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La mécanique, le remède miracle des Black

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Jeu 18 Fév - 21:18

La mécanique, le remède miracle des Black
« Telle est l'ingrate position du père au sein de la famille, pourvoyeur pour tous, ennemi de tous. » - August Strindberg ••• Il donnerait n’importe quoi pour vivre une journée normale et surtout pour ne plus penser à rien. Qui n’a jamais envisagé de se poser quelques instants ? Quelques heures, une journée ou juste quelques minutes, rien que pour vider son esprit de toute cette misère qui fait le monde dans lequel ils vivent ? Tout le monde aimerait pouvoir être en mesure de le faire, mais c’est une faculté que seuls les enfants ont en leur possession. Cette naïveté qui fait qu’ils peuvent facilement se plonger dans un jeu totalement sortie de leur imagination. Se prendre pour D’Artagnan durant un moment, pour l’instant d’après, être coureur automobile dans une course effrénée contre les Aliens. Sirius a toujours admiré cela durant les premières années de vie de ses gamins. Peut-être que quelque part, en étant aussi laxiste et plus dans le rôle du papa compagnon de jeu, il essayait également d’oublier les problèmes du quotidien. Mais les enfants grandissent et c’est le plus moche pour les parents que de s’en rendre compte.

Les siens étaient adultes à présent. Ils volaient de leurs propres ailes, la plupart du temps. Et sa vie ne faisait qu’aller de mal en pire, surtout ces derniers temps. Comme un lion en cage, l’Animagus tournait en rond dans le bureau des Aurors, au Ministère de la Magie. Ses collègues étaient de missions, mais pas lui. Interdiction de mettre le nez hors de cette pièce pour les rejoindre et il n’avait pas non plus de nouvelle de leur part depuis quelques heures maintenant. C’est simple à son arrivée, ils étaient déjà partis depuis un sacré bout de temps, comme s’ils avaient préparé leur coup à l’avance. Mais le plus inquiétant, restait le manque de nouvelle de leur part. Ayant été lui-même dans de très mauvais draps, il avait toutes les raisons du monde de craindre pour ses amis. Qu’est-ce qu’ils pouvaient bien faire ? Avaient-ils des ennuis ? C’est que dans la troupe d’Aurors, il y avait Tom, le fils de Remus, ainsi que James. Et lui ? Il devait rester là à se farcir la paperasse, avant de se rendre à son rendez-vous à Sainte Mangouste. Sans qu’il ne le veuille, le rôle du planqué venait de lui être attribué. Et il a horreur de rester sagement dans un bureau, alors que des gens risquent leurs vies. C’est un homme de terrain, certainement pas l’un de ces nombreux planqués qui restent le cul bien en sécurité.

Dossiers bâclés, rendez-vous séché, il ne s’était pas écoulé plus d’une heure, pauses cafés comptées, avant qu’il ne quitte le Ministère de la Magie d’une humeur de…chien. Une fois dehors, il était passé par un petit magasin Moldu, pour acheter quelques bouteilles, prévoyant déjà un après-midi loin de la Magie qui entoure habituellement sa vie morose. La seule entorse qu’il s’autorisa, c’est de transplaner jusqu’à Godric’s Hollow, où se trouve son Manoir.

Réapparaissant dans le jardin, il entra par la porte de derrière et déposa ses achats sur la table de la cuisine, le temps de prendre l’escalier pour rejoindre la chambre à couchée parentale et se changer. Un vieux jean usé et partiellement troué, une paire de bottes de motard, ainsi qu’un tee-shirt, c’était la panoplie, non pas pour sortir faire un tour mais pour bricoler sa moto et sûrement faire un tour avec par la suite, afin de voir si tout roulait pour la bécane. C’était bien la seule chose qui lui permettait de se sortir de son quotidien rempli de problèmes ou d’avoir l’impression de pouvoir en sortir. Mais entre les tensions plus que palpables avec sa femme et les problèmes de la société magique, en passant par son enlèvement dont il ne gardait aucun souvenir le déstabilisant encore plus, le besoin de décrocher se faisait davantage ressentir. S’en était devenu pratiquement vital. Même si la chose la plus destructrice du moment, restait son mariage qui battant de l’aile. Le pauvre Sirius ne savait même plus à quel Saint se vouer pour tenter de sauver la situation. Il ne pouvait simplement pas imaginer un avenir sans Eileen à ses côtés. Malgré leur différence notable de caractères, il continue à l’aimer plus que de raison. Et c’est bien avec elle qu’il rêve de faire le petit dernier, sûrement pas avec une autre femme.

Arrivé dans le garage, il déposa ses bouteilles sur l’établi et mit de la musique. Rien de tel qu’un bon vieux album de AC/DC, l’un des groupes ayant marqués son adolescence et le restant de sa vie également, pour travailler. Accompagné d’un gros pack de bières typiquement Moldues et avoir les mains dans le cambouis, pour faire de lui un homme heureux et lui rappeler de bons souvenirs aussi. Il déplaça l’engin de façon à l’avoir au milieu de la pièce et décapsula une bouteille à l’aide de sa boucle de ceinture, prenant le temps d’avaler une gorgée au goulot, avant de pouvoir commencer à analyser la bête. Ramenant avec lui sa boite à outils et se mettant accroupi à côté de la moto, de façon à voir de plus près pourquoi elle s’était mise en tête de marquer son territoire partout, en pissant un liquide étrange sur le sol gris du garage.

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Ven 19 Fév - 9:46
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Je vais me faire chopper… Je le sens mal… Pourquoi je fais ça… Merlin si mon père me choppe je suis dans une grave merde… Avais-je le choix ? Oui. Est-ce honteux ? Oui. Mais je le faisais quand même parce que je n’avais pas le choix. Je savais que mon père devait avoir ce dont j’avais besoin pour – que Merlin m’assassine, je n’aurais jamais pensé dire cela un jour – le maître. Qu’étais-je en train de faire ? Trembler…

En vérité, j’étais chez mes parents en leur absence, m’étant renseigné sur leur horaire respectif. Si ma mère me choppait, la raclée que je prendrais serait surement violente mais ça ne me ferait pas changer d’avis… J’étais actuellement dans le bureau de mon père. Ce qu’il y avait de pratique à avoir la clé de la maison était que je n’avais pas besoin de la fractionner… Si la maison était protégée et donc inaccessible pour les mangemorts, moi je pouvais y rentrer à tout moment d’où la raison de cette mission suicide si jamais ma mère me voyait en train de faire ça. Et mon père ? En fait je savais qu’il serait certainement très déçu. En colère ? Je l’ignorai. Je ne savais pas comment mon père pourrait réagir à la traitrise de son propre fils qui semblait faire jubiler plus d’un chez les mangemorts, à commencer certainement par Bellatrix. Je n’avais pourtant pas la sensation de les trahir… Certes je me voilais la face mais ce que je cherchai n’avait strictement rien à voir directement avec ma famille mais bien les aurors. Je savais que mon père, pour préserver certains documents, les ramenaient à la maison et j’étais à la recherche des stratégies des aurors.

J’étais donc dans le bureau de mon père, baguette sur son meuble, en train de feuilleter les dossiers en tentant d’imprimer dans mon cerveau le maximum d’informations qui pouvaient être intéressant. Je tombais alors sur un document intriguant… Je vis les anciens papiers d’un homme : carte d’identité, état civil, tout ce qui était nécessaire à un homme sur lui ou pour le gouvernement magique afin de savoir qui il était. Pourquoi mon père détenait tout ça dans son bureau ? J’en savais strictement rien… La photographie me disait cependant quelque chose… J’étais loin de me douter être tombé sur les papiers d’une taupe chez les mangemorts. Ne faisant pas le lien pour le moment, j’étais en train de regarder plus en détail ce dossier quand j’entendis du bruit venant d’en bas. Et merde ! Je regardais l’horloge murale. Mon père n’avait dû être affilié à une mission pour revenir aussi rapidement.

Sous le joug du stress et de l’empressement, je remis les papiers dans l’ordre sans me douter ne pas le placer à la bonne place exactement dans son casier. Je refermai alors tout ça, je pris soin d’être bien silencieux pour en faire de même avec la porte de son bureau que je refermai par magie avec ma baguette et je filai silencieusement vers mon ancienne chambre. Ma mère n’avait strictement rien changé de cette pièce où parfois il m’arrivait de venir encore dormir. Remarquez, ça remontait tout de même à bien avant l’été, avant mon voyage et après la mort de ma fiancée… Je cherchais alors rapidement une raison qui justifiait ma présence dans les lieux. Faisant un tour rapide du propriétaire, je trouvais ma peluche préférée quand j’avais cinq ans : un petit chien qui fait « ouaf » quand on appuie dessus. Pourquoi me préoccuper de cette vieille peluche ? N’étais-je pas le parrain d’une petite fille de presque trois ans ? L’occasion était idéale. Mes parents savaient mon emménagement avec Iris qui m’avait fait le plus grand bien depuis mon retour de voyage pour faire mon deuil. Iris et sa fille Madeleine – Maddy pour les intimes – avaient emménagé avec moi et si rien ne nous destinait à finir ensemble – sauf peut-être le monde entier qui n’était pas dupe face à nos attitudes mutuelles l’un envers l’autre – aujourd’hui, nous formions un couple. Enfin… Normalement… A vrai dire, depuis ma conversation avec Iris, je ne savais clairement pas sur quel pied danser. Mais ça, c’était une toute autre histoire.

La peluche donc en main – qui rappelait très clairement mon propre père, dois-je vraiment le préciser ? – je descendis, me doutant parfaitement qu’il s’agissait de mon père, à moins que ma propre sœur ait finalement décidé de faire un saut ici, ce qui pouvait aussi arriver. La musique d’AC/DC ne trompait cependant pas. Maman ne courrait pas après ce groupe et ma sœur lui ressemblait parfois affreusement. Elle ressemblait bien à mon père physiquement – elle tirait vers le châtain foncé – mais pas de doute, vu son tempérament, c’était bien ma mère tout craché. Moi, à l’opposé, blanc comme ma mère, j’avais une tendance à ressembler à mon père à un point inimaginable. Vous vous doutez donc bien que j’adorai tout autant le groupe que mon père. Je vins alors vers le garage, d’où provenait la musique. Je sentais la mécanique à plein nez. N’est-ce pas mon métier après tout ? Je connaissais surtout mon père et je ne fus donc pas étonné de voir une moto en plein milieu du garage, un pack de bières sur le côté. J’eus un sourire en coin…

Cette scène me rappelait mon enfance où moi et mon père, dès que j’ai eu l’âge de tenir une clé à molette, venait l’aider à retaper des motos. Bon à six ans, je ne faisais pas grand-chose… J’avais toujours aimé le regarder et percer là-dedans, nous avions trouvé rapidement une passion commune où il m’apprit finalement ce qui faisait aujourd’hui mon métier même si je m’occupai aussi de voiture. Que de souvenirs de mon enfance et de crise de ma mère quand à onze ans j’avais essayé ma première petite moto pour finir dans les buissons avec une ouverture sur le front. J’avais encore cette cicatrice sur le front aujourd’hui même si elle n’était plus tellement visible…

Je toquais donc sur la porte. Mon père se retourna alors. Tenant ma peluche – oui je sais, j’avais l’air fin – je vins vers mon père pour frapper dans sa main en guise de salut. Il dût se demander peut-être un instant ce que je foutais là avec ma peluche dans les mains : « J’avais envie de la donner à Maddy… C’est symbolique. » dis-je preuve de mon attache pour mon père. Je n’étais pas un très démonstratif de sentiments mais d’une certaine manière, alors que ce n’était pas prévu, j’aimais bien l’idée de lui donner mon – s’il vous plait ne rigolez pas – doudou. Je posai alors la peluche dans un coin en m’approchant doucement. « Des soucis avec ta moto ? » ça se voyait clairement que ça me démangeait de participer à ce moment entre père et fils. Nous n’avions pas fait ça ensemble depuis la mort de Joanne, mon ancienne fiancée. Je n’avais pas eu le cœur à une telle chose, puis il y avait eu le voyage à l’étranger que mon propre père m’avait conseillé pour arriver à le surmonter et enfin, quand j’étais revenu, les anarchistes l’ont finalement capturé durant des mois mettant l’Ordre impuissant jusqu’à ce que moi je finisse par trouver un moyen de le libérer grâce aux mangemorts. Du moins… C’est ce que moi je croyais sans voir la supercherie des mangemorts pour me convaincre de les rejoindre. Depuis… je n’avais eu de moins en moins de temps à cause de mes activités pour le moins illicite, le boulot, Maddy et ma petite amie. Je n’avais donc passé que peu de temps avec mon père et je voyais là une occasion en or qui me permettrait un instant d’oublier le monde entier pour juste être avec mon père comme avant… Enfin si tenté que lui en ait tout autant envie que moi. Je ne voulais après tout pas m’imposer… Je savais aujourd’hui que si mon père faisait de la mécanique, c’était pour s’isoler et oublier, du moins ne plus penser aux atrocités donc aujourd’hui je participai indirectement. Comment arrivai-je à me regarder dans le miroir ? C’est en le sachant en vie et ce grâce à un camp dont nous n’aurions jamais pu imaginer l’intervention que je me donnai les moyens de fermer les yeux. Pour ma famille, j’étais prêt à n’importe quoi… comme… tuer ? J’attendais une réaction de mon paternel.
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Dim 28 Fév - 16:56

La mécanique, le remède miracle des Black
« Telle est l'ingrate position du père au sein de la famille, pourvoyeur pour tous, ennemi de tous. » - August Strindberg ••• Le garage, cet havre de paix. Sirius, comme sûrement beaucoup d’hommes également, a toujours pris cette partie de la maison pour s’échapper de la difficulté de la vie. Après une dispute avec sa femme, c’était là qu’il se retrouvait généralement. Quand il avait besoin de se changer les idées, après avoir été témoin d’une horreur en mission, c’était aussi dans cette pièce qu’il était. Son bureau n’était qu’un endroit où il accumulait un tas de paperasses, mais ce n’était pas le coin de la maison qu’il préférait. Ce n’était pas celui qui lui permettait d’oublier. Enfin, n’allons pas nous imaginer que Sirius préfère le garage à sa chambre à coucher. Quand Kate est de bonne humeur, leur chambre est de loin l’endroit le plus attrayant de la maison. Mais pas que, leur salle de bain, la cuisine, le séjour, la chambre de leur fils… et même ce garage. Oui là, sur l’établi, il n’y a pas si longtemps de cela d’ailleurs, justement à l’endroit où se trouve le pack de bières.

Rien qu’au fond de cette pièce, se trouve un vieux canapé et deux fauteuils dépareillés, qui accueillent souvent les autres Maraudeurs. Le garage est bien le seul endroit où Kate ne vient pas l’engueuler parce qu’il range à sa façon et non à la sienne. Même si rangé se résume à être poser dans un coin, pas forcément là où l’objet se trouvait plus tôt. Mais encore heureux qu’il est bordélique, quand on sait qu’elle est maniaque. Il faut faire en sorte de garder la balance au milieu. C’est qu’il a déjà pris sa femme en plein délire de rangement de chaussures par couleur, hauteur de talons et par événement. Parce que bien sûr, elle a les godasses de boulot, les godasses de sortie et même si Sirius ne voit aucune différence entre la paire A et la paire B, ça parait logique si logique pour elle, qu’il n’a jamais tenté de l’offusquer. Il a même déjà eu l’idée de foutre le bordel dans son placard à chaussures, mais Merlin sait que Kate lui fera la peau.

Et là, il y était descendu pour tout un tas de raisons à oublier. Si son couple battait de l’aile, le reste n’allait pas mieux dans sa vie. Rien qu’au boulot, il devait supporter de ne plus aller sur le terrain pour une période indéterminée. Heureusement que ses collègues tentaient tous d’arranger la situation. Le fils Lupin s’en offusquait, tout comme Remus lorsqu’il était dans le coin. Tel père, tel fils. James n’était pas non plus le dernier pour crier au scandale et même la femme de Rogue prenait sa défense. Qui l’eut cru ?!

Mais le seul problème de cette pièce, c’est qu’il ne faisait pas bien chaud. Le garage n’était pas un endroit où les gens avaient pris pour habitude de vivre et ce n’était donc pas là que les radiateurs fleurissaient. Au mieux, c’était abrité contre le vent, tel que celui des Black. Mais en cet hiver particulièrement froid, mieux valait ne pas rester debout à ne rien faire. Il s’était occupé de ramener sa moto pour quelques petits réglages. Rien de bien important malheureusement. Il tuerait pour avoir à retaper une bagnole de A à Z, au moins ainsi, il aurait de quoi se changer les idées pour un bon moment, même s’il sait qu’il finirait par saouler tout le monde avec cela.

Abaissé à côté de sa bécane, il venait déjà de passer les doigts en-dessous pour trouver la fuite, quand quelqu’un frappa. Ne relevant que la tête et donc les yeux, c’était avec un très grand étonnement que son cher fils venait lui rendre visite doudou dans les bras. Ne bougeant plus, Sirius se demandait bien parfois, si c’était lui qui avait été enlevé et torturé, ou si c’était tous les autres. Ils semblaient si bizarres. Excepté le fait qu’Alex n’ait pas le pouce dans la bouche, son père avait la sensation que comme par le passé, il venait lui annoncer avoir mouillé ses draps pour qu’il arrange le problème avant le retour de Kate. Mais comme si le fils avait lu dans ses pensées, il le rassura sur le fait qu’il comptait offrir la peluche à la gamine de sa copine.

« Il y a un carton rempli des poupées de ta soeur sur l’étagère si tu veux. »

N’étant pas sentimental pour un rond, ce chien de Sirius tentait juste de faire de la place. Voilà des années maintenant, que sa femme a prise la grande étagère du fond en otage. Il a toujours gardé le secret espoir de la récupérer pour entasser son propre bordel, mais dés qu’il a le dos tourné, Kate y dépose toutes les conneries qu’elle ne veut plus à l’intérieur de la maison. Dernière en date : des cartons remplis de vieux jouets d’enfants. Encore en très bon état c’est pas le problème, mais si Sirius pouvait trouver à les virer, il ne dirait pas non. Il en a déjà donné une boite au gamin des voisins.

Le sujet de la moto était vite fait arrivé et ce n’était pas le plus étonnant. Il y a de cela maintenant quelques temps, le père et le fils pouvaient passer des journées entières dans le garage. C’était même Sirius qui avait offert sa première moto à Alexander, sans avoir l’accord de Kate. Et il a entendu parler du pays quand le gamin a confondu la route et le buisson.

« Elle me pisse de l’huile partout depuis quelques temps… Si tu n’as pas peur d’affronter l’ouragan Kate, tu peux m’aider. »

C’est que juste à côté du garage, se trouve la buanderie dans laquelle, il a interdit d’accès depuis quasiment toujours. Et c’est justement là-bas que le sol est couvert d’une belle flaque d’huile de moteur bien dégueulasse et tâchante. C’est la seule pièce de chauffée dans le sous-sol et pour ne pas avoir à galérer quand il aurait remis sa bécane en route, Sirius attendait que sa femme se couche les soirs, pour y mettre la moto au chaud…

Attrapant une bière à côté de lui, Sirius la lança dans la direction que son fiston, en espérant qu’il n’ait pas perdu ses réflexes avec le temps.
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