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Small circumstances produce great events | Tom

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Sarah Black
Étudiante en droit magique
Âge du personnage : Vingt ans depuis peu
Nombre de messages : 210
Célébrité sur l'avatar : Crystal Reed
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Dim 3 Juil - 21:49

Small circumstances produce great events. Sachet en carton en main, Sarah pousse la porte de son appartement et la referme comme elle le peut. Elle se débarrasse de ses chaussures qui valdinguent jusqu'à un petit groupe qui se forme au pied du porte manteau. Et elle prend la direction de la cuisine juste à droite. Elle jette un coup d’œil par la fenêtre. A l'extérieur quelques enfants chahutent et profitent du week-end pour s'amuser tous ensemble. Le mois de février démarre à peine et l'hiver s'étend encore dans les rues de Londres. Une fine couche de neige recouvre les trottoirs et les arbres. Le besoin d'un beau printemps s'en fait ressentir. Depuis des jours, la fille Black est frigorifiée lorsqu'elle se rend à l'université magique. Elle enlève alors son manteau, son bonnet et son écharpe et vide les courses sur le plan de travail. Elle vire le sachet par terre et entame le rangement de ses produits alimentaires. A l'épicerie moldue du coin, on trouve vraiment de tout, autant de la pâtée pour chats que des légumes ou des boites de conserves. Un avantage considérable lorsqu'on rentre ou bosse tard d'ailleurs. Il suffit de se déplacer juste en dessous de chez soi pour trouver de quoi manger. En même temps, il s'agit d'une rue plutôt étudiante, les commerces s'implantent ici assez aisément et rencontrent des clients désirent le moins cher et le plus rapide possible. Un véritable paradis pour n'importe quel propriétaire un tant soit peu intéressée par la prospérité. Les placards accessibles, elle aligne les marchandises comme dans la vitrine de n'importe quel magasin digne de ce nom. Lorsqu'elle désire manger, elle apprécie le fait de tout voir en quelques secondes et de ne pas à avoir farfouiller partout. Ça peut sembler particulièrement bête vu de l'extérieur, mais dans sa tête, ça lui épargne une perte de temps important. Elle s'intéresse ensuite à tout ce qui est frais : lait, œufs, yaourts. C'est alors que lui vient une idée lumineuse. Elle attrape une petite boite qui reste et remue les lèvres : « Merlin ? » A cause de sa pâte, le pauvre chat n'accourt pas à chaque qu'il entend la voix de sa maîtresse. Il fait ce qu'il peut dans la mesure de ses moyens et pose son derrière devant Sarah bien deux minutes après que l'appel ait été formulé. A chaque fois, ses lèvres s'étirent en un sourire attendri et dans un élan d'affection, elle s'accroupit et lui caresse les oreilles. Ah les vieilles habitudes ont la vie dure. « Comme tu es sage comme une image, tu as le droit à un petit biscuit. » Pour toute réponse, il miaule. Et elle ne tarde pas à lui donner la récompense pour tous les efforts qu'il fait chaque jour dans ses déplacements. Les vétérinaires lui assurent lors de toutes les visites qu'il boitera toute sa vie. Ce qui l'exaspère toujours. Leur fatalisme la met toujours hors d'elle. En conséquence de quoi, elle joue les bons samaritains. Lorsqu'il laisse échapper un deuxième son, cette fois-ci suppliant, demandant par cette manifestation un deuxième. Ce à quoi elle refuse de céder. Elle l'attrape délicatement et le serre contre sa poitrine. « Ah non, t'en auras un autre demain. Je tiens à te garder dans une forme olympique. Il est hors de question que tu deviennes un sumo. Oh non, non... » Elle parle à son chat comme une mère s'adresserait à son enfant.

Mais alors qu'elle déambule dans le couloir qui mène vers la pièce à vivre, la sonnette de la porte d'entrée se fait entendre, Elle se fige, fronce les sourcils et jette un œil à sa montre. Tiens. Elle ne se souvient pas avoir invité qui que ce soit pour déjeuner pourtant. Pas une copine de cours pour bosser sur le prochain devoir de droit civil ou un autre ami. « Bon toi tu bouge pas. Je vais voir qui c'est. » Elle le repose sur le faux parquet et s'éloigne à pas rapide de lui. Merlin ne demande pas son reste et part se cacher quelque part dans l'appartement où la personne mystère ne le trouvera. Peu acclimaté à voir du monde par ici, il préfère fuir que de rester. Lorsqu'un des amis de Sarah le recherche, il est conseillé de faire preuve de beaucoup, beaucoup de patience, et de partir avec l'idée qu'on n'arrivera sûrement pas à l'approcher. Les gens ont tendance à le qualifié de « non civilisé » sans prendre en compte qu'il puisse tout simplement avoir peur. Le pauvre animal a été abandonné dans une poubelle... bon sang ! Quand elle découvre Tom sur le palier, elle en tombe des nues. Aussi bizarre que cela puisse paraître, elle ne s'attend jamais à le croiser ici. Ça arrive bien sûr, mais il est rarement seul. Elle en est parfois venue à se demander si elle lui posait un problème. Mais malgré cela, elle l'affectionnera toujours. « Hey ! Reste pas sur le paillasson, entre, je t'en prie. » En disant cela, elle s'efface pour le laisser passer. Tenir une conversation sur le palier de la porte, ça n'a rien de très sympathique. « Tu veux t’asseoir ? » Demande t-elle en souriant et en lui désignant le salon juste en face.
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Sam 16 Juil - 11:21

Small circumstances produce great events.

ft. Sarah Black & Tom Lupin
900 mots

Un lion dans une cage tournerait moins en rond que moi. J’étais de congé ce week-end et c’était vraiment une chance, je ne sais même plus à quand remonte la dernière fois où j’ai pris du repos. Mais lorsque je suis chez moi, dans mon petit appartement de Londres, je n’ai pas grand chose à faire. Récemment, j’ai eu le loisir de croiser John et même s’il m’a taxé quelques Gallions, je suis ravi d’avoir échangé quelques répliques avec mon petit frère. Par contre, ma soeur est aux abandonnées absentes depuis un certain temps. Parfois, je me demande bien quelle mouche l'a piqué et à d’autres reprises, je songe seulement que c’est sa Lycanthropie qui la pousse à se la jouer solitaire. Il m’arrive souvent de regretter que ce soit elle qui ait hérité du gène de notre père et pas moi. Elle le vit mal, même si elle s’arrange pour le cacher, je le sais. Moi, on m’a toujours vu comme un Remus bis, alors je reste persuadé que j’aurais été en mesure de gérer un tant soit peu mieux que ma petite soeur.

Mais cette fois, je n’avais personne à qui parler et Harry devait être occupé avec le Quidditch. Je trainais au milieu de mon salon, sans trop savoir quoi faire, jusqu’à ce que mes yeux se posent sur mon téléphone portable. Vivre dans une ville principalement occupée par des Moldus me pousse parfois à utiliser leurs technologies. J’ai beaucoup moins l’air étrange en pianotant sur un smartphone, plutôt qu’en envoyant un hibou. Ce dernier serait bien moins discret. Mais là encore, avec l’appareil dans ma main, j’hésitais. Mon père devait être occupé, je n’allais pas non plus le déranger à chaque fois que je m’ennuie. Sinon autant que je retourne vivre avec lui, ce qui ne le dérangerait sûrement pas. Puis en me rappelant que la Saint Valentin approchait, une envie m’accapara : téléphoner à Sarah. Mais pour lui dire quoi ? Hochant négativement la tête, je reposais mon portable sur la table basse et attrapais mon blouson à la volée, l’enfilant sans prendre le temps de le fermer. Une petite balade m’aidera à passer le temps, à me changer les idées et à ne surtout pas passer pour le roi des idiots en invitant Sarah Black a sortir. Je suis certain qu’à l’Université, il y a un paquet d’étudiants qui l’ont déjà inondé de chocolats et de lettres stupides en tout genre. Je n’ai décidément aucune chance de m’aligner, qu’est-ce que j’aurais à lui offrir que les fils de riches n’ont pas ?

Sentant le froid de ce début de mois de Février m’attaquer sans vergogne, je m’empressais de fermer la fermeture éclaire de mon blouson, glissant ensuite mes mains dans les poches. Je trainais ici et là, sans vraiment savoir où aller. Mais la rue était remplie de boutiques en tout genre, des bars et d’autres choses très intéressantes. Mais tous ces marchands s’étaient donnés le mot pour décorer les vitrines aux couleurs de la Saint Valentin. Les gens que je croisais, étaient tous partisans de se lécher la pomme en plein coeur de la ville et franchement, en dehors de trouver ça un tantinet déplacé, je ne pouvais pas m’empêcher de me pousser aux fesses pour profiter de cette nouvelle fête. Et sans m’en rendre compte, mes pas m’avaient conduit jusqu’à l’immeuble où Sarah habite. Si maintenant mon subconscient se mettait à me pousser aussi au derrière, j’étais plutôt mal barré. Tant pis, qui ne tente rien n’a rien et si jamais, au moment de sonner, je me dégonflais, je pourrais toujours prétexter que je venais demander un truc à l’un des jumeaux Rogue, qui vivent sur place également. La vieille excuse de l’erreur de porte peut sûrement fonctionner ?

Je m’aventurais dans les étages, montant machinalement tout en récitant quelques phrases bateaux dans ma tête. Il ne fallait pas que je me plante en beauté et pourtant, depuis quelques temps, je fuis Sarah comme la peste. Je balance toujours le pauvre Harry entre nous, comme un bouclier anti-sentiment. Je me devais de faire en sorte de rassurer mon amie, certain qu’elle s’était rendue compte de quelque chose. Ou alors, elle s’en fichait tellement qu’elle n’avait rien vue ? A cette dernière idée, je secouais une nouvelle fois la tête, Sarah n’a rien d’une pimbêche, c’est une fille gentille, toujours prête à aider. Me rassurant mentalement, je finis par appuyer sur la sonnette, regrettant quasiment aussitôt mon geste. Peut-être qu’elle n’était pas présente ? Durant une fraction de seconde, j’ai pensé pouvoir m’enfuir discrètement comme si de rien n’était, mais la porte s’ouvrit d’un coup.

« Salut. Je ne veux pas te déranger, tu étais peut-être occupé. »

Mais ferme-là donc gros débile ! Elle t’invite à entrer, tu entre. Je finis par quitter le palier pour entrer à l’intérieur de l’appartement. Aussitôt, je regardais autour de moi, me rassurant de ne voir aucun bouquet de fleurs et pas la moindre trace d’une boite de chocolats.

« Je… tu… Oui. »

Bon elle venait de m’inviter à m’asseoir me coupant mon élan à baragouiner des trucs bizarres. Je devais sûrement l’en remercier tout en m’installant aussitôt, avant de reprendre pour ne pas avoir l’air complètement cinglé.

« Je voulais m’excuser pour mon comporte de ces derniers mois…années peut-être même. J’ai été fuyant et je ne voudrais pas que tu t’imagine que j’ai quelque chose contre toi. »

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