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Love has no age

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Doyle Taylor
Dresseur de dragons
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Ven 28 Juil - 15:40


Love Has No AgeAlice & Doyle Sa grande amitié avec Fenrir Greyback, ainsi que leur rêve commun de fonder leur meute, ne faisaient pas pour autant de Doyle un pro-Mangemort. Mais il sait faire la différence entre un homme et son camp, ce que beaucoup semblent oublier par les temps qui courent. De toute façon, il n'est pas assez dingue pour rejoindre les Mangemorts, après ce que ceux-ci lui ont fait subir à lui, mais aussi à ses neveux et nièce.

Décidément, personne ne semblait vouloir épargner Doyle. Après avoir appris et retrouvé Zakaria, voilà qu'à présent, c'était Alice qui semblait avoir disparu. Il ne s'inquiétait pas de savoir où elle était, se doutant qu'elle devait faire partie du même complot que le gamin. Par contre, il y a de cela quelques heures, le Dresseur de Dragons a trouvé une lettre étrange sous la porte d'entrée de son manoir. Celle-ci contenait simplement une photo de lui et d'Alice, datant d'il y a quelques mois. Son sang ne fit qu'un tour alors qu'il comprit que c'était ses ennemis qui lui faisaient savoir qu'ils étaient au courant de tout. Doyle ne craint pas que son histoire, avec une fille beaucoup plus jeune que lui, soit connue de tous. Ce qui lui fait peur, c'est qu'elle soit prise pour cible. Ils ont essayé de s'en prendre à Zakaria et ils cherchaient à se rendre en Ecosse pour s'en prendre à Wolfgang. Ce n'est donc pas fou d'imaginer qu'ils tenteront de tuer Alice également, pour le faire souffrir. Et si ça venait à se produire, il est certain que Doyle en souffrirait. Aussi surprenant que ça puisse paraître, sous ses allures de petite peste qui croit que tout lui est dû, la blondinette a réussi à capture le cœur du loup-garou. Pour rien au monde, il ne voudrait qu'il lui arrive quelque chose.

Une nouvelle fois, grâce à l'aide de Zakaria qui lui avait transmis une information capitale par hibou, Doyle se trouvait à Londres. Sur ses gardes, il avait été bien plus prudent que la première fois. Et de loin, il avait commencé par suivre Alice. Il ne pouvait pas se permettre de l'interpeller directement, il avait bien remarqué quelques Irlandais en train de la pister. Forcément, ce serait la mettre en danger de la rejoindre tout de suite. Ils n'attendent que ça pour frapper. Que ça et qu'elle soit loin de toute civilisation pour s'en prendre à elle.

L'observant et connaissant un minimum son côté précieuse, Doyle pouvait déjà se douter vers quelles boutiques, la miss allait se diriger. Il la prit donc de court en progressant de ruelle en ruelle, passant parfois par les toits, pour finir dans une petite rue devant laquelle il faudrait à tout prix qu'elle passe. Une boutique de fringues tenue par des sorciers se trouvait non loin de là, c'était sûr qu'elle irait faire un tour. Doyle n'eut qu'à attendre quelques minutes et bingo, la blondinette était en vue. Ni une, ni deux, quand elle passa devant la ruelle dans laquelle il se trouvait, le Sorcier l'attrapa par derrière, une main sur la bouche pour l'empêcher de crier et l'autre au niveau du ventre, l'entraînant vite fait dans la petite rue. Il la reposa, dos au mur, lui intimant de ne faire aucun bruit. Le regard rivé vers la grande avenue, il patienta le temps que les autres Irlandais passent sans les voir, heureusement. Ce n'est qu'à ce moment-là, qu'il eut l'occasion de reposer les yeux sur le visage de la jeune femme.

« Tu étais suivie. Je te raconterais, il ne faut pas rester là. »

Doyle l'attrapa par la main, prenant soin de regarder où se trouvaient les autres mecs, pour enfin sortir de la ruelle et se fondre dans la foule. A quelques rues de là, il entra dans un bar qu'il connaissait plutôt bien. Ici, personne ne viendra les trouver, pour la bonne raison, que c'est à l'étage qu'il l'entraîna, dans l'une des salles privées. Mais avant de se mettre à table, pour enfin lui raconter ce qu'il se passait, le Dresseur de Dragons se pencha en avant pour l'embrasser. Cela faisait tellement longtemps qu'il ne l'avait pas vu, que c'était prévisible. Il glissa ses mains au niveau de sa taille et la porta pour la maintenir entre le mur et lui-même. Son corps tout contre le sien, il ne quitta ses lèvres que pour lui faire une petite proposition.

« Tu m'as manqué. Si tu n'es pas en mission, on pourrait peut-être terminer la journée chez moi...enfin dans notre manoir, tu ne l'as encore jamais vu. »

Sans vraiment lui demander son avis, il venait d'officialiser leur couple en parlant de son manoir comme s'il s'agissait de leur demeure à tous les deux. Mais pour lui, ça coule de source. Leur relation n'est pas un coup sans lendemain. Alice est parvenue à capturer son cœur et à lui faire tourner la tête. C'est forcé qu'ils iront plus loin ensemble.
© Justayne
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Alice Sullivan
Surveillante à Poudlard
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Mer 9 Aoû - 17:58
Love has no age
Alice & Doyle - Août 2000, Règne de Voldemort


Alice se sentait libérée d’avoir quitté Poudlard. C’était un véritable souffle d’air frais que de pouvoir évoluer ailleurs que dans les couloirs du château, où l’on pouvait toujours croiser des mangemorts qui tiraient la gueule et où l’on voyait toujours des Détraqueurs monter la garde au loin. A force, l’atmosphère devenait étouffante. Ecrasante, même. Personne n’aimait courber l’échine devant ces mangemorts autoproclamés rois du château : un sentiment de révolte commençait à se sentir dans l’air. Un jour, ça allait exploser. Et à ce moment-là, il y aurait quelqu’un pour les aider à l’emporter. Un illustre mage noir venu d’entre les âges, dont le nom n’était jusqu’ici prononcé que dans le cadre d’un cours d’histoire.

Gellert Grindelwald. Si Alice avait décidé de rejoindre les rangs de cet homme qui commençait tout juste à révéler au monde qu’il était toujours en vie, c’était en premier lieu par pure curiosité. C’est Zakaria qui lui en avait parlé, à Poudlard, et qui lui avait ainsi expliqué pourquoi des choses insensées étaient survenues, comme cette invasion surprise d’inferis dans l’école à un moment donné. Bon, c’est sûr, elle avait fait mine de l’engueuler au début, mais après elle s’était intéressée de plus près à l’affaire. Elle éprouvait trop un besoin de changement pour pouvoir fermer les yeux. Et puis il y avait eu ce soir où Grindelwald en personne était venu chercher tout leur groupe à Poudlard pour transplaner jusqu’au cœur de Londres. Alice avait ainsi découvert que des personnes qu’elle connaissait, en plus de Zakaria, avaient décidé d’approcher l’illustre mage noir pour partager ses idées. Au final, la simple curiosité avait laissé place à un sentiment qu’Alice n’avait jamais ressenti jusqu’ici dans cette guerre des camps qui faisait rage depuis tellement longtemps : celui d’avoir trouvé sa place.

Elle rêvait du jour où ce malade mental de Voldemort allait enfin être dégagé de son trône, voire carrément tué pour que le monde soit enfin débarrassé. Avec Gellert Grindelwald dans la balance, ça devenait possible. Alice n’avait jamais cru une seule seconde en Albus Dumbledore, qu’elle avait toujours méprisé et n’avait jamais respecté. S’il ne se faisait pas tuer par ses ennemis, il finirait par crever tout seul quelque part d’un infarctus, sur un fauteuil, ou quelque chose dans ce goût-là. C’était complètement débile de vouloir se battre derrière un vieillard comme lui qui, avouons-le, était complètement fou en plus d’être beaucoup trop laxiste. Non, avec quelqu’un comme Grindelwald, là, le champ des possibles s’ouvrait enfin. Alice rêvait d’un monde dominé par les sorciers, où les moldus pourraient enfin être écrasés ou réduits en esclavage au même titre que les elfes de maison. Grindelwald n’en avait pas vraiment parlé mais dans la logique, ses idéaux d’antan devaient encore rester dans un coin de sa tête ? Alice l’espérait bien.

Leur première mission avait été de s’attaquer au Ministère de la Magie. C’était grisant de pouvoir enfin faire quelque chose. Détruire, surtout, ça avait un effet assez cathartique. Lorsqu’ils voulaient se mettre à l’abri, ils transplanaient jusqu’à la prison de Nurmengard, que Grindelwald avait fait sienne. Bon, en vérité, Alice n’était pas vraiment fan de l’endroit. C’était trop lugubre et puis en termes de confort, il y avait mieux. Mais bon, elle s’était contentée de plisser le nez quand elle avait vu l’endroit, ce qui était une marque de respect venant d’elle quand on connaissait sa facilité à critiquer à voix haute. Aujourd’hui, elle se promenait dans les rues de Londres non pas pour mener à bien une mission des Dissidents, mais simplement pour prendre l’air librement pour la première fois et faire les boutiques. Lunettes de soleil sur le nez, petite robe d’été, elle se promenait comme si elle se prenait pour une reine évoluant au milieu de son royaume. Toute seule dans sa tête en vérité. Elle était d’abord passée par une boulangerie française pour prendre un croissant et un café, peu importe l’heure elle ne suivait même plus le rythme d’une journée, et maintenant elle se dirigeait vers une boutique de vêtements tenus par des sorciers dans laquelle elle s’était déjà rendue quelques fois.

Ce fut à cet instant que sans rien voir venir, elle se fit attraper et tirer en arrière, une main collée sur la bouche pour l’empêcher de crier. En une seconde, elle se vit maltraitée, torturée, tuée et jetée comme une malpropre dans un caniveau. Elle se mit à regretter instantanément d’avoir rejoint les Dissidents et se promit de rester sagement dans son coin si jamais on lui laissait la chance de survivre. Non parce qu’elle avait beau faire sa maligne, en vrai, c’était une petite nature. Mais quand elle fut collée dos contre un mur, elle reconnut Doyle et le soulagement s’empara d’elle. Elle faillit ne pas écouter ce qu’il disait, à savoir qu’elle était suivie, tant elle avait simplement envie de l’engueuler pour lui avoir fait une peur pareille. Non parce que ce serait bien son genre de faire ce genre de blagues de mauvais goût, hein. Mais déjà il l’attrapait par la main et elle n’avait même plus envie de l’engueuler. Ça lui faisait souvent ça avec lui. Il l’entraîna hors de la ruelle pour se fondre dans la foule. Alice ne voyait pas du tout qui pouvait bien la suivre. Elle n’avait strictement rien remarqué, il faut dire que ce n’était pas son fort.

Ils allèrent dans un bar, dans une salle privée à l’étage. Alice brûlait de questions mais elle les oublia bien vite quand Doyle la colla au mur pour l’embrasser. La blonde glissa une main dans son dos et une autre dans ses cheveux de jais pour tenter de l’attirer encore plus à elle si c’était possible. Ҫa faisait bien trop longtemps qu’ils ne s’étaient pas vus. Avec tout ce qui s’était passé, les Dissidents n’avaient pas vraiment eu le loisir d’aller voir leurs proches pour leur expliquer gentiment la situation. Mais elle n’avait rien envie de cacher à Doyle. Quand il quitta ses lèvres, elle laissa glisser le bout de ses doigts sur sa mâchoire rugueuse. Il lui avait manqué. C’est d’ailleurs en très grande partie à cause de lui qu’elle en avait marre de ce poste de surveillante à Poudlard. Ils étaient bien trop loin l’un de l’autre à cause de ça. Même si elle faisait mine de garder le contrôle et qu’elle se gardait bien de l’avouer, Doyle avait réussi à la rendre dingue de lui.

Ce fut à cet instant qu’il lâcha la bombe à propos de son manoir, qu’il appela « leur » manoir. Surprise, Alice se demanda pendant une seconde si elle avait bien entendu. Elle n’en aurait jamais demandé tant. Un sourire amusé aux lèvres, glissant une main sur sa nuque, elle releva :

« Tu viens vraiment de dire notre manoir ? C’est juste pour être sûre. Non parce que je ne suis pas sûre que tu sois prêt pour ça… Tu n’imagines pas le nombre de pièces qu’il faudrait pour caser toutes mes affaires. »

Elle plaisantait. Même si elle avait effectivement le don de s’acheter une tonne de fringues qu’elle ne mettait pour la plupart jamais, elle avait depuis bien longtemps réglé le problème en fourrant le tout dans une penderie ensorcelée pour contenir bien plus que sa capacité initiale. Pas le choix, de toute façon, vu la taille de son appartement londonien. Elle n’avait jamais vécu sous le même toit qu’un homme avec qui elle sortait, et si cette perspective ne lui avait jamais donné envie jusque-là, elle sentait que c’était bien différent avec Doyle. Ils avaient chacun un caractère bien trempé, alors la cohabitation serait probablement marquée par de nombreuses prises de tête. Mais en même temps, ils se comprenaient tellement. Il était bien le premier à lui faire ressentir tout ce qu’elle ressentait.

Elle l’embrassa à nouveau puis lui caressa distraitement les cheveux. Cette histoire de manoir avait bien failli lui faire oublier complètement le reste, mais l’épisode de la ruelle lui revint en mémoire.

« Et c’est quoi cette histoire comme quoi je serais suivie ? Tu es sûr de ça ? »


©junne.



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