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EILADORA ✖ Il n'y a ni bien, ni mal, seulement le pouvoir et ceux qui sont trop faibles pour s'en emparer!

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Lun 23 Mai - 15:13
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EILADORA HESTER
LESTRANGE
FEAT. PHOEBE TONKIN



IDENTITY CARD

Âge : « La jeunesse n'aime pas les vaincus » dans la fleur de l'âge faisant de moi une jeune femme déterminée à accomplir mon destin et prête à nuire à quiconque se mettra en travers de mon chemin. Mes vingt-trois ans d'existence vous semble une illusion lorsque vous me croisez car mon ambition et ma fierté me donnent une maturité des plus déconcertante.

Date de naissance : 22 Mars 1976 à Londres dans le manoir ancestrale et familiale des Lestrange. Ce qui fait de moi une personne du signe Bélier, faîtes donc très attention à vos arrières!
Je suis née cinq minutes après mon frère jumeau, Arcturus.

Etudes : Durmstrang, réputée pour enseigner la magie noir et pour être un endroit où la droiture, l'obéissance et la discipline sont les clés de la réussite. Ce fut mon école durant mes sept années d'études avant d'en sortir diplômée. Le profilage, la magie ancestrale ainsi que l'étude et la défense des forces du mal sont des matières m’intéressant au plus haut point, je les étudie donc à l'Université Magique de Londres depuis mon arrivé au sein du territoire anglais. Je suis actuellement en cinquième année de magie ancienne avec au compteur une thèse Grandeur et décadence de la magie analysant au travers de l'histoire la magie sous tout ses aspects depuis son apparition jusqu'à nos jours, mes écrits furent publiés sous anonymat. Il me reste encore de nombreuses années d'études avant de pouvoir comprendre et maîtriser correctement cette magie ancestrale presque oubliée. Je suis actuellement en train de rédiger mes Mémoires pour valider mon année qui s'intitulera La Magie de l'Aube des Temps

Profession : Avez-vous bien compris que je suis? Mon nom de famille ne vous dit rien? Lestrange signifie que je descend d'une très grande, puissante et riche famille de sorciers, cela veut donc dire que je n'ai nullement besoin de travailler pour subvenir à mes besoins! De toute façon, ce ne sont que les servants et sang impurs qui triment du matin au soir!

Baguette : « La baguette choisit son sorcier, les raisons n'en sont pas toujours évidentes » Bois de Chêne Rouge, ventricule de Dragon (issus d'un Magyar à pointes), 30 centimètre, inflexible, très fidèle à sa propriétaire.
La baguette de mon frère jumeau, Arcturus, est exactement la même à part la taille ce qui étonna énormément le vendeur à l'époque qui nous avait dit « vous êtes tout deux aussi identiques de par le sang et la magie, ce qui fera votre force mais aussi votre faiblesse »

Patronus : C'est en cinquième année que l'on nous as apprit ce sortilège permettant de repousser le spectre de la mort, et ce ne fut qu'au bout de quelques semaines que je réussis à le faire parfaitement. Mon patronus représente un corbeau - présage funeste pour certain, pour moi ce n'est qu'un reflet de ma personnalité: mystérieuse mais angoissante - pareillement à celui de mon frère.

Epouvantard : Cette créature magique des plus intéressantes a changé plusieurs fois d'apparence au cours de ma vie, ce qui reflète avec exactitude mes trois plus grosses peurs. Mes vingt première année de ma vie je voyais Arcturus ne cessant de mourir sous mes yeux, lorsque je suis arrivée à Londres ce fut mon propre reflet avec la marque des ténèbres sur mon bras, et enfin depuis l'enlèvement de ma mère c'est à présent ma famille assassiné par une ombre que je n'arrive pas à identifier.

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SHOW ME, SHOW ME BABY

Nationalité et origines : Descendante de deux très anciennes familles de sorciers anglais, je possède donc tout naturellement la nationalité anglo-saxonne même si je n'ai pas toujours résidé sur mon territoire natale.
Ma mère n'est qu'autre que l'illustre et épouvantable lieutenant du Seigneur des Ténèbres, Bellatrix Lestrange née Black, tandis que mon père est un mangemort craint et d'une grande puissance, Rodolphus Lestrange. Avec mon frère jumeau, Arcturus Phineas Lestrange nous sommes les descendants secrets de cette belle et ancestrale famille.

Votre sang : La question ne se pose absolument pas voyons! Etant le savant mélange de la famille Black et Lestrange, je suis évidement de sang pur et très fière de l'être! Car après tout seul les sorciers de notre race peuvent se revendiquer comme de véritables et puissants maître de la magie; les autres sang-de-bourbe, traître à leur sang ou sang-mêlés ne méritent même pas de vivre dans notre monde, ni même d'exister!

Particularités : Durant ma scolarité à Durmstrang j'ai eu l'occasion d'apprendre et de développer à la perfection l'Occlumancie et la Légilimancie aux côtés d'un de mes professeurs avec qui j'ai entretenue une relation secrète dans le seul et unique but de devenir plus puissante de par cet enseignement. J'ai même fait de mon frère un véritable Occlumens. Certes, je suis très douée pour bloquer mon esprit et entrer dans celui des autres mais j'ignore si je suis assez puissante pour résister à un sorcier beaucoup plus expérimenté.
De plus, au cours de ma dernière année j'ai appris à tolérer et résister à l'Impérium ainsi qu'à passer au-delà de la souffrance et des séquelles du sortilège Doloris que l'on nous avait enseigné. Je dois malgré tout avouer que possédant une grande force et concentration mentale, je suis en quelque sorte plus immunisé contre le première sort.
Pour terminer, j'ai utilisé l'Avada Kedavra lors de ma vingt-deuxième année sur deux sorciers lors d'une attaque surprise contre mon frère et moi. Depuis je n'ai plus peur d'utiliser les trois sortilèges impardonnables sur un être humain.
Pour finir je suis trilingue, effectivement je parle très bien le russe et le français et évidement l'anglais qui est ma langue maternelle.

Passions et loisirs : Etant d'une nature assez curieuse, je dois dire que j'aime toujours aller jusqu'au bout des choses pour comprendre le pourquoi du comment et ainsi arriver à la finalité de mes recherches, et pour cela je ne recule devant aucunes difficultés. J'apprécie aussi beaucoup utiliser mon pouvoir de Légilimens pour entrer dans l'esprit des autres lorsque je m'ennuie, ou encore utiliser le sortilège de Doloris sur mon elfe de maison, cela me fait rire!

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Physique
N'importe qui ayant connus Bellatrix Lestrange dans sa jeunesse vous l'affirmera sans siller: je suis son portrait craché; allant de la forme de mon visage jusqu'à ma taille je lui ressemble d'une façon à faire pâlir d'effroi n'importe qui. Malgré tout, je tiens à préciser que seuls les attardés mentaux peu perspicace se contenteront de cette analyse physique peu avancée.En effet, si vous preniez un peu plus de temps pour m'observer dans le détail vous remarquerez que je ne suis pas pour autant son véritable sosie et que j'ai autant hérité de traits de ma mère que ceux de mon père.

Pour commencer, vous noterez que mon teint quelque peu mate est un véritable contraste avec la pâleur emblématique des Black. Je tiens cette nuance de l'autre côté de ma famille et plus particulièrement de mon grand-père paternel. L'on peut aussi aisément remarquer que la longue et sauvage chevelure brune aux reflets or au contact de l'astre solaire est exactement la même que mon père en version plus féminine évidement! Vous pouvez noter que ces derniers sont légèrement ondulés de temps à autre, bouclettes rappelant les cheveux indomptables et interminables de ma génitrice.
Qui ne serait pas tenter de se noyer dans le vert énigmatique de mes pupilles pour ainsi saisir les fragments de mon âme? Mes yeux ont toujours eut un certain attrait non négligeable auprès de la gente masculine, car ceux-ci changent en fonction de la luminosité. Effectivement, si vous me croisez sous un soleil radieux ou dans une pièce abondamment illuminé la pigmentation de mes pupilles sera tellement importante que vous pourrez comparé leur couleur à un émeraude, tandis que si l'obscurité règne en maître ils seront beaucoup plus foncé tel la robe majestueuse du serpent. Apparemment je tiendrai cette particularité du côté Lestrange, et plus précisément de ma grand-mère que je n'ai malheureusement pas connus.

Seul les plus fins et intelligent observateurs se rendront compte de ces nuances représentatifs de mon appartenance aux deux plus grandes et puissantes familles de sorciers anglais de sang-pur.
A part cela, mes lèvres pulpeuses ainsi que mon petit nez sont en tout point similaires à ceux de ma mère. Physiquement, l'on peut donc dire que je suis bel et bien le résultat parfait d'un splendide mélange d'amour. Par contre, vous remarquerez très vite que mon frère jumeau et moi-même ne nous ressemblons absolument pas, du point de vue de l'apparence en tout en cas. Arcturus ressemble beaucoup à mère que moi.
Pour terminer, je pourrais dire que je suis une jeune femme de taille normale pour mon âge ni trop grande ni trop petite, faisant très attention à mon poids j'ai une taille de guêpe que bon nombre de demoiselles m'envient et qui en font saliver plus d'un! Mais ne vous laissez pas avoir par mon apparence de petite poupée fragile, car je suis tout aussi dangereuse et puissante que Bellatrix et Rodolphus réunis surtout lorsque je me bats en duo avec Arcturus. Faîtes donc attention à vos arrières mes agneaux car les Lestrange sont plus unis que jamais!


Caractère
Eiladora ou mes vingt-trois ans de conditionnement et de faux-semblant. Alors forcément, je suis une hypocrite et une menteuse née. Quelles que soient mes véritables pensées, je les met presque systématiquement en sourdine pour réagir d'une façon appropriée à mon rang et à ce qui est attendu de moi. Ce comportement est même plus « naturel » pour moi que le fait d'écouter mes sentiments. Me laisser aller, agir sur le coup d'une impulsion : voilà qui m'est inconnu. À croire que je suis resté bloquée lorsqu'on me demande d'être moi-même. Au fond, il n'y a plus de « moi ». Je suis ce qu'on a fait de moi, une poupée façonnée selon le bon vouloir de mon entourage, et mes choix sont les leurs... quitte à ce que j'étouffe intérieurement sous cette pression constante, imposée par autrui autant que par moi-même. Si je suis mon propre bourreau, il va sans dire que les autres ne sont pas non plus épargnés par le mal être qui me pèse. On me dit fourbe, Vile... à raison. Lorsque j'agis, c'est de façon calculée et mesurée. La traîtrise est mon arme favorite et j'aime à agir dans l'ombre. Je n'hésite pas à m'accorder le temps nécessaire à la mise en place d'une vengeance et peut m'avérer aussi patiente que revancharde. Opportuniste, je ne manque jamais une occasion d'agir pour mon profit personnel. Et avec moi tout à un prix : je ne fais rien si aucun gain n'est promis à la clé. Cette philosophie s'applique d'ailleurs dans tous les domaines, y compris celui des relations humaines : je refuse de me dévoiler si chaque information n'est rémunérée sous la forme d'une autre de valeur égale. Et c'est moi qui fixe les équivalences. Peut-être n'est-ce là qu'une façon pour moi de me protéger, un moyen tordu de décourager autrui de fouiller trop loin sous les apparences. Curieuse, je suis avide de savoir... un trait de caractère qui ne s'avère positif qu'en ce qui concerne mes études puisque je ne me lasse pas d'approfondir les notions qui m'intéressent. En dehors de cela on pourrait plutôt me qualifier de fouineuse. Mais je suis moins adepte de vérités que de potins... la différence entre les deux? C'est simple! Les uns sont souvent mortellement ennuyeux et favorisent des relations saines, les autres sont au contraire faits pour être passionnants et faire mouche... à tous les coups. Qu'ils soient déformés et exagèrent la réalité importe peu. Et s'ils blessent, c'est encore un bonus non négligeable. Je n'ai aucun respect de la notion d'intimité et ne me gène pas pour farfouiller dans les moindres sphères de la vie d'autrui si j'en ai la moindre raison de le faire. Ainsi, je suis une source d'informations intéressante pour qui sait s'y prendre avec moi. Cynique, je peux faire preuve d'un humour noir et pince-sans-rire, me montrer mordante dans ma façon de déprécier les notions de bonté, les conventions factices et les beaux idéaux des gens "biens". Sans être foncièrement pessimiste, puisque je considère que la réussite est due aux gens « comme moi », je suis trop ancrée dans la réalité pour me permettre d'être rêveuse et le positivisme me laisse froide.

J'ai mes croyances. Le Destin, par exemple. Pour moi, il est tracé dès la naissance et lutter pour s'en défaire est une course vaine. Évidemment, reste encore à déterminer quel est ce fameux « chemin » pour le suivre au mieux. Je suis une jeune femme déterminée, bornée même. Dotée d'un ego plus imposant que moi-même et d'un esprit de contradiction assez impressionnant, je suis très exigeante envers moi-même et rechigne donc à appeler à l'aide, préférant m'enfarger dans mes idées et les mener jusqu'au bout. Quant à l'échec, j'en ai une façon bien à moi de le gérer : le déni. Qu'importe que les faits soient contre moi! Je m'en tiendrai à « ma version » jusqu'au bout, foncerai droit dans le mur s'il le faut. Il faut dire que mon caractère indépendant a été acquis par la force des choses. À la base, je doute beaucoup de moi-même, mais j'ai dû apprendre à passer par dessus pour paraître forte.. à défaut de l'être. Comment aurais-je pus faire autrement alors que j'ai évolué dans un univers où le sexe masculin avait plus d'importance et était le plus présent? Je suis devenue travailleuse à cause de mon besoin constant de me dépasser pour prouver ma valeur et de battre tout ceux pensant pouvoir m'égaler un jour.

Comme tout sang-pur qui se respecte, ma relation avec les Moldus, Sang de Bourbe et Traître à leur Sang est à la fois inexistante et teintée de méfiance, de mépris. Je ne me contente pas de les haïr parce qu'on me le demande de le faire : d'une part, ce que je sais d'eux ne tend pas à attiser ma confiance; il n'y a qu'à mentionner les tristement célèbres Chasses aux Sorcières pour comprendre que les deux mondes ne sont pas faits pour être associés. Je ne doute pas que certains puissent être fascinés par la magie – à juste titre; seulement, si les sorciers se révèlent au grand jour, je ne doute pas qu'il n'y aura que trop de « sans pouvoirs » pour se défier de nous et chercher à nous nuire. Hors... que craint-on? Ce qui nous est supérieur. Là est le deuxième point. Je considère les Moldus et tout la clique comme une version moins évoluée du sorcier. Et qui dit évolution dit... disparition de la race inférieure, n'est-ce pas? Ce qui implique naturellement une élévation de celle qui lui est supérieure. Exterminer toutes ces personnes inutiles et leur engeance serait donc un sympathique coup de pouce accordé à Mère Nature. Telles sont les réflexions qui me poussent à soutenir mes idéaux défendus par ma famille depuis des générations, même si pour le moment je n'ai pas encore clairement choisis mon clan.

Mais entre mépris et haine, hypothèses ou idées et profond désir d'extermination... il y a une marge. Une sacrée marge que je n'ai pas encore dépassé, enfin presque car au fond de moi-même je doute encore quelque peu des conséquences que mes actes peuvent avoir sur ma vie. J'ai certes appris tout ce que je pouvais apprendre sur la magie, ainsi qu'à manier les sortilèges dits impardonnables. J'apprécie tout particulièrement le Doloris, affection que je tiens de ma mère, je le pratique très régulièrement quand l'ennuie me gagne. Je n'ai pas peur d'ôter la vie et de briser toute une famille si la mienne est menacée. Entre l'envie de suivre mes idéologies et les mettre en pratique, il y a encore un chemin à parcourir... Car je me refuse de devenir une mangemort à mon tour, être sous les ordres de quelqu'un me serait insupportable!

On pourrait me dire séductrice, allumeuse et manipulatrice avec les hommes... ce qui est tout à fait vrai, mais cette réputation depuis longtemps présente ne m'empêche nullement de continuer à cumuler les relations d'un soir. Effectivement, depuis que j'ai perdue mon innocence à l'âge de 15 ans, je suis une véritable prédatrice, profitant de mon physique avantageux et mes formes généreuses pour attraper dans mes filets les plus beaux et désirables hommes, qu'ils soient à Durmstrang lorsque je l'étais ou plus âgé. Je n'hésite pas non plus, à m'attaquer à ceux qui ont une petite amie et mariés, au contraire! Cela me procure de l'adrénaline et un sentiment d'emprise, de pouvoir. Tomber amoureuse? Non, je ne l'es jamais été et refuse de l'être car pour moi l'amour revient à être soumis à l'autre, chose que je n'accepterai jamais, préférant de loin mon indépendance et ma liberté!

« Des phobies ? »
Je n'ai pas peur de grand-chose, en effet, je considère qu'être effrayé revient à devenir soumis, à être à la merci de ce qui nous horripile. Hors, être à la merci d'une petite araignée inoffensive pourrait nous rendre bien plus que ridicule. Pourtant, il y a bien une chose qui m’effraye. C'est la perspective de perdre mon frère et mes parents. Je suis de nature lâche, mais je n'ai pas peur de me donner la mort, je n'ai pas peur de me jeter dans la gueule du loup.

Pour résumer, je suis donc franche, dominatrice, extravertie, égocentrique, directe, capricieuse, aventureuse, narcissique, séductrice, superficielle, fêtarde, impulsive, déterminée, cruelle, indépendante, légèrement sadique, ambitieuse, égoïste, intrépide, impatiente, fine stratège, manipulatrice, envoûtante, colérique, méfiante, fière, puissante, hautaine, intelligente, sournoise, curieuse, orgueilleuse, inébranlable, vaniteuse, charismatique, despotique, très réfléchie, guerrière, fine observatrice, mystérieuse, polie, garce, respectueuse, vengeresse, aimante envers ma famille, débrouillarde, libre, puissante, très attachée aus valeurs et traditions familiales.


WHAT ELSE SWEETIE

Animal de compagnie : A Durmstrang le règlement était tellement stricte sur les animaux que je n'en ai pas eu durant ma scolarité. Mais depuis que je vie à Londres, je possède un hiboux grand-duc couleur ébène répondant au nom de Déimos - le Dieu de la Terreur dans la mythologie grecque. Ce dernier est uniquement obéissant et docile envers Arcturus et moi, il n'hésite pas à mordre ou attaquer n'importe qui s'approchant un peu trop près, tout aussi têtu et agressif que moi.

Profession et motivation : Comment dois-je vous le dire? En Fourchelang? Je ne travaille pas! Je ne supporterais jamais être aux services d'autrui, de compromettre ma liberté de paroles et mouvements pour satisfaire un quelconque supérieur que je rêverais d'assassiner. Et de toute façon, je n'ai nullement besoin de cela, la fortune colossale de ma famille réponds à tous mes besoins, ce qui me permet aussi d'avoir des domestiques en tout genre. Jamais je ne m’abaisserais à cela, je ne suis pas n'importe qui voyons!

En profondeur : Depuis mon arrivée en Angleterre, je vis avec mon frère jumeau dans l'une des résidences secondaires de notre famille en plein centre de Londres. C'était un manoir à l'abandon que nous avons réaménagé et remit au goût du jour à l'aide de la magie. Cette demeure immense caché à la vue des Moldus par un sortilège était autrefois la résidence principale des sorciers de sang-pur avant que ces derniers ne se divisent en plusieurs familles puissantes et respectables. Etant l'héritage de notre père, nous y vivons confortablement à l'abris du besoin dans le plus grand secret. De nombreux maléfices nous protégeant d'un quelconque intrus, personne d'autres à part nous et nos parents ne peut y entrer, nos domestiques sous Impérium vivent dans les anciens cachots.

Votre position face à notre intrigue générale : Avant même de mettre les pieds en Angleterre, j'avais conscience de la situation chaotique que le monde magique était en train de vivre, mais ce ne fut seulement lorsque je retournais en Angleterre que je me fis une véritable idée de la situation actuelle.
Je crains et hais plus que tout au monde Lord Voldemort - oui je n'ai pas peur de prononcer son prénom, insouciante ou juste arrogante pensez ce que vous voulez - et je me refuse catégoriquement de rentrer à son service au grand damne de mes parents. Tout simplement car je ne tolérerais pas de servir et d'obéir à quelqu'un d'autre que moi-même, je suis beaucoup trop fière et indépendante pour cela!
Auparavant je n'avais pas un réel avis sur les Anarchistes avant que ces derniers ne décident d'enlever ma mère, à cet instant je les ai maudit et me suis promise de leur faire payer l'affront qu'il avait fait subir à Bellatrix mais aussi à notre famille. A présent que cette dernière est libérée, je vous une haine viscérale envers Darren Hellson et ses partisans que je souhaite éradiquer de notre monde!
Puis, concernant l'Ordre du Phénix ainsi que ce groupe se faisant appelé "L'Héritage", je pense que je n'ai absolument pas besoin de me prononcer sur ce sujet: défendre les moldus, sang-de-bourbe, sang-mêlés et traître à leur sang n'est absolument pas dans mes intentions, tout au contraire! Jamais je ne me lierais à eux, je préfère encore les combattre!
Finalement, vous l'aurez compris je suis en quelque sorte neutre concernant les différents "clans" du monde magique, mais cela ne signifie pas que je ne me battrai pas au contraire! Je m’engagerais dans cette bataille pour défendre ma famille et son honneur!

Et si on se projetait dans l'avenir ? Depuis aussi loin que remonte mes souvenirs je n'ai jamais pus me projeter dans l'avenir et spécialement dans le miens. Comme je l'ai souvent répété à Arcturus, je ne me vois pas passer la trentaine. Cela peut vous sembler stupide mais c'est ainsi que je vois les choses, spécialement depuis que le monde magique est au bord du précipice du chaos.
Me marier? Cette futilité que représente l'engagement ne m'as jamais effleuré l'esprit! Être condamné à n'appartenir qu'à un seul et unique homme pour le reste de ma vie en lui promettant fidélité et loyauté, très peu pour moi! J'aime ma liberté et je n'y renoncerais pour rien au monde!
Avoir des enfants? Ces choses bruyantes et baveuses me révulsent, surtout que je n'ai pas l'habitude de m'occuper de quelqu'un d'autre que de moi-même.
Être employé? Dans ma famille personne n'as jamais travaillé aux services de quiconque et ce n'est pas avec moi que cela changera, loin de là!
Non, je n'arrive pas à me projeter dans l'avenir tout simplement car je n'en vois pas de possible pour moi.

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Behind the screen
Pseudo : BB-Bardot, Lucifer sur les forums et Bazzart; Susan ou Suz'BN dans la vie IRL.

Localisation : Dans les bras de mon chéri

Comment avez-vous connu ESTED ?Je vous connais depuis bien longtemps mes petits agneaux

Votre avis sur le forum : JE L'AIME!!! C'est un véritable coup de cœur dont je ne peux plus me passer! Un chef d'oeuvre à l'état pur!! Je suis votre humble partisante

Vos disponibilités sur 7 jours : 7/7 normalement, mais je ne prétends pas pouvoir poster un RP tous les jours hein! ^^

Autre chose ? Je suis de retour pour vous jouer un mauvais tour

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Lun 23 Mai - 15:13
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MON HISTOIRE...
« le sang s'hérite et la vertu s'acquiert,
et le sang vaut par lui seul ce que la vertus ne peut valoir »



FIRST PART.


Juin 1986, Moscou

Le vent frais de ce début d'été fouettait mon visage, ma longue chevelure brune aux reflets d'or voletait dans mon dos tandis que mon regard émeraude ne cessait de fixer avec intensité et une immense concentration droit devant. Je me baisais un peu plus pour prendre encore plus de vitesse et ainsi réussir à le semer, pourtant je l'entendais tout prêt de moi en train de me narguer continuellement. Ses railleries gentillets n'enlevait rien à ma détermination et à mon envie de lui prouver que pour une fois je pouvais imposer ma supériorité dans ce domaine auquel il excelle depuis peu. M'inclinant encore plus en avant, je ne faisais qu'un avec balai qui fonçait à tout allure depuis à présent plusieurs minutes, je devais gagner mon honneur en dépendait! Fermant les yeux pour ne plus entendre les insubordinations de mon frère, je me mise à accélérer encore plus que d'ordinaire et ainsi récupérer cette victoire qui m'étais destinée. Évitant les branches et les oiseaux se mettant en travers de mon chemin j'arrivais enfin à la ligne d'arrivée et stoppa net ma course avant d'ouvrir mes paupières et constater le visage diaboliquement narquois et heureux de mon jumeau « Je peux une nouvelle fois dire que tu as encore perdus Dora! Cela me fait donc neuf victoires contre aucunes de ta part » folle de rage face à sa supériorité incontestée contre moi à la course de balai, je me jetais sur Arcturus ce qui nous fit tomber à terre à quelques centimètres de nous. « Mais en bagarre je suis beaucoup plus douée que toi! » nous commençâmes donc à nous rouler par terre en nous donnant des coups de pieds et d'épaules comme à notre habitude. Ne vous méprenez pas, nous nous adorons plus que tout au monde et ces chamailleries enfantines ne sont qu'une distraction quotidienne visant seulement à passer le temps, même si je devais avouer être légèrement jalouse quant à sa pratique du balai supérieure à la mienne... Depuis que nous avions acheté nos fournitures scolaires pour notre rentrée à Durmstrang dans trois mois à peine, nous faisions de nombreuses courses qu'il gagnait constamment. Je me promis donc de faire mes preuves en vol et en rapidité dans les jours à venir.
Soudain une voix dure s'éleva dans le jardin pour nous ramener à l'ordre « Arcturus, Eiladora dépêchez vous de rentrer, il est l'heure de vos leçons! », nous nous stoppâmes net, nous relevâmes avant d'essuyer nos vêtements respectifs pour ne pas se prendre un coup de canne au postérieur. Puis nous retournâmes dans la maison de notre grande tante au pas de course pour nous installer tout autour de la grande salle du salon où l'énorme chouette grise de cette dernière nous observait avec un semblant de sévérité dans ces immenses yeux jaunes. Ursula Prewett était une très vieille femme issus de notre très grande et longue lignée de sorciers anglais de sang-pur, cette dernière est une spécialiste des dragons du nord, n'ayant jamais eu d'enfants elle nous recueillit à bras ouverts alors que nous étions seulement âgés d'un mois et nous éleva avec la dureté que notre rang nous imposait en nous faisant l'école chez elle en plus des cours de bonnes manières et bienséance elle nous endoctrina la haine viscérale que nous devions éprouvé envers tout ceux et celles n'étant pas de sang-pur comme nous. Grandissant au contact de la magie, notre grande tante ne nous as jamais caché nos origines et à toujours répondus à nos questions quant à nos parents que nous n'avions pas connus.
D'énormes livres et grimoires anciens furent posé sur la table ainsi que nos plumes, encriers et nombre de parchemins! Ursula souhaitait prendre de l'avance sur les enseignements que nous recevrons très prochainement dans notre école de magie et nous inculquait donc de nombreux savoirs durant toute la matinée avant de laisser place à la pratique puis aux paroles, faits et gestes que notre rang nous imposait de connaître. Pendant qu'elle nous dictait l'histoire des gobelins, ma concentration se dissipa rapidement lorsque mes yeux se posèrent sur le journal que Flingwick - le hiboux menaçant de notre tante - venait tout juste de déposer juste devant moi. Le gros titre de la Gazette du Sorcier m'interpella, je saisis donc le courrier devant le regard curieux d'Arcturus et désapprobateur d'Ursula. Un nouveau mangemort venait d'être capturé et envoyé à Azkaban après un procès plus qu'houleux. « Dites ma tante, est-ce qu'un jour père et mère sortiront de cette prison vivant? » dis-je d'une voix calme et posée même si mon esprit grouillait de questions et craintes à leur sujet « Et quand ils seront enfin libre nous pourrons vivre tout les quatres, n'est ce pas? » ajouta aussitôt mon frère qui était tout comme moi en proie à de nombreux questionnements quant à notre famille brisée. La vieille femme posa le grimoire, enleva ses lunettes, respira un bon coup calmement avec de nous répondre de sa voix rauque de façon rassurante « Rodolphus et Bellatrix sont des sorciers extrêmement puissants et intelligents, je suis certaine qu'ils échapperont au baiser du détraqueur et qu'ils trouveront une manière de s'enfuir de cet enfer. Après tout ce n'est pas pour rien qu'ils étaient les lieutenant du Seigneur des Ténèbres, impossible de trouver des mangemorts plus forts et déterminé qu'eux. Et je suis sûre qu'ils reviendront vous chercher quand l'heure sera venue. A présent retournons à la guerre des gobelins contre les trolls. » termina-t-elle en reprenant le vieux livre. Oui, Ursula était très fière de la dévotion de nos parents comme tout le reste de la famille, d'ailleurs ce n'est pas pour rien qu'elle nous as inscrit à Durmstrang car cette école est réputée pour enseigner la magie noire aux élèves, espérant secrètement que nous reprendrons le flambeaux une fois diplômés. Arcturus et moi échangeâmes un regard plein d'espoir avant de retourner à nos parchemins. Oui, nous étions sûr et certains qu'un jour nous reverrons nos géniteurs et que nous pourrons vivre ensemble, la famille Lestrange sera enfin réunis!





Février 1991, Durmstrang

Le soleil glacial en cette période hivernal venait de se lever, ses rayons traversaient la fenêtre dont le rideaux n'avait pas été tiré de toute la nuit et venant taquiner mes yeux encore endormis. Plongée dans un sommeil très profond et réparateur vus la soirée mouvementée dirais-je que je venais de passer, j'essayais de rester dans le monde délicat des rêves en me retournant dans le lit dans l'espoir de pouvoir rattraper les heures de repos qui me manquait. Malheureusement le destin en avait décodé autrement, une main douce et virile vint se poser sur épaule gauche la caressant avec attention. Je frissonnait, nom d'un hiboux cette dernière était gelée! Me rendant à l'évidence qu'à présent mon espoir de continuer à dormir était vain, j'ouvris doucement mes paupières puis releva la tête et accueillir sur mes lèvres un baiser des plus délicat et chaste contrastant avec la nuit de folie sexuelle que nous venions de vivre « Bonjour toi » me dit-il en caressant ma joue et m'observant en silence avec admiration comme si j'étais une des plus belles créatures de ce monde - ce qui est sans doute vraie car après tout je ne suis pas n'importe qui! Je me laissais faire docilement, certes cela n'était pas dans ma nature d'être aussi gentille et dévouée à un homme, mais rassurez-vous tout se passe exactement comme je l'avais préparé même si je dois subir ses marques d'amour écœurantes, ses baisers me brûlant les lèvres et ses parties de jambes en l'air où il est le seul à prendre du plaisir; mes sacrifices finiront pas payer, je suis prête à tout!
Levant mon regard vers l'horloge je me rendis compte que j'avais séché le petit déjeuner matinal et que je n'allais pas tarder à être en retard à mon premier cours de la journée. Telle une furie je sortis du lit de mon amant entièrement nue sans le moindre soucis de pudeur, ce qui lui plaisait toujours autant, et commença à me rhabiller en quatrième vitesse en ramassant mes vêtements et mon sac de cours répandus un peu partout par terre. Une fois que ma tenue semblait convenable, j'embrassai fougueusement l'homme encore dans le lit « A ce soir, même heure même endroit! Il faut vraiment que j'y aille là, je me rattraperais promis! » terminais-je avec une voix coquine et pleine de sous-entendu avant de me dépêcher de quitter ses appartements et me mettre à courir dans les couloirs de l'école pour ne pas être en retard à mon premier cours de la journée. Intérieurement je le maudissais, pourquoi ne me réveillait-il jamais à l'heure? Il veut que je me fasse virer ou quoi? Malheureusement je ne pouvais pas lui faire payer cet affront qu'il prenait un malin plaisir à répéter, car il était trop important pour que tout se déroule à la perfection.
C'est donc essoufflée et complètement décoiffée que j'arrivais devant la porte du cours de potion où certains élèves attendaient. J'avais de la chance que le professeur soit en retard! Profitant de ce petit moment de répits pour calmer mon rythme cardiaque et me faire une queue de cheval, j'ignorais les remarques désobligeantes que mes camarades me faisaient quant à mon retard « Alors Prewett on as voulu faire dodo plus longtemps? » ou encore « Faut-il autant de temps pour se maquiller et arriver à un tel résultat? » je ne les supportais plus! Sortant ma baguette je mis feu à leurs chaussures pour leur apprendre ce qui arrive lorsque l'on me manque de respect, des regards craintifs se jetèrent sur moi mais je n'y fis gère attention trop occupée à fixer la silhouette sombre se dirigeant vers moi. Oui vous aviez bien entendu, mon frère et moi avons été obligé de prendre le nom de famille de notre grande tante. Cette précaution est nécessaire lorsque l'on porte se nomme Lestrange et que votre naissance et existence se doit de rester secret pour votre propre sécurité et celle de vos parents. Nous nous faisons donc passés pour des orphelins recueillis par le seul parent proche nous restant, ceci dans le but d'éviter les soupçons. « Dora, ne me dit pas que tu étais encore avec lui? » me réprimanda mon frère en me susurrant ces mots au creux de mon oreille, sa voix était tinté d'inquiétude comme à chaque fois que je ne passais pas la nuit dans le dortoir des filles. Fixant en silence ses yeux aussi noir que le pénombre je lui répondis avec froideur alors que le reste des élèves commençaient à entrer dans la salle de classe « Cela me révulse autant que toi, mais ne t'en fais pas tout cela prendra fin se soir » le rassurais-je avant d'entamer ma longue journée de cours en tout genre et de révisions intensifs!
Les secondes, les minutes, les heures passaient durant lesquelles je prenais des notes rigoureuses, où je réussissais avec excellence les sortilèges que j'avais réviser et travailler la vieille. Puis vint le dîner dans la grande salle durant lequel Arcturus me conseilla d'être prudente et me demanda mille fois si j'étais sûre et certaine de la réussite de mon plan. Je comprenais son inquiétude, mais cela m'agaçait quelque peu car je savais que j'allais réussir, je ne supportais pas que l'on remette en compte ma détermination et ma soif de pouvoir! Même si je n'allais pas tarder à atteindre ma seizième année, j'avais une confiance en moi absolue et un esprit stratégique très pointus, tout ce que j'avais entrepris jusqu'alors avait parfaitement fonctionné et cela continuera!
Lorsque le moment de regagner nos dortoirs arriva, je profitais de l'effervescence de la foule pour me frayer un chemin vers les appartements privés des professeurs où Nikolaï Todorov m'attendait dans l'entrebâillement de sa porte. Je rentrais discrètement dans la pièce que j'avais quitté rapidement le matin même. M'inondant de baisers langoureux et passionnés mon professeur de Sortilèges et Enchantements me plaqua contre le mur avec animosité avant de me laisser reprendre mon souffle quelques minutes plus tard. « Tu m'as tellement manqué, ce fut éprouvant de te considérer telle une élève comme les autres durant nos deux heures de cours ensemble » me susurra-t-il avant de se dégager et prendre un verre de whisky pur feu comme à son habitude. « Il m'est aussi impossible de te résister que se soit dans l'intimité ou non mon amour » lui répondis-je en allant marchant tel un félin vers sa proie avant de voler avec adresse son verre et de le terminer cul sec avec un sourire malicieux.
Après un petit jeu du chat et de la souris nous reprîmes notre sérieux en s'asseyant l'un en face de l'autre pour reprendre nos exercices de concentration là où nous les avions laissé la veille « Est-tu prête? Ce soir c'est la dernière ligne droite avant que tu ne puisse te proclamer Occlumens et Légilimens! » j'acquiesçais avec calme tout en conservant ma concentration avant qu'il ne tente une nouvelle fois de rentrer dans mon esprit, après cela sera à mon tour d'entrer dans sa tête et réussir à saisir avec exactitude ses souvenirs.
Au bout de quatre heures nous arrêtâmes enfin, Nikolaï semblait très fier de moi vus le sourire qui s'affichait sur ses lèvres. « Je vais nous chercher de quoi nous désaltérer avant de passer aux plaisirs de la chair » un clin d'œil coquin en ma direction avant de se rendre vers son bar personnel. Discrètement et silencieusement, je sortis ma baguette et me dirigea vers mon professeur à pas de loup. Lorsque je fus à une distance respectable, ce dernier se retourna vers moi et n'eut pas le temps de réagir que je prononçais les formules scellant à jamais son destin « Oubliettes! » ma victime s'affala tel une poupée de chiffon au sol, je dus patienter quelques minutes avant qu'il ne reprenne connaissance et je pus constater que ce sort très complexe avait parfaitement réussit.
Laissant donc ce pitoyable et misérable sorcier à son triste sort, je sortis de ses appartements pour regagner en vitesse mon dortoir en faisant bien attention à ne pas me faire attraper par les surveillants. Euphorique, mon plan s'était déroulé à la perfection! En effet, depuis la rentrée je m'étais servie de ce nouveau et tout jeune professeur à la réputation d'être un excellent Légilimens et Occlumens pour avoir la capacité de maîtriser ces pouvoirs spéciaux et devenir une sorcière encore plus puissantes et inaccessible! Certes j'ai dus payer le prix de ma virginité dans les bras de cet homme que je haïssais plus que tout durant près de cinq mois, et aussi révéler ma véritable identité à cet homme fou amoureux de moi qui avait promis de garder le secret, mais j'y suis enfin arrivée! Je suis certaine que mes parents seraient à l'heure actuel fiers de moi si il savait! A présent, il me tarde que les vacances scolaires arrivent pour que je puisse initier Arcturus à l'art complexe de l'Occlumancie, ainsi nous serons tout deux près à affronter quiconque se mettant au travers de notre chemin!





Mai 1993, Durmstrang

La neige fondait petit à petit depuis le retour du soleil annonçant la venue très prochaine de l'été, mais malgré tout le froid était encore le maître des lieux ce qui nous obligeait encore à conserver sur notre dos nos énormes manteaux de fourrures vermeil et grisâtre autant au sein de l'école qu'à l'extérieur. Lorsque l'on étudie dans le grand Nord mieux vaut ne pas être frileux et adorateur de la chaleur! En sept ans, la température et les caprices météorologiques ne m'ont jamais vraiment dérangé, au contraire c'était pour moi le climat idéal pour s'endurcir et se concentrer dans les études, au moins nous étions pas tenter d'aller bronzer ou faire une sieste dans le parc! Néanmoins les baignades dans le lac étaient autorisée pour les plus téméraires d'entre nous - j'en fais évidement partis, cela renforce mon mental et ma tolérance à la douleur physique.
L'année était bientôt terminé, dans moins d'un mois Arcturus et moi seront enfin diplômé de Durmstrang et pourront enfin jouir d'une totale liberté dans le monde magique. Nostalgique? Non, je ne l'étais absolument pas! Même si je dois avouer avoir beaucoup appris et passer du bon temps, je sais très bien qu'une nouvelle page est à écrire dans notre quête de la toute puissance. Au fil des ans nous avions réussis à nous faire à nom, à nous imposer et à faire régner le respect et la terreur auprès de nos camarades qui baisaient le regard dès qu'ils nous croisaient ou qui nous léchaient les bottes dans l'espoir d'avoir un sort plus clément que nos victimes. Ce sentiment de puissance et d'obéissance est extrêmement jouissif, même si j'ai bien conscience de ne pas être estimée par tous.
En effet, en plus de n'acceptez que les vrais sorciers - aucuns sang-de-bourbe n'as accès à l'enseignement au sein de ce château, mais malheureusement des sangs-mêlés peuvent y entrer - notre école possède une politique stricte assez machiste. Je m'en suis rapidement rendue compte lorsque je fus exclu de certains cours ainsi que lors des sélections pour notre équipe de Quidditch. Ce comportement moyenâgeux me mettait littéralement hors de moi! Comment osaient-ils penser que le sexe féminin était inférieur aux hommes?! Ils savent pourtant que nous sommes égaux vis à vis de la magie! Je m'étais donc atteler à prouver à quiconque dirait le contraire que j'étais aussi intelligente, talentueuse et puissante que n'importe quel élève masculin de cette école, mais rien n'y faisait la ségrégation insupportable continuait encore et toujours à imposer ses lois. Nous les femmes n'avions même pas le droit de nous battre en duel contre le sexe opposé, car selon le directeur cet affrontement serait inégale. Cette façon de penser m'était réellement insupportable! Sans oublier le couvre-feu beaucoup plus tôt pour les filles, obligation de porter des pantalons et vêtements amples et encore une bonne vingtaine d'absurdité! Fort heureusement pour moi, depuis la première année Arcturus venait dans mon dortoir toutes les nuits pour combler mes lacunes dans les matières qui m'était interdit, grâce à lui j'étais secrètement sur un pied d'égalité avec tous les apprentis sorciers.
Aujourd'hui, les septièmes années avaient rendez-vous à l'extérieur du château pour assister et participer tout l'après-midi aux duels à présent très célèbres de Durmstrang. Attachant ma longue chevelure en un chignon parfait et revêtant une longue cape noir surmonté de mon manteau pour me tenir chaud, je me rendis donc au parc accompagnée par "mes amies" que je considère plus comme de simples sous fifres qu'autre choses. « Bien, à présent que vous êtes tous présents, nous allons désigner les premiers élèves qui vont s'affronter, je vous rappelle que vous avez le droit d'utiliser n'importe quel sorts pour mettre à terre votre adversaire, à part évidement les trois sortilèges impardonnables que l'on vous as enseigné au début d'année. » annonça notre professeur avant d'exiger que nous nous éloignions pour ne pas être touché accidentellement. Debout au premier rang aux côtés de mon frère nous observions avec beaucoup d'attention les réflexes et la façon de combattre de nos camarades, car après tout l'observation est l'une des facettes méconnues des affrontements mieux vaut connaître son adversaire avant d'en terminer avec lui. Le vent et les températures négatives étaient un excellent exercice de concentration que très peu prirent en compte en glissant ou laissant un sort incorrects, provoquant l'hilarité dans la foule. Pathétique.
Cela faisait à présent plus de deux heures que les nombreux duels tous plus ou moins intéressants que d'autres se succédaient les uns après les autres jouant en la faveur d'un certain Arkadi Sakharov, neveu de notre directeur et l'une de mes nombreuses conquêtes. Je haïssais ce dernier pour la simple et bonne raison qu'il m'as toujours traité comme une moins que rien du faîte que je sois une femme, de plus ce fut souvent à cause de lui je dus aller en retenue car l'agresser déplaisait énormément à notre doyen qui pourtant ne disait rien si cela touchait un autre élève. Sa vantardise ainsi que sa position de privilégié m'énervait au plus haut point, je m'étais alors juré de me venger un jour ou l'autre et à présent l'heure était venue de lui donner une leçon dont il se souviendra durant toute sa misérable et pathétique vie. En effet, cela faisait à présent une bonne dizaine de duel qu'il gagnait avec succès, d'ailleurs plus personne n'était volontaire pour l'affronter. Arcturus voulut s'avancer pour prouver notre supériorité, mais d'un simple regard il comprit que c'était ma bataille et qu'il était de mon honneur d'en terminer. Sortant ma fidèle baguette rouge sang je m'avançais donc avec assurance et fierté face à mon adversaire sous l'étonnement général face aux non respect du règlement. « Mademoiselle Prewett vous ne pouvez pas affronter Monsieur Sakharov, veuillez retourner immédiatement à votre place! » m'ordonna avec sévérité mon professeur, ne lui obéissant pas je faisais la sourde oreille vis à vis des protestations de ce dernier en rapport avec mon insolence des plus inadmissibles « Retourne te faire les ongles Eiladora, tu ne peux pas m'affronter » vociféra le jeune homme en rigolant. Trop s'en était trop, il allait payer personne ne me traite ainsi! Je suis une Lestrange, j'impose donc le respect et la crainte de par mon rang et mes origines, quiconque ose bafouer à moi il s'en prends directement à mes ancêtres, ce qui est totalement inadmissible!
Enlevant mon manteau pour être beaucoup plus à l'aise dans mes mouvements, j'affrontais le regard de mon interlocuteur avec une rage telle qu'il ne se rendit pas de suite compte de mes paroles « Mucus Ad Nauseam! », la vaniteux se retrouva propulsé dans la neige à quelques mètres de l'endroit où ils se trouvait en se relevant du sang sortait abondamment de son nez, la foule d'élève fut prit d'étonnement et de panique à mon égard. L'infirmière - qui est toujours présente lors des duels - stoppa l'hémorragie à temps et aida mon ennemi à se relever. Un rictus glacial de défis se dessina sur mes lèvres pulpeuses « La preuve que si, apparemment c'est toi qui est incapable de me battre, lâche! » la foule fit silence car tout le monde comprit qu'ils allaient enfin assister à un combat intéressant et instructif. Contre toute attente, le professeur donna exceptionnellement son autorisation pour ce seul et unique duel. Arkadi fit lui aussi tomber sa fourrure et se mit en position, pour ma part je restais immobile telle une statue de glace sous les moqueries de mes camarades que j'ignorais. L'ayant longtemps observé je savais avec perfection comment il s'y prenait pour affaiblir ses adversaires, j'allais donc retourner sa tactique contre lui même. « Diffindo! » « Tarentallegra! » « Immobilus! » « Aqua eructo! » « Glacius! » « Vertemillious! » « Bloclang! » « Cracbadaboum! » « Stupefix! » « Levicorpus! » cet insupportable petit privilégié me lançait de nombreux sortilèges les uns à la suite de l'autre avec rapidité, malheureusement pour lui j'étais beaucoup plus rapide et me protégeais donc constamment ou je m'amusais à défier les enchantements vers la foule d'élèves à la fois impressionné et paniqué par cette bataille. Contrairement à Arkadi, je n'avais pas besoin de prononcer ce que j'allais invoquer car moi au moins j'avais suivis le cours de l'année dernière à la perfection! Mon plan se déroulait formidablement bien, plus il m'attaquait plus il perdait des forces et devenait vulnérable. Au bout de la quinzième attaque, il était déjà essoufflé et prévisible « Que se passe-t-il ma chérie? Tu ne fais finalement pas le poids on dirait » eut-il la naïveté de me narguer, un sourire malsain se dessina sur mon visage avant que je ne transplane. Disparaissant de son champ de vision le pauvre nordique se tournait dans tous les sens dans l'espoir de me voir réapparaître. Soudain tout alla extrêmement vite, apparaissant juste dans son dos il n'eut pas le temps de s'en rendre compte que je le fis une nouvelle fois voler à terre « Expelliarmus! », récupérant sa baguette que je brisa sous ses yeux, pointant avec menace la mienne vers lui ce dernier eut le culot de m'insulter « Tu me le payeras un jour sale garce, retourne faire le tapin c'est tout ce dont tu es capable! » c'en était trop! Comment avait-il osé porter de telles paroles à mon encontre, il allait souffrir oui souffrir comme jamais auparavant! « DOLORIS! » hurlais-je avec un regard assassin et un rire hystérique vous glaçant le sang. Quelle sublime et splendide sensation que de sentir cet être agoniser et de savoir que nous sommes les seuls maîtres de son misérable et pathétique destin! Je continuais accentuant un peu plus sa douleur quand j'entendis une voix dans mon dos « LAISSE LE TRANQUILLE SALE PUTAIN! AVADA...» fort heureusement Arcturus intervint à temps pour me sauver la vie « NE LA TOUCHE PAS! DOLORIS! », le sorcier qui avait essayer de me jeter le sortilège de la mort se retrouva à terre en criant de douleur tel l'ami qu'il voulait défendre. Nous venions de prouver à tout le monde notre supériorité en redorant le blason des Lestrange, nos rires sadique s'élevèrent dans le vent froid avant que le directeur n'intervienne.
Le doyen nous arrêtas net en nous évanouissant grâce à un sortilège. Suite à cela je ne me souviens plus vraiment de ce qui s'est passé à part que mon frère et moi furent enfermé durant presque trois jours dans les cachots en subissant le sortilège impardonnable que nous avions lancé à Arkadi et son ami. Durant 72 heures nous restâmes donc enchaînés à subir les assauts continuels du doloris, mais grâce à ma maîtrise de la douleur et à ma grande force mentale mais aussi aux enseignements de nos professeurs, je réussis à ne pas trop souffrir et à ne ressentir que des picotements très peu agréables. Le directeur avait décidé de nous punir de la pire façon qu'il soit dans l'espoir que nous ne recommencions pas, car apparemment il ne souhaitait pas nous exclure malgré les protestations des parents de nos victimes car à ses yeux nous étions des sorciers avec un immense avenir...


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Lun 23 Mai - 15:15
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... MON OEUVRE ...
« il n'y a pas de bien ni de mal, il n'y a que le pouvoir,
et ceux qui sont trop faibles pour le rechercher... »



SECOND PART.


Janvier 1996, Moscou

Bientôt trois ans que j'étais diplômée de Durmstrang avec la totalité de mes BUSES et ASPIC au niveau Optimal tout comme Arcturus. Quand j'y repense, j'ai l'impression que cela remonte à plus longtemps sûrement du faîte que j'ai acquis beaucoup plus de maturité en rentrant à l'université et surtout en étudiant cet art qu'est la magie ancestrale. En effet, après avoir reçus les félicitations de mes enseignants et du directeur nous avons tous subit le sortilège de l'oubli pour que l'emplacement de l'école reste un secret dans le monde magique - ce qui d'ailleurs contribue en quelque sorte à son mythe et aux nombreuses rumeurs à son sujet - mon frère et moi nous nous sommes inscrits à la faculté de magie de Moscou, lui en sciences politiques et moi dans la branche très peu connus et rude qu'est l'ancienne magie. Contrairement aux désirs inavouables de notre très chère vieille tante, chez qui nous vivons toujours car malgré sa sévérité et ses idéaux d'une autre époque nous nous sommes attachés à elle, nous n'avons pas suivis les traces de nos parents à présent échappés d'Azkaban depuis quelques années en rejoignant les rangs du Seigneur des Ténèbres de nouveau parmi nous. Auparavant cela n'était que de simples affabulations de la part du directeur névrosé de Poudlard, mais à présent Lord Voldemort - oui je n'ai pas peur de prononcer son nom - est bel et bien de retour dans notre monde et spécialement en Angleterre où il souhaite anéantir un certain garçon d'après ce que l'on raconte dans les ruelles malfamés. Pourquoi ne pas suivre les traces de nos aînés alors que nous partageons la même vision du monde magique? Tout simplement car notre liberté de penser et d'agir nous est extrêmement cher, être sous la coupole et dirigé par quelqu'un d'autre que nous-mêmes nous semble impossible nous sommes beaucoup trop fiers, indépendants et égocentriques pour cela! De plus certes nous ne jugeons pas le passé de nos parents, mais si ces derniers n'étaient pas entré sous les ordres de ce mage noir jamais notre famille n'aurait été séparés et Arcturus et moi aurions pus grandir et vivre aux côtés de notre père et notre mère qu'aujourd'hui nous ne connaissons malheureusement qu'à peine - nous ne nous envoyions que très peu de lettres et lorsque c'est le cas ce ne sont que des messages cryptés à l'ancienne façon des Black qu'Ursula dut nous enseigner. « Mademoiselle Prewett, pouvez-vous répondre à ma question s'il vous plaît? A moins que ce journal anglais miteux soit plus intéressant que l'origine même de notre univers magique que nous connaissons? » la voix aigus et insupportable de ma professeur me fit sortir de mes pensées. Coupant cours à ma lecture des nouvelles évasions de la soi-disant impénétrable prison pour sorciers ainsi que des nouveaux meurtres orchestrés dans la région écossaise, je me rendis soudain compte que les quelques élèves de mon cursus présents dans l'amphithéâtre m'observaient avec attention. Je n'avais strictement aucunes idées de ce don cette chouette des plus insignifiante parlait, car j'avais été trop obsédée de ne pas voir le nom de mes géniteurs dans la rubrique nécrologie. « J'essayai tout simplement de perfectionner mon anglais madame pour mieux comprendre les anciennes archives de la bibliothèque » mentis-je pour gagner un peu de temps, loin d'être compréhensible et patiente ma professeur qui devait avoir plus de cent ans - j'en suis sûre et certaine c'est une momie cette femme - releva ses lunettes et commença à taper du pied « J'attends! », pour rattraper le coup et éviter de me faire virer de ce cours qui en général me passionne je pris discrètement ma baguette sous la table et lança le sortilège de légilimens à mon voisin d'en face - l'un des plus studieux, bonne pioche - pour savoir avec précisions la nature de la question et pouvoir y répondre facilement vus que j'avais travaillé jours et nuits comme une folle durant plus d'un mois pour être prête aux examens qui avaient lieux dans quelques jours. Elle souhaitait connaître au moins deux exemples où l'on retrouvait encore des traces infimes de la magie ancestrale à notre époque. Trop facile! Me levant avec assurance et grâce, je n'hésitais pas le moins du monde à lancer un regard de défis à cette hideuse créature avant de lui répondre avec calme mais néanmoins un certain sarcasme perceptible « Beaucoup de sorciers et sorcières du monde entier s'accordent à dire que la magie à l'aube de notre création n'existe plus voir même n'as jamais existé, cette croyance se rependit au fil des siècles jusqu'à ce que plus un être vivant n'y croit. Néanmoins, bons nombres de grands et puissants mages et théologiens de toutes les époques n'ont eu de cesse de prouver aux travers de nombreux actes magiques et de recherches intensives que cette magie millénaire et ancestrale est toujours présente dans notre société, nous ne savons pas encore si nous pouvons la contrôler voir même la manipuler, pour le moment la seule chose dont nous sommes sûr est qu'elle nous entoure dans notre quotidien et se manifeste presque contre notre propre volonté, comme si elle n'était régis que par sa propre loi. Par exemple, nous pouvons affirmer avec certitudes que les dragons - ces créatures d'un autre temps aussi fascinants et dangereux - en sont entièrement enveloppés, ce qui explique pourquoi aucuns sorciers ne peut le tuer avec n'importe quel sortilège, pas même celui de la mort. Mais cette magie peut aussi nous toucher indirectement, effectivement lorsqu'un sorcier sauve la vie d'un autre, cela crée un lien entre eux une sorte de "dette pour la vie" dont celui qui fut sauver se sent redevable toute sa vie et qu'il ne peut contrôler, un lien indestructible et impénétrable les lie donc à jamais, mais si l'un d'entre eux meurt avant que la dette ne soit payer il est prouvé que la génération précédente se voit affubler de ce terrible fardeau. » terminais-je devant le regard ébahit de la salle entière face à ma tirade des plus exactes et éloquentes. Avec fierté et arrogance, je retournais tranquillement à ma lecture. Ceux qui pensaient que je n'étais qu'une petite pimpêche sans cervelles se fourvoyaient terriblement, celui qui as dit un jour que la beauté et l'intelligence n'étaient pas compatibles ne me connaissais pas apparemment!
Le cours continua malgré la situation déstabilisante dans laquelle j'avais mis cette vieille chouette. Lorsque enfin les deux heures se terminèrent, je me précipitais vers la sortit d'un pas élégant mais d'une démarche hautaine vers l'université de politique où Arcturus n'allait pas tarder à terminer son dernier cours de la semaine. La neige tombait abondamment en cette journée d'hiver mais je n'y faisais pas attention contrairement à ces abrutis de pseudo sorciers s'adonnant à la construction d'igloos tout comme les Moldus. Pathétique.
Attendant à quelques centimètres de la porte de l'amphithéâtre où se trouvait mon frère, je m'amusait à entrer dans les esprits de ses camarades de l'autre côté du mur pour m'exercer à imprégner l'esprit d'un être sans le voir, c'est souvent ce que j'aime faire lorsque je l'attends tous les soirs. Une bonne demi-heure plus tard la classe commença à se vider, j'interceptais au passage une rouquine sang-de-bourbe à qui je jetais le sortilège de l'Impérium avant de lui murmurer avec cruauté « Marche droit devant toi jusqu'à arriver à une falaise ou un précipice dans lequel tu te jetteras sans opposer la moindre résistance. » avant de la relâcher et voir cette demoiselle obéir à mes ordres avec jouissance telle une poupée de chiffon « Quel plan délicieusement maléfique nous as-tu encore concocté Dora? » cette voix plus que familière et tellement agréable vint se glisser au creux de mon oreille, me retournant j'accueillis avec un immense sourire plein d'amour mon frère de cinq minutes mon ainé. Commençant à arpenter les couloirs avant de nous rendre à l'extérieur je répondis à la question d'Arcturus « Cette immonde sang-de-bourde avait des vues sur toi, c'était inadmissible! Comme si un sang-pur d'un rang aussi élevé tel que toi pouvait poser les yeux sur une répugnante impur telle qu'elle! Je l'ai envoyé faire une petite promenade. » mon frère comprit immédiatement le clin d’œil que je lui lançais et m'avoua « J'envisageais de la faire souffrir plus que cela en la soumettant, mais bon je me trouverais un nouveau jouet demain » nous éclatâmes d'un rire sinistre et froid avant d'être de nouveau dehors et de transplaner direction la maison d'Ursula.
A peine nous fûmes arrivé à quelques mètres de chez notre tante, nous sortîmes directement nos baguettes car il n'était pas normal que la lumière soit éteinte, que la douce odeur du futur repas ne sorte pas de la cheminée et que Flingwick ne nous accueil pas avec son regard menaçant jaune qui nous as toujours fait frissonner depuis notre plus tendre enfance. D'un simple et unique regard nous décidâmes de jeter un sort à nos chaussures pour que nos pas ne fassent pas de bruits dans la neige fraîche, puis nous avançâmes à pas de loup baissé contre le vent la baguette en avant prêt à immobiliser qui que se soit pour ne pas nous faire piéger. De nombreux voleurs rôdaient dans le quartier magique agressant les habitants et les pillant, nous restions donc sur nos gardes. Une fois arrivée près de la bâtisse de notre enfance, Arcturus lança un sortilège de localisation pour savoir si il avait encore une âme vivante à l'intérieur « C'est bon, nous pouvons entrer » m'assura-t-il d'un murmure. Nous franchîmes donc le pas de la porte malgré tout toujours sur nos gardes « Lumos! » disions nous d'une même voix, et à cet instant nous pûmes constater que la maison avait été complètement saccagé, les meubles, tableaux et autres vases avait été détruits ou retourné dans tous les sens. En regardant avec attention les murs je constatai des traces de brûlures qui signifiait d'une lutte magique avait eu lieu. Continuant à avancer avec effroi je fus soudainement figé par l'angoisse durant quelques secondes avant de crier « ARCTURUS! » ce dernier se rua vers moi à la vitesse de la lumière et pus constater avec effroi ce que je venais de découvrir: le corps inerte et froid de notre tante sur le sol les yeux encore ouverts. Je ne pus retenir un léger sanglot que j'essayai d'étouffer dans les bras de mon frère car même si nous ne nous entendions pas très bien avec Ursula nous l'aimions, après tout elle nous avait élevée comme ses propres enfants et à toujours fait en sorte de nous pousser à donner le meilleur de nous-mêmes. Me détachant de l'étreinte, je m'accroupis pour fermer les paupières de cette brave femme « Ces misérables voleurs vont jusqu'à assassiner des innocents et toucher notre famille, ils le payeront de leur vie j'en fais la promesse! » je n'eus pas le temps de terminer que Arcturus m'appela de l'autre côté de la pièce « DORA! Ce n'était pas des voleurs, mais des tueurs et apparemment c'est nous qu'ils recherchaient... » et il me montra non sans quelques craintes dans les yeux ce qui était inscrit au mur opposé en lettres de sang.

LA PROCHAINE FOIS NOUS NE VOUS RATERONS PAS!

Quelqu'un nous cherchait et voulait nous tuer, mais pour quelle raison? Était-ce des mangemorts voulant nous rallier à leur cause par tous les moyens? Des anciens camarades souhaitant se venger? Tout s'embrouillait petit à petit, mais nous étions sûr et certain d'une chose: nous devions fuir.
Nous transportâmes donc avec l'aide de la magie le corps de notre grande tante hors de sa demeure que nous brûlâmes pour ne laisser aucuns indices et surtout par méfiance car ces assassins auraient très bien pus nous mettre sur écoute ou jeter un sort de localisation à nos affaires personnelles. Puis nous transplanâmes en silence vers l'entrée de la réserve de dragons de notre défunte parente. Cette dernière nous avait confié un jour vouloir être enterrée auprès de ses créatures qu'elle trouvait tellement fascinants, nous exaucions donc son dernier souhait en lui construisant avec nos baguettes une pierre tombale des plus somptueuses pour une femme d'exception. Nous l'enterrâmes donc avec toute la dignité et l'honneur digne à son rang, je fis apparaître une couronne de fleur impérissable tandis que mon frère grava un dragon au dessus du nom, prénom et des dates d'Ursula. Puis me prenant par l'épaule il me murmura avec attention et réconfort « Nous devons à présent partir, nous serons en sécurité là-bas. » j'acquiesça sans dire un mot. Nous avions déjà élaboré tout un stratagème des plus astucieux au cas où quelqu'un venait à découvrir notre véritable identité ou essayerai de nous pourchasser. Notre grande tante avait tout prévus dans les moindres détails, une femme intelligente à croire qu'elle savait que ce jour funeste allait arriver. « Nous tiendrons promesse » dis-je avec force et conviction « Tu peux à présent reposer en paix et voler parmi les dragons » la phrase d'Arcturus me fit sourire car en effet c'était un des passe-temps d'Ursula dans sa jeunesse, d'enfourché son balai pour danser avec eux. « Adieu! » d'une seule et même voix nous terminions en nous tenant fermement la main pour transplaner loin, très loin là où personne ne pourra nous retrouver.





Juillet 1998, Paris

Confortablement installée sur une terrasse de café avec un jus de citrouille à mes côtés je profitais de la chaleur émanant de l'astre solaire en lisant comme à mon habitude depuis plusieurs années déjà La Gazette du Sorcier, cet hebdomadaire anglais était le seul journal à pouvoir me donner des nouvelles jours après jours de la situation catastrophique de mon pays natal mais plus particulièrement de mes parents qui étaient de nouveaux recherchés par les aurors comme la plupart des mangemorts. Que ne donnerais-je pas pour que toutes ces tensions s'apaisent et que l'on puisse retourner en Angleterre mon frère et moi et ainsi vivre tous les quatre telle une parfaite famille? Malheureusement je ne me faisais pas d'illusions, le chaos que les différents clans avaient instauré semble définitivement impossible à résoudre! Cela signifierait-il que nous sommes condamnés à vivre dans l'exil et ne jamais pouvoir connaître nos géniteurs? N'étant absolument pas défaitiste, je me persuadais mentalement que je le jour bénis de nos retrouvailles n'allait pas tarder.
Nous étions en pleine été et la capitale française magique grouillait de monde, que se soit des touristes photographiant tout et n'importe quoi que des enfants bruyants faisant des caprices inutiles pour obtenir des friandises. Pour ma part je profitais tout naturellement des rayons chaud du soleil, futilité que je n'avais jamais connus en Russie là-bas la chaleur est un mot bannit du vocabulaire, ce fut donc une grande première pour Arcturus et moi lorsque nous dûmes acheter des vêtements léger nous qui étions habitués aux grosses fourrures. Cela faisait à présent deux ans et quelques mois que nous avions fuit à Paris suite aux meurtres de notre grande tante et à cette mystérieuse menace ne donnant à présent aucunes suites. Fort heureusement, nous ne sommes pas retrouvé démunis en arrivant dans ce pays car nous avions de la famille du côté de notre père qui nous proposa le gîte et le couvert; en effet nous avions prévus une quelconque retraite en territoire français depuis bien longtemps au cas où un événement de ce genre venait à nous frapper. Abandonnant nos études supérieur jusqu'à la prochaine rentrée, nous avions profité de nos huit mois pour nous acclimater et prendre nos marques dans cette immense ville surpeuplé que ce soit du côté des sorciers que chez ces pitoyables moldus; nos cousins éloignés nous ont même initiés à cette langue pour le moins assez complexe pour nous permettre de nous sentir à l'aise et ainsi reprendre avec facilité des cours dans l'Université Magique de Paris. Ces quelques mois sabbatiques nous permirent aussi de perfectionner quelques lacunes vis à vis de sortilèges délicats nécessitant énormément de concentration, nous en apprîmes même de nouveaux dans des archives et grimoires familiales. Pour ma part, j'eus même le temps de rédiger une thèse relatant l'histoire de la magie ancienne au travers des siècles depuis son apparition à la création de notre monde jusqu'à aujourd'hui analysant en parallèle sa manifestation parfois improbables et incontrôlables enfin sous certains aspects; étant d'une extrême curiosité et ayant une certaine soif de savoir je m'étais donc énormément renseignée sur le sujet avant de l'envoyer à un théologiens spécialiste dans le domaine qui m'avait conseillé de publier mes écrits. C'est ainsi que nous nous adaptâmes à notre nouvelle vie tout en restant malgré tout sur nos gardes car nous n'avions guère oublié que les assassins d'Ursula nous recherchaient.
Aujourd'hui nous avons repris notre vie en main, l'année prochaine Arcturus et moi-même entrons en quatrième année dans nos facultés respectifs, l'an précédant nous avions même prit notre indépendance dans un appartement très spacieux dans les quartiers les plus chics du monde magique français. Nous avions tout pour repartir à zéro même si le peu de lettres que nos parents nous envoyaient et cette angoisse de croiser ces fameux sorciers voulant nous tuer à chaque coin de rue venaient assombrir le tableau.
Terminant mon verre, je rangeais dans mon sac à main mon journal, je me mise en route en arpentant les nombreuses rues et ruelles pour retrouver Arcturus non loin des boutiques pour nous procurer les derniers manuels scolaires, ustensiles et vêtements obligatoires pour être prêt concernant la rentrée.
Marchant avec une certaine assurance et fierté peu de personnes osaient croiser mon regard menaçant et hautain que j'affichais à longueur de journée pour ne pas être dérangée pour une quelconque raison, les gens de mon rang ne se préoccupent jamais de ces sous-fifres et sang impurs se revendiquant sorciers, le monde magique est malheureusement tombé bien bas en les acceptant dans notre société, je dois bien l'admettre! Au bout de plusieurs minutes de marche et de nombreux détours je me rendis compte que deux hommes encapuchonnés étaient en train de me suivre depuis que j'avais quitté la terrasse, gardant une certaine distance mais une marche soutenue pour ne pas me quitter des yeux. Gardant tout mon calme je sortis discrètement ma baguette pour m'insinuer dans l'esprit de mon frère grâce à mes capacités de légilimens. En effet, même si ce dernier est un excellent occlumens, nous avons mit en place une sorte de code pour que je sois la seule à avoir un accès libre à l'intérieur de sa tête. En quelques secondes, je me rendis compte que lui aussi était suivis ce n'était donc pas une coïncidence, les sorciers que nous avions fuis il y a deux ans nous avaient retrouvés « Ils sont de nouveau à nos trousses, retrouvons nous à l'impasse du crapaud bruyant, il n'y a jamais personne dans cet endroit mal-famé, nous pourrons enfin régler cette histoire » lui dis-je mentalement avant de quitter son esprit et de me mettre soudainement à courir dans cette fameuse ruelle où l'on trouve de nombreux adeptes de la magie noir ainsi que des créatures et inventions pour le moins surprenants et peu rassurants, faibles esprits veuillez vous abstenir d'y entrer! Etant une habituée des lieux, je trouvais très facilement mon chemin réussissant même à les semer. A peine je fus arrivée à destination que peu de secondes plus tard je fus rejointe par Arcturus « Nous allons devoir les combattre et peut-être les assassiner si ils persistent » murmura-t-il en sortant sa baguette et en se mettant en position de combat en même temps que moi. Oui, j'avais conscience qu'une discussion à l'amiable était complètement exclus et que seul le sortilège de la mort mettrait une bonne fois pour toute fin à cette cavale qui durait depuis trop longtemps à mes yeux. Mais serais-je capable de tuer un autre sorcier? Mon frère et moi avions de nombreuses fois pratiqué ce sort impardonnable ne nombreuses fois d'ailleurs mais essentiellement sur des animaux ou créatures magiques, jamais encore retirer la vie d'un de nos semblables ne nous était arrivé et même traversé l'esprit. Malgré tout, nous n'avions pas le choix, c'était eux ou nous.
Des pas de course se firent entendre en notre direction, gardant la position nous attendions une seule et unique chose: qu'ils apparaissent au grand jour ces lâches qui avaient osé assassiner notre grande tante bien aimé, j'allais enfin pouvoir tenir ma promesse et venger Ursula! Mais avant même de distinguer leurs silhouettes une voix sarcastique et pleine d'assurance insupportable me semblant familière se fit entendre « Je dois bien avouer que vous savez passer inaperçus malgré votre orgueil démesuré, mais je vous est enfin retrouver! » rare étaient les personnes parlant russe dans ce pays et cette satané intonation me disait quelque chose mais je n'arrivais plus à mettre un visage et un nom sur cette personne, mais j'étais pourtant sûre et certaine que je le connaissais! Lorsque nos quatre poursuiveurs apparurent devant nous, je crus être prise d'une illusion des plus désobligeante lorsque je reconnus Arkadi Sakharov! « Que fais-tu ici sale rat répugnant?! » lui hurlais-je prise d'une colère noir. Non ne me dites pas que c'est lui, cet incapable et machiste que nous avions fui durant ces deux dernières années? Le grotesque personnage ne répliqua pas de suite et se rapprocha de moi avec dédain, prit mon menton dans sa main m'obligeant à rapprocher mon visage ampli de haine à son égard vers le sien « Avoue que je t'ai manqué ma chérie, tu ne peux pas te passer de moi » puis d'un geste brusque il m'embrassa de force, lui donnant un coup de genoux dans ses bijoux de famille je le repoussais en répondant à son baiser d'un coup de poing dans plus violent qui le mit automatiquement à terre « Que veux-tu? Pourquoi nous chasser avec autant de conviction? » hurla Arcturus avec lui avoir décroché lui aussi un très joli coup lui cassant le nez avant de revenir auprès de main me serrant la main pour que nous restions ensemble car nous savions qu'un affrontement n'allait guère tarder et à nous deux nous sommes bien plus puissant que séparés et ce depuis toujours. « Tu vas le payer cher salopard, je vous réserve le même sort qu'à votre pauvre et vieille tante qui elle non plus ne voulait pas capituler. Te souviens-tu ma chère Dora de cette journée d'Hiver où tu as brisé ma baguette et contraint à subir le doloris? A présent que je suis bien plus fort et prêt à rejoindre les rangs du Seigneur des Ténèbres, je vais te faire payer cet affront! DOLORIS! » évitant de justesse le sortilège de torture grâce à un bouclier magique, mon frère et moi avions été obligé d'émettre l'évidence que seul la mort pourra régler ce problèmes épineux dans lequel nous nous étions engouffré il y a déjà cinq ans de cela. La rancune et soif de vengeance d'Arkadi le rendait certes beaucoup plus puissant mais pas assez pour nous mettre au tapis, nous transplantâmes donc pour réapparaître quelques secondes plus tard dans leur dos et entamer un duel des plus inégales, à quatre contre deux mais nous ne désespérions guère car notre complémentarité et nos entraînements quotidiens nous donnaient une certaine rapidité et des réflexes non négligeables. Durant plus d'une demie heure de nombreux sorts plus ou moins noirs furent lancés de tous les côtés, essayant d'économiser notre énergie nous ne cessions de transplaner pour les atteindre plus facilement, mais lorsque l'un des hommes de main de notre ennemi me lança un doloris auquel je réussis à résister devant son visage ahurit, je rejoignis Arcturus et d'un simple regard nous étions d'accord et prononcions d'une seule et même voix à deux reprises avec une précisions extrêmes ce sortilège tant redouter « AVADA KEDAVRA! » « AVADA KEDAVRA! » une lumière verte émeraude jaillit de nos baguettes respectives et vint percuter avec violence la poitrine de nos agresseurs qui tombèrent raide mort par terre les yeux encore grand ouvert. Cette vision d'horreur me secoua quelque peu, je me laissai donc un peu de temps avant de me rendre compte que je venais de briser la vie de deux sorciers, une famille entière pleurera leur perte et cela par ma faute... Quelques larmes naquirent dans mes yeux avant de glisser doucement sur mes joues et mourir sur mes lèvres. Étais-je devenue un monstre? Non, je n'avais fait cela dans l'unique but de rester en vie, de protéger mon frère et de venger la mort de notre innocente tante, mais j'allais devoir vivre avec ce fardeau jusqu'à mon dernier souffle. Arcturus qui semblait mieux vivre la situation que moi m'enlaça avec amour et tendresse sans dire un mot, il savait que cela ne servait à rien d'essayer de me réconforter et qu'il fallait que l'on aille de l'avant pour ne pas se laisser abattre. M'aidant à me relever il fit preuve d'une immense maturité « Nous devons à présent nous débarrasser des corps pour éviter que le ministère ne les trouve et nous pourchasse, nous sommes enfin libre. Dora je te laisse le privilège de masquer ces cadavres répugnants. » je compris de suite son initiative qui était en quelque sorte un défis pour voir à quel point j'étais forte mentalement. L'aidant à entasser les quatre sorciers les uns sur les autres, puis en pointant ma baguette vers eux j'éteignis tout comme mon frère une petite part de mon humanité pour ne plus culpabiliser et devenir une sorcière cruelle sans aucunes clémences prête à faire souffrir et tuer n'importe qui se mettant sur mon passage ou osant mon manquer de respect, la petite écolière bien sous tout rapport n'existait plus à présent une nouvelle Eiladora était née et celle-ci allait être aussi redoutable que redoutée « Incendio » nous restâmes à fixer le brasier inexpressif. Lorsque nous fûmes sûrs et certains qu'il ne restait pas la moindre particule de chair humaine ou d'objet ayant appartenu aux défunts, nous retournâmes dans notre appartement en transplanant en silence.
Une fois arrivé, nous rassemblâmes nos affaires avant d'utiliser le portoloin que nos cousins nous avait ingénieusement confectionner pour quand nous serions prêt à partir. « Nous rentrons chez nous. » me dit Arcturus d'un sourire angélique en prenant ma main avant que nous ne nous accrochions tous les deux à ce porte-manteau qui nous aspira dans une spirale peu confortable direction Londres!





Novembre 1998, Londres

Il criait, hurlait de douleur pour mon plus grand plaisir, sa souffrance était tellement jouissif que je ne pouvais m'empêcher de laisser échapper un rire cruelle à vous glacer les os. Mes yeux reflétaient la haine de plus en plus présente en moi, comme si elle me dévorait petit à petit de l'intérieur, mais cette sensation était tellement plaisante que rien au monde je ne la laisserai s'éteindre car elle me rendait encore plus puissante et insensible aux protestations de mon serviteur qui se roulait à terre pour essayer de rompre le doloris que je lui infligeais depuis près d'une heure. Evidemment je contrôlais à la perfection mon sort pour ne pas tuer ce misérable elfe de maison qui avait eu l'audace de me décevoir au travers des nouvelles qu'il m'apportait. En effet, ce dernier m'avait bel et bien assuré ce que je craignais: ma mère avait été délivré des mains de ces insupportables anarchistes par Lord Voldemort en personne qui au cours des semaines suivantes avait certes infligé beaucoup de souffrance mentale à ma génitrice avant de lui redonner sa chance de faire table rase du passé. Au final, la loyauté de Bellatrix Lestrange était encore plus considérable qu'auparavant, et moi qui pensait que ce kidnapping aurait eu l'effet inverse je me trompais lourdement, apparemment elle était aussi précieuse et indispensable pour ce satané mage noir que pour moi. N'étant pas du genre à baisser les bras aussi facilement, je me promis de continuer à œuvrer dans l'ombre pour définitivement sauver mes parents des griffes du Seigneur des Ténèbres même si je devais me salir les mains moi-même je le ferais! Ma détermination n'as d'égal que l'amour infinie que je leur porte.
Décidant de lever ma petite distraction de la matinée, je laissais quelques secondes à mon servant de reprendre ses esprits et de se prosterner devant moi « Ma maîtresse est trop bonne, Warza pro... promet de de ne plus l'énerver dé... désorm... désormais » me délectant de cette position de soumission j'attendis quelques instants avant de lui répondre. Depuis qu'Arcturus et moi-même étions retournés dans notre pays natal nous avons obtenus tout ce que nous avions toujours rêvé grâce à notre père qui nous permit de nous installer dans un manoir plus que centenaire qu'il avait hérité suite au décès de nos grands-parents paternel. Cette demeure à l'abandon et d'une immense vétusté avait jadis appartenu à nos plus vieux ancêtres, les tout premiers sorciers de sang-pur avant que ces derniers ne se divisent en de nombreuses familles tout aussi respectables et puissantes et ne laisse à l'abandon leur premier pied à terre. Protégé depuis des millénaires par un sortilège très ancien la protégeant du regard des vermines Moldus, mon frère et moi pûmes donc aisément la réhabiliter en lui donnant un coup de jeune et en la meublant à nos goûts avant que nos parents ne lancent de puissants maléfices pour nous protéger d'une quelconque intrusions, seul la famille Lestrange pouvait accéder à notre cachette secrète sans risquer de se faire désintégrer ou ligoter à mort. Pour notre propre confort, nous nous sommes procuré quelques misérables et simples être humains sous Imperium pour nous servir jour et nuit et ainsi exaucer nos moindres désirs, il va de sois que ceux-ci sont condamnés à ne jamais quitter le manoir et possèdent donc des appartements dans les cachots au sein d'anciennes cellules, de plus nous possédons à présent ce fidèle mais gaffeur elfe de maison avec lequel j'aime me distraire en le torturant à mon bon vouloir « Tu as intérêt si tu tiens à ta grotesque vie, à présent hors de ma vue esclave! » vociférais-je en lui lançant un sortilège le propulsant contre le mur opposé.
Sortant avec grâce et volupté de ma chambre j'entrepris de descendre les trois étages qui me séparaient de la salle à manger où Arcturus était déjà en train de lire tranquillement la Gazette du Sorcier, lui arrachant des mains avec maléfice telle une petite enfant je ne répliquais guère aux taquineries habituelles dont j'étais l'objet depuis notre plus jeune âge. M'essayant à ma place le long de cette immense table en marbre en attendant que l'on nous serve notre petit-déjeuner, les gros titres du journal m'interpellaient. Apparemment le Ministre de la Magie lui-même avait mit en place de nombreuses réformes bouleversant considérable le monde magique pour assurer la sécurité de tous les sorciers et avait mit en place de nouveaux stratagèmes pour lutter au mieux contre à la fois les mangemorts et ces pourritures d'anarchistes. Faisant automatiquement apparaître un encrier, ma plume ainsi qu'un parchemin je m'appliquais donc automatiquement pour rédiger une lettre crypté en anglais ancien - comme Ursula nous l'avait enseigné dans notre enfance pour correspondre entre nous sans risques - à destination de nos parents pour que ces derniers soient vigilent, même si je ne doutais absolument pas qu'ils soient déjà au courant avec tous les espions au Ministère. La main de mon frère se posa délicatement sur mon épaule, je n'avais même pas remarqué que ce dernier s'était déplacé et se tenait à présent derrière moi « Tu dois aussi rester sur tes gardes Dora, je comprends que tu te fasses du mauvais sang pour père et mère, mais pense un peu à ta propre sécurité », retirant d'un geste cette main protectrice pleine d'inquiétude je m'appliquais à terminer ce que j'avais commencé avant de répondre quelque peu agacé et sur un ton sarcastique à mon jumeau « Je tiens à te rappeler que je ne suis plus une gamine, je peux très bien me débrouiller seule, et je n'ai rien à craindre de ces incompétent vus que contrairement à mes parents je ne suis pas une mangemort! » nos disputes étaient vraiment très rare mais rassurez-vous cette scène est une simple petite querelles comme toutes les autres que nous avions pus avoir dans le passé car même si nous sommes plus que complémentaire nous possédons tous les deux avec exactitude le même mauvais caractère, ce qui provoque de temps en temps des étincelles « Et dois-je moi-même te rappeler que la quasi-totalité des hiboux sont interceptés par le Ministère en ce moment? Il suffit d'une seule et unique personne sachant déchiffrer cette lettre et tu mettrais toute la famille en danger ainsi que notre secret! » je devais avouer qu'Arcturus marquait un point, même si je m'inquiétais continuellement pour Rodolphus et Bellatrix je devais me contenir car si quiconque découvre notre véritable identité nous serons pourchasser par tous les "clans" pour servir d'appât, de monnaie d'échange ou pire encore rejoindre les rangs de Voldemort. Jusqu'ici nous avions réussit à persuader nos géniteurs que de suivre leur exemple était une très mauvaise idée car cela nous mettrais dans une position des plus délicates, et malgré la colère de mère et la déception de père ils avouèrent que nous avions raison et décidèrent de ne plus nous embêter avec leur vœux de ne voir très prochainement à leurs côtés auprès de ce Lord maléfique. Etant une jeune femme de très mauvaise foi je déchirais donc ma future lettre en rétorquant « De toute façon, ils doivent déjà être au courant, cela est donc inutile de leur rabâcher la même chose » ce qui amusa mon frère à qui je répondis en lui tirant grossièrement la langue avant de filer prendre mes affaires de cours, livres et notes pour aller étudier à l'extérieur, un peu d'air frais me ferait le plus grand bien!
Protégée du vent par une longue et ample cape vermeille ainsi que du fourrure soyeuse et chaud au prix exorbitant, je marchais tranquillement dans les ruelles presque vide de Londres, soit les habitants ne sortent jamais durant le week-end soit ils sont beaucoup trop frileux pour affronter le temps de ce début d'hiver. Pour ma part ayant connus pire dans l'immense grand nord de la Russie, je peux vous affirmer que le temps actuel n'était à mes yeux qu'une légère et douce brise. Durant le cours trajet me séparant de la bibliothèque universitaire magique ouverte tous les jours, je ne pus m'empêcher à retourner un mois en arrière lorsque père nous annonça à demi mot dans une détresse absolue l'enlèvement de mère par ces arrogants anarchistes, à cet instant précis une colère noir et une immense haine m'avaient entièrement envahit à l'encontre de ces sorciers suicidaires. Mon frère et moi avions promis de mener l'enquête de notre côté sans nous mettre en danger, et c'est au bout de plusieurs semaines que nous avions repéré cette fameuse menuiserie aux allures des plus suspectes; en se relayant et après une fine et méticuleuse analyse de l'établissement abandonné mais étrangement sécurisé la nuit venue, nous étions approximativement sûrs que cet endroit était soit un des nombreux repères de ce maudit Hellson soit l'endroit où ils conservaient Bellatrix prisonnière, nous en avions donc automatiquement informé Rodolphus qui s'empressa de tout raconter à son maître ce qui me déçus quelque peu. En effet, j'aurai tellement voulus tous les massacrer un par un les faisant agoniser jusqu'à ce qu'ils me supplient d'abréger leurs souffrances, puis libérer avec le reste de la famille le membre manquant. Pourquoi? Mais pourquoi notre paternel ne nous avait pas laissé agir? Pour nous protéger disait-il, nous devrions lui prouver une bonne fois pour toute que nous ne sommes plus de fragiles petits enfants! Bien entendu, nous passâmes au delà de cette rancœur pour nous concentrer sur l'état de santé physique et mentale de mère qui restait encore un peu faible, même si nous ne nous la voyons pas tous les jours je ne peux m'empêcher de rester inquiète à son sujet... Dans tous les cas, je tiendrai ma promesse d'anéantir ces rats d'anarchiste et leur faire payer cet affront pour ainsi laver l'honneur de ma génitrice mais aussi de l'ensemble de notre famille.
Sortant de mes pensées, je me rendis compte que je venais tout juste d'arriver à destination. M'installant dans mon endroit calme favoris, je me mis à la recherche de nombreux ouvrages dans les rayons ainsi que dans les archives - ayant l'autorisation de mon professeur pour les consulter - afin de nourrir ma curiosité et soif de connaissance au sujet de la magie ancestrale - qui est le domaine que j'étudie encore et toujours à l'université. Au bout de nombreuses heures de recherches et après avoir trouvé ce que je cherchais je décidai de m'accorder un peu de bon temps en transplanant - le règlement de la bibliothèque l'interdit mais je m'en moque complètement, rien ne peut m'empêcher de faire ce que je veux quand je le désir - directement dans une impasse sombre du centre-ville où je me rendis d'un pas décidé vers un bar où j'étais à présent devenue une des nombreuses habituées et où les sorciers sombres et glauques me respectent depuis une petite confrontation en septembre où je sortis vainqueur avec une aisance déconcertante. A peine eu-je franchis le pas de la porte que la voix à la fois sympathique et sombre du barman se fit entendre « Eiladora! Toujours la même chose je suppose » hochant la tête pour seule réponse, je m'installait confortablement à ma table officiellement attitré, si jamais quelqu'un osait s'y attabler son dessein serait funeste. D'un simple coup de baguette je changeais radicalement de tenue abordant une robe corsage à la fois élégante et sexy de couleur vert serpent avec de discrets motifs royaux noirs, de très hauts talons dans lesquels j'ai toujours été à l'aise apparurent à mes pieds tandis qu'un chignon presque aussi similaire que celui de ma mère mettant en valeur mon visage de porcelaine parfaite. Me servant mon verre de whisky pur feu, le gérant me tendit un papier « Qu'est-ce donc que cela je te pris? » mon ton interrogateur glacial le fit déglutir avant qu'il ne réponde tout simplement « L'homme qui vous avait adressé la parole hier soir à laissé cela à votre attention, je ne sais pas ce qu'il en retourne mais il voulait vraiment que je vous le fasse parvenir se soir » levant les yeux au ciel d'agacement, je dépliait donc ce message tandis que le barman tournait les talons. Il y était griffonné le numéro d'une chambre du Chaudron Baveur avec la date d'aujourd'hui ainsi qu'une heure dans la soirée. Déchirant automatiquement cette feuille je fis comme si de rien n'était même si cette situation devenait insupportable. En effet il y a un mois et demie de cela j'ai fais la connaissance d'un sorcier certes fort séduisant mais dont le caractère et la trop forte confiance en lui-même me répugnait, mais étant persévérant et très séducteur il continuait toujours à me taquiner presque tous les soirs où je me rendait au Hush Bar, malheureusement j'eus la faiblesse d'accepter ses avances le soir où ma mère fut enlever alors que j'étais complètement saoule et désespérée, depuis il ne cesse de me harceler et cela devient de plus en plus énervant! Voulant absolument me défouler pour oublier tout cela mon regard émeraude croisa celui d'un homme ayant peut-être la trentaine assis au bar, entrant dans son esprit je vis qu'il était un sang-pur, je me dirigeais donc plus séductrice que jamais telle une lionne guettant sa proie avant de m'installer à côté de lui effleurant mes jambes nues le long de l'une des siennes avant de lui susurrer langoureusement « Rejoins moi dans la réserve, nous allons nous amuser » et de partir telle une voleuse dans la direction du lieu que je venais d'indiquer à mon tout nouveau jouet sexuel qui n'allait être serviable seulement pour se soir avant que je ne retourne au manoir et ne me prépare à entamer ma nouvelle semaine de cours, mais pour le moment place au vice ainsi qu'au plaisir de la chair!


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Lun 23 Mai - 15:16
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... MA LÉGENDE
« Tu ne peux pas forcer les gens à t’aimer,
mais tu peux les forcer à te craindre. »



THIRD PART.


Début Novembre 1999, Londres

Dans la pénombre d'une ruelle peu recommandable à une heure où les personnes bien rêvassent de chimères aussi futiles que leur misérable petite vie sans importance, au carrefour d'une allée déserte donnant sur la sortie arrière d'un bar mal famé vous pourriez adsorber une curieuse scène se dérouler sous vos yeux imprudents. A l’abri des néons des réverbères et de toutes oreilles indiscrètes, deux corps se mélangeaient dans une danse à la fois sauvage, brutale mais érotique contre un mur en brique aussi froide que l'hiver approchant à grands pas. Des râles de plaisir se faisaient entendre tout comme les coups de reins vigoureux et indomptables de ces deux personnes s'adonnant à l'extase de la chair sous toutes ses coutures et positions loin des regards d'autrui.
Laissant mon jouet sexuel terminer sa besogne pour la troisième fois de suite en une soirée, je vérifiais de mon regard persan si personne ne venait de l'autre côté de cette impasse généralement non fréquentée à une heure aussi tardive de la nuit; certes je devais avouer que le sentiment d'exhibitionnisme m'excitait plus que tout, mais je préférais néanmoins garder mes petits secrets quant à mes loisirs nocturnes qui avaient le luxe de me faire oublier mes idées et réflexions les plus sombres hantant mon esprit ces temps-ci. En effet, depuis que cette française était apparue dans nos vies j'étais à bout de nerfs, étant une femme du monde je me devais de faire bonne figure devant cette vélane insignifiante en public, mais une fois que ma haine et ma colère pouvaient s'exposer au grand jour je devenais plus que dangereuse... Une bombe à retardement qui risque d'exploser d'un instant à l'autre si le Seigneur des Ténèbres continue si habillement à me voler tous ceux qui me sont cher, fort heureusement Arcturus ne franchira jamais la ligne et moi non plus. A défaut de réduire le nombre de domestiques au manoir en les torturant de plus en plus pour mon bon plaisir, je sors à présent tous les soirs dans les bars et pubs plus ou moins recommandables - du monde magique bien évidemment - à la recherche d'une boisson toujours plus forte pour me faire oublier que je suis sur le point de perdre mon jumeau, la moitié de mon être, celui qui m'a toujours complété mais aussi le seul pour qui je ressens véritablement ce sentiment que l'on appelle "amour". Une fois tous mes sens enivrés par l'alcool je me trouve une proie non loin d'être repoussante, la séduit avec aisance grâce à mon charisme envoûtant et mon corps pouvant faire pâlir d'envie et de jalousie toutes les femmes du monde, je n'y peux rien si je suis aussi parfaite! Puis, une fois l'homme tombé dans mes griffes, je m'éclipse avec ce dernier pour m'adonner à ce que je sais faire de mieux: m'oublier dans les bras d'un inconnu que je ne reverrais plus jamais. « Au faîte, je ne t'avais même pas donné mon nom... » ignorant les paroles de ce jeune homme à peine plus âgée que moi, je pris soin de remettre mes sous-vêtements en dentelle noire, redescendre le bas de ma jupe crayon aussi sombre que mon âme qui avait été remontée plus que nécessaire pour permettre de faire certaines folies de nos deux corps. Remettant soigneusement mon chemisier blanc en soie et attachant négligemment ma longue chevelure ébène aux reflets d'or, je m'empressais de retrouver mes escarpins nacrés et de revêtir ma cape pourpre qui voilait à présent l’entièreté de mon corps qui était à moitié nus il y a quelques minutes à cet endroit précis. Revêtant la capuche sur ma tête pour passer inaperçus dans la pénombre, je me retournais vers mon jouet sexuel « Je me moque éperdument de qui tu es ainsi que de ton devenir. Adieu » sans laisser le temps à cet inconnu de saisir la porter de mes paroles, je transplanais loin de cette sombre ruelle pour retrouver la froideur et la solitude du manoir que je partageais avec Arcturus qui était devenu tel un fantôme depuis ses fiançailles avec cette mangemort aussi vicieuse que manipulatrice, certes nous habitions encore ensemble mais je ne le voyais plus, comme si depuis qu'il avait rencontré cette Mina je n'existais plus à ses yeux... J'étais à présent habituer à être abandonnée, après tout Bellatrix et Rodolphus l'avaient bien fait quelques heures à peine après notre naissance, mais jamais Ô grand jamais je n'aurais pensé que mon cher et tendre frère puisse lui aussi un jour me délaisser, surtout pour une autre... Certes, je ne suis que sa sœur mais je pensais vraiment que notre lien était plus puissant et fort que cela et qu'une greluche mangeuse d'escargots dans son genre ne pourraient jamais la briser.

C'est le cœur emplit de haine mais aussi de désespoir que je poussais l'immense porte d'entrée du majestueux manoir ancestrale de notre famille que père nous avait légué dès notre retour à Londres, en y repensant cela faisait plus d'un an que nous avions retrouvé la terre de nos ancêtres ainsi que nos géniteurs, devrions-nous être heureux de former de nouveau une famille comme Arcturus et moi-même l'avions toujours rêvé depuis tout petit? Malheureusement nous ne vivons plus dans le monde idyllique de l'enfance, le temps de l'innocence est terminée; nous vivons en plein cœur d'une guerre faisant rage dans les deux mondes comme à chaque grand conflit. Mon fantasme de retrouver un père et une mère aimant fut vite avorter et j'ouvris les yeux sur la situation: que nous soyons près d'eux ou non cela ne leur importe peu car la loyauté aveugle et asservissante envers Lord Voldemort est beaucoup plus importante pour eux que leurs propres enfants. Pensant compter au moins sur la douce présence de mon jumeau qui me connaît plus que personne, pour qui je n'ai jamais eu de secrets et envers lequel je me montre très souvent un peu trop protectrice et possessive. A mon grand damne ces temps-ci monsieur c'était trouvé une nouvelle distraction répondant au prénom de Mina qui réussie par je ne sais quel diable de sortilège à lui voler son cœur et sa raison en le transformant en son pantin de bois, me sentant seule et abandonnée de tous je préférais noyer mes malheurs dans la débauche et la luxure comme je l'ai toujours fait jusqu'à ce que je trouve un stratagème ou une alliance improbable pour remettre sauver Arcturus des griffes de cette mégère.
A peine eu-je franchis le seuil de la demeure que je remarquais automatiquement la présence d'une autre personne dans une de nos nombreuses pièces, humant la douce fragrance de cet invité que je connaissais que trop bien avait sans aucun doute laisser volontairement dans l'entrée, je laissais négligemment tombée ma cape par terre sachant très bien qu'elle sera ramassée et rangée par Warza dans la minute qui suivra, puis me dirigeais vers le grand salon où je trouvais ma moitié l'air grave installé sur son fauteuil favoris un verre d'un de nos whisky pur feu le plus fort à la main « Bonsoir mon cher frère » effleurant de mes doigts les quelques mèches de sa chevelure corbeau qui tombait sur son si doux visage, j'y déposais par la même occasion un baiser à la fois chaste mais aussi remplit d'affection avant de me remplir un verre et de m'installer confortablement mais quelque peu nonchalamment dans le fauteuil juste devant celui de ma moitié qui ne m'avait guère quitté du regard depuis que j'étais entrée dans la pièce. Buvant une gorgée qui me chatouilla la gorge, je plantais mes yeux émeraude dans le regard noir que j'aimais tant de mon frère « Je crains que tu es une mauvaise nouvelle à m'annoncer, n'est-ce-pas? » je n'avais nullement besoin d'entrer dans l'esprit d'Arcturus pour connaître par cœur la moindre de ses expressions faciales, même sans cela nous savions mutuellement lire l'un dans l'autre comme dans un livre ouvert et n'avions aucun tabous ni secrets, enfin je l'espérais! Un petit sourire amusé se dessina sur ses fines lèvres durant quelques secondes « Tu me connais vraiment par cœur chère sœur! » sa douce réflexion m'amusa à mon tour. Soudain Arcturus termina cul sec son verre, puis se leva pour se rendre près de moi, ce dernier s'accroupit devant ma personne en prenant dans ses mains toujours trop grandes et réconfortantes les miennes semblant minuscules avant de planter de nouveau son regard dans le mien d'un air très grave « Dora, te souviens-tu que Mina et moi-même sommes fiancés depuis peu et que notre mariage se fera dans un mois environ? » mon sourire s'effaça de mes lèvres pulpeuses et je ne pus malheureusement me retenir de lever les yeux au ciel quant à l'évocation de leurs foutus fiançailles qui avaient pour effet de me donner la nausée tellement cela me mettait hors de moi. Mais, par amour pour mon jumeau je luttais dans mon fort intérieur pour garder cette haine bien cachée pour l'instant et lui répondit d'un simple hochement de la tête tandis qu'il passait l'une de ses mains dans ma chevelure comme pour me réconforter de quelque chose « L'institution du mariage veut que les époux se doivent en plus de la fidélité, l'honnêteté. Je me dois donc de reprendre mon véritable patronyme pour éviter à Mina de s'enfermer dans la sphère du mensonge le lendemain de nos noces, mais aussi pour respecter les traditions familiales. Si je fais cela, j'aimerais sincèrement que tu me suives dans cette démarche Dora... » je l'avais écouté le plus calmement du monde alors que mon sang bouillonnait à l'intérieur de mes veines, certes mon frère avait le charisme des futurs grands hommes politiques mais je le connaissais trop bien pour me laisser berner. Avait-il pris en compte que si nous reprenions possessions de nos véritables identités pour l'honneur de sa douce vénale nous nous exposions tous les deux à un risque plus grand? Celui d'attirer l'attention de Lord Voldemort - je n'ai jamais eu peur et je n'angoisserais jamais à l'idée de prononcer le nom du mage noir - qui se ferait sans aucun doute un grand plaisir de nous recruter dans ses rangs comme nos géniteurs le souhaitaient depuis notre retour en Angleterre. Nous n'avions pas vécus cachés de tous durant plus d'un an pour nous jeter dans la gueule du loup la tête la première dès à présent?! Nous ranger d'un autre côté? Hors de question! Je défends mes propres idéaux ainsi que les personnes qui me sont chers c'est-à-dire Arcturus et mes parents, c'est tout. « Certes la cause est noble Arcturus, mais ce n'est pas en reprenant notre véritable nom de famille que nous serons à l’abri du Seigneur des Ténèbres, ce dernier voudra sans aucun doute nous enrôler. De plus, pense aux Anarchistes qui ont déjà enlevés mère, ils pourraient faire la même chose avec nous en apprenant notre existence... » je voyais bien dans les yeux de mon frère que j'avais soulevé un point important, mais il se tût pendant de nombreuses minutes où il semblait réfléchir à une sorte d’échappatoire. Se relevant, il me tira doucement les bras pour que je fasse de même et une fois debout Arcturus me pris dans ses bras forts et protecteurs. Humant avec extase son parfum qui avait toujours eu le don de me rassurer, j'aurais adoré que cette étreinte dure éternellement mais elle fut brisé par la terrible décision de mon jumeau « Quoi que tu en penses, quoi que tu en dises je prendrais donc la Marque des Ténèbres, non pas par conviction et encore moins pas dévouement mais surtout et avant tout pour être en première ligne pour te protéger ainsi que Mina. De plus, ma décision redorera le blason de notre famille tout en te gardant à l'abri des sombres pensées du Seigneur des Ténèbres. » luttant dans mon fort intérieur pour ne pas exploser mais aussi pour ne pas verser de larme, je serrais un peu le torse de mon frère tout contre moi pour ne pas le laisser partir. Et pourtant je savais, je savais au plus profond de mon cœur qu'il avait fait la bonne décision mais cela me tuait de l'avouer car pour me protéger Arcturus se sacrifiait encore et toujours. Une fois que j'eus réussis à intérioriser tous mes sentiments, je me mise sur la pointe des pieds pour déposer un tendre baiser emplit d'amour sur la joue de mon frère avant de lui annoncer avec force et fermeté ponctué d'une touche d'humour « Tu n'as pas intérêt de te faire tuer! Si tu meurs, je te tue est-ce clair? »





Mi-Novembre 1999, Londres

« Tu es délicieusement resplendissante ma chère sœur » venant tout juste d'apparaître dans le champ de vision de mon frère m'attendant en bas de notre immense escalier de marbre blanc depuis plusieurs minutes, je lui répondis d'un sourire malicieux avant de poser délicatement ma main gauche sur la rampe et de descendre d'une démarche féline mais assurée les quelques marches me séparant que ma moitié. La longue robe noire corbeau que je m'étais faite faire sur mesure pour l'occasion épousait à la perfection ma taille fine et mes formes de jeune femme en fleur tout en mettant en valeur d'une façon dès plus sobre un décolleté des plus ravageur, pour ne pas tomber dans le vulgaire j'avais décidé que la longueur serait similaire aux accoutrements des années soixante c’est-à-dire en dessous du genoux. Quelques motifs discrets de couleur vert se reflétaient à la lumière, rappelant les vêtements que mère avait l'habitude de mettre. Clin d’œil volontaire? Bien évidemment! Je me devais de rappeler qui était sa véritable fille, celle qu'elle avait mise au monde et même si elle m'avait abandonné quelques minutes après ma naissance nous partagions la même chair, le même sang, le même patrimoine génétique voir même les mêmes névroses, je devais donc de par ce simple habile remettre à sa place cette imposteur qui m'avait volée ma vie, celle que j'aurais du avoir si Bellatrix avait eu ne serais-ce qu'une once d'amour maternelle dans son cœur, ce dont je doute fortement. Mes talons hauts vert sombre claquaient sur les marches à chacun de mes pas tandis que je soutenais le regard amusé mais impatient de mon jumeau, j'avais pris soin de souligner mes yeux aquilin émeraude de poudre noir s'estompant vers l'extérieur de mon regard pour le mettre en valeur; laissant mes lèvres pulpeuses au naturel pour rester élégante et non déplacée, j'avais néanmoins dressé ma longue chevelure ébène aux reflets d'or en arrière en les lisant difficilement grâce à un sortilège dès plus pratique, car lorsque l'on hérite des boucles rebelles des Black ce n'est pas une mince affaire! Quelques bijoux argentés de grandes valeurs discrets ornaient mon cou ainsi que mes poignets mais rien de bien imposant car ne voulant pas volé la vedette à la favoris de la journée, même si je souhaitais secrètement que cette journée se transforme en véritable désastre et que tout ce qui suivra soit annulé comme dans mes rêves les plus fous.
Une fois arrivée en bas, Arcturus déposa un baiser chaste et emplit d'amour fraternel sur ma joue « Tu es toi-même très élégant, laisse-moi juste te réajuster ceci » répondis-je d'une voix suave en me tournant vers ce dernier avant de remettre à la perfection son col de costume qui était légèrement décalé et qui m'avait dérangé au premier regard. Me remerciant d'un sourire, mon jumeau me tendit ma longue cape pourpre que je revêtis tandis que lui-même mettait la sienne, nous ouvrîmes la porte de notre manoir dans lequel nous vivions caché et heureux à l’abri des regards de tous depuis notre retour dans notre ville natale, j'espérais sincèrement que cette vie paisible allait durer même si j'en doutais depuis que cette française de malheur, mangemort de sur-quoi lui avait volé son cœur, celui dans lequel j'étais censé être la seule existante... « Le noir n'est pas une couleur peu approprié pour ce genre d'événement? » me questionna-t-il alors que nous nous apprêtions à partir tous les deux vers nos chemins opposé. Tout d'un coup, mon regard se glaça et avant de transplaner vers le centre-ville de Londres où j'étais attendue par sa fiancée et la meilleure amie de cette dernière pour l'essayage de la future robe de mariée - rituelle qui me donnait la nausée et que j'aurais bien volontiers échanger contre n'importe quelle tâche plus ingrate - je laissais filtrer cette haine à l'encontre de sa future épouse que je voilais en sa présence pour qu'il ne souffre pas de l'horrible vérité: je déteste cette garce qui m'a volé l'attention et l'affection de ma chère génitrice ainsi que la vie que j'aurais pu mener si je n'avais pas été abandonné, et maintenant elle me volait la seule personne que je n'ai jamais aimé, Arcturus, je ne pouvais pas me laisser faire, je devais agir « Au contraire cela est très approprié lorsque l'on doit porter un deuil » ne laissant guère ma moitié réfléchir, je transplanais directement pour jouer mon rôle de demoiselle d'honneur auprès de cette bouse de troll portant le nom de Elmina Léonie Valmont, cette Vélane venue tout droit de l'enfer.

Une légère brise hivernal faisant voleter les jupes des jeunes filles téméraires ainsi que les chevelures de toutes les couleurs régnait en maître dans les grandes allées commerçantes du centre-ville de la capitale anglaise du monde magique. Mes talons aiguilles claquaient avec détermination mais néanmoins toute la féminité et la distinction qui émane de ma personne sur les pavés emplit de la populace prolétaire venus rêver devant les plus grandes anciennes toutes les plus anciennes et luxueuses les unes que les autres de choses qu'ils ne pourront jamais s'offrir même en toute une génération de travail. Ils faisaient pitié ces pauvres imbéciles. Gardant ma capuche sur la tête et filtrant les visages des autres passants, je prenais garde à ne pas croiser quelqu'un qui pourrait me reconnaître de par ma très grande ressemblance physique avec ma mère, du moins aux premiers abords. Bousculant les audacieux, voir même suicidaires qui osaient ne pas me laisser assez de place pour le passage de ma sublime personne, il me falut tout de même une bonne dizaine de minutes de marche dans ce brouhaha incessant et insupportable de la classe ouvrière pour enfin accéder à l'enseigne de la plus grande couturière de robe de mariée de luxe, depuis des siècles cette famille de sorcier très réputée habille sur mesure les futurs épouses de sang-pur, c'est donc une sorte de rite de passage obligée pour toute grande famille qui se respecte! Sa boutique se situant entre l'allée commerçante la plus chic de Londres et les impasses mal famée nous savions en tant que sorciers qu'en entrant chez cette styliste des plus raffinés que nous y trouverons la dernière création à la mode mais aussi que tous les secrets y seront très bien conservés, même si cela n'empêche que je reste toujours sur mes gardes.
A peine eu-je franchis le seuil de la porte que je fus accueillis par la directrice en personne « Bien le bonjour mademoiselle Prewett, laissez-moi vous débarrasser de vos affaires car mademoiselle Valmont vous attendais justement dans le grand salon » faisant un gros effort sur moi-même pour ne pas lever les yeux au ciel devant cette mascarade des plus ridicules et pathétique dans laquelle je ne pouvais malheureusement rien faire, j'enlevais ma cape que je donnais à mon interlocutrice et sans un mot je suivi cette dernière qui m'amena vers ma future belle-sœur. En m'habillant ce matin, j'avais pris grand soin d'attacher à ma cuisse droite ma fidèle baguette au cas où cette dernière me serait utile durant ces futilités de préparation de mariage, mais aussi car après tout un sorcier n'est rien sans le prolongement indéniable de son bras.
Suivant cette femme qui avait décidé de consacrer sa vie à cette institution que jamais je ne comprendrais, j'observais brièvement les décorations de couleurs nacrés ornés de nombreux rubans mais aussi de photographies de plusieurs couples amoureux s'embrassant devant l'objectif. J'en avais la nausée, l'amour ce sentiment dès plus grotesque et surtout illusoire transforme les plus faibles d'entre nous en pathétique pantins ne vivant que pour l'autre, devenant mielleux et faisant passer les désirs de sa moitié avant les siens, et encore j'en pense! Cela est surtout un piège dans lequel je n'étais jamais tombée car il était bien connus que je n'avais pas cœur, malheureusement mon cher et tendre Arcturus s'était fait ensorcelé par ce démon venus de France et qui l'avait métamorphosé, sur certains points je ne reconnaissais gère mon frère que j'admirais et que j'adorais tant, celui pour qui j'étais prête à me battre corps et âme... Je devais le sauver des griffes de ce monstre aussi vicieuse que manipulatrice, mais la vengeance est un plat qui se mange froid « Dora! Nous t'attendions, prends place pendant que je vais me changer pour vous montrer ma robe » affichant mon plus faux et beau sourire angélique à Elmina que j'embrassai d'une étreinte se voulant faussement amicale avant de la laisser enfiler son bout de tissus blanc. Je saluais la fameuse Sasha qui était apparemment la meilleure amie de ma future belle-sœur, avant de m'installer sur un des nombreux divan pour le moins moelleux et prendre une coupe mise à notre disposition pour agrémenter cette journée qui allait s'annoncer des plus pénibles pour moi, la terminant rapidement j'en pris une deuxième sans faire attention au regard de l'autre demoiselle d'honneur dont j'avais déjà oubliée le nom tellement sa présence dans la pièce m'importais peu.
Lorsque Mina réapparus j'étais rendus à ma cinquième coupe. Je me prêtais au jeu en donnant mon avis enfin en me rangeant plutôt de son côté car sincèrement j'en avais strictement rien à faire! La dentelle que cette vélane portait avait été confectionnée sur-mesure pour elle dans les plus prestigieux ateliers d'un des plus grand couturier français à Paris, en effet mademoiselle avait des goûts de luxe et ne refusais de suivre à la lettre toutes les traditions ancestrales de notre grande et illustre famille, ce qui avait le don d’amplifier un peu plus toute cette haine que je ressentais à son égard.
Alors que Elmina partit faire faire quelques petits ajustements de dernières minutes auprès de la directrice des lieux, j'entamais ma sixième coupe alimentant de plus en plus ma haine et ma jalousie envers cette gamine qui m'avait tout volée ma vie, ma mère qui la préférais mille fois plus et qui était même jusqu'à adopter cette inconnue alors qu'elle avait oser abandonner son propre sang! Et après cela elle souhaitais me prendre mon jumeau, le seul qui me comprenne, avec qui j'ai toujours vécus et tout partager durant toutes ces années de secrets et de cavales, il ne manquerait plus qu'elle le force à le faire rejoindre les mangemorts aux côtés de Lord Voldemort! Cette française avait le don de me rendre folle, je la haïssais et l'enviais en même temps du plus profond de mes entrailles, j'avais à la fois envie d'en finir avec sa misérable vie pour récupérer la mienne mais aussi envie de devenir elle. Cela m'était insupportable! « Les dernières retouches seront prêtes pour la fin de la semaine, à présent nous devons mettre au point les plans de table pour tous les invités » la source de mon malheur réapparut vêtue sobrement mais élégamment, et avec tout le calme du monde prête à continuer ces futilités concernant son futur mariage avec mon frère. Pendant une micro seconde je ne pus m'empêcher de montrer aux grand jour toute la haine que m'inspirait l'orpheline Valmont, si un regard pouvait tuer mes yeux émeraude l'aurait exécuté sur le champs.
Me reprenant, je lui affichais de nouveau un faux sourire angélique avant de me diriger vers cette dernière l'air faussement pressée et paniquée « L'heure tourne si vite! Je viens de me rendre compte que je devais impérativement rendre un devoir au doyen avant ce soir, je suis vraiment navrée Mina, envoie moi un hiboux si tu as besoin de mon aide » je l'embrassais d'une fausse étreinte amicale avant de saluer son amie à qui je n'avais pas dit un seul mot depuis le début de ces essayages des plus puérils. Prenant d'un pas décidé le chemin retour, je croisais la directrice qui s'exécuta rapidement en me rendant ma cape pourpre et crut bon de ponctuer un « Nous espérons bientôt vous revoir chez nous mademoiselle Prewett », je voulus lui répondre que je préférais encore dévouée mon âme à la sauvegarde des sang-de-bourbe plutôt que de me marier un jour, mais je me retins.
A peine eu-je le temps de sortir de cet enseigne de misère, je me faufilais dans une des allées des moins recommandables avant de transplaner au plus vite vers un endroit où je pourrais laisser libre cours à ma haine devenant de plus en plus forte et sauvage en mon sein, là où je pourrais torturer et faire agoniser aussi longtemps que cela m'enchante autant de personnes aussi inutiles les unes que les autres. Je me devais extériorisé tout cela, et quoi de plus merveilleux que les supplications de victimes dans le pénombres se mêlant à mon rire aussi névrosé et sadique que celui de ma mère?
Je me rendais donc au manoir où je vivais avec Arcturus prête à faire une véritable boucherie auprès des misérables et inutiles humains qui nous servent. Le point positif de cette journée? Je ne me serais pas totalement ennuyée.





Janvier 2000, Londres

Ce silence assourdissant était vraiment trop pesant, mais avait aussi ce don de stimuler les neurones ce qui était non négligeable vus que j'avais besoin de toute ma concentration intellectuelle pour la rédaction de mon Mémoire. Étant actuellement en cinquième année d'étude de Magie Ancienne, je suis dans l'obligation d'écrire un certain nombre de parchemin traitant d'un sujet de mon choix si je souhaitais continuer dans cette voie ardue et complexe où les étudiants abandonnent petits à petits chaque années qui passent. Ma soif de savoir et de connaissance concernant la magie la plus ancienne - et souvent la plus noire - depuis l'apparition de notre monde me pousse à faire des recherches de plusieurs dans de nombreuses bibliothèques publics et privés grâce à l'autorisation du Doyen de l'Université Magique de Londres, je me permet même quelques entorses aux règlements en allant dans les réserves plus qu'il ne le faut en emprunter des ouvrages remplis de magies à la fois puissantes et peu recommandables. Il m'est arrivée plus d'une fois de me faire réprimander telle une enfant par Arcturus car d'après lui mon obsession du savoir m'amenait à ouvrir des manuscrits dangereux... Le danger, cet sentiment grisant vous parcourant la colonne vertébrale d'un doux frisson de délice vous donnant envie de toujours aller plus loin. Et c'est ce que je faisais en intitulant mon Mémoire La Magie de l'Aube des Temps, j'avais en ma possession de nombreux écrits de différentes langues datant de quelques années à quelques siècles qui m'aidaient à m'aiguiller sur la marche à suivre pour ce devoir qui me tenait très à cœur et que j'envisageais de publier au grand jour tout comme ma thèse il y a deux années de cela.
Le grincement frénétique de ma plume sur les parchemins brisait le silence de mort qui s'était installée dans le manoir depuis le départ de mon cher et tendre frère très tôt ce matin. Certes, il y avait bien les bruits de pas de leur répugnant elfe de maison ainsi que de ces vermines et incapables domestiques faisant leurs besognes; les médicomages venant lui rendre visite plusieurs fois par jour pour prendre compte de son état de santé, les ignorant avec dédain je faisais comme si ces dernières ainsi que leur patiente n'existaient guère, enfin du moins en apparence car je ne pouvais pas nier que la situation dans laquelle se trouvait ma famille me déstabilisait quelque peu, mais je me devais de me montrer forte et insensible pour pouvoir être un soutien inébranlable pour mon cher et tendre frère qui vivait actuellement un moment à la fois très douloureux mais aussi affreusement honteux.
Un mois à peine après le supplice de le voir s'unir avec cette femme, la mangemort ayant volé l'affection de ma mère et me prenant petit-à-petit mon jumeau nous annonça le début d'une grossesse. Un héritier. Tout ce que ma moitié avait bien planifié était en train de se réaliser, il allait pouvoir continuer à faire vivre notre illustre et belle famille au travers du futur fils que sa bouffeuse de grenouille allait mettre au monde dans quelques mois. Ce serait mentir si je disais de ne pas l'avoir maudit de tout mon être et avoir espérer qu'il lui arrive quelque chose avant la naissance de l'enfant qui allait faire de moi une tante, et qui par la même occasion allait les unir pour l'éternité en plus de leur mariage. Et ce qui devait arriver, arriva, à croire que mes prières furent attendus, durant une mission confié par Lord Voldemort Mina accompagnée par mon père ainsi qu'un autre mangemort dont le nom m'échappe - et sincèrement je n'en ai que faire - percuta violemment un arbre en plein vol, ce qui la plongea dans un profond coma. Coma dans lequel elle est encore depuis à présent une semaine, et qui lui a fait faire une fausse couche d'après tous les médicomages qui l'ont auscultés. Le verdict fut terrible et un véritable choc pour Arcturus qui eu du mal à réaliser ce qui lui arrivait, à cet instant j'avais mit de coter cette haine dévorante que je ressentais pour ma belle-sœur et avais partager sa peine - car je suppose qu'il n'y a rien de pire que de perdre un enfant - en décidant de le prendre sous mon aile en le réconfortant du mieux que je pouvais. Je pris donc la décision de mettre mon orgueil au placard pendant quelques jours pour faire mes valises et ainsi m'installer chez mon frère pour veiller à chaque instant sur lui, devenir omniprésente dans sa vie lui permettra d'affronter le puits sans fond dans lequel il s'était engouffrer en se laissant embobiner par cette vélane qui n'avait que ce qu'elle méritait.

Aménageant donc dans leur petit nid d'amour des plus répugnant, je ne me doutais guère que j'allais me transformer en garde du corps Mina, car l'accident de cette dernière avait emmené de nombreuses prises de tête familiales que j'avais essayé de tempéré du mieux que je pouvais, mais avait aussi quelque peu changé Arcturus qui s'absentait régulièrement pour d'obscurs raisons... N'étant que sa sœur, il n'avait pas forcément de compte à me rendre car après tout j'avais décidé de venir vivre chez lui pour son bien-être non pas pour le miens, mais connaissant ma grande curiosité mon jumeau devait s'attendre à ce qu'un jour ou l'autre je commence à le questionner sur ses absences répétés, enfin quand il ira mieux...
Continuant de rédiger avec frénésie sur mes parchemins la définition même du sacrifice humain qui dans certains aspects pouvait donnait naissance à une puissante magie blanche ou noire, tout dépendait de la façon dont les personnes avaient été tués. Lorsque je me rendis enfin compte que je travaillais depuis plus de quatre heures d'affilés, je décidais de prendre une pause bien méritée. Laissant mes recherches ainsi que mes affaires de cours dans le grand salon où j'appréciais m'installer, je me rendis discrètement dans le bureau d'Arcturus pour lui piquer un verre de son Whisky-Pur-Feu qui cache toujours soigneusement au même endroit depuis des années!
Trempant mes lèvres pulpeuses, je me mise à flâner dans la maison que père et mère leur avait offert comme présent de mariage, apparemment un autre héritage de la famille Lestrange. Effleurant les meubles de mes doigts fins, je ne peux m'empêcher de me sentir quelque peu triste en repensant au faîte que mon frère avait décidé de faire sa vie, de se marier, d'avoir des enfants et d'habiter dans sa propre maison sans m'y inclure, car oui je me sentais délaissée, abandonnée. Depuis son départ pour baigner dans cette nausée de bonheur conjugal, je vivais seule dans ce qui était autrefois notre ancien manoir, celui qui père et mère avaient réhabilités pour nous dès que nous étions revenus à Londres il y a plus d'un an de cela. J'avais secrètement rêvé que nous y vivrions toujours, mais apparemment Arcturus avait besoin à présent de plus que de ma simple présence pour être heureux.
Déambulant sans but précis dans la maison où je n'étais à présent qu'une invité, je me dirigea sans m'en rendre compte vers la chambre de Mina où cette dernière était encore et toujours dans son coma entourée de toutes les potions ainsi que les instruments médicaux que les médicomages devaient utiliser chaque jours pour prendre soin de leur patiente. Mon regard émeraude si d'habitude pétillant devint aussi glaciale que la mort, m'approchant à pas de loup de ma belle-sœur je déposais soigneusement le verre vide sur sa table de chevet avant de l'observer de longues minutes « Fascinant tout cela, n'est-ce-pas? Ma mère m'as renier et te considère comme sa propre fille alors que vous ne partager strictement rien; mon frère m'échappe un peu plus chaque jour depuis qu'il a croisé ton chemin, tu as fais de lui ce que bon te semblais. Et à présent qui paie les dégâts? En tout cas ce n'est pas moi qui suis inconsciente dans un lit d'hôpital... » vociférais-je avec une pointe de jouissance dans ma voix si froide et emplit de haine envers celle qui avait volé ma vie et qui à présent n'avait que ce qu'elle méritait. Profitant qu'aucunes oreilles indiscrètes traînent aux alentours, je me penchais d'avantage sur son corps inerte jusqu'à frôler son visage pour ainsi déverser les dernières goûtes de mon venin « Sache que je n'en ai pas finis avec toi, jamais je ne m'avouerais vaincue, ceci n'est que le début de ton malheur... » me relevant avec grâce et délicatesse j’abordais un sourire sadique satisfait lorsque je quittais la chambre de Mina. Oui, tout vient à point qui sait attendre, j'aurais ma revanche, j'arriverais à récupérer cette famille, je me battrais jusqu'au bout quitte à franchir la limite, à trahir, à mentir, à torturer, à assassiner de sang-froid des innocents je suis prête à tout.

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Lun 23 Mai - 15:18
Invité
Héhé moi la première !!

Bienvenue la belle-soeur adorée !!!!!!

C'est Arcturus qui va être trop heureux ce soir en voyant ça
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Bryan H. Levinson
Nouveau membre de l'Inquisition
Âge du personnage : 48 ans
Nombre de messages : 1518
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Lun 23 Mai - 15:22
Re-bienvenue, bébé Lestrange !
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Kaysa Potter
Apprentie auror
Âge du personnage : 19 ans
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Lun 23 Mai - 15:25
Bon retour parmi nous miss !! Ça fait plaisir de te revoir ;)



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Invité
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Lun 23 Mai - 15:28
Invité
    MINA ✖ Heureusement que ce n'est pas un sang-de-bourbe qui me souhaite la bienvenue en premier, sinon j'aurai fais un meurtre les toutes premières minutes de mon retour sur le forum

    Merci beaucoup belle-soeur
    D'ailleurs il va me falloir une grande remise à niveau par MP pour comprendre tout ce que j'ai manqué je file aussi lire ta présentation pour savoir si Eiladora va te porter dans son coeur ou non, même si à mon avis elle n'aime pas trop le faîte qu'une femme est osée lui voler son frère d'amour


    BRYAN ✖ comme on se retrouve faut fêter ça
    *out*
    Merci beaucoup en tout cas petit mangemort


    KAYSA ✖ merci beaucoup moi aussi je suis très heureuse d'être de retour parmi vous
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Invité
Invité
Lun 23 Mai - 15:39
Invité
Pas de soucis ! Je t'envoie un MP avec un récap' des débuts du couple jusqu'à maintenant pour te donner une idée
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Invité
Invité
Lun 23 Mai - 15:43
Invité
    Tu es adorable ma belle
    J'avais envie de parler de notre relation dans un de mes nouveaux chapitres, peu de temps avant le mariage entre Arcturus et Mina, on as parle par MP ma chérie
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Invité
Invité
Lun 23 Mai - 15:51
Invité
MP envoyé jolie belle-soeur J'ai aussi dit à Arcturus qu'une surprise l'attendait sur ESTED Reste juste à attendre ce soir
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Wulfric Mulciber
Co-gestionnaire du Nuclear Blast
Âge du personnage : 20 ans
Nombre de messages : 207
Célébrité sur l'avatar : Jonathan Lewis Seward (Johnny Christ)
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Lun 23 Mai - 15:53
Re-bienvenue alors et bon courage pour ta fiche (même si elle a l'air de déjà toucher à sa fin xD)
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Rodolphus Lestrange
Lieutenant du Lord
Âge du personnage : 48 ans
Nombre de messages : 212
Célébrité sur l'avatar : Johnny Depp
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Lun 23 Mai - 16:01
En père indigne que je suis (m'en fous je l'assume), je ne suis pas foutu d'écrire ton prénom sans regarder ton pseudo, alors je ne l'écris pas nah - mais le cœur y est - par contre je te souhaite tout de même la re-bienvenue

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Invité
Invité
Lun 23 Mai - 16:07
Invité
    MINA ✖ merci beaucoup belle-sœur adorée je file lire ton MP malheureusement je ne serais pas sur le forum ce soir, car je vais commencer à rédiger les brouillons de mes trois derniers chapitres je te ferais parvenir celui qui parlera beaucoup de toi pour avoir ton point de vue sur la chose


    WULFRIC ✖ merci beaucoup beau mangemort étudiant il me reste malgré tout trois chapitres à rédiger


    RODOLPHUS ✖ en même temps tu m'as vus quelques minutes après ma naissance, tu ne m'as pas élevé, c'est donc normal que tu es du mal avec mon prénom cher père adoré
    *out*
    Mais ne t'en fais pas, je t'aime mon papounet malgré tout merci beaucoup
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Cassandra Potter
Septième année
Âge du personnage : 17 ans
Nombre de messages : 149
Célébrité sur l'avatar : Iga Wysocka
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Lun 23 Mai - 18:06
Bienvenuuuuuuue
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Connor Sainclair
Archéomage
Âge du personnage : 40 ans
Nombre de messages : 418
Célébrité sur l'avatar : James McAvoy
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Lun 23 Mai - 18:15
Rebienvenue Ela ! :D ça fait palisir de voir revenir un personnage aussi chouette ♥


Bon courage pour la fin de ta fiche
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Edwin Rogue
Co-gestionnaire du Nuclear Blast
Âge du personnage : 20 ans
Nombre de messages : 1041
Célébrité sur l'avatar : Matthew Sanders (M.Shadows)
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Lun 23 Mai - 18:54
Re-bienvenue dans le coin. Bon courage pour tes derniers chapitres


Rogue Bro':
 
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Invité
Invité
Lun 23 Mai - 20:13
Invité
    CASSANDRA ✖ merci beaucoup bellissima
    Iga Wysocka quoi!!


    CONNOR ✖ merci beaucoup pour de si beaux compliments très cher beau gosse
    *stop les hormones en ébullition*


    EDWIN ✖ merci beaucoup monsieur Rogue
    Nouveau rejeton de Severus?
    Oui cela se voit que ça fait longtemps que je n'ai pas mis les pieds sur le forum
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Alicia Rogue
Chef de la nouvelle brigade des aurors
Âge du personnage : 40 ans
Nombre de messages : 1783
Célébrité sur l'avatar : Kate Beckinsale
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Lun 23 Mai - 21:16
Re Bienvenue Jolie Miss

Eh voilà que les Lestrange se repeuplent, ce n'était pas nécessaire vous savez ? XD
Enfin, plus sérieusement, au plaisir de te recroiser.

Bon courage pour la suite de ta fiche



It's not that she's born brave. It's not that she's born strong. It's that the universe has decided this one will have the grit and fire and steel in his blood. She will face trial after trial, be broken and damaged in countless ways. But this one? Oh, this one was born to fight. It's what she knows, it's what she does best. It's all she can do. + fucking face.



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Invité
Invité
Lun 23 Mai - 21:51
Invité
Re-bienvenue
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Invité
Invité
Lun 23 Mai - 22:46
Invité
Rebienvenue parmi nous ma très chère petite soeur! (Ouai même si on est jumeau, tu restes la petite)

Content de voir que tu es de retour parmi nous!
Ton premier rp est pour moi, t'as pas le choix!
J'imagine que Mina t'a déjà fait tous le résumé de ce qu'il s'est passé dans la vie de couple d'Arcturus, mais n'hésites pas à m'envoyer un mp si tu as des questions.

Bon courage pour ta fiche!
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Invité
Invité
Mar 24 Mai - 8:23
Invité
    ALICIA ✖ il n'y a jamais trop de Lestrange sur le forum voyons
    Merci beaucoup ma belle


    MIRA ✖ merci beaucoup madame la sexy professeur


    ARCTURUS ✖ plus petite de cinq minutes, ça ne compte pas tu sais
    Ravie de te revoir mon frère chéri d'amour que j'aime tant toujours aussi sexy et évidemment que je te réserve mon premier RP
    En effet, Mina m'as envoyé par MP un jolie petit résumé de votre vie chaotique de couple nous sommes en train de mettre au point un petit lien tout mignon entre belles-soeurs je vais néanmoins t'envoyer un petit MP
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Doyle Taylor
Dresseur de dragons
Âge du personnage : 41 ans
Nombre de messages : 427
Célébrité sur l'avatar : Colin O'Donoghue
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Mar 24 Mai - 8:29
Re-bienvenue Miss Lestrange et bon courage pour cette fin de fiche
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Edwin Rogue
Co-gestionnaire du Nuclear Blast
Âge du personnage : 20 ans
Nombre de messages : 1041
Célébrité sur l'avatar : Matthew Sanders (M.Shadows)
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Mar 24 Mai - 8:32
Eiladora H. Lestrange a écrit:

    EDWIN ✖ merci beaucoup monsieur Rogue
    Nouveau rejeton de Severus?
    Oui cela se voit que ça fait longtemps que je n'ai pas mis les pieds sur le forum
Eh ouais, on est trois maintenant et il est même déjà grand-père une fois et demi


Rogue Bro':
 
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Zakaria Taylor
Septième année
Âge du personnage : 16 ans
Nombre de messages : 439
Célébrité sur l'avatar : Cody Christian
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Mar 24 Mai - 8:36
Re-bienvenue même si on ne se connait pas
Bon courage pour ta fiche si elle n'est pas terminée
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