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Querelles de mangemorts

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Bryan H. Levinson
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Dim 23 Oct - 22:09

Querelles de mangemorts
ft. Rodolphus & Bryan



« Hell is empty and all the devils are here. »
Le jour venait à peine de tomber, la nuit avait enveloppé Londres dans son noir manteau. Bryan sortait tout juste de chez lui. Bien que l’époque actuelle fût plutôt favorable aux mangemorts, il conservait sa prudence. Au cours de sa vie, il ne s’était pas fait beaucoup d’amis, aussi n’aurait-il pas été surpris qu’on le reconnaisse dans la rue et qu’on souhaite se venger des crimes qu’il avait commis. Mais désormais, les gens avaient si peur des Cavaliers, que personne n’osait mettre un pied dehors après le coucher du soleil. C’est ainsi qu’il se dirigeait d’un pas calme et mesuré vers la banque des sorciers. Gringotts n’avait pas encore fermé ses portes, la lumière fuyait toujours à travers les minces fenêtres. Bryan aurait volontiers passé sa soirée en d’autres lieux – n’importe quel bar sorcier de Londres aurait fait l’affaire- se retrouver à converser avec d’hostiles gobelins à la mine patibulaire ne l’enchantait guère, mais il n’avait pas d’autre choix. Depuis qu’il avait fait la connaissance de son fils Anton, et surtout depuis qu’il avait accepté son existence et sa véritable identité, le mangemort s’était mis en tête de s’immiscer dans sa vie. Et cela n’était bien sûr pas dénué d’arrière-pensées. Il avait dans l’espoir de l’éduquer selon ses propres règles, selon les principes qui avaient toujours régi son existence. Et tout ceci, dans l’unique but de le présenter au Seigneur des Ténèbres et d’en faire un parfait petit mangemort. Et une bonne éducation passait tout d’abord par la construction du statut social. Il était hors de question que son fils continue à travailler dans la boutique crasseuse de Barjow et Beurk. Anton était un Levinson, il n’avait donc rien à faire en tant que vendeur dans une boutique de l’Allée des Embrumes. Aussi Bryan venait-il retirer un grand sac de Gallions, destiné à financer le train de vie de son fils durant plusieurs mois.

Lorsqu’il pénétra à l’intérieur de l’établissement, le hall était pratiquement vide, à l’exception faite des gobelins perchés derrière leur comptoir et d’un autre client, dont l’obscurité ambiante dissimulait le visage. Bryan présenta sa requête à l’infâme petite créature qui le surplombait et attendit plus ou moins patiemment, que l’autorisation lui fut donnée de descendre dans sa chambre forte. Pour avoir fait fortune dans le commerce des elfes de maison, les Levinson n’étaient pas particulièrement appréciés de l’ensemble des créatures magiques. Bryan soupçonnait d’ailleurs les gobelins de toujours prendre beaucoup plus de temps que nécessaire pour s’occuper de son cas. Et alors que le banquier semblait relire ses documents pour la centième fois, le mangemort reconnu l’un des siens. Le second client qu’il avait aperçu à son entrée n’était autre que Rodolphus Lestrange. Tiens donc, il se trouvait justement que Bryan voulait s’entretenir avec lui. Non, pas au sujet d’Eiladora. Si on pouvait éviter ce passage légèrement gênant, il ne s’en porterait que mieux. Ce qu’il avait à lui dire était bien plus important qu’une vulgaire partie de jambe en l’air, qui avait mal tourné. Bryan ne supportait pas l’idée que Jesse-Rose soit devenue l’un des Cavaliers. C’était une tâche des plus risquées, des plus dangereuses. La jeune femme risquait d’y perdre la vie à chaque instant, et Bryan était persuadé que cette idée cruelle venait du couple Lestrange. Ils n’avaient pas supporté que Jesse-Rose se détourne d’eux et voilà comment ils avaient décidé de la punir. Elle n’était plus qu’une simple marionnette, servant de chair à canon. Après tous les efforts qu’il avait fournis pour ramener Greenwood dans les rangs des mangemorts, il n’avait pas envie de la voir périr tout de suite.

Le lieutenant se dirigeait déjà vers les chambres fortes. C’était l’occasion ou jamais. Lentement, Bryan sortit sa baguette magique et prit soin de la dissimuler sous sa cape. Le plus discrètement possible, il lança un Impero sur le gobelin qui précédait Rodolphus et lui ordonna de conduire le lieutenant jusqu’à la chambre forte des Levinson. Bryan avait tant d'expérience en matière d'Imperium, qu'il lui était possible de lancer le sortilège à voix basse. Agissant comme si de rien n’était, il se retourna vers son gobelin, qui avait encore le nez penché dans son parchemin. Quelques secondes plus tard, la créature se décida enfin à descendre de son perchoir et lui fit emprunter les wagons menant au sous-sol. Heureusement, Bryan avait eu la bonne idée de ne pas boire de whisky pur-feu avant de venir. La vitesse à laquelle déferlait les wagons était infernale, deux minutes de plus et il en aurait probablement attraper une migraine. Lorsqu’il reposa enfin le pied sur la terre ferme, Rodolphus se tenait devant sa chambre forte. Il ne devait pas comprendre ce qu’il faisait devant un coffre-fort qui ne lui appartenait guère. Bryan le soupçonnait d’être déjà en train de menacer le pauvre gobelin sous Imperium.

« Bonsoir Rodolphus. Je suis surpris de te voir devant ma chambre-forte. Je crois que tu me dois une ou deux explications. »

D’un geste de la main, Bryan congédia les gobelins, qui attrapèrent aussitôt le prochain wagon. Le mangemort respectait son lieutenant, mais il avait choisi de ne pas y aller par quatre chemins. Il considérait Jesse-Rose comme l’enfant qu’il avait toujours rêvé d’avoir, aussi était-il prêt à commettre bien des folies pour la défendre.

« Qui a eu l’idée d’envoyer Jesse-Rose à la mort ? Est-ce toi ou Bellatrix ? Ou bien peut-être êtes-vous tous les deux assez tordus pour avoir eu cette idée ensemble. »



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Rodolphus Lestrange
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Mar 25 Oct - 17:25

Bryan Levinson & Rodolphus Lestrange

Querelles de Mangemorts
Les mains dans les poches de son blouson, Rodolphus errait sur le Chemin de Traverse, après avoir prit le passage dans la cour derrière le Chaudron Baveur. Il était parvenu à traverser l’établissement sans aucun problème. Les Mangemorts ont la vie facile de nos jours. Avec tout ce qu’il se passe, personne ne vient leur chercher des ennuis. Même les Aurors sont pieds et poings liés, devant faire attention à tous ceux qui les entourent, même à leurs propres collègues.

La nuit était tout juste tombée, que les gens pressaient déjà le pas pour se mettre à l’abri, faisant naître un léger rictus amusé sur les lèvres de Lestrange. Il ne fait pas bon se promener de nuit, ces temps-ci. ‘Fin pour les autres. Le Lieutenant des Mangemorts prenait la direction de Gringotts, la célèbre banque des Sorciers. Ce n’était certainement pas pour bifurquer ensuite sur l’Allée des Embrumes comme il en a l’habitude, mais bien pour rendre visite aux affreux Gobelins. Ou plutôt pour avoir accès à l’un de ses coffres. Il détestait cet endroit, plus que tout au monde au moins. A chaque fois, il en ressortait avec une envie de meurtre ravivée par ces imbéciles d’employés. Et généralement, c’était Bellatrix qui se chargeait de leurs richesses, ayant un peu plus de patience que son époux dans ces instants-là. Mais la pauvre devait remonter le moral à Narcissa qui, elle-même remontait le moral à son petit Drago, à cause des problèmes de Jesse-Rose. Alors Rodolphus s’était vite fait sauvé de son manoir, avant qu’on le charge de jouer à la nounou de Lucius. Le beau-frère n’est déjà pas bien intéressant en temps normal, alors dans ces temps de crise pour sa famille, il allait être encore plus pénible que d’ordinaire. Et Lestrange préférait encore faire face à des Gobelins, plutôt qu’avoir à trainer avec Malefoy, qu’il ne porte pas spécialement dans son coeur.

La banque était encore ouverte pour quelques temps, malgré la nuit tombée. Et lorsqu’il pénétra à l’intérieur, en dehors des hideuses créatures perchées en hauteur, il n’y avait aucune trace d’un autre client. Il s’avança dans l’immense pièce, ne prêtant guère d’attention aux regards de ces immondices. Ses pas résonnaient les uns après les autres, jusqu’à ce qu’il s’arrête face à l’un des Gobelins. Il leva la tête dans sa direction, imposant sèchement qu’on le conduise à l’un des nombreux coffres de sa famille. Il s’agissait également de modifier quelques paperasses, pour faire disparaitre les noms de feus ses enfants de ses propres richesses, dont une partie qu’il ferait don à son neveu, côté Rab’. Il y a des périodes comme ça, dans la vie … . Durant quelques mois, des naissances ont pratiquement lieu en même temps. Des décès également, tout comme la chaine des objets tombant en panne. Et bien chez les Mangemorts, il y a des périodes où les Mages découvrent qu’ils ont fait des gosses quelques années plus tôt. C’était assez drôle à voir, surtout quand ça ne lui arrivait pas à lui. Chose qui ne pourrait plus se produire, ses enfants étant morts et enterrés à l’heure qu’il est. Et Rodolphus n’a jamais trompé sa Bellatrix, il ne risque pas de se retrouver avec des gamins illégitimes aux quatre coins du monde. Mais son frère n’avait pas cette chance. Le pauvre Rabastan s’était découvert un gosse. Il avait au moins l’heureuse surprise d’apprendre que le petit avait été élevé par son oncle, Evan Rosier. Un autre Mangemort respectant les coutumes des vieilles familles. Comme quoi, c’était peut-être le petit frère qui allait faire perdurer le nom Lestrange, dans l’honneur et la fierté. Finalement, Rodolphus préférait largement cette hypothèse. De toute façon, il était bien trop tard pour que le couple qu’il forme avec Bellatrix, n’enfante à nouveau.

Il patienta presque malgré lui, le temps que la documentation ne soit enfin à jour. Quelqu’un venait d’arriver dans la grande pièce. C’était des pas de Sorcier, ça ne faisait aucun doute, mais il ne daigna pas tourner la tête, si bien qu’il ne put savoir ce qu’il se tramait dans son dos. Et quand enfin, on le conduisit au petit wagon, après quelques instants, il finit par se retrouver devant un coffre-fort ne lui appartenant nullement. Il resta hébété, observant ce numéro n’étant pas le sien et inspirant presque bruyamment, avec l’envie grandissante de balancer un Doloris à ce crétin de Gobelin qui lui faisait perdre son temps. Tel un réflex, sa main venait d’attraper sa baguette, s’apprêtant à torturer l’employé de la banque comme il se doit. Un tel idiot devrait être recyclé en Elfe de maison. Mais il n’eut pas encore levé sa baguette totalement, qu’une voix ne lui étant pas étrangère, le salua.

Il se retourna, son regard scrutant Bryan avec tout le dédain qu’il lui doit. Cet espèce de pervers n’avait rien trouvé de mieux que de s’envoyer sa fille, dont il pourrait être largement le grand-père.

« Tiens Bryan. Je ne te dois absolument rien. Et la prochaine fois que tu veux me parler, prends un ticket. Je n’ai guère de temps à perdre avec…toi. »

Mais l’autre Mangemort commençait à poser des questions. Nous y voilà donc, le sujet était Jesse-Rose. Rodolphus aurait dû s’en douter et quelque part, il était bien heureux de voir ce cher Bryan aussi perturbé. Tellement, qu’il aurait bien joué là-dessus pour l’enfoncer plus. Un rictus étira déjà l’un des côtés de ses lèvres. S’il savait… oui s’il savait que les Lestrange n’ont rien à voir avec tout ça, pour une fois. Ils étaient bien trop occupés à courir après Sirius Black.

« A la mort ? Jesse-Rose est tout ce qu’il y a de plus vivante mon cher. Mais si tu veux t’en prendre au responsable de ce choix, je suis sûr qu’il t’accueillera à bras ouverts pour ensuite te torturer. Vois-tu, le Maître n’a pas eu besoin que ni Bellatrix, ni moi ne lui soufflions cette idée. »

En plus, Rodolphus n’a jamais rien eu contre Jesse-Rose. Il l’a toujours trouvé prometteuse cette fille. Il voyait en elle, quelqu’un pouvant réveiller le meilleur chez Drago. Le meilleur pour un Mangemort.

« Juste pour ton information, ma femme et moi-même avions beaucoup plus important à faire que de courir après une gamine. C’est toi qui t’intéresse sordidement aux petites filles, pas moi. »

Il s’approcha de quelques pas, perdant d’un coup son rictus et regardant Bryan avec un regard presque haineux. Il ne s’arrêta que lorsqu'il se trouva juste en face de lui, plongeant son regard dans le sien.

« Dis-moi, celle-là aussi tu te l’es envoyé ou tu t’es contenté de ma fille ? »


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Bryan H. Levinson
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Ven 28 Oct - 15:50

Querelles de mangemorts
ft. Rodolphus & Bryan



« Hell is empty and all the devils are here. »
Vous aviez déjà remarqué que Bryan était du genre à aimer s’attirer des ennuis ? Il ne ratait vraiment aucune occasion de la fermer, c’était plus fort que lui, il fallait toujours qu’il se comporte en gamin capricieux. Il était intimement convaincu que tout lui était dû. Mais ce n’était pas de sa faute, le vrai responsable de son comportement taciturne c’était son père. Trop froid et austère pour concevoir un second enfant, il avait fait de son unique fils le centre du monde. Cela n’avait certes pas toujours joué en faveur de Bryan, qui avait grandi dans la crainte de décevoir les immenses espoirs de son géniteur. Mais cela avait au moins eu le mérite de l’endurcir, de faire de lui un sorcier confiant et sûr de soi. Peut-être trop.

Il n’avait pas agi sur un coup de tête en déviant la trajectoire de Rodolphus, bien au contraire. Il préparait son discours depuis déjà plusieurs jours, il savait parfaitement ce qu’il lui dirait lorsque l’occasion lui serait donnée de lui faire face. Il était également loin d’ignorer quels seraient les arguments de défense de Lestrange. Bien sûr qu’il allait nier être impliqué dans l’enrôlement de Jesse-Rose, et bien sûr qu’il détournerait l’attention en parlant de sa fille. Mais Bryan ne se contenterait pas de si peu. Le lieutenant était un homme arrogant et possessif, il n’y avait qu’à voir comment il se comportait avec Bellatrix. Aussi, Bryan était-il persuadé que Rodolphus n’avait toujours pas digéré que son ancienne protégée le laisse tomber de la sorte.

« Vivante ? Elle est sous l’emprise d’un artefact dont on ignore tout. Elle a été lâchée dans Londres à la manière d’un chien affamé que l’on jetterait à la poursuite de criminels. Nos ennemis peuvent la tuer à chaque seconde qui passe. C’est donc cela que tu appelles vivante ? Elle n’est rien de plus qu’un pantin que l’on envoie à l’abattoir ! »

Aveuglé par la colère, Levinson n’était pas prêt à entendre une autre version que la sienne. Dans son for intérieur, il était convaincu que les Lestrange étaient derrière cette sordide histoire. Et puis, il était plus aisé de les accuser eux, plutôt que de désigner le Lord comme responsable.

« Allons Rodolphus, il est inutile de mentir. On sait pertinemment que ton épouse voue une haine incommensurable à Jesse-Rose. Et tout ça pour quoi ? Parce qu’elle ne supporte pas que Jesse vous ait tourné le dos, elle ne supporte pas de la regarder en face, car tout ce qu’elle voit c’est son propre échec. Elle n’a pas réussi à faire de Greenwood son petit jouet personnel, comme elle l’a fait avec Vitali, qui est toujours flanqué à ses côtés. »

En évoquant Sevastian, Bryan provoquait ouvertement Rodolphus. A sa place, il n’aurait pas supporté qu’il tourne autour de son épouse toute la journée. Il l’aurait probablement déjà tué depuis longtemps. Mais Rodolphus était sûrement trop lâche pour s’opposer à Bella de la sorte. Et parce qu’il était particulièrement en forme ce soir-là, Bryan décida de poursuivre sur sa lancée et d’enfoncer le couteau dans la plaie. Puisque Lestrange n’avait pas encore accepté ce qu’il s’était passé entre Levinson et sa fille, autant jouer sur la corde sensible.

« Je ne m’intéresse pas aux gamines, ce sont elles qui se jettent sur moi. Si tu avais pu voir avec quelle indécence ta fille est venue vers moi. Et visiblement elle n’en était pas à son coup d’essai, elle paraissait être vraiment très expérimentée. Elle m’a sauté sans dessus sans prévenir, je me suis presque senti agressé. Si seulement elle était encore en vie aujourd’hui, j’aurais peut-être même pu porter plainte. »

D’accord il n’y était pas allé de main morte, mais il aurait aussi pu faire pire. Voyant Rodolphus s’approcher de lui, il se dit qu’il était peut-être allé trop loin. Mais en cet instant peu lui importait, la seule chose qu’il avait à l’esprit c’était le regard vide et inexpressif de Jesse-Rose sous l’emprise de ce fichu artefact. Contre toute attente, Lestrange ne leva pas sa baguette dans sa direction, mais avec ses paroles empoisonnées, il le blessa de la pire des manières. Comment pouvait-il poser une telle question ? Comment pouvait-il s’imaginer cela ? Certes Bryan avait dérapé avec Eiladora, et plus il y repensait, plus il commençait à entrevoir l’once d’un remord. Mais jamais il ne toucherait à un cheveu de Jesse-Rose ! Blessé dans son orgueil, il posa une main sur sa baguette magique, prêt à la dégainer et à lui faire ravaler son audace. Mais le peu de bonne conscience qui lui restait intervint juste à temps. Il ne pouvait raisonnablement pas s’en prendre au lieutenant du Seigneur des Ténèbres. Cela reviendrait à signer sa propre mort.

« Parce que ta fille était une trainée, cela ne se signifie pas que toutes les jeunes femmes de son âge le sont aussi. »

Les mots étaient sortis tout seuls. Il n’avait plus vraiment d’emprise sur sa colère. Et finalement, il aurait peut-être mieux valu qu’il lui lance un mauvais sortilège. Les blessures physiques étaient parfois moins douloureuses que la souffrance psychologique.


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Rodolphus Lestrange
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Lun 12 Déc - 9:45
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Bryan Levinson & Rodolphus Lestrange

Querelles de Mangemorts
Un jour, un sage homme a dit que la vengeance était un plat qui se mangeait froid. Rodolphus comprenait alors mieux le sens de cette petite phrase. Lui qui avait eu envie de bondir de la table, lors du dîner de Noël des Mangemorts, pour coller une patate à Bryan ou lui balancer sa maudite tête d’arrogant dans son assiette, n'en avait pas eu l'occasion. Il avait été forcé de se contrôler un minimum, du fait de la présence du Seigneur des Ténèbres. Mais finalement, c’était un mal pour un bien. Bryan aurait trop été heureux de faire sortir l’un des Lieutenants de ses gonds ce soir-là. A présent, Rodolphus ne pouvait que s’amuser de la situation, même s’il n’avait rien à voir dans toute cette faire. Tout du moins concernant la jeune Jesse-Rose.

Prenant un air très faussement étonné par l’attitude de l’autre Mangemort, Lestrange alla même par prendre un ton surpris pour lui répondre. Surpris mais pas sans un peu d’ironie, comme il sait si bien le faire.

« Elle a faite des erreurs et comme chacun de nous dans ce cas, elle en paye les conséquences. Mais dis-moi, lorsque c’est ce cher Fenrir qui est lâché comme un chien, à chaque nuit de pleine lune, pour dévorer les ennemis, ça n’a pas l’air de te déranger … Il n’est donc pas assez jeune pour toi ? »

Même si Levinson commençait dangereusement par lui courir sur le haricot, Rodolphus se contentait de lui servir son plus beau sourire arrogant, quand il divaguait sur la haine que Bellatrix pourrait avoir envers la gamine. Si seulement il savait que le couple Lestrange avait bien d’autres chats à fouetter, que pour s’abaisser à une telle manigance. S’il savait également que le Maître est loin d’être un idiot qui est incapable de prendre seul ses décisions. Mais visiblement, Bryan oubliait un peu trop de choses ces temps-ci.

« Tu semble tellement en savoir sur ma femme et pourtant, tu ignore que Vitali n’est qu’une marionnette qu’elle actionne pour faire le sale boulot à sa place. Un peu comme le Seigneur des Ténèbres fait avec ma future nièce … enfin, pour le peu que ça soit encore d’actualité. »

Oeil pour oeil, dent pour dent, enfonçons le clou là où ça fait mal. Mais l’énergumène d’en face n’avait pas son pareil pour jouer au même petit jeu que lui. Le fait de parler de sa fille l’agaçait intérieurement. Rodolphus n’a vraiment pas eu de chance avec ses gosses. L’un complètement abruti, sous la domination d’une bouffeuse d’escargots et l’autre, une véritable catin, qui écarte les cuisses à n’importe quel cloporte.

« Et bien si tu veux mon avis, elle n’a pas hérité des bons goûts de sa mère en matière d’hommes. Il n’y a qu’à te regarder. Un faux sourire arrogant, une classe totalement dépassée et un dépravé incapable de repousser une donzelle sûrement ivre. Cette petite écervelée est bien mieux six pieds sous terre qu’à continuer à salir mon nom en s’envoyant n’importe quel clochard. »

Rodolphus reconnaissait lui-même que sa fille était la dernière des trainées que cette Terre s’est vue porter. Même s’il avait manqué de peu de sortir sa baguette pour le faire exploser en morceaux, le Lieutenant se retenait d’une telle sottise. Le Lord serait très vite mis au courant de cet accrochage digne de gamins dans une cour d’école et ce sera encore lui qui s’en prendra plein la gueule, parce qu’il est le plus gradé des deux.

« J’ignore ce que tu cherche Levinson, mais Greenwood est perdue de toute façon. Il n’y a qu’un seul moyen de la sortir de cette mauvaise passe, mais pour ça, il te faudra affronter le Seigneur des Ténèbres. On sait tous les deux que tu es trop lâche pour lui dire ta façon de penser. On sait donc tous les deux, que peu importe sur qui tu rejette la faute, jamais plus Jesse-Rose ne redeviendra celle qu’elle était. Fais-toi une raison. »

L’ironie était certes présente dans ses paroles mais dans le fond, c’était simplement la réalité. Jusqu’à présent, aucun autre moyen de libérer les cavaliers de l’emprise de l’artefact n’est connu, si ce n’est de le voler à celui qui le possède.

« Mais, je vais te faire une fleur en te révélant le nom de la personne qui te doit des comptes. Tu peux croire ce que tu veux concernant Bellatrix et moi-même. Nous étions au courant des intentions du Maître, c’est vrai. Mais nous avons surtout couru après Black assez longtemps pour ne pas avoir eu le temps de suggérer quoi que ce soit sur le choix des autres Cavaliers. Mais le véritable coupable dans tout ça - en l’occurrence ici la véritable coupable -, n’est-elle pas celle qui a donné l’artefact au Seigneur des Ténèbres ? Vongkham est l’unique responsable de toute cette merde. Sans elle, la petite Jesse-Rose serait sûrement mariée à Drago à présent. Sans elle, tu pourrais jouer au bon père de famille que tu n’as jamais été pour tes gosses. A trop vouloir piquer la place de Greyback, elle a condamné ta chère petite blondinette à devenir un pantin. »

Le regard de Rodolphus se trouvait planté dans celui de Bryan jusque là. Mais un bruit venait de lui faire tourner la tête. D’autres wagons arrivaient dans sa direction ou plutôt dans leur direction.

« Et bien, voilà qui vient mettre un terme à notre petite conversation. As-tu ta baguette à portée de main ? Tu vas en avoir grandement besoin je pense. »



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Bryan H. Levinson
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Dim 18 Déc - 19:31

Querelles de mangemorts
ft. Rodolphus & Bryan



« Hell is empty and all the devils are here. »
Bryan avait l’impression que le sort s’acharnait sur lui depuis quelques temps. Bien loin de s’imaginer une seule seconde qu’il puisse être responsable des malheurs qui lui tombaient dessus, il en arrivait toujours à la conclusion qu’il fallait rejeter la faute sur quelqu’un d’autre. Il y avait d’abord eu Heather, cette gamine qu’il n’avait jamais demandé à mettre au monde, puis cette nuit avec Eiladora, qui selon ses dires lui avait plus ou moins sauté dessus, et pour couronner le tout, Anton qui avait lui aussi décrété qu’il voulait absolument être son fils. Le moins que l’on puisse dire, c’est qu’il n’était vraiment pas gâté par son entourage. Et voilà que Rodolphus semblait prendre un malin plaisir à lui rappeler ses torts.

« Greyback n’est pas lâché comme un chien, il attaque ses victimes de son plein gré. C’est sa nature de bête sauvage qui lui dicte ses actes. Et tu as parfaitement raison, il n’est pas assez jeune pour moi, contrairement à ta fille. »

Bryan haïssait Greyback depuis leur scolarité à Poudlard, et au fil des ans, leur relation ne s’était absolument pas apaisée. Si Rodolphus savait appuyer là où cela faisait mal, Bryan n’était pas non plus dépourvu de répartie. Il avait bien remarqué que le sujet Eiladora semblait irriter le lieutenant plus que de raison. Alors pourquoi ne pas jouer sur la corde sensible ? Ignorant les basses attaques que Lestrange venait de proférer à son encontre, Bryan reprit la parole tout en lui rendant son sourire narquois.

« Oh tu crois que ta fille était ivre à ce moment-là ? Comme c’est amusant, j’ai complètement oublié de te raconter ce qu’il s’est passé ! Contrairement à ce que tu peux penser, Eiladora était une jeune femme particulièrement intelligente, elle devait tenir cela de sa mère. Elle était parfaitement sobre lorsqu’elle est venue à moi. Elle savait ce qu’elle faisait, et pas uniquement lorsqu’elle parlait. Si tu veux plus de détails sur ce qu’il s’est passé ensuite, n’hésite pas à me demander. »

Avait-il conscience d’aller trop loin ? Non pas vraiment, il avait une conception bien particulière de ce que devait être une personne raisonnable. Et tant qu’il ne brandissait pas sa baguette magique en direction de Rodolphus, il n’avait pas l’impression de franchir les limites de l’acceptable. Alors que son interlocuteur, lui, ne mâchait pas ses mots. La vérité qui émanait de ses propos était féroce, terrible. Jesse-Rose était perdue. Cette phrase résonnait comme une rengaine lancinante dans la tête de Bryan. Comment Rodolphus osait-il dresser un tel constat ? Bryan refusait d’y croire et pourtant, en son for intérieur, il savait. Il savait que même si elle ressortait vivante de cette épreuve, elle ne serait plus jamais la même. C’était peine perdue. Et pourtant, il s’acharnait à chercher des coupables et à les montrer du doigt. Quand bien même lesdits coupables n’avaient rien à voir dans cette histoire. Mais au final, à quoi cela lui servirait-il de trouver les véritables responsables ? A absolument rien. Face au Seigneur des Ténèbres, il était démuni, il n’avait aucun pouvoir. Et sur ce point, Lestrange avait raison. Mais bien évidemment, Bryan ne lui ferait pas le plaisir de le reconnaître.

« Laisse Riley en dehors de tout ça. Elle n’a fait que son devoir pour servir le maître. Quant à jouer les bons pères de famille, je crois que tu es vraiment mal placé pour me faire la morale. Moi au moins, j’ai réussi à régler le problème avant que mes filles ne s’envoient le premier mangemort qui passe ! »

Bryan n’appréciait pas forcément Riley, mais étant donné qu’elle cherchait à voler la vedette à Fenrir, autant la soutenir un minimum. Et après tout, c’était un sacré coup de maître qu’elle avait réalisé en dérobant l’artefact. L’usage qu’en faisait le Lord était contestable, certes, mais il avait forcément un plan des plus ingénieux en tête. Un plan qui comptait bien plus que la vie de Jesse-Rose Greenwood.

Mais alors que Lestrange se préparait très certainement à lui servir une nouvelle réplique acerbe, le bruit de wagons en approche mit un terme à leur petite querelle. Pour un temps en tout cas. Les sens en alerte, Bryan se mit à couvert dans l’alcôve qui marquait l’entrée de sa chambre forte. Sortant sa baguette, il se prépara au pire. Qui pouvait bien oser sortir de chez soi à une heure pareille ? Les Cavaliers étaient lâchés en ville, Gringotts allait bientôt fermer. Seuls des sorciers malavisés pouvaient avoir des raisons de ne pas rester bien sagement chez eux. Le crissement des wagons se rapprocha, s’intensifia, avant de s’arrêter brusquement. Ils étaient là, quelque part dans l’obscurité, à attendre que les mangemorts se manifestent. Cela ne pouvait pas être des gobelins désireux de faire respecter les horaires d’ouverture à leurs clients. Ils n’auraient pas osé faire preuve d’hostilité à l’égard des mangemorts. En revanche, ils auraient très bien pu les dénoncer au Ministère…

Des pas résonnèrent sur le quai de la chambre forte voisine. Beaucoup de pas. Les intrus étaient au moins au nombre de trois. Soit un de plus que dans le camp des mangemorts. Bryan se décida à pencher la tête afin de jeter un coup d’œil à quelques mètres de là. Apercevant une silhouette de taille humaine, il se remit immédiatement à couvert. Juste à temps. Un éclair de lumière rouge le frôla de quelques centimètres. Il en faudrait un peu plus pour l’effrayer. Ressortant une nouvelle fois de sa cachette, il lança un Avada Kedavra sur le sorcier qui l’avait attaqué, avant de revenir à l’abri. Il ignorait s’il avait touché son assaillant ou non. Alors qu’il attendait de voir venir la réaction suscitée par son sortilège dans le camp d’en face, le bruit d’un nouveau wagon retentit, succédé par un autre son, beaucoup plus grave, plus rauque. Un son venu des profondeurs. Quelle était donc la chose que ces fichus gobelins avaient bien pu dissimuler dans les tréfonds de la caverne ? Jetant un coup d’œil à Rodolphus, Bryan se dit qu’ils pourraient toujours s’enfermer dans sa chambre forte et réfléchir à un plan pour se sortir de là. Mais à vouloir se protéger pour gagner du temps, ils risquaient fort de se retrouver pris au piège…



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Rodolphus Lestrange
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Lun 1 Mai - 18:43
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Bryan Levinson & Rodolphus Lestrange

Querelles de Mangemorts
Ce n'était pas sa fille, il ne l'a pas élevé. En parler, ne rimait à rien. Rodolphus devait se rendre à l'évidence que s'il avait été le géniteur de ces déchets, il n'en avait pas pour autant été le père. L'éducation fait énormément dans une vie. Il forge un gamin à l'image de ses parents. Il fait d'un être le parfait héritier que l'on puisse rêver. A l'inverse, les laisser à la garde d'une autre personne est un risque à ne pas prendre à la légère. Rodolphus l'avait appris à ses dépends, mais ce n'était qu'une erreur parmi tant d'autres. Il n'a pas pleuré la mort de sa descendance la plus direct, au contraire, il en fut bien plus que soulagé. Parce qu'il ne les a pas lui-même élevé ... C'est ce que Lestrange aurait aimé faire s'il en avait eu l'occasion. Mais non, il avait dû abandonner ses gosses dés leurs premiers cris, pour ne plus jamais intervenir dans leurs vies. Il ne peut pas dire qu'il a fait un mauvais boulot, puisqu'il n'a rien fait du tout. Le regrette-il ? Sûrement que dans le fond, il aurait voulu que ça se passe autrement, mais avec des si, le monde serait refait de fond en comble. Chose impossible. Rodolphus s'était fait à l'idée qu'il ne pourrait jamais avoir une descendance digne de ce nom à présent. Il n'aurait plus qu'à compter sur son frère, pour que le nom Lestrange soit honoré. La bonne blague, alors que c'est lui l'aîné et certainement aussi le plus féroce des deux derniers Lestrange en vie. Mais il devait se rendre à l'évidence qu'en matière de gamin, Rabastan avait fait bien mieux que lui. Le petit Sabathan promet d'être un grand mage, bien plus honorable que son cousin et sa cousine aient pu un jour l'être.

Son sourire mi-ironique, mi-moqueur ne se ternissait pas malgré les attaques verbales de ce crétin qui osait lui adresser la parole. Pourquoi ne pas l'envoyer quelques mètres plus bas, histoire de voir si la rumeur du dragon qui s'y trouve, est réelle ou non ? C'était une bonne entrée en la matière pour lui rappeler qui est le supérieur dans le coin. Qu'est-ce que Rodolphus peut bien en avoir à faire de cette petite sotte de Jesse-Rose ? Une gamine pourrie-gâtée comme une autre. Une petite ahurie qui n'a rien trouvé de mieux que de se retourner contre son propre père. En bref, une traînée de la même trempe qu'Eiladora. Sans doute ce qui devait noircir le tableau du côté de ce déchet qui lui faisait face.

D'ailleurs parler des deux loup-garous des Mangemorts semblait être une chose qui le mettait en rogne. Le premier aurait tué sa petite-amie à l'époque de Poudlard. C'est la réalité, Rodolphus était même spectateur de cette scène, ce qui doit être à l'origine de la haine que Levinson semble porter à la famille Lestrange également. Tandis que la seconde canidé, il a tendance à prendre sa défense. Intéressant, il lui est sûrement passé dessus. Ou il rêve de se la faire sous sa forme lupine. Cet espèce de détraqué de Bryan en serait pratiquement capable. A se demander s'il ne s'est pas déjà envoyé un elfe de maison. Pouark ! Cette simple pensée avait suffi à réveiller les muscles horripilateurs du Mangemort, qui le cacha plus que parfaitement. Mais devant le côté aveugle ou complètement stupide de son interlocuteur, il ne pouvait cacher plus sa surprise.

Lestrange pencha même légèrement la tête sur le côté, sans pour autant le lâcher du regard. Est-ce que cet idiot de Levinson aurait picolé pour se permettre de lui parler de la sorte ? Chose qui ne l'étonnerait même pas. Ce n'est qu'un vulgaire pilier de bar et peureux par-dessus le marché, après tout. Un geste du bras, quelque chose de discret et Rodolphus sentit sa baguette glisser pour arriver jusque dans la paume de sa main. Il resserra les doigts autour, prêt à faire bouffer les rails à ce vulgaire pantin, mais le temps lui manqua. Il y avait du mouvement et à une heure aussi tardive, ce n'était pas normal. Le Lieutenant des Mangemorts devrait donc remettre à plus tard, cette petite discussion et la punition qui aurait dû en découler. Ce n'est que partie remise, Levinson payera en temps et en heure. Pour le moment, il y avait plus urgent sur le feu. Une arrivée massive d'ennemis.

Des échanges de sortilèges, Rodolphus n'avait que faire du devenir de Bryan. Il pouvait bien se faire toucher et crever à ses pieds, qu'il ne lèverait pas même l'ombre de son petit doigt pour lui venir en aide. D'ailleurs, peut-être pourrait-il profiter de la situation pour éradiquer cette vermine de la planète. Le monde ne s'en portera que mieux. Et les Mangemorts aussi, surtout un certain Lieutenant présent ici-même.

Prenant un malin plaisir à balancer une belle panoplie de sortilèges douloureux, il gardait tout de même un œil sur Levinson. Ce traître est connu pour attaquer dans le dos, comme un lâche.



good vibes.
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