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T'es bonne mais qu'est-ce que t'es conne

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Gregory Greyback
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Mar 15 Nov - 18:09
T'es bonne mais qu'est-ce que t'es conne
Raven Greengrass & Gregory Funestar
« T’es sûre que tu vas bien ? Je n’ai pas essayé de te tuer. Promis, je ne suis pas un serial killer. »

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Petit retour en arrière.


J’étais seulement de passage dans la Tour Ouest quand tout est arrivé. Et pour une fois que je ne fais pas de connerie par acquis de conscience. Je me contentais d’envoyer un hibou à ma mère, puisque je venais d’apprendre par la Gazette des Sorciers, de la mort de mes grands-parents. Non pas que je sois triste. C’est même pas ça du tout. Je ne me suis jamais entendu avec mon grand-père, qui m’a pris en grippe parce que j’ai eu la bonne idée d’être le fils de Fenrir Greyback. Et ma grand-mère, ça n’a pas vraiment été l’amour fou non plus. Si je devais envoyer une lettre, à l’abri des regards, c’était surtout parce que je me doutais que ça ne devait pas aller fort du côté de ma mère.

Bien entendu, ma condition de loup-garou m’inflige un surveillant quasiment vingt-quatre heures sur vingt-quatre et sept jours sur sept. Je n’avais pas le temps de trainer, je venais de trouver le moyen de fausser compagnie à ce boulet, en prétextant qu’Alice était coincée en dehors de l’ancienne salle de bain des préfets, avec seulement une serviette en guise de vêtement. Pourquoi les choses les plus stupides et surtout les plus grosses fonctionnent toujours ? Je lui avais déjà fait le coup quelques semaines plus tôt, ou quelques mois. Ce qui ne lui a pas servi de leçon apparemment. Et je ne vais pas m’en plaindre.

Enfin, je ne pouvais pas me faire attraper encore une fois en train de faire une connerie, surtout que je n’ai pas forcément envie de raconter la raison de ma venue dans cette tour. Et en ce qui concerne cette tour, l’odeur y est horrible. J’avais remonté la fermeture de mon blouson jusqu’en-haut et j’avais plongé le nez dans mon col, le temps d’attraper la lettre qui demeurait dans mon pantalon. Non pas dans ma poche, mais dans mon froc sur le devant, carrément. C’est bien l’endroit le plus sécurisé que je connaisse. Personne ne viendrait l’y chercher là. Et ce n’est pas ma mère qui m’en voudrait, après tout c’est bien elle qui s’occupe de laver mes fringues, donc par extension mes sous-vêtements.

La lettre en main, je m’étais grouillé de l’attacher à la patte du volatile que je venais limite de balancer par la fenêtre sans vitre, pour qu’il se barre plus vite. Et en parlant de vitesse, évitant de peu de vomir mon dernier repas, je m’étais dépêché de sortir pour prendre l’escalier.

C’est donc là que ça s’est malheureusement produit. Je ne pouvais savoir moi, que quelqu’un d’autre snobait le couvre-feu pour envoyer du courrier. C’est tellement vite que je me suis barré de la volière, que je suis rentré en plein dans ce quelqu’un. Par conséquent là, cette quelqu’une. Et il faut croire que je me la suis joué boulet de canon, parce que la fille est partie d’un coup en arrière. Même en tendant le bras, je ne suis pas parvenu à la retenir. Son poignet a glissé entre mes doigts et elle s’est vautrée dans l’escalier. La pauvre fille s’est même ramassée toutes les marches en roulant jusqu’en bas.

« Putain, j’espère qu’elle est pas morte. »

Manquerait plus que je l’ai tué. Ce qui serait tellement con, surtout qu’elle ne m’avait rien fait et que je n’avais rien contre elle. Me faire virer pour un accident, c’est la merde. Ne bougeant plus, je regardais le corps inerte de l’élève de Serdaigle. En plus… Serdaigle. Non mais mon oncle va finir par croire que j’en ai après lui en liquidant ses élèves.

Un regard à gauche, puis à droite, je m’apprêtais à descendre comme si de rien était. En plus, c’était bien ce que j’étais en train de faire, mais au moment de l’enjambé, je remarquais que son bras avait bougé. Je m’abaissais, me retrouvant accroupi près d’elle, l’observant pour tenter de déceler un seul petit mouvement.

« Ah génial, t’es pas morte ! »

En voilà une bonne nouvelle dit donc. Je penchais la tête sur le côté, elle n’avait pas l’air en forme pour autant. Pourtant, elle tentait de se relever.

« Cool, t’arrive à bouger en plus. T’es entière ? Je peux te laisser alors. »

Elle n’avait pas l’air d’avoir un bras ou même une jambe en angle droit, ni même carrément disloqué. Je ne suis ni guérisseur, ni médicomage, mais je pense que c’est quand même bon signe. Quoiqu’elle avait une couleur assez bizarre en fait. Elle était à moitié violette, tirant sur le gris. Je ne sais pas si c’est inné, je n’ai jamais fait attention à elle, jusqu’à présent, mais faudrait pas qu’elle me claque entre les pattes. Je me ravisais alors de me relever, la regardant avec un peu plus d’insistance.

« T’es sûre que tu vas bien ? Je n’ai pas essayé de te tuer. Promis, je ne suis pas un serial killer. »

J’essayais de faire preuve d’humour, c’est que je l’ai culbuté tellement violemment, que je peux bien faire ça. Enfin, je préférais utiliser le mot « culbuter » dans d’autres circonstances que celles-ci.
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Raven Greengrass
Cinquième année
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Dim 11 Déc - 20:35
T’es bonne mais qu’est-ce que t’es conneRaven n’aimait pas vraiment venir dans la Tour aux Hiboux. L’odeur n’y était pas innocente, mais aussi le manque de vitre aux fenêtres. Elle a toujours eu le vertige, sauf sur un balai. Dans les autres Tours, notamment celle de Serdaigle, elle n’éprouvait pas ce sentiment désagréable, sûrement parce que les issus ne se trouvaient pas grandes ouvertes sur le vide. Il était donc rare de la voir monter jusqu’à la volière. La plupart du temps, elle ne répondait pas aux courriers de ses parents. En général, il ne s’agissait que de présents ou d’en d’autres cas, de reproches. L’un ou l’autre n’attendait pas de réponse. Mais cette fois, c’était différent. Le mariage de Daphné approchait et les parents Greengrass trouvaient déjà à fiancer Astoria. Raven se savait la prochaine. Sa mère n’avait de cesse, depuis un certain temps, de lui parler d’un garçon un peu plus âgé qu’elle. Les éloges qu’elle en faisait, ne laissaient aucun doute à ses intentions sur le sujet. Sauf que la petite Serdaigle connaissait déjà ce type, un véritable crétin qui lui a toujours tapé sur les nerfs. Toute petite déjà, ses parents faisaient en sorte qu’elle croise ce garçon. Il ne se passait pas une heure avant que la petite fille n’éclate en sanglot parce que ce crétin s’en prenait à ses poupées. Et le jour où elle s’est vengée en le rendant chauve, ses parents lui ont passé un savon dont elle n’est pas prête d’oublier.

L’heure était donc grave, son avenir dépendait de la lettre qu’elle était déjà en train de rédiger. D’une écriture fine et délicate, les lignes se succédaient les unes après les autres. Les mots n’étaient que reproches et accusations, mais vérités également. La jeune fille ne comptait pas vivre toute sa vie au bras d’un crétin fini. Le pire serait qu’en plus de le supporter, elle serait forcée de faire son devoir conjugal et de lui donner des enfants. Rien que d’y penser, Raven en vomirait son dernier repas.

Elle pliait soigneusement la feuille pour la glisser dans une enveloppe. Se relevant d’un seul coup, elle ne perdait pas une seule minute. Aux pas de course, elle descendait les marches de la Tour de Serdaigle pour prendre la direction de la Tour Ouest où se trouve la volière. Raven avait l’intention d’y rester le moins longtemps possible, juste le temps d’attacher son courrier à la patte d’un hibou et de le faire partir par l’une des fenêtres sans vitre. Son but était pratiquement atteint, les dernières marches n’étaient plus très loin. Mais sans qu’elle ne comprenne ce qu’il se passait, quelque chose la heurta. Elle n’eut pas le temps de réaliser, qu’elle valdinguait déjà en arrière, redescendant les marches en roulant, pour atterrir un peu plus bas. La pauvre s’était vue tomber et ce n’est qu’à l’arrivée, après quelques instants, que la douleur s’invitait. Elle dût lutter pour reprendre une respiration normale, manquant d’air. Son dos lui faisait mal, mais ce n’était rien comparé à sa jambe, ainsi qu’à son poignet qui s’était tordu pendant les rouler-bouler.

La jeune Greengrass tenta de se redresser, quand quelqu’un l’enjamba. Sonnée, son regard se posa tout d’abord vers le haut des escaliers, se demandant dans quoi elle était rentrée. Ce n’est qu’en entendant une voix masculine, qu’elle retourna la tête de l’autre côté. La pire chose qui pouvait se passer dans sa vie, venait d’arriver. Ce n’était pas la chute, mais la présence de Gregory Funestar, qui l’avait vu se rétamer comme une loque. Le regard hésitant, il se trouvait un peu trop près d’elle. La petite Serdaigle ne répondait pas aux premières paroles de son camarade Serpentard, mais quand il lui demanda si elle arrivait à bouger, un geste négatif de la tête lui échappa.

« Non…non, je crois que j’ai le bras et la jambe cassés. »

En se hissant pour se mettre assise, elle tenait son poignet avec son autre main. La douleur était intense et elle ne pouvait pas s’empêcher de gémir de douleur, ni même de grimacer. Mais elle comprenait mieux ce qu’il s’était passé en écoutant le loup-garou qui se trouvait toujours en face d’elle.

« C’est toi la chose qui m’a percuté ? »

Il ne l’avait vraisemblablement pas fait exprès et l’adolescente ne lui en voulait pas. Ce n’était sûrement qu’un maudit accident. Elle ne voit pas pourquoi Gregory voudrait la liquider, sauf si elle a un contrat sur la tête sans même le savoir. Peut-être bien l’idiot qui doit devenir son fiancé ? Et cette pensée lui rappelait le but de sa venue jusqu’en haut de cette tour.

« Ma lettre, j’ai du la perdre pendant ma chute. Tu ne l’as pas vu ? C’est important. »

Elle regardait à droite et à gauche, mais ne voyait aucune trace de ce courrier qui devait absolument partir maintenant. Ce n’était pas une petite fracture qui l’empêcherait de sauver son avenir se disait-elle. Mais en essayant de se relever, la douleur la cloua sur place, si bien qu’elle devenait encore plus pâle d’un seul coup. Sa tête lui tournait et elle en avait l’estomac qui faisait des siennes, menaçant de rejeter son dernier repas.

« Tu veux bien m’aider s’il te plait ? »
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Gregory Greyback
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Jeu 29 Déc - 7:19
T'es bonne mais qu'est-ce que t'es conne
Raven Greengrass & Gregory Funestar
Mes questions restaient sans réponse. Je commençais par me demander, si elle n’était pas un peu débile cette meuf, ou peut-être que c’était à cause de la chute. C’était aussi compréhensible. Après tout c’est une Serdaigle, si elle était conne, c’est chez Gryffondor qu’elle aurait atterri. Les bleus et bronzes sont connus pour leur grande intelligence. Ils se font même chier à résoudre des devinettes à la con, pour pouvoir entrer dans leur Salle Commune. Et il n’y a qu’à regarder ma mère, qui redouble toujours d’idées pour me pourrir l’existence. Des trucs tellement réfléchis, que si ce n’était pas ma gueule qui en subissait les conséquences, que je pourrais en être admiratif.

Au moins la blonde devant moi, ou plutôt parterre, bougea la tête pour enfin me répondre et les paroles suivirent. Bah là, elle aurait mieux faite de se taire. Un bras et une jambe de cassés, j’étais dans la merde. Une fois n’est pas coutume comme on dit. Ce ne serait qu’une connerie de plus à rajouter à la longue liste qui me concerne. Même si cette fois, je n’avais vraiment pas fait exprès.

Face à sa question, je n’avais fait que lever les sourcils. Elle est sérieuse là ?

« Rectification, c’est toi qui m’aies rentré dedans comme une débile. »

Peut-être que pour le coup, on s’était tous les deux rentrés dedans oui. Un stupide accident comme il en existe tant. Sauf que lorsque je suis impliqué dedans, tout le monde finit par penser, que je l’ai fait exprès. Franchement, je n’ai rien contre cette fille, je ne vois pas pourquoi je l’aurais balancé ainsi dans les escaliers. Elle n’est même pas chez les Bouffondors.

En la voyant regarder un peu partout, je pensais tout de suite qu’elle cherchait de l’aide. Mais quand elle me parla d’une lettre, là j’étais étonné. Elle vient quand même de se casser la gueule, en roulant quasiment toutes les marches. Elle se retrouve avec un bras et une jambe cassés, peut-être même plus, et tout ce qui l’intéresse c’est sa lettre.

« Euh…non. »

Je regardais autour de moi. Si elle était tombée jusqu’en bas, qu’elle ne s’imagine pas que j’allais aller lui chercher. Après, c’est qu’il faut remonter et que je commence à en avoir plein le cul de toutes ces Tours de merde. Mais mon regard se posa un petit truc de forme rectangulaire, quelques marches plus haut. Plissant les yeux, je venais d’avoir une idée.

« Peut-être que si, finalement. »

Je grimpais les marches deux par deux, pour arriver à la hauteur de la petite enveloppe que je ramassais. Me retournant vers l’élève de Serdaigle, je lui montrais ce que je tenais entre deux de mes doigts.

« C’est ça ? Voyons voir… Je commençais par l’ouvrir soigneusement, qu’elle ne soit pas obligée de se procurer une autre enveloppe. Mais en la voyant bouger, mon petit sourire s’effaça pour prendre un air faussement inquiet. Et l’éclopée, tu ne bouge pas. T’es blessée je te rappelle. »

Je finissais d’attraper le morceau de parchemin, que je dépliais sans lui demander son autorisation pour le faire. Mes yeux glissaient sur les mots écris presque délicatement dit donc.

« Bla-bla-bla-bla… Je relevais les yeux, étonné pendant un moment avant de reprendre : Fiancée ? Tu es fiancée ? »

Je n’en ai rien à foutre en fait, j’étais juste étonné. Cette fille doit être plus jeune que moi et ses parents l’ont déjà fiancé. Encore des tarés de sang-pur complètement coincés, qui préfèrent imposer l’inceste à leurs enfants, plutôt que de les laisser s’occuper de leurs histoires de cul tous seuls. A l’An deux mille, ça fait quand même sacrément pitié tout ça. Je comprenais mieux pourquoi c’était si important. La Serdaigle voulait se dépatouiller de toute cette merde. Quand elle me demanda mon aide pour se relever, je glissais la lettre dans ma poche arrière, redescendant les marches jusqu’à parvenir à elle. Tendant la main, je l’attrapais par son bras valide, pour l’aider à se mettre debout, tout en la maintenant pour qu’elle ne retombe pas. Comme quoi, je ne fais pas que des vacheries aux autres, la preuve. De mon autre main, j’attrapais sa lettre dans ma poche, pour la lui rendre.

« Ta lettre n’y changera rien. Si tes parents sont assez cons pour te fiancer à un mec que tu déteste, c’est pas ton avis qui changera quoi que ce soit… Mais par contre, si le gars en question venait par crever, tu en serais alors débarrassée. Donne-moi son nom et son adresse, je t’arrange ça. Je te le dois bien, je t’ai fait dégringoler dans les escaliers…même si ce n’était pas fait exprès. »

Ce n’était pas une proposition en l’air. Même si je venais de lui dire que je pouvais aller buter son futur mec, sans craindre d’être balancé en plus. Ce serait con qu’elle s’empresse d’aller trouver les profs pour leur raconter ça. Après tout, c’est elle qui sera tranquille si ça se fait. Moi, je n’ai rien à y gagner.

Lentement, pour ne pas aggraver ses blessures, je l’aidais à descendre les escaliers, jusqu’à parvenir en bas. Elle pouvait faire une pause si elle le voulait. Je m’en fous, je n’étais pas si pressé que ça de retourner dans mon coin, préférant profiter de la fin de journée, dehors que de me retrouver enfermé.

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