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Un vent glacial souffle sur le manoir

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Mar 24 Mai - 9:59
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Durant toute la fin de la journée au ministère, je ne fus que d’une humeur presque massacrante. Ce n’était pas plaisant pour moi d’avoir enfermé ma femme dans notre manoir et je savais que c’était la meilleure chose à faire pour elle. Un jour sûrement qu’elle comprendrait pourquoi j’avais agis de la sorte, même si dans l’immédiat ce n’était le cas. J’avais fait au mieux pour cacher mon humeur massacrante lors de mon entrevue avec mon interlocutrice presque exclusive lorsqu’il s’agissait de donner les informations que j’avais pu récolter depuis notre dernière entrevue. Mon mentor lui n’avait même pas semblé remarquer ma mauvaise humeur, à moins que je ne la cache vraiment bien. Je ne voulais même pas savoir pourquoi s’il faisait au mieux pour l’ignorer, il ne m’avait fait aucune remarque. Je n’avais pas quitté un seul instant le bureau après mon entrevue, j’avais trouvé des choses à faire dans le bureau et ne demandant en aucun cas à ce que je sorte. Je savais que ce n’était pas une bonne idée, surtout si je devais me trouver face à une personne que je serais tenté de tuer si elle me contrariait. La journée se finit bien tard pour moi, en fait, j’avais retardé au maximum le moment de rentrer chez moi. Je n’avais aucune envie de revoir ma femme, elle m’avait mis hors de moi durant ce qui aurait dû être notre déjeuner. Je ne savais toujours pas ce qui était le pire, son manque de respect, ses accusations ou encore le fait de me faire savoir clairement que je passais avant le seigneur des ténèbres alors que j’étais pourtant son époux. Que j’étais d’après elle l’homme qu’elle aimait, en toute logique, je ne devrais passer après un autre homme. Surtout si elle désirait tant que ça que nous réitérions l’expérience de faire un enfant ensemble.

Je me mis à marcher mécaniquement pour sortir du ministère et finalement j’atteignis la zone de transplanage. Transplanant chez moi sans trop y réfléchir. J’entrais dans le manoir pour rester interdit à peine la porte passée. Je m’étais attendu, je devais l’avouer, à ce que ma femme ait laissé parler sa colère. Pourtant, ce n’était pas le moins du monde le cas. C’était même plutôt l’inverse. C’est ainsi que je choisis de rentrer un peu méfiant chez moi. J’avais des raisons de me méfier de ma femme, après tout, elle pouvait très bien avoir agi de la sorte pour endormir ma méfiance alors que le reste du manoir avait un aspect chaotique. Enfin, le fait qu’elle ait mis le manoir sens dessus dessous n’était pas du tout ma seule inquiétude, je n’oubliais pas que ma femme pouvait être une femme très dangereuse. Je retirais ma cape, l’accrochant sur le porte-cape de l’entrée et je me décidais à prendre une direction pour m’assurer que ma femme n’avait pas démolit notre manoir par simple haine d’y être enfermée par moi sans aucune possibilité de sortir. Précautionneusement, je fis le tour des pièces du rez-de-chaussée qu’elle aurait pu saccagée et je ne vis rien. Pas le moindre objet déplacé, ce qui ne fit que me rendre d’autant plus méfiant. Après tout, je connaissais ma femme et elle n’était pas du tout du genre à obéir à mes ordres, ni aux ordres de quiconque à part ceux de son si vénérable maître.

Prenant la direction de l’étage, je montais directement dans mon bureau, pour découvrir que la porte avait retrouvé sa place. De même que tout le reste était également à sa place. Ma femme avait-elle réellement réussi à garder son calme et simplement obéir à mes demandes. Je m’assis à mon bureau avant de me servir un verre. Le manoir était calme et je n’étais pas encore tout à fait prêt à retrouver ma femme. Je n’avais même pas réellement envie de la voir, pas pour le moment. J’irais quand j’en aurais envie et vu que le manoir était bien calme, je supposais qu’elle était déjà au lit en train de dormir. Peut-être que le fait de pester contre moi avait fini par l’épuiser, après tout, elle n’était peut-être pas parfaitement remise de son coma. Je ne cherchais pas à savoir, j’avais tous le temps pour découvrir ce qu’elle faisait. Un elfe m’apporta un verre de vodka sans même que je ne le demande, mais vue la tension de midi, il devait bien se douter que j’allais noyer ma colère dans un verre plutôt qu’en sortant m’adonner à d’autres activités. Le verre fut bien rapidement vidé et je me mis à mon travail pour mes études. J’étais épuisé mais pas encore assez pour me laisser aller à rejoindre ma femme dans notre lit conjugale et je n’avais aucune envie d’aller me coucher. J’étais bien un peu satisfait de voir qu’elle avait pu m’obéir, mais en serait-elle capable sur du plus long terme que quelques jours. Après tout, pour l’instant, je n’étais pas prêt à la laisser quitter le manoir et elle devrait réellement faire ses preuves pour retrouver sa liberté. Nous n’en étions pourtant pas là, je savais que ma femme avait peut-être obéit aujourd’hui, mais qu’elle ne m’avait pas pardonné le fait que je la gardais enfermé.

Je travaillais durant environ une heure sur mes cours, je n’avais pas pris trop de retard ces derniers temps. Puis je me décidais à rejoindre mon lit conjugal, je pris la direction de ma chambre d’un pas calme. J’étais en train de marcher vers mon lit en commençant à me déshabiller pour gagner un peu de temps pour me coucher. Je finis par me mettre en boxer au pied du lit, me glissant dans le lit. Je fus immédiatement frappé par le fait qu’il était vide. Bien qu’elle puisse m’en vouloir, je n’avais pas imaginé que Mina puisse faire le choix de quitter notre lit simplement pour cela. Tentant dans un premier temps de m’endormir, je n’y parvins pas. Sortant du lit et ne prenant aucunement la peine de me vêtir, après tout j’étais chez moi. Je partis à la recherche de ma femme en commençant par les chambres, avant de finir par penser au lieu le plus probable pour la trouver, même à cette heure. J’entrais dans la salle de potion sans même toquer, je la découvris là. Fermant la porte derrière moi, je m’adossais contre elle sans tenter d’approcher ma femme. « Je vois que tu connais la signification de l’obéissance. » Déclarais-je très calmement en suivant ses gestes des yeux. Je ne cherchais à aucun moment à me rapprocher d’elle, ni même à avoir le moindre contact physique ou même visuel avec ma femme. « Tu as pris le temps de commencer à réfléchir à ta nouvelle condition durant mon absence ? » Dis-je. Je savais que je ne faisais qu’enfoncer et retourner le couteau dans la plaie en lui rappelant que tant qu’elle n’était pas à l’image de ce que je voulais, je pourrais la garder enfermée au manoir en ma compagnie. Je n’aimais pourtant pas agir ainsi avec ma femme, mais elle avait voulu jouer avec les limites et j’avais donc décidé de réduire ses libertés.

Je n’étais pas fier de la traiter comme ça, j’avais toujours apprécié la façon dont nous vivions notre relation, loin des relations typiques de sang-pur et j’aimais l’égalité existant dans mon couple. Pourtant, avec l’accident, j’avais changé et je ne voulais plus laisser ma femme faire n’importe quoi et être aveuglée par les belles paroles d’un homme qui ne se souciait guère réellement d’elle mais plus et uniquement d’atteindre son but. Je ne voulais pas plus que Mina continue de croire que ma mère était le meilleur exemple pour elle. Je voulais surtout que Mina, garde l’éducation que lui avait donné sa mère ou la retrouve, qu’elle s’éloigne des mangemorts et que nous fondions une famille alors que je m’élevais vers les sommets du ministère et qu’elle travaillait à Ste Mangouste, à moins qu’elle ne choisisse de rester chez nous pour élever notre enfant quand nous en aurions un. « Tout ne dépend plus que de toi pour retrouver toute ta liberté. » Affirmais-je calmement avant de passer lentement ma main sur mon visage. J’étais épuisé mais j’avais conscience qu’une conversation avec ma femme devait avoir lieu avant que je ne parte dormir.
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Mar 24 Mai - 12:36
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J'ai été tenté de mettre le manoir sans dessus-dessous. Cela m'a démangé plus que nécessaire mais rentrer dans ce jeu puérile était indigne de moi. Quand il fut partie, je respirai donc un grand coup avant d'ordonner aux elfes de maison de réparer la porte et de nettoyer la maison de fond en comble. Dans le cas contraire ? Je ne pourrai résister au désir de tuer un elfe de maison. Cependant ne pas évacuer ma colère physiquement n'était pas bon signe. Je gardai pour moi cette haine et je me retrouvai à la renformer tout au fond, là, sans rien dire. La situation ne me plaisait guère. Pire ! Elle m'horrifiait ! Comment pouvait-il oser me traiter ainsi, moi ?! J'avais eu l'habitude d'être traitée comme une princesse et être forcée à redescendre de mon piédestal n'était pas bon.
Ainsi, je passai le reste du temps d'abord à feuilleter les livres de magie noire que nous avions – on se défoule comme on peut en imaginer les pires supplices causés par une potion – et je finis par jeter mon dévolu sur l'un d'eux que je ne connaissais pas. De là, il ne me fallut pas longtemps pour me renfermer dans mon laboratoire. Aucun elfe n'osa approcher. La porte fermée n'était pas ainsi sans raison. Tentant de passer outre les demandes de mon époux – Il pouvait sérieusement se les carrer où je le pensais ! - je décidai donc de me perfectionner en magie noire. Cela pourrait toujours servir pour le maître plus tard.
Je semblais calme, peut-être même sereine, le reste du temps. Ce n'était cependant qu'une apparence… Ne vous fiait pas à cet air simplement déterminé et concentré à réussir potion sur potion. Il n'était qu'un leurre. Au fur et à mesure de mon avancée dans cette potion, je sentai ma rancœur me gagner. Comment pouvait-il faire une chose pareil !! Je pestai intérieurement, respirai plusieurs fois et surtout, surtout !, je tentai de garder mon calme. Inutile de s'énerver maintenant, ça ne servirait à rien en son absence. Je préférai encore lui réserver un sort plus terrible qu'un simple manoir retourné, résultat d'une enfant capricieuse. Il me demandait de me comporter comme une femme ? J'allais lui montrer ce que c'était que d'oser priver une Lestrange de sa liberté…
Préparant donc ma potion avec des idées noires et de vengeances, je ne vis pas les heures passer ou la fatigue s'accumuler. J'étais de toute façon bien trop à cran pour aller me coucher. Je ne cesserai de tourner dans le lit et je ne voulais de toute façon pas lui faire ce plaisir à son arrivé. Je préférai déserter le lit conjugal pour la nuit au profit d'invention de potions plus dangereuses encore que je livre qui m'inspirait.
Ce n'est donc que tard dans la nuit que la porte s'ouvrit. Je ne me retournai pas une seule fois. Je savais qu'à cette heure avancée de la nuit, ça ne pouvait être que lui. Les elfes de maison n'auraient pas eu une telle audace… J'entendis la porte se refermer. Il ne fit cependant aucun pas. Le carrelage m'en informa par son manque de raisonnance.
« Je vois que tu connais la signification de l’obéissance. »
Crétin fini.
« Tu as pris le temps de commencer à réfléchir à ta nouvelle condition durant mon absence ? »
Bouse de troll !!
Je me retenais fortement de jurer, serrant dans ma main le petit couteau qui me servait à éplucher un ingrédient. La tentation de le lui lancer à la figure fut forte mais je ne voulais pas égratigner son visage sexy qui me faisait d'ordinaire chavirer. Je me contentai alors de continuer ce que je faisais. Allais-je simplement l'ignorer et lui faire le plaisir d'obéir ? Je me connaissais. Je ne pourrai pas lui faire ce plaisir.
Et bien évidemment, la goutte d'eau qui fit déborder mon chaudron :
« Tout ne dépend plus que de toi pour retrouver toute ta liberté.
- Tu sais quoi ? Lui dis-je en me retournant vers lui avec le couteau à la main. Si tu crois que je vais accepter la situation simplement parce que tu l'as décidé… Je suis peut-être ta femme, tu as peut-être droit légalement sur moi mais j'ai ma propre liberté de penser et crois-moi, je n'ai jamais eu autant envie de te planter cette lame que maintenant, dis-je calmement. Mais je ne vais pas brimer mon pauvre petit époux chéri… » dis-je ironiquement d'un sourire moqueur.
Je m'approchai alors de lui après avoir posé le couteau sur l'établi.Des fois qu'il se sente menacé. Je posai alors doucement ma main sur son torse. Il devait être méfiant et peut-être avait-il raison seulement je n'agissais avec aucune menace apparente. Je relevai alors le regard vers lui en caressant la peau de son torse nu. Mes doigts glissèrent un instant avant de lui dire :
« C'est ça que tu veux… une femme docile et soumise ? Soit. »
Je reculai pour m'asseoir sur l'établi et lui dire droit dans les yeux en écartant les cuisses :
« Mais vas-y… prend-moi, puisque c'est tout ce que tu attends de moi. Mais ne t'attend pas à ce que je ressente quoi que ce soit. Je ferai mon devoir, je te laisserai te vider et je te donnerai un fils. Le reste, tu peux l'oublier. »
J'étais peut-être dure dans mes mots mais j'étais on ne peut plus rancunière. Je ne digérai pas son attitude, seulement je savais que ce n'était pas en me rebellant que j'obtiendrai ce que je voulais. J'osai alors espérer qu'il n'aille pas au bout de ses propos et fasse ce que je lui proposai. Je voulais juste le mettre au pied du mur et lui faire comprendre qu'il n'y avait rien de plaisant à ce qu'il voulait nous contraindre, autant pour moi que lui. Je le connaissais assez pour savoir que l'idée de se servir de moi ainsi n'était pas de sa volonté et j'en jouais pour le rappeler moi-même à l'ordre. Pourquoi alors crier quand les mots pouvaient s'avérer plus juste et violent. Lui-même avait agi ainsi et je continuai sur la même ligne directrice. Je lui rappelai cependant un détail :
« Mais si tu oses me toucher de cette manière, ne viens pas te plaindre après de passer après le Lord, ni même de ne recevoir aucun élan d'émotions de ma part. Parce qu'en me reléguant au rang de ces femmes soumises, tu ne fais que tuer les sentiments que j'ai pour toi. Maintenant à toi de voir, soit tu me rends ma liberté et tu me laisses sortir maintenant, soit tu assumes et tu vas jusqu'au bout. Que décides-tu ? » lui demandai-je alors sérieusement.
La suite lui revenait...
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Mer 25 Mai - 17:12
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A mon étonnement, sa répartie commença alors qu’elle se tournait vers moi un couteau à la main. Sans avoir l’air totalement menaçante, elle l’était un peu tout de même par l’ustensile se trouvent entre ses doigts. « Tu sais quoi ? Si tu crois que je vais accepter la situation simplement parce que tu l'as décidé… Je suis peut-être ta femme, tu as peut-être droit légalement sur moi mais j'ai ma propre liberté de penser et crois-moi, je n'ai jamais eu autant envie de te planter cette lame que maintenant. Mais je ne vais pas brimer mon pauvre petit époux chéri… » Finit-elle d’un ton moqueur avant de poser son couteau pour s’approcher de moi. Sa main se posa sur mon torse alors qu’elle était proche de moi. J’étais sur mes gardes, n’avait-elle pas tout juste affirmé qu’elle ne se plierait pas facilement à ma volonté et qu’elle était bien tentée de me planter une lame. Son regard se releva vers moi et sa main caressa mon torse mais je l’ignorais, du moins, elle ne me faisait rien, j’en voulais toujours à ma femme pour ses actes. Je n’avais pas non plus apprécié énormément les paroles qu’elle venait de dire. « C'est ça que tu veux… une femme docile et soumise ? Soit. » Poursuivit-elle en reculant avant de s’asseoir sur l’étable, écartant par la suite les cuisses. Un sourire étira mes lèvres face à ses actes et je me retins de ricaner. Il aurait pu être plaisant pour certains d’avoir une femme ainsi soumise et pourtant, elle ne me plaisait pas ainsi et je n’avais aucune envie d’elle là maintenant.

« Mais vas-y… prend-moi, puisque c'est tout ce que tu attends de moi. Mais ne t'attend pas à ce que je ressente quoi que ce soit. Je ferai mon devoir, je te laisserai te vider et je te donnerai un fils. Le reste, tu peux l'oublier. » A la suite de ses mots, je ne pus m’empêcher de ricaner. C’était plus fort que moi, je ne voulais pas de cela et elle en avait parfaitement conscience. J’étais bien capable de l’utiliser tel un objet, je pouvais même le faire sans aucun scrupule, mais mon cœur était le traître de cette partie des choses, lui n’accepterait pas que je fasse une telle chose à ma femme. Je laissais peut-être bien trop mon cœur décider de mes actes dans mon couple, mais je m’étais aussi moi-même fixé des limites et ce genre d’acte était au-delà de mes limites. Je ne lui répondis pourtant pas, après tout, elle savait aussi bien que moi mes pensées. « Mais si tu oses me toucher de cette manière, ne viens pas te plaindre après de passer après le Lord, ni même de ne recevoir aucun élan d'émotions de ma part. Parce qu'en me reléguant au rang de ces femmes soumises, tu ne fais que tuer les sentiments que j'ai pour toi. Maintenant à toi de voir, soit tu me rends ma liberté et tu me laisses sortir maintenant, soit tu assumes et tu vas jusqu'au bout. Que décides-tu ? » Je la fixais longuement, silencieusement à la suite de ses mots. Laissant un sourire froid prendre ses quartiers sur mes lèvres. Je me rapprochais de ma femme, mes doigts saisirent son menton avec force, mon autre main vint saisir sa cuisse avec fermeté, je voulais l’empêcher de bouger.

Sans même lui laisser l’occasion de comprendre réellement mon choix, je l’entraînais de force dans un baiser, remplit de toute ma colère et de violence. Je laissais mon corps se coller au maximum au sien et mes mains se faire douloureuse sur son corps, tout en faisant en sorte qu’elles ne puissent marquer sa peau. « Tu ne sortiras pas d’ici. Tu dois apprendre que ton époux passe avant le Lord et tu devrais réapprendre où se trouve la place d’une femme dans notre société. » Claquais-je contre ses lèvres. Je m’éloignais de ma femme pour revenir m’adosser contre la porte. Je laissais mon regard glisser sur le corps de ma femme, je savais que pour un certain temps, je ne l’aurais que par le regard. Cependant, il était tout à fait clair dans mon esprit que je ne cèderais pas. Elle m’écouterait un point c’est tout. Elle finira par apprendre si elle a réellement le désir de sortir de notre manoir. « Tu ne mérites pas encore d’avoir toute la liberté que tu demandes. Tu dois connaître tes priorités, si tu utilisais ton intelligence pour pouvoir regagner rapidement ta liberté, nous perdrions bien moins de temps pour retrouver notre vie telle que nous la connaissons. » Remarquais-je.

Après j’avais déjà bien décidé dans mon esprit ce que j’attendais d’elle afin qu’elle puisse à nouveau sortir librement. Le problème étant pour elle qu’elle ne devait plus être aussi fidèle et dévouée au Lord pour pouvoir sortir, je voulais passer avant le Lord, je voulais que notre famille passe avant le Lord et je comptais bien la laisser sortir qu’une fois que je serais certain qu’elle me faisait passer avant son satané Lord et qu’elle avait retrouvé la raison et savait où se situé les limites quand nous nous trouvions en public. « Je ne demande pas de soumission totale de ta part, juste de savoir maintenir la place qui est la tienne. Te voir ainsi écarter les cuisses ne te fait ressembler qu’à toutes les catins ayant obtenues mes faveurs. Je ne vais pas te traiter comme telle, tu n’es pas ce genre de femme. Je le pourrais, rien ne m’en empêche, personne ne viendrait me le reprocher, mais j’ai ma façon de voir les choses. » Répliquais-je avec un très grand calme. Après tout, j’avais dit bien des choses et j’étais réellement prêt à garder ma femme enfermé ici jusqu’à ce qu’elle soit enceinte si elle ne voulait pas céder à mes requêtes, mais je voulais en aucun cas la souiller en la possédant sans son consentement, ce n’était pas moi de faire cela. Je ne l’avais jamais fait avec de vulgaires conquêtes, ce n’était pas avec ma femme que j’allais commencer à adopter de tels comportements. « Tu n’es plus simplement une jeune fille, Mina, tu es une épouse, tu es une femme et cela doit passer bien avant toutes tes autres conditions. Ce n’est pas au Lord qu’un jour tu donneras un fils, c’est à moi et je veux un fils, mais un fils qui recevra l’éducation qu’il doit avoir de nous deux. Alors je ne veux pas que tu te fasses tuer en servant le Lord, parce que tu le fais passer avant moi. » Je restais adossé contre le mur de la salle de potion. Je laissais mes yeux fixés dans ceux de ma femme, attendant de voir sa réaction.
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Mer 1 Juin - 16:49
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Dire être en colère était un euphémisme et pourtant je ne laissai rien transparaître, patientant de sa propre réaction face à ma détermination. Il me fixait alors longuement et silencieusement à la suite de mes mots. Un sourire se dessina pourtant sur ses lèvres, froid et un brin autoritaire. Il se rapprocha de moi par la suite pour saisir mon menton avec force. Son autre main saisit ma cuisse avec fermeté. Ne pouvant bouger, je ne pouvais cependant dire vouloir m’échapper. Je le défiais du regard. Je ne luttai pas. Je le regardai simplement dans les yeux. De là, il me força dans un baiser violent. Se collant à moi, il n’était pas doux mais je n’allais pourtant pas lâcher. Il pouvait marquer ma peau, je ne changerai pas d’avis.
« Tu ne sortiras pas d’ici. Tu dois apprendre que ton époux passe avant le Lord et tu devrais réapprendre où se trouve la place d’une femme dans notre société. » me dit-il contre mes lèvres.
Il s’éloigna alors que je détournai le regard, déterminée à ne pas me laisser faire face à la situation qu’il m’imposait. Il fallait que je trouve une solution pour pouvoir sortir de cette situation. De la plus courageuse et audacieuse à la plus lâche, j’étais prête à tout pour me présenter devant notre maître comme mon devoir me l’inspirait et me le recommandait même très fortement pour ne pas perdre la vie. Une mangemorte inutile est une mangemorte morte. J’en avais clairement conscience. Mais Arcturus ne semblait pas le comprendre…
« Tu ne mérites pas encore d’avoir toute la liberté que tu demandes. Tu dois connaître tes priorités, si tu utilisais ton intelligence pour pouvoir regagner rapidement ta liberté, nous perdrions bien moins de temps pour retrouver notre vie telle que nous la connaissons. , affirma-t-il. Je ne demande pas de soumission totale de ta part, juste de savoir maintenir la place qui est la tienne. Te voir ainsi écarter les cuisses ne te fait ressembler qu’à toutes les catins ayant obtenues mes faveurs. Je ne vais pas te traiter comme telle, tu n’es pas ce genre de femme. Je le pourrais, rien ne m’en empêche, personne ne viendrait me le reprocher, mais j’ai ma façon de voir les choses. »
Et il m’agaçait avec cette conception noble et droite, lui qui n’avait fait que profiter des femmes depuis si longtemps. Je vous avouerai qu’un tel mauvais comportement m’aurait donné des raisons de le haïr et de me rapprocher de mon maître, mais je ne pouvais même pas lui reprocher une telle chose. Sa nouvelle bonne conduite m’agaçait. Ne pouvait-il pas se plier au Lord et agir comme le sang pur digne de ses parents qu’il devait être ? Certes il y avait quelques tensions entre lui et ses parents mais devions-nous subir tous cette tension installée entre les Lestranges du même sang ? Alors oui peut-être avaient-ils légèrement raté l’éducation de leur enfant mais en même temps s’ils souhaitaient ne jamais le voir entrer chez les mangemorts, pourquoi ne pas l’avoir tué à la naissance ? Pire, pourquoi l’avoir abandonné si ce n’est pour finir par pester ? Les avortements n’existaient-ils pas à l’époque ? Certes Bellatrix a de l’âge – ce n’est pas peu dire il me semble… - mais tout de même ! Malgré les traditions, elle restait une femme avec quelques libertés donc si c’était pour abandonner l’enfant, pourquoi ne pas avoir simplement avorté ? Ce n’était pas comme si les Lestranges manquaient de moyens ou que la médecine soit aussi arriérée à cette époque… si ? Quoi qu’il en était, je me retrouvais avec un époux buté qui m’empêchait – à son droit et c’était le plus agaçant – de pouvoir sortir. La tentation de l’assommer me traversa l’esprit mais je doutais que prendre un tel risque et rester enfermée, soit une réelle bonne idée. Je me contentai donc de pester en cherchant une solution moins brutale mais bien plus radicale et efficace. Un impero ?
« Tu n’es plus simplement une jeune fille, Mina, tu es une épouse, tu es une femme et cela doit passer bien avant toutes tes autres conditions. Ce n’est pas au Lord qu’un jour tu donneras un fils, c’est à moi et je veux un fils, mais un fils qui recevra l’éducation qu’il doit avoir de nous deux. Alors je ne veux pas que tu te fasses tuer en servant le Lord, parce que tu le fais passer avant moi. »
Je me mordillai alors la langue. Je commençais à comprendre où était le conflit réel et l’impossibilité d’accéder à sa requête. Je tenais à servir mon maître comme sa mère avant moi et malheureusement, je n’étais pas prête de changer d’avis pour le moment. Si le lord n’en avait plus réellement conscience à ce jour, je restais une de ses plus fidèles petits soldats et admiratrices. Seulement comment ruser pour obtenir ce que je désirai ? J’étais en train d’envisager la manipulation. Pire, je pensais au mensonge si je devais en arriver à une telle extrémité, déshonorant mon ancien nom pour pouvoir honorer mes engagements envers le Lord… Je réfléchissais alors le plus rapidement possible.
Puis je descendis de l’établi, coupai le feu et me tournai vers lui. Je fis alors quelques pas pour le rejoindre. Posant délicatement ma main sur son torse nu, je me rapprochai si bien que le tissu de mes vêtements devait certainement frôlé sa peau. Je n’en fis cependant pas cas. Le caressant doucement, je décidai de changer de comportement. Non pas parce que je cédai mais j’agissais bien pour obtenir le plus rapidement ma liberté. Et pour cela j’avais plus d’un atout à mon arc. Est-ce que cela suffirait-il cependant ? Loin de toute tentation comme il devait certainement se préparer psychologiquement à faire face, je reposai simplement ma tête sur son torse en me posant tout contre lui et fermant les yeux. De mes gestes qui auraient pu être tentateur, je décidai d’être bien plus vil encore en jouant sur ses sentiments. Je posai alors mon visage contre sa peau en ramenant ma main sur l’un de ses pectoraux. Je ne jouais pas avec ses sens, j’agissais simplement avec une douceur infinie et sincère d’une certaine façon mais servant à pouvoir obtenir bien plus vite ce que je désirai. Je respirai alors calmement avant de caresser tendrement sa peau de ma main. Les yeux fermés, je lui dis plus doucement :
« Tu auras un fils et il aura un mère présente. Ta femme sera présente pour lui autant que pour toi. S’il te plait, crois en moi. Ne me bride pas mon amour… Aie confiance en les sentiments que j’éprouve pour toi parce qu’ils sont la seule notion sincère et véritable qui dicte mon cœur. »
Peut-être était-ce mal de lui dire de telles choses et d’être aussi douce alors même qu’on savait tous les deux qu’aucun des deux n’en démordrait pas. Cependant je savais que lutter ne m’apporter rien. Je n’obtiendrai qu’une nouvelle restriction. J’étais assez intelligente pour savoir qu’un simple caprice ne suffisait pas. Je n’étais plus une jeune fille. Il l’avait dit lui-même et j’allais lui prouver à quel point il aurait simplement préféré. Peut-être retord en jouant sur ses sentiments ainsi, je n’en étais cependant pas moins sincère. Je lui affirmai ce que je pensai mais le lord avait sa place dans ma vie depuis bien plus longtemps que lui et je ne renierai pas mes convictions sous prétexte d’être amoureuse. Cela ne suffirait pas à me convaincre. C’était bien trop ancré en moi. Il me faudrait bien plus pour changer d’avis.
Je relevai alors le regard vers mon époux. Il n’était pas haineux. Certes j’étais en colère d’être dans une telle situation mais m’énerver n’allait pas m’aider à en sortit donc je jouais la carte de la fourberie et de la douceur pour obtenir le plus rapidement possible tout ce que je désirai. Si j’étais bonne comédienne ? Il était facile de jouer quand on aimait réellement. Cela me permettait finalement de déposer un baiser délicat sur les lèvres et de dire d’une voix qui en ferait tomber plus d’un :
« Tu sais ce que j’ai envie… là… maintenant… tout de suite ? dis-je avant de marquer une pause pour le laisser réfléchir : D’être dans tes bras et juste profiter de toi… »
Il fallait l’avouer… J’étais vraiment fourbe quand j’avais une chose en tête.
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Jeu 2 Juin - 10:28
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Pendant un moment, j’attendis qu’elle ne réagisse, mais je ne vis aucun changement de comportement en elle. A quoi pouvait-elle bien penser ? Etait-elle réellement la fille de ma mère de ce point de vue-là, passerais-je toujours après le Seigneur des Ténèbres dans sa vie, comme notre famille ? Mina choisirait-elle finalement d’être plus fidèle à son maître qu’à son mari ? Finalement, elle descendit de l’établi, éteignit le feu sous sa potion et se rapprocha de moi, jusqu’à venir poser sa main sur mon torse. Je pouvais sentir le doux contact de ses doigts sur ma peau et l’effleurement de ses vêtements contre cette même peau. Elle ne fit rien de plus, me caressant simplement et doucement, mais je restais méfiant. N’était-elle pas simplement en train d’endormir ma colère pour arriver à ses fins en se jouant de ma plus grande faiblesse face à elle, mon désir charnel pour elle. Mon besoin de prouver qu’elle n’était qu’à moi et à aucun autre homme. Je me devais de garder les idées claires. Par la suite, elle posa simplement sa tête sur mon torse. Elle colla son corps contre moi et sa main descendit sur l’un de mes pectoraux. Je ne bougeais pas d’un millimètre. Je ne comprenais pas du tout où elle voulait en venir, mais je savais une chose, je ne voulais pas me laisser avoir, je ne voulais en aucun cas qu’elle puisse me faire céder et la laisser sortir si facilement. Sa main caressait ma peau en douceur et je me faisais violence pour ne pas céder face à toute cette tendresse, je ne voulais pas faire un geste tendre envers elle, sinon c’était lui montrer qu’elle commençait à gagner et que je commençais à céder. « Tu auras un fils et il aura une mère présente. Ta femme sera présente pour lui autant que pour toi. S’il te plait, crois en moi. Ne me bride pas mon amour… Aie confiance en les sentiments que j’éprouve pour toi parce qu’ils sont la seule notion sincère et véritable qui dicte mon cœur. » A ces mots, je hochais doucement la tête, avant de poser un baiser sur le sommet de son crâne.

Ce n’était en aucun cas un signe de ma part que j’allais lui rendre sa liberté. Juste ma manière de lui faire savoir que j’étais bien conscient que ses sentiments pour moi étaient sincères. Par contre, je ne pouvais la croire lorsqu’elle m’assurait que mon fils aurait une mère présente. D’accord, je me souvenais que le Lord avait fait comprendre qu’il ne voulait plus qu’on lui cache des enfants mais voilà, ma femme était bien capable d’être comme ma mère et d’abandonner notre enfant. Je ne voulais penser à cela, après tout, elle pourrait très bien ne pas être une mère présente parce qu’elle aura perdu la vie pour le Lord ou qu’elle se retrouvera à Azkaban. Pour moi, il était hors de question de prendre de tels risques. Surtout maintenant que j’ai trahi, j’ai déjà mis tout seul bien assez de danger au-dessus de nos têtes à Mina et moi, voir même à ma jumelle, puisque ma trahison pourrait avoir pour effet de faire tuer autant ma femme, que ma sœur, puisqu’elles sont les deux femmes les plus importantes pour moi. Il n’était temps de penser à cela et je devais me concentrer pour ne pas céder face à ma femme simplement parce qu’elle me faisait un étalage de sentiment et de belles paroles qu’elle n’était sûre de pouvoir tenir.

Ma femme finit par relever son regard vers moi, il n’exprimait aucune colère, ce qui m’étonna légèrement. Je m’attendais à voir sa haine, parce que je ne cédais pas et que je la maintenais enfermée dans notre manoir. Mina posa un léger baiser sur mes lèvres, avant qu’elle ne prenne la parole : « Tu sais ce que j’ai envie… là… maintenant… tout de suite ? » Dans d’autres circonstances, j’aurais pensé à bien des choses, mais là, je me contentais d’attendre face à cette voix qui avait tout pour me faire craquer. « D’être dans tes bras et juste profiter de toi… » Je levais les yeux au ciel face à ces mots. Je ne pouvais m’en empêcher. Après tout, c’était de bien belles paroles alors qu’elle n’était pas le genre de femme à se soumettre si facilement.

Je finis pourtant par passer mes bras autour de la taille de ma femme, laissant mes mains reposer dans son dos. Je ne bougeais plus une fois en place. J’étais bien ainsi en ayant ma femme contre moi, mais je n’allais pas lui rendre sa liberté si facilement. Je n’étais pas contre ses agissements actuels, après tout, ils étaient exactement ce que j’attendais, que ma femme agisse d’abord en épouse et ensuite en mangemort. Elle faisait l’effort en cet instant d’agir ainsi, mais il lui faudrait plus pour que je cède. Je n’oubliais pas son comportement au restaurant, ni même que je ne voulais pas du tout qu’elle retrouve son emploi, ni même ses activités de mangemort et justement, en la maintenant au manoir, elle ne pouvait se rendre à Ste Mangouste, ni même rejoindre le Seigneur des Ténèbres pour prendre de nouvelles missions, ce qui m’arrangeait grandement. Je ne voulais pas la voir se remettre en danger. J’avais même la tentation de tout faire pour concevoir un enfant si cela pouvait lui faire ralentir vraiment le rythme partout. Je fermais les yeux, profitant de la présence de ma femme dans mes bras. « Toute la tendresse dont tu pourras faire preuve ne va pas t’autoriser à sortir. Alors, je te conseille si tu ne fais cela que pour ta liberté, d’arrêter, tu perds ton temps. » Affirmais-je à ma femme avant de la repousser avec douceur. Si elle voulait réellement profiter de moi et être dans mes bras, elle reviendrait, si ce n’était pas le cas, elle resterait dans sa salle de potion.

J’avais envie de la tester, voir si elle ne faisait cela que pour se donner plus de chance de pouvoir sortir rapidement ou par désir sincère d’être dans mes bras pour un profiter d’un moment simple entre époux. « Je serais dans le salon si tu désires réellement passer un moment en ma compagnie. » Sur ces mots, je posais un baiser sur la joue de ma femme avant de la quitter pour me rendre dans le salon. J’appelais mon elfe de maison pour lui demander de me faire apporter un café. Ce qu’il fit dans la minute alors que je m’installais sereinement dans mon fauteuil favori. Tout désir de sommeil m’avait quitté, comme mon envie de m’énerver face à ma femme. Je n’allais pas lui rendre sa liberté, mais je n’allais pas non plus m’énerver contre elle, j’avais comme la sensation qu’elle était prête à faire des efforts pour agir comme je lui avais demandé de le faire.
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Sam 4 Juin - 18:53
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Serais-je en train de me jouer de mon époux ? J’étais capable d’une telle fourberie pour obtenir ce que je désirai. Pour moi, il n’y avait pas plus important que le lord et s’il fallait ruser pour obtenir ce que je désirai, je n’allais pas hésiter à ne pas ménager Arcturus. Oh bien évidemment, je savais qu’une simple crise ne ferait que le réconforter dans ses choix. J’avais donc décidé de jouer sur un plan plus vieux que celui de la douceur et de la tentation de nos cœurs. Je jouais cependant sur un terrain glissant. Si lui était sensible à mes charmes et ma personnalité, nous étions deux à être faible l’un envers l’autre et je n’étais pas à l’abri de me laisser prendre moi-même à ce jeu. Je ne cherchais cependant pas à jauger les risques de mes actes. Je devais trouver le moyen de regagner ma liberté et pour cela, j’étais prête à endormir sa méfiance et le laisser croire devenir ma priorité. Il était d’un certain sens mais je ne pouvais pas effacer deux années de service d’un claquement de doigt, même par amour.
De mon rapprochement, j’agissais ainsi avec douceur alors qu’il passa ses bras autour de ma taille. Un frisson naquit le long de mon corps. Alors que le contact de sa peau contre le tissu de ma robe pouvait sembler banal, j’étais cependant en tête à tête avec mes propres désirs et passions. Depuis l’accident et cela depuis deux semaines, nous n’avions jamais été cherché le diable alors même que nous étions un couple qui ne pouvait s’empêcher de s’aimer d’une autre façon que de simple mot. Il n’était pas étonnant de savoir la rapidité avec laquelle j’avais été rapidement enceinte. Cependant aujourd’hui, notre lit conjugal semblait bien plus calme. Je ne doutai cependant pas des propres potentiels désirs de mon époux et je comptai bien me servir de cette « abstinence » pour peut-être jouer sur un terrain qui le ferait céder.
Ainsi à ce contact doux, je comptai sournoisement endormir sa méfiance et le laisser chavirer par la suite vers ce qu’il ne pourrait pas retenir indéfiniment. Il ferma ainsi les yeux alors que j’analysai chacune de ses réactions pour savoir à quel moment je pourrai le faire sombrer.
« Toute la tendresse dont tu pourras faire preuve ne va pas t’autoriser à sortir. Alors, je te conseille si tu ne fais cela que pour ta liberté, d’arrêter, tu perds ton temps. »
Il était coriace, il fallait l’avouer mais je ne comptai pas céder aussi facilement par ses tentatives de me dissuader de ne pas en venir à de telles proportions pour obtenir ce que je désirai. Mais perdrai-je vraiment mon temps ou est-ce lui qui ne fait que tenter de m’en dissuader pour ne pas avoir à lutter, rager, craquer et céder ? J’étais déterminée et qu’importait le temps que ça prendrait, il finirait par céder.
Il me repoussa alors et je pris cet acte comme une faiblesse, peut-être un besoin de s’éloigner pour ne pas être aussi sensible à moi. Me repousser aurait cependant pu me vexer malgré tout s’il n’avait pas été doux. Je voulais bien tenter de me contenir de ne pas simplement lui planter un poignard dans la main mais il ne fallait pas exagérer outre mesure.
« Je serais dans le salon si tu désires réellement passer un moment en ma compagnie. »
Il déposa un baiser sur ma joue avant de sortir. Je réfléchissais alors à la situation. Aller dans son sens était mon unique issue possible sans que je ne mette en danger ma propre relation. Cela ne m’empêcherait pas d’aller voir le seigneur des ténèbres dans son dos par la suite. Je n’étais de toute façon ni faible, ni enceinte pour cesser ou ralentir mes activités. Je devais donc trouver un moyen radical et une idée commença à germer à mon esprit, me conduisant directement dans notre chambre.
Je pris la direction du salon qu’un peu plus tard, ma longue robe loin, posée dans les affaires à laver alors que j’avais revêtu une simple robe de nuit noire. Elle n’avait rien de vulgaire, simplement le loisir d’épouser mes formes en toute simplicité jusqu’à mi-cuisse.
Il était assis dans son fauteuil avec un café à la main. A mon arrivée, il redressa son regard vers moi, me suivant certainement du regard. Je m’approchai, pris le café de ses mains pour le poser sur un guéridon non loin avant de venir sur lui, posant mes genoux sur le siège du fauteuil. Je passai les deux bras autour de son cou et une main glissant le long de l’arrière de sa nuque, je laissai mon visage et donc mes lèvres rejoindre les siennes. L’embrassant en silence, je me rapprochai de lui, collant mon torse muni de ce simple tissu contre sa peau nu. Je ne dis rien. Je me contentai de lui offrir ce baiser pour toute réponse à ses mots précédents. Je ne parlai nullement de son enfermement. Je savais que l’évoquer ne ferait que le convaincre de mes actes faits par simple intérêt. Je voulais le faire douter, le faire hésiter sur ses actes. Pire, j’allais le convaincre qu’il s’agissait d’une véritable mauvaise idée.
A la fin de ce baiser tendre, quoi qu’intense, je lui dis :
« Je t’aime… »
Trois petits mots mais quelle traitrise… Je le pensais mais je m’en servais. Je l’embrassai par amour mais je me jouai tout autant de lui. Je pris alors une de ses mains pour la poser sur ma cuisse alors que de mon assise, le tissu avait été forcé de remonter. Faisant remonter doucement sa main le long de ma peau, mes lèvres capturèrent les siennes avant de dévier sur sa joue, sa mâchoire et dangereusement vers son cou. Là je remontai dans une suite de baiser délicat jusqu’à son oreille autant que j’imposai à sa main de remonter le long de ma cuisse jusqu’à ma hanche. Je le fis exprès pour lui faire comprendre que le tissu de ma robe était le sol à s’imposer sur mon corps, détail qu’il n’avait pu encore deviner à cause de la présence de son boxer. Je capturai son oreille de mes dents en lâchant sa main pour le laisser le loisir de continuer ou de la retirer à sa guise. Tenant son oreille entre mes dents, je le mordis légèrement avant de l’embrasser à cet endroit et retrouver le chemin de ses lèvres en passant par son cou. Si proche cependant, je ne l’embrassai pas, laissant mon bassin avoir un mouvement traitre. A cette surprise, je capturai sa lèvre inférieure entre les miennes. Glissant dans une douce tentation, je jouai à un jeu sensuel. Mes doigts se perdirent quelques secondes dans ses cheveux avant de redescendre doucement dans sa nuque. Direction les frissons, je connaissais ses points faibles et j’en jouais dans le but de le rendre désireux. La chaleur montait le long de mes joues et mes lèvres l’embrassaient. Collant mon corps un peu plus contre lui, mes mouvements ne devaient pas aider à sa concentration alors que je forçai son propre bassin à être tout contre le mien. De cette douce folie, je caressai de mon autre main son torse. Je laissai mes cheveux, sans le vouloir, caresser la peau de son bras du à leur longueur laissée relâchée. Dans ce jeu, je ne pouvais pas nier le plaisir monter autant en moi que dans nos débuts. Je connaissais le résultat de tels gestes et ma peau en frémissait sans aucun contrôle. Je ne relâchai cependant pas la pression en laissant à ce léger corps à corps, le désir monter dans ses veines. Sera-t-il unanime sur ce désir auquel mon corps ne pouvait échapper ? Si tout mon corps flanchait aussi facilement après autant de temps à rester loin l’un de l’autre, je n’oubliais cependant pas mes objectifs et j’attendais de sentir un frisson lui échapper pour glisser ma main à cet endroit. Mon nez caressait le sien. La chaleur s’était imposée entre nos corps. Veillant avec lui à ce moment, je tentai de l’emmener vers un chemin sans retour où son corps, son esprit et ses déterminations craqueraient…
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Dim 5 Juin - 16:30
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J’attendis ma femme durant un petit moment, mais lorsque j’entendis du bruit dans la pièce, je tournais la tête pour la voir entrer. Elle était vêtue d’une robe de nuit noire la moulant vraiment et laissant voir ses splendides formes. Autant dire que j’avais déjà bien envie de lui retirer ses vêtements pour la faire mienne, c’est que l’abstinence c’était vraiment pas pour moi. C’est que je commençais à avoir vraiment besoin de montrer à ma femme à quel point je l’aimais et je ne connaissais qu’une seule façon de faire cela. Je n’en oubliais pourtant pas mes motivations premières, mais en cet instant, l’envie de craquer et de laisser nos corps s’unir pour un corps à corps délicieux et passionné, c’était plus que tentant. Elle me retira mon café qui finit je ne sais trop où, j’étais bien plus occupé à observer les formes de ma femme avec plaisir. Je m’étonnais parfois d’aimer autant son corps alors qu’il n’avait rien de particulier comparé à celui d’une autre femme, mais pourtant le sien me rendait fou. Elle savait en plus comment se vêtir pour me rendre d’autant plus fou. Elle posa ses genoux sur l’assise du fauteuil et passa ses bras autour de mon cou. D’une main, elle caressait ma nuque alors que ses lèvres vinrent saisir les miennes. Je savais que cela n’était pas une bonne idée, que j’allais peut-être me montrer un peu moins dur si elle venait à rassasier un peu ma faim de son corps, mais je ne pourrais cacher la réaction de mon corps. Je ne pouvais résister à ma femme, elle me faisait de l’effet et je n’avais aucune possibilité d’aller contre. Son torse se colla contre le mien, seul le tissu de sa robe séparait nos peaux et j’aurais voulu le faire disparaître. J’appréciais bien trop la sensation de sa peau contre la mienne, le contact même s’il n’était qu’un frôlement de sa peau nue contre la mienne toute aussi nue. Elle finit par rompre notre baiser qui n’avait rien eu de fougueux, mais je l’avais apprécié, c’était pour moi juste un signe qu’elle ne se servait pas de ses atouts pour endormir ma confiance, bien que je reste méfiant. « Je t’aime… » Je sentis mon cœur accélérer, j’aimais entendre ses mots quitter ses lèvres. Je savais qu’elle était sincère lorsqu’elle me les disait.

Elle finit par prendre ma main pour la poser sur sa cuisse et dans un mouvement la faire remonter lentement. Tout en faisant cela avec ma main, ses lèvres vinrent capturer les miennes avant de suivre un chemin dangereux de ma joue à ma mâchoire, puis à mon cou avant de finir au niveau de mon oreille. Durant ce temps, ma main passa de sa cuisse jusqu’à sa hanche, m’apprenant par ce geste qu’elle ne portait strictement rien sous cette robe et que la seule barrière entre nos bassins s’avérait être mon propre vêtement, le seul que je portais encore, mon boxer. Elle lâcha ma main au niveau de sa hanche, me laissant libre de mes actes alors que les dents saisirent mon oreille, puis ses lèvres embrassèrent le même endroit retenu précédemment par ses dents. Je laissais mes doigts glisser le long du corps de ma femme alors que ses lèvres passèrent par mon cou avant de rejoindre mes lèvres sans pour autant les embrasser ou les toucher. Un léger mouvement de son bassin me fit savoir qu’elle allait commencer à se jouer de mes sens. Je ne bougeais pas, je ne voulais pas non plus céder trop rapidement et lui faire savoir que notre vie conjugale me manquait cruellement et que j’avais besoin de ne faire qu’un avec elle. Elle captura ma lèvre inférieure entre les siennes et ses doigts se mirent à caresser ma nuque après avoir été dans mes cheveux quelques instants. Son baiser était tentateur et ses mouvements de bassin un supplice pour tout mon être, surtout qu’elle avait forcé le contact avec mon propre bassin. Mes mains avaient déjà trouvé le contact avec sa peau, cherchaient chaque parcelle de peau qu’elles pouvaient caresser. Je résistais encore avec mon esprit alors que sa main libre caressait mon torse. Elle allait finir par me rendre rapidement fou après un mois de frustration. J’avais besoin de l’aimer de la seule manière que je connaissais pour lui prouver avec force et vigueur tout mon amour. Je ne devais pourtant pas oublier qu’il était hors de question que je flanche sur mes décisions si je venais à céder pour un rapport charnel entre nos deux êtres. Après j’avais également conscience que céder à nos envies pourrait être un avantage si j’arrivais à lui faire un enfant au moins, elle serait forcée de ralentir le rythme et ainsi j’aurais une chance de lui faire changer d’avis et s’éloigner du Lord pour se rapprocher un peu plus du chemin que j’avais déjà entamé, celui de pouvoir vivre en sorcier libre à la fin de cette guerre après la défaite de l’autre idiot devant qui je me mets à genoux.

Une de mes mains finit par être pourtant la raison trahissant mes désirs en poussant le contact entre nos deux corps à être plus prononcé. J’entraînais ma femme dans un baiser, laissant exploser toute la frustration du mois passé, j’avais besoin de lui prouver que je l’aimais, même si j’étais dur avec elle. Je ne le faisais que pour nous et pas du tout pour lui faire du mal, je ne le faisais que pour notre bien à tous les deux. Mon seul désir actuellement étant de trouver un moyen de survivre à cette guerre. Je mis de côté toutes mes pensées alors que mes mains faisaient remonter sa robe afin de lui retirer. Elle n’aurait aucune utilité sur sa peau dans les minutes à venir et surtout elle me gênait pour toucher ma femme et je n’avais pas en tête que Mina aurait l’occasion de remettre cette robe de la nuit. Elle finirait sa nuit nue entre mes bras pour mon plus grand plaisir. Mes mains partirent encore à la découverte des moindres parcelles du corps de ma femme, prenant bien le temps de suivre le pourtour de ses aréoles dans le but unique d’arracher une réaction à son corps, mon bassin chercha le contact avec le sien, mes lèvres glissèrent dans son cou. Puis brutalement, je stoppais tout mouvement, l’écartant de moi en la saisissant par les épaules afin que tout le haut de son corps soit loin de moi. « Ne va pas penser que cela change quoi que ce soit à ce qu’il s’est passé aujourd’hui. » Affirmais-je froidement avant de l’embrasser avec passion, mes dents finirent par mordre un peu trop violemment dans sa lèvre inférieure. Je délaissais ses lèvres pour aller glisser mes lèvres dans son cou, laissant le bout de ma langue caresser par instant sa peau. Je finis par suivre sa clavicule en y déposant une multitude de baiser avant de faire le chemin inverse pour revenir à ses lèvres mais je me stoppais au coin de ses lèvres pour poser un baiser, sans aller chercher un véritable baiser. Mes mains durant ce temps avaient trouvés place pour l’une dans le bas de son dos alors que l’autre était venue de glisser dans ses cheveux.
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Dim 5 Juin - 17:35
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Un instant, j’oubliais la raison de mes choix à le séduire. Me laissant prendre à ce jeu, je sentais déjà ma peau frissonner au passage de ses mains. Quand le tissu glissa hors de mon corps, ses mains prirent le relai, provoquant mille frissons à mon corps désireux du sien. Rapidement mes propres mains retrouvaient ses marques sur son propre corps et déjà je ne désirai plus que l’aimer. Des papillons naquirent dans mon bas ventre et déjà je glissai dans notre bulle si familière mais si bonne. Il formula cependant les seuls mots qu’il aurait pu s’abstenir en ce moment où je semblais basculer de l’autre côté de la barre :
« Ne va pas penser que cela change quoi que ce soit à ce qu’il s’est passé aujourd’hui. »
Dur rappel des choses… Sa froideur et ses mots me rappelèrent vivement la raison de mes choix à tenter d’apaiser sa colère. Une vague de colère monta en moi alors que je me rappelais ses tentatives de domination sur mon être. J’étais bien patiente mais je ne supportai pas qu’il joue de cela à un moment si crucial alors même que je me donnai en partie à lui. Il m’embrassa avec passion mais me mordit avant que je n’ai le temps de le faire moi-même brutalement. J’eus un geste de recul où sa poigne se referma sur mon être. Ses lèvres glissèrent dans mon cou mais déjà je posai ma main sur l’une de ses clavicules. Un long frisson parcourra mon corps déjà épris de lui. Ma propre clavicule fut l’objet de ses désirs. Sa main en bas de son dos me rapprocha un peu plus de lui. L’autre se glissa dans mes cheveux. J’effectuai alors une pression au niveau de son torse mais elle ne fut pas suffisante pour le faire réagir. Perturbée par ses gestes un instant, je n’étais pas très sure de vouloir m’y opposer… Je ne pouvais cependant pas accepter cet excès d’arrogance.
Je finis par effectuer une vive pression suffisamment forte pour le faire cesser. Je le regardai alors droit dans les yeux quand il se redressa :
« Je suis ta femme, pas une quelconque soumise. Ce que je te donne, je le fais pas amour mais ton arrogance et ton excès de domination me dégoûtent. Lâche-moi et rend-moi ma liberté ou dis adieu à nos ébats parce que me priver de ma liberté, je ne peux le cautionner tout en me donnant à toi. » dis-je finalement d’un ton froid et distant.
Ses mots m’avaient refroidi en quelques secondes. Oui mon corps avait du mal à ce changement radical de ma pensée mais il devrait s’y faire parce que je ne pouvais cautionner qu’il joue ainsi avec moi comme avec une poupée. J’en avais assez de son autorité. J’avais été bien patiente mais j’arrivai à un point de non-retour où sa parole avait été de trop face à mes efforts. Je n’étais pas parfaite mais j’avais accepté de ne pas m’énerver et mettre la maison en fin. Cependant je n’étais pas non plus une de ses gourdes qui se laissent dicter totalement leur conduite. Pour lui faire comprendre la chose, je serrai violemment les cuisses non pas pour rapprocher mon intimité de la sienne mais justement pour éviter qu’il puisse nous rapprocher davantage. Ma main était alors posée contre son torse, sur sa peau, pour maintenir une certaine distance.
« Lève ton interdiction où la seule chose qui pénètrera l’un de nous est un poignard que je t’enfoncerai dans la main s’il le fallait, pour que tu ne me touches plus. Je suis ta femme, pas ta servante et soumise à toutes tes dispositions à la maison. » lui claquai-je agacée de son excès.
Je savais cependant qu’il n’y avait que très peu de chances qu’il m’écoute. Il le faudrait cependant bien s’il voulait pouvoir continuer cet ébat sans que je ne lui oppose résistance violente. Je n’avais peut-être pas de baguette mais j’avais d’autres moyens de lutter même s’il restait plus fort que moi. Je pris alors le risque de rapprocher mon visage vers le sien pour être claire et nette sur la situation :
« Alors mon amour ? Que décides-tu ? Me rendre ma liberté et vivre ce moment passionné ou choisir le risque de finir sur la béquille ? » dis-je sur ses lèvres.
De ma main qui s’opposait à lui sur son torse, je finis par caresser sa peau pour l’enflammer avant de coller mon bassin contre le sien et jouer de lui pour provoquer des frôlements qui allait certainement l’énerver et le rendre dingue d’être aussi sensible. Je n’allais cependant pas céder sans avoir une assurance verbale. Il pourrait revenir sur sa parole après acte ? S’il voulait ne pas me décevoir et aggraver son cas, qu’il n’y pense même pas. Soit il assumait ses choix et m’écartait de lui, soit il me rendait ma liberté et tout serait pardonner. Je ne le croyais pas capable de prendre en allant contre moi. Me trompai-je ? Peut-être mais je le pensais bien trop amoureux de moi pour faire une telle chose et c’est peut-être ce qui l’énerverait… A moins que mon arrogance m’obligeait à penser un tel fait qui, dans son état actuel, risquait d’être compromis… Qui sait ce qu’il pourrait décider après tout à part lui…
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Dim 5 Juin - 19:16
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Ma femme réussit finalement à me repousser après plusieurs tentatives et je n’étais pas bien content de cela. Pas que j’avais quelques choses contre le fait que Mina me repousse mais j’avais envie d’elle et je n’avais pas envie de perdre du temps. « Je suis ta femme, pas une quelconque soumise. Ce que je te donne, je le fais par amour mais ton arrogance et ton excès de domination me dégoûtent. Lâche-moi et rend-moi ma liberté ou dis adieu à nos ébats parce que me priver de ma liberté, je ne peux le cautionner tout en me donnant à toi. » Comment osait-elle pour la seconde fois de la journée remettre en cause mes paroles. Je lui avais juste rappelé que bien que prêt à céder à un moment tendre, je n’oubliais pas pour autant ces actions. Ce n’était en aucun cas la traiter telle une femme soumise. Puisqu’elle avait elle-même eu la liberté de choisir de venir me rejoindre. Je ne l’avais en aucun cas attachée pour qu’elle ne s’éloigne de moi et que je puisse disposer de son être comme je le désirais. Je commençais à sentir la colère du déjeuner revenir, elle ne pouvait pas simplement se taire et se laisser faire. Mais non, il avait fallu qu’elle ouvre sa grande bouche pour dire des absurdités, elle aurait mieux fait de l’utiliser d’une façon bien différente sa bouche, ça nous aurait évité bien des problèmes et le retour de ma colère. Je sentis ses cuisses se serrer et je pouvais sentir la pression de sa main sur mon torse pour maintenir une certaine distance. Pour qui se prenait-elle, comme si elle avait besoin de cela pour me maintenir à distance, comme si je lui avais déjà fait quoi que ce soit contre son consentement.

« Lève ton interdiction où la seule chose qui pénètrera l’un de nous est un poignard que je t’enfoncerai dans la main s’il le fallait, pour que tu ne me touches plus. Je suis ta femme, pas ta servante et soumise à toutes tes dispositions à la maison. » Je me mis à lui rire au nez, comme si elle allait pouvoir simplement m’avoir ainsi. Comme si je n’étais qu’un homme faible, qui cèderait simplement pour une relation charnelle après ses actions du déjeuner. Elle pouvait toujours aller se brosser, je préférais encore utiliser ma main que de céder à sa demande de liberté contre une relation charnelle. Elle agissait telle une gourgandine, vendant son corps contre sa liberté et puis après je ne devais la traiter en femme soumise. Quel ironie tout de même puisqu’elle agissait justement comme une femme soumise à son désir de liberté, mais pas comme une femme soumise à son époux et elle devait justement apprendre à se soumettre à son époux. Et le fait qu’elle insinue que la seule pénétration serait celle d’un poignard en moi, me donna la soudaine envie de lui montrer à quel point je pouvais la soumettre à moi sans qu’elle ne puisse opposer aucune résistance. Il fallait réellement qu’elle devienne une femme et cesse d’agir telle une enfant gâtée, qu’elle comprenne qu’elle ne devait pas oublier que dans un couple comme le nôtre, je suis l’autorité et je peux me permettre de disposer d’elle selon mon bon vouloir pour faire tout ce que je désire. De la simple présence à mes côtés jusqu’à la pire extrémité des choses. « Alors mon amour ? Que décides-tu ? Me rendre ma liberté et vivre ce moment passionné ou choisir le risque de finir sur la béquille ? » Ces mots n’étaient pas du tout pour me calmer tout l’inverse. J’avais comme la sensation qu’elle se fichait ouvertement de moi.

Je ne pouvais ignorer sa main qui se mit à me caresser au lieu de simplement me tenir à l’écart de son corps. Ni même les mouvements de son bassin venant frôler mon corps. Mon corps si sensible au sien qui réagissait malgré moi à son toucher. Je tentais de résister et de la repousser, mais je me souvenais de ses paroles et j’avais la sensation de me soumettre si je ne la faisais pas mienne et de me soumettre si je lui rendais sa liberté pour pouvoir la posséder comme mon corps le désirait. Je laissais pourtant la raison de côté qui me disait de partir et de laisser ma femme là pour aller soulager la frustration par du travail manuel. Mon cœur lui me disait de céder à sa demande et de la faire mienne, de lui rappeler tout mon amour et de lui rendre toute sa liberté comme preuve que mon amour était plus fort que tout. Mon cœur et ma raison avaient décidé d’agir faiblement mais toute la pression du mois passé, ainsi que les agissements de la journée de ma femme me conduire à la saisir violemment par les hanches pour la maintenir en place. Une part de mon esprit avait conscience en cet instant de l’acte que j’allais commettre mais face à ma colère, elle passa inaperçu. Mes lèvres vinrent s’écraser violemment contre celle de ma femme, ma langue força l’entrée de sa bouche. Mon baiser n’eut rien de tendrement langoureux, c’était de la domination, c’était de la supériorité, mes mains tenaient fermement les hanches de ma femme l’empêchant de bouger. Mon bassin entrait sans douceur en contact avec celui de ma femme. Je prenais plaisir à agir avec elle sans aucune douceur, j’aimais le fait de me montrer ainsi avec elle. Elle l’avait cherché et elle avait tout fait pour que j’en vienne à ne la traiter que comme une vulgaire catin.

Après un moment à violenter ses lèvres avec mes dents, je passais à son cou et mes dents habituellement si tendre ne cherchèrent en aucun cas à se montrer douce, c’était même tout l’inverse. La soulevant en me relevant, je la jetais avec une violence modérée dans mon fauteuil dans une position humiliante et en la forçant à me tourner le dos. Mon boxer rejoignit rapidement le sol et sans aucune douceur, je pris possession de son être. Mes mouvements n’avaient pour but unique que de me donner du plaisir et en aucun cas de prendre en compte le ressentis de ma femme. Je ne voulais que la traiter comme une vulgaire femme soumise et surtout je voulais vider le trop plein présent en moi depuis le temps que j’attendais de la posséder à nouveau. Une de mes mains avait trouvé sa place au niveau de son cou alors que l’autre maintenait fermement sa hanche. Je finis par parvenir à mes fins et par me sentir soulagé. Le contre coup fut bien difficile à assumer pourtant, lorsque la colère fut estompée par le plaisir et que le plaisir laissa la place à la réalité de mes actes.

Je me sentais honteux d’avoir ainsi agis vis-à-vis de ma femme, j’avais toujours fait en sorte de ne pas en arriver à une telle extrémité mais il semblerait que tout ce que j’avais accumulé durant le mois passé avait fini par me faire céder à mes pulsions. Je finis par attraper ma femme pour la redresser et la tourner vers moi, la soulevant pour la porter en la tenant dans mes bras. Sans dire un mot, la tenant fermement dans mes bras, honteux et craignant qu’elle ne tente de s’échapper de ma prise, je montais à notre chambre. Les couvertures étaient tirées et n’attendaient que notre présence pour que nous en recouvrions nos corps. Une fois allongé, je tirais les couvertures sur nous et je me mis à caresser les cheveux de ma femme, mes lèvres se posèrent sur son front, ma seconde main faisant des cercles dans son dos. « Je suis désolé mon amour. Tu es libre de faire ce que tu désires. Je n’avais aucun droit d’agir de la sorte avec toi, je t’ai fait ce que je me suis promis de ne jamais faire. Tu n’es pas une vulgaire catin et je comprendrais si tu désires que je m’en aille. » Déclarais-je en français tout en la maintenant fermement contre moi. Je m’en voulais sincèrement, mais j’avais craqué et j’avais dépassé les limites que je m’étais toujours fixé, sauf que je l’avais fait avec ma femme et que je trouvais que c’était l’acte le plus horrible que je pouvais accomplir.
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Dim 5 Juin - 20:24
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De mes propres entêtements, Arcturus perdit patience et contrôle de lui si bien qu’il me retourna d’une façon violente et sans ménagement. De ses choix et de sa perte de contrôle, je ne m’étendrai cependant pas longuement dans mes pensées au risque de me voir attraper ma baguette et lui couper les couilles définitivement. Quoi qu’il en soit, exténuée moi-même de cette lutte physique, je serai certainement tombée dès l’instant où il se serait écarter de moi s’il ne m’avait pas redressé contre lui. Je sortais d’une semaine de coma et si je pensais être forte, lutté pour l’en empêcher et sentir toute sa force me bloquer, mon corps partagé entre la douleur et le plaisir – il était bien le seul – et ne pouvoir faire autrement, malgré le conflit, que de subir, m’avait vidé de toute force. J’eus tout de même le loisir de lui jeter un regard noir du style « ça se payera » alors même que je tenais à peine debout. Il dût me porter jusqu’à notre lit alors que je n’avais ni la force, ni le désir de le rejoindre.
C’est à ce moment, dans les draps, qu’il s’excusa et qu’il me rendit ma liberté. Le pire était que je n’arrivai pas à le détester. Je savais que je l’avais cherché. Cependant je n’avais pas envie de lui parler pour le moment, me retournant malgré la prise de ses bras. Je posai alors ma main sur mon ventre. Je n’espérai qu’une seule chose : ne pas tomber enceinte d’un tel ébat aussi violent et sans amour. Je ne voulais pas donner la vie dans ces conditions.
« Tu peux rester… Mais ne recommence jamais à me priver de liberté ou à me prendre de cette façon. Où la prochaine fois, je serai la seconde femme de ta vie à te renier. » dis-je durement.
Comment pouvais-je accepter ses actes ? Je l’avais cherché… Je lui laissai alors le bénéfice du doute de ne pas avoir pu se contrôler même si cet acte devait être impardonnable en amour. Je savais pourtant avec un homme comme lui qu’un tel acte aurait pu arriver. Cependant si je semblais lui laisser le loisir de pouvoir rester, je ne voulais pas m’endormir dans ses bras. La privation de liberté et ça était trop pour moi. J’avais besoin de temps pour revenir vers lui. Je profitai alors très clairement de ma nouvelle liberté et de sa culpabilité pour tourner mon visage vers lui :
« J’irai voir le seigneur des ténèbres demain. Ne cherche même pas à m’en empêcher avec ce que tu viens de faire. Je te conseille très sérieusement de prendre sur toi pour le moment, lui affirmai-je sans possibilité de négociation tout en lui tournant de nouveau le dos. Du reste, laisse le temps au temps mais je ne veux pas entendre parler de tes potentielles jalousies. Tu en as assez fait pour menacer mon cœur de te haïr plus que de t’aimer et te respecter… »
C’était un avertissement. Je ne supporterai pas un affront de plus. Je me sentais déjà bien assez patiente. Oh… je lui ferai payer cette nuit mais pour le moment, je n’en avais pas la force et j’avais besoin de repos. Qu’il ne me cherche cependant pas trop. Il oubliait bien rapidement à qui il avait à faire et je n’allais pas oublier si facilement… La fatigue me gagna alors d’une façon foudroyante.
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