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I don't know how I feel when I'm around you

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Jeu 9 Juin - 21:17
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Voilà déjà une semaine que ma colère avait pris le pas sur ma raison et m’avait fait agir comme le dernier des vauriens avec ma femme. J’avais agis avec une faiblesse impardonnable avec ma femme, c’était un acte que je jugeais indigne de mon rang et de mon sang. Bien des sang-purs pourtant n’auraient rien vu à redire de ce que j’avais fait à ma femme mais je n’avais pas la même conception des choses qu’eux. Je n’avais jamais cru qu’agir sans le consentement d’une femme était une bonne chose, je ne l’avais même jamais fait avec mes conquêtes et pourtant j’avais osé agir de la sorte avec ma femme. Je m’étais bien gardé d’en parler à quiconque, je ne voulais pas avouer que j’avais pu agir avec faiblesse. Surtout qu’il était bien possible que les personnes me connaissant puissent comprendre que si j’avais agis de la sorte, il ne devait pas que y avoir ma femme, surtout pour ceux m’ayant vus ces derniers temps.

Je devais bien m’avouer que je m’en voulais terriblement pour mes actes et c’était sûrement pour cette raison que j’étais allé moi-même acheté un bouquet de lys et de rose à ma femme pour tenter de me faire pardonner autant mes actes de la semaine passée que mon absence presque constante de cette semaine. J’étais incapable de rester simplement chez moi en sa présence depuis que j’avais osé dépasser mes propres limites avec elle. Enfin voilà, j’avais passé ma semaine en cours normalement comme si de rien n’était, mes devoirs impeccablement fait comme toujours cela ne changeait pas après tout mon mentor avait choisi de garder un œil aussi sur mon travail universitaire en plus de mon emploi au ministère. J’étais prévenu, si mes travaux baissaient de niveau avec mes nouvelles obligations au ministère, je pouvais dire adieu à son soutien et à mon statut à ses côtés. Ce qui n’arrangerait pas mes affaires puisqu’il était mon entrée au ministère pour transmettre les informations que je collectais sur les mangemorts pour le compte du ministère. Il était mon excuse pour me rendre quotidiennement au ministère et pour cacher mes nouvelles allégeances à mes camarades mangemorts.

J’avais donc rendu des essais aussi parfaits que d’habitude et j’avais passé mon temps libre entre les cours et mon travail au ministère enfermé dans la bibliothèque de l’université à faire des recherches. J’avais à une ou deux reprises dus effectuer de petites missions confiées par le Lord, mais j’avais bien conscience d’être loin d’être le mangemort en qui il avait le plus confiance et cela ne me gênait pas du tout. Après tout, je n’aimais et n’aimerai sûrement jamais le servir, c’était bien pour cela que j’étais maintenant un traître. Que je tourne le dos à ma famille, à mon nom et certains diraient à mon sang en fournissant des informations au ministère mais voilà ma femme était bien plus importante que quiconque d’autres. Je me rendais compte que mes agissements de la semaine passée avaient été à l’inverse de cette affirmation mais Mina avait mal agis au mauvais moment et avait subi les conséquences de l’accumulation de choses alors qu’elle n’avait en vérité été que la goutte d’eau ayant fait déborder le vase.

Je venais donc de finir une journée de travail auprès de mon mentor, pour une fois, je n’étais pas allé fournir d’informations au ministère, pour la simple et bonne raison que je n’avais strictement rien de nouveau et que l’on ne m’avait en aucun cas convié à venir voir mon contact au ministère. Ce qui m’arrangeait plutôt bien, j’étais bien trop préoccupé cette semaine par le moyen de me faire pardonner par ma femme un acte que je jugeais impardonnable. J’avais dépassé mes limites et il était inconcevable pour moi que Mina ne m’en veuille, même si après cela je lui avais rendu sa liberté pour soulager un peu ma conscience et que je faisais au mieux depuis ce soir-là pour ne pas trop la croiser. Lorsque je la voyais, je ne revoyais que ce que j’avais fait et la façon dont je l’avais traité. Je l’avais traité avec encore moins d’attentions que j’en avais toujours données à mes conquêtes. Il était très grave pour moi de me dire que j’avais pu traiter ma femme comme moins qu’une conquête. Je me souvenais aussi le plaisir que j’avais ressenti en agissant ainsi et cela me faisait peur. Je ne voulais pas que la colère me pousse à recommencer parce que j’en ai ressenti un plaisir fort. Je ne voulais surtout jamais refaire la même erreur avec ma femme, une fois avait déjà été de trop. J’espérais au moins pouvoir me contrôler à l’avenir, je savais que ma femme pourrait peut-être me pardonner cette fois mais pas forcément si je recommençais et je n’oubliais pas qu’elle était une mangemort et capable de tuer. De mon côté, je savais que je ne serais sûrement pas capable de tuer ma femme, après tout, je trahissais bien pour sauver sa vie, j’étais même prêt à mourir tout cela pour qu’elle reste vivante et libre. D’ailleurs le fait de lui mentir sur mes allégeances n’était pas pour me donner plus envie de rester à la maison.

J’avais toujours l’impression qu’elle finirait par lire dans mes yeux que je n’étais plus le même homme. Que j’avais finalement choisi d’agir comme me le conseillait ma raison en trahissant pour tenter de donner le maximum de chance de liberté à ma famille. Pour avoir la chance de vivre toute ma vie avec ma femme, de voir notre ou nos enfants grandir quand nous en aurions. D’éduquer une nouvelle génération de Lestrange. Je savais que j’avais trahis ma famille et ma femme en agissant ainsi mais il ne fallait pas oublier que je n’avais jamais désiré prêter allégeance et que je m’y étais en quelques sortes retrouvés forcés par mon amour pour ma femme bien que j’ai pris volontairement la marque. Je ne serais jamais capable de la fidélité de ma mère, mon père ou même ma femme ou d’autres membres importants chez les mangemorts. Mon bouquet à la main, je transplanais chez moi, j’avais fait préparé un dîner français pour ma femme et j’avais demandé à mon elfe de maison de la prévenir que je désirais que nous dînions ensemble tous les deux ce soir en tête-à-tête au manoir en lui précisant bien l’heure. J’avais une heure d’avance, ce qui me laissait le temps de prendre une douche et de changer de tenue pour une tenue plus décontractée.

Je montais rapidement dans ma chambre prendre une chemise blanche et un pantalon dans le dressing, je finis avec un pantalon noir. Je partis rapidement dans la salle de bain, en emportant le bouquet avec moi, je voulais l’offrir moi-même à ma femme et qu’elle ne puisse le voir avant. Je pris rapidement ma douche et je m’habillais des vêtements fraîchement sortis du dressing. Une fois prêt, je me rendis directement dans la salle à manger, pour vérifier que tout était en place. Comme tout était prêt, j’attendis patiemment ma femme jusqu’à son arrivée. Lorsque finalement elle entra, je pris sa main pour lui faire le baisemain avant de lui accorder un sourire. « Madame Lestrange, puis-je me permettre de vous offrir ce bouquet ? » M’enquis-je le plus poliment du monde, je savais que ma femme pouvait voir toute la tension habitant mon corps, c’était bien pour cela que je l’avais au maximum évité depuis une semaine, me contentant de quelques mots échangés et de la rejoindre dans notre lit lorsque finalement je venais me coucher. Je n’avais pourtant pu m’empêcher de l’enlacer à chaque fois que j’étais venu dormir en sa compagnie. « J’espère que tu apprécieras ce dîner en ma compagnie. » Annonçais-je en français mais je devais m’avouer que j’étais complètement perdu dans les sentiments que je pouvais ressentir pour ma femme en cet instant. L’amour, la culpabilité, la honte et d’autres, j’espérais juste qu’elle n’aborderait pas le sujet durant le dîner.
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Mer 15 Juin - 18:32
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Comment exprimer mon état depuis ces derniers jours… Je ne savais si j’avais envie de lui en vouloir, de l’ignorer ou simplement oublier. J’étais surtout anxieuse… Je voulais un enfant mais pas de cette manière, pas du résultat d’autant de tensions et de brutalité. Je n’étais surtout pas moi-même à cause de cela. Malheureusement, je ne pourrai savoir si cet instant sans amour donnerait naissance à notre premier héritier… Pour cela je devais attendre. Je prenai donc sur moi pour tenter de ne plus penser et agir comme s’il ne s’était bien passé. Je ne voulais pas entrer dans l’engrenage de la rancune mais je ne dirai pas non plus faire quelques efforts pour mon époux. Je ne cherchai aucun contact. A chaque fois qu’il était dans la même pièce que moi, je ne pouvais m’empêcher de penser à cet instant brutal et je ne pouvais tout simplement pas agir comme avant. Je me renfermais sur moi sans un mot. Le silence malheureusement pouvait être plus dangereux qu’un sort bien placé.
De ma liberté retrouvée, je n’avais pas tardé à retrouver le maître et mettre Levinson dans une position délicate. J’avais conscience avoir trahi mon ami mais j’avais un instinct de survie bien trop prédominent pour agir autrement. Je savais cependant rêver de pouvoir voir mon amie nous rejoindre. Avec de tels agissements, j’allais peut-être pouvoir la voir finir par céder…
Je rentrai ainsi d’une journée à l’extérieur. Après mon enferment, je restai que peu de temps à la maison et retrouvant peu à peu la forme, j’avais décidé aujourd’hui faire les derniers tests à l’hôpital pour savoir si je pouvais reprendre mes activités. Il allait donc que je reprenais dès demain mais cela, Arcturus ne le savait encore. Comment réagirait-il ? En avais-je cependant la considération ?
Entrant chez moi, je laissai l’elfe de maison me débarasser de ma cape d’hiver avant de marcher dans le couloir qui menait au salon tout en consultant un courrier que m’avait donné un elfe de maison. En entrant, je vis Arcturus. Je posai le courrier sur la commode, hésitante tout de même à lui offrir un quelconque intérêt. Cependant son approche interpella ma méfiance et le bouquet dans sa main, ma curiosité. J’hésitai à reculer d’un pas en posant ma main non loin de ma baguette mais je me retins de justesse alors qu’il prit ma main pour l’embrasser de la façon la plus courtoise possible. Etonnée de ce regain d’approche de sa part – il m’avait tout de même aussi pas mal évité – je ne dis rien. Il m’accorda un sourire auquel je ne pouvais m’empêcher de rester méfiante. Par la suite, il me demanda :
« Madame Lestrange, puis-je me permettre de vous offrir ce bouquet ? »
Il était tendu et il le pouvait. Je n’étais moi-même que peu à l’aise avec autant de formes dans ses attentions. Le bouquet n’arrangeait rien. Il était le genre de bouquets qui me faisaient totalement craquer d’ordinaire mais que dire très franchement sur cet acte. Faisait-il cela par amour ou besoin de se racheter ? Mais ma question allait sur mon acceptation ou non d’un tel revirement de situation. J’avais la sensation qu’il m’achetait pour se faire pardonner plus qu’un simple agissement purement amoureux. Ainsi cela allait se passer ainsi entre nous ? J’aurai confiance, nous nous disputerons un jour, il agira de façon brutale et se fera ensuite pardonner par mille attentions justes par culpabilité avant de recommencer ? Je n’oubliais pas sa douceur mais je ne pouvais tolérer un tel agissement aussi facilement en me laissant acheter aussi vulgairement.
« J’espère que tu apprécieras ce dîner en ma compagnie. m’explima-t-il en français.
Cependant à ses mots, je repoussai le bouquet de ma main. Je n’en voulais pas. Il était un affront à ma personnalité. Je l’aimais mais je refusai de me laisser acheter de cette façon après ses actes. Il ne me noierait pas dans ce cercle infernal. Je ne voulais pas que les cadeaux soient le résultat de ses faiblesses et brutalité. Je m’y refusais. Le laissant alors peut-être pantois sans trop savoir comment réagir face à un tel refus, je lui dis :
« Des fleurs ne pourront pas excuser tes actes. »
Il ne m’achèterait pas aussi facilement…
« J’accepte cependant de dîner en ta compagnie comme le veut mon statut et mon rang. »
Ma réplique était sèche et cinglante. N’avait-il pas voulu d’une telle chose ? Je le faisais pertinemment exprès. S’il voulait se faire pardonner, il devra ramper. Je ne serais pas facile à pardonner. Je n’oubliais pas ma place. Je lui expliquai simplement au travers de mes mots que ce n’était pas parce que je n’en parlais pas que je n’y pensais pas et que je l’acceptai. Je ne lui pardonnai pas et peut-être ne le pourrai-je tant que je n’aurai pas la certitude d’être de nouveau enceinte. Malheureusement, pour en avoir la persuasion, je n’étais pas prête à le laisser me toucher… Je n’avais pu me défendre une fois, je ne referai pas la même erreur… J’étais bien plus préparée à une récidive qu’il ne pourrait l’imaginer. Si je devais lui faire ingurgiter par surprise une potion qui le paralyserait, je n’hésiterai pas… J’enlevai ma main de la sienne en détournant mon regard vers la table. Elle était dressée et une bougie y siégeait. Je ne fis aucune remarque sur sa tenue. Il avait clairement fait des efforts mais je refusais de les voir. Je pourrai y céder bien trop facilement à cause de mes sentiments mais je voulais lui donner une leçon qui l’empêcherait de recommencer. Je reportai alors mon regard sur lui avant de partir en direction de la table pour m’y installer et le laisser faire autant. Je lui dis, alors que l’elfe de maison s’apprêtait à débuter le service :
« Je ne me coucherai pas tard. Demain je dois reprendre mon travail. »
Le ton était donné. J’avais pris ma décision et ma voix était sans possibilité de négociation. J’étais distante, froide et décisive. Comment le prendrait-il ?
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Dim 19 Juin - 23:31
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J’avais tout fait préparer pour ce dîner en compagnie de ma femme. Je ne m’attendais pas à ce qu’elle me pardonne facilement mes actes, je ne le désirais même pas. Une part de mon être implorait son pardon, mais la seconde ne désirait qu’une seule et unique chose, qu’elle me repousse, qu’elle me dise que mes actes étaient parfaitement impardonnables, que je devais en avoir honte. J’en avais honte, je m’en voulais même, je me sentais coupable d’avoir ainsi agit avec ma femme. Pourtant les faits étaient les faits. Je ne compris pas pourquoi qu’elle repoussa le bouquet que je lui tendais dans l’espoir de lui faire plaisir et un peu je devais l’avouer de me faire pardonner. « Des fleurs ne pourront pas excuser tes actes. » J’en avais parfaitement conscience, je n’avais aucun besoin qu’elle exprime cela. « J’accepte cependant de dîner en ta compagnie comme le veut mon statut et mon rang. » J’étais soulagé qu’elle accepte au moins le dîner, même si je ne comprenais pas pourquoi qu’elle refusait mes fleurs. Il me fallait bien commencer par quelques parts pour racheter mes actes. Des fleurs c’était un début plus que correct, surtout que nous n’avions fait que nous éviter depuis que les événements s’étaient passés. Ce qui n’avait pas été pour me gêner, mais voilà, nous n’en restions pas moins un couple marié et nous allions devoir passer au-dessus de mes actes et mes bassesses. Parce que oui, mon acte avait été bien bas et indigne de mon sang et de mon rang, du moins à mes yeux. Je n’avais désiré rabaisser ma femme à ce rôle. Je savais qu’elle n’avait pas mérité la manière dont je l’avais traitée. Elle avait été trop loin, mais pas au point d’en arriver là, personne ne pouvait arriver au point qu’on en vienne à abuser d’elle de la sorte. En fait, je savais que ce n’était pas complètement de sa faute, mais aussi de la faute de soucis extérieur que j’avais craqué, que j’avais laissé ma colère et mes instincts les plus mauvais prendre le dessus sur l’homme raisonnable que je pouvais être. Elle finit par prendre place à la table dressée alors que je fis apparaître un vase dans lequel je plaçais le bouquet de fleurs. Je pris moi-même place à la table et un elfe fit son apparition afin de commencer le service de notre dîner. « Je ne me coucherai pas tard. Demain je dois reprendre mon travail. »

Une chance que je n’étais pas en train de boire, sinon j’aurais eu l’air fin pour un sang-pur lorsque j’aurais recraché le contenu de ma bouche sur la table. Comment ça, elle reprenait son emploi demain ? Quand comptait-elle m’en parler ? Le fait qu’elle reprenne le travail n’était pas une chose dont nous aurions dû parler un peu tous les deux. Oui, je me suis comporté comme le dernier des imbéciles, mais elle n’en reste pas moins ma femme et elle aurait dû m’en parler avant d’aller à Ste Mangouste afin de reprendre le travail comme si l’accident n’était jamais arrivé. Comme si elle n’avait pas perdu notre enfant et faillit mourir pour une cause sans autre but que mettre sur un trône un incapable n’accordant rien même à ses serviteurs, qui dans le fond, ne sont pas mieux traités que la vermine qu’ils traquent et tuent. M’enfin, il n’était pas temps pour moi de m’énerver une fois de plus après les mangemorts, surtout que je ne voulais en aucun cas que ma femme ne puisse ne serait-ce que penser que je me trouvais être un traître. Après ce que je lui avais fait, elle serait sûrement bien capable de me livrer elle-même dans un premier temps à mes parents avant de les laisser me ramener devant le Lord afin qu’il choisisse lequel d’entre eux aurait le plaisir de mettre un point final à mon existence. J’en aurais presque ri, si je n’avais désiré éloigner toute pensée du Lord de mon esprit. Tout comme l’ensemble des pensées relatives à mon nouveau statut d’espion pour le ministère. Je me concentrais donc sur le désagrément présent, le fait d’apprendre que ma femme avait une nouvelle fois agit sans tenir compte de son statut de femme mariée, c’est-à-dire, sans me concerter avant de décider de reprendre son emploi officiel. « Ne penses-tu pas qu’il aurait été plus avisé de ta part de me prévenir avant de décider ainsi de reprendre ton emploi ? » Mon ton avait été bien plus sec que je ne l’avais désiré.

La nouvelle avait un peu de mal à passer, je devais l’avouer. Surtout qu’elle travaille avec des mangemorts qui auraient très bien pu m’en parler sans que je n’en sache rien avant qu’elle ne me l’annonce. Je tenais à garder une bonne réputation et à laisser son honneur au nom de Lestrange. Du moins, je voulais que ma femme agisse comme une femme de sang-pur et non comme une gamine en pleine crise d’adolescence décidant de faire ce qu’elle veut quand elle le veut. Elle semblait oublier qu’elle n’était plus une enfant et bien une femme qui devait non plus des comptes à un père mais à un mari. J’avais eu conscience avant même de l’épouser qu’elle n’avait plus du tout conscience de ce genre de valeur, qu’on l’avait bien trop laissé vivre librement, mais j’avais cru que les restes de son éducation l’aideraient à agir au moins comme une femme de sang-pure pour ce qui pourrait concerner notre apparence extérieure, je ne pensais même pas à ce qui se passait rien qu’entre nous, là, je ne voulais que de l’égalité. « Tu dois arrêter d’agir comme si tu vivais encore telle une jeune fille, tu es une femme, tu es ma femme. Et notre sang, notre rang et les traditions veulent que tu me concertes avant d’agir, du moins, j’ai le désir d’être informé de tes actes pour ne pas risquer de l’apprendre de la bouche d’autrui. » C’était un reproche à peine masquer alors que l’elfe de maison finissait de nous servir l’entrée à base de poisson et le vin allant de pair avec cette entrée. Je savais que j’étais en train de m’éloigner de ce dîner d’excuse que j’avais désiré préparer, mais en même temps, c’était que ma femme ne faisait aucun effort pour faciliter les choses, ce que je pouvais parfaitement comprendre.

« Je ne m’attends pas à ce que tu me pardonnes, je ne le désire en aucun cas. Cependant, nous sommes mariés et nous allons devoir faire notre vie ensemble, toute notre vie. Je ne compte pas refaire une telle chose un jour, te faire cela une fois m’a parfaitement suffi pour toute une vie. Mina, je n’aspire qu’à retrouver notre passion d’avant ton accident, à retrouver les époux que nous étions avant cet accident. Je conçois que tu as besoin de laisser du temps passer avant de me laisser te toucher à nouveau, mais tu restes ma femme et je veux qu’en dehors du lit conjugal, tu continues à agir comme tel. Je ferais de mon côté, mon possible pour racheter ma faute auprès de toi, mais si tu rejettes toutes mes attentions, comment souhaites-tu que j’y parvienne ? » Assurais-je à ma femme avant de lever mon verre en sa direction pour trinquer. « A la reprise de ton travail. » La joie n’était absolument pas dans mes mots et on pouvait même y sentir une pointe de désapprobation que je ne tentais pas de cacher. Je bus une gorgée de mon verre avant d’attendre une réaction de ma femme, ne touchant pas du tout à mon entrée.
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Sam 2 Juil - 10:59
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J’avais fait exprès de choisir de reprendre mon travail sans lui en demander son avis et ce malgré ce qu’il s’était passé. Le testai-je ? Certainement. J’étais curieuse de savoir s’il oserait dire quoi que ce soit alors qu’il avait certainement grandement à se faire pardonner. Je ne lui criai pas dessus. Cela ne servait strictement à rien si ce n’était m’égosiller pour rien. J’avais donc opté pour la subtilité et décidée à lui faire payer ses actes, j’étais assez sournoise pour lui enfoncer un poignard là où je le pouvais alors qu’il ne sentirait pas le coup venir. Je l’aimais mais je lui en voulais et si je n’avais pas eu le goût du sang depuis mon accident, si j’avais même pensé peut-être retrouver une certaine paix et rédemption, ses actes avaient coulé une avancée qui aurait pu lui servir à l’avenir. Dire retrouver mes anciennes marques serait cependant faux. Dans le passé, ma mémoire se jouait de moi parce que je n’avais pas le courage ou encore la force de supporter mes propres actes abominables. Aujourd’hui, j’avais mûri… Ce détail n’était pas très rassurant.
J’étais donc assise à table alors que l’elfe de maison se contait de nous servir. Le chaton s’était posé de mon côté dans un simple silence comme le présage d’une accalmie.
« Ne penses-tu pas qu’il aurait été plus avisé de ta part de me prévenir avant de décider ainsi de reprendre ton emploi ? s’enquit-il sèchement.
- Non, lui répondis-je simplement.
- Tu dois arrêter d’agir comme si tu vivais encore telle une jeune fille, tu es une femme, tu es ma femme. Et notre sang, notre rang et les traditions veulent que tu me concertes avant d’agir, du moins, j’ai le désir d’être informé de tes actes pour ne pas risquer de l’apprendre de la bouche d’autrui, me repprocha-t-il.
- Mais n’est-ce pas ce que je suis en train de faire mon cher époux ? Je te préviens ce soir après prise de décision en cette après-midi. Je reprends mon travail puisque je ne suis pas enceinte. Cela n’est que logique, du moins pour une personne capable d’un raisonnement minimum… rétorquai-je d’un sourire fin et calculé avant de prendre mon vin blanc dans un air parfaitement innocent.
- Je ne m’attends pas à ce que tu me pardonnes, je ne le désire en aucun cas.
- Cela tombe bien puisque je ne désire point jouer la parfaite idiote qui laisse passer les violences de son époux sans réagir, le coupai-je.
- Cependant, nous sommes mariés et nous allons devoir faire notre vie ensemble, toute notre vie. Je ne compte pas refaire une telle chose un jour, te faire cela une fois m’a parfaitement suffi pour toute une vie. Mina, je n’aspire qu’à retrouver notre passion d’avant ton accident, à retrouver les époux que nous étions avant cet accident. Je conçois que tu as besoin de laisser du temps passer avant de me laisser te toucher à nouveau, mais tu restes ma femme et je veux qu’en dehors du lit conjugal, tu continues à agir comme tel. Je ferais de mon côté, mon possible pour racheter ma faute auprès de toi, mais si tu rejettes toutes mes attentions, comment souhaites-tu que j’y parvienne ? assura-t-il comme si tout était finalement de ma faute. A la reprise de ton travail. » décida-t-il alors de trinquer.
Je n’étais cependant pas idiote. Je savais qu’il n’approuvait clairement pas. Cependant, je ne lui demandai pas son avis. Décidée à ne pas le laisser me toucher de moi-même, je savais très clairement ne pas être prête à retomber enceinte. Cela se saurait si nous pouvions féconder simplement par la pensée. Du reste, je me fichais bien de ses attentes sexuelles. S’il voulait se faire pardonner, qu’il pense à ranger sa virilité dans un placard. Là était ma décision. Et que je ne le vois pas fricoter avec d’autres parce que j’aurai tôt fait de l’en priver définitivement et d’une façon sanguinaire. Je levai donc mon verre avec un regard qui n’avait rien d’innocent. Je bus à ce verre avant de faire exprès de savourer ce poisson comme si la situation ne m’atteignait pas. Je ne lui donnerai pas ce plaisir de montrer mes affectations. J’étais amoureuse de cet homme et ses actes ne semblaient pas avoir brisé ce lien, ce qui m’agaçait davantage. J’avais le sentiment pouvoir le pardonner de tout et cela m’énervait plus encore que ses propres actes. Etais-je à ce point faible ? J’entendais déjà Bellatrix rire de la situation et me dire que je ne méritai que ce qu’il m’avait fait. La naïveté était un défaut que je ne risquai plus de posséder. Me renforçant à ses actes, je lui dis simplement :
« Tes attentions sont veines. Je ne veux ni bouquet de fleurs, ni chocolat, ni milles excuses. Cela n’effacera pas tes actes. Tu veux racheter tes actes ? Il n’y a rien à pardonner. Tu as été trop loin et pour l’instant j’ai décidé de m’en offenser. Estime-toi seulement heureux que je me contente simplement de t’ignorer un minimum, dis-je en regardant le couteau que je tenais dans les mains avec ce sourire dangereux. Je suis capable de pire, le regardai-je alors dans les yeux. Mais je dois bien te remercier d’une chose. Tu me rappelles que la douceur et la gentillesse ne font que nous rendre faible. »
Je plantai alors le couteau dans la table en le fixant droit dans les yeux. Je joignis alors mes deux mains devant moi avant de le regarder et lui dire ouvertement :
« Je te respecterai en public parce que je n’ai pas un intérêt particulier à déshonorer le nom de ma mère adoptive mais n’attend rien de moi en privé. Je souhaite une chambre à part. Me la fourniras-tu ? Le refus est dans ton droit mais ne t’attend pas à un rapprochement en cas de refus. Aujourd’hui tu me donnes envie de vomir et je préfère éviter toute proximité au maximum. »
J’avais été très dure dans mes propos mais je n’allais pas le laisser s’en tirer si facilement. Du reste, si j’allais le respecter, ce n’était certainement pas pour lui. Je refusai de déshonorer Bellatrix par une attitude déplacée alors même que je portai son nom. C’est peut-être même ce qui me faisait rester à table alors même que j’avais fini précédemment mon plat. Je dis alors dans un sourire malsain :
« Quel est la suite du programme ? »
Je balayais d’une démonstration de main la table comme si je parlais du repas. Au fond, nous savions cependant tous les deux que je parlais de notre avenir à tous les deux.
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Dim 3 Juil - 10:48
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Même si je voulais tenter de rétablir la situation avec ma femme, je devais bien avouer qu’elle allait un peu trop loin dans ses paroles. Non, mais comment avait-elle pu se rendre à Ste Mangouste pour parler de sa reprise du travail sans même venir m’en parler. J’ai bien conscience de ne pas avoir été l’époux parfait par mes actes et mes paroles ces derniers temps, surtout mes actes. Cependant, ce n’est aucunement une raison pour agir de la sorte et aller contre l’ordre normal des sang-purs ou l’homme décide pour la femme. Une pensée plus que machiste, mais c’est mon éducation et elle a reçu la même un jour de ses parents, elle ferait mieux de s’en souvenir au lieu de penser que c’est d’agir comme si ce qu’elle faisait pouvait arranger quoi que ce soit. Je me mis à manger comme elle le faisait mais je n’avais plus réellement faim. Je ne supportais pas très bien cette tension avec ma femme, j’avais envie de la retrouver, même si je ne me pardonnais pas mes actes et que je savais que je ne la toucherais pas trop intimement avant un moment, j’avais besoin de sa présence. Mes sentiments pour elle me poussaient à aller chercher son pardon alors que mon dégoût de moi-même et de mes actes me dictaient de m’éloigner d’elle et de partir très loin pour ne plus lui refaire de mal. Une part de mes sentiments disait aussi cela, mais la plus grande voulait simplement retrouver la présence de ma femme. Je savais que je n’étais pas prêt de retrouver ma complicité avec ma femme, je n’oubliais pas qu’elle avait passé bien trop de temps en compagnie de ma mère pour ne pas être assez forte pour me tenir tête.

J’étais loin d’être un imbécile, mais je comptais tout de même sur Mina pour au moins agir comme une femme digne de son rang en public. Je me fichais qu’en privé elle m’ignore ou me tourne le dos, je voulais simplement que notre image public reste intacte autant pour mon avancée politique que pour le nom des Lestrange et pour ne pas nous faire remarquer chez les mangemorts. On avait déjà que trop été remarqué mais en plus, je ne voulais pas qu’on attire l’attention pour ne pas prendre le risque de dévoiler ma trahison. « Tes attentions sont vaines. Je ne veux ni bouquet de fleurs, ni chocolat, ni milles excuses. Cela n’effacera pas tes actes. Tu veux racheter tes actes ? Il n’y a rien à pardonner. Tu as été trop loin et pour l’instant j’ai décidé de m’en offenser. Estime-toi seulement heureux que je me contente simplement de t’ignorer un minimum » Si je n’avais pas été si visible pour ma femme, j’aurais sûrement avalé ma salive assez difficilement. Je n’avais pas peur de Mina, loin de là même, je la savais dangereuse, mais c’était aussi l’une des raisons qui avait fait que je l’avais épousé, je ne pouvais donc craindre sa dangerosité. Par contre, je craignais les apprentissages que ma mère avait pu lui faire, c’est justement cela qui me fit me sentir soulagé qu’elle se contente de s’offenser.

« Je suis capable de pire, mais je dois bien te remercier d’une chose. Tu me rappelles que la douceur et la gentillesse ne font que nous rendre faible. » Je ne pris même pas la peine de cacher le fait que je levais les yeux au ciel. J’avais vraiment l’impression d’entendre ma mère en cet instant, ne pensait-elle pas, la grande Bellatrix Lestrange, que l’amour était une faiblesse. Ma femme venait juste d’utiliser d’autres mots, mais les deux idées se rapprochaient. Je voyais bien en ma femme maintenant une femme ayant passé bien du temps en compagnie de ma génitrice. Parfois je me demandais pourquoi la vie avait fait que j’étais tombé amoureux de la protégée et presque fille de ma mère. Je n’en avais pas déjà assez avec Bellatrix, il fallait en plus que j’épouse la femme qu’elle avait formé en plus d’avoir grandi avec Dora qui il faut l’avouer n’est pas non plus un cadeau. Peut-être était-ce justement parce que j’ai déjà des années d’expériences dans la gérance des femmes vouées à devenir des Lestrange. La preuve en était que Mina était bien une Lestrange, son couteau qui avait fini planté dans la table, quoi que je le préférais dans la table que dans n’importe quel partie de mon corps. « Je te respecterai en public parce que je n’ai pas un intérêt particulier à déshonorer le nom de ma mère adoptive mais n’attend rien de moi en privé. Je souhaite une chambre à part. Me la fourniras-tu ? Le refus est dans ton droit mais ne t’attend pas à un rapprochement en cas de refus. Aujourd’hui tu me donnes envie de vomir et je préfère éviter toute proximité au maximum. » Je fus froissé par le fait qu’elle me dise faire des efforts en l’honneur de ma mère et non pour moi et notre nom. Pour la suite pourtant je la comprenais bien que je désirais l’avoir dans notre lit conjugal. Le seul moyen que nous ayons de réussir peut-être à nous retrouver était justement de nous forcer à communiquer. Ce n’était pas sans raison que j’avais choisi d’organiser ce dîner, nous devions un peu communiquer elle et moi, bien que je continuerais à lui faire des secrets. Je ne voulais pas laisser notre relation se dégrader, parce que mes sentiments se trouvaient toujours être présent et profond. Je ne voulais pas avoir pris la marque vainement, ni même avoir envenimé d’autant plus mes relations avec mes parents pour tout détruire par un acte de trop initié par la colère et le surmenage. « Quel est la suite du programme ? »

Je restais muet face à cette question. J’avais bien conscience qu’elle ne parlait pas du dîner mais bien de la suite de notre vie. De l’avenir qui nous ouvrait les bras. Qu’avions-nous comme avenir ? Actuellement nous agissions comme n’importe quel couple de sang-pur, sauf que contrairement à tous les mariages arrangés, nous avions des sentiments l’un pour l’autre. C’est sûrement la raison qui fait qu’elle prend si mal mes actes et sûrement la raison pour laquelle je me sens si coupable d’avoir eu de tels agissements envers ma femme. « Je n’ai pas plus envie de te toucher que tu n’as envie de me toucher, du point intimement, sexuellement. Je ne pourrais pas, les images de mes actes me hantent, Mina. Je n’ai à aucun moment voulu te faire cela. Même si tes actes étaient plus que déplacés, je n’avais aucun droit de laisser ma colère, ma violence et une pulsion sexuelle me faire agir de la sorte. Je suis ravi d’entendre que tu te contentes de t’offenser de mes actes, je n’ai aucun désir de découvrir les tortures les plus tordues que ma mère t’a enseigné. Te donne-t-elle depuis notre relation des cours particuliers de comment torturer à mort mon fils ? » M’enquis-je. J’étais froissé que Mina puisse dire ne vouloir agir correctement en public que pour ma mère. Je savais que les relations entre ma femme et ma génitrice avaient été changés par notre mariage et c’était ma manière de lui faire savoir que c’était moi le fils de Bellatrix, même si elle était sa fille adoptive, je restais du sang des Lestrange et elle n’était une Lestrange que grâce à moi. Je fis venir un elfe qui desservit la table pour amener un second plat. A son départ, je plantais mes yeux dans ceux de ma femme. « Nous ne ferons chambre à part. Je peux à la rigueur t’accorder le fait que nous mettions deux lits dans une de nos chambres, mais je ne veux pas que nous agissions comme tous les sang-purs du monde. Faire chambre à part ne ferait que nous conduire vers la situation normale de toute notre société. Je ne désire pas n’être que ton époux, ne venir te visiter que quelques fois par semaine pour vider mes bourses et tenter d’enfanter. Je ne t’ai pas épousé pour cela. » Annonçais-je parlant de notre avenir en quelques sortes. Cependant, j’avais conscience depuis que j’avais vu mon cousin que si Mina ne changeait pas, nous finirions par nous séparer ou par vivre tel des étrangers dans notre manoir. Je savais que ma trahison n’aidait pas dans les tensions entre nous, même si Mina ne le sait, j’ai conscience qu’elle peut avoir noté un changement en moi.

« De plus, nous devons communiquer. Nous ignorer ne nous mènera à rien sinon à nous éloigner. Je ne donnerais pas ce plaisir à ma mère. J’ai déjà perdu un descendant ou une descendante par mon incompétence, je ne laisserais pas mes actes ignobles me prendre ma femme. Je t’aime, Elmina.Je sais que je n’aurais pas ton pardon, sûrement jamais. Je ne le cherche pas, je ne cherche pas à ce que tu me pardonnes mes actes, je considère même que tu es en droit de me faire payer cet acte. Cependant, je veux tout faire pour que nous retrouvions une vie de couple relativement similaire à celle que nous avions précédemment. Dans les semaines et mois à venir, nous n’allons sûrement pas nous voir autant que nous le désirons, entre ton emploi, mes études, mes nouveaux engagements au ministère et en plus nos missions pour le Lord. Je pense que nous aurons bien le temps de reconstruire et fortifié cette relation que j’ai fragilisé par mes actes insensés. » J’avais volontairement choisi de lui parler en français. Je préférais user de langues étrangères, même à la maison, j’en avais toujours eu l’habitude et j’aimais avoir mes vraies conversations sérieuses dans une langue ne pouvant être comprise de tous. Je fixais mon regard dans celui de ma femme. J’espérais qu’elle allait être d’accord avec moi sur cela. Surtout que je ne voulais lui accorder le fait de faire chambre à part. Je ne voulais juste pas qu’elle dorme loin de moi. C’était de l’égoïsme pur et simple, mais j’avais besoin de pouvoir au moins la voir. Je savais qu’en faisant chambre à part, nous allions couper toute communication en dehors des événements officiels et je ne désirais cela. « Comment vois-tu toi la suite ? C’est bien beau que je ne dise ce à quoi j’aspire, mais toi, que désires-tu ? » M’enquis-je très calmement, en buvant une gorgée de mon verre sans la quitter du regard.
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Dim 3 Juil - 18:38
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Quel était la suite du programme ? C’était à lui de me le dire. Honnêtement, je n’étais pas encline à réfléchir à une potentielle alternative. Tout ce que je voyais, c’était l’homme que j’aimais et rien que de savoir l’idée de pouvoir lui pardonner me donnait envie de vomir parce que je réalisais mes faiblesses. Il détenait mon cœur et je ne savais comment lutter contre cela. Bellatrix avait raison. On ne pouvait pas se fier aux hommes. Cependant que faire quand le cœur vient s’en mêler ? Comment faisait Bellatrix pour gérer sa relation avec Rodolphus. Etait-il le parfait toutou ? Je l’imaginai mal et pourtant j’avais la sensation que Bellatrix avait un talent certain pour le contrôler à sa façon quand elle le désirait vraiment. Son talent me laissait perplexe. A moins qu’il ne faille simplement du temps et de l’amour ? Je savais que Rodolphus était aussi faible que son fils pour sa femme. Cependant je doutais que Rodolphus ait un jour fait ce qu’Arcturus avait osé. En même temps Bellatrix ne semblait pas le provoquer non plus autant que moi, du moins pas en public. Demander conseil à ma mère pouvait être une idée mais je savais que Bellatrix serait influencée par la haine de son fils. Je ne pouvais malheureusement que compter sur moi et faire avec ce que j’avais sous la main. Je me haïssais plus que je ne le détestai lui. C’est fou ce que le tuer résoudrait bien des problèmes à tous. Mais non… je ne pouvais ! J’étais bien trop bêtement amoureuse pour cela ! Quelle tache !!!
A ma question, il resta un instant muet. Je le fixai sans un remord et sans aucune affection. Je n’avais pas le droit de flancher. Il finit ainsi par dire :
« Je n’ai pas plus envie de te toucher que tu n’as envie de me toucher, du point intimement, sexuellement. Je ne pourrais pas, les images de mes actes me hantent, Mina. Je n’ai à aucun moment voulu te faire cela. Même si tes actes étaient plus que déplacés, je n’avais aucun droit de laisser ma colère, ma violence et une pulsion sexuelle me faire agir de la sorte. Je suis ravi d’entendre que tu te contentes de t’offenser de mes actes, je n’ai aucun désir de découvrir les tortures les plus tordues que ma mère t’a enseigné. Te donne-t-elle depuis notre relation des cours particuliers de comment torturer à mort mon fils ? »
J’aimerai bien ! Cependant si son père lui tournait le dos à cause de moi, Bellatrix semblait faire de même à cause de lui. J’étais en train de perdre l’affection de la personne la plus importante à mes yeux depuis longtemps à cause d’un homme ! Terrible amour… Sentiments désastreux. Si j’avais su, je m’en serai bien préservé ! Moi qui pensais que cela serait facile… On m’avait pourtant prévenu : céder à la tentation et se laisser guider par ses émotions n’apportent rien de bon ! Oh je ne regrettai pas non plus mon mariage. Je n’en étais point là encore, cependant je me demandai sérieusement si je n’avais pas fait certaines choses trop hâtivement ou brusquement au lieu d’y réfléchir à deux fois. Ainsi, là était l’une des raisons de mon choix de reprendre le travail et de faire chambre à part. Je ne voulais pas tomber enceinte immédiatement même si mon cœur y aspirait ardemment. Je savais qu’avoir un enfant maintenant ne ferait que m’éloigner davantage de Bellatrix et du seigneur des ténèbres. Je ne voulais cependant pas faillir à mon devoir et être faible pour la seule raison de l’amour maternel.
A ses mots, je finissais donc par soupirer avant de lever les yeux au ciel et lui dire très franchement :
« Bellatrix m’en veut de t’avoir épousé. Je ne l’ai pas revu depuis Noël. »
C’était clairement un reproche. Tout n’est que de sa faute. C’était plus facile ainsi. De plus je n’aimais pas le ton qu’il employait en rappelant qu’il s’agissait de sa mère et non de la mienne. Certes c’était la vérité mais Bellatrix était bien plus importante pour moi que pour lui. Du reste, une part de moi aurait eu l’espérance d’être sa fille biologique. Loin de moi la volonté de renier mes origines mais je me sentais bien plus proche de Bellatrix aujourd’hui.
« Nous ne ferons chambre à part. Je peux à la rigueur t’accorder le fait que nous mettions deux lits dans une de nos chambres, mais je ne veux pas que nous agissions comme tous les sang-purs du monde. Faire chambre à part ne ferait que nous conduire vers la situation normale de toute notre société. Je ne désire pas n’être que ton époux, ne venir te visiter que quelques fois par semaine pour vider mes bourses et tenter d’enfanter. Je ne t’ai pas épousé pour cela. »
Voilà une chose dite. Une part de moi appréciait ses mots mais je savais que son choix me ferait courir à ma perte. Combien de temps avant de céder et lui pardonner ? Un jour ? Une semaine ? Un mois ? Un an ? Ce n’était qu’une question de temps…
« Soit… dis-je d’un air détaché.
- De plus, nous devons communiquer. Nous ignorer ne nous mènera à rien sinon à nous éloigner. Je ne donnerais pas ce plaisir à ma mère. J’ai déjà perdu un descendant ou une descendante par mon incompétence, je ne laisserais pas mes actes ignobles me prendre ma femme. »
Nous y revoilà… L’enfant. Je détournai le regard. Je ne voulais pas en entendre parler. Je m’en voulais assez moi-même. C’était le passé. Je préférai me tourner d’abord vers mon présent et ensuite vers mon avenir. Pour le moment donc je n’avais pas envie de partager réellement quelque chose avec lui et encore moins mon lit. Je m’agaçai donc en le fixant violemment. Il n’acceptait ? J’allais lui faire payer.
« Je t’aime, Elmina. »
Que m’importait !
« Je sais que je n’aurais pas ton pardon, sûrement jamais. Je ne le cherche pas, je ne cherche pas à ce que tu me pardonnes mes actes, je considère même que tu es en droit de me faire payer cet acte. Cependant, je veux tout faire pour que nous retrouvions une vie de couple relativement similaire à celle que nous avions précédemment. Dans les semaines et mois à venir, nous n’allons sûrement pas nous voir autant que nous le désirons, entre ton emploi, mes études, mes nouveaux engagements au ministère et en plus nos missions pour le Lord. Je pense que nous aurons bien le temps de reconstruire et fortifier cette relation que j’ai fragilisée par mes actes insensés. »
De belles paroles… Je refusai de les entendre. Je me contentai de manger la deuxième assiette.
« Comment vois-tu toi la suite ? C’est bien beau que je ne dise ce à quoi j’aspire, mais toi, que désires-tu ? »
Tiens ? Il s’intéressait enfin à mes propres désirs… ?
« Je désire retrouver la considération de ma mère. »
Ça avait le mérite d’être dit. Je le regardai droit dans les yeux pour lui bien faire savoir mes choix. Pour cela, et ce même si mon cœur aspirait à une réconciliation et un enfant, je n’étais pas prête à lui accorder ces deux points. J’étais blessée que ce soit dans mon orgueil comme dans mes sentiments.
Je finis par soupirer en repoussant mon assiette :
« Puis-je disposer ? »
Je venais de reprendre le couteau dans mes mains et je le faisais tourner entre mes doigts. Je perdais patience… J’étais à deux doigts de lui envoyer la lame en sa direction. Je savais parfaitement viser et à la moindre réponse négative, sans nul doute que je ne m’en priverai pas.
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Lun 4 Juil - 1:59
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« Je désire retrouver la considération de ma mère. » Une chance pour moi, je n’étais pas en train d’avaler une bouchée de mon repas ou quoi que ce soit, sinon elle aurait eu le plaisir d’avoir la considération de sa mère en allant lui annoncer ma mort par étouffement. Je laissais mon regard posé dans celui de ma femme, ma fourchette contenant une bouchée en l’air à quelques centimètres de mes lèvres. Mon couteau légèrement suspendu au-dessus de mon assiette. Je devais avoir l’air d’un parfait idiot en cet instant mais ses mots m’avaient choqué. Les seuls désirs énoncés ouvertement par ma femme étaient de retrouver la considération de ma mère et non pas de préserver notre relation à nous. « Puis-je disposer ? » Me demanda finalement Mina et je me contentais simplement de faire un mouvement de la main lui permettant le départ. Pas que je ne voulais pas lui parler, j’en étais parfaitement incapable.

Une fois Mina partit, je poursuivis mon repas du moins à ma manière, c’est-à-dire à coup de whisky-pur-feu. Ce n’était après tout pas de ma faute si depuis quelques temps, j’avais de plus en plus besoin d’alcool pour survivre à mes journées. J’avais sûrement bien trop d’attirance pour l’alcool ces derniers temps, je savais que je devrais me calmer. Cependant comment faire face à Mina agissant ainsi, faisant passer ma mère avant moi dans sa vie. Comment accepter qu’elle décide de tout faire dans mon dos, même si mes actes ne sont pas étrangers à sa réaction. Après un premier verre de bon whisky, je devais bien avouer me sentir mieux. Dire que j’avais simplement désiré passer une bonne soirée avec ma femme, que nous tentions de communiquer et d’avancer à la suite des derniers événements. Je finis par me prendre la tête entre les mains avant de finalement me lever. Saisissant d’une main mon verre et de l’autre la bouteille d’alcool. En moins de cinq minutes, j’étais enfermé dans mon bureau mais étrangement le contenu de la bouteille ne finit à aucun moment dans mon verre, mais contre le mur. Pourquoi ? Je n’en connaissais pas moi-même la raison. J’avais juste été pris une fois de trop par la constatation que je buvais beaucoup trop pour mon propre bien ces derniers temps et que mon penchant pour la boisson n’avait sûrement pas aidé lors de ma surréaction face à ma femme. Un long moment passa pendant lequel je ne fis strictement rien, je ne songeais même pas à penser, j’étais juste là. La tête entre les mains assis à mon bureau. Si seulement j’avais quelqu’un vers qui me tourner. A qui je pourrais parler de ce qu’il m’arrive, de ce que j’avais osé faire à ma femme. Mais je me voyais mal aller voir ma sœur pour lui parler de mes problèmes conjugaux avec ma femme. Je savais que je pouvais parler de tout avec Eiladora, mais voilà, ma vie intime avec ma femme était justement une chose que je ne voulais partager qu’avec ma femme.

Je finis pourtant par poser les yeux sur la montre, c’est que le temps était passé et qu’il commençait à être un peu tard alors que j’avais bien des plans pour le lendemain matin, sans pouvoir me permettre d’être en retard. C’est très calmement que je finis par rejoindre la chambre conjugale. Sans allumer aucune lumière, me contentant d’un trait fin filet de lumière émanant de ma baguette, je me déshabillais afin de n’être qu’en boxer pour passer la nuit le plus sereinement possible. Je me glissais dans le lit conjugal et je laissais mes pensées laisser la place à mes songes. Je choisis de laisser le sommeil m’emporter, en espérant que demain les choses se dérouleraient autrement et que la reprise de l’emploi de Mina l’aiderait à revenir plus rapidement vers moi. Le sommeil nous fait faire bien des choses étranges, puisque c’est la chaleur d’un corps contre le mien qui me réveilla, j’ouvris les yeux tout en laissant ma main chercher ses marques. J’avais conscience d’avoir ma femme collée contre moi mais je n’avais pas le souvenir d’avoir fait le moindre mouvement pour parvenir à cette posture. C’était sûrement le fait d’un mouvement tout à fait instinctif. J’attendis quelques instants pour voir si elle réagissait avant de poser un baiser un niveau de sa nuque. Reposant ma tête doucement en laissant mes doigts glisser tendrement sur l’avant-bras qui était accessible à mes doigts. Je voulais profiter égoïstement de ce moment où je pouvais la toucher sans qu’elle ne puisse rien me reprocher, bien que je restais dans des caresses tendres et ne cherchant à aucun instant à obtenir d’elle quoi que ce soit. Je laissais lentement mon esprit s’évader à nouveau vers les songes. Tenir ainsi ma femme contre moi avait un quelque chose de calmant, j’étais apaisé et je pouvais paisiblement laisser mon esprit s’évader pour me conduire vers les rêves les plus fous. Je laissais donc doucement mon esprit conscient céder à nouveau la place à mon subconscient. Je savais que si Mina venait à me repousser, je finirais pas ouvrir les yeux.
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Mar 5 Juil - 10:24
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Me laisser disposer était le mieux s’il ne voulait pas recevoir mon couteau dans la figure. Je me levai donc non sans un signe de tête avant de disparaître de la pièce et monter dans notre chambre. Je fermai la porte derrière moi. Posant ma main sur le bois de la porte, je ressentais quelques agacements. M’endormir fut plus que difficile à partir de cet instant. Je trouvai cependant le sommeil avant qu’il n’entre dans la pièce. Je ne sentis donc pas son arrivée dans le lit, tournant le dos à son côté.
Ce n’est donc que bien plus tard dans la nuit que mon corps s’anima avant moi en sentant la chaleur de mon époux dans mon dos. Réagissant par instinct, je ne le repoussai pas. Ses mains retrouvaient ses marques sans aucun geste négatif de ma part. Il déposa alors un baiser au niveau de ma nuque, provoquant un long frisson sur la ligne de ma colonne vertébrale. De son baiser, mon corps se colla instinctivement à lui et J’eus même un mouvement pour me placer d’une meilleure façon dans ses bras. Ses doigts glissèrent ainsi sur mon avant-bras en douceur sans aucune fin. Je ne sus combien de temps je passai ainsi à dormir bien mieux que les nuits précédentes avant que le soleil ne vienne doucement caresser sa peau et la mienne dans un réveil en douceur. Je sentis sa chaleur, ses bras, sa tendresse me tenir tout contre lui et doucement, je me réveillai sans réaliser sur l’instant la position dans laquelle je me trouvai. J’étais finalement tournée vers lui, ma tête reposant contre son torse et un de mes bras tenant le sien qui m’enveloppait. Je bougeai légèrement mais je sentis sa prise se refermer sur moi comme à son habitude.
Face à cette situation, j’avais le choix entre le réveiller brusquement et le repousser violemment ou juste profiter de cet instant de répit. Je savais que rester dans ses bras n’était pas une bonne idée mais je ne pouvais m’empêcher de me sentir à ma place à cet instant, ce qui me fit un temps soupirer. Je me haïssais d’être aussi faible. Je redressai alors mon visage vers le sien pour le regarder paisiblement dormir. Ma main caressa en douceur une mèche de ses cheveux, devenus légèrement long, tombée sur son visage. Caressant la peau de sa joue, j’avais tellement envie de le voir cesser d’être absent ou de jouer les aventuriers au ministère. Je n’avais pas envie de le voir passer moins de temps auprès de notre maître et je ne savais que faire pour tenter de le convaincre totalement à notre cause. Je savais que Bellatrix ne m’aidait pas à cette tâche. Plus la haine de la mère et du fils grandissait, plus j’avais le sentiment qu’il s’écarterait du lord. J’avais le sentiment d’être comme prise entre deux feux sans trop savoir quoi faire. Je ne voulais pas que nos ennemis profitent des faiblesses d’Arcturus pour le faire aller du mauvais côté. Il ne devait pas céder à cette bonté nauséeuse. Je savais cependant qu’à cela, je ne pourrai trouver d’aide en Eiladora. J’avais le sentiment que le seul qui pourrait m’aider pourrait être son père, si cela celui-ci ne tournait pas le dos à son fils. Je devais pourtant envisager de trouver une solution. Je ne pouvais pas laisser les choses se faire… Si je l’aimais, je devais éviter qu’il ne tombe entre de mauvaises mains. Or, j’avais le sentiment qu’indirectement, il s’éloignait de nous depuis la perte de notre enfant…
Il ouvrit légèrement les yeux. Je retirai vivement ma main pour cesser toute caresse. Il avait l’air bien mais je ne savais si cela était dû à une bonne nuit de sommeil ou à simplement ma présence dans ses bras. Je ne pouvais cependant nier aimer le voir comme cela. Je me mordis alors les lèvres un instant et peut-être fut-il étonné de me voir ainsi au réveil.
« Tu es incorrigible… » dis-je en montrant la position de ses mains pour me justifier.
Je lui tournai par la suite le dos, profitant de la légère ouverture de ses bras. Je n’avais pas envie de céder sous prétexte d’avoir passé une bonne nuit dans ses bras et d’apprécier le contact entre nous. Je ne voulais pas non plus qu’il voit la couleur de mes joues alors que je sentais la chaleur monter en sachant très bien la place de ses mains. Je ne voulais pas avouer ma défaite alors que mon corps ne pouvait lui résister malgré ses erreurs passées. Etre amoureuse était mon plus grand défaut. Il l’emportait trop facilement sur moi. Il m’avait blessé mais cette nuit tendre avait eu simplement raison de moi. Je ne voulais cependant pas qu’il le comprenne et qu’il recommence. J’étais capable de lui pardonner une fois mais pas deux et je le savais. La deuxième fois tuerait ce qu’il y avait de beau entre nous. Je ne voulais pas perdre ce que nous avions. Je respirai alors longuement avant de me relever vivement et me tourner vers lui :
« J’ai des affaires pressantes. » dis-je avant de sortir précipitamment du lit et m’enfermer dans la salle de bain.
Je jetai un coup d’œil au miroir. Par Morgane ! J’avais les joues bien rouges. J’espérai qu’il n’ait rien vu. Je m’empressai alors de couler sous la douche, me laver et me préparer avant de sortir fraiche et… non habillée. Dans la précipitation, j’avais oublié mes vêtements et ma baguette. Passant une serviette autour de moi, je sortis le visage de la porte pour voir s’il était encore présent. Son absence me décida à sortir pour me diriger vers mon armoire. Je trouvai ce que je voulais et donc en revenant avec en direction de la salle de bain, peut-être un peu trop rapidement et sans faire attention, je le heurtai directement. Manquant de tomber, il me rattrapa de justesse, moi oui… mais pas la serviette qui tomba au sol. En temps normal, j’en aurai ris en prétextant encore une de ses envies de faire l’amour sans attendre. Cependant nous étions quelque peu en conflit et la tension de notre couple nous rendait tel de jeunes époux peut-être encore pudique, ou du moins est-ce moi qui ressentait cela alors qu’en échange de perdre la serviette, j’avais, par un réflexe stupide, puisqu’il tenait mon corps par réflexe, posé ma main sur ses yeux. J’avais comme la sensation que la scène, vue de l’extérieur, devait être très franchement ridicule… La situation était embarrassante. Je respirai alors longuement avec de lever les yeux au ciel. Même inconsciemment, c’était plus fort que nous et ça m’énervait de voir que malgré nos mots et nos luttes, on était incapable de ne pas être l’un contre l’autre. Et maintenant ? Ma main sur ses yeux, les siennes sur mon corps, je ne savais si l’un comme l’autre, nous avions vraiment envie de laisser l’autre partir sans se dire un mot de plus.
« Il faut que j’aille m’habiller… » coupai-je alors court à tout potentiel dérapage qui aurait été le cas sans nos disputes et ses culpabilités.
Arcturus serait-il gentleman ? Je savais qu’il pouvait l’être mais moi, en avais-je réellement envie alors qu’un long frisson me trahissait dans le dos ?
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