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Loup y es-tu ? Entends-tu ? Que fais-tu ?

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Wolfgang Taylor
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Sam 30 Avr - 11:09
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Loup y es-tu ? Entends-tu ? Que fais-tu ?
Sidney & Wolfgang
Vendredi après-midi, lors d’une bien fraiche journée de Janvier. Temps bien froid, mais pourtant sec, avec un brin de soleil à l’horizon. Ciel couvert et…non je ne suis pas monsieur météo, mais c’est ce que je vois depuis la fenêtre de mon dortoir. Trop c’est trop, je n’ai plus cours de l’après-midi et je dois m’emmerder comme un rat mort ici ? Que dalle, je vais prendre l’air et ce n’est pas ce nouvel imbécile de surveillant qui va m’en empêcher. Je lui fausse simplement compagnie, fier de moi, mais sans me douter qu’une armée de surveillants m’attend au bout du couloir.

« Fais chier ! »

Et pas qu’un peu ! Je fais demi-tour, je prend de l’élan dans le couloir et je plonge, glissant entre les jambes de ce débile pas vraiment fini qui me sert de nouveau surveillant. Dans son dos, je me casse, sans demander mon reste. Je les entend, ils sont sur mes pas, enfin un peu plus loin, je cours plus vite qu’eux. Faudrait qu’ils arrêtent de se goinfrer. Une course effrénée s’était engagée. Sauter d’un escalier qui n’en fait qu’à sa tête à un autre. Glisser sur les rampes pour allaient plus vite. Courir encore, malgré ce point de coté qui commence à se ramener. Ils étaient tous après moi. Tous les surveillants sans aucune exception, si ce n’est Alice qui se tenait un peu plus loin et qui m’ouvrit un passage pour que je puisse me rendre à un autre étage. Les Serpentard, on peut dire n’importe quoi sur cette maison. On peut raconter que les Mages Noirs en sortent tous. Mais il y a vraiment cet effet de camaraderie. On se sert les coudes, bien plus que tous les Serdaigle qui ne font que se tenir en rivaux afin d’être les meilleurs. L’âme des Serpentard n’est pas morte et même le Baron Sanglant s’est amusé à entrer dans des surveillants, les éclaboussant de cette substance spectrale.

« Merci Baron !!! »

A bout de souffle, je reprenais un autre chemin, mais Rusard se tenait au fond du couloir, Miss Teigne dans les bras et un sourire mauvais sur le visage. J’étais mal, très mal. Mais des livres lui tombaient sur la tête. Je m’arrêtais net, n’y comprenant pas grand chose sur le coup et ce n’est qu’en entendant la voix de Peeves, l’esprit frappeur de Poudlard, que je souriais amusé, pouvant ainsi m’en aller.

« Je te revaudrais ça Peeves ! »

J’étais enfin dehors, seul, sans nounou imposé par la vieille folle. Le coeur battant encore de cette dose d’adrénaline, je tentais de reprendre mon souffle, avançant pratiquement sans but. Le seul étant de ne pas me faire voir par les adultes de l’école. Ils se sont tous donnés le mot pour me filer au train ces derniers temps et je sais bien quelle en est la raison : la disparition de mon précédant surveillant. Il n’a pas été retrouvé, j’ignore encore ce que mes cousins en ont fait, mais c’est mieux ainsi. Au moins, je ne risque pas de les trahir si on vient à me faire avaler le Veritaserum.

Pour ne pas être aperçu depuis les nombreuses fenêtres que compte le château magique, c’est dans les Serres que je m’apprêtais à trouver refuge. Je sais qu’il n’y a aucun cours aujourd’hui, ce qui me sera bien plus pratique pour me cacher. Je faisais glisser la porte lentement, prenant soin de ne pas faire trop de bruit, mais une fois à l’intérieur, j’eus presque un sursaut de surprise. Il y avait une fille dans cette salle, je la connais pour être un Loup-Garou également. Je n’étais pas le seul à avoir eu l’idée de coller un lapin à tous les surveillants.

« Salut. T’inquiète pas, je suis tout seul. »

Je refermais la porte derrière moi et je fis quelques pas dans la serre, observant les plants qui s’y trouvaient, avant de reporter les yeux sur l’élève de Serdaigle qui était également présente.

« Je crois qu’on a eu la même idée pour éviter les surveillants. Tu t’appelle Sidney c’est ça ? Moi c’est Wolfgang. Ca ne te dérange pas si je te tiens compagnie ? J’ai peur qu’en sortant, je me fasse repérer. J’ai eu tant de mal à leur échapper aujourd’hui, j’ai cru que je n’y arriverais jamais. Pire, j’ai bien pensé que s’ils me mettaient la main dessus, j’allais être forcé de tenir compagnie à Hikkins. T’imagine l’horreur ? »

Je contournais les plantes se trouvant au centre de la pièce pour arriver à côté de Sidney. Je ne l’avais croisé qu’à de rares reprises. Il faut dire que même si nous sommes lycanthropes, nous n’avons pas spécialement le droit de trainer ensemble. J’ignore ce qu’elle s’imagine l’autre vieille débile, qu’on risque d’être encore plus loup-garou qu’on ne l’est déjà ? Ou bien, elle s’est mise en tête de détruire psychologiquement tous les loups de l’école ? Mais comme mon père me le répète toujours, ce qui ne nous tue pas nous rend plus fort. Oncle Archi’ lui, me dirait plus que tout ce qui ne nous tue pas nous rend plus bizarre. Mais c’est ce qui fait que ces deux hommes sont simplement génialissimes à mes yeux, ils ont chacun une vision différente du monde. Des visions qui pourtant se complètent.

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Sidney Newton
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Mer 18 Mai - 10:21




Wolfgang Taylor & Sidney Newton
C'est une histoire de loups
Il fait froid dehors en ce début Janvier. Si froid, que les élèves se font rares. Ceux qui n’ont pas cours, trouvent refuge dans la Grande Salle, à la Bibliothèque ou dans leur Salle Commune respective. Sidney ne faisait pas comme les autres, préférant la solitude. L’un de ses Professeurs avait annulé un cours, afin de venir en aide aux plus grands dans leurs révisions, concernant les examens de fin de parcourt. Elle voulait être seule, elle en ressentait le besoin. Un peu d’intimité pour pouvoir lire un livre qu’elle n’avait pas su terminer plus tôt, c’était tout ce qu’elle demandait. Mais y parvenir en étant sans arrêt chaperonnée, c’est une tâche impossible. Etre ainsi épiée dans chaque fait et geste, ce n’était pas vivable.

Dans l’immensité du château, la jeune élève de Serdaigle s’était promenée en ignorant son surveillant, aussi bien qu’elle le pouvait. Elle cherchait seulement un moyen de se soustraire à sa compagnie, pour être tranquille et trouva la solution en entrant dans les toilettes. Il ne pouvait pas la suivre jusque dans cette partie de l’école, réservée aux demoiselles. Dos contre la porte, yeux fermés, l’adolescente soupirait mais pas de soulagement. Elle essayait de garder le contrôle d’elle-même, ce n’était pas évident avec tous les chamboulements que cette morsure avait engendré chez elle. Une courte pause d’à peine plus d’une minute et Sidney réajusta les bretelles de son sac à dos, pour ne pas prendre le risque de le faire tomber. Elle grimpa sur les lavabos afin d’atteindre la fenêtre qu’elle poussa en espérant ne pas faire trop de bruit. C’était haut, vraiment très haut. Un risque de tomber et de se casser quelque chose. Mais elle décida de tenter le diable en poussant sur ses bras, pour passer par la lucarne étroite. Cette surveillance à la limite du harcèlement poussait les élèves comme elle, à prendre des risques pour leurs vies, juste dans l’espoir de pouvoir obtenir un peu de répit.

De l’autre côté, il y avait le contre-bas, mais aussi une corniche sur laquelle la jeune fille avançait un pied après l’autre. Ces quelques mètres lui semblaient faire le double de distance, mais elle parvint jusqu’à une salle de cours vide, dont la fenêtre n’était pas fermée par chance. Toujours sans faire un seul bruit, la jeune louve s’y faufila discrètement et la traversa pour arriver jusqu’à la porte, qu’elle ouvrit lentement. Un coup d’oeil pour s’assurer qu’il n’y ait ni professeur, ni surveillant, elle fila très vite, dévalant les escaliers pour sortir dehors, en se mêlant au groupe d’élèves plus âgés, pour que personne ne l’aperçoit.

Elle trouva refuge dans les Serres désertes à cette heure. Assise contre le mur, sous l’une des nombreuses fenêtres, l’orpheline pouvait reprendre sa lecture là où elle l’avait laissé. Elle ne prenait aucun risque d’être vue depuis l’extérieur et n’était donc pas soucieuse, ni même sur ses gardes. Dévorant les mots, les lignes et même les pages, le temps passait sans qu’elle ne s’en soucis. Le monde pourrait s’écrouler autour d’elle, que Sidney ne s’en rendrait pas compte.

La porte s’était ouverte d’un seul coup, faisant sursauter la jeune Serdaigle qui s’était aussitôt redressée en fermant son livre. Le coeur battant à tout rompre, la peur l’avait pratiquement tétanisé avant qu’elle se rende compte qu’il s’agissait d’un autre élève. Soulagée, sa respiration redevenait normale, tout comme son coeur qui reprit un rythme plus calme. Elle observait l’autre loup-garou et l’écoutait parler, en souriant quand il prononça son prénom. Des fois, elle avait l’impression d’être transparente dans cette école, c’était touchant qu’un élève plus âgé qu’elle, connaisse son prénom. Il se présenta à son tour, mais il n’aurait pas eu besoin de le faire, elle savait très bien qui il était.

« Je sais comment tu t’appelle. Je n’ai rien contre un peu de compagnie. »

Si elle pouvait lui éviter de tenir compagnie à Hikkins, elle le ferait. Dans cette école, il n’y a pas beaucoup de personnes qui soutiennent les Lycanthropes comme eux, en-dehors du groupement de Serpentards qui se forme peu à peu et des Anti-Hikkins d’après ce qu’elle aurait entendu dire.

« Tenir compagnie à Hikkins, un vrai supplice. »

Sidney n’est pas la fille la plus bavarde de l’école et il lui était difficile de parfois tenir une conversation, sans avoir l’impression qu’elle ennuyait son interlocuteur. Mais son sourire se faisait plus grand à mesure que Wolfgang se rapprochait. Quand il se trouva à ses côtés, elle se retourna pour lui montrer l’une des fenêtres.

« Celle-ci donne directement sur le derrière de la cour, là où personne ne va jamais. Si quelqu’un vient, nous pourrons fuir de ce côté-là. Mais comment es-tu parvenu à te libérer des surveillants toi ? Tu es réputé pour les faire tellement tourner en bourrique, qu’on m’a dit que tu en avais plusieurs qui te gardaient à l’oeil. »

Wolfgang ne le sait peut-être pas, mais pour les autres loup-garous c’est un modèle à suivre. Il accepte son état grande difficulté et il donne plus de fil à retordre à Hikkins, que n’importe quel autre élève Lycan.



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Wolfgang Taylor
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Jeu 2 Juin - 10:00
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Loup y es-tu ? Entends-tu ? Que fais-tu ?
Sidney & Wolfgang
Je n’avais pas préparé mon coup avant. Tout ce que je voulais, c’était échapper à la vigilance de mes surveillants, pour pouvoir espérer deux minutes de tranquillité. Ce n’est quand même pas trop demandé ? Je regrettais finalement d’avoir repris le Poudlard Express en Janvier, alors que mon père m’avait laissé le choix d’y retourner ou non. J’aurais sûrement mieux fait de rester à la maison, plutôt que de m’entêter à revenir dans cette école qui n’a de magie que le nom à présent. Il n’y a plus rien d’intéressant, un stupide lycée Moldu ne serait pas moins accueillant. La seule différence, c’est que généralement les Moldus ont la chance de pouvoir rentrer chez eux les soirs et week-ends. Ils ne font pas les frais d’une cinglé de Prof qui vient fouiller dans leur chambre. Je commençais sérieusement à déchanter. La seule chose qui me permettait de ne pas me tirer tout de suite, de cette maudite école, c’était les promesses que Zakaria nous avait fait. Il est sûrement dans le même état d’esprit que je le suis, à la différence que contrairement à moi, s’il s’en va, ce ne sera pas sans avoir fait de gros dégâts avant de claquer la porte. C’est lui qui a sans doute raison dans tout ça. On ne peut pas laisser ces dingues détruire ainsi Poudlard sans bouger. Un jour, nous aussi nous aurons sûrement des enfants et pour eux, il faut remettre les choses à leur place et les boulets à la porte. Pour cette unique raison que je reste, afin d’aider mon frère à y parvenir. Si jamais, par le plus grand des malheurs, je devais transmettre ma lycanthropie à mes descendants, j’aimerais qu’ils aient la chance d’avoir une personne comme Albus Dumbledore pour les aider et non deux tarées comme Hikkins et Todd.

Je trouvais refuge dans les serres vides de leurs occupants à cette heure de la journée. Il n’y avait généralement cours que les matins, alors je ne m’attendais pas à trouver une autre élève qui avait eu la même idée que moi visiblement. Lorsqu’elle prit la parole, je ne retenais pas vraiment mes muscles faciaux de se mettre en action pour afficher un sourire sur mon visage. Je suis certainement le loup-garou qui fait le plus de conneries dans cette école, si seulement je pouvais entrainer les autres avec moi, pour les rallier à la cause de mon frère, je le ferais sans aucune hésitation.

« Tant qu’à faire, j’aimerais aussi éviter l’autre dondon rabat-joie qui radoterait encore ses histoires de Tournoi des trois Sorciers ou encore de la Nuit Rouge, comme si nous on y était pas. Ou bien, on aurait le droit à quelque chose comme ça : Tu sais, à ton âge, moi aussi j’ai étudié à Poudlard, c’est pour ça qu’aujourd’hui je me suis transformée en une grosse conne qui veut te pourrir la vie. Mais c’est pas grave, moi je suis belle, je suis à moitié Vélane. »

Je prononçais mes dernières paroles en forçant sur des gestes de pimbêches vantardes, un peu comme dans les mauvaises séries télé des Moldus. Et bingo, mon humour semblait fonctionner au point que Sidney me montre l’issue par-laquelle elle comptait s’enfuir si quelqu’un venait par arriver. Alors contournant les pots qui se trouvaient entre nous, je montais sur quelques caisses, pour regarder où ça donnait.

« Et t’es entrée par-là ? Je ne savais même pas qu’il y avait cet endroit de l’autre côté. Tu es très observatrice. »

Lorsque Sidney reprenait la parole, en me posant quelques timides questions, je sautais des caisses, pour me retrouver juste en face d’elle, affichant un sourire mi-amusé, mi-embêté. C’est vrai que depuis quelques temps, je me suis fait une réputation de sale gosse qui n’en fait qu’à sa tête. Mais je reste plutôt sympa dans l’ensemble, quand on ne me cherche pas à quelques jours de la pleine lune en me menaçant.

« C’est une bien longue histoire. Je les ai fait tourner en rond, j’ai été aidé par quelques élèves de Serpentard, qui aiment s’amuser à leurs dépends. Et me voilà là, après une course effrénée. »

Je lançais un regard en direction de la porte, m’assurant que personne n’arrive. Mon sourire s’était comme fané avant de disparaitre. Une pensée venait de me traverser l’esprit et pour le moment, je n’avais pas trouvé d’autres loups-garous acceptant de jouer le jeu. Peut-être que Sidney serait partante, qui sait ? Pourtant, c’est une élève de Serdaigle, sérieuse et travailleuse, je ne sais pas si elle est du genre à aimer faire des bêtises. Surtout que là, ma bêtise allait dépasser l’entendement.

« Bientôt, il y aura une nouvelle pleine lune. J’imagine que parfois, tu en ressens déjà les effets toi aussi. Me concernant, j’en ai marre. Je ne suis pas un monstre, je ne suis pas un criminel et je n’ai pas à finir attaché dans les cachots. C’est humiliant et ça nous aide sûrement pas à aller de l’avant, en nous acceptant comme nous sommes. T’es pas d’accord ? »

J’amorçais doucement mon idée, qui n’allait peut-être pas plaire, mais qui ne tente rien n’a rien.

« Le jour précédent la prochaine pleine lune, j’ai l’intention de me barrer, de sécher les cours et de me cacher dans la forêt interdite. Seul ce n’est vraiment pas drôle tu sais. Accompagne-moi ! A moins que tout ce qui est dit sur les Serdaigle soit vrai ? Ils sont trop sérieux et ne savent pas s’amuser. »

Quand Zakaria use de cette technique d’approche ça marche toujours, je vois pas pourquoi moi je n’aurais pas sa chance après tout.

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Sidney Newton
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Mer 20 Juil - 11:19




Wolfgang Taylor & Sidney Newton
C'est une histoire de loups
La brunette ne s’était pas attendue à avoir de la compagnie dans les Serres. Tout ce qu’elle voulait, c’était fuir les surveillants pour enfin avoir l’impression d’être normale. Mais la présence de Wolfgang ne la dérangeait pas. Il était gentil et elle n’a jamais eu aucun apriori contre les élèves du Professeur Rogue. Même lui, au fond, il ne doit pas être si méchant qu’il le laisse paraitre, sinon il ne serait pas enseignant dans un collège. Les apparences sont parfois trompeuses et les clichés ont la peau dure.

Se faire coller pour avoir eu un besoin de souffler ne serait pas juste, mais à Poudlard rien n’est juste, surtout pour les enfants de la lune. Le pire étant que les autres élèves ne sont pas un problème, c’est la Directrice de l’école qui pète les plombs contre les Lycans. Mais apparemment, elle n’était pas le seul soucis du collège. C’est vrai que Sidney avait entendu cette histoire, avec cette Prof un peu bizarre qui suivait les élèves jusque dans les toilettes ou qui entrait faire du tourisme dans les Salles Communes. La façon dont Wolfgang imitait cette folle ne pouvait pas laisser la troisième année de marbre. Elle éclata de rire après avoir tentée de lutter contre cette envie. Mais c’était plus fort qu’elle.

« Je n’aurais jamais deviné qu’elle était à moitié Vélane. Je la trouve vraiment quelconque physiquement et elle en fait un peu trop niveau maquillage. Tu m’aurais dit qu’elle était Vampire, que ça m’aurait moins étonné. »

Après cette petite incartade humoristique, la brunette s’empressa de lui montrer le moyen de sortir des Serres, en cas d’arrivées imminentes de problèmes en tout genre. Il faudrait escalader un peu, mais c’était ce menu détail ou finir par servir le thé à Hikkins.

« Non je suis entrée par la porte, mais c’est un bon moyen de fuir, au cas où. Observatrice ou prévoyante. En fait, je suis paranoïaque, quand j’entre dans une pièce, je cherche aussitôt une issue de secours, en cas d’attaque ou d’incendie ou… paranoïaque quoi. »

Elle s’est tout de même retrouvée, lors de sa première année, à voler dans les escaliers, pour ensuite se faire agresser par Greyback. Et il ne la mordillait pas, il la dévorait complètement. Sans l’intervention de la Tante de Wolfgang, elle ne s’en serait sûrement pas sortie. Depuis, elle a tendance à imaginer le pire dés qu’elle change d’endroit. Ce n’est pas parce qu’elle évite souvent le sujet, qu’elle n’est pas traumatisée par ce qu’elle a vécu. Depuis cet horrible moment, que la société magique appelle la Nuit Rouge, son agresseur est devenu son épouvantard.

La jeune élève de la maison Serdaigle faisait en sorte de combattre sa réserve naturelle, pour poser quelques petites interrogations à son camarade. Elle ne s’était pas doutée qu’un jour, ils seraient tous les deux dans la même tour. Sans ça, sûrement qu’ils ne se seraient pas vraiment adressés la parole. Dire que la Lycanthropie a du bon n’est pas non plus ce qu’elle pense, même si peu à peu, ça s’arrange pour elle. A force de voir des élèves comme Wolfgang ou encore Gregory, qui ne se lamentent pas sur leurs sorts, Sidney commence à voir les choses autrement. Et si être un loup-garou pouvait l’aider à devenir quelqu’un ? Plus elle écoutait les histoires de l’élève de Serpentard et plus son point de vue évoluait en même temps.

« Tu as de la chance. Les autres élèves de Serpentard vous aident, sûrement parce qu’ils sont habitués aux loup-garous. Vous êtes deux. Moi, je n’ai pas autant de chance chez les Serdaigle. A part Cassandra et Mable, les autres élèves n’en ont rien à faire de ce qui peut m’arriver. Il y a beaucoup de rumeurs sur Serpentard, mais je n’y ai jamais prêté aucune attention, parce qu’à Serdaigle, nous ne sommes pas soudés, c’est tout juste si nous connaissons les prénoms des autres. J’aurais largement préféré vivre la même solidarité qu’il y a entre les élèves de ta maison. »

Peut-être que ce qu’elle venait de dire avait touché Wolfgang ? Il lui proposait de filer en douce à la prochaine pleine lune. Tout ce qu’il disait, était purement et simplement la triste réalité. En dehors de ces nuits, qui ne sont pas si nombreuses que ça dans une année, les loup-garous ne sont pas plus dangereux que d’autres personnes. Etre ainsi mis à l’écart, montrés du doigt, pour terminer enchainés dans les cachots, ce n’est pas une vie bien appréciable. C’est même presque de la torture.

« Je suis d’accord, c’est injuste. Nous écarter la semaine qui précède encore, je le comprendrais. Nous ne sommes pas à prendre avec des pincettes, mais le restant du temps, je suis de ton avis, nous ne sommes pas des criminels... Mais les rumeurs sont fondées. Les Serdaigle ne savent pas prendre le temps de s’amuser, faire des bêtises, nous sommes trop sérieux et trop studieux. Peut-être aussi pétochards, on s’imagine toujours qu’au moindre écart, un Prof va surgir pour nous coller ou nous ôter des points… »

Et faire perdre des points à la maison Serdaigle, c’est pire que la fin du monde. Si jamais l’erreur n’est pas vite réparée, ils en entendent parler pendant longtemps. Pourtant, Sidney se sentait beaucoup moins Serdaigle qu’avant. La distance qu’elle vit, le déménagement de Tour, seuls les repas et les cours sont pris avec ses camarades. Mais se lier d’amitié avec quelqu’un est difficile, surtout pour une personne aussi réservée que la petite brunette.

« …Mais, à présent, je crois que je suis plus loup-garou que Serdaigle. Nous sommes mis à l’écart ensemble et je me sens plus proche de vous, qui vivez la même chose que moi, que de mes camarades de cours. Je veux bien te suivre mais si jamais Hikkins nous attrape et nous vire de l’école, tu te débrouille comme tu veux pour que ton père m’adopte. Je ne resterais pas dans ce stupide orphelinat jusqu’à la majorité moldue. Et tu devras supporter une rabat-joie pour soeur. »



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Wolfgang Taylor
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Ven 12 Aoû - 7:46




Loup y es-tu ? Entends-tu ? Que fais-tu ?
Sidney & Wolfgang
Ma petite virée improvisée tournait plutôt bien au final. La petite Sidney était bien plus sympathique que je ne l’avais initialement imaginé. Un sourire amusé plaqué sur les lèvres, je l’écoutais dénigrer à son tour le Professeur Todd. Mais ce n’était pas des paroles en l’air, ni même inexactes, elle avait entièrement raison. Cette soit disante Vélane, ressemblait plus à une fille de joie qu’à une enseignante, se maquillant toujours comme un camion. C’était à la fois déplacé, mais aussi fortement ridicule. Mais que voulez-vous, il faut de tout pour faire un monde.

Je m’étais appuyé contre des pots, présent dans la pièce, m’assurant qu’ils ne contenaient pas de plantes dangereuses ou susceptibles de m’arracher quelques doigts. C’est qu’à Poudlard, on en voit vraiment de toutes les couleurs parfois.

« Vampire ? Il ne manquerait plus que ça. Elle se la pète déjà assez en étant seulement à moitié Vélane. »

Je me décollais des pots de plantes magiques, pour me rendre jusqu’à la fenêtre. Je me hissais sur la pointe des pieds, avant de me résigner à monter sur une caisse, afin de mieux voir de l’autre côté. Vraiment sympathique cette fille, comme je le disais. Je n’avais jamais remarqué cette fenêtre, avant qu’elle ne me la montre. Enfin non, je l’avais déjà vu, mais je ne me doutais pas de ce qu’il y avait derrière. Un endroit où personne ne traine jamais. Le meilleur coin pour se planquer, quand les Surveillants sont à nos trousses. J’étais surpris, mais agréablement. Vraiment. Je tournais la tête vers Sidney, l’écoutant en souriant à peine. Non, je ne la trouvais pas paranoïaque.

« C’est ingénieux. Flippant, mais ingénieux. »

Sautant de la caisse, je me rapprochais d’elle, lui racontant comment j’étais parvenu à fausser compagnie à mon surveillant. Ce n’était pas difficile, surtout lorsqu’on a les amis pour y parvenir. Et ça, je n’en manque pas. Le plus surprenant, c’est que j’ai l’impression que c’est uniquement parce que je suis un loup-garou que j’en ai autant. Sans ça, je serais sûrement toujours le petit frère de Zakaria, doublé d’un élève banal. Mais non, mon aîné avait entièrement raison de me dire de ne pas me lamenter sur mon sort et de voir cette morsure, comme le moyen de ne pas entrer dans le moule. Sauf que je me rendais soudainement compte, que pour les autres Loups-Garous, appartenant à d’autres Maisons que Serpentard, ce n’était pas si évident. D’après ce qu’elle m’en disait, les Serdaigle n’étaient pas aussi soudés. Je n’en étais même pas étonné dans le fond, ils sont en rivalité constante pour être reconnus comme étant les plus intelligents.

« Tu n’as pas besoin d’être élève à Serpentard pour bénéficier de cette solidarité. Les verts et argents ne sont pas les seuls à se montrer solidaires. Les loups-garous, pour ceux qui s’acceptent en tant que tel, le sont également. »

Je me montrais peut-être maladroit, mais je tentais de lui faire comprendre qu’elle n’était pas seule. Libre à elle de trainer avec Gregory et moi-même. Je sais que Funestar ne la rejettera pas. Pour lui prouver mes dires, j’enchainais en lui demandant de quitter le château en ma compagnie, la veille de la prochaine pleine lune. C’était un moyen comme un autre d’être libre. Parler de cette liberté à l’an deux mille, ça peut sembler absurde, mais nous autres, les loups-garous, nous ne le sommes pas. Les élèves sont enfermés dans les cachots, traités comme des moins que rien. Et les adultes, dés que leur lycanthropie est connue de tous, ils sont montrés du doigts et même fuit. Je ne suis pas débile, j’ai remarqué les changements de comportement dés qu’on a le malheur d’avouer être un enfant de la lune.

« Viens avec moi, et je te montrerais comment faire des bêtises. Tu ne seras plus seule, je te le promets. »

Je ne voulais pas vraiment la pousser à accepter, mais je sentais bien qu’elle en avait envie quelque part. Fuir cette tragique routine que nous n’avons même pas mérité, c’était bien le moindre mal. Peu-à-peu, pendant son discours, elle finit par réaliser qu’à présent, elle était plus louve que Serdaigle. Fort juste, sachant que nous sommes constamment séparés de nos camarades de Maison, sauf durant les repas et les cours. C’est une très mince consolation. Pourtant, la touche d’humour qui suivit, me fit aussitôt perdre l’air sérieux que j’affichais depuis quelques instants, manquant même de m’étouffer avant d’éclater de rire.

« J’aimerais bien voir la tête de mon père si nous faisions ça. Mais ne t’en fais pas. C’est tellement connu de tous et de toutes, que Hikkins déteste les loups-garous, qu’on est à l’abri. Si elle nous renvoie, ça va bouger non seulement dans le château, mais aussi à l’extérieur et elle risque sa place tout autant que nous. »

Pouvais-je vraiment en être sûr ? Peut-être pas, mais je faisais de mon mieux pour la rassurer en tout cas. Il n’y avait que de cette façon que la jeune Serdaigle pouvait éventuellement se décider à me suivre. Ce n’est pas simple d’être ainsi vu comme des monstres, alors autant se serrer les coudes.

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Sidney Newton
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Mar 15 Nov - 19:34




Wolfgang Taylor & Sidney Newton
C'est une histoire de loups
D’ordinaire si méfiante, cette fois Sidney ne pouvait s’empêcher de sourire. Wolfgang est un garçon aussi mignon que drôle, ce serait malhonnête de dire le contraire. Elle n’imaginait pas qu’il puisse être si gentil. C’est vrai que la Maison Serpentard laisse sous-entendre que ses élèves sont les pires crapules de l’école, mais ce loup-garou fait mentir les rumeurs. Il a sûrement son petit caractère, mais pour le moment, Sidney était ravie qu’il soit venu se cacher au même endroit qu’elle. Après tout, peut-être se sent-il aussi seul qu’elle peut l’être. Seul dans cette école, parce que lui au moins, il a une famille. Elle, elle n’a rien du tout en dehors de Poudlard. Elle ne reçoit même plus de nouvelle de la femme du Professeur Rogue. Mais la Nuit Rouge est loin maintenant, les gens tournent la page et Sidney n’est qu’un passage d’un livre parmi tant d’autres.

C’est vrai que Wolfgang n’avait pas tord dans le fond. Sûrement que c’est plus cool de dire que l’on est un Vampire, plutôt que l’on est une Vélane. Mais elle ne releva pas, se contentant de sourire. La jeune Serdaigle était restée accrochée à l’idée que les élèves de Serpentard étaient bien plus solidaires que ceux de Serdaigle. Mais aussitôt, le garçon lui faisant face, lui rappela qu’en étant Loup-Garou, elle pouvait compter sur la solidarité des autres élèves comme elle. C’est vrai qu’elle n’y avait pas encore songé. Après tout, elle appartenait bien plus à cette Tour remplie de Lycanthropes, qu’à la Tour de Serdaigle à présent. Peut-être même que les élèves de premières années de sa propre Maison, ne savaient même pas qui elle était. Quoiqu’elle jurait qu’il en soit de même pour les autres années. Elle a souvent eu l’impression d’être invisible aux yeux de tous.

« Tu sais, je me rend compte que Fenrir Greyback est effrayant, enfin ça, ce n’est pas une nouveauté. Il l’est tellement, que mon épouvantard prend sa forme. Mais sans lui, si je n’avais pas croisé son chemin lors de la Nuit Rouge, je serais toujours la petite Serdaigle qui passe inaperçue. Et en ce moment-même, nous n’aurions pas cette conversation. »

C’était une constatation qu’elle se faisait à elle-même, mais qu’elle n’était pas parvenue à garder rien que pour elle. Puis Wolfgang rebondissait directement sur ses dernières paroles. Même s’il n’était pas aussi désagréable que d’autres élèves de sa Maison, il portait bien les couleurs de Serpentard. Le petit tentateur laissa sa camarade de Serdaigle bien pensive. Devait-elle accepter cette offre ? Au final, elle pourra s’amuser et si elle venait par se faire prendre, elle serait simplement collée. Ce n’est pas comme si c’était quotidien les bêtises venant d’elle. C’était même si rare, qu’il lui était difficile de savoir à quand remontait la dernière en date. Sûrement tellement loin, que sa petite mémoire était incapable de s’en souvenir.

Pensivement, Sidney dévisageait l’autre loup-garou, sans réellement le vouloir. Il venait de marquer plus qu’un point, mais elle avait toujours cette appréhension au fond d’elle. Peser le pour et le contre, serait pourtant si simple. Alors, la troisième année prit une longue inspiration, aussi discrètement qu’elle en était capable.

« D’accord… Je suis d’accord. Et si on se fait virer, je me cache chez toi. Je n’ai pas envie de rejoindre l’orphelinat Moldu jusqu’à la majorité dans leur monde. »

Elle était plus que sérieuse. Peut-être pas sur le fait qu’elle se cacherait chez les Taylor, mais sur la suite de ses paroles. Et puis, l’heure tournait finalement et il leur fallait déjà s’en aller. C’est par la fenêtre dont elle lui avait parlé précédemment, qu’ils prirent tous les deux la poudre d’escampette, afin de rejoindre plus facilement leur dortoir respectif.



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