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RP entre blondes - La Dragoncelle

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Madalina Funestar
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Mer 12 Juil - 21:55
La DragoncelleArabella & Shaylee & Madalina« La vie peut se finir en un clin d’œil. »
La dragoncelle, une maladie tant redoutée dans le monde de la sorcellerie. Souvent, cette pathologie rime dangereusement avec mort, car le remède trouvé ne fait pas non plus des miracles. Même quasiment toujours en fait. Et c'était le verdict qui m'avait été annoncé, il y a de cela quelques jours à Sainte Mangouste. Bien sûr, je n'en avais prévenu absolument personne. Ce n'est pas comme si c'était vraiment important après tout et je ne veux pas que mon fils soit mis au courant. Enfin, je ne le souhaite pas maintenant. Il me reste encore un peu de temps, avant que le teint verdâtre n’apparaisse. Puis, je dois retourner à Sainte Mangouste d'ici quelques jours, afin de voir l'évolution de la maladie. Mais je n'ai pas grand espoir de guérison.

J'avais rejoint la maison que je partage avec Arabella Macpherson. Ma première destination fut simplement ma chambre, afin de me délester de mes vêtements pour me rendre à la salle de bain. Après une telle nouvelle, une bonne douche s'imposait. Hors, j'avais l'impression d'être sur le point de fondre, tellement j'en prenais depuis que le verdict avait été posé. Si ça me permettait de m'évader pendant un moment, c'était vraiment quelques minutes, voir moins. Mais cette fois-ci, même l'eau chaude ne semblait pas vouloir faire des miracles sur le fil de mes pensées. Je finis par tourner le robinet, résignée. Sortant de la cabine, j'attrapais une serviette pour m'essuyer et je retournais à ma chambre, après l'avoir enroulé autour de mon corps dénudé. Du bout des doigts, je cherchais des vêtements dans ma penderie et une fois, avoir trouvé un jean slim, ainsi qu'un petit top, je redescendais l'escalier pour prendre la direction de la cuisine.

Une bonne glace m'aiderait sûrement à m'évader et dans mon réfrigérateur, il y en avait justement quelques pots. J'en saisissais un, avant d'attraper une cuillère et je partais m'étaler sur le canapé. Le froid me donnait des frissons, à peine j'avalais les morceaux. Les yeux dans le vague, j'aurais pu rester ainsi pendant longtemps. Mais c'était sans compter sur Arabella qui était déjà de retour. Sans vraiment qu'elle ne m'en laisse le choix, elle me traîna avec elle, afin de passer une soirée entre filles. Je n'étais pas tellement d'humeur, mais je savais qu'en cas de refus, elle serait capable de m'harceler de questions. Pour éviter un véritable interrogatoire de police, j'acceptais de la suivre.

Nous étions à présent à Londres et c'est au Gallion d'Or qu'on allait donc passer quelques heures. Je n'ai jamais vraiment été une adepte des casinos mais pourquoi pas, après tout ? Il faut tout essayer pour ne pas mourir bête. Et comme la mort semble vouloir frapper à ma porte plus tôt que prévue, je ne vais pas me priver de vivre mes derniers instants. Par contre, ma colocataire n'était encore au courant de rien et je me devais de lui annoncer la mauvaise nouvelle. Pourtant, le moment me semblait plutôt mal choisi.

Assises à une table, nos consommations déjà devant nous, je tapotais le bois du bout des doigts de façon nerveuse. Ce n'était pas mon genre d'être ainsi à marcher sur des œufs, mais je ne pouvais faire autrement. Cette fois, je me rendais compte que ce n'était pas la situation qui m'échappait, mais toute ma vie.

« 'Bella, j'ai un truc à te dire et c'est pas super joyeux. A moins, que retrouver ta solitude le soit ? Mais, il y a quelques jours, on m'a découvert la dragoncelle. Tout comme moi, tu sais que d'ici peu, le teint vert va apparaître et que je finirais par mourir de cette maladie. »

J'avais tout balancé d'une seule traite, parce que je n'ai jamais été forte pour ménager les gens. Et le mieux, c'est de faire comme avec un pansement. Tout d'un coup, pour faire le moindre de mal possible.

« Bon, maintenant, on boit et on s'éclate. »
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Arabella Macpherson
Rédactrice à la Gazette
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Lun 17 Juil - 20:24
La DragoncelleMadalina Funestar & Arabella MacphersonAssise à son bureau, Madame Macpherson s'étirait sans aucune gêne. Elle se trouvait sur place, à la Gazette du Sorcier, depuis de nombreuses heures déjà. En tant que Rédactrice, elle se devait de rendre un article exemplaire, ou bien c'était seulement son côté maniaque qui prenait le dessus, dés qu'elle s'installait pour rédiger. Si ce n'est son dos et ses bras, dans sa tête, Arabella n'avait pas vu les heures s'écouler, ni même la journée s'écrouler. Son estomac, par contre, se rappelait joyeuse à son souvenir, dans un bruit exécrable afin de lui faire comprendre qu'elle avait omis de lui donner sa pitance quelques heures plus tôt. Mais lancée comme elle l'était, personne ne pourrait lui reprocher de ne pas avoir pris de repas le midi. Et avec toutes les potions qu'elle doit avaler, pour être un minimum stabilisée, la sensation de faim a souvent du mal à se mettre en place.

Pourtant, cette fois, elle jugea qu'elle en avait fait de trop, quand elle lâcha plume et tout ce qu'il va avec. D'un mouvement des genoux, sa chaise glissa sur le parquet, pour la laisser se relever. Ses jambes étaient sûrement aussi endolories que son pauvre dos. Les talons de ses chaussures claquaient joyeusement sur le bois, tandis qu'elle finit par quitter l'endroit. En pleine été, même le soir venu, l'air n'était pas tellement froid. Un peu plus frais qu'au cœur de la journée cela-dit. Mais rien qui ne puisse vraiment lui faire rebrousser chemin. La rue étant pas mal visitée, elle s'apprêta à transplaner à la vue de tout le monde, avant de remarquer un petit marchand de sandwichs non loin d'elle. Que les Moldus la voient faire, ne serait qu'un grand avantage pour cette Sorcière défendant les idées de Gellert Grindelwald. Mais avant de s'y coller, elle se devait de nourrir son corps un minimum. Elle opta pour un gros sandwich, payant le pauvre homme en gallions sorciers, et s'en allant sans prêter une oreille à ses singeries. Il devait penser qu'il ne s'agissait que de jouets ou faux argents, sans même deviner que cette monnaie a bel et bien une importance pour certaines personnes. Puis après avoir gobée sa dernière bouchée, elle transplana jusqu'à sa maison, atterrissant au milieu de la route, juste devant le portail qui s'ouvrit devant elle. Ses talons claquaient maintenant sur les pavés menant jusqu'aux quelques petites marches, avant de passer la porte de façon magique, sans même l'ouvrir. Aussitôt entrée, qu'elle remarqua son amie, plonger dans sa glace et sûrement dans ses idées noires. Probablement, qu'elle s'était encore engueulée avec son petit ami complètement bizarroïde. A présent, ça ne l'étonnerait même plus. Mais la voir ainsi triste, ne pouvait que lui mettre également un coup sur le moral.

Depuis que Arabella vit en colocation avec Madalina, leur amitié ne fait qu'accroître, au point que parfois, des inconnus puissent croire qu'il s'agit de deux sœurs et non de simples amies. Les deux blondes se sont si liées, que lorsque l'une d'elles ne va pas bien, l'autre le devine quasiment instantanément. C'est simple, elles connaissent toutes les facettes de l'une comme de l'autre. Et ce soir-là, en rentrant de la Gazette du Sorcier, Arabella avait bien deviné que quelque chose n'allait pas chez sa colocataire. Mais pour mettre un diagnostic sur cette chose, elle en était bien loin et à milles lieux également. Pourtant, elle tenta de tout faire pour la sortir de cette sombre passade, en la traînant presque de force pour sortir prendre l'air. Le casino Sorcier fera parfaitement l'affaire. Flamber c'est souvent relaxant et ça remonte le moral. Mais Arabella ne s'attendait pas à une telle révélation,
avant même que la fête n'ait eu le temps de réellement commencer.
Elle en perdit ses mots, ne sachant même pas comment répondre à ça.

"Oh ma chérie, je ne sais pas quoi dire. Enfin si, j'ai tellement de choses à dire, mais je ne sais pas par quoi commencer, si ce n'est, comment tu as attrapé cette saloperie ? Non en fait, laisse tomber, on s'en fout. C'est pas le plus important. Il doit bien y avoir un moyen pour que tu n'en meurs pas."
© 2981 12289 0
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