RSS
RSS



 


 :: AU COEUR DE L'ACTION :: ♣ Retourneur de Temps Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas

Panique au British Museum

avatar
PNJ
La plume des scénarios
Nombre de messages : 70
Voir le profil de l'utilisateur
Ven 11 Mar - 15:41


GROUPE 1
PANIQUE AU BRITISH MUSEUM


Vous vouliez faire la fête comme tout le monde pour ce nouvel an 2000 mais pas de chance, vous vous retrouvez enfermés… à l’intérieur du British Museum moldu. C’est sûr qu’il y a mieux comme endroit où faire la fête… Surtout lorsque tout ce qui se trouve à l'intérieur du musée a décidé de s'animer. Est-ce que c'est le passage à l'an 2000 qui dérègle l'atmosphère magique ? Ou est-ce l'oeuvre d'un sorcier trop arrosé ? Vous n'en savez rien. Squelettes de dinosaures, statues, reproductions égyptiennes… Vous voyez le film « La Nuit au Musée » ? Eh bien préparez-vous à vivre la même chose.

Indications : Pour expliquer votre présence au musée, nous pouvons dire (par exemple, mais c’est à vous de voir) que le bruit courrait qu’une soirée secrète se préparait à cet endroit. Mais ce n'était qu'une rumeur. Sauf que vous êtes les derniers à vous retrouver sur les lieux et le piège magique tombe sur vous. Des sorciers dotés du troisième œil annonçaient qu'il y aurait des dérèglements magiques en cette nuit spéciale. C'est peut-être ça, ou alors un sorcier un peu trop arrosé qui fait une blague ? Laissez libre court à votre imagination ! Attaque de dinosaure, des momies qui vous courent après… C’est vous qui décidez au fil de vos réponses !

Participants :

- Cesare E. Weather
- Laverne Poliakoff
- Wolfgang Taylor
- Heather Sasha Woolf
- Elsie Raynes
- Nina Lupin
Code by Pokipsy
Revenir en haut Aller en bas
avatar
Wolfgang Taylor
Sixième année
Âge du personnage : 15 ans
Nombre de messages : 386
Célébrité sur l'avatar : Dylan Sprayberry
Voir le profil de l'utilisateur
Lun 21 Mar - 15:09

Panique au British Museum
Le groupe 1
« Si c’est comme ça, va de ton côté, moi je vais du mien. »

Une nouvelle dispute avec mon frère, ce n’est pas ce qui devrait m’étonner, on passe notre temps à nous bouffer le nez, surtout depuis l’incident à Poudlard. Pourtant, les vacances n’ont rien changé. Peut-être même qu’elles ont empiré la donne puisqu’à présent, il est devenu difficile de parler des choses toutes simples de la vie. Rien que la soirée chez ma tante avait été bien pesante, tout le monde se jaugeait afin de savoir si l’un de nous n’allait pas faire une boulette. J’en voulais à Zakaria de m’avoir dit de faire une telle chose. D’ailleurs, je m’en voulais aussi de l’avoir écouté en pensant qu’il ne me racontait pas de bobard. Le pire étant que je suis certain que mon frère a un très mauvais fond. Je n’aurais pas dû le croire sur parole.

L’air renfrogné, je fourrais mes mains dans les poches de mon bombers. J’ignorais où j’allais, de toute façon je ne connaissais pas tellement Londres. Ca ne faisait que quelques jours que je m’y trouvais et avec les fêtes, je n’avais pas eu le temps d’en faire réellement le tour. C’était le moment où jamais. Je ne faisais pas attention aux gens que je croisais, jusqu’à ce qu’un groupe de personnes venant en sens inverse, semblait totalement excité à l’idée de passer la soirée au British Museum que ça m’interpela. Je ne vois pas vraiment ce qu’il y a d’intéressant là-dedans, mais puisque je n’avais nul part où aller, autant y jeter un coup d’oeil.

Le nez en l’air, je n’avais pas mis bien longtemps avant de remarquer l’écriteau. C’est que je ne connaissais pas encore bien Londres, alors j’étais fier de moi. Même si à peine entré, que je regrettais d’avoir été si rapide à trouver l’endroit. C’était un musée quoi. Rien d’intéressant. De vieilles peintures ressemblant à d’énormes tâches, des squelettes de dinosaures, des momies, enfin voilà quoi, tout ce qu’il faut pour s’ennuyer pendant toute une soirée. A l’entrée, je filais vite fait pour éviter le type qui ressemblait à un videur. Et d’ailleurs, je compris bien vite pourquoi. Dans le fond, une fête était en train de se préparer. Je fus rapidement mis dans l’ambiance alors qu’on me collait un verre de je-ne-sais-quoi dans les mains. Je n’allais pas refuser. Faisant quelques pas, je buvais tranquillement de petites gorgées, dans l’espoir de ne pas être complètement ivre avec à peine un verre dans le gosier. Les gens que je dirais normaux, étaient en train de filer, pendant que les fêtards rappliquaient, parlant de tout ce qu’ils pensaient pouvoir se passer. Intéressant, moi j’étais bien content d’avoir trouver un endroit où passer la Nouvelle Année.

Je venais de terminer mon verre, que je déposais dés que je le pouvais, finissant par me balader dans le British Museum. Ok, mais ça commençait sérieusement à m’ennuyer. J’attrapais de quoi grignoter, quand quelqu’un m’interpela d’un geste sur l’épaule. Naturellement, je me retournais pour faire face à…une momie.

« Nom de… »

Lançais-je après avoir sursauté, m’imaginant qu’il s’agissait d’un crétin déguisé. La main sur le torse, comme pour tenter de calmer mon rythme cardiaque qui s’était accéléré, je soupirais en souriant légèrement.

« Bravo, tu m’as fait flipper mec. »

Je ne restais tout de même pas trop près de ce gars bizarre, prenant grand soin de retourner là où il y avait le plus de monde. D’un oeil distrait, j’observais tous les squelettes quand celui d’un tyrannosaure me donna l’impression de me suivre de son regard sans globe oculaire. Je devais sûrement avoir une très mauvaise maitrise de moi-même quand je buvais rien qu’un verre d’alcool. C’était la seule chose qui me vint à l’esprit. M’arrêtant de marcher, je tournais le dos au tas d’os, regardant les gens qui affluaient dans le coin quand quelque chose bougea derrière moi. Là, il n’y avait plus de doute, je devenais cinglé. Me retournant d’un coup, je vis une tête énorme de dinosaure se rapprocher de moi. Je sursautais pire que pour la momie, reculant d’un coup sec dans la personne juste derrière moi, qui était de dos.

« Désolé Monsieur, je suis désolé… Mais.. vous l’avez vu vous aussi ? Le dinosaure a bougé. »

L’homme d’une cinquantaine d’années allait sûrement me prendre pour un taré échappé de l’asile voisin. Je lui montrais le tas d’os du doigt, mais cet imbécile de squelette avait repris sa place initiale.

« Je vous jure qu’il a… oh par Salazar, regardez ! »

Le voilà qui bougeait à nouveau et moi je restais pas là à le regarder. Oh si, j’étais resté comme un idiot genre durant une minute trente, juste le temps de me barrer en courant et de renverser la première personne qui passait. Mais bientôt les cris se faisaient entendre un peu partout, me rassurant sur ma santé mentale. Ce n’était pas moi qui pétais un câble, mais il se passait quelque chose de très étrange ici.

Dans ma course effrénée pour sortir du musée, je me retrouvais face à une porte verrouillée. Et dans mon sillage, je jurais qu’une momie était en train d’arriver bras en avant, vers moi.
code by Chocolate cookie

Revenir en haut Aller en bas
avatar
Laverne Poliakoff
Etudiante en Psychologie Magique
Nombre de messages : 179
Célébrité sur l'avatar : Emilia Clarke
Voir le profil de l'utilisateur
Ven 6 Mai - 15:55
Panique au British Museum



Lorsque le fantastique devient réel
La Nouvelle Année approchait à grands pas. A pas de géant même, puisque les douze coups sonneraient d’ici quelques heures tout au plus. Laverne avait laissé son petit garçon à son père. Ils prévoyaient tous deux de manger des chips et boire du soda en regardant un match de football américain à la télévision. N’étant pas plus branchée que ça lorsqu’il s’agit de sport, l’ancienne Serdaigle les avait informé de sa sortie. Elle devait retrouver des copines de l’Université Magique dans une rue qu’elle ne connaissait même pas.

Elle était parvenue jusqu’au lieu de rendez-vous, les bras chargés d’un sac contenant une bouteille de Vodka. Mais toujours pas de copines à l’horizon. Le nez en l’air, Laverne se mettait sur la pointe des pieds, s’imaginant sûrement qu’elle verrait bien mieux, pour observer de chaque côté de la rue. Peut-être tout simplement que ce n’était pas le bon endroit. Dans un élan d’agacement, la jeune maman avait demandé l’heure à un passant, puis le nom de la rue à un autre. Il fallait dire ce qui est, elles étaient très en retard ou lui avaient posé un lapin.

Elle décida de patienter encore durant quelques instants et s’adossa au mur d’un immeuble. Quelques minutes plus tard, Laverne ouvrait sa bouteille. L’odeur était alléchante, mais le gout en bouche était horrible. N’étant pas une grande habituée à l’alcool, elle s’en était à moitié recrachée la gorgée dans son décolleté. Pour ne pas avoir l’aide complètement idiote, elle partit dans l’espoir de trouver un bar pour se nettoyer. Manque de chance, elle ne se situait pas au bon endroit, le seul lieu ouvert était ce Musée Moldu. Sans savoir qu’une fête devait s’y dérouler, l’étudiante entra rapidement à l’intérieur et chercha aussitôt les toilettes.

Parvenue dans la pièce tant attendue, elle avait mouillé des serviettes en papier pour tapoter sur son haut, ainsi que son décolleté. Des cris se faisaient entendre et sans vraiment le comprendre, Laverne mettait ça sur le compte d’une fête non loin de là, ou encore dans une pièce voisine. Ce n’est qu’en sortant des toilettes qu’elle tomba nez-à-nez avec une momie. Action, réaction ! Elle referma aussitôt la porte, coinçant sans le faire exprès un morceau de bandelette. Un truc bizarre se déroulait à côté et elle ne pouvait pas rester ici en attendant que ça passe. Elle chercha un échappatoire mais ne trouva qu’une grille d’aération au-dessus des lavabos. Il n’y avait pas beaucoup d’autres choix qui s’offraient à elle. Elle délaissa sa bouteille et escalada les lavabos, retirant la grille pour voir comme c’était à l’intérieur. Ce n’était heureusement pas un long tunnel, juste un trou dans le mur, permettant de rejoindre la grande salle voisine.

Il y avait des gens qui hurlaient, des momies qui les suivaient et des squelettes de dinosaures qui tentaient de les dévorer. L’alcool et elle ne sont donc pas amis. Bien sûr persuadée qu’elle était bourrée avec une demi-gorgée de Vodka, elle chercha quand même à passer, s’assurant que sa baguette était toujours dans sa botte. Si tout se passait plutôt bien, c’était avant qu’elle ne fasse un atterrissage sur le derrière. Le choc fut violent, elle en aurait pour des semaines à se trimbaler un bleu sur les fesses. Mais au moins, en étant assise, sa main attrapa plus rapidement sa baguette pour lancer un Stupéfix du côté d’une momie qui tentaient d’attraper une jeune femme. Ignorant s’il y avait beaucoup de Moldus présents, Laverne se releva aussitôt pour camoufler sa baguette dans sa manche. Elle devait rester prudente malgré tout. Mais si danger il devait y avoir, elle se servirait de la magie, peu importe que les gens sans pouvoir la voient faire. Elle ne prendrait pas le risque qu’il y ait des morts, juste pour que le secret soit bien gardé.

Laverne amorçait quelques pas, se remettant difficilement de sa chute sur les fesses. Mais elle n’avait pas le temps de se lamenter sur son propre sort, que son regard croisa une scène à en faire froid dans le dos. Un adolescent tentait désespérément de s’échapper alors qu’une momie arrivait dangereusement vers lui, tout bras en avant. Elle évita les autres personnes qui hurlaient et couraient dans tous les sens. Il lui était difficile d’avancer en une seule trajectoire, tant il y avait de personnes au même endroit. Et quand elle arriva enfin non loin de cette tragique scène, la momie s’était déjà agrippée au garçon. Sans se torturer l’esprit pour savoir si quelqu’un la voyait faire, elle sortit sa baguette et la pointa vers ce monstre aux bandelettes crasseuses.

« Lashlabask ! »

Le Maléfice de Répulsion envoya une gerbe d’étincelles brulantes pour repousser l’assaillant, qui tout de bandage vêtu, prit feu sur le coup. Gardant sa baguette entre ses doigts, elle se mit à courir pour rejoindre le jeune garçon qui lui disait vaguement quelque chose.

« Tout va bien ? Tu n’as rien ? »

Elle s’assura d’un coup d’oeil qu’il n’était pas blessé, avant de regarder le restant de la salle. Seule, elle ne pourrait pas venir en aide à tout le monde, il lui fallait un coup de main.

LUCKYRED
Revenir en haut Aller en bas
avatar
Elsie Raynes
Sixième année
Nombre de messages : 193
Célébrité sur l'avatar : Chloé Moretz (c)dark dreams
Voir le profil de l'utilisateur
Jeu 12 Mai - 0:18
Les vacances de Noël avaient été une véritable bouffée d’oxygène pour Elsie, qui pouvait enfin se déplacer comme elle le voulait chez elle. Evidemment, les vacances de Noël chez les Raynes, c’était jamais de tout repos avec les trois filles réunies à la maison, l’excitation qui découlaient des fêtes de fins d’années et le fait de se retrouver en famille. Elsie adorait ces moments là et comptait bien en profiter. Après un Noël sans surprise mais presque parfait, Elsie avait eu vent d’une soirée au Musée moldu où une de ses amies avait eu l’autorisation d’y aller. La Gryffondor se souvenait que trop bien de la dernière soirée comme celle-ci où elle avait eu la chance de pouvoir s’y rendre : c’était avant la rentrée, où son professeur particulier d’Histoire de la Magie, Connor Sainclair, avait reçu une récompense pour avoir trouvé un objet rare. Malheureusement, les mangemorts s’étaient invités et la soirée avait tourné au vinaigre : Elsie avait été protégée par une ancienne connaissance de Poudlard, Jesse-Rose, puis prise en charge par un Auror qui l’avait sorti du Musée Magique sans subir de dégâts. Autant dire que si elle avait envie d’aller à cette soirée au Musée moldu, ses parents n’étaient pas tellement emballés : leur fille avait un peu la fâcheuse tendance à se retrouver au mauvais endroit au mauvais moment, comme si elle portait la poisse. Elsie en avait conscience, mais elle avait vraiment envie de vivre une soirée du Nouvel An qui sortait de l’ordinaire, avec une de ses plus proches amies de Poudlard. Après des heures de négociations avec ses parents, Elsie finit par les convaincre en leur disant qu’il y avait très peu de chance qu’il se passe quoi que ce soit dans un endroit moldu. De plus, les parents de son amie, moldus, devait assister à la soirée en tant que prestataire et feraient donc office de chaperon pour les deux jeunes filles. Les Raynes rassurés de ne pas laisser leur fille sans surveillance comme pour sa première soirée seule, ils la laissèrent aux mains des parents moldus le jour du réveillon, après quelques dernières recommandations.

Elsie passa la journée à se préparer avec son amie, comme toutes les jeunes filles de son âge. L’avantage d’avoir une amie née-moldue, c’était de pouvoir connaître un tout autre mode de vie : pas de magie, pas d’artifice. Elsie vécu une après midi comme une moldue et bizarrement, ça lui fit un bien fou de s’éloigner de toutes formes de magie. Elle en oublia un peu son mal être de lycanthrope et découvrit le quotidien des parents de son amie. Elle put aussi voir les « coulisses » de la soirée, en assistant aux préparations en direct : elle s’y rendit un peu plus tôt que l’ouverture, les parents moldus devant y être. Elle finit de se maquiller dans les vestiaires destinés aux employés, dans la joie et la bonne humeur. Elle portait une robe bleue nuit bustier qui lui arrivait juste au dessus des genoux – longueur tout juste décente selon son papa – et ses cheveux étaient relâchés, légèrement ondulés. Quand les filles s’estimèrent fin prêtes, elles rejoignirent les adultes dans les cuisines, où se donnaient les dernières directives.

La soirée commença : le buffet fut ouvert et les filles perdirent vite les adultes, pour profiter de leur côté. En soit, une soirée au musée n’avait rien de très palpitant : mais c’était suffisamment rassurant pour les parents Raynes pour permettre à Elsie de vivre sa propre soirée de l’an 2000 alors ça lui suffisait amplement. Elsie goûta des plats typiquement moldu, que son amie lui décrivait et but un peu de champagne : le goût lui parut particulier au début, mais elle finit par s’y faire. Elle n’était pas très habituée à toutes formes alcool de toute façon, mais elle était curieuse de se faire sa propre opinion. Les filles passèrent de salles en salles, profitant des expositions et commentant toutes les excentricités qu’offrait le musée à l’occasion du passage à l’an 2000. Une soirée sans magie, c’était étrange mais Elsie se prêtait au jeu volontiers.

Les filles se trouvaient dans une salle dédiée aux sculptures grecques quand les choses commencèrent à être bizarres. Un cri s’éleva dans la pièce, ce qui alarma les visiteurs. Puis, un grincement, un bruit sourd et un craquement : sous les yeux ébahis des filles, les statues autour d’elles commencèrent à s’animer, puis à quitter leur socle pour s’en prendre aux visiteurs moldus qui commençaient réellement à paniquer. Il y eu alors un mouvement de foule et Elsie perdit son amie : elle fut forcée à passer dans la salle suivante, puis dans une autre, essayant de ne pas finir écrasée par des gens – ou quelque chose de pire. Son instinct de survie la poussa à tenir debout d’abord, puis à chercher la sortie : quelque chose lui disait que c’était peut être la meilleure des solutions : elle n’avait pas sa baguette sur elle, et pas l’autorisation de l’utiliser de toute façon, comme tout sorcier de premier cycle.

Elsie finit par bousculer une jeune fille – avait-elle bien rêver ou venait-elle de lancer un sort d’ailleurs ? – et, en reculant un peu pour voir à qui elle avait à faire, elle reconnu derrière cette personne Wolfgang. Soulagée de voir une tête connue, elle lui sauta au cou, s’agrippant à lui comme à une bouée de sauvetage :

« Wolfgang ! Comme je suis contente de te voir ! J’ai été poursuivie par des statues grecques sans bras, avec une jambe manquante et … On est chez les moldus, on ne devrait pas voir ça, pas vrai ? »

Elle essayait de retrouver un raisonnement rationnel malgré tout. La peur lui faisait parfois faire des choses étranges et se rendant compte qu’elle se trouvait dans ses bras, elle finit par le lâcher. Elle se retourna vers la jeune femme, se rendant compte qu’elle en avait même oublier toute politesse.

« Je suis désolée de vous avoir bousculé, au fait. C’est juste de la folie. »

Elsie se retourna ensuite vers Wolfgang, fronçant les sourcils : le trouver dans un musée c’était étrange, dans un musée moldu l’était encore plus d’ailleurs. Ce n’était pas le genre d’endroit dans lequel elle s’attendait à le trouver en fait.

« Tu fais quoi ici ? »

La question lui paru importante sur le coup, un peu plus futile quand une énorme massue atterrit jusqu’à côté d’eux. La soirée ne faisait que commencer, visiblement.
Revenir en haut Aller en bas
avatar
Rabastan Lestrange
Infirmier Scolaire
Nombre de messages : 113
Célébrité sur l'avatar : Orlando Bloom
Voir le profil de l'utilisateur
Lun 18 Juil - 19:41
détails
Panique au British Museum
Quand l'irréel devient réel
ft. les participants
Ʃkaemp はは ™

Le millénaire touchait à sa fin et comme toujours, les gens étaient tous obnubilés par l’idée de fêter cet événement. Souvent ces fêtes étaient rythmées par de la musique et arrosées d’alcool. C’était aussi une brève accalmie dans le monde, les Sorciers fêtant également ce passage à la nouvelle année. Les façons de faire n’étaient pas les mêmes d’une famille à l’autre, selon les convenances et l’éducation reçue, il y avait plus ou moins de laissé aller.

Le Bal de Noël n’avait déjà pas été une réussite pour les Lestrange, ayant été l’un des principaux sujets de discorde. Leur situation était labyrinthique, comme s’il était aisé de trouver à tout arranger. Rabastan pouvait bien être un parfait laudateur quand il s’agissait de ce couple qu’il affectionnait tant, mais cette fois, il ne pouvait se voiler la face. Il sera ardu de parvenir à inverser la balance, pourtant il fallait parvenir à réparer les pots cassés. Et pour y faire, l’ancien Médecin Légiste avait eu une petite idée. Une suggestion dont il voulait faire part à son frère, mais à l’abri des oreilles indiscrètes. En ce moment, plus qu’en temps normal, les murs ont des oreilles. Les Mangemorts ne sont plus une valeur sûre. Dans leurs rangs, bien des traitres s’apprêtent à causer leur perte à tous, ou encore des petits jeunes croyant dur comme fer, être en mesure de rivaliser avec les plus expérimentés des soldats du Seigneur des Ténèbres.

Le choix de l’endroit avait été fait avec soin. Un lieu où aucun de leurs collègues ne pourrait les repérer facilement, puisque la confiance n’a plus rien d’une coutume, à présent, chez les Mages Noirs. Sur les bords de la Tamise, le temps s’écoulait rapidement. Ne voyant pas l’ombre d’un Lestrange à l’horizon, il se demandait si son hibou ne s'était pas soit perdu en chemin ou alors, si son frère était beaucoup plus occupé ailleurs. Peut-être était-ce simplement l’endroit qui posait problème. Décidé à faire le tour, Rabastan se déplaçait avec vélocité à la recherche de Rodolphus, malgré cette neige virginale et glacée. Ce tapis immaculé, il le verrait bien plus beau couvert de ce liquide vermeil que les Moldus ont dans leurs veines. Mais ce n’était pas là, sa mission du jour.

Pour regagner l’estime de Voldemort, les Lestrange devaient frapper fort, afin que leur Maître oublie que leur nom avait été vulgariser, comme s’ils n’étaient que des pauvres hères. Tous ces zélateurs devaient se faire une joie de voir ainsi cette famille trainée dans la boue. Du soutien, ils n’en auront sûrement aucun de la part de leurs camarades, si ce n’est des plus âgés qui craignent d’être remplacés. Lucius, Bryan, Regulus, Fenrir et d’autres grands noms tels que Mulciber, Avery ou encore Yaxley, tous de potentiels alliés contre cette jeunesse défaillante, s’ils ne viennent pas par retourner leurs vestes à leur tour.

Sans l’ombre de son frère, il quitta les bords de la Tamise pour se rendre en ville. Peut-être que Rodolphus n’avait pas compris dans quel endroit ils devaient se retrouver ou qu’il avait été retenu ailleurs. Mains dans les poches, le cadet des frères Lestrange avançait sans vrai but jusqu’à ce que du mouvement l’attire dans le British Museum. Ce n’était pas dans ses habitudes de se rendre dans des endroits Moldus, mais il n’avait pas vraiment le choix s’il ne voulait pas rentrer bredouille. Avec un peu de chance, il y aurait de quoi assouvir sa soif naissante malgré le temps hivernal.

En entrant à l’intérieur, la première chose qui le frappa, c’est la chaleur faisant le contraste avec l’extérieur glacial. Le bout de ses doigts rougeâtre, à cause du froid, picotait désagréablement. Mais le Mangemort n’était pas vraiment douillet, reléguant cette déplaisante sensation au second plan. Partout où son regard se posait, il y avait des oeuvres d’art. Des objets coûtant certainement un prix exorbitant, mais rien qui n’attire spécialement son attention, si ce n’est les momies ou encore les ossements reconstitués de dinosaures. Son intérêt se porta sur le Tyrannosaurus Rex devant lequel il venait de s’arrêter. L’animal osseux était si gigantesque que Rabastan avait l’impression d’être minuscule à côté. Rien qu’une de ces énormes pattes pourraient l’écraser comme un vulgaire insecte, si cette chose était encore en vie. Cette simple idée étira ses lèvres, ce n’était pas comme si ce squelette de dinosaure allait quitter son enclos de barrières, pour lui courir après. Il aurait plus de chances de voir ce bon vieux Fenrir danser la polka avec Riley un soir de pleine lune.

Une observation qui toucha à sa fin quand un verre lui fut proposé par une charmante serveuse certainement Moldue. Cependant, n’étant pas présent pour un génocide, il attrapa la coupe de Champagne du bout des doigts et ne manqua pas d’usage pourtant, mais en guise de réponse un cri aiguë. S’était-il enlaidi depuis qu’il avait quitté son domicile quelques poignées de minutes plus tôt ? Interloqué, il l’était bien dans un premier temps. Ensuite, place à la stupeur d’entendre un grognement juste derrière lui. Lentement, il tourna la tête, comme si la rapidité d’un geste pourrait rendre la situation plus critique encore. Face à lui se trouvait une énorme tête en ossements, qui ouvrit une énorme gueule avec des dents mesurant des dizaines de centimètres au moins. S’il s’agissait d’une blague, elle était vraiment de très mauvais goût. Les yeux écarquillés, quelques secondes furent nécessaires pour qu’il reprenne ses esprits. Il tira ensuite maladroitement sa baguette de la ceinture de son pantalon, mais en un coup de tête, l’animal, normalement mort depuis des milliers d’années, l’envoya à plusieurs mètres de là, son arme magique lui échappant. Se prendre un coup de boule squelettique provoque une douleur horrible, qui le laissa un moment sur place. S’il ne bougea, ce n’était que pour éviter de peu de se faire piétiner par le dinosaure, en roulant dans l’enclos précédemment occupé. Sa baguette était dans son champ de vision, mais il patienta le temps que la créature soit à bonne distance, pour filer la ramasser. La porte de sortie n’était pas bien loin, mais comme si le squelette lisait dans ses pensées, il revenait sur ses pas à une vitesse impressionnante. Un sortilège d’explosion lancé, mais rien n’y faisait. Le sortilège de la mort n’aurait pas non plus raison d’un animal déjà décédé, tout comme le Doloris et tous les autres. Le seul moyen de sauver sa vie, c’était de courir. Il passa d’une pièce à l’autre, se retrouvant bientôt face à une Momie aux bandelettes enflammées. Des gamins n’étaient pas loin et aucun mot n’eut le temps de franchir ses lèvres, que le Tyrannosaure défonçait déjà le mur pour les rejoindre.

Désolé, ce n'est pas fameux, je ne savais pas comment expliquer que Rabastan se retrouvait avec les gamins.

Revenir en haut Aller en bas
avatar
Wolfgang Taylor
Sixième année
Âge du personnage : 15 ans
Nombre de messages : 386
Célébrité sur l'avatar : Dylan Sprayberry
Voir le profil de l'utilisateur
Mar 19 Juil - 10:51

Panique au British Museum
Le groupe 1
Tous les ans, on s’attend à un truc génial lors de la nouvelle année. Etait-ce le changement de millénaire qui faisait que tout devenait non pas génial, mais totalement bizarre ? Flippant carrément même ? Si mes idées ne pouvaient être organisées après une telle frayeur, c’était uniquement mon instinct de survie qui prenait le dessus pour que je ne finisse pas par mourir quelque part dans un coin du musée. Ah ça je ne l’avais vraiment pas vu venir, quand mon frère dit que les musées sont chiants à mourir, il ne croit pas si bien dire. Je crois que là, je n’avais même pas eu le temps de m’ennuyer, ni même de grignoter autant que je le voulais.

En détalant pour éviter de me faire écraser par le dinosaure, je remarquais qu’un homme, un peu plus loin, venait de sauter aussi sur le côté pour ne pas finir en galette, voir en crêpe sur le carrelage. Je n’avais franchement pas de temps à perdre, il semblait être sain et sauf, quant à moi, je devais me barrer sans tenter de jouer au super-héros. Je n’ai pas le droit de me servir de la magie en dehors de Poudlard et je ne voyais pas vraiment comment arranger les choses de toute façon. Mais en courant dans l’autre salle, c’était une momie qui se lança à mes trousses à présent.

La porte n’était plus bien loin, j’étais persuadé que j’allais pouvoir l’ouvrir et me sauver par-là. Mais au lieu d’être libre, je m’écrasais dedans de tout mon poids. Impossible à ouvrir, tant pis, j’allais devoir user de la magie. Personne ne pourra me reprocher d’avoir voulu me sauver pour éviter de me faire dévorer par un dinosaure. C’est que ça devient une manie de me bouffer, entre le loup-garou qui nous a attaqué, mes parents et moi, maintenant c’est un squelette de dinosaure. J’ignore encore ce que me voulait la momie, mais déjà pas prendre le thé, c’est certain. Ce n’est que lorsqu’elle s’agrippa à moi, que je réussis à sortir ma baguette pour pointer la porte.

« Alohomora. »

Mais rien n’y faisait, il n’y avait aucun bruit de déverrouillage. Bientôt je me retrouvais pris au piège, jusqu’à ce que la momie égyptienne dégage d’un coup en arrière, brulée par des étincelles qui enflammèrent très vite ses bandelettes blanches passées. Sentant mon coeur battre à tout rompre, je l’avais échappé belle. Heureusement qu’une autre Sorcière se trouvait dans les coins, sinon je n’ose même pas imaginer ce qu’il se serait passé sans son intervention.

« Merci…merci. »

J’étais essoufflé d’avoir à courir partout. Tout sportif que je suis, il fallait ajouter à cette endurance, la panique. C’est clair que ça fout vraiment les pétoches. Je n’eus pas le temps de dire ouf, qu’on me sauta aussitôt au cou, ne mettant que quelques infimes secondes pour réaliser qu’il s’agissait d’Elsie. Clairement effrayée à son tour, je n’étais donc pas le seul à voir des trucs bizarres ce soir.

« Je… j’sais pas ce qu’il se passe. J’ai failli finir en sandwich pour Dinosaure sans estomac et une momie m’a attaqué. »

Il n’était peut-être pas nécessaire de préciser que le squelette vieux de plusieurs millénaires, n’avait aucun estomac pour me digérer. Sans doute que d’ici quelques jours, je m’en amuserais en disant que j’ai failli devenir un Dino-Garou, mais là, ça me fait pas rire du tout. Et vivre le retour de la Momie ailleurs que devant un écran télé, avec un pot de pop-corn, n’est pas non plus bien drôle. Ce n’est clairement pas normal, surtout dans un endroit Moldu effectivement, sauf si un Sorcier s’amuse à nos dépends. Mais il faudrait vraiment que le Sorcier soit puissant pour faire autant de choses en même temps. Tellement déboussolé que j’étais, que je ne savais plus penser convenablement, avant que ma camarade me demande ce que je faisais dans le coin.

« Je ne devrais même pas être là, je me suis engueulé avec mon frère et on s’est séparé. J’aurais mieux fait de le suivre. »

Non non, je suis certain que Zakaria n’y est pour rien dans toute cette histoire. Il est bizarre c’est sûr, mais sûrement pas aussi fêlé pour faire un tel coup. Tout n’était pas fini pour autant, un gros bruit se fit entendre et quand je tournais la tête, alors que le sol tremblait, je pouvais voir un homme tentait d’échapper au Tyrannosaure de l’autre salle. L’animal, ou ce qu’il en reste, venait de carrément exploser le mur pour passer. C’était mauvais signe, vraiment mauvais signe. Visiblement, l’homme avait l’idée de prendre la porte pour se sauver aussi, mais j’imagine qu’il n’aura pas plus de chance que moi. C’est quand il arriva non loin de nous, que je montrais du doigt, son poursuivant.

« Il y a un dinosaure derrière vous ! »

J’ignore s’il était vraiment nécessaire que je le prévienne. Je doute qu’il ne l’ai pas vu arriver celui-là. On ne peut pas dire qu’il soit discret. En plus de sa taille énorme, il fait trembler tout le bâtiment au moindre de ses déplacements. Mais tout ce que je voyais moi, c’était sa gigantesque gueule et ses dents à en faire pâlir tous les loups-garous comme moi.
code by Chocolate cookie

Revenir en haut Aller en bas
Contenu sponsorisé
Contenu sponsorisé
Revenir en haut Aller en bas
Page 1 sur 1Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut
Sujets similaires
-
» Excalibur
» LES VISAGES DES STATUES D'IFÉ (NIGÉRIA)
» Vent de panique au Collège St-Paul (koté sa pralé mezanmi)
» Stressed Eric alias Eric la panique [Télé/Série animée]
» The British Grenadiers

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
 :: AU COEUR DE L'ACTION :: ♣ Retourneur de Temps-
Sauter vers: