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Le Cognard c'est plus fort que toi

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Gregory Greyback
Sixième année
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Dim 17 Juil - 20:04

Le cognard c'est plus fort que toi


    Ne sous-estimez pas la puissance d'un Cognard ! ⊹
    Tout le monde connait les Fables de la Fontaine, ou au moins quelques unes. Rien qu’une seule peut-être ? Il y a quasiment toujours des animaux doués de la parole et une moralité à la fin de chacune d’elles, comme : « Apprenez que tout flatteur vit aux dépends de celui qui l’écoute. » ou encore « Aide-toi, le Ciel t’aidera. » voir même « Quoiqu’ainsi que la pie il faille dans ces lieux porter habit de deux paroisses. » Pour cette dernière, ne me demandez pas de l’expliquer, j’ai jamais compris, c’est pire que du chinois. Mais là est toute l’idée. Cette histoire qui suit, pourrait avoir comme moralité : « le cognard c’est plus fort que toi » ou bien encore « même un loup se prenant un cognard dans la gueule, finit K.O ».

    Un soir comme tous les autres, dîner avalé le plus lentement possible, remonté dans la tour des pestiférés, j’avais trouvé le moyen de parler avec mon co-détenu de la chambre d’à côté. L’intérêt d’être un loup-garou depuis toujours, c’est que souvent, les autres élèves se rapprochaient de moi, sans que je n’ai à faire quoi que ce soit de spécial. C’était ce qu’il s’était passé avec Wolfgang. Plusieurs mois avant la Nuit Rouge, il s’était fait attaquer par l’un de mes semblables, ne devant sa survie qu’à l’intervention de son père. Cependant, alors l’un des seuls lycans de l’école, il s’était aussitôt rapproché de moi. Etre de la même année et de la même maison d’études, avaient pas mal aidé au rapprochement je dois dire. Mais depuis, nous étions toujours de mèche dans les bons, comme dans les mauvais coups. Cette fois, j’avais eu l’idée de partir faire un tour. Ce n’était pas difficile, il suffisait d’attendre que mon surveillant ne suive Alice comme un parfait toutou. Avoir une surveillante aussi canon aide pas mal à se débarrasser des autres. Il suffit qu’elle soit dans le coin, pour qu’ils soient tous déboussolés. Profitant de cette courte accalmie, mon acolyte et moi-même, partions de nouveau à l’aventure. Dévalant les escaliers de la tour des pestiférés, pour rejoindre le hall et poireauter en attendant que Rusard ne se bouge pour engueuler les élèves sortis de leur Salle Commune après le couvre-feu. Passer la porte n’était pas bien difficile et aussitôt, nous sautions sur le côté, pour ne plus être visibles des fenêtres.

    Fin février bâtant son plein, je ne vais pas dire que je ne me caillais pas les miches. J’avais beau avoir emporté mon blouson avec moi, ce n’était pas bien confortable, mais au moins, on ne s’emmerdait pas à mourir dans nos chambres solo. Tout d’abord, nous avions marché sans réel but, jusqu’à parvenir sur le terrain de Quidditch, un peu plus loin. A peine arrivé que je remarquais déjà qu’une équipe de l’école avait oublié tout l’équipement dans un coin. C’était une opportunité à ne surtout pas rater.

    « Regarde ça, ils ont même laissé les balais. »

    Je venais d’attraper le manche de l’un d’eux, pour prouver que je ne fabulais pas. Mais le plus intéressant restait sans doute la belle grosse malle contenant certainement le Cognard et les autres balles nécessaires à un bon match de Quidditch. Sans plus attendre, je saisissais un autre balai que j’envoyais dans les mains du plus jeune des frères Taylor et m’abaissant à présent, du bout des doigts, j’ouvrais le couvercle. Aussitôt le vif d’or en sortit, mais ce n’était pas lui qui m’intéressait aujourd’hui. Prenant soin de ne pas me faire assommer de suite, je libérais les Cognards, grimpant ensuite sur mon balai. C’était à celui qui ne se ferait pas déglinguer par la balle en pétard. Enfin les balles, deux étaient libérées, ce qui rendait la tâche plus compliquée. Au moins, on avait de quoi s’amuser, ce qui n’était pas le cas d’habitude.

    Nous volions depuis de longues minutes, quittant tous les deux les abords du terrain pour planer au-dessus du Lac Noir. L’obscurité nous permettait de ne pas être visibles ou alors il faudrait vraiment qu’un prof s’attarde longuement à la fenêtre pour nous remarquer. Mais ce n’était que le dernier de nos soucis, sachant de toute façon que nous nous ferions prendre dés que nous mettrions les pieds dans le château. J’évitais de justesse l’un des Cognards en descendant considérablement de quelques mètres, me retournant légèrement afin de voir si Wolfgang avait eu autant de chance que moi.

    « T’as failli te faire ratatiner avoue ? »

    Là, j’aurais mieux fait de me taire. Alors que je retournais la tête pour regarder devant moi, c’est le second Cognard qui fut dans mon champ de vision. Tellement près, qu’il m’était impossible de réaliser ce qu’il se passait avant de le prendre en pleine tête. Là ? Une douleur des plus vive me fit tomber de mon balai. Celui-ci se prenant la seconde balle, se retrouva cassé en deux. Et moi de tomber sans pouvoir rien faire, à moitié groggy ou même complètement, puisque une fois dans l’eau c’était le trou noir. Si moi, j’avais perdu connaissance, mon corps coulait dans le fond tranquillement. Je ne saurais même pas dire si durant mon périple, j’ai croisé des Sirènes, des Selkies, des Merrows, Strangulots ou même carrément le Calamar Géant.



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Wolfgang Taylor
Sixième année
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Ven 12 Aoû - 9:17
Le cognard c'est plus fort que toi Gregory Funestar and Wolfgang Taylor
Depuis que j’ai été mordu par un loup-garou, beaucoup de choses ont changé dans ma vie. Enormément même. Durant les premiers mois, je me suis rapproché du Professeur Dumbledore, qui a tout fait pour me venir en aide. J’ai découvert qu’il n’avait rien d’un grand-père gâteux comme il voulait le faire croire. C’est un homme génial et il a toujours les bons mots pour remonter le moral. Il ferme souvent les yeux sur les bêtises que l’on peut faire également. Enfin, il fermait, serait plus judicieux, car je crois bien, que peu importe ce que l’on fasse à Poudlard, jamais plus nous le reverrons à sa place. Ce qui est bien dommage, personne d’autre n’est capable de gérer cette école. Mais en devenant loup-garou, je ne me suis pas seulement rapproché de mon ancien grand Directeur, je suis devenu quelqu’un. Grâce à mes amis qui m’ont toujours soutenu, comme Gregory, Jay, Jezabel et tous les autres Serpentards que j’oublie sûrement à cet instant où j’écris. Mon frère a également été un grand soutien. Il m’a ouvert les yeux sur le fait qu’être lycanthrope n’était pas une fatalité, mais une bénédiction. Je suis différent des autres et c’est cette différence qui fait notre force. Qu’importe ce que fasse Hikkins, elle ne parvient jamais à nous empêcher de faire ce que l’on veut. Avec Gregory, nous n’avons de cesse de braver les interdits, de contourner les règles, nous foutant ouvertement de ce traitement qui nous est infligé. La potion tue-loup, nous ne la prenons jamais. Au départ, je m’étais plié à ce règlement, mais grâce à l’appui de Funestar, je trouvais toujours le moyen pour ne pas avaler ce truc. C’était assez simple en fait et je suis sûr que le Professeur Macpherson s’en doute, mais qu’il ne dit rien, parce que les règles d’Hikkins ne lui plaisent pas plus à lui, qu’à nous.

En cette soirée de fin Février, accompagné de mon pote d’infortune, je faisais encore le mur, pour la énième fois, rien que depuis Janvier. C’était si drôle de voir les failles et de les utiliser pour quitter le château. Puis, que pouvait-il franchement nous arriver ? Nous faire renvoyer ? Ce serait le moindre mal, mon père m’a proposé de ne pas retourner à Poudlard. J’imagine qu’il ne sera pas en rogne de me supporter au manoir, alors qu’il est si seul depuis l’emménagement de ce côté du pays.

Les mains dans les poches, je me hâtais de rejoindre Gregory. Nous ne savions pas où nous allions, mais plus loin du château c’était, mieux je le vivrais. Nous arrivions très vite sur le terrain de Quidditch et mes lèvres s’étiraient largement en un sourire, voyant tout le matériel oublié. Je rattrapais le balai que m’envoyait mon camarade, faisant tourner le manche dans mes mains. Ce n’était pas le meilleur des balais, ni même le plus neuf, mais il ferait l’affaire pour une petite balade. La prochaine fois, j’emporterais le nouveau que papa m’a offert à Noël dernier, mais pour cette sortie, celui-ci sera déjà bien. Et une petite partie de Quidditch en duo, j’en étais plus que ravi. Me mettant aussitôt sur le manche, je m’envolais déjà dans les airs.

Dans le noir, par de-là le lac Noir, c’était ça la liberté. Peu importe qu’on se fasse ensuite chopé, rien ne pourrait gâcher cette soirée entre potes. J’avais vraiment beaucoup de chance que Gregory étudie dans cette école aussi. Sans lui, je ne serais pas devenu le loup-garou qui s’assume, que je suis aujourd’hui. Non, je serais toujours en train de me lamenter sur mon sort. Je lui dois tout. Même si nous avons le même âge, je reconnais parfaitement, qu’il serait un chef de meute génial. J’en avais pratiquement oublié les cognards, manquant de peu de m’en prendre un. Je n’eus que le temps de baisser la tête en changeant de trajectoire pour ne pas me le bouffer.

« Même pas vrai… ATTENTION ! »

Je n’avais pas fini de parler que le cognard heurtait Gregory de plein fouet. A plusieurs mètres de lui, je voyais avec effroi son balai voler en morceaux, alors que mon camarade tombait, sûrement inconscient, en direction de l’eau. Je fis tout mon possible pour l’empêcher de s’écraser dans le lac Noir, mais rien à faire, ce maudit balai n’était qu’une camelote qui n’avançait pas. Malgré l’obscurité, j’essayais de repéré l’endroit où il était tombé, l’eau encore en mouvement m’y orienta assez facilement. Sans réfléchir, je sautais d’où je me trouvais, plongeant d’un coup dans l’eau pratiquement gelée. J’avais l’impression désagréable et dérangeante que mon corps se faisait mordre par le froid de tous les côtés, et je n’y voyais rien du tout. Je n’eus pas d’autre choix que remonter pour reprendre ma respiration, avant d’y retourner. J’essayais d’oublier tous les êtres étranges et dangereux qui peuplent les bas-fonds du Lac Ecossais, pour me focaliser sur Gregory. Dés lors que je remarquais une masse, je m’y précipitais, l’attrapant par un bras, pour le remonter avec moi. Tirer un corps inerte, tout en manquant d’air, ce n’était pas une tâche des plus simples, mais je n’allais pas laisser mon pote mourir.

La force du désespoir me poussa dans mes derniers retranchements, remontant enfin à la surface et faisant tout mon possible, pour lui sortir également la tête de l’eau, afin ensuite, de nager jusqu’au bord. Mes membres étaient pris de crampe à cause du froid, mais j’essayais de ne pas y penser, il fallait surtout que je sauve mon ami de là. Une fois sur la rive, je le tirais hors de l’eau, espérant qu’il respire encore.
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Gregory Greyback
Sixième année
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Jeu 22 Sep - 15:08

Le cognard c'est plus fort que toi


    Ne sous-estimez pas la puissance d'un Cognard ! ⊹
    A Poudlard, on est tellement écrasé par les nouvelles règles absurdes, notamment en ce qui concerne les élèves loups-garous, comme moi, qu’on finit par se contenter de peu pour pouvoir se distraire. En même temps, on accumule les conneries aussi, par vengeance surtout. Quitter les dortoirs et se rendre dehors, c’était une sorte de petite vengeance, pour prouver que Hikkins peut faire tout ce qu’elle veut, elle ne nous tient pas si on ne veut pas être tenu.

    Cette fois, c’était une sortie nocturne et une partie de Quidditch improvisée. Si les derniers utilisateurs du Terrain, n’avaient pas stupidement oublié leur matériel dans le coin, ça ne serait pas arrivé. Personne ne pourrait donc nous en vouloir, de nous amuser avec leurs petits jouets. Et même si ce n’était pas une vraie partie, faute d’un nombre de joueurs raisonnable, on s’éclatait pas mal du tout. La nature était calme et fraiche, personne pour nous empêcher de faire ce que l’on avait envie de faire. On en profitait un max, sans craindre ce qui pourrait nous arriver le lendemain.

    Généralement, quand on dit attention, c’est que justement, il y a de la tension dans l’air ou voir un danger. Dans notre cas, c’était la seconde option et je ne l’ai pas vu à temps, me prenant le cognard en pleine gueule. Dans mon malheur, ma chute s’était terminée dans l’eau. En dehors du fait que je pouvais me noyer, au moins, je ne m’étais rien cassé en me fracassant contre le sol. Non là, j’avais coulé et perdu connaissance suite à l’attaque impossible à éviter.

    Une fois dans l’eau, je ne me souviens bien sûr de rien, mais je reprenais connaissance au bord du lac, tiré par Wolfgang. Je ne sais même pas combien de temps, j’étais resté dans la flotte, mais tout ce que je pouvais sentir, c’est le froid. Les vêtements trempés, forcément, j’allais me les geler. Mais pour le moment, j’étais surtout occupé à tousser, pour recracher l’eau avalée. C’était moins une, encore quelques minutes et je serais sans doute mort. C’est sûrement dans ce genre de situation que l’on pouvait juger de la solidité d’une amitié. Me remettant tant bien que mal, je reprenais une respiration plutôt normale, avant de quasiment greloter sur place. Une chance que je n’ai pas perdu ma baguette durant cette chute. Avant même de prendre le temps de remercier mon camarade, je la sortis pour sécher mes vêtements en un léger geste. Une fois fait, je relevais enfin la tête vers Wolfgang, visiblement trempé aussi. On dirait qu’il avait pris un bain forcé lui aussi.

    « T’es venu me repêcher, merci… Je vais arranger ça. »

    Je pointais ma baguette sur lui et utilisant le même sortilège que précédemment, je séchais également ses fringues. Cette partie de Quidditch improvisée et nocturne n’était franchement pas une bonne idée. Mais si personne ne nous a vu, on pouvait peut-être espérer rentrer discrètement.

    « T’as entendu quelqu'un ? On peut peut-être longer le bord pour regagner le château. J’espère qu’on a pas dépassé les protections. »

    A Poudlard, on peut sortir de l’enceinte de l’école, mais les protections ne peuvent généralement pas être traverser en sens inverse. Si c’est le cas, la seule solution pour entrer serait de passer par Hikkins ou Rusard. L’un ou l’autre, on est dans la merde. L’un dans l’autre, c’est mal barré.



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