RSS
RSS



 


 :: LONDRES :: ♣ Quartiers Résidentiels :: Résidences attitrées :: Manoir Mulciber Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas

Allo papa, bobo

avatar
Wulfric Mulciber
Co-gestionnaire du Nuclear Blast
Âge du personnage : 20 ans
Nombre de messages : 231
Célébrité sur l'avatar : Jonathan Lewis Seward (Johnny Christ)
Voir le profil de l'utilisateur
Sam 15 Juil - 9:42
Allo Papa, boboLe réveil avait été rude. C'est le vent, sur sa peau dénudé, qui s'était permis de le sortir de ses songes. Wulfric se retrouvait par terre, dans l'herbe, les rayons du soleil transperçant le feuillage arrivaient à lui pour l'éblouir. Il se redressa, tant bien que mal, pour remarquer qu'il se trouvait au beau milieu d'une forêt. Un lendemain de pleine lune, comme il ne s'en habituera sûrement jamais. La douleur à sa tempe le força à relever la main, pour y poser son index et son majeur. A peine effleura-t-il la plaie, que son visage se tordit de douleur. Il mit un temps plutôt long, à se relever. Tout son corps avait été maltraité. La transformation, mais aussi une attaque, probablement. Ce sang sur son avant-bras, ses côtes et au sol, ne pouvait venir de quelqu'un d'autre que lui. Que s'était-il passé ?

Lorsqu'il tenta d'avancer, pour parvenir à récupérer sa baguette, sa jambe lui fit tellement mal, qu'il tomba à genoux en laissant échapper une plainte. Son regard se posa aussitôt sur ce membre complètement lacéré. Il était dans un triste état quand il parvint à attraper ce qui fait de lui un sorcier. Grâce à sa baguette magique, qu'il agita, son corps se retrouva totalement vêtu de la tête aux pieds, mais les douleurs toujours aussi vives, si ce n'est plus, devant supporter le poids des vêtements qui se collent sur les plaies.

Sa tête lui tournait de façon très désagréable et il était pris de nausées, comme s'il allait rejeter son dernier repas. Mais celui-ci, remontant à bien trop longtemps, tout ce qu'il pouvait vomir, ce serait sûrement de la bile, mais rien de consistant. Puis, en s'appuyant contre un tronc, tout en cherchant à camoufler ses plaintes de douleur en se mordant la manche de son pull, il finit par se retrouver debout. Tant bien que mal, le jeune loup-garou se tenait à l'arbre, sentant que sa jambe ne tiendrait pas longtemps. Ainsi, il n'était pas en mesure de se rendre chez lui sur ses deux pieds. Son seul moyen de quitter cette forêt inconnue, c'était de transplaner. Et le seul endroit qui lui vint directement à l'esprit, c'était bien sûr le manoir de ses parents. Wulfric, malgré ses nombreux différents avec son père, s'est toujours senti en sécurité dans la maison de son enfance. Mais transplaner dans ce triste état, c'était quelque chose de très dangereux, si bien qu'à peine apparut sur le pas de la porte, qu'il s'écroula contre celle-ci. Heureusement que sa main poussa la poignée, lui permettant ainsi de tomber à l'intérieur de la maison, même si seulement dans l'entrée.

« Papa ! »

Il espérait que Burdok serait présent, non pas qu'il n'ait pas confiance en sa mère, mais la connaissant, elle paniquerait. Hors, le père de famille est bien souvent plus posé et réaliste. Et qu'importe l'âge qu'il ait, en cas de problème, Wulfric reviendra toujours auprès de ses parents.

Étalé sur le sol, à moitié à l'intérieur et à moitié en-dehors, le bruit familier semblait déjà l'apaiser mentalement. A moins qu'il s'agisse des pas qui arrivaient vers lui. Le jeune Mangemort n'avait pas besoin de lever la tête, pour savoir de qui il s'agissait. De plus, il n'en aurait ni la force, ni le courage, d'autant que des fragments de souvenir ne cessaient de revenir, lui rappelant ses nombreuses blessures et la chance qu'il a eu, de ne pas mourir.

© 2981 12289 0
Revenir en haut Aller en bas
avatar
Burdock Mulciber
Avocat des mangemorts
Âge du personnage : 45 ans
Nombre de messages : 52
Célébrité sur l'avatar : Mark Pellegrino
Voir le profil de l'utilisateur
Mar 18 Juil - 16:34
Allo papa, bobo
Wulfric & Burdock
Qu'importe le moment où ça se passe, c'est toujours très agaçant d'avoir l'impression d'être doublé. Mangemorts et Aurors -pour ceux qui restent- sont censés être du même côté, mais Burdock a eu la mauvaise surprise de se rendre compte qu'ils étaient à milles lieux de penser à la même chose. Ces stupides Sorciers ne perdent rien pour attendre. Dés lors où il a bien remarqué que le procès s'était joué avant même que l'audience ne commence, qu'il a fini par repérer chaque visage, mettant ensuite un nom sur chacun de ces derniers. Aujourd'hui, la plupart d'entre eux se font, sans aucun doute, bouffer par les asticots. Paix à leurs âmes comme dirait l'autre. A présent, le Mangemort se sentait comme enfin soulagé, comme si leurs morts avaient suffi à payer pour combler le fossé qui s'était creusé dans sa fierté.

Ce jour-là, il ne travaillait pas et comme d'habitude, sa femme avait pris la poudre d'escampette, bien que de cheminette. Entre eux, ça n'a jamais été un mariage d'amour et les années font qu'ils ont de plus en plus de mal à se supporter. De plus, Burdock ne lui a jamais pardonné d'être partie du manoir pour accoucher en France, loin de lui, afin de lui cacher son fils. Bien que de l'eau ait coulé sous les ponts, ça n'a rien changé au fait qu'elle l'ait déjà trahi.

Ses pas retentissaient dans l'habitation vide d'âme à cette heure de la journée. Ce silence ne l'a jamais dérangé, bien au contraire, il l'a toujours apprécié. Et pendant des années, il n'a pas eu le loisir d'en profiter. Cela ne fait pas bien longtemps que Wulfric a quitté le nid familial en emportant son horrible sac à puces. Voilà donc seulement quelques mois, qu'il peut à nouveau profiter de ce silence si reposant et précieux aussi. Mais pourtant, ce ne fut pas un réel soulagement que de voir le fiston prendre son envol. Burdock l'a mal vécu. Il avait beau dire que son fils n'est qu'un bon à rien, qui finirait par revenir en rampant, le fond de sa pensée était loin d'être similaire. Et cette fois, quand le silence du manoir s'envola, c'était bien par la faute -ou grâce- à Junior.

La porte s'ouvrit d'un coup et en suivit très vite un boucan terrible. Burdock, qui se trouvait dans la pièce à côté, un verre de Whisky Pur Feu à la main, s'arrêta net dans son mouvement pour porter le récipient à ses lèvres. Comme pris de court, il ne pensa pas tout de suite à son fils, mais plus à un règlement de compte qui s'apprêtait à avoir lieu. Il déposa son verre sur le meuble devant lui, s'apprêtant à attraper sa baguette, quand la voix de Wulfric retentit. Un frisson glacial traversa son corps de haut en bas. Quelque chose n'allait pas et il en était pleinement conscient malheureusement. Se ravisant à attraper sa baguette, il s'empressa de se rendre dans l'entrée, découvrant le corps de son morveux étendu sur le sol, dans un fichu état. Il plia les genoux, pour l'aider à se relever, malgré un gémissement de la part du plus jeune.

« Ça va aller mon garçon. »

Étant de morphologie bien plus baraqué que peut l'être son rejeton, il n'eut aucun mal à le ramasser pour le ramener dans le salon. La porte se referma bruyamment derrière eux et il déposa son fils sur le canapé.

« Qui t'a fait ça ? »
© CRIMSON DAY
Revenir en haut Aller en bas
avatar
Wulfric Mulciber
Co-gestionnaire du Nuclear Blast
Âge du personnage : 20 ans
Nombre de messages : 231
Célébrité sur l'avatar : Jonathan Lewis Seward (Johnny Christ)
Voir le profil de l'utilisateur
Jeu 3 Aoû - 17:30
Allo Papa, boboWulfric est un vrai gosse ou plutôt un adolescent qui refuse de grandir. Il défit souvent l'autorité paternelle, mais il sait le trouver son père, en cas de besoin. C'était bien sûr, vers lui, qu'il s'était tourné en ce lendemain de pleine lune difficile. Il avait eu la bonne surprise que Burdock soit présent dans le manoir. Ce n'est pas tous les jours qu'il s'y trouve à cette heure. Généralement, et c'est comme ça depuis que Wulfric a vu le jour, son père est absent une bonne partie de la journée, ne rentrant que très tard dans la soirée. Un gros coup de bol pour le bassiste dans un si triste état, qu'il n'a pas cherché à jouer sa forte tête quand Burdock est venu le ramasser dans l'entrée. Il s'est laissé mener jusqu'au canapé du séjour, relativement satisfait que finalement, malgré leurs trop nombreux différents, Mulciber senior se montre encore aussi prévenant avec lui. Ce n'est pas toujours ainsi. Burdock a souvent tout fait pour que son fils s'imagine qu'il le déteste. Mais il se trahit la plupart du temps, lorsque ledit garçon a besoin de lui.

Sans doute est-ce à cause de la fatigue de cette nuit agité ou bien peut-être les blessures trop douloureuses, ayant presque eu raison de lui ou alors un minutieux mélange de tout ceci. Mais quand son père utilisa les mots « mon garçon » pour s'adresser à lui, Wulfric sentit ses yeux lui picoter même s'il faisait tout pour ne pas le montrer. La douleur bien présente, un gémissement sortit de ses lèvres une fois installé, ce qui l'aida à faire passer les yeux brillants pour de la douleur et non pour son côté sentimental.

« Pendant la transformation, j'ai dû trop m'écarter du groupe qui était avec Fenrir. Je ne sais même pas où ils étaient d'ailleurs. Je ne l'ai aperçu que très rapidement avant qu'il se sauve je ne sais où. » Il chercha à s'humecter les lèvres avant de continuer son récit. « Je ne sais pas où je me suis retrouvé, mais une meute toute entière m'est tombée dessus. Ce n'était pas moi qu'ils cherchaient, sûrement Greyback. Il a eu des différents avec des loups-garous Irlandais. »

Il ignorait comment ils avaient fait pour les retrouver, mais le fait est que c'est lui qui a prit. Mais heureusement, quelqu'un est venu à son secours. Ses souvenirs sont encore bien vagues, mais quelques brides demeurent tout de même. Ce qui lui permet d'affirmer qu'il serait mort s'il n'avait pas été tiré de cette mauvaise passe. 

« Un autre loup-garou est venu m'aider, mais je ne sais pas de qui il s'agit. Enfin ce qui est sûr, c'est qu'il s'agissait d'un mâle, parce que quand il a sauté au-dessus de moi, pour foncer dans l'autre, j'ai eu tout le temps de voir son paquet. »

C'est certainement le genre de détails dont Burdock se passerait bien d'entendre, mais c'est quand même important à savoir. Parmi tous les loups-garous, ça en fait déjà moins en ôtant les femelles.

Instinctivement, pour protéger sa blessure, Wulfric gardait le bas de son tee-shirt dans sa main. Un peu comme un enfant le ferait. Il en est même au point où il risque de gueuler comme une tapette, avant que son père n'ait eu le temps de le toucher. Mais s'il était venu jusque dans la maison qui l'a vu grandir ce n'était pas pour attendre que le temps passe, mais bien pour que quelqu'un l'aide à se soigner.

« Je peux rester ici aujourd'hui ? Et cette nuit aussi ? Dans mon état, ça serait risqué de retourner à Poudlard ou même dans mon appartement. Je ne suis pas en mesure de me défendre. »

On est jamais mieux que chez papa. Il sait qu'ici, personne ne viendra attenter à ses jours. Parce que maintenant que la meute venue d'Irlande sait de qui il s'agit, il est tout à fait probable qu'ils essayent de lui rentrer dedans même en dehors de la pleine lune. Vivre temporairement à Poudlard n'est plus l'assurance d'être tranquille. Maintenant qu'il a été localisé là-bas, à sa moindre sortie, il risque des problèmes. Il ne va pas se rabaisser à constamment demander à Fenrir ou Severus de venir au village avec lui, dés qu'il doit s'y rendre. Dans le Manoir de la famille, Wulfric sait qu'il ne peut rien lui arriver. Burdock massacrerait quiconque ose lever la main sur son unique enfant et ce dernier le sait mieux que n'importe qui. Ce n'est pas pour rien qu'il en a toujours joué, se servant souvent de la réputation de son père pour effrayer ceux qui voulaient s'en prendre à lui. Ce n'est pas tant un manque de courage, c'est surtout la capacité de se sortir de la merde par tous les moyens. Souvent, les moyens en question, en dehors de son père, c'était les fils Rogue. C'est encore vrai aujourd'hui, il sait que s'il se trouve avec Edwin et Calvin, ceux-ci ne laisseraient également personne s'en prendre à lui. Ils l'ont toujours considéré comme leur petit frère et forcément, même s'ils ont le même âge, Wulfric est une demi-portion à côté d'eux.

© 2981 12289 0
Revenir en haut Aller en bas
Contenu sponsorisé
Contenu sponsorisé
Revenir en haut Aller en bas
Page 1 sur 1Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut
Sujets similaires
-
» Allo papa, bobo
» Allo maman... bobo : Katie Rush
» Réflexion sur papa Dessalines
» Host papa
» Papa lui m'affirmait qu'existait son étoile .

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
 :: LONDRES :: ♣ Quartiers Résidentiels :: Résidences attitrées :: Manoir Mulciber-
Sauter vers: