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Let's kill them all my Lord. ☠ Lord Voldemort

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Bellatrix Lestrange
Lieutenant du Lord
Âge du personnage : 50 ans
Nombre de messages : 219
Célébrité sur l'avatar : Helena Bonham Carter
Humeur : Je suis sans pitié, sans scrupule, sans compassion, sans indulgence, pas sans intelligence.
Baguette : Noyer, ventricule de dragon, 31,8 cm
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Dim 4 Fév - 14:32
Let's kill them all my Lord
Voldemort ft. Bellatrix

Le manoir des Lestrange retrouvait son faste d’antan. Les fidèles mangemorts Russes et leurs familles avaient élus domicile dans notre manoir pour fuir les Dissidents dans leur pays. Ici, ils étaient en sécurité et pourraient continuer d’œuvrer pour le retour en puissance du seul et Lord sur terre : Voldemort. Lui, au moins, n’avait jamais caché ses attentions contrairement à Grindelwald qui se prétendait être le messie du bien de tous. Il serait mentir de dire que je n’ai pas hurlé ma peine et ma douleur en comprenant où était Rodolphus ; tout comme il serait inutile de nier que j’ai tué tous les elfes de maisons dans le manoir ainsi que les prisonniers dans nos geôles. Encore aujourd’hui, ma colère semble insatiable et il me tarde de pouvoir nourrir ma baguette d’âmes. Il n’était plus l’heure de flirter avec la folie : mais il était temps de l’embrasser. Si on me savait redoutable et redoutée : ce n’est que le début du commencement. Le retour des Dissidents réduisait à néant mes efforts, mon œuvre politique pour avoir de notre côté les Lords Russes. Tous ce temps à pourparlers, à utiliser mes dons de manipulation pour arriver à mes fins étaient maintenant vains. Ils avaient laissé la place aux regrets : ceux de ne pas avoir été auprès de mon compagnon. Comment pouvais-je savoir que cela était les derniers instants que nous aurions ? Les mangemorts ne pouvaient pas se laisser faire de la sorte. Il était temps que nous montrions à Grindelwald qu’il y a une raison pour laquelle son règne à prit fin et que le nôtre est à son apogée.
La chute de plusieurs Lieutenant durant la reprise du pouvoir de la part des cloportes avaient au moins eut l’avantage de laisser à nouveau la place aux vraies fidèles. Ceux qui seraient prêts à tout pour remettre Voldemort sur le trône qui lui appartient. S’il est vrai que certains de mes ancêtres aient été disciples de Grindelwald : je ne suis pas leur héritière. Il n’y a qu’un seul Lord des Ténèbres et il est en la personne de notre Seigneur tout-puissant. Penser le contraire était un affront à ce dernier et je ne pouvais le tolérer. Il était temps donc pour moi de montrer que contrairement à d’autres : j’étais toujours là. A ses genoux : prête à faire la plus basse besogne pour redorer le blason des mangemorts. Ayant passé ma vie à le servir : c’est la moindre des choses que je puisse faire aujourd’hui. Vaincre les résistants et Grindelwald est de toute façon le seul moyen pour sortir mon Bien-aimé de leurs griffes. N’ont-ils donc pas tous compris que nous séparer revenait à nous rendre encore plus dangereux ? Si ensemble nous étions invincibles : nous éloigner de l’un et de l’autre revenait à embraser notre folie. Tôt ou tard ils le découvriront. Je ne laisserais pas Rodolphus entre leurs mains. Pas tant qu’il y aura de la vie dans mon corps.

Enfermée dans le cabinet d'étude de Rodolphus, tapant mes doigts sur le bureau : je cherchais une solution à nos problèmes tout en me faisant violence pour ne pas faire quelque chose d’irrationnel qui pourrait anéantir tout espoir de retrouver la mainmise sur le Royaume-Unis. Chaque chose en son temps. Comme le disait mon père. Il fallait avancer pas à pas sans presser la marche au risque de perdre la cadence. Les nouveaux elfes de maisons étaient devant moi, plus obéissants que les précédents : j’avais pris le soin de leur couper la langue pour ne pas les entendre parler. Ils attendaient tous, tremblants, que je donne mes directives. Les Lords Russes devaient être reçus comme des princes et j’en avais pleinement conscience. Nous étions tous sur la même longueur d’onde, il n’était donc pas difficile de satisfaire leurs besoins et d’enrayer leur possible ennui dans ce pays qui n’est pas le leur. L’apport de modus écervelés restait le meilleur moyen. Les ordres donnés, je me levais pour attraper ma cape avant de transplaner au manoir de notre Seigneur. Je ne pouvais plus attendre. Je ne pouvais plus rester comme une hyène dans sa cage. Je devais faire quelque chose.
Les grilles passées, je remarquais immédiatement le changement de personnel. Ce n’étaient pas des mangemorts que je connaissais : mais je faisais confiance à mon Seigneur pour ne pas avoir à ses côtés des moins-que-rien. Pénétrant dans l’immense hall, je montais une à une les marches de ce manoir aussi silencieux qu’un tombeau. Devant la porte qui mène au bureau de mon Seigneur : deux gardes me bloquèrent l’entrée. Un rire froid et sarcastique sortit de ma gorge :

« Avez-vous seulement idée de qui je suis mes agneaux ? » Les deux hommes se regardèrent, avant de comprendre quand j’enlevais ma capuche. Ils se mirent à genoux et implorèrent mon pardon. « Tsss pathétique ! » Un sortilège de Doloris fusa pour percuter le plus jeune qui se mit à hurler. Je restais ainsi à le regarder en souriant avant d’arrêter : « La prochaine fois que vous voyez un Lieutenant : baissez les yeux et fermez-la compris ? »

Sans plus de cérémonie, je passais la porte du bureau de mon maître : m’inclinant humblement devant Voldemort, j’attendais qu’il m’autorise à me relever pour pouvoir le regarder :

« Maître, en ces heures funestes je viens vous apporter mon soutien et vous prouvez ma loyauté. Les Lords Russes encore fidèles à notre cause sont en sécurité dans notre manoir. Ils continueront de nous soutenir et tentent à l’heure où je vous parle de regagner les forces en Russie. Beaucoup n’ont pas oublié leur allégeance à votre Seigneurie. Nous ne devons pas perdre espoir de voir un jour la tête de vos ennemis sur des piques devant votre fenêtre. »
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Lord Voldemort
Seigneur des Ténèbres
Âge du personnage : Immortel (ou presque)
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Célébrité sur l'avatar : Ralph Fiennes
Baguette : If, plume de phénix, 33,75 cm
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Dim 4 Fév - 17:07
Let's kill them all my Lord
Voldemort ft. Bellatrix

Le Seigneur des Ténèbres se tenait au beau milieu de ses cachots. Ses pieds baignaient dans une mare de sang encore chaud. Les derniers prisonniers qui erraient dans les sous-sols du manoir Jedusor venaient d’être massacrés. Personne ne semblait être capable de pouvoir lui expliquer comment ce moins que rien de Grindelwald était parvenu à s’échapper de Nurmengard et à recouvrer toute sa puissance. La fureur de Lord Voldemort n’avait cessé de croître depuis l’attaque de Poudlard. Jour après jour, le lord noir voyait son territoire s’amenuiser. Tout ce qu’il avait si durement acquis lui était dérobé par de vulgaires fantômes venus du passé. Cela avait commencé avec l’artefact, du jour au lendemain, ses pouvoirs s’étaient évaporés. Ne laissant d’autre choix au Seigneur des Ténèbres que de relâcher ses Cavaliers noirs dans la nature. Mais les désirs de vengeance d’Hellson et Black étaient à présent le cadet de ses soucis. Maintenant que Gellert avait rendu Poudlard à son vieil ami, Dumbledore avait lui aussi décidé de revenir sur le devant de la scène pour mieux s’accaparer le reste de l’Ecosse. Oui, le grand Albus Dumbledore avait eu besoin d’un mage noir de pacotille pour reprendre le contrôle de sa stupide école ! Ce vieillard était si faible, si médiocre que cela en devenait écœurant. Voldemort aurait dû le faire brûler aux côtés de Margot Woosley lorsqu’il en avait encore l’occasion. Voilà que maintenant, la moitié de ses plus fidèles serviteurs se retrouvaient prisonniers dans une école, incapables de prêter main forte aux mangemorts qui luttaient pour reprendre le reste du Royaume-Uni des mains de l’envahisseur. Le peu de mangemorts compétents qu’il lui restait avaient été envoyés à l’étranger dans le but de renforcer leurs alliances avec les faucheurs. Quant à Bellatrix, elle n’avait plus donné signe de vie depuis qu’elle avait appris que Rodolphus était aux mains de Grindelwald. Le Seigneur des Ténèbres se sentait plus démuni que jamais, contraint d’assurer les défenses de son territoire par ses propres moyens. Il ne faisait nullement confiance aux jeunes mangemorts encore en liberté qu’il avait envoyés aux quatre coins de l’Angleterre pour protéger leurs frontières. S’il n’avait pas usé de magie noire pour ériger de solides défenses, son royaume serait déjà tombé. Sa rage était si grande qu’il avait décidé de resserrer encore un peu plus son influence sur les terres anglaises. Portoloins, transplanages, réseaux de cheminées, hiboux, journaux, rien n’échappait plus à son contrôle. Ses yeux étaient partout à la fois, personne ne pouvait plus lui cacher le moindre secret. Mais cela ne suffisait pas, le Lord savait pertinemment que la meilleure des défenses restait encore l’attaque. Et il était grand temps de mettre de nouveaux plans à exécution.

Entendant les cris de douleur de l’un des gardes postés à l’étage supérieur, le Seigneur des Ténèbres compris qu’il avait de la visite. Transplanant vers son bureau sans attendre, il précéda de peu la venue de Bellatrix Lestrange. En voyant son plus fidèle lieutenant s’agenouiller devant lui et prononcer un discours aux relents de vengeance, Lord Voldemort eut l’intime conviction que la partie était encore loin d’être perdue. Il s’approcha lentement de Bellatrix, laissant des empreintes sanguinolentes sur le sol. Puis, d’un simple de geste de la main, il l’invita à se relever.

« J’ai bien cru que la capture de ton époux t’avait anéantie, Bella. L’espace d’un instant, j’ai même songé que tu ne reviendrais peut-être plus à moi. Et pourtant, te revoilà. Aujourd’hui encore, malgré les circonstances, tu te tiens encore à mes côtés, plus déterminée que jamais à venger notre cause. »

Le Seigneur des Ténèbres avait longtemps traité Bellatrix comme une lâche, une traitresse condamnée à payer ses erreurs pour l’éternité. Et puis, il avait fini par revenir à la raison, par réaliser que sans sa loyauté sans faille, il ne serait rien.

« Tu as raison, nous n’allons pas perdre espoir. Nous allons répondre à leur affront, et nous nous battrons jusqu’à ce que leurs cadavres rejoignent mon armée d’Inferi. Demande aux Lords russes de retrouver la trace de Karkaroff. C’est un lâche, mais un lâche influent. Si nous parvenons à rétablir le contact avec lui, nous aurons une chance de mener la résistance à l’est. »

Si Voldemort s’était juré de faire payer Igor Karkaroff pour sa trahison, il avait récemment décidé que sa vengeance pouvait attendre encore un peu. Il lui fallait un appui de taille pour faire fléchir l’influence de Grindelwald en Europe de l’est.

Mais le combat contre les dissidents devait également être mené sur d’autres fronts. Le Seigneur des Ténèbres devait faire la guerre sur ses propres terres. Il devait trouver un moyen d’attirer Grindelwald à lui. L’esprit songeur, Lord Voldemort alla se poster à sa fenêtre. Emettant un faible sifflement, il invita Nagini à venir observer à ses côtés la brume sombre et épaisse qui entourait le manoir.

« Si je ne m’abuse, le projet de Grindelwald est de mettre fin au code international du secret magique, dans le seul et unique but de régner sur les moldus aux yeux de tous. Il veut révéler notre existence au monde entier, afin de pouvoir gouverner sous les feux de la rampe. Il ne rêve que de gloire et de vanité. Pourquoi ne l’aiderions-nous pas un peu dans sa tâche ? Pourquoi ne prendrions-nous pas de l’avance sur lui ? »

Nagini susurra quelques paroles à l’oreille de son maître. Puis, la fine bouche du Seigneur des Ténèbres s’étira en un mince sourire. Ses longs doigts pâles vinrent caresser la tête du serpent qui trônait nonchalamment sur ses épaules.

« Nagini a faim. Je crois qu’elle rêve de s’abreuver de sang de Moldus. Que dirais-tu de leur montrer qui nous sommes, Bellatrix ? Voudrais-tu mener nos troupes au combat contre les Moldus de toute l’Angleterre ? A nous deux, nous pourrions tous les tuer, jusqu’au dernier. Et Grindelwald n’aurait plus personne à qui raconter son secret, plus personne à gouverner. »

Dumbledore et son vieil ami sorti d’outre-tombe avaient voulu déclarer la guerre à Lord Voldemort. A présent, il était temps qu’ils en observent les conséquences.
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Bellatrix Lestrange
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Dim 4 Fév - 20:19
Let's kill them all my Lord
Voldemort ft. Bellatrix

Il était un comble de se faire interdire l’accès à notre Seigneur alors que je ne suis plus dans sa disgrâce. Le temps pressait et être arrêtée par deux mangemorts à la fleur de l’âge n’était certainement pas pour apaiser mon tempérament. Montrant rapidement qui j’étais, je passais la porte pour découvrir la personne qui avait mon allégeance. Non, contrairement à certains, je ne me suis pas défilée bien que ma loyauté ai été mise à l’épreuve lorsque mon époux et moi étions en disgrâce : je suis encore à ses côtés aujourd’hui. Il était évident de toute façon que si je voulais sortir Rodolphus de Poudlard : je devais m’entourer d’allier puissant. Comme toujours, se retrouver en la présence de mon Dieu vivant accélérait mon rythme cardiaque. Comme j’admirais cet homme. Voldemort était le seul à avoir le pouvoir et le charisme de régner en maître sur le monde magique. Je n’avais jamais eu de doute et aujourd’hui il était temps de faire taire ceux qui doutaient encore. Que cela soit par la manipulation ou la force : même si cela voulait dire tuer tout ce beau monde. Une fois que le plan serait établi : nous retournerons la situation à notre avantage. Je préférais voir la situation comme une mascarade. Que les Dissidents et les Résistants pensent pouvoir gagner. La défaite n’en sera que plus amère et délicieuse pour nous. J’escomptais bien leur faire comprendre qu’on ne s’attaque pas impunément au Lord et à ses serviteurs. J’étais certaine que mon Maître serait du même avis.
Se redressant, je remarquais le sang marquant ses pas et un sourire mauvais s’étira sur mon visage. Il semblerait que tout comme moi : notre Seigneur est le besoin d’exprimer sa rage. Comme je comprenais cet élan de rage. Maintenant debout, je relevais ma tête pour pouvoir lui faire face.

« Bien au contraire, mon Seigneur, c’est parce que Rodolphus est avec eux que je me dois d’être encore plus forte. Je me dois de faire payer à ceux qui ont osé toucher à son être. C’est mon devoir d’épouse, de Lieutenant mais également en tant que votre humble serviteur. On ne touche pas sans conséquences à vos fidèles. C’est quelque chose que le monde magique doit comprendre. De gré ou de force. »

Mes attentions étaient on ne peut plus clair. Je me tenais devant mon Maître pour trouver un plan. Pour remettre à genoux le monde magique et étendre notre domination. Je hochais la tête :

« Lord Gouskov est déjà sur sa piste, il pense savoir où le rat se trouve. Je lui demanderais de vous tenir informer en personne de toute évolution. Son fils se propose de tenter de joindre les rangs des Dissidents pour avoir un espion de l’intérieur mais j’ai entendu parler de leur système de recrutement. Nous pouvons peut-être l’envoyer à Poudlard ? Il ne porte pas encore la marque. »

Nagini sortit d’un des nombreux trous et glissa jusqu’à son maître. Ne bougeant pas, je regardais le reptile parler à Voldemort. Gardant le silence pour ne pas interrompre la conversation : les paroles du Maître à mon égard manquèrent de me faire rire d’euphorie tant cela était une idée magnifique.

« Je pense que votre génie n’a d’égale que votre puissance mon Seigneur. Puisqu’ils semblent tous nous mettre au défi : il est de notre devoir de répondre à la hauteur de leurs attentes. » Mon emprise sur ma baguette se fit un peu plus forte. « Cela serait un immense honneur que de me tenir à vos côtés durant cette opération. » Je fis quelque pas pour me rapprocher de lui. « Mon Seigneur… Que diriez-vous si nous nous faisions passer pour des Dissidents aux yeux des Moldus ? Ne serait-il pas amusant de voir ses soutiens lui tourner le dos quand ils comprendront que le massacre qui a été fait porte sa marque ? Pensez-vous que cela soit réalisable ? »

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