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I'm not afraid of you {Gregory Funestar}

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Sam 5 Nov - 16:21
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I'm not afraid of you
Ft. Gregory Funestar
Les cours étaient terminés depuis plusieurs heures déjà. La majorité des élèves et des professeurs se trouvaient dans la grande salle, en train de déguster leur délicieux repas du soir. Les couloirs du château étaient vides et silencieux, changeant de l'ambiance journalière où de nombreux jeunes sorciers déambulaient les allées dans un brouhaha assourdissant. Assise dans sa salle de cour vide de toute âme humaine, Lorraine profitait de cet instant de calme si rare qu'il en devenait fort plaisant. Les cheveux en bataille, signe d'une longue journée d'enseignement, elle était assise à son bureau que seuls les rayons de la lune et la faible lueur d'une bougie éclairaient. Comme souvent à cette heure, la jeune femme travaillait sur des traductions, déchiffrant plus ou moins facilement ces symboles d'un grand mystère pour la majorité des sorciers. Un bon nombre de vieux livres étaient ouverts devant elle, des parchemins éparpillés un peu partout sur son bureau, quelques uns tâchés d'encre et couverts de rayures. Il en était souvent ainsi lorsque son travail embrumait son esprit : toute forme d'organisation avait disparue. Les cours, les parchemins à corriger et les élèves à surveiller ne lui donnaient que trop peu de temps pour s'occuper d'elle-même et de ses recherches, ce qui explique pourquoi elle rognait sur sa réserve quotidienne de nourriture... Enfin, à moitié. En effet, elle avait une réserve non négligeable de toutes sortes de bonbons dans ses appartements, allant des dragées surprises aux bulles baveuses et chocogrenouilles, lui permettant de tenir lorsqu'elle travaillait toute la nuit.... Ou pour combler « un petit creux ». Manger sainement ne faisait pas partie de ses préoccupations, contrairement à ces runes qu'elle tentait de lire avec acharnement depuis la fin des cours.

Déclarant forfait pour la soirée, la professeur leva les yeux vers la pendule se trouvant au fond de la classe, son regard traversant rapidement la salle. Elle n'était pas très grande, mais suffisante pour accueillir les quelques élèves courageux osant suivre son cours, dont peu de personnes s'intéressaient. Bien sûr, en obtenant son poste, Lorraine ne s'était pas attendue à avoir une arrivée massive de jeunes gens avides de savoir à son cours. Aussi loin qu'elle pouvait aller dans ses souvenirs, la plupart s'y rendait par obligation pour leur orientation future, ce qui était mieux que rien.
Quoi qu'il en soit, dans un sourire presque désespéré, l'anglaise fit un léger mouvement de baguette. Les livres ouverts se refermèrent et s'empilèrent dans un coin de son bureau, les parchemins également. En quelques secondes, tout fut parfaitement rangé. Dans ce genre de situation, la magie était très utile, bien qu'elle n'aimait pas user à tord et à travers. Seulement, elle n'avait pas le temps d'utiliser ses mains, le jeune Funestar devant arriver d'un instant à l'autre.

Lorraine n'était pas le genre de professeur à s'acharner sur un élève par pur plaisir ou simplement parce qu'elle avait passé une journée compliquée. Elle n'était pas non plus du genre à s'en prendre à un élève uniquement parce qu'il était de la maison Serpentard... Mais force est de constaté que tous ces principes sont remis en cause dans sa relation avec Gregory. Le jeune homme avait tout pour déplaire à la jeune femme, allant de son comportant à ses cours, jusqu'à son comportant avec les autres élèves de l'école. Son tempérament malsain et violent avait eu raison d'elle, si bien qu'elle ne pouvait plus supporter l'idée qu'une telle personne soit encore entre les murs de Poudlard. Mais visiblement, il était plus compliqué à toucher que n'importe quel autre de ses camarades, à son grand désarrois. Peu importe qui était son père et qui le soutenait, la professeur de runes ne comptait pas se laisser marcher sur les pieds par un simple adolescent. C'est pourquoi après les plaintes de certains élèves, elle s'était décidé à le convoquer seul. Cette réunion allait sans doute être très chaotique, mais qu'importe.

Le cerveau déjà bouillonnant à l'idée de discuter avec le serpent, Lorraine s'occupa l'esprit en commençant la rédaction d'une lettre pour son fils, afin d'avoir de ses nouvelles. Les cloches retentirent dans le château. Funestar était en retard.
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Gregory Greyback
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Lun 7 Nov - 10:14

La vie est une jungle. Ne sois jamais la proie, nais prédateur.
Je venais tout juste de terminer les cours, que le surveillant que je me coltine depuis le début du mois de Septembre, venait m’annoncer que j’étais attendu dans le bureau de la Prof d’étude des runes. Il y a des Profs comme ça, qui sont vraiment des plaies. On a réussi à faire virer Todd, mais d’autres semblent vouloir prendre la relève. Avant c’était Zakaria et son frère qui étaient dans le collimateur de l’ancienne Prof de sortilèges et enchantements, ainsi que Jezabel. C’était limite plus drôle, parce que là, celle d’étude des runes, c’est après moi qu’elle en a. Ce qui commence sérieusement à me les casser aussi.

Et bien, Williams attendra, je n’ai certainement pas pour objectif d’être ponctuel aujourd’hui. Elle n’est qu’une Prof parmi tant d’autres après tout. Les seuls pour qui je me casse le cul à arriver à l’heure, c’est évidemment mon Directeur de Maison et l’oncle Ragnar. Le premier parce que tous les élèves de Serpentard le respecte et le second, parce qu’il est cool et de ma famille, évidemment.

Avant d’aller au fameux rendez-vous, je prenais le temps de passer dans la cour, où une élève de Poufsouffle m’attendait dans un coin. Elle semblait s’intéresser à une babiole ayant appartenu à la Todd. Un truc sans grand intérêt, que j’avais déjà fait expertiser sur l’Allée des Embrumes. C’était même de la gnognote, mais la fille était un peu conne en ayant accepté le prix que je proposais. Je n’ai même pas eu besoin de négocier. Sérieusement, je devrais envisager de devenir vendeur. Si tous les clients sont comme elle, je vais me faire des couilles en or. Donc, à l’abri des regards indiscrets, je lui cédais volontiers l’objet contre quelques Gallions, que je m’empressais de partir planquer dans la Tour des Loups-Garous, là où personne ne pourra les trouver. C’est utile d’être pote avec les frères Taylor, d’autant plus que l’aîné n’est pas le dernier pour utiliser la magie noire. De cette façon, entouré par quelques sorts qu’il m’a appris, certaines affaires passent inaperçues aux regards des autres. Et les plus curieux risquent de se prendre une bonne châtaigne en tentant d’y toucher.

A peine arrivé dans mon dortoir, que j’étais soulagé. C’est que se taper tous les étages depuis les cachots jusque là, c’est du sport. Mon sac glissait le long de mon bras, la lanière atterrissant dans la paume de ma main. Je le balançais, le laissant venir s’écraser sur mon lit. Et je me débarrassais ensuite, au plus vite de l’uniforme de l’école, pour enfiler des fringues bien plus confortables. Un jean noir, une paire de rangers et une veste à capuche par dessus mon tee-shirt, c’est bien mieux que la chemise blanche - qui ne le reste généralement pas longtemps - et du froc dont les braguettes nous restent constamment entre les doigts. Le sortilège de réparation s’avère très utile avec moi, j’ai tendance à péter les trois quarts des trucs que je touche. Mes camarades s’imaginent que je le fais exprès, ce qui n’est même pas le cas. Ruiner ma mère est bien la dernière chose que je souhaite. Sinon après, elle m’offrira des cadeaux de merde. Mon anniversaire c’est pour bientôt…

Je devais être en retard d’un bon paquet de minutes déjà et c’était le cadet de mes soucis. Les cloches avaient retenti depuis un bon bout de temps, mais ma montre ayant eu un petit soucis lors d’une pleine lune, elle est hors d’usage. J’arriverais bien à faire pitié à mon oncle, au point où il me cédera la sienne. Il est bourré de tunes le tonton, il peut bien faire ça.

Je me décidais enfin par quitter la Tour des Loups-Garous, descendant les escaliers les mains dans les poches de ma veste. Je ne croisais pas grand monde, si ce n’est Nikolaï et Sidney. Mon surveillant attendait patiemment que je n’arrive en bas de la tour, affichant une moue pratiquement soulagée. Il devrait craindre de prendre racine. Je ne lui adressais pas un seul mot, pas même un simple regard. Il faut dire que ça me les casse d’avoir toujours quelqu’un derrière le cul. Encore heureux qu’on peut aller au chiotte tout seul.

Je redescendais jusqu’au troisième étage, arrivant devant la porte de la salle de cours. Je m’apprêtais à actionner la clenche pour entrer, mais mon surveillant s’empressa de frapper contre le bois, l’ouvrant même à ma place pour annoncer ma venue. Surpris, j’étais resté un moment à le regarder en haussant les sourcils. Il joue à quoi ce débile ? C’est bien la première fois qu’il fait un truc aussi con en ma présence. Je me décidais à bouger, passant à côté de lui, tout en le regardant avec un air septique. Il est sûrement de ces jeunes adultes qui courent après les cougars. Plissant un instant les yeux, je tournais ensuite la tête vers le Professeur, assise à son bureau.

« Parait que vous vouliez me voir. »

Je n’en étais plus certain du tout là. Jetant un oeil à mon surveillant, je me demandais si c’était pas une invention de sa part, juste pour pouvoir venir visiter le Professeur d’étude des runes. C’est que ça ne m’étonnerait même pas. Mais ça, il le regretterait, j’ai autre chose à foutre que me balader dans les salles de cours après m’être tapé une journée de merde.
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Dim 20 Nov - 12:28
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I'm not afraid of you
Ft. Gregory Funestar
Pour dire la vérité, Lorraine n'était pas très friande de ce genre de rendez-vous avec l'un de ses élèves. Elle savait parfaitement qu'après cette discussion -sans doute plus pénible pour elle que pour Gregory-, elle donnerait encore l'impression de s'acharner sur le Serpentard. Cela n'était pas totalement faux, car depuis le début de l'année scolaire elle s’entêtait à vouloir le faire renvoyer de l'école, et ce pour des raisons parfaitement justifiées à ses yeux. Dommage que certains de ces collègues ne voyaient pas les choses de la même façon... Quoi qu'il en soit, la jeune femme allait encore passer pour la méchante de l'histoire, ou l'idiote qui s'obstine, mais elle n'en avait que faire. Ce jeune homme était un danger pour les autres élèves et elle ne pouvait plus accepter de le voir entre ces murs de pierres.
Cela faisait longtemps que Lorraine avait abandonné l'idée selon laquelle Poudlard était certainement l'endroit le plus sûr du monde. Les loups-garou n'était pas une menace pour elle, bien au contraire, mais suite aux événements de ces dernières années, et surtout l'intrusion de Voldemort, elle se sentait aussi vulnérable à l'intérieur qu'à l'extérieur. Cela ne l'avait pas pour autant empêcher de revenir, sans doute car elle se sentait plus utile ici que seule chez elle, des souvenirs heureux la hantant chaque jour. La professeur craignait l'école autant qu'elle l'aimait. Elle lui avait apporté autant de bonheur que de malheur. En fait, c'était un lien particulier qui les liait, qu'elle-même ne pouvait pas décrire.

En entendant les coups sur la porte et cette dernière s'ouvrir dans un grincement bien particulier, la jeune femme ne daigna pas lever la tête, se doutant bien de qui il s'agissait. Terminant sa lettre, seul le bruit de la plume sur le papier résonnait dans la haute et silencieuse. Au bout de quelques seconde, elle posa finalement sa plume d'oie et plia le papier en quatre, le rangeant dans un des tiroir de son bureau, ainsi que sa baguette, dans une lenteur presque irritante. Toute aussi lentement, elle lança un discret sourire au surveillant, lui montrant ainsi toute sa gratitude et l'invitant à attendre son « protéér » hors de la salle. Elle n'avait rien contre, lui, il était donc inutile de se montrer dure envers lui -sans compter qu'il avait bien du mérite à s'occuper d'un tel personnage.
Se tournant ensuite vers Gregory, toute trace de sourire disparu, laissant apparaître un visage aussi neutre que froid. Il était rare de la voir aussi sérieuse, elle qui était le plus souvent souriante et communiquant de la bonne humeur autour d'elle, aussi bien à ses proches qu'à ses élèves. Néanmons, la situation n'était en aucun cas amusante et divertissante, de plus il était clair dans son regard qu'elle n'était pas prête à se laisser dominer par le jeune homme. Si ce rendez-vous ne lui plaisait pas, hé bien tant pis pour lui, peut-être qu'elle arrivera à lui faire comprendre quelque chose.

-J'ose espérer que vous avez une bonne raison de m'avoir fait attendre, Funestar. Encore quelques minutes de plus et c'est une retenue que vous auriez gagné.

Peut-être que cette entrevue ressemblait en tout point à une retenue à ses yeux, ce qui n'était que des plus plaisants pour Lorraine. Cette dernière avait adopté un ton neutre, dans lequel aucun reproche ne pouvait se faire sentir, bien qu'il était clairement présent. Son regard ne quittait pas le serpent, comme pour lui faire comprendre que dans sa classe, c'est elle qui dirigeait et non lui. D'un mouvement de tête, elle désigna une chaise en bois située non loin de son bureau, au cas où un nouvel élève courageux viendrait étudier.

-Asseyez-vous.

Fouillant rapidement dans les papiers éparpillés un peu partout sur le meuble en bois, Lorraine sortit un bout de parchemin sur lequel était inscrit une liste de noms, accompagnés chacun d'un petit texte. L'écriture était petite, fine, signe que ces phrases avaient été écrites rapidement. Elle se leva, déterminée et sûre d'elle, et alla s'installer en face de Gregory, contre le bureau, les bras croisés sur sa robe de couleur jaune pâle. Rapidement, elle tendit le parchemin du bout des doigts, sans pour autant lui laisser le loisir de lire ce qui était écrit.

-J'imagine que vous savez la raison de votre venu ce soir.

Il allait certainement répondre non, se défendre par la suite des accusations que lancerait la professeur d'étude des runes. Elle s'y était préparé, autant mentalement que dans le discours qu'elle comptait dire.
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Gregory Greyback
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Dim 20 Nov - 20:00

La vie est une jungle. Ne sois jamais la proie, nais prédateur.
Je n’étais pas dans la pièce depuis quelques minutes, que j’étais déjà pressé de repartir. Non pas que j’ai peur de quoi que ce soit, c’est que j’ai quand même beaucoup mieux à faire. Surtout que pour le moment, je ne connaissais toujours pas la raison de ma venue dans cette salle. Sans doute qu’une fois encore, j’allais avoir le droit à des menaces. Le genre de trucs qui entre par une oreille pour ressortir aussitôt par l’autre.

On m’aurait dit que je devais me rendre chez un dentiste Moldu, pour me faire arracher les dents de sagesse, que ça ne m’aurait pas plus cassé les couilles que de venir dans la salle de classe de cette Prof’. Elle ne semble pas comprendre qu’elle ne peut rien contre moi. J’ai Rogue et Greyback dans la poche. C’est inutile, elle a perdu d’avance. Et si je veux, je peux encore rallier d’autres Professeurs à ma cause, comme le père de Lydwine ou encore le Directeur de la Maison Gryffondor. Mais je n’ai pas que ça à faire de batailler contre une simple Prof’ qui n’a aucun pouvoir dans cette école, si ce n’est faire chuter ma moyenne - ce qui ne m’atteint pas - ou bien de me balancer des heures de colle.

Du coin de l’oeil, je regardais le surveillant s’en aller et aussitôt que le bruit de la porte se fit entendre, que le visage de l’enseignante se posa sur moi. D’un coup, elle perdit son sourire, faisant naître le mien. La situation m’amusait que voulez-vous. Plantant mon regard dans le sien, je l’écoutais ouvrir les hostilités, en me demandant si j’avais une bonne raison de l’avoir fait attendre.

« En effet, je faisais du business. J’haussais ensuite les épaules, prenant un air faussement embêté. Une heure de colle de plus ou de moins, au point où j’en suis, ça ne fait pas grande différence. »

Mon regard se posa lentement sur la chaise qu’elle désigna. Je m’installais dessus ou plutôt, je me pavanais dessus, ne prenant pas l’initiative de me tenir droit. En entrant dans la pièce, un peu plus tôt, j’avais noté dans un coin de ma tête, qu’elle avait rangé sa baguette dans le tiroir de son bureau. Il n’en fallait pas plus pour juger de l’intelligence de mon interlocutrice. Qui irait ranger sa baguette, quand en face se trouve l’un des deux pires Serpentards de l’école ? Parce que, je n’aurais aucun scrupule à m’en servir contre un Prof’ moi. Mais je n’étais pas venu là dans ce but, je me demandais bien ce que j’avais encore fait pour me retrouver dans cette salle de cours. Elle ne peut pas dire que je fous le bordel, quand je l’honore de ma présence - ce qui est assez rare - je me contente de roupiller sur ma table.

J’étais intrigué, c’est vrai. Je la suivais même du regard quand elle se leva, avec un parchemin dans les mains, pour faire le tour de son bureau. Mes yeux glissaient justement sur ce morceau de papier sur lequel quelque chose était écrit. Mais même en plissant les yeux, je n’y voyais absolument rien du tout.

« Oh putain, les pattes de mouche, vous n’avez pas des lunettes ? »

Apparemment c’était fait exprès. Sans doute, que là-dessus, il y avait les noms des élèves qui m’avaient balancé. Alors je me remis au fond de la chaise, toujours pavané, en haussant les sourcils quand elle me dit que je savais pourquoi j’étais là. Franchement ? Pas le moins du monde. Haussant également les épaules, je me contentais de répondre le plus naturellement possible :

« Eclairez donc ma lanterne. »

Le ton moqueur que j’utilisais, prouvait que je me foutais bien de ce qu’elle pouvait me dire. Tout comme je n’allais pas énumérer mes dernières conneries en date comme un crétin. Je ne vais pas me vendre tout seul, ça serait quand même con. Puis, peut-être qu’il faudrait que je tienne un registre de tous mes méfaits aussi. J’en oublie parfois, c’est dire que j’en fais beaucoup quand même.
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