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A chaque jour suffit sa peine

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Gregory Greyback
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Dim 28 Aoû - 19:50
A chaque jour suffit sa peine
Ellie Kedward & Gregory Funestar
Les choses changent. On y peut rien, c’est comme ça. On souhaite toujours vivre dans le passé, faire les mêmes trucs sans que rien n’évoluent. C’est sûrement ça la routine. Tout le monde dit vouloir la fuir, mais finalement, on est pas mal quand on est ancré là-dedans. Un petit confort rassurant. A chaque jour suffit sa peine. Je l’ai appris à mes dépends. Mais le dicton qui dit que tout ce qui ne me tue pas, me rend plus fort est une belle connerie. Une merde de sage parmi tant d’autres. Qu’importe, de toute façon, c’est bientôt terminé. Une partie de mes emmerdes, le reste j’ai pris à perpétuité.

Dernière ligne droite avant la fin de mon enfance. J’ai repris le Poudlard Express pour retourner à l’école hier matin. Certainement la dernière fois que je l’utiliserais dans ce sens, ma mère souhaite me retirer du château après les B.U.S.E et je n’ai absolument rien contre cette idée. Je suis même entièrement pour. Quoi que puisse faire tous les élèves qui soutiennent les loups-garous, se battant contre le règlement de merde de la vieille bouse de Troll, rien ne changera. Ce ne sera jamais plus comme avant. C’est ancré dans les moeurs depuis bientôt deux ans, c’est trop tard pour revenir en arrière. Et moi, je n’ai plus le courage de me battre dans le vent. Je laisse tomber. J’abandonne. Qu’il en soit ainsi.

Hier soir, mon arrivée à Poudlard n’a pas été des plus discrètes. A la table de la Maison Serpentard, tout le monde me regardait, même les élèves des autres Maisons, comme si j’étais un animal de foire. Mais personne n’osait me poser la question, ni même m’adresser la parole tout court. Je crois que j’avais l’air de tout, sauf de quelqu’un d’amical. Tirant la gueule, dés que je croisais le regard d’un tiers, c’était limite pour le défier, bien contre mon gré d’ailleurs. C’est juste que… c’est juste que mon égo est bien plus démoli que mon physique. Et cette douleur est plus vive que les fractures et autres bleus qui se résorbent déjà. Je ne sais pas vraiment ce qui attirait le plus les regards des autres pour dire vrai. Si c’était mon air absent, ne réagissant même pas lorsque mes camarades parlaient ou bien mon oeil au beurre-noir. Et j’en ai rien à foutre, je ne veux ni de leur sympathie, ni de leur pitié. La plupart de toutes ces personnes, je ne les reverrais jamais plus, à quoi bon.

Après le dîner de retour, je n’ai pas demandé mon reste pour me tirer dans mon dortoir privé. Il fallait que mon séjour touche à sa fin, pour qu’enfin j’approuve d’être seul dans mon coin. Mais la nuit avait été courte et ne m’a pas porté conseil du tout. Même bien trop courte à mon gout, pourtant, je n’avais pas beaucoup dormi, ne trouvant pas le sommeil avant très tôt dans la matinée.

Malgré mon surveillant qui s’était sûrement fracturé la main, en tabassant ma porte comme un cinglé, pour que je me décide par sortir de la chambre, je n’avais pas été en cours. Je m’étais grouillé de déjeuner. Le peu que je pouvais mangé avec une mâchoire pas tout à fait réparer, il n’y avait pas l’embarra du choix. C’était donc du vite fait. Et après ça, je m’étais tiré sans que personne ne me remarque. J’avais attendu que mon surveillant se barre aux chiottes. Toujours à la même heure, cette ponctualité m’effraie tellement… Mais au moins, je sais quand me casser. J’ai toujours une bonne dizaine de minutes devant moi. A croire qu’il s’endort là-dedans.

J’avais trouvé refuge dans les gradins du terrain de Quidditch. Il n’y avait pas d’entrainement ce jour-là, j’aurais la paix. Tout le monde en cours, personne ne me trainerait dans les pattes. Sans doute que mon absence passerait inaperçue en plus. C’était le cours de Simulation Réelle que je séchais, il n’y a pas de quoi fouetter un Hippogriffe non plus. Et puis, Simulation Réelle mon cul ouais. Moi je l’ai vécu la réalité et je peux certifier que face à un Mangemort expérimenté, on peut rien faire du tout. A quoi bon suivre ce semblant de cours? Une énième connerie dans un emploi du temps déjà surchargé. Allez tous vous faire foutre.

Le regard dans le vague, j’avais au moins le temps qui jouait en ma faveur. Pour une matinée d’Avril, ce n’était pas trop dégueulasse. Il ne pleuvait pas, les températures n’allaient pas au-delà de dix degrés à mon avis, mais au moins, il n’y avait pas de vent et le soleil était déjà au rendez-vous, envoyant l’un de ses rayons pile dans ma direction. Dernièrement, j’avais l’impression d’être carrément à côté de mes pompes, ou d’avoir perdu quelque chose qui faisait de moi, celui que j’étais avant. A tel point, que je n’avais même plus la notion du temps. Quand étais-je arrivé là? Tout ce que je peux dire, c’est que le soleil avait déjà changé de place. Techniquement c’est surtout la terre qui a un peu tourné déjà.

Mais au bout d’un moment, me faisant quand même terriblement bien chier, je sortis de mon sac une bande-dessinée que je feuilletais sans vraiment m’attarder à la lire.

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Ellie Kedward
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Mer 7 Sep - 10:09
A chaque jour suffit sa peine
Gregory Funestar & Ellie Kedward
Ellie était restée à Poudlard durant les vacances. Ses parents en déplacement, elle ne voulait pas trainer dans les pattes de sa grand-mère. L’âge ne va pas en reculant et la vieille dame n’a plus la patience, ni l’énergie suffisante pour s’occuper d’une adolescente. Non pas que Ellie soit incapable de s’occuper d’elle-même, mais c’est toujours une double charge, qu’il s’agisse des repas ou tâches ménagères. En plus, d’ici quelques mois à présent, elles seraient à nouveau réunis pour les vacances d’été. Même si dans le fond, la jeune élève de Gryffondor espère bien pouvoir passer une semaine ou deux en compagnie de ses parents. Cela fait tellement longtemps qu’elle n’a pas eu la chance de les voir ou même juste de leur parler. Quelques échanges de parchemins, des cartes postales, mais rien de vraiment concluant.

La veille, le Poudlard Express était revenu en gare de Pré-au-Lard et les élèves ayant eu la chance, ou la malchance, de rentrer chez eux durant cette semaine de congés, étaient tous de retour. Les discussions éclataient dans la Grande Salle, durant le dîner de retour. Les étudiants coincés au château ne s’étaient pas ennuyés pour autant, le temps avait été de leur côté. Quant aux autres, ils racontaient toutes les choses passionnantes qu’ils avaient fait ou l’ennui qu’ils avaient vécu pour certains. Mais c’est à ce moment-là, qu’en relevant les yeux, le regard de la Gryffondor de quatrième année, s’était aussitôt posé sur l’un des Loups-Garous de Serpentard. Le plus connu des Loups-Garous de l’école même, pour l’être depuis toujours, mais surtout pour être un emmerdeur sans égal. Ellie ne compte plus les fois où, malencontreusement, son chemin avait croisé celui du Serpent. Un adolescent à l’humour un peu décalé et souvent placé sous la ceinture. Un mec de quinze ans quoi. Mais cette fois, c’était différent. Il était dans un triste état et même si Ellie a du mal à le supporter, jamais elle ne lui souhaiterait une telle chose. Ayant quand même bon coeur malgré tout, elle ne pouvait pas s’empêcher de se demander ce qu’il lui était arrivé. Cela n’était en rien de la curiosité morbide, mais elle commençait à penser qu’il fait partie de tous ces gamins qui se font démolir par leurs parents. Si tel est le cas, elle ne peut pas rester sans rien faire et doit lui venir en aide. Même si c’est un Serpentard.

Ce jour, l’emploi du temps des quatrièmes années n’était pas vraiment déplaisant. Quelques heures de libre se trouvaient un peu partout, de quoi profiter du soleil ou du calme de la Salle Commune pour finir certains devoirs. Au moins, rien ne l’empêchait d’être à l’heure durant les cours et c’était justement pour celui de Simulation Réelle que la jeune fille s’aventurait dans les couloirs. La Prof n’étant pas des plus commodes, elle préférait avoir quelques minutes d’avance. Mais du coin de l’oeil, elle remarquait aussitôt Funestar qui sortait du château. C’était un cours commun encore, durant lequel plusieurs années différentes s’y trouvaient, dont Gregory. Immobile, le regard rivé sur la porte, Ellie remarqua vite qu’il était seul à s’en aller, ses camarades se rendant en cours eux. Elle le savait dans le fond. Oui, elle sait bien qu’elle va avoir des ennuis, qu’elle va faire perdre des points à Gryffondor et que les autres vont la questionner. Ils vont même sans doute lui en vouloir d’avoir fait perdre des points à leur Maison, uniquement pour avoir porté secours, peut-être, à un Serpentard aussi pénible que Gregory. Mais tant pis, elle ne pouvait pas le laisser ainsi.

Un regard de chaque côté, à son tour, la quatrième année pressa le pas pour sortir dehors. Il ne faisait pas trop chaud encore, mais le soleil pointait déjà bien haut. Au moins, si jamais elle apprend que ses camarades ont été envoyés en Alaska, elle ne regrettera rien. A grandes enjambées, elle tentait de retrouver la trace du Loup-Garou de l’école. Elle commençait à croire qu’il était partie dans la forêt interdite, mais elle remarqua une silhouette dans les gradins, sur le Terrain de Quidditch. C’était forcément lui ou bien, tout le monde s’accordait pour sécher les cours et profiter des beaux jours ?

Pour en avoir le coeur net, Ellie se rapprocha un peu, descendant les marches dans les gradins pour arriver non loin de son camarade. Ce n’était qu’à ce moment-là, qu’elle regrettait de ne s’être pas rendue en cours. Comment l’aborder ? Il s’est toujours montré si exécrable, qu’elle ne savait même pas s’il ne prendrait pas mal qu’elle lui adresse la parole. De là à ce qu’il lui envoie un sortilège bien douloureux, sans personne pour lui venir en aide, elle serait bien avancée.

« Toi aussi, tu as décidé de profiter du soleil plutôt que faire acte de présence en cours ? »

Voilà le seul moyen qu’elle avait trouvé pour témoigner de sa présence. Elle descendit encore d’un rang, pour s’installer sur le banc devant lui, une jambe de chaque côté. Elle déposa son sac devant elle et observa la couverture du libre, que Gregory tenait entre ses mains.

« Qu’est-ce que c’est ? »
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Gregory Greyback
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Jeu 22 Sep - 10:21
A chaque jour suffit sa peine
Ellie Kedward & Gregory Funestar
Tranquillement en pleine lecture, je profitais du soleil. Non, je recommence. Ce qui aurait dû être un instant tranquille en pleine lecture pour profiter du soleil, n’était qu’un faux semblant. Je peinais à me mettre dans ma bande-dessinée. Je lisais sans que ça ne s’imprime là-haut. Et en ce qui concerne le soleil, j’avais l’impression que ses rayons réchauffants, accentuaient surtout mon mal de tête terrible. Mais je restais là. J’étais bien mieux ici qu’en cours. Et je suis sérieux, dans l’état actuel des choses, je me sens tellement à l’ouest que je serais capable de balancer un doloris sur un de mes camarades, pendant le cours de simulation réelle. Pour le bien de tout le monde, il vaut mieux que je reste sagement là. La vie d’un loup-garou ce n’est pas de tout repos, pire en plein coeur de l’adolescence. Si les ados sont connus pour se vexer ou se braquer au moindre mot, nous c’est la même chose mais puissance dix si ce n’est cent. C’est vrai quoi, on est des putains de gros rageux. Des fois, j’en viens à me demander comment Wolfgang fait pour rester aussi zen.

Alors aujourd’hui, n’ayant pas la tête à me canaliser pour n’étriper personne, j’allais rester bien sagement ici à sécher les cours. Pour une fois que je fais rien de mal en plus, on ne va quand même pas me reprocher de penser à la santé des autres. Je vais conserver cet argument pour si le Professeur Rogue me tombe dessus.

Quelque part derrière moi, il y avait eu du bruit et je ne jetais qu’un simple coup d’oeil, pour m’assurer que c’était bien un élève et non un surveillant ou encore un prof. Et je retournais ensuite à ma lecture, jusqu’à ce que la fille présente, descende encore un peu pour prendre place non loin de moi, m’adressant même la parole. Sans toutefois relever les yeux des carrés de ma bande-dessinée, j’allais quand même lui répondre, même si mon ton s’apprêtait à être ironique.

« Une Gryffondor qui sèche les cours… t’as pris le risque de ta vie c’est ça ? »

Mais sa question suivante suffit à me faire relever la tête afin de voir à quoi elle faisait allusion. Son regard semblait se diriger vers la couverture de mon bouquin. Ce qui m’étonnait un peu. Est-ce qu’elle ne savait pas ce que c’était en soi ou demandait-elle seulement le titre ? Difficile à dire. S’il s’agissait d’une élève de Serpentard, je lui aurais sûrement répondu directement en lui expliquant l’histoire. Mais là, j’ai à faire à une Gryffondor. Il est peu probable qu’elle y connaisse quelque chose aux bandes dessinées.

« Une B.D… Ce n’est pas un truc de filles, ça ne parle pas de princesse et de prince charmant à la con. Si t’as les tripes bien accrochées, viens lire avec moi. Je mords pas… enfin en pleine journée. »

Tout le monde sait que je suis un loup-garou, inutile de tourner autour du pot. Je fais parti des élèves que beaucoup fuient comme des abrutis. Mais je restais quand même surpris qu’une Gryffondor ose m’adresser la parole et me questionner. Quand on sait que je malmène leur petite louve parce qu’elle est idiote et dopée au tue-loup… elle aurait tout le loisir de prendre la défense de sa camarade.

« Et t’as un prénom toi… »

Je l’invite à s’asseoir, la moindre des choses c’est qu’elle décline son identité. Pas entièrement, je m’en fous un peu. C’est juste que si je veux lui parler, je vais pas dire « toi », « la bouffonnedorée », quoique…
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Ellie Kedward
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Mar 13 Déc - 5:36
A chaque jour suffit sa peine
Gregory Funestar & Ellie Kedward
Ellie avait toujours trouvé cette bataille de maisons complètement stupide. C’est drôle mais seulement sur le terrain de Quidditch. Une fois les balais rangés, il n’y a plus aucune raison de se montrer hostile envers les autres élèves du château. Surtout qu’une fois la septième année passée, il n’y a plus de maison. Mais pour faire entendre raison à un Serpentard, il faut avoir une bonne dose de courage, de patience et surtout des nerfs solides. Ils peuvent se montrer si bornés quand ils s’y mettent, qu’elle n’était même pas certaine que Gregory desserre les dents pour lui adresser la parole. D’ailleurs, sa réaction concernant une Gryffondor qui sèche les cours, fit lever les yeux au ciel du côté de l’adolescente.

« Tu pourrais être étonné. Il m’arrive de faire bien pire que de sécher un cours inutile. »

Au moins, il prenait la peine de répondre à ses questions, elle n’avait donc pas tout perdu. Son regard se posa sur le bouquin quand il lui expliqua le contenu. Ellie sentait de là, qu’il allait finir en l’envoyant bouler méchamment et qu’elle n’aurait plus qu’à rebrousser chemin. Sauf qu’au lieu de ça, il l’invita à venir lire avec lui. La jeune Gryffondor resta un moment interdit, le regardant stupidement avec des yeux tout rond. Elle avait compris ses paroles de travers ou quoi ? Pourtant elle changea de place pour se rapprocher et regarder la bande-dessinée en sa compagnie.

« Je ne crois pas aux contes de fée de toute façon. »

Elle essayait de rattraper vite fait son retard, pour espérer avoir terminé avant qu’il ne tourne la page. Finalement, c’était très vite qu’elle accrochait à cette lecture. Et à aucun moment, Ellie ne se permettait de juger l’attitude de Gregory avec sa camarade Gryffondor. Ce ne sont pas ses affaires après tout. Mais au moment de changer de page, le garçon l’interpela une nouvelle fois, mais pour lui demander son prénom. Là, c’était un nouvel étonnement. Si c’est quelque chose de courant chez la population normale, il n’en est jamais de tel avec les élèves de Serpentard. Même si c’était quand même sacrément vexant de savoir que depuis la première année, ils ont eu quasiment tous les mêmes cours en même temps, et qu’il ne sait toujours pas comment elle s’appelle.

« C’est Ellie et je ne te donnerais sûrement pas mon prénom en entier. »

Quelque chose qu’elle déteste plus que tout au monde, c’est ce stupide prénom qu’elle se traine depuis sa naissance. Si ses parents sont géniaux en temps normal, là ils lui ont quand même fait une sacrée vacherie. Mais son regard était déjà reparti à la lecture. C’était assez difficile de se concentrer cela-dit. Ce n’est pas comme si elle lisait en compagnie d’un ami en qui elle pouvait avoir confiance. Gregory est quand même connu pour balancer des sorts sur les autres élèves, juste pour s’éclater.

« Moi aussi j’ai une question. Il y a des rumeurs qui circulent en Salle Commune de Gryffondor. Il parait que tu connais personnellement Greyback. C’est vrai ? Ou c’est simplement ce qu’ils disent parce que tu le leur rappelle beaucoup ? J’avoue que ça fait deux questions, mais moi je t’ai répondu tout à l’heure. »

Ce n’était pas réellement ce qu’il se disait en Salle Commune de Gryffondor. C’est plutôt que lorsqu’il est question de se venger des Serpentards, il y a toujours quelques noms qui ressortent dont il faut se méfier, et Gregory est toujours désigné comme étant « l’autre taré de Greyback bis ». Du coup, Ellie commence à se demander s’il le connait personnellement, pour que tout le monde l’identifie à cet homme.
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