagogue. » En d’autres termes : Zack ou Mark. Une part de moi avait alors envie de choisir le troisième non cité simplement pour contrôler ma vie et mes choix sans pour autant prendre en considération les décisions d’un homme quel qu’il soit, même mon époux. La fin de journée que j’avais passée ne m’avait pas fait que du bien – encore une fois selon le point de vue où l’on se trouve – et je n’étais pas d’humeur humaine. J’avais encore le goût de la torture dans la bouche et les mots de ma mère dans la tête. Finalement Bellatrix avait encore beaucoup d’impact sur moi.

Il me tira alors contre lui avant de me voler un tendre baiser. « Que penses-tu de mon avis ? » me demanda-t-il enfin. Je me contentai d’un : « Ce sera Dan. » Ce n’était pas un « je pense » ou « peut-être » avec une voix hésitante ou navré. Non, j’avais cet air déterminé presque provoquant en contradiction avec mes agissements avant mon départ. C’est moi qui lui avais demandé son avis et voilà qu’après l’avoir eu, je n’en tenais même pas compte comme si sa décision ne m’importait pas. Je posai alors ma main sur son torse pour le faire reculer comme s’il ne me touchait nullement. On aurait alors pu croire que j’allai prendre le chaton dans mes bras qui tentait de grimper à côté de moi pour obtenir un câlin mais même pas ! Je me contentai de me lever, de pousser le chat avec le pied et de commencer à enlever mon pull devant lui. « Je vais me doucher. » De là, je me déshabillai sur le chemin sans me poser aucune question de pudeur – de toute façon j’étais chez moi – laissant les habits sur le sol que mon elfe de maison d’origine et qui m’appartenait avant notre mariage, se dépêche de ramasser comme habitué. Je fis couler l’eau sur mon corps, fermant les yeux un instant. Allais-je me retrouver ? Cela n’arrivait pas à tous les coups. Je sortais alors de la douche pour m’essuyer et entourer mon corps d’une serviette. De là, j’allai dans notre chambre en ignorant complètement époux et chat. Je cherchai ainsi un vêtement à me mettre dans mon armoire…
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Jeu 4 Fév - 0:07
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La réponse à ma dernière question vint rapidement. « Ce sera Dan. » Le ton était donné, comme si elle m’avait demandé mon avis simplement pour le faire ou était-ce le fait que je n’avais même pas parlé de lui qui lui avait fait choisir celui-là justement. Je ne dis pourtant rien, m’étonnant quand elle posa sa main sur mon torse comme pour me demander de ne pas la toucher. Je crus que la bestiole allait encore passer avant moi, mais non, finalement elle le repoussa lui aussi du bout du pied en se levant, puis elle commença à retirer son pull sous mes yeux. « Je vais me doucher. » Sur ces mots, elle partit et me laissa complètement stupéfait dans le salon, alors que le chat malgré le rejet la suivit comme son ombre. Je ne bougeais pas durant un bon moment, ma femme revenait de mission et se trouvait encore dans la phase sombre de son être, pourtant je ne pus résister à l’envie d’y aller. J’aimais ma femme pour un tout et je savais l’existence d’un côté moins lumineux de sa personnalité en l’épousant, je voulais juste voir où se trouvaient les limites maintenant qu’il se dévoilait complètement à moi.

Je montais finalement jusqu’à la salle de bain et je n’y trouvais pas ma femme, je suivis donc les miaulements du chat afin de trouver ma femme et je la trouvais dans la chambre. Je m’adossais à la porte sans tenter de me montrer silencieux, je laissais mon regard se poser sur son corps seulement entouré d’une serviette. Je ne dis pourtant rien, me contentant de l’observer alors que le chat était en train de se frotter contre ses jambes pour avoir de l’attention, tapotant même de sa patte sur le pied de ma femme. Ce chat devait être à l’image des Lestrange, un peu fou ou tout simplement têtu. Je décidais de me racler la gorge pour attirer l’attention de ma femme. « Pourquoi m’avoir demander mon avis si tu ne le prends en compte ? » M’enquis-je très calmement, mais ça cachait très mal le fait que j’étais vexé par le fait qu’elle me demande mon avis avant de l’envoyer balader comme si ça ne l’intéressait pas. Je décidais de m’approcher tranquillement et je m’arrêtais à seulement quelques pas d’elle. Je me tenais droit et je faisais de mon mieux pour garder mon regard au niveau de son visage, mais cette serviette était trop tentante et mes yeux glissèrent là, sans aucune pudeur. « Cette serviette te va parfaitement bien. » Dis-je d’un ton qui ne laissait pas de doute sur mes arrières pensées, même si j’étais vexé, je ne pouvais nier que j’aimais bien la voir dans une telle tenue. Bon dans le fond, je cherchais également à voir quelle réaction elle pourrait avoir à mes mots. Je voulais voir jusqu’à quel point elle pouvait être différente de la femme qui m’avait quitté avant d’aller voir le maître et faire, je ne sais quoi. Je voulais voir à quel point ma femme pouvait être différente. Je ne la touchais pas et je ne tentais même pas de le faire vue la façon dont elle m’avait rejeté tout à l’heure. « La prochaine fois, pas besoin de me demander mon avis la prochaine fois, même si je pensais qu’en tant que ton époux et dans un couple aussi égalitaire que le nôtre, tu le prendrais en compte. » Déclarais-je en relevant mes yeux vers elle avec un sourire en coin.

Sur mes mots pourtant, je quittais la pièce, après tout, elle n’avait pas été la plus sympathique des femmes à son retour de mission et je finis par aller dans mon bureau, fermant la porte assez abruptement, avant de m’asseoir et de me mettre à travailler. Je me mis à lire un livre de sortilège, de la magie noire bien évidemment, une édition russe que je n’avais encore jamais eu l’occasion de lire. Je ne l’avais reçu qu’il y a peu, il était là que depuis quelques jours, il faisait partis des nombreux livres que j’avais demandé pour le manoir russe en précisant qu’une fois trouvé, je voulais qu’il me soit envoyer directement. Je me perdais complètement dans ma lecture, c’était vraiment intéressant. Je me mis à prendre des notes dans le silence, je ne pouvais entendre que ma plume grattant sur mon parchemin pour laisser les mots noircir ce bout de papier, de temps à autre, le bruit de la page de mon livre se tournant. Je voulais apprendre les sorts de ce livre étant à ma portée. Ce n’était pas un livre uniquement d’attaque, il parlait aussi beaucoup de sortilège défensif, que ce soit pour soit dans un duel ou simplement pour un lieu particulier. Je savais que tout ce qu’il y avait d’écrit n’était pas à ma portée, mais je me disais que peut-être, je pourrais grâce à ce livre améliorer les protections de mon manoir ou simplement trouver de nouvelles connaissances pour me battre. Je n’étais toujours pas décidé sur mon choix de futur, mais pour le moment, j’avais décidé de tout faire pour me montrer un mangemort brillant et loyal. Je voulais attirer positivement l’attention du maître pour servir mes intérêts politiques et ne pas être juste le fils de mes parents, montrer que j’avais une entité propre même en étant l’enfant de ses lieutenants. C’est bien pour ça peut-être que j’avais choisi de venir dans mon bureau en quittant ma chambre, si déjà elle était d’une humeur pas très positive pour me voir, autant que je me consacre à quelque chose qui pourrait nous servir à tous les trois dans l’avenir. Je fus cependant dérangé par un elfe au bout d’un certain temps qui venait m’annoncer que le dîner était prêt. Je n’avais pas fait attention à l’heure, mais je lui dis que j’arrivai, je posais mon livre, y mettant un marque page avant de me lever de ma chaise pour me rendre tranquillement dans la salle à manger.

Je m’assis à ma place sans même chercher à savoir si ma femme était présente ou non dans la pièce, si elle l’était, elle n’avait qu’à me parler pour me faire savoir sa présence et peut-être son changement de tempérament. Mon assiette était déjà servie et je pris ma fourchette d’une main et mon couteau de l’autre, avant d’entamer ce repas, qui me faisait envie, alors que je n’avais même pas eu conscience d’avoir faim. Je me régalais de ce repas typiquement français, les elfes avaient bien fait leur choix pour le repas de ce soir, puisque je n’avais fait aucune demande, à moins que ma femme ne soit passée par là pour demander un repas qu’elle affectionnait, après tout, je n’étais pas le seul maître de cette maison et j’en avais plus que conscience. Je ne relevais pas les yeux vers la place de ma femme, je finis simplement par lâcher mon couteau pour boire une gorgée de vin.
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Jeu 4 Fév - 9:50
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Quand il se posa sur le bord de la porte, je ne fis attention à lui. Je prenais une jupe serrée en jean et une chemise blanche pour les poser sur le lit. Le chat me suivait, tapotait mon pied et insistait continuellement jusqu’à ce que je cède. Il réussit même à grimper sur le lit en passant par la table de nuit plus basse. Il avait au moins le mérite d’être plus que têtu mais je n’étais pas dans mon état normal, agissant par un inconscient que détenait le Lord depuis déjà un an. Arcturus finit alors par se racler la gorge. Je savais sa présence mais je ne réagis pas une seule fois. « Pourquoi m’avoir demander mon avis si tu ne le prends en compte ? » Je lui adressai alors un regard comme si la réponse était évidente. Parce que j’étais la seule à diriger ma vie ? Parce que cela avait l’air de te déranger ? Je pouvais répondre avec mauvaise foi de mille façons. Je ne dis pourtant rien, me contentant de prendre des sous-vêtements blancs en dentelles. Vis-je qu’il était vexé ? Pour être honnête, cela me dépassait complètement.

Il tenta de s’approcher. Je ne reculai ni ne m’éloignais, réunissant tout ce que j’allais mettre sur le lit. Le chat commença alors à venir dessus. Je dus le virer simplement en prenant la peau de son cou et le posant au sol en le laissant retomber sur ses pattes. Le chaton ne perdait cependant aucune patience. Il aurait ce qu’il veut, tel qu’il en avait décidé. Arcturus s’arrêta à quelques pas à peine de moi. Il aurait posé ses mains sur ma taille, je ne l’aurai sans doute pas repoussé, me contentant d’un regard du style « à ta place je n’y penserais pas ». Qui sait ce que je pouvais faire dans un tel état d’inconscience ? « Cette serviette te va parfaitement bien. » Il attira de nouveau mon regard sans humanité. Comptait-il aller au bout de ses pensées ? « La prochaine fois, pas besoin de me demander mon avis la prochaine fois, même si je pensais qu’en tant que ton époux et dans un couple aussi égalitaire que le nôtre, tu le prendrais en compte. » finit-il par dire avec un sourire en coin. Je n’avais personnellement aucun sourire. Il quitta alors la pièce sous ma totale ignorance. Le chat avait eu le temps de remonter sur le lit. Je fis tomber la serviette au sol avant de me vêtir. Le chaton continua encore et encore si bien que je finis par le prendre par la peau du cou. Il ne broncha pas. Je l’emmenai avec moi. Allais-je le foutre dehors ?

Je l’emportai ainsi pour arriver dans la cuisine. Les deux elfes de maison me regardèrent un instant et s’inclinèrent. « Vous cuirez ce chat de la même façon qu’on fait un bœuf bourguignon en France. » Etais-je sérieuse ? On ne peut plus. Les elfes de maison se regardèrent un instant mais je poussai le chaton vers eux. « Pour Monsieur. » Le firent-ils réellement ? Vous ne savez de quoi j’étais capable…

Je sortis alors de la pièce pour monter à ma salle de potion. Je n’en ressorti qu’avec une fiole. Que s’était-il passé à la mission pour que je sois ainsi ? Si vous saviez… La mission a été plus complexe et plus ardue que cela. Jamais je n’aurai pu la faire sans fermer les yeux sur une part de moi. J’entendais encore au fond de moi les supplices de la mère, le tenant fermement dans ses bras. J’entendais les hurlements sous mes ricanements tourmenteurs. Le jeu que j’en avais fait… Les tremblements des enfants… le jeu de cache-cache pour moi qui n’était que cauchemar pour eux… Comment vouloir redevenir normal après ce que j’avais fait. Est-ce un coup du maître de Bellatrix pour rappeler à son fils qui commandait ? Est-ce un pur hasard ? Une vengeance du seigneur des ténèbres pour rappeler à mon époux qui dirigeait et qui commandait ? Le saura-t-on un jour ? On m’avait ordonné et j’avais fait une chose qui abominable, ne me permettant pas de pouvoir rester normal, calme et posée comme à mon habitude. Nos jeux de tuerie étaient des enfantillages à côté de ce que j’avais fait… Mais n’étais-je pas douée pour être le monstre que le seigneur des ténèbres aimaient lancer envers les pires vermines qu’il jugeait bon de faire souffrir ? L’élève pouvait dépasser le maître en cruauté et c’est ce qui pouvait faire jubiler autant deux hautes personnes de notre camp.

Jouant avec la fiole, j’avais ce sourire peu rassurant sur les lèvres. Les elfes mirent la table et le vin sur la table. Je vins alors déposer la fiole non pas dans le verre d’Arcturus comme on pourrait s’y attendre mais dans le mien. L’elfe de maison d’Arcturus me vit faire. Je lui sommais cependant d’aller chercher son maître. Il s’exécuta sans un mot, allant le chercher. Je disparaissais de la pièce pour aller dans la cuisine. Tout était propre. Seul régnait sur la table, le collier du petit chat avec sa clochette… Je le fis brûler de ma baguette.

En revenant, Arcturus était déjà assis à la table. Je vins alors à ma place non sans une infime révérence envers mon époux. Il regardait son assiette. Un sourire naquit sur mon visage alors que je m’asseyais à mon tour. Le chat était très certainement trop petit pour deux. De toute façon j’avais demandé à ce que mon assiette soit vide. Je n’étais pas d’humeur à manger. Arcturus attaqua alors son repas. Mon regard n’avait cependant rien d’attendrissant. Il but alors une gorgée de vin. Son elfe de maison ne semblait pas bien. Je levai mon verre : « A la vôtre mon tendre époux… » Le vouvoiement aurait peut-être pu le tiquer, tout comme la couleur trop noire pour être réellement que du vin. Cependant avant qu’Arcturus puisse en prendre conscience, alors que je portai le verre à mes lèvres, son elfe de maison intervint contre toute attente, brisant certainement mille règles en faisant disparaitre mon verre tout en affirmant ne pas devoir boire sa contenance. Risquait-il le fouet ou simplement la mort ? Certainement mais il venait de sauver surtout l’héritier de cette maison alors que je me levai, outragée, pour pointer la baguette envers la créature : « Comment oses-tu !! » L’elfe de maison s’empressa de donner le verre à son maître en affirmant qu’il s’agissait d’un poison. Plonger une fleur, qu’il fit apparaitre, dans le verre et qui fana aussitôt, suffit à peut-être lui assurer la grâce de son maître. Ma baguette en main, alors que l’elfe de maison était assez malin pour se cacher derrière Arcturus, je dis à mon époux : « Pousse-toi. » C’était un ordre. Le même qu’aurait pu lui donner sa propre mère. Le même éclat était lisible dans mon regard. Je n’étais pas sa fille adoptive simplement en guise de décoration et le monstre refaisait surface… L’elfe de maison tremblé alors qu’il ne put s’empêcher de délier sa langue en expliquant à son maître mes propres ordres sur le repas tout autant que la tentative de mon propre elfe de maison d’obéir par tous les moyens alors que cet elfe avait réussi à soutirer de peu le chaton qui avait été caché. Il m’avait désobéi doublement. A mon sens, la mort était assurée pour cet elfe. « Laisse-moi tuer cet esclave ! » dis-je à Arcturus en braquant ma baguette vers lui. Serais-je alors prêt à tirer sur mon propre époux pour tuer cet elfe ? Vous n’imaginez pas à quel point on n’efface pas si facilement un an de formatage…
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Jeu 4 Fév - 23:24
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Mina vint finalement s’asseoir à sa place peut après que je n’eus pris place à la mienne, elle fit une minime révérence à mon intention et je l’ignorais. Je me mis à manger puis je bus une gorgée de mon vin. « A la vôtre mon tendre époux… » Je relevais finalement les yeux vers elle à ce moment, tendant la main vers mon verre pour l’attraper. Elle portait déjà son verre à ses lèvres, mais tout à coup, il disparut d’entre ses mains et je tournais mon regard vers mon elfe qui était toujours à mes côtés, ça ne pouvait venir que de lui. Mon elfe m’expliqua qu’elle ne devait surtout pas boire ce verre alors que Mina était déjà debout baguette levée vers mon elfe. « Comment oses-tu !! » Mon elfe me donna le verre à ses mots et m’annonça qu’il s’agissait d’un poison, il y trempa une fleur qui mourut instantanément. Voilà que mon elfe venait de sauver la vie de ma femme, même si ça ne pouvait venir que d’elle, puisque je ne l’avais empoisonné et que les elfes nous étaient asservis. Je me dis que cet elfe pouvait avoir grâce à mes yeux et je ne dis même rien lorsqu’il se cacha derrière moi. « Pousse-toi. » M’ordonna ma femme et il était hors de question que je le fasses, je devais bien l’avouer. Cet elfe venait de sauver sûrement ma femme et mon enfant. Je restais obstinément devant lui, me levant même mais sans sortir ma baguette. L’elfe m’expliqua alors les plans de ma femme, de me faire manger le chaton, que son elfe à elle avait tenté d’obéir mais que lui avait sauvé la bestiole de justesse. Bon le sauvetage de la bestiole ne me faisait rien, j’aurais préféré le savoir mort, bien que pas dans mon assiette. Je ne me poussais pas, cet elfe m’était bien trop fidèle pour que je la laisse le tuer, il avait tout fait pour sauver ma famille et cela, lui donnait un peu d’importance à mes yeux. Ma femme n’agissait pas comme elle pouvait l’être avant de partir en mission et je comptais bien retrouver la femme que j’avais épousé et pas un double de ma mère, parce que là, elle agissait comme Bellatrix. « Laisse-moi tuer cet esclave ! » Je restais fermement à ma place, sans même tenter de sortir ma baguette, je ne voulais pas prendre le risque de blesser ma femme ou le bébé en l’attaquant et je n’allais même pas tenter de me protéger, surtout que si elle décidait de m’attaquer, le sort pourrait bien ricocher et finir je ne sais où. Je levais donc très simplement les mains, pour lui montrer que je ne l’attaquerais pas.

Je sentais l’elfe complètement collé à moi et en d’autres circonstances, je l’aurais tout simplement fait reculer pour qu’il ne me touche pas, mais là, il avait ma protection. « Fais-toi plaisir, attaques-moi, mais tu ne tueras pas un elfe qui a sauvé ta vie et celle de notre enfant. Tu le regretterais de toute manière en reprenant tes esprits. Tu n’es pas toi-même Mina, tu te laisses submerger par ton côté sombre. Si tu veux sombrer totalement, fais toi plaisir, tues-moi, vas-y, mais je doute que le maître apprécierait un meurtre entre mangemort, même si nous sommes mariés et je crains que Bellatrix n’apprécie pas que tu lui voles ce plaisir. » Déclarais-je. Je savais exactement quel genre de point je mettais en avant. Après tout, Mina n’irait pas contre les désirs de son maître, ni contre ceux de ma mère et c’était sûrement à mon avantage pour une fois. Les règles mangemorts jouaient en ma faveur et j’en avais clairement conscience, maintenant, il ne me restait plus qu’à laisser le temps à ma femme de retrouver le meilleur côté de sa personnalité. « Si cet enfant que tu portes meurt, nous serons forcés d’en faire un autre, tout de suite. Je ne te lâcherais pas tant que je n’aurais pas un fils, je suis même prêt à priver le maître de ta présence afin que tu me donnes un fils, un héritier pour les Lestrange. » Jouais-je de mon statut d’époux pour obtenir d’elle ce que je voulais ? Très clairement, je savais que ce n’était pas fait pour la ramener à la raison, mais dans un sens, je me disais que peut-être le fait de parler d’héritier pour les Lestrange lui donnerait un déclic, lui ferait penser que notre enfant pourrait suivre les mêmes traces qu’elle, dans son état actuel, c’était en faire un mangemort en devenir. « Le monde entier apprendra ta véritable nature s’il venait à m’arriver un malencontreux accident. Tu décevras le maître en étant comme trop de nos comparses recherchées, mais tu auras également fait perdre un homme à notre maître, comment te punira-t-il d’après toi ? Les fautes sont punis par la mort maintenant, il n’y a pas d’entre d’eux, il l’a clairement fait comprendre lors de la soirée où nous nous sommes rendus. Veux-tu réellement précipiter ta propre mort en me tuant, parce qu’il faudra me tuer pour pouvoir tuer cet elfe. » J’étais parfaitement calme et je regardais ma femme, avec un visage neutre. Je n’allais réellement rien lui faire, je ne savais comment le bébé pouvait réagir aux sorts et je n’avais aucune envie de lui faire perdre cet enfant, je m’en voudrais et je savais qu’elle m’en voudrait sûrement une fois qu’elle reviendrait à la raison.
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Dim 7 Fév - 11:41
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La baguette braquée sur mon époux, je souhaitai la mort de cet elfe de maison qui ne méritait de continuer de vivre et nous servir. J’ordonnai alors à mon époux de s’écarter pour pouvoir mettre fin à la vie de cet elfe. Arcturus ne bougea pourtant pas d’un centimètre, restant fermement à sa place. Il leva alors les mains pour affirmer qu’il ne comptait pas non plus se dresser contre moi de sa baguette. Eut-il raison ? Cela lui évitait d’échauffer une personnalité déjà bien revêche. Cela lui permettait aussi d’éviter que je ne riposte trop rapidement en me croyant menacer. Ce que j’ignorai autant que mon époux était mes capacités à réagir de façon radical par simple instant non pas de survie mais maternel. Est-ce contradictoire en considérant la potion ? Il y avait une différence entre agir consciemment et inconsciemment. Une part de moi voulait détruire ce qui allait m’éloigner de ma mère et du Lord. Mais une autre, plus latente, face au danger, pouvait réagir de façon à protéger cet enfant qui était après tout ma chair et mon sang. C’est certainement cela qui finalement me différenciait tant de Bellatrix malgré nos ressemblances. Ma baguette alors toujours braquée sur Arcturus, j’étais pourtant loin de telles réactions puisqu’Arcturus avait choisi intelligemment de ne pas se braquer lui-même. C’est certainement ce qui faisait que je n’avais pas encore attaqué… L’elfe se collait alors outrageusement à lui, craignant certainement pour sa propre vie. Ainsi mon époux s’adressa à moi tout autant en français, ma langue maternelle : « Fais-toi plaisir, attaques-moi, mais tu ne tueras pas un elfe qui a sauvé ta vie et celle de notre enfant. Tu le regretterais de toute manière en reprenant tes esprits. Tu n’es pas toi-même Mina, tu te laisses submerger par ton côté sombre. Si tu veux sombrer totalement, fais toi plaisir, tues-moi, vas-y, mais je doute que le maître apprécierait un meurtre entre mangemort, même si nous sommes mariés et je crains que Bellatrix n’apprécie pas que tu lui voles ce plaisir. » Le tuer, en cet instant, n’était pas un souci. Je n’aurai nullement hésité – là où était le danger – s’il ne m’avait pas rappelé qu’on ne peut s’entre-tuer entre mangemort. J’avais aussi tant peur de décevoir ma mère que ma baguette s’abaissa lentement non sans fixer l’elfe de maison avec violence. A la moindre occasion, je savais être assez rapide pour tuer cet elfe sans qu’Arcturus puisse m’en empêcher. « Si cet enfant que tu portes meurt, nous serons forcés d’en faire un autre, tout de suite. Je ne te lâcherais pas tant que je n’aurais pas un fils, je suis même prêt à priver le maître de ta présence afin que tu me donnes un fils, un héritier pour les Lestrange. » me déclara-t-il très clairement. Je reportai mon regard vers lui avec un sourire en coin. Oubliait-il à qui il parlait ? J’étais médicomage. Je connaissais la façon de lui priver d’un héritier, or je savais que ni le Lord, ni Bellatrix ne me forcerait à faire une telle chose. Du reste, pour qu’il arrive à me soumettre, il pouvait toujours essayer mais qui pouvait dire s’il le réussirait alors que je me trouvai dans un tel état ? Et qui de toute façon pourrait dire si j’allais prendre déplaisir à cet échange intime ? Arcturus oubliait une chose : c’était ce côté sombre qu’il avait d’abord rencontré et qui l’avait charmé, ce côté qui était tout autant tombé sous le charme de cet homme… J’eus clairement un sourire en coin, oubliant un instant cet elfe de maison. Ce sourire n’indiquait cependant rien de bon. Je voulais voir de nouveau ses forces et ses ténèbres. Je voulais le voir enflammé par ses passions de torturer et tuer. Je voulais revoir l’homme qui avait su séduire la part sombre de mon être. Du reste alors, l’envie de conclure cette passion dans le sang était sérieusement en train de me traverser l’esprit.

Est-ce que parler d’héritier me fit alors quelque chose ? Non. Si je ne voulais lui donner d’héritier, je ne le ferai pas. J’avais assez de sournoiserie et de détermination pour avoir le dessus sur lui pour une telle chose. Après tout, il ne pouvait diriger mon corps et mon esprit éternellement pour réussir à passer neuf mois et obtenir ce qu’il voulait sans que je ne le veuille moi. Je ne compris donc pas ses potentielles intentions de voir notre enfant non pas comme un poids à mes activités mais un atout, un disciple à former. Un mangemort à notre cause… Je voyais cet enfant comme un danger à mon allégeance. Il me rendait faible… Pourquoi voudrais-je d’un enfant qui m’empêcher d’être forte ? Pourquoi voudrais-je d’un être qui me ressemble et m’apporte une faiblesse ? Pourquoi devrais-je donner neuf mois de moi pour qu’un être devienne homme et me trahisse peut-être un jour comme Arcturus l’avait fait avec Bellatrix ? Ne l’avait-elle pas éloigné pour l’écarter de tout cela et de son maître ? Tout cela pour quoi ? Qu’il épouse la seule fille aux yeux de sa mère, lui vole et se l’approprie ? Voulais-je d’un héritier et revivre ainsi ce que devait vivre Bellatrix ? Je voulais me passer d’un tel félon qui oserait porter le même nom que moi sous prétexte de revendiquer une naissance que je ne lui aurais offert que par dépit. Je ne voulais pas d’un héritier. Les hommes sont bien trop instables et malléables. Ils sont bien trop faibles pour ne pas tomber sous le charme d’une femme et se laisser dicter leur conduite jusqu’à s’opposer à leurs propres convictions. Je commençais à comprendre pourquoi Bellatrix s’était écarté de ces enfants et j’étais en train de pencher du même côté. Je ne voulais offrir la vie à un traitre.

Cependant, avant que je ne fasse quoi que ce soit, Arcturus rajouta : « Le monde entier apprendra ta véritable nature s’il venait à m’arriver un malencontreux accident. Tu décevras le maître en étant comme trop de nos comparses recherchées, mais tu auras également fait perdre un homme à notre maître, comment te punira-t-il d’après toi ? Les fautes sont punis par la mort maintenant, il n’y a pas d’entre d’eux, il l’a clairement fait comprendre lors de la soirée où nous nous sommes rendus. Veux-tu réellement précipiter ta propre mort en me tuant, parce qu’il faudra me tuer pour pouvoir tuer cet elfe. » Je baissai définitivement ma baguette pour rire. « Je suis assez maligne pour cacher ma véritable nature et ce malgré les meurtres autour de moi. Mes mains ont le goût du sang et jamais je n’ai eu recours pour autant à l’avocat des mangemorts… Avant que tu n’entres dans ma vie, j’ai tué des hommes qui m’ont offert leur bras durant des soirées mondaines. Des hommes importants à l’hôpital ont perdu la vie parce que le Lord me l’avait demandé. Te tuer et incriminer ta sœur seraient un jeu d’enfant. Jalousie de jumeau… Je te ferais tomber toi et j’enfermerai ta sœur pour vous écarter de Bellatrix. Vous ne méritez pas votre sang. Oh certes, elle m’en voudrait de lui avoir gâché ce plaisir mais elle se régalerait de voir que sa véritable fille est à la hauteur de ses attentes… Ne me prend pas pour une innocente Arcturus… Aucun homme ne m’avait touché mais combien ai-je séduite jusque dans leur appartement pour les tuer. La bonne ne s’en sort jamais… » J’avais un talent certain pour maquiller ma culpabilité. J’avais souvent toujours un temps d’avance et un alibi. Me coincer n’était pas si évident mais parce que j’avais des contacts et des amis bien en dehors des mangemorts. Je ne me fiais aussi qu’à moi et moi seule, règle d’or que m’avait enseigné Bellatrix pour survivre dans un monde où les aurors rêvent de faire tomber nos têtes une à une.

Je regardai alors l’elfe de maison qui tremblait littéralement derrière Arcturus. Mon regard se reportai ensuite sur Arcturus. Un sourire naquit de nouveau sur mon visage. Je pointai ma baguette sur mon ventre. Au potentiel pas de réflexe d’Arcturus, je reculai avec ce même sourire. « La vie de cet enfant n’appartient qu’à moi comme tu appartiens à Bellatrix. » Je remplaçai alors la baguette de ma main qui vint caresser mon ventre. « Tu veux cet enfant ? » lui demandai-je avec un sourire en coin. « Mais qui te dit qu’il s’agisse un héritier ? d’un mâle ? » Ma baguette était dans une main, abaissée vers le sol alors que l’autre, caressait en douceur mon ventre. « Et si c’était une fille… Et si elle devenait comme sa mère et sa grand-mère… Et si elle naissait dans ce luxe plein du sacrifice des plus faibles… » Etait en train de naître une idée à mon esprit qui pouvait s’avérer dangereuse. « Tu as raison. Attendons au moins de savoir si l’enfant sera un traitre comme son père ou une reine comme sa mère. » Encore trois mois… A moins que se ne soit qu’une ruse de ma part pour endormir la méfiance de mon époux et mettre fin à l’évolution de cet enfant… Tout était possible après tout. Qui pouvait lire dans ce regard fermé mais déterminé quelles étaient mes véritables pensées et donc véritables désirs : celui d’avoir une fille ou celui de ne pas être enceinte et faible ? Etais-je seulement prête à vouloir disciple alors que moi-même, je n’avais pas fini ma propre formation ? Je n’avais qu’une vingtaine d’années et je savais ce que je voulais : Forger la gloire de mon maître dans le sang. « Maintenant donne-moi cet elfe de maison mon amour… Il mérite de mourir et tu le sais. » dis-je d’une voix plus douce. Je caressai doucement mon ventre en même temps. Leurre ou instinct maternel caché dans mon inconscient ? Je m’approchai ainsi lentement de mon époux. Comment pouvait-on passer des menaces à une si tendre douceur et un regard qui m’était propre en temps normal ? Il y avait de quoi douter et être perturbé. N’étais-je pas simplement en train de revenir ou n’est-ce pas tout simplement un leurre. J’étais bien plus forte qu’il n’y paraissait. J’étais capable de jouer de mes apparences et de mon visage angélique pour obtenir ce que je voulais. Je n’oubliais cependant jamais mes objectifs premiers. La mort de cet elfe n’était qu’une question de temps. Ce soir… Demain… dans un mois… Il ne pourrait pas se cacher éternellement derrière son maître. La seule chose qui pourrait le sauver était la liberté de fuir.

Je venais d’arriver au niveau d’Arcturus. Je posai alors une main sur son torse pour la glisser jusqu’à sa joue dans une tendresse infinie. Mon regard fut dans le sien alors que mon nez caressait le sien. Le sang appelle souvent le sang… Après ce que j’avais fait, une part de moi n’arrivait plus à se freiner. L’elfe était devenu une obsession mais qu’en sera-t-il une fois tué ? Serais-je rassasié ? Peut-on couper l’appétit à un monstre ? « Protéger cet elfe fait de toi un faible… Ferme-les yeux sur tes sentiments et offre-le moi. Cesse ta compassion et agi comme le veut ton sang et tes ascendances. Sois un homme. Met fin à l’affront. Un elfe n’a pas à s’élever à la hauteur d’un sorcier… Je veux sa tête mon amour… » lui demandai-je en douceur sur ses lèvres. Cèdera-t-il cependant ?
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Dim 7 Fév - 14:05
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Elle baissa complètement sa baguette pour se mettre à rire. « Je suis assez maligne pour cacher ma véritable nature et ce malgré les meurtres autour de moi. Mes mains ont le goût du sang et jamais je n’ai eu recours pour autant à l’avocat des mangemorts… Avant que tu n’entres dans ma vie, j’ai tué des hommes qui m’ont offert leur bras durant des soirées mondaines. Des hommes importants à l’hôpital ont perdu la vie parce que le Lord me l’avait demandé. Te tuer et incriminer ta sœur seraient un jeu d’enfant. Jalousie de jumeau… Je te ferais tomber toi et j’enfermerai ta sœur pour vous écarter de Bellatrix. Vous ne méritez pas votre sang. Oh certes, elle m’en voudrait de lui avoir gâché ce plaisir mais elle se régalerait de voir que sa véritable fille est à la hauteur de ses attentes… Ne me prend pas pour une innocente Arcturus… Aucun homme ne m’avait touché mais combien ai-je séduite jusque dans leur appartement pour les tuer. La bonne ne s’en sort jamais… » Me dit-elle et mon regard dû devenir bien dangereux face à ses mots. C’était une chose que de m’attaquer, une autre de penser à me tuer et faire accuser ma jumelle. Femme ou pas, je ne laisserais jamais Mina s’en prendre à ma jumelle, même si je ne laisserais l’inverse arriver non plus. Le fait qu’elle puisse penser que je ne méritais pas mon sang ne me fit strictement rien, Bellatrix n’en pensait sûrement pas moins, mais je méritais à mes yeux le sang des Lestrange, tant que mon père ne me disait pas que je ne méritais d’être son fils. Et je savais que Mina une fois redevenue normale aurait peut-être d’autres pensées sur tout cela, ce qui ne m’empêchait pas d’être en colère face à ses mots.

Ses lèvres formèrent un sourire alors qu’elle pointait sa baguette sur son ventre et que j’étais préparer à prendre la mienne rien que pour protéger mon enfant. « La vie de cet enfant n’appartient qu’à moi comme tu appartiens à Bellatrix. » Je ris ouvertement à ses mots, ils étaient juste, mais elle m’appartenait elle. Ce qui faisait que cet enfant m’appartenait bien plus qu’à elle. Après tout, nous étions dans un univers de pureté de sang où la femme appartient à l’homme et je ne l’oubliais pas, même si je laissais beaucoup de liberté à Mina, j’avais toujours la possibilité d’affirmer le fait qu’elle m’appartenait. Sa main avait pris la place de sa baguette sur son ventre. « Tu veux cet enfant ? » Me demanda-t-elle avec un sourire en coin et je ne fis rien pour lui donner une réponse, elle la connaissait. « Mais qui te dit qu’il s’agisse un héritier ? d’un mâle ? » Poursuivit-elle et je me dis que je voulais croire que c’était un fils, je voulais un garçon. « Et si c’était une fille… Et si elle devenait comme sa mère et sa grand-mère… Et si elle naissait dans ce luxe plein du sacrifice des plus faibles… » En d’autres circonstances, j’aurais grimacé, pas pour la comparaison d’une possible fille avec Mina, mais plutôt avec ma mère, il y avait de grandes différences entre ma femme et ma mère, je le voyais, même si en cet instant, elles se ressemblaient sûrement énormément toutes les deux. « Tu as raison. Attendons au moins de savoir si l’enfant sera un traitre comme son père ou une reine comme sa mère. » Au mot traître, je fus plus touché que je ne l’aurais bien admis ouvertement. Je ne me considérais comme tel, bien que je ne me considérais pas non plus comme un fils parfait, loin de là même, mais je n’étais sûrement pas un traître et j’y avais toujours veillé.

Je savais qu’il ne me restait qu’à convaincre ma femme qu’elle devait garder cet enfant. Je comptais bien faire de mon enfant, fille ou garçon, un traître au Lord, pas à son sang, je ne voulais pas qu’un seul de mes enfants ne suives cette voie futile que celle de se mettre à genoux devant un homme et exécuter ses ordres aveuglément en prenant le risque de finir à Azkaban pendant que lui serait en train de donner d’autres ordres assis bien confortablement sur son trône de ténèbres. Je n’aimais toujours pas mon statut de mangemort, mais j’avais d’ors et déjà accepté de m’y conformer pour cet enfant à venir, pour lui garantir le maximum de sécurité de ce côté-là. « Maintenant donne-moi cet elfe de maison mon amour… Il mérite de mourir et tu le sais. » Je ris à l’utilisation de ce petit surnom tout amoureux, après tout, elle était mal placée en ce moment pour agir de la sorte, surtout qu’elle m’avait démontré qu’elle pourrait me tuer et s’en sortir sans problème, on ne tue pas une personne qu’on nomme « mon amour » du moins à mes yeux, on fait justement l’inverse, on fait tout pour la protéger. Pour l’elfe, je ne lui donnerais pas. Démontrais-je pour une fois une certaine ressemblance avec ma mère ? Assurément. Je me souvenais de cet elfe, qu’elle m’avait interdit de torturer, sous prétexte qu’elle avait des relations particulières avec cet être et l’elfe se trouvant derrière moi, venait de gagner un peu le même statut, puisqu’il venait de protéger ma famille, prenant le risque de désobéir. N’attendait-on pas justement d’un elfe qu’il soit fidèle à ses maîtres et cet elfe venait de très clairement prouver sa fidélité en ma personne et en celle de mon enfant, même envers ma femme, bien qu’elle ne s’en rende compte en cet instant.

Mina s’approchait de moi lentement, tout en caressant son ventre et j’étais prêt à sortir ma baguette pour protéger cet elfe qui avait en quelque sorte gagné mon intérêt et une infime partie de mon respect. Je me méfiais de ma femme, je ne croyais pas du tout en un revirement de situation si rapide et elle ne me convainquait pas. Je n’étais pas né de la dernière pluie et je savais depuis toujours quel monstre pouvait se cacher derrière son air angélique, c’était cette part d’elle que j’avais en premier rencontré, cette part qui m’avait attirée et qui m’attirait toujours autant, même alors qu’elle venait de menacer ma vie. Je n’avais sûrement pas épousé la femme la plus normale de cette terre, mais j’étais amoureux autant de son côté sombre que de son côté plus humain. Elle vint poser sa main sur mon torse, avant de la remonter lentement jusqu’à ma joue pour caresser cette dernière, son nez vint caresser le mien, son regard se fixer dans le mien. Vu de l’extérieur, à cet instant, on aurait pu passer pour un couple très amoureux, mais je me méfiais et je n’allais pas me laisser avoir par elle si facilement, le coup de la séduction ne fonctionnerait pas avec moi. « Protéger cet elfe fait de toi un faible… Ferme-les yeux sur tes sentiments et offre-le moi. Cesse ta compassion et agi comme le veut ton sang et tes ascendances. Sois un homme. Met fin à l’affront. Un elfe n’a pas à s’élever à la hauteur d’un sorcier… Je veux sa tête mon amour… » Me dit ma femme et mes lèvres s’étirèrent dans un sourire franchement amusé. Je posais ma main sur sa joue en douceur, gardant cependant ma main droite prête à prendre ma baguette. Je ne la repoussais pas, laissant même mon pouce caresser sa joue, avant que ma main ne se place au niveau de sa nuque. « Je ne me considère pas en faible et cet elfe n’a fait preuve que de fidélité pour son maître en s’élevant contre toi, il a prouvé sa fidélité envers moi. Je n’agis pas par compassion, disons que lui laisser la vie sauve est une récompense pour sa fidélité envers ma personne. J’agis comme le veut mon ascendance, ne sais-tu pas que Bellatrix a elle-même son petit elfe bien dévoué que personne ne doit toucher. Ta chère mentor te cacherait-elle des choses qu’elle dit à son fils. Excuses moi, à son traître d’héritier, que tu as épousé et qui t’as fait un enfant. D’ailleurs, cela ne fait-il pas de toi une traîtresse également tu te laisses posséder par un traître, tu portes sa descendance et tu prends plaisir quand il te touche. » J’attaquais sur un point pouvant très facilement coûter la vie à mon enfant, mais je ne pouvais pas laisser passer le fait qu’elle me considérait comme un traître. Je ne voulais pas sacrifier la vie de mon enfant, mais j’avais de la suite dans les idées, pour qu’elle ne pense pas à tuer cet enfant malgré mon attaque. Je saisis sa nuque entre mes doigts, sans vraiment serrer, mais ce geste n’avait rien de tendre.

Je laissais mes yeux fixés dans les siens, ne m’inquiétant pas de sa baguette, elle pouvait bien m’attaquer si elle le désirait, je ne riposterais pas par une attaque, pour ne pas les blesser tous les deux. « Avec une mère telle que toi, comment un enfant fille ou garçon pourrait-il tourner comme traître, s’il venait à commencer à le faire, tu aurais sûrement moins de scrupule à le tuer. Même Bellatrix n’arrive pas à exécuter la chair de sa chair, le sang de son sang. Il est bien connu que l’élève dépasse le maître. Les chances sont en ta faveur pour avoir un enfant parfait, cet enfant a un père et une tante étant comme tu dis des traîtres, mais sa mère et ses grands-parents paternel sont bels et bien des monstres. Des grands-parents si grand par leur nom, par leurs actes, par leur cruauté et leur dévouement. Une mère capable de maquiller ses actes avec brio, passant facilement pour un être angélique. Cet enfant aura tout pour être le serviteur parfait. Veux-tu manquer la chance de donner à notre Lord un soldat parfait, un soldat comme il n’en a jamais eu. Meilleur encore que le couple Lestrange. Mes parents ont fait de leurs enfants des traîtres à la cause par l’éloignement qu’ils ont imposés, mais je ne suis pas différent d’eux. » Je savais qu’elle ne voudrait peut-être pas l’entendre, mais dans le fond, étais-je réellement un traître ? J’en doutais, j’avais en moi les mêmes idéaux que ma famille, j’avais en moi un monstre qui sommeillait, mais il n’avait jamais été réveillé totalement, il s’était éveillé pour protéger ma sœur en France. Cependant, il n’avait jamais été éveillé pour semer la mort et la destruction simplement pour servir, il s’éveillait pour ceux que j’aimais et par simple plaisir de donner la mort à des personnes que je jugeais gênante.

Je n’étais pas différent de mes camarades mangemorts dans le fond, mais j’agissais encore avec mon cœur, voilà ce qui me changeait de mes camarades. Un jour peut-être une personne pourrait réussir à éveiller le monstre en moi, mais pour l’instant, personne n’avait réussi à m’enlever mon humanité, personne n’avait réussi à faire de moi le digne fils des Lestrange, à faire de moi un être tel que Mina, jonglant entre deux états de conscience. « Tues cet enfant et restes donc dans l’incertitude de ce qu’il aurait pu devenir. Restes dans le doute et affrontes mes réactions face à tes actes. De quoi as-tu le plus peur de faire un enfant me ressemblant ou de faire un enfant apte à te dépasser, apte à se montrer bien meilleur que toi ? Es-tu si similaire à Bellatrix ? Penses-tu comme ma mère, Mina, aurais-tu peur que ta progéniture te surpasse ? » Taquinais-je. Je me souvenais bien des mots de ma mère lorsqu’elle était venue me voir et elle avait bien dit que les enfants surpassent toujours leurs parents. Elle l’avait dit, elle ne voulait pas que je lui fasse de l’ombre en devenant mangemort et c’est pourtant ce que j’avais fait, j’étais devenu mangemort mais je ne comptais pas la surpasser, peut-être juste m’élever à sa hauteur, elle l’avait dit, j’ai pour moi la souffrance et la domination. « Cet elfe est à moi, ne le touche pas. Si tu veux t’en prendre à une créature, on a bien d’autres elfes. Sinon nous pourrions simplement aller faire une petite promenade chez les moldus et trouver de quoi nous occuper un moment. » Déclarais-je avec un sourire. Après tout, cela faisait bien trop longtemps que je n’avais pas pris plaisir à tuer juste pour tuer, que je n’avais infligé la douleur juste pour mon bon plaisir et nous pouvions bien partager ce moment en couple, ce qui lui ferait également oublier son envie de tuer mon elfe de maison. « Ne t’avises plus de penser à t’en prendre à ma sœur, même pour l’incriminer. Tu as beau être ma femme, elle est ma sœur jumelle et j’ai le devoir de la protéger de tout le monde, même de toi. » Affirmais-je durement à ma femme en souriant très sagement. Je voulais détourner ses pensées du meurtre de l’elfe de maison et surtout du meurtre de notre enfant. L’elfe passait après l’enfant, c’était un fait, mais si je pouvais éviter la mort des deux, ça m’arrangerait, au moins avec cet elfe j’avais la certitude qu’il était prêt à désobéir à ma femme pour me servir et pour la protection de ma famille.
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Dim 7 Fév - 15:49
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Je voulais la tête de l’elfe. Allait-il me l’offrir ? Un sourire s’étendit sur ses lèvres alors qu’il semblait amusé. Je le laissais poser sa main sur ma joue en douceur. Je fermai les yeux feintant une potentielle sensiblerie. Ce geste m’était agréable, je ne pouvais le nier. Il détenait après tout mon cœur autant dans mes lumières que dans mes noirceurs. La différence était que j’étais capable de lui faire du mal pour arriver à mes fins. Son pouce caressait alors ma joue. J’avais la sensation de gagner à ce jeu mais Arcturus avait plus d’un tour dans son sac et j’allais l’apprendre à mes dépends. Au fond j’oubliais bien trop rapidement de qui il était le fils, me croyant certainement, dans mes moments les plus sombres, être au-dessus de lui. Je l’étais d’une certaine façon cependant. Lui laissait son cœur guider ses atrocités. Le mien n’avait son mot à dire quand j’étais dans un tel état. J’étais après tout capable de tuer l’amour de ma vie. Qui sait dans quel état je me sentirais si je réalisai avoir fait une telle chose. Je ne m’en remettrai certainement jamais, me fermant définitivement. Qui aurait cru que le seul moyen potentiel d’obtenir l’intégralité de mes noirceurs était de me pousser à tuer le seul qui me rendait réellement humaine ? Et pourtant ce n’était pas le seul moyen…

« Je ne me considère pas en faible et cet elfe n’a fait preuve que de fidélité pour son maître en s’élevant contre toi, il a prouvé sa fidélité envers moi. Je n’agis pas par compassion, disons que lui laisser la vie sauve est une récompense pour sa fidélité envers ma personne. J’agis comme le veut mon ascendance, ne sais-tu pas que Bellatrix a elle-même son petit elfe bien dévoué que personne ne doit toucher. Ta chère mentor te cacherait-elle des choses qu’elle dit à son fils. » Premier coup de massue. Il retournait la situation à son avantage en me déstabilisant. Je ne savais pas pour son elfe pour la simple et bonne raison que je n’avais jamais eu à m’en prendre à lui surement contrairement à Arcturus. Il savait donc une chose sur ma mère que moi je ne savais pas et je m’en trouvai plus que blessée même si ce n’était qu’un détail insignifiant… Il venait de toucher droit où il fallait pour me déstabiliser un instant. Le savoir avoir des avantages sur moi vis-à-vis de Bellatrix me faisait me sentir en danger. J’avais toujours (du moins depuis un an) été sa préférée. Savoir que ses enfants pourraient reprendre leur place et donc me voler la mienne était une de mes plus grandes peurs. Je ne m’étais jamais senti en danger, surtout en épousant Arcturus mais aujourd’hui il venait de créer ce doute suffisant au fond de mon cœur pour créer une faiblesse qui n’existait pas jusque-là : la jalousie « fraternelle ». Après tout, d’un certain point de vue, en considérant l’adoption de Bellatrix comme « officielle » j’étais donc la belle-sœur d’Arcturus et Eiladora. Cela créait une très grande concurrence potentielle entre les liens du sang et les liens par décision et choix. Bellatrix n’avait jamais semblait douter entre moi et ses enfants. Elle ne douterait jamais mais il était « humain » de douter et d’en être jaloux. Oui… « Humain ». Je n’étais peut-être pas tant sans cœur. Atteignable, j’eus un moment de doute où Arcturus profita pour continuer de dire : « Excuses moi, à son traître d’héritier, que tu as épousé et qui t’as fait un enfant. D’ailleurs, cela ne fait-il pas de toi une traîtresse également tu te laisses posséder par un traître, tu portes sa descendance et tu prends plaisir quand il te touche. » Toucher. Je détournai le regard avec violence, l’obligeant même à lâcher ma joue. Je me remémorai la discussion que j’avais eue avec Bellatrix à mon mariage. Elle avait été très déçue de cette relation là où son père avait été plus que fier… Arcturus avait frappé fort et juste mais est-ce à son avantage ? Pas tellement… J’eus la sensation un instant d’avoir fait une terrible et lourde erreur… d’avoir laissé des sentiments répugnants dicter ma vie et me salir. Je repensai à notre première fois et à la promesse de ma mère que j’avais rompue. Je me sentais pitoyable en cet instant et le seul moyen de racheter cette faute n’était que de m’écarter de lui et mettre fin à cette mascarade en tuant l’enfant. Il avait raison… Je faisais du tort à ma mère. J’avais été incapable de suivre les principes de ma première mère, je ne voulais pas décevoir ma seconde mère encore une fois. Il était temps que cela s’arrête.

Puis Arcturus changea totalement de propos : « Avec une mère telle que toi, comment un enfant fille ou garçon pourrait-il tourner comme traître, s’il venait à commencer à le faire, tu aurais sûrement moins de scrupule à le tuer. Même Bellatrix n’arrive pas à exécuter la chair de sa chair, le sang de son sang. » Mais le serais-je moi une fois l’enfant né ? Serais-je de cette même égalité ou suis-je assez conditionnée pour tuer mon propre enfant ? Arthur, me connaissant par cœur, vous assurerez que jamais je ne pourrais faire une telle chose même si parfois mes mots peuvent être durs mais qu’en était-il de la réalité alors que j’avais sur mes mains le sang d’un enfant en bas-âge ? Ne suis-je pas un danger pour mes propres enfants ? Comment pouvait-on en avoir la certitude alors que j’étais capable, sans la fin de ma formation, de torturer une fillette de cinq ans en l’entendant hurler pour en prendre ce plaisir qui m’était offert ? Je me souvenais de tout ce que j’avais fait, trainant cette enfant par la main alors qu’elle avait perdu une jambe par ma faute, se vidant dans une trainée sur la moquette de l’étage. La mère hurlant, le bébé pleurant, mes bras le berçant et finalement ma main l’étouffant lentement au lieu de le tuer directement… Ce que j’avais fait était monstrueux. Si j’avais le malheur de m’en souvenir, je ne me relèverai certainement pas. C’était bien pour ça que mon esprit se jouait de moi en jouant sur deux plans presque comme une forme de schizophrénie simplement pour permettre à mon esprit de n’être trop choqué par ce que j’étais capable de faire. Parce qu’au fond… Le seigneur n’avait encore trouvé aucune limite à ma monstruosité qui grandissait doucement à son avantage. « Il est bien connu que l’élève dépasse le maître. Les chances sont en ta faveur pour avoir un enfant parfait, cet enfant a un père et une tante étant comme tu dis des traîtres, mais sa mère et ses grands-parents paternel sont bels et bien des monstres. Des grands-parents si grands par leur nom, par leurs actes, par leur cruauté et leur dévouement. Une mère capable de maquiller ses actes avec brio, passant facilement pour un être angélique. Cet enfant aura tout pour être le serviteur parfait. » Tentait-il d’amadouer le monstre en moi qui pourrait choisir de faire naître un être de la pire espèce ? Un être qui serait si vil qu’il serait capable de me tuer de ses propres mains ? Je n’avais pas peur de la mort. Je l’attendais parfois comme une délivrance. Cependant jamais je n’avais eu la pensée de tuer ma propre mère. Je préfèrerai mourir pour elle. Est-ce là alors la prochaine étape de la génération suivante ? Etre capable de tuer celle qui lui avait donner la vie par simple plaisir de la voir mourir ? Une part de moi ne voulait pas d’un tel être… Ne serait-ce pourtant pas le summum de ma dévotion pour lui ? Mettre au monde capable de nous surpasser et de me tuer par simple plaisir ? Suis-je assez formater pour accepter un tel sacrifice ? « Veux-tu manquer la chance de donner à notre Lord un soldat parfait, un soldat comme il n’en a jamais eu. Meilleur encore que le couple Lestrange. Mes parents ont fait de leurs enfants des traîtres à la cause par l’éloignement qu’ils ont imposés, mais je ne suis pas différent d’eux. » Je n’étais pas si grande pour accepter une telle chose… Je ne pouvais laisser cet enfant naître. Je n’étais pas prête pour un tel sacrifice… Cet enfant devait mourir. « Tues cet enfant et restes donc dans l’incertitude de ce qu’il aurait pu devenir. Restes dans le doute et affrontes mes réactions face à tes actes. De quoi as-tu le plus peur de faire un enfant me ressemblant ou de faire un enfant apte à te dépasser, apte à se montrer bien meilleur que toi ? Es-tu si similaire à Bellatrix ? Penses-tu comme ma mère, Mina, aurais-tu peur que ta progéniture te surpasse ? » Toucher une fois de plus. Je craignais finalement la même chose que Bellatrix, la raison de mes plus grandes peurs, celle de voir mon enfant à son tour me voler ma place et me faire passer pour insignifiante. Tout s’éclairait pour beaucoup de choses… Ma volonté de l’abandonner était-elle la réaction d’un désir de protection ou de la peur d’être surpasser ? Avais-je eu la même peur que Bellatrix ? Avait-il raison de le penser ? Sa taquinerie n’était pas si fausse… Et c’est ce qui m’empêchait ouvertement de me réjouir de la présence de cet enfant alors que mon côté sombre faisait tout pour vouloir le détruire… « Cet elfe est à moi, ne le touche pas. Si tu veux t’en prendre à une créature, on a bien d’autres elfes. Sinon nous pourrions simplement aller faire une petite promenade chez les moldus et trouver de quoi nous occuper un moment. » me proposa-t-il finalement pour détourner mon attention de son elfe de maison. Il avait ce sourire engagé sur le visage qui invitait à le suivre. « Ne t’avises plus de penser à t’en prendre à ma sœur, même pour l’incriminer. Tu as beau être ma femme, elle est ma sœur jumelle et j’ai le devoir de la protéger de tout le monde, même de toi. » me prévint-il cependant. Je lui fis un signe de tête conciliant. Penserai-je à obéir cependant ? Je n’avais pas l’intention de m’en prendre à Eiladora pour le moment. Je n’avais rien contre elle. Donc oui, elle ne risquait rien. J’eus alors de nouveau un sourire sur le visage en regardant l’elfe de maison : « Soit. » L’elfe de maison y avait échappé belle… Qu’en était-il de l’enfant ?

Je pris sa main sans prévenir pour transplaner. Nous nous retrouvions en plein centre ville de Londres. Etais-je folle de transplaner ainsi ? Pour ma défense, nous avions transplaner derrière un camion à pizza. Je sortais alors en lui lâchant la main, avançant en rangeant ma baguette discrètement dans la doublure de ma poche de jean slim. De là, j’avançais dans la rue devant les moldus qui faisaient la queue pour leur pizza sans nous avoir vu apparaitre. Je fis exprès de ne pas l’attendre, sachant pertinemment qu’il me suivrait, allait seulement savoir dans quel état … J’avais transplané sans son avis après tout. De là, je fis exprès de marcher d’une certaine façon pour attirer le regard des mecs attendant leur pizza. Je m’approchai. J’avais une envie impossible de tuer. Je voulais aussi provoquer Arcturus, l’énerver au plus haut point, le pousser clairement à bout. C’est bien évidemment pour ça que je posai ma main sur le torse de cet homme avant de lui glisser quelque chose à l’oreille sans me soucier si Arcturus me vit faire ou pas. Il avait là ce dont je pouvais parfois être amené à faire en mission pour attirer un homme. Sorcier ou moldu, ça fonctionnait à chaque fois. Les potes de cet homme ne purent s’empêcher de siffler pour leur ami « chanceux ». J’attrapai alors le t-shirt de cet homme pour attirer son visage au mien avant de glisser un ou deux mots qu’il fut le seul à entendre avant de m’écarter et de partir dans un sourire. J’aimais l’idée de provoquer Arcturus et de le rendre meurtrièrement jaloux. Je n’étais cependant pas assez folle pour embrasser un inconnu. J’étais fidèle et jouant avec les limites, je ne les dépassai jamais avec un inconnu.

Continuant dans la rue, je profitai d’une femme sortant d’un immeuble pour me faufiler. Je fis exprès cependant de laisser la porte entrouverte pour qu’Arcturus puisse me suivre… Je pris ainsi les escaliers pour le premier étage. De là, je toquai à la première porte. La suite ? Elle allait être un carnage. Baguette sortie, dès que l’homme ouvrit, il se fit envoyer valser à l’autre bout de la pièce. J’étais cependant si rapide que le temps qu’arrive Arcturus, la porte encore ouverte, j’avais déjà assommé le couple à terre. Je laissai alors le temps à Arcturus d’arriver en visitant la maison et trouvant un bébé surement d’un an que je pris dans mes bras. J’attendais alors sagement Arcturus après avoir ligoté et bâillonné le couple dans le salon, le bébé dans les bras…
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Dim 7 Fév - 17:49
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Après un simple « soit » pour toute réponse à mes attaques, je ne compris pas ce qu’il se passait, elle prit ma main et transplana. On arriva à l’arrière d’un camion et elle partit sans me laisser le temps de réagir, je la suivis, la retrouvant devant ce camion vendant des pizzas. Je la suivais de loin, assez énervé qu’elle m’ait pris par surprise en transplanant ainsi. Une chance que j’avais toujours ma baguette sur moi-même au manoir, sinon je me serais bien retrouvé dans la bouse pour la suite de la soirée. Je la vis marcher de façon à attirer tous les regards et le mien ne la quittait pas, elle était vraiment séduisante, dangereuse mais séduisante et je comprenais mieux pourquoi elle pouvait tuer si facilement des hommes, qui pourrait résister à une fille comme elle à part peut-être un homosexuel. Je fulminais lorsqu’elle posa sa main sur le torse d’un de ces moldus, elle n’avait pas le droit de toucher quelqu’un d’autres que moi de cette manière. J’étais bien d’une jalousie excessive, mais le pire, je ne supportais pas de la voir toucher de la vermine et lui murmurer des mots à l’oreille. Je fusillais du regard tous les amis de cet vermisseau lorsqu’ils se mirent à siffler la chance de leur ami, ils n’auraient pas le plaisir de le siffler trop longtemps, j’allais détruire cet idiot. Lorsque Mina força cet homme à approcher son visage vers le sien, je vis rouge, elle n’avait pas à faire une telle chose, avec personne, ses lèvres ne devaient s’approcher que des miennes, son visage ne devait être ainsi proche que du mien et ses petits mots susurrés ne devaient être que pour moi. Un rien pouvait donc me rendre fou de jalousie. Je la vis s’éloigner, mais cet homme ne resterait pas vivant, c’était une certitude. Je sortis ma baguette discrètement et mes lèvres prononcèrent dans un murmure mon préféré des trois impardonnables alors que j’arrivais juste à côté de cet idiot, ainsi personne ne vit le sort. Je lui ordonnais de me suivre et je me mis en marche à la suite de ma femme. Elle entra dans un immeuble duquel une femme venait de sortir. Arrivé devant la porte, je la poussais et je fis entrer mon jouet en premier, avant de refermer le plus silencieusement possible la porte derrière moi.

Je n’eus pas réellement à chercher ma femme, arrivé au premier étage, je vis la porte ouverte. J’entrais précédé par mon nouveau jouet, puis je m’arrêtais en entrant dans le salon, un couple était ligoté au sol, ce qui ne me fit rien. C’était le bébé dans les bras de ma femme qui me bloquait. J’avais déjà tué des hommes, des femmes, mais je n’avais jamais touché à un enfant et je savais qu’on allait le tuer. Je me voyais pourtant pas prendre la vie d’un enfant, pas maintenant en tout cas, peut-être plus tard, après avoir torturé et tué ses parents, mais là, immédiatement, je voyais juste un enfant n’ayant rien demandé à personne, même s’il était moldu, ce qui ne jouait pas dans sa faveur, c’était surtout un être innocent. Je me rapprochais de ma femme avec lenteur, ne posant plus mes yeux sur l’enfant et je donnais l’ordre à mon pantin d’aller chercher un couteau bien aiguisé dans la cuisine du couple. J’avais envie de jouer avec lui et pourquoi pas de l’utiliser comme tortionnaire pour ce couple avant de le tuer lui et d’exécuter le couple. J’avais toujours aimé jouer avec les personnes que je soumettais à l’imperium. Je me dis que je pourrais même le libérer du sort après lui avoir fait faire des horreurs juste pour avoir le plaisir de le voir me supplier de le tuer. J’étais bien face à ma femme et je la fixais dans les yeux, ma baguette à la main, j’ignorais le couple ligoté au sol et le bébé. Je veillais bien à ne pas toucher le bambin et je vins embrasser ma femme avec possessivité. « N’approches plus aucun homme de cette manière, tu es à moi, tu m’appartiens et aucun homme n’a de droit sur toi hormis moi. » Claquais-je froidement. Elle devait se rentrer dans l’esprit qu’elle était à moi et qu’elle n’avait pas à s’approcher d’autres hommes. Je me mis à ses côtés et je fixais le couple, ainsi que mon petit pantin qui était revenu avec un couteau de la cuisine, je me mis à sourire doucement, en lui demandant de s’occuper de découper les vêtements du couple. « Faisons donc couler le sang ! » Proposais-je à ma femme quand le jeune homme eut coupé tous les vêtements du couple, exposant leur peau à notre vue.

J’avais envie de voir les plaies que nous allions créer sur la peau alors que nous les mènerions très lentement à la mort. La femme regarda son enfant, criant des sons inarticulés puisqu’elle était bâillonnée, puis semblant vouloir hurler après son époux qui était en train de tenter de se débattre pour se libérer alors que mon petit jouet était encore accroupi entre les deux, silencieux, le regard vitreux. J’ordonnais à mon pantin de planter son couteau sur sa gauche, il s’exécuta, plantant le couteau profondément dans le corps de la femme. Je me contentais d’un petit sourire à ce geste, je ne faisais que m’amuser un peu avec son esprit. J’espérais simplement que ma femme ne perdrait pas patience et le tuerait lui, j’avais envie de jouer un peu avec lui, parce qu’il avait eu son attention même si elle l’avait fait exprès. « Une préférence pour commencer les festivités ? » M’enquis-je en regardant ma femme, agissant de façon très poli comme si nous étions dans la situation la plus normale du monde et comme si elle était la même femme que celle que je fréquentais au quotidien et que j’avais épousé, comme si elle n’était pas le côté inhumain de ma femme qui pensait que tuer notre enfant était une bonne chose. J’espérais simplement que son choix ne se porterait pas immédiatement sur l’enfant, parce que je ne me sentais pas capable de faire cela tout de suite, j’avais sûrement un peu trop de cœur, mais tuer un enfant n’était pas encore sur la liste des choses que j’avais déjà faite et encore moins en tête de liste des actions à faire. J’avais comme l’intuition qu’il faudrait vraiment qu’elle me pousse pour que j’arrive à faire du mal à cet enfant, après je savais que je prendrais plaisir à le faire souffrir. C’était en moi, le fait d’aimer faire souffrir les autres, d’aimer entendre des cris de souffrance et d'aimer entendre des gens demander la délivrance de la mort.
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Mer 10 Fév - 18:08
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J’avais cette dose de folie qui emplissait mon âme et ne laissait aucune place à mes sentiments. Décidée à goûter de nouveau au sang, je devançais mon époux sans me soucier des conséquences, jouant avec les moldus comme une enfant pourrait s’amuser avec ses poupées. Ayant ligoté le couple, je tenais l’enfant dans mes bras, le berçant simplement quand il franchit la porte. J’eus ce petit sourire sur le visage qui avait tout sauf d’un air rassurant. J’avais ce don de paraître angélique mais si dangereuse à ma façon par un seul regard. Il s’approcha alors de moi. A quel jeu allais-je jouer ?

Il avait de son côté ramené son pauvre jouet qu’il envoya dans la cuisine. Ce que je trouvais mon époux sexy d’une certaine manière quand il commençait à tendre vers cette même folie. J’aimais quand son goût du sang arrivait à la hauteur du mien. Alors oui peut-être est-ce de la folie que de craquer sur cet homme mais je retrouvai le goût de lui peu à peu. Je me maudirai alors bien s’une telle folie… Je savais l’ignominie qu’il y avait d’être attiré par lui connaissant les antipathies de ma mère pour lui mais il était bien connu que la fille choisisse le seul homme que sa mère n’aimerait jamais. Alors parfois oui je me trouvais bien idiote de céder à de telles pulsions pour lui et pourtant la majeure partie du temps mon cœur avait bien trop d’emprise sur mes choix. Je ne pouvais renier ce que je ressentais que ce soit de l’amour pur et véritable à la puissance de mon attirance physique pour lui. C’était un tout qui ne se contrôlait pas et qui me donnait une fois de plus l’envie de jouer avec lui.

Ainsi face à moi, je tenais toujours l’enfant dans les bras. Il me fixait dans les yeux, sa baguette en main et ignorant le couple tout comme l’enfant, il vint m’embrasser avec possessivité. Je l’aurai bien mordu si j’en avais eu le temps mais il coupa le baiser avant que je n’ai le temps d’une telle chose. De là, il me dit : « N’approches plus aucun homme de cette manière, tu es à moi, tu m’appartiens et aucun homme n’a de droit sur toi hormis moi. » sa froideur ne provoqua qu’un mordillement de lèvres. Je le regardai, le prenant presque comme un défi. J’adorai me savoir sienne jusqu’à la mort. Se posant à mes côtés, je sentais mon corps doucement raisonner à l’appel du sien. Je tenais toujours l’enfant sans le quitter du regard. Son pantin revint avec une arme blanche dans les mains. J’adorai ce sourire qui s’affichait sur les lèvres d’Arcturus. Il demanda à l’homme de découper les vêtements du couple. C’était de la perversion sadique et malsaine mais j’adorai cette idée. Moins il y aurait de vêtement, plus le sang coulerait. Je rêvais d’un simple bain sur cette note. Me suivrait-il dans cette folie ?

Arcturus proposa de faire couler le sang. Certains penseront alors que nous n’avions aucune classe, tuant un peu trop salement. Ce que j’aimais voir était ce sang coulé par exemple sur le sol en prenant sa place dans une sphère inégal. Ce liquide formait souvent une tâche admirable qui prenait sa place dans un décor parfois moderne comme pour cet appartement. Le sol était lisse et j’avais hâte de voir quelle place le sang prendrait sur ce sol blanc. J’aimais mêler les contrastes. Je trouvais cela simplement magnifique de mélanger la pureté du blanc à la couleur passionnée du sang.

Dans cette démence, je ne faisais même pas attention aux tentatives de cris de la mère. Arcturus jouait avec l’homme que j’avais clairement aguiché pour rendre jaloux mon époux. De mon côté, je restai impatiente et sage à la fois. Je fixai la lame du pantin de mon époux avec un soupire de contentement à l’idée de pouvoir les saigner. Le jeune homme planta son arme dans le flanc gauche de la jeune femme. J’eus un sourire en coin. Quel impatient ! « Une préférence pour commencer les festivités ? » me demanda-t-il enfin. C’est bien le moment de me demander alors qu’il avait commencé sans moi. « J’ai bien cru que tu allais souhaiter t’amuser seul… » lui fis-je remarquer. Je m’approchai alors de mon époux, l’enfant toujours dans les bras, avant de lui souffler à l’oreille : « As-tu déjà pris un bain de sang ? » Je posai alors de force l’enfant dans ses bras alors que je m’approchai de la jeune femme toujours ligotée. Un coup de baguette et l’appartement fut complètement insonorisé. De là, la rangeant, je tirai sur sa tignasse pour lui faire relever le regard vers moi. Son époux ne pouvait rien fait. Elle semblait hurler à cause du couteau encore planté dans son flanc. J’ignorai le pantin de mon époux. De là, j’enlevai le bâillon pour, de ma baguette, provoquer une ouverture sur sa gorge pour faire couler le sang. L’entaille n’était cependant pas assez grande pour permettre une mort rapide. De là, m’aidant de ma baguette, en la lâchant, je la fis trainer jusqu’à la grande baignoire qu’ils avaient. Je la forçais, par un imperium, à rester pencher, la gorge au-dessus sans possibilité de bouger et pourtant très conscience de ce qu’il se passait. Quand je revins, Arcturus était toujours avec l’enfant dans les bras. Je lui dis alors sur un ton de désinvolture : « Par pitié, tue-moi cette abomination qui ne cesse de me casser les oreilles ! » dis-je en parlant de l’enfant pleurant. L’homme gesticulait encore à ce moment. Il faillit se défaire mais je l’en empêchai de peu en fracturant son poignet qui le fit hurler de douleur malgré le bâillon. Je me tournai alors vers mon époux attendant qu’il se charge de l’enfant…
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Mer 10 Fév - 19:25
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Je ne regardais toujours pas ma femme, ne voulant voir le jeune enfant se trouvant dans ces bras. Je n’étais pas un ange, loin de là, mais le meurtre d’un enfant, c’était encore beaucoup pour moi, je n’avais tué que des personnes ayant environ mon âge ou plus âgé que moi jusqu’à présent. « J’ai bien cru que tu allais souhaiter t’amuser seul… » Me dit ma femme et je ne pus m’empêcher de sourire d’autant plus. Je n’étais pas égoïste au point de ne pas la laisser s’amuser, alors que j’avais proposé l’activité comme une activité de couple. Pas très conventionnelle et certains diraient même pas très saine, mais ça nous allait bien. Elle se rapprocha de moi pour me glisser à l’oreille. « As-tu déjà pris un bain de sang ? » L’idée me plût, je n’avais jamais fait une telle chose. Le fait moins plaisant fut qu’elle se débarrassa de l’enfant en me le collant dans les bras. Le môme braillait et je n’aimais pas cela, mais je n’étais toujours pas prêt à le tuer. Pourtant, je savais que ce n’était pas dû au fait que je serais bientôt père d’un enfant, c’était pas vraiment que le tuer me gênait, c’était juste que c’était nouveau.

Mina alla vers la femme et après un sort sûrement d’insonorisation, elle la tira par les cheveux pour la forcer à la regarder. Le bâillon lui fut retirer et je vis Mina faire une entaille de sa gorge. Ne me posant pas plus de question que cela lorsqu’elle traîne la morte en devenir hors de la pièce. Après tout, elle avait parlé de bain de sang et j’avais comme dans l’idée que nous allions pouvoir tester cette possibilité dès ce soir. Ce qui dans mon esprit n’avait rien de déplaisant. Le temps de son départ, j’observais l’homme et mon pantin, j’avais bien des idées en tête, mais finit par ne strictement rien faire en dehors de coller une bonne gifle au marmot hurlant dans mes bras, sous les hurlement de son père, qui ne firent que me faire sourire d’autant plus. Le marmot hurlait toujours au retour de ma femme et il m’exaspérait, je voulais profiter de ma torture en écoutant des cris de douleur, pas des cris de bambin. « Par pitié, tue-moi cette abomination qui ne cesse de me casser les oreilles ! » Je lançais un regard à l’enfant, puis de nouveau à ma femme. Ne pouvait-elle pas simplement comprendre que moi, je n’avais pas un an de formation en meurtre et que les enfants, je ne m’amusais pas à en tuer, surtout que je n’avais jamais eu un enfant à tuer face à moi. Je finis par peut-être avouer ma faiblesse face à cet enfant en baissant les yeux vers le sol, le posant au sol loin de son père et de ma femme. Je m’approchais de ma femme pour la fixer dans les yeux. « Je n’ai jamais tué un enfant. » Autant dire les choses clairement, elle était ma femme et elle n’allait sûrement pas s’en étonner. Etait-ce un appel à l’aide de ma part pour qu’elle réveille le côté le plus sombre de ma personnalité afin de pouvoir sans aucun scrupule tuer cet être ou simplement la demande qu’elle le fasse elle-même ? Je ne savais pas trop, mais pour l’instant, je n’étais pas encore au point d’agacement auquel je le tuerais sans réfléchir.

Et si je devais le tuer, je ne voulais pas passer par mon pantin, je voulais le faire moi-même, il devait y avoir un certain plaisir dans le meurtre d’un enfant, même si contrairement aux adultes, ils étaient trop inoffensifs pour se défendre, trop faible pour faire quoi que ce soit contre moi, même si je me trouvais désarmé de ma baguette. Des cibles trop faciles, mais la pire des douleurs pour un parent que de devoir rester là à regarder des gens comme Mina et moi tuer leur enfant sans en montrer aucun scrupule. Voilà que l’idée de torturer le père en tuant le fils me plaisait énormément, me faisant même agrandir mon sourire, alors que je pointais ma baguette sur le bambin. J’allais au moins le faire hurler pour une bonne raison, la douleur. Mon esprit fit le tour de tous les sortilèges que je pouvais connaître pour torturer sans tuer, mais je choisis juste de lancer un premier sort pour qu’il ne reste que sa couche sur ce petit être et là, je lançais un sort relativement marrant, à chaque mouvement du bambin, une entaille apparaîtrait, rien de très profond, juste assez pour faire couler le sang. Plus il bougerait, plus il aurait d’entaille et il ne cèderait à la mort de ce sort que si son corps venait à se vider entièrement de son sang avant que les entailles ne s’étendent sur tout son corps ou alors lorsque son corps entier ne serait plus qu’une énorme suite d’entailles.

Je laissais donc le bambin hurler et bouger les bras vers son père alors que je pouvais déjà voir des entailles prendre place sur ses deux bras potelés signe de son bas âge. Je posais ma main sur la joue de ma femme en souriant. « Au moins là, il a une bonne raison de hurler. » Remarquais-je avec un amusement que je ne cachais pas. La situation m’était maintenant réellement amusante, alors je ne me souciais plus du fait que je tuais à petit feu un être si jeune et sans défense. Je m’approchais de mon pantin en souriant avant de lui ordonner de se relever et se placer derrière le père de famille. Je retournais auprès de Mina avec un petit sourire en coin. « J’ai envie de le forcer à se battre avec cette chose-là, je veux qu’il supplie pour sa mort, en se trouvant monstrueux. On pourrait motiver son petit copain de bagarre en lui disant que s’il arrive à le tuer, on laissera la vie sauve à sa famille. Ce que bien évidemment, nous ne ferons pas, l’activité est bien trop plaisante. » Déclarais-je à ma femme avec un sourire qui n’annonçait visiblement rien de bon pour les deux. J’avais envie de divertissement et je savais qu’aucun de nous deux n’aurait la patience de laisser l’un des deux mourir, on désirait bien trop s’amuser avec eux en les faisant souffrir par nous-même. Seulement, j’aimais l’idée de les faire se sentir coupable par après de ce qu’ils avaient fait à l’autre. L’enfant hurlait de plus en plus fort et je lui lançais un regard, pauvre petit être, il ne comprenait pas que pour ne plus avoir mal, il ne devait plus bouger. Je vis les larmes couler des yeux du père alors qu’il pouvait très bien voir la torture que subissait son fils et je me délectais de ses hurlements face à l’horreur que j’avais moi-même générée, bien que son regard partait également vers la pièce où ma femme avait emmené la sienne. Je retournais mon regard vers ma femme, attendant son avis sur la question de les faire combattre.
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Mar 16 Fév - 15:06
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Je voulais qu’il tue ce qui semblait me casser les oreilles. Au fond pourtant je voulais qu’il sombre autant que moi. Une part de moi, cette lueur sombre, ne voulait pas de l’enfant que je portais. Ne pouvant décemment le tuer aussi facilement sans me tuer au passage – chose étrangement que je ne désirai plus depuis qu’Arthur était « de nouveau » en vie – je voyais en cet enfant comme un substitue à mes frustrations. Je détestai cet enfant qui brayait et qui symbolisait ce que je possédais dans le ventre. Une part de moi voulait voir Arcturus le tuer pour se faire pardonner de mon empêchement à tuer son elfe de maison… Alors quand il m’avoua ne jamais avoir tué un enfant, je vis cela comme une faiblesse, une incapacité à être à la hauteur. En étais-je étonné ? Non. Mais je ne m’attendais pas à l’entendre. Je voulais simplement qu’il s’exécute et cesse de discuter. Je voulais le sang de cet enfant sur ses mains. Devait-il cependant céder ? Ne voyait-il pas le danger de ce côté de ma personnalité ? Je ne lui demandai pas de tuer cet enfant sans raison. Je n’avais jamais tué sans raison profonde. La première était souvent la haine. Sa complice, la vengeance. J’avais besoin de lui mettre ce sang sur le main comme je l’avais moi-même. Est-ce une punition ? Pour la vie de ton enfant, sacrifies-en un autre… Est-ce comme cela que je voyais les choses ou est-ce le besoin de le rendre aussi fou que moi pour ne pas le perdre, pour ne pas m’écarter de lui si jamais je venais à sombrer complètement ? J’étais amoureuse de lui mais si je venais à perdre mes émotions humaines, que nous resterait-il ? Aujourd’hui : rien. Epouser un homme par amour était une notion à double tranchant. On pouvait vivre le plus beau mariage mais aussi la plus abominable des mascarades quand on était aussi fou que je l’étais.

Arcturus pointait sa baguette sur l’enfant. Je le regardai sans ciller. Aura-t-il une faiblesse ? Allait-il décevoir le monstre en moi ? Ou n’hésitera-t-il pas pour décevoir l’autre partie de moi qui n’aurait jamais accepté une telle chose ? Arcturus fit son choix et mon sourire s’élargissait. Arcturus posa alors sa main sur ma joue. Une lueur passionnée et charmée passa dans mon regard. Il était diabolique et j’aimai cela : « Au moins là, il a une bonne raison de hurler. » Arcturus s’en amusa et pour l’instant, cela me calma un peu. Arcturus me quitta alors pour continuer à jouer de son côté avec son pantin. Lui donnant des directives, il revint ensuite à mes côtés. Je retrouvai le feu et la passion pour cet homme. Mais pour combien de temps… ? « J’ai envie de le forcer à se battre avec cette chose-là, je veux qu’il supplie pour sa mort, en se trouvant monstrueux. On pourrait motiver son petit copain de bagarre en lui disant que s’il arrive à le tuer, on laissera la vie sauve à sa famille. Ce que bien évidemment, nous ne ferons pas, l’activité est bien trop plaisante. » On était d’accord. Je lui fis alors le signe de s’amuser. Arcturus donna ainsi les directives aux deux hommes.

De mon côté, je quittai Arcturus pour savoir où en était la jeune femme. Cela faisait déjà un moment que je l’avais laissé et elle était finalement tombée à terre, évanouie, ou surement morte. Je vérifiai d’un sort. Pas de doute, ne restait plus que son corps. J’eus l’idée de faire couler de l’eau chaude, sachant pertinemment que le sang d’un être vivant ne suffirait pas à remplir un bain aussi grand que celui-là. L’idée de savoir cependant l’eau rouge me suffisait. Je n’eus cependant pas le temps de m’exécuter. Un violent élan

En faisant cela cependant, je ressenti, à l’odeur, un élan affreux de nausée. C’était à prévoir. La main devant la bouche, je ne me sentis pas bien du tout. Suivi des nausées, les vertiges me saisirent et je me rattrapai de justesse à un meuble. Je fis cependant tomber pas mal d’affaire, faisant au passage éclater sur le sol du parfum. Le sol glissant – à cause du sang et du parfum –, alors que je voulus bouger, me fit tomber sur les éclats de verre. Ma tête heurta contre le lavabo mais pas suffisamment fort pour arriver à m’assommer. Le verre entra dans la chair de mes paumes alors qu’un hurlement m’échappa. Les idées floues… Le choc sur la tête ayant été tout de même violent, j’eus un moment d’égarement. Là commencèrent les complications…

Je ne savais pas où j’étais… Loin pour autant d’être amnésique, je retrouvai seulement mes esprits au mauvais moment alors que le choc avait empêché mon inconscient à me protéger de la réalité de mes actes. La chute allait être lourde. Les mains tremblantes en regardant le verre dans mes paumes, je vis Arcturus entrer. Je levais les yeux vers lui en total incompréhension. Je n’avais pas encore vu la jeune femme étendue sur le sol. Jamais je ne m’étais réveillée dans un moment comme celui-ci. Les mains en sang à cause du verre, derrière Arcturus, je vis alors d’où venait le sang provoquant mon état de choc. Une jeune femme était étendue, la gorge ouverte. Arcturus dût vouloir s’approcher peut-être inquiet mais mon « Non ! » fut violent et catégorique. Le corps tremblant, j’avais eu un mouvement de recul. J’avais l’air complètement perdu. Je vis alors un homme approcher dans le dos d’Arcturus avec un couteau à la main. J’hurlai un « Derrière toi !! » avant de fermer les yeux, m’attendant au pire…

Qu’était-il en train de se passer ? L’innocence rencontrait le mal… Je tremblais, les mains blessées, en état de choc.
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Mar 16 Fév - 19:25
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Une fois l’accord de Mina obtenu, je donnais ses ordres à mon pantin et j’expliquai les règles au père de famille. Le combat avait à peine commencé que Mina partit pour la salle de bain supposai-je pour voir où il en était de la vie de la femme et du remplissage de notre bain de sang. Tout se passait comme je le désirais dans le salon, les deux se battant comme des chiffonniers, que les moldus pouvaient sembler pitoyable dans leurs combats, ils n’avaient pas la classe dans bon duel, bien exécuté par deux bons duellistes. Enfin, cela restait relativement distrayant, à mes yeux, je ne voulais que les faire souffrir tous les deux, pas que l’un finisse par y perdre la vie. J’entendis soudain des bruits de chute venant de la salle de bain. Je me doutais que ce n’était pas de la femme, elle devait déjà être morte, alors le bruit ne pouvait que venir de Mina. Hors je la voyais mal faire intentionnellement tant de bruits, ce qui m’inquiéta. Puis j’entendis un hurlement, je me tournais vers les deux combattants, je vis de que père de famille avait été déconcentré un instant par le hurlement comme moi. Mon pantin ne lui laissa pas l’occasion de faire quoi que ce soit, se ruant sur lui pour le battre.

Je menaçais le père de famille de le tuer s’il tentait quoi que ce soit en mon absence, puis je partis dans la salle de bain. Je vis Mina au sol en entrant, les mains pleines de sang, de son sang me dis-je en voyant la quantité de sans devant vraisemblablement avoir appartenu à la femme. J’observais ma femme, qui me regarda, mais alors que j’allais venir vers elle mais elle me dit : « Non ! » J’étais perdu, je devais parfaitement l’avouer. Quelques minutes plus tôt, elle était enchantée de cette torture en ma compagnie et maintenant, elle semblait presque ne pas comprendre ce qu’elle faisait là. Elle semblait perdue et avait eu un mouvement de recul à mon approche. Mina me hurla par la suite : « Derrière toi !! » Je me retournais, pour voir le père de famille, un couteau à la main. Je lui avais dit de ne rien tenter contre moi, je me retournais et sans même réfléchir, je lui lançais un sort d’éviscération avant de l’envoyer voler dans son salon, il atteignit malencontreusement sur son enfant dont les cris se stoppèrent, je supposais donc que l’enfant était mort. Je me retournais donc vers ma femme alors que mon pantin attendait calmement debout, ayant pour ordre de ne pas bouger d’un millimètre. Je m’approchais très lentement de ma femme qui était tremblante, je ne lui laissais pas le temps de me repousser ou de réagir, je la pris dans mes bras avec douceur mais fermeté, me mettant au sol à ses côtés, la tenant fermement contre moi. « Qu’as-tu fait pour te retrouver ainsi au sol ? » Evitais-je volontairement le sujet de la torture ? Pas de doute là-dessus, je voulais avant tout le bien de ma femme. C’était sûrement ce qui me différenciait énormément de beaucoup, même si j’étais dans un moment très sanglant, je pouvais tout oublier pour ma femme. Et là, ma femme me semblait plus être celle que j’avais épousé et non plus la femme sans cœur ni émotion avec laquelle j’étais venu ici à la base.

Restait juste à découvrir si j’avais ou non raison. Ma femme était-elle à nouveau la femme que j’avais épousé ou n’était ce qu’un leurre de sa part inhumaine qui tentait de me tester pour voir si j’étais faible ou non. Je ne cherchais pas réellement à comprendre, tenant fermement ma femme contre moi, de telles sortes qu’elle ne puisse voir le massacre autour de nous, qui semblait être l’une des raisons de son état. Alors même qu’elle était aussi coupable que moi de ce massacre, elle ne semblait pas en avoir le souvenir. Dans sa chute, serait-elle devenue amnésique ou j’avais encore bien des choses à apprendre sur ma femme. M’avait-elle cachée certaines choses d’elle parce que je n’avais jamais eu l’occasion de réellement m’en rendre compte. J’étais un peu perdu et je me contentais de déposer un baiser sur le sommet de son crâne. « De quoi te souviens-tu de la soirée ? » M’enquis-je dans le but de savoir ce qu’il en était. Je voulais comprendre pourquoi la présence du corps de la femme dans la salle de bain et de mes actions vis-à-vis de l’homme semblaient la surprendre à ce point-là. Je laissais une main caresser son dos alors que mon autre main tenait fermement ma baguette, prêt à me défendre contre quiconque entrerait ici. Je ne dis rien, attendant ses réponses, j’aviserai de nos actes plus tard sauf si elle prenait elle-même l’initiative de partir avant que je n’ai le temps de réagir, tant que je pourrais tuer mon pantin juste avant de partir.
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Mer 17 Fév - 12:10
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Perdue, je ne réalisai pas à quel point j’étais l’investigatrice de tout ceci. Sous le choc, je retirai les bouts de verre de mes mains dans une grimace sans nom avant de me servir de ma baguette pour soigner cela et bander mes mains alors qu’Arcturus se débarrassa de l’homme derrière lui. Par la suite, il tenta d’être plus prévenant et doux. Je ne comprenais pas ce que je faisais là. Il déposa un baiser sur le sommet de mon crâne qui se voulait rassurant. Je tremblais. Je n’avais strictement rien de la dangereuse Mina qu’avait fait naître Bellatrix. Mais d’où venait cette Mina qui semblait sous le choc ? Comment pouvait-elle exister ? Si nous pouvions résumer la situation, ceci était dû à l’humanité que m’avait insuffler Arcturus par nos sentiments réciproques. J’étais tombée sous le charme de lui alors même que je manquais d’humanité. Le peu qu’il me restait tomba pourtant littéralement amoureux au point de me rendre bien plus humaine et sensible – faible même selon Bellatrix – je retrouvai tout ce que j’étais avant le décès de mes parents. Cela ne voulait pas dire que j’étais faible et soumise… je n’étais seulement pas une meurtrière. Se retrouver pourtant autour de tout ce sang avait de quoi choquer n’importe qui ne s’y attendrait pas et je ne voulais pas voir l’évidence sous mes yeux. Le devrais-je ? Là était le danger… J’étais en train de changer… guérir de cette « schizophrénie » grâce à Arcturus et dans ce processus, cela impliquait beaucoup de bouleversement et ce certainement pas dans les intérêts de Bellatrix. Arcturus était en train de détruire un travail d’un an par sa mère sur ma personne. Un changement qui n’allait surement arranger que peu de monde de mon ancienne vie avant lui…

Arcturus me demanda alors de quoi je me souvenais de la soirée. Je ne saurais dire. Le dernier souvenir que j’avais été l’ambiance du manoir où était notre maître mais cela s’arrêtait là. Je me souvenais surtout de la séance prénatale et de ce qui avait suivi avant de partir. Puis… Plus rien. Le trou noir. Cela ne m’avait jamais dérangé. Je savais que pour mon bien, cela était le mieux. De toute façon, avant Arcturus, j’avais tellement l’habitude de basculer très peu vers mon humanité que cela n’avait jamais été dérangeant. Je ne m’étais jamais posée de réelles questions… C’était habituel. Me les poser me faisait de toute façon bien trop peur…

Arcturus caressait alors mon dos d’une main. Je fixais les miennes sans oser relever le regard. Je ne voulais pas voir ce qu’il y avait autour de moi. Mon cœur était battant et je ne voulais pas faire face à ma monstruosité. Je n’étais peut-être pas encore prête ou me sous-estimai-je simplement… ? Allez savoir. « Je veux rentrer. » dis-je en fermant les yeux tout en posant ma main sur mon ventre en douceur. Là était ma seule requête : je voulais fuir le lieu de mes horreurs et oublier… une fois de plus.
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Mer 17 Fév - 15:01
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Je la tenais fermement mais doucement contre moi, nous étions les seuls êtres vivants de cet appartement en état de faire des choix, mon pantin répondant simplement à tous mes ordres. Elle finit par me dire qu’elle désirait rentrer. Pourtant, je ne bougeais pas d’un millimètre. Devais-je suivre sa demande, la ramener à la maison et faire comme si nous n’avions rien fait de tout ceci. J’en doutais fortement, elle ne semblait pas avoir conscience que justement, elle était plus que responsable de cette situation. Elle devait faire face à cette autre facette d’elle, la voir et non pas juste la savoir présente en elle. Allais-je cependant faire avec Mina un peu la même chose que ce que j’avais fait avec ma sœur. Après tout en France, j’avais forcé ma sœur à faire face à ses actes et à effacer ses traces en brûlant les corps de nos poursuivants. Allais-je aujourd’hui forcer ma femme à voir les résultats des actes de sa part ténébreuse, à les assumer et à vivre avec ? Mon esprit me disait que c’était ce qu’il fallait que je fasse, qu’il ne me fallait pas la laisser se voiler la face et rester dans l’incertitude de ce qui s’était passé. Mon cœur me demandait quant à lui de protéger ma femme de ses actes. De simplement céder à sa demande et la ramener chez nous comme si toute cette partie de la soirée n’avait existée. Cependant voilà, je n’oubliais pas non plus que cette part monstrueuse d’elle avait tenté de tuer notre enfant, de se tuer peut-être par la même occasion. Je ne pouvais pas laisser le monstre en elle gagner la bataille, laisser ce danger continuer à vivre en elle et prendre le risque de perdre ma femme et mon enfant à un moment ou à un autre. Je soupirais, laissant ma main venir caresser la nuque de ma femme. Je l’aimais et j’avais beau ne pas avoir envie de la forcer à faire face à ses actes, je jugeais que c’était la meilleure chose à faire à l’instant présent, nous étions dans un moment parfait. La part sombre de son âme avait laissé la place à la part lumineuse en pleins moments sanglants, c’était l’occasion propice pour lui démontrer que c’était bien elle qui avait fait ça.

Je me relevais, l’entraînant avec moi dans ce mouvement. Avant de la forcer à voir les choses telles qu’elles étaient, il me fallait la remettre en situation, en commençant par son retour de mission. « On ne va pas rentrer tout de suite. Tu ne peux pas continuer ainsi, Mina, tu ne peux pas simplement tuer sans humanité et ensuite reprendre ta vie comme si de rien n’était. Assumes tes actes, aussi douloureux puissent-ils être pour toi. Lorsque tu es rentrée ce soir, après ton passage chez le Lord, tu as tenté d’empoisonner notre enfant, tu as voulu tuer ce qu’on a construit dans la passion. » Déclarais-je avec fermeté tout en me montrant doux. Je laissais ma main caresser sa joue en douceur. Je glissais ensuite mes doigts sous son menton pour la forcer à relever le visage vers moi, je voulais qu’elle me regarde alors que je lui parlais. « Tu l’aurais fait, sans remord, sans même penser au mal que tu pourrais te faire à toi-même. Je ne veux pas vivre en ayant la crainte que dans un moment d’inconscience, ma femme puisse tuer notre enfant. Je ne serais pas toujours présent pour le protéger de sa mère, je ne serais pas toujours présent pour te protéger de toi-même. Si notre elfe de maison ne nous était pas si fidèle, nous n’aurions déjà plus de raison de nous inquiéter pour notre enfant. » Poursuivis-je. Je laissais mes lèvres venir déposer un tendre baiser sur ses lèvres, avant de bloquer mon regard dans le sien. Je voulais qu’elle ne regarde que moi tous le temps où je lui parlerais des événements, avant d’en venir à lui montrer la réalité de nos actes. Elle n’était pas la seule à avoir des tendances à tuer, mais j’avais cela de plus qu’elle, je me souvenais de mes actes, je ne les oubliais pas. Je les assumais en quelques sortes, j’acceptais ce côté de ma personnalité qui de l’avis d’un médicomage serait sûrement jugé comme une déviance mentale.

Je gardais une prise ferme dans son dois, laissant mon pouce caresser sa joue en douceur, deux doigts maintenant toujours son visage en l’air vers le mien au niveau du menton. « Je ne sais pas, si j’agis bien ou mal, mais je suis mon instinct et mon instinct me dit que pour notre famille, il est bien mieux pour toi que tu prennes conscience de tes actes, que tu saches ce dont tu es capable. Tu ne seras forte qu’en affrontant et acceptant de vivre avec cette part de toi, vivre avec de façon consciente. Suis-je en train de laisser une possibilité à ta part inhumaine de prendre le dessus ? Sûrement. Cependant, je crois en nous, en ce qui nous unit, je crois que notre amour t’empêchera de sombrer et te permettra de vivre avec cette autre part de toi. » Soufflais-je à ma femme. Je ne faisais que la préparer à ce qui allait suivre, en lui passant les détails de ce qui était arrivé chez nous. Le plus important était qu’elle prenne conscience des horreurs dont elle était capable. Je savais que je jouais à un jeu dangereux, en la mettant face à une telle situation, mais le danger était aussi présent en la laissant dans l’ignorance de ses capacités à semer la mort. « Nous sommes venus ici suite à ma proposition, tu as choisi le lieu, tu as choisi les morts de cet appartement, tu as choisi comment tuer la femme qui se trouve là. Cependant, tu n’as pas tous les torts, nous avons agis ensemble, j’étais d’accord d’agir ainsi. Aucun de nous n’est tout à fait bon, mais nous ne sommes pas non plus complètement monstrueux. Apprends à faire vivre ces deux parts de toi ensemble, utilises celle dont tu as besoin, quand tu en as besoin, Mina. Maintenant, tu vas te retourner et tu vas affronter la réalité de nos actes. Si tu veux connaître le déroulement des faits, demandes, je t’éclairerai. » Déclarais-je.

Sans lui laisser le temps de me répondre ou de faire quoi que ce soit, je la retournais dans mes bras, collant son dos à mon torse. Tout était maintenant entre ses mains, accepterait-elle ce que nous avions fait ce soir. Accepterait-elle de vivre avec le savoir de ses actes ? A-t-elle la force de vivre avec ses actes sur la conscience ? Je ne le sais et je ne l’apprendrai qu’à sa réaction face à ce qu’elle peut voir. D’une main, j’orientais volontairement son visage pour que ses yeux se posent sur le corps sans vie de la femme étalé au sol. Je posais moi-même les yeux sur le corps, la suite serait sûrement de lui faire voir et savoir que nous avions prévus un bain de sang. Pour l’instant, j’attendais sa réaction face à ce corps, j’attendais qu’elle réagisse, qu’elle pose des questions ou qu’elle se contente d’une autre réaction, juste pour savoir comment je devrais gérer la suite.
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